En bref
Ce règlement grand-ducal vise à protéger des biens immobiliers spécifiques et des zones géographiques dans la commune de Helperknapp en les classant comme patrimoine culturel national ou en créant des secteurs protégés d'intérêt national.
Ce qu'il réglemente
- Le classement de biens immobiliers comme patrimoine culturel national.
- La création de deux secteurs protégés d'intérêt national : « Historescht Huelmes » et « Historescht Aansebuerg ».
- La protection de divers types de biens, tels que maisons, châteaux, églises, fermes, chapelles, et ouvrages hydrauliques.
- La délimitation précise de ces biens et secteurs par adresse ou lieu-dit et numéro cadastral.
Qui il concerne
- Les propriétaires de biens immobiliers situés dans la commune de Helperknapp, spécifiquement ceux listés dans le règlement.
- Les habitants et les autorités de la commune de Helperknapp, notamment en ce qui concerne les secteurs protégés.
Points clés
- L'article 1er classe de nombreux biens immobiliers situés sur le territoire de la commune de Helperknapp comme patrimoine culturel national.
- Ces biens incluent des maisons, des sites mixtes (château, jardin, ferronnerie), des ensembles (presbytère et chapelle, église et cimetière), des fermes, des chapelles, des ponts, des châteaux, des croix de chemin, des lavoirs, des villas, des réservoirs d'eau, des cafés, des écoles, des niches, et des sites mixtes monastères.
- L'article 2 crée deux secteurs protégés d'intérêt national : « Historescht Huelmes » et « Historescht Aansebuerg », avec des listes détaillées de parcelles incluses.
- Ce règlement est pris en application de la loi modifiée du 25 février 2022 relative au patrimoine culturel, notamment son article 26.
Texte de loi
Texte du projet de règlement grand-ducal Projet de règlement grand-ducal portant 1° classement comme patrimoine culturel national de biens immeubles figurant à l’inventaire du patrimoine architectural de la commune de Helperknapp et 2° création des secteurs protégés d’intérêt national « Historescht Huelmes » et « Historescht Aansebuerg » Nous Henri, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau, Vu la loi modifiée du 25 février 2022 relative au patrimoine culturel, et notamment son article 26 ; Vu l’avis de la Commission pour le patrimoine culturel du 19 juin et 17 juillet 2024 ; Vu l’avis émis par le conseil communal de la commune de Helperknapp le 3 avril 2025 après enquête publique ; Le Conseil d’État entendu ; Sur le rapport du Ministre de la Culture, et après délibération du Gouvernement en conseil ; Arrêtons : Art. 1er. Sont classés comme patrimoine culturel national les biens immeubles se situant sur le territoire de la commune de Helperknapp suivants : Description Maison Site mixte château, jardin, ferronnerie Adresse ou lieu-dit 5, rue de la Vallée ANSEMBOURG 10, rue de la Vallée Rue de la Vallée, sans numéro In der Feschbech, sans numéro Ensemble presbytère et chapelle Église Schmettenbuesch, sans numéro Ansembourg, sans numéro ANSEMBOURG 11, rue de la Vallée Rue de la Vallée, sans numéro ANSEMBOURG Rue de la Vallée, sans numéro ANSEMBOURG 1 Numéro cadastral 171/542 106/505 106/504, 203/526, 105/501, 85/527, 112/222 95/287, 81/419, 82/0, 82/2 85/528 139/524 125/507 123/538 168/572 Pont Château et croix de chemin Croix de chemin Ferme Ferme Ensemble de ponts Ferme Maison Ensemble maison et moulin Ensemble ferme et atelier Chapelle et croix de chemin Ensemble comice agricole et laiterie Ferme Maison Ensemble de deux fermes Ferme Ensemble église, cimetière et morgue Breckefeld, sans numéro ANSEMBOURG Château d’Ansembourg, sans numéro Vieux Château, sans numéro Alt Schloss, sans numéro ANSEMBOURG GAASCHELT, sans numéro ANSEMBOURG 4, rue de l’Attert BOEVANGE-SUR-ATTERT 13, rue de l’Attert BOEVANGE-SUR-ATTERT Rue de l’Attert, sans numéro Rue de Helpert, sans numéro BOEVANGE-SUR-ATTERT 4A-4B, rue de Buschdorf BOEVANGE-SUR-ATTERT 16, rue de Buschdorf BOEVANGE-SUR-ATTERT 1, rue de la Gare In der Behlz, sans numéro Im Tondel, sans numéro BOEVANGE-SUR-ATTERT 3, rue de la Gare Im Schleidberg, sans numéro BOEVANGE-SUR-ATTERT 16, rue de la Gare BOEVANGE-SUR-ATTERT Rue de la Gare, sans numéro BOEVANGE-SUR-ATTERT 1, rue de Helpert BOEVANGE-SUR-ATTERT 10, rue de Helpert BOEVANGE-SUR-ATTERT 12, rue de Helpert 14, rue de Helpert BOEVANGE-SUR-ATTERT 63, rue de Helpert BOEVANGE-SUR-ATTERT Rue de Helpert, sans numéro Boevange, sans numéro BOEVANGE-SUR-ATTERT 2 LUREF 70257 E | 84654 N 253/0, 254/0, 255/0 256/0 257/0, 258/0, 259/0, 261/0 157/385 LUREF 71218E | 85402N 438/3750 419/3372 LUREF 68912E | 93611N LUREF 68597E | 93352N 352/3942 140/2157 913/1405 913/1406 914/2088, 914/2427, 914/2084 777/2865 777/1109 505/3479 503/1617, 503/2602 354/3910 370/3138 374/3970 374/3971 974/3868 383/3725, 383/3726 385/1894, 384/2182, 386/2721, 386/2159 Villa Réservoir d’eau Pont Chapelle Ensemble des ouvrages hydrauliques Café Maison Maison Ferme Ensemble église, cimetière et morgue Croix de chemin Lavoir Ferme Ferme Réservoir d’eau Ferme Ferme Maison Ferme Chapelle 1, Viichtenerwee BOEVANGE-SUR-ATTERT Wald, sans numéro BOEVANGE-SUR-ATTERT Zerrewies, sans numéro BOEVANGE-SUR-ATTERT Rue d’Arlon, sans numéro BOUR Rue d’Arlon, sans numéro In Diefleck, sans numéro BOUR 59, route d’Arlon BROUCH 61, route d’Arlon BROUCH 67, route d’Arlon BROUCH 69, route d’Arlon BROUCH Route d’Arlon, sans numéro Im Weischgruendchen, sans numéro BROUCH 26, rue de Buschdorf BROUCH Rue de Buschdorf, sans numéro BROUCH 20, Am Eck BROUCH 51, rue du Moulin BROUCH Rue du Moulin, sans numéro BROUCH 1-1A, rue du Village BROUCH 16-16A, rue du Village BROUCH 22, rue du Village BROUCH 27, rue du Village BROUCH Rue du Village, sans numéro BROUCH 3 517/4128 1279/2441 79/2804 1419/940 1416/2364 1269/2934 1132/3823 1086/3917 1074/2938 594/2918 1131/3549, 1131/3929 1129/2608 814/3153 911/1495 940/3848 274/2313 561/2793 994/1159, 994/745 916/3165, 916/3466 868/3733 985/3429 209/1 Ensemble des ouvrages hydrauliques Ensemble église et cimetière Ferme et chapelle Ferme Chapelle Comice agricole Ensemble chapelle, fontaine, croix de chemin et ruines Réservoir d’eau Croix de chemin Ferme Ferme Ferme Ferme Station de pompage Ferme Cimetière et croix de chemin Ferme Ensemble château, château-fort et portail Ferme École Maison Broucherknaeppchen, sans numéro BROUCH Biirbelterwee, sans numéro BUSCHDORF 2, Helperterwee BUSCHDORF 4, Helperterwee BUSCHDORF An Uerbech, sans numéro BUSCHDORF An Uerbech, sans numéro BUSCHDORF Auf Helperich, sans numéro BUSCHDORF Helperich, sans numéro BUSCHDORF In de Leyen, sans numéro BUSCHDORF Claushof, sans numéro CLAUSHOF Maison 3 FINSTERTHAL Maison 9 FINSTERTHAL Maison 11 FINSTERTHAL Finsterthalerbuesch, sans numéro FINSTERTHAL 5, rue d’Ansembourg HOLLENFELS Rue d’Ansembourg, sans numéro In Moschelt, sans numéro HOLLENFELS 1, rue du Château HOLLENFELS 2, rue du Château Rue du Château, sans numéro HOLLENFELS 7, rue du Château HOLLENFELS 10, rue du Château HOLLENFELS 12, rue du Château HOLLENFELS 4 1308/3867 436/2521, 436/2522 411/2423 412/2592 322/2042 330/1345 1094/1328, 1088/1327, 1094/2206 1485/3107 1050/1522 38/514 1473/3636 1469/3105 1466/3104 1483/2978 414/774 364/417 355/1019 567/1209 568/1049 568/1250, 568/646 552/903 536/1058 539/913 Ferme Ferme Église et croix de chemin Maison Maison Ferme Maison Villa Croix de chemin Croix de chemin Église Mur Ferme Niche Lavoir Site mixte monastère 14, rue du Château HOLLENFELS 16, rue du Château HOLLENFELS Rue du Château, sans numéro HOLLENFELS 1, Am Eck HOLLENFELS 3, Enneschtgaass HOLLENFELS 5, Enneschtgaass HOLLENFELS 13, Schoeppelgaass HOLLENFELS 22, Schoeppelgaass HOLLENFELS 1A, rue de Tuntange HOLLENFELS Auf Roebben, sans numéro HOLLENFELS Hollenfels, sans numéro HOLLENFELS Hollenfels, sans numéro HOLLENFELS Kuelbecherhaff, sans numéro HOLLENFELS Marienthalerbuesch, sans numéro HOLLENFELS Schlosswies, sans numéro HOLLENFELS 1, rue de Keispelt 1A, rue de Keispelt Rue de Keispelt, sans numéro Bei der Himmelspoirt Bourggroif In Gaaschelt, sans numéro Marienthal, sans numéro Marienthalerland-Bourggroif 5 540/1175 544/915 529/0 533/0 510/909 507/0, 508/0 448/0 253/1102 545/899 413/0 574/0 516/287, 516/288 624/1009 610/0 618/0 14/456 8/211 2/551, 2/552, 2/553 23/338, 22/265, 24/459, 23/540, 23/498 31/327, 30/358 4/0, 5/0, 2/529 16/458, 17/0, 18/0, 16/549, 16/547, 16/548, 13/523, 10/521, 11/522, 20/213, 6/0, 7/0, 15/2, 15/212, 20/214, 21/0, 19/0, 13/505 42/412, 42/409, 42/410, 42/395, 42/396, 43/0, Ouchtewies Roebben, sans numéro Église Ferme Ferme et menuiserie Ferme Maison et grange Maison Ferme et chapelle Croix de chemin Ferme Ensemble église et monument funéraire Croix de chemin Ferme Ferme Maison Ferme Ensemble ferme, croix de chemin, chapelle et école Ferme Schwarzhanz, sans numéro MARIENTHAL 7A, rue de Keispelt MARIENTHAL 9, rue de Keispelt MARIENTHAL 1-1A, rue du Bois TUNTANGE 8, rue du Bois TUNTANGE 1, rue de Brouch Tuntange, sans numéro TUNTANGE 3, rue de Brouch TUNTANGE 9, rue de Brouch Rue de Brouch, sans numéro TUNTANGE 11, rue de Brouch TUNTANGE 19, rue de Brouch TUNTANGE Rue de Brouch, sans numéro TUNTANGE 1, rue des Champs TUNTANGE 1, rue de l’Église TUNTANGE 2, rue de l’Église TUNTANGE 2, rue de Hollenfels TUNTANGE 5, rue de Hollenfels TUNTANGE 6, rue de Hollenfels 3, rue de l’Église Rue de l’Église, sans numéro TUNTANGE 12, rue de Hollenfels TUNTANGE 6 42/411, 45/0, 44/0 29/502 609/715, 609/718, 609/1255, 609/1256, 609/717 607/0 55/546 68/538 382/3816, 382/3815 592/3596 320/4404 319/2918 316/4363 309/3443 307/3245 696/2933 156/3466 340/4187, 340/4188 378/2979 347/0 338/2772 346/4503 274/3867 356/3186 356/3185 359/2190 279/3282 Croix de chemin Chapelle Ferme Chapelle Chapelle et croix de chemin Cimetière 16, rue de Luxembourg TUNTANGE 18, rue de Luxembourg TUNTANGE 20, rue de Luxembourg TUNTANGE Rue de Luxembourg, sans numéro TUNTANGE Auf der Bichel, sans numéro TUNTANGE In der Quaert, sans numéro TUNTANGE 686/4242 327/4400 331/3471 403/3348 1150/2907 417/1690 Art.
- Sont créés les deux secteurs protégés d’intérêt national sis sur le territoire de la commune de Helperknapp suivants : 1° Secteur protégé d’intérêt national « Historescht Huelmes » Adresse ou lieu-dit Auf der Heidchen, sans numéro HOLLENFELS Bourbuesch, sans numéro HOLLENFELS Marienthalerbuesch, sans numéro HOLLENFELS Roebben, sans numéro HOLLENFELS Schlosswies, sans numéro HOLLENFELS Schwarzhanz, sans numéro HOLLENFELS 1, rue d’Ansembourg HOLLENFELS 3, rue d’Ansembourg HOLLENFELS 1, rue du Château HOLLENFELS 1A, rue du Château HOLLENFELS 1A et 6, rue du Château HOLLENFELS 2, rue du Château HOLLENFELS 3, rue du Château Numéro cadastral 602/828 256/1016, 256/1017, 257/225, 258/0 610/0, 612/559, 613/248 609/715, 609/1255 618/0, 616/539, 616/540, 616/721, 619/252 607/0, 605/821, 608/0 548/900 546/530 567/1209 567/1216 530/960 568/1049 561/905 7 HOLLENFELS 4-4A, rue du Château HOLLENFELS 5, rue du Château HOLLENFELS 7, rue du Château HOLLENFELS 8, rue du Château HOLLENFELS 9, rue du Château HOLLENFELS 10, rue du Château HOLLENFELS 11, rue du Château HOLLENFELS 12, rue du Château HOLLENFELS 14, rue du Château HOLLENFELS 16, rue du Château HOLLENFELS Rue du Château, sans numéro HOLLENFELS 1, Am Eck HOLLENFELS 2, Am Eck HOLLENFELS 3, Am Eck HOLLENFELS 4, Am Eck HOLLENFELS 5, Am Eck HOLLENFELS 5A, Am Eck HOLLENFELS 7, Am Eck HOLLENFELS Am Eck, sans numéro HOLLENFELS 1-3, Enneschtgaass HOLLENFELS 2, Enneschtgaass HOLLENFELS 2A, Enneschtgaass 528/910 556/904 552/903 535/911 550/902 536/1058 548/901 539/913 540/1175 544/915 568/646, 529/0 533/0 522/1212 522/1062 525/0 522/120 523/61 522/696 510/818, 521/1215, 521/697, 524/0, 534/332 510/909 501/1047 500/93 8 HOLLENFELS 4, Enneschtgaass HOLLENFELS 5, Enneschtgaass HOLLENFELS 5A, Enneschtgaass HOLLENFELS 7, Enneschtgaass HOLLENFELS Enneschtgaass, sans numéro HOLLENFELS 2, rue de Mersch HOLLENFELS Rue de Mersch, sans numéro HOLLENFELS 2, rue des Prés HOLLENFELS 2A, rue des Prés HOLLENFELS 6-6A, rue des Prés HOLLENFELS 8-8A, rue des Prés HOLLENFELS 8B, rue des Prés HOLLENFELS 10, rue des Prés HOLLENFELS 14, rue des Prés HOLLENFELS Rue des Prés, sans numéro HOLLENFELS 8, Schoeppelgaass HOLLENFELS 9, Schoeppelgaass HOLLENFELS 9A, Schoeppelgaass HOLLENFELS 9B, Schoeppelgaass HOLLENFELS 10, Schoeppelgaass HOLLENFELS 11, Schoeppelgaass HOLLENFELS 12, Schoeppelgaass 499/932 508/0 509/0 503/0, 506/0 507/0, 568/1048 253/1106 253/1107 543/1220 543/1099 516/752 516/1014 516/1013 516/798 453/1177 543/1219, 540/1176, 453/1257, 453/1258 469/111 454/1072 456/1073 456/1074 471/880 451/1071 461/109 9 HOLLENFELS 13, Schoeppelgaass HOLLENFELS 14, Schoeppelgaass HOLLENFELS 15, Schoeppelgaass HOLLENFELS 16, Schoeppelgaass HOLLENFELS 17, Schoeppelgaass HOLLENFELS 18, Schoeppelgaass HOLLENFELS 18A, Schoeppelgaass HOLLENFELS 19, Schoeppelgaass HOLLENFELS 20, Schoeppelgaass HOLLENFELS 20A, Schoeppelgaass HOLLENFELS 22, Schoeppelgaass HOLLENFELS Schoeppelgaass, sans numéro HOLLENFELS 1A, rue de Tuntange HOLLENFELS Auf der Heidchen, sans numéro HOLLENFELS Bourbuesch, sans numéro HOLLENFELS Hollenfels, sans numéro HOLLENFELS Marienthalerbuesch, sans numéro HOLLENFELS 448/0 462/104 446/70 462/107 443/808 459/951 253/1051 440/1267 457/1050 253/948 253/1102 469/112, 470/87, 470/88, 253/570, 457/1050, 462/266, 440/1265, 440/1266 545/899 602/828 256/1016, 256/1017, 257/225, 258/0 542/1103, 578/538, 492/399, 493/0, 494/0, 498/737, 563/470, 563/532, 564/668, 571/917, 516/287, 516/288, 511/364, 468/686, 471/362, 471/361, 471/89, 472/196, 472/197, 473/0, 474/0, 516/459, 511/724, 468/685, 453/1178, 475/0, 480/0, 486/0, 488/561, 511/725, 521/203, 516/458, 581/827, 447/621, 461/102, 461/103, 461/265, 461/703, 461/704, 461/879, 461/98, 476/728, 477/0, 482/0, 478/0, 574/0, 479/0, 481/0, 484/0, 485/0, 489/0, 491/0, 483/0, 504/0, 505/0, 575/0, 575/2, 576/0, 579/0, 580/0, 564/1249, 586/0, 516/460, 571/1251 610/0, 612/559, 613/248 10 Roebben, sans numéro HOLLENFELS Schlosswies, sans numéro HOLLENFELS Schwarzhanz, sans numéro HOLLENFELS 609/715, 609/1255 618/0, 616/539, 616/540, 616/721, 619/252 607/0, 605/821, 608/0 2° Secteur protégé d’intérêt national « Historescht Aansebuerg » Adresse ou lieu-dit 1, rue de la Vallée ANSEMBOURG 1A, rue de la Vallée ANSEMBOURG 1B, rue de la Vallée ANSEMBOURG 1C, rue de la Vallée ANSEMBOURG 2, rue de la Vallée ANSEMBOURG 3-3C, rue de la Vallée ANSEMBOURG 4, rue de la Vallée ANSEMBOURG 5, rue de la Vallée ANSEMBOURG 7, rue de la Vallée ANSEMBOURG 7A, rue de la Vallée ANSEMBOURG 7B, rue de la Vallée ANSEMBOURG 9, rue de la Vallée ANSEMBOURG 9B, rue de la Vallée ANSEMBOURG 10, rue de la Vallée ANSEMBOURG 11, rue de la Vallée ANSEMBOURG Rue de la Vallée, sans numéro ANSEMBOURG Numéro cadastral 184/533 184/552 184/553 184/556 176/516 180/479 174/515 171/542 170/561 170/562 170/563 130/509 129/347 106/505 125/507 184/532, 119/523, 123/539, 153/564, 184/554, 173/513, 177/67, 190/491, 163/0, 135/511, 170/540, 130/510, 188/192, 188/193, 105/501, 11 Alt Schloss, sans numéro ANSEMBOURG Ansembourg, sans numéro ANSEMBOURG Atzing, sans numéro ANSEMBOURG Beim Ronnenbuesch, sans numéro ANSEMBOURG Château d’Ansembourg, sans numéro ANSEMBOURG Dondeler Gewann, sans numéro ANSEMBOURG Gaaschelt, sans numéro ANSEMBOURG Grosfeld, sans numéro ANSEMBOURG Grossebusch, sans numéro ANSEMBOURG Himmeleng, sans numéro ANSMEBOURG Hinter dem Thurm, sans numéro ANSMEBOURG Holert, sans numéro ANSEMBOURG Im Brill, sans numéro ANSEMBOURG Im Perchen, sans numéro ANSEMBOURG Im Poull, sans numéro ANSEMBOURG In der Toull, sans numéro ANSEMBOURG In Gaaschelt, sans numéro ANSEMBOURG In Gaschelt, sans numéro ANSEMBOURG Kapellenbuesch, sans numéro ANSEMBOURG Melleschgriecht, sans numéro 112/222, 180/490, 203/526, 85/527, 174/514, 184/551, 168/572, 153/566 260/314, 260/315, 261/0, 257/0, 258/0, 259/0, 262/230 121/0, 122/424, 122/469, 124/0, 166/567, 176/463, 189/0, 164/0, 165/0, 166/568, 187/324, 171/543, 184/480, 155/506, 139/524 244/487, 245/0, 246/0 194/521, 200/522 253/0, 254/0, 255/0 211/31, 213/332, 214/33, 216/202, 216/426, 216/495, 217/0, 218/374, 218/375, 218/376, 220/264, 212/56 157/385, 157/549, 157/548, 158/387 92/0 91/0 287/3 103/468 279/447, 279/448, 162/499 (en partie), 280/0, 162/0, 161/434, 161/435 203/525 191/27 231/0, 232/0, 233/380, 235/377, 236/39, 237/378, 237/379, 239/381, 240/382, 241/203, 241/204, 242/205, 242/206, 243/558 (en partie) 205/0, 207/0, 208/0, 209/0 100/550, 100/451, 100/482, 100/483, 100/544, 100/546, 102/0 389/0 159/432, 159/559, 159/560 276/489, 276/59, 276/60 12 ANSEMBOURG Ronnenbuesch, sans numéro ANSEMBOURG Schlossberg, sans numéro ANSEMBOURG Schmeschpesch, sans numéro ANSEMBOURG Schmettenbuesch, sans numéro ANSEMBOURG 0, Vieux Château ANSEMBOURG Weschpesch, sans numéro ANSEMBOURG Birkenbuesch, sans numéro MARIENTHAL In der Freschbech, sans numéro MARIENTHAL 204/53, 204/54, 204/55 268/436 153/464 85/20, 86/21, 88/218, 89/219, 85/528 256/0 93/0, 94/0 83/430, 83/431, 84/0 75/415, 80/418, 81/419, 81/420, 82/0, 82/2, 95/287 La délimitation des secteurs protégés d’intérêt national est indiquée sur les plans figurant en annexe. Art.
- Le ministre ayant la Culture dans ses attributions est chargé de l’exécution du présent règlement qui sera publié au Journal officiel du Grand-Duché de Luxembourg. Le Ministre de la Culture Eric Thill 13 Annexe 1 : Inventaire du patrimoine architectural de la commune de Helperknapp Inventar der Baukultur im Großherzogtum Luxemburg Gemeinde Helperknapp Inhaltverzeichnis Wissenschaftliches Inventar der gebauten Kulturgüter .................................................... 5 Die Gemeinde Helperknapp.......................................................................................................... 5 Inventarisierung ............................................................................................................................ 8 Auswertung der Inventarisierung ................................................................................................. 9 Kriterien für die nationale Unterschutzstellung von gebauten und natürlichen Kulturgütern .. 10 Definitionen ................................................................................................................................ 11
- Erhaltenswerte gebaute und natürliche Kulturgüter ......................................................... 11
- Kriterien .............................................................................................................................. 12 Ansembourg | Aansebuerg | Ansemburg ................................................................. 15 Ansembourg | Schutzsektor ,Historecht Aansebuerg‘ ............................................................... 17 Ansembourg | 5, rue de la Vallée ............................................................................................... 24 Ansembourg | 10, rue de la Vallée | Site Mixte ......................................................................... 26 Ansembourg | 11 + o. N., rue de la Vallée | Ensemble .............................................................. 44 Ansembourg | o. N., rue de la Vallée ......................................................................................... 51 Ansembourg | o. N., Breckefeld ................................................................................................. 53 Ansembourg | o. N., Château d‘Ansembourg ............................................................................ 55 Ansembourg | o. N., Gaaschelt................................................................................................... 64 Boevange-sur-Attert | Béiwen-Atert | Böwingen an der Attert ................................ 65 Boevange-sur-Attert | 4, rue de l‘Attert ..................................................................................... 68 Boevange-sur-Attert | 13, rue de l‘Attert ................................................................................... 71 Boevange-sur-Attert | o. N., rue de l’Attert – o. N., rue de Helpert | Ensemble ....................... 75 Boevange-sur-Attert | 4A + 4B, rue de Buschdorf ...................................................................... 78 Boevange-sur-Attert | 16, rue de Buschdorf .............................................................................. 81 Boevange-sur-Attert | 1, rue de la Gare - o. N., Im Tondel | Ensemble..................................... 83 Boevange-sur-Attert | 3, rue de la Gare | Ensemble ................................................................. 86 Boevange-sur-Attert | 16, rue de la Gare ................................................................................... 89 Boevange-sur-Attert | o. N., rue de la Gare | Ensemble ............................................................ 91 Boevange-sur-Attert | 1, rue de Helpert .................................................................................... 93 Boevange-sur-Attert | 10, rue de Helpert .................................................................................. 97 Boevange-sur-Attert | 12 + 14, rue de Helpert | Ensemble ....................................................... 99 Boevange-sur-Attert | 63, rue de Helpert ................................................................................ 103 Boevange-sur-Attert | o. N., rue de Helpert | Ensemble ......................................................... 105 Boevange-sur-Attert | 1, rue Viichtenerwee ............................................................................ 114 Boevange-sur-Attert | o. N., Wald............................................................................................ 117 Boevange-sur-Attert | o. N., In Zerrenwies .............................................................................. 118 1 Bour | Buer | Born ................................................................................................ 119 Bour | o. N., rue d‘Arlon ........................................................................................................... 121 Bour | o. N., rue d’Arlon – o. N., In Diefleck | Ensemble.......................................................... 124 Brouch | Bruch | Brouch........................................................................................ 126 Brouch | 59, route d‘Arlon ....................................................................................................... 128 Brouch | 61, route d‘Arlon ....................................................................................................... 131 Brouch | 67, route d‘Arlon ....................................................................................................... 133 Brouch | 69, route d‘Arlon ....................................................................................................... 135 Brouch | o. N., route d‘Arlon | Ensemble................................................................................. 138 Brouch | 26, rue de Buschdorf ................................................................................................. 144 Brouch | o. N., rue de Buschdorf .............................................................................................. 145 Brouch | 20, Am Eck ................................................................................................................. 147 Brouch | 51, rue du Moulin ...................................................................................................... 150 Brouch | o. N., rue du Moulin ................................................................................................... 153 Brouch | 1-1A, rue du Village ................................................................................................... 154 Brouch | 16-16A, rue du Village ............................................................................................... 157 Brouch | 22, rue du Village ....................................................................................................... 159 Brouch | 27, rue du Village ....................................................................................................... 161 Brouch | o. N., rue du Village ................................................................................................... 164 Brouch | o. N., Broucherknaeppchen | Ensemble ................................................................... 166 Buschdorf | Bëschdref | Buschdorf ........................................................................ 168 Buschdorf | o. N., Biirbelterwee | Ensemble ........................................................................... 171 Buschdorf | 2, Helperterwee .................................................................................................... 181 Buschdorf | 4, Helperterwee .................................................................................................... 185 Buschdorf | o. N., An Uerbech .................................................................................................. 187 Buschdorf | o. N., An Uerbech .................................................................................................. 189 Buschdorf | o. N., Auf Helperich | Ensemble ........................................................................... 192 Buschdorf | o. N., Helperich ..................................................................................................... 198 Buschdorf | o. N., In den Leyen ................................................................................................ 199 Claushof | Klaushaff | Klaushof ................................................................................................ 201 Claushof | o. N., Claushof ......................................................................................................... 203 Finsterthal | Fënsterdall | Finsterthal ...................................................................................... 207 Finsterthal | 3, Finsterthal ........................................................................................................ 209 Finsterthal | 9, Finsterthal ........................................................................................................ 212 Finsterthal | 11, Finsterthal ...................................................................................................... 214 Finsterthal | o. N., Finsterthalerbuesch.................................................................................... 216 Hollenfels | Huelmes | Hollenfels............................................................................................. 217 2 Hollenfels | Schutzsektor ,Historecht Huelmes‘ ....................................................................... 219 Hollenfels | 5, rue d‘Ansembourg ............................................................................................ 228 Hollenfels | o. N., rue d‘Ansembourg ....................................................................................... 230 Hollenfels | 1, rue du Château .................................................................................................. 232 Hollenfels | 2 + o. N., rue du Château | Ensemble ................................................................... 234 Hollenfels | 7, rue du Château .................................................................................................. 242 Hollenfels | 10, rue du Château ................................................................................................ 244 Hollenfels | 12, rue du Château ................................................................................................ 247 Hollenfels | 14, rue du Château ................................................................................................ 249 Hollenfels | 16, rue du Château ................................................................................................ 251 Hollenfels | o. N., rue du Château ............................................................................................ 253 Hollenfels | 1, Am Eck ............................................................................................................... 257 Hollenfels | 3, Enneschtgaass ................................................................................................... 259 Hollenfels | 5, Enneschtgaass ................................................................................................... 261 Hollenfels | 13, Schoeppelgaass ............................................................................................... 263 Hollenfels | 22, Schoeppelgaass ............................................................................................... 265 Hollenfels | 1A, rue de Tuntange.............................................................................................. 267 Hollenfels | o. N., Auf Roebben ................................................................................................ 269 Hollenfels | o. N., Hollenfels ..................................................................................................... 271 Hollenfels | o. N., Hollenfels ..................................................................................................... 272 Hollenfels | o. N., Kuelbecherhaff ............................................................................................ 274 Hollenfels | o. N., Marienthalerbuesch .................................................................................... 277 Hollenfels | o. N., Schlosswies .................................................................................................. 279 Marienthal | Märjendall | Mariendall ...................................................................................... 281 Marienthal | 1, rue de Keispelt | Site mixte ............................................................................. 283 Marienthal | 7A, rue de Keispelt .............................................................................................. 297 Marienthal | 9, rue de Keispelt................................................................................................. 300 Tuntange | Tënten | Tüntingen ................................................................................................ 302 Tuntange | 1-1A, rue du Bois .................................................................................................... 304 Tuntange | 8, rue du Bois ......................................................................................................... 308 Tuntange | 1, rue de Brouch..................................................................................................... 310 Tuntange | 3, rue de Brouch..................................................................................................... 312 Tuntange | 9 + o. N., rue de Brouch ......................................................................................... 315 Tuntange | 11, rue de Brouch................................................................................................... 319 Tuntange | 19, rue de Brouch................................................................................................... 320 Tuntange | o. N., rue de Brouch | Ensemble............................................................................ 322 Tuntange | 1, rue des Champs.................................................................................................. 331 Tuntange | 1, rue de l‘Eglise ..................................................................................................... 333 3 Tuntange | 2, rue de l‘Eglise ..................................................................................................... 335 Tuntange | 2, rue de Hollenfels ................................................................................................ 337 Tuntange | 5, rue de Hollenfels ................................................................................................ 340 Tuntange | 6, rue de Hollenfels – o. N. + 3, rue de l’Eglise | Ensemble ................................... 342 Tuntange | 12, rue de Hollenfels .............................................................................................. 348 Tuntange | 16, rue de Luxembourg .......................................................................................... 350 Tuntange | 18, rue de Luxembourg .......................................................................................... 352 Tuntange | 20, rue de Luxembourg .......................................................................................... 353 Tuntange | o. N., rue de Luxembourg ...................................................................................... 356 Tuntange | o. N., Auf der Bichel ............................................................................................... 358 Tuntange | o. N., In der Quaert ................................................................................................ 360 4 Wissenschaftliches Inventar der gebauten Kulturgüter Die Gemeinde Helperknapp Die Gemeinde Helperknapp zählt zu den jüngsten Gemeinden des Großherzogtums Luxemburg. Ihre Geschichte begann am
- Januar 2018, als sich die Gemeinden Boevange-sur-Attert und Tuntange zusammenschlossen.1 Als Name für die Fusionsgemeinde wurde Helperknapp gewählt, was auf die gleichnamige, schon zu vorrömischer Zeit besiedelte Anhöhe hindeutet, auf der sich eine Wallfahrtskapelle befindet. Ende des Jahres 2022 zählte die Gemeinde insgesamt 4.695 Einwohner, womit sie die zweithöchste Bevölkerungszahl – nach der Gemeinde Mersch – unter den Gemeinden im Kanton Mersch aufweist.2 Helperknapp liegt im Westen des Kantons Mersch und damit im geografischen Zentrum des Großherzogtums. Die Gemeinde umfasst eine Grundfläche von 3.760 Hektar und ist damit auch in puncto Größe die Nummer Zwei im betreffenden Kanton.3 Sitz der Gemeindeverwaltung ist Tuntange. Überdies gehören die Ortschaften Ansembourg, Boevange-surAttert, Bour, Brouch, Buschdorf, Grevenknapp und Hollenfels sowie die Weiler Bill, Claushof, Finsterthal, Marienthal und Openthalt zur Gemeinde. Die Gemeinde Helperknapp grenzt nur an zwei der neun anderen Gemeinden dieses Kantons an: Mersch im Südosten und Bissen im Nordosten. Im Süden trifft Helperknapp auf die Nachbargemeinden Kehlen und Habscht (Kanton Capellen), im Westen auf die Gemeinden Saeul und Useldange und schließlich im Norden auf die Gemeinde Vichten, die alle drei zum Kanton Redange gehören. Das Gemeindeareal erstreckt sich über eine Länge von circa zehn Kilometern von Norden nach Süden und weist eine Breite von ungefähr vier Kilometern auf. Im Norden prägt der Flusslauf der Attert das Gebiet; im Süden bildet der Fluss Eisch auf einem kurzen Abschnitt die Grenze zur Nachbargemeinde Kehlen, bevor sich selbiges Gewässer kurvenreich durch den südlichen Teil der Gemeinde windet. Der Bach Aeschbech, auch ‚Bechlerbaach‘ genannt, entspringt in der Nachbargemeinde Saeul, unweit von Brouch, und durchzieht die Gemeinde Helperknapp in nördlicher Richtung bis nach Boevange-sur-Attert, wo der kleine Bach in die Attert mündet. Geologisch betrachtet zählt das Territorium der Gemeinde Helperknapp zu den Ausläufern des Gutlands. In dieser Region ist die für das Zentrum Luxemburgs typische „Stufenlandschaft“ zu finden, bei der sich im Laufe der Jahrtausende zahlreiche Wasserläufe durch den anstehenden Luxemburger Sandstein bis in die weicheren Mergelschichten gearbeitet haben, was zur Entstehung von weiten Tälern und Hochplateaus geführt hat.4 Das durch ausgedehnte Felder und Wälder charakterisierte Gutland gehört zu den landwirtschaftlich ertragreichsten Landstrichen des Großherzogtums, was insbesondere diesen fruchtbaren Flusstälern geschuldet ist.5 In Kombination mit den leicht 1 Helperknapp, Ma commune, helperknapp.lu/startsait/ma-commune/ (10.01.2023). Lustat Statistiques.lu, Population par canton et commune 2015-2022, lustat.statec.lu/vis?tm=population par commune&pg=0&df[ds]=ds-release&df[id]=DF_X021&df[ag]=LU1&df[vs]=1.0&pd=2015%2C2022&dq=A. (10.01.2023). 3 Lustat Statistiques.lu, Subdivisions territoriales (Situation au 1er janvier 2018), lustat.statec.lu/vis?pg=0&df[ds]=dsrelease&df[id]=DF_X010&df[ag]=LU1&df[vs]=1.0&dq=..A&ly[rw]=SURFACE_AREA&ly[cl]=SPECIFICATION&tm =superficie par canton et commune (10.01.2023). 4 Lucius, M., ,Tektonik und Oberflächenformen des Gutlandes‘, in: ders., Vue d’ensemble sur l’aire de sédimentation luxembourgeoise, o. O., o. J., S. 49-53, hier S. 49f.; Lucius, M., ,Geologische Grundlagen der Landschaftsformen von Mersch‘, in: Les Cahiers Luxembourgeois, Jahrgang 21, Heft 1, Luxemburg, 1949, S. 716, hier S. 7f. 5 Meyers, Joseph, Studien zur Siedlungsgeschichte Luxemburgs. Mit 19 Karten und 5 Tabellen,
- Aufl., Echternach, 1976, S. 7f. 2 5 zugänglichen Sandsteinvorkommen führte dies zur Entstehung großer landwirtschaftlicher Anwesen, die auch als Gutlandhöfe bezeichnet werden.6 Auf dem Gebiet der Gemeinde Helperknapp treffen die Vorkommen an gelbem Sandstein, die typisch für das Luxemburger Gutland sind, mit den für den Westen des Landes vorherrschenden Vorkommen an rotem Sandstein zusammen. Diese geologische Besonderheit ist auch an den historischen Gebäuden ablesbar. Während im Süden der Gemeinde eher Elemente aus gelb-beigem Sandstein zu finden sind, zeichnet sich die Bebauung im nördlichen Teil oft durch rötliche Sandsteinelemente aus. Zudem befindet sich in der Nähe des Wallfahrtsorts Helperknapp eine ehemalige Sandgrube, in der rote und gelbe Sandvorkommen in Schichten aufeinandertreffen. In dieser Sandgrube wurden bis nach dem Zweiten Weltkrieg farbige Sande abgebaut, die dazu genutzt wurden, den traditionellen Kalkputz für die Fassaden einzufärben.7 Die Gemeinde Helperknapp ist mit außerordentlich reichen baulichen Zeugnissen der Vergangenheit gesegnet. Die ältesten Siedlungsspuren der Gemeinde befinden sich auf der zu Beginn bereits erwähnten Anhöhe Helperknapp.8 Dieser römische Grabhügel, an dem sich vor der Nutzung durch die Römer schon ein keltischer Kultort befunden hatte, liegt auf einem von Wald umgebenen Sandsteinplateau zwischen den Ortschaften Buschdorf, Grevenknapp und dem Weiler Finsterthal. Im weiteren Verlauf entstand hier ein christlicher Wallfahrtsort mit Kapelle, die auch als Mutterkirche für die umliegenden Dörfer diente und durch einen Friedhof ergänzt wurde.9 Ab dem
- Jahrhundert ist auf dem Helperknapp ein Markt dokumentiert, der sogenannte „Helpermaart“, der bis 1832 hier abgehalten wurde.10 Die Ortschaft Tuntange gehörte weder zur Herrschaft Hollenfels noch zu jener von Ansemburg, sondern bestand aus „freien Bauern“, die im Laufe der Jahrhunderte bleibende bauliche Spuren hinterließen, welche die Zugehörigkeit dieser Region zum Luxemburger Gutland eindrucksvoll belegen.11 Auch einige mittelalterliche Burgen befinden sich auf dem Gebiet der Gemeinde, so die im
- Jahrhundert erstmals urkundlich erwähnte Burg Ansembourg, überdies die Burg Hollenfels, deren Geschichte bis ins
- Jahrhundert zurückreicht.12 Bis in die zweite Hälfte des
- Jahrhunderts verblieb die Burg Ansembourg im Besitz der Gründerfamilie Hollenfels und gelangte dann durch Vererbung, Heirat und Kauf unter anderem in den Besitz der Familien von Elter (Autel) und de Raville, bevor sie im
- Jahrhundert verkauft wurde.13 Im Jahr 1681 wurde die Anlage erstmals durch französische Truppen eingenommen.14 Bei den folgenden Kämpfen gegen spanische Truppen wurde die Burganalage stark beschädigt und erst 6 Calteux, Georges, D’Lëtzebuerger Bauerenhaus, Band 1/3, Foetz, 1997, S. 220ff. Calteux, Georges, D’Lëtzebuerger Bauerenhaus, Band 2/3, Foetz, 1998, S. 34ff. 8 Thill, Gérard, ‚Römischer Grabhügel mit Ringmauer und eingebautem Altar bei Bill‘, in: Hémecht, Jahrgang 21, Heft 3, Luxemburg, 1969, S. 317-328, hier S.
- 9 Fisch, René, Die Geschichte von Mersch. I. Teil. „Dat aalt Miersch“, hrsg. von Gemeindeverwaltung von Mersch, Mersch, 1992, S.
- 10 Malget, Jean, Helpert 973-1973, [Broschüre], hrsg. von Syndicat d’Initiative et de Tourisme de la Commune de Boevange-sur-Attert, Esch-sur-Alzette, o. J., S. 1f. 11 Pütz, Alphonse, ,Tuntange: wo die Leesbach entspringt‘, in: Revue, Jahrgang 20, Heft 33, Luxemburg,
- August 1964, S. 30-37, hier S. 31; Zimmer, John, Die Burgen des Luxemburger Landes, hrsg. von Les amis de l’ancien château de Beaufort, Band 2/3, Luxemburg, 1996, S. 95ff. 12 Zimmer, John, Die Burgen des Luxemburger Landes, hrsg. von Les amis de l’ancien château de Beaufort, Band 2/3, Luxemburg, 1996, S. 95ff. 13 Haan, Jean, ,Die Burg Hollenfels‘, in: Revue, Jahrgang 34, Heft 52, Luxemburg, 1978, S. 82-85, hier S.
- 14 Milmeister, Jean, ‚Aus der Geschichte der Gemeinde Tüntingen‘, in: Administration communale de Tuntange, Teinten. 150 Joër Onofhängegkeet. 1839-1989, Mersch, 1989, S. 19-24, hier S. 20f. 7 6 im
- Jahrhundert wieder bewohnt und ausgebaut.15 Im
- Jahrhundert setzte auch der Niedergang der Familie de Raville-Ansembourg ein, die ihre Besitztümer an Thomas Bidart veräußerten – dieser errichtete in Ansembourg eine Eisenschmelzanlage, was wiederum zum Aufschwung einer neuen Herrschaftsfamilie führte.16 Diese Adelsfamilie in Ansembourg war eng mit der Pfarrkirche in Tuntange verbunden: So ließ die Familie etwa eigens einen neuen Chor als Bestattungsort an die bestehende Kirche anbauen.17 Bis heute sind die imposanten Grabmäler einzelner Familienmitglieder hier erhalten. Die Familie Bidartde Marchant begann mit der Errichtung eines neuen Schlosses im Eischtal, das durch ihren Nachkommen, Lambert Joseph de Marchant et d’Ansembourg, vollendet und von diesem durch einen prächtigen, landesweit einmaligen Barockgarten ergänzt wurde.18 So entstand Stück für Stück im Laufe von Jahrhunderten die für Luxemburg einmalige Kulturlandschaft im Eischtal, die heute als Tal der sieben Schlösser bekannt ist.19 Von den damit gemeinten herausragenden Gebäuden befinden sich drei auf dem Gebiet der Gemeinde Helperknapp: die Burgen Hollenfels und Ansembourg sowie das sogenannte neue Schloss Ansembourg. Wenn es allein nach der Bedeutung und der Pracht der Anlagen ginge, müsste man auch Marienthal zu den Schlössern im Eischtal zählen. Das prächtig ausgestattete Dominikanerinnenkloster, in das nur adelige Frauen eintreten durften, war durch die moralische und finanzielle Unterstützung der wichtigsten Familien des damaligen Herzogtums eine herausragende Anlage.20 Gegründet im
- Jahrhundert, war es über Jahrhunderte eng mit der Ortschaft Tuntange verbunden, da die Äbtissinnen in den Anfangszeiten des Klosters in der Pfarrkirche bestattet wurden.21 Nach der Auflösung des Klosters im späten
- Jahrhundert ging das Anwesen zeitweise in das Eigentum des noch jungen luxemburgischen Staates über, bevor es in Privatbesitz gelangte und ab dem späten
- bis weit ins
- Jahrhundert hinein wieder die Funktion eines Klosters innehatte.22 Neben diesen herausragenden Anlagen zählen auch eine Vielzahl an überlieferten Höfen und Häusern, Kirchen und Kapellen zum reichen Baukulturerbe der jungen Gemeinde Helperknapp. Während die Besiedlung auf dem Helperknapp durch archäologische Forschungen gut dokumentiert ist, liegen die Anfänge der Besiedelung in den Ortschaften weitestgehend im Dunkeln. Die erste schriftliche Überlieferung zu Buschdorf stammt aus dem Jahr 896; auch das Dorf Tuntange geht auf eine fränkische Gründung zurück.23 Bereits Ende des
- 15 Steinmetzer, Alfred, ,Zwänge und Grenzen in der Burgenrestaurierung – am Beispiel einiger Luxemburger Burgen‘, in: Landesamt für Denkmalpflege in Mainz (Hrsg.), Denkmalpflege in Rheinland-Pfalz. Festschrift für Werner Bornheim gen. Schilling, Neuwied, 1980, S. 43-54, hier S.
- 16 Nilles, Nicolaus, Maria, die mächtige Patronin zur Eiche oder die gräfliche Kirche und Schule auf dem hl. Berge Maria’s bei Ansemburg, Luxemburg, 1857, S.
- 17 COREdART, Rapport d’étude des décors intérieurs et du mobilier de l’église Saints Pierre et Paul de Tuntage, [Unveröffentlichter Bericht], Institut national pour le patrimoine architectural, Dudelange, 2015, S.
- 18 Schoellen, Marc, ‚Le jardin & les collections du comte Lambert-Joseph de Marchant et d’Ansembourg‘, in: Bulletin des antiquités luxembourgeoises, Jahrgang 1989-1990, Band 20, Luxemburg, 1990, S. 175-224, hier S. 175f. 19 Vgl. Anonym, ,Dans le pays‘, in: L’indépendance luxembourgeoise, 03.08.1933, S. 3; Anonym, ,Causeries touristiques‘, in: Luxembourg. Quotidien du matin, 06.07.1935, S.
- 20 Majerus, Joseph, ,Le régime domanial sur les domaines du prieuré de Marienthal. D’après le censier de
- Ire partie’, in: Hémecht, Jahrgang 21, Heft 2, Luxemburg, 1969, S. 147-172, hier S.
- 21 Staud, Richard Maria; Reuter, Joseph, Die kirchlichen Kunstdenkmäler des Dekanats Mersch, Luxemburg, 1935, S.
- 22 Schoellen, Marc, ‚Marienthal au fil des siècles. Introduction historique‘, in: Service Nationale de la Jeunesse (Hrsg.), Märjendall. Marienthal. Mariendall. Val-Sainte-Marie. Spurensuche in einer vielschichtigen Kulturlandschaft Luxemburgs, Luxemburg, 2016, S. 11-23, hier S. 11ff. 23 Vgl. Bosseler, Nicolas, ‚Die Siedlungen rund um Helpert‘, in: Anonym, Fanfare de la Commune de Boevange/Attert. 50e anniversaire 20 mai 1984, Mersch, o. J., S. 48-99, hier S. 55; Pütz, Alphonse, ,Tuntange: 7 Jahrhunderts, genauer im Jahr 1198, wurde der Ort Brouch in Urkunden erwähnt; der Name deutet auf sumpfigfeuchte Wiesen hin.24 Adelsfamilie und Ortschaft Hollenfels werden 1129 in einer Stiftungsurkunde erwähnt.25 Aus dem
- Jahrhundert sind weitere Quellen überliefert, die Hinweise auf die frühe Siedlungsgeschichte einzelner Ortschaften preisgeben: So wurde Boevange-sur-Attert urkundlich erstmals 1218 erwähnt, allerdings veränderte sich der Name der Ortschaft im Laufe der Zeit mehrmals. Sein Ursprung scheint im keltischen Wort „Bwra“ zu liegen, was auf eine von Hecken eingefriedete Siedlung hindeuten soll.26 Der Name des kleinen Dorfes Bour taucht erstmals im Jahr 1277 in einer Verkaufsurkunde auf.27 Damit blicken fast alle Ortschaften der Gemeinde Helperknapp auf eine jahrhundertelange Geschichte und Besiedlungskontinuität zurück. Inventarisierung Schützenswerte Baukulturgüter sind mit ihren Veränderungen, die sie über die Zeit erfahren haben, Geschichtsdokumente. In der Gemeinde Helperknapp sind derartige Objekte aus einer Zeitspanne vom
- bis zum
- Jahrhundert zu finden. Für viele von diesen sind jedoch nur wenige Schriftquellen vorhanden. Weil nicht nur einzelne Großbauten, sondern auch – und dies mehrheitlich – einfachere und typisch ländliche Gebäude inventarisiert wurden, ist der vorliegende Band nicht nur ein grundlegender Beitrag zur Architekturgeschichte im Speziellen, sondern auch zur allgemeinen Luxemburger Kultur- und Geschichtswissenschaft. Primär richtet sich dieses Inventar der Gemeinde Helperknapp an alle interessierten Bürger*innen, an Personen aus den Bereichen Architektur und Planungswesen sowie an Verantwortungsträger*innen der Gemeinde, die über den Umgang mit schutzwürdigen Baukulturgütern mitentscheiden. Die Inventarisierung ist ein mehrstufiger Prozess: Sie beginnt mit der Begutachtung aller Objekte, die bis 1990 geschaffen wurden. Historische Quellen aus institutionellen wie privaten Archiven, Sammlungen und Bibliotheken werden für jede Gemeinde gesichtet und ausgewertet. Es folgt die systematische Erfassung einzelner Bauten und Stätten vor Ort. Konstruktionen, Materialien und Verarbeitungen werden beschrieben und ihre etwaigen Veränderungen über die Zeit festgehalten. Idealerweise erfolgen eine Innenbesichtigung der Gebäude und ein Gespräch mit den Hausbewohnern, aus dem sich nicht selten wertvolle Hinweise auf die Baugeschichte ergeben. Die anschließende Vertiefung der Quellenrecherche und die damit einhergehenden Analysen helfen dabei, die vor Ort gemachten Beobachtungen zu überprüfen und bestenfalls zu stärken: Die daraus gewonnenen Erkenntnisse ermöglichen die adäquate Einordnung eines Objekts, auch im nationalen Vergleich. Die Bewertung einzelner Bauwerke und Stätten als nationale Kulturgüter erfolgt unter Berücksichtigung verbindlicher und gesetzlich verankerter Kriterien, die im vorausgegangenen Kapitel des vorliegenden Inventars aufgelistet und erläutert werden. Der Aufbau des vorliegenden Inventarbands ist dabei standardisiert: Nach einer kurzen Einleitung zur jeweiligen Ortschaft werden zu Beginn die sich in den Gemarkungen befindenden Gebäude und wo die Leesbach entspringt‘, in: Revue, Jahrgang 20, Heft 33, Luxemburg,
- August 1964, S. 30-37, hier S.
- 24 Bosseler, Nicolas, ‚Die Siedlungen rund um Helpert‘, in: Anonym, Fanfare de la Commune de Boevange/Attert. 50e anniversaire 20 mai 1984, Mersch, o. J., S. 48-99, hier S.
- 25 Wampach, Camille, Urkunden- und Quellenbuch zur Geschichte der altluxemburgischen Territorien bis zur burgundischen Zeit, Band 1/10, Luxemburg, 1935, S.
- 26 Bosseler, Nicolas, ‚Die Siedlungen rund um Helpert‘, in: Anonym, Fanfare de la Commune de Boevange/Attert. 50e anniversaire 20 mai 1984, Mersch, o. J., S. 48-99, hier S.
- 27 Wampach, Camille, Urkunden- und Quellenbuch zur Geschichte der altluxemburgischen Territorien bis zur burgundischen Zeit, Band 1/10, Luxemburg, 1935, S.
- 8 Denkmäler vorgestellt und anschließend in alphabetischer Reihenfolge die jeweiligen Straßen und Plätze mit den dort erhaltenswerten Bauten und Stätten präsentiert. Jedes berücksichtigte Objekt wird anhand von Fotos, verfügbaren Karten und eines wissenschaftlichen Texts erläutert. Je nach Quellenlage werden historische Fotos und Pläne zur weiteren Dokumentation und Veranschaulichung miteinbezogen. Auswertung der Inventarisierung In der Gemeinde Helperknapp wurden insgesamt 225 Objekte inventarisiert. In rund 70 % der Fälle konnten die aufgenommenen Gebäude auch von innen besichtigt werden. 30 der inventarisierten Objekte sind Kleindenkmäler, mehrheitlich Wegkreuze, aber auch Grabmale, zwei Waschbrunnen, ein Wallfahrtsbrunnen sowie mehrere Mahnmale. Von den 195 Gebäuden und den 30 Kleindenkmälern, die genau analysiert wurden, sind letztlich insgesamt 163 Objekte als national schutzwürdig zu bewerten. Mit Blick auf die ursprüngliche Nutzung der für die Zukunft zu bewahrenden Gebäude fällt auf, dass religiöse Bauwerke und Stätten, hierunter fallen beispielsweise Kirchen, Friedhöfe, Bildstöcke, Wegkreuze und -kapellen, rund 34 % aller schützenswerten Objekte ausmachen. Landwirtschaftliche Strukturen liegen mit einem Anteil von 31 % an zweiter Stelle der denkmalwürdigen Kulturgüter, die Gattung der Wohnbauten ist mit einem Anteil von 11 % vertreten. Hervorzuheben ist der mit 17 % außergewöhnlich hohe Anteil an Objekten, die der Kategorie ‚andere‘ zugehörig sind. Hierunter fallen etwa die Wasserspeicher, Pumpwerke und Quellfassungen, die in der wasserreichen Gemeinde einen großen Anteil des gebauten Kulturerbes ausmachen. Die weit zurückreichende Geschichte der Gemeinde Helperknapp manifestiert sich auch beim architektonischen Erbe: So machen die Bauwerke mit einer Entstehungszeit vor 1700 noch 11 % des schützenswerten Bestands aus; aus der Zeit zwischen 1701 und 1780 stammen 24 % der überlieferten Objekte. Die Letztgenannten sind allesamt dem Barock zuzurechnen sind, eine Epoche, die diese Gemeinde bis heute sichtbar prägt. Die Objekte, die zwischen 1781 und 1825 geschaffen wurden, stellen ungefähr 17 % des zu schützenden Bestands dar. Mit rund 27 % sind die zwischen 1826 und 1900 errichteten Bauten und Stätten vertreten, die dem Klassizismus und dem Historismus zuzuordnen sind, sie bilden somit die größte Baualtersgruppe. Etwa 15 % der schützenswerten Bauten und Stätten wurden zwischen 1901 und 1940 errichtetet. Zeitlich folgen hierauf jene Bauwerke, die von 1941 bis 1990 geschaffen wurden und die mit circa 6 % vertreten sind: Der Anteil der jüngeren Gebäude fällt im Vergleich mit anderen Gemeinden demnach relativ niedrig aus. Die kulturgeschichtliche Entwicklung der Gemeinde Helperknapp spiegelt sich in ihren schützenswerten Bauten wider. Insgesamt ist in den meisten Orten der Gemeinde ein beständiges Wachstum festzustellen, wobei dieses in den letzten 40 Jahren deutlich an Intensität zugenommen hat. Viele Gebäude, die bereits auf historischen Karten verzeichnet sind, wurden zwischenzeitlich niedergelegt oder so stark verändert, dass sie für eine Aufnahme in das Inventar des gebauten Kulturerbes nicht mehr in Frage kamen. Dies verdeutlicht, dass die Gemeinde einen hohen baulichen Austausch erlebt hat, womit ein großer Verbrauch an Ressourcen einherging, der nicht nur denkmalpflegerisch bedenklich ist. Derzeit weist die Gemeinde Helperknapp eine durchschnittliche Dichte an schützenswerten Objekten auf, die Zeugnis geben von der Entwicklung der Ortschaften in den letzten Jahrhunderten. Durch die Anerkennung und Bewahrung des 9 gegenwärtig noch existenten baulichen Erbes wird die Bedeutung dieser besonderen Kulturlandschaft angemessen gewürdigt und für die kommenden Generationen gesichert. Kriterien für die nationale Unterschutzstellung von gebauten und natürlichen Kulturgütern Grundsätzlich gilt: Ein erhaltenswertes Kulturgut muss „aus vergangener Zeit“ sein und aus einer abgeschlossenen Epoche stammen.28 Generell gilt nahezu europaweit der Grundsatz, dass eine Generationenspanne (also mindestens 25 Jahre) zwischen Entstehung eines Bauwerks und seiner Inventarisierung und der damit verbundenen Beurteilung liegen soll. Somit sind auch authentisch überlieferte, herausragende Beispiele der Baukultur bis in die 1980er-Jahre als erhaltenswerte Kulturgüter einzustufen.29 Die Zeitspanne der Inventarisierung umfasst daher für die vorliegende Gemeinde sämtliche Bauwerke, die bis 1990 errichtet wurden. Neben der geschichtlichen Dimension an sich, die sich grundsätzlich in der bauzeitlichen Substanz manifestiert, muss ein Objekt zudem durch einen Zeugniswert charakterisiert sein, der sich durch eine klare Sicht- und Erkennbarkeit der jeweiligen historischen Aussage auszeichnet und somit anhand spezifischer Kriterien definieren lässt.30 Während ein Schloss, eine Burg oder eine Kirche aller Regel nach von der gesellschaftlichen Mehrheit als historische Objekte mit Zeugniswert, die für die Zukunft erhalten werden sollen, verstanden werden, sieht dies bei weniger prominenten Bauten, insbesondere auch welchen der jüngeren Vergangenheit, oft anders aus. Zur möglichst objektiven Beurteilung der erhaltenswerten Baukulturgüter braucht es daher letztlich die wissenschaftliche Analyse und Einschätzung von dafür ausgebildeten Spezialisten der Inventarisierung. Die Inventarisierung ist eine mehrstufige Angelegenheit: Sie beginnt mit der Sichtung und Auswertung historischer Quellen aus institutionellen wie privaten Archiven, Sammlungen und Bibliotheken. Es folgt die Begutachtung der Bausubstanz vor Ort. Hier werden Konstruktionen, Materialien und Verarbeitungen erfasst und analysiert, auch deren Veränderung über die Zeit wird festgehalten. Ergebnisse des Studiums von Quellen, sofern vorhanden und zugänglich, unterstützen die zeitliche und qualitative Einordnung des jeweiligen Objekts. Um eine allgemein verständliche und nachvollziehbare Bewertung der betreffenden Objekte vornehmen zu können, bedarf es festgelegter Kriterien, die eine einheitliche und differenzierte Beurteilung garantieren. Bereits 2005 wurden im Service des sites et monuments nationaux (Vorgängerbehörde des Institut national du patrimoine architectural – INPA) derartige Leitmerkmale erarbeitet, nach denen die Inventarisation des Kantons Echternach (2005 bis 2009) durchgeführt wurde. Weil auch Inventarisierungsmaßnahmen selbst in historische Prozesse eingebunden sind und sich Einschätzungen im Laufe der Zeit ändern, wurden diese Kriterien anlässlich der Wiederaufnahme der nationalen Inventarisierung im Mai 2016 überarbeitet, entsprechend angepasst und in leicht modifizierter Form in das Kulturschutzgesetz vom
- Februar 2022 integriert. 28 Hubel, Achim, Denkmalpflege. Geschichte, Themen, Aufgaben. Eine Einführung, Stuttgart, 2006, S.
- Schon länger vorliegende Inventarisierungen in Verwaltungen wurden bereits in Teilen aktualisiert. Vgl. beispielsweise: Müller, Michael Christian; Wollenweber, Burkhard, ‚„Nachinventarisierung der Göttinger Innenstadt“ – Pilotprojekt zu einem wissensbasierten Denkmalmanagement in der bestandsorientierten Stadtentwicklung‘, in: Berichte zur Denkmalpflege in Niedersachsen,
- Jahrgang, Heft 2, 2008, S. 74-76, hier S. 74f. 30 Brönner, Wolfgang, ‚Der Denkmalwert‘, in: Was ist ein Baudenkmal? Eine Beispielsammlung zur Begriffsbestimmung, (= Mitteilungen aus dem Rheinischen Amt für Denkmalpflege – Bonn, Heft 5), Köln, 1983, S.
- 29 10 Um die nun folgende Auflistung der grundlegenden Definitionen und Kriterien verständlicher zu machen, wurden die einzelnen Begriffe jeweils mit kurzen Erläuterungstexten versehen. Es gilt generell: Zusätzlich zur Authentizität muss mindestens ein weiteres dieser Kriterien vorliegen, um ein Objekt als erhaltenswertes Kulturgut auszeichnen zu können. Eine Kumulation mehrerer Kriterien ist nicht nur möglich, sondern sogar wahrscheinlich. Das einzige Kriterium, das obligatorisch ist und stets gegeben sein muss, ist jenes der Authentizität, da nur authentisch überlieferte Bausubstanz ein bedeutsamer Informationsträger mit historischem Zeugniswert sein kann. Definitionen
- Erhaltenswerte gebaute und natürliche Kulturgüter Als erhaltenswerte Kulturgüter werden gebaute oder natürliche, bewegliche oder unbewegliche Sachen, Fragmente einer Sache und Sachgemeinschaften bezeichnet, an deren Erhaltung ein öffentliches Interesse besteht (nachfolgend „Objekte und Stätten“ genannt). Das öffentliche Interesse resultiert aus der Bedeutung respektive dem Zeugniswert dieser Objekte und Stätten für die Geschichte von Menschen, Siedlungen und Städten. Die kulturhistorische Relevanz eines Objekts oder einer Stätte wird anhand der nachfolgenden Kriterien markiert und definiert. Die Einordnung eines Objekts oder einer Stätte als bedeutsam erfolgt dabei nach objektiven Gesichtspunkten und unabhängig vom heutigen ästhetischen Urteil. Als architektonisches Ensemble wird eine Gruppe von Objekten (Sachgemeinschaft) bezeichnet, die eine räumliche Nähe und/oder mindestens ein inhaltlich verbindendes Element aufweisen – zum Beispiel die Bauzeit, eine geschichtliche Entwicklung, eine ideelle Grundlage oder eine gemeinsame Nutzung. Das architektonische Ensemble ist – mit fokussiertem Blick auf seine geschichtliche, funktionelle oder sozialhistorische Bedeutung – charakterisiert durch eine bemerkenswerte Kohärenz, die eine klar erkennbare räumliche Abgrenzung der betreffenden Sachgemeinschaft zur Umgebung zulässt. Auch ein mehrteiliger Gebäudekomplex – wie etwa ein Bauernhof oder eine Fabrik –, der sich über mehrere Jahrzehnte oder gar Jahrhunderte entwickelt hat und dem immer wieder neue Elemente hinzugefügt wurden, kann ein Ensemble bilden. Ein Ensemble kann zu einer oder mehreren der folgenden Kategorien gehören: Zur geschichtlichen Kategorie zählt jenes Ensemble, an dem die gemeinsame Entstehungszeit und/oder die geschichtliche Entwicklung bis in die Gegenwart ablesbar bleibt, wie dies etwa beim Marktplatz in Echternach der Fall ist. Zur funktionellen oder ideellen Kategorie gehört ein Ensemble, das aus einer unbestimmten Anzahl an gebauten Strukturen besteht, die die zugrundeliegende Idee ihrer Entstehung bis in die Gegenwart klar erkennen lassen oder an denen ihre ursprüngliche Funktion bis in die Jetztzeit ablesbar ist. Als Beispiele hierfür sind ganze Wohnviertel, aber auch spezifische Industrieanlagen anzusehen. Die sozialhistorische Kategorie erfüllt ein Ensemble, an dem eine für einen Teil oder die Gesamtheit der Bevölkerung wichtige geschichtliche Entwicklung – und dies in ganz unterschiedlichen gesellschaftlichen Themenfeldern – geknüpft ist, die bis in die Gegenwart nachvollziehbar bleibt. Als beispielhaft hierfür können etwa authentisch erhaltene Arbeitersiedlungen gelten. Im Kontext der Definition erhaltenswerter Objekte und Stätten sind auch vom Menschen geprägte Landschaften, die ein Zusammenspiel von kulturhistorisch bedeutsamen Objekten respektive Stätten 11 und schützenswerten Naturelementen beziehungsweise -arealen darstellen, zu berücksichtigen. Als Site mixte werden demnach Objekte und Stätten bezeichnet, die sowohl von Menschenhand geschaffene als auch natürliche Elemente kombinieren beziehungsweise vereinen. Diese müssen charakterisiert sein durch einen erkennbaren gestalterischen Willen und eine bemerkenswerte Kohärenz, die eine feststellbare räumliche Abgrenzung des jeweiligen Site mixte zur Umgebung zulässt. Auch ganze Gebiete, im Sinne von Landschaften, die von kulturhistorischer Bedeutung sind – einschließlich archäologischer Stätten – fallen unter diese Schutzkategorie. Kulturlandschaften sind ein wichtiger Bestandteil der Lebenswelt von gesellschaftlichen Gruppen. Darunter fallen auch Parks und Gärten sowie Landschaften, deren Wert in religiösen, spirituellen, künstlerischen und geschichtlichen Assoziationen liegt, die Menschen mit ihnen verbinden. Um kulturhistorisch geprägte Naturstätten in Verbindung mit dem erhaltenswerten baulichen Erbe angemessen schützen zu können, wurde im Kulturschutzgesetz vom
- Februar 2022 das Instrument des Site mixte als Flächendenkmalschutz eingeführt. Als Teil des kulturellen Erbes sind historische Ortsbilder beredte und äußerst wertvolle Zeugen der Geschichte. Ihre dauerhafte Präsenz zeigt wichtige Aspekte der politischen, wirtschaftlichen, sozialen, handwerklichen, künstlerischen und architektonischen Entwicklung einer Gesellschaft auf und hält diese in Erinnerung. Historische Ortsbilder haben eine wichtige identitätsstiftende Funktion: Sie können Menschen dabei helfen, sich zu verorten und sich mit ihrer Umgebung sowie der eigenen Geschichte zu identifizieren. Dabei sind bedeutsame Ortsbilder oft nicht nur Teil persönlicher Erinnerungen, sondern sie haben auch Eingang gefunden in das kollektive Gedächtnis. Zu einem schützenswerten Ortsbild gehören neben Einzelgebäuden und Gebäudegruppen auch Verkehrswege, Plätze, Gärten, Parks und andere Grünflächen, markante Bäume, ortstypische Elemente und Kulturland im weitesten Sinne. Um den Schutz nicht nur einzelner bemerkenswerter Bauwerke oder Objekte, sondern der historisch gewachsenen Struktur einer Siedlung und das Zusammenspiel zwischen Bebauung und umgebender Landschaft zu garantieren, wurde im Kulturschutzgesetz vom
- Februar 2022 das Instrument des Secteur protégé eingeführt. Mithilfe dieses Instruments werden Schutzzonen ausgewiesenen, die Siedlungsbereiche von nationalem Interesse markieren, um deren Erhalt für die Zukunft zu sichern. Zwar dient das Instrument des Secteur protégé nicht dem eigentlichen Schutz von Einzelobjekten, Stätten und Ensembles, sondern in erster Linie dazu, solche Bauten mitsamt ihrer räumlichen Umgebung zu erhalten. Dennoch gilt grundsätzlich, dass ein Secteur protégé nur dann ausgewiesen werden kann, wenn sich in der betreffenden Zone mindestens ein national geschütztes Bauwerk befindet. Betontes Ziel von Schutzzonen, die als Secteur protégé definiert werden, ist es, die topografischen, strukturellen, räumlichen wie architekturhistorischen Charakteristika und Qualitäten eines schutzwürdigen Ortsbildes nicht nur zu erhalten, sondern auch zu fördern. Um ein in sich stimmiges Ortsbild zu bewahren, ist mit Blick auf zukünftige Objekt- und Siedlungsentwicklungen der Schutz historischer Bauten und Objekte von ebenso großer Wichtigkeit wie die adäquate Gestaltung von Freiflächen und Neubauten.
- Kriterien ZEITLICHE KRITERIEN
- Unter Authentizität (AUT) versteht man nicht oder kaum veränderte, also in ihren wesentlichen bauzeitlichen Elementen erhaltene Objekte und Stätten. Je mehr historische 12
- Substanz überliefert ist, desto eher liegt das Kriterium der Authentizität vor. Je jünger die zu beurteilenden Objekte und Stätten sind, desto authentischer sollten sie überliefert sein. Relevant für die Architektur-, Kunst- oder Ingenieursgeschichte (AKI) sind Objekte und Stätten, die eine bestimmte Epoche beispielhaft repräsentieren, deren Höhepunkte oder gerade auch deren Ausnahmen darstellen. Den Seltenheitswert (SEL) erfüllen einerseits Objekte und Stätten, die in ihrer spezifischen Art (z. Bsp. Bautypus, Gestaltung, Funktion etc.) relativ selten realisiert wurden, sowie auch jene Objekte und Stätten, die durch bereits weitreichenden und unwiederbringlichen Verlust ihrer Art mittlerweile als selten gelten müssen. Mit dem Begriff der Gattungen (GAT) werden verschiedene Bauaufgaben gekennzeichnet, wie zum Beispiel: Wohnhäuser, Schulen, Bahnhöfe, administrative und infrastrukturelle Gebäude, Kirchen, Klöster, Krankenhäuser, Molkereien oder Waschbrunnen etc. Historische Objekte und Stätten einer bestimmten Gattung rufen weiterhin – trotz eventuell veränderter Nutzung – Erinnerungen an die Zeit wach, in der sie entstanden sind. Solche Objekte sind demnach als beredte Exempel einer spezifischen, funktionell gebundenen Gattung zu erkennen. Indes kann dieses Kriterium nur kumulativ mit anderen Merkmalen eine Unterschutzstellung begründen. Charakteristisch für ihre Entstehungszeit (CHA) sind beispielhafte Objekte und Stätten, die den Stil bestimmter Zeiten auf typische Weise widerspiegeln. Dabei müssen betreffende Objekte und Stätten nicht zwangsläufig von einem großen kunsthistorischen Wert sein, um wichtige und schutzwürdige Dokumente der Zeitgeschichte darzustellen. Das Kriterium der Technik-, Industrie-, Handwerks- oder Wissenschaftsgeschichte (TIH) erfüllen Objekte und Stätten, die an den jeweiligen technischen, industriellen, handwerklichen, wissenschaftlichen oder wirtschaftlichen Entwicklungsstand ihrer jeweiligen Zeit erinnern. Spezifische Aktivitäten, Leistungen oder Erkenntnisse in wirtschaftlicher, wissenschaftlicher, handwerklicher, technischer oder industrieller Hinsicht, die mit einzelnen Objekten oder Stätten verbunden sind, können ganze Orte oder Regionen nachhaltig geprägt haben. Ein Erinnerungsort (ERI) verweist auf eine historische Persönlichkeit und/oder historische Ereignisse, die aus nationaler Sicht erinnerungswürdig sind. Unter das Kriterium der Sozial- oder Kultusgeschichte (SOK) fallen Objekte, die das gesellschaftliche Leben und Schaffen in vergangenen Zeiten sowie den religiösen respektive spirituellen Glauben der Bevölkerung illustrieren. An den Objekten und Stätten der Militärgeschichte (MIL) ist der einstige Verteidigungsstandard wie auch der technische Status quo der jeweiligen Epoche ablesbar, der durch militärische Entwicklung bedingt war, selbst wenn diese nur noch in Fragmenten erhalten sind. Als Architekten-, Künstler- oder Ingenieurswerk (AIW) bezeichnet man Bauten oder Objekte, die von einem/einer Architekt*in, Künstler*in oder Ingenieur*in entworfen wurden, der/die durch die künstlerische und/oder technische Qualität seiner/ihrer Werke ein Œuvre geschaffen hat, das erhalten werden soll. Das Kriterium der politischen und institutionellen Geschichte auf nationaler oder europäischer Ebene (PIE) umfasst Objekte, welche die Organisation und Machtausübung von politischen Institutionen darstellen. Mit Blick auf das institutionalisierte Europa etwa kommt Luxemburg, als Mitgründungsland, eine betont wichtige Aufgabe zu. Generell geht es bei 13 diesem Kriterium um die Bewahrung von erhaltenswerten Zeugnissen der nationalen und europäischen Geschichte. RÄUMLICHE KRITERIEN
- Orts- oder landschaftstypisch (OLT) sind Objekte und Stätten, die charakteristisch für ihre jeweilige geografische Region sind. Mit dem Begriff Region ist hier eine spezifische geografisch-geologische Gegend gemeint, wie beispielsweise das Gutland oder das Ösling mit den jeweiligen Unterregionen. Das Kriterium der Siedlungs-, Orts- oder Heimatgeschichte (SOH) erfüllen Objekte, die für die Entwicklung einer Siedlung oder eines Ortes von Bedeutung waren und/oder diese maßgeblich städtebaulich geprägt haben. Auch fallen unter dieses Kriterium bemerkenswerte, lokal- oder heimatgeschichtliche Ereignisse und Elemente, die anhand von baulichen Spuren nachvollzogen werden können. Mit diesem Kriterium werden zudem die sich im Laufe der Geschichte herauskristallisierten und/oder entwickelten Besonderheiten des jeweiligen Ortes betont und als erinnerungswürdig definiert. RÄUMLICH-ZEITLICHE KRITERIEN
- Als Bautypus (BTY) bezeichnet man verschiedene Bebauungsformen einer spezifischen Gattung. So gelten etwa im Bereich landwirtschaftlicher Hofarchitekturen unter anderem der Streckhof, der Winkelhof oder der Dreikanthof als einzelne Bautypen. Im Kontext des Wohnbaus wären beispielsweise Ein- und Mehrfamilienhäuser, Bürgerhäuser, Villen oder Bungalows zu nennen. Von allen Bautypen sollen typische und beredte Exemplare erhalten werden, um die Vielfalt des gebauten Kulturerbes für die Zukunft und die nachfolgenden Generationen sicherzustellen. Dieses Kriterium kann nur zusammen mit anderen Kriterien eine Unterschutzstellung begründen. Objekte oder Stätten, die differente Zeitschichten aufweisen, fallen unter das Kriterium der Entwicklungsgeschichte (ENT), da die betreffenden Objekte und Stätten durch mehrere historische Epochen, die ihre jeweils typischen Spuren sichtbar an ihnen hinterlassen haben, geprägt sind. 14 Ansembourg | Aansebuerg | Ansemburg Die zurzeit etwa 50 Einwohner zählende Ortschaft Ansembourg befindet sich an der südlichen Grenze der Gemeinde Helperknapp.1 Sie liegt inmitten der Luxemburger Schichtstufenlandschaft, die durch das Wechselspiel von Plateaus und mehr oder weniger tief eingeschnitten Tälern charakterisiert ist.2 Der Begriff Ansembourg steht nicht nur für eine kleine Ortschaft im Eischtal und für eine adelige Familie, sondern vor allem für eine mittelalterliche Burganlage und ein neuzeitliches Schloss, die zu den herausragenden baulichen Kulturgütern des Großherzogtums Luxemburg gehören. Zu diesen landschaftsprägenden Objekten zählen zudem die Überreste einer Eisenschmelzanlage, eine Wallfahrtskapelle, ein ehemaliges Pfarrhaus und die beeindruckenden Barockgärten, die dem Renaissanceschloss im
- Jahrhundert hinzugefügt wurden.3 Gemeinsam mit ihrer natürlichen Umgebung, die sich aus einem Panorama aus bewaldeten Hängen, Felsformationen, Wiesen und landwirtschaftlichen Nutzflächen zusammensetzt, zählt Ansembourg zu jenen Ortschaften, an denen sich die siedlungstopografische Entwicklung bis in die Gegenwahrt ablesen lässt. Diese einzigartige Kulturlandschaft in Kombination mit den hier erhaltenen schutzwürdigen Gebäuden gibt Anlass zur Schaffung eines Schutzsektors (Secteur protégé d’intérêt national) der im Kulturschutzgesetz vom
- Februar 2022 vorgesehen ist.4 Der Ursprung der Ortschaft lässt sich wohl auf den Bau einer Fluchtburg zurückführen, die im
- Jahrhundert auf einem Felssporn oberhalb der Eisch errichtet wurde.5 Bereits im Jahr 1135 wurde ein Hubert von Ansembourg („Humbertus de Ansenbruch“) urkundlich erwähnt.6 Die Familie lebte hier bis zum
- Jahrhundert, als die männliche Linie erlosch und das Eigentum durch Heirat von Margareta von Ansembourg mit Johann von Rollingen an die aus Lothringen stammende Adelsfamilie Raville überging.7 Bis ins
- Jahrhundert blieben die Herren von Raville auch die Herren von Ansembourg.8 Neben den herrschaftlichen Gütern des Adels siedelten sich im Laufe der Zeit einige bescheidenere Bauten am Fuße der mittelalterlichen Burg entlang der Rue de la Vallée an, die schon teils auf der 1778 1 data.public.lu. La plate-forme de données luxembourgeoise, Population par localité – Population per locality, data.public.lu/fr/datasets/population-par-localite-population-per-locality/ (06.02.2023). 2 Lucius, M., ,Tektonik und Oberflächenformen des Gutlandes‘, in: ders., Vue d’ensemble sur l’aire de sédimentation luxembourgeoise, o. O., o. J., S. 49-53, hier S. 49f.; Giordano, Eric; Mersch, Carlo, Administration communale de Tuntange. Localités de Tuntange, Hollenfels, Bour, Ansembourg et Marienthal. Etude Preparatoire. Rapport I : partie écrite. Mise à jour du plan d’aménagement général, [Unveröffentlichter Bericht], Gemeindeverwaltung Helperknapp, Luxemburg, 2010, S. 134ff. 3 Siehe Text Ansembourg. o. N., Château d’Ansembourg, Burg | Château d’Ansembourg | Kultobjekt | Weg/Flurkreuz; siehe Text Ansembourg. 11 + o. N., rue de la Vallée, Kaplanhaus und Kultbau | Chapelle de NotreDame dit Mont Marie | Ensemble; siehe Text Ansembourg. 10, rue de la Vallée, Schloss, Garten und Eisenhütte | Site mixte. 4 Journal officiel du Grand-Duché de Luxembourg, Loi du 25 février 2022 relative au patrimoine culturel, legilux.public.lu/eli/etat/leg/loi/2022/02/25/a80/jo (27.01.2023); siehe Text Ansembourg. Schutzsektor ,Historescht Aansebuerg‘. 5 Zimmer, John, Die Burgen des Luxemburger Landes, hrsg. von Les amis de l’ancien château de Beaufort, Band 2/3, Luxemburg, 1996, S. 9; Ghellinck Vaernewyck, Xavier de, ,Une famille de maîtres de forges au duché de Luxembourg. Les comtes d’Ansembourg et leurs châteaux‘, in: Le Parchemin, Heft 225, Löwen, Mai-Juni 1983, S. 195-256, hier S.
- 6 Zimmer, John, Die Burgen des Luxemburger Landes, hrsg. von Les amis de l’ancien château de Beaufort, Band 2/3, Luxemburg, 1996, S.
- 7 Haan, Jean, ‚Alte Ansemburg und neues Talschloß‘, in: Letzeburger Sonndesblad, Jahrgang 119, Heft 47, Luxemburg,
- November 1986, S.
- 8 Haan, Jean, ‚Alte Ansemburg und neues Talschloß‘, in: Letzeburger Sonndesblad, Jahrgang 119, Heft 47, Luxemburg,
- November 1986, S.
- 15 fertiggestellten Ferraris-Karte verzeichnet sind.9 Die Bebauungsdichte der Ortschaft hat sich seit dem
- Jahrhundert kaum verändert.10 Obwohl einige Höfe und Wohnhäuser nicht mehr die Kriterien für einen nationalen Schutz erfüllen, gilt es hier, die homogene Gestaltungsweise der teils jahrhundertealten Bauten hervorzuheben, die sich durch den kontinuierlichen Einsatz lokaltypischer Materialien und Bautechniken bewahrt hat.11 Zu den national schützenswerten Gebäuden im Tal gehört auch ein kleiner Kapellenbau, der als bescheidenes Pendant zur der sich 350 Meter östlich befindlichen Kapelle auf dem Mont Marie als wichtiger Zeitzeuge der Sozial- und Kultusgeschichte der Ortschaft überliefert ist.12 Vor der Kapelle zweigt ein bereits auf der Ferraris-Karte verzeichneter Weg gen Norden ab, der dem Verlauf der in die Eisch fließenden Holertsbaach bis hin zum über 80 Meter höher liegenden Plateau Auf Holert folgt.13 Parallel zu Letzterem, fast 200 Meter Luftlinie weiter westlich, zwischen der bewaldeten Gemarkung Holert und dem Schlassbierg, leitet ein weiterer Weg von der Burganlage zum heutigen CR 113, einer Straße, die schon zu Zeiten der Ferraris-Karte die Ortschaften Tuntange und Hollenfels miteinander verband.14 Beide Wege stellen somit eine historisch überlieferte Strecke zwischen Ansembourg und den benachbarten Ortschaften dar, wobei sich bis heute eine klare räumliche Trennung zwischen den sich im Tal ansiedelnden Dorfbewohnern und dem ehemals auf dem Plateau ansässigen Adel nachvollziehen lässt.15 9 Ferraris, Joseph de, Le grand Atlas de Ferraris. Le premier Atlas de la Belgique.
- Carte de Cabinet des Pays-Bas autrichiens et de la Principauté de Liège, KBR Bibliothèque Royale de Belgique, Brüssel,
- Aufl., 2009, Sept Fontaines 223B. 10 Vgl. Ferraris, Joseph de, Le grand Atlas de Ferraris. Le premier Atlas de la Belgique.
- Carte de Cabinet des Pays-Bas autrichiens et de la Principauté de Liège, KBR Bibliothèque Royale de Belgique, Brüssel,
- Aufl., 2009, Sept Fontaines 223B; Administration du cadastre et de la topographie du Grand-Duché de Luxembourg, Urkataster. Tuntange (Helperknapp) C3 und C4, ANLux, 1825 (nicht überarbeitete Originalversion). 11 Siehe Text Ansembourg. Schutzsektor ,Historescht Aansebuerg‘. 12 Siehe Text Ansembourg. o. N., rue de la Vallée, Kultbau | Saalbau. 13 Vgl. Ferraris, Joseph de, Le grand Atlas de Ferraris. Le premier Atlas de la Belgique.
- Carte de Cabinet des Pays-Bas autrichiens et de la Principauté de Liège, KBR Bibliothèque Royale de Belgique, Brüssel,
- Aufl., 2009, Sept Fontaines 223B; Administration du cadastre et de la topographie du Grand-Duché de Luxembourg, Urkataster. Tuntange (Helperknapp) C3 und C4, ANLux, 1825 (nicht überarbeitete Originalversion). 14 Ferraris, Joseph de, Le grand Atlas de Ferraris. Le premier Atlas de la Belgique.
- Carte de Cabinet des Pays-Bas autrichiens et de la Principauté de Liège, KBR Bibliothèque Royale de Belgique, Brüssel,
- Aufl., 2009, Sept Fontaines 223B. 15 Beide Wege befinden sich auf privatem Grund und sind derzeit der Öffentlichkeit nicht frei zugänglich. 16 Ansembourg | Schutzsektor ,Historecht Aansebuerg‘ Der neu geschaffene Schutzsektor (Secteur protégé d’interêt national) ,Historescht Aansebuerg‘ wird gemäß dem Kulturschutzgesetz vom
- Februar 2022 in der Gemeinde Helperknapp für Teile der Ortschaft Ansembourg und der umgebenden Kulturlandschaft im Eischtal eingerichtet. Ziel des Sektors ist es, die vorhandenen Kulturgüter im Sinne von Artikel 2, Absatz 22 des zuvor genannten Gesetzes in Wert zu setzen, eine dem kulturhistorischen Wert angemessene Entwicklung ihres Wirkungsraums zu gewährleisten und dabei die architektonische und landschaftliche Kohärenz dieser aus gebauten und natürlichen Elementen zusammengesetzten Kulturlandschaft zu bewahren.1 Lage und Ausmaß Der Schutzwert des Sektors ,Historescht Aansebuerg‘ beruht auf einem Zusammenspiel einer Vielzahl von siedlungstopografischen und geschichtlichen Faktoren, die die einzigartige Kulturlandschaft des ausgewiesenen Areals seit Jahrhunderten prägen. Der Sektor ,Historescht Aansebuerg‘ befindet sich nahe der südlichen Grenze der Gemeinde Helperknapp, etwa auf halber Strecke des CR 105, der zwischen der westlichen Landesgrenze in Richtung Arlon und dem geografischen Zentrum von Luxemburg in der Ortschaft Mersch verläuft. Er umfasst eine Vielzahl von herausragenden baulichen Kulturgütern, zu denen eine mittelalterliche Burganlage, ein neuzeitliches Schloss mitsamt eines Barockgartens und den Überresten einer Eisenschmelzanlage sowie eine Wallfahrtskapelle und ein ehemaliges Pfarrhaus gehören.2 Gemeinsam mit der aus bewaldeten Hängen, Felsformationen, Wiesen und landwirtschaftlichen Nutzflächen bestehenden Umgebung zählt Ansembourg zu jenen außergewöhnlichen Kulturlandschaften, an denen sich die siedlungstopografische Entwicklung der letzten Jahrhunderte bis in die Gegenwart ablesen lässt. Die Grenzen des Sektors ,Historescht Aansebuerg‘ entsprechen dem Wirkungsraum der zuvor genannten schützenswerten Kulturgüter, die allesamt nördlich der mäandernden Eisch entlang der Rue de la Vallée erbaut wurden. Die Eisch bildet hierbei eine horizontal durch den Sektor verlaufende Mittelachse, die beidseitig von bewaldeten, teils steil ansteigenden Hängen gerahmt wird. Das Zusammenspiel der topografischen Gegebenheiten mit der flächigen Verteilung der einzelnen Kulturgüter über eine Länge von etwa einem Kilometer erzeugt eine Aneinanderreihung abwechslungsreicher Panoramen, die seit Jahrhunderten die einzigartige Kulturlandschaft prägen. Hierbei gilt es, die unbebauten Landstriche hervorzuheben, die den Großteil der Gesamtfläche des Schutzsektors ausmachen und somit als identitätsstiftende Areale zu bewahren sind. Die Grenzen des Schutzsektors ,Historescht Aansebuerg‘, auf den kartografischen Darstellungen stets in violetter Farbe eingezeichnet, folgen dem Grenzenverlauf der inkludierten Parzellen. Siedlungsgeschichte Der Ursprung der Ortschaft lässt sich wohl auf den Bau einer Fluchtburg zurückführen, die im
- Jahrhundert auf einem Felssporn oberhalb der Eisch errichtet wurde.3 Bereits im Jahr 1135 wird ein 1 Journal officiel du Grand-Duché de Luxembourg, Loi du 25 février 2022 relative au patrimoine culturel, legilux.public.lu/eli/etat/leg/loi/2022/02/25/a80/jo (27.01.2023). 2 Siehe Text Ansembourg. o. N., Château d’Ansembourg, Burg | Château d’Ansembourg | Kultobjekt | Weg/Flurkreuz; siehe Text Ansembourg. 11 + o. N., rue de la Vallée, Kaplanhaus und Kultbau | Chapelle de NotreDame dit Mont Marie | Ensemble; siehe Text Ansembourg. 10, rue de la Vallée, Schloss, Garten und Eisenhütte | Site mixte. 3 Vgl. Koltz, Jean-Pierre, Les Châteaux historiques du Luxembourg, Luxemburg, 1975, S. 22f.; Zimmer, John, Die Burgen des Luxemburger Landes, hrsg. von Les amis de l’ancien château de Beaufort, Band 2/3, Luxemburg, 1996, S. 9; Ghellinck Vaernewyck, Xavier de, ,Une famille de maîtres de forges au duché de Luxembourg. Les 17 Hubert von Ansembourg („Humbertus de Ansenbruch“) urkundlich erwähnt.4 Die Familie lebte hier bis zum
- Jahrhundert, als die männliche Linie erlosch und das Eigentum durch Heirat von Margareta von Ansembourg mit Johann von Rollingen an die aus Lothringen stammende Adelsfamilie Raville überging.5 Bis ins
- Jahrhundert blieben die Herren von Raville auch die Herren von Ansembourg.6 Wann genau sich auch im Tal Menschen ansiedelten, ist nicht bekannt, allerdings dürfte das Vorhandensein der Burg schon bald zur Errichtung erster kleinerer Behausungen geführt haben. Mit der Inbetriebnahme einer Eisenverhüttungsanlage erlebte das kleine Straßendorf ab dem
- Jahrhundert einen Aufschwung, der jedoch mit ihrer Stilllegung 1848 zu Ende ging.7 Als wichtige kartografische Referenz zur Analyse der historischen Orts- und Straßenstruktur des Sektors dient die Ferraris-Karte, die 1778 vollendet wurde.8 Auf der Karte sind die bis heute überlieferten primären Straßen und Wege der Ortschaft Ansembourg bereits klar zu erkennen. Auch die für den Sektor charakteristischen Freiflächen mit ihren Hochwäldern, Gärten und Ackerflächen sowie die Eisch und die Holertsbaach sind hier verzeichnet.9 Eine weitere kartografische Primärquelle stellt der für die Ortschaft Ansembourg 1825 fertiggestellte Urkatasterplan dar.10 Hier sind erstmals flächendeckend Parzellen mitsamt der Gebäude dargestellt. Beim Übereinanderlegen des Urkatasters mit einer aktuellen topografischen Karte und einer kartografischen Darstellung der Parzellenstruktur wird klar sichtbar, in welch hohem Maße die Ortsstruktur sich bis ins
- Jahrhundert erhalten hat.11 Auch im direkten Vergleich mit aktuellen Luftbildern und topografischen Karten wird dieser außergewöhnlich hohe Erhaltungsgrad der damaligen Kulturlandschaft bis in unser Zeitalter sichtbar. comtes d’Ansembourg et leurs châteaux‘, in: Le Parchemin, Heft 225, Löwen, Mai-Juni 1983, S. 195-256, hier S.
- 4 Vgl. Schwindt, J. (Jean), Geschichte der Dynasten von Simmern und Ansemburg, (= Sonderdruck aus: Publications de la Section historique de l'Institut grand-ducal de Luxembourg, Band 64), Luxemburg, 1930, S. 38f.; Koltz, Jean-Pierre, Les Châteaux historiques du Luxembourg, Luxemburg, 1975, S. 22f.; Zimmer, John, Die Burgen des Luxemburger Landes, hrsg. von Les amis de l’ancien château de Beaufort, Band 2/3, Luxemburg, 1996, S.
- 5 Vgl. Schwindt, J. (Jean), Geschichte der Dynasten von Simmern und Ansemburg, (= Sonderdruck aus: Publications de la Section historique de l'Institut grand-ducal de Luxembourg, Band 64), Luxemburg, 1930, S. 105f.; Haan, Jean, ‚Alte Ansemburg und neues Talschloß‘, in: Letzeburger Sonndesblad, Jahrgang 119, Heft 47, Luxemburg,
- November 1986, S.
- 6 Vgl. Schwindt, J. (Jean), Geschichte der Dynasten von Simmern und Ansemburg, (= Sonderdruck aus: Publications de la Section historique de l'Institut grand-ducal de Luxembourg, Band 64), Luxemburg, 1930, S. 105f.; Haan, Jean, ‚Alte Ansemburg und neues Talschloß‘, in: Letzeburger Sonndesblad, Jahrgang 119, Heft 47, Luxemburg,
- November 1986, S.
- 7 Vgl. Ghellinck Vaernewyck, Xavier de, ‚Les deux châteaux d’Ansembourg au Grand-Duché‘, in: Maisons d’hier et d’aujourd’hui, Heft 1, Brüssel, 1983, S. 40-61, hier S. 51; Anonym, o. T., [Brief], ANLux, A-L-0305: Projet pour l’érection de forges à Ansembourg et du fourneau à Septfontaines, o. O., 1624; Erpelding, Emile, Die Mühlen des Luxemburger Landes, Luxemburg, 1981, S.
- 8 Vgl. Ferraris, Joseph de, Le grand Atlas de Ferraris. Le premier Atlas de la Belgique.
- Carte de Cabinet des Pays-Bas autrichiens et de la Principauté de Liège, KBR Bibliothèque Royale de Belgique, Brüssel,
- Aufl., 2009, Bourglinster 243A und Sept Fontaines 223B. 9 Vgl. die Abbildung der Ferraris-Karte, auf S. 16f. 10 Vgl. Administration du cadastre et de la topographie du Grand-Duché de Luxembourg, Urkataster. Tuntange (Helperknapp) C2, C3 und C4, ANLux, 1825 (nicht überarbeitete Originalversion). 11 Vgl. Administration du cadastre et de la topographie du Grand-Duché de Luxembourg, Urkataster. Tuntange (Helperknapp) C2, C3 und C4, ANLux, 1825 (nicht überarbeitete Originalversion); Administration du cadastre et de la topographie du Grand-Duché de Luxembourg, Topografische Karte,
- 18 Baubestand und Wirkungsraum der erhaltenswerten Kulturgüter Der Schutzsektor zeichnet sich aus durch den qualitativ hochwertigen Bestand herrschaftlicher Gebäude, die zusammen mit den bescheideneren Bauten um die Dorfkapelle entlang der Rue de la Vallée die Kulturlandschaft des Schutzsektors prägen. Auf kleinstem Raum zählt die Ortschaft 19 national und sechs kommunal schützenswerte Kulturgüter.12 In den folgenden Abschnitten wird der Baubestand und sein historischer Wirkungsraum innerhalb des Schutzsektors ,Historescht Aansebuerg‘ kontextualisiert und erläutert. Das älteste Kulturgut stellt die unter dem Namen Vieux Château d’Ansembourg bekannte mittelalterliche Burg dar, die auf einer Höhe von 318 Metern über Normalhöhennull auf einem Felssporn, dem sogenannten ,Schlassbierg‘, oberhalb der Eisch thront und so bis in die benachbarten Gemeinden sichtbar ist.13 Die Rue de la Vallée durchquert als einzige Straße die aus nur wenigen, aber größtenteils herrschaftlichen Anwesen bestehende Ortschaft.14 Sie folgt dem gewundenen Verlauf der Eisch und befindet sich, wie der Name es schon erahnen lässt, in Tallage.15 An ihren östlichen Ausläufern liegt der Site mixte des sogenannten Nouveau Château d’Ansembourg, das 1639 als Wohnsitz des Betreibers der Eisenhüttenanlagen Thomas Bidart (1598-1670) errichtet und im
- Jahrhundert auf Geheiß des Grafen Lambert Joseph de Marchant d’Ansembourg um eine beeindruckende barocke Gartenanlage erweitert wurde.16 Dem Schloss gegenüber auf der bewaldeten Anhöhe Kapellenbüsch befindet sich das aus einer sagenumwobenen Wallfahrtskapelle und einem ehemaligen Pfarrhaus bestehende Ensemble, dessen exponierte Lage Blickbezüge zum Tal ermöglicht.17 Der Bau der Kapelle geht auf das Jahr 1678 zurück, sie wurde 1761 überformt.18 Ein in diese Zeit zu datierendes Gemälde zeigt, in welch hohem Maße sich die vorherrschende Kulturlandschaft mitsamt ihrer schützenswerten Objekten bis heute bewahrt hat.19 Neben den herrschaftlichen Gütern des Adels entstanden im Laufe der Zeit einige bescheidenere Bauten am Fuße der mittelalterlichen Burg entlang der Rue de la Vallée, die schon teils auf der Ferraris12 Siehe Text Ansembourg: siehe hierzu die Baualterkarte und den Dorftext. Siehe Text Ansembourg. o. N., Château d’Ansembourg, Burg | Château d’Ansembourg | Kultobjekt | Weg/Flurkreuz. 14 Siehe Text Ansembourg. Rue de la Vallée. 15 Vgl. Ferraris, Joseph de, Le grand Atlas de Ferraris. Le premier Atlas de la Belgique.
- Carte de Cabinet des Pays-Bas autrichiens et de la Principauté de Liège, KBR Bibliothèque Royale de Belgique, Brüssel,
- Aufl., 2009, Bourglinster 243A und Sept Fontaines 223B; Administration du cadastre et de la topographie du GrandDuché de Luxembourg, Urkataster. Tuntange (Helperknapp) C2, C3 und C4, ANLux, 1825 (nicht überarbeitete Originalversion). 16 Vgl. Dollar, Jacques, La Simmerschmeltz et les forges d’Ansembourg. 1624-1856, o. O., 2000, S. 16; Schoellen, Marc, ‚Le jardin & les collections du comte Lambert-Joseph de Marchant et d’Ansembourg‘, in: Bulletin des antiquités luxembourgeoises, Jahrgang 1989-1990, Band 20, Luxemburg, 1990, S. 175-224, hier S. 175; siehe Text Ansembourg. 10, rue de la Vallée, Schloss, Garten und Eisenhütte | Site mixte. 17 Siehe Text Ansembourg. 11 + o. N., rue de la Vallée, Kaplanhaus und Kultbau | Chapelle de Notre-Dame dit Mont Marie | Ensemble. 18 Vgl. Staud, Richard Maria; Reuter, Joseph ,Die kirchlichen Kunstdenkmäler der Diözese Luxemburg‘, in: Ons Hémecht, Jahrgang 41, Heft 1, Luxemburg, März 1935, S. 1-17, hier S. 12f.; Milmeister, Jean, ,Zur Geschichte der Pfarrei Tüntingen‘, in: Heimat + Mission, Jahrgang 59, Heft 9, Luxemburg, September 1985, S. 164-170, hier S. 165; Ghellinck Vaernewyck, Xavier de, ‚Les deux châteaux d’Ansembourg au Grand-Duché‘, in: Maisons d’hier et d’aujourd’hui, Heft 1, Brüssel, 1983, S. 40-61, hier S.
- 19 Vgl. Ghellinck Vaernewyck, Xavier de, ,Une famille de maîtres de forges au duché de Luxembourg. Les comtes d’Ansembourg et leurs châteaux‘, in: Le Parchemin, Heft 225, Löwen, Mai-Juni 1983, S. 195-256, hier S. 228; siehe Text Ansembourg. 11 + o. N., rue de la Vallée, Kaplanhaus und Kultbau | Chapelle de Notre-Dame dit Mont Marie | Ensemble. 13 19 Karte verzeichnet sind.20 Die Bebauungsdichte der Ortschaft hat sich seit dem
- Jahrhundert kaum verändert.21 Zu den national schützenswerten Gebäuden gehört ein kleiner Kapellenbau, der als einfacheres Pendant zu der 350 Meter weiter östlich befindlichen Kapelle auf dem Mont Marie als wichtiger Zeuge der Sozial- und Kultusgeschichte der Ortschaft überliefert ist und durch die Platzierung in der Straßenflucht seit seiner Erbauung 1671 das Ortsbild prägt.22 Einige Meter westlich des Kultbaus befindet sich ein authentisch überliefertes Wohnhaus aus der zweiten Hälfte des
- Jahrhunderts.23 Obwohl einige Höfe und Wohnhäuser nicht mehr die Kriterien für einen nationalen Schutz erfüllen, gilt es hier, die homogene Gestaltungsweise der teils Jahrhunderte alten Bauten hervorzuheben, die sich durch den kontinuierlichen Einsatz lokaltypischer Materialien und Bautechniken bewahrt hat.24 Die meisten Gebäude sind traufständig zur Rue de la Vallée ausgerichtet und weisen die für die Ortschaft charakteristischen Sattel- oder Krüppelwalmdächer auf. Hierbei stellt die Einheitlichkeit der vorwiegend grauen Schiefereindeckungen einen wichtigen Bestandteil der erhaltenswerten Gestaltung dar. Auch die zu einem Großteil mit einem mineralischen Putz versehenen, hell angestrichenen Fassaden sind ein unverzichtbares Merkmal für die Homogenität der Rue de la Vallée. Zudem sind auch der östliche und westliche Ortseingang hervorzuheben, die beide von den sich bietenden Panoramen und den die Straße rahmenden Baumreihen geprägt sind und die die für den Sektor charakteristische untrennbare Einheit zwischen der vorherrschenden natürlichen und gebauten Kulturlandschaft unterstreichen. Neben der Rue de la Vallée sind auch noch andere befestigte historische Wege innerhalb des Schutzsektors überliefert. Hierzu zählt etwa ein bereits auf der Ferraris-Karte verzeichneter Weg, der vor der kleinen Dorfkapelle gen Norden abzweigt und dem Verlauf der in die Eisch fließenden Holertsbaach bis hin zum über 80 Meter höher liegenden Plateau Auf Holert folgt.25 Parallel führt ein 20 Ferraris, Joseph de, Le grand Atlas de Ferraris. Le premier Atlas de la Belgique.
- Carte de Cabinet des Pays-Bas autrichiens et de la Principauté de Liège, KBR Bibliothèque Royale de Belgique, Brüssel,
- Aufl., 2009, Sept Fontaines 223B. 21 Vgl. Ferraris, Joseph de, Le grand Atlas de Ferraris. Le premier Atlas de la Belgique.
- Carte de Cabinet des Pays-Bas autrichiens et de la Principauté de Liège, KBR Bibliothèque Royale de Belgique, Brüssel,
- Aufl., 2009, Sept Fontaines 223B; Administration du cadastre et de la topographie du Grand-Duché de Luxembourg, Urkataster. Tuntange (Helperknapp) C2, C3 und C4, ANLux, 1825 (nicht überarbeitete Originalversion); Administration du cadastre et de la topographie du Grand-Duché de Luxembourg, Topografische Karte,
- 22 Vgl. Administration du cadastre et de la topographie du Grand-Duché de Luxembourg, Urkataster. Tuntange (Helperknapp) C3, ANLux, 1825 (nicht überarbeitete Originalversion); Ferraris, Joseph de, Le grand Atlas de Ferraris. Le premier Atlas de la Belgique.
- Carte de Cabinet des Pays-Bas autrichiens et de la Principauté de Liège, KBR Bibliothèque Royale de Belgique, Brüssel,
- Aufl., 2009, Bourglinster 243A und Sept Fontaines 223B; Lutgen, Thomas, Kurzbericht: Dendrochronologische Holzaltersbestimmung. Dorfkapelle in Ansemburg. Rue de la Vallée, L-7411 Ansemburg, [Unveröffentlichter Bericht], Institut national pour le patrimoine architectural, Wasserbillig, 2022, S. 7; siehe Text Ansembourg. o. N., rue de la Vallée, Kultbau | Saalbau. 23 Administration du cadastre et de la topographie du Grand-Duché de Luxembourg, Urkataster. Tuntange (Helperknapp) C2, ANLux, 1825 (nicht überarbeitete Originalversion); Hansen, E., Spitzfelsen. Restauration Fischer-Schenten, [Postkarte], Bibliothèque nationale du Luxembourg, Nr. 1808, Mersch, o. J.; Steinmetzer, Christiane, Ansembourg. 5, r. de la Vallée, [Fotografische Aufnahme], Institut national pour le patrimoine architectural, Inventar der Bauernhäuser, 1979; Administration du cadastre et de la topographie du GrandDuché de Luxembourg, Bodenkarte der Sectionen Ansemburg-Marienthal und Hollenfeltz. Gemeinde Tuentingen, o. J.; siehe Text Ansembourg. 5, rue de la Vallée, Wohnhaus. 24 Siehe Text Ansembourg. 25 Vgl. Ferraris, Joseph de, Le grand Atlas de Ferraris. Le premier Atlas de la Belgique.
- Carte de Cabinet des Pays-Bas autrichiens et de la Principauté de Liège, KBR Bibliothèque Royale de Belgique, Brüssel,
- Aufl., 2009, Bourglinster 243A und Sept Fontaines 223B; Administration du cadastre et de la topographie du Grand- 20 weiterer Weg, fast 200 Meter Luftlinie weiter westlich, zwischen der bewaldeten Gemarkung Holert und dem ‚Schlassbierg‘ von der Burganlage zum heutigen CR 113 – einer Straße, die schon zu Zeiten der Ferraris-Karte die Ortschaften Tuntange und Hollenfels miteinander verband.26 Beide Wege stellen eine historisch überlieferte Strecke zwischen Ansembourg und den benachbarten Ortschaften dar, wobei sich bis heute durch das Vorhandensein von zwei parallelen Wegführungen mit unterschiedlichen Ausgangspunkten – einmal dem Dorf und einmal der Burg Ansembourg – eine räumliche Trennung zwischen den im Tal siedelnden Dorfbewohnern und dem ehemals auf dem Plateau ansässigen Adel nachvollziehen lässt.27 Auf Höhe des ehemaligen Pfarrhauses auf dem Mont Marie zweigt ein weiterer Weg von der Rue de la Vallée ab, der durch die Gemarkung Im Brill zu einem heute größtenteils verwilderten Weg führt, der Ansembourg bereits zu Zeiten der Ferraris-Karte mit den benachbarten Ortschaften Dondelange und Meispelt sowie der Klosteranlage Marienthal verband. 28Die ersten 200 Meter des jüngeren Teilabschnitts, der nicht auf dem Urkataster, aber auf der Topografischen Karte von 1907 verzeichnet ist, werden von einer Allee mit Rosskastanien (lat. aesculus hippocastanum) gerahmt.29 Auf Höhe der ehemaligen Eisenverhüttungsanlagen zweigt die historische Wegführung in Richtung des Nouveau Château d’Ansembourg ab. An dieser Stelle überquert der Weg auch die zum Site mixte gehörende Brücke, deren Ursprung auf das Jahr 1696 zurückzuführen ist.30 Von hier aus führt der Weg entlang der nordwestlichen Grenze des Nouveau Château d’Ansembourg zu einem weiteren, jahrhundertealten Weg, dem sogenannten „Kutschewé“, der sich zwischen der bewaldeten Anhöhe Kapellenbüsch und der Gemarkung Gaaschelt an der Kapelle auf dem Mont Marie vorbei über das Plateau In Moschelt bis zu den südwestlichen Ausläufern der benachbarten Ortschaft Hollenfels hinaufwindet.31 Duché de Luxembourg, Urkataster. Tuntange (Helperknapp) C2, C3 und C4, ANLux, 1825 (nicht überarbeitete Originalversion); Administration du cadastre et de la topographie du Grand-Duché de Luxembourg, Topografische Karte,
- 26 Vgl. Ferraris, Joseph de, Le grand Atlas de Ferraris. Le premier Atlas de la Belgique.
- Carte de Cabinet des Pays-Bas autrichiens et de la Principauté de Liège, KBR Bibliothèque Royale de Belgique, Brüssel,
- Aufl., 2009, Bourglinster 243A und Sept Fontaines 223B. 27 Beide Wege befinden sich auf 21ectori Grund und sind derzeit für die Öffentlichkeit nicht frei zugänglich. 28 Vgl. Ferraris, Joseph de, Le grand Atlas de Ferraris. Le premier Atlas de la Belgique.
- Carte de Cabinet des Pays-Bas autrichiens et de la Principauté de Liège, KBR Bibliothèque Royale de Belgique, Brüssel,
- Aufl., 2009, Bourglinster 243A und Sept Fontaines 223B. 29 Vgl. Administration du cadastre et de la topographie du Grand-Duché de Luxembourg, Topografische Karte, 1907 ; Administration du cadastre et de la topographie du Grand-Duché de Luxembourg, Urkataster. Tuntange (Helperknapp) C3, ANLux, 1825 (nicht überarbeitete Originalversion); Journal 21ectoria du Grand-Duché de Luxembourg, Règlement grand-ducal du 30 septembre 2019 concernant les aides pour l’amélioration de l’environnement naturel. Annexe, data.legilux.public.lu/filestore/eli/etat/leg/rgd/2019/09/30/a667/jo/fr/html/eli-etat-leg-rgd-2019-09-30-a667jo-fr-html.html (22.02.2023). 30 Sie ist auf beiden Seiten auf das Jahr 1696 datiert: siehe Text Ansembourg. 10, rue de la Vallée, Schloss, Garten und Eisenhütte | Site mixte. 31 Vgl. Ferraris, Joseph de, Le grand Atlas de Ferraris. Le premier Atlas de la Belgique.
- Carte de Cabinet des Pays-Bas autrichiens et de la Principauté de Liège, KBR Bibliothèque Royale de Belgique, Brüssel,
- Aufl., 2009, Bourglinster 243A und Sept Fontaines 223B; Administration du cadastre et de la topographie du GrandDuché de Luxembourg, Urkataster. Tuntange (Helperknapp) C2, C3 und C4, ANLux, 1825 (nicht überarbeitete Originalversion); Administration du cadastre et de la topographie du Grand-Duché de Luxembourg, Topografische Karte, 2021; siehe Text Ansembourg. O. N., Gaaschelt, Kultobjekt | Weg-/Flurkreuz. 21 Auf dieser Strecke ist ein national schützenswertes, aus Muschelkalk gefertigtes barockes Wegkreuz aus dem späten
- Jahrhundert überliefert.32 Siedlungstopografischer Wirkungsraum Das Gebiet des Sektors befindet sich inmitten der Luxemburger Schichtstufenlandschaft, die vielerorts durch das Wechselspiel zwischen Plateaus und mehr oder weniger tief eingeschnittenen Tälern charakterisiert wird.33 Auf dem Schlassbierg um die Burg und in der Gemarkung Kapellenbüsch steht der Luxemburger Sandstein aus dem Jura-Zeitalter an.34 Die mäandernde Eisch hat dem Tal in diesem Abschnitt zu seiner geschwungenen Form verholfen, die bis an die Ränder des Schlassbierg, Kapellen, Ronnen- und Schmettenbüsch erlebbar ist. Die Anhöhen Schlassbierg und Kapellenbüsch werden hierbei durch das Seitental der in die Eisch fließenden Holertsbaach getrennt. Der Sektor zeichnet sich auch durch einen hohen Flächenanteil an Biotopen aus, die überwiegend aus schützenswerten Wäldern, wie etwa Laubhochwäldern, Buchenwäldern und Erlen-, Eschen- und Weichholzauenwäldern, bestehen. Auch Teile der Eisch und der Holertsbaach wurden als permanente Fließgewässer als schützenswertes Biotop ausgewiesen.35 Innerhalb des Sektors gilt es zudem, einige bereits auf der Ferraris- Karte verzeichnete unbebaute Landstriche hervorzuheben, die auch zu einem großen Teil auf dem Urkataster namentlich vermerkt sind.36 Hierzu gehörten die Agrarfläche der Gemarkung Schlassbierg westlich des Vieux Château d’Ansembourg sowie die bewaldeten Areale Holert, Gaaschelt und Kapellenbüsch nördlich des Flusses und Ronnen-, Grosse- und Schmettenbüsch auf der gegenüberliegenden Seite südlich der Eisch. Erst durch das Zusammenspiel der überlieferten schützenswerten Kulturgüter mit den umgebenden Wäldern und Felsformationen erlangt die Landschaft innerhalb des Schutzsektors ihr charakteristisches Erscheinungsbild, das schon in diversen Büchern und Schriften sowie auf Lithografien und Gemälden im
- Jahrhundert beschrieben und dargestellt wurde.37 Darunter fallen 32 Siehe Text Ansembourg. O. N., Gaaschelt, Kultobjekt | Weg-/Flurkreuz. Vgl. Lucius, M., ,Tektonik und Oberflächenformen des Gutlandes‘, in : ders., Vue d’ensemble sur l’aire de sédimentation luxembourgeoise, o. O., o. J., S. 49-53, hier S. 49f. ; Lucius, M., ‚Geologische Grundlagen der Landschaftsformen von Mersch‘, in : Les Cahiers Luxembourgeois, Jahrgang 21, Heft 1, Luxemburg, 1949, S. 716, hier S. 7f. ; Giordano, Eric ; Mersch, Carlo, Administration communale de Tuntange. Localités de Tuntange, Hollenfels, Bour, Ansembourg et Marienthal. Etude Preparatoire. Rapport I : partie écrite. Mise à jour du plan d’aménagement général, [Unveröffentlichter Bericht], Gemeindeverwaltung Helperknapp, Luxemburg, 2010, S. 134ff. 34 Administration du cadastre et de la topographie du Grand-Duché de Luxembourg, Geologische Detailkarten,
- 35 Administration du cadastre et de la topographie du Grand-Duché de Luxembourg, Waldbiotopkadaster,
- 36 Vgl. Ferraris, Joseph de, Le grand Atlas de Ferraris. Le premier Atlas de la Belgique.
- Carte de Cabinet des Pays-Bas autrichiens et de la Principauté de Liège, KBR Bibliothèque Royale de Belgique, Brüssel,
- Aufl., 2009, Bourglinster 243A und Sept Fontaines 223B; Administration du cadastre et de la topographie du GrandDuché de Luxembourg, Urkataster. Tuntange (Helperknapp) C2, C3 und C4, ANLux, 1825 (nicht überarbeitete Originalversion); Administration du cadastre et de la topographie du Grand-Duché de Luxembourg, Topografische Karte,
- 37 Vgl. Hemmer, Carlo, ,Châteaux du Luxembourg’, in : Koltz, Jean-Pierre, Les Châteaux historiques du Luxembourg, Luxemburg, 1975, S. 9-14, hier S. 9; Langini, Alex; Schoellen, Marc, La Vallée des Sept Châteaux. (Grand-Duché de Luxembourg), [Broschüre], hrsg. Von Service des Sites et Monuments nationaux, Luxemburg, 2001; De Cloet (Jean-Joseph), Voyage pittoresque dans le Royaume des Pays-Bas, Band 2/2, Brüssel, 1825, o. S., Liez, Nicolas, Voyage pittoresque à travers le Grand-Duché de Luxembourg, Luxemburg, 1968, o. S. (Nachdruck der Erstveröffentlichung von 1834); Fresez. J.-B. (Jean-Baptiste), Album pittoresque du Grand33 22 etwa die Lithografien, die von Jean-Baptiste Madou nach Zeichnungen von Auguste Pelaert gefertigt wurden und die in der 1825 in Brüssel veröffentlichten ‚Voyage pittoresque dans le Royaume des PaysBas‘ im Verlag von Joseph Jobard erschienen sind, sowie die 1834 von Nicolas Liez geschaffenen Lithografien in der bei N. Reuter & Cie in Luxemburg erschienenen Reisebeschreibung ‚Voyage pittoresque à travers le Luxembourg‘ oder die Farblithografien von Jean-Baptiste Fresez, welche einzelne Landschaften Luxemburgs über zwanzig Jahre später im ‚Album pittoresque du Grand-Duché de Luxembourg‘ auf romantisch verklärte Weise zeigen und zur Popularisierung der von Schlössern und Burgen geprägten Landstriche wie dem Eischtal entscheidend beigetragen haben.38 Auch die Skizzen und Notizen des französischen Schriftstellers Victor Hugo aus den 1870er-Jahren förderten sicherlich diese Popularität.39 Der Name Vallée des Sept Châteaux wird erstmals 1899 im Zuge des ‚Congrès archéologique et historique‘ in Arlon formuliert und steht seither für diesen außergewöhnlichen Teil des Eischtals.40 So ist es kaum verwunderlich, dass Ansembourg als Bestandteil dieses Tals der sieben Schlösser über die Landesgrenzen hinaus Ansehen erlangt hat und seit 2021 zum Grand Ensemble Paysager Vallées de l’Eisch et de la Mamer gehört.41 Die unbebaute Landschaft dient hierbei nicht nur als ein begrünter Hintergrund der herausragenden Baukultur. Erst ihre grundsätzliche Form ermöglicht diese spezifische Symbiose zwischen bebauten und begrünten Flächen, die als herausragende kulturlandschaftliche Entwicklung bis heute nachvollziehbar ist. Zusammenfassend zeichnet sich der Schutzsektor ,Historescht Aansebuerg‘ durch seinen außergewöhnlich hohen Grad an authentisch überlieferten, national schützenswerten gebauten Kulturgütern mit gleich mehreren geschichtlich miteinander verbundenen herrschaftlichen Anwesen aus. Die exemplarische siedlungstopografische Kohärenz des ausgewiesenen Schutzsektors entsteht hierbei durch eine untrennbare Verflechtung der gebauten und unbebauten Kulturlandschaft, die Ansembourg bis in die Gegenwart prägt. Besonders hervorzuheben sind zudem die natürlichen und topografischen Gegebenheiten des Umlands der Ortschaft, die seit Jahrhunderten die Landschaft um Ansembourg charakterisieren, den Hauptteil der Gesamtfläche des Schutzsektors ,Historescht Aansebuerg‘ ausmachen und somit seine visuelle Identität erheblich beeinflussen. In diesem Zusammenhang gilt es auch, die auf nationaler Ebene nicht schützenswerten Objekte hervorzuheben, die sich im Wirkungsraum der zahlreichen schützenswerten Kulturgüter der Ortschaft befinden und mit für den Erhalt des ländlichen und teils mittelalterlichen Charakters, der als identitätsstiftend für Ansembourg anzusehen ist, verantwortlich sind. Duché du Luxembourg, Cuneo, 1990, S. 9 (Nachdruck der Erstveröffentlichung von 1857): Die Publikation von Liez wurde 1834 und die von Fresez 1857 erstmals in Luxemburg veröffentlicht. 38 Vgl. Liez, Nicolas, Voyage pittoresque à travers le Grand-Duché de Luxembourg, Luxemburg, 1968, o. S. (Nachdruck der Erstveröffentlichung von 1834); De Cloet (Jean-Joseph), Voyage pittoresque dans le Royaume des Pays-Bas, Band 2/2, Brüssel, 1825, o. S., Fresez. J.-B. (Jean-Baptiste), Album pittoresque du Grand-Duché du Luxembourg, Cuneo, 1990, S. 9 (Nachdruck der Erstveröffentlichung von 1857). 39 Bourg, Tony, ,Victor Hugo et nos burgs‘, in: d’Letzeburger Land, Jahrgang 9, Nummer 19, Luxemburg,
- Mai 1962, S.
- 40 Langini, Alex; Schoellen, Marc, La Vallée des Sept Châteaux. (Grand-Duché de Luxembourg), [Broschüre], hrsg. Von Service des Sites et Monuments nationaux, Luxemburg,
- 41 Journal 23ectoria du Grand-Duché de Luxembourg, Règlement grand-ducal du 10 février 2021 rendant obligatoire le plan directeur 23ectorial « paysages ». Annexe 1 und 2, legilux.public.lu/eli/etat/leg/rgd/2021/02/10/a140/jo (30.01.2023); Langini, Alex; Schoellen, Marc, La Vallée des Sept Châteaux. (Grand-Duché de Luxembourg), [Broschüre], hrsg. Von Service des Sites et Monuments nationaux, Luxemburg,
- 23 Ansembourg | 5, rue de la Vallée Das zweistöckige historistische Wohnhaus mit ehemals nördlich angrenzendem einstöckigem Nebengebäude liegt leicht erhöht an der Rue de la Vallée im Ortskern von Ansembourg (GAT). Es wurde vermutlich in der zweiten Hälfte des
- Jahrhunderts einige Meter westlich der örtlichen Kapelle erbaut. Auf dem Urkataster von 1825 ist lediglich der früher angrenzende Streckhof Nummer 7 verzeichnet.1 In Letzterem befanden sich von Anfang des
- Jahrhunderts bis zu dessen Abriss die Gastwirtschaft ,Restauration Fischer-Schenten‘, gefolgt vom ‚Café du Château‘.2 Die zwischen 1901 und 1914 fertiggestellte Bodenkarte zeigt an der Stelle des Wohnhauses eine Bebauung in der heutigen Form.3 Zum Wohnhaus gehört eine großzügige Gartenparzelle mit altem Baumbestand, die mit einer Stützmauer aus Sandsteinquadern vom Straßenraum getrennt ist und den Höhenunterschied ausgleicht. Das Gebäude wurde kürzlich umfassend renoviert. Die westliche vierachsige Hauptfassade verläuft rechtwinklig zur Straße und öffnet sich zum großzügigen Vorgarten, der südlich unmittelbar an die Hauptstraße angrenzt. Zwischen Garten und Gebäude führt eine mehrstufige Treppe zu einer hölzernen kassettierten Eingangstür mit dreigeteilter Verglasung; es handelt sich hierbei um eine rezente Replik, die der Originaltür nachempfunden ist.4 Im aufgeputzten Sockel mit abschließendem Profilband ist ein schmiedeeisernes Kratzeisen erhalten (AUT, CHA). Alle kürzlich erneuerten hölzernen Galgenfester sind wie die Eingangstür in seitlich aufgeputzten Gewänden mit profilierten, leicht hervorstehenden Fensterbänken gefasst (AUT, CHA). Die Stürze der Erdgeschossfenster sind gerade, die Obergeschossfenster haben einen segmentbogenförmigen Abschluss (CHA). Durch die höhere Lage des nordwestlichen Grundstückbereichs liegt das Kellergeschoss der einachsigen südlichen Seitenfassade völlig frei. Die segmentbogigen Gewölbekeller sind über einen Türeingang zu erreichen und werden von zwei vertikalen Luken durchlüftet (AUT, CHA). Die Erd- und Obergeschossfenster der Südfassade sind mit denen der Hauptfassade identisch. Das abschließende Mansarddach wurde in englischer Manier mit Schiefer eingedeckt. Die Mansardfenster waren ursprünglich in schlichten Holzgewänden mit geschlossenen Dreiecksgiebeln gefasst, wurden jedoch in einer späteren Bauphase mit dekorativen Holzgewänden und filigranen gusseisernen Ziergittern – sogenannten Lambrequins – gerahmt und mit einem überstehenden Walmdach überformt (AUT, ENT).5 Die Formensprache der profilierten Holztraufe spiegelt sich in der Mansardtraufe wider (AUT). Das Wohnhaus aus der zweiten Hälfte des
- Jahrhunderts präsentiert sich in zeittypischer Formensprache. Durch seine exponierte Lage in der Nähe der kleinen Kapelle ist der Bau ein ortsbildprägendes Objekt. Aufgrund seiner für die Entstehungszeit charakteristischen Gestaltung mit den großzügigen, je nach Stockwerk unterschiedlich ausgeprägten Fenstergewänden, dem dekorativ gestalteten Mansarddach sowie weiterer typischer bauzeitlich überlieferter Details verrät das pittoreske Bauwerk nach wie vor seine Entstehungszeit. Auch das Innere des Wohnhauses weist authentische und charakteristische Gestaltungsmerkmale auf. Aus den genannten Gründen ist das 1 Administration du cadastre et de la topographie du Grand-Duché de Luxembourg, Urkataster. Tuntange (Helperknapp) C3, ANLux, 1825 (nicht überarbeitete Originalversion). 2 Vgl. Hansen, E., Spitzfelsen. Restauration Fischer-Schenten, [Postkarte], Bibliothèque nationale du Luxembourg, Nr. 1808, Mersch, o. J.: abgestempelt am 08.07.1909; Steinmetzer, Christiane, Ansembourg. 5, r. de la Vallée, [Fotografische Aufnahme], Institut national pour le patrimoine architectural, Inventar der Bauernhäuser,
- 3 Administration du cadastre et de la topographie du Grand-Duché de Luxembourg, Bodenkarte der Sectionen Ansemburg-Marienthal und Hollenfeltz. Gemeinde Tuentingen, o. J. 4 Steinmetzer, Christiane, Ansembourg. 5, r. de la Vallée, [Fotografische Aufnahme], Institut national pour le patrimoine architectural, Inventar der Bauernhäuser,
- 5 Hansen, E., Spitzfelsen. Restauration Fischer-Schenten, [Postkarte], Bibliothèque nationale du Luxembourg, Nr. 1808, Mersch, o. J.: abgestempelt am 08.07.
- 24 Wohnhaus seit dem
- August 2014 in der Liste des Inventaire supplémentaire als national schützenswertes Objekt eingetragen.6 Mit dem Inkrafttreten des Kulturschutzgesetzes vom
- Februar 2022 änderte sich die bis dahin gültige Statusbezeichnung eines national geschützten Kulturguts. Seither gelten alle unter nationalem Schutz stehenden Gebäude, Stätten und Objekte als Patrimoine culturel national. Vor Inkrafttreten dieses Gesetzes waren geschützte Baukulturgüter entweder als Monument national geführt oder in das Inventaire supplémentaire eingetragen. Die Definition als Patrimoine culturel national erfolgt indes auch bei bereits unter Denkmalschutz stehenden Kulturgütern nicht automatisch. Generell gilt, dass ein für die gesamte Gemeinde erstelltes wissenschaftliches Inventar und die damit verbundene Analyse der historischen Bausubstanz Aufschluss darüber geben können, ob ein Gebäude, ein Objekt oder eine Stätte für die weitere Zukunft zu erhalten ist. Nach Abschluss der Inventarisierungsarbeiten in der Gemeinde Helperknapp kann bestätigt werden, dass das hier beschriebene Anwesen die notwendigen Kriterien erfüllt, um als Patrimoine culturel national zu gelten und entsprechenden Schutz zu genießen. Erfüllte Kriterien: (AUT) Authentizität, (GAT) Gattung, (CHA) Charakteristisch für die Entstehungszeit, (ENT) Entwicklungsgeschichte 6 Service des sites et monuments nationaux, Ansembourg. 5, rue de la Vallée, Institut national pour le patrimoine architectural, Protection juridique, inscription à l’inventaire supplémentaire,
- 25 Ansembourg | 10, rue de la Vallée | Site Mixte Das ‚neue Schloss‘ von Ansembourg befindet sich unterhalb des Mont-Marie im Eischtal etwa 700 Meter nordöstlich der mittelalterlichen Burg. Heute erstreckt sich der über 200 Meter lange Site mixte aus Schloss und Gartenanlage zwischen dem CR 105 im Norden und dem Fluss Eisch im Süden. Die Entstehung des Schlosses geht auf den Betreiber der Eisenhüttenanlagen, Thomas Bidart (1598-1670), zurück, der sich 1639 einen Wohnsitz nahe seiner Produktionsstätte errichten ließ.1 Das zur Hofseite hin zunächst eingeschossige Wohnhaus mit zwei kleineren Seitenflügeln und zwei Türmen bildet heute den Mitteltrakt des Schlosses.2 Sein Zugang befand sich ursprünglich an der Gartenseite, wo der Bau durch das in Richtung Fluss abfallende Gelände auch damals schon mehrstöckig war. Den Erben von Thomas Bidart war es 1671 gelungen, die gesamten Besitzungen in Ansembourg von der verschuldeten Familie Raville zu erwerben.3 Sein Enkel, Thomas de Marchant et d’Ansembourg
- Jahrhundert umfassende Erweiterungs- und Modernisierungsarbeiten am Wohnhaus seines Großvaters vornehmen ließ und es zum Schloss ausbaute.5 Unter seiner Ägide wurden die beiden langen Seitenflügel an den zentralen Mittelbau angefügt, der vorherige Hof wurde geöffnet und der Altbau nach Süden um einen auf fünf Arkaden ruhenden Altan mit zwei seitlichen Türmchen ergänzt, der noch heute durch Maueranker das Datum 1719 anzeigt (ENT). Dieser Anbau verbindet die beiden prägenden Elemente des Ensembles: das Schlossgebäude und den Garten.6 Der Anbau der Seitenflügel erfolgte um 1735, es folgten jedoch mehrere Umgestaltungen (ENT).7 Lambert Joseph de Marchant et d’Ansembourg (1706-1768), Sohn von Thomas de Marchant et d’Ansembourg, wurde 1749 von der österreichischen Kaiserin Maria-Theresia geadelt und durfte fortan den Titel eines Grafen tragen.8 Er hatte 1734 die hochadelige Anne-Catherine de Velbrück geheiratet – die Wappen der Familien von Ansembourg und von Velbrück sind heute noch in vielen Bereichen der Anlage wiederzufinden.9 Die beeindruckende barocke Gartenanlage wurde auf Geheiß des Grafen Lambert Joseph geschaffen und ist als bedeutendster Barockgarten des Landes anzusehen. Graf Lambert Joseph, der als „homme de lettres et de curieux“ beschrieben wurde, interessierte sich mehr für den Ausbau seiner Schloss- und Gartenanlage sowie für die Erweiterung seiner Bibliothek 1 Dollar, Jacques, La Simmerschmeltz et les forges d’Ansembourg. 1624-1856, o. O., 2000, S.
- Ghellinck Vaernewyck, Xavier de, ,Une famille de maîtres de forges au duché de Luxembourg. Les comtes d’Ansembourg et leurs châteaux‘, in: Le Parchemin, Heft 225, Löwen, Mai-Juni 1983, S. 195-256, hier S. 228, Abb. unten. 3 Dollar, Jacques, La Simmerschmeltz et les forges d’Ansembourg. 1624-1856, o. O., 2000, S.
- 4 Ghellinck Vaernewyck, Xavier de, ‚Les deux châteaux d’Ansembourg au Grand-Duché‘, in: Maisons d’hier et d’aujourd’hui, Heft 1, Brüssel, 1983, S. 40-61, hier S.
- 5 Lutgen, Thomas, Die Baugeschichte des Schlosses Ansembourg. Ergebnisse der restauratorischen und bauhistorischen Untersuchung von 2012 und 2013, [Unveröffentlichter Bericht], Institut national pour le patrimoine architectural, Wasserbillig, 2014, S.
- 6 Schoellen, Marc, ‚Die vier Erdteile im Schlossgarten von Ansembourg. Ein ikonographischer Exkurs von Livorno nach Luxemburg‘, in: nos cahiers. Lëtzebuerger Zäitschrëft fir Kultur. Numéro spécial „Kanton Miersch“, Jahrgang 34, Heft 3/4, Luxemburg, 2013, S. 421-443, hier S.
- 7 Lutgen, Thomas, Die Baugeschichte des Schlosses Ansembourg. Ergebnisse der restauratorischen und bauhistorischen Untersuchung von 2012 und 2013, [Unveröffentlichter Bericht], Institut national pour le patrimoine architectural, Wasserbillig, 2014, S.
- 8 Schoellen, Marc, Un maître de forges luxembourgeois du XVIIIe siècle: Lambert-Joseph de Marchant et d’Ansembourg, [Unveröffentlichte Abschlussarbeit], Lycée Classique d’Echternach, 1988, S.
- 9 Schoellen, Marc, ‚Die vier Erdteile im Schlossgarten von Ansembourg. Ein ikonographischer Exkurs von Livorno nach Luxemburg‘, in: nos cahiers. Lëtzebuerger Zäitschrëft fir Kultur. Numéro spécial „Kanton Miersch“, Jahrgang 34, Heft 3/4, Luxemburg, 2013, S. 421-443, hier S.
- 2 26 und anderer Kunstsammlungen als für die Eisenverhüttungsfabriken.10 Diese Interessenslage trieb die Familie an den Rand des Ruins und so mussten in den 1760er-Jahren alle Luxusgüter veräußert werden, um die entstandenen Schulden zu tilgen.11 Einzig der Garten mit seinen barocken Statuen blieb erhalten.12 Diese Verkäufe ermöglichten Instandhaltungsarbeiten am Schloss, die offensichtlich notwendig geworden waren, wie Urkunden aus dem Jahr 1769 belegen.13 Im
- Jahrhundert war das Schloss nicht dauerhaft bewohnt, womit auch die Veränderungen an der Anlage gering blieben, jedoch wurde das Hauptgebäude im Jahr 1835 um ein zweites Obergeschoss erweitert (ENT).14 Erst ab Ende des
- Jahrhunderts wurde das neue Schloss wieder zum dauerhaften Wohnsitz der Familie von Ansembourg, dies aber nur bis 1957.15 Nach einer längeren Phase des Leerstands wurde das Ensemble aus neuem Schloss, Garten und den frühen Eisenhüttenanlagen 1987 an die Gesellschaft Sûkyô Mahikari veräußert, die sich seither der Restaurierung der Anlage verschrieben hat.16 Die Gärten sind heute frei zugänglich. Hofportal (‚porte municipale‘) Von Ansembourg herkommend nähert man sich der Schlossanlage von Westen. Das erste Element, das die Aufmerksamkeit auf sich zieht, ist das unter Graf Lambert Joseph zwischen seiner Hochzeit im Jahr 1734 und 1750 erbaute Tor, das den Schlosshof bis heute nach Westen abschließt (GAT).17 Das Prunkportal zeigt die zeittypische hochbarocke Formensprache. Es ist mittig in die den Hof einfassende, zu dieser Seite nur halbhohe Mauer aus gelben regelmäßigen Sandsteinquadern eingelassen (AUT, AKI, SEL, GAT, CHA). Oberhalb der einrahmenden Mauer ist ein schmiedeeisernes Gitter mit gusseisernen Zierspitzen erhalten; bei diesem Gitter könnte es sich durchaus um dasjenige handeln, das im
- Jahrhundert vor Ort gegossen wurde, auch wenn es nach einer Begradigung des Straßenverlaufs gekürzt worden ist.18 Die Gitterfelder werden rechts und links des Portals durch einen teilweise geschnürten und stark profilierten, balusterartigen Pfeiler mit Kugelbekrönung in zwei gleichlange Hälften unterteilt (AUT, SEL, CHA). Nach Norden bildet ein kassettierter Eckpfeiler, ebenfalls mit Kugelbekrönung, den Eckabschluss zur höheren Bruchsteinmauer, die den Hof von der Straße trennt (AUT, CHA). Nach Süden bildet ein weiterer, geschnürter und profilierter Pfeiler die Ecksituation, die hier in einem mit Zacken bewehrten, in Voluten geschlungenen Gitterelement endet (AUT, CHA). Ein Halbpfeiler, der die Form der balusterartigen Mauerpfeiler aufgreift und im Mauerbereich einen eigenen Sockel ausbildet, stellt beidseitig den architektonischen Übergang von Mauer und Gitter zum großen Hofportal her. Seitlich wird das Portal von zwei strebepfeilerartigen 10 Schoellen, Marc, ‚Le jardin & les collections du comte Lambert-Joseph de Marchant et d’Ansembourg‘, in: Bulletin des antiquités luxembourgeoises, Jahrgang 1989-1990, Band 20, Luxemburg, 1990, S. 175-224, hier S.
- 11 Schoellen, Marc, Un maître de forges luxembourgeois du XVIIIe siècle: Lambert-Joseph de Marchant et d’Ansembourg, [Unveröffentlichte Abschlussarbeit], Lycée Classique d’Echternach, 1988, S.
- 12 Schoellen, Marc, ‚Le jardin & les collections du comte Lambert-Joseph de Marchant et d’Ansembourg‘, in: Bulletin des antiquités luxembourgeoises, Jahrgang 1989-1990, Band 20, Luxemburg, 1990, S. 175-224, hier S.
- 13 Anonym, o. T., ANLux, A-L-0991: Travaux au château d’Ansembourg, o. O.,
- 14 Lutgen, Thomas, Die Baugeschichte des Schlosses Ansembourg. Ergebnisse der restauratorischen und bauhistorischen Untersuchung von 2012 und 2013, [Unveröffentlichter Bericht], Institut national pour le patrimoine architectural, Wasserbillig, 2014, S.
- 15 Ghellinck Vaernewyck, Xavier de, ‚Les deux châteaux d’Ansembourg au Grand-Duché‘, in: Maisons d’hier et d’aujourd’hui, Heft 1, Brüssel, 1983, S. 40-61, hier S.
- 16 Administration du cadastre et de la topographie du Grand-Duché de Luxembourg, Cases croquis. Ansembourg. 10, rue de la Vallée. 106/505, 1860-
- 17 Schoellen, Marc, Un maître de forges luxembourgeois du XVIIIe siècle: Lambert-Joseph de Marchant et d’Ansembourg, [Unveröffentlichte Abschlussarbeit], Lycée Classique d’Echternach, 1988, S.
- 18 Mündliche Auskunft von Marc Schoellen, am
- Juli
- 27 Mauerstücken gestützt, die an der Außenseite kassettiert sind und sich mit einer seitlich in Voluten auslaufenden konkaven Schräge an die Torpfeiler schmiegen (AUT, CHA). Die rundbogige Tordurchfahrt wird von zwei Pilastern gerahmt, die in ionischen Kapitellen enden, unter denen rankenartige Verzierungen zu sehen sind. Auch in den Zwickeln des Torbogens sind florale Dekorationen angebracht, die sich um eine Rocaille gruppieren. Ein Schlussstein mit Fratze, dessen Kopfzier ebenfalls in eine Rocaille übergeht, durchbricht die Abschlussprofilierung des Torbogenfeldes. Oberhalb erhebt sich ein hoher Volutengiebel, in dem, einem Triumphbogen gleich, das Hochzeitswappen der Familie Ansembourg-Velbrück dargestellt ist (AUT, SEL, CHA). Das Wappen wird von heraldischen Löwen gehalten, die auf Rocaillen stehen; eine Krone vereint die beiden Wappenschilde. Eine weitere Rocaille mit floralem Schlussstein bildet den oberen Abschluss, der durch