Arrêté royal modifiant l'arrêté royal du 12 août 1994 relatif au contrôle sur base consolidée des établissements de crédit, l'arrêté royal du 17 juin
En bref
Cet arrêté royal modifie plusieurs arrêtés royaux existants pour adapter la législation belge au contrôle prudentiel consolidé des établissements financiers, en conformité avec de nouvelles directives européennes. Il vise à harmoniser les règles de surveillance pour les établissements de crédit, les entreprises d'investissement et les sociétés de gestion d'organismes de placement collectif.
Ce qu'il réglemente
- Le contrôle prudentiel sur base consolidée des établissements de crédit.
- Le contrôle prudentiel sur base consolidée de certaines catégories d'entreprises d'investissement.
- Le contrôle prudentiel sur base consolidée des sociétés de gestion d'organismes de placement collectif.
- Les conditions d'exemption de contrôle sur base sous-consolidée pour certaines entités.
Qui il concerne
- Les établissements de crédit.
- Les entreprises d'investissement (sociétés de bourse, sociétés de gestion de fortune, sociétés de placement d'ordres en instruments financiers).
- Les sociétés de gestion d'organismes de placement collectif.
Points clés
- L'arrêté modifie les règles actuelles de contrôle prudentiel consolidé des établissements de crédit et en instaure de nouvelles pour certaines entreprises d'investissement et sociétés de gestion.
- Il met la législation belge en conformité avec les directives européennes 2006/48/CE et 2006/49/CE.
- L'autorisation préalable de la CBFA est désormais requise pour bénéficier d'une exemption de l'obligation de sous-consolidation.
- Une entreprise exemptée ne doit pas avoir pour filiale un établissement de crédit ou financier hors de l'Espace économique européen, ni de participation dans une telle entreprise.
Texte de loi
29 OCTOBRE 2007. - Arrêté royal modifiant l'arrêté royal du 12 août 1994 relatif
contrôle sur base consolidée des établissements de crédit, l'arrêté royal du 17 juin 1996 majorant les limites dans lesquelles les établissements de crédit peuvent détenir des droits d'associés et des participations, l'arrêté royal du 26 septembre 2005 relatif
statut des organismes de liquidation et des organismes assimilés à des organismes de liquidation, ainsi que l'arrêté royal du 21 novembre 2005 organisant la surveillance complémentaire des établissements de crédit, des entreprises d'assurances, des entreprises d'investissement et des sociétés de gestion d'organismes de placement collectif, faisant partie d'un groupe de services financiers RAPPORT
ROI Sire, L'arrêté que le Gouvernement a l'honneur de soumettre à Votre signature, modifie divers arrêtés royaux portant sur le statut prudentiel des établissements de crédit, des entreprises d'investissement, des organismes de liquidation et organismes y assimilés et des sociétés de gestion d'organismes de placement collectif. Le premier arrêté royal que le présent arrêté modifie est l'arrêté royal du 12 août 1994 relatif
contrôle sur base consolidée des établissements de crédit (ci-après « l'arrêté royal du 12 août 1994 »). En procédant à ces adaptations, contenues en ses articles 2 à 22, l'arrêté modificatif poursuit un double objectif. Il modifie, d'une part, les règles actuelles relatives
contrôle prudentiel sur base consolidée des établissements de crédit et il instaure, d'
tre part, des règles relatives
contrôle prudentiel sur base consolidée de certaines catégories d'entreprises d'investissement ainsi que des sociétés de gestion d'organismes de placement collectif. Il vise de la sorte à mettre la législation belge relative
contrôle consolidé en conformité avec la nouvelle législation européenne (cf. infra). Le présent arrêté modifie tout d'abord l'arrêté royal du 12 août 1994 afin d'adapter les règles relatives
contrôle consolidé des établissements de crédit selon les dispositions de la directive 2006/48/CE du Parlement européen et du Conseil du 14 juin 2006 concernant l'accès à l'activité des établissements de crédit et son exercice (ci-après « la directive 2006/48/CE ») et de la directive 2006/49/CE du Parlement européen et du Conseil du 14 juin 2006 sur l'adéquation des fonds propres des entreprises d'investissement et des établissements de crédit (refonte) (ci-après « la directive 2006/49/CE »). Ces directives ont, sur plusieurs points, modifié sensiblement la législation européenne concernant l'accès à l'activité des établissements de crédit et des entreprises d'investissement et son exercice
sein de l'Espace économique européen. La loi du 15 mai 2007Documents pertinents retrouvés type loi prom. 15/05/2007 pub. 18/06/2007 numac 2007003293 source service public federal finances Loi modifiant la loi du 22 mars 1993 relative
statut et
contrôle des établissements de crédit, la loi du 6 avril 1995 relative
statut des entreprises d'investissement et à leur contrôle,
x intermédiaires et conseillers en placements, ainsi que la loi du 20 juillet 2004 relative à certaines formes de gestion collective de portefeuilles d'investissement fermer modifiant la loi du 22 mars 1993 relative
statut et
contrôle des établissements de crédit, la loi du 6 avril 1995Documents pertinents retrouvés type loi prom. 06/04/1995 pub. 29/05/2012 numac 2012000346 source service public federal interieur Loi organisant la commission parlementaire de concertation prévue à l'article 82 de la Constitution et modifiant les lois coordonnées sur le Conseil d'Etat. - Coordination officieuse en langue allemande fermer relative
statut des entreprises d'investissement et à leur contrôle,
x intermédiaires et conseillers en placements, ainsi que la loi du 20 juillet 2004Documents pertinents retrouvés type loi prom. 20/07/2004 pub. 09/03/2005 numac 2005003063 source service public federal finances Loi relative à certaines formes de gestion collective de portefeuilles d'investissement fermer relative à certaines formes de gestion collective de portefeuilles d'investissement (ci-après « la loi du 15 mai 2007Documents pertinents retrouvés type loi prom. 15/05/2007 pub. 18/06/2007 numac 2007003293 source service public federal finances Loi modifiant la loi du 22 mars 1993 relative
statut et
contrôle des établissements de crédit, la loi du 6 avril 1995 relative
statut des entreprises d'investissement et à leur contrôle,
x intermédiaires et conseillers en placements, ainsi que la loi du 20 juillet 2004 relative à certaines formes de gestion collective de portefeuilles d'investissement fermer ») a déjà adapté la loi du 22 mars 1993 relative
statut et
contrôle des établissements de crédit (ci-après « la loi bancaire ») et la loi du 6 avril 1995Documents pertinents retrouvés type loi prom. 06/04/1995 pub. 29/05/2012 numac 2012000346 source service public federal interieur Loi organisant la commission parlementaire de concertation prévue à l'article 82 de la Constitution et modifiant les lois coordonnées sur le Conseil d'Etat. - Coordination officieuse en langue allemande fermer relative
statut et
contrôle des entreprises d'investissement (ci-après « la loi concernant les entreprises d'investissement ») en fonction des dispositions de ces directives. Les principes du contrôle prudentiel sur base consolidée des établissements de crédit sont établis à l'article 49 de la loi bancaire. En exécution de cet article 49, les modalités techniques du contrôle consolidé des établissements de crédit ont été déterminées par l'arrêté royal du 12 août 1994. L'arrêté modificatif soumis à Votre signature a dès lors pour objet de mettre cet arrêté royal, pour ce qui est des établissements de crédit, en conformité avec les directives 2006/48/CE et 2006/49/CE et d'achever la transposition de ces deux directives. L'arrêté modificatif étend ensuite le champ d'application de l'arrêté royal du 12 août 1994 à certaines catégories d'entreprises d'investissement. Il s'agit, plus précisément, des sociétés de bourse, des sociétés de gestion de fortune et des sociétés de placement d'ordres en instruments financiers. L'article 95 de la loi concernant les entreprises d'investissement, modifié par la loi du 15 mai 2007Documents pertinents retrouvés type loi prom. 15/05/2007 pub. 18/06/2007 numac 2007003293 source service public federal finances Loi modifiant la loi du 22 mars 1993 relative
statut et
contrôle des établissements de crédit, la loi du 6 avril 1995 relative
statut des entreprises d'investissement et à leur contrôle,
x intermédiaires et conseillers en placements, ainsi que la loi du 20 juillet 2004 relative à certaines formes de gestion collective de portefeuilles d'investissement fermer précitée, dispose que les entreprises d'investissement qui sont des entreprises mères ou qui forment un consortium avec une
tre entreprise, ou dont l'entreprise mère est une compagnie financière, un établissement de crédit ou une entreprise d'investissement, sont soumises à un contrôle prudentiel sur la base de leur situation consolidée. L'article 95 énonce les principes de ce contrôle et prévoit que les modalités techniques dudit contrôle seront déterminées par arrêté royal. A ce jour, cette disposition n'a pas encore été mise en oeuvre. L'arrêté modificatif soumis à Votre signature a également pour objet de préciser les modalités techniques de ce contrôle consolidé exercé à l'égard des entreprises d'investissement, conformément
x dispositions des directives 2006/48/CE et 2006/49/CE. Enfin, l'arrêté modificatif étend le champ d'application de l'arrêté royal du 12 août 1994
x sociétés de gestion d'organismes de placement collectif. Il exécute ainsi l'article 189 de la loi du 20 juillet 2004Documents pertinents retrouvés type loi prom. 20/07/2004 pub. 09/03/2005 numac 2005003063 source service public federal finances Loi relative à certaines formes de gestion collective de portefeuilles d'investissement fermer relative à certaines formes de gestion collective de portefeuilles d'investissement (ci-après « la loi relative à la gestion collective de portefeuilles d'investissement »). L'article 189 contient des dispositions comparables à celles qui figurent à l'article 95 de la loi concernant les entreprises d'investissement. La proposition du Gouvernement de soumettre, sur le plan du contrôle consolidé, les sociétés de gestion précitées à des règles identiques à celles qui s'appliquent
x établissements de crédit et
x entreprises d'investissement, rejoint l'objectif visé par la loi relative à la gestion collective de portefeuilles d'investissement. Outre l'arrêté royal du 12 août 1994, le présent arrêté modifie également les arrêtés royaux suivants : l'arrêté royal du 17 juin 1996 majorant les limites dans lesquelles les établissements de crédit peuvent détenir des droits d'associés et des participations; l'arrêté royal du 26 septembre 2005 relatif
statut des organismes de liquidation et des organismes assimilés à des organismes de liquidation; et l'arrêté royal du 21 novembre 2005 organisant la surveillance complémentaire des établissements de crédit, des entreprises d'assurances, des entreprises d'investissement et des sociétés de gestion d'organismes de placement collectif, faisant partie d'un groupe de services financiers, et modifiant l'arrêté royal du 22 février 1991 portant règlement général relatif
contrôle des entreprises d'assurances et l'arrêté royal du 12 août 1994 relatif
contrôle sur base consolidée des établissements de crédit (articles 23 à 41 de l'arrêté modificatif). Les principales modifications apportées à ces arrêtés sont explicitées dans le commentaire des articles. Le Gouvernement a tenu compte d'un certain nombre d'observations formulées par le Conseil d'Etat dans son avis. Les cas où l'avis du Conseil d'Etat n'a pas été suivi sont exposés de manière circonstanciée dans le commentaire des articles. Commentaire des articles Articles 2 à 22 Les articles 2 à 22 du présent arrêté modifient l'arrêté royal du 12 août 1994 relatif
contrôle sur base consolidée des établissements de crédit. Article 2 L'article 2 du présent arrêté modifie l'article 1er de l'arrêté royal du 12 août
- Le Conseil d'Etat a indiqué dans son avis que, dans la version française de l'article 1er (14°), le terme « compagnie financière » devrait être remplacé par le terme « compagnie financière holding », qui est utilisé dans la directive 2006/48/CE. Le Gouvernement fait observer que, dans les dispositions légales assurant la transposition de cette directive, le législateur a opté pour l'utilisation du terme « compagnie financière » (voir notamment l'article 49, § 1er, de la loi bancaire et l'article 95, § 1er, de la loi concernant les entreprises d'investissement). Etant donné que l'arrêté royal du 12 août 1994 vise à exécuter les dispositions légales précitées, il s'indique qu'il utilise la même terminologie que les dispositions légales qu'il exécute. Article 4 L'article 4 du présent arrêté modifie l'article 2 de l'arrêté royal du 12 août
- L'adaptation de l'article 2, § 3, 2°, concerne les conditions
xquelles est subordonnée l'exemption de contrôle sur base sous-consolidée. Pour bénéficier d'une exemption de l'obligation de sous-consolidation, l'
torisation préalable de la CBFA est désormais requise. Le présent arrêté adapte également les conditions d'exemption de l'obligation de sous-consolidation conformément
x dispositions de la directive 2006/48/CE et, en particulier, de son article 73, paragraphe
- Il requiert ainsi que l'entreprise exemptée n'ait pas pour filiale un établissement de crédit ou un établissement financier ayant son siège social en dehors de l'Espace économique européen, ou qu'elle n'ait pas de participation dans une telle entreprise. La CBFA peut, par ailleurs, accorder une exemption dans les cas où il n'est pas satisfait à la condition d'exemption de l'obligation de sous-consolidation pour l'établissement des comptes consolidés, moyennant le respect des conditions prévues par l'article 2, § 3, 2°, alinéa
- Pour juger si l'exemption ne met pas en péril la protection suffisante des créanciers, comme indiqué à l'article 2, § 3, 2°, alinéa 2, la CBFA peut tenir compte, par analogie, des dispositions de l'article 69 de la directive 2006/48/CE. Dans son avis, le Conseil d'Etat a fait observer que les dispositions de l'article 69 précité devaient être reproduites dans l'arrêté. Le Gouvernement n'a pas donné suite à cette observation pour plusieurs raisons. Tout d'abord, l'article 69 de la directive 2006/48/CE concerne l'exemption de l'application des dispositions sur base sociale, tandis que l'article 2, § 3, 2°, de l'arrêté concerne l'exemption de l'obligation de sous-consolidation; ensuite, le droit européen ne prévoit pas l'obligation d'étendre la portée de l'article 69
contrôle sous-consolidé, tel que régi par l'article 73, paragraphe 2, de la directive 2006/48/CE. Le Gouvernement tient toutefois à préciser que la CBFA peut, lors de son appréciation, se laisser guider par l'article 69 de la directive (étant donné que la préoccupation sous-jacente - la protection des créanciers - est identique) en appliquant par analogie les dispositions de cet article. Pour clarifier cet aspect, le Gouvernement a adapté le texte du présent rapport
Roi sur ce point. L'adaptation de l'article 2, § 3, 3°, de l'arrêté royal du 12 août 1994 a pour objet de préciser que la CBFA peut appliquer les règles visées dans ces dispositions de manière modulée, afin de tenir compte de la nature différente et des objectifs particuliers des diverses normes de contrôle. Ainsi, il peut s'avérer indiqué d'inclure une société déterminée dans le périmètre de consolidation
x fins du calcul de la situation consolidée en matière de solvabilité d'une entreprise réglementée, sans que cela soit nécessaire ou souhaitable pour l'application des normes de concentration. L'adaptation de l'article 2, § 3, 5°, de l'arrêté royal du 12 août 1994 concerne les modalités selon lesquelles les entreprises du secteur des assurances doivent être incluses dans la situation consolidée des établissements de crédit. Cette disposition modificative met la réglementation belge en conformité avec les articles 58 à 60 de la directive 2006/48/CE. Le nouveau régime applicable
x entreprises du secteur des assurances peut se résumer comme suit : (
- a)elles sont incluses dans la situation consolidée pour le contrôle du respect des dispositions de l'article 3, § 1er, alinéa 2, et de l'article 4, § 1er, alinéa 2;(
- b)elles sont incluses dans la situation consolidée pour le contrôle du respect des normes en matière de solvabilité (les exigences du « premier pilier », selon la terminologie financière internationale) selon l'une des deux méthodes suivantes : soit les méthodes de calcul de solvabilité prévues pour les groupes de services financiers sont appliquées par analogie, soit il est fait application de la règle dite « de déduction »; si le groupe dont l'entreprise fait partie est un groupe de services financiers, l'exemption d'inclusion dans la situation consolidée est d'application si les entreprises de ce groupe font l'objet d'une surveillance complémentaire
sens de l'article 49bis de la loi bancaire ou de l'article 95bis de la loi concernant les entreprises d'investissement; (
- c)elles sont incluses dans la situation consolidée pour le contrôle du respect des normes de concentration des risques et pour le contrôle du respect de l'exigence d'une politique appropriée concernant les besoins en fonds propres (les exigences du « deuxième pilier », selon la terminologie financière internationale);(
- d)elles ne sont pas incluses dans la situation consolidée pour l'application des normes de limitation en matière de détention de droits d'associés (pour le motif que de telles normes ne sont pas imposées par la législation relative
statut des entreprises d'assurances). Articles 6 et 7 Les articles 6 et 7 du présent arrêté réécrivent entièrement les articles 3 et 4 de l'arrêté royal du 12 août 1994. Ces dispositions modificatives transposent les articles 69, 71, 72 et 73 de la directive 2006/48/CE. Les articles 3 et 4 de l'arrêté royal du 12 août 1994 définissent l'objet du contrôle consolidé. L'article 3 règle le contrôle des groupes dont l'entreprise mère est une entreprise réglementée. L'article 4 règle le contrôle des groupes dont l'entreprise mère est une compagnie financière ayant son siège social dans un Etat membre de l'EEE. Les articles 3 et 4 opèrent chaque fois une distinction selon qu'il s'agit d'un groupe tombant sous le coup de l'article 49 de la loi bancaire, d'un groupe tombant sous le coup de l'article 95 de la loi concernant les entreprises d'investissement ou d'un groupe tombant sous le coup de l'article 189 de la loi relative à la gestion collective de portefeuilles d'investissement (dans ce dernier cas, il s'agit d'un groupe qui n'a pas pour filiale un établissement de crédit ou une entreprise d'investissement et qui n'a pas de participation dans une telle entreprise). L'article 4, § 4, dispose que lorsque le conseil d'administration d'une compagnie financière a constitué un comité de direction
sens de l'article 524bis du Code des sociétés, ce comité de direction,
quel le conseil d'administration délègue des pouvoirs, doit comprendre
moins deux administrateurs. L'article 26 de la loi bancaire, l'article 69 de la loi concernant les entreprises d'investissement et l'article 161 de la loi relative à la gestion collective de portefeuilles d'investissement prévoient déjà que, dans un établissement de crédit, une entreprise d'investissement et une société de gestion, seuls des administrateurs peuvent être membres du comité de direction. Vu la situation constatée dans certains groupes financiers, où l'on voit le niveau de décision réel se déplacer de la filiale réglementée vers l'entreprise qui se trouve à la tête du groupe (en l'occurrence la compagnie financière), il paraît indiqué de prévoir, pour la même raison que celle qui prévaut pour les entreprises réglementées précitées, que dans une compagnie financière également un comité de direction éventuellement constitué doit comprendre des membres qui siègent également comme administrateurs. Il n'est toutefois pas nécessaire de prévoir pour ces compagnies un régime
ssi contraignant que celui qui s'applique
x entreprises réglementées. Pour les compagnies financières, un comité de direction mixte (dont tous les membres ne sont pas des administrateurs) peut constituer une solution adéquate, eu égard
x besoins différents des entités opérationnelles du groupe (en particulier des entreprises réglementées) et de la compagnie financière, et compte tenu de la nature différente des décisions prises
x deux niveaux. Eu égard à la diversité des structures de groupe existantes, le présent arrêté n'impose dès lors pas un modèle d'administration contraignant, et prévoit que si le conseil d'administration décide de constituer un comité de direction, deux membres
moins du comité de direction doivent également être administrateurs. Cette disposition est prise en exécution de l'article 49, § 4, de la loi bancaire et de l'article 95, § 4, de la loi concernant les entreprises d'investissement, selon lesquels le Roi peut déterminer les dispositions de ces lois qui sont également applicables
x compagnies financières, étant entendu toutefois que le nombre d'administrateurs
sein du comité de direction d'une compagnie financière est fixé à deux minimum. Article 8 L'article 8 du présent arrêté réécrit entièrement l'article 5 de l'arrêté royal du 12 août 1994. L'article 5 règle la désignation de l'
torité compétente chargée du contrôle consolidé. La disposition modificative transpose l'article 126 de la directive 2006/48/CE. Le Conseil d'Etat a fait observer que l'article 5, § 2, devait déterminer les cas dans lesquels la CBFA est compétente pour le contrôle consolidé et ceux dans lesquels elle ne l'est pas
motif que cette compétence revient
x
torités d'un
tre Etat membre. Le Gouvernement estime que le texte soumis
Conseil d'Etat répond entièrement à cette exigence : l'article 5, § 1er, précise la situation dans laquelle la CBFA est compétente; l'article 5, § 2, détermine les cas dans lesquels elle ne l'est pas. Dans ce dernier cas, c'est une
tre
torité qui est compétente, sans que celle-ci soit désignée nominativement. Il s'agit en fait de règles de compétences générales, déterminées sur la base de la structure du groupe (une sorte d'arborescence de décision). L'intégration de ces règles est souhaitable pour permettre
x entreprises réglementées de bien comprendre le régime qui leur est applicable. Ces règles sont entièrement conformes
x dispositions du droit européen en la matière. La formulation de l'article 5, telle qu'adaptée par le présent arrêté, n'est pas fondamentalement différente de celle de l'actuel article 5 et est analogue à celle de l'article 19 de l'arrêté royal du 21 novembre 2005 organisant la surveillance complémentaire des établissements de crédit, des entreprises d'assurances, des entreprises d'investissement et des sociétés de gestion d'organismes de placement collectif, faisant partie d'un groupe de services financiers. L'observation du Conseil d'Etat selon laquelle il conviendrait également d'insérer, dans le membre de phrase « a pour filiale une entreprise réglementée située dans l'Etat en question », le mot «
tre » entre les mots « une » et « entreprise » n'a pas été suivie pour des raisons linguistiques. Il suffit en effet que la compagnie financière ait une seule filiale dans l'Etat en question. En ce qui concerne l'article 5, § 5, en projet, le Conseil d'Etat a fait observer que la possibilité pour la CBFA de conclure des accords de coopération avec des
torités d'
tres Etats membres trouvait déjà une base juridique directe dans l'article 77, § 2, de la loi du 2 août 2002Documents pertinents retrouvés type loi prom. 02/08/2002 pub. 04/09/2002 numac 2002003392 source ministere des finances Loi relative à la surveillance du secteur financier et
x services financiers type loi prom. 02/08/2002 pub. 22/08/2002 numac 2002009786 source service public federal justice Loi modifiant le Code des sociétés et la loi du 2 mars 1989 relative à la publicité des participations importantes, dans les sociétés cotées en bourse et réglementant les offres publiques d'acquisition fermer relative à la surveillance du secteur financier et
x services financiers. L'article 77, § 2, précité de la loi du 2 août 2002Documents pertinents retrouvés type loi prom. 02/08/2002 pub. 04/09/2002 numac 2002003392 source ministere des finances Loi relative à la surveillance du secteur financier et
x services financiers type loi prom. 02/08/2002 pub. 22/08/2002 numac 2002009786 source service public federal justice Loi modifiant le Code des sociétés et la loi du 2 mars 1989 relative à la publicité des participations importantes, dans les sociétés cotées en bourse et réglementant les offres publiques d'acquisition fermer est toutefois rédigé en des termes très généraux. L'article 5, § 5, en projet explicite cette disposition en ce qui concerne la coopération et la répartition des compétences lors du contrôle consolidé des groupes bancaires exerçant des activités dans plusieurs Etats membres de l'Union européenne, notamment dans le cas d'une compagnie financière ayant son siège en Belgique sans pour
tant avoir de filiale réglementée en Belgique. Cette explicitation est particulièrement importante dans la mesure où l'article 126 de la directive 2006/48/CE prévoit des règles très détaillées en ce qui concerne l'attribution des compétences et la coopération entre
torités, disposition qui doit être transposée dans le droit national. Pour être complet, l'on peut ici
ssi faire remarquer que la formulation de l'article 5, § 5, est analogue à celle de l'article 19, § 4, de l'arrêté royal du 21 novembre 2005 précité. Enfin, le Gouvernement tient à préciser que l'arrêté en projet répond à l'observation formulée par le Conseil d'Etat sur l'article 5, § 5, en ce qui concerne la consultation préalable obligatoire de la compagnie financière ou de l'entreprise réglementée possédant le total de bilan le plus élevé. Cette consultation obligatoire est prévue par l'article 5, § 5, alinéa 3, en projet. Article 10 L'article 10 du présent arrêté réécrit entièrement l'article 7 de l'arrêté royal du 12 août 1994. L'article 7 nouveau règle la mission d'un commissaire
près d'une compagnie financière, par analogie avec la mission d'un commissaire
près d'une entreprise réglementée, telle que définie dans la loi bancaire, la loi concernant les entreprises d'investissement et la loi relative à la gestion collective de portefeuilles d'investissement. Dans son avis, le Conseil d'Etat a fait observer que l'article 49, § 4, de la loi bancaire habilitait le Roi à fixer les modalités de la surveillance des établissements de crédit de droit belge dont l'entreprise mère est une compagnie financière, en indiquant les dispositions de la loi bancaire qui sont applicables
x compagnies financières. L'article 7 en projet prévoit toutefois
ssi des règles pour les compagnies financières de droit belge qui n'ont pas de filiales réglementées de droit belge. Le Conseil d'Etat a indiqué que la base légale requise à cet effet faisait défaut. Le Gouvernement estime néanmoins que l'article 49, § 6, de la loi bancaire et l'article 95, § 6, de la loi concernant les entreprises d'investissement offrent une base légale suffisante pour procéder à l'extension visée ci-dessus, et que ces dispositions sont conformes à la directive 2006/48/CE. Pour être complet, le Gouvernement précise, en ce qui concerne l'observation du Conseil d'Etat portant sur l'article 49, § 3, de la loi bancaire comme base légale, qu'un consortium peut se composer d'un établissement de crédit et d'une ou plusieurs
tres entreprises, l'une de celles-ci étant une compagnie financière. Le Conseil d'Etat a également fait observer que le nouvel article 7 en projet renvoyait, d'une part, à certaines dispositions de la loi bancaire, en les déclarant applicables par analogie, et reproduisait, d'
tre part, certaines dispositions de cette loi. Il s'agit ici d'un choix délibéré du Gouvernement : les dispositions reproduites visent à définir la mission du commissaire
près d'une compagnie financière. La mission du commissaire
près d'une compagnie financière constitue un élément essentiel du contrôle prudentiel des établissements de crédit qui ont pour entreprise mère une compagnie financière de droit belge. Le Gouvernement estime que le fait de reprendre explicitement les tâches du commissaire dans l'article 7 en projet contribue à mieux éclairer cette matière complexe et accroît de ce fait la sécurité juridique. En procédant de la sorte, le Gouvernement répond en outre à une demande explicite du secteur. Articles 16 et 17 Les articles 16 et 17 du présent arrêté insèrent, respectivement, un article 9bis et un article 9ter dans l'arrêté royal du 12 août 1994. L'article 9bis règle la coopération et l'échange d'informations entre les
torités compétentes. L'article 9ter définit les tâches et les compétences de l'
torité chargée du contrôle consolidé. Ces dispositions modificatives transposent les articles 129 à 132 de la directive 2006/48/CE. Articles 23 à 25 Les articles 23 à 25 du présent arrêté modifient l'arrêté royal du 17 juin 1996 majorant les limites dans lesquelles les établissements de crédit peuvent détenir des droits d'associés et des participations. Ces dispositions modificatives étendent le champ d'application de l'arrêté royal
x entreprises d'investissement. Cette extension du champ d'application découle de la loi du 15 mai 2007Documents pertinents retrouvés type loi prom. 15/05/2007 pub. 18/06/2007 numac 2007003293 source service public federal finances Loi modifiant la loi du 22 mars 1993 relative
statut et
contrôle des établissements de crédit, la loi du 6 avril 1995 relative
statut des entreprises d'investissement et à leur contrôle,
x intermédiaires et conseillers en placements, ainsi que la loi du 20 juillet 2004 relative à certaines formes de gestion collective de portefeuilles d'investissement fermer, qui a adapté le régime légal relatif à la détention de droits d'associés par les entreprises d'investissement, tel que prévu à l'article 76 de la loi concernant les entreprises d'investissement, par analogie avec le régime applicable
x établissements de crédit. L'article 76, § 5, de la loi précitée dispose que les limites fixées dans ce paragraphe peuvent être majorées par arrêté royal, également par analogie avec le régime prévu pour les établissements de crédit. Les motifs qui ont justifié la majoration des limites concernant la détention de droits d'associés par les établissements de crédit, telle qu'opérée par l'arrêté royal du 17 juin 1996 précité, s'appliquent mutatis mutandis à la majoration de ces limites pour les entreprises d'investissement. Articles 25 à 39 Les articles 25 à 39 de l'arrêté modificatif modifient l'arrêté royal du 26 septembre 2005 relatif
statut des organismes de liquidation et des organismes assimilés à des organismes de liquidation. Le statut prudentiel des organismes de liquidation et des organismes assimilés à des organismes de liquidation est étroitement aligné sur celui des établissements de crédit et des entreprises d'investissement, tel que régi par la loi bancaire et la loi concernant les entreprises d'investissement. La loi du 15 mai 2007Documents pertinents retrouvés type loi prom. 15/05/2007 pub. 18/06/2007 numac 2007003293 source service public federal finances Loi modifiant la loi du 22 mars 1993 relative
statut et
contrôle des établissements de crédit, la loi du 6 avril 1995 relative
statut des entreprises d'investissement et à leur contrôle,
x intermédiaires et conseillers en placements, ainsi que la loi du 20 juillet 2004 relative à certaines formes de gestion collective de portefeuilles d'investissement fermer précitée a profondément modifié le statut des établissements de crédit et des entreprises d'investissement, notamment en ce qui concerne les exigences relatives à la structure de gestion, à l'organisation et
contrôle interne adéquats, les normes réglementaires (notamment les exigences en matière de solvabilité), le contrôle par la CBFA du respect de ces exigences, les responsabilités des dirigeants et les fonctions du commissaire. Les articles 25 à 39 de l'arrêté modificatif procèdent à des modifications analogues dans l'arrêté royal du 26 septembre 2005. Articles 40 et 41 Les articles 40 et 41 du présent arrêté modifient les articles 15 et 30 de l'arrêté royal organisant la surveillance complémentaire des groupes de services financiers. Le commentaire de la modification apportée à l'article 4, § 4, de l'arrêté royal du 12 août 1994 précité en ce qui concerne l'administration et la direction effective des compagnies financières, s'applique mutatis mutandis à la modification opérée pour l'administration et la direction effective des compagnies financières mixtes. Article 43 Etant donné que l'arrêté modificatif a notamment pour objet d'assurer la transposition des directives 2006/48/CE et 2006/49/CE, lesquelles doivent être transposées dans le droit national pour le 31 décembre 2006
plus tard, il est précisé que l'arrêté entre en vigueur le jour de sa publication
Moniteur belge. Les mesures nécessaires ont été prises pour informer le secteur en temps voulu des dispositions introduites par l'arrêté modificatif et de leur impact pour les entreprises réglementées concernées. J'ai l'honneur d'être, Sire, De Votre Majesté, le Très respectueux et le très fidèle serviteur, Le Vice-Premier Ministre et Ministre des Finances, D. REYNDERS AVIS 43.020/2 DU 30 MAI 2007 DE LA SECTION DE LEGISLATION DU CONSEIL D'ETAT Le Conseil d'Etat, section de législation, deuxième chambre, saisi par le Vice-Premier Ministre et Ministre des Finances, le 4 mai 2007, d'une demande d'avis, dans un délai de trente jours, sur un projet d'arrêté royal "modifiant l'arrêté royal du 12 août 1994 relatif
contrôle sur base consolidée des établissements de crédit, l'arrêté royal du 17 juin 1996 majorant les limites dans lesquelles les établissements de crédit peuvent détenir des droits d'associés et des participations, l'arrêté royal du 26 septembre 2005 relatif
statut des organismes de liquidation et des organismes assimilés à des organismes de liquidation, ainsi que l'arrêté royal du 21 novembre 2005 organisant la surveillance complémentaire des établissements de crédit, des entreprises d'assurances, des entreprises d'investissement et des sociétés de gestion d'organismes de placement collectif, faisant partie d'un groupe de services financiers", a donné l'avis suivant : Compte tenu du moment où le présent avis est donné, le Conseil d'Etat attire l'attention du Gouvernement sur le fait que l'absence du contrôle qu'il appartient
Parlement d'exercer en vertu de la Constitution, a pour conséquence que le Gouvernement ne dispose pas de la plénitude de ses compétences. Le présent avis est toutefois donné sans qu'il soit examiné si le projet relève bien des compétences ainsi limitées, la section de législation n'ayant pas connaissance de l'ensemble des éléments de fait que le Gouvernement peut prendre en considération lorsqu'il doit apprécier la nécessité d'arrêter ou de modifier des dispositions réglementaires. Comme la demande d'avis est introduite sur la base de l'article 84, § 1er, alinéa 1er, 1°, des lois coordonnées sur le Conseil d'Etat, tel qu'il est remplacé par la loi du 2 avril 2003Documents pertinents retrouvés type loi prom. 02/04/2003 pub. 14/05/2003 numac 2003000376 source service public federal interieur Loi modifiant certains aspects de la législation relative à l'organisation et
fonctionnement de la section de législation du Conseil d'Etat type loi prom. 02/04/2003 pub. 16/04/2003 numac 2003000298 source service public federal interieur Loi modifiant la loi du 4 juillet 1989 relative à la limitation et
contrôle des dépenses électorales engagées pour les élections des Chambres fédérales, ainsi qu'
financement et à la comptabilité ouverte des partis politiques, et modifiant le Code électoral type loi prom. 02/04/2003 pub. 02/05/2003 numac 2003000309 source service public federal interieur Loi modifiant la loi du 15 avril 1994, relative à la protection de la population et de l'environnement contre les dangers résultant des rayonnements ionisants et relative à l'Agence fédérale de Contrôle nucléaire, et réglant le transfert de certains agents du Service de la Sûreté de l'Etat dans le domaine de l'énergie nucléaire fermer, la section de législation limite son examen
fondement juridique du projet, à la compétence de l'
teur de l'acte ainsi qu'à l'accomplissement des formalités préalables, conformément à l'article 84, § 3, des lois coordonnées précitées. Sur ces trois points, le projet appelle les observations ci-après. Observation préliminaire Le Conseil d'Etat n'a pas disposé d'un tableau de concordance entre, d'une part, l'arrêté en projet et, d'
tre part, les dispositions des directives 2006/48/CE du Parlement européen et du Conseil du 14 juin 2006 concernant l'accès à l'activité des établissements de crédit et son exercice (refonte) (ci-après la directive 2006/48) et 2006/49 du Parlement européen et du Conseil du 14 juin 2006 sur l'adéquation des fonds propres des entreprises d'investissement et des établissements de crédit (refonte) (ci-après la directive 2006/49). La transmission de ce tableau de correspondance
rait cependant été souhaitable dès lors qu'il y
rait permis de faciliter l'examen du texte soumis pour avis. Par ailleurs, l'article 157, paragraphe 1, alinéa 1, de la directive 2006/48 prévoyant que les Etats membres doivent communiquer à la Commission un tel tableau, il conviendrait que l'
teur du projet l'établisse et le joigne
rapport
Roi, ce qui permettra d'assurer l'information complète des destinataires des règles en projet, notamment quant à la mesure dans laquelle la transposition des deux directives est réalisée. Observations particulières Préambule
- Le projet tend à transposer dans l'ordre juridique belge les dispositions nouvelles figurant dans les directives 2006/48 et 2006/
- Il n'y a cependant pas lieu de viser ces deux directives dans le préambule du projet. En effet, selon la jurisprudence de la section de législation, les textes réglementaires transposant une directive ne trouvent leur fondement légal que dans des normes de droit interne. Néanmoins, il y a lieu de relever que l'article 157, paragraphe 1, alinéa 3, de la directive 2006/48 et l'article 49, paragraphe 1, alinéa 2, de la directive 2006/49, font obligation
x Etats membres, lorsqu'ils adoptent les dispositions législatives, réglementaires et administratives nécessaires à leur transposition, de faire référence, dans celles-ci,
xdites directives ou d'accompagner leur publication d'une telle référence. Le Conseil d'Etat a souvent rappelé
statut des entreprises d'investissement et à leur contrôle,
x intermédiaires et conseillers en placements.Dans son avis 42.437/2, donné le 20 mars 2007
14°, le projet utilise les termes "compagnie financière" dans la version française. Mieux vaudrait utiliser les termes "compagnie financière holding" qui sont ceux de la directive 2006/48. Article 3 1. Selon l'article 2, § 2, en projet, de l'arrêté royal du 12 août 1994 relatif
contrôle sur base consolidée des établissements de crédit, la situation de l'ensemble consolidé est déterminée conformément
x règles relatives à la communication d'informations périodiques sur base consolidée, telles qu'arrêtées par la Commission bancaire, financièreet des assurances (ci-après CBFA) "et, le cas échéant, conformément
x dispositions de l'arrêté royal relatif
x comptes consolidés des établissements de crédit, des entreprises d'investissement et des sociétés de gestion". Interrogé sur la signification de cette dernière disposition, le délégué du ministre a répondu que "het KB van 12.8.1994 regelt de aspecten van prudentieel geconsolideerd toezicht; het KB van 23.9.1992 op de geconsolideerde jaarrekeningen regelt de modaliteiten voor het opstellen van de geconsolideerde jaarrekening. Tussen beide zijn er verschillen in de definitie van o.m. de consolidatiekring en de consolidatiemethodes. Het vertrekpunt voor het opstellen van het geconsolideerd geheel voor het prudentieel toezicht zijn dan ook de regels inzake periodieke prudentiële rapportering, door de CBFA vastgesteld in uitvoering van o.m. art 49, § 2, 4° lid, van de bankwet. Wanneer deze laatste regelgeving niet zou voorzien in bepaalde specifieke regels (bv voor bepaalde types van verrichtingen), bepaalt art 2 dat alsdan - « le cas échéant » - teruggevallen wordt op de regels van het jaarrekeningenrecht". Le caractère subsidiaire de l'application de l'arrêté royal du 23 septembre 1992
x règles arrêtées par la CBFA doit mieux apparaître du dispositif. La rédaction actuelle de l'article 2, § 2, semble, en effet, laisser à l'
torité une large marge d'appréciation dans le choix des dispositions applicables, alors que telle n'est pas l'intention. 2. L'article 2, § 3, 2°, alinéa 2, en projet permet à la CBFA d'exempter de l'obligation de sous-consolidation une entreprise réglementée qui ne satisfait pas à l'exigence de garantie visée à l'article 4, alinéa 2, de l'arrêté royal du 23 septembre 1992, précité, ou qui ne satisfait pas
x conditions prévues à l'article 113, § 2, du Code des sociétés.Il faut toutefois que cette exemption "ne met[te] pas en péril [...] la protection suffisante des créanciers". Selon le rapport
Roi, « pour juger si l'exemption ne met pas en péril la protection suffisante des créanciers [...] la CBFA devra en principe tenir compte des dispositions de l'article 69 de la directive 2006/48". Les conditions figurant dans cet article doivent être reproduites dans l'arrêté en projet. 3. Dans l'article 2, § 3, 5°, alinéa 2, en projet, la vérification visée à l'alinéa 1er s'entend plus précisément de la vérification dont il est question
point b) de cet alinéa. Il convient d'adapter en ce sens l'alinéa
- Article 5
- L'article 3, § 3, alinéa 2, 2°, en projet, dispose que la CBFA peut exempter une entreprise réglementée de l'obligation de respecter les normes en matière de solvabilité et de concentration des risques quand elle est une filiale et qu'elle satisfait
x conditions prévues par l'article 69, paragraphe 1, de la directive 2006/48.L'article 249, alinéa 3, CE, impose de reproduire ces conditions dans l'arrêté en projet. L'article 3, § 3, alinéa 2, 2°, susmentionné, ajoute qu'une entreprise est présumée satisfaire à ces conditions lorsqu'elle satisfait de manière analogue
x conditions d'exemption prévues par l'article 2, § 3, 2°, en projet. Or, les conditions énumérées à l'article 69, paragraphe 1, de la directive 2006/48 sont plus rigoureuses que ces dernières. Ceci est accentué par la circonstance que le renvoi à l'article 2, § 3, 2°, inclut, comme l'a confirmé le délégué du ministre, la possibilité de déroger
x conditions mentionnées sous les
- a)et
- b)de cette disposition. A défaut de pouvoir trouver un fondement dans la directive 2006/48, la présomption figurant à l'article 3, § 3, alinéa 2, 2°, en projet, doit être omise. 2. L'article 3, § 4, en projet, envisage le cas des entreprises réglementées de droit belge qui sont filiales d'une entreprise réglementéeayant son siège social dans un
tre Etat membre.Selon cette disposition, ces filiales "sont soumises, de manière analogue, à une surveillance exercée sur la base de la situation consolidée de l'entreprise réglementée étrangère". Interrogé sur le sens de cette disposition, le délégué du ministre a répondu que "de woorden « de manière analogue » overbodig lijken. De bepaling is in overeenstemming met art. 125 van de richtlijn 2006/48/EG". L'article 3, § 4, doit être adapté en ce sens. Article 7 1. L'article 5, § 2, en projet, doit être revu.En effet, même de manière abstraite, le Roi ne saurait désigner des
torités étrangères pour exercer le contrôle d'entreprises réglementées, sans excéder sa compétence territoriale. L'article 5, § 2, en projet, doit donc être réécrit de manière à définir concrètement, mais conformément à l'article 126 de la directive 2006/48, la compétence de la CBFA et de l'exclure lorsque, en raison d'un élément d'extranéité, la compétence revient
x
torités d'un
tre Etat membre. Selon le délégué du ministre, l'article 5, § 2, 1°, en projet, envisage le cas où "een Belgische bank de dochter is van een Franse financiële holding, welke laatste ook een bancaire dochter heeft in Frankrijk, zijn de Franse
toriteiten bevoegd voor het geconsolideerd toezicht". Sans préjudice de l'observation formulée ci-dessus, le texte gagnerait en clarté s'il était précisé que la filiale en question est "une
tre entreprise réglementée". 2. L'article 5, § 5, en projet, dispose que « La Commission et les
torités compétentes des
tres Etats membres de l'Espace économique européen peuvent, dans un souci de bonne organisation du contrôle, convenir de commun accord de déroger
x règles de compétence prévues par les §§ 1er, 2, 3 et 4.» La possibilité, pour la CBFA de conclure des accords avec des
torités d'
tres Etats membres trouve directement une base juridique dans l'article 77, § 2, de la loi du 2 août 2002Documents pertinents retrouvés type loi prom. 02/08/2002 pub. 04/09/2002 numac 2002003392 source ministere des finances Loi relative à la surveillance du secteur financier et
x services financiers type loi prom. 02/08/2002 pub. 22/08/2002 numac 2002009786 source service public federal justice Loi modifiant le Code des sociétés et la loi du 2 mars 1989 relative à la publicité des participations importantes, dans les sociétés cotées en bourse et réglementant les offres publiques d'acquisition fermer relative à la surveillance du secteur financier et
x services financiers. En conséquence, il n'appartient pas
Roi d'habiliter à nouveau la CBFA à conclure des conventions avec ces
torités. Il n'en n'a d'ailleurs pas le pouvoir
sein du groupe est seulement informée de la conclusion d'un accord la concernant avec d'
tres
torités. Or, l'article 126, paragraphe 3, de la directive 2006/48 impose sa consultation préalable. L'article 5, § 5, en projet, doit être revu en conséquence. Article 9 1. L'article 7, en projet, impose
x compagnies financières le recours à des réviseurs agréés par la CBFA pour exercer les fonctions de commissaire.Il leur confie
ssi diverses missions qui sont celles exercées à l'égard des établissements de crédit
tres entreprises. L'article 49, § 4, de la même loi, tel que modifié par la loi du 15 mai 2007Documents pertinents retrouvés type loi prom. 15/05/2007 pub. 18/06/2007 numac 2007003293 source service public federal finances Loi modifiant la loi du 22 mars 1993 relative
statut et
contrôle des établissements de crédit, la loi du 6 avril 1995 relative
statut des entreprises d'investissement et à leur contrôle,
x intermédiaires et conseillers en placements, ainsi que la loi du 20 juillet 2004 relative à certaines formes de gestion collective de portefeuilles d'investissement fermer, dispose, en substance, que "tout établissement de crédit dont l'entreprise mère est une compagnie financière" belge, de l'Espace économique européen ou d'un Etat tiers, "est soumis à une surveillance sur la base de la situation financière consolidée de la compagnie financière". L'article 49, § 4, habilite le Roi à fixer les modalités de cette surveillance et à préciser les dispositions de la loi du 22 mars 1993, précitée, qui sont applicables
x compagnies financières. Il constitue un fondement juridique adéquat de l'article 7 en projet, mais seulement dans le cas où la compagnie financière de droit belge a
moins pour filiale un établissement de crédit de droit belge. L'article 7, § 1er, en projet, doit dès lors être revu en ce sens. 2. L'article 7, § 1er, alinéa 2, en projet, dispose que divers articles de la loi du 22 mars 1993, précitée, dont l'article 55, alinéas 2 à 5, "sont applicables par analogie"
x compagnies financières. Toutefois, l'article 7, § 2, en projet, reproduit en substance, pour les compagnies susmentionnées, l'article 55, alinéa 1er, 1° à 4°, de la loi du 22 mars 1993, précitée, telle que modifiée par la loi du 15 mai 2007Documents pertinents retrouvés type loi prom. 15/05/2007 pub. 18/06/2007 numac 2007003293 source service public federal finances Loi modifiant la loi du 22 mars 1993 relative
statut et
contrôle des établissements de crédit, la loi du 6 avril 1995 relative
statut des entreprises d'investissement et à leur contrôle,
x intermédiaires et conseillers en placements, ainsi que la loi du 20 juillet 2004 relative à certaines formes de gestion collective de portefeuilles d'investissement fermer. Selon le délégué du ministre, l'intention a été de faire figurer, dans l'arrêté royal, les dispositions relatives à la mission des commissaires des compagnies financières, cela pour une meilleure lisibilité de ces missions. La section de législation n'aperçoit pas les raisons qui ont conduit l'
teur du projet à se départir de cet méthode en ce qui concerne les dispositions de la loi du 22 mars 1993, précitée, mentionnées à l'article 7, § 1er, alinéa 2, simplement rendues applicables par analogie.
demeurant, retranscrire dans l'arrêté en projet des dispositions de la loi du 22 mars 1993, précitée, afin de les rendre applicables
x compagnies financières expose le Gouvernement
risque de découpler les régimes applicables à celles-ci et
x établissements de crédits en cas de modification ultérieure d'un seul de ces textes. Il appartient
Gouvernement de peser les avantages et les inconvénients respectifs du renvoi par analogie ou de cette retranscription. En toute hypothèse, l'utilisation combinée des deux méthodes dans le projet semble bien cumuler toutes les difficultés. Article 10 Dans le texte néerlandais, les modifications apportées à l'article 7bis de l'arrêté royal du 12 août 1994, précité, doivent être présentées de la même manière que dans le texte français. Article 15 1. L'article 15 du projet insère un article 9bis dans l'arrêté royal du 12 août 1994, précité.Cet article règle l'échange d'informations entre la CBFA et les
torités de contrôle étrangères. Cet article appelle les observations suivantes.
- L'article 9bis, § 1er, alinéa 2, 2°, en projet, précise que sont des informations essentielles, toutes informations concernant les procédures de vérification des informations sur les entreprises "quant à leur caractère correct et complet".Cette dernière précision est susceptible de constituer une restriction par rapport à l'article 132, paragraphe 1, alinéa 4, sous b), de la directive 2006/
- L'article 9bis, § 1er, alinéa 2, 3°, en projet, apporte une restriction par rapport à l'article 132, paragraphe 1, alinéa 4, sous c), de la directive 2006/48 dans la mesure où les informations concernant les évolutions négatives des "
tres entreprises" sont seulement qualifiées d'essentielles si elles concernent des entreprises "importantes".4. Il convient de préciser à l'article 9bis, en projet, les "
tres dispositions"
xquelles il est renvoyé. Article 16 L'article 9ter, § 1er, alinéa 2, en projet, semble habiliter les
torités compétentes des
tres Etats membres à conclure des conventions, ce que le Roi ne peut évidemment faire. De plus une transposition complète des directives 2006/48 et 2006/49 implique la détermination, en droit interne, des limites dans lesquelles des tâches supplémentaires peuvent être confiées à l'
torité chargée du contrôle sur base consolidée. Les "
torités compétentes d'établissements de crédit [...]", visées à l'article 9ter, § 2, première phrase, en projet semblent désigner des
torités internes
x établissements en cause. Ce serait incompatible avec l'article 132, paragraphe 3, de la directive 2006/48. Par ailleurs, il y a lieu d'éviter de rédiger cette disposition d'une manière telle qu'en apparence, le Roi imposerait des obligations à des
torités étrangères. La suite de l'article 9ter, § 2, doit être adaptée en conséquence. Articles 25 à 38 Les articles 25 à 38 modifient l'arrêté royal du 26 septembre 2005 relatif
statut des organismes de liquidation et des organismes assimilés à des organismes de liquidation. Ils trouvent leur fondement dans l'article 23 de la loi du 2 août 2002Documents pertinents retrouvés type loi prom. 02/08/2002 pub. 04/09/2002 numac 2002003392 source ministere des finances Loi relative à la surveillance du secteur financier et
x services financiers type loi prom. 02/08/2002 pub. 22/08/2002 numac 2002009786 source service public federal justice Loi modifiant le Code des sociétés et la loi du 2 mars 1989 relative à la publicité des participations importantes, dans les sociétés cotées en bourse et réglementant les offres publiques d'acquisition fermer, précitée. Selon l'article 23, §§ 2, 3 et 7, de cette loi, le Roi ne peut, dès lors, adopter les dispositions figurant dans le projet que sur avis de la CBFA et de la Banque nationale. Le délégué du ministre partage cette analyse. Néanmoins, la Banque nationale n'a pas été consultée. Le Gouvernement doit combler cette lacune. En outre, dans l'hypothèse où le texte du projet serait modifié pour tenir compte de l'avis de la Banque nationale, il faudrait à nouveau soumettre le texte ainsi modifié à la section de législation du Conseil d'Etat. Article 25 L'article 10, § 10, de l'arrêté royal du 26 septembre 2005, précité, prévoit actuellement que les règles d'application adoptées par la CBFA doivent être soumises à l'avis de la Banque nationale. L'article 10, en projet, ne prévoit plus cette consultation. Interrogé sur les raisons de la suppression de cette consultation, le délégué du ministre a répondu que, « (...) gezien a priori niet kan worden uitgesloten dat de CBFA voor het bepalen van nadere regels met betrekking tot artikel 10 van het KB, reglementen neemt, is het aangewezen de bestaande adviesverplichting van de NBB te behouden". L'article 10, en projet, doit être adapté en ce sens. Article 27 1. L'article 27 modifie l'article 13 de l'arrêté royal du 26 septembre 2005, précité. L'article 13, alinéa 7, en projet, dispose que "la CBFA peut, dans des cas spéciaux,
toriser, dans les limites de la législation européenne, des dérogations
x dispositions des règlements pris par application du présent article". Selon le délégué du ministre, la mention "dans les limites de la législation européenne" "anticipeert op een mogelijke Europese regelgeving in de toekomst in deze materie". Elle doit être omise. En effet, elle est susceptible d'induire en erreur les destinataires de la règle dans la mesure où elle semble se référer à des dispositions actuellement en vigueur. De plus, dans le cas où la "législation européenne" en question prendrait la forme d'un règlement, celui-ci serait directement applicable dans l'ordre interne, en vertu de l'article 249, alinéa 2, CE. Sa primauté sur l'arrêté en projet découlerait directement du traité et non de la disposition examinée. Enfin, dans l'hypothèse où la législation européenne revêtirait la forme d'une directive, celle-ci devrait être transposée en droit belge. Les dispositions nationales qui lui seraient contraires devraient être adaptées et la formule susmentionnée serait insuffisante. Article 41 Une disposition transitoire doit en principe prendre pour date de référence celle de l'entrée en vigueur du texte concerné, et non celle de sa publication. L'article 41 doit être corrigé en conséquence. Article 42 Il résulte de l'article 42 que l'arrêté entrera immédiatement en vigueur, le jour de sa publication
Moniteur belge. A moins d'une raison spécifique justifiant une dérogation
délai usuel d'entrée en vigueur, fixé par l'article 6, alinéa 1er, de la loi du 31 mai 1961 relative à l'emploi des langues en matière législative, à la présentation, à la publication et à l'entrée en vigueur des textes légaux et réglementaires, il faut renoncer, en principe, à l'entrée en vigueur immédiate afin d'accorder à chacun un délai raisonnable pour prendre connaissance des nouvelles règles. Exécutoire Le projet est dépourvu d'exécutoire. Cette lacune doit être comblée. La chambre était composée de : M. Y. Kreins, président de chambre; M. P. Vandernoot et Mme M. Baguet, conseillers d'Etat; M. G. Keutgen, assesseur de la section de législation; Mme B. Vigneron, greffier. Le rapport a été présenté par M. P. Gilliaux, premier
diteur chef de section. (...) Le greffier, B. Vigneron. Le président, Y. Kreins. _______ Notes
contrôle sur base consolidée des établissements de crédit, l'arrêté royal du 17 juin 1996 majorant les limites dans lesquelles les établissements de crédit peuvent détenir des droits d'associés et des participations, l'arrêté royal du 26 septembre 2005 relatif
statut des organismes de liquidation et des organismes assimilés à des organismes de liquidation, ainsi que l'arrêté royal du 21 novembre 2005 organisant la surveillance complémentaire des établissements de crédit, des entreprises d'assurance, des entreprises d'investissement et des sociétés de gestion d'organismes de placement collectif, faisant partie d'un groupe de services financiers
x comptes consolidés des établissements de crédit, des entreprises d'investissement et des sociétés de gestion d'organismes de placement collectif.
ssi un fondement dans l'article 49, § 6, de la loi du 22 mars 1993 relative
statut et
contrôle des établissements de crédit, tel que modifié par l'article 19, 9°, de la loi du 15 mai 2007Documents pertinents retrouvés type loi prom. 15/05/2007 pub. 18/06/2007 numac 2007003293 source service public federal finances Loi modifiant la loi du 22 mars 1993 relative
statut et
contrôle des établissements de crédit, la loi du 6 avril 1995 relative
statut des entreprises d'investissement et à leur contrôle,
x intermédiaires et conseillers en placements, ainsi que la loi du 20 juillet 2004 relative à certaines formes de gestion collective de portefeuilles d'investissement fermer et dans l'article 75 de la loi du 2 août 2002Documents pertinents retrouvés type loi prom. 02/08/2002 pub. 04/09/2002 numac 2002003392 source ministere des finances Loi relative à la surveillance du secteur financier et
x services financiers type loi prom. 02/08/2002 pub. 22/08/2002 numac 2002009786 source service public federal justice Loi modifiant le Code des sociétés et la loi du 2 mars 1989 relative à la publicité des participations importantes, dans les sociétés cotées en bourse et réglementant les offres publiques d'acquisition fermer, précitée.Toutefois, l'article 49, § 6, de la loi du 22 mars 1993, précitée, tend uniquement à permettre
Roi d'adopter les mesures nécessaires à l'exécution d'obligations qui en découlent. Il ne L'
torise pas à subdéléguer à la CBFA la compétence d'y déroger sur la base de dispositions facultatives, telles que celles de l'article 126, paragraphe 3, de la directive 2006/48. L'article 75 de la loi du 2 août 2002Documents pertinents retrouvés type loi prom. 02/08/2002 pub. 04/09/2002 numac 2002003392 source ministere des finances Loi relative à la surveillance du secteur financier et
x services financiers type loi prom. 02/08/2002 pub. 22/08/2002 numac 2002009786 source service public federal justice Loi modifiant le Code des sociétés et la loi du 2 mars 1989 relative à la publicité des participations importantes, dans les sociétés cotées en bourse et réglementant les offres publiques d'acquisition fermer, précitée, pour sa part, se limite à prévoir une dérogation à la confidentialité des informations en faveur des
torités avec lesquelles un accord est conclu, mais ne fonde pas, en lui-même, la compétence de la CBFA de conclure les accords en question.
x commissaires des compagnies financières. 29 OCTOBRE 2007. - Arrêté royal modifiant l'arrêté royal du 12 août 1994 relatif
contrôle sur base consolidée des établissements de crédit, l'arrêté royal du 17 juin 1996 majorant les limites dans lesquelles les établissements de crédit peuvent détenir des droits d'associés et des participations, l'arrêté royal du 26 septembre 2005 relatif
statut des organismes de liquidation et des organismes assimilés à des organismes de liquidation, ainsi que l'arrêté royal du 21 novembre 2005 organisant la surveillance complémentaire des établissements de crédit, des entreprises d'assurances, des entreprises d'investissement et des sociétés de gestion d'organismes de placement collectif, faisant partie d'un groupe de services financiers ALBERT II, Roi des Belges, A tous, présents et à venir, Salut. Vu la loi du 22 mars 1993 relative
statut et
contrôle des établissements de crédit, notamment les articles 49 et 49bis ; Vu la loi du 6 avril 1995Documents pertinents retrouvés type loi prom. 06/04/1995 pub. 29/05/2012 numac 2012000346 source service public federal interieur Loi organisant la commission parlementaire de concertation prévue à l'article 82 de la Constitution et modifiant les lois coordonnées sur le Conseil d'Etat. - Coordination officieuse en langue allemande fermer relative
statut et
contrôle des entreprises d'investissement, notamment les articles 76, 95 et 95bis ; Vu la loi du 2 août 2002Documents pertinents retrouvés type loi prom. 02/08/2002 pub. 04/09/2002 numac 2002003392 source ministere des finances Loi relative à la surveillance du secteur financier et
x services financiers type loi prom. 02/08/2002 pub. 22/08/2002 numac 2002009786 source service public federal justice Loi modifiant le Code des sociétés et la loi du 2 mars 1989 relative à la publicité des participations importantes, dans les sociétés cotées en bourse et réglementant les offres publiques d'acquisition fermer relative à la surveillance du secteur financier et
x services financiers, notamment l'article 23; Vu la loi du 20 juillet 2004Documents pertinents retrouvés type loi prom. 20/07/2004 pub. 09/03/2005 numac 2005003063 source service public federal finances Loi relative à certaines formes de gestion collective de portefeuilles d'investissement fermer relative à certaines formes de gestion collective de portefeuilles d'investissement, notamment l'article 189; Vu l'avis de la Commission bancaire, financière et des Assurances, donné le 2 février 2007; Vu l'avis du Conseil d'Etat du 30 mai 2007; Vu l'avis de la Banque nationale de Belgique du 22 juin 2007; Sur la proposition de Notre Ministre des Finances, CHAPITRE Ier. - Disposition introductive Article 1er.Le présent arrêté assure notamment la transposition partielle de la directive 2006/48/CE du Parlement européen et du Conseil du 14 juin 2006 concernant l'accès à l'activité des établissements de crédit et son exercice, ainsi que de la directive 2006/49/CE du Parlement européen et du Conseil du 14 juin 2006 sur l'adéquation des fonds propres des entreprises d'investissement et des établissements de crédit. CHAPITRE II. - Modifications de l'arrêté royal du 12 août 1994 relatif
contrôle sur base consolidée des établissements de crédit Art. 2.L'intitulé de l'arrêté royal du 12 août 1994 relatif
contrôle sur base consolidée des établissements de crédit est remplacé par l'intitulé suivant : « Arrêté royal relatif
contrôle sur base consolidée des établissements de crédit, des entreprises d'investissement et des sociétés de gestion d'organismes de placement collectif ». Art. 3.L'article 1er du même arrêté, modifié par l'arrêté royal du 21 novembre 2005, est remplacé par la disposition suivante : « Art. 1er.Pour l'application du présent arrêté, il y a lieu d'entendre par : 1° la loi bancaire : la loi du 22 mars 1993 relative
statut et
contrôle des établissements de crédit;2° la loi concernant les entreprises d'investissement : la loi du 6 avril 1995Documents pertinents retrouvés type loi prom. 06/04/1995 pub. 29/05/2012 numac 2012000346 source service public federal interieur Loi organisant la commission parlementaire de concertation prévue à l'article 82 de la Constitution et modifiant les lois coordonnées sur le Conseil d'Etat. - Coordination officieuse en langue allemande fermer relative
statut et
contrôle des entreprises d'investissement;3° la loi relative à la gestion collective de portefeuilles d'investissement : la loi du 20 juillet 2004Documents pertinents retrouvés type loi prom. 20/07/2004 pub. 09/03/2005 numac 2005003063 source service public federal finances Loi relative à certaines formes de gestion collective de portefeuilles d'investissement fermer relative à certaines formes de gestion collective de portefeuilles d'investissement;4° la loi du 2 août 2002Documents pertinents retrouvés type loi prom. 02/08/2002 pub. 04/09/2002 numac 2002003392 source ministere des finances Loi relative à la surveillance du secteur financier et
x services financiers type loi prom. 02/08/2002 pub. 22/08/2002 numac 2002009786 source service public federal justice Loi modifiant le Code des sociétés et la loi du 2 mars 1989 relative à la publicité des participations importantes, dans les sociétés cotées en bourse et réglementant les offres publiques d'acquisition fermer : la loi du 2 août 2002Documents pertinents retrouvés type loi prom. 02/08/2002 pub. 04/09/2002 numac 2002003392 source ministere des finances Loi relative à la surveillance du secteur financier et
x services financiers type loi prom. 02/08/2002 pub. 22/08/2002 numac 2002009786 source service public federal justice Loi modifiant le Code des sociétés et la loi du 2 mars 1989 relative à la publicité des participations importantes, dans les sociétés cotées en bourse et réglementant les offres publiques d'acquisition fermer relative à la surveillance du secteur financier et
x services financiers;5° la directive 2006/48/CE : la directive 2006/48/CE du Parlement européen et du Conseil du 14 juin 2006 concernant l'accès à l'activité des établissements de crédit et son exercice (refonte);6° la directive 2006/49/CE : la directive 2006/49/CE du Parlement européen et du Conseil du 14 juin 2006 sur l'adéquation des fonds propres des entreprises d'investissement et des établissements de crédit (refonte);7° l'arrêté royal organisant la surveillance complémentaire des groupes : l'arrêté royal du 21 novembre 2005 organisant la surveillance complémentaire des établissements de crédit, des entreprises d'assurances, des entreprises d'investissement et des sociétés de gestion d'organismes de placement collectif, faisant partie d'un groupe de services financiers, et modifiant l'arrêté royal du 22 février 1991 portant règlement général relatif
contrôle des entreprises d'assurances et l'arrêté royal du 12 août 1994 relatif
contrôle sur base consolidée des établissements de crédit;8° l'arrêté royal relatif
x comptes consolidés des établissements de crédit, des entreprises d'investissement et des sociétés de gestion : l'arrêté royal du 23 septembre 1992 relatif
x comptes consolidés des établissements de crédit, des entreprises d'investissement et des sociétés de gestion d'organismes de placement collectif;9° entreprise réglementée : un établissement de crédit, une entreprise d'investissement ayant le statut de société de bourse, de société de gestion de fortune ou de société de placement d'ordres en instruments financiers, ou une société de gestion;10° établissement de crédit : une entreprise telle que définie à l'article 1er, alinéa 2, de la loi bancaire;11° entreprise d'investissement : une entreprise telle que définie à l'article 44 de la loi concernant les entreprises d'investissement;12° société de gestion : la société de gestion d'organismes de placement collectif qui assure la gestion d'un fonds commun de placement, conformément à l'article 11, § 1er, de la loi relative à la gestion collective de portefeuilles d'investissement, ou la société de gestion d'organismes de placement collectif qui est désignée par une société d'investissement, conformément à l'article 43 de la même loi, et toute
tre société constituée selon un droit étranger qui, si elle avait son siège social en Belgique, serait tenue d'obtenir un agrément pour exercer l'activité de société de gestion;13° établissement financier : une entreprise
sens de la définition qui en est donnée à l'article 3, § 1er, 5°, de la loi bancaire et à l'article 46, 7°, de la loi concernant les entreprises d'investissement;14° compagnie financière : un établissement
sens de la définition qui en est donnée à l'article 49, § 1er, 2°, de la loi bancaire, à l'article 95, § 1er, alinéa 1er, 2°, de la loi concernant les entreprises d'investissement et à l'article 189, § 1er, 2°, de la loi relative à la gestion collective de portefeuilles d'investissement;15° compagnie mixte : une entreprise
tre qu'un établissement de crédit, une entreprise d'investissement, une compagnie financière ou une compagnie financière mixte
sens de l'article 49bis de la loi bancaire et de l'article 95bis de la loi concernant les entreprises d'investissement, qui contrôle exclusivement ou conjointement avec d'
tres un ou plusieurs établissements de crédit, une ou plusieurs entreprises d'investissement ou une ou plusieurs sociétés de gestion;16°
torité compétente : une
torité nationale chargée du contrôle prudentiel des établissements de crédit, des entreprises d'investissement ou des sociétés de gestion;17° la Commission : la Commission bancaire, financière et des assurances.». Art. 4.L'article 2 du même arrêté, modifié par l'arrêté royal du 21 novembre 2005, est remplacé par la disposition suivante : « Art. 2.§ 1er. Pour l'application du présent arrêté, il y a lieu d'entendre par situation consolidée la situation de l'ensemble consolidé que constitue une entreprise consolidante avec les
tres entreprises belges et étrangères comprises dans la consolidation. § 2. La situation de l'ensemble consolidé, visée
§ 1e
r, est déterminée conformément
x règles relatives à la communication d'informations périodiques sur base consolidée, telles qu'arrêtées par la Commission en application, selon le cas, de l'article 49, § 2, alinéa 4, de la loi bancaire, de l'article 95, § 2, alinéa 4, de la loi concernant les entreprises d'investissement ou de l'article 189, § 2, alinéa 4, de la loi relative à la gestion collective de portefeuilles d'investissement, et, le cas échéant en l'absence de règles adéquates, conformément
x dispositions de l'arrêté royal relatif
x comptes consolidés des établissements de crédit, des entreprises d'investissement et des sociétés de gestion. § 3. Par dérogation
§ 2
, l'application du présent arrêté est régie par les règles suivantes : 1° Une entreprise consolidante a la faculté d'inclure des filiales dans sa situation consolidée selon la méthode d'intégration proportionnelle, pour
tant qu'elle démontre clairement que sa responsabilité est proportionnellement limitée à la part qu'elle détient dans le capital de la filiale, en raison de la responsabilité assumée par les
tres actionnaires proportionnellement à leur apport dans le capital, et de la solvabilité suffisante de ces derniers.2° L'exemption de l'obligation de sous-consolidation
sens de l'article 4 de l'arrêté royal relatif
x comptes consolidés des établissements de crédit, des entreprises d'investissement et des sociétés de gestion, est soumise à l'
torisation préalable de la Commission et
respect des conditions supplémentaires suivantes :
- a)l'entreprise mère de l'entreprise exemptée est une entreprise réglementée ou une compagnie financière, constituée selon le droit belge;
- b)l'entreprise exemptée ou son entreprise mère n'a pas pour filiale un établissement de crédit, une entreprise d'investissement ou un établissement financier ayant son siège social en dehors de l'Espace économique européen, ou n'a pas de participation dans une telle entreprise. Par dérogation à l'alinéa 1er, la Commission peut également exempter de l'obligation de sous-consolidation une entreprise réglementée qui ne satisfait pas à l'exigence de garantie visée à l'article 4, alinéa 2, de l'arrêté royal relatif
x comptes consolidés des établissements de crédit, des entreprises d'investissement et des sociétés de gestion, ou qui ne satisfait pas
x conditions prévues à l'article 113, § 2, du Code des sociétés, si cette entreprise répond
x
tres conditions visées à l'alinéa 1er et que l'exemption de l'obligation de sous-consolidation ne met pas en péril, de l'avis de la Commission, la protection suffisante des créanciers de l'entreprise réglementée exemptée. 3° Lorsqu'elle le juge nécessaire, la Commission peut, pour l'ensemble ou certains des aspects du contrôle prudentiel, exiger : a) qu'une entreprise qui n'est pas filiale mais dans laquelle une participation est détenue ou avec laquelle il existe un
tre lien en capital, soit également incluse dans la situation consolidée ou traitée selon la méthode de mise en équivalence;b) qu'une entreprise dans laquelle est exercée une influence notable sur l'orientation de la gestion, en dehors de toute participation ou de tout
tre lien en capital, soit incluse dans la situation consolidée, soit par intégration proportionnelle, soit par mise en équivalence. Dans son appréciation
x fins de l'application de l'alinéa 1er, la Commission tient compte des risques découlant, pour l'entreprise consolidante, de sa relation avec l'entreprise concernée et notamment de la responsabilité encourue par l'entreprise consolidante du fait de sa participation, de son lien en capital ou de l'influence notable qu'elle exerce. Pour l'application des alinéas 1er et 2, est considéré de manière irréfragable comme constitutif d'une participation le fait de détenir, directement ou indirectement, des droits sociaux qui représentent 20 % ou plus des droits de vote ou du capital d'une entreprise. 4° La non-inclusion d'une filiale dans la situation consolidée est soumise, dans les cas visés
x articles 107, 108 et 109 de l'arrêté royal du 30 janvier 2001 portant exécution du Code des sociétés, à l'
torisation préalable de la Commission. Pour l'application de l'article 107, alinéa 1er, 1°, de l'arrêté royal précité, une ou plusieurs entreprises sont considérées comme présentant une importance négligeable si leur total de bilan ou leur total de bilan commun est inférieur à 10 millions EUR et représente moins de 1 % du total du bilan de l'entreprise consolidante. 5° Les entreprises d'assurances, les entreprises de réassurances, les sociétés holdings d'assurances et les sociétés holdings de réassurances qui sont soit des filiales, soit des entreprises dans lesquelles est détenue une participation, sont incluses dans la situation consolidée : a) pour l'application des dispositions de l'article 3, § 1er, alinéa 2, et de l'article 4, § 1er, alinéa 2;b) pour la vérification des normes de solvabilité visées à l'article 3, § 1er, alinéa 3, 1°, b), et 2°, b), et à l'article 4, § 1er, alinéa 3, 1°, b), et 2°, b);
x fins de la vérification visée à l'alinéa 1er, b), la Commission peut permettre ou imposer l'utilisation de l'une des méthodes de calcul prévues par l'arrêté royal organisant la surveillance complémentaire des groupes, ou permettre ou imposer l'application de la règle de déduction prévue par les règlements de la Commission pris en exécution de l'article 43 de la loi bancaire et de l'article 90 de la loi concernant les entreprises d'investissement; par dérogation à l'alinéa 1er, les entreprises d'assurances, les entreprises de réassurances, les sociétés holdings d'assurances ou les sociétés holdings de réassurances sont, pour la vérification des normes de solvabilité, laissées en dehors de la situation consolidée si l'entreprise mère de ces entreprises ou l'entreprise détenant une participation dans ces entreprises est à la tête d'un groupe de services financiers soumis à une surveillance complémentaire
sens de l'article 49bis de la loi bancaire ou de l'article 95bis de la loi concernant les entreprises d'investissement, et que ces entreprises sont incluses dans la surveillance complémentaire; c) pour la vérification des normes de concentration des risques et des exigences relatives à une politique adéquate concernant les besoins en fonds propres, telles que visées à l'article 3, § 1er, alinéa 3, 1°, b), et 2°, b), et à l'article 4, § 1er, alinéa 3, 1°, b), et 2°, b). ». Art. 5.Dans l'intitulé du chapitre II du même arrêté, les mots « établissements de crédit » sont remplacés par les mots « entreprises réglementées ». Art. 6.L'article 3 du même arrêté, modifié par l'arrêté royal du 21 novembre 2005, est remplacé par la disposition suivante : « Art. 3.§ 1er. Les entreprises réglementées de droit belge qui sont des entreprises mères sont soumises à un contrôle exercé par la Commission sur la base de leur situation consolidée. Le contrôle couvre les aspects suivants : la situation financière de l'ensemble consolidé; la gestion, l'organisation et le contrôle interne, tels que visés
x articles 20 et 20bis de la loi bancaire,
x articles 62 et 62bis de la loi concernant les entreprises d'investissement et à l'article 153 de la loi relative à la gestion collective de portefeuilles d'investissement, pour l'ensemble consolidé; le caractère adéquat de l'organisation administrative et comptable et du contrôle interne
sein des entreprises incluses dans la situation consolidée, afin de garantir que les informations et renseignements à fournir dans le cadre du contrôle consolidé sont corrects et conformes
x règles applicables; et l'influence exercée par les entreprises comprises dans la situation consolidée sur d'
tres entreprises. Les entreprises réglementées sont, en outre, tenues de respecter, sur la base de leur situation consolidée, les limites, normes et obligations suivantes : 1° dans le cas visé à l'article 49, §§ 2 et 3, de la loi bancaire :
- a)les limites et conditions prévues par l'article 32 de cette loi;
- b)les normes en matière de solvabilité et de concentration des risques, ainsi que les exigences relatives à une politique adéquate concernant les besoins en fonds propres, telles que visées à l'article 43, §§ 1er à 3, de la même loi ainsi que dans le règlement de la Commission pris en exécution de cet article;
- c)les obligations en matière de publication d'informations, telles que visées à l'article 43, § 4, de la même loi ainsi que dans le règlement de la Commission pris en exécution de cet article;2° dans le cas visé à l'article 95, §§ 2 et 3, de la loi concernant les entreprises d'investissement :
- a)les limites et conditions prévues par l'article 76 de cette loi;
- b)les normes en matière de solvabilité et de concentration des risques, ainsi que les exigences relatives à une politique adéquate concernant les besoins en fonds propres, telles que visées à l'article 90, §§ 1er à 3, de la même loi ainsi que dans le règlement de la Commission pris en exécution de cet article;
- c)les obligations en matière de publication d'informations, telles que visées à l'article 90, § 4, de la même loi ainsi que dans le règlement de la Commission pris en exécution de cet article;3° dans le cas visé à l'article 189, §§ 2 et 3, de la loi relative à la gestion collective de portefeuilles d'investissement :
- a)les limites et conditions prévues par l'article 167 de cette loi;
- b)les normes en matière de solvabilité et de concentration des risques, ainsi que les exigences relatives à une politique adéquate concernant les besoins en fonds propres, telles que visées à l'article 184, §§ 1er à 3, de la même loi ainsi que dans le règlement de la Commission pris en exécution de cet article;
- c)les obligations en matière de publication d'informations, telles que visées à l'article 184, § 4, de la même loi ainsi que dans le règlement de la Commission pris en exécution de cet article. § 2. Sans préjudice des dispositions du § 3, le contrôle sur base consolidée n'entraîne pas le contrôle sur une base individuelle, par la Commission, des entreprises incluses dans la situation consolidée. § 3. Le contrôle sur base consolidée ne porte pas préjudice
contrôle, sur une base individuelle, des entreprises réglementées incluses dans la situation consolidée. Nonobstant la disposition de l'alinéa 1er, la Commission peut exempter des entreprises réglementées de droit belge de l'obligation de respecter, sur base sociale, les normes en matière de solvabilité et de concentration des risques prévues par le § 1er, alinéa 3, 1°, b), 2°, b), et 3°, b), dans les cas suivants : 1° lorsque l'entreprise réglementée est une entreprise mère et que le contrôle sur base sociale de cette entreprise réglementée revêt une importance marginale
regard de la nature et du volume des activités des filiales comprises dans la consolidation et compte tenu de la solvabilité suffisante de ces filiales;2° lorsque l'entreprise réglementée est une filiale incluse dans le contrôle consolidé exercé par la Commission conformément
§ 1e
r et que l'entreprise en question démontre qu'elle satisfait
x conditions suivantes : a) il n'existe
cun obstacle
transfert rapide de fonds propres ou
remboursement rapide de passifs par son entreprise mère;
- b)soit l'entreprise mère donne toute garantie à la Commission en ce qui concerne la gestion prudente de la filiale et se porte garante des engagements contractés par la filiale, soit les risques de la filiale sont négligeables;
- c)les procédures d'évaluation, de mesure et de contrôle des risques de l'entreprise mère couvrent la filiale;et
- d)l'entreprise mère exerce sur la filiale le contrôle de droit
sens de l'article 5, § 2, du Code des sociétés. Dans le cas visé à l'alinéa 2, 1°, la Commission notifie sa décision
x
torités compétentes des
tres Etats membres de l'Espace économique européen et publie cette information sur son site web, conformément
x dispositions de l'article 157bis de la loi bancaire et de l'article 147bis de la loi concernant les entreprises d'investissement. § 4. Les entreprises réglementées de droit belge qui sont filiales d'une entreprise réglementée ayant son siège social dans un
tre Etat membre de l'Espace économique européen ou dans lesquelles une telle entreprise étrangère détient une participation, sont soumises à une surveillance exercée sur la base de la situation consolidée de l'entreprise réglementée étrangère, conformément
x dispositions de la directive 2006/48/CE et de la directive 2006/49/CE. § 5. Les dispositions de l'article 55 de la loi bancaire, de l'article 101 de la loi concernant les entreprises d'investissement et de l'article 195 de la loi relative à la gestion collective de portefeuilles d'investissement, qui concernent les fonctions du commissaire agréé
près d'une entreprise réglementée, s'appliquent par analogie dans le cas des entreprises réglementées soumises à un contrôle sur la base de leur situation consolidée conformément
§ 1er. ».
Art. 7.L'article 4 du même arrêté, modifié par l'arrêté royal du 21 novembre 2005, est remplacé par la disposition suivante : « Art. 4.§ 1er. Les entreprises réglementées de droit belge dont l'entreprise mère est une compagnie financière ayant son siège social dans un Etat membre de l'Espace économique européen, sont, sans préjudice des obligations découlant des dispositions du chapitre II du présent arrêté, soumises à un contrôle sur la base de la situation consolidée de la compagnie financière. Le contrôle couvre les aspects suivants : la situation financière de l'ensemble consolidé; la gestion, l'organisation et le contrôle interne, tels que visés
x articles 20 et 20bis de la loi bancaire,
x articles 62 et 62bis de la loi concernant les entreprises d'investissement et à l'article 153 de la loi relative à la gestion collective de portefeuilles d'investissement, pour l'ensemble consolidé; le caractère adéquat de l'organisation administrative et comptable et du contrôle interne
sein des entreprises incluses dans la situation consolidée, afin de garantir que les informations et renseignements à fournir dans le cadre du contrôle consolidé sont corrects et conformes
x règles applicables; et l'influence exercée par les entreprises comprises dans la situation consolidée sur d'
tres entreprises. Les entreprises réglementées sont, en outre, tenues de respecter, sur la base de la situation consolidée de la compagnie financière, les limites, normes et obligations suivantes : 1° dans le cas visé à l'article 49, § 4, de la loi bancaire :
- a)les limites et conditions prévues par l'article 32 de cette loi;
- b)les normes en matière de solvabilité et de concentration des risques, ainsi que les exigences relatives à une politique adéquate concernant les besoins en fonds propres, telles que visées à l'article 43, §§ 1er à 3, de la même loi ainsi que dans le règlement de la Commission pris en exécution de cet article, à l'exclusion de l'exigence relative
coefficient de solvabilité général, de l'exigence visant la couverture des actifs immobilisés et de l'exigence concernant la couverture des frais fixes;
- c)les obligations en matière de publication d'informations, telles que visées à l'article 43, § 4, de la même loi ainsi que dans le règlement de la Commission pris en exécution de cet article;2° dans le cas visé à l'article 95, § 4, de la loi concernant les entreprises d'investissement :
- a)les limites et conditions prévues par l'article 76 de cette loi;
- b)les normes en matière de solvabilité et de concentration des risques, ainsi que les exigences relatives à une politique adéquate concernant les besoins en fonds propres, telles que visées à l'article 90, §§ 1er à 3, de la même loi ainsi que dans le règlement de la Commission pris en exécution de cet article, à l'exclusion de l'exigence relative
coefficient de solvabilité général, de l'exigence visant la couverture des actifs immobilisés et de l'exigence concernant la couverture des frais fixes;
- c)les obligations en matière de publication d'informations, telles que visées à l'article 90, § 4, de la même loi ainsi que dans le règlement de la Commission pris en exécution de cet article;3° dans le cas visé à l'article 189, § 4, de la loi relative à la gestion collective de portefeuilles d'investissement :
- a)les limites et conditions prévues par l'article 167 de cette loi;
- b)les normes en matière de solvabilité et de concentration des risques, ainsi que les exigences relatives à une politique adéquate concernant les besoins en fonds propres, telles que visées à l'article 184, §§ 1er à 3, de la même loi ainsi que dans le règlement de la Commission pris en exécution de cet article, à l'exclusion de l'exigence visant la couverture des actifs immobilisés et de l'exigence visant la couverture des frais généraux;
- c)les obligations en matière de publication d'informations, telles que visées à l'article 184, § 4, de la même loi ainsi que dans le règlement de la Commission pris en exécution de cet article. § 2. Le contrôle sur base consolidée n'entraîne pas le contrôle, sur une base individuelle, de la compagnie financière ou de toute
tre entreprise incluse dans la situation consolidée. Le contrôle sur base consolidée ne porte cependant pas préjudice
contrôle, sur une base individuelle, des entreprises réglementées incluses dans la situation consolidée, sous réserve des dispositions du chapitre II. § 3. Nonobstant les dispositions du § 2, alinéa 1er, la Commission doit être informée de l'identité des personnes physiques ou morales qui envisagent d'acquérir des titres ou parts, représentatifs ou non du capital, conférant ou non le droit de vote, d'une compagnie financière de droit belge en sorte qu'elles détiendraient, directement ou indirectement, 5 %
moins du capital ou des droits de vote. Les dispositions de l'article 24 de la loi bancaire s'appliquent par analogie. § 4. Nonobstant les dispositions du § 2, alinéa 1er, la direction effective d'une compagnie financière de droit belge doit être confiée à deux personnes physiques
moins qui possèdent l'honorabilité professionnelle nécessaire et l'expérience adéquate pour exercer ces fonctions. Les personnes qui prennent part à l'administration ou à la gestion d'une compagnie financière de droit belge, sans participer à sa direction effective, doivent disposer de l'expertise nécessaire et de l'expérience adéquate pour assumer leurs tâches. Si les statuts d'une compagnie financière de droit belge prévoient la constitution d'un comité de direction tel que visé à l'article 524bis du Code des sociétés, ce comité de direction comprend
moins deux administrateurs. Les dispositions des articles 19, 26bis, 27 et 28 de la loi bancaire s'appliquent par analogie
x personnes visées
x alinéas 1er et
- ». Art. 8.L'article 5 du même arrêté, modifié par l'arrêté royal du 21 novembre 2005, est remplacé par la disposition suivante : « Art. 5.§ 1er. Le contrôle des entreprises réglementées de droit belge, visé à l'article 4, § 1er, est exercé par la Commission. §
- Par dérogation
§ 1e
r et lorsque la compagnie financière est une entreprise étrangère ayant son siège social dans un Etat membre de l'Espace économique européen, le contrôle est exercé selon les modalités suivantes : 1° si la compagnie financière a pour filiale une entreprise réglementée située dans l'Etat en question, le contrôle est exercé par l'
torité compétente de cet Etat;2° si plusieurs entreprises réglementées ayant leur siège social dans un Etat membre de l'Espace économique européen ont pour entreprise mère la même compagnie financière et qu'
cune de ces entreprises n'a été agréée dans l'Etat dans lequel la compagnie financière a son siège, le contrôle est exercé par l'
torité compétente qui a agréé l'entreprise réglementée possédant le total de bilan le plus élevé. § 3. Si plusieurs compagnies financières ayant leur siège social dans des Etats membres différents de l'Espace économique européen sont l'entreprise mère d'une même entreprise réglementée et qu'il y a dans chacun desdits Etats une entreprise réglementée qui est incluse dans le contrôle consolidé, le contrôle est exercé par l'
torité compétente de l'entreprise réglementée possédant le total de bilan le plus élevé. §
- Les dispositions des §§ 2 et 3 ne sont pas applicables dans le cas visé à l'article 189, § 4, de la loi relative à la gestion collective de portefeuilles d'investissement. §
- La Commission et les
torités compétentes des
tres Etats membres de l'Espace économique européen peuvent, dans un souci de bonne organisation du contrôle, convenir de commun accord de déroger
x règles de compétence prévues par les §§ 1er, 2, 3 et 4. La Commission et les
torités compétentes peuvent convenir que le contrôle sur base consolidée des entreprises réglementées qui ont leur siège social dans un Etat membre de l'Espace économique européen,
tre que la Belgique, et dont l'entreprise mère est une compagnie financière de droit belge, sera exercé par la Commission. Avant de prendre une décision, les
torités compétentes concernées consultent à ce sujet la compagnie financière ou l'entreprise réglementéepossédant le total de bilan le plus élevé
sein du groupe. Pour l'application des dispositions des alinéas 1er et 2 du présent paragraphe, la Commission conclut des conventions avec les
torités compétentes concernées, conformément
x dispositions des articles 75, § 1er, 4°, et 77, § 2, de la loi du 2 août 2002Documents pertinents retrouvés type loi prom. 02/08/2002 pub. 04/09/2002 numac 2002003392 source ministere des finances Loi relative à la surveillance du secteur financier et
x services financiers type loi prom. 02/08/2002 pub. 22/08/2002 numac 2002009786 source service public federal justice Loi modifiant le Code des sociétés et la loi du 2 mars 1989 relative à la publicité des participations importantes, dans les sociétés cotées en bourse et réglementant les offres publiques d'acquisition fermer. Si la Commission est chargée du contrôle sur base consolidée, elle en informe la Commission européenne ainsi que la compagnie financière ou l'entreprise réglementée possédant le total de bilan le plus élevé
sein du groupe. ». Art. 9.A l'article 6 du même arrêté, modifié par l'arrêté royal du 21 novembre 2005, sont apportées les modifications suivantes : 1°
§ 1e
r, phrase introductive, les mots « établissements de crédit » sont remplacés par les mots « entreprises réglementées » et les mots «
moins » sont insérés entre les mots « sont soumis » et « chaque semestre »;2°
§ 1e
r, 1°, les mots « des établissements de crédit », «
x règles de comptabilisation et d'évaluation et
schéma prévus » et « selon des règles et schémas équivalents » sont remplacés respectivement par les mots « des établissements de crédit, des entreprises d'investissement et des sociétés de gestion », «
x règles de comptabilisation et d'évaluation prévues » et « selon des règles équivalentes », et les mots « et par l'annexe à ce dernier » sont supprimés;3° le § 1er, 2°, est remplacé par le texte suivant : « 2° un état constatant le respect des limites et normes imposées par l'article 4, § 1er, alinéa 3, 1°, a) et b), 2°, a) et b), et 3°, a) et b).»; 4°
§ 3
, qui devient le § 2, les mots « l'établissement de crédit belge filiale », « l'établissement de crédit », « l'établissement de crédit qui fait rapport », et « l'établissement de crédit belge qu'elle a pour filiale » sont remplacés respectivement par les mots « l'entreprise réglementée belge filiale », « l'entreprise réglementée », « l'entreprise qui fait rapport » et « l'entreprise réglementée belge qu'elle a pour filiale », et, dans la version néerlandaise, les mots « de holding » sont remplacés par les mots « de financiële holding ». Art. 10.L'article 7 du même arrêté, modifié par l'arrêté royal du 21 novembre 2005, est remplacé par la disposition suivante : « Art. 7.§ 1er. Les fonctions de commissaire prévues par le Code des sociétés sont confiées, dans une compagnie financière de droit belge, à un ou plusieurs réviseurs ou à une ou plusieurs sociétés de réviseurs agréés par la Commission, conformément à l'article 50 de la loi bancaire, pour l'exercice des fonctions de commissaire
près d'une entreprise réglementée. Les articles 50, 51, 52, alinéa 3, 53, 54 et 55, alinéas 2 à 5, de la loi bancaire sont applicables par analogie. § 2. Les commissaires désignés
près de compagnies financières visées
§ 1e
r collaborent
contrôle sur base consolidée exercé par la Commission, sous leur responsabilité personnelle et exclusive et conformément
présent paragraphe,
x règles de la profession et
x instructions de la Commission. A cette fin : 1° ils évaluent les mesures de contrôle interne adoptées conformément
x articles 20, § 3, alinéa 1er, et 20bis, §§ 2, 3 et 4, de la loi bancaire,
x articles 62, § 3, alinéa 1er, et 62bis, §§ 2, 3 et 4, de la loi concernant les entreprises d'investissement et à l'article 153, § 3, alinéa 1er, de la loi relative à la gestion collective de portefeuilles d'investissement;2° ils confirment à la Commission que les états périodiques qui lui sont transmis à la fin du premier semestre social et à la fin de l'exercice social pour l'ensemble consolidé, sont, pour ce qui est des données comptables, sous tous égards significativement importants, conformes à la comptabilité et
x inventaires, en ce sens qu'ils sont complets, c'est-à-dire qu'ils mentionnent toutes les données figurant dans la comptabilité et dans les inventaires sur la base desquels ils sont établis, et qu'ils sont corrects, c'est-à-dire qu'ils concordent exactement avec la comptabilité et avec les inventaires sur la base desquels ils sont établis;ils confirment en outre n'avoir pas connaissance de faits dont il apparaîtrait que les états périodiques n'ont pas été établis selon les instructions en vigueur de la Commission, ni, pour ce qui est des données comptables, par application des règles de comptabilisation et d'évaluation présidant à l'établissement des comptes consolidés ou, s'agissant des états périodiques qui ne se rapportent pas à la fin de l'exercice, par application des règles de comptabilisation et d'évaluation qui ont présidé à l'établissement des comptes consolidés afférents
dernier exercice; la Commission bancaire, financière et des assurances peut préciser quels sont en l'occurrence les états périodiques visés; 3° ils font à la Commission, à sa demande, des rapports spéciaux portant sur l'organisation, les activités et la structure financière de l'ensemble consolidé, rapports dont les frais d'établissement sont supportés par la compagnie financière, par l'entreprise réglementée ou par les deux conjointement;4° dans le cadre de leur mission
près de la compagnie financière ou d'une mission révisorale
près d'une entreprise liée à la compagnie financière, ils font d'initiative rapport à la Commission dès qu'ils constatent :
- a)des décisions, des faits ou des évolutions qui influencent ou peuvent influencer de façon significative la situation d'une entreprise réglementée sous l'angle financier ou sous l'angle de son organisation administrative et comptable ou de son contrôle interne;
- b)des décisions ou des faits concernant la compagnie financière qui peuvent constituer des violations du Code des sociétés, des statuts, de la loi bancaire, de la loi concernant les entreprises d'investissement, de la loi relative à la gestion collective de portefeuilles d'investissement ou du présent arrêté;
- c)des
tres décisions ou faits qui sont de nature à entraîner le refus ou des réserves en matière de certification des comptes consolidés. § 3. Lorsque l'entreprise mère est une compagnie financière ayant son siège social à l'étranger et que le contrôle sur base consolidée est exercé par la Commission, les fonctions définies
§ 2
sont exercées de façon analogue par le commissaire désigné
près de l'entreprise réglementée de droit belge que l'entreprise visée a pour filiale. ». Art. 11.A l'article 7bis du même arrêté, inséré par l'arrêté royal du 21 novembre 2005, sont apportées les modifications suivantes : 1°
§ 1e
r, les mots « les établissements de crédit », « un établissement de crédit » et « sont soumis » sont remplacés respectivement par les mots « les entreprises réglementées », « une entreprise réglementée » et « sont soumises »;2°
§ 2
, les mots « les établissements de crédit visés
§ 1e
r sont soumis » et « de la directive » sont remplacés respectivement par les mots « les entreprises réglementées visées
§ 1e
r sont soumises » et « de la directive 2006/48/CE et de la directive 2006/49/CE »;3°
§ 3
, les mots « les établissements de crédit de droit belge concernés sont soumis » sont remplacés par les mots « les entreprises réglementées de droit belge concernées sont soumises »;4°
§ 4
, les mots « la directive », « les établissements de crédit » et « et la Commission européenne » sont remplacés respectivement par les mots « la directive 2006/48/CE et la directive 2006/49/CE », « les entreprises réglementées » et « , la Commission européenne et la compagnie financière ou l'entreprise réglementée possédant le total de bilan le plus élevé
sein du groupe, ». Art. 12.A l'article 8 du même arrêté, modifié par l'arrêté royal du 21 novembre 2005, sont apportées les modifications suivantes : 1° les mots « des établissements de crédit de droit belge », « de l'établissement de crédit », « article 6, § 3, » et « les établissements de crédit de droit belge » sont remplacés respectivement par les mots « des établissements de crédit, des entreprises d'investissement et des sociétés de gestion, constitués selon le droit belge, », « de l'établissement de crédit, de l'entreprise d'investissement et de la société de gestion », « article 6, § 2, » et « les établissements de crédit, les entreprises d'investissement et les sociétés de gestion, constitués selon le droit belge, »;2° le § 1er, alinéa 3, est remplacé par l'alinéa suivant : « Les entreprises visées à l'alinéa 1er disposent d'une organisation administrative et comptable et d'un contrôle interne adéquats, afin de garantir que les informations et renseignements à fournir en application du présent article et de l'article 8bis sont corrects et conformes
x règles applicables.». Art. 13.A l'article 8bis du même arrêté, modifié par l'arrêté royal du 21 novembre 2005, les mots « un établissement de crédit », « les établissements de crédit » et « de l'établissement de crédit concerné » sont remplacés respectivement par les mots « une entreprise réglementée », « les entreprises réglementées » et « de l'entreprise réglementée concernée », et le membre de phrase « l'application des coefficients réglementaires en matière de concentration des risques, imposés en exécution de l'article 43 de la loi » est remplacé par le membre de phrase « l'application des normes réglementaires en matière de concentration des risques, imposées en exécution de l'article 43 de la loi bancaire, de l'article 90 de la loi concernant les entreprises d'investissement et de l'article 184 de la loi relative à la gestion collective de portefeuilles d'investissement ». Art. 14.A l'article 9 du même arrêté, modifié par l'arrêté royal du 21 novembre 2005, les mots « commissaire-reviseur » et « établissement de crédit » sont remplacés respectivement par les mots « commissaire » et « entreprise réglementée ». Art. 15.L'intitulé du chapitre V du même arrêté est remplacé par l'intitulé suivant : « Tâches, coopération entre
torités compétentes, communication d'informations, vérification sur place ». Art. 16.Un article 9bis, rédigé comme suit, est inséré dans le chapitre V du même arrêté : « Art. 9bis.§ 1er.
x fins de l'exercice du contrôle sur base consolidée visé
x chapitres II à IV, la Commission coopère étroitement avec les
torités compétentes étrangères qui ont agréé les établissements de crédit, les entreprises d'investissement et les sociétés de gestion inclus dans le contrôle consolidé ou dans le contrôle visé
chapitre IV. La Commission peut communiquer
x
torités compétentes susvisées les informations confidentielles qui leur sont utiles pour l'exercice de leurs missions de contrôle en exécution de la directive 2006/48/CE et de la directive 2006/49/CE. A cet égard, la Commission et ces
torités se communiquent, sur demande, toute information pertinente et se transmettent, de leur propre initiative, toute information essentielle. Les informations visées à l'alinéa 1er sont considérées comme essentielles si elles sont importantes pour évaluer la solidité financière de l'établissement de crédit, de l'entreprise d'investissement ou de la société de gestion en question. Doit être considérée comme essentielle toute information concernant : 1° la structure du groupe dont font partie les entreprises visées à l'alinéa 1er, l'identification de tous les établissements de crédit, entreprises d'investissement et sociétés de gestion importants faisant partie du groupe, ainsi que les
torités compétentes chargées du contrôle de ces entreprises;2° les procédures régissant la collecte d'informations
près des entreprises concernées et la vérification de ces informations;3° les évolutions négatives que connaissent les entreprises visées à l'alinéa 1er ou d'
tres entreprises faisant partie du groupe, et qui pourraient sérieusement affecter les entreprises visées à l'alinéa 1er qui font partie du groupe;4° les sanctions importantes et les mesures prises par les
torités compétentes conformément à la directive 2006/48/CE et à la directive 2006/49/CE, en ce compris les exigences supplémentaires visées à l'article 43, § 3, de la loi bancaire, à l'article 95, § 3, de la loi concernant les entreprises d'investissement et à l'article 184, § 3, de la loi relative à la gestion collective de portefeuilles d'investissement. § 3. Lorsque la Commission souhaite,
x fins de son contrôle des entreprises réglementées sur base sociale ou sur base sous-consolidée, obtenir des informations qui ont déjà été communiquées à l'
torité chargée du contrôle sur base consolidée, elle s'adresse dans la mesure du possible à l'
torité en question pour obtenir ces informations. § 4. Sans préjudice des conventions de collaboration visées dans les
tres dispositions du présent arrêté, la Commission conclut avec les
torités compétentes étrangères les accords nécessaires pour l'exercice du contrôle sur base consolidée et du contrôle visé
chapitre IV. Ces accords règlent, le cas échéant, les modalités d'exercice de ce contrôle, y compris les modalités de la coopération et de l'échange d'informations entre les
torités compétentes, moyennant le respect des dispositions du chapitre 3, section 6, de la loi du 2 août 2002Documents pertinents retrouvés type loi prom. 02/08/2002 pub. 04/09/2002 numac 2002003392 source ministere des finances Loi relative à la surveillance du secteur financier et
x services financiers type loi prom. 02/08/2002 pub. 22/08/2002 numac 2002009786 source service public federal justice Loi modifiant le Code des sociétés et la loi du 2 mars 1989 relative à la publicité des participations importantes, dans les sociétés cotées en bourse et réglementant les offres publiques d'acquisition fermer. ». Art. 17.Un article 9ter, rédigé comme suit, est inséré dans le chapitre V du même arrêté : « Art. 9ter.§ 1er. Sans préjudice des
tres compétences et tâches qui lui sont dévolues par le présent arrêté en sa qualité d'
torité chargée du contrôle sur base consolidée et du contrôle visé
chapitre IV, la Commission assure, en cette qualité : 1° la coordination de la collecte et de la diffusion, dans le cadre de son contrôle, des informations pertinentes ou essentielles, tant dans la marche normale des affaires que dans les situations d'urgence;2° la planification et la coordination des activités de contrôle, tant dans la marche normale des affaires que dans les situations d'urgence, en coopération avec les
tres
torités compétentes;3° la communication d'informations à la Banque centrale européenne, ainsi qu'
x banques centrales,
x organismes ayant une mission similaire en tant qu'
torités monétaires et
x
torités qui exercent une compétence comparable à celle visée à l'article 45, § 1er, 1°, 2° et 6°, de la loi du 2 août 2002Documents pertinents retrouvés type loi prom. 02/08/2002 pub. 04/09/2002 numac 2002003392 source ministere des finances Loi relative à la surveillance du secteur financier et
x services financiers type loi prom. 02/08/2002 pub. 22/08/2002 numac 2002009786 source service public federal justice Loi modifiant le Code des sociétés et la loi du 2 mars 1989 relative à la publicité des participations importantes, dans les sociétés cotées en bourse et réglementant les offres publiques d'acquisition fermer dans les Etats membres de l'Espace économique européen sur le territoire desquels sont établies des entreprises qui y ont été agréées en qualité d'établissement de crédit, d'entreprise d'investissement, de société de gestion d'organismes de placement collectif, d'organisme de placement collectif, d'entreprise d'assurances ou d'entreprise de réassurances, et qui font partie d'un groupe à l'égard duquel la Commission exerce le contrôle sur base consolidée visé
x chapitres II, III et IIIbis, lorsque survient dans une ou plusieurs de ces entreprises une situation d'urgence susceptible de menacer la stabilité du système financier dans l'un de ces Etats. La Commission peut, dans les limites de la directive 2006/48/CE et de la directive 2006/49/CE, convenir avec les
tres
torités compétentes de confier à l'
torité chargée du contrôle sur base consolidée d'
tres tâches de contrôle encore que celles visées
présent paragraphe, pour
tant qu'il s'agisse de tâches nécessaires pour l'exercice adéquat par cette dernière
torité de son contrôle sur base consolidée. § 2. La Commission consulte les
tres
torités compétentes chargées de la surveillance des établissements de crédit, des entreprises d'investissement et des sociétés de gestion qui font partie d'un groupe à l'égard duquel un contrôle sur base consolidée est exercé, avant de prendre une décision sur : 1° les changements affectant la structure d'actionnariat, d'organisation ou de direction de ces entreprises et nécessitant, conformément
x dispositions de la directive 2006/48/CE, l'approbation des
torités visées dans la phrase introductive;2° l'approbation et les conditions d'approbation des méthodes que les établissements de crédit, les entreprises d'investissement et les sociétés de gestion faisant partie d'un groupe utilisent, d'une manière qui leur est propre,
x fins du calcul des exigences en matière de solvabilité prévues
x articles 3 et 4, dans les limites des dispositions du règlement de la Commission pris en exécution de l'article 43 de loi bancaire, de l'article 90 de la loi concernant les entreprises d'investissement et de l'article 184 de la loi relative à la gestion collective de portefeuilles d'investissement;3° les mesures et sanctions visées à l'article 9bis, § 1er, 4°, qui peuvent être prises conformément
x dispositions de la directive 2006/48/CE et de la directive 2006/49/CE à l'égard des entreprises susvisées et des compagnies financières. La demande d'approbation des propres méthodes de calcul, telle que visée à l'alinéa 1er, 2°, est introduite par l'établissement de crédit mère ayant son siège social dans un Etat membre de l'Espace économique européen ou, dans le cas où l'entreprise mère est une compagnie financière ayant son siège social dans un Etat membre de l'Espace économique européen, par ses filiales communes,
près de l'
torité chargée du contrôle sur base consolidée. La Commission, en tant qu'
torité chargée du contrôle sur base consolidée, communique la décision motivée
demandeur. En l'absence d'une décision commune, telle que visée à l'alinéa 1er, dans un délai de six mois maximum, la Commission, en tant qu'
torité chargée du contrôle sur base consolidée, se prononce elle-même sur la demande. Le cas échéant, la Commission en tant qu'
torité chargée du contrôle sur base consolidée communique sa décision motivée par écrit
demandeur et
x
tres
torités compétentes, en y incluant les remarques et avis de ces
tres
torités. Si la Commission n'est pas l'
torité chargée du contrôle sur base consolidée, elle tient compte de la décision motivée de l'
torité chargée du contrôle sur base consolidée. La Commission peut déroger à l'obligation prévue à l'alinéa 1er, 3°, en cas d'urgence ou lorsqu'une telle consultation pourrait compromettre l'efficacité de ses mesures ou sanctions. Dans ce cas, elle informe sans délai les
tres
torités compétentes des mesures et sanctions qu'elle a prises. ». Art. 18.A l'article 10 du même arrêté sont apportées les modifications suivantes : 1°
§ 1e
r, les mots « établissements de crédit » sont remplacés par les mots « entreprises réglementées »;2°
§ 2
, les mots « établissements de crédit », « un établissement de crédit de droit belge n'est pas inclus », « entreprise mère étrangère qui est un établissement de crédit ou une compagnie financière » et « de l'établissement de crédit belge » sont remplacés respectivement par les mots « entreprises réglementées », « une entreprise réglementée de droit belge n'est pas incluse », « entreprise mère étrangère » et « de l'entreprise réglementée belge »;3°
§ 3
, les mots « l'établissement de crédit belge qu'elles ont pour filiale » et « article 6, § 3, » sont remplacés respectivement par les mots « l'entreprise réglementée belge » et « article 6, § 2, »;4° il est inséré un § 3bis, rédigé comme suit : « § 3bis.Lorsque, pour l'application des §§ 1er, 2 et 3, les informations et renseignements demandés ont déjà été communiqués à une
tre
torité compétente, la Commission s'adresse, dans la mesure du possible, à cette
torité pour obtenir ces informations et renseignements. »; 5°
§ 4
, les mots « commissaires-reviseurs », « établissements de crédit » et « la loi et le présent arrêté » sont remplacés respectivement par les mots « commissaires », « entreprises réglementées » et « la loi bancaire, la loi concernant les entreprises d'investissement et la loi relative à la gestion collective de portefeuilles d'investissement, ainsi que par le présent arrêté ». Art. 19.A l'article 11 du même arrêté, modifié par l'arrêté royal du 21 novembre 2005, les mots « les établissements de crédit, les compagnies financières, les compagnies mixtes et leurs filiales, de droit belge » et « la directive » sont remplacés respectivement par les mots « les établissements de crédit, les entreprises d'investissement, les sociétés de gestion, les compagnies financières, les compagnies mixtes et leurs filiales, constitués selon le droit belge » et « la législation européenne ». Art. 20.A l'article 13 du même arrêté, modifié par l'arrêté royal du 21 novembre 2005, les mots « établissement de crédit » et « commissaires-reviseurs » sont remplacés respectivement par les mots « entreprise réglementée » et « commissaires ». Art. 21.L'article 17 du même arrêté, abrogé par l'arrêté royal du 21 novembre 2005, est rétabli dans la rédaction suivante : « Art. 17.Les compagnies financières de droit belge doivent se conformer
x dispositions de l'article 4, § 4, alinéa 3, pour le 1er janvier 2008
plus tard. » Art. 22.A l'article 18 du même arrêté, les mots « la directive » sont remplacés par les mots « la législation européenne ». CHAPITRE III. - Modifications de l'arrêté royal du 17 juin 1996 majorant les limites dans lesquelles les établissements de crédit peuvent détenir des droits d'associés et des participations Art. 23.Dans l'intitulé de l'arrêté royal du 17 juin 1996 majorant les limites dans lesquelles les établissements de crédit peuvent détenir des droits d'associés et des participations, les mots « les établissements de crédit » sont remplacés par les mots « les établissements de crédit et les entreprises d'investissement ». Art. 24.Un article 1bis, rédigé comme suit, est inséré dans le même arrêté : « Art. 1bis.Les limites prévues à l'article 76, § 5, première phrase, de la loi du 6 avril 1995Documents pertinents retrouvés type loi prom. 06/04/1995 pub. 29/05/2012 numac 2012000346 source service public federal interieur Loi organisant la commission parlementaire de concertation prévue à l'article 82 de la Constitution et modifiant les lois coordonnées sur le Conseil d'Etat. - Coordination officieuse en langue allemande fermer relative
statut et
contrôle des entreprises d'investissement, sont remplacées en ce sens que, sans préjudice des §§ 1er à 4 et 6 à 8 de l'article 76 précité, les entreprises d'investissement : 1° ne peuvent détenir des participations qualifiées qui excèdent, par poste, 15 % des fonds propres de l'entreprise d'investissement et,
total, 45 % des fonds propres de l'entreprise;2° peuvent détenir sans limites des droits d'associés qui ne constituent pas des participations qualifiées.» Art. 25.L'article 2 du même arrêté est complété comme suit : « , et
x entreprises d'investissement qui satisfont à l'obligation prévue à l'article 66, § 1er, alinéa 1er, de la loi du 6 avril 1995Documents pertinents retrouvés type loi prom. 06/04/1995 pub. 29/05/2012 numac 2012000346 source service public federal interieur Loi organisant la commission parlementaire de concertation prévue à l'article 82 de la Constitution et modifiant les lois coordonnées sur le Conseil d'Etat. - Coordination officieuse en langue allemande fermer précitée ». CHAPITRE IV. - Modifications de l'arrêté royal du 26 septembre 2005 relatif
statut des organismes de liquidation et des organismes assimilés à des organismes de liquidation Art. 26.L'article 10 de l'arrêté royal du 26 septembre 2005 relatif
statut des organismes de liquidation et des organismes assimilés à des organismes de liquidation est remplacé par la disposition suivante : « Art. 10.§ 1er. Les organismes assimilés à des organismes de liquidation doivent disposer d'une structure de gestion, d'une organisation administrative et comptable, de mécanismes de contrôle et de sécurité dans le domaine informatique et d'un contrôle interne appropriés
x activités qu'ils exercent ou entendent exercer. Ils tiennent compte à cet égard de la nature, du volume et de la complexité de ces activités, ainsi que des risques y afférents. §
- Les organismes assimilés à des organismes de liquidation doivent disposer d'une structure de gestion adéquate, se composant notamment des éléments suivants : une structure organisationnelle cohérente et transparente, prévoyant une séparation adéquate des fonctions; un dispositif d'attribution des responsabilités qui est bien défini, transparent et cohérent; et des procédures adéquates d'identification, de mesure, de gestion, de suivi et de reporting interne des risques importants encourus par l'organisme en raison des activités qu'il exerce ou entend exercer. §
- Les organismes assimilés à des organismes de liquidation doivent organiser un contrôle interne adéquat, dont le fonctionnement est évalué
moins une fois par an. En ce qui concerne leur organisation administrative et comptable, ils doivent organiser un système de contrôle interne qui procure un degré de certitude raisonnable quant à la fiabilité du processus de reporting financier, de manière à ce que les comptes annuels soient conformes à la réglementation comptable en vigueur. Ils prennent les mesures nécessaires pour pouvoir disposer en permanence d'une fonction d'
dit interne indépendante adéquate. Ils élaborent une politique d'intégrité adéquate, qui est actualisée régulièrement. Ils prennent les mesures nécessaires pour pouvoir disposer en permanence d'une fonction de compliance indépendante adéquate, destinée à assurer le respect, par l'organisme, ses administrateurs, ses dirigeants effectifs, ses salariés et ses mandataires, des règles de droit relatives à l'intégrité de l'activité d'organisme assimilé à un organisme de liquidation. Ils doivent disposer d'une fonction de gestion des risques indépendante adéquate. § 4. La CBFA peut préciser ce qu'il y a lieu d'entendre par structure de gestion adéquate, contrôle interne adéquat, fonction d'
dit interne indépendante adéquate, fonction de compliance indépendante adéquate et fonction de gestion des risques adéquate. § 5. Sans préjudice des pouvoirs dévolus à l'organe légal d'administration en ce qui concerne la détermination de la politique générale, tels que prévus par le Code des sociétés, les personnes chargées de la direction effective de l'organisme assimilé à un organisme de liqui