Projet de loi – cadre légal luxembourgeois pour la surveillance prudentielle des entreprises
De quoi traite ce texte ?
Ce projet de loi vise à adapter le cadre légal luxembourgeois pour la surveillance prudentielle des entreprises d'investissement et à moderniser les statuts de certains professionnels du secteur financier. Il intègre de nouvelles règles européennes pour mieux encadrer les risques spécifiques à ces entreprises.
Pour qui: Les entreprises d'investissement; Certains professionnels du secteur financier (PSF), incluant les PSF spécialisés et de support.
L’essentiel
- Pays
- Luxembourg
- Domaine du droit
- Autres dispositions légales
- Articles
- 306
- Source
- legilux.public.lu
- Texte récupéré le
- Explication mise à jour le
Que réglemente ce texte ?
- La surveillance prudentielle des entreprises d'investissement.
- Les exigences de fonds propres et de liquidité pour les entreprises d'investissement.
- La modernisation des statuts de certains professionnels du secteur financier (PSF).
- Le transfert de certains pouvoirs d'agrément et de surveillance à l'Autorité européenne des marchés financiers.
Qui est concerné par ce texte ?
- Les entreprises d'investissement.
- Certains professionnels du secteur financier (PSF), incluant les PSF spécialisés et de support.
Quels sont les points clés ?
- Introduction de quatre catégories d'entreprises d'investissement : "classe 1" (traitées comme des établissements de crédit si elles dépassent 30 milliards d'euros d'actifs), "classe 1b", "classe 2" et "classe 3" (petites entreprises non interconnectées).
- Les entreprises "classe 1" sont considérées comme des établissements de crédit à part entière.
- Les entreprises "classe 2" et "classe 3" sont soumises à un nouveau régime prudentiel adapté.
- L'accès à l'activité d'entreprise d'investissement sera réservé aux seules personnes morales.
Autres dispositions légales
Texte de loi
Texte de loi
Sommaire (306)
- Art. 1er L’article 1er de la loi modifiée du 5 avril 1993 relative au secteur f
- Art. 2 A l’article 1-1, paragraphe 2, lettre e), de la même loi, les mots « s
- Art. 3 L’article 2 de la même loi est complété par un nouveau paragraphe 4 li
- Art. 4 Il est introduit à la suite de l’article 2 de la même loi, un nouvel a
- Art. 5 L’article 3, paragraphe 7, de la même loi est modifié comme suit
- Art. 6 A l’article 11, paragraphe 1er, de la même loi, il est inséré un nouve
- Art. 7 L’article 15 de la même loi est modifié comme suit
- Art. 8 L’article 17, paragraphe 1bis, de la même loi est modifié comme suit
- Art. 9 A l’article 18 de la même loi, le paragraphe 20 est abrogé
- Art. 10 A l’article 19, paragraphe 3, de la même loi, la deuxième phrase est
- Art. 11 L’article 20 de la même loi est modifié comme suit
- Art. 12 Les articles 24 à 24-11 de la même loi sont supprimés et sont remplacé
- Art. 24-2 Exécution d’ordres pour le compte de clients
- Art. 24-3 Négociation pour compte propre
- Art. 24-4 Gestion de portefeuille
- Art. 24-5 Conseil en investissement
- Art. 24-6 Prise ferme d’instruments financiers et/ou placement d’instruments
- Art. 24-7 Placement d’instruments financiers sans engagement ferme
- Art. 24-8 Exploitation d’un MTF
- Art. 24-9 Exploitation d’un OTF
- Art. 13 L’article 28-2 de la même loi est abrogé
- Art. 14 L’article 29-1, paragraphe 1er, de la même loi est modifié comme suit
- Art. 15 Les articles 29-3 et 29-4 de la même loi sont abrogés et il est introd
- Art. 16 Aux articles 29-5 et 29-6 de la même loi, les mots « fonds d’investiss
- Art. 17 La sous-section 4 de la partie Ire, chapitre 2, section 2, de la même
- Art. 29-7 Procédure d’agrément
- Art. 29-8 Notification des violations
- Art. 29-9 Transmission de données à un APA ou à un ARM
- Art. 18 A l’article 32 1 de la même loi, il est introduit un nouveau paragraph
- Art. 19 L’article 32-1 de la même loi est modifié comme suit
- Art. 20 L’article 33 de la même loi est modifié comme suit
- Art. 21 L’article 34-22 de la même loi est modifié comme suit
- Art. 22 L’article 34-43 de la même loi est modifié comme suit
- Art. 23 L’article 35 de la même loi est abrogé
- Art. 24 A la partie II, chapitre 2, de la même loi, il est introduit avant l’a
- Art. 25 A la partie II, chapitre 3, de la même loi, il est introduit avant l’a
- Art. 26 A la partie II, chapitre 4, de la même loi, il est introduit avant l’a
- Art. 27 L’article 37-1, paragraphe 10, de la même loi, est modifié comme suit
- Art. 28 L’article 37-9 de la même loi est abrogé
- Art. 29 Les articles 38 à 38-12 de la même loi forment désormais une nouvelle
- Art. 30 L’article 38 de la même loi est modifié comme suit
- Art. 31 A l’article 38-1 de la même loi, le mot « CRR » est ajouté après le mo
- Art. 32 L’article 38-2 de la même loi est modifié comme suit
- Art. 33 A l’article 38-8 de la même loi, le mot « CRR » est ajouté après le mo
- Art. 34 L’article 38-12 de la même loi est modifié comme suit
- Art. 35 A la partie II, chapitre 4bis, de la même loi, il est introduit une no
- Art. 38-13 Champ d’application
- Art. 38-14 Dispositions additionnelles relatives à l’organe de direction
- Art. 38-15 Traitement des entreprises d’investissement IFR à l’égard des
- Art. 38-16 Notification des violations
- Art. 38-17 Politique d’investissement
- Art. 38-18 Champ d’application
- Art. 38-19 Informations pays par pays
- Art. 38-20 Politiques de rémunération
- Art. 38-21 Entreprises d’investissement IFR non-PNI bénéficiant d’un soutien
- Art. 38-22 Rémunération variable
- Art. 38-23 Comité de rémunération
- Art. 38-24 Informations relatives à la rémunération
- Art. 36 A la partie II, chapitre 5, de la même loi, il est introduit avant l’a
- Art. 37 A l’article 41, paragraphe 10, de la même loi, les mots « ou de CTP »
- Art. 38 L’article 42 de la même loi est modifié comme suit
- Art. 39 L’article 43, paragraphe 2, de la même loi est modifié comme suit
- Art. 40 L’article 44 de la même loi est modifié comme suit
- Art. 41 A l’article 44-1 de la même loi, sont ajoutés deux nouveaux paragraphe
- Art. 42 A l’article 44-2, paragraphe 2, de la même loi, le point final à la fi
- Art. 43 A l’article 44-3 de la même loi, il est inséré un nouveau paragraphe 4
- Art. 44 L’article 45 de la même loi est modifié comme suit
- Art. 45 L’article 46, paragraphe 6, de la même loi est modifié comme suit
- Art. 46 L’article 495 de la même loi est modifié comme suit
- Art. 47 L’article 50-1 de la même loi est modifié comme suit
- Art. 48 A la partie III de la même loi, il est introduit à la suite du chapitr
- Art. 51-2 Définitions
- Art. 51-3 Détermination du contrôleur du groupe
- Art. 51-4 Exigences d’information dans les situations d’urgence
- Art. 51-5 Collèges d’autorités de surveillance
- Art. 51-6 Exigences de coopération
- Art. 51-7 Vérification d’informations concernant des entités situées dans
- Art. 51-8 Dispositions applicables aux compagnies holding d’investissement
- Art. 51-8bis Compagnies holding mixtes IFD
- Art. 51-8ter Évaluation de la surveillance exercée par des pays tiers et autres
- Art. 49 L’article 51-9 de la même loi est modifié comme suit
- Art. 50 L’article 52 6 de la même loi est modifié comme suit
- Art. 51 L’article 53 de la même loi est modifié comme suit
- Art. 52 L’article 54, paragraphe 3, de la même loi, est modifié comme suit
- Art. 53 Il est inséré, après l’article 57 de la même loi, un nouvel article 57
- Art. 54 L’article 58-1 de la même loi est modifié comme suit
- Art. 55 A la partie III de la présente loi, il est introduit avant le chapitre
- Art. 59bis Capital interne et actifs liquides
- Art. 59ter Traitement des entreprises d’investissement IFR à l’égard des
- Art. 59quater Rôle de l’organe de direction dans la gestion des risques
- Art. 59quinquies Traitement des risques
- Art. 59sexies Contrôle et évaluation prudentiels
- Art. 59septies Examen continu de l’autorisation d’utiliser des modèles
- Art. 59octies Mesures et pouvoirs de surveillance
- Art. 59decies Recommandation
- Art. 56 L’article 59-1 de la même loi est modifié comme suit
- Art. 57 A l’article 59-157, alinéa 1er, point 11, de la même loi, les mots « l
- Art. 58 A l’article 63-1 8, paragraphe 1er, de la même loi, le point final à l
- Art. 59 L’article 63-2bis de la même loi est modifié comme suit
- Art. 60 Il est inséré, à la suite de l’article 63-2bis de la même loi, un nouv
- Art. 61 L’article 63-3 de la même loi est modifié comme suit
- Art. 62 A l’article 63-5 de la même loi, les mots « et 63-2bis » sont remplacé
- Art. 63 A l’article 64, paragraphe 1er, de la même loi, les mots « 29-7, » son
- Art. 64 A l’article 64-2 de la même loi, les mots « et 63-2 » sont remplacés p
- Art. 65 Sont introduits à la suite de l’article 68 9 de la même loi les nouvea
- Art. 70 Disposition transitoire relative aux APA et aux ARM agréés avant le
- Art. 71 Disposition transitoire concernant l’agrément des entreprises visées
- Art. 66 A l’annexe I de la même loi, il est inséré un nouvel alinéa 2 libellé
- Art. 67 La section D de l’annexe II de la même loi est supprimée
- Art. 68 A l’article 3-1, alinéa 2, premier tiret, de la loi modifiée du 23 déc
- Art. 69 A l’article 102, paragraphe 1er, lettre a), troisième tiret, de la loi
- Art. 72 L’article 54 de la même loi est modifié comme suit
- Art. 73 L’article 57 de la même loi est modifié comme suit
- Art. 74 A l’article 110, paragraphe 2, de la même loi, il est inséré un nouvel
- Art. 75 A la suite de l’article 155 de la même loi, il est inséré une nouvelle
- Art. 155bis Plateformes de collaboration
- Art. 76 A l’article 208, point 17, de la même loi, la référence « 2004/39/CE,
- Art. 77 A l’annexe III de la même loi, le point final est supprimé à la suite
- Art. 78 A l’article 1er, alinéa 1er, point 47, de la loi modifiée du 18 décemb
- Art. 79 A l’article 45, paragraphe 2, point 7, lettre a), de la même loi, les
- Art. 80 A l’article 46 10 de la même loi, il est introduit un nouveau paragrap
- Art. 81 L’article 1er de la loi modifiée du 30 mai 2018 relative aux marchés
- Art. 82 L’article 20 de la même loi est modifié comme suit
- Art. 83 L’article 32 de la même loi est modifié comme suit
- Art. 84 A l’article 56 de la même loi, les mots « , aux PSCD » sont supprimés
- Art. 85 La référence à la présente loi se fait sous la forme suivante : « loi
- Art. 86 La présente loi entre en vigueur le 26 juin 2021
- Article 1er L’article 1er du projet de loi vise à ajuster les définitions figurant
- Article 2
- Article 3 L’article 3 du projet de loi est à lire ensemble avec l’article 13. En
- Article 4 L’article 4 du projet de loi introduit un nouvel article 2-1 dans la L
- Article 5 L’article 5 du projet de loi vise à modifier le paragraphe 7 de l’arti
- Article 6
- Article 7 L’article 7, point 1°, du projet de loi, vise à supprimer la deuxième
- Article 8 L’article 8 du projet de loi modifie l’article 17, paragraphe 1bis, de
- Article 9 L’article 9 du projet de loi vise à supprimer le paragraphe 20 de l’ar
- Article 10
- Article 11 L’article 11, point 1°, du projet de loi vise à supprimer l’exclusion
- Article 12 L’article 12 du projet de loi opère une refonte des statuts des entrep
- Article 13 L’article 13 du projet de loi a pour objet de supprimer l’article 28-2
- Article 14
- Article 15 L’article 15 du projet de loi a pour objet de fusionner les statuts 29
- Article 16 L’article 16 du projet de loi vise, à l’instar des articles 14 et 15,
- Article 17 L’article 17 du projet de loi abroge la sous-section 4 de la section 2
- Article 18 L’article 18 du projet de loi vise à introduire à l’article 32 de la L
- Article 19 L’article 19, point 1°, du projet de loi procède à l’opérationnalisati
- Article 20
- Article 21 L’article 21 du projet de loi modifie le nouvel article 34-2 introduit
- Article 22 L’article 22 du projet de loi modifie le nouvel article 34-4, introdui
- Article 23 L’article 23 du projet de loi vise à supprimer l’article 35 de la LSF.
- Article 24 L’article 24 du projet de loi introduit à la partie II, chapitre 2, de
- Article 25 L’article 25 du projet de loi introduit à la partie II, chapitre 3, de
- Article 26 L’article 26 du projet de loi introduit à la partie II, chapitre 4, de
- Article 27 L’article 27 du projet de loi modifie le paragraphe 10 de l’article 37
- Article 28 L’article 28 du projet de loi procède à l’abrogation de l’article 37-9
- Article 29 Afin de pouvoir assurer la transposition de la section 2 du chapitre 2
- Article 30 Les modifications opérées par l’article 30 du projet de loi à l’articl
- Article 31 Les modifications opérées par l’article 31 du projet de loi à l’articl
- Article 32
- Article 33
- Article 34 Les modifications opérées par l’article 34 du projet de loi à l’articl
- Article 35 L’article 35 du projet de loi crée une nouvelle section 2 au sein du c
- Article 36 L’article 36 du projet de loi introduit à la Partie II, chapitre 5 de
- Article 37 L’article 37 du projet de loi vise à supprimer les CTP de l’article 41
- Article 38 Les points 1° et 2° de l’article 38 du projet de loi visent à modifier
- Article 39 L’article 39, point 1°, du projet de loi modifie l’article 43 de la LS
- Article 40
- Article 41 L’article 41 du projet de loi introduit un nouveau paragraphe 9 à l’ar
- Article 42 L’article 42 du projet de loi modifie l’article 44-2, paragraphe 2, de
- Article 43 L’article 43 du projet de loi modifie l’article 44-3 de la LSF aux fin
- Article 44 L’article 44, point 1°, du projet de loi introduit deux nouveaux parag
- Article 45
- Article 46 L’article 46 du projet de loi modifie l’article 49 de la LSF, tel qu’i
- Article 47
- Article 48 L’article 48 du projet de loi introduit un nouveau chapitre 3bis à la
- Article 49 L’article 49, point 1°, du projet de loi modifie l’article 51-9, point
- Article 50 L’article 50, point 1°, a pour objet d’ajouter les APA et ARM faisant
- Article 51
- Article 52 L’article 52, points 1° à 6°, du projet de loi apporte des ajustements
- Article 53 L’article 53 du projet de loi introduit un nouvel article 57-1 après l
- Article 54 L’article 54 du projet de loi modifie l’article 58-1 de la LSF aux fin
- Article 55 L’article 55 du projet de loi introduit un nouveau chapitre 4bis à la
- Article 56 L’article 56 du projet de loi modifie l’article 59-1 de la LSF. Le poi
- Article 57 L’article 57 du projet de loi modifie l’article 59-15, alinéa 1er, poi
- Article 58 L’article 58 du projet de loi modifie l’article 63-1, paragraphe 1er,
- Article 59 L’article 59 du projet de loi vise à modifier l’article 63-2bis de la
- Article 60 L’article 60 du projet de loi introduit un nouvel article 63-2ter dans
- Article 61 L’article 61 du projet de loi modifie l’article 63-3 de la LSF aux fin
- Article 62 L’article 62 du projet de loi modifie l’article 63-5 de la LSF afin d’
- Article 63 L’article 63 du projet de loi vise à mettre à jour une référence à l’a
- Article 64 L’article 64 du projet de loi modifie l’article 64-2 de la LSF aux fin
- Article 65 L’article 65 du projet de loi vise à introduire plusieurs dispositions
- Article 66 L’article 66 du projet de loi modifie l’annexe I de la LSF afin d’y pa
- Article 67 L’article 67 du projet de loi vise à supprimer la section D de l’annex
- Article 68 L’article 68 du projet de loi modifie l’article 3-1, alinéa 2, premier
- Article 69 L’article 69 du projet de loi modifie l’article 102, paragraphe 1er, l
- Article 70 L’article 70 du projet de loi modifie l’article 8, paragraphe 5, de la
- Article 71 L’article 71 transpose la première phrase du nouveau paragraphe 3bis i
- Article 72 L’article 72 transpose le nouvel article 152bis, paragraphes 1er, 3 et
- Article 73 L’article 73 transpose le nouvel article 152bis, paragraphes 2, 3 et 4
- Article 74 L’article 74 transpose la deuxième phrase du nouveau paragraphe 3bis i
- Article 75 L’article 75 transpose le nouvel article 152ter de la directive 2009/1
- Article 76 L’article 76 du projet de loi est le pendant de l’article 49, point 1°
- Article 77 Vu l’introduction à l’article 208, point 17, de la LSA d’une référence
- Article 78 L’article 78 du projet de loi est le pendant de l’article 57 du projet
- Article 79
- Article 80 L’article 80 du projet de loi a pour objet de transposer l’article 63,
- Article 81 L’article 81 du projet de loi modifie l’article 1er de la loi modifiée
- Article 82 L’article 82 du projet de loi modifie l’article 20 de la loi modifiée
- Article 83 L’article 83 du projet de loi modifie l’article 32 de la loi modifiée
- Article 84 L’article 84 du projet de loi supprime les PSCD du champ d’application
- Article 85 A des fins de lisibilité, l’article 85 prévoit la possibilité de faire
- Article 86 L’article 86 prévoit comme date d’entrée en vigueur de la présente loi
- Art. 89 Non transposable
- Art. 90 Non transposable
- Art. 231 RCAA
- Art. 1-1 Champ d'application
- Art. 2-1 Exigences spécifiques pour l’agrément des entreprises visées à l’artic
- Art. 24-1 Les courtiers en instruments financiers
- Art. 24-10 Les entreprises d’investissement exploitant un OTF au Luxembourg
- Art. 24-11 Les entreprises d’investissement CRR
- Art. 28-2 Les personnes effectuant des opérations de change-espèces
- Art. 29-1 Les agents de communication à la clientèle
- Art. 29-2 Les agents administratifs du secteur financier
- Art. 29-3 Les opérateurs de systèmes informatiques primaires du secteur financie
- Art. 29-4 Les opérateurs de systèmes informatiques secondaires et de réseaux de
- Art. 29-5 Les prestataires de services de dématérialisation du secteur financier
- Art. 29-6 Les prestataires de services de conservation du secteur financier
- Art. 29-10 Le retrait d’agrément
- Art. 29-11 Notification des violations
- Art. 29-12 Les dispositifs de publication agréés (APA)
- Art. 29-13 Les fournisseurs de système consolidé de publication (CTP)
- Art. 29-14 Les mécanismes de déclaration agréés (ARM)
- Art. 29-15 L’établissement de succursales et la libre prestation de services
- Art. 32-1 Entreprises de pays tiers fournissant des services d’investissement ou
- Art. 34-1 Définitions
- Art. 34-2 L’approbation des compagnies financières holding et des compagnies fin
- Art. 34-3 L’approbation des compagnies financières holding et des compagnies fin
- Art. 34-4 Entreprise mère intermédiaire dans l'Union européenne
- Art. 35-1 Champ d’application
- Art. 36-1 Les règles de conduite
- Art. 36-2 Exigences organisationnelles en matière d’externalisation
- Art. 36-3 Champ d’application
- Art. 37bis Champ d’application
- Art. 37-1 Les exigences organisationnelles
- Art. 37-9 Dispositions spécifiques applicables aux entreprises d’investissement
- Art. 38-1 Dispositifs de gouvernance
- Art. 38-2 L’organe de direction
- Art. 38-8 Le comité de nomination
- Art. 38-12 Notification des violations
- Art. 38-25 Champ d’application
- Art. 44-1 La coopération de la CSSF avec les autorités compétentes des États mem
- Art. 44-2 L’échange d’informations de la CSSF à l’intérieur de l’Union européenn
- Art. 44-3 L’échange d’informations de la CSSF avec les pays tiers
- Art. 50-1 Coopération avec les autres autorités de surveillance prudentielle en
- Art. 51-9 Définitions
- Art. 57-1 Pouvoir de soumettre certaines entreprises d’investissement aux exigen
- Art. 58-1 Signalement des infractions
- Art. 59-1 Champ d’application
- Art. 59-15 Définitions
- Art. 63-1 Sanctions administratives et autres mesures administratives en cas d'i
- Art. 63-2bis Sanctions et mesures administratives en cas de violations relatives à
- Art. 63-2ter Autres dispositions spécifiques aux entreprises d’investissement IFR
- Art. 63-3 Publication des sanctions administratives imposées en vertu de l’artic
- Art. 63-4 Application effective des sanctions et exercice des pouvoirs de sancti
- Art. 63-5 Droit de recours
- Art. 64-2 Information sur les sanctions administratives transmises à l’Autorité
- Art. 3-1 Dans l’exercice de ses fonctions, la CSSF tient compte de la dimension
- Art. 102 (1) La CSSF n’accorde l’agrément à la société de gestion qu’aux condit
- Art.12 Echange d'informations avec d'autres autorités
- Art.54 Consultation préalable des autorités compétentes des autres Etats memb
- Art.57 Autorités de contrôle et champ d'application du contrôle
- Art.110 Dispositions générales régissant l'approbation des modèles internes in
- Art.155 Entreprises d’assurance et de réassurance luxembourgeoises ne se confo
- Art.156 Informations statistiques relatives auxactivités transfrontalières
- Art. 208 Définitions
- Article 9 ter
- Article 9 quater Lettres de non-intervention
- Article 16 ter Questions et réponses
- Article 45 ter Groupes de coordination
- Article 31 ter
- Article 27 bis
- Article 27 ter Conditions d’agrément
- Article 27 quater Agrément de prestataires de services de communication de données
- Article 27 quinquies Procédures de délivrance d’un agrément et de rejet d’une demande d’agr
- Article 27 sexies Retrait de l’agrément
- Article 27 septies
- Article 27 octies Exigences organisationnelles applicables aux APA
- Article 27 decies Exigences organisationnelles applicables aux ARM
- Article 38 bis Exercice des pouvoirs de l’AEMF
- Article 38 ter Demande d’informations
- Article 38 quater Enquêtes générales
- Article 38 quinquies Inspections sur place
- Article 38 sexies Échange d’informations
- Article 38 septies Secret professionnel
- Article 38 octies Mesures de surveillance mises en œuvre par l’AEMF
- Article 38 decies Astreintes
- Article 54 ter Relations avec les contrôleurs des comptes
- Article 48 bis Exercice des pouvoirs de l’AEMF
- Article 48 ter Demande d’informations
- Article 48 quater Enquêtes générales
- Article 48 quinquies Inspections sur place
- Article 48 sexies Mesures de surveillance mises en œuvre par l’AEMF
- Article 48 septies Amendes
- Article 48 octies Astreintes
- Article 48 decies Règles procédurales pour l’adoption de mesures de surveillance et l’im
PROJET DE LOI portant :
1° transposition de la directive (UE) 2019/2034 du Parlement européen et du Conseil du 27 novembre 2019 concernant la surveillance prudentielle des entreprises d’investissement et modifiant les directives 2002/87/CE, 2009/65/CE, 2011/61/UE, 2013/36/UE, 2014/59/UE et 2014/65/UE ;
2° transposition partielle de la directive (UE) 2019/2177 du Parlement européen et du Conseil du 18 décembre 2019 modifiant la directive 2009/138/CE sur l’accès aux activités de l’assurance et de la réassurance et leur exercice (solvabilité II), la directive 2014/65/UE concernant les marchés d’instruments financiers et la directive (UE) 2015/849 relative à la prévention de l’utilisation du système financier aux fins du blanchiment de capitaux ou du financement du terrorisme ;
3° mise en œuvre du règlement (UE) 2019/2033 du Parlement européen et du Conseil du 27 novembre 2019 concernant les exigences prudentielles applicables aux entreprises d’investissement et modifiant les règlements (UE) n° 1093/2010, (UE) n° 575/2013, (UE) n° 600/2014 et (UE) n° 806/2014 ;
4° mise en œuvre de l’article 4 du règlement (UE) 2019/2175 du Parlement européen et du Conseil du 18 décembre 2019 modifiant le règlement (UE) n° 1093/2010 instituant une Autorité européenne de surveillance (Autorité bancaire européenne), le règlement (UE) n° 1094/2010 instituant une Autorité européenne de surveillance (Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles), le règlement (UE) n° 1095/2010 instituant une Autorité européenne de surveillance (Autorité européenne des marchés financiers), le règlement (UE) n° 600/2014 concernant les marchés d’instruments financiers, le règlement (UE) 2016/1011 concernant les indices utilisés comme indices de 1/138 référence dans le cadre d’instruments et de contrats financiers ou pour mesurer la performance de fonds d’investissement et le règlement (UE) 2015/847 sur les informations accompagnant les transferts de fonds ; et 5° modification de : a) la loi modifiée du 5 avril 1993 relative au secteur financier ; b) la loi modifiée du 23 décembre 1998 portant création d’une commission de surveillance du secteur financier ; c) la loi modifiée du 17 décembre 2010 concernant les organismes de placement collectif ; d) la loi modifiée du 12 juillet 2013 relative aux gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs ; e) la loi modifiée du 7 décembre 2015 sur le secteur des assurances ; f) la loi modifiée du 18 décembre 2015 relative à la défaillance des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement ; et de g) la loi modifiée du 30 mai 2018 relative aux marchés d’instruments financiers 2/138 * I. EXPOSE DES MOTIFS Le présent projet de loi poursuit un triple objectif.
En premier lieu, il vise à transposer en droit luxembourgeois la directive (UE) 2019/2034 du Parlement européen et du Conseil du 27 novembre 2019 concernant la surveillance prudentielle des entreprises d’investissement et modifiant les directives 2002/87/CE, 2009/65/CE, 2011/61/UE, 2013/36/UE, 2014/59/UE et 2014/65/UE (ci-après, la « directive 2019/2034 ») et à opérationnaliser le règlement (UE) 2019/2033 du Parlement européen et du Conseil du 27 novembre 2019 concernant les exigences prudentielles applicables aux entreprises d’investissement et modifiant les règlements (UE) n° 1093/2010, (UE) n° 575/2013, (UE) n° 600/2014 et (UE) n° 806/2014 (ci-après, le « règlement 2019/2033 »). L’objectif de ces textes est d’introduire un cadre pour la surveillance prudentielle des entreprises d’investissement qui soit plus adapté à la nature de l’activité des entreprises d’investissement, ainsi qu’à leurs vulnérabilités et aux risques spécifiques qui leur sont inhérents. En effet, une partie des entreprises d’investissement sont actuellement, dans une large mesure, soumises au règlement (UE) n° 575/2013 (CRR) et à la directive 2013/36/UE (CRD IV) en ce qui concerne leur traitement et leur surveillance prudentiels, tandis que leurs conditions d’agrément et autres exigences organisationnelles et règles de conduite sont définies dans la directive 2014/65/UE (MiFID II). Or, les régimes prudentiels relevant du cadre CRR/CRD sont largement fondés sur les normes réglementaires internationales établies pour les grands groupes bancaires par le Comité de Bâle et ne sont par conséquent pas toujours adaptés à l’égard des risques spécifiques inhérents aux activités des entreprises d’investissement.
C’est ainsi que la directive 2019/2034 et le règlement 2019/2033 opèrent une refonte du cadre légal applicable aux entreprises d’investissement, et créent désormais 4 catégories majeures d’entreprises d’investissement : - - Les entreprises « classe 1 » : ces entreprises d’investissement seront désormais considérées comme des établissements de crédit à part entière. Elles seront ainsi traitées à tous égards comme des établissements de crédit, y compris en termes de surveillance. Il s’agit des plus grandes entreprises d’investissement exerçant les activités de négociation pour compte propre ou de prise ferme d’instruments financiers et/ou placement d’instruments financiers avec engagement ferme, et qui dépassent 30 milliards d’euros de valeur totale d’actifs ;
Les entreprises d’investissement « classe 1b » : il s’agit des entreprises d’investissement exerçant les activités de négociation pour compte propre ou de prise ferme d’instruments financiers et/ou placement d’instruments financiers avec engagement ferme, et qui, en raison de leur taille et de leur 3/138 - - importance ou de leur appartenance à un groupe, resteront en vertu du règlement 2019/2033 soumises à un certain nombre d’obligations provenant du cadre CRD/CRR, sans pour autant être traitées comme des établissements de crédit à part entière. Au Luxembourg, il s’agit des entreprises d’investissement CRR ;
Les entreprises d’investissement dites « classe 2 » : elles représentent l’entreprise d’investissement classique, qui sera soumise intégralement au nouveau régime mis en place par la directive 2019/2034 et le règlement 2019/2033 ;
Les entreprises d’investissement dites « classe 3 » : il s’agit ici des petites entreprises d’investissement non interconnectées qui bénéficient de certaines dérogations afin d’assurer la proportionnalité des règles qui leur sont applicables.
La directive 2019/2034 établit ensuite les principes de la surveillance prudentielle des entreprises d’investissement dites « classe 2 » et « classe 3 », introduit des règles en matière d’évaluation de l’adéquation du capital interne, de gouvernance interne, de transparence, de traitement des risques, de rémunération et prévoit des processus de contrôle et d’évaluation prudentiels ainsi que les modalités de la surveillance des groupes d’entreprises d’investissement.
Le règlement 2019/2033 prévoit quant à lui les exigences en matière de fonds propres, qui devraient être déterminées en se référant à un ensemble de facteurs qui prennent en compte les risques pour les clients, les actifs des clients sous gestion, les fonds de clients détenus, les actifs conservés et administrés et les ordres de clients traités, les risques pour le marché et les risques pour l’entreprise.
Le règlement 2019/2033 prévoit également des règles visant à limiter le risque de concentration et des règles en matière de liquidité. Finalement, il prévoit des règles en matière de reporting et d’informations à publier.
En second lieu, le présent projet de loi procède à une modernisation des statuts de certains PSF, et principalement des statuts des entreprises d’investissement.
En effet, au vu de l’harmonisation croissante des règles applicables aux entreprises d’investissement, il paraît désormais opportun d’abandonner les statuts purement luxembourgeois d’entreprises d’investissement, pour s’orienter à l’avenir autour des activités et services d’investissement tels qu’ils découlent de la directive 2014/65/UE. L’accès à l’activité d’entreprise d’investissement sera à l’avenir réservé aux seules personnes morales, comme cela est d’ailleurs le cas par défaut dans la directive 2014/65/UE, à des fins de protection des investisseurs.
Le présent projet de loi opère également des modifications à l’endroit des statuts de certains PSF spécialisés et PSF de support. Ainsi, le statut de « personnes effectuant des opérations de change-espèces », désormais obsolète, sera supprimé, et cette activité sera réservée aux seuls établissements de crédit, tandis que les statuts d’opérateur de systèmes informatiques primaires et secondaires seront fusionnés.
4/138 En troisième lieu, le projet de loi vise à transposer en droit luxembourgeois les articles 1er et 2 de la directive (UE) 2019/2177 du Parlement européen et du Conseil du 18 décembre 2019 modifiant la directive 2009/138/CE sur l’accès aux activités de l’assurance et de la réassurance et leur exercice (solvabilité II), la directive 2014/65/UE concernant les marchés d’instruments financiers et la directive (UE) 2015/849 relative à la prévention de l’utilisation du système financier aux fins du blanchiment de capitaux ou du financement du terrorisme (dite ESA Review). Les modifications de la directive 2014/65/UE ont pour objet de transférer certains pouvoirs d’agrément et de surveillance relatifs aux prestataires de services de communication de données des autorités compétentes nationales à l’Autorité européenne des marchés financiers. Afin de refléter en droit national ce transfert de compétences, la loi en projet procède à une série d’ajustements dans la loi modifiée du 5 avril 1993 relative au secteur financier. Les modifications de la directive 2009/138/CE visent à favoriser les échanges d’informations et la coopération entre le Commissariat aux assurances, les autorités compétentes concernées des autres Etats membres et l’Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles, notamment en ce qui concerne l’utilisation de modèles internes et les activités d’assurance transfrontalières.
5/138 * II. TEXTE DU PROJET DE LOI Chapitre 1er – Modification de la loi modifiée du 5 avril 1993 relative au secteur financier
Art. 1erL’article 1er de la loi modifiée du 5 avril 1993 relative au secteur financier
est modifié comme suit :
1° Au point 1ter, les mots « l’article 4, paragraphe 1er, point 52, de la directive 2014/65/UE du Parlement européen et du Conseil du 15 mai 2014 concernant les marchés d’instruments financiers et modifiant la directive 2002/92/CE et la directive 2011/61/UE, dénommée ci-après « directive 2014/65/UE », autorisée à fournir un service de publication de rapports de négociation, pour le compte d’entreprises d’investissement ou d’établissements de crédit, conformément aux articles 20 et 21 du règlement (UE) n° 600/2014 du Parlement européen et du Conseil du 15 mai 2014 concernant les marchés d’instruments financiers et modifiant le règlement (UE) n° 648/2012, dénommé ci-après « règlement (UE) n° 600/2014 ». Au Luxembourg, il s’agit des personnes visées à l’article 29-12 ; » sont remplacés par les mots « l’article 2, paragraphe 1er, point 34, du règlement (UE) n° 600/2014 du Parlement européen et du Conseil du 15 mai 2014 concernant les marchés d’instruments financiers et modifiant le règlement (UE) n° 648/2012 (ci-après, le « règlement (UE) n° 600/2014 ») ; » ;
2° Au point 1quater, les mots « l’article 4, paragraphe 1er, point 54, de la directive 2014/65/UE, autorisée à fournir à des entreprises d’investissement ou des établissements de crédit un service de déclaration détaillée des transactions aux autorités compétentes ou à l’Autorité européenne des marchés financiers. Au Luxembourg, il s’agit des personnes visées à l’article 29-14 ; » sont remplacés par les mots « l’article 2, paragraphe 1er, point 36, du règlement (UE) n° 600/2014 ; » ;
3° Il est inséré un nouveau point 1quinquies libellé comme suit : « 1quinquies) « APA faisant l’objet d’une dérogation » : un APA défini conformément à l’acte délégué visé à l’article 2, paragraphe 3, du règlement (UE) n° 600/2014. Au Luxembourg, il s’agit des personnes visées à l’article 29-7, paragraphe 1er, alinéa 1er ; » ;
4° Il est inséré un nouveau point 1sexies, libellé comme suit : « 1sexies) « ARM faisant l’objet d’une dérogation » : un ARM défini conformément à l’acte délégué visé à l’article 2, paragraphe 3, du règlement (UE) n° 600/2014. Au Luxembourg, il s’agit des personnes visées à l’article 29-7, paragraphe 1er, alinéa 2 ; » ;
5° Au point 2, les mots « ou les PSCD » sont remplacés par les mots « les APA faisant l’objet d’une dérogation, ou les ARM faisant l’objet d’une dérogation » ;
6/138 6° Au point 2bis, les mots « et aux entreprises d’investissement et modifiant le règlement (UE) n° 648/2012 de l’Union européenne » sont remplacés par les mots « et modifiant le règlement (UE) n° 648/2012 (ci-après, le « règlement (UE) n° 575/2013 ») » ;
7° Au point 6quinquies, les mots « l’article 4, paragraphe 1er, point 21) du règlement (UE) n° 575/2013 » sont remplacés par les mots « l’article 2, point 15, de la directive 2002/87/CE du Parlement européen et du Conseil du 16 décembre 2002 relative à la surveillance complémentaire des établissements de crédit, des entreprises d'assurance et des entreprises d'investissement appartenant à un conglomérat financier, et modifiant les directives 73/239/CEE, 79/267/CEE, 92/49/CEE, 92/96/CEE, 93/6/CEE et 93/22/CEE du Conseil et les directives 98/78/CE et 2000/12/CE du Parlement européen et du Conseil (ci-après, la « directive 2002/87/CE ») » ;
8° Au point 6septies, le point-virgule à la fin de la première phrase est remplacé par un point final, et il est ajouté une nouvelle deuxième phrase libellée comme suit : « Par dérogation à ce qui précède, en ce qui concerne les groupes d’entreprises d’investissement, une « compagnie financière holding mixte mère dans l’Union européenne » est une entreprise mère d’un groupe d’entreprises d’investissement qui est une compagnie financière holding mixte au sens de l’article 2, point 15, de la directive 2002/87/CE ; » ;
9° Sont introduits, à la suite du point 6septies, les nouveaux points suivants : « 6septies-1) « compagnie holding d’investissement » : une compagnie holding d’investissement telle que définie à l’article 4, paragraphe 1er, point 23, du règlement (UE) 2019/2033 du Parlement européen et du Conseil du 27 novembre 2019 concernant les exigences prudentielles applicables aux entreprises d’investissement et modifiant les règlements (UE) n° 1093/2010, (UE) n° 575/2013, (UE) n° 600/2014 et (UE) n° 806/2014 (ci-après, le « règlement (UE) 2019/2033 ») ;
6septies-2) « compagnie holding d’investissement mère dans l’Union européenne » : une compagnie holding d’investissement mère dans l’Union telle que définie à l’article 4, paragraphe 1er, point 57, du règlement (UE) 2019/2033 ; » ;
10° Au point 7, les mots « un contrôle au sens de l’article 4, paragraphe 1er, point
11° Le point 7bis est supprimé ;
12° Il est introduit un nouveau point 7quinquies libellé comme suit : « 7quinquies) « direction autorisée » : les personnes physiques qui exercent des fonctions exécutives au sein d’un établissement de crédit, d’une entreprise d’investissement, d’un opérateur de marché, ou d’un prestataire de services de communication de données au sens de l’article 2, paragraphe 1er, point 36bis), du règlement (UE) n° 600/2014, et qui sont responsables de sa gestion quotidienne à l’égard de l’organe de direction et rendent des comptes à celui-ci en ce qui concerne cette gestion, y compris la mise en œuvre des politiques relatives à la distribution, par l’entreprise d’investissement et son personnel, et le cas échéant, l’établissement de crédit et son personnel, de produits ou de services d’investissement auprès des clients ; » ;
13° Au point 9, à la première phrase, les mots « directive 2014/65/UE. » sont remplacés par les mots « directive 2014/65/UE du Parlement européen et du Conseil du 15 mai 2014 concernant les marchés d’instruments financiers et modifiant la directive 2002/92/CE et la directive 2011/61/UE (ci-après, la « directive 2014/65/UE »), à l’exclusion des établissements de crédit ; », et la deuxième phrase est supprimée ;
14° Le point 9bis prend la teneur suivante : « 9bis) « entreprise d’investissement CRR » : une entreprise d’investissement au sens de l’article 4, paragraphe 1er, point 1, de la directive 2014/65/UE, qui relève du champ d’application de l’article 1er, paragraphe 2 ou 5, du règlement (UE) 2019/2033, y compris celles visées à l’article 57-1 de la présente loi ; » ;
15° Sont introduits, à la suite du point 9bis, les nouveaux points suivants : « 9bis-1) « entreprise d’investissement IFR » : une entreprise d’investissement au sens de l’article 4, paragraphe 1er, point 1, de la directive 2014/65/UE qui relève du champ d’application de l’article 1er, paragraphe 1er, du règlement (UE) 2019/2033 et qui n’est pas une entreprise d’investissement CRR ;
9bis-2) « entreprise d’investissement IFR non-PNI » : une entreprise d’investissement IFR qui ne remplit pas les conditions d’éligibilité en tant que petite entreprise d’investissement non interconnectée énoncées à l’article 12, paragraphe 1er, du règlement (UE) 2019/2033 ;
9bis-3) « entreprise d’investissement mère au Luxembourg » : une entreprise d’investissement au Luxembourg qui fait partie d’un groupe d’entreprises d’investissement et qui a comme filiale une entreprise d’investissement ou un établissement financier au sens de l’article 4, paragraphe 1er, point 14, du règlement (UE) 2019/2033, ou qui détient une participation dans une telle entreprise d’investissement ou un tel établissement financier, et qui n’est pas elle-même une filiale d’une autre entreprise d’investissement agréée dans un 8/138 Etat membre ou d’une compagnie holding d’investissement ou compagnie financière holding mixte constituée dans un Etat membre ;
9bis-4) « entreprise d’investissement mère dans l’Union européenne » : une entreprise d’investissement mère dans l’Union telle que définie à l’article 4, paragraphe 1er, point 56, du règlement (UE) 2019/2033 ; » ;
16° Au point 10bis les mots « de services auxiliaires au sens de l’article 4, paragraphe 1er, point 18) du règlement (UE) n° 575/2013 » sont remplacés par les mots « dont l’activité principale consiste en la détention ou la gestion d’immeubles, en la gestion de services informatiques ou en une activité similaire ayant un caractère auxiliaire par rapport à l’activité principale d’un ou de plusieurs établissements de crédit, ou d’une ou de plusieurs entreprises d’investissement » ;
17° Le point 11bis prend la teneur suivante : « 11bis) « établissement CRR » : un établissement de crédit ou une entreprise d’investissement CRR ; » ;
18° Au point 12, la deuxième phrase est supprimée et la troisième phrase prend la teneur suivante : « Les établissements de crédit peuvent être appelés indistinctement établissements de crédit ou banques ; » ;
19° Au point 13, le point final à la fin de la première phrase est remplacé par un point-virgule, et la deuxième phrase est supprimée ;
20° Au point 16, la virgule entre les mots « établissement de crédit » et les mots « une entreprise » est remplacée par le mot « ou », et les mots « ou un PSCD » sont supprimés ;
21° Au point 17bis, les mots « et des entreprises d’investissement, modifiant la directive 2002/87/CE et abrogeant les directives 2006/48/CE et 2006/49/CE » sont remplacés par les mots « , modifiant la directive 2002/87/CE et abrogeant les directives 2006/48/CE et 2006/49/CE (ci-après, la « directive 2013/36/UE ») » ;
22° Le point 18sexies-1 devient le point 18sexies-3, et sont insérés deux nouveaux points 18sexies-1 et 18sexies-2 libellés comme suit : « 18sexies-1) « groupe » : un groupe tel que défini à l’article 2, point 11, de la directive 2013/34/UE ;
18sexies-2) « groupe d’entreprises d’investissement » : un groupe d’entreprises d’investissement tel que défini à l’article 4, paragraphe 1er, point 25, du règlement (UE) 2019/2033 ; » ;
23° Au point 21, les mots « du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 relative aux états financiers annuels, aux états financiers consolidés et aux rapports y afférents de certaines formes d'entreprises, modifiant la directive 2006/43/CE du Parlement européen et du Conseil et abrogeant les directives 78/660/CEE et 83/349/CEE du Conseil » sont supprimés ;
9/138 24° Au point 26bis, les mots « un portefeuille de négociation au sens de l’article 4, paragraphe 1er, point 86) du règlement (UE) n° 575/2013 ; » sont remplacés par les mots « toutes les positions sur instruments financiers et matières premières détenues par un établissement de crédit ou une entreprise d’investissement à des fins de négociation ou dans le but de couvrir des positions détenues à des fins de négociation, conformément à l’article 104 du règlement (UE) n° 575/2013 en ce qui concerne les établissements CRR ; » ;
25° Le point 26ter-1 est supprimé ;
26° Au point 28, le quatrième tiret est supprimé ;
27° Il est introduit, à la suite du point 28, un nouveau point 28-1, libellé comme suit : « 28-1) « respect du test de capitalisation du groupe »: le respect, par une entreprise mère d’un groupe d’entreprises d’investissement IFR, des exigences de l’article 8 du règlement (UE) 2019/2033 ; » ;
28° Au point 30bis, le point-virgule à la fin de la première phrase est remplacé par un point final, et il est ajouté une deuxième phrase libellée comme suit : « Par dérogation à ce qui précède, aux fins de la partie III, chapitre 3bis, la « situation consolidée » est une situation consolidée au sens de l’article 4, paragraphe 1er, point 11, du règlement (UE) 2019/2033 ; » ;
29° Le point 32ter prend la teneur suivante : « 32ter) « sur base consolidée » : sur la base de la situation consolidée ; » ;
30° Il est introduit, à la suite du point 32quater-2 un nouveau point 32quater-3 libellé comme suit : « 32quater-3) « teneur de marché » : un teneur de marché au sens de l’article 1er, point 53, de la loi modifiée du 30 mai 2018 relative aux marchés d’instruments financiers ; ».
Art. 2A l’article 1-1, paragraphe 2, lettre e), de la même loi, les mots « sans
préjudice des lettres a), j) ou l), » sont remplacés par les mots « sans préjudice des lettres a), i), j) ou k), ».
Art. 3L’article 2 de la même loi est complété par un nouveau paragraphe 4 libellé
comme suit : « (4) Nul autre qu’un établissement de crédit ne peut exercer à titre professionnel l’activité de change-espèces qui consiste à effectuer des opérations d’achat ou de vente de monnaies étrangères en espèces. Les établissements de crédit qui exercent cette activité sont tenus de délivrer aux clients pour chaque opération un décompte indiquant les montants dans les monnaies traitées, les cours appliqués et la date de l’opération. ».
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Art. 4Il est introduit à la suite de l’article 2 de la même loi, un nouvel article 2-1
libellé comme suit : « Art. 2-1. Exigences spécifiques pour l’agrément des entreprises visées à l’article 4, paragraphe 1er, point 1, lettre b), du règlement (UE) n° 575/2013.
Art. 5L’article 3, paragraphe 7, de la même loi est modifié comme suit
1° Dans la phrase introductive, la virgule entre les mots « services de paiement » et les mots « des articles » est remplacée par le mot « et », et les mots « et de l’article 29-8, paragraphe 2, de la présente loi » sont supprimés ;
2° Le mot « et » est ajouté à la fin du troisième tiret, et le quatrième tiret est supprimé.
Art. 6A l’article 11, paragraphe 1er, de la même loi, il est inséré un nouvel alinéa
2 libellé comme suit : « L’agrément peut également être retiré si l’établissement de crédit utilise son agrément exclusivement pour exercer les activités visées à l’article 4, paragraphe 1er, point 1, lettre b), du règlement (UE) n° 575/2013 et que l’actif total moyen sur une période de cinq années consécutives est inférieur aux 11/138 seuils prévus dans ledit article. Dans ce cas, aux fins de la poursuite des activités visées à l’article 4, paragraphe 1er, point 1, lettre b), du règlement (UE) n° 575/2013, l’agrément suspendu en vertu de l’article 2-1, paragraphe 2, deuxième phrase, est réactivé, pour autant que les conditions d’obtention dudit agrément soient toujours remplies. ».
Art. 7L’article 15 de la même loi est modifié comme suit
1° Au paragraphe 1er, la deuxième phrase est supprimée ;
2° Au paragraphe 3, les mots « énumérés à l’annexe II, section D » sont remplacés par les mots « d’un APA, d’un ARM ou d’un CTP au sens de l’article 2, paragraphe 1er, point 35, du règlement (UE) n° 600/2014, en vertu de l’article 27ter, paragraphe 2, dudit règlement » ;
3° Au paragraphe 6, les mots « visés à l’annexe II, section D » sont remplacés par les mots « d’un APA, d’un ARM ou d’un CTP au sens de l’article 2, paragraphe 1er, point 35, du règlement (UE) n° 600/2014, en vertu de l’article 27ter, paragraphe 2, dudit règlement ».
Art. 8L’article 17, paragraphe 1bis, de la même loi est modifié comme suit
1° A l’alinéa 1er, les mots « ou des risques qu’elle fait peser ou pourrait faire peser sur d’autres » sont insérés entre les mots « pourrait être exposée » et les mots « , des mécanismes » ;
2° A l’alinéa 2, le mot « CRR » est supprimé, les mots « le règlement (UE) 2019/2033, ou, le cas échéant, » sont insérés entre les mots « respecte » et les mots « le règlement (UE) n° 575/2013 », et l’alinéa 2 est complété par la phrase suivante : « A cet effet, les entreprises d’investissement communiquent à la CSSF, sur demande, toutes les informations nécessaires pour évaluer le respect par elles desdites dispositions. » ;
3° A l’alinéa 3, les mots « Pour les entreprises d’investissement CRR, » sont remplacés par les mots « Pour les entreprises d’investissement CRR et les entreprises d’investissement IFR non-PNI, selon les modalités décrites à l’article 38-15, paragraphes 2 et 3, » ;
4° A l’alinéa 4, le mot « , proportionnés » est ajouté entre le mot « exhaustifs » et les mots « et adaptés » ;
5° Il est ajouté un nouvel alinéa 5 libellé comme suit : « Lors de l’instauration des dispositifs visés à l’alinéa 1er par des entreprises d’investissement IFR non-PNI, les critères énoncés aux articles 38-20, 38-21, 38-22, 38-23, 59quater et 59quinquies sont pris en compte. ».
Art. 9A l’article 18 de la même loi, le paragraphe 20 est abrogé
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Art. 10A l’article 19, paragraphe 3, de la même loi, la deuxième phrase est
supprimée.
Art. 11L’article 20 de la même loi est modifié comme suit
1° Au paragraphe 1er, les mots « à l’exclusion des PSCD, » sont supprimés ;
2° Le paragraphe 3bis prend la teneur suivante : « (3bis) Le capital social souscrit et libéré d’une entreprise d’investissement doit en outre être constitué conformément à l’article 9 du règlement (UE) 2019/2033. » ;
3° Au paragraphe 6, les mots « et des articles 24 et 24-1 » sont supprimés ;
4° Le paragraphe 7 est abrogé.
Art. 12Les articles 24 à 24-11 de la même loi sont supprimés et sont remplacés
par les articles suivants : « Art. 24-1. Réception et transmission d’ordres portant sur un ou plusieurs instruments financiers.
Il est subordonné à la justification d’un capital social souscrit et libéré d’une valeur de 75.000 euros au moins, lorsque l’entreprise d’investissement n’est pas autorisée à détenir des fonds ou des titres appartenant à ses clients.
Il est subordonné à la justification d’un capital social souscrit et libéré d’une valeur de 150.000 euros, lorsque l’entreprise d’investissement est autorisée à détenir des fonds ou des titres appartenant à ses clients.
Art. 24-2Exécution d’ordres pour le compte de clients
Il est subordonné à la justification d’un capital social souscrit et libéré d’une valeur de 75.000 euros au moins, lorsque l’entreprise d’investissement n’est pas autorisée à détenir des fonds ou des titres appartenant à ses clients.
Il est subordonné à la justification d’un capital social souscrit et libéré d’une valeur de 150.000 euros au moins, lorsque l’entreprise d’investissement est autorisée à détenir des fonds ou des titres appartenant à ses clients.
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Art. 24-3Négociation pour compte propre
Art. 24-4Gestion de portefeuille
Il est subordonné à la justification d’un capital social souscrit et libéré d’une valeur de 75.000 euros au moins, lorsque l’entreprise d’investissement n’est pas autorisée à détenir des fonds ou des titres appartenant à ses clients.
Il est subordonné à la justification d’un capital social souscrit et libéré d’une valeur de 150.000 euros au moins, lorsque l’entreprise d’investissement est autorisée à détenir des fonds ou des titres appartenant à ses clients.
Art. 24-5Conseil en investissement
Il est subordonné à la justification d’un capital social souscrit et libéré d’une valeur de 75.000 euros au moins, pour autant que cette entreprise ne soit pas autorisée à détenir des fonds ou des titres appartenant à ses clients.
Il est subordonné à la justification d’un capital social souscrit et libéré d’une valeur de 150.000 euros au moins, lorsque cette entreprise est autorisée à détenir des fonds ou des titres appartenant à ses clients.
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Art. 24-6Prise ferme d’instruments financiers et/ou placement d’instruments
financiers avec engagement ferme.
L’agrément pour la fourniture de tout service d’investissement ou l’exercice de toute activité d’investissement visé à l’annexe II, section A, point 6, ne peut être accordé qu’à des personnes morales et est subordonné à la justification d’un capital social souscrit et libéré d’une valeur de 750.000 euros au moins.
Art. 24-7Placement d’instruments financiers sans engagement ferme
L’agrément d’une entreprise d’investissement pour la fourniture de tout service d’investissement ou l’exercice de toute activité d’investissement visé à l’annexe II, section A, point 7, ne peut être accordé qu’à des personnes morales.
Il est subordonné à la justification d’un capital social souscrit et libéré d’une valeur de 75.000 euros au moins, pour autant que cette entreprise ne soit pas autorisée à détenir des fonds ou des titres appartenant à ses clients.
Il est subordonné à la justification d’un capital social souscrit et libéré d’une valeur de 150.000 euros au moins, lorsque cette entreprise est autorisée à détenir des fonds ou des titres appartenant à ses clients.
Art. 24-8Exploitation d’un MTF
Art. 24-9Exploitation d’un OTF
Par dérogation à l’alinéa 1er, l’agrément d’une entreprise d’investissement pour la fourniture de tout service d’investissement ou l’exercice de toute activité d’investissement visé à l’annexe II, section A, point 9, est subordonné à la justification d’un capital social souscrit et libéré d’une valeur de 750.000 euros au moins, lorsque cette entreprise effectue ou est autorisée à effectuer des opérations de négociation pour compte propre.
Art. 13L’article 28-2 de la même loi est abrogé
Art. 14L’article 29-1, paragraphe 1er, de la même loi est modifié comme suit
1° Dans la phrase introductive, les mots « , de fonds d’investissement alternatifs réservés » sont insérés entre les mots « titrisation agréés » et les mots « , de droit luxembourgeois » ;
2° Au premier tiret, le mot « et » entre les mots « en capital à risque » et les mots « organismes de titrisation » est remplacé par une virgule, et les mots « et fonds d’investissement alternatifs réservés » sont insérés après les mots « titrisation agréés » ;
3° Le quatrième tiret est supprimé ;
4° Le cinquième tiret est complété par les mots suivants : « , sans préjudice des dispositions de la loi modifiée du 10 novembre 2009 relative aux services de paiement ».
Art. 15Les articles 29-3 et 29-4 de la même loi sont abrogés et il est introduit un
nouvel article 29-3 libellé comme suit : « Art. 29-3. Les opérateurs de systèmes informatiques et de réseaux de communication du secteur financier.
L’activité des opérateurs de systèmes informatiques et de réseaux de communication du secteur financier comporte le traitement informatique ou le transfert des données stockées dans le dispositif informatique.
Les dispositifs informatiques et les réseaux de communication visés peuvent soit appartenir à l’établissement de crédit, au PSF, à l’établissement de paiement, à l’établissement de monnaie électronique, à l’OPC, au fonds de pension, au FIS, à la société d’investissement en capital à risque, à l’organisme de titrisation agréé, au fonds d’investissement alternatif réservé, à l’entreprise d’assurance ou à l’entreprise de réassurance de droit 16/138 luxembourgeois ou de droit étranger, soit être mis à sa disposition par l’opérateur.
Art. 16Aux articles 29-5 et 29-6 de la même loi, les mots « fonds d’investissement
alternatifs réservés, » sont insérés entre les mots « titrisation agréés, » et les mots « entreprises d’assurance ».
Art. 17La sous-section 4 de la partie Ire, chapitre 2, section 2, de la même loi est
abrogée et il est inséré un nouveau chapitre 2bis libellé comme suit : « Chapitre 2bis : Dispositions particulières aux APA et aux ARM
Art. 29-7Procédure d’agrément
Aucune personne de droit luxembourgeois ne peut prester l’activité d’un ARM faisant l’objet d’une dérogation, tel que défini à l’article 1er, point 1sexies, sans être en possession d’un agrément écrit de la CSSF conformément au titre IVbis du règlement (UE) n° 600/2014.
Nul ne peut être agréé à exercer l'activité d'APA faisant l’objet d’une dérogation ou d’ARM faisant l’objet d’une dérogation soit sous le couvert d'une autre personne, soit comme personne interposée pour l'exercice de cette activité.
La décision de la CSSF peut être déférée, dans le délai d'un mois sous peine de forclusion, au tribunal administratif, qui statue comme juge du fond.
La CSSF se dote des procédures appropriées pour contrôler que les APA faisant l’objet d’une dérogation et que les ARM faisant l’objet d’une dérogation respectent l’obligation prévue à l’alinéa 1er.
17/138 La CSSF contrôle les activités des APA faisant l’objet d’une dérogation et des ARM faisant l’objet d’une dérogation afin de veiller au respect des dispositions relatives aux conditions d’exercice de leurs activités.
Art. 29-8Notification des violations
Art. 29-9Transmission de données à un APA ou à un ARM
La transmission à un APA ou à un ARM de données conformément aux articles 20, 21 et 26 du règlement (UE) n° 600/2014 ne constitue pas une violation de l’obligation au secret professionnel. ».
Art. 18A l’article 32 1 de la même loi, il est introduit un nouveau paragraphe 4ter
libellé comme suit : « (4ter) La surveillance des succursales visées au paragraphe 1er est effectuée par la CSSF. ».
Art. 19L’article 32-1 de la même loi est modifié comme suit
1° Au paragraphe 1er, alinéa 2, les mots « ou lorsqu’une telle décision a été adoptée mais n’est plus en vigueur ou qu’elle ne vise pas les services ou 1 Tel que modifié par le projet de loi n° 7638 18/138 activités concernés, » sont insérés entre les mots « du règlement (UE) n° 600/2014, » et les mots « une entreprise de pays tiers » ;
2° Au paragraphe 2, alinéa 3, les mots « à l’alinéa 4 » sont remplacés par les mots « aux alinéas 4 et 6 » ;
3° Au paragraphe 2, l’alinéa 6 devient l’alinéa 7, et il est inséré un nouvel alinéa 6 libellé comme suit : « La succursale de l’entreprise de pays tiers agréée conformément à l’alinéa 3 déclare à la CSSF les informations suivantes, sur une base annuelle :
4° Au paragraphe 3, il est introduit un nouvel alinéa 2 libellé comme suit : « Sans préjudice des relations intragroupe, lorsqu’une entreprise de pays tiers, y compris par l’intermédiaire d’une entité agissant pour son compte ou ayant des liens étroits avec cette entreprise de pays tiers ou toute autre personne agissant pour le compte de cette entité, démarche des clients ou des clients potentiels dans l’Union européenne, ces services ne sont pas considérés comme fournis sur la seule initiative du client. ».
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Art. 20L’article 33 de la même loi est modifié comme suit
1° Au paragraphe 2, alinéa 1er, les mots « au paragraphe précédent » sont remplacés par les mots « au paragraphe 1er ou 1bis » ;
2° Au paragraphe 2, alinéa 3, les mots « , dans le cas visé au paragraphe 1er, » sont insérés entre les mots « La CSSF communique » et les mots « le montant » ;
3° Au paragraphe 7, les mots « l’article 24-9 ou à l’article 24-10 » sont remplacés par les mots « l’article 24-8 ou à l’article 24-9 ».
Art. 21L’article 34-22 de la même loi est modifié comme suit
1° Au paragraphe 6, alinéa 1er, points 1 et 4, les mots « établissements CRR » sont remplacés par les mots « établissements de crédit » ;
2° Au paragraphe 8, alinéa 2, point 3, le mot « CRR » est supprimé ;
3° Au paragraphe 8, alinéa 2, point 4, les mots « établissement CRR » sont remplacés par les mots « établissement de crédit » ;
4° Au paragraphe 8, alinéa 2, point 6, les mots « établissements CRR » sont remplacés par les mots « établissements de crédit ».
Art. 22L’article 34-43 de la même loi est modifié comme suit
1° Au paragraphe 1er, les mots « un établissement CRR » sont remplacés par les mots « un établissement de crédit ou une entreprise d’investissement », et les mots « établissements CRR » sont remplacés par les mots « établissements de crédit ou entreprises d’investissement » ;
2° Au paragraphe 3, alinéa 2, les mots « des établissements CRR » sont remplacés par les mots « des établissements », et les mots « une entreprise d'investissement CRR agréée en vertu de la partie Ire, chapitre 2, section 2, sous-section 1, et relevant de la loi modifiée du 18 décembre 2015 relative à la défaillance des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement » sont remplacés par les mots « une entreprise d’investissement BRRD au sens de l’article 59-15, point 11, qui est agréée en vertu de la partie Ire, chapitre 2, section 2, sous-section 1re » ;
3° Au paragraphe 5, point 1, les mots « chaque établissement CRR » sont remplacés par les mots « chaque établissement de crédit et de chaque entreprise d’investissement », les mots « de son bilan individuel » sont remplacés par les mots « des bilans de chaque établissement de crédit ou entreprise d’investissement dans l’Union européenne », et les mots « d’un établissement CRR » sont remplacés par les mots « d’un établissement de crédit ou d’une entreprise d’investissement » ;
2 3 Tel qu’introduit par le projet de loi n° 7638 Tel qu’introduit par le projet de loi n° 7638 20/138 4° Au paragraphe 6, point 1, les mots « des établissements CRR » sont remplacés par les mots « des établissements de crédit et des entreprises d’investissement » ;
5° Au paragraphe 7, les mots « chaque établissement CRR » sont remplacés par les mots « chaque établissement de crédit et chaque entreprise d’investissement », les mots « l’établissement CRR » sont remplacés par le mot « il », et les mots « seul établissement CRR » sont remplacés par les mots « seul établissement de crédit ou entreprise d’investissement ».
Art. 23L’article 35 de la même loi est abrogé
Art. 24A la partie II, chapitre 2, de la même loi, il est introduit avant l’article 36
un nouvel article 35-1 qui prend la teneur suivante : « Art. 35-1. Champ d’application.
Le présent chapitre s’applique aux PSF spécialisés et aux PSF de support de droit luxembourgeois, ainsi qu’aux succursales luxembourgeoises de PSF spécialisés de droit étranger ou de PSF de support de droit étranger. ».
Art. 25A la partie II, chapitre 3, de la même loi, il est introduit avant l’article 37
un nouvel article 36-3 libellé comme suit : « Art. 36-3. Champ d’application.
Le présent chapitre s’applique aux PSF de droit luxembourgeois qui ont la gestion de fonds de tiers. L’article 37, paragraphes 1er et 2, s’applique également aux succursales luxembourgeoises de PSF de droit étranger.
Par dérogation à ce qui précède, l’article 37, paragraphe 2bis, s’applique à toutes les entreprises d’investissement de droit luxembourgeois ainsi qu’aux succursales luxembourgeoises d’entreprises d’investissement de droit étranger. ».
Art. 26A la partie II, chapitre 4, de la même loi, il est introduit avant l’article 37-1
un nouvel article 37bis libellé comme suit : « Art. 37bis. Champ d’application.
Le présent chapitre s’applique :
21/138 2. aux services d’investissement fournis et aux activités d’investissement exercées au Luxembourg par les succursales luxembourgeoises d’établissements de crédit et d’entreprises d’investissement ayant leur siège social dans un autre Etat membre, à l’exception des articles 371, 37-2 et 37-8 ;
Les articles 37-1 à 37-4, 37-6, 37-7 et 37-8, paragraphes 1er, 2 et 4 à 7, s’appliquent également aux établissements de crédit et aux entreprises d'investissement lorsqu’ils commercialisent des dépôts structurés ou fournissent des conseils sur ces dépôts.
Par dérogation à l’alinéa 1er, les établissements de crédit ne sont pas soumis aux exigences organisationnelles définies à l’article 37-1, paragraphes 1er à 9, dans le cadre de leur activité de banque dépositaire d’organismes de placement collectif, de fonds de pension ou d’organismes visés par la loi modifiée du 15 juin 2004 relative à la société d’investissement en capital à risque. ».
Art. 27L’article 37-1, paragraphe 10, de la même loi, est modifié comme suit
1° Les mots « établissements CRR » sont remplacés par les « établissements de crédit et les entreprises d’investissement » ; mots 2° Les mots « ou, le cas échéant, le règlement (UE) 2019/2033, » sont insérés entre les mots « le règlement (UE) n°575/2013, » et les mots « la présente loi ».
Art. 28L’article 37-9 de la même loi est abrogé
Art. 29Les articles 38 à 38-12 de la même loi forment désormais une nouvelle
section 1re de la partie II, chapitre 4bis, intitulée comme suit : « Section 1re : Dispositions applicables aux établissements CRR ».
Art. 30L’article 38 de la même loi est modifié comme suit
1° Au paragraphe 1er, alinéa 1er, les mots « Le présent chapitre » sont remplacés par les mots « La présente section », et les mots « Il s’applique » sont remplacés par les mots « Elle s’applique » ;
2° Au paragraphe 1er, les alinéas 2 et 3 sont supprimés ;
3° Au paragraphe 2, les mots « le présent chapitre » sont remplacés par les mots « la présente section » ;
4° Au paragraphe 3, les mots « du présent chapitre » sont remplacés par les mots « de la présente section » ;
5° Au paragraphe 4, le mot « CRR » est ajouté après le mot « l’établissement ».
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Art. 31A l’article 38-1 de la même loi, le mot « CRR » est ajouté après le mot
« établissement » et après le mot « établissements ».
Art. 32L’article 38-2 de la même loi est modifié comme suit
1° Le mot « CRR » est ajouté après le mot « établissement » ;
2° Aux paragraphes 5, 7 et 8, le mot « CRR » est ajouté après le mot « établissements ».
Art. 33A l’article 38-8 de la même loi, le mot « CRR » est ajouté après le mot
« établissement » et après le mot « établissements ».
Art. 34L’article 38-12 de la même loi est modifié comme suit
1° Au paragraphe 1er, alinéa 1er, le mot « CRR » est ajouté après le mot « établissements » ;
2° Au paragraphe 1er, alinéa 2, les mots « Pour les établissements CRR, ce » sont remplacés par le mot « Ce » ;
3° Au paragraphe 2, points 1 et 3, le mot « CRR » est ajouté après le mot « établissement ».
Art. 35A la partie II, chapitre 4bis, de la même loi, il est introduit une nouvelle
section 2 libellée comme suit : « Section 2 : Dispositions applicables aux entreprises d’investissement IFR Sous-section 1re : Dispositions générales
Art. 38-13Champ d’application
La présente sous-section s’applique aux entreprises d’investissement IFR.
Art. 38-14Dispositions additionnelles relatives à l’organe de direction
applicables aux entreprises d’investissement IFR.
Les articles 38, paragraphe 4, 38-1, 38-2 et 38-8 s’appliquent également aux entreprises d’investissement IFR.
Art. 38-15Traitement des entreprises d’investissement IFR à l’égard des
conditions d’éligibilité énoncées à l’article 12, paragraphe 1er, du règlement (UE) 2019/2033.
23/138
Les entreprises d’investissement IFR appliquent les dispositions énoncées à l’article 38-22 aux rémunérations accordées pour les services fournis ou les résultats obtenus au cours de l’exercice financier qui suit celui durant lequel l’évaluation visée à l’alinéa 1er a eu lieu.
Lorsque la sous-section 2 s’applique et que la consolidation prudentielle visée à l’article 7 du règlement (UE) 2019/2033 est appliquée, ladite sous-section et l’article 17, paragraphe 1bis, s’appliquent aux entreprises d’investissement sur base individuelle et consolidée.
Par dérogation à l’alinéa 2, la sous-section 2 et l’article 17, paragraphe 1bis, ne s’appliquent pas aux entreprises filiales incluses dans une situation consolidée au sens de l’article 4, paragraphe 1er, point 11, du règlement (UE) 2019/2033, et qui sont établies dans des pays tiers, lorsque l’entreprise mère dans l’Union européenne peut démontrer que l’application desdites dispositions est illégale en vertu du droit du pays tiers dans lequel ces entreprises filiales sont établies.
Art. 38-16Notification des violations
Ce moyen peut également résulter de dispositifs mis en place par les partenaires sociaux.
24/138 1. une protection appropriée, au moins contre les représailles, les discriminations ou autres types de traitement inéquitable, pour leur personnel qui signale des violations commises à l’intérieur de l’entreprise d’investissement IFR ;
Art. 38-17Politique d’investissement
L’exigence de publication visée à l’alinéa 1er, point 2, ne s’applique pas si les dispositions contractuelles de tous les actionnaires représentés par l’entreprise d’investissement à l’assemblée des actionnaires n’autorisent pas l’entreprise d’investissement IFR à voter au nom des actionnaires à moins qu’ils n’aient donné des consignes de votes explicites après avoir reçu l’ordre du jour de l’assemblée.
Sous-section 2 : Dispositions applicables aux entreprises d’investissement
IFR non-PNI
Art. 38-18Champ d’application
La présente sous-section s’applique aux entreprises d’investissement IFR non-PNI.
Art. 38-19Informations pays par pays
Art. 38-20Politiques de rémunération
Art. 38-21Entreprises d’investissement IFR non-PNI bénéficiant d’un soutien
financier public exceptionnel.
Lorsqu’une entreprise d’investissement IFR non-PNI bénéficie d’un soutien financier public exceptionnel tel qu’il est défini à l’article 59-15, alinéa 1er, point 25 :
Art. 38-22Rémunération variable
28/138 4. la rémunération variable n’a pas d’incidence sur la capacité de l’entreprise d’investissement IFR non-PNI à s’assurer une assise financière saine ;
29/138 2. la rémunération variable n’est pas versée au moyen d’instruments financiers ou de méthodes qui facilitent le non-respect de la présente sous-section ou du règlement (UE) 2019/2033.
Aux fins de l’alinéa 1er, point 1, lettre a), les instruments qui y sont visés sont soumis à une politique de rétention appropriée destinée à aligner les incitations de la personne sur les intérêts à long terme de l’entreprise d’investissement IFR non-PNI, de ses créanciers et de ses clients.
Par dérogation à l’alinéa 1er, point 1, lettre a), lorsqu’une entreprise d’investissement IFR non-PNI n’émet aucun des instruments visés audit point, la CSSF peut approuver l’utilisation d’autres dispositifs remplissant les mêmes objectifs.
31/138 c) L’entreprise d’investissement IFR non-PNI est l’entreprise mère d’un nombre important de filiales établies dans d’autres pays ; d) Les actions de l’entreprise d’investissement IFR non-PNI sont admises à la négociation sur un marché réglementé.
Art. 38-23Comité de rémunération
Art. 38-24Informations relatives à la rémunération
La CSSF transmet ces informations à l’ABE.
32/138 Les entreprises d’investissement IFR non-PNI fournissent à la CSSF, sur demande, les montants totaux des rémunérations pour chaque membre de l’organe de direction ou de la direction autorisée.
La CSSF transmet les informations visées aux alinéas 1er et 2 à l’ABE. ».
Art. 36A la partie II, chapitre 5, de la même loi, il est introduit avant l’article 39
un nouvel article 38-25 libellé comme suit : « Art. 38-25. Champ d’application.
Le présent chapitre s’applique :
Art. 37A l’article 41, paragraphe 10, de la même loi, les mots « ou de CTP » sont
supprimés.
Art. 38L’article 42 de la même loi est modifié comme suit
1° A l’alinéa 1er, les mots « et des compagnies financières holding mixtes » sont remplacés par les mots « , des compagnies financières holding mixtes et des compagnies holdings d’investissement » ;
2° A l’alinéa 1er, les mots « et du règlement (UE) n° 600/2014 » sont remplacés par les mots « , du règlement (UE) n° 600/2014 et du règlement (UE) 2019/2033 » ;
3° Il est ajouté un nouvel alinéa 4 libellé comme suit : « La CSSF est l’autorité compétente pour la surveillance des APA faisant l’objet d’une dérogation et des ARM faisant l’objet d’une dérogation aux fins de la présente loi et du règlement (UE) n° 600/2014. Dans le cadre de cette surveillance, la CSSF contrôle leurs activités afin d’évaluer le respect des conditions d’exercice prévues dans la présente loi et dans le règlement (UE) n°600/2014 et prend les mesures appropriées afin d’obtenir les informations nécessaires à cette évaluation. ».
33/138
Art. 39L’article 43, paragraphe 2, de la même loi est modifié comme suit
1° Les mots « et du règlement (UE) n° 600/2014 » sont remplacés par les mots « , du règlement (UE) n° 600/2014 et du règlement (UE) 2019/2033 » ;
2° Les mots « ou d’entreprises d’investissement » sont insérés à deux reprises entre les mots « d'établissements de crédit » et les mots « ayant leur administration centrale ».
Art. 40L’article 44 de la même loi est modifié comme suit
1° Au paragraphe 4, les mots « des PSCD, » sont remplacés par les mots « des APA faisant l’objet d’une dérogation, des ARM faisant l’objet d’une dérogation, » ;
2° Au paragraphe 5, alinéa 1er, les mots « ou du règlement (UE) n° 600/2014 » sont remplacés par les mots « , du règlement (UE) n° 600/2014 ou du règlement (UE) 2019/2033 » ;
3° Au paragraphe 5, alinéa 1er, les mots « dudit règlement » sont remplacés par les mots « desdits règlements » ;
4° Au paragraphe 5, l’alinéa 1er est complété par les mots « ou de procédures visant à infliger des mesures ou des sanctions administratives ».
Art. 41A l’article 44-1 de la même loi, sont ajoutés deux nouveaux paragraphes
libellés comme suit : « (9) La CSSF et les autorités compétentes d’autres Etats membres peuvent échanger des informations confidentielles aux fins de l’article 15, paragraphe 2, de la directive (UE) 2019/2034 du Parlement européen et du Conseil du 27 novembre 2019 concernant la surveillance prudentielle des entreprises d’investissement et modifiant les directives 2002/87/CE, 2009/65/CE, 2011/61/UE, 2013/36/UE, 2014/59/UE et 2014/65/UE (ci-après, la « directive (UE) 2019/2034 »), déterminer expressément les modalités de traitement de ces informations et limiter expressément toute transmission ultérieure de ces informations.
Art. 42A l’article 44-2, paragraphe 2, de la même loi, le point final à la fin du
dernier tiret est remplacé par un point-virgule, et le paragraphe 2 est complété par un nouveau dernier tiret libellé comme suit : « - la Commission européenne, lorsque ces informations sont nécessaires à l’exercice de ses compétences au titre de la directive 2019/2034. ».
Art. 43A l’article 44-3 de la même loi, il est inséré un nouveau paragraphe 4
libellé comme suit : « (4) Aux fins de l’exercice de sa mission de surveillance des entreprises d’investissement découlant de la présente loi ou du règlement (UE) 2019/2033, et dans le but d’échanger des informations, la CSSF peut conclure des accords de coopération avec les autorités de surveillance de pays tiers ainsi qu’avec les autorités ou organismes de pays tiers chargés des missions ci-après, à condition que les informations communiquées bénéficient de garanties de secret professionnel au moins équivalentes à celles prévues à l’article 44 :
35/138 7. la surveillance des personnes exerçant des activités sur les marchés dérivés de matières premières agricoles aux fins d’obtenir une vue globale des marchés financiers et au comptant. ».
Art. 44L’article 45 de la même loi est modifié comme suit
1° A la suite du paragraphe 3bis 4, sont insérés deux nouveaux paragraphes 3ter et 3quater libellés comme suit : « (3ter) La CSSF coopère étroitement avec les autorités compétentes des autres Etats membres aux fins de l’exercice des missions qui leur incombent au titre de la directive (UE) 2019/2034 et du règlement (UE) 2019/2033, notamment en échangeant sans retard des informations sur les entreprises d’investissement IFR, y compris :
La CSSF, en tant qu’autorité compétente de l’Etat membre d’origine, communique immédiatement aux autorités compétentes de l’Etat membre d’accueil toute information et constatation concernant tout problème ou risque éventuel qu’une entreprise d’investissement IFR peut poser pour la protection des clients ou la stabilité du système financier dans l’Etat membre d’accueil et qu’elle a identifié dans le cadre de la surveillance des activités d’une entreprise d’investissement IFR.
La CSSF, en tant qu’autorité compétente de l’Etat membre d’origine, agit sur la base des informations communiquées par les autorités compétentes de l’Etat membre d’accueil en prenant toutes les mesures nécessaires pour parer ou remédier aux problèmes et risques éventuels visés à l’alinéa 2. A la demande des autorités compétentes de l’Etat membre d’accueil, la CSSF en tant qu‘autorité compétente de l’Etat membre d’origine, explique en détail aux autorités compétentes de l’Etat membre d’accueil comment les informations et constatations fournies par ces dernières ont été prises en compte.
Lorsque la CSSF, en tant qu’autorité compétente de l’Etat membre d’origine, s’oppose aux mesures prises par les autorités compétentes de l’Etat membre 4 Tel qu’introduit par le projet de loi n° 7638 36/138 d’accueil conformément à l’article 13, paragraphe 4, de la directive (UE) 2019/2034, elle peut saisir l’ABE.
La CSSF, en tant qu’autorité compétente de l’Etat membre d’accueil, peut communiquer des informations et constatations à l’autorité compétente de l’Etat membre d’origine, en relation avec la communication opérée par cette dernière conformément à l’article 13, paragraphe 2, de la directive (UE) 2019/2034. Elle peut demander à l’autorité compétente de l’Etat membre d’origine d’expliquer comment ces informations et constatations ont été prises en compte.
A la suite de la communication des informations et constatations visées à l’article 13, paragraphe 2, de la directive (UE) 2019/2034, si la CSSF, en tant qu’autorité compétente de l’Etat membre d’accueil, considère que les autorités compétentes de l’Etat membre d’origine n’ont pas pris les mesures nécessaires visées à l’article 13, paragraphe 3, de la directive (UE) 2019/2034, elle peut, après en avoir informé les autorités compétentes de l’Etat membre d’origine, l’ABE et l’AEMF, prendre les mesures appropriées pour protéger les clients à qui des services sont fournis ou pour préserver la stabilité du système financier.
La CSSF peut saisir l’ABE dans le cas où une demande de coopération, en particulier une demande d’échange d’informations, a été rejetée ou n’a pas été suivie d’effet dans un délai raisonnable. (3quater) Aux fins de l’appréciation de la condition prévue à l’article 23, paragraphe 1er, alinéa 1er, lettre c), du règlement (UE) 2019/2033, la CSSF, en tant qu’autorité compétente de l’Etat membre d’origine d’une entreprise d’investissement IFR, peut demander à l’autorité compétente de l’Etat membre d’origine d’un membre compensateur de fournir des informations relatives au modèle de marge et aux paramètres utilisés pour calculer l’exigence de marge de l’entreprise d’investissement concernée.
Aux fins de l’appréciation de la condition prévue à l’article 23, paragraphe 1er, alinéa 1er, lettre c), du règlement (UE) 2019/2033, la CSSF, en tant qu’autorité compétente de l’Etat membre d’origine d’un membre compensateur, peut, sur demande de l’autorité compétente de l’Etat membre d’origine d’une entreprise d’investissement IFR, fournir à cette autorité compétente des informations relatives au modèle de marge et aux paramètres utilisés pour calculer l’exigence de marge de l’entreprise d’investissement concernée. » ;
2° Le paragraphe 9, alinéa 1er, est complété par les mots suivants : « , ainsi qu’aux contrôles sur place des informations visées à l’article 13, paragraphe 1er, de la directive (UE) 2019/2034 » ;
3° Au paragraphe 10, les mots « ou par l’intermédiaire de personnes qu’elle mandate à cet effet, » sont insérés entre les mots « procéder elle-même » et les mots « à des vérifications », et le paragraphe 10 est complété par les mots suivants : « , ainsi qu’aux contrôles sur place des informations visées au paragraphe 3ter, alinéa 1er ».
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Art. 45L’article 46, paragraphe 6, de la même loi est modifié comme suit
1° A l’alinéa 1er, première phrase, les mots « d’établissements CRR » sont remplacés par les mots « d’établissements de crédit et d’entreprises d’investissement » ;
2° A l’alinéa 1er, deuxième phrase, les mots « sans retard » sont insérés entre les mots « elle consulte » et les mots « les autorités compétentes » ;
3° A l’alinéa 1er, troisième phrase, le mot « Après » est remplacé par les mots « Dès que possible après », et les mots « l’établissement CRR » sont remplacés par les mots « l’établissement de crédit ou de l’entreprise d’investissement » ;
4° A l’alinéa 2, les mots « d’un établissement CRR » sont ajoutés entre les mots « de l'Etat membre d'origine » et les mots « , elle tient ».
Art. 46L’article 495 de la même loi est modifié comme suit
1° Au paragraphe 1er, l’alinéa 1er est supprimé ;
2° Au paragraphe 2, le mot « CRR » est supprimé ;
3° Au paragraphe 2, alinéas 2 et 3, les mots « un établissement mère » sont remplacés par les mots « une entreprise d’investissement mère » ;
4° Au paragraphe 4, dans la phrase introductive, les mots « établissements CRR » sont supprimés, et les mots « établissements de crédit ou entreprises d’investissement » sont insérés entre les mots « ou plus » et les mots « agréés dans » ;
5° Au paragraphe 4, le point 3 prend la teneur suivante : « 3. la CSSF est l’autorité compétente pour l’entreprise d'investissement affichant le total de bilan le plus élevé, lorsqu’il s’agit d’un groupe d’entreprises d’investissement qui comprend au moins une entreprise d’investissement CRR. » ;
6° Au paragraphe 5, les mots « lorsque le groupe ne comporte aucun établissement de crédit » sont remplacés par les mots « lorsqu’il s’agit d’un groupe d’entreprises d’investissement qui comprend au moins une entreprise d’investissement CRR », et le mot « CRR » est supprimé entre les mots « pour l’entreprise d'investissement » et les mots « affichant le total » ;
7° Le paragraphe 6, alinéa 2, prend la teneur suivante : « Par dérogation au paragraphe 4, point 3, et au paragraphe 5, lorsqu’une autorité compétente d’un autre Etat membre assure la surveillance sur base individuelle de plus d’une entreprise d’investissement au sein d’un groupe d’entreprises d’investissement qui comprend au moins une entreprise d’investissement CRR, la CSSF n’est le superviseur sur une base consolidée 5 Tel que modifié par le projet de loi n° 7638 38/138 que lorsqu’elle assure la surveillance sur base individuelle d’une ou de plusieurs entreprises d’investissement au sein dudit groupe qui affichent, en valeurs agrégées, le total de bilan globalement le plus élevé. » ;
8° Au paragraphe 7, les mots « établissements CRR » sont remplacés par les mots « établissements de crédit ou entreprises d’investissement », et les mots « l’établissement CRR » sont remplacés par les mots « l’établissement de crédit ou l’entreprise d’investissement ».
Art. 47L’article 50-1 de la même loi est modifié comme suit
1° Au paragraphe 1er, les mots « d’un établissement CRR agréé au Luxembourg qui est un établissement mère dans l’Union européenne ou un établissement CRR contrôlé par une compagnie financière holding mère dans l’Union européenne ou une compagnie financière holding mixte mère dans l’Union européenne, » sont remplacés par les mots « en vertu de l’article 49, » ;
2° Au paragraphe 9, les mots « établissement CRR » sont remplacés par les mots « établissement de crédit » ;
3° Au paragraphe 10, alinéa 2, les mots « au sein d’un établissement CRR » sont supprimés ;
4° Au paragraphe 10, alinéa 3, les mots « établissements CRR » sont remplacés par les mots « établissements de crédit » ;
5° Au paragraphe 11, les mots « établissement CRR » sont remplacés par les mots « établissement de crédit » ;
6° Au paragraphe 14, alinéa 2, les mots « titre VII, » sont insérés entre les mots « prévues au » et les mots « chapitre 1 », et les mots « et, le cas échéant, au titre IV, chapitre 1, section 2, de la directive (UE) 2019/2034 » sont insérés entre les mots « 2013/36/UE, » et les mots « peuvent participer ».
Art. 48A la partie III de la même loi, il est introduit à la suite du chapitre 3 un
nouveau chapitre 3bis libellé comme suit : « Chapitre 3bis : Surveillance des groupes d’entreprises d’investissement IFR Section 1re : Dispositions générales
Art. 51-2Définitions
Aux fins du présent chapitre, on entend par :
Section 2 : Surveillance des groupes d’entreprises d’investissement IFR sur
base consolidée et contrôle du respect du test de capitalisation du groupe
Art. 51-3Détermination du contrôleur du groupe
Cependant, lorsque plusieurs entreprises d’investissement IFR agréées dans plusieurs Etats membres ont la même compagnie holding d’investissement mère dans l’Union européenne ou la même compagnie financière holding mixte mère dans l’Union européenne, la CSSF exerce la surveillance sur base consolidée ou le contrôle du respect du test de capitalisation du groupe lorsqu’elle est l’autorité compétente d’une de ces entreprises d’investissement IFR et que la compagnie holding d’investissement ou la compagnie financière holding mixte a été constituée au Luxembourg.
Art. 51-4Exigences d’information dans les situations d’urgence
Lorsque survient une situation d’urgence, notamment une situation décrite à l’article 18 du règlement (UE) n° 1093/2010 ou une situation d’évolution défavorable des marchés, susceptible de menacer la liquidité du marché et la stabilité du système financier dans l’un des Etats membres dans lequel des entités d’un groupe d’entreprises d’investissement IFR ont été agréées, la CSSF, lorsqu’elle est le contrôleur du groupe en vertu de l’article 51-3, sous réserve de l’article 44 et de l’article 44-1, paragraphe 9, alerte dès que possible l’ABE, le Comité européen du risque systémique et toute autorité compétente concernée et leur communique toutes les informations essentielles à l’exécution de leurs tâches.
Art. 51-5Collèges d’autorités de surveillance
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42/138
Lors de l’adoption de décisions, la CSSF, en sa qualité de contrôleur du groupe, tient compte de la pertinence de l’activité de surveillance qui doit être planifiée ou coordonnée par les autorités visées au paragraphe 4.
La constitution et le fonctionnement des collèges d’autorités de surveillance sont formalisés par voie d’accords écrits.
Art. 51-6Exigences de coopération
43/138 5. l’imposition d’une exigence spécifique de fonds propres au titre de l’article 39 de la directive (UE) 2019/2034.
Art. 51-7Vérification d’informations concernant des entités situées dans
d’autres Etats membres.
Lorsqu’une autorité compétente d’un autre Etat membre a besoin de vérifier des informations portant sur des entreprises d’investissement IFR, des compagnies holdings d’investissement, des compagnies financières holding mixtes, des établissements financiers au sens de l’article 4, paragraphe 1er, 44/138 point 14, du règlement (UE) 2019/2033, des entreprises de services auxiliaires, des compagnies holding mixtes IFD ou des filiales situés au Luxembourg, y compris les filiales qui sont des entreprises d’assurance, et qu’elle a adressé une demande à cet effet à la CSSF, la CSSF procède à cette vérification conformément au paragraphe 2. Par dérogation, lorsque sont visées par la demande de l’autorité compétente d’un autre Etat membre les filiales qui sont des entreprises d’assurance, le Commissariat aux assurances procède à la vérification conformément au paragraphe 2.
Aux fins des points 1 et 3, les autorités compétentes à l’origine de la demande sont autorisées à participer à la vérification.
Section 3 : Compagnies holding d’investissement, compagnies financières
holding mixtes et compagnies holding mixtes IFD
Art. 51-8Dispositions applicables aux compagnies holding d’investissement
et aux compagnies financières holding mixtes.
Art. 51-8bisCompagnies holding mixtes IFD
Art. 51-8terÉvaluation de la surveillance exercée par des pays tiers et autres
techniques de surveillance.
La CSSF arrête les techniques de surveillance visées à l’alinéa 1er, après consultation des autres autorités compétentes concernées, dans les cas où elle serait le contrôleur du groupe si l’entreprise mère était constituée dans l’Union européenne.
Toutes les mesures prises au titre du présent paragraphe sont notifiées aux autres autorités compétentes concernées, à l’ABE et à la Commission européenne.
Art. 49L’article 51-9 de la même loi est modifié comme suit
1° Au point 19, la référence « 2004/39/CE, » est remplacée par les références « 2014/65/UE, 2019/2034, » ;
2° Au point 20, lettre c), le mot « CRR » est supprimé.
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Art. 50L’article 52 6 de la même loi est modifié comme suit
1° Au paragraphe 1er, alinéa 1er, première phrase, les mots « , des APA faisant l’objet d’une dérogation, des ARM faisant l’objet d’une dérogation » sont insérés entre les mots « des établissements de crédit » et les mots « et des autres » ;
2° Au paragraphe 1er, alinéa 3, il est ajouté une nouvelle phrase libellée comme suit : « La CSSF notifie à l’AEMF, sur une base annuelle, la liste des succursales d’entreprises de pays tiers exerçant des activités au Luxembourg en vertu de l’article 32-1, paragraphe 2. » ;
3° Il est inséré un nouveau paragraphe 1ter libellé comme suit : « (1ter) Sur demande, la CSSF communique à l’AEMF les informations suivantes :
Art. 51L’article 53 de la même loi est modifié comme suit
1° Au paragraphe 1er, alinéa 1er, les mots « , du règlement (UE) 2019/2033 » sont insérés entre les mots « du règlement (UE) n° 600/2014 » et le mot « et » ;
2° Au paragraphe 1er, alinéa 2, points 5 et 9, les mots « du règlement (UE) 2019/2033, » sont insérés entre les mots « du règlement (UE) n° 600/2014, » et les mots « de la présente loi » ;
3° Au paragraphe 2, lettre a), point i), les mots « les établissements CRR » sont remplacés par les mots « les établissements de crédit et les entreprises d’investissement » ;
4° Au paragraphe 2, lettre a), le point iv) prend la teneur suivante : « iv) les compagnies holding mixtes au sens de l’article 1er, point 6octies), établies au Luxembourg, et les compagnies holding mixtes IFD au sens de l’article 51-2, point 1, établies au Luxembourg, » ;
6 Tel que modifié par le projet de loi n° 7638 47/138 5° Au paragraphe 2, lettre a), points v) et vi), les mots « et vii) » sont insérés après les mots « i) à iv) » ;
6° Au paragraphe 2, lettre a), le point-virgule à la fin du point vi) est remplacé par une virgule, et il est ajouté un nouveau point vii) libellé comme suit : « vii) les compagnies holding d’investissement établies au Luxembourg ; » ;
7° Au paragraphe 2, lettres b) et c), les mots « i) à vi) » sont remplacés par les mots « i) à vii) » ;
8° Au paragraphe 2, lettre c), les mots « ainsi que de toute autre entreprise relevant de la surveillance du respect du test de capitalisation du groupe, lorsque la CSSF est le contrôleur du groupe conformément à l’article 51-3, » sont insérés entre les mots « sur une base consolidée, » et les mots « sous réserve ».
Art. 52L’article 54, paragraphe 3, de la même loi, est modifié comme suit
1° Dans la phrase introductive, les mots «, d’un APA faisant l’objet d’une dérogation ou d’un ARM faisant l’objet d’une dérogation, » sont insérés entre les mots « secteur financier » et les mots « ou d’une autre mission légale » ;
2° Au point 1, les mots « , cet APA faisant l’objet d’une dérogation ou cet ARM faisant l’objet d’une dérogation » sont insérés après les mots « secteur financier » ;
3° Au point 2, lettre a), les mots « , de l’APA faisant l’objet d’une dérogation ou de l’ARM faisant l’objet d’une dérogation » sont insérés après les mots « secteur financier » ;
4° Au point 2, lettre b), les mots « , de l’APA faisant l’objet d’une dérogation ou