{"html": "<div class=\"lf-doc\"><p class=\"lf-p\">32 cm (écran 17 pouces). Les informations peuvent être affichées en les faisant défiler sur l’écran;</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">4)</span>Les modèles de voitures particulières neuves doivent être groupés et indiqués séparément suivant le type de carburant qu’ils utilisent (par exemple, essence ou diesel, etc.). Pour chaque type de carburant, les modèles doivent être classés par ordre progressif d’émission de CO2, le modèle dont la consommation officielle de carburant est la plus faible figurant en tête de liste;</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">5)</span>Pour chaque modèle de voiture particulière de la liste, la valeur numérique correspondant à la consommation de carburant officielle et aux émissions spécifiques de CO2 officielles sont indiquées. La valeur correspondant à la consommation de carburant officielle est exprimée avec une précision décimale, soit en litres par 100 kilomètres (l/100 km), soit en kilomètres par litre (km/l), soit en combinaison appropriée de ces formules. Les émissions spécifiques de CO2 officielles sont exprimées en grammes par kilomètre (g/km) et arrondies au nombre entier le plus proche.</div>\n<p class=\"lf-p\">Ces valeurs peuvent être exprimées en unités différentes (gallons ou miles) dans la mesure où elles sont compatibles avec les dispositions du règlement grand-ducal modifié du 14 octobre 1981 portant application de la directive 80/181/CEE du 20 décembre 1979 concernant le rapprochement des législations des États membres relatives aux unités de mesure.</p>\n<p class=\"lf-p\">Une proposition de modèle est donnée ci-après:</p>\n<p class=\"lf-p\">Type de carburant Essence Classement Modèle Émissions de CO2 Consommation de carburant 1 2 ...</p>\n<p class=\"lf-p\">Diesel 1 2 …</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">6)</span>L’affiche – ou l’autre mode d’affichage – doit comporter le texte suivant concernant la disponibilité du guide de la consommation de carburant et des émissions de CO2: «Un guide de la consommation de carburant et des émissions de CO2 contenant des données pour tous les modèles de voitures particulières neuves peut être obtenu gratuitement dans tous les points de vente»; en cas d’affichage électronique ce texte doit être affiché en permanence;</div>\n<p class=\"lf-p\">Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>46 - ATMOSPHÈRE – 1. Dispositions générales</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">7)</span>L’affiche – ou l’autre mode d’affichage – doit comporter le texte suivant: «La consommation de carburant et les émissions de CO2 sont fonction non seulement de son rendement énergétique, mais également du comportement au volant et d’autres facteurs non techniques. Le CO2 est le principal gaz à effet de serre responsable du réchauffement planétaire».</div>\n<p class=\"lf-p\">En cas d’affichage électronique ce texte doit être affiché en permanence;</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">8)</span>L’affiche – ou l’autre mode d’affichage – doit être entièrement mise à jour au moins tous les six mois. En cas d’affichage électronique, la mise à jour se fait au moins tous les trois mois;</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">9)</span>Les modes d’affichage traditionnels peuvent être remplacés totalement et de façon permanente par un affichage sur écran électronique. Dans ce cas, l’écran électronique doit être disposé d’une manière à attirer au moins autant l’attention des consommateurs que ne l’aurait fait un affichage traditionnel.»</div>\n<p class=\"lf-p\">ANNEXE IV Indications de données concernant la consommation de carburant et les émissions de CO2 dans la documentation promotionnelle L’ensemble de la documentation promotionnelle contient les données concernant la consommation de carburant officielle et les émissions de CO2 officielles des véhicules auxquels elle se rapporte. Ces informations doivent, au minimum, répondre aux exigences suivantes:</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">1)</span>les informations doivent être facilement lisibles et au moins aussi visibles que la partie principale des informations figurant dans la documentation promotionnelle;</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">2)</span>les informations doivent être faciles à comprendre, même si elles sont lues rapidement;</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">3)</span>des données concernant la consommation de carburant officielle doivent être fournies pour l’ensemble des modèles couverts par le matériel promotionnel. Si le matériel promotionnel couvre plus d’un modèle, il est possible d’indiquer soit la consommation de carburant officielle de tous les modèles couverts, soit la fourchette entre le modèle le moins performant et le modèle le plus performant. La consommation de carburant est exprimée soit en litres par 100 kilomètres (l/100 km), soit en kilomètres par litre (km/l), soit en combinaison appropriée de ces formules. Toutes les données numériques doivent être exprimées avec une précision d’une décimale.</div>\n<p class=\"lf-p\">Ces valeurs peuvent être exprimées en unités différentes (galons ou miles) dans la mesure où elles sont compatibles avec les dispositions du règlement grand-ducal modifié du 14 octobre 1981 portant application de la directive 80/181/CEE du 20 décembre 1979 concernant le rapprochement des législations des États membres relatives aux unités de mesure.</p>\n<p class=\"lf-p\">Si la documentation promotionnelle mentionne uniquement la marque et ne fait référence à aucun modèle particulier, il n’est pas nécessaire de fournir des données sur la consommation de carburant.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>47 - ATMOSPHÈRE – 1. Dispositions générales Règlement grand-ducal du 16 février 2005 déterminant a) les principes en matière de surveillance et de déclaration des émissions b) les critères de vérification des déclarations en matière de système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre, (Mém. A - 23 du 28 février 2005, p. 448) modifié par:</div>\n<p class=\"lf-p\">Règlement grand-ducal du 3 août 2010. (Mém. A - 136 du 13 août 2010, p. 2207; dir. 2008/101/CE) ANNEXE I Principes relatifs à la surveillance et à la déclaration des émissions (Règl. g.-d. du 3 août 2010) «Partie A - Surveillance et déclaration des émissions des installations fixes»</p>\n<p class=\"lf-p\">Surveillance des émissions de dioxyde de carbone Les émissions sont surveillées sur la base de calculs ou de mesures.</p>\n<p class=\"lf-p\">Calcul des émissions Le calcul des émissions est effectué à l’aide de la formule:</p>\n<p class=\"lf-p\">Données d’activité - Facteur d’émission - Facteur d’oxydation Les données d’activité (combustible utilisé, rythme de production, etc.) sont surveillées sur la base des données relatives à l’approvisionnement de l’installation ou de mesures.</p>\n<p class=\"lf-p\">Des facteurs d’émission reconnus sont utilisés. Des facteurs d’émission spécifiques par activité sont acceptables pour tous les combustibles. Des facteurs par défaut sont acceptables pour tous les combustibles sauf pour les combustibles non commerciaux (déchets combustibles tels que pneumatiques et gaz issus de procédés industriels). Pour le charbon, des facteurs d’émission spécifiques par couche, et pour le gaz naturel des facteurs par défaut propres à l’UE ou aux différents pays producteurs doivent encore être élaborés. Les valeurs par défaut du GIEC (Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat) sont acceptables pour les produits du raffinage. Le facteur d’émission pour la biomasse est égal à zéro.</p>\n<p class=\"lf-p\">Si le facteur d’émission ne tient pas compte du fait qu’une partie du carbone n’est pas oxydée, un facteur d’oxydation supplémentaire est utilisé. Un facteur d’oxydation n’a pas à être appliqué si des facteurs d’émission spécifiques par activité ont été calculés et s’ils tiennent déjà compte de l’oxydation.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les facteurs d’oxydation par défaut élaborés en application de la directive 96/61/CE sont utilisés, sauf si l’exploitant peut démontrer que des facteurs spécifiques par activité sont plus précis.</p>\n<p class=\"lf-p\">Des calculs distincts sont effectués pour chaque activité, chaque installation et pour chaque combustible.</p>\n<p class=\"lf-p\">Mesures.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les émissions sont mesurées selon des méthodes normalisées ou reconnues et sont corroborées par un calcul des émissions.</p>\n<p class=\"lf-p\">Surveillance des émissions d’autres gaz à effet de serre.</p>\n<p class=\"lf-p\">Des méthodes normalisées ou reconnues sont utilisées.</p>\n<p class=\"lf-p\">Déclaration des émissions.</p>\n<p class=\"lf-p\">Chaque exploitant inclut les informations suivantes dans la déclaration relative à une installation:</p>\n<p class=\"lf-p\">A) Données d’identification de l’installation: –– dénomination de l’installation, –– adresse, y compris le code postal et le pays, –– type et nombre d’activités de l’annexe I exercées dans l’installation, –– adresse, numéro de téléphone et de télécopieur, adresse électronique d’une personne de contact, –– nom du propriétaire de l’installation et de la société mère éventuelle.</p>\n<p class=\"lf-p\">B) Pour chaque activité de l’annexe I exercée sur le site, pour laquelle les émissions sont calculées: –– données relatives à l’activité, –– facteurs d’émission, Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>48 - ATMOSPHÈRE – 1. Dispositions générales –– facteurs d’oxydation, –– émissions totales, –– degré d’incertitude.</div>\n<p class=\"lf-p\">C) Pour chaque activité de l’annexe I exercée sur le site, pour laquelle les émissions sont mesurées: –– émissions totales, –– informations sur la fiabilité des méthodes de mesure, –– degré d’incertitude.</p>\n<p class=\"lf-p\">D) Pour les émissions résultant d’une combustion, la déclaration mentionne également le facteur d’oxydation, sauf si l’oxydation a déjà été prise en considération dans l’élaboration d’un facteur d’émission spécifique par activité.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les exigences en matière de déclaration sont coordonnées avec toute autre exigence existante du même type, afin de réduire la charge qui pèse sur les entreprises à cet égard. (Règl. g.-d. du 3 août 2010) «Partie B - Surveillance et déclaration des émissions des activités aériennes Surveillance des émissions de dioxyde de carbone Les émissions sont surveillées au moyen de calculs. Elles sont calculées à l’aide de la formule suivante:</p>\n<p class=\"lf-p\">Consommation de carburant x facteur d’émission La consommation de carburant comprend le carburant consommé par le groupe auxiliaire de puissance. Pour chaque vol, on utilise dans la mesure du possible la consommation réelle de carburant, calculée à l’aide de la formule suivante:</p>\n<p class=\"lf-p\">Quantité de carburant contenue dans les réservoirs de l’avion après l’embarquement du carburant nécessaire au vol quantité de carburant contenue dans les réservoirs de l’avion après l’embarquement du carburant nécessaire au vol suivant + carburant embarqué pour ce vol suivant.</p>\n<p class=\"lf-p\">En l’absence de données relatives à la consommation réelle de carburant, il convient d’utiliser une méthode par niveaux normalisée pour évaluer la consommation de carburant sur la base des meilleures informations disponibles.</p>\n<p class=\"lf-p\">Il y a lieu d’utiliser les facteurs d’émission par défaut issus des directives du GIEC de 2006 pour l’établissement des inventaires nationaux ou de leurs mises à jour ultérieures, à moins que les facteurs d’émission spécifiques (par activité) identifiés par des laboratoires indépendants accrédités employant des méthodes d’analyse reconnues ne soient plus précis. Le facteur d’émission pour la biomasse est égal à zéro.</p>\n<p class=\"lf-p\">Des calculs distincts sont effectués pour chaque vol et pour chaque carburant.</p>\n<p class=\"lf-p\">Déclaration des émissions Chaque exploitant d’aéronef fait figurer les informations ci-après dans la déclaration qu’il communique conformément à l’article 15, paragraphe 2 de la loi modifiée du 23 décembre 2004</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">1)</span>établissant un système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">2)</span>créant un fonds de financement des mécanismes de Kyoto</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">3)</span>modifiant l’article 13 bis de la loi modifiée du 10 juin 1999 relative aux établissements classés, dénommée ci-après «Loi modifiée du 23 décembre 2004 établissant un système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre»:</div>\n<p class=\"lf-p\">A.</p>\n<p class=\"lf-p\">Données d’identification de l’exploitant d’aéronef, et notamment: –– nom de l’exploitant d’aéronef, –– État membre responsable, –– adresse, avec indication du code postal et du pays et, le cas échéant, adresse de contact dans l’État membre responsable, –– numéros d’identification des avions et types d’avion utilisés, pendant la période couverte par la déclaration, pour effectuer les activités aériennes visées à l’annexe I de la loi modifiée du 23 décembre 2004 établissant un système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre pour lesquelles il est considéré comme l’exploitant de l’aéronef, –– numéro et autorité de délivrance de la licence de transporteur aérien et de la licence d’exploitation sous lesquelles ont été menées les activités aériennes visées à l’annexe I de la loi modifiée du 23 décembre 2004 établissant un système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre pour lesquelles il est considéré comme l’exploitant de l’aéronef, –– adresse, numéro de téléphone et de télécopieur, adresse électronique d’une personne de contact, et –– nom du propriétaire de l’avion.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>49 - ATMOSPHÈRE – 1. Dispositions générales B.</div>\n<p class=\"lf-p\">Pour chaque type de carburant pour lequel les émissions sont calculées: –– consommation de carburant, –– facteur d’émission, –– émissions cumulées globales résultant de tous les vols effectués pendant la période couverte par la déclaration relevant des activités aériennes visées à l’annexe I de la loi modifiée du 23 décembre 2004 établissant un système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre pour lesquelles il est considéré comme l’exploitant de l’aéronef, –– émissions cumulées résultant de:</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>tous les vols réalisés pendant la période couverte par la déclaration relevant des activités aériennes visées à l’annexe I de la loi modifiée du 23 décembre 2004 établissant un système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre pour lesquelles il est considéré comme l’exploitant des aéronefs, et qui sont partis d’un aérodrome situé sur le territoire d’un État membre et arrivés dans un aérodrome situé sur le territoire du même État membre,</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>tous les autres vols effectués pendant la période couverte par la déclaration relevant des activités aériennes visées à l’annexe I de la loi modifiée du 23 décembre 2004 établissant un système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre pour lesquelles il est considéré comme l’exploitant de l’aéronef, –– émissions agrégées résultant de tous les vols effectués pendant la période couverte par la déclaration relevant des activités aériennes visées à l’annexe I de la loi modifiée du 23 décembre 2004 établissant un système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre pour lesquels il est considéré comme l’exploitant de l’aéronef:</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>au départ de chaque État membre, et</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>à l’arrivée dans chaque État membre en provenance d’un pays tiers, –– degré d’incertitude.</div>\n<p class=\"lf-p\">Surveillance des données de tonnes-kilomètres aux fins des articles 5quater et 5quinquies de la loi modifiée du 23 décembre 2004 établissant un système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre Aux fins des demandes d’allocation de quotas conformément à l’article 5quater, paragraphe 1 ou à l’article 5quinquies, paragraphe 2, de la loi modifiée du 23 décembre 2004 établissant un système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre, le volume des activités aériennes est calculé en tonnes-kilomètres à l’aide de la formule suivante:</p>\n<p class=\"lf-p\">Tonnes - kilomètres = distance x charge utile dans laquelle: «distance» est la distance orthodromique entre l’aéroport de départ et l’aérodrome d’arrivée augmentée d’un facteur fixe supplémentaire de 95 km, et «charge utile» est la masse totale du fret, du courrier et des passagers transportés.</p>\n<p class=\"lf-p\">Aux fins du calcul de la charge utile, • le nombre de passagers est le nombre de personnes à bord, à l’exclusion des membres de l’équipage, • les exploitants d’aéronefs peuvent appliquer soit la masse réelle, soit la masse forfaitaire pour les passagers et les bagages enregistrés figurant dans la documentation de masse et centrage pour les vols concernés, soit une valeur par défaut de 100 kg pour chaque passager et ses bagages enregistrés.</p>\n<p class=\"lf-p\">Déclaration des données de tonnes-kilomètres aux fins des articles 5quater et 5quinquies de la loi modifiée du 23 décembre 2004 établissant un système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre Chaque exploitant fait figurer les informations suivantes dans la déclaration qu’il communique conformément à l’article 5quater, paragraphe 1, ou à l’article 5quinquies, paragraphe 2 de la loi modifiée du 23 décembre 2004 établissant un système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre:</p>\n<p class=\"lf-p\">A.</p>\n<p class=\"lf-p\">Données d’identification de l’exploitant d’aéronef, et notamment: –– nom de l’exploitant d’aéronef, –– État membre responsable, –– adresse, avec indication du code postal et du pays et, le cas échéant, adresse de contact dans l’État membre responsable, –– numéros d’identification des avions et types d’avion utilisés, pendant la période couverte par la demande, pour effectuer les activités aériennes visées à l’annexe I de la loi modifiée du 23 décembre 2004 établissant un système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre pour lesquelles il est considéré comme l’exploitant de l’aéronef, –– numéro et autorité de délivrance de la licence de transporteur aérien et de la licence d’exploitation sous lesquelles ont été menées les activités aériennes visées à l’annexe I de la loi modifiée du 23 décembre 2004 établissant un système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre pour lesquelles il est considéré comme l’exploitant de l’aéronef, Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>50 - ATMOSPHÈRE – 1. Dispositions générales –– adresse, numéro de téléphone et de télécopieur, adresse électronique d’une personne de contact, et –– nom du propriétaire de l’avion.</div>\n<p class=\"lf-p\">B.</p>\n<p class=\"lf-p\">Données de tonnes-kilomètres: –– nombre de vols par paire d’aérodromes, –– nombre de passagers-kilomètres par paire d’aérodromes, –– nombre de tonnes-kilomètres par paire d’aérodromes, –– méthode choisie pour le calcul de la masse des passagers et des bagages enregistrés, –– nombre total de tonnes-kilomètres pour tous les vols effectués pendant l’année couverte par la déclaration relevant des activités aériennes visées à l’annexe I de la loi modifiée du 23 décembre 2004 établissant un système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre pour lesquels il est considéré comme l’exploitant de l’aéronef.»</p>\n<p class=\"lf-p\">Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>51 - ATMOSPHÈRE – 1. Dispositions générales ANNEXE II Critères de vérification des déclarations (Règl. g.-d. du 3 août 2010) «Partie A - Vérification des émissions des installations fixes»</div>\n<p class=\"lf-p\">Principes généraux 1.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les émissions de chaque activité indiquée à l’annexe I font l’objet de vérifications.</p>\n<p class=\"lf-p\">2.</p>\n<p class=\"lf-p\">La procédure de vérification prend en considération la déclaration établie en application de l’Art. 15, paragraphe 2, et la surveillance des émissions effectuée au cours de l’année précédente. Elle porte sur la fiabilité, la crédibilité et la précision des systèmes de surveillance et des données déclarées et des informations relatives aux émissions, et notamment:</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">a)</span>les données déclarées concernant l’activité, ainsi que les mesures et calculs connexes;</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">b)</span>le choix et l’utilisation des facteurs d’émission;</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">c)</span>les calculs effectués pour déterminer les émissions globales;</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">d)</span>si des mesures sont utilisées, la pertinence du choix et l’emploi des méthodes de mesure.</div>\n<p class=\"lf-p\">3.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les émissions déclarées ne peuvent être validées que si des données et des informations fiables et crédibles permettent de déterminer les émissions avec un degré élevé de certitude.</p>\n<p class=\"lf-p\">Pour établir ce degré élevé de certitude, l’exploitant doit démontrer que:</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">a)</span>les données déclarées sont exemptes d’incohérences;</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">b)</span>la collecte des données a été effectuée conformément aux normes scientifiques applicables;</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">c)</span>les registres correspondants de l’installation sont complets et cohérents.</div>\n<p class=\"lf-p\">4.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le vérificateur a accès à tous les sites et à toutes les informations en rapport avec l’objet des vérifications.</p>\n<p class=\"lf-p\">5.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le vérificateur tient compte du fait que l’installation est enregistrée ou non dans l’EMAS (système communautaire de management environnemental et d’audit).</p>\n<p class=\"lf-p\">Méthodologie Analyse stratégique 6.</p>\n<p class=\"lf-p\">La vérification est fondée sur une analyse stratégique de toutes les activités exercées dans l’installation. Cela implique que le vérificateur ait une vue d’ensemble de toutes les activités et de leur importance par rapport aux émissions.</p>\n<p class=\"lf-p\">Analyse des procédés 7.</p>\n<p class=\"lf-p\">La vérification des informations soumises est effectuée, en tant que de besoin, sur le site de l’installation. Le vérificateur recourt à des contrôles par sondage pour déterminer la fiabilité des données et des informations fournies.</p>\n<p class=\"lf-p\">Analyse des risques 8.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le vérificateur soumet toutes les sources d’émission présentes dans l’installation à une évaluation de la fiabilité des données fournies pour chaque source contribuant aux émissions globales de l’installation.</p>\n<p class=\"lf-p\">9.</p>\n<p class=\"lf-p\">Sur la base de cette analyse, le vérificateur met explicitement en évidence les sources dont la détermination des émissions présente un risque d’erreur élevé, et d’autres aspects de la procédure de surveillance et de déclaration qui sont des sources d’erreurs potentielles dans la détermination des émissions globales. Il s’agit notamment du choix des facteurs d’émission et des calculs à effectuer pour déterminer les niveaux des émissions des différentes sources d’émission. Une attention particulière est accordée à ces sources dont la détermination des émissions présente un risque d’erreur élevé, et aux aspects susmentionnés de la procédure de surveillance.</p>\n<p class=\"lf-p\">10.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le vérificateur prend en considération toutes les méthodes de gestion des risques appliquées par l’exploitant en vue de réduire au maximum le degré d’incertitude.</p>\n<p class=\"lf-p\">Rapport 11.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le vérificateur prépare un rapport sur la procédure de validation, indiquant si la déclaration faite en application de l’article 15, paragraphe 2, est satisfaisante. Ce rapport traite tous les aspects pertinents pour le travail effectué. Le vérificateur peut attester que la déclaration établie en application de l’article 15, paragraphe 2, est satisfaisante si, selon lui, les émissions totales déclarées ne sont pas matériellement inexactes.</p>\n<p class=\"lf-p\">Compétences minimales exigées du vérificateur 12.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le vérificateur est indépendant de l’exploitant, exerce ses activités avec un professionnalisme sérieux et objectif, et a une bonne connaissance:</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">a)</span>des dispositions de la réglementation en question, ainsi que des normes pertinentes et des lignes directrices adoptées par la Commission européenne en la matière;</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">b)</span>des exigences législatives, réglementaires et administratives applicables aux activités soumises à la vérification;</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">c)</span>de l’élaboration de toutes les informations relatives à chaque source d’émission présente dans l’installation, notamment aux stades de la collecte, de la mesure, du calcul et de la déclaration des données.</div>\n<p class=\"lf-p\">Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>52 - ATMOSPHÈRE – 1. Dispositions générales (Règl. g.-d. du 3 août 2010) «Partie B - Vérification des émissions des activités aériennes 13.</div>\n<p class=\"lf-p\">Les principes généraux et les méthodes définis dans la présente annexe s’appliquent à la vérification des déclarations d’émissions des vols relevant d’une activité aérienne visée à l’annexe I de la loi modifiée du 23 décembre 2004 établissant un système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre.</p>\n<p class=\"lf-p\">À cette fin:</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">a)</span>au paragraphe 3, la référence à l’exploitant doit être lue comme une référence à un exploitant d’aéronef, et au point</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">c)</span>de ce paragraphe, la référence à l’installation doit être lue comme une référence à l’aéronef utilisé pour effectuer les activités aériennes couvertes par la déclaration;</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">b)</span>au paragraphe 5, la référence à l’installation doit être lue comme une référence à l’exploitant d’aéronef;</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">c)</span>au paragraphe 6, la référence aux activités menées dans l’installation doit être lue comme une référence aux activités aériennes couvertes par la déclaration qui sont menées par l’exploitant d’aéronef;</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">d)</span>au paragraphe 7, la référence au site de l’installation doit être lue comme une référence aux sites utilisés par l’exploitant d’aéronef pour mener les activités aériennes couvertes par la déclaration;</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">e)</span>aux paragraphes 8 et 9, les références aux sources d’émissions dans l’installation doivent être lues comme une référence à l’aéronef dont l’exploitant d’aéronef a la responsabilité; f) aux paragraphes 10 et 12, les références à l’exploitant doivent être lues comme des références à un exploitant d’aéronef.</div>\n<p class=\"lf-p\">Dispositions complémentaires relatives à la vérification des déclarations d’émissions du secteur de l’aviation 14.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le vérificateur s’assure notamment que:</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">a)</span>tous les vols relevant d’une activité aérienne visée à l’annexe I de la loi modifiée du 23 décembre 2004 établissant un système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre ont été pris en compte. Pour mener à bien sa tâche, le vérificateur dispose des données sur les horaires et d’autres données de trafic de l’exploitant d’aéronef, et notamment des données demandées par l’exploitant d’aéronef à Eurocontrol;</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">b)</span>les données relatives à la consommation de carburant agrégée et les données sur les carburants achetés ou livrés d’une autre manière à l’aéronef effectuant l’activité aérienne sont cohérentes.</div>\n<p class=\"lf-p\">Dispositions complémentaires relatives à la vérification des données de tonnes-kilomètres soumises aux fins des articles 5quater et 5quinquies de la loi modifiée du 23 décembre 2004 établissant un système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre 15.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les principes généraux et les méthodes applicables lors de la vérification des déclarations d’émissions conformément à l’article 15, paragraphe 2, de la loi modifiée du 23 décembre 2004 établissant un système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre, énoncés dans la présente annexe, doivent, le cas échéant, être également appliqués lors de la vérification des données de tonnes-kilomètres.</p>\n<p class=\"lf-p\">16.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le vérificateur doit notamment s’assurer que seuls ont été pris en compte dans la demande introduite par l’exploitant d’aéronef en vertu de l’article 5quater, paragraphe 1, et de l’article 5quinquies, paragraphe 2 de la loi modifiée du 23 décembre 2004 établissant un système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre, les vols réellement effectués et relevant d’une activité aérienne visée à l’annexe I de la loi modifiée du 23 décembre 2004 établissant un système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre dont l’exploitant d’aéronef a la responsabilité. Pour mener à bien sa tâche, le vérificateur dispose des données de trafic de l’exploitant d’aéronef, et notamment des données demandées par cet exploitant à Eurocontrol. Le vérificateur doit en outre s’assurer que la charge utile déclarée par l’exploitant d’aéronef correspond à celle figurant dans le registre tenu par cet exploitant à des fins de sécurité.»</p>\n<p class=\"lf-p\">Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>53 - ATMOSPHÈRE – 1. Dispositions générales Règlement grand-ducal du 27 février 2010 concernant les installations à gaz, (Mém. A - 60 du 22 avril 2010, p. 1034; doc. parl. 5729; Dir. 2002/91/CE.) modifié par:</div>\n<p class=\"lf-p\">Règlement grand-ducal du 26 mai 2014. (Mém. A - 99 du 12 juin 2014, p. 1492; dir. 2010/31) Texte coordonné au 12 juin 2014 Version applicable à partir du 15 juin 2014 ANNEXE 1 (Règl. g.-d. du 26 mai 2014) «H) Recommandations pour l’amélioration rentable de la performance énergétique de l’installation I) Evaluation du dimensionnement de la chaudière»</p>\n<p class=\"lf-p\">Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>54 - ATMOSPHÈRE – 1. Dispositions générales Règlement grand-ducal du 16 mars 2012 concernant la qualité de l’essence et des carburants diesel et l’utilisation durable des biocarburants et modifiant le règlement grand-ducal du 21 février 2000 concernant la teneur en soufre de certains combustibles liquides, (Mém. A – 55 du 26 mars 2012, p. 626) modifié par:</div>\n<p class=\"lf-p\">Règlement grand-ducal du 5 août 2015 (Mém. A - 171 du 2 septembre 2015, p. 4082) Règlement grand-ducal du 29 août 2017 (Mém. A - 781 du 1er septembre 2017) Texte coordonné au 1er septembre 2017 Version applicable à partir du 5 septembre 2015 (Règl. g.-d. du 29 août 2017) «ANNEXE I MÉTHODE DE CALCUL ET DE DÉCLARATION DE L’INTENSITÉ D’ÉMISSION DE GAZ À EFFET DE SERRE SUR L’ENSEMBLE DU CYCLE DE VIE DES CARBURANTS ET DE L’ÉNERGIE, À L’INTENTION DES FOURNISSEURS ANNEXE II CALCUL DE LA NORME DE BASE CONCERNANT LES CARBURANTS POUR LES CARBURANTS FOSSILES ANNEXE III MODÈLE POUR LA COMMUNICATION DES INFORMATIONS EN VUE DE GARANTIR LA COHÉRENCE DES DONNÉES NOTIFIÉES Annexes: voir Mém. A - 781 du 1er septembre 2017»</p>\n<p class=\"lf-p\">ANNEXE IV RAPPORT D’ÉCHANTILLONNAGES – DÉPÔTS PÉTROLIERS Le rapport doit contenir au moins les informations suivantes:</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">1.</span>Identification de l’agent procédant au prélèvement de(s) (l’)échantillon(s).</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">2.</span>Dénomination et siège social de l’organisme agréé.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">3.</span>Coordonnées des dépôts et de l’exploitant.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">4.</span>Liste des échantillons prélevés selon les méthodes décrites selon la norme EN ISO 3170 avec les données suivantes: numéro du réservoir, le cas échéant, la position sur le site; le système d’échantillonnage utilisé; le lieu de prélèvement; la description du carburant; la quantité représentée par l’échantillon.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">5.</span>Commentaires de l’agent visé au point 1.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">6.</span>Date du prélèvement de(s) (l’)échantillon(s).</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">7.</span>Signatures des rapports d’échantillonnages par les personnes visées aux points 1. et 3.</div>\n<p class=\"lf-p\">Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>55 - ATMOSPHÈRE – 1. Dispositions générales Règlement grand-ducal du 7 octobre 2014 relatif</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">a)</span>aux installations de combustion alimentées en combustible solide ou liquide d’une puissance nominale utile supérieure à 7 kW et inférieure à 20 MW</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">b)</span>aux installations de combustion alimentées en combustible gazeux d’une puissance nominale utile supérieure à 3 MW et inférieure à 20 MW, (Mém. A - 195 du 17 octobre 2014, p. 3798) modifié par:</div>\n<p class=\"lf-p\">Règlement grand-ducal du 23 juillet 2016. (Mém. A - 153 du 4 août 2016, p. 2626) Texte coordonné au 4 août 2016 Version applicable à partir du 8 août 2016 (Règl. g.-d. du 23 juillet 2016) «ANNEXE I Valeurs limites d’émissions et rendement minimal des chauffages de locaux non raccordés et raccordés au circuit de chauffage Mis en service après l’entrée en vigueur du présent règlement Type d’installation CO [mg/m3] Poussière [mg/m3] Rendement minimal [%] Poêle pour feu intermittent 2.000 75 73 Poêle pour feu continu 2.500 75 70 Foyer fermé et poêle de masse 2.000 75 75 Foyer pour poêle en faïence 2.500 75 80 Poêle à pellets sans échangeur d’eau 400 50 85 Poêle à pellets avec échangeur d’eau 400 30 85 Cuisinière pour combustible solide 3.000 75 70 Cuisinière avec échangeur d’eau pour combustible solide 3.500 75 75 Type d’installation CO [mg/m3] Poussière [mg/m3] Rendement minimal [%] Poêle pour feu intermittent 1.250 40 73 Poêle pour feu continu 1.250 40 70 Foyer fermé et poêle de masse 1.250 40 75 Foyer pour poêle en faïence 1.250 40 80 Poêle à pellets sans échangeur d’eau 250 30 85 Poêle à pellets avec échangeur d’eau 250 20 85 Cuisinière pour combustible solide 1.500 40 70 Cuisinière avec échangeur d’eau pour combustible solide 1.500 40 75 Mis en service après le 1er janvier 2015 »</p>\n<p class=\"lf-p\">Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>56 - ATMOSPHÈRE – 1. Dispositions générales ANNEXE II Ouverture entre la chaudière et la cheminée L’ouverture pour le contrôle à effectuer lors des travaux de réception ou de l’inspection périodique est à percer, dans la mesure du possible, à une distance qui est égale à deux fois le diamètre de la conduite des gaz de combustion à partir de la chaudière et sous un angle de 45 degrés dans la partie supérieure de la conduite, suivant le graphique suivant:</div>\n<p class=\"lf-p\">ANNEXE III Mesurage des émissions des installations à combustible solide 1. Les mesures sont à prélever dans le noyau du flux des gaz d’échappement.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">2.</span>Les mesures sont effectuées à la puissance nominale de l’installation ou, le cas échéant, à la puissance la plus haute réglable.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">3.</span>Pour les installations conçues pour une combustion mixte en combustible solide, les mesures sont effectuées lors de la combustion du combustible principal.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">4.</span>La température de la chaudière lors des mesures doit être de 60 °C au moins. Dans le cas d’une installation à chargement manuel, les mesures sont à commencer cinq minutes après observation d’une incandescence suffisante à une inflammation, cédée à la masse de chargement maximale en combustible, indiquée par le constructeur.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">5.</span>Les mesures des émissions sont à prendre simultanément avec les mesures de la teneur en oxygène dans les gaz d’échappement en valeur moyenne d’un quart d’heure.</div>\n<p class=\"lf-p\">Les émissions mesurées sont à convertir à la teneur en oxygène de référence selon la relation suivante:</p>\n<p class=\"lf-p\">ER 21 \u0010 O2 R u EM 21 \u0010 O2 M avec ER = émissions, référées à la teneur de dioxygène de référence, EM = émissions mesurées, O2R = teneur de dioxygène de référence en pourcentage volumique, O2M = teneur volumique du dioxygène dans les gaz d’échappement sec.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">6.</span>Si les mesures sont effectuées à chargement partiel, il est à procéder comme suit:</div>\n<p class=\"lf-p\">6.1 S’il s’agit d’une installation sans ventilation, les mesures sont à prendre pendant cinq minutes à volet d’aération ouvert et pendant dix minutes à volet d’aération fermé.</p>\n<p class=\"lf-p\">6.2 S’il s’agit d’une installation ayant une ventilation non-automatisée (on/off), les mesures sont à prendre cinq 21 minutes avec ventilation et dix minutes sans ventilation.</p>\n<p class=\"lf-p\">6.3 S’il s’agit d’une installation avec ventilation réglable, les mesures sont à prendre pendant quinze minutes à aération diminuée.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>57 - ATMOSPHÈRE – 1. Dispositions générales ANNEXE IV Rendement de combustion des installations à combustible solide, liquide ou gazeux 1.</div>\n<p class=\"lf-p\">La formule pour le calcul du rendement de combustion d’après la méthode de mesurage CO2 est la suivante: (Règl. g.-d. du 23 juillet 2016) � « � A1 �� + B ��� � CO2 �� η = 100 − �(t A − t L ) × �� � » h = rendement tA = température des gaz de combustion en °C tL = température de l’air de combustion en °C mesurée au niveau de l’entrée d’aération du brûleur (am Ansaugstutzen gemessen) CO2 = dioxyde de carbone en % volume mesuré A1 = 0,50 pour gasoil, huile végétale en état naturel, méthylester d’huile végétale B = 0,007 pour gasoil, huile végétale en état naturel, méthylester d’huile végétale Gasoil Gaz naturel Gaz liquéfié A1 0,50 0,37 0,42 B 0,007 0,009 0,008 2. La formule pour le calcul du rendement de combustion d’après la méthode de mesurage O2 est la suivante: ª ·º A2 \u000e B ¸¸» © 21 \u0010 O2 ¹¼ § K 100 \u0010 « t A \u0010 t L u ¨¨ ¬ h = rendement tA = température des gaz de combustion en °C tL = température de l’air de combustion en °C mesurée au niveau de l’entrée d’aération du brûleur (am Ansaugstutzen gemessen) O2 oxygène en % volume mesure = Gasoil Gaz naturel Gaz liquéfié A2 0,68 0,66 0,63 B 0,007 0,009 0,008 6 Biomasse Taux d’humidité 0% 10% 20% 30% 40% 50% A2 0,657 2 0,668 2 0,682 4 0,701 7 0,729 0 0,770 9 B 0,008 3 0,010 7 0,012 5 «0,014 9»1 0,018 3 0,023 5 «Lignite, tourbe»1 Taux d’humidité 0% 10% 20% 30% 40% A2 0,671 7 0,680 9 0,683 8 0,707 0 0,728 1 B 0,007 3 0,008 4 0,009 7 0,011 5 0,014 0 Houille Taux d’humidité A2 0% 0,690 1 10% 0,693 2 20% 0,696 7 30% 0,700 6 40% 0,705 0 B 0,005 4 0,005 7 0,006 1 0,006 5 0,006 9 1. Modifié par le règlement grand-ducal du 23 juillet 2016.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>58 - ATMOSPHÈRE – 1. Dispositions générales ANNEXE V Indice de suie L’indice de suie est déterminé d’après la méthode suivante:</div>\n<p class=\"lf-p\">Une minute après l’allumage du brûleur, une quantité bien définie (1) de gaz de combustion est prise pendant un temps déterminé (2) dans le noyau de flux de ce dernier et aspirée (3) au travers d’une sonde placée face au flux (4) elle-même reliée à un appareil d’aspiration muni d’un papier filtre (5). Le papier filtre exposé (6) est examiné qualitativement en vue de déceler la présence éventuelle de particules huileuses (7) et le noircissement du filtre est comparé (8) à une échelle gris du type Bacharach (9)»</p>\n<p class=\"lf-p\">Signification de</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">(1)</span>«quantité bien définie»</div>\n<p class=\"lf-p\">5,75 + 0,25 Nl (litre normal) par cm2 de surface efficace de papier filtre.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">(2)</span>«pendant un temps déterminé»</div>\n<p class=\"lf-p\">Durée de chaque prélèvement: maximum 5 minutes.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">(3)</span>«est aspirée»</div>\n<p class=\"lf-p\">Le dispositif de prélèvement doit être conçu de telle manière que – la température, à l’avant et au niveau du filtre, ne soit pas inférieure au point de condensation; – seuls des dépôts négligeables de substances solides apparaissent en avant du filtre.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">(4)</span>«au travers d’une sonde placée au flux»</div>\n<p class=\"lf-p\">Les points suivants doivent être observés lors des mesures de fumée:</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">a)</span>sur le parcours, où s’effectue la mesure, le flux doit être régulier;</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">b)</span>sur le parcours, l’état du flux ne doit pas être modifié par la prise d’échantillons;</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">c)</span>– il faut utiliser comme sonde de prélèvement, un tuyau de métal courbe à l’angle droit aux parois minces (épaisseur inférieure à 1 mm) avec une embouchure aux parois amincies comme une lame; – pendant le prélèvement, la vitesse d’aspiration (au niveau de l’embouchure de la sonde) doit toujours être 2 à 3 fois supérieure à la vitesse moyenne du gaz de combustion, exprimé perpendiculairement au plan de mesure.</div>\n<p class=\"lf-p\">Celle-ci peut être calculée à partir de la capacité de chauffage de l’installation, l’excédent d’air, la pression et la température du gaz de combustion ainsi que la surface du plan de mesure (générale 1 à 3 m/s).</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">(5)</span>«papier-filtre»</div>\n<p class=\"lf-p\">Filtre blanc de cellulose avec une capacité de réflexion de 85-0,25%.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">(6)</span>«papier-filtre exposé»</div>\n<p class=\"lf-p\">Pour que le papier-filtre exposé puisse être utilisé dans de bonnes conditions pour la détermination de la qualité de suie, les points suivants sont nécessaires: – il ne doit pas avoir été humecté par la condensation ou altéré dans sa couleur par l’échauffement et – il devra être noirci régulièrement sur toute la surface.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">(7)</span>«examiné qualitativement en vue de déceler la présence éventuelle de particules huileuses»</div>\n<p class=\"lf-p\">Outre la suie, on ne doit déceler ou sentir sur le papier-filtre exposé ni huile, ni particules incomplètement brûlées.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">(8)</span>«comparée»</div>\n<p class=\"lf-p\">Soit par comparaison visuelle directe du papier-filtre avec l’échelle des gris, soit avec un photomètre étalonné au moyen de l’échelle de gris.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>59 - ATMOSPHÈRE – 1. Dispositions générales</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">(9)</span>«échelle de comparaison des gris» (Règl. g.-d. du 23 juillet 2016) «ANNEXE VI Détermination de la hauteur minimale des cheminées d’installations à combustible solide ou liquide d’une puissance supérieure à 7 kW et inférieure à 1 MW 1. Les exigences dont question à l’article 13, paragraphe 1er, points 1 a), b) et c) sont illustrées comme suit: � 80 cm 26 toit malléable 2. Les exigences dont question à l’article 13, paragraphe 1er, point 2 sont illustrées 2. Les exigences comme suit: dont question à l’article 13, paragraphe 1er, point 2 sont illustrées comme suit:</div>\n<p class=\"lf-p\">Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>60 - 3. exigences Les exigences question à l’article 13, paragraphe 2, illustrées sont illustrées comme 3. Les dont dont question à l’article 13, paragraphe 2, sont comme suit : suit :</div>\n<p class=\"lf-p\">ATMOSPHÈRE – 1. Dispositions générales 3. Les exigences dont question à l’article 13, paragraphe 2, sont illustrées comme suit :</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">3.</span>Les exigences dont question à l’article 13, paragraphe 2, sont illustrées comme suit: » »</div>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-18\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 18</span><span class=\"lf-art-t\">L’annexe VII du même règlement est remplacée comme suit</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">7 (Règl. g.-d. du 23 juillet 2016) «ANNEXE VII Détermination de la hauteur des hautes cheminées 1. Généralités Les effluents gazeux sont à évacuer de telle façon que la diffusion dans l’air, circulant librement, soit garantie. Des couvertures sur les cheminées, empêchant cette diffusion, ne sont pas admissibles.</p>\n<p class=\"lf-p\">Si l’application de cette annexe entraîne des hauteurs de cheminée différentes, la hauteur la plus élevée est à retenir.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">2.</span>Schéma de décision pour le calcul de la hauteur des cheminées a) Le point 3 s’applique i) aux installations de combustion à combustible liquide ayant une puissance nominale totale supérieure ou égale à 1 MW et inférieure à 10 MW et aux installations de combustion à combustible gazeux ayant une puissance nominale totale supérieure ou égale à 3 MW et inférieure à 10 MW;</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">ii)</span>aux installations de combustion ayant une grandeur Q/S inférieure ou égale à 10. b) À l’exception des installations visées au point 2 a) i), le point 4 s’applique aux installations de combustion ayant une grandeur Q/S supérieure à la valeur de 10. c) Si deux ou plusieurs installations forment un ensemble du fait de leur disposition sur le terrain, l’ensemble formé par ces installations est considéré comme une seule unité pour la détermination de la hauteur des cheminées.</div>\n<p class=\"lf-p\">Les paramètres Q et S sont définis de manière suivante:</p>\n<p class=\"lf-p\">Q [kg/S] débit massique du polluant atmosphérique;</p>\n<p class=\"lf-p\">S valeur selon le tableau «Valeurs S».</p>\n<p class=\"lf-p\">Tableau: Valeurs S Polluant S poussière en suspense 0,08 monoxyde de carbone 7,5 Oxydes de soufre (dioxydes et trioxydes de soufre), exprimés en dioxyde de soufre 0,14 oxydes d’azote, exprimés en dioxyde d’azote 0,1 3. Méthode 1 pour la détermination de la hauteur des cheminées Les effluents gazeux des installations de combustion s’effectuent en général au-dessus des toits, par une cheminée ou un conduit d’évacuation ayant une hauteur minimale de 10 mètres au-dessus du sol, dépassant le faîtage d’au moins 3 m. Pour une inclinaison de la toiture de moins de 20°, la hauteur du faîtage se détermine selon la règle de 20° (point 4.1).</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">4.</span>Méthode 2 pour la détermination de la hauteur des cheminées 4 .1. La règle de 20° Les cheminées ont une hauteur minimale de 10 mètres au-dessus du sol et dépassent le faîtage d’au moins 3 m.</div>\n<p class=\"lf-p\">Pour une inclinaison de la toiture de moins de 20°, la hauteur du faîtage se détermine selon la règle de 20°.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>61 - Pour une inclinaison de la toiture de moins de 20°, la hauteur du faîtage se détermine selon la Pour une inclinaison de20°. la toiture de moins de 20°, la hauteur du faîtage se détermine selon la règle de règle de 20°. Pour déterminer la hauteur du faîtage, la largeur du bâtiment (côté étroit) lc est à utiliser. Ainsi Pour déterminerlalahauteur hauteurdedulafaîtage, la largeur du bâtiment étroit) lc est à utiliser.</div>\n<p class=\"lf-p\">Ainsi(hch), la hauteur 1.(côté Dispositions cheminée H20°ATMOSPHÈRE résulte de la–somme de la générales hauteur du chéneau la hauteur de laducheminée Hle résulte de la du somme dede la 3m hauteur du chéneau (hch), la hauteur 20° dépassement faîtage : toit (ht) et Pour déterminer la hauteur du faîtage, la largeur du bâtiment (côté étroit) lc est à utiliser. Ainsi la hauteur de la cheminée H20° du toit (ht) et le dépassement du faîtage de 3m : résulte de la somme de la hauteur du chéneau (hch), la hauteur du toit (ht) et le dépassement du faîtage de 3 m:</p>\n<p class=\"lf-p\">H20° = hch + ht + 3 m = h m+ ht + 3 m H20° = hch + Hh20° t + 3 ch avec avec avec \u001b \u0019 \u0018\u0017\u0016 \u0015\u0014\u0013 ; \u001b \u0019 \u0018\u0017\u0016 \u0015\u0014\u0013 ; \u001a \u001a H20° hauteur de la cheminée en prenant comme base une toiture inclinée à 20° ;</p>\n<p class=\"lf-p\">H20° hauteur hauteurde dela la cheminée cheminée en comme base une une toiture inclinée à 20°; à 20° ;</p>\n<p class=\"lf-p\">H20° enprenant prenant comme base toiture inclinée hch hauteur du chéneau ; hch hhauteur hauteurdu du chéneau chéneau; hch ; du faîtage moins la hauteur du chéneau ; hauteur t ht moins hauteur du chéneau ht lchauteur hauteurdu du faîtage faîtage moins hauteur du(côté chéneau; largeur dulala bâtiment étroit). ; lc largeur du bâtiment (côté étroit). lc largeur du bâtiment (côté étroit).</p>\n<p class=\"lf-p\">La hauteur la cheminée peut cependant pas le dépasser leladouble hauteur du bâtiment.</p>\n<p class=\"lf-p\">La hauteur de la de cheminée ne peutne cependant pas dépasser double de hauteurde dula bâtiment.</p>\n<p class=\"lf-p\">La hauteur de la cheminée ne peut cependant pas dépasser le double de la hauteur du bâtiment.</p>\n<p class=\"lf-p\">3m 3m ht ht H20° 20° H20° 20° hch hch lc Figure 1: Application de la règle de 20° Figure 1: Application de la règle de 20° lc Figure Application de la de règle de 20° cheminées 4.2.1:Considération plusieurs 4.2. Considération de plusieurs cheminées 4.2. Considération de plusieurs cheminées S’il en résulte plusieurs cheminées d’environ la même hauteur et émettant des effluents gazeux S’il en résulte plusieurs cheminées d’environ la même hauteur et émettant des effluents gazeux similaires, il est à vérifier S’il en résulte plusieurs cheminées d’environ la même hauteur et émettant des effluents gazeux similaires, est à vérifier quelle ces émissions sont à regrouper pour la dans quelle: mesureilces émissions sont àdans regrouper pourmesure la détermination de la hauteur de chaque cheminée. similaires, il est à vérifier dans quelle mesure ces émissions sont à regrouper pour la détermination de la hauteur de chaque cheminée.</p>\n<p class=\"lf-p\">Cette vérification est à effectuer notamment dans le cas où la distance horizontale entre les différentes cheminées est détermination de laà 1,4 hauteur de chaque Cette vérification estdeàlacheminée. effectuer où ladedistance horizontale entre les de la inférieure fois la hauteur cheminée notamment et supérieure dans à 5 foislelecas diamètre la cheminée.</p>\n<p class=\"lf-p\">Dans ce cas, la hauteur Cette vérification est à effectuer notamment dans le cas où la distance horizontale entre les cheminée est calculée en additionnant les différents débits massiques des différentes sources d’émission, et en conservant les différentes cheminées est inférieure à 1,4 fois la hauteur de la cheminée et supérieure à 5 fois paramètres. différentesautres cheminées est inférieure à 1,4 fois la hauteur de la cheminée et supérieure à 5 fois le diamètre de la cheminée. Dans ce cas, la hauteur de la cheminée est calculée en additionnant le diamètre de la cheminée.</p>\n<p class=\"lf-p\">Dans cas,les ladifférentes hauteur de la cheminée est calculée enleadditionnant Si la horizontale cheminées est inférieure à 5 fois diamètre de la cheminée, la hauteur de lesdistance différents débitsceentre massiques des différentes sources d’émission, et en conservant les autres la cheminée est calculée en additionnant lessources différents débits massiques etconservant les différentsles débits volumétriques des différentes les différents débits massiques des différentes d’émission, et en autres paramètres. sources d’émission et en supposant un diamètre fictif équivalent. paramètres.</p>\n<p class=\"lf-p\">Si la distance horizontale entre les différentes cheminées est inférieure à 5 fois le diamètre de Selon le cas, uneentre évaluationdifférentes spécifique est réalisée, s’il ne peut pas être fumées de des différentes sources pourSi la distance horizontale à 5exclu foisque le les diamètre la superposer. cheminée, la les hauteur de la cheminées cheminée est est inférieure calculée en additionnant les différents débits raient se la cheminée, la hauteur de la cheminée est calculée en additionnant les différents débits 4.3. Détermination graphique de la hauteur des hautes cheminées 9 Si plusieurs polluants atmosphériques sont émis, la hauteur de la cheminée se calculera sur la base de la substance pour 9 laquelle la grandeur Q/S est la plus élevée.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les valeurs t, R et Q à introduire dans le nomogramme sont celles résultant d’une exploitation normale de l’installation, mais dans les conditions les plus défavorables en matière de la lutte contre la pollution atmosphérique.</p>\n<p class=\"lf-p\">Pour les émissions de monoxyde d’azote un taux de conversion de 60 sur 100 par rapport au dioxyde d’azote est à prendre base, c.à.d. que le débit massique du monoxyde d’azote est à multiplier par un facteur 0.92 et que la valeur Q résultante est à introduire en tant que débit massique pour le dioxyde d’azote dans le nomogramme (Figure 2).</p>\n<p class=\"lf-p\">Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>62 - ATMOSPHÈRE – 1. Dispositions générales Détermination de H’ Le paramètre H’ est déterminé au moyen de la figure 2.</div>\n<p class=\"lf-p\">Figure 2: Détermination de la hauteur de la cheminée Figure 2: Détermination de la hauteur de la cheminée avec avec H’ [m] d [m] H’ [m] t [°C] d [m] R [m3/h] t [°C] R [m3/h] Q [kg/h] S Q [kg/h] S 4.4. hauteur de la cheminée suivant la figure 2; diamètre intérieur de la cheminée; hauteur de la cheminée suivant la figure 2 ; diamètre intérieure de la cheminé ; débit volumétrique des effluents gazeux dans les conditions standard (0 °C, 1013 mbar) et après déduction de température des effluents gazeux à la sortie de la cheminée ; l’humidité (état sec), sans conversion au taux d’oxygène de référence; débit volumétrique des effluents gazeux dans les conditions standard (0°C, débit massique du polluant atmosphérique;</p>\n<p class=\"lf-p\">1013 mbar) et après déduction de l’humidité (état sec), sans conversion au paramètre selon le tableau «Valeurs; S». taux d’oxygène de référence débit massique du polluant atmosphérique ; paramètre selon le tableau « Valeurs S ». température des effluents gazeux à la sortie de la cheminée;</p>\n<p class=\"lf-p\">Considération des constructions et de la végétation Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>63 - 11 ajouté à la hauteur H’ déterminée par la méthode visée au point 4.3.</div>\n<p class=\"lf-p\">La surface d’influence est définie comme la surface se trouvant dans un rayon de 50 fois la hauteur de la cheminée H’ et où aux points d’immission la charge supplémentaire dépasse la</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">–</span>1.les Dispositions générales valeur limite de longue durée de 3ATMOSPHÈRE pour cent. Pour cheminées ayant une hauteur H’ de moins de 20 mètres, le rayon d’influence est de 1 km au moins.</div>\n<p class=\"lf-p\">4.4. Considération des constructions et declose, la végétation Dans cas d’une urbanisation existante par3.le plan d’aménagement ou d’une La valeur J estleexprimée en m et est déterminée à l’aideoudeadmise la figure végétation close couvrant plus deou 5 admise pour cent deplan la surface d’influence, unvégétation complément est Dans le cas d’une urbanisation close, existante par le d’aménagement ou d’une close Jcouvrant plus de 5 pour cent àdelalahauteur surface d’influence, un complément J est ajouté H’ déterminée par la méthode visée au ajouté H’ déterminée par la méthode viséeà la auhauteur point 4.3. point 4.3. La surface d’influence est définie comme la surface se trouvant dans un rayon de 50 fois la hauteur de la H’ etlaoù aux se points d’immission la de charge dépasseH’laet où La surface d’influence est:cheminée définie comme: surface trouvant dans un rayon 50 foissupplémentaire la hauteur de la cheminée valeur limite de longue durée de dépasse 3 pour cent.</p>\n<p class=\"lf-p\">Pour les de cheminées ayant hauteur H’ les de moins aux points d’immission la charge supplémentaire la valeur limite longue durée de une 3 pour cent. Pour cheminées de 20 H’ mètres, le rayon d’influence de 1 kmest aude moins. ayant une hauteur de moins de 20 mètres, le rayonest d’influence 1 km au moins. valeur J estenexprimée en m et est déterminée à l’aide de la figure 3.</p>\n<p class=\"lf-p\">La valeurLa J est exprimée m et est déterminée à l’aide de la figure 3.</p>\n<p class=\"lf-p\">Figure 3: Détermination de la valeur J avec H [m] hauteur de construction de la cheminée (H = H’ + J) ;</p>\n<p class=\"lf-p\">J’ [m] hauteur moyenne au-dessus du sol des constructions closes et existantes ou admises suivant le plan d’aménagement ou de la végétation close.</p>\n<p class=\"lf-p\">Figure 3: Détermination de la valeur J Figure 3: Détermination de la valeur S avec avec 4.5. de bâtiments isolés H [m]Considération hauteur de construction de lahauts cheminée (H = H’ + J);</p>\n<p class=\"lf-p\">J’ [m] hauteur moyenne au-dessus du sol dos constructions closes et existantes ou admises suivant le plan H [m] hauts isolés hauteur de construction de la cheminée (H = H’ + J) ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Des bâtiments peuvent empêcher d’aménagement ou de la végétation close.que les effluents gazeux soient évacués dans l’air J’ [m] hauteur moyenne au-dessus du sol des constructions closes existantes ou circulant librement. La hauteur de la cheminée est alors corrigée.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ceci vaut pour lesetbâtiments 4.5. Considération de bâtiments hauts isolés admises suivant le plan d’aménagement ou de la végétation close. hauts situés dans l’axe des vents dominants par rapport à la cheminée. S’il n’y a pas de points Des bâtiments pertinents hauts isolésàpeuvent empêcher quezones, les effluents gazeux soient dans l’air circulant librement. La d’immission apprécier dans ces une correction de évacués la cheminée ne s’impose hauteur de la cheminée est alors corrigée. Ceci vaut pour les bâtiments hauts situés dans l’axe des vents dominants par rapport pas nécessairement.</p>\n<p class=\"lf-p\">4.5.S’il Considération de bâtiments hauts isolés à la cheminée. n’y a pas de points d’immission pertinents à apprécier dans ces zones, une correction de la cheminée ne s’impose pas nécessairement.</p>\n<p class=\"lf-p\">La valeur l est calculée par la formule suivante : tp bâtiments hauts isoléssuivante: peuvent empêcher que les effluents gazeux soient évacués dans l’air La valeurDes ltp est calculée par la formule circulant librement. La hauteur de la cheminée est alors corrigée. Ceci vaut pour les bâtiments l hauts × situés dans l’axe des vents dominants par rapport à la cheminée. S’il n’y a pas de points ltp = 1,75 l� � d’immission à apprécier dans ces zones, une correction de la cheminée ne s’impose × � 1 + 0,25pertinents � pas nécessairement. h � � avec La valeur ltp est calculée par la formule suivante : avec l étendue horizontale de la zone de tourbillonnement proche; tp ltp lh largeur du bâtiment haut perpendiculairement à la ligne centre du bâtiment - cheminée; l – la cheminée se trouve dans la zone ltp: l étendue horizontale de la zone de tourbillonnement proche ;</p>\n<p class=\"lf-p\">75 × haut. ltp =du1,bâtiment hauteur largeur du bâtiment haut perpendiculairement à la ligne centre du bâtiment – � � l� h� 0,25 La hauteur de la cheminée cheminée ; × de�la zone et est calculée d’après les formules suivantes: �1 + dépend 12 Hs = H20° – avec la cheminée se trouve dans la zone ltp &lt; x &lt; lch:</p>\n<p class=\"lf-p\">Hs =ltp (|ch - x)*H20°/(Ich - |étendue ) horizontale de la zone de tourbillonnement proche ; tp l largeur du bâtiment haut perpendiculairement à la ligne centre du bâtiment – cheminée ;</p>\n<p class=\"lf-p\">12 Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>64 - Hs = (lch – x)*H20°/(lch – ltp) La hauteur de la cheminée H est celle dont la valeur entre Hs et générales HN est la plus haute.</div>\n<p class=\"lf-p\">ATMOSPHÈRE</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">–</span>1. Dispositions La hauteur de la cheminée H est celle dont la valeur entre Hs et HN est la plus haute.</div>\n<p class=\"lf-p\">Figure 4: Détermination de la hauteur de la cheminée en considérant des bâtiments hauts isolés.</p>\n<p class=\"lf-p\">Figure 4: Détermination de la hauteur de la cheminée en considérant des bâtiments hauts isolés. avec avec H hauteur de la cheminée;</p>\n<p class=\"lf-p\">H20° hauteur de la cheminée suivant la règle 20°;</p>\n<p class=\"lf-p\">H hauteur de la cheminée ;</p>\n<p class=\"lf-p\">HS hauteur de la cheminée hauteur de lacorrigée; cheminée suivant la règle 20° ;</p>\n<p class=\"lf-p\">H20° HSHN hauteur dehauteur de lanon cheminée la cheminée corrigée;corrigée ;</p>\n<p class=\"lf-p\">HN hauteur de la cheminée non corrigée ; x distance entre le bâtiment haut et la cheminée; x distance entre le bâtiment haut et la cheminée ; étendue horizortale de la zone dede tourbillonnement proche; ltp ltp étendue horizontale la zone de tourbillonnement proche ; l étendue horizontale de la zone de considération pour la correction de de la cheminée lch ch étendue horizontale de la zone de considération pourlalahauteur correction de la (lch = 5*ltp); hauteur de la du bâtimentcheminée (lch = 5*ltpà )la; ligne centre du bâtiment - cheminée; l largeur perpendiculairement l largeur du bâtiment perpendiculairement à la ligne centre du bâtiment – h hauteur du bâtiment haut. cheminée ; de la du topographie terrain h 4.6. Considération hauteur bâtiment du haut ;</p>\n<p class=\"lf-p\">La détermination de la hauteur de la cheminée requiert de prendre en considération les caractéristiques du terrain dans le 4.6.oùConsidération de ladans topographie dudans terrain cas l’installation est située une vallée ou le cas où des élévations du terrain gênent la propagation des émissions.</p>\n<p class=\"lf-p\">L’administration élabore une méthode pour l’évaluation des caractéristiques du terrain.»</p>\n<p class=\"lf-p\">La détermination de la hauteur de la cheminée requiert de prendre en considération les caractéristiques du terrain dans le cas où l’installation est située dans une vallée ou dans le cas ANNEXE VIII où des élévations du terrain gênent la propagation des émissions. L’administration élabore une Conformité des instruments méthode pour l’évaluation des caractéristiques du terrain. » de mesure Chaque entreprise visée à l’article 18, paragraphe (5), doit avoir au moins un jeu d’instruments de mesure conforme pour Art.inscrite 19. Ààl’annexe XIquestion du même règlement, être la liste dont au même article. le point D est supprimé.</p>\n<p class=\"lf-p\">Tous les instruments de mesure utilisés par l’entreprise doivent être reconnus conformes par une personne agréée. Chaque jeu d’instruments de mesure doit être muni d’un certificat de contrôle conforme établi par une personne agréée.</p>\n<p class=\"lf-p\">13 En cas de déclaration de non-conformité d’un jeu d’instruments de mesure, l’entreprise dispose d’un délai de 2 mois pour faire procéder aux opérations de réparation.</p>\n<p class=\"lf-p\">Un nouveau certificat de contrôle conforme est à présenter pour chaque jeu d’instruments de mesure réparé, établi par une personne agréée.</p>\n<p class=\"lf-p\">Au cas où une entreprise ne posséderait qu’un seul jeu d’instruments de mesure trouvé non conforme, elle est rayée de la liste mentionnée ci-dessus jusqu’à ce qu’elle présente un nouveau certificat de contrôle conforme du jeu d’instruments de mesure réparé, établi par la personne agréée.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>65 - ATMOSPHÈRE – 1. Dispositions générales ANNEXE IX Demande de réception La demande de réception doit contenir au moins les informations suivantes:</div>\n<p class=\"lf-p\">A) Nom, prénom et l’adresse complète de l’exploitant B) Emplacement de l’installation C) Genre de réception nouvelle installation transformation importante D) Type de bâtiments maison unifamiliales ou d’appartements bâtiment administratif commerce, industrie autre E) Installation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">1)</span>type d’installation</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">2)</span>année de construction, puissance en kW ou en MW, marque et type de chaudière et de brûleur</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">3)</span>Volume du réservoir tampon en l F) Type de combustible G) Capacité du réservoir de combustible; uniquement s’il s’agit de combustible solide et liquide H) Nom, adresse et code de l’entreprise demandant la réception ANNEXE X Formulaire de mise hors service d’une installation Cette déclaration doit contenir au moins les informations suivantes:</div>\n<p class=\"lf-p\">A) Nom, prénom et l’adresse complète de l’exploitant B) Raison de mise hors service: nouvelle installation, changement de combustible, autre raison.</p>\n<p class=\"lf-p\">C) Installation à démonter:</p>\n<p class=\"lf-p\">Emplacement de l’installation, marque et type de la chaudière et du brûleur, combustible utilisé, puissance de la chaudière, année de construction de la chaudière et du brûleur, code de l’installation, date de la mise hors service.</p>\n<p class=\"lf-p\">D) Entreprise:</p>\n<p class=\"lf-p\">Nom, adresse complète et code de l’entreprise.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>66 - ATMOSPHÈRE – 1. Dispositions générales ANNEXE XI Rapport de réception et rapport d’inspection périodique d‘une installation à combustible solide ou liquide d’une puissance supérieure à 7 kW et inférieure ou égale à 3 MW Le rapport de réception et le rapport d’inspection pour les installations à combustible solide ou liquide d’une puissance supérieure à 7 kW et inférieure ou égale à 3 MW doivent contenir au minimum les données suivantes:</div>\n<p class=\"lf-p\">A) Exploitant:</p>\n<p class=\"lf-p\">Nom, prénom et adresse complète de l’exploitant, emplacement précis de l’installation, personne de contact.</p>\n<p class=\"lf-p\">B) Nature de l’installation Combustible utilisé, marque et type de la chaudière et du brûleur, puissance de la chaudière en kW ou en MW, année de construction de la chaudière et du brûleur, année de la mise en service de la chaudière et du brûleur, volume du réservoir tampon en l.</p>\n<p class=\"lf-p\">C) Résultats des mesures et de l’inspection visuelle:</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">1.</span>Installations à combustible solide poussière en mg/m3: la valeur qui figure dans le certificat constructeur ou la valeur mesurée lors de la réception, monoxyde de carbone en mg/m3, rendement de combustion, contrôle du conduit de fumées résultat global (conforme, non conforme).</div>\n<p class=\"lf-p\">2 Installations à combustible liquide Indice de suie, résidus d’huile, monoxyde de carbone, contrôle du conduit de fumées résultat global (conforme, non conforme).</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">3.</span>Éléments à surveiller 4. Contrôle du bon fonctionnement des parties accessibles D) (…) (Abrogé par le règl. g.-d. du 23 juillet 2016) E) Contrôleur Nom, adresse complète et code de l’entreprise, Nom, prénom et code du contrôleur, (Règl. g.-d. du 23 juillet 2016) «Code du jeu d’instrument de mesure»</div>\n<p class=\"lf-p\">Signature du contrôleur F) Observations du contrôleur G) Recommandations d’amélioration ANNEXE XII Déclaration de mise en service d’une installation à combustible solide, liquide ou gazeux d’une puissance supérieure à 3 MW et inférieure à 20 MW La déclaration de mise en service d’une installation à combustible solide, liquide ou gazeux d’une puissance supérieure à 3 MW et inférieure à 20 MW doit contenir au moins les informations suivantes:</p>\n<p class=\"lf-p\">A) Exploitant:</p>\n<p class=\"lf-p\">Nom et adresse complète de l’exploitant, emplacement précis de l’installation.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>67 - ATMOSPHÈRE – 1. Dispositions générales B) Nature de l’installation Combustible utilisé, capacité du dépôt des combustibles puissance de la chaudière en MW, constructeur de l’installation, année de construction de la chaudière et du brûleur, hauteur de la cheminée coordonnées GPS de la cheminée dispositif(s) de réduction des rejets de polluants constructeur année de construction dispositif de dénitrification (si équipée) constructeur année de construction C) uniquement pour les installations d’une puissance supérieure ou égale à 10 MW et inférieure à 20 MW Dispositifs de mesure en continu Constructeur année de construction D) Date prévue pour la mise en service de l’installation E) Date prévue pour la réception de l’installation Nom de l’organisme agréé ANNEXE XIII Rapport de réception et rapport d’inspection périodique d’une installation d’une puissance supérieure à 3 MW et inférieure à 20 MW Le rapport de réception et le rapport d’inspection périodique pour les installations à combustible solide, liquide ou gazeux d’une puissance supérieure à 3 MW et inférieure à 20 MW doivent contenir au minimum les données suivantes:</div>\n<p class=\"lf-p\">A) Exploitant:</p>\n<p class=\"lf-p\">Nom et adresse complète de l’exploitant, emplacement précis de l’installation.</p>\n<p class=\"lf-p\">B) Nature de l’installation Combustible utilisé, puissance de la chaudière en MW, constructeur de l’installation, année de construction de la chaudière et du brûleur, date de la mise en service de la chaudière et du brûleur, hauteur de la cheminée coordonnées GPS de la cheminée dispositif(s) de réduction des rejets de polluants constructeur année de construction date de mise en service dispositif de dénitrification (si équipée) constructeur année de construction date de mise en service Le point B) n’est plus à reprendre dans le rapport de l’inspection périodique, sauf dans le cas d’un changement.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>68 - ATMOSPHÈRE – 1. Dispositions générales C) Résultats des mesures:</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">1.</span>Installations à combustible solide ou gazeux poussière en mg/m3 monoxyde de carbone en mg/m3, oxydes d’azote en mg/m3, ammoniac en mg/m3, si équipées d’un dispositif de dénitrification rendement de combustion état d’opération de l’installation pendant les mesures Résultat global (conforme, non conforme).</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">2.</span>Installations à combustible liquide indice de suie, résidus d’huile, monoxyde de carbone en mg/m3, oxydes d’azote en mg/m3, ammoniac en mg/m3, si équipées d’un dispositif de dénitrification rendement de combustion état d’opération de l’installation pendant les mesures résultat global (conforme, non conforme).</div>\n<p class=\"lf-p\">D) Organisme agréé Nom, adresse complète et code de l’entreprise Nom, prénom et code de l’agent Signature de l’agent E) Observations de l’agent ANNEXE XIV Rapport d’inspection périodique et de calibrage des appareils de mesure en continu Le rapport de l’inspection périodique et de calibrage des dispositifs de mesure en continu doivent contenir au minimum les informations suivantes:</p>\n<p class=\"lf-p\">A) Exploitant:</p>\n<p class=\"lf-p\">Nom et adresse complète de l’exploitant.</p>\n<p class=\"lf-p\">B) Dispositifs de mesure en continu Constructeur année de construction date de mise en service date du dernier calibrage.</p>\n<p class=\"lf-p\">C) Gaz de calibration gaz de calibration de la personne agréée fabricant concentration date de production date de validité.</p>\n<p class=\"lf-p\">D) Résultats de mesure Résultat global (conforme, non conforme).</p>\n<p class=\"lf-p\">E) Personne agréée Nom, adresse et code de la personne agréée Nom, prénom et code de l’agent Signature de l’agent.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>69 - ATMOSPHÈRE – 1. Dispositions générales ANNEXE XV Rapport annuel Le rapport annuel doit contenir au minimum les informations suivantes:</div>\n<p class=\"lf-p\">A) Exploitant:</p>\n<p class=\"lf-p\">Nom et adresse complète de l’exploitant B) Paramètres de fonctionnement de l’installation – Heures de fonctionnement de l’installation par an (h/a) – Consommation de combustible pour l’année écoulée (en m3/a, l/a, t/a) ainsi que la qualité du combustible – Estimation de consommation pour l’année à venir – Évaluation des émissions annuelles de tous les polluants (y compris le CO2) sur base de la production de l’année écoulée et sur base des mesures réalisées (t/a) – Mesures envisagées à réduire les émissions des polluants – Toutes perturbations de fonctionnement de l’installation ayant un effet négatif sur les émissions des polluants (Règl. g.-d. du 23 juillet 2016) «ANNEXE XVI Contrôle des installations de combustion alimentées en combustible solide ou liquide d’une puissance inférieure ou égale à 3 MW 1.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les installations de combustion à combustible solide ou liquide d’une puissance supérieure à 7 kW et inférieure à 1 MW 1.1 Éléments menant, en cas de non-conformité, à une réception négative, respectivement à une inspection périodique négative.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le mesurage s’effectue suivant les modalités énoncées par l’article 5, paragraphe 1er.</p>\n<p class=\"lf-p\">Réception Inspection périodique Rendement Mesurage Mesurage Monoxyde de carbone (CO) Mesurage Mesurage Combust. liq. (Art. 10) Combust. solide (Art. 8) Valeurs de combustion Poussière Certificat constr. - Oxydes d’azote (NOx) Certificat constr. - Réservoir tampon (bûches de bois) Inspection visuelle - Rendement Mesurage Mesurage Indice de suie Mesurage Mesurage Résidu d’huile Inspection visuelle Inspection visuelle Monoxyde de carbone (CO) Mesurage Mesurage Oxydes d’azote (NOx)1 Certificat constr. - Hauteur au-dessus de la toiture Inspection visuelle - Hauteur par rapport aux ouvertures d’aération, de portes et de fenêtres Inspection visuelle - Cheminées Évaluation de la performance énergétique (Art.18)2 Évaluation du dimensionnement3 - Mesurage et inspection visuelle Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>70 - ATMOSPHÈRE – 1. Dispositions générales Réception Fourniture de recommandations d’amélioration3 1.2. - Inspection périodique Mesurage et inspection visuelle 1 Nouvelle unité chaudière-brûleur 2 L’administration établit un formulaire type.</div>\n<p class=\"lf-p\">3 L’évaluation du dimensionnement et la fourniture de recommandations ne se répètent pas aussi longtemps que la surface à chauffer ou/et le système du chauffage ne sont pas modifiés.</p>\n<p class=\"lf-p\">Éléments menant, en cas de non-conformité, à une réception avec éléments à surveiller, respectivement à une inspection périodique avec élément à surveiller Réception Inspection périodique 1 2.</p>\n<p class=\"lf-p\">Poussière Mesurage - Combust. sol. (Art. ide. 6 &amp; 8) Taux d’humidité du combustible Mesurage Mesurage Comb. Liq. (Art. 10) Valeurs de combustion Oxydes d’azote (NOx)1 Certificat constr.</p>\n<p class=\"lf-p\">Transformation importante Les installations de combustion à combustible solide ou liquide d’une puissance supérieure ou égale à 1 MW et inférieure à 3 MW 2.1. Éléments menant, en cas de non-conformité, à une réception négative, respectivement à une inspection périodique négative Le mesurage s’effectue suivant les modalités énoncées par l’article 5, paragraphe (2).</p>\n<p class=\"lf-p\">Réception Inspection périodique Rendement Mesurage Mesurage Monoxyde de carbone (CO) Mesurage Mesurage Poussière Mesurage Mesurage Oxydes d’azote (NOx) Mesurage Mesurage Dioxydes de soufre (SO2) Mesurage Mesurage Carbone organique totale2 Mesurage Mesurage Ammoniac et composés d’ammonium3 Mesurage Mesurage Combust. solide (Art. 9) Valeurs de combustion 1 Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>71 - Combust. liq. (Art. 11) ATMOSPHÈRE – 1. Dispositions générales Réception Inspection périodique Rendement Mesurage Mesurage Indice de suie Mesurage Mesurage Résidu d’huile Inspection visuelle Inspection visuelle Monoxyde de carbone (CO) Mesurage Mesurage Oxydes d’azote (NOx) Mesurage Mesurage Ammoniac et composés d’ammonium3 Mesurage Mesurage Hauteur au-dessus de la toiture Inspection visuelle - Hauteur par rapport aux ouvertures d’aération, de portes et de fenêtres Inspection visuelle - Cheminées Évaluation de la performance énergétique (Art. 19) 2.2 Évaluation du dimensionnement4 - Mesurage et inspection visuelle Fourniture de recommandations d’amélioration4 - Mesurage et inspection visuelle 1 Uniquement pour les combustibles énumérés par l’article 4, points I)1) et I)2) 2 Uniquement pour bois et paille 3 Uniquement si l’installation est équipée d’un dispositif de dénitrification 4 L’évaluation du dimensionnement et la fourniture de recommandations ne se répètent pas aussi longtemps que la surface à chauffer ou/et le système du chauffage ne sont pas modifiés.</div>\n<p class=\"lf-p\">Éléments menant, en cas de non-conformité, à une réception avec éléments à surveiller, respectivement à une inspection périodique avec éléments à surveiller Combust. solide (Art. 6) Taux d’humidité du combustible Réception Inspection périodique Mesurage Mesurage »</p>\n<p class=\"lf-p\">ANNEXE XVII Mesurages des polluants Les mesures des polluants suivants sont à effectuer selon les méthodes figurant dans le tableau ci-après:</p>\n<p class=\"lf-p\">Polluants Méthode carbone organique total détection à ionisation de flamme ou équivalent poussières gravimétrique ou équivalent NO2 électrochimique ou équivalent NH3 chromatographie ionique ou équivalent CO électrochimique ou équivalent Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>72 - ATMOSPHÈRE – 2. Normes de rejets et objectifs de qualité Règlement grand-ducal du 8 novembre 2002 portant application de la directive 2001/81/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 octobre 2001 fixant des plafonds d’émission nationaux pour certains polluants atmosphériques, (Mém. A - 129 du 2 décembre 2002, p. 3032; dir. 2001/81/CE) modifié par:</div>\n<p class=\"lf-p\">Règlement grand-ducal du 17 octobre 2013. (Mém. A - 190 du 4 novembre 2013, p. 3624; dir. 2013/17/UE) Texte coordonné au 4 novembre 2013 Version applicable à partir du 8 novembre 2013 (Règl. g.-d. du 17 octobre 2013) «ANNEXE I PLAFONDS D’EMISSION NATIONAUX POUR LE SO2, LES NOx, LES COV ET LE NH3, A ATTEINDRE D’ICI A 2010 (*) SO2 Kilotonnes NOx Kilotonnes COV Kilotonnes NH3 Kilotonnes Belgique 99 176 139 74 Bulgarie 836 247 175 108 République tchèque 265 286 220 80 Danemark 55 127 85 69 Allemagne 520 1.051 995 550 Estonie 100 60 49 29 Irlande 42 65 55 116 Grèce 523 344 261 73 Espagne 746 847 662 353 France 375 810 1.050 780 Croatie 70 87 90 30 Italie 475 990 1.159 419 Chypre 39 23 14 9 Lettonie 101 61 136 44 Lituanie 145 110 92 84 Luxembourg 4 11 9 7 Hongrie 500 198 137 90 Malte 9 8 12 3 Pays-Bas 50 260 185 128 Autriche 39 103 159 66 Pologne 1.397 879 800 468 Portugal 160 250 180 90 Roumanie 918 437 523 210 Slovénie 27 45 40 20 Pays Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>73 - ATMOSPHÈRE – 2. Normes de rejets et objectifs de qualité Slovaquie 110 130 140 39 Finlande 110 170 130 31 Suède 67 148 241 57 Royaume-Uni 585 1.167 1.200 297 UE 28 8.367 9.090 8.938 4.324 (*) Ces plafonds d’émission nationaux sont conçus pour atteindre l’essentiel des objectifs environnementaux intermédiaires énoncés à l’article 6. La réalisation de ces objectifs devrait entraîner une réduction de l’eutrophisation des sols telle que les zones de l’Union européenne où les dépôts d’azote nutritif dépassent les charges critiques se verront réduites de 30% par rapport aux chiffres de 1990.</div>\n<p class=\"lf-p\">ANNEXE II Plafonds d’émission pour les SO2, les NOx et les COV (en milliers de tonnes) Pays UE 28 SO2 Kilotonnes NOx Kilotonnes COV Kilotonnes 7.902 8.267 7.675 »</p>\n<p class=\"lf-p\">ANNEXE III Méthodes d’établissement de l’inventaire des émissions et des projections y afférentes L’inventaire des émissions et des projections y afférentes est établi à l’aide des méthodes approuvées par la Convention sur la pollution atmosphérique transfrontière à longue distance. Pour l’établissement de l’inventaire, l’administration est invitée à utiliser le guide commun EMEP/CORINAIR (inventaire des émissions atmosphériques de l’Agence européenne pour l’environnement).</p>\n<p class=\"lf-p\">Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>74 - ATMOSPHÈRE – 3. Conventions internationales Loi du 24 décembre 1999 portant approbation du Protocole à la Convention sur la pollution atmosphérique transfrontière à longue distance relatif aux métaux lourds, fait à Aarhus (Danemark), le 24 juin 1998, (Mém. A - 154 du 31 décembre 1999, p. 2998; doc. parl. 4514) modifiée par:</div>\n<p class=\"lf-p\">Loi du 12 avril 2015. (Mém. A - 71 du 16 avril 2015, p. 1340) Texte coordonné au 16 avril 2015 Version pas encore applicable, les amendements n’étant pas encore entrés en vigueur.</p>\n<p class=\"lf-p\">ANNEXES ANNEXE 1 Métaux lourds visés au paragraphe 1 de l’article 3 et année de référence pour l’obligation Métal lourd Année de référence Cadmium (Cd) 1990, ou toute autre année entre 1985 et 1995 (inclus) spécifiée par une Partie lors de la ratification, acceptation, approbation ou adhésion.</p>\n<p class=\"lf-p\">Plomb (Pb) 1990, ou toute autre année entre 1985 et 1995 (inclus) spécifiée par une Partie lors de la ratification, acceptation, approbation ou adhésion.</p>\n<p class=\"lf-p\">Mercure (Hg) 1990, ou toute autre année entre 1985 et 1995 (inclus) spécifiée par une Partie lors de la ratification, acceptation, approbation ou adhésion.</p>\n<p class=\"lf-p\">ANNEXE II Catégories de sources fixes I. Introduction 1. La présente annexe ne vise pas les installations ou parties d’installations utilisées pour la recherche-développement ou la mise à l’essai de produits ou procédés nouveaux.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">2.</span>Les valeurs limites indiquées ci-après se rapportent généralement aux capacités de production ou à la production effective. Lorsqu’un exploitant se livre à plusieurs activités relevant de la même sous-rubrique dans la même installation ou sur le même site, les capacités correspondant à ces activités sont additionnées.</div>\n<p class=\"lf-p\">II. Liste des catégories Catégorie Description de la catégorie 1.</p>\n<p class=\"lf-p\">Installations de combustion exigeant un apport thermique nominal net supérieur à 50 MW.</p>\n<p class=\"lf-p\">2.</p>\n<p class=\"lf-p\">Installations de grillage ou d’agglomération de minerais (y compris de minerais sulfurés) ou de concentrés d’une capacité supérieure à 150 tonnes/jour d’aggloméré pour le minerai de fer ou le concentré et 30 tonnes/jour d’aggloméré en cas de grillage de cuivre, de plomb ou de zinc ou pour tout traitement de minerais d’or et de mercure.</p>\n<p class=\"lf-p\">3.</p>\n<p class=\"lf-p\">Fonderies et aciéries (première ou deuxième fusion, notamment dans des fours à arc), y compris en coulée continue, d’une capacité supérieure à 2,5 tonnes/heure.</p>\n<p class=\"lf-p\">4.</p>\n<p class=\"lf-p\">Fonderies de métaux ferreux ayant une capacité de production supérieure à 20 tonnes/jour.</p>\n<p class=\"lf-p\">5.</p>\n<p class=\"lf-p\">Installations de production de cuivre, (Loi du 12 avril 2015) «de plomb, de zinc et d’alliages de silico- et ferro-manganèse» à partir de minerais, de concentrés ou de matières premières de récupération par des procédés métallurgiques, d’une capacité supérieure à 30 tonnes/jour de métal dans le cas d’installations de production primaire et à 15 tonnes/jour dans le cas d’installations de production secondaire ou de toute installation de production primaire de mercure.</p>\n<p class=\"lf-p\">6.</p>\n<p class=\"lf-p\">Installations de fusion (affinage, moulages de fonderie, etc.), notamment pour les alliages du cuivre, du plomb et du zinc, y compris les produits de récupération, d’une capacité supérieure à 4 tonnes/jour pour le plomb ou à 20 tonnes/jour pour le cuivre et le zinc.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>75 - ATMOSPHÈRE – 3. Conventions internationales 7.</div>\n<p class=\"lf-p\">Installations de production de clinker de ciment dans des fours rotatifs d’une capacité de production supérieure à 500 tonnes/jour ou dans d’autres fours d’une capacité de production supérieure à 50 tonnes/jour.</p>\n<p class=\"lf-p\">8.</p>\n<p class=\"lf-p\">Fabriques de verre au plomb, y compris de fibre de verre, d’une capacité de fusion supérieure à 20 tonnes/jour.</p>\n<p class=\"lf-p\">9.</p>\n<p class=\"lf-p\">Installations de production de chlore et de soude caustique par électrolyse utilisant le procédé à cathode de mercure.</p>\n<p class=\"lf-p\">10.</p>\n<p class=\"lf-p\">Installations d’incinération de déchets dangereux ou de déchets médicaux d’une capacité supérieure à 1 tonne/heure ou installations de co-incinération de déchets dangereux ou médicaux spécifiés conformément à la législation nationale.</p>\n<p class=\"lf-p\">11.</p>\n<p class=\"lf-p\">Installations d’incinération de déchets urbains d’une capacité supérieure à 3 tonnes/heure ou installations de co-incinération de déchets urbains spécifiés conformément à la législation nationale.</p>\n<p class=\"lf-p\">ANNEXE III Meilleures techniques disponibles pour lutter contre les émissions de métaux lourds et de leurs composés provenant des catégories de sources énumérées à l’Annexe II I. Introduction 1. La présente annexe vise à donner aux Parties des indications pour déterminer les meilleures techniques disponibles applicables aux sources fixes afin de leur permettre de s’acquitter des obligations découlant du Protocole.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">2.</span>On entend par «meilleures techniques disponibles» (MTD) le stade de développement le plus efficace et avancé des activités et de leurs modes d’exploitation, démontrant l’aptitude pratique de techniques particulières à constituer, en principe, la base des valeurs limites d’émission visant à éviter et, lorsque cela s’avère impossible, à réduire de manière générale les émissions et leur impact sur l’environnement dans son ensemble: –– Par «techniques», on entend aussi bien la technologie utilisée que la façon dont l’installation est conçue, construite, entretenue, exploitée et mise hors service; –– Par techniques «disponibles», on entend les techniques mises au point sur une échelle permettant de les appliquer dans le secteur industriel pertinent, dans des conditions économiquement et techniquement viables, compte tenu des coûts et des avantages, que ces techniques soient ou non utilisées ou produites sur le territoire de la Partie concernée, pour autant que l’exploitant puisse y avoir accès dans des conditions raisonnables; –– Par «meilleures» techniques, on entend les techniques les plus efficaces pour atteindre un niveau général élevé de protection de l’environnement dans son ensemble.</div>\n<p class=\"lf-p\">Pour déterminer les meilleures techniques disponibles, il convient d’accorder une attention particulière, en général ou dans des cas particuliers, aux facteurs énumérés ci-après, en tenant compte des coûts et avantages probables de la mesure considérée et des principes de précaution et de prévention: –– L’utilisation d’une technologie peu polluante; –– L’utilisation de substances moins dangereuses; –– La récupération et le recyclage d’une plus grande partie des substances produites et utilisées au cours des opérations ainsi que des déchets; –– Les procédés, moyens ou méthodes d’exploitation comparables qui ont été expérimentés avec succès à l’échelle industrielle; –– Les progrès technologiques et l’évolution des connaissances scientifiques; –– La nature, les effets et le volume des émissions concernées; –– Les dates de mise en service des installations nouvelles ou existantes; –– Les délais nécessaires pour mettre en place la meilleure technique disponible; –– La consommation de matières premières (y compris l’eau) et la nature des matières premières utilisées dans le procédé ainsi que son efficacité énergétique; –– La nécessité de prévenir ou de réduire au minimum l’impact global des émissions sur l’environnement et les risques de pollution de l’environnement; –– La nécessité de prévenir les accidents et de réduire au minimum leurs conséquences sur l’environnement.</p>\n<p class=\"lf-p\">La notion de meilleure technique disponible ne vise pas à prescrire une technique ou une technologie particulière mais à tenir compte des caractéristiques techniques de l’installation concernée, de sa situation géographique et de l’état de l’environnement au niveau local.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>76 - ATMOSPHÈRE – 3. Conventions internationales 3. Les informations concernant l’efficacité et le coût des mesures de lutte contre les émissions sont fondées sur la documentation officielle de l’Organe exécutif et de ses organes subsidiaires, notamment sur les documents reçus et examinés par l’Equipe spéciale sur les métaux lourds et le Groupe de travail préparatoire spécial sur les métaux lourds. Il a été tenu compte, en outre, d’autres informations internationales sur les meilleures techniques disponibles pour lutter contre les émissions (par exemple, les notes techniques de la Communauté européenne sur les MTD, les recommandations de PARCOM concernant les MTD et les informations communiquées directement par des experts).</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">4.</span>L’expérience que l’on a des installations et des produits nouveaux qui font appel à des techniques peu polluantes, ainsi que de la mise à niveau des installations existantes, s’accroît sans cesse, de sorte que la présente annexe devra peut-être être modifiée et actualisée.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">5.</span>On trouvera ci-après la description d’un certain nombre de mesures dont le coût et l’efficience sont très variables. Le choix des mesures applicables dans chaque cas dépend de plusieurs facteurs, qui peuvent être limitatifs, dont la situation économique, l’infrastructure technologique, les dispositifs anti-émissions déjà en place, la sécurité, la consommation d’énergie et le fait que la source est nouvelle ou existe déjà.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">6.</span>Il est tenu compte, dans la présente annexe, des émissions de cadmium, de plomb et de mercure et de leurs composés se présentant sous forme solide (par liaison avec des particules) et/ou gazeuse. Les formes chimiques de ces composés ne sont généralement pas envisagées ici. Cependant, l’efficacité des dispositifs anti-émissions suivant les propriétés physiques du métal lourd concerné a été prise en considération, notamment dans le cas du mercure.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">7.</span>Les valeurs d’émission, exprimées en mg/m3, se rapportent aux conditions normales (volume à 273,15 K, 101,3 kPa, gaz secs) non corrigées de la concentration d’oxygène, sauf indication contraire, et sont calculées suivant les techniques projetées par le CEN (Comité européen de normalisation) et, dans certains cas, suivant les techniques nationales d’échantillonnage et de surveillance.</div>\n<p class=\"lf-p\">II. Options générales envisageables pour réduire les hissions de métaux lourds et de leurs composés 8. Il existe plusieurs façons de combattre ou de prévenir les émissions de métaux lourds. Parmi les mesures de réduction des émissions l’application de technologies additionnelles et la modification des procédés (y compris du contrôle des opérations et de l’entretien) tiennent une large place. On peut recourir aux mesures ci-après, dont l’application peut être modulée en fonction des conditions techniques ou de la situation économique générales: a) Application de technologies de production peu polluantes, notamment dans les installations nouvelles; b) Epuration des effluents gazeux (mesures de réduction secondaires) à l’aide notamment de filtres, d’épurateurs-laveurs ou d’absorbeurs; c) Modification ou préparation des matières premières, des combustibles et/ou des autres produits de départ (utilisation de matières premières à faible teneur en métaux lourds, par exemple); d) Adoption de méthodes de gestion optimales - bonne organisation interne, programmes d’entretien préventif, etc. - ou de mesures primaires, dont le confinement des unités productrices de poussières; e) Application de techniques de gestion écologiquement appropriées pour l’utilisation et l’élimination de certains produits contenant du cadmium, du plomb et/ou du mercure.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">9.</span>Il est nécessaire de contrôler la mise en oeuvre des procédures anti-émissions afin de veiller à ce que les mesures et les méthodes appropriées soient correctement appliquées et permettent une réduction effective des émissions. Ce contrôle consistera à: a) Dresser un inventaire des mesures de réduction définies plus haut qui ont déjà été appliquées; b) Comparer les réductions effectives de Cd, Pb et Hg aux objectifs fixés dans le Protocole; c) Déterminer les caractéristiques des émissions quantifiées de Cd, Pb et Hg provenant des sources pertinentes par des techniques appropriées; d) Faire en sorte que les organismes de réglementation effectuent un audit périodique des mesures de réduction appliquées afin de veiller à leur bon fonctionnement dans la durée.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">10.</span>Les mesures de réduction des émissions devraient être d’un bon rapport coût-efficacité. Le rapport coût-efficacité devrait être déterminé en fonction du montant total annuel des coûts unitaires de réduction (dépenses d’équipement et coûts d’exploitation compris). Les coûts de réduction des émissions devraient être également envisagés dans le contexte du procédé considéré dans son ensemble.</div>\n<p class=\"lf-p\">III. Techniques anti-émissions 11. Les principales catégories de techniques anti-émissions de Cd, Pb et Hg disponibles sont les suivantes: mesures primaires telles que remplacement des matières premières ou des combustibles, technologies de production peu polluantes, et mesures secondaires telles que réduction des émissions fugaces et épuration des effluents gazeux. Les techniques propres aux différents secteurs sont indiquées au chapitre IV.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>77 - ATMOSPHÈRE – 3. Conventions internationales 12. Les données relatives à l’efficacité, qui sont le fruit de l’expérience pratique, sont censées traduire les capacités des installations actuellement en service. L’efficacité globale des réductions de gaz de combustion et d’émissions fugaces dépend, dans une large mesure, de la performance des séparateurs de gaz et des dépoussiéreurs (des hottes aspirantes, par exemple).</div>\n<p class=\"lf-p\">On a démontré des efficacités de captage et de collecte supérieures à 99% et l’expérience a prouvé que, dans certains cas, des mesures de lutte pouvaient réduire d’au moins 90% les émissions globales.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">13.</span>Dans le cas des émissions de cadmium, de plomb et de mercure fixés sur des particules, les métaux peuvent être captés par des dépoussiéreurs. Le tableau I indique les concentrations caractéristiques de poussières après épuration des gaz au moyen de certaines techniques. La plupart de ces mesures ont été généralement appliquées dans différents secteurs. Le tableau 2 donne des informations concernant l’efficacité minimale théorique de certaines techniques de captage du mercure gazeux. L’application de ces mesures dépend de chaque procédé particulier; leur utilité est optimale lorsque les concentrations de mercure dans les gaz de combustion sont élevées.</div>\n<p class=\"lf-p\">Tableau 1 Performance des dispositifs de dépoussiérage exprimée en concentrations moyennes horaires de poussières Concentrations moyennes de poussières après épuration (mg/m3) Filtres en tissu &lt; 10 Filtres en tissu (membranaires) &lt;1 Dépoussiéreurs électriques par voie sèche &lt; 50 Dépoussiéreurs électriques par voie humide &lt; 50 Epurateurs-laveurs très performants &lt; 50 Note: A pression moyenne ou faible, les épurateurs-laveurs et les cyclones ont généralement un pouvoir dépoussiérant inférieur.</p>\n<p class=\"lf-p\">Tableau 2 Performances minimales théoriques des séparateurs de mercure exprimées en concentrations moyennes horaires de mercure Teneur en mercure après épuration (mg/m3) Filtres au sélénium &lt; 0,01 Epurateurs-laveurs au sélénium &lt; 0,2 Filtres à charbon actif &lt; 0,01 Injection de carbone + dépoussiéreur &lt; 0,05 Procédé Odda Norzinc au chlorure de sodium &lt; 0,1 Procédé au sulfure de plomb &lt; 0,05 Procédé Bolker (thiosulfate) &lt; 0,1 14. Il faudrait veiller à ce que l’application de ces mesures de lutte contre les émissions ne crée pas d’autres problèmes environnementaux. Un procédé à faible taux d’émission dans l’atmosphère ne doit pas être utilisé s’il accentue l’impact total sur l’environnement du rejet de métaux lourds en raison, notamment, d’une pollution accrue de l’eau causée par des effluents liquides. On prendra aussi en considération la destination finale des poussières captées grâce au procédé d’épuration amélioré des gaz. La manipulation de ces résidus peut avoir un effet négatif sur l’environnement qui réduira le bénéfice d’une baisse du rejet dans l’atmosphère de poussières et de fumées industrielles.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">15.</span>Les mesures de réduction des émissions peuvent être axées aussi bien sur les techniques de production que sur l’épuration des effluents gazeux. Ces deux applications ne sont pas indépendantes l’une de l’autre, le choix d’un procédé donné pouvant exclure certaines méthodes d’épuration des gaz.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">16.</span>Le choix d’une technique donnée dépendra de paramètres tels que: la concentration des polluants et/ou les formes chimiques sous lesquelles ils sont présents dans le gaz brut, le débit volumique du gaz, la température du gaz ou d’autres facteurs, si bien que les domaines d’application peuvent très bien se chevaucher; en pareil cas, les conditions spécifiques dicteront le choix de la technique la plus appropriée.</div>\n<p class=\"lf-p\">Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>78 - ATMOSPHÈRE – 3. Conventions internationales 17. On trouvera ci-après une description des mesures propres à réduire les émissions de gaz de cheminée dans différents secteurs. Les émissions fugaces doivent être prises en compte. Les moyens utilisés pour réduire les émissions de poussières occasionnées par le déchargement, la manipulation et le stockage des matières premières ou des sous-produits, qui certes ne relèvent pas du transport à longue distance, peuvent néanmoins avoir des retombées sur l’environnement local. On peut les réduire en transférant les activités concernées dans des bâtiments clos de toutes parts, éventuellement équipés de systèmes de ventilation et de dépoussiérage, de circuits d’aspersion ou d’autres dispositifs appropriés.</div>\n<p class=\"lf-p\">En cas de stockage à ciel ouvert, la surface des matières doit être protégée de l’effet d’entraînement par le vent. On veillera à ce que les sites de stockage et les voies d’accès restent constamment propres.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">18.</span>Les chiffres relatifs aux investissements et aux coûts qui sont donnés dans les tableaux ont été puisés dans diverses sources et correspondent à des cas très particuliers. Ils sont exprimés en dollars E.-U. de 1990 (1 dollar E.-U. (1990) = 0,8 ECU (1990)) et dépendent de facteurs tels que la capacité des installations, le pouvoir épurateur et la concentration de gaz bruts, le type de technologie et le choix d’installations nouvelles par opposition à la mise à niveau des installations existantes.</div>\n<p class=\"lf-p\">IV. Secteurs 19. Le présent chapitre donne, sous la forme d’un tableau par secteur, les principales sources d’émission, les mesures anti-émissions basées sur les meilleures techniques disponibles, le taux de réduction qu’elles autorisent et les coûts correspondants, lorsqu’ils sont connus. Sauf indication contraire, les taux de réduction donnés dans les tableaux se rapportent aux émissions directes de gaz de cheminée.</p>\n<p class=\"lf-p\">Combustion de combustibles fossiles dans les chaudières de centrales électriques et de chauffage et les chaudières industrielles (annexe II, catégorie 1) 20. La combustion de charbon dans les chaudières de centrales et de chauffage et dans les chaudières industrielles est l’une des principales sources d’émissions anthropiques de mercure. La teneur du charbon en métaux lourds est en général très largement supérieure à celle du pétrole ou du gaz naturel.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">21.</span>L’amélioration du rendement de conversion et les mesures d’économie d’énergie se traduiront par une diminution des émissions de métaux lourds du fait qu’il faudra moins de combustible. La combustion de gaz naturel ou de combustibles de remplacement ayant une faible teneur en métaux lourds à la place du charbon se traduirait aussi par une réduction sensible des émissions de métaux lourds comme le mercure. La technologie des centrales électriques à gazéification intégrée en cycle combiné (GICC) est un nouveau procédé qui n’engendre que de faibles émissions.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">22.</span>Les métaux lourds, à l’exception du mercure, sont émis sous forme solide en association avec des particules de cendres volantes. La quantité de cendres volantes produite dépend des différentes techniques de combustion du charbon: 20% à 40% des cendres sont des cendres volantes lorsque la combustion est réalisée dans des chaudières à grille; cette proportion est de 15% dans les chaudières à lit fluidisé et de 70% à 100% dans les chaudières à cendres pulvérulentes (combustion de charbon pulvérisé). L’on a constaté que la teneur en métaux lourds était plus importante clans la fraction des cendres volantes composée de particules fines.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">23.</span>La préparation du charbon, par exemple le «lavage», le «traitement biologique», réduit la concentration de métaux lourds imputable à la présence de matière inorganique dans le charbon. Toutefois, le degré d’élimination des métaux lourds par cette technologie est extrêmement variable.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">24.</span>Un dépoussiérage de plus de 99,5% peut être obtenu au moyen de dépoussiéreurs électriques (DPE) ou de filtres en tissu (FT), abaissant la concentration des poussières à environ 20 mg/m3 dans beaucoup de cas. Les émissions de métaux lourds, à l’exception du mercure, peuvent être réduites d’au moins 90% à 99%, le chiffre le plus bas correspondant aux éléments les plus volatils. La réduction de la teneur des fumées en mercure gazeux est favorisée par des températures de filtrage peu élevées.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">25.</span>L’utilisation de techniques visant à réduire les émissions d’oxydes d’azote, de dioxyde de soufre et de particules provenant des gaz de combustion peut également permettre d’éliminer les métaux lourds. Un traitement approprié des eaux usées devrait permettre d’éviter tout impact inter-milieux.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">26.</span>Avec les techniques mentionnées ci-dessus, le taux d’élimination du mercure varie considérablement d’une installation à l’autre, comme le montre le tableau 3. Des recherches sont en cours pour mettre au point des techniques d’élimination du mercure, mais en attendant qu’elles soient disponibles à l’échelle industrielle il n’existe pas de meilleure technique disponible expressément conçue pour éliminer le mercure.</div>\n<p class=\"lf-p\">Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>79 - ATMOSPHÈRE – 3. Conventions internationales Tableau 3 Mesures anti-émissions, taux de réduction et coûts pour le secteur de la combustion de combustibles fossiles Source des émissions Taux de réduction (en pourcentage) Coût de l’opération Cd, Pb : 100;</div>\n<p class=\"lf-p\">Hg : 70-80 Dépend étroitement de chaque cas particulier Poussières: 70-100 Dépend étroitement de chaque cas particulier DPE (froid) Cd, Pb : &gt; 90;</p>\n<p class=\"lf-p\">Hg : 10-40 Investissement spécifique: 50-10 dollars E.-U./ m3 de gaz résiduaire par heure (&gt; 200.000 m3/h) Désulfuration des gaz de combustion (DGC) par voie humidea Cd, Pb : &gt; 90;</p>\n<p class=\"lf-p\">Hg : 10-90b ...</p>\n<p class=\"lf-p\">Cd : &gt; 95;</p>\n<p class=\"lf-p\">Pb : &gt; 99;</p>\n<p class=\"lf-p\">Hg : 10-60 Investissement spécifique: 8-15 dollars E.-U./ m3 de gaz résiduaire par heure (&gt; 200.000 m3/h) Mesure(s) anti-émissions Combustion du fioul Passage du fioul au gaz Combustion du charbon Passage du charbon aux combustibles avec de plus faibles émissions de métaux lourds Filtres en tissu (FT) a Les taux d’élimination du mercure augmentent en fonction de la proportion de mercure ionique. Les dispositifs d’épuration par réduction catalytique sélective, lorsque la quantité de poussières est importante, favorisent la formation de Hg (Il). b Il s’agit essentiellement de la réduction de SO2. La réduction des émissions de métaux lourds est un avantage supplémentaire. (Investissement spécifique: 60-250 dollars E.-U./kWel) Sidérurgie primaire (annexe II, catégorie 2) 27. La présente section traite des émissions provenant des installations d’agglomération, des ateliers de boulettage, des hauts fourneaux et des aciéries utilisant des convertisseurs basiques à oxygène (CBO). Les émissions de Cd, Pb et Hg se produisent en association avec des particules. La concentration des métaux en question dans les poussières rejetées dépend de la composition des matières premières et des types de métaux d’alliage utilisés en sidérurgie. Les mesures de réduction des émissions les plus importantes sont présentées dans le tableau 4. Des filtres en tissu doivent être utilisés autant que possible.</p>\n<p class=\"lf-p\">A défaut, on peut utiliser des dépoussiéreurs électriques et/ou des épurateurs-laveurs très performants.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">28.</span>L’utilisation de la meilleure technique disponible dans la sidérurgie primaire permet de ramener le total des émissions de poussières directement liées au procédé aux valeurs suivantes:</div>\n<p class=\"lf-p\">Installations d’agglomération 40-120 g/Mg Ateliers de boulettage 40 g/Mg Hauts fourneaux 35-50 g/Mg Convertisseurs à oxygène 35-70 g/Mg 29. L’épuration des gaz au moyen de filtres en tissu ramène la quantité de poussières à moins de 20 mg/m3, contre 50 mg/ m3 pour les dépoussiéreurs électriques ou les épurateurs-laveurs (en moyenne horaire). Toutefois, de nombreuses utilisations des filtres en tissu dans la sidérurgie primaire permettent d’obtenir des valeurs très inférieures.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>80 - ATMOSPHÈRE – 3. Conventions internationales Tableau 4 Sources des émissions, mesures anti-émissions, taux de dépoussiérage et coûts pour le secteur de la sidérurgie primaire Source des émissions Mesure(s) anti-émissions Taux de dépoussiérage (en pourcentage) Coût total de l’opération (en dollars E.-U.) env. 50 ...</div>\n<p class=\"lf-p\">Epurateurs-laveurs et DPE &gt; 90 … Filtres en tissu &gt; 99 … DPE + réacteur à chaux + filtres en tissu &gt; 99 … Epurateurs-laveurs &gt; 95 … FT/DPE &gt; 99 DPE: 0,24-1/Mg fonte &gt; 99 … Installations d’agglomé- Agglomération à faible taux ration d’émission Ateliers de boulettage Hauts fourneaux Epuration des gaz des Epurateurs-laveurs par voie hauts fourneaux humide &gt; 99 … Convertisseur à oxygène Dépoussiérage primaire: séparateur par voie humide/ DPE/FT DPE par voie humide &gt; 99 DPE par voie sèche: 2,25/Mg acier Dépoussiérage secondaire:</p>\n<p class=\"lf-p\">DPE par voie sèche/FT &gt; 97 FT: 0,26/Mg acier Courroies transporteuses fermées, confinement, humidification des matières premières et nettoyage des routes 80-99 … Emissions fugaces 30. La réduction et la fusion directes sont en cours de développement et pourraient réduire dans l’avenir l’utilisation des installations d’agglomération et des hauts fourneaux. L’application de ces technologies dépend des propriétés du minerai et exige que le produit qui en résulte soit élaboré dans un four à arc muni de dispositifs de commande appropriés.</p>\n<p class=\"lf-p\">Sidérurgie secondaire (annexe II, catégorie 3) 31. Il est très important de capter toutes les émissions aussi efficacement que possible. L’on y parvient en installant des niches ou des hottes amovibles ou en assurant l’évacuation complète du bâtiment. Les émissions captées doivent être épurées.</p>\n<p class=\"lf-p\">Pour l’ensemble des procédés générateurs de poussières utilisés dans la sidérurgie secondaire, le dépoussiérage au moyen de filtres en tissu, qui permet de ramener la teneur en poussières à moins de 20 mg/m3, sera considéré comme la MTD. Lorsque la MTD est aussi utilisée pour réduire au minimum les émissions fugaces, les quantités spécifiques de poussières émises (y compris les émissions fugaces directement liées au procédé) seront comprises dans un intervalle de 0,1 à 0,35 kg/Mg acier.</p>\n<p class=\"lf-p\">Dans bien des cas, l’utilisation de filtres en tissu permet de ramener 1a teneur des gaz épurés en poussières à moins de 10 mg/ m3. Les quantités spécifiques de poussières émises sont alors normalement inférieures à 0,1 kg/Mg.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">32.</span>Deux types de four sont utilisés pour la fusion de la ferraille: les fours Martin - qui vont être progressivement éliminés - et les fours à arc (FA).</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">33.</span>La concentration des métaux lourds considérés dans les poussières rejetées dépend de la composition des ferrailles et des types de métaux d’alliage entrant dans la fabrication de l’acier. D’après des mesures effectuées dans des fours à arc, les émissions de métaux lourds se présentent sous forme de vapeur à raison de 95% pour le mercure et de 25% pour le cadmium.</div>\n<p class=\"lf-p\">Les mesures anti-émissions les plus importantes sont présentées dans le tableau 5.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>81 - ATMOSPHÈRE – 3. Conventions internationales Tableau 5 Sources des émissions, mesures anti-émissions, taux de dépoussiérage et coûts pour le secteur de la sidérurgie secondaire Source des émissions Mesure(s) anti-émissions FA Taux de dépoussiérage (en pourcentage) Coût total de l’opération (en dollars E.-U.) DPE &gt; 99 … FT &gt; 99,5 FT: 24/Mg acier Fonderies (annexe II, catégorie 4) 34. Il est très important de capter toutes les émissions aussi efficacement que possible. L’on y parvient en installant des niches ou des hottes amovibles ou en assurant l’évacuation complète du bâtiment. Les émissions captées doivent être épurées.</div>\n<p class=\"lf-p\">Des cubilots, des fours à arc et des fours à induction sont exploités dans les fonderies. Les émissions directes de métaux lourds sous forme de particules et de gaz sont particulièrement associées à la fusion, mais aussi, quoique dans une faible mesure, à la coulée. Les émissions fugaces sont engendrées par la manipulation, la fusion, la coulée et l’ébarbage des matières premières.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les mesures de réduction des émissions les plus importantes sont présentées dans le tableau 6, avec indication des taux de réduction possibles et des coûts, lorsqu’ils sont connus. Ces mesures peuvent permettre de ramener les concentrations de poussières à 20 mg/m3 ou moins.</p>\n<p class=\"lf-p\">Tableau 6 Sources des émissions, mesures anti-émissions, taux de dépoussiérage et coûts pour le secteur de la fonderie Source des émissions FA Fours à induction Cubilots à air froid Mesure(s) anti-émissions Taux de dépoussiérage (en pourcentage) Coût total de l’opération (en dollars E.-U.) DPF &gt; 99 … FT &gt; 99,5 FT: 24/Mg fonte FT + absorption par voie sèche + FT &gt; 99 … Enlèvement «au-dessous de la porte»: FT &gt; 98 … FT + dépoussiérage préalable &gt; 97 8-12/Mg fonte Enlèvement «au-dessus de la porte»:</p>\n<p class=\"lf-p\">Cubilots à air chaud FT + chimisorption &gt; 99 45/Mg fonte FT + dépoussiérage préalable &gt; 99 23/Mg fonte Désintégrateur/laveur Venturi &gt; 97 à 35. L’industrie de la fonderie comprend une vaste gamme d’installations de production. Pour les petites installations existantes, les mesures indiquées ne correspondent pas toujours aux meilleures techniques disponibles si elles ne sont pas viables au plan économique.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>82 - ATMOSPHÈRE – 3. Conventions internationales Industrie des métaux non ferreux de première et deuxième fusion (annexe II, catégories 5 et 6) 36. La présente section traite des émissions de Cd, de Pb et de Hg et de la réduction de ces émissions dans la production primaire et secondaire de métaux non ferreux tels que le plomb, le cuivre, le zinc, l’étain et le nickel. Etant donné la diversité des matières premières utilisées et des procédés appliqués, pratiquement tous les types de métaux lourds et de composés de métaux lourds peuvent être rejetés par ce secteur. Vu les métaux lourds considérés clans la présente annexe, la production de cuivre, de plomb et de zinc présente un intérêt tout particulier.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">37.</span>Les minerais et les concentrés de mercure sont, dans un premier temps, traités par concassage et parfois par criblage.</div>\n<p class=\"lf-p\">Les techniques d’enrichissement du minerai ne sont pas très répandues, même si le procédé de la flottation a été utilisé dans certaines installations traitant du minerai de faible teneur. Le minerai concassé est ensuite chauffé soit dans des cornues, s’il s’agit de petites opérations, soit dans des fours, dans le cas d’opérations importantes, et porté aux températures auxquelles s’opère la sublimation du sulfure de mercure. La vapeur de mercure qui en résulte est condensée dans un système de refroidissement et recueillie sous forme de mercure métallique. La suie qui se forme dans les condensateurs et les bassins de décantation devrait être enlevée, traitée avec de la chaux et remise dans la cornue ou le four.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">38.</span>Plusieurs techniques peuvent être utilisées pour une récupération optimale du mercure. On peut: –– Prendre des mesures visant à réduire la formation de poussières durant les opérations d’extraction et de stockage, notamment en réduisant au minimum l’importance des stocks; –– Procéder à un chauffage indirect du four; –– Maintenir le minerai aussi sec que possible; –– Porter la température du gaz à l’entrée du condensateur à un niveau supérieur de 10 à 20°C seulement au point de rosée; –– Maintenir la température de sortie aussi basse que possible; –– Faire passer les gaz de réaction dans un dispositif d’épuration après condensation et/ou dans un filtre au sélénium Le chauffage indirect, le traitement séparé des catégories de minerai à grain fin et le contrôle de la teneur en eau du minerai peuvent permettre de limiter la formation de poussières. Les poussières devraient être éliminées des gaz de réaction chauds avant leur entrée dans le dispositif de condensation du mercure au moyen de cyclones et/ou de dépoussiéreurs électriques.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">39.</span>Pour produire de l’or par fusion, il est possible de recourir à des stratégies analogues à celles qui sont utilisées pour le mercure. L’or est également produit au moyen de techniques autres que la fusion et ce sont ces techniques qui sont jugées préférables pour les installations nouvelles.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">40.</span>Les métaux non ferreux sont: essentiellement produits à partir de minerais sulfurés. Pour des raisons techniques et de qualité du produit, les effluents gazeux doivent subir un dépoussiérage poussé (&lt; 3 mg/m3) et devront peut-être aussi être débarrassés de leur mercure avant d’être dirigés vers une installation de fabrication de SO3 par le procédé de contact, ce qui aura également pour effet de réduire au minimum les émissions de métaux lourds.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">41.</span>Il faudrait, lorsqu’il y a lieu, utiliser des filtres en tissu qui permettent de ramener à moins de 10 mg/m3 la teneur en poussières. Les poussières provenant de l’ensemble des opérations de production par pyrométallurgie devraient être recyclées sur place ou ailleurs et des mesures devraient être prises pour protéger la santé des travailleurs.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">42.</span>Les premières expériences concernant la production de plomb primaire montrent qu’il existe des techniques nouvelles, et intéressantes, de réduction par fusion directe sans agglomération de concentrés. Ces procédés sont caractéristiques d’une nouvelle génération de techniques autogènes de fusion directe du plomb qui polluent moins et consomment moins d’énergie.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">43.</span>Le plomb de deuxième fusion provient surtout des batteries usagées de voitures et de camions, lesquelles sont démontées avant d’être acheminées directement vers le four. La MTD doit comporter une opération de fusion dans un four rotatif bas ou dans un four vertical. Des brûleurs oxycombustibles permettent de réduire de 60% le volume de déchets gazeux et la production de poussières de cheminée. L’épuration des gaz de combustion au moyen de filtres en tissu permet d’atteindre des niveaux de concentration de poussières de 5 mg/m3.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">44.</span>La production de zinc primaire est assurée par électrolyse (grillage-lixiviation). On peut remplacer le grillage par la lixiviation sous pression qui peut être considérée comme la MTD pour les installations nouvelles, selon les propriétés du concentré.</div>\n<p class=\"lf-p\">Les émissions provenant de la production de zinc par pyro métallurgie dans les fours à procédé «Imperial Smelting» (hauts fourneaux à zinc) peuvent être réduites grâce à l’utilisation de gueulards à double cloche et d’épurateurs-laveurs très performants ou de systèmes efficaces d’évacuation et d’épuration de gaz provenant du laitier et des coulées de plomb, et à l’épuration poussée (&lt; 10mg/m3) des effluents gazeux riches en monoxyde de carbone qui émanent des fours.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">45.</span>Pour récupérer le zinc des résidus oxydés, ceux-ci sont traités dans un four «Imperial Smelting». Les résidus très pauvres et les poussières de cheminée (de la sidérurgie, par exemple) sont préalablement traités dans des fours rotatifs (fours Waelz) où est produit un oxyde à forte teneur en zinc. Les matériaux métalliques sont recyclés par fusion soit dans des fours à induction soit dans des fours à chaleur directe ou indirecte obtenue à partir de gaz naturel ou de combustibles liquides, ou encore dans des cornues verticales «New Jersey», dans lesquelles divers matériaux de récupération à base d’oxydes ou de métaux peuvent être recyclés. On peut également obtenir du zinc à partir des scories des fours à plomb par un procédé de réduction des scories.</div>\n<p class=\"lf-p\">Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>83 - ATMOSPHÈRE – 3. Conventions internationales 46. En règle générale, les procédés doivent comporter un dispositif efficace de récupération des poussières à la fois pour les gaz primaires et pour les émissions fugaces. Les mesures de réduction des émissions les plus importantes sont présentées dans les tableaux 7 a) et b). L’utilisation de filtres en tissu a permis, dans certains cas, de ramener la concentration de poussières à moins de 5 mg/m3.</div>\n<p class=\"lf-p\">Tableau 7 a) Sources des émissions, mesures anti-émissions, taux de dépoussiérage et coûts pour le secteur de l’industrie primaire des métaux non ferreux Taux de dépoussiérage (en pourcentage) Coût total de l’opération (en dollars E.-U.) Hottes aspirantes, confinement, etc., épuration des effluents gazeux par FT &gt; 99 … Agglomération dans des fours à flamme verticale:</p>\n<p class=\"lf-p\">DPE + épurateurs-laveurs (avant passage dans une installation à acide sulfurique à double contact) + FT pour gaz résiduaires … 7-10/Mg H2SO4 Four vertical: fermeture supérieure / évacuation efficace dans des trous de coulée + FT, chenaux de coulée fermés, gueulards à double cloche … … Lavage très performant &gt; 95 … Laveurs à Venturi … … Gueulards à double cloche … 4/Mg de métal produit L’application du procédé dépend des propriétés de lixivialion des concentrés &gt; 99 Dépend du site Procédés directs de Fusion éclair, par exemple réduction par fusion Procédés Kivcet, Outokuapu et Mitsubishi … … Ausmelt: Pb 77, Cd 97;</p>\n<p class=\"lf-p\">QSL: Pb 92, Cd 93 QSL: coûts d’exploitation:</p>\n<p class=\"lf-p\">60/Mg Pb Source des émissions Mesure(s) anti-émissions Emissions fugaces Grillage/ agglomération Fusion classique (réduction en haut fourneau) «lmperial smelting»</p>\n<p class=\"lf-p\">Lixivialion par pression Fusion au bain, par exemple convertisseur rotatif à soufflage par le haut, procédés Ausmelt, Isasmelt, QSL et Noranda Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>84 - ATMOSPHÈRE – 3. Conventions internationales Tableau 7 b) Sources des émissions, mesures anti-émissions, taux de dépoussiérage et coûts pour le secteur de l’industrie des métaux non ferreux de deuxième fusion Taux de dépoussiérage (en pourcentage) Coût total de l’opération (en dollars E.-U.) Four rotatif bas: hottes d’aspiration pour les trous de coulée + FT; condenseur à tube, brûleur oxycombustible 99,9 45/Mg Pb «Impérial Smelting» &gt; 95 14/Mg Zn Source des émissions Mesure(s) anti-émissions Production de plomb Production de zinc Industrie du ciment (annexe II, catégorie 7) 47. Les fours à ciment peuvent utiliser des huiles usées ou des pneumatiques usagés comme combustibles d’appoint.</div>\n<p class=\"lf-p\">Lorsqu’il y a combustion de résidus, les prescriptions relatives aux émissions des procédés d’incinération des déchets peuvent s’appliquer et, dans le cas de déchets dangereux, selon la quantité traitée dans l’installation, les prescriptions relatives aux émissions des procédés d’incinération des déchets dangereux pourraient être applicables. Mais il ne sera question, dans la présente section, que des fours à combustibles fossiles.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">48.</span>Des particules sont émises à tous les stades de la production du ciment, depuis la manipulation des matériaux jusqu’à la préparation du ciment, en passant par le traitement des matières premières (dans des concasseurs et des dessiccateurs) et la production de clinker. Les métaux lourds sont associés aux matières premières, aux combustibles fossiles et aux déchets servant de combustible chargés dans le four à ciment.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">49.</span>La production de clinker se fait à l’aide des types de fours suivants: four rotatif haut par voie humide, four rotatif haut par voie sèche, four rotatif avec dispositif de préchauffage à cyclone, four rotatif avec dispositif de préchauffage à grille et four vertical. Les fours rotatifs avec dispositif de préchauffage à cyclone consomment moins d’énergie et offrent davantage de possibilités de réduction des émissions.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">50.</span>Pour récupérer la chaleur, on fait passer les gaz résiduels des fours rotatifs par le système de préchauffage et les sécheurs broyeurs (lorsqu’un tel matériel est installé) avant de les dépoussiérer. Les poussières ainsi recueillies sont renvoyées vers le circuit d’alimentation.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">51.</span>Moins de 0,5% du plomb et du cadmium entrant dans le four est rejeté avec les gaz de combustion. La forte teneur en substances alcalines et l’épuration qui a lieu dans le four favorisent la rétention des métaux dans le clinker ou dans la poussière du four.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">52.</span>Il est possible de réduire les émissions de métaux lourds dans l’atmosphère, par exemple, en prélevant le flux d’échappement et en stockant les poussières recueillies au lieu de les renvoyer vers le circuit d’alimentation. Toutefois il convient, dans chaque cas, de mettre en balance les avantages que présente cette solution et les conséquences d’un rejet des métaux lourds dans le stock de déchets. La dérivation du métal chaud calciné, lequel est en partie déchargé face à l’entrée du four et acheminé vers l’installation de préparation du ciment, constitue une autre solution. On peut aussi amalgamer les poussières au clinker. Il importe également de veiller au fonctionnement régulier du four afin d’éviter les arrêts d’urgence des dépoussiéreurs électriques pouvant résulter de concentrations excessives de CO. Ces arrêts d’urgence risquent en effet d’entraîner de fortes pointes d’émission de métaux lourds.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">53.</span>Les mesures de réduction des émissions les plus importantes sont présentées dans le tableau 8. Pour réduire les émissions directes de poussières au niveau des concasseurs, broyeurs et sécheurs, on emploie surtout des filtres en tissu, tandis que les gaz résiduaires du dispositif de refroidissement du clinker et du four sont traités au moyen de dépoussiéreurs électriques. Avec des DPE, les poussières peuvent être ramenées à des concentrations inférieures à 50 mg/m3, Avec des FT, la teneur en poussières du gaz épuré peut tomber à 10 mg/m3.</div>\n<p class=\"lf-p\">Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>85 - ATMOSPHÈRE – 3. Conventions internationales Tableau 8 Sources des émissions, mesures anti-émissions, taux de réduction et coûts pour le secteur de l’industrie du ciment Taux de réduction (en pourcentage) Coût de l’opération Emissions directes des concasseurs, broyeurs et sécheurs FT Cd, Pb : &gt; 95 ...</div>\n<p class=\"lf-p\">Emissions directes des fours rotatifs et des refroidissements du clinker DPE Cd, Pb : &gt; 95 ...</p>\n<p class=\"lf-p\">Hg : &gt; 95 ...</p>\n<p class=\"lf-p\">Source des émissions Mesure(s) anti-émissions Emissions directes des fours rotatifs Adsorption sur charbon actif Industrie du verre (annexe II, catégorie 8) 54. Dans l’industrie du verre, les émissions de plomb sont loin d’être négligeables, étant donné les différentes sortes de verre qui contiennent du plomb (par exemple le cristal ou les tubes cathodiques). Dans le cas du verre creux sodo-calcique, les émissions de plomb dépendent de la qualité du verre recyclé utilisé. La teneur en plomb des poussières provenant de la fusion du cristal se situe généralement entre 20% et 60%.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">55.</span>Les émissions de poussières se produisent essentiellement lors du malaxage du mélange vitrifiable, dans les fours, du fait des fuites diffuses à l’ouverture des fours et au moment de la finition et du soufflage des produits. Elles dépendent dans une large mesure du type de combustible brûlé, du type de four et du type de verre produit. Des brûleurs oxycombustibles peuvent réduire de 60% le volume de déchets gazeux et l’émission de poussières de cheminée. Les émissions de plomb provenant du chauffage électrique sont très inférieures à celles du chauffage au fioul ou au gaz.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">56.</span>Le mélange est fondu dans des cuves à alimentation continue, des fours à pots ou des creusets. Avec les fours à alimentation discontinue, les émissions de poussières fluctuent énormément pendant le cercle de fusion. Les cuves à cristal émettent davantage de poussières (&lt; 5 Kg/Mg de verre fondu) que les autres cuves (&lt; 1 Kg/Mg de verre obtenu par fusion de carbonate de sodium ou de potassium).</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">57.</span>Parmi les mesures permettant de réduire les émissions directes de poussières métalliques, on peut citer la granulation du mélange vitrifiable, le remplacement des systèmes de chauffe au fioul ou au gaz par des systèmes électriques, l’incorporation d’une quantité plus importante de retours de verre dans le mélange et l’utilisation d’une meilleure gamme de matières premières (répartition granulométrique) et de verres recyclés (en évitant les fractions contenant du plomb). Les gaz d’échappement peuvent être épurés dans des filtres en tissu, ce qui ramène les émissions à moins de 10 mg/m3. Avec des dépoussiéreurs électriques, on peut les réduire à 30 mg/m3. Les taux de réduction des émissions correspondants sont donnés dans le tableau 9.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">58.</span>Des procédés de fabrication du cristal sans composés de plomb sont en développement.</div>\n<p class=\"lf-p\">Tableau 9 Sources des hissions, mesures anti-émissions, toux de dépoussiérage et coûts pour le secteur de l’industrie du verre Source des émissions Mesure(s) anti-émissions Taux de dépoussiérage (en pourcentage) Coût total de l’opération Emissions directes ET &gt; 98 … DPE &gt; 90 … Industrie du chlore et de la soude caustique (annexe II, catégorie 9) 59. Dans l’industrie du chlore et de la soude caustique, C12, les hydroxydes alcalins et l’hydrogène sont obtenus par électrolyse d’une solution saline. Les installations existantes utilisent couramment le procédé à cathode de mercure et le procédé à diaphragme, qui exigent tous deux le recours à de bonnes pratiques afin d’éviter des problèmes écologiques. Le procédé à membrane n’entraîne aucune émission directe de mercure. En outre, il consomme moins d’énergie électrolytique et davantage de chaleur pour la concentration d’hydroxydes alcalins (le bilan énergétique global donnant un léger avantage, de l’ordre de 10% à 15%, à la technologie membranaire); il fait appel à des cuves plus compactes. II est donc considéré comme la meilleure option pour les installations nouvelles. Dans sa décision 90/3 du 14 juin 1990, la Commission de Paris pour la prévention de la Ministère d’État – Service central de législation</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>86 - ATMOSPHÈRE – 3. Conventions internationales pollution marine d’origine tellurique (PARCOM) a recommandé d’éliminer progressivement dès que possible, les installations à cathode de mercure pour la fabrication du chlore et de la soude, afin qu’elles aient totalement disparu en 2010.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">60.</span>Selon les informations disponibles, l’investissement spécifique nécessaire pour remplacer le procédé à cathode de mercure par le procédé à membrane serait de l’ordre de 700 à 1.000 dollars E.-U./Mg de capacité de C12. En dépit d’une possible augmentation des dépenses d’eau, électricité, etc., et du coût de l’épuration de la solution saline notamment, les coûts d’exploitation diminueront dans la plupart des cas, en raison d’économies dues principalement à une plus faible consommation d’énergie et à la diminution du coût du traitement des eaux usées et de l’élimination des déchets.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">61.</span>Les sources des émissions de mercure dans l’environnement provenant du procédé à cathode de mercure sont: la ventilation de la salle des cuves, les effluents gazeux, les produits fabriqués, notamment l’hydrogène, et les eaux usées. Parmi les rejets dans l’atmosphère, le mercure émis sous forme diffuse depuis les cuves dans l’ensemble du local occupe une place importante. Les mesures de prévention et de surveillance sont essentielles et devraient se voir accorder un rang de priorité lié à l’importance relative de chaque source au sein d’une installation particulière. Dans tous les cas, des mesures de surveillance spéciales sont nécessaires lorsque le mercure est récupéré dans les boues résultant des opérations de fabrication.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">62.</span>On peut appliquer les mesures ci-après pour réduire les émissions de mercure provenant des installations existantes: –– Mesures de contrôle du procédé et mesures techniques destinées optimiser l’opération en cuves, entretien et méthodes de travail plus efficaces; –– Installation de dispositifs de couverture et d’étanchéité et ressuyage externe contrôlé par succion; ––</div></div>", "next": 239921}