📄 Texte de loi
28 AVRIL 2010. - Loi portant des dispositions diverses (1)
ALBERT II, Roi des Belges, A tous, présents et à venir, Salut.
Les Chambres ont adopté et Nous sanctionnons ce qui suit : TITRE 1er. - Disposition générale Article 1er.La présente loi règle une matière visée à l'article 78 de la Constitution.
TITRE 2. - Mobilité CHAPITRE 1er. - Des services de médiation en matière de transport aérien et ferroviaire de personnes Section 1re. - Service de médiation pour les passagers
de transports aériens et les riverains de l'aéroport de Bruxelles-National Sous-section 1re. - Définitions Art. 2.Aux fins de la présente section, la dénomination "Service de médiation pour les passagers de transports aériens et riverains de l'aéroport de Bruxelles-National" est abrégée en "Service de médiation".
Aux fins de la présente section, on entend en outre par : - "passager" : la personne qui embarque ou a l'intention d'embarquer dans un vol d'un transporteur aérien ou qui débarque ou est en transit d'un vol d'un transporteur aérien; - "transporteur aérien" : une entreprise possédant une licence d'exploitation ou équivalent en cours de validité conformément aux dispositions du Règlement (CEE) n° 1008/2008 et qui réalise ou à l'intention de réaliser un vol au départ ou à destination d'un aéroport ou aérodrome public situé en Belgique, dans le cadre d'un contrat conclu avec un passager, ou au nom d'une autre personne, morale ou physique, qui a conclu un contrat avec ce passager; - "usager" : un passager qui utilise les installations de l'aéroport de Bruxelles-National; - "exploitant" : exploitant de l'infrastructure aéroportuaire de Bruxelles-National.
Sous-section 2. - Compétences Art. 3.§ 1er. Il est créé un Service de médiation, compétent pour les matières concernant : - les services prestés par les transporteurs aériens; - les services prestés par l'exploitant; - la collecte et la diffusion d'informations relatives aux trajectoires suivies et aux nuisances provoquées par les aéronefs décollant de et atterrissant à l'aéroport de Bruxelles-National.
Les plaintes relatives à la sécurité aérienne, à la sûreté aérienne et/ou à la sécurité publique sont exclues des compétences du Service de médiation. § 2. Le Service de médiation n'a pas pour mission de contrôler l'activité de l'exploitant et des transporteurs aériens ni de se prononcer par voie d'autorité sur l'adéquation de leurs comportements avec les normes de droit. Il n'intervient pas en qualité d'autorité chargée de l'application du Règlement (CE) n° 261/2004 du Parlement européen et du Conseil du 11 février 2004 établissant des règles communes en matière d'indemnisation et d'assistance des passagers en cas de refus d'embarquement et d'annulation ou de retard important d'un vol, et abrogeant le Règlement (CEE) n° 295/91.
Le Service de médiation a pour missions : 1° d'examiner toutes les plaintes de particuliers en leur qualité de passager, de riverain ou d'usager, à l'exception de celles qui relèvent de la compétence d'un autre médiateur établi par ou en vertu de la loi;2° d'intervenir en vue de promouvoir un compromis satisfaisant dans des litiges entre, d'une part, les transporteurs aériens et leurs passagers et, d'autre part, les passagers et usagers concernés et l'exploitant;3° d'adresser une recommandation, aux transporteurs aériens ou à l'exploitant, au cas où un compromis satisfaisant ne pourrait pas être trouvé;4° d'informer de leurs droits et intérêts les passagers, riverains et autres usagers concernés qui s'adressent à lui par écrit ou oralement;5° de collecter, d'analyser, d'enregistrer et de diffuser, pour les riverains de l'aéroport de Bruxelles-National, toutes les informations pertinentes relatives aux trajectoires suivies et aux nuisances provoquées par les aéronefs décollant de et atterrissant à l'aéroport de Bruxelles-National;6° d'émettre des avis dans le cadre de ses missions à la demande du ministre qui a les transports dans ses attributions ou de sa propre initiative;7° de tenir à jour la documentation relative aux nuisances sonores et aux trajectoires des aéronefs décollant de et atterrissant à l'aéroport de Bruxelles-National. Une copie de la recommandation visée à l'alinéa 2, 3°, est adressée au plaignant et au directeur général du Transport aérien du SPF Mobilité et Transports ou à son délégué. Art. 4.L'introduction par le passager ou l'usager d'un recours ayant le même objet auprès d'une autorité administrative ou judiciaire est incompatible avec la poursuite de la médiation, qui en ce cas prend fin.
Le Roi détermine les modalités procédurales du traitement des plaintes.
Le Service de médiation doit refuser de traiter une plainte lorsque : 1° celle-ci est manifestement non fondée, soit qu'elle est fantaisiste soit qu'elle est exclusivement vexatoire ou diffamatoire;2° celle-ci est essentiellement la même qu'une précédente plainte écartée par le Service de médiation et ne contient aucun élément nouveau par rapport à cette dernière.3° le plaignant n'a manifestement accompli aucune démarche auprès du transporteur aérien ou de l'exploitant pour tenter d'obtenir d'abord satisfaction par lui-même sauf s'il s'agit de demandes portant sur les missions dévolues au Service de médiation en vertu de l'article 3, § 2, 5° et 7°. Le Service de médiation peut refuser de traiter une plainte : 1° lorsque l'identité du plaignant est inconnue;2° lorsque la plainte se rapporte à des faits qui se sont produits plus d'un an avant son introduction. Art. 5.Le Service de médiation peut, dans le cadre d'une plainte introduite auprès de lui, prendre connaissance sur place, ou se faire produire une copie des livres, de la correspondance, des procès-verbaux et, généralement, de tous les documents et de toutes les écritures du transporteur aérien ou exploitant concerné ayant trait directement à l'objet de la plainte à l'exception des pièces relevant du secret des lettres. Il peut requérir des organes d'administration et du personnel des transporteurs aériens ou de l'exploitant concernés toutes les explications ou informations et procéder à toutes les vérifications qui sont nécessaires pour son examen.
L'information ainsi obtenue est traitée confidentiellement lorsque sa divulgation peut nuire au transporteur aérien ou à l'exploitant sur un plan général. Art. 6.Dans les limites de leurs attributions, les médiateurs ne reçoivent d'instruction d'aucune autorité. Ils accomplissent leurs missions en toute indépendance. Art. 7.Si la demande de médiation du passager ou de l'usager est déclarée recevable, toute procédure engagée à l'encontre de ce dernier et ayant le même objet est suspendue par le transporteur aérien ou l'exploitant qui l'a initiée. La suspension court dès la saisine du médiateur jusqu'à l'achèvement de sa mission, sans que ce délai dépasse quatre mois.
La médiation ne suspend pas les procédures engagées à l'encontre de l'exploitant et du transporteur aérien par l'autorité publique ou d'autres tiers. Art. 8.§ 1er. Chaque année, le Service de médiation établit un rapport de ses activités. Le rapport traite notamment les différentes plaintes ou sortes de plaintes et la suite qui y a été donnée, sans toutefois communiquer directement ou indirectement l'identité du plaignant. § 2. Le rapport du Service de médiation est communiqué au Service de Régulation du transport ferroviaire et de l'exploitation de l'aéroport de Bruxelles-National, ainsi qu'au ministre ayant les transports dans ses attributions. § 3. Le Service de médiation communique le rapport aux Chambres législatives et le met à la disposition du public.
Sous-section 3. - Composition Art. 9.§ 1er. Le Service de médiation est composé de deux médiateurs, appartenant l'un au rôle linguistique néerlandais, l'autre au rôle linguistique français.
Le Service de médiation agit en tant que collège. Néanmoins, les médiateurs peuvent s'accorder des délégations par décision collégiale approuvée par le ministre qui a les transports dans ses attributions.
Lorsqu'un seul des deux membres du Service de médiation est nommé, celui-ci est habilité à exercer seul les attributions prévues dans la présente section.
Il en va de même lorsqu'un des membres du service de médiation se trouve dans l'impossibilité d'exercer ses fonctions. § 2. Les médiateurs sont nommés par le Roi, par arrêté délibéré en Conseil des Ministres pour un terme renouvelable de cinq ans.
Le Roi détermine la procédure de sélection des candidats à un nouveau mandat ou au renouvellement de leur mandat. § 3. Le Roi fixe le statut administratif et pécuniaire des médiateurs. § 4. Pour être nommé médiateur, le candidat ne peut avoir exercé un mandat ou une fonction au sein d'un transporteur aérien ou de l'exploitant de pendant une période de trois ans avant sa nomination. § 5. Les médiateurs ne peuvent être révoqués que pour juste motif par le Roi, par arrêté délibéré en Conseil des Ministres. § 6. Le Roi détermine les ressources humaines et matérielles à affecter au Service de médiation.
Afin de couvrir les frais d'administration nécessaires à l'application de la présente loi et de ses arrêtés d'exécution, le Roi fixe le taux ainsi que le délai et les modalités de paiement des redevances à percevoir à charge du secteur. Section 2. - Du Service de médiation pour les voyageurs ferroviaires
Sous-section 1re. - Définitions Art. 10.Aux fins de la présente section, la dénomination "Service de médiation pour les voyageurs ferroviaires" est abrégée en "Service de médiation".
Aux fins de la présente section, on entend en outre par : - "entreprise ferroviaire" : une entreprise de transport ferroviaire au sens de la
loi du 4 décembre 2006Documents pertinents retrouvés
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service public federal affaires etrangeres, commerce exterieur et cooperation au developpement
Loi portant assentiment à la Convention entre le Royaume de Belgique et la République algérienne démocratique et populaire tendant à éviter la double imposition et à établir des règles d'assistance réciproque en matière d'impôts sur le revenu et sur la fortune, signée à Alger le 15 décembre 1991 (2)
fermer7 relative à l'utilisation de l'infrastructure ferroviaire, à l'exclusion du transport de marchandises; - "gestionnaire ferroviaire" : tout organisme ou toute entreprise chargé de l'établissement, de l'entretien et de la gestion de l'infrastructure ferroviaire, en ce compris des quais dans les gares et points d'arrêts, des accès aux quais et des communications aux voyageurs au moyen des moniteurs dans les gares et sur les quais et via les affiches portant les horaires des trains, ainsi que tout organisme ou toute entreprise chargé de l'établissement, de l'entretien et de la gestion des gares et points d'arrêt, en ce compris des gares et points d'arrêts dont cet organisme ou cette entreprise a donné la gestion journalière en sous-traitance; - "voyageur" : la personne qui embarque ou a l'intention d'embarquer dans un train; - "usager", toute personne physique qui utilise à titre privé les installations ferroviaires accessibles au public.
Sous-section 2. - Compétences Art. 11.§ 1er. Il est créé un Service de médiation compétent pour les matières concernant les services de transport et d'infrastructure dont bénéficient les voyageurs et usagers, à l'exception des plaintes qui relèvent de la compétence d'un autre médiateur établi par ou en vertu de la loi. § 2. Le Service de médiation n'a pas pour mission de contrôler l'activité des entreprises et gestionnaires ferroviaires, ni de se prononcer par voie d'autorité sur la conformité de leurs comportements avec les normes de droit. Il n'intervient pas en qualité d'autorité chargée de l'application du Règlement (CE) n° 1371/2007 du Parlement européen et du Conseil du 23 octobre 2007 sur les droits et obligations des voyageurs ferroviaires.
Le Service de médiation a pour missions : 1° d'examiner toutes les plaintes des voyageurs et usagers ayant trait aux services prestés par les entreprises ferroviaires ou les gestionnaires ferroviaires;2° d'intervenir pour promouvoir un compromis satisfaisant des litiges entre, d'une part, les entreprises ferroviaires ou les gestionnaires ferroviaires et, d'autre part, leurs voyageurs ou usagers;3° d'adresser une recommandation aux entreprises ferroviaires ou aux gestionnaires ferroviaires au cas où un compromis satisfaisant ne pourrait pas être trouvé;4° d'informer de leurs droits et intérêts les voyageurs ou usagers qui s'adressent à lui par écrit ou oralement;5° d'émettre, à la demande du ministre qui a les transports dans ses attributions, des avis dans le cadre de ses missions. Une copie de la recommandation visée à l'alinéa 2, 3°, est adressée au plaignant et au directeur général du Transport terrestre du SPF Mobilité et Transports ou à son délégué. Art. 12.L'introduction par le voyageur ou l'usager d'un recours ayant le même objet auprès d'une autorité administrative ou judiciaire est incompatible avec la poursuite de la médiation qui en ce cas prend fin.
Le Roi détermine les modalités procédurales du traitement des plaintes.
Le Service de médiation doit refuser de traiter une plainte lorsque : 1° celle-ci est manifestement non fondée, soit qu'elle est fantaisiste, soit qu'elle est exclusivement vexatoire ou diffamatoire;2° le plaignant n'a manifestement accompli aucune démarche auprès de l'entreprise ferroviaire ou du gestionnaire ferroviaire concerné pour tenter d'abord d'obtenir satisfaction par lui-même;3° celle-ci est essentiellement la même qu'une précédente plainte écartée par le Service de médiation et ne contient aucun élément nouveau par rapport à cette dernière. Le Service de médiation peut refuser de traiter une réclamation : 1° lorsque l'identité du plaignant est inconnue;2° lorsque celle-ci se rapporte à des faits qui se sont produits plus d'un an avant son introduction. Art. 13.Le Service de médiation peut, dans le cadre d'une plainte introduite auprès de lui, prendre connaissance, sur place, ou se faire produire une copie, des livres, de la correspondance, des procès-verbaux et, généralement, de tous les documents et de toutes les écritures de l'entreprise ferroviaire ou du gestionnaire ferroviaire concerné ayant trait directement à l'objet de la plainte à l'exception des pièces relevant du secret des lettres. Il peut requérir de la part des organes d'administration et/ou du personnel de l'entreprise ou du gestionnaire concerné toutes les explications ou informations et procéder auprès d'eux à toutes les vérifications qui sont nécessaires pour son examen.
L'information ainsi obtenue est traitée confidentiellement lorsque sa divulgation peut nuire à l'entreprise ou au gestionnaire sur un plan général. Art. 14.Dans les limites de leurs attributions, les médiateurs ne reçoivent d'instruction d'aucune autorité. Ils accomplissent leurs missions en toute indépendance. Art. 15.Si la plainte du voyageur ou de l'usager est déclarée recevable, toute procédure engagée à l'encontre de ce dernier et ayant le même objet est suspendue par l'entreprise ou le gestionnaire ferroviaire qui l'a initiée. La suspension court dès la saisine du médiateur jusqu'à l'achèvement de sa mission, sans que ce délai ne puisse dépasser quatre mois.
La médiation ne suspend pas les procédures engagées à l'encontre de l'opérateur entamées par l'autorité publique ou d'autres tiers. Art. 16.§ 1er. Chaque année, le Service de médiation établit un rapport de ses activités. Le rapport traite notamment des différentes plaintes ou types de plaintes et la suite qui y a été donnée, sans toutefois communiquer directement ou indirectement l'identité du plaignant. § 2. Le rapport du Service de médiation est communiqué au Service de Régulation du transport ferroviaire et de l'exploitation de l'aéroport de Bruxelles-National ainsi qu'au ministre ayant les transports dans ses attributions. § 3. Le Service de médiation communique le rapport aux Chambres législatives et le met à la disposition du public.
Sous-section 3. - Composition Art. 17.§ 1er. Le Service de médiation est composé de deux médiateurs, appartenant l'un au rôle linguistique néerlandais, l'autre au rôle linguistique français.
Le Service de médiation agit en tant que collège. Néanmoins, les médiateurs peuvent s'accorder des délégations par décision collégiale approuvée par le ministre qui a les transports dans ses attributions.
Lorsqu'un seul des deux membres du Service de médiation est nommé, celui-ci est habilité à exercer seul les attributions prévues dans la présente section.
Il en va de même lorsqu'un des membres du service de médiation se trouve dans l'impossibilité d'exercer ses fonctions. § 2. Les médiateurs sont nommés pour un terme renouvelable de cinq ans par le Roi, par arrêté délibéré en Conseil des Ministres.
Le Roi détermine la procédure de sélection des candidats à un nouveau mandat ou au renouvellement de leur mandat. § 3. Le Roi fixe le statut administratif et pécuniaire des médiateurs. § 4. Pour pouvoir être nommé médiateur, le candidat ne peut avoir exercé de mandat ou de fonction au sein d'une entreprise ferroviaire ou d'un gestionnaire ferroviaire pendant une période de trois ans avant sa nomination. § 5. Les médiateurs ne peuvent être révoqués que pour juste motif par le Roi, par arrêté délibéré en Conseil des Ministres. § 6. Le Roi détermine les ressources humaines et matérielles à affecter au Service de médiation.
Afin de couvrir les frais d'administration nécessaires à l'application de la présente loi et de ses arrêtés d'exécution, le Roi fixe le taux, ainsi que le délai et les modalités de paiement des redevances à percevoir à charge du secteur.
Sous-section 4. - Dispositions transitoires Art. 18.Le Roi détermine les modalités de la période transitoire par arrêté délibéré en Conseil des Ministres.
Tout arrêté pris en exécution de l'alinéa 1er qui n'est pas confirmé par la loi dans les vingt-quatre mois qui suivent son entrée en vigueur, est censé n'avoir jamais produit ses effets.
Sous-section 5. - Dispositions finales Art. 19.Dans l'article 43 de la
loi du 21 mars 1991Documents pertinents retrouvés
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ministere de l'interieur
Loi sur le travail - Traduction allemande
fermer8 portant réforme de certaines entreprises publiques économiques, remplacé par la loi du 21 décembre 2006, les mots "à l'exclusion de Belgacom et LA POSTE" sont remplacés par les mots "à l'exclusion de Belgacom, LA POSTE, la SNCB-Holding, Infrabel et la Société nationale des Chemins de fer belges". Art. 20.L'article 19 entre en vigueur le 30 juin 2011.
Le Roi peut fixer une date d'entrée en vigueur antérieure à celle mentionnée à l'alinéa 1er. CHAPITRE 2. - Mobilité et sécurité routière Section 1re. - Modification de la loi du 19 juillet 1991 relative aux
registres de la population, aux cartes d'identité, aux cartes d'étranger et aux documents de séjour et modifiant la loi du 8 août 1983 organisant un Registre national des personnes physiques Art. 21.A l'article 6 de la loi du 19 juillet 1991 relative aux registres de la population, aux cartes d'identité, aux cartes d'étranger et aux documents de séjour et modifiant la loi du 8 août 1983 organisant un Registre national des personnes physiques, remplacé par la
loi du 25 mars 2003Documents pertinents retrouvés
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08/08/1997
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Loi sur les faillites
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service public federal affaires etrangeres, commerce exterieur et cooperation au developpement
Loi portant assentiment à la Convention entre le Royaume de Belgique et la République algérienne démocratique et populaire tendant à éviter la double imposition et à établir des règles d'assistance réciproque en matière d'impôts sur le revenu et sur la fortune, signée à Alger le 15 décembre 1991 (2)
fermer2 et modifié par les lois du 5 août 2003, du 9 juillet 2004, du 15 mai 2007, et 24 juillet 2008, un § 2/1 est inséré, libellé comme suit : « § 2/1. Les données visées au § 2, alinéa 2, 1°, 2°, 3°, 5° et 10°, peuvent en outre être utilisées en vue de l'identification et de l'authentification du demandeur du permis de conduire ou du titre qui en tient lieu, visé par la loi relative à la police de la circulation routière. ». Art. 22.A l'article 6bis, § 1er, 1°, de la même loi, inséré par la
loi du 25 mars 2003Documents pertinents retrouvés
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Loi sur les faillites
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service public federal affaires etrangeres, commerce exterieur et cooperation au developpement
Loi portant assentiment à la Convention entre le Royaume de Belgique et la République algérienne démocratique et populaire tendant à éviter la double imposition et à établir des règles d'assistance réciproque en matière d'impôts sur le revenu et sur la fortune, signée à Alger le 15 décembre 1991 (2)
fermer2 et modifié par la
loi du 15 mai 2007Documents pertinents retrouvés
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ministere de l'interieur
Loi instituant le droit à un minimum de moyens d'existence - Traduction allemande
fermer2, les mots ", l'image électronique de la signature du titulaire," sont insérés entre les mots ", la photo du titulaire correspondant à celle de la dernière carte," et les mots ", la langue demandée pour l'émission de la carte et le numéro d'ordre de la carte;". Section 2. - Modification des lois relatives à la police de la
circulation routière, coordonnées le 16 mars 1968 Art. 23.A l'article 1er des lois relatives à la police de la circulation routière, coordonnées le 16 mars 1968, modifié par les lois du 5 août 2003 et du 20 juillet 2005, les modifications suivantes sont apportées : 1° à l'alinéa 2, la deuxième phrase est supprimée;2° l'alinéa 3 est remplacé par ce qui suit : « Sur la proposition du ministre qui a la circulation routière dans ses attributions, le Roi fixe le montant de ces redevances.Les redevances pour l'immatriculation des véhicules sont déterminées par un arrêté royal, délibéré en Conseil des Ministres. » Art. 24.Le Roi fixe la date d'entrée en vigueur de la présente section.
TITRE 3. - Energie CHAPITRE UNIQUE. - Commission d'avis pour la non-prolifération des armes nucléaires Art. 25.Dans l'article 1er de la loi du 9 février 1981 relative aux conditions d'exportation des matières et équipements nucléaires, ainsi que des données technologiques nucléaires, les mots "à destination de pays non dotés d'armes nucléaires" sont supprimés. Art. 26.Dans l'article 3 de la même loi, un point 4 est ajouté, rédigé comme suit : « 4. les conditions dans lesquelles le transfert d'autres matières, équipements et données technologiques que ceux déterminés dans l'article 2, est soumis à l'autorisation visée à l'article 1er, parce qu'il peut être lié au développement, à la production ou à l'utilisation d'armes nucléaires ou d'autres dispositifs nucléaires explosifs. » TITRE 4. - Fonction publique CHAPITRE UNIQUE. - Modification de la loi du 22 juillet 1993 portant certaines mesures en matière de fonction publique Art. 27.L'article 1er, 3°, de la loi du 22 juillet 1993 portant certaines mesures en matière de fonction publique, est complété par les mots "- la plate-forme eHealth". Art. 28.Le présent chapitre produit ses effets le 23 octobre 2008.
TITRE 5. - Asile et migration CHAPITRE UNIQUE. - Transposition de l'article 4, §§ 4 et 5, de la Directive européenne 2004/83/CE Art. 29.Dans la
loi du 15 décembre 1980Documents pertinents retrouvés
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Loi instituant le droit à un minimum de moyens d'existence - Traduction allemande
fermer4 sur l'accès au territoire, le séjour, l'établissement et l'éloignement des étrangers, il est inséré un article 57/7bis, rédigé comme suit : « Art. 57/7bis.Le Commissaire général considère le fait qu'un demandeur a déjà été persécuté ou a déjà subi des atteintes graves ou a déjà fait l'objet de menaces directes d'une telle persécution ou de telles atteintes comme un indice sérieux de la crainte fondée du demandeur d'être persécuté ou du risque réel de subir des atteintes graves, sauf s'il existe de bonnes raisons de penser que cette persécution ou ces atteintes graves ne se reproduiront pas et qu'elles ne peuvent à elles seules être constitutives d'une crainte fondée. ». Art. 30.Dans la même loi, il est inséré un article 57/7ter, rédigé comme suit : « Art. 57/7ter.Le Commissaire général peut, lorsque le demandeur d'asile n'étaye pas certains aspects de ses déclarations par des preuves documentaires ou autres, juger la demande d'asile crédible si les conditions suivantes sont remplies : a) le demandeur d'asile s'est réellement efforcé d'étayer sa demande;b) tous les éléments pertinents en possession du demandeur d'asile ont été présentés et une explication satisfaisante a été fournie quant à l'absence d'autres éléments probants;c) les déclarations du demandeur d'asile sont jugées cohérentes et plausibles et elles ne sont pas contredites par les informations générales et particulières connues et pertinentes pour sa demande;d) le demandeur d'asile a présenté sa demande de protection internationale dès que possible, ou a pu avancer de bonnes raisons pour ne pas l'avoir fait;e) la crédibilité générale du demandeur a pu être établie.» TITRE 6. - Intégration sociale CHAPITRE 1er. - Modifications de la loi du 2 avril 1965 relative à la prise en charge des secours accordés par les centres publics d'action sociale Art. 31.A l'article 5, § 2, de la loi du 2 avril 1965 relative à la prise en charge des secours accordés par les centres publics d'action sociale, les modifications suivantes sont apportées : 1° dans l'alinéa 1er, modifié par la loi du 7 mai 1999,les mots "s'est déclaré réfugié ou a demandé à être reconnu en cette qualité ou à la personne visée à l'article 54, § 1er, alinéa 1er, de la
loi du 15 décembre 1980Documents pertinents retrouvés
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Loi instituant le droit à un minimum de moyens d'existence - Traduction allemande
fermer4 sur l'accès au territoire, le séjour, l'établissement et l'éloignement des étrangers" sont remplacés par les mots "a introduit une demande d'asile conformément à la
loi du 15 décembre 1980Documents pertinents retrouvés
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Loi instituant le droit à un minimum de moyens d'existence - Traduction allemande
fermer4 sur l'accès au territoire, le séjour, l'établissement et l'éloignement des étrangers";2° dans l'alinéa 1er, a), les mots "déterminée en vertu de l'article 54 de la
loi du 15 décembre 1980Documents pertinents retrouvés
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Loi instituant le droit à un minimum de moyens d'existence - Traduction allemande
fermer4 sur l'accès au territoire, le séjour, l'établissement et l'éloignement des étrangers" sont remplacés par les mots "qui lui a été désignée comme lieu obligatoire d'inscription". CHAPITRE 2. - Modifications de la
loi du 12 janvier 2007Documents pertinents retrouvés
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Loi instituant le droit à un minimum de moyens d'existence - Traduction allemande
fermer5 sur l'accueil des demandeurs d'asile et de certaines autres catégories d'étrangers Art. 32.Dans la section Ire du Chapitre Ier, sous le Titre Ier du Livre III, un nouvel article 15/1 est inséré, rédigé comme suit : « Art. 15/1.Le bénéficiaire de l'accueil est tenu de fournir tout renseignement utile concernant sa situation, ainsi que d'informer l'Agence ou le partenaire de toute nouvelle information susceptible d'avoir un impact sur l'aide qui lui est accordée. » Art. 33.Dans l'article 31, § 3, alinéa 2, de la même loi, le mot "détermine" est remplacé par les mots "peut déterminer". Art. 34.Dans la même loi, il est inséré après l'article 35, un chapitre Ier/1, dans le Titre Ier du Livre III, intitulé comme suit : « Chapitre Ier/1. - Conséquences de l'exercice d'une activité professionnelle » Art. 35.Un article 35/1, rédigé comme suit, est inséré dans la même loi : « Art. 35/1.Le Roi fixe, par arrêté délibéré en Conseil des Ministres, les conditions et les modalités selon lesquelles est octroyé l'accueil, au sens de l'article 3, alinéa 2, au demandeur d'asile lorsqu'il dispose de revenus professionnels.
A cette fin, le Roi prévoit, d'une part, les conditions et les modalités de remboursement de l'aide matérielle, le cas échéant en limitant le bénéfice de certains droits du Chapitre Ier du Titre Ier du Livre III, et, d'autre part, sans préjudice de l'éventuelle application envers les demandeurs d'asile concernés des articles 11 à 13, les conditions et les modalités de modification ou de suppression du lieu obligatoire d'inscription.
Les conditions et modalités prévues à l'alinéa 1er, en ce compris la détermination du champ d'application respectif de chacune des situations visées à l'alinéa 2, dépendent de la situation professionnelle du demandeur d'asile et peuvent notamment être liées au type de contrat de travail, ainsi qu'au montant des revenus professionnels perçus. » Art. 36.Dans l'article 36, alinéa 2, de la même loi, les mots "soit" est remplacé par les mots "reste". Art. 37.A l'article 46, alinéa 2, de la même loi, les modifications suivantes sont apportées : 1° les mots ", dans l'une des langues nationales ou en anglais," sont insérés entre les mots "par écrit" et "au"; 2° les mots ", si le bénéficiaire est hébergé dans une structure d'accueil gérée par un partenaire." sont insérés après les mots "par le partenaire et agréée par l'Agence". Art. 38.A l'article 47, § 1er, de la même loi, les modifications suivantes sont apportées : 1° l'alinéa 4 est complété par les mots ", par courrier ordinaire dans un délai de cinq jours ouvrables à compter de la date de la consultation au cours de laquelle la décision médicale a été communiquée au bénéficiaire de l'accueil."; 2° dans l'alinéa 5, le mot "l'introduction" est remplacé par les mots "la réception";3° dans l'alinéa 5, les mots "désigné par l'Agence" sont insérés entre le mot "médecin" et les mots "est requise". Art. 39.L'article 56 de la même loi est complété par un paragraphe 3, rédigé comme suit : « § 3. L'Agence assure la préparation, la conception et l'exécution de la politique. » TITRE 7. - Economie et télécommunications CHAPITRE 1er. - Modifications de la
loi du 15 mai 2007Documents pertinents retrouvés
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07/08/1974
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ministere de l'interieur
Loi instituant le droit à un minimum de moyens d'existence - Traduction allemande
fermer2 relative à la répression de la contrefaçon et de la piraterie de droits de propriété intellectuelle Art. 40.A l'article 13 de la
loi du 15 mai 2007Documents pertinents retrouvés
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Loi instituant le droit à un minimum de moyens d'existence - Traduction allemande
fermer2 relative à la répression de la contrefaçon et de la piraterie de droits de propriété intellectuelle, les modifications suivantes sont apportées : 1° le paragraphe 3 est remplacé par la disposition suivante : « § 3.Toutefois, le procureur du Roi ordonne la destruction des marchandises saisies, lorsque l'intérêt de la sécurité publique l'exige ou si la conservation ou l'entreposage de ces marchandises est susceptible de constituer un danger pour l'ordre public ou est problématique en raison de leur nature, de leur quantité ou des conditions de stockage qui leur sont appliquées, si aucune revendication n'a été formulée par un prétendant droit sur ces marchandises dans un délai d'un mois à compter de la date de la saisie. Pour l'application du présent alinéa, un délai de quinze jours est applicable pour la destruction des marchandises périssables ou possédant une durabilité limitée.
Le propriétaire ou le détenteur des marchandises saisies, ou le titulaire du droit de propriété intellectuelle dont la violation est alléguée peuvent, sur réquisition du procureur du Roi, être invités à détruire eux-mêmes les marchandises.
Dès le moment où les agents désignés conformément à l'article 17 transmettent le dossier pour poursuites au Parquet, le procureur du Roi ordonne la destruction des marchandises dont il a été fait abandon au Trésor, si aucune revendication n'a été formulée par un prétendant droit sur ces marchandises dans un délai d'un mois à compter de la date de l'abandon. Pour l'application du présent alinéa, un délai de quinze jours est applicable pour la destruction des marchandises périssables ou possédant une durabilité limitée.
Les frais de la destruction des marchandises ordonnée en application des alinéas 1er à 3 sont supportés par le propriétaire des marchandises. Si celui-ci est inconnu ou insolvable, le détenteur des marchandises, le destinataire des marchandises et le titulaire du droit sont solidairement tenus de supporter les frais. Le Roi peut, par arrêté délibéré en Conseil des Ministres, déterminer les modalités de la procédure de récupération des frais.
Le procureur du Roi peut, par dérogation à l'alinéa 1er, dans la mesure où cette décision ne porte pas préjudice au titulaire du droit, décider de donner une autre destination aux marchandises et ordonner la procédure d'aliénation visée à l'article 28octies, § 1er, 1°, du Code d'instruction criminelle. Le Roi peut déterminer par arrêté délibéré en Conseil des Ministres les modalités d'application de cette procédure d'aliénation. Cette procédure ne peut pas entraîner de frais pour le Trésor.
Dans tous les cas où la destruction ou l'aliénation doit avoir lieu, il est fait préalablement une description aussi précise que possible des objets à détruire ou à aliéner, et un échantillon de ceux-ci est prélevé. »; 2° l'article est complété par le paragraphe 4, rédigé comme suit : « § 4.Les frais de conservation des marchandises saisies sont supportés par le propriétaire des marchandises. Si celui-ci est inconnu ou insolvable, le détenteur des marchandises, le destinataire des marchandises et le titulaire du droit sont solidairement tenus de supporter les frais. Le Roi peut déterminer les modalités de la procédure de récupération des frais.
Le propriétaire ou le détenteur des marchandises saisies, le titulaire du droit de propriété intellectuelle dont la violation est alléguée ou tout prétendant droit qui se manifeste en application du paragraphe 3, alinéa 1er, peuvent, sur réquisition du procureur du Roi, être constitués gardiens judiciaires de ces marchandises. »; 3° l'article est complété par le paragraphe 5, rédigé comme suit : « § 5.Au cours de l'instruction et pour l'application des paragraphes 3 et 4, le juge d'instruction dispose des mêmes pouvoirs que le procureur du Roi. » Art. 41.Dans la même loi, il est inséré un article 13/1, rédigé comme suit : « Art. 13/1.Les agents spécialement désignés à cet effet en vertu de l'article 17 peuvent cependant ordonner la destruction des marchandises dont il a été fait abandon au Trésor si aucune revendication n'a été formulée par un prétendant droit sur ces marchandises dans un délai d'un mois à compter de la date de l'abandon. Pour l'application du présent alinéa, un délai de quinze jours est applicable pour la destruction des marchandises périssables ou possédant une durabilité limitée.
Le propriétaire ou le détenteur des marchandises abandonnées au Trésor, ou le titulaire du droit de propriété intellectuelle dont la violation est alléguée, peuvent être invités par ces agents de détruire eux-mêmes les marchandises.
Les frais de conservation et de destruction des marchandises abandonnées au Trésor sont supportés par la personne qui en est propriétaire au moment de l'abandon. Si celle-ci est inconnue ou insolvable, le détenteur des marchandises, le destinataire des marchandises et le titulaire du droit sont solidairement tenus de supporter les frais. Le Roi peut déterminer les modalités de la procédure de récupération des frais.
L'agent compétent peut, par dérogation à l'alinéa 1er, dans la mesure où cette décision ne porte pas préjudice au titulaire du droit, décider de donner une autre destination aux marchandises. Dans ce cas, il transmet les marchandises à l'Administration du cadastre, de l'enregistrement et des domaines et il charge cette administration de l'aliénation de ces marchandises. Le Roi peut déterminer les modalités d'application de cette procédure d'aliénation. Cette procédure ne peut pas entraîner de frais pour le Trésor.
Lorsque la destruction ou l'aliénation a lieu, il est fait préalablement une description aussi précise que possible des objets à détruire ou à aliéner, et un échantillon de ceux-ci est prélevé. » Art. 42.Dans l'article 16, alinéa 3, de la même loi, le 2° est complété par les mots "et les modalités éventuelles pour y parvenir". Art. 43.Dans l'article 18, alinéa 1er, de la même loi, les mots "commissionnés à cet effet" qui figurent avant les mots "de l'Administration des douanes et accises" sont abrogés. Art. 44.A l'article 19, § 1er, de la même loi, les modifications suivantes sont apportées : 1° dans le 1°, troisième alinéa, les mots "huit heures et dix-huit heures" sont remplacés par les mots "cinq heures et vingt et une heures";2° dans le 3°, alinéa 1er, les mots "frais et" sont abrogés. CHAPITRE 2. - Commission pour la régulation des prix Art. 45.L'article 206 de la loi-programme du 30 décembre 1988 est abrogé.
TITRE 8. - Intérieur CHAPITRE 1er. - Sécurité et prévention Section 1re. - Modifications de la
loi du 10 avril 1990Documents pertinents retrouvés
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loi
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10/04/1990
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08/04/2000
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2000000153
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ministere de l'interieur
Loi sur les entreprises de gardiennage, sur les entreprises de sécurité et sur les services internes de gardiennage . - Traduction allemande
fermer
réglementant la sécurité privée et particulière Art. 46.Dans l'article 1er de la
loi du 10 avril 1990Documents pertinents retrouvés
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loi
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10/04/1990
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2000000153
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ministere de l'interieur
Loi sur les entreprises de gardiennage, sur les entreprises de sécurité et sur les services internes de gardiennage . - Traduction allemande
fermer réglementant la sécurité privée et particulière, les modifications suivantes sont apportées : 1° le paragraphe 1er, alinéa 1er, est complété par le 8°, rédigé comme suit : « 8° accompagnement de véhicules exceptionnels en vue de la sécurité routière.»; 2° dans le paragraphe 2, remplacé par la
loi du 9 juin 1999Documents pertinents retrouvés
type
loi
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09/06/1999
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24/12/1999
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1999015172
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ministere des affaires etrangeres, du commerce exterieur et de la cooperation internationale
Loi portant assentiment à la Convention relative à l'aide alimentaire de 1995, conclue à Londres le 5 décembre 1994
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loi
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09/06/1999
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27/10/1999
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1999015153
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ministere des affaires etrangeres, du commerce exterieur et de la cooperation internationale
Loi portant assentiment aux Actes internationaux suivants : Convention entre le Royaume de Belgique et la République d'Ouzbékistan tendant à éviter la double imposition et à prévenir l'évasion fiscale en matière d'impôts sur le revenu et sur la fortune, et Protocole, signés à Bruxelles le 14 novembre 1996 et Protocole additionnel amendant cette Convention, signé à Tachkent le 17 avril 1998
fermer, les mots "§ 1er, alinéa 1er, 1° au 4°, 6° ou 7°" sont remplacés par les mots "§ 1er, alinéa 1er, 1° au 4°, 6° au 8°";3° le paragraphe 4 est complété par les mots "ou à prévenir ou constater un incendie, des fuites de gaz ou des explosions". Art. 47.Dans l'article 2, § 5, de la même loi, inséré par la
loi du 27 décembre 2004Documents pertinents retrouvés
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loi
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08/08/1997
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28/10/1997
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1997009766
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ministere de la justice
Loi sur les faillites
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loi
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08/08/1997
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20/02/2003
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1999015194
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service public federal affaires etrangeres, commerce exterieur et cooperation au developpement
Loi portant assentiment à la Convention entre le Royaume de Belgique et la République algérienne démocratique et populaire tendant à éviter la double imposition et à établir des règles d'assistance réciproque en matière d'impôts sur le revenu et sur la fortune, signée à Alger le 15 décembre 1991 (2)
fermer5, les mots "une première autorisation," sont remplacés par les mots "une autorisation sous conditions". Art. 48.A l'article 4, § 4, de la même loi, inséré par la
loi du 27 décembre 2004Documents pertinents retrouvés
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loi
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08/08/1997
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28/10/1997
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1997009766
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ministere de la justice
Loi sur les faillites
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loi
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08/08/1997
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20/02/2003
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1999015194
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service public federal affaires etrangeres, commerce exterieur et cooperation au developpement
Loi portant assentiment à la Convention entre le Royaume de Belgique et la République algérienne démocratique et populaire tendant à éviter la double imposition et à établir des règles d'assistance réciproque en matière d'impôts sur le revenu et sur la fortune, signée à Alger le 15 décembre 1991 (2)
fermer5, les mots "une première autorisation," sont remplacés par les mots "une autorisation sous conditions". Art. 49.A l'article 5 de la même loi, les modifications suivantes sont apportées : 1° dans l'alinéa 1er, remplacé par la
loi du 7 mai 2004Documents pertinents retrouvés
type
loi
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08/08/1997
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28/10/1997
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1997009766
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ministere de la justice
Loi sur les faillites
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loi
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08/08/1997
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20/02/2003
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1999015194
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service public federal affaires etrangeres, commerce exterieur et cooperation au developpement
Loi portant assentiment à la Convention entre le Royaume de Belgique et la République algérienne démocratique et populaire tendant à éviter la double imposition et à établir des règles d'assistance réciproque en matière d'impôts sur le revenu et sur la fortune, signée à Alger le 15 décembre 1991 (2)
fermer4, les mots "les personnes qui siègent au conseil d'administration d'une entreprise, d'un organisme ou d'une entreprise exerçant des activités telles que prévues à l'article 1er, § 1er, alinéa 1er, 5°" sont remplacés par les mots "les personnes qui siègent au conseil d'administration d'une entreprise ou d'un organisme";2° l'alinéa 1er est complété par un 12°, rédigé comme suit : « 12° ne pas avoir fait l'objet, au cours des trois années qui précèdent, d'une décision du ministre de l'Intérieur établissant qu'elles ne satisfaisaient pas aux conditions visées au 8°.»; 3° l'article est complété par un alinéa rédigé comme suit : « La condition mentionnée au 12° ne s'applique pas lorsque, postérieurement à la décision du ministre de l'Intérieur, les autorités judiciaires déclarent que les faits, sur lesquels la décision est basée, ne sont pas établis ou lorsque l'intéressé fait valoir de nouveaux éléments par rapport à ceux sur lesquels la décision est basée.» Art. 50.A l'article 6 de la même loi, les modifications suivantes sont apportées : 1° dans l'alinéa 1er, 1°, un alinéa rédigé comme suit est inséré entre les alinéas 1er et 2 : « Les personnes qui exercent l'activité visée à l'article 1er, § 1er, alinéa 1er, 8°, ne peuvent être déchues ou ne peuvent, dans les trois dernières années, avoir été déchues du droit de conduire un véhicule à moteur et doivent avoir satisfait aux examens éventuellement imposés en application de l'article 38 de la
loi du 16 mars 1968Documents pertinents retrouvés
type
loi
prom.
16/03/1968
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21/10/1998
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1998000446
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ministere de l'interieur
Loi relative à la police de la circulation routière, coordonnée par l'arrêté royal du 16 mars 1968 portant
coordination des lois relatives à la police de la circulation routière .
- Traduction allemande Le texte q(...) - la loi du 10 octobre 1967 contenant
le Code judiciaire (Moniteur belge du 31 octobre 1967); - (...)
fermer relative à la police de la circulation routière.»; 2° l'alinéa 1er est complété par un 11°, rédigé comme suit : « 11° ne pas avoir fait l'objet, au cours des trois années qui précèdent, d'une décision du ministre de l'Intérieur établissant qu'elles ne satisfaisaient pas aux conditions visées au 8°.»; 3° l'article est complété par un alinéa, rédigé comme suit : « La condition mentionnée au 11° ne s'applique pas lorsque, postérieurement à la décision du ministre de l'Intérieur, les autorités judiciaires déclarent que les faits, sur lesquels la décision est basée, ne sont pas établis ou lorsque l'intéressé fait valoir de nouveaux éléments par rapport à ceux sur lesquels la décision est basée.» Art. 51.A l'article 8 de la même loi, les modifications suivantes sont apportées : 1° le paragraphe 1er est complété par un alinéa, rédigé comme suit : « Le Ministre de l'Intérieur détermine les activités, visées à l'article 1er, § 1er, alinéa 1er, pour lesquelles une tenue de travail doit obligatoirement être portée."; 2° dans le paragraphe 2, alinéa 6, 1°, remplacé par la
loi du 7 mai 2004Documents pertinents retrouvés
type
loi
prom.
08/08/1997
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28/10/1997
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1997009766
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ministere de la justice
Loi sur les faillites
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08/08/1997
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20/02/2003
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1999015194
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service public federal affaires etrangeres, commerce exterieur et cooperation au developpement
Loi portant assentiment à la Convention entre le Royaume de Belgique et la République algérienne démocratique et populaire tendant à éviter la double imposition et à établir des règles d'assistance réciproque en matière d'impôts sur le revenu et sur la fortune, signée à Alger le 15 décembre 1991 (2)
fermer4, le mot "7°" est remplacé par le mot "8°". Art. 52.Dans l'article 9 de la même loi, modifié par les lois du 10 juin 2001 et du 7 mai 2004, les paragraphes 1er et 2 sont remplacés par ce qui suit : « § 1er. Le Roi détermine les instances qui, préalablement à l'exécution des activités visées à l'article 1er, doivent être informées. § 2. Le Ministre de l'Intérieur peut fixer que les informations, visées par ou en vertu du paragraphe 1er, soient transmises par voie électronique à l'administration du SPF Intérieur, qui, de son côté, en informe les instances de destination. » Art. 53.L'article 12 de la même loi est remplacé par ce qui suit : « Les conditions pour l'installation, l'entretien et l'utilisation des systèmes et centraux d'alarme visés à l'article 1er, § 4, et de leurs composantes, pour ce qui concerne les systèmes et centraux d'alarmes destinés à : 1° prévenir ou constater les délits contre les personnes ou les biens, déterminées par le Roi;2° prévenir ou constater les incendies, fuites de gaz ou explosions, déterminées par le Roi après délibération en Conseil des Ministres.» Art. 54.Dans l'article 16 de la même loi, modifié par la
loi du 7 mai 2004Documents pertinents retrouvés
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08/08/1997
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28/10/1997
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Loi sur les faillites
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Loi portant assentiment à la Convention entre le Royaume de Belgique et la République algérienne démocratique et populaire tendant à éviter la double imposition et à établir des règles d'assistance réciproque en matière d'impôts sur le revenu et sur la fortune, signée à Alger le 15 décembre 1991 (2)
fermer4, les modifications suivantes sont apportées : 1° l'alinéa 2 est remplacé par ce qui suit : « Les personnes qui font l'objet d'un contrôle doivent y apporter leur collaboration.Elles donnent à tout moment, aux personnes, visées à l'alinéa 1er, accès à l'entreprise, au service ou à l'organisme ou aux lieux dans lesquels les activités prévues à l'article 1er sont exercées. Elles communiquent toutes les pièces qui sont nécessaires à cette fin. Elles présentent leurs documents d'identité à la demande des personnes chargées du contrôle. »; 2° dans l'alinéa 6, 2°, les mots "que l'infraction constatée se rapporte à l'article 8, § 2, alinéas 2 à 5, à l'article 10 ou à l'article 11, ou" sont abrogés. Art. 55.L'article 18 de la même loi est abrogé. Art. 56.A l'article 19 de la même loi, modifié par les lois des 18 juillet 1997, 27 décembre 2004 et 2 septembre 2005, les modifications suivantes sont apportées : 1° dans le paragraphe 1er, alinéa 1er, les mots ", à l'exception des infractions visées à l'article 18" sont abrogés;2° dans le paragraphe 1er, alinéa 1er, 2°, les mots "la moitié" sont remplacés par les mots "30 %";3° dans le paragraphe 1er, alinéa 1er, 3°, dans la disposition sous le deuxième tiret, les mots ", l'article 11, § 1er" sont insérés entre les mots "l'article 9, § 4" et les mots "ou l'article 15";4° dans le paragraphe 1er, alinéa 1er, 3°, dans la disposition sous le troisième tiret, les mots "l'article 10, l'article 11, à l'exclusion du § 1er, l'article 16, alinéa 2," sont insérés entre les mots "à l'exclusion du § 3," et les mots "ou un des articles";5° dans le paragraphe 1er, alinéa 2, le 1° est remplacé par ce qui suit : « 1° majorés de moitié si, dans les trois ans qui suivent l'acceptation d'un arrangement à l'amiable, tel que visé à l'alinéa 1er, 2°, une infraction à la même disposition que celle ayant donné lieu à l'arrangement à l'amiable est constatée;»; 6° dans le paragraphe 1er, alinéa 2, 2°, les mots "l'acceptation d'un accord à l'amiable ou" sont abrogés;7° le paragraphe 1er est complété par un alinéa, rédigé comme suit : « Le fonctionnaire compétent, visé au § 2, alinéa 1er, peut, s'il existe des circonstances atténuantes, infliger une amende administrative inférieure aux montants minima visés à l'alinéa 1er, 3°, sans que l'amende puisse être inférieure à 70 % de ces montants minima.»; 8° dans le paragraphe 2, l'alinéa 2 est abrogé;9° dans le paragraphe 5, un alinéa, rédigé comme suit, est inséré entre les alinéas 7 et 8 : « Le tribunal peut, s'il existe des circonstances atténuantes, diminuer le montant de l'amende administrative infligée sous les montants minima visés à l'article 19, § 1er, alinéa 1er, 3°, sans que l'amende puisse être inférieure à 70 % de ces montants minima.» Art. 57.L'article 21 de la même loi, remplacé par la
loi du 9 juin 1999Documents pertinents retrouvés
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09/06/1999
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1999015172
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Loi portant assentiment à la Convention relative à l'aide alimentaire de 1995, conclue à Londres le 5 décembre 1994
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09/06/1999
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1999015153
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Loi portant assentiment aux Actes internationaux suivants : Convention entre le Royaume de Belgique et la République d'Ouzbékistan tendant à éviter la double imposition et à prévenir l'évasion fiscale en matière d'impôts sur le revenu et sur la fortune, et Protocole, signés à Bruxelles le 14 novembre 1996 et Protocole additionnel amendant cette Convention, signé à Tachkent le 17 avril 1998
fermer, est remplacé par ce qui suit : « Art. 21.Le Roi peut, par un arrêté délibéré en Conseil des Ministres, arrêter la liste des professions ou activités qui ne sont pas considérées comme une activité visée à l'article 1er parce que la fonction et les compétences de ses praticiens sont régies par une loi qui prévoit les règles nécessaires de protection à l'égard des personnes qui font l'objet de ces activités.
Le Roi détermine la date d'entrée en vigueur de cet article. » Art. 58.L'article 22 de la même loi est complété par les paragraphes 10 et 11, rédigés comme suit : « § 10. Les entreprises et services qui, conformément aux règles définies par le Roi, ont, endéans les deux mois de l'entrée en vigueur de l'article 1er, § 1er, alinéa 1er, 8°, demandé l'autorisation visée à l'article 2, § 1er, d'exercer des activités visées à l'article 1er, § 1er, alinéa 1er, 8°, peuvent continuer ces activités durant la période précédant la notification de la décision relative à leur demande, même sans avoir obtenu l'autorisation.
Les personnes engagées par une entreprise ou un service interne, peuvent exercer l'activité de gardiennage visée à l'article 1er, § 1er, alinéa 1er, 8°, de la loi, au maximum dix-huit mois après la notification de l'autorisation visée à l'alinéa 1er, sans avoir satisfait aux conditions visées à l'article 5, alinéa 1er, 5 ou à l'article 6, alinéa 1er, 5°. § 11. Les entreprises qui, à la date de l'entrée en vigueur de ce paragraphe, installent, entretiennent ou réparent des systèmes d'alarmes exclusivement en vue de prévenir ou de constater des incendies, fuites de gaz et explosions, et qui ont demandé l'agrément visé à l'article 4, § 1er, dans le délai de deux mois après l'entrée en vigueur de ce paragraphe, peuvent poursuivre ces activités pendant la période précédant la notification de la décision concernant leur demande, même sans avoir obtenu l'agrément.
Les personnes engagées par une entreprise peuvent, sans avoir satisfait aux conditions visées à l'article 5, alinéa 1er, 5° ou à l'article 6, alinéa 1er, 5°, exercer l'activité à l'alinéa 1er jusqu'à dix-huit mois au maximum après la notification de l'agrément visé à l'alinéa 1er. » Section 2. - Modifications de la loi du 19 juillet 1991 organisant la
profession de détective privé Art. 59.L'article 2 de la loi du 19 juillet 1991 organisant la profession de détective privé, est complété par le paragraphe 2, rédigé comme suit : « § 2. Le Ministre de l'Intérieur peut déléguer la compétence visée au § 1er à un agent qu'il aura désigné, sauf en matière de décisions relatives à une autorisation sous conditions, un refus d'autorisation ou un refus de renouvellement d'autorisation. » Art. 60.L'article 4, alinéa 1er, de la même loi est complété par les mots "ou par un agent qu'il a désigné". CHAPITRE 2. - Sécurité civile - Modifications de la
loi du 15 mai 2007Documents pertinents retrouvés
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ministere de l'interieur
Loi instituant le droit à un minimum de moyens d'existence - Traduction allemande
fermer2 relative à la sécurité civile Art. 61.L'article 206 de la
loi du 15 mai 2007Documents pertinents retrouvés
type
loi
prom.
07/08/1974
pub.
28/10/1998
numac
1998000076
source
ministere de l'interieur
Loi instituant le droit à un minimum de moyens d'existence - Traduction allemande
fermer2 relative à la sécurité civile, est remplacé par ce qui suit : « Art. 206.§ 1er. A partir d'une date à fixer par le Roi, le personnel communal statutaire en service dans les centres du système d'appel unifié est détaché pendant un an auprès du SPF Intérieur.
Pendant cette période, ce personnel demeure personnel communal.
Pendant toute la période de détachement, la commune réclame au SPF Intérieur le recouvrement du traitement, des allocations, des indemnités, des primes et des avantages de toute nature, les allocations familiales et cotisations patronales y comprises, relatives au personnel détaché. En vertu des modalités fixées par le Roi, il peut être mis fin à la période de détachement au cours de cette période, à la demande du membre du personnel détaché ou du SPF Intérieur. A l'issue de la période complète de détachement, les membres du personnel détachés sont nommés en tant que membres du personnel statutaire du SPF Intérieur. Le Roi fixe les critères sur la base desquels le SPF Intérieur peut refuser la nomination d'un membre du personnel à l'issue de cette période d'un an. Ces critères sont communiqués au membre du personnel concerné préalablement au détachement. § 2. A partir d'une date à fixer par le Roi, le personnel communal contractuel en service dans les centres du système d'appel unifié est mis à la disposition pendant un an du SPF Intérieur. Pendant cette période, ce personnel demeure personnel communal. Pendant toute la période de mise à la disposition, la commune réclame au SPF Intérieur le recouvrement du traitement, des allocations, des indemnités, des primes et des avantages de toute nature, les allocations familiales et cotisations patronales y comprises, relatives au personnel mis à la disposition. En vertu des modalités fixées par le Roi, il peut être mis fin anticipativement à la période de mise à la disposition, à la demande du membre du personnel mis à la disposition ou du SPF Intérieur. A l'issue de la période complète de mise à la disposition, il est offert aux membres du personnel mis à la disposition un contrat de travail avec le SPF Intérieur. Le Roi fixe les critères sur la base desquels le SPF Intérieur peut refuser d'offrir un contrat de travail au membre du personnel à l'issue de cette période d'un an. Ces critères sont communiqués au membre du personnel concerné préalablement à la mise à la disposition. § 3. Le Roi fixe par ailleurs, par arrêté délibéré en Conseil des Ministres : 1° les modalités du détachement visé au § 1er et de la mise à la disposition visée au § 2;2° les modalités relatives à la nomination en tant que membre du personnel statutaire du SPF Intérieur visée au § 1er, plus particulièrement la fixation de son grade et de son échelle de traitement et le maintien de ses droits à la pension;3° la date d'entrée en vigueur de l'article 207, alinéa 1er, pour le personnel concerné par le présent article et qui ne peut être postérieure à la nomination visée au § 1er ou à la conclusion du nouveau contrat de travail visée au § 2;4° les dispositions applicables au personnel visé aux §§ 1er et 2 et qui fait usage de la possibilité prévue à l'article 207, alinéa 1er. § 4. Cet article ne s'applique pas aux sapeurs-pompiers professionnels en service dans une commune et en service dans les centres du système d'appel unifié qui, en vertu de l'article 203, sont transférés au cadre opérationnel de la zone dont fait partie cette commune. » Art. 62.Dans la même loi, il est inséré un article 206/1, rédigé comme suit : « Art. 206/1.En attendant leur transfert au cadre opérationnel de la zone dont fait partie la commune, les sapeurs-pompiers professionnels en service dans une commune, visés à l'article 203, peuvent être détachés et mis à la disposition d'un service public fédéral ou du Centre fédéral de Connaissances pour la Sécurité civile visé à l'article 175.
Le Roi fixe, par arrêté délibéré en Conseil des Ministres, les modalités du détachement ou de la mise à disposition. » TITRE 9. - Classes moyennes CHAPITRE 1er. - Modification de l'article 8 de la
loi-programme du 10 février 1998Documents pertinents retrouvés
type
loi
prom.
16/03/1971
pub.
28/10/1998
numac
1998000346
source
ministere de l'interieur
Loi sur le travail - Traduction allemande
fermer9 pour la promotion de l'entreprise indépendante Art. 63.A l'article 8 de la
loi-programme du 10 février 1998Documents pertinents retrouvés
type
loi
prom.
16/03/1971
pub.
28/10/1998
numac
1998000346
source
ministere de l'interieur
Loi sur le travail - Traduction alleman …
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.