{"html": "<div class=\"lf-doc\"><p class=\"lf-p\">Exigences lors de la réalisation : 1. Des bandes de fumier sont placées en dessous des poulaillers dans lesquels se trouvent les poules pondeuses ou les poules d'élevage.Le fumier produit par les animaux est recueilli sur ces bandes de fumier. 2. Des conduits sont placés entre ou en dessous des poulaillers avec lesquels de l'air de minimum 17 °C est continuellement soufflé sur le fumier se trouvant sur les bandes pour le fumier.Le fumier est séché avec de l'air préchauffé provenant par exemple d'un échangeur de chaleur ou d'un boîtier de carburation de l'air équipé ou non d'une unité de chauffage. 3. L'arrivée de l'air vers les bandes pour le fumier et la température de cet air doivent être enregistrées et commandées de manière entièrement automatique.Par étable, un compteur de la vitesse de l'air doit être placé dans le conduit principal d'arrivée de l'air et la température de l'air doit pouvoir être lisible, juste avant que cet air n'entre dans le conduit situé au-dessus de la bande pour le fumier. En outre, une minuterie professionnelle doit être placée afin de pouvoir indiquer le nombre d'heures de fonctionnement du ventilateur dans le boîtier de mélange de l'air. Il faut également enregistrer la date à laquelle les différents couples entrent et sortent de l'étable. De cette manière, le contrôle des quantités minimales exigées d'air par animal et par heure est possible.</p>\n<p class=\"lf-p\">Exigences liées à l'utilisation : 1. La quantité d'air qui est soufflée par les conduits sur les bandes pour le fumier doit s'élever à minimum 0,7 m3 par poule pondeuse et par heure, et avoir une température de minimum 17 °C.2. Le fumier qui se trouve sur la bande pour le fumier doit être séché en 5 jours jusqu'à un minimum de 55 % de substance sèche et doit être évacué une fois tous les cinq jours de l'étable.La fréquence de passage doit être enregistrée.</p>\n<p class=\"lf-p\">Particularités supplémentaires : 1. Le fumier doit contenir au minimum 55 % de substance sèche.2. Ce système d'étable se caractérise par une augmentation de la consommation d'énergie par emplacement d'animal. Evaluation Bien-être animal : Directive 1999/74/CE Ammoniaque - FE : * 0,010 kg NH3 par emplacement d'animal par an (indicatif, doit encore être déterminé) Commentaire : Fumier sec, si on ne satisfait pas à un taux de substance sèche de minimum 55 %, on tombe sous le « Système P-1.3.</p>\n<p class=\"lf-p\">Batterie avec des bandes pour le fumier sec avec un séchage forcé du fumier », avec un facteur d'émission de 0,035 kg NH3 par emplacement d'animal par an. Si le fait de ne pas atteindre 55 % de substance sèche est attribué à une maladie des animaux qui peut être démontrée, on peut s'écarter de cette exigence.</p>\n<p class=\"lf-p\">Système P-3.5. Système de poulailler (si pour poules pondeuses : poulailler enrichi) avec une ventilation de la bande pour le fumier et un tunnel de séchage Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées en séchant le fumier frais sur les bandes pour le fumier qui se trouve en dessous de chaque étage avec l'air de l'étable, et en transportant ce fumier vers les tunnels de séchage situés plus haut, où le séchage ultérieur a lieu. Le fumier contenu dans les tunnels de séchage est séché avec l'air de l'étable.</p>\n<p class=\"lf-p\">Exigences lors de la réalisation : 1. Réalisation de l'étable c) Une bande pour le fumier passe en dessous de chaque étage, sur laquelle tout le fumier des animaux est recueilli.d) Le fumier qui tombe sur les bandes pour le fumier situées en dessous des poulaillers est séché avec l'air de l'étable.2. Tunnels de séchage : a) Un tunnel de séchage est placé au-dessus de chaque poulailler, il est intégré dans l'étable, derrière ou à côté de l'étable.b) Le fumier des étages est transporté par poulailler vers le tunnel de séchage situé au-dessus des poulaillers.Cela a lieu au niveau de l'extrémité arrière de chaque poulailler. c) Les tunnels de séchage des poulaillers séparés seront reliés les uns aux autres par le biais d'un conduit.3.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ventilation c) La ventilation doit être de 1,0 à 3,2 m3 / heure / poule par le biais du tunnel de séchage.d) Lorsqu'il quitte les tunnels de séchage, le fumier doit comprendre entre 50 et 60 % de substance sèche. Exigences liées à l'utilisation : 1. Le fumier sur les bandes pour le fumier situées en dessous des étages est transporté vers les tunnels de séchage en maximum 6 heures.2. Le fumier contenu dans le tunnel de séchage est séché avec l'air de l'étable en maximum 18 heures.3. Lorsqu'il quitte les tunnels de séchage, le fumier a un taux de substance sèche de minimum 50 %. Particularités supplémentaires : 1. Le propriétaire de l'étable doit faire analyser une fois par trimestre un échantillon de fumier au niveau du taux de substance sèche du fumier qui est éliminé de l'étable.2.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le contrôle au niveau du bon fonctionnement du système est possible parce qu'un ordinateur professionnel est présent, dans lequel les données suivantes sont intégrées, et ne peuvent pas être modifiées par l'éleveur : c) le temps de séjour du fumier sur les bandes pour le fumier dans l'étable et le temps de séjour du fumier dans le tunnel de séchage;d) la capacité de ventilation du tunnel de séchage : elle est réglée sur minimum 1 m3 / heure / poule.3. En outre, un compteur de déplacement doit être installé sur les bandes pour le fumier, qui indique la vitesse de passage des bandes pour le fumier. Evaluation Bien-être animal : Directive 1999/74/CE Ammoniaque - FE : (Indicatif, doit encore être déclaré) * 0,015 (+) kg NH3 par emplacement d'animal par an pour les poules pondeuses.</p>\n<p class=\"lf-p\">Commentaire : fumier sec 2.4. Poules pondeuses y compris les animaux (grands-)parents des races pondeuses - systèmes qui ne sont pas un système de poulailler Système P-4.1. Logement sur le sol avec une ventilation en dessous d'un grillage de sol partiellement rehaussé (système perforé) Fonctionnement : Un sol fictif perforé se trouve en dessous de la partie de la grille à minimum 10 cm au-dessus du sol de la cave. Les émissions d'ammoniaque sont limitées en soufflant continuellement de l'air par les perforations en dessous du sol fictif, ce qui fait que le fumier qui est déposé au-dessus de la grille et qui tombe sur le sol fictif est séché.</p>\n<p class=\"lf-p\">Exigences lors de la réalisation : 1. L'étable a une superstructure traditionnelle.2. La surface de la litière a un rapport avec la surface de la grille de 30 % pour 70 % de la surface brute, où les pondoirs sont calculés en fonction de la surface de la grille.3. Le sol fictif perforé a) le sol fictif perforé et la construction de soutien peuvent être réalisés avec différentes sortes de matériel (plastique / bois / métal ou des combinaisons de ceux-ci), où la construction doit avoir une capacité de charge allant jusqu'à 400 kg / m2 (poids du fumier sec + marge de sécurité);b) la zone de ventilation entre le sol et le sol fictif perforé doit s'élever au minimum à 0,10 m;c) le sol fictif doit être perforé de manière uniforme avec une surface de sol perméable à l'air de minimum 20 %.La forme des perforations n'est pas pertinente.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le diamètre des ouvertures ne peut pas s'élever à plus de 5 mm du côté le plus court; d) le sol perforé doit être construit en segments, où la taille des segments dépend de la méthode d'évacuation du fumier;e) avant le début de la période, la partie supérieure du sol perforé doit être recouverte d'une couche de litière de minimum 40 mm.Au niveau du dernier mètre du sol de la cave à hauteur du mur extérieur, il n'y a éventuellement pas de sol perforé (ceci en rapport avec l'enlèvement du fumier). 4. Ventilation du sol perforé a) pour la ventilation du sol fictif perforé, nous utilisons l'air de l'étable;b) il doit y avoir au minimum deux ventilateurs.Au total, il doit y avoir une capacité de ventilation avec un débit minimum de 7 m3 / animal / heure à 90 Pascals; c) les ventilateurs choisis doivent pouvoir surmonter de grandes résistances à la pression, minimum 90 Pascals et doivent être commandés à l'aide d'un régulateur de fréquence;d) pour le positionnement des ventilateurs, il y a différentes possibilités de réalisation : * installation aux deux extrémités sur les grilles * installation répartie sur le grillage de sol des deux cotés des pondoirs ou juste en ligne avec les pondoirs, où il est possible de choisir pour la dernière variante un conduit d'aération central en dessous des pondoirs à partir desquels l'air est soufflé en dessous du sol fictif perforé.e) Réalisation de la fosse en dessous de la partie de la grille En dessous de la partie de la grille, il doit y avoir une fosse pour pouvoir recueillir et sécher le fumier pendant toute une période de production sur le sol perforé présent dans cette fosse.La zone totale entre le sol perforé et la grille doit être de minimum de 0,8 m. f) Alimentation en eau Les alimentations en eau (abreuvoirs ronds ou abreuvoirs à tétines) doivent être installées au-dessus des grilles.</p>\n<p class=\"lf-p\">Exigences liées à l'utilisation : Le taux de substances sèches du fumier doit s'élever à minimum 75 %.</p>\n<p class=\"lf-p\">Particularités supplémentaires : 1. Pour le contrôle au niveau du bon fonctionnement du système d'étable : a) La capacité / le débit minimal exigé de ventilation doit pouvoir être lu sur le régulateur de fréquence ou sur l'ordinateur de climatisation avec lequel la ventilation est commandée;b) Le nombre cumulatif d'heures à partir du début de la période de ventilation doit pouvoir être lu à chaque moment sur le régulateur de fréquence ou sur l'ordinateur de climatisation avec lequel la ventilation est commandée;c) La consommation cumulative d'énergie ou la puissance enregistrée des ventilateurs à partir du début de la période doit pouvoir être lue à chaque moment.2. Le bon fonctionnement du système profite également à l'utilisateur, étant donné qu'il a une influence positive sur : la santé des hommes et des animaux, les résultats techniques, la qualité du fumier et les frais d'évacuation du fumier.</p>\n<p class=\"lf-p\">Evaluation Pratique : à peine appliqué Ammoniaque - FE : * 0,110 kg NH3 par emplacement d'animal et par an Commentaire : le fumier n'est pas réparti partout de manière uniforme dans l'étable, il est important que cette répartition soit uniforme pour obtenir un bon séchage du fumier, fumier sec Système P-4.2. Logement sur le sol avec ventilation du fumier par le biais de conduits en dessous des grilles Fonctionnement : L'étable est équipée d'un sol en béton avec de la litière au-dessus et les animaux sont gardés à l'intérieur. Une partie du sol est surélevée et équipée de grilles (bois, plastique ou toile métallique) avec un lieu de stockage du fumier en dessous. Les émissions d'ammoniaque sont réduites en ventilant le fumier en dessous des grilles avec de l'air provenant d'un échangeur de chaleur ou d'un boîtier de mélange de l'air.</p>\n<p class=\"lf-p\">Exigences lors de la réalisation : 1. Réalisation de la cage et grillage de sol Dans le cas des poulets fermiers, 9 animaux maximum sont gardés dans l'espace pour les animaux par m2.Dans le cas des animaux (grands-) parents, il s'agit de 10 animaux / m2, y compris les coqs. La surface totale qui peut être utilisée pour les animaux est composée de maximum 2/3 de grillage de sol et de minimum 1/3 de sol recouvert de litière.</p>\n<p class=\"lf-p\">Des juchoirs sont présents au-dessus du grillage de sol. 2. Fourrage et eau potable Les installations pour le fourrage et l'eau potable sont placées au-dessus du grillage de sol.3. Ventilation Des conduits sont installés en dessous des grilles et l'air est amené par ces conduits.Les conduits sont suspendus en parallèle des pondoirs et peuvent être déplacés de manière verticale en même temps que le niveau de fumier (distance verticale jusqu'au fumier : environ 200 mm). 0,9 m3 d'air / heure sont soufflés sur le fumier par animal, avec une température minimale de 17 °C. Exigences liées à l'utilisation : Il n'y a pas d'exigences spécifiques liées à l'utilisation.</p>\n<p class=\"lf-p\">Particularités supplémentaires : 1. Le contrôle est possible pendant l'aménagement et l'utilisation de l'étable. La température de l'air dans les conduits de ventilation doit être enregistrées et fixées. Les valeurs fixées doivent pouvoir être demandées pour au minimum la dernière semaine qui s'est écoulée.</p>\n<p class=\"lf-p\">Mesurer la température dans le canal principal d'arrivée.</p>\n<p class=\"lf-p\">Pour le contrôle au niveau du branchement de la ventilation, il faut disposer de l'équipement approprié (minuterie, compteur kWh, compte-tour ou compteur du ventilateur), qui permet de démontrer de manière efficace la ventilation dans l'entreprise. 2. La description est établie sur la base d'un rapport de mesure.Les émissions s'élèvent à 0,125 kg NH3 par emplacement d'animal par an.</p>\n<p class=\"lf-p\">Evaluation Pratique : à peine appliqué Ammoniaque - FE : * 0,125 kg NH3 par emplacement d'animal et par an.</p>\n<p class=\"lf-p\">Commentaire : système nécessitant une importante main-d'oeuvre, fumier sec, importante consommation d'énergie pour sécher le fumier. Les systèmes avec lesquels les conduits sont suspendus en dessous des pondoirs, ce qui fait que l'air est soufflé latéralement sur le fumier, sont également autorisés à condition que la distance entre les conduits et le fumier soit suffisamment petite (maximum : 20 cm).</p>\n<p class=\"lf-p\">Système P-4.3. Logement en volières, minimum 50 % de l'espace habitable est une grille, avec une bande pour le fumier en dessous.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les bandes pour le fumier passent au minimum une fois par semaine.</p>\n<p class=\"lf-p\">Grilles sur deux étages minimum (pour les techniques d'accouplement ultérieur) Fonctionnement : Les poules pondeuses sont gardées dans une étable avec des sols entièrement ou partiellement recouverts de litière et des étages avec des grillages de sol. Le fumier du grillage du sol tombe sur la bande pour le fumier située en dessous et est séché ou non avec de l'air.</p>\n<p class=\"lf-p\">Exigences lors de la réalisation : 1. Réalisation de la cage et grillage de sol a) Maximum 10 (9 s'il s'agit de poules pondeuses) animaux par m2 de surface vivable utilisable.b) Minimum 50 % de la surface (habitable) utilisable sont constitués de grillages de sol avec une bande pour le fumier en dessous.Les grilles sur minimum deux étages. Minimum 1/3 de la surface du sol de l'espace habitable utilisable est recouvert de litière. 2. Fourrage et eau potable Les équipements de fourrage et d'eau potable sont fixés au-dessus d'un grillage de sol.3. Evacuation du fumier L'évacuation du fumier produit sur les grilles a lieu par le biais des bandes pour le fumier. Exigences liées à l'utilisation : Le fumier situé sur les bandes pour le fumier doit être enlevé de l'étable au minimum une fois par semaine. Ce fumier est soit évacué directement de l'entreprise, soit stocké pendant deux semaines maximum dans un conteneur recouvert. Dans le cas de l'application d'un système de séchage ultérieur du fumier, le fumier doit être enlevé de l'étable au minimum deux fois par semaine.</p>\n<p class=\"lf-p\">Particularités supplémentaires : 1. Les mesures sont faites à différents endroits.L'occupation par m2 de surface d'étable varie entre 18 et 25 animaux. 2. Le contrôle est possible pendant l'aménagement et l'utilisation de l'étable. Evaluation Pratique : de plus en plus utilisé.</p>\n<p class=\"lf-p\">Bien-être animal : l'hygiène est un point chaud; il est important que le système soit appliqué pour toute la période de vie et pas seulement pour la période d'élevage ou la période de ponte.</p>\n<p class=\"lf-p\">Faisabilité technique globale : Eau : Ammoniaque - FE : * 0,09 kg NH3 par emplacement d'animal et par an Odeur : agréable Commentaire : fumier sec 2.5. Animaux-parents de coquelets Système P-5.1. Poulailler de groupes équipé de bandes pour le fumier et d'un séchage forcé du fumier Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées en séchant le fumier sur les bandes pour le fumier avec de l'air préchauffé et en évacuant de l'étable le fumier une fois par semaine.</p>\n<p class=\"lf-p\">Exigences lors de la réalisation : Les animaux-parents de poulets de chair sont abrités dans les poulaillers avec un grillage de sol complet. Le fumier qui tombe sur les bandes pour le fumier en dessous des poulaillers est séché avec de l'air préchauffé provenant par exemple d'un boîtier de mélange de l'air équipé ou non d'une unité de chauffage. Les dimensions doivent être telles que le fumier contient au minimum 50 % de substances sèches lors de l'évacuation des bandes pour le fumier.</p>\n<p class=\"lf-p\">Exigences liées à l'utilisation : Le fumier sur les bandes pour le fumier doit être évacué de l'étable au moins une fois par semaine et ce fumier doit comprendre au minimum 50 % de substance sèche.</p>\n<p class=\"lf-p\">Particularités supplémentaires : Le propriétaire de l'étable doit faire analyser une fois par trimestre un échantillon de fumier au niveau du taux de substance sèche du fumier qui est éliminé de l'étable.</p>\n<p class=\"lf-p\">Evaluation Pratique : agréable Bien-être animal : les animaux ne peuvent pas picorer : cela engendre principalement des problèmes si les poules d'élevage sont transférées d'un système de grains au sol à ce système de poulailler lorsqu'elles sont des animaux-parents.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ammoniaque - FE : * 0,080 kg NH3 par emplacement d'animal et par an.</p>\n<p class=\"lf-p\">Commentaire : fumier sec Système P-5.2. Logement en volière avec une ventilation de l'air Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées en séchant le fumier sur les bandes pour le fumier avec de l'air préchauffé et en évacuant de l'étable le fumier au minimum une fois par semaine.</p>\n<p class=\"lf-p\">Exigences lors de la réalisation : Les animaux-parents des poulets de chair sont abrités sur des étages avec des grillages de sol et un sol composé de litière. Le fumier sur le grillage de sol tombe sur la bande pour le fumier située en dessous et est séché avec de l'air provenant par exemple d'un boîtier de mélange de l'air ou d'une unité de chauffage. Les dimensions et la gestion industrielle doivent être telles que le fumier contient au minimum 50 % de substances sèches lors de l'évacuation des bandes pour le fumier après une semaine.</p>\n<p class=\"lf-p\">Exigences liées à l'utilisation : Le fumier sur les bandes pour le fumier doit être évacué de l'étable au moins une fois par semaine et ce fumier doit comprendre au minimum 50 % de substance sèche.</p>\n<p class=\"lf-p\">Particularités supplémentaires : Le propriétaire de l'étable doit faire analyser une fois par trimestre un échantillon de fumier au niveau du taux de substance sèche du fumier qui est éliminé de l'étable.</p>\n<p class=\"lf-p\">Evaluation Pratique : agréable Bien-être animal : il est difficile de garder les emplacements situés en dessous des bandes pour le fumier dans un état propre.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ammoniaque - FE : * 0,17 kg NH3 par emplacement d'animal et par an Commentaire : fumier sec Système P-5.3. Logement en volières avec un séchage forcé du fumier et de la litière.</p>\n<p class=\"lf-p\">Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées en séchant le fumier sur les bandes pour le fumier et sur le sol recouvert de litière avec de l'air préchauffé et en évacuant de l'étable le fumier sur les bandes de fumier au minimum une fois par semaine.</p>\n<p class=\"lf-p\">Exigences lors de la réalisation : Les animaux-parents des poulets de chair sont abrités sur des étages avec des grillages de sol et un sol composé de litière. Le fumier sur le grillage de sol tombe sur la bande pour le fumier située en dessous et, tout comme le fumier sur le sol composé de litière, il est séché avec de l'air provenant par exemple d'un boîtier de mélange de l'air ou d'une unité de chauffage. Les dimensions et la gestion industrielle doivent être telles que le fumier contient au minimum 50 % de substances sèches lors de l'évacuation des bandes pour le fumier après une semaine.</p>\n<p class=\"lf-p\">Exigences liées à l'utilisation : Le fumier sur les bandes pour le fumier doit être évacué de l'étable au moins une fois par semaine et ce fumier doit comprendre au minimum 50 % de substance sèche.</p>\n<p class=\"lf-p\">Particularités supplémentaires : Le propriétaire de l'étable doit faire analyser une fois par trimestre un échantillon de fumier au niveau du taux de substance sèche du fumier qui est éliminé de l'étable.</p>\n<p class=\"lf-p\">Evaluation Pratique : agréable Bien-être animal : Il est difficile de garder propres les endroits en dessous des bandes pour le fumier; la poussière représente ici un problème supplémentaire Ammoniaque - FE : * 0,13 kg NH3 par emplacement d'animal et par an Commentaire : fumier sec Système P-5.4. Logement sur le sol avec une ventilation du fumier provenant du haut Fonctionnement : L'étable est équipée d'un sol en béton avec de la litière au-dessus et les animaux sont gardés à l'intérieur. Une partie du sol est surélevée et est recouverte de litière sur laquelle les animaux sont gardés. Les émissions d'ammoniaque sont réduites en ventilant le fumier en dessous des grilles avec de l'air provenant d'un échangeur de chaleur ou d'un boîtier de mélange de l'air.</p>\n<p class=\"lf-p\">Exigences lors de la réalisation : 1. Réalisation de la cage et grillage de sol 7 à 8 animaux sont gardés dans l'espace pour les animaux par m2.Les coqs sont compris dans ce chiffre. Sur la surface totale qui peut être utilisée par les animaux, 2/3 maximum peuvent être composés d'un grillage de sol et 1/3 minimum de litière. 2. Fourrage et eau potable L'approvisionnement en eau potable est installé au-dessus du grillage du sol.3. Ventilation Des conduits sont installés en dessous des grilles et l'air est amené par ces conduits.Les conduits sont suspendus en parallèle des pondoirs et peuvent être déplacés de manière verticale en même temps que le niveau de fumier (distance jusqu'au fumier : environ 200 mm). 1,5 m3 d'air / heure sont soufflés sur le fumier par animal, dont 50 % minimum d'air provenant de l'extérieur. L'air a une température minimale de 20 °C. Exigences liées à l'utilisation : Il n'y a pas d'exigences spécifiques liées à l'utilisation.</p>\n<p class=\"lf-p\">Particularités supplémentaires : Le contrôle est possible pendant l'aménagement et l'utilisation de l'étable.</p>\n<p class=\"lf-p\">La température de l'air dans les conduits de ventilation doit être enregistrées et fixées. Les valeurs fixées doivent pouvoir être demandées pour au minimum la dernière semaine qui s'est écoulée.</p>\n<p class=\"lf-p\">Mesurer la température dans le canal principal d'arrivée.</p>\n<p class=\"lf-p\">Pour le contrôle au niveau du branchement de la ventilation, il faut disposer de l'équipement approprié (minuterie, compteur kWh, compte-tour ou compteur du ventilateur), qui permet de démontrer de manière efficace la ventilation dans l'entreprise.</p>\n<p class=\"lf-p\">Evaluation Ammoniaque - FE : * 0,250 kg NH3 par emplacement d'animal et par an Système P-5.5. Système de perforation sur un grillage de sol partiellement surélevé Fonctionnement : Un sol fictif perforé se trouve en dessous de la partie de la grille à minimum 10 cm au-dessus du sol de la cave. Les émissions d'ammoniaque sont limitées en soufflant continuellement de l'air par les perforations en dessous du sol fictif, ce qui fait que le fumier qui est déposé au-dessus de la grille et qui tombe sur le sol fictif est séché.</p>\n<p class=\"lf-p\">Exigences lors de la réalisation : 1. L'étable pour les animaux-parents de poulets de chair a une superstructure traditionnelle.2. La surface de la litière a un rapport avec la surface de la grille de 30 % pour 70 % de la surface brute, où les pondoirs sont calculés en fonction de la surface de la grille.3. Le sol fictif perforé a) le sol fictif perforé et la construction de soutien peuvent être réalisés avec différentes sortes de matériel (plastique / bois / métal ou des combinaisons de ceux-ci), où la construction doit avoir une capacité de charge allant jusqu'à 400 kg / m2 (poids du fumier sec + marge de sécurité);b) la zone de ventilation entre le sol et le sol fictif perforé doit s'élever au minimum à 0,10 m;c) le sol fictif doit être perforé de manière uniforme avec une surface de sol perméable à l'air de minimum 20 %.La forme des perforations n'est pas pertinente.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le diamètre des ouvertures ne peut pas s'élever à plus de 5 mm du côté le plus court; d) le sol perforé doit être construit en segments, où la taille des segments dépend de la méthode d'évacuation du fumier;e) avant le début de la période, la partie supérieure du sol perforé doit être recouverte d'une couche de litière de minimum 40 mm.Au niveau du dernier mètre du sol de la cave à hauteur du mur extérieur, il n'y a éventuellement pas de sol perforé (ceci en rapport avec l'enlèvement du fumier). 4. Ventilation du sol perforé a) pour la ventilation du sol fictif perforé, nous utilisons l'air de l'étable;b) il doit y avoir au minimum deux ventilateurs.Au total, il doit y avoir une capacité de ventilation avec un débit minimum de 7 m3 / animal / heure à 90 Pascals; c) les ventilateurs choisis doivent pouvoir surmonter de grandes résistances à la pression, minimum 90 Pascals et doivent être commandés à l'aide d'un régulateur de fréquence;d) pour le positionnement des ventilateurs, il y a différentes possibilités de réalisation : * installation aux deux extrémités sur les grilles * installation répartie sur le grillage de sol des deux cotés des pondoirs ou juste en ligne avec les pondoirs, où il est possible de choisir pour la dernière variante un conduit d'aération central en dessous des pondoirs à partir desquels l'air est soufflé en dessous du sol fictif perforé.e) Réalisation de la fosse en dessous de la partie de la grille En dessous de la partie de la grille, il doit y avoir une fosse pour pouvoir recueillir et sécher le fumier pendant toute une période de production sur le sol perforé présent dans cette fosse.La zone totale entre le sol perforé et la grille doit être de minimum de 0,8 m. f) Alimentation en eau Les alimentations en eau (abreuvoirs ronds ou abreuvoirs à tétines) doivent être installées au-dessus des grilles.</p>\n<p class=\"lf-p\">Exigences liées à l'utilisation : Le taux de substances sèches du fumier doit s'élever à minimum 75 %.</p>\n<p class=\"lf-p\">Particularités supplémentaires : 1. Pour le contrôle au niveau du bon fonctionnement du système d'étable : a) La capacité / le débit minimal exigé de ventilation doit pouvoir être lu sur le régulateur de fréquence ou sur l'ordinateur de climatisation avec lequel la ventilation est commandée;b) Le nombre cumulatif d'heures à partir du début de la période de ventilation doit pouvoir être lu à chaque moment sur le régulateur de fréquence ou sur l'ordinateur de climatisation avec lequel la ventilation est commandée;c) La consommation cumulative d'énergie ou la puissance enregistrée des ventilateurs à partir du début de la période doit pouvoir être lue à chaque moment.2. Le bon fonctionnement du système profite également à l'utilisateur, étant donné qu'il a une influence positive sur : la santé des hommes et des animaux, les résultats techniques, la qualité du fumier et les frais d'évacuation du fumier.</p>\n<p class=\"lf-p\">Evaluation Pratique : bon système d'un point de vue technique Ammoniaque - FE : * 0,23 kg NH3 par emplacement d'animal et par an Commentaire : fumier sec, frais d'énergie moins élevés, mais frais d'investissements plus importants que dans le cas d'un logement sur le sol avec une ventilation du fumier provenant du dessus 3. Liste S : Liste des techniques qui épurent l'air sortant de l'étable Système S-1.Système de nettoyage biologique de l'air dans le cas d'une réduction de 70 % ou plus des émissions Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées en traitant l'air de ventilation dans un système de nettoyage biologique de l'air. Ce système est composé d'une colonne avec du matériau de remplissage, sur lequel un liquide de nettoyage est pulvérisé continuellement.</p>\n<p class=\"lf-p\">Lors du passage de l'air de ventilation dans le système de nettoyage de l'air, l'ammoniaque est recueilli dans le liquide de nettoyage, et après l'air de ventilation nettoyé quitte le système. Grâce aux bactéries qui se trouvent sur le matériau de remplissage et dans le liquide de nettoyage, l'ammoniaque est ensuite transformé en nitrite et / ou en nitrate.</p>\n<p class=\"lf-p\">Exigences lors de la réalisation : 1. Système de nettoyage biologique de l'air Une unité de nettoyage biologique de l'air peut traiter l'air de ventilation d'une ou de plusieurs sections.Cela doit être clairement indiqué sur le dessin de situation de toute l'entreprise. 2. Air de ventilation a) tout l'air de ventilation de chaque section doit être évacué de l'étable par le biais du système de nettoyage biologique de l'air.b) dans le cas de l'utilisation d'un canal d'aspiration centrale, la surface d'écoulement de ce canal doit s'élever à au moins 1 cm2 par m3 de capacité de ventilation maximale.3. Boîtier scellé comprenant les instruments d'enregistrement Pour que le contrôle hebdomadaire soit réalisé par l'éleveur (voir « B.Contrat d'entretien standard »), il faut utiliser une minuterie et un pulsomètre hydraulique étalonné contenu dans un boîtier scellé. La minuterie est nécessaire pour l'enregistrement des heures de fonctionnement de la pompe de circulation. Le compteur d'eau enregistre la quantité d'eaux évacuées. Ces valeurs doivent être enregistrées continuellement.</p>\n<p class=\"lf-p\">Exigences liées à l'utilisation 1. Conformément à « A.Protocole de la prise d'échantillons », un échantillon de l'eau de nettoyage doit être pris tous les six mois.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les résultats de l'analyse doivent se trouver dans les limites indiquées. S'ils ne se trouvent pas dans les limites, l'utilisateur et / ou le fournisseur doit entreprendre des actions. La prise d'échantillon, le transport et l'analyse des eaux évacuées et le rapport de cette analyse doivent être réalisés par un laboratoire agréé. 2. L'air de ventilation rencontrera une plus grande résistance à cause des salissures contenues dans le paquet du filtre.Pour ces raisons, le système de nettoyage biologique de l'air doit être nettoyé au minimum chaque année. 3. Un journal de bord doit être conservé à propos d'une part des mesures, de l'entretien, des résultats de l'analyse des eaux évacuées et des problèmes qui sont survenus, et d'autre part à propos des activités de contrôle hebdomadaire (voir « B.Contrat d'entretien standard »). 4. Le nettoyeur biologique de l'air doit avoir un rendement d'élimination de l'ammoniaque de minimum 70 %.5. Il faut conclure un contrat d'entretien et un contrat d'assistance avec le fournisseur.Un contrôle annuel et un entretien annuel de l'installation de nettoyage de l'air doivent être repris dans le contrat d'entretien. Ensuite, les missions du fournisseur sont reprises dans ce contrat. Le point « B. Contrat d'entretien standard » fournit des informations à propos du contenu standard du contrat d'entretien. Le contrat d'assistance fournit une assistance dans le cas de questions à propos du processus du système de nettoyage de l'air.</p>\n<p class=\"lf-p\">Particularités supplémentaires : 1. Lors de la demande d'autorisation, le plan avec les dimensions du système de nettoyage biologique de l'air (duquel ressort également entre autres la relation avec le nombre d'animaux par catégorie animale) et le protocole de la prise d'échantillons doivent être présentés.2. Le protocole pour la prise d'échantillons et le manuel d'utilisation doivent être conservés dans un lieu central près de l'installation.3. La destination des eaux évacuées du système de nettoyage biologique de l'air doit être clairement indiquée.4. L'instance qui remet l'autorisation peut prescrire de réaliser une mesure du rendement du système de nettoyage biologique de l'air pendant la période allant de 3 à 9 mois après l'installation du système.Pour démontrer à plus long terme le rendement de la suppression de l'ammoniaque du nettoyeur biologique de l'air, l'instance qui délivre l'autorisation peut prescrire de répéter la mesure du rendement une fois tous les trois ans.</p>\n<p class=\"lf-p\">Au point « C. Mesure du rendement », une description de la manière avec laquelle la mesure du rendement doit être réalisée est reprise. 5. Les systèmes de nettoyage biologique de l'air sont caractérisés par la production d'eaux évacuées et par une consommation supplémentaire d'énergie des ventilateurs. A. Protocole pour la prise d'échantillons Il est essentiel qu'un échantillon représentatif de l'eau présente dans le système de nettoyage de l'air soit repris. Il faut également s'assurer que l'activité bactérienne soit arrêtée dans l'échantillon d'eaux évacuées qui a été prélevé. Les eaux évacuées doivent être analysées en fonction des paramètres indiqués ci-dessous. Et les résultats de l'analyse doivent se trouver dans une fourchette de salaires déterminée.</p>\n<p class=\"lf-p\">Emplacement de la prise d'échantillons : Dans le conduit de la pompe de recirculation vers les pulvérisateurs, il y a un point de vidange pour la prise d'échantillons de l'eau de nettoyage.</p>\n<p class=\"lf-p\">Prise d'échantillons et conservation La prise d'échantillons et la conservation des eaux évacuées peuvent avoir lieu de deux manières : 1. La prise d'échantillons a lieu en recueillant dans un seau environ 2 litres d'eaux évacuées en dessous du point de vidange.Pour ce faire, 100 ml sont pris dans une seringue, et ensuite un minimum de 50 ml d'eaux évacuées sont placés dans un flacon échantillon après avoir placé un filtre antibactérien sur la seringue. Le flacon échantillon doit être conservé au froid le plus rapidement possible, et l'analyse doit être réalisée dans les 48 heures. 2. La prise d'échantillons et la conservation ont lieu en fonction des normes NEN 6800 et NPR6601.A ce niveau, le pH est mesuré sur place et l'activité bactérienne est suspendue en réduisant l'acidité jusqu'à un pH = 2 en ajoutant de l'acide sulfurique à l'échantillon. L'analyse de l'échantillon doit être réalisée dans les 48 heures.</p>\n<p class=\"lf-p\">Pour la consultation du tableau, voir image Inspection indépendante La personne qui prend les échantillons contrôle le débit évacué et le fonctionnement de la pompe de recirculation. Dans ce cadre, les positions de la minuterie et du compteur d'eau sont lues et enregistrées. Il faut contrôler si le débit des eaux évacuées correspond à la valeur indiquée par le fournisseur. S'il apparaît que les valeurs mesurées ne se trouvent pas dans la fourchette indiquée (voir point « B. Contrat d'entretien standard ») l'éleveur et le fournisseur doivent entreprendre des actions afin d'optimiser le fonctionnement du système de nettoyage biologique de l'air. Pour ce contrôle, les données suivantes doivent être disponibles auprès du système de nettoyage de l'air : a) type d'étable b) occupation animale (poids, âge et nombre) c) débit des eaux évacuées tel que réglé par le fournisseur.</p>\n<p class=\"lf-p\">Rapport Les résultats des analyses doivent être transmis à l'éleveur et au fournisseur. Les données suivantes doivent dans tous les cas être mentionnées lors du rapport : a) numéro du nettoyeur de l'air b) date de la prise d'échantillons c) nom, adresse et lieu de l'établissement où le nettoyeur de l'air est installé d) positions de la minuterie et débitmètre des eaux évacuées e) remarques éventuelles L'organe de contrôle évalue les rapports des échantillons et les positions des compteurs pour déterminer si le nettoyeur biologique de l'air a fonctionné d'une manière correcte.Cette évaluation doit être rapportée chaque année. Une évaluation de l'entretien technique annuel et le journal de bord font partie de ce rapport annuel.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le rapport doit être envoyé à l'éleveur, au fournisseur et à l'instance qui a délivré une autorisation.</p>\n<p class=\"lf-p\">B. Contrat d'entretien standard Le contrat d'entretien standard doit comprendre au moins les éléments suivants : 1. Le fournisseur doit réaliser un entretien au minimum une fois par an.2. Le contrôle hebdomadaire de l'éleveur au niveau des points suivants : a) pH de l'eau de nettoyage (par exemple avec un papier réactif);b) le débit des eaux évacuées et la répartition dans le paquet (noter la position de la minuterie, en fonction de la prescription du fournisseur);c) le débit des eaux évacuées (noter la position du compteur d'eau, en fonction de la prescription du fournisseur);d) ventilation (en fonction de la prescription du fournisseur). La fourchette des observations et des actions connexes est reproduite dans le tableau ci-dessous. 3. un nettoyage occasionnel du système de nettoyage de l'air (en fonction des prescriptions du fournisseur).4.</p>\n<p class=\"lf-p\">La possibilité d'un contrôle accordé au fournisseur par l'éleveur.5. Si l'éleveur est dans l'obligation de faire effectuer une mesure du rendement, il doit être déterminé dans le contrat d'entretien que le fournisseur est responsable de la réalisation de cette mesure. Fourchette des points de contrôle Pour la consultation du tableau, voir image * bonne : l'image de la pulvérisation est régulière et recouvre toute la surface suboptimale : l'image de la pulvérisation n'est pas régulière ou recouvre moins qu'environ 80 % de la surface mauvaise : l'image de la pulvérisation n'est pas régulière et recouvre moins qu'environ 80 % de la surface ** Le débit minimum et maximum des eaux usagées, exprimé en litre/heure/emplacement d'animal, s'élève : Pour la consultation du tableau, voir image Les débits ci-dessus sont calculés sur la base des facteurs d'émission qui s'appliquent pour les étables traditionnelles.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les résultats du contrôle hebdomadaire doivent être enregistrés dans le journal de bord. Les différences par rapport au protocole de la prise d'échantillons ou constatées d'une autre manière par l'éleveur, par exemple sous la forme d'une nuisance soudainement plus importante au niveau des odeurs, qui impliquent des calamités menaçantes, doivent être immédiatement communiquées au fournisseur. Toutes les différences doivent être reprises dans le journal de bord. Le nettoyage et le contrôle occasionnel réalisés par le fournisseur doivent également être mentionnés dans le journal de bord, avec les constatations qui ont été faites. Dans le cadre de l'obligation de réalisation d'une mesure du rendement, la date à laquelle cette mesure est réalisée doit être enregistrée dans le journal de bord.</p>\n<p class=\"lf-p\">C. Mesure du rendement L'instance qui délivre l'autorisation peut prescrire de réaliser une mesure du rendement du système de nettoyage biologique de l'air. Cette mesure est composée d'une détermination chimique du taux d'ammoniaque aussi bien dans l'air de ventilation avant le nettoyeur que dans l'air de ventilation après le nettoyeur. Cela doit être fait en trois fois en mesurant une demi-heure pendant les moments importants pour le nettoyeur (cela signifie pendant la journée pour l'éleveur). Le rendement de suppression de l'ammoniaque par le système de nettoyage doit s'élever à ce niveau à 70 % minimum. S'il apparaît, grâce à la liste de référence qui est conservée par le fournisseur, que cette mesure de rendement a fournit un bon résultat dans cinq entreprises d'élevage différentes, ce contrôle de rendement peut être abandonné.</p>\n<p class=\"lf-p\">Système S-2. Système de nettoyage chimique de l'air dans le cas d'une réduction de 70 % ou plus des émissions Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées en traitant l'air de ventilation dans un système de nettoyage chimique de l'air. Ce système est composé d'une colonne avec le matériau de remplissage, sur lequel du liquide de nettoyage acidifié est pulvérisé. Lors du passage de l'air de ventilation par le système de nettoyage de l'air, l'ammoniaque est recueilli dans le liquide de nettoyage et l'air de ventilation nettoyé quitte ensuite le système. L'ammoniaque est continuellement transformé en sel à l'aide de l'ajout d'acide sulfurique dans le liquide de nettoyage.</p>\n<p class=\"lf-p\">Exigences lors de la réalisation : 1. Système de nettoyage chimique de l'air Une unité de nettoyage chimique de l'air peut traiter l'air de ventilation d'une ou de plusieurs sections.Cela doit être clairement indiqué sur le dessin de situation de toute l'entreprise. 2. Air de ventilation a) tout l'air de ventilation de chaque section doit être évacué de l'étable par le biais du système de nettoyage chimique de l'air.b) dans le cas de l'utilisation d'un canal d'aspiration centrale, la surface d'écoulement de ce canal doit s'élever à au moins 1 cm2 par m3 de capacité de ventilation maximale.3. Enregistrement des instruments Pour le contrôle hebdomadaire (voir point « B.Contrat d'entretien standard »), il faut utiliser une minuterie et un pulsomètre hydraulique étalonné. La minuterie est nécessaire pour l'enregistrement des heures de fonctionnement de la pompe de circulation. Le compteur d'eau enregistre la quantité d'eaux évacuées.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ces valeurs doivent être enregistrées continuellement et ne sont pas enregistrées de manière librement accessible. 4. Stockage acide Le contenu du stockage doit pouvoir être lu rapidement et précisément.5. Evacuation des eaux évacuées Les eaux évacuées ne peuvent pas être évacuées vers une cave à fumier qui est en relation ouverte avec les animaux.Nous recommandons d'évacuer les eaux évacuées vers un stockage dans lequel du fumier n'est pas entreposé.</p>\n<p class=\"lf-p\">Exigences liées à l'utilisation 1. Conformément au point « A.Protocole de la prise d'échantillons », un échantillon des eaux évacuées doit être pris tous les six mois. Les résultats de l'analyse doivent se trouver dans les limites indiquées.</p>\n<p class=\"lf-p\">S'ils ne se trouvent pas dans les limites, l'utilisateur et/ou le fournisseur doit entreprendre des actions. La prise d'échantillon, le transport et l'analyse de l'eau de nettoyage et le rapport de cette analyse doivent être réalisés par un laboratoire agréé. 2. L'air de ventilation rencontrera une plus grande résistance à cause des salissures contenues dans le paquet du filtre.Pour ces raisons, le système de nettoyage de l'air doit être nettoyé au minimum chaque année. 3. Un journal de bord doit être conservé à propos d'une part des mesures, de l'entretien, des résultats de l'analyse de lot de nettoyage et des problèmes qui sont survenus, et d'autre part à propos des activités de contrôle hebdomadaire (voir point « B.Contrat d'entretien standard »). 4. Le nettoyeur chimique de l'air doit avoir un rendement d'élimination de l'ammoniaque de minimum 70 %.5. Il faut conclure un contrat d'entretien et un contrat d'assistance avec le fournisseur.Un contrôle annuel et un entretien annuel de l'installation de nettoyage de l'air doivent être repris dans le contrat d'entretien. Ensuite, les missions du fournisseur sont reprises dans ce contrat. Le point « B. Contrat d'entretien standard » fournit des informations à propos du contenu standard du contrat d'entretien. Le contrat d'assistance fournit une assistance dans le cas de questions à propos du processus du système de nettoyage de l'air.</p>\n<p class=\"lf-p\">Particularités supplémentaires : 1. Lors de la demande d'autorisation, le plan avec les dimensions du système de nettoyage de l'air (duquel ressort également entre autres la relation avec le nombre d'animaux par catégorie animale) et le protocole de la prise d'échantillons doivent être présentés.2. Le protocole pour la prise d'échantillons et le manuel d'utilisation doivent être conservés dans un lieu central près de l'installation.3. La destination des eaux évacuées du système de nettoyage chimique de l'air doit être clairement indiquée.L'évacuation vers la cave à fumier dans l'étable et donc en relation ouverte avec les animaux n'est pas autorisée en ce qui concerne le danger d'une libération de l'hydrogène sulfuré.</p>\n<p class=\"lf-p\">L'évacuation des eaux évacuées n'est pas non plus autorisée. 4. L'instance qui remet l'autorisation peut prescrire de réaliser une mesure du rendement du système de nettoyage chimique de l'air pendant la période allant de 3 à 9 mois après l'installation du système.Pour démontrer à plus long terme le rendement de la suppression de l'ammoniaque du nettoyeur chimique de l'air, l'instance qui délivre l'autorisation peut prescrire de répéter la mesure du rendement une fois tous les trois ans. Au point « C. Mesure du rendement », une description de la manière avec laquelle la mesure du rendement doit être réalisée est reprise. 5. Les systèmes de nettoyage chimique de l'air sont caractérisés par une petite quantité d'eaux évacuées et par une consommation supplémentaire d'énergie des ventilateurs.6.</p>\n<p class=\"lf-p\">Un brevet est accordé sous le numéro 1004135 A.Protocole pour la prise d'échantillons Il est essentiel qu'un échantillon représentatif de l'eau présente dans le système de nettoyage de l'air soit repris. Il faut également s'assurer que l'activité bactérienne soit arrêtée dans l'échantillon d'eaux évacuées qui a été prélevé. Les eaux évacuées doivent être analysées en fonction des paramètres indiqués ci-dessous. Et les résultats de l'analyse doivent se trouver dans une fourchette de salaires déterminée.</p>\n<p class=\"lf-p\">Emplacement de la prise d'échantillons : Dans le conduit de la pompe de recirculation vers les pulvérisateurs, il y a un point de vidange pour la prise d'échantillons de l'eau de nettoyage.</p>\n<p class=\"lf-p\">Prise d'échantillons La prise d'échantillons a lieu en recueillant dans un seau environ 2 litres d'eaux évacuées en dessous du point de vidange. Ici, 100 ml sont introduits dans un flacon échantillon. L'analyse doit être réalisée dans les 48 heures.</p>\n<p class=\"lf-p\">Pour la consultation du tableau, voir image La personne qui prend les échantillons contrôle le débit évacué et le fonctionnement de la pompe de recirculation. Dans ce cadre, les positions de la minuterie et du compteur d'eau sont lues et enregistrées. Il faut contrôler si le débit des eaux évacuées correspond à la valeur indiquée par le fournisseur.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ensuite, il faut constater la consommation d'acide. En ce qui concerne l'ordre de grandeur, cette consommation doit correspondre aux émissions d'ammoniaque estimées au cours de la période écoulée.</p>\n<p class=\"lf-p\">S'il apparaît que les valeurs mesurées ne se trouvent pas dans la fourchette indiquée (voir point « B. Contrat d'entretien standard ») l'éleveur et le fournisseur doivent entreprendre des actions afin d'optimiser le fonctionnement du système de nettoyage chimique de l'air.</p>\n<p class=\"lf-p\">Pour ce contrôle, les données suivantes doivent être disponibles auprès du système de nettoyage de l'air : a) type d'étable b) occupation animale sur la période écoulée, depuis l'inspection précédente (date de stockage et de livraison et nombre d'animaux) c) Ajouts du stock d'acide, depuis l'inspection précédente (date de stockage et de livraison et nombre d'animaux) d) débit des eaux évacuées tel que réglé par le fournisseur. Rapport Les résultats des analyses doivent être transmis à l'éleveur et au fournisseur. Les données suivantes doivent dans tous les cas être mentionnées lors du rapport : a) numéro du nettoyeur de l'air b) date de la prise d'échantillons c) nom, adresse et lieu de l'établissement où le nettoyeur de l'air est installé d) positions de la minuterie et débitmètre des eaux évacuées e) consommation d'acide f) remarques éventuelles Le laboratoire évalue les rapports des échantillons et les positions des compteurs pour déterminer si le nettoyeur biologique de l'air a fonctionné d'une manière correcte.Cette évaluation doit être rapportée chaque année. Une évaluation de l'entretien technique annuel et le journal de bord font partie de ce rapport annuel. Le rapport doit être envoyé à l'éleveur, au fournisseur et à l'instance qui a délivré une autorisation.</p>\n<p class=\"lf-p\">B. Contrat d'entretien standard Le contrat d'entretien standard doit comprendre au moins les éléments suivants : 1. Le fournisseur doit réaliser un entretien au minimum une fois par an.2. Le contrôle hebdomadaire de l'éleveur au niveau des points suivants : a) pH de l'eau de nettoyage (par exemple avec un papier réactif);b) le débit des eaux évacuées et la répartition dans le paquet (noter la position de la minuterie, en fonction de la prescription du fournisseur);c) le débit des eaux évacuées (noter la position du compteur d'eau, en fonction de la prescription du fournisseur);d) ventilation (en fonction de la prescription du fournisseur).e) installation du dosage de l'acide (en fonction de la prescription du fournisseur).f) consommation d'acide La fourchette des observations et des actions connexes est reproduite dans le tableau ci-dessous.3. un nettoyage occasionnel du système de nettoyage de l'air (en fonction des prescriptions du fournisseur).4.</p>\n<p class=\"lf-p\">La possibilité d'un contrôle accordé au fournisseur par l'éleveur.5. Si l'éleveur est dans l'obligation de faire effectuer une mesure du rendement, il doit être déterminé dans le contrat d'entretien que le fournisseur est responsable de la réalisation de cette mesure. Fourchette des points de contrôle Pour la consultation du tableau, voir image * bonne : l'image de la pulvérisation est régulière et recouvre toute la surface suboptimale : l'image de la pulvérisation n'est pas régulière et recouvre moins qu'environ 80 % de la surface mauvaise : l'image de la pulvérisation n'est pas régulière et recouvre moins qu'environ 80 % de la surface ** Le débit des eaux usagées, exprimé en litre / heure / emplacement d'animal, s'élève : Pour la consultation du tableau, voir image Les débits ci-dessus sont calculés sur la base des facteurs d'émission qui s'appliquent pour les étables traditionnelles.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les résultats du contrôle hebdomadaire doivent être enregistrés dans le journal de bord. Les différences par rapport au protocole de la prise d'échantillons ou constatées d'une autre manière par l'éleveur, par exemple sous la forme d'une nuisance soudainement plus importante au niveau des odeurs, qui impliquent des calamités menaçantes, doivent être immédiatement communiquées au fournisseur. Toutes les différences doivent être reprises dans le journal de bord. Le nettoyage et le contrôle occasionnel réalisés par le fournisseur doivent également être mentionnés dans le journal de bord, avec les constatations qui ont été faites. Dans le cadre de l'obligation de réalisation d'une mesure du rendement, la date à laquelle cette mesure est réalisée doit être enregistrée dans le journal de bord.</p>\n<p class=\"lf-p\">C. Mesure du rendement L'instance qui délivre l'autorisation peut prescrire de réaliser une mesure du rendement du système de nettoyage chimique de l'air. Cette mesure est composée d'une détermination chimique du taux d'ammoniaque aussi bien dans l'air de ventilation avant le nettoyeur que dans l'air de ventilation après le nettoyeur. Cela doit être fait en trois fois en mesurant une demi-heure pendant les moments importants pour le nettoyeur (cela signifie pendant la journée pour l'éleveur). Le rendement de suppression de l'ammoniaque par le système de nettoyage doit s'élever à ce niveau à 70 % minimum. S'il apparaît, grâce à la liste de référence qui est conservée par le fournisseur, que cette mesure de rendement a fourni un bon résultat dans cinq entreprises d'élevage différentes, ce contrôle de rendement peut être abandonné. 4.</p>\n<p class=\"lf-p\">Liste O : catégories d'animaux pour lesquelles il n'existe pas encore de systèmes pauvres en émissions Pour certaines catégories de cochons et de volaille, il n'y a pas encore de systèmes d'étables pauvres en émissions qui sont testés dans la pratique sur le marché, ou ils sont encore insuffisants.Pour ces catégories, l'étable traditionnelle est encore toujours à l'heure actuelle la meilleure technique et elle est donc autorisée. Il va naturellement de soi que cette étable n'obtient pas un indice de satisfaction de 110 dans le cadre de la détermination des règles d'éloignement du VLAREM. Concrètement, il s'agit ici des catégories suivantes d'animaux : Cochons : - verrats Volaille : - coquelets - poules d'élevage des animaux-parents de coquelets - dindons - canards - oiseaux coureurs - cailles - pintades - oies - faisans - pigeons de chair - autres volatiles qui ne rentrent pas dans la liste P A l'heure actuelle, pour les étables pour la production biologique animale (telle que stipulée dans l'Arrêté ministériel du 30 octobre 1998 relatif à la constatation des prescriptions concernant la production animale biologique, modifié par l'Arrêté ministériel du 19 août 2000), il n'y a pas encore d'alternatives pauvres en émissions disponibles dans la pratique, ce qui fait que dans ces cas, il n'est pas non plus possible de satisfaire à la condition de constructions pauvres en émissions.</p>\n<p class=\"lf-p\">Pour ce faire, la même remarque que celle ci-dessus s'applique (l'étable traditionnelle est encore toujours la meilleure technique et est donc autorisée, mais cette étable n'obtient pas un indice de satisfaction de 110).</p>\n<p class=\"lf-p\">Le Ministre flamand de l'Environnement, de l'Agriculture et la Coopération au développement J. TAVERNIER Annexe II Procédure de demande générale pour une insertion dans la « Liste des étables pauvres en émissions ammoniacales » Table des matières : 1. Procédure de demande pour une insertion dans la Liste des étables pauvres en émissions ammoniacales 2.Dossier de demande pour une insertion dans la Liste des étables pauvres en émissions ammoniacales 3. Procédure de mesures pour la détermination des émission ammoniacales des étables ventilées de manière mécanique 1.Procédure de demande pour une insertion dans la Liste des étables pauvres en émissions ammoniacales Pour les systèmes qui diffèrent de la description dans la liste actuelle ou pour des concepts entièrement nouveaux, une demande d'insertion dans la liste peut être introduite à condition de suivre la procédure décrite ci-dessous.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les demandes peuvent être introduites aussi bien pour des étables ventilées naturellement que mécaniquement. La mesure des émissions ammoniacales peut seulement avoir lieu dans des étables ventilées de manière mécanique d'un point de vue technique et scientifique. Cela signifie concrètement que les concepts pauvres en émissions pour les étables ventilées de manière naturelle doivent être intégrés pour les mesures dans une étable ventilée de manière mécanique. S'il ressort des mesures que le concept est pauvre en émissions, il peut alors être intégré par la suite dans des étables ventilées de manière naturelle.</p>\n<p class=\"lf-p\">La demande et l'évaluation d'un dossier se déroulent en différentes étapes (voir également le diagramme de déroulement, Pour la consultation du tableau, voir image (I) Le demandeur (personne physique ou personne morale) dresse un dossier de demande conformément à la description au point 2 « Dossier de demande pour une insertion dans la Liste des étables pauvres en émissions ammoniacales » (II) Le dossier est introduit auprès de la Société flamande terrienne, Division de la Banque sur le fumier, qui est garante du suivi administratif du dossier et de la communication avec le demandeur.</p>\n<p class=\"lf-p\">Une taxe de 250,00 euros est imputée par dossier de demande. Cette taxe est versée sur le numéro de compte 435-4528871-21. Une preuve de paiement de cette taxe de dossier doit être jointe au dossier de demande. Le fait de ne pas ajouter la preuve de paiement complet de la taxe de dossier due au dossier de demande entraîne de plein droit le caractère incomplet de la demande. Si la preuve de paiement de la taxe de dossier due n'est pas jointe au dossier de demande, on le communique par courrier recommandé à la personne qui introduit le dossier. Si la personne qui introduit le dossier n'a pas joint à sa demande introduite auparavant la preuve de paiement requise de la taxe de dossier due dans les 14 jours calendrier qui suivent l'envoi de la notification susmentionnée, cette demande est irrecevable de plein droit. (III) Dans la phase administrative (PA), le dossier est déclaré recevable et complet par l'administration qui le reçoit (Société flamande terrienne, division de la banque sur le fumier) si toutes les informations nécessaires sont disponibles. Cela implique que toutes les rubriques sont remplies dans le dossier de demande (si aucune information n'est disponible pour une rubrique déterminée, cela doit être mentionné) et la preuve de paiement de la taxe du dossier est jointe au dossier de demande. Dans le cas d'une demande incomplète ou manquant de précision, le dossier est renvoyé au demandeur. Le demandeur est mis au courant dans les deux cas dans un délai de 31 jours calendrier. (IV) Les dossiers déclarés recevables et complets passent par la phase technique (PT) au cours de laquelle une équipe administrative (EA) émettra un premier jugement dans un délai de 60 jours calendrier, en se basant pour ce faire sur la liste actuelle des techniques de réduction.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les systèmes qui diffèrent seulement dans une mesure limitée des systèmes existants dans la liste peuvent être directement évalués au cours de cette phase. Si l'EA considère qu'elle n'est pas en mesure d'évaluer le dossier, ce dossier est transféré à une équipe scientifique d'experts (ES), phase (IV). L'avis de l'EA (insertion ou non dans la liste, transmis à l'ES) est toujours transmis à la Société flamande terrienne, division de la banque sur le fumier.</p>\n<p class=\"lf-p\">Si l'EA conseille de transférer la demande à l'ES, alors la Société flamande terrienne, division de la banque sur le fumier met immédiatement le demandeur au courant du renvoi.</p>\n<p class=\"lf-p\">Si l'EA émet un avis définitif sera la base de l'échantillonnage administratif à propos de l'insertion ou non dans la liste, la Société flamande terrienne, division de la banque sur le fumier soumet le dossier avec l'avis de l'EA au Ministre flamand de l'environnement, qui prend une décision à propos de la demande. La Société flamande terrienne, division de la banque sur le fumier, notifie cette décision au demandeur. (V) L'équipe technique évalue les dossiers qui lui sont soumis et transmet son avis dans un délai de 60 jours calendrier à l'équipe administrative et à la Société flamande terrienne, banque sur le fumier.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le jugement de l'équipe scientifique peut être : a) Une insertion possible dans la liste en fonction du résultat des mesures supplémentaires (voir (V)).Après avoir obtenu les autorisations nécessaires pour la construction d'un système (avec une ventilation mécanique) à l'endroit mentionné dans le dossier de demande, les mesures nécessaires des émissions doivent être réalisées à cet emplacement par une équipe de mesures agréée et indépendante désignée par les autorités. La Société flamande terrienne, division de la banque sur le fumier met le demandeur au courant de l'avis de l'ES pour réaliser les mesures. b) Une insertion dans la liste sans mesures supplémentaires.c) Aucune insertion dans la liste.</p>\n<p class=\"lf-p\">Si l'ES émet un avis définitif sur l'insertion ou non dans la liste, la Société flamande terrienne, division de la banque sur le fumier soumet le dossier avec l'avis de l'EA et de l'ES au Ministre flamand de l'environnement, qui prend une décision à propos de la demande. La Société flamande terrienne, division de la banque sur le fumier, notifie cette décision au demandeur. (VI) Si l'ES recommande des mesures avant d'émettre un avis définitif, le demandeur doit faire savoir à la Société flamande terrienne, division de la banque sur le fumier dans un délai de 31 jours après avoir été mis au courant de la décision de l'ES s'il désire ou non poursuivre la procédure et donc faire réaliser des mesures.</p>\n<p class=\"lf-p\">Pour ce faire, le demandeur doit ordonner à une équipe de mesures agréée de réaliser les mesures de l'étable dans les 31 jours calendrier après la mise en service de l'étable. La Société flamande terrienne, division de la banque sur le fumier est mise au courant de cette mission par le demandeur. Les frais de ces mesures sont supportés entièrement par le demandeur du dossier. (VII) L'équipe de mesures doit évaluer les systèmes au niveau des émissions ammoniacales conformément à la procédure décrite au point 3 « Procédure de mesures pour la détermination des émission ammoniacales des étables ventilées de manière mécanique ». L'équipe de mesures établit un rapport directement à l'équipe scientifique qui évalue les résultats et communique par la suite son avis à l'équipe administrative et à la Société flamande terrienne, banque sur le fumier.</p>\n<p class=\"lf-p\">La poursuite de la procédure est déjà décrite au point (IV).</p>\n<p class=\"lf-p\">Le « groupe de travail Etables », qui se réunit au moins 2 fois par an, est informé à propos des demandes introduites et à propos des décisions qui sont prises en rapport avec ces demandes.</p>\n<p class=\"lf-p\">L'équipe administrative est composée d'un nombre limité de personnes des organismes publics (Société flamande terrienne, Administration de l'Agriculture et de l'Horticulture, Administration de la Gestion de l'Environnement, de la Nature, du Sol et des Eaux, Société environnementale flamande, Administration de l'Agriculture, et autres, sous la présidence de la Société flamande terrienne, division de la banque sur le fumier), qui ont bénéficié d'une formation spéciale pour la première évaluation.</p>\n<p class=\"lf-p\">L'équipe scientifique est composée d'experts indépendants des universités et des autres instituts de recherche (Centre pour la recherche agricole - département de la mécanisation, du travail, des bâtiments, du bien-être des animaux et de la protection environnementale, Environmental Organic Chemistry &amp; Technology Research Group (Université de Gand), Laboratoire pour l'architecture agraire (Université de Louvain), Service provincial pour l'agriculture et l'horticulture,...), auxquels s'ajoutent au moins un représentant de l'équipe administrative afin de garantir une rapide circulation des informations. 2. Dossier de demande pour une insertion dans la Liste des étables pauvres en émissions ammoniacales Dossier de demande pour une insertion dans la Liste des étables pauvres en émissions ammoniacales.1. Données du demandeur : Pour la consultation du tableau, voir image 2.Données à propos du système 1.1. Dénomination du système : . . . . . . . . . .</p>\n<p class=\"lf-p\">O Nouveau système d'étable O Basé sur le système actuel : Numéro du système : . . . . .</p>\n<p class=\"lf-p\">Dénomination du système : . . . . .</p>\n<p class=\"lf-p\">Demande de brevet : Oui / non Points litigieux : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .</p>\n<p class=\"lf-p\">Catégorie d'animaux : O Cochons (voir également l'annexe A) O Volaille (voir également l'annexe B) 1.2. Description du système - description du système d'étable avec la mention des propriétés du système qui donnent lieu à une réduction des émissions de gaz.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ammoniaque : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .</p>\n<p class=\"lf-p\">Odeur : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .</p>\n<p class=\"lf-p\">Autres (N2O, méthane, et autres) : . . . . . . . . . . . . . . . - Motivation et principe des techniques de réduction des émissions au niveau du système Ammoniaque : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .</p>\n<p class=\"lf-p\">Odeur : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .</p>\n<p class=\"lf-p\">Autres (N2O, méthane, ...) : . . . . . . . . . . . . . . . - Description de fonctionnement du système . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . - Exigences lors de la réalisation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . - Exigences liées à l'utilisation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1.3. Schémas Les plans de réalisation suivants doivent être présents en annexe de ce dossier de demande avec une indication claire des mesures : - Plan d'ensemble de l'étable (échelle : 1/50) - Coupes transversales (échelle : 1/50) - Plans détaillés du système (1/5 ou 1/1) - Photos éventuelles ou présentations en 3D Client potentiel auprès duquel l'étable sera construite et des mesures seront prises si nécessaire : Nom : . . . . .</p>\n<p class=\"lf-p\">Adresse : . . . . .</p>\n<p class=\"lf-p\">Code postal............................ Commune : . . . . . 1.4. Rapports sur les mesures (si des mesures ont été réalisées) Si des mesures ont été réalisées (ammoniaque, odeur ou autres mesures d'émissions gazeuses), les rapports des mesures doivent être joints au dossier de demande. Les données suivantes doivent être jointes (maximum 5 pages) : - Organisme qui a pris les mesures : Institut : . . . . .</p>\n<p class=\"lf-p\">Adresse : . . . . .</p>\n<p class=\"lf-p\">Code postal............................ Commune : . . . . . - description du système de mesures (uniquement pour les étables ventilées de manière mécanique) O Ammoniaque : méthode de mesure des concentrations ammoniacales : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . méthode de mesures du débit de ventilation + précision : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . dates et période des mesures : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . à quelle fréquence les mesures ont été réalisées : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .</p>\n<p class=\"lf-p\">O Odeur : méthode de mesure des concentrations d'odeur : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . méthode de mesures du débit de ventilation + précision : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . dates et période des mesures : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .</p>\n<p class=\"lf-p\">O Autres mesures des émissions gazeuses : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . - les conditions connexes des techniques de mesures, les conditions connexes agricoles et les autres conditions connexes appliquées pendant les mesures . . . . . . . . . . 1.5. Données supplémentaires (maximum 4 pages) * Consommation d'énergie Généralités : . . . . . . . . . . . . . . . description de la méthode de mesures + de l'organisme de mesures : . . . . . . . . . . . . . . . * Consommation d'eau Généralités : . . . . . . . . . . . . . . . description de la méthode de mesures + de l'organisme de mesures : . . . . . . . . . . . . . . . * Aspects à propos du bien-être des animaux (conformité vis-à-vis des directives concernant le bien-être des animaux + la gentillesse envers les animaux) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . * Frais d'investissement . . . . . . . . . . . . . . . * Frais d'utilisation . . . . . . . . . . . . . . . * Durabilité du système . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . * Frais de main-d'oeuvre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .</p>\n<p class=\"lf-p\">Le demandeur déclare par la présente avoir rempli le dossier conformément à la vérité.</p>\n<p class=\"lf-p\">Pour la consultation du tableau, voir image 3. Annexe A : Cochons Catégorie : O Porcelets d'un poids allant de 7 à 30 kg O Verrats O Truies O Truies portantes O Truies vides et portantes O logement individuel O logement en groupe O Porcs charcutiers Spécifications techniques : Si les spécifications techniques du système ne sont pas reprises dans le tableau ci-dessous, le demandeur doit les reproduire d'une manière claire. Les données qui ne s'appliquent pas au dossier demandé doivent être complétées avec « ne s'applique pas ».</p>\n<p class=\"lf-p\">Pour la consultation du tableau, voir image 4. Annexe B : Volaille Catégorie : O Poules d'élevage de poules pondeuses O Poules pondeuses y compris les animaux (grands-) parents des races pondeuses O Poules d'élevage des animaux-parents de coquelets O Animaux-parents de coquelets O Coquelets Spécifications techniques : Si les spécifications techniques du système ne sont pas reprises dans le tableau ci-dessous, le demandeur doit les reproduire d'une manière claire. Les données qui ne s'appliquent pas au dossier demandé doivent être complétées avec « ne s'applique pas ».</p>\n<p class=\"lf-p\">Pour la consultation du tableau, voir image 3. Procédure de mesures pour la détermination des émission ammoniacales des étables ventilées de manière mécanique 3.1. Introduction La directive d'évaluation est composée de deux parties : les conditions connexes de la technique de mesure et les conditions connexes de l'agriculture. Les conditions connexes de la technique de mesures donnent un aperçu des techniques de mesures applicables et indiquent dans quelles conditions les résultats des mesures peuvent être acceptés. Les conditions connexes relatives à l'agriculture décrivent les circonstances standard au niveau de l'industrie d'élevage flamande. Ces circonstances sont utilisées comme une base de comparaison par rapport aux nouveaux concepts. 3.2.</p>\n<p class=\"lf-p\">Mesures des émissions ammoniacales Mesures des émissions ammoniacales dans des étables ventilées de manière mécanique Mesures du débit de ventilation Dans des étables aérées de manière mécanique, le débit de ventilation peut être mesuré avec une turbine de mesures tournant librement d'un diamètre comparable au diamètre du conduit de mesures. Pour la plupart des turbines tournant librement, la précision dépend dans une large mesure des différences de précision dans le conduit dans lequel le ventilateur et la turbine de mesures sont montés. Pour avoir une bonne mesure du débit de ventilation, une turbine de mesures doit être utilisée qui fonctionne quasiment de manière indépendante par rapport à la pression et qui atteint des précisions de +/- 2 % de la mesure maximale.</p>\n<p class=\"lf-p\">Cette précision est définie en tant qu'erreur standard de la régression linéaire du débit de ventilation en fonction de la vitesse de rotation avec des différences de pression variant entre 0 et 120 Pa.</p>\n<p class=\"lf-p\">La turbine de mesures doit être étalonnée chaque année sur une installation d'étalonnage pour les ventilateurs. Cette installation doit satisfaire aux normes suivantes : la norme belge 722 :1967, la norme allemande DIN 24163 et la norme britannique BS 848.</p>\n<p class=\"lf-p\">Mesure de la concentration ammoniacale : analyseur NOx en combinaison avec le convertisseur NH3 Dans le cas de ce système de mesures, l'ammoniaque présent dans l'étable est converti en NO. Ensuite, la concentration de NO peut être mesurée avec l'analyseur NOx.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le convertisseur de l'ammoniaque fonctionne à une température d'environ 775 °C et convertit toutes les liaisons N oxydables en NO par l'intermédiaire du matériau actif catalytique. Dans l'air de l'étable il y a au moins 99 % de ces liaisons N oxydables qui proviennent des liaisons ammoniacales.</p>\n<p class=\"lf-p\">La mesure de l'analyseur NOx est basée sur la réaction entre l'ozone et le NO. Pendant cette réaction, du NO2 est formé et des photons sont libérés. L'ozone est produit dans l'analyseur à l'aide d'un générateur d'ozone. Etant donné qu'il y a un trop-plein d'ozone dans la chambre de réaction, la vitesse de réaction est proportionnelle à la concentration de NO dans la chambre de réaction. En outre, l'afflux de photons dépend fortement de la pression et de la température dans la chambre de réaction. En appliquant un vide important dans la chambre de réaction et en maintenant la température des chambres de réaction à environ 50 °C, l'afflux de photons est proportionnel à la concentration dans l'air aspiré. L'afflux de photons est renforcé avec un « photo multi-plier tube\".</p>\n<p class=\"lf-p\">Les deux éléments interviennent dans une composition de mesures d'émissions ammoniacales. La composition du fumier comprend, outre l'analyseur NOx et le convertisseur NH3 les éléments suivants : un tuyau de prise d'échantillons en téflon réchauffé (bande de réchauffement de 10-13 W/m) et isolé (FEP) (diamètre euro »), un système de soupapes en tant que multiplexeur entre l'analyseur et le tuyau de prise d'échantillons, une pompe de déviation et un journal de données pour la commande des soupapes et l'enregistrement des valeurs des mesures. L'Illustration 2. Aperçu d'une composition de mesures possibles sur la base d'un analyseur NOx ci-dessous donne un aperçu de la composition possible de la mesure. Le convertisseur NH3 est placé à courte distance du point de mesures. A partir du convertisseur, l'étable est transportée vers l'analyseur NOx.</p>\n<p class=\"lf-p\">La pompe de déviation assure une arrivée continue de l'échantillon.</p>\n<p class=\"lf-p\">Grâce au système de soupapes qui se trouve à courte distance de l'analyseur, l'analyseur NOx aspire l'air alterné provenant des différents points de mesures. Lors du passage au point de mesures suivant, il faut d'abord enlever l'air présent dans les tuyaux de prise d'échantillons entre le système de soupapes et l'analyseur. Pour cela, les 90 premières secondes des mesures ne sont pas prises en compte dans les résultats de mesure après le passage au point de mesures suivant. Après ces 90 secondes, il faut mesurer pendant au moins 30 secondes avant de passer au point de mesures suivant.</p>\n<p class=\"lf-p\">Pour la consultation du tableau, voir image Pour une bonne mesure, l'installation doit être régulièrement entretenue et calibrée. Les activités suivantes doivent être réalisées toutes les semaines : 3. Calibrage de l'analyseur NOx à l'aide d'un gaz de calibrage (entre 25 et 40 ppm NO en N2);4. Détermination de l'efficacité des convertisseurs NH3 à l'aide d'un gaz de calibrage (entre 30 et 40 ppm NH3 en N2, +/- 40 % RH). Les données à ce propos doivent être conservées dans un journal et traitées dans les résultats de mesures.</p>\n<p class=\"lf-p\">Mesure de la concentration ammoniacale : analyseur du gaz photoacoustique Le principe de mesures d'un moniteur de gaz photoacoustique est basé sur la donnée selon laquelle les gaz ont la faculté d'absorber de l'énergie sous la forme d'un rayonnement infrarouge. Le rayon infrarouge passe dans un filtre optique, ce qui donne lieu à une source infrarouge à bandes étroites. Un découpeur mécanique pulse la lumière avec une fréquence de 25 Hz avant que la lumière n'atteigne l'échantillon de gaz contenu dans la cellule de mesures. La variation de tensions causée par le rayonnement infrarouge pulsé est mesurée par deux microphones présents sur la cellule de mesures. L'intensité mesurée est une mesure pour la concentration présente. Pour la mesure des concentrations ammoniacales, nous utilisons le filtre optique suivant : UA0976 avec une longueur d'onde centrale de 10,6 mm et une largeur de bande de 7 %. La vapeur, qui est toujours présente dans l'air de l'étable absorbe la lumière infrarouge de presque toutes les longueurs d'onde, ce qui fait que, indépendamment du filtre utilisé, il y aura toujours un apport d'eau dans le signal acoustique. Un filtre optique spécial est installé de manière permanente dans l'analyseur, ce qui fait que la concentration de vapeur est mesurée lors de chaque mesure. De cette manière, il est possible de compenser l'influence de la vapeur sur la mesure.</p>\n<p class=\"lf-p\">Pour la mesure de plusieurs points de mesures, le moniteur de gaz photoacoustique peut être intégré dans une installation de mesures comme cela est décrit pour l'analyseur NOx. Naturellement, aucun convertisseur NH3 n'est prévu dans cette installation de mesures. Cela signifie cependant que le NH3 qui doit être mesuré dans ces systèmes doit être transporté du point de mesure vers le moniteur de gaz.</p>\n<p class=\"lf-p\">L'ammoniaque a la propriété de coller très facilement aux autres matériaux et à se dissoudre facilement dans l'eau. Afin d'éviter ceci, il faut consacrer de l'attention nécessaire au tuyau de prise d'échantillons. Ces tuyaux doivent être réalisés en Téflon FEB. La condensation doit absolument être évitée et la distance entre les points de mesures et le moniteur de gaz doit être la plus petite possible.</p>\n<p class=\"lf-p\">Pour une bonne mesure, l'installation doit être régulièrement entretenue et calibrée. Les activités suivantes doivent être réalisées toutes les semaines : 2. Calibrage de l'analyseur NOx à l'aide d'un gaz de calibrage (entre 25 et 40 ppm NO en N2);3. Détermination de l'efficacité des convertisseurs NH3 à l'aide d'un gaz de calibrage (entre 30 et 40 ppm NH3 en N2, + 40 % RH). Les données à ce propos doivent être conservées dans un journal et traitées dans les résultats de mesures.</p>\n<p class=\"lf-p\">Durée de la mesure Pour ce faire, nous faisons la distinction entre la durée classique de la mesure et la durée réduite de la mesure.</p>\n<p class=\"lf-p\">Durée classique de la mesure Le Tableau 1. Durée classique de la mesure pour les différentes sortes et catégories d'animaux ci-dessous indique la durée de la mesure requise pour les différentes sortes et catégories d'animaux.</p>\n<p class=\"lf-p\">Tableau 1. Durée classique de la mesure pour les différentes sortes et catégories d'animaux Pour la consultation du tableau, voir image Durée réduite de la mesure La méthode est basée sur la constatation selon laquelle les émissions de NH3 sont en rapport avec le nombre de variables qui sont « facilement mesurables » telles que : le débit de ventilation, le nombre d'animaux, le poids des animaux, la température intérieure, etc.</p>\n<p class=\"lf-p\">Afin de développer la méthode, nous commençons avec les données des émissions de NH3 et des variables facilement mesurables qui ont été mesurées pendant 365 jours, et ceci toutes les 12 minutes.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ensuite, un nombre limité de jours est sélectionné (par exemple 12 jours) sur 365 jours, et le lien pour ces jours est modelé entre les émissions de NH3 et les variables facilement mesurables.</p>\n<p class=\"lf-p\">Vu que les variables facilement mesurables sont disponibles pour tous les jours, nous calculons avec ce modèle les émissions de NH3 pour 365 jours.</p>\n<p class=\"lf-p\">Nous vérifiions quelle est la différence entre les émissions de NH3 calculées de cette manière et les émissions de NH3 réellement mesurées sur 365 jours. Si cette différence est supérieure à 5 %, nous sélectionnons plus de jours. Ou le nombre limité est sélectionné d'une autre manière. Ainsi, les jours sont par exemple choisis parmi des saisons ou des jours différents du cycle de croissance des animaux.</p>\n<p class=\"lf-p\">Pour la consultation du tableau, voir image La méthode de la durée réduite de la mesure a été développée aussi bien pour les cochons (truies vides et portantes, truies portantes, porcelets et porcs charcutiers) que pour les poulets (poulets de chair et poules pondeuses).</p>\n<p class=\"lf-p\">Rapport de la mesure Le rapport de la mesure contient tous les résultats de mesures (forme numérique). La fréquence minimale des mesures est de 1 mesure par heure (à l'exception du bilan N). Outre la concentration d'ammoniaque et le débit de ventilation, il faut également mesurer la température intérieure. Les données de tous les ventilateurs dans le bâtiment doivent en outre être enregistrées continuellement. De plus, le rapport doit contenir suffisamment de données pour pouvoir évaluer s'il est satisfait à toutes les prescriptions de cette directive d'évaluation.</p>\n<p class=\"lf-p\">Sur la base des résultats de mesures rapportés, un facteur d'émission sera calculé. 3.3. Conditions connexes relatives à l'agriculture Introduction Les émissions ammoniacales des constructions agraires sont influencées par une multiplicité de facteurs qui ont un rapport avec le fourrage (intégration, composition, système, intégration d'eau), les animaux (occupation, santé, comportement, sexe et race), l'aménagement de l'étable (surface et volume de la fosse à fumier, grillage de sol, aménagement de la cage, logement individuel par rapport au logement en groupe, système de ventilation, finition du sol; température de l'étable, température extérieure et température du fumier, débit de ventilation, modèle d'aération; continu N, taux DS et pH du fumier, éviter les circonstances d'anaérobie; gestion). Lors de l'évaluation des émissions des nouvelles étables, il faut tenir compte de tous ces facteurs. Chaque facteur qui diffère des circonstances standard doit être considéré comme faisant partie du nouveau concept pauvre en émissions. Les circonstances standard pour la Flandre sont abordées plus loin.</p>\n<p class=\"lf-p\">Circonstances standard en Flandre Fourrage La composition suivante des fourrages peut être considérée comme la composition standard pour les fourrages en Flandre. Pendant la période de mesures, la composition du fourrage ne peut pas se différencier de manière fondamentale de la composition standard. Si c'est mentionné, le taux de protéines brut doit être compris entre la limite supérieure et la limite inférieure.</p>\n<p class=\"lf-p\">Porcs charcutiers Les porcs charcutiers sont nourris ad libitum en fonction d'un système en 3 phases. Le Tableau 2. Fourrage standard pour les porcs charcutiers ci-dessous donne un aperçu de la composition standard.</p>\n<p class=\"lf-p\">Comme condition supplémentaire, le taux brut de protéines du fourrage doit s'élever pendant toute la période de croissance entre 16 et 17 %.</p>\n<p class=\"lf-p\">Tableau 2. Fourrage standard pour les porcs charcutiers Pour la consultation du tableau, voir image Truies Le schéma d'alimentation des truies est divisé en 2 phases : La phase de gestation et la phase de lactation. Le Tableau 3. Fourrage standard pour les truies ci-dessous vous donne un aperçu du taux brut de protéines des deux fourrages.</p>\n<p class=\"lf-p\">Tableau 3. Fourrage standard pour les truies Pour la consultation du tableau, voir image Poules pondeuses Le Tableau 4. Fourrage standard pour les poules pondeusesci-dessous donne un aperçu de la composition standard pour les poules pondeuses.</p>\n<p class=\"lf-p\">La prise de fourrages s'élève entre 39 et 43 kg de fourrages par an.</p>\n<p class=\"lf-p\">Tableau 4. Fourrage standard pour les poules pondeuses Pour la consultation du tableau, voir image Le Tableau 5 Fourrage standard pour les animaux grands-parents des poules pondeuses ci-dessous donne un aperçu de la composition standard du fourrage pour les animaux (grands-) parents des poules pondeuses.</p>\n<p class=\"lf-p\">Tableau 5 Fourrage standard pour les animaux grands-parents des poules pondeuses Pour la consultation du tableau, voir image Coquelets Le Tableau 6. Fourrage standard pour les coquelets ci-dessous donne un aperçu de la composition standard pour les coquelets. La prise de fourrage s'élève à environ 3,6 kg de fourrage par coquelet.</p>\n<p class=\"lf-p\">Tableau 6. Fourrage standard pour les coquelets Pour la consultation du tableau, voir image Le Tableau 7 Fourrage standard pour les animaux grands-parents des coquelets donne un aperçu de la composition standard du fourrage pour les animaux (grands-) parents des coquelets.</p>\n<p class=\"lf-p\">Tableau 7 Fourrage standard pour les animaux grands-parents des coquelets Pour la consultation du tableau, voir image Occupation animale La formule ci-dessous indique comment le degré d'occupation peut être calculé pendant la procédure de mesures. Par journée d'animaux, nous entendons : 1 animal présent pendant 1 journée. L'occupation doit s'élever à plus de 90 % pendant la période de mesures pour tous les types d'animaux, et ceci dans le cas d'un nombre minimal d'emplacements pour les animaux. Lors du calcul du facteur d'émission, il faut corriger le degré d'occupation sur une base annuelle. Le Tableau 8. Degré d'occupation standard en Flandre ci-dessous indique le degré d'occupation standard par type d'animaux.Occupation = Nombre jours d'animaux/Nombre emplacements x Nombre jours demesure Tableau 8. Degré d'occupation standard en Flandre Pour la consultation du tableau, voir image Situation sanitaire La situation sanitaire des animaux doit être suffisante afin que les résultats de la croissance et/ou de la production soient suffisamment élevés. Le Tableau 9. Exigences minimales pour les résultats de croissance et de production ci-dessous donne un aperçu des résultats de la croissance et/ou de la production qui doivent être atteints pendant la période de mesures. Au moins 80 % des animaux doivent satisfaire aux exigences posées au niveau du trajet de croissance.</p>\n<p class=\"lf-p\">Tableau 9. Exigences minimales pour les résultats de croissance et de production Pour la consultation du tableau, voir image Comportement Pendant la période de mesures, les animaux doivent avoir un comportement normal. Etant donné que le comportement du fumier peut avoir une influence importante sur les émissions ammoniacales (chez les boeufs et les cochons), une observation de ce comportement est recommandée pendant la période de mesures. Ce comportement peut éventuellement être quantifié en tant que salissures de la cage. Il vaut mieux utiliser la définition suivante pour les salissures de la cage : le rapport de la surface salie avec du fumier par rapport à la surface totale disponible.</p>\n<p class=\"lf-p\">Sexe Chez les porcs (charcutiers), le sexe peut avoir une influence sur les émissions. Par conséquent, une répartition normale des animaux mâles /femelles doit être respectée.</p>\n<p class=\"lf-p\">Climat de l'étable Dans des étables ventilées de manière mécanique, il est seulement possible d'avoir un bon climat dans l'étable avec un bon réglage du régulateur de ventilation. Un régulateur proportionnel de la température peut être considéré comme la norme en Flandre. Le réglage de ce régulateur englobe le réglage de la ventilation minimum, de la température optimale et de la largeur de bande. Le Tableau 10.</p>\n<p class=\"lf-p\">Paramètres pour le réglage du régulateur de ventilation ci-dessous donne un aperçu des valeurs standard de ces paramètres pour les différents types d'animaux.</p>\n<p class=\"lf-p\">Tableau 10. Paramètres pour le réglage du régulateur de ventilation Pour la consultation du tableau, voir image Composition du fumier Le Tableau 11. Composition moyenne du fumier d'origine animale en kg/1000 l de fumier (Service pédologique de Belgique, 2000 - 2001) ci-dessous donne un aperçu de la composition moyenne du fumier d'origine animale en Flandre en 1999. Lors de l'évaluation d'un nouveau concept d'étable, les fosses de fumier des différents compartiments qui font partie du test doivent être fermées et réalisées de manière étanche (éviter l'addition d'eau souterraine). Le fumier contenu dans les compartiments de test ne peut pas se différencier de manière fondamentale pendant la période de mesures de la composition moyenne du fumier d'origine animale comme cela est indiqué dans le Tableau 11. Composition moyenne du fumier d'origine animale en kg/1000 l de fumier (Service pédologique de Belgique, 2000 - 2001) ci-dessous. Si l'on peut s'attendre à ce que le nouveau concept d'étable anticipe la composition de fumier (par exemple en ajoutant des additifs au fourrage ou au fumier), cela doit être décrit dans la description du système.</p>\n<p class=\"lf-p\">Tableau 11. Composition moyenne du fumier d'origine animale en kg/1000 l de fumier (Service pédologique de Belgique, 2000 - 2001) Pour la consultation du tableau, voir image * en kg/1000 kg de fumier Bruxelles, le 19 mars 2004.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le Ministre flamand de l'Environnement, de l'Agriculture et la Coopération au développement, J. TAVERNIER</p></div>", "next": 0}