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En bref

Ce règlement grand-ducal vise à déclarer la zone « Mandelbaach/Reckenerwald » comme zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle, afin de protéger la nature et les ressources naturelles.

Ce qu'il réglemente

  • La désignation d'une zone spécifique comme réserve naturelle d'intérêt national.
  • Les activités interdites dans la partie principale de cette réserve naturelle.
  • La gestion d'une partie de la réserve comme zone forestière intégrale sans exploitation.
  • Le statut d'une zone de développement temporaire au sein de la réserve.

Qui il concerne

  • Les propriétaires de terrains et leurs ayants droit dans les communes de Helperknapp et de Mersch, spécifiquement dans la zone « Mandelbaach/Reckenerwald ».
  • Les ministres de l'Environnement, du Climat et du Développement durable, et des Finances.

Points clés

  • La zone « Mandelbaach/Reckenerwald » est déclarée zone protégée d'intérêt national et réserve naturelle.
  • La zone protégée a une étendue totale de 900,07 hectares, divisée en une partie A (zone protégée de 863,94 hectares) et une partie B (zone de développement de 36,13 hectares).
  • Dans la partie A, de nombreuses activités sont interdites, telles que les fouilles, le dépôt de déchets, la modification du régime des eaux, la construction (avec des exceptions soumises à autorisation), la circulation de véhicules motorisés en dehors des voies bitumées, et l'emploi de pesticides en milieu forestier.
  • Une surface minimale de 50 ha des forêts domaniales dans la partie A sera gérée comme réserve forestière intégrale sans exploitation forestière.
  • La partie B, actuellement exploitée en carrière et décharge, intégrera entièrement la zone protégée avec les mêmes interdictions que la partie A au plus tard le 1er janvier 2045.
Texte de loi
Texte de loi

LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Ministère d'État Le Ministre aux Relations avec le Parlement Madame la Présidente du Conseil d'État Luxembourg Luxembourg, le 6 mai 2019 Personne en charge du dossier: Jean-Luc Schleich 247 - 82954 SCL : R 5965 — 555 / sp Objet : Projet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle, la zone « Mandelbaach/Reckenerwald » sise sur le territoire des communes de Helperknapp et de Mersch. Madame la Présidente, J'ai l'honneur de soumettre à l'avis du Conseil d'État le projet de règlement grand-ducal sous rubrique, élaboré par la Ministre de l'Environnement, du Climat et du Développement durable. Je joins en annexe le texte du projet, l'exposé des motifs, le commentaire des articles, la fiche d'évaluation d'impact, la fiche financière ainsi que le dossier de classement, comprenant, entre autres, les avis du Conseil supérieur pour la protection de la nature, de la Commune de Helperknapp, de la Commune de Mersch, de l'Administration de la nature et des forêts et de la Chambre d'agriculture. Veuillez agréer, Madame la Présidente, l'assurance de ma haute considération. Pour le Premier Ministre Ministre d'État Le Ministre aux Relations avec le rlement ns ri- 43, boulevard F.-D. Roosevelt L-2450 Luxembourg Tél. (+352) 247-82952 Fax (+352) 46 74 58 scl@scl.etat.lu www.legilux.lu www.gouvernementlu www.luxembourg.lu LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable Projet de Règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle, la zone « Mandelbaach/Reckenerwald » sise sur le territoire des communes de Helperknapp et de Mersch Nous Henri, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau, Vu la loi du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles, et notamment ses articles 2, 15, 17, 34, 35 et 37 à 45 ; Vu la décision du Gouvernement en conseil du 13 janvier 2017 relative au plan national concernant la protection de la nature 2017-2021 et ayant trait à sa première partie intitulée « Stratégie nationale Biodiversité » ; Vu la fiche financière ; Vu l'avis du Conseil supérieur pour la protection de la nature et des ressources naturelles ; Vu l'avis émis par les conseils communaux des communes de Helperknapp et de Mersch après enquête publique ; Vu les avis [de la Chambre d'agriculture, de la Chambre de commerce et de la Chambre des métiers] ; Notre Conseil d'Etat entendu ; Sur le rapport de Notre Ministre de l'Environnement, du Climat et du Développement durable et de Notre Ministre des Finances, et après délibération du Gouvernement en conseil ; Arrêtons : er . Art. 1 Est déclarée zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle, la zone « Mandelbaach/Reckenerwald », sise sur le territoire des communes de Helperknapp et Mersch, partie de la zone protégée d'intérêt communautaire « Vallée de la Mamer et de l'Eisch » référencée sous le code LU0001018. Art. 2. La zone protégée d'intérêt national « Mandelbaach/Reckenerwald », d'une étendue totale de 900,07 hectares se compose de deux parties : 1° La partie A, dite la zone protégée, d'une étendue de 863,94 hectares, formée par des fonds inscrits 1 Adresse postale L-2918 Luxembourg Tél. (+352) 247-86824 Fax (+352)400 410 4, Place de l'Europe L-1499 Luxembourg www.emwelt.lu www.gouvernement.lu au cadastre de la commune de Helperknapp, section BC de Brouch, section TA de Tuntange et section TB de Hollenfels, ainsi que de la commune de Mersch, section F de Reckange et section G de Mersch sous les numéros :

  1. a)Commune de Helperknapp, section BC de Brouch : 1168/1939, 1168/1940, 1188/1413, 1237/1941, 1237/1994, 1237/1995, 1237/2285, 1237/2286, 1237/2569 partie, 1238/1912, 1238/1950, 1238/1951, 1238/1955, 1238/1956, 1238/1958, 1238/2240, 1238/2241, 1238/2287, 1238/2288, 1238/3016, 1238/3017, 1239/1916, 1241/1915, 1242/65, 1243,;
  2. b)Commune de Helperknapp, section TA de Tuntange : 62, 765, 768, 769, 771, 803 partie, 817, 818, 821, 830, 834, 855, 856, 878, 888, 892, 894, 897, 765/2, 788/486, 789/2380, 793/2383, 794/2384, 796/2386, 799/2390, 799/2391, 800/1579, 800/1580, 804/1331, 814/2412, 814/3379, 814/3381, 815/2413, 815/2415, 816/2416 partie, 816/3383, 819/1651, 819/1652, 819/1653, 819/1654, 819/1655, 820/2120, 822/2075, 824/2922, 824/2923, 824/2924, 825/4084, 828/1787, 828/2925, 829/1788, 833/327, 833/328, 833/329, 833/330, 835/4085, 835/4086, 840/4071, 843/4072, 846/2796 partie, 852/2803, 854/2704, 857/1789, 857/1790, 858/2249, 858/2250, 860/2926 partie, 871/2401, 872/2668, 872/2669, 877/1335, 879/1336, 882/2014, 882/2015, 884/1658, 884/1659, 884/1660, 884/1661, 884/1662, 884/1730, 884/1731, 884/1732, 889/333, 890/334, 891/2392, 893/2267, 893/2268, 895/2269, 895/2270, 896/2284, 896/3387, 896/3388 ;
  3. c)Commune de Helperknapp, section TB de Hollenfels : 113, 125, 127, 159, 160, 174, 225, 226, 258, 262, 266, 268, 269, 270, 273, 276, 277, 278, 279, 280, 283, 284, 618, 620, 626, 769, 121/738, 121/739, 122/178, 122/179, 124/462, 132/64, 133/500, 138/841, 139/501, 139/842, 172/465, 220/509, 220/510, 228/690, 247/1063 partie, 256/1016, 256/1017, 256/653, 257/225, 259/765, 260/655, 260/656, 261/657, 263/834, 267/486, 271/226, 272/227, 272/228, 274/541, 274/542, 274/543, 275/789, 275/790, 275/791, 277/2, 281/662, 281/663, 281/664, 282/230, 285/231, 624/864 partie, 624/865 partie, 624/1009 partie, 625/1020, 625/1021, 627/253, 628/647, 630/648, 639/1024, 639/1025, 641/1026, 641/1027, 641/756.
  4. d)Commune de Mersch, section F de Reckange : 693, 694, 695, 696, 701, 734, 740, 844, 847, 1014, 1015, 1016, 1017, 1019, 1020, 1022, 1023, 1024, 1025, 1026, 1027, 1028, 1039, 1040, 1041, 1049, 1051, 1081, 1082, 1083, 1088, 1137, 1344, 1346, 1012/1548, 1012/1549, 1013/869, 1018/2, 1018/870, 1021/871, 1029/1236, 1031/1832, 1031/1833, 1031/1834, 1032/173, 1032/963, 1032/964, 1034/1273, 1035/2802, 1036/2803, 1042/1513, 1042/1514, 1045/70, 1047/71, 1048/1124, 1048/1125, 1048/175, 1050/1334, 1050/2431, 1050/2623, 1050/2624, 1050/2625, 1050/2626, 1050/2627, 1052/177, 1052/875, 1052/876, 1070/74, 1073/2805, 1073/2806, 1074/2807, 1075/882, 1075/973, 1075/974, 1135/2104, 1135/2105, 1139/503, 1139/885, 2 1140/1141, 1340/2647, 1343/516, 1345/517, 1384/535, 1490/3, 1490/725, 1496/537, 1500/2420, 1517/2421, 1517/545, 1523/547, 1524/549, 1823/3067, 1823/3068, 1896/2115, 1896/2461, 1896/3247, 1896/3248, 1897/1311, 1897/1312, 1898/213, 1899/2505 partie, 1899/2508, 1899/2734 partie, 1899/2912, 1899/2913 partie, 1899/3069, 1899/3070, 1901/2869, 1902/2867, 1902/2868, 1903 partie, 1904/2510, 1904/2511, 1904/2512, 1904/2513, 1904/2515, 1904/2575 partie, 1904/2576, 1905/2518, 1905/2520, 1905/2521, 1905/2812, 1905/3288, 1905/3289, 1905/3290, 1906/2522, 1906/2523, 1907, 1908/2719, 1908/2999, 1908/3000, 1909, 1910/1994, 1910/2472, 1910/2473, 1910/2474, 1910/2475, 1910/3001, 1910/3002, 693/2, 704/1098, 706/838, 707/839, 710/840, 710/841, 735/2605, 735/2606, 735/2607, 735/833, 737/2608 ;
  5. e)Commune de Mersch, section G de Mersch : 1795/3986, 1796/1406, 1797/1407, 1798/1408, 1826/1412, 1826/1413, 1858/1417, 1859/4331, 1860/4332 ; 2' La partie B, dite la zone de développement, d'une étendue de 36,13 hectares, formée par des fonds inscrits au cadastre de la commune de Mersch, section A de Reckange, sous les numéros : 1899/2505 partie, 1899/2734 partie, 1899/2913 partie, 1903 partie, 1904/2514, 1904/2516, 1904/2575 partie. Sont également inclus tous les fonds et toutes les parcelles cadastrales ne portant pas de numéros, se trouvant à l'intérieur du périmètre de la zone protégée d'intérêt national. La délimitation de la zone protégée d'intérêt national est indiquée sur les plans annexés. Art. 3. Dans la partie A sont interdits : 1° les fouilles, les sondages, les travaux de terrassement, l'enlèvement de terre végétale, le déblai, le remblai, l'extraction de matériaux, à l'exception des travaux de sondages servant à l'identification de sources d'eau potable destinée à la consommation humaine qui restent soumises à autorisation préalable du ministre ayant l'Environnement dans ses attributions, désigné ci-après comme « le ministre » ; 2° le dépôt de déchets et de matériaux, à l'exception des grumes sur les lieux d'entreposage ; 3° les travaux susceptibles de modifier le régime des eaux superficielles ou souterraines, le drainage, le changement du lit des ruisseaux et le curage, ainsi que le rejet d'eaux usées ; 4° toute construction incorporée au sol ou non, à l'exception des installations légères d'affût de chasse et des ruches apicoles ; en outre, cette interdiction ne s'applique pas :
  6. a)à l'aménagement d'une piste cyclable longeant la route nationale 8 et reliant les localités de Brouch et de Reckange ;
  7. b)aux installations de nouveaux captages d'eau potable destinée à la consommation humaine ; et 3
  8. c)aux interventions nécessaires à l'entretien ou au renouvellement des constructions existantes; Les exceptions visées sous les points
  9. a)à
  10. c)restent soumises à autorisation préalable du ministre ; 50 la mise en place d'installations de transport et de communication, de conduites d'énergie, de liquide ou de gaz, de canalisations ou d'équipements assimilés, sauf dans les chemins consolidés existants ; cette interdiction ne s'applique pas aux installations et aménagements relatifs aux nouveaux captages de sources d'eau potable destinée à la consommation humaine, ni aux interventions nécessaires à l'entretien ou au renouvellement des installations existantes qui restent tous soumis à autorisation préalable du ministre; les travaux d'entretien courants à l'intérieur des chambres de captage des sources ou des réservoirs d'eau potable destinée à la consommation humaine ne nécessitent pas l'autorisation préalable du ministre ; 6° le changement d'affectation des sols, y compris la réduction, la destruction ou la détérioration de biotopes protégés et habitats visés par l'article 17 de la loi du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles ; 7° la circulation à l'aide de véhicules motorisés en dehors des voies munies d'un revêtement à base de bitume ; cette interdiction ne s'applique pas aux propriétaires des terrains, ni à leurs ayants droit ; 8° la circulation à vélo et à cheval en dehors des chemins existants, sauf dans le cadre de l'exception de l'exploitation forestière réalisée avec des chevaux de traits ; les manifestations à but lucratif ou les activités susceptibles de nuire l'environnement restent soumises à autorisation préalable du ministre ; 9° la circulation surfacique avec des engins motorisés dans le contexte de l'exploitation forestière, à l'exception de la circulation des engins sylvicoles sur les chemins existants ou sur des layons de débardage distancés les uns des autres de 40 mètres au minimum ; 100 l'enlèvement, la destruction et l'endommagement de plantes sauvages et de parties de ces plantes appartenant à la flore indigène, sans préjudice de l'exploitation forestière ou agricole, des travaux nécessaires pour des raisons de sécurité publique, ou des activités réalisées dans le contexte de la promotion pédagogique ou de la sensibilisation environnementale ; la lutte contre les adventices en agriculture est autorisée dans le contexte de la conditionnalité ; 11° la perturbation, la capture ou la mise à mort d'animaux appartenant à la faune sauvage indigène, à l'exception de ceux considérés comme gibier, sans préjudice des dispositions afférentes de la législation sur la chasse ; 12° l'emploi de pesticides, la fertilisation ou le chaulage en milieu forestier, ainsi que sur les biotopes protégés et habitats visés par l'article 17 de la loi du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles ; 13° toute coupe rase en forêt feuillue sur des surfaces dépassant 0,25 hectare ; 4 14° toute coupe rase de peuplements de résineux dépassant 1 ha, celles dépassant 0,5 hectare étant soumises à autorisation préalable du ministre ; 15° la transformation de peuplements feuillus en peuplements résineux, ainsi que la plantation de résineux ou d'essences allochtones. Art. 4. Au sein de la partie A, une surface minimale de 50 ha des forêts domaniales sera gérée en tant que réserve forestière intégrale, sans exploitation forestière. Un plan de gestion spécifique de la réserve naturelle ou le plan de gestion de la zone d'intérêt communautaire Natura 2000 « Vallée de la Mamer et de l'Eisch » déterminera l'emplacement de la partie réserve forestière intégrale. Art. 5. La partie B, dite la zone de développement, correspond à des fonds exploités ou destinés à être exploités en carrière et en décharge pour déchets inertes au moment de la déclaration de la zone « Mandelbaach/Reckenerwald » en tant que zone protégée d'intérêt national, et n'est pas sujet aux interdictions formulées par l'article 3. Lors de la cessation de l'exploitation de la carrière et au plus tard le ler janvier 2045, les fonds de la partie B intégreront entièrement la zone protégée d'intérêt national au même titre que les fonds de la partie A et les interdictions formulées par l'article 3 seront applicables pour la partie B. Art. 6. Les dispositions énumérées aux articles 3 et 4 ne s'appliquent pas aux mesures prises dans l'intérêt de la conservation, de la gestion, de la promotion pédagogique et de la sensibilisation environnementale de la zone protégée d'intérêt national, des travaux relatifs au captage et à la distribution d'eau destinée à la consommation humaine, ainsi que du maintien et de la restauration du patrimoine historique et culturel de la zone protégée d'intérêt national. Ces mesures restent toutefois soumises à autorisation du ministre. Art. 7. Notre ministre de l'Environnement, du Climat et du Développement durable et Notre mMinistre des Finances sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent règlement qui sera publié au Journal officiel du Grand-Duché du Luxembourg. La Ministre de l'Environnement, du Climat et du Développement durable Le Ministre des Finances 5 Exposé des motifs Le présent projet de règlement grand-ducal vise de classer la zone « Mandelbaach/Reckenerwald » sise sur le territoire des communes de Helperknapp et de Mersch, située entre les localités de Hollenfels, Tuntange, Brouch et Reckange, en tant que zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle, conformément aux articles 2, et 38 à 45 de la loi du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature. A cet effet, un dossier de classement a été établi qui sera la base de la procédure de classement prévue par la loi. Le classement de la zone protégée « Mandelbaach/Reckenerwald » s'inscrit pleinement dans la politique nationale en matière de protection de la nature telle que fixée par le « Plan National pour la Protection de la Nature », approuvé en date du 13 janvier 2017 par le Conseil de Gouvernement. La future réserve naturelle est à considérer comme une des zones noyau à haute valeur biologique de la zone Natura2000 « Vallée de la Mamer et de l'Eisch (LU0001018) » qui a été désignée dans le cadre de la mise en œuvre de la « Directive Habitats » (92/43/CEE). Ainsi, le classement du site « Mandelbaach/Reckenerwald » est à considérer comme mesure réglementaire pour la mise en œuvre du réseau Natura2000 en vertu des articles 34, 35 et 37 de la loi du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles, et comme telle sera grevée de servitudes et de charges prévues par l'article 42 de la même loi. La future zone protégée se caractérise par une haute diversité biologique qui résulte de la multitude d'habitats différents présents au site. Dans ce contexte, il y a lieu de souligner prioritairement le milieu forestier constitué essentiellement de hêtraies, mais également de chênaies-charmaies et de quelques forêts alluviales. La proportion de milieux ouverts inclus dans la future réserve naturelle est très faible, cependant, les lisières et les quelques clairières et herbages inclus dans la délimitation jouent un rôle important pour différentes espèces, dont notamment les oiseaux, les chauves-souris ou encore le chat sauvage. En raison de sa nature géologique, la région est riche en sources, dont des sources pétrifiantes avec formation de tuf, un habitat d'intérêt communautaire prioritaire. En plus des différents cours d'eau, il y a aussi de nombreuses eaux stagnantes d'origine soit naturelle, soit anthropique. D'autre part, le site abrite des habitats secs ou rocheux, tels que les landes à Callune sur les plateaux, ainsi que des formations rocheuses et éboulis du grès luxembourgeois, qui bordent les pentes jusqu'aux vallées de la Mandelbaach et de l'Eisch. Parallèlement à la diversité des habitats, il y a une multitude d'espèces de plantes et d'animaux, qui sont parfois très spécialisés ou rares. La présence de nombreuses mousses rares est particulièrement remarquable. De plus amples informations quant à la valeur écologique de la zone humide « Ma ndelbaach/Reckenerwald » figurent dans le dossier de classement ci-joint. 6 Commentaires des articles Ad article le' : Cet article formule l'objectif du présent règlement grand-ducal qui est la désignation d'une zone appelée « Mandelbaach/Reckenerwald » en tant que zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle en vertu de la loi du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles. Il précise la situation géographique de la zone en précisant les communes concernées. En plus, cet article indique que la zone sous question fait partie d'une zone protégée d'intérêt communautaire et en conséquence le présent règlement grand-ducal est à interpréter en tant que mesure réglementaire de ladite zone d'intérêt communautaire. Ad article 2 : Cet article indique la surface en hectares de la réserve naturelle proposée et liste les numéros des parcelles cadastrales visées par la désignation de la zone protégée d'intérêt national. Il précise que la future zone protégée est divisée en deux sous-unités, une fois la partie A, dite la zone protégée — proprement dite — et de l'autre la partie B, dite zone de développement, qui est actuellement exploitée ou destinée à être exploitée en tant que carrière et décharge à déchets inertes. Il indique que certaines surfaces incluses dans la réserve naturelle ne portent pas de numéro cadastral, cependant sont également visées par la désignation de la zone protégée d'intérêt national. Finalement, cet article indique que la délimitation de la réserve naturelle est précisée sur base de plans topographiques annexés au règlement gra nd-duca I. Ad article 3 : L'article 3 liste les différentes servitudes grevées aux fonds et interdictions imposées aux propriétaires et exploitants de la partie A de la zone. Ad le" à 3e point : ces trois points interdisent les différents types d'activités de mouvement de sol et de sous-sol, de dépôt ou d'enlèvement de matériaux ou encore d'utilisation des eaux ou de changement du régime hydrique impactant ou risquant d'impacter - directement ou indirectement - les biotopes, habitats d'espèces et espèces, ainsi que la beauté du paysage. Ad e point : il interdit les différentes constructions qui impactent ou risquent d'impacter directement ou indirectement - les biotopes, habitats d'espèces et espèces, ainsi que la beauté du paysage. L'article prévoit différentes exceptions pour les interventions aux constructions existantes ou des constructions visant la chasse ou l'apiculture, ainsi que l'installation d'une piste cyclable longeant la route nationale 8 qui relie Brouch à Reckange/Mersch. Hormis les installations légères relatives à la chasse et l'apiculture, ces exceptions restent cependant soumises à autorisation du ministre. Ad e point : à l'instar du e point, ce point interdit l'installation de moyens de transport ou de communication, tout en prévoyant des exception pour les installations déjà existantes ou encore pour les aménagements relatifs aux captages d'eau potable. Ces exceptions restent cependant soumises à autorisation du ministre. 7 Ad e point : il interdit le changement d'affectation des sols tout en précisant que la destruction, dégradation ou réduction de fonds présentant des biotopes en vertu de ladite loi est interdite. Ad 7' à 9' points : ces points réglementent la circulation dans la zone qui impacterait ou risquerait d'impacter - directement ou indirectement - les biotopes ou habitats d'espèces ou qui risqueraient de perturber plus précisément la faune. Différentes exceptions sont précisées visant notamment les propriétaires des terrains de la zone et leurs ayants droit, ou encore certains types d'activités. Ad 10' point : il interdit toute atteinte aux plantes sauvages. Cette interdiction ne vise pas l'exploitation forestière ou agricole, ni des travaux nécessaires pour la sécurité publique, ni les activités réalisées dans le contexte de la promotion pédagogique. Il précise également qu'une exception est faite pour les quelques surfaces agricoles afin de respecter la conditionnalité dans le cadre de l'exploitation agricole. Ad 11e point : il interdit toute perturbation, capture - temporaire ou définitive - ou destruction de tout animal indigène dans la réserve naturelle. L'exercice de la chasse n'est pas visé par cette interdiction. Ad 12' point : il interdit l'utilisation de différentes substances nocives pour les biotopes, les habitats d'espèces et les espèces. La fertilisation et le chaulage risquent d'homogénéiser la flore en donnant un avantage aux plantes ubiquistes et généralistes. Les pesticides impactent directement voire indirectement les espèces protégées : les herbicides portent atteinte à la flore, les insecticides détruisent les insectes et impactent les autres animaux insectivores, les rodenticides tuent les rongeurs et posent indirectement un risque pour les rapaces qui ingurgitent les rongeurs empoisonnés, et les fongicides sont connus d'impacter indirectement différentes espèces d'insectes. Ad 13 à 15' points : il réglemente l'exploitation forestière en précisant différents seuils maximaux pour les coupes rases et en interdisant la plantation de résineux ou d'essences allochtones qui risqueraient d'impacter ou dégrader les différents habitats ouverts ou forestiers. Ad article 4 : Cet article prévoit l'installation d'une zone de la forêt domaniale gérée sous forme d'une réserve forestière intégrale. L'emplacement exacte de celle-ci sera déterminé par un plan de gestion. Ad article 5 : Cet article dispose que la partie B, dite la zone de développement, fera partie intégrante de la zone protégée au moment de la cessation de l'exploitation de la carrière et au plus tard au ler janvier 2045. A partir de ce moment, les interdictions prévues par l'article 3 prendront également effet sur la partie B. Ad article 6 : Cet article prévoit la possibilité de déroger aux servitudes, interdictions et réglementations disposées par l'article 3 et 5 s'il s'agit de mesures de conservation et de gestion prises dans l'intérêt de la zone, d'activités pédagogiques et scientifiques, de mesures de conservation du patrimoine historique et culturel de la zone ou encore le captage de sources d'eau potable destinée à la consommation humaine. Ces activités restent soumises à autorisation. 8 Ad article 7 : Cet article comporte la formule exécutoire. 9 FICHE FINANCIERE Intitulé du projet : Projet de Règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle, la zone « Mandelbaach/Reckenerwald » sise sur le territoire des communes de Helperknapp et de Mersch. Ministère initiateur : Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable Suivi du projet par : Monsieur Gilles Biver Tél. : 2478-6834 Courriel : gilles.biver@mev.etat.lu En complément à la note, à l'exposé des motifs et au dossier de classement, il convient de relever que les interdictions et réglementations prévues par l'avant-projet de règlement grand-ducal n'impliqueront, en ce qui concerne les mesures de gestion proprement dites, la mise à disposition que de faibles moyens financiers. Les mesures de conservation et de gestion courantes et déjà existantes - instaurées dans le cadre de la mise-enœuvre de la gestion d'une zone Natura2000 - se focalisent surtout sur une exploitation forestière durable, tout en réalisant la gestion, voire la restauration des habitats qui sont à l'origine de la déclaration de cette zone protégée. Les dépenses relatives à la désignation proprement dite de la zone protégée d'intérêt national seront imputées sur les crédits ordinaires de l'Administration de la nature et des forêts, et sont estimées comme suit : 1) 2) 3) 4) 5) restauration des sources pétrifiantes : 20.000 € (montant unique), gestion des mardelles et mares : 10.000 € (montant unique), installation et gestion de landes à callune : 20.000 (montant unique), suivi scientifique : 7.000 € (tous les 6 ans), sensibilisation du publique (panneaux) : 3.000 € (montant unique). 10 Conseil supérieur pour la Protection de la Nature (Extrait dul Rapport de la réunion du 5 juillet 2017 Présents : M. Tom Conzemius M. Gilles Biver M. Guy Colling M. Ben Geib M. Jan Herr M. Thierry Kozlik Mme Suzanne Link (en remplacement de Pascal Pelt) Mme Danièle Murat M. Julien Reiners M. Roger Schauls Mme Sonja Thill M. Winfried van Loë (invité Privatbésch) Mme Karin Riemer (secrétaire) Excusés : M. Mikis Bastian Mme Nora Elvinger M. Jean-Claude Kirpach M. Jean-Paul Lickes M. Pascal Pelt M. Hubert de Schorlemer Mme Nora Welschbillig M. Marc Weyland M. Henri Wurth 4. Future zone protégée d'intérêt national « Mandelbaach-Reckenerwald » sous forme de réserve naturelle La future zone protégée d'intérêt national « Mandelbaach-Reckenerwald » fait partie intégrante de la zone Natura 2000 « Vallée de la Mamer et de l'Eisch » et se distingue par une biodiversité très riche. Elle se divise en deux zones, la zone A constituant le noyau de la future zone protégée. La zone B comprend la carrière au nord de la zone et sera intégrée dans une deuxième phase dans la future zone protégée. 11 Remarques : A propos de la prairie au centre du Reckenerwald : au cas où cette surface entamerait la qualité de l'eau de la zone protégée, ce problème devrait être réglé par la législation concernant la protection de l'eau. Au nord de la zone il faudra vérifier si les parcelles sont concordantes avec les numéros FLIC et la délimitation des exploitations actuellement en vigueur. Ces remarques étant faites, le CSPN avise favorablement la désignation de la zone «Mandelbaach-Reckenerwald» en tant que réserve naturelle. 12 Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable Administration de la nature et des forêts ZONE PROTÉGÉ D'INTÉRÊT NATIONAL SOUS FORME DE RÉSERVE NATURELLE 1:3 PARTIE A PARTIE B 250 500 750 1000 m Fond de plan© Administration du Cadastre de la Topographie Luxembourg A ck ner iere Tic 6 1 1 351 Série 231 / fhidir Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable Administration de la nature et des forêts / Rleoir ZONE PROTÉGÉ D'INTÉRÊT NATIONAL SOUS FORME DE RÉSERVE NATURELLE .R.1 3 355\ Cl9uShaf « Mandelbaach-Reckenerwald » CD PARTIE A PARTIE B 1 : 25 000 schelt 250 500 750 1000 m Fond de plan() Administration du Cadastre de la Topographie Luxembourg A Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable Administration de la nature e des forêts I S.7 ZONE PROTÉGÉ D'INTÉRÊT NATIONAL SOUS FORME DE RÉSERVE NATURELLE « Mandelbaach-Reckenerwald » PARTIE A PARTIE B 1 : 10 000 0 250 500 750 1000 rn Fond de plan© Administration du Cadastre de la Topographie Luxembourg Jeizebierg Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable Administration de la nature et des forêts i derfeld ZONE PROTÉGÉ D'INTÉRÊT NATIONAL SOUS FORME DE RÉSERVE NATURELLE « Mandelbaach-Reckenerwald » 1=1 PARTIE A CM PARTIE B 1 : 10 000 0 250 500 750 1000 m Fond de plan© Administration du Cadastre de la Topographie Luxembourg A zi . . -;;;;" r ---- -------.: ,-------- ' I e 44----\ e et. // en .,, ------i.,,---.7 ...,...5 ,\ ij / ,// . / ,. -. . ' f // ' r \4\ .' , -----.- --„, --, 0. . .i .,....•*«"" 71 , /7341 -,,e'''''. '. I/‘ . l'il /I e347 \‘ \\' • '‘ \\\ il -..s.. .,.s,,,,:‘ . 1/ N,..>?\ : .356 \ 4/,/ , .,, ii --- 3- il i(i « r i il "'‘e,„ , . \•,,.....„. ;,4 , -...--4 • ' > .,_0100. « e schn , , .- ,./. 4711 \ N.. , )/- e - Cie )1\,, li ,t,. if s ii (. ..‘ i . ,'"- ''''''' 'Il ii. .. // i,/ , ::1:::,, ,, 1' \ ‘, ,s . : .356 `‘.,.\ M 37 ,4 I . ,,,. --,--. ,, ...----2 e" ,:. ,.'/"----:' 7,/ ,i, /1 4\ .1' h .. \\ ,. : \\ ,-, ._, ,: ,„.,.. . „, ,.. 327 ,.,...._ \.,t, i> , - , \1 , ,; ‘1\•,', 1 BOisebierg ),; 338. . , ,\ Unneb qn1 23o Uuchtewiss Ministère de l'Environnement, du aimat et du Développement durable Administration de la nature et des forêts ZONE PROTÉGÉ D'INTÉRÊT NATIONAL SOUS FORME DE RÉSERVE NATURELLE « Mandelbaach-Reckenerwald » e r717.g ,. C:3 PARTIE A PARTIE B 1 : 10 000 0 250 500 750 1000 m Fond de plan© Administration du Cadastre de la Topographie Luxembourg A _ Héight, Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable Administration de la nature et des forêts ZONE PROTÉGÉ D'INTÉRÊT NATIONAL SOUS FORME DE RÉSERVE NATURELLE « Mandelbaach-Reckenerwald » I:=3 PARTIE A PARTIE B Fond de planC) Administration du Cadastre de la Topographie Luxembourg A Dossier de ciassement Mise a jour 2017 «Mancielbaach/Reckenerwald» LE GatnetimEmeNr tni Giumn-runst or, IUXEMSCIURG Mirtrrtjj :*.retst-ppfrr jch irteràltructures durabic ,„ttmln rem ire, is nature et det *m'al Impressum Auftraggeber: Ministère du développement durable et des Infrastructures Administration de la nature et des forêts Service des forêts 81, avenue de la gare L-9233 Diekirch Auftragnehmer: natur & ëmwelt - Fondation Hëllef fir d'Natur 5, route de Luxembourg L-1899 Kockelscheuer Bearbeiterin: Claudine Felten (Dipl. Forst)

(2015)Überarbeitung : Administration de la nature et des forêts Service des forêts 81, avenue de la gare L-9233 Diekirch Bearbeiterin: Danièle Murat (Dipl. Biologin)
(2017)0 Einleitung 1 Abgrenzung und Lage 5 6 1.1 Allgemeine Lage 1.2 Flächengröße 1.3 Zuständige verwaltungsbehörden 1.4 Beschreibung des Gebietes 1.4.1 Geologie und Geomorphologie 1.4.2 Böden 1.4.3 Klirna 1.4.4 Hydrologie 1.4.5 Flächennutzung 1.5 Eigentümer 1.6 Die Jagdreviere 6 6 6 7 7 8 9 9 11 12 13 2 Frühere Nutzungen, Entwicklung 13 3 Flora, Fauna, Habitate 14 3.1 Habitate 14 3.1.1 Magere Flachlandmähwiesen (FFH-Code 6510) 15 3.1.2 Kalktuffquellen (FFH-Code 7220*) 15 3.1.3 Natürliche und naturnahe Kalkfelsen und ihre Felsspaltenvegetation (FFH-Code 8210) 16 3.1.4 Nicht touristisch erschlossene Höhlen (FFH-Code 8310) 18 3.1.5 Auen-Wälder mit Alnus glutinosa und Fraxinus excelsior (Alno-Padion, Alnion incanae, Salicion albae) (FFH-Code 91E0*) 18 3.1.6 Hainsimsen-Buchenwald (Luzulo-Fagetum) (FFH-Code 9110) 19 3.1.7 Waldmeister-Buchenwald (Asperulo-Fagetum) (FFH-Code 9130) 22 3.1.8 Subatlantischer oder mitteleuropäischer Stieleichenwald oder EichenHainbuchenwald (Carpinion betuli) IStellario-Carpinetum] (FFH-Code 9160) 23 3.1.9 Quellen (BK05) 24 3.1.10 Sand- und Silikatmagerrasen (BK07) 24 3.1.11 Stillgewässer (BK08) 25 3.1.11 Fliefigewässer 26 3.2 Flora 26 3.2.1 Moose und Flechten 26 3.3 Fauna 29 3.3.1 Vögel 29 3.3.2 Säugetiere 31 3.3.3 Arten FFH - Anhang H 32 3.4 Weitere nach nationalem Recht geschützte Arten 33 4 Schutzwürdigkeit 35 5 Gefährdungen 36 5.1 Kalktuffquellen (FFH-Code 72201 37 5.2 Kalkmagerrasen / Silikatmagerrasen 37 5.3 Natürliche und naturnahe Kalkfelsen und ihre Felsspaltenvegetation (FFH-Code 8210) 37 5.4 Nicht touristisch erschlossene Höhlen (FFH-Code 8310) 37 3 5.5 Auen-Wälder mit Alnus glutinosa und Fraxinus excelsior (Alno-Padion, Alnion 38 incanae, Salicion albae) (FFH-Code 91E01 38 5.6 Magere Flachlandmähwiesen (FFH-Code 6510) Hainsimsen-Buchenwald (Luzulo-Fagetum) und Waldmeister-Buchenwald (FFH5.7 38 Code 9110) Subatlantischer oder mitteleuropäischer Stieleichenwald oder Eichen5.8 Hainbuchenwald (Carpinion betuli)[Stellario-Carpineturn] (FFH-Code 9160) 38 39 5.9 Quellsumpf 39 5.10 Fließgewässer 5.11 Stillgewässer 39 39 5.12 Moose 6 40 Ziele 42 42 42 42 42 6.1 Kalktuffquellen 6.2 Kalkmagerrasen / Silikatmagerrasen 6.3 Magere Flachlandmähwiesen (FFH-Code 6510) Felsen 6.4 Höhlen 6.5 Auen-Wälder mit Alnus glutinosa und Fraxinus excelsior (Alno-Padion, Alnion 6.6 incanae, Salicion albae) (FFH-Code 91E0*) 6.7 Hainsimsen-Buchenwald (Luzulo-Fagetum) (FFH-Code 9110) 6.8 Waldmeister-Buchenwald (Asperulo-Fagetum) (FFH-Code 9130) Subatlantischer oder mitteleuropäischer Stieleichenwald oder Eichen6.9 Hainbuchenwald (Carpinion betuli) [Stellario-Carpinetum] (FFH-Code 9160) 6.10 Flieggewässer 6.11 Stillgewässer 43 43 43 7 Massnahmen 43 7.1 Kalktuffquellen 7.2 Kalkmagerrasen / silikatmagerrasen 7.3 Magere Flachlandmähwiesen (FFH-Code 6510) 7.4 Felsen 7.5 Höhlen 7.6 Auen-Wälder mit Alnus glutinosa und Fraxinus excelsior (Alno-Padion, Alnion incanae, Salicion albae) (FFH-Code 91E01 7.7 Hainsimsen-Buchenwald (Luzulo-Fagetum) (FFH-Code 9110) 7.8 Waldmeister-Buchenwald (Asperulo-Fagetum) (FFH-Code 9130) 7.9 Subatlantischer oder mitteleuropäischer Stieleichenwald oder EichenHainbuchenwald (Carpinion betuli) [Stellario-Carpinetum] (FFH-Code 9160) 7.10 Quellsumpf 7.11 Fließgewässer 7.12 Stillgewässer 7.13 Hecken 7.14 Moose 43 44 44 44 44 45 46 46 46 46 46 8 47 Literatur 42 43 43 44 45 45 49 Anhänge: Tabellen und Karten 4 0 Einleitung Das NSG Mandelbaach/Reckenerwald zeichnet sich aus durch eine hohe Biodiversität, die sich aus den vielen unterschiedlichen Lebensräumen des Gebietes ergibt. Vorrangig zu nennen sind in diesem Zusammenhang die Wälder, hauptsächlich alte, naturnahe Buchen- und Eichenwälder. Daneben finden sich, eher kleinflächig, verschiedene Auwaldgesellschaften, insbesondere in der Talaue des namensgebenden Mandelbaachs. Aufgrund seiner geologischen Beschaffenheit ist das Gebiet reich an Quellen, zumeist Tuffquellen, die knapp oberhalb des Talgrunds zu Tage treten. Neben den Fließgewässern finden sich auch zahlreiche Stillgewässer natürlichen und anthropogenen Ursprungs. Extreme Trockenheit kennzeichnet auf der anderen Seite die Felsformationen des Luxemburger Sandsteins, die die Hänge zum Mandelbaach- und Eischtal säumen. Entsprechend der Vielzahl der Lebensräume finden sich eine Vielzahl von Pflanzen und Tieren, die mitunter sehr stark spezialisiert und selten sind. Besonders hervorzuheben ist das Vorkommen zahlreicher seltener Moose. Betrachtet man die Entwicklung des Naturschutzgebietes wird deutlich, dass eine Vielzahl der Arten, aufgrund derer das Gebiet Eingang in die Liste der potenziellen Naturschutzgebiete von 1981 (Déclaration d'Intention Générale) gefunden hat, nicht mehr existieren. Es hat eine deutliche Verschlechterung des Erhaltungszustandes stattgefunden. Angesichts dessen sowie angesichts der Tatsache, dass das Naturschutzgebiet komplett im Natura 2000 — Gebiet des Eisch- und Mamertals liegt und der damit verbundenen Verpflichtung zum Erhalt und zur Wiederherstellung eines guten Erhaltungszustandes der dort vorkommenden Habitate und Arten gemäß der europäischen FFH-Richtlinie, ist die kurzfristige Ausweisung des Gebietes von großer Bedeutung, umso mehr als viele der hier vorkommenden Arten und Habitate auch auf der Prioritätenliste des Nationalen Naturschutzplans (PNPN2) von 2017 stehen. Dazu stellt nun das vorliegende, überarbeitete Ausweisungsdossier den ersten Schritt dar. 5 1 Abgrenzung und Lage 1.1 Allgemeine Lage Das geplante Naturschutzgebiet „Mandelbaach/Reckenerwald"liegt im Zentrum des Großherzogtums Luxemburg, 4 km südwestlich von Mersch, in unmittelbarer Nähe zur Ortschaft Hollenfels. Im Norden wird das Gebiet begrenzt durch die N8 zwischen Reckange und Brouch während nach Süden hin die C.R. 105 zwischen Hunnebour und Marienthal die Grenze bildet. Die östliche Begrenzung bildet die Schichtsufe im Übergang zwischen dem bewaldeten Plateau des Reckenerwald und der angrenzenden Agrarlandschaft. lm Westen schließlich verläuft die Abgrenzung entlang der Straße von Hollenfels nach Brouch, und im Bereich Brouch in der Tallinie südlich der Ortschaft. Die genaue Abgrenzung des Naturschutzgebietes Mandelbaach ist dem im Anhang befindlichen Kartenteil zu entnehmen; Das Gebiet umfaßt den Einzugsbereichs von Mandelbaach /Kalbaach und Sëngelsgriecht, und das Waldmassif des Reckenerwald. Vom Naturschutzgebiet ausgeschlossen sind die Gebäude des Kuelbecherhaff Das Gebiet besteht aus zwei Zonen. Dabei bildet Zone A das eigentliche Naturschutzgebiet während Zone B den Steinbruch im nördlichen Bereich der Naturschutzgebietes umfasst, der in einer ersten Phase nicht Teil des Naturschutzgebietes ist, sondern erst nach Beendigung des Steinbruchbetriebs in das Gebiet integriert wird. 1.2 Flächengröße Das geplante Naturschutzgebiet umfasst insgesamt 895 Hektar. Davon bilden 851ha das als Zone A bezeichnete, eigentliche Naturschutzgebiet. Mit Beendigung des Steinbruchbetriebes kämen die 44 ha der Zone B hinzu. Die Flächen verteilen sich laut PCN auf die einzelnen Gemeinden: Gemeinde Helperknapp: Boevange/Attert 57,08 ha 564,17 ha Gemeinde Mersch: 268,38 ha Gemeinde Helperknapp: Tuntange 1.3 Zuständige Verwaltungsbehörden Das Naturschutzgebiet Mandelbaach liegt im Kanton Mersch. Es verteilt sich auf die Gemeinden Helperknapp ehemalig Boevange/Attert im Norden mit der Katastersektion Brouch, im Osten Mersch mit den Sektionen Mersch und Reckange und im Westen die Gemeinde Helperknapp ehemalig Tuntange mit den Sektionen Hollenfels und Tuntange. 6 Zuständig für die Belange des Naturschutzes ist die Abteilung Centre Ouest der Naturverwaltung (Administration de la Nature et des Forêts, Arrondissement Centre - Ouest) mit den beiden Revieren Boevange und Mersch - Westen. Für die Gemeinde Mersch, als Mitglied des Naturschutzsyndikates SICONA - Centre, ist auch die Biologische Station des Syndikates ein Ansprechpartner. Für landwirtschaftliche Belange ist die Abteilung Mersch der Technischen Dienste der Landwirtschaft (Administration des Services Techniques de l'Agriculture) zuständig. Die zuständige Abteilung der Strassenbauverwaltung (Administration des Ponts et Chaussées) ist Luxemburg. Schließlich ist die Wasserverwaltung (Administration de la gestion de l'eau) zuständig für alle Belange im Zusammenhang mit unterirdischen und Oberflächengewässern, sowie auch Abwässern. 1.4 Beschreibung des Gebietes 1.4.1 Geologie und Geomorphologie Das Gebiet steht zum größten Teil auf den im Jura während des Lias abgelagerten Schichten des Luxemburger Sandsteins, in welche die beiden Bâche Mandelbaach /Kalbaach und Sëngelsgriecht bis zu 70 m tiefe, V-förmige Taler geschniften haben. Der Luxemburger Sandstein setzt sich zusammen aus Quarzkörnern und kalkigem Bindemittel, dessen Anteile stark variieren können, in der Regel aber ein Drittel der Gesteinsmasse ausmachen. An den Unterhängen des Sandsteinmassifs sind häufig aus Verwitterung hervorgegangene Hangschuttmassen angelagert, während die oberen Hangbereiche überwiegend von steilen Abbruchkanten gebildet werden. Am Talgrund und Hangfuß treten die Psilonotenschichten des Unteren Hettangiums zutage. Dabei handelt es sich um dunkle, blättrige Mergel mit eingelagerten Schichten kalkigen, gelegentlich auch sandig-siltigen Gesteins. Die Mergel wirken wasserstauend, weshalb überall an der Grenze zwischen Luxemburger Sandstein und Psilonotenschichten Quellen zutage treten, wie die Quelle des Didelbuer im Eischtal unterhalb von Hollenfels oder die Quellfassungen Fielsbuer und Mandelbaach im Tal des Mandelbaach. An den Quellaustritten wird der im Wasser gelöste, aus der Sandsteinschicht stammende Kalk ausgefällt. So entstanden im Laufe der Zeit Kalktuffformationen, deren Bildung heute noch andauert. Auf den westlich und östlich des Mandelbaach gelegenen Hochplateaus liegen dem Luxemburger Sandstein stellenweise geringmächtige Schichten der Mergel und Kalke von Strassen auf. Dabei handelt es sich um dunkelgraue bis schwarze Mergel 7 und blaugraue, tonige Kalke in Wechsellagerung. Die dichten, feinkörnigen Kalkbänke sind wasserführend und lassen, dort wo sie zutage treten, vernässte, sumpfige Stellen entstehen. Am östlichen Rand des Gebietes treten unterhalb der Cuesta des Luxemburger Sandsteins die Rhät und Keuperschichten der Trias zutage. Dabei handelt es sich überwiegend um mergelige, tonige Schichten, teilweise mit sandigen oder dolomitischen Einlagerungen. Im Bereich Sulgen werden diese Schichten von Hangrutschmassen überlagert. Das Gebiet fällt, der geologischen Schichtung folgend, von Nordwest nach Südost, zum Tal der Eisch hin ab. Der höchste Punkt des Gebietes befindet sich im Norden, im Ort genannt Prënzebësch, mit 393 Metern; der tiefste Punkt liegt im Süden im Mündungsbereich der Mandelbaach /Kalbaach in die Eisch, mit 232 Metern. 1.4.2 Böden Die Angaben über die Böden des Gebietes sind der Bodenkarte 1:100.000 der Abteilung Technischen Dienste des Landwirtschaftsministeriums (ASTA) entnommen. Die in Klammern angegebenen Nummern entsprechen den auf der Bodenkarte verzeichneten. Bei den im Naturschutzgebiet Mandelbaach/Reckenerwald anstehenden Böden handelt es sich überwiegend um sandige, sandig-lehmige und lehmig-sandige, nicht vergleyte Braunerden und Parabraunerden die aus der geologischen Formation des Luxemburger Sandsteins entstanden sind
(13). An wenigen stark exponierten Stellen (obere Hangkanten, steile Südlagen) finden sich auch leichte Podsole, die in Folge von Auswaschungs- und Verlagerungsprozessen aus den Braunerden hervorgegangen sind. Im oberen Einzugsbereich des Mandelbaach an der N8 zwischen Brouch und Reckange finden sich kleinflächig auf den tonigen Psilonotenschichten, schwach vergleyte sandige, sandig-lehmige und lehmig-sandige Braunerden und Parabraunerden
(14)die westlich an den Steinbruch angrenzend teilweise von Tuffbildungen überlagert werden. Im südöstlichen Bereich, auf dem Plateau rundum den Kuelbecherhaff sowie auch teilweise in der Umgebung von Hollenfels finden sich nicht bis mäßig vergleyte, sandig-lehmige und lehmige Parabraunerden aus Lösslehm
(16), im Quellbereich der Mandelbaach, nördlich der N8 sind diese auf kleiner Fläche auch stark bis sehr stark vergleyt
(17). Auf den Mergeln und Kalken von Strassen auf dem Plateau zwischen Hollenfels und Brouch entwickelten sich schwach bis mäßig vergleyte, tonige Parabraunerden
(21)8 stellenweise auch nicht bis mäßig vergleyte tonige und schwere tonige Braunerden, Parabraunerden und Pelosole
(23). Im östlichen Randbereich des Gebietes auf den Keuperschichten überwiegen tonige und schwere tonige, kaum vergleyte Braunerden, Pararendzina-Pelosolen und Pelosolen aus Mergel
(24). Den Talgrund von Mandelbaach /Kalbaach und Sëngelsgriecht bilden fruchtbare Aueböden. „Eine auffallige Erscheinung sind die mit Holzkohlenresten angereicherten Lagen innerhalb der Auensedimente von Fliissen und Bächen. Sie treten bei Vichten und Boevange in Tiefenlagen von 0,8 bis 2,3 Metem auf... Sie dokumentieren die umfangreiche HolzkohlenProduktion, die zwischen dem
  1. und
  2. Jahrbundert im damais mit einer geschlossenen waldfläche bedeckten nördlichen Gutland einen bedeutenden Erwerbszweig darstellte."1 Die zahlreichen Kohlplätze des Gebietes, lassen den Schluß zu, dass sich auch in den Auesedimenten des Mandelbaach derartige Anreicherungen finden könnten (s. a. Kap. 2). 1.4.3 Klima Sowohl in Bezug auf die Temperatur als auch auf die Niederschläge liegen keine genaueren Angaben als die der 15 km südwestlich gelegenen Messstation Findel vor. Aufgrund der geringen Entfernung und der ähnlichen Höhenlage dürften hier im langjährigen Mittel auch kaum Unterschiede bestehen. Hinsichtlich des Mikroklimas bewirkt die im Untersuchungsgebiet vorhandene große Waldfläche allerdings eine Abmilderung der Temperaturextreme und der Windgeschwindigkeiten. Die an der Messstation Findel ermittelte langjährige, mittlere Temperatur liegt bei 8,3°C mit einem Minimum von - 1,7°C im Januar und einem Maximum von 22,6°C im Juli.ODer durchschnittliche jährliche Niederschlag beträgt in Lorentzweiler für die Jahre 1971 - 2000 875,61/m". Der niederschlagsreichste Monat ist der Dezember mit 87 l/m", am trockensten ist der April mit 511/m". 1.4.4 Hydrologie Das Naturschutzgebiet Mandelbaach/Reckenerwald besteht in wesentlichen Teilen aus den Einzugsgebieten der beiden Bâche Mandelbaach / Kalbaach und Sëngelsgriecht. Lediglich die im südlichen und östlichen Randbereich liegenden Hänge gehören zum unmittelbaren Einzugsgebiet der Eisch, welche als Vorfluter für die gesamte Region fungiert. ' Verhoef
(1966)in Dittrich, D.
(1984)9 Das eigentliche Quellgebiet des Mandelbaach liegt nördlich der N8 im Talkessel unterhalb Heed. Dieses Gebiet wurde jedoch drainiert, sodass das Fließgewässer südlicher, unmittelbar unterhalb der N8 beginnt. Ab dort fließt der Mandelbaach 6 km in südöstlicher Richtung seiner Mündung in die Eisch entgegen. Unterwegs wird er von den zahlreichen Quellen die am Übergang des Luxemburger Sandstein zur Psilonotenschicht austreten gespeist, sowie auch von einigen kleineren Rinnsälen. Der größte Zufluss des Mandelbaach ist die Sëngelsgriecht, welche nur auf einer Länge von etwa 800 Metern ganzjährig Wasser führt. Südlich der Quellfassungen in Fielsbuer durchfließt der Mandelbaach die trocken gefallenen, ehemaligen Stauteiche der Neimillen. Unterhalb der Stauteiche, nach der Unterquerung der CR 113 wird ein Teil des Baches, der jetzt Kalbaach heigt, abgeleitet um die Teiche des Centre de jeunesse Hollenfels zu speisen, während der andere Teil westlich an diesen vorbeifließt. Unterhalb des letzten Teiches werden beide Teile gemeinsam unter der CR 105 durchgeleitet um nach knapp 50 m in die Eisch zu münden. Der Mandelbaach entspricht dem Typ des Mittelgebirgsbaches bzw. dem Rhitral eines Fließgewässers. Laut Pott
(2000)ist dieser Typ gekennzeichnet durch eine verhältnismäßig starke, erosive Strömung, den Wechsel zwischen Schnellen (riffles) und Kolken (pools), einen meist grobklastischen Untergrund und Sauerstoffreichtum. Die für den Mandelbaach durch May
(2000)ermittelten Werte entsprechen weitestgehend dieser Beschreibung, wenn auch die Fließgeschwindigkeit mit 3,42 cm/s bis 38,46 cm/s unter der eines typischen Mittelgebirgsbaches liegt. Die vorherrschenden Korngrößen variieren in Abhängigkeit von der Strömungsgeschwindigkeit zwischen grobem (<250
  1. mm)und feinerem Kies (2,5 - 25 mm); in geringeren Mengen kommen auch Sand und Lehm (<2,5
  2. mm)und grobes organisches Material vor. Der Sauerstoffgehalt liegt zwischen 9,4 und 9,7 mg/L Typisch ist auch die relativ konstante niedrige Wassertemperatur, welche im Sornmer 2000 zwischen 11 und 12°C betrug. Das durchschnittliche Gefälle beträgt 1,8%, der bewältigte Höhenunterschied zwischen Quelle (305 müNN) und Mündung (230 müNN) misst 75 m. Fischereibiologisch ist der Mandelbaach der Forellenregion zuzurechnen. Fließgewässer dieser Kategorie sind durch eine artenreiche Fauna geprägt, wobei die Populationsgrößen i.allg. eher gering sind. In der Regel handelt es sich dabei um der Strömung angepasste Arten, die sauerstoffreiches Wasser und niedrige Temperaturen benötigen. Bei den hier gefundenen Insektenlarven handelte es si ch hauptsächlich um Larven von Zweiflüglern (Diptera), Eintagsfliegen (Ephemeroptera), Steinfliegen (Plecoptera) und Köcherfliegen (Trichoptera). Gewässergüte: Aufgrund der von May im Sommer 2000 durchgeführten Untersuchungen kann der Mandelbaach in die Gewässerkategorie 1 (sehr gut) eingestuft werden. In Tabelle 1 sind die Ergebnisse dieser Untersuchungen zusammengefasst. 10 Wassertemperatur 11 -12°C Sauerstoffgehalt 9,2 - 9,8 mg/1 DB05 0,2 - 2,2 mg/1 pH-Wert 7,7 - 8,4 Elektrische Leitfähigkeit 320 - 491 µS Phosphor (P) 0,032 mg/1 Orthophosphate (PO4-) 0,025 mg/1 Nitrat (NO3-) 10 - 19 mg/1 Nitrit (NO2-) <0,01 mg/1 Ammonium (NH4) 0,1 mg/1 Natrium (Na+) 7,8 - 10,2 mg/1 Kalium (K~) 2,1 - 5,7 mg/1 Sulfat (S042-) 28 - 52 mg/1 Chlorid (Cl-) 12 - 18 mg/I Kalzium (Ca2+) 58 - 107,6 mg/I Tabelle 1: Die physikalischen und biochemischen Werte des Mandelbaach (nach May 2000) Fast aile Werte zeugen von einer guten Wasserqualität. Lediglich die Gehalte an Nitrat, Nitrit und Kalium sind erhöht. Dies ist vermutlich auf die Einschwemmung von Düngemitteln aus den landwirtschaftlichen Flächen im Oberlauf des Mandelbaach zurückzuführen. Quellen Von besonderer Bedeutung für den Wasserhaushalt des Gebietes sind die zahlreichen Quellen die an der Schichtgrenze zwischen Luxemburger Sandstein und Psilonotenschicht austreten. Aufgrund der hervorragenden Trinkwasserqualität wurden mehrere dieser Quellen gefasst und dienen der Trinkwasserversorgung der Gemeinden Tuntange und Mersch oder werden wie die Quellen bei Fielsbuer in das Netz der SES (Syndicat des Eaux du Sud) eingespeist. Auf seinem Weg durch die Gesteinsformation des Luxemburger Sandsteins wird das Wasser zum einen gefiltert, zum anderen wird das kalkige Bindemittel ausgelöst, weshalb das Wasser sehr kalkreich ist. Bei den meisten der nichtgefassten Quellen wird dieser Kalk in Form von Kalktuff abgelagert. 1.4.5 Flächennutzung Die aktuellen Flächennutzungen wurden aus der Flächennutzungserfassung (OBS Occupation biophysique du sol) von 2016 ermittelt. Da es sich dabei um Luftbildauswertungen handelt wurden sehr kleine Flächen, im Wald liegende Flächen und Strukturen sowie lineare Strukturen, wie Quellen, Felsen, Mardellen und Fließgewässer nicht berücksichtigt. Laut OBS werden knapp x % der Fläche (24,50
  3. ha)landwirtschaftlich genutzt. Davon sind 3/4 Grünland, 1/4 wird beackert. Der wesentliche Teil des 11 Naturschutzgebietes, 840,93 ha, ist bewaldet. Auf 192,19 ha wachsen Nadelbäume, 420,97 ha sind mit Laubwald vor allem mit ausgedehnten Rotbuchenwäldern bestockt. % Gesamtfläche Fläche (
  4. ha)Bodennutzung Landwirtschaftliche Flächen Acker Mesophiles Grünland Feuchtgrünland Wald Aufforstungen, Dickungen (Ba umart nicht erkennbar) Buschwerk, Vorwälder feuchter Standorte Buschwerk, Vorwälder mittlerer Standorte Buschwerk, Vorwälder trockener Standorte Laubwald, Buche Laubwald, Eiche Laubwald, gemischt, Eiche, Buche Laubwald, sonstige Laubbaumarten Mischwald (Laub/Nadel), fliegende Mischung Mischwald (Laub/Nadel), truppweise Mischung Nadelwald, Fichte/Douglasie/Tanne Nadelwald, Kiefer/Lärche Sonstige Forstflächen (Schlagflur, Windbruch) Gewässer Stillgewässer künstlicher Entstehung bedeutende Stragen (>20m) Gewerbe, Militär, Dienstleistung Abbaufläche, Tagebau Sonstige Heiden, Rohbodenstandorte Ruderalstandorte, Staudenfluren mittlerer bis trockener 24.50 1.25 22.97 0.28 840.93 224.30 0.75 0.77 1.39 347.98 13.21 13.53 16.51 13.12 13.71 160.79 31.40 3.47 0.72 0.72 14.11 0.81 27.80 13.30 1.25 12.05 2.70 0.11 2.53 0.03 92.69 ' 24.72 0.08 0.08 0.15 38.35 1.46 1.49 1.82 1.20 1.45 17.72 3.46 0.38 0.08 0.08 1.55 0.09 3.06 1.46 0.14 1.32 Tabelle 2: Bodennutzung im Naturschutzgebiet Mandelbaach/Reckenerwald nach OBS 2016 1.5 Eigentümer Die Daten über die Eigentumsverhältnisse entstammen dem Grundbuch (Kataster). Daraus ergibt sich folgende Besitzverteilung: Gemeinden: Helperknapp „Tuntange": 158,80 ha (17,7%) Mersch: 214,25 ha (23,9%) Staat: 194,70 ha (21,7%) 278,66 ha (31,1%) Privat: 12 Die detaillierten Eigentumsverhältnisse mit Katasterparzellen und Eigentümern werden kartographisch und in Form von Tabellen im Anhang dargestellt. 1.6 Die Jagdreviere Der Anhang enthält eine Karte der Jagdlose innerhalb derer das Naturschutzgebiet liegt. Insgesamt sind 6 Jagdlose vom NSG betroffen, von denen die beiden im Bereich Brouch jedoch nur angeschnitten werden. Die Nummern der Jagdlose sind folgende: Boevange/Attert: 304, 305 Mersch: 301, 302 Tuntange: 327, 328 2 Frühere Nutzungen, Entwicklung Das Eischtal mit seinen Nebentälern war ab etwa 1900 bis zum Zweiten Weltkrieg unter dem Namen Sieben-Schlösser-Tal eine der wichtigsten touristischen Attraktionen des Luxemburger Landes. Bereits im 19. Jahrhundert finden sich bei verschiedenen Autoren, u.a. Victor Hugo, Beschreibungen des Eischtals. Eines der sieben Schlösser, die Burg Hollenfels, welche heute Sitz des Jugendzentrums ist, grenzt unmittelbar an das Naturschutzgebiet. Die Burg Hollenfels wird erstmals 1191 urkundlich erwähnt. Unweit der Burg finden sich auf einem Bergsporn Überreste einer prähistorischen Fliehburg. Eine weitere Wallburg befand sich oberhalb der Wichtelcheslay. Es ist anzunehmen, dass das Eischtal mit seinen Quellen und fruchtbaren Talböden, sowie auch die angrenzenden Plateaus bereits frühzeitig besiedelt wurden. Anfang des 17. Jahrhunderts gehörte die Burg Hollenfels Sebastian von Thynner, der um 1600 an der Neimillen einen Schmelzofen und eine Schmiede errichten ließ. Ein weiterer Schmelzofen mitsamt Schmiede und Pochwerk war von 1639 bis 1659 im Tal des Mandelbaach in Betrieb. Das Vorkommen von Raseneisenerz, die Fließgewässer zum Antrieb der Schmieden und Pochwerke und die ausgedehnten Wälder zur Gewinnung der notwendigen Holzkohle machten aus dem Eischtal das Zentrum des präindustriellen Eisengewerbes in Luxemburg. Der enorme Holzkohlenverbrauch der Schmieden und Schmelzöfen blieb nicht ohne Folgen für den Wald. An den entlang des Mandelbach gelegenen Hängen zeugen kreisrunde Kohlplätze von ehemaligen Kohlenmeilern, welche die nahegelegenen Schmelzen mit Holzkohle versorgten. Auf der, aus dem ausgehenden 18. Jahrhundert stammenden Ferrariskarte ist auf den westlich des Mandelbaach gelegenen Hängen sowie im südlichen Teil des Reckingerwald Niederwald eingezeichnet, vermutlich eine Folge der Köhlerei. Die 13 Täler sind nicht bewaldet. Die Aufforstungen der Talwiesen erfolgte erst später. Der Ort Kolbach an der Neimillen existiert nicht mehr, an ihn erinnern bloß noch die Namen Kuelbecherhaffund Kalbaach, wie der Mandelbaach nach Unterquerung der CR113 heißt. Unter Naturfreunden sind die Mer von Eisch und Mandelbaach seit langem als „Eldorado" „auf zoologischem und pflanzlichem Gebiet"2 bekannt. In zwei Führern beschreibt Dr. Ernest Feltgen bereits 1902 bzw. 1903 die Tier- und Pflanzenwelt der Gegend und geht auch auf die floristischen Besonderheiten des Mandelbaachtals ein. Auch die Société des Naturalistes Luxembourgeois veranstaltete im vergangenen Jahrhundert mehrere Ausflüge in das Gebiet. In der jährlichen Veröffentlichung schreibt Léon Faber 1950: „ Nous quittons l'autobus à l'endroit où la route de Hollenfels franchit le Mandelbach. Les abords de la route y sont parsemés des grandes fleurs rouge-carmin de Geranium sanguineum. Tout près au pied d'un talus: Rubus saxatilis aux fruits rouges comestibles et sur la crête de ce talus: Genista pilosa, Nous nous dirigeons ves les étangs du Mandelbach. ... Nous regagnons la route afin d'aller examiner la flore du fossé contigu à cette route et du pré bourbeux qui s'étend en aval de la Neimillen. Citons-y: Ophioglossum vulgatum, Equisetum palustre, Molinia caerulea, Eriophorum polystachyum, Orchis latifolius, Orchis masculus, Lychnis flos-cuculi, Galium palustre, et ... Carex acutiformis, flava, glauca, hirt, pallescens, panicea, stellulata et vulgaris." Die Teiche oberhalb Neimillen, welche zur Versorgung des Neimillener Hüttenwerks angelegt wurden, bestehen nicht mehr. Sie wurden vermutlich in den 1950er Jahren ebenso wie die Feuchtwiese unterhalb Neimillen mit Fichten aufgeforstet, so dass die beschriebenen Pflanzen dort heute verschwunden sind, obwohl mittlerweile auch die Fichten weichen mussten. 3 Floral Fauna, Habitate Im Folgenden werden alle geschützten Arten und Lebensräume des NSG beschrieben. Zusätzlich werden auch nicht geschützt Arten und Lebensräume aufgeführt, sofern sie für die naturräumliche Ausstattung des Gebietes von Bedeutung sind. 3.1 Habitate Die Habitate lassen sich auf Grundlage der Flora-Fauna-Habitatrichtlinie 92/43/CEE (FFH) und des luxemburgischen Naturschutzgesetzes in zwei Kategorien ordnen: . Nach FFH geschützte Habitate und prioritäre Habitate (*) (92/43/CEE, EUROPÄISCHE UNION 1992). 2 Feltgen, E
(1902), S.29 14 . Nach Art. 17 des luxemburgischen Naturschutzgesetzes geschützte Biotope (Loi du 19 janvier 2004 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles, LUXEMBURG 2004). 3.1.1 Magere Flachlandmähwiesen (FFH-Code 6510) „Magere Flachland-Mähwiesen sind typischerweise zweimal im Jahr gemähte, nicht oder nur wenig gedüngte Wiesen auf mittleren, nicht zu feuchten oder zu trockenen Böden, die von der namensgebenden Art, dem Glatthafer (Arrhenatherum elatius) dominiert werden. Interessant aus naturschutzfachlicher Sicht sind die mageren Ausbildungen mit einem hohen Kraut- und Blütenreichtum und relativ niedriger Wuchshöhe." (Naumann et al. 2009) Zum Lebensraumtyp gehören neben den Mähwiesen auch magere Weiden, jedoch nur in ihrer besten Ausprägung. 3.1.2 Kalktuffquellen (FFH-Code 72201 Abb. 4 : Tuffquelle im Bereich der C.R.113 nach Hollenfels Unter den Lebensraumtyp Kalktuffquellen fallen „Sicker-, Sturz- oder Tümpelquellen mit kalkhaltigem Wasser und Ausfällungen von Kalksinter (Kalktuff) in unmittelbarer Umgebung des Quellwasseraustritts im Wald oder im Freiland. Charakteristisch sind kalkverkrustete Moosüberzüge des Cratoneurion (Starknervmoos). Eingeschlossen sind auch Quellbäche, soweit Kalktuffbildungen vorliegen." (BfN-Handbuch zur Umsetzung der FFHRichtlinie) Auf der Grundlage dieser Definition können nahezu alle im Gebiet vorkommenden Quellen als Kalktuffquellen charakterisiert werden. Die Mehrzahl der Quellaustritte 15 liegt am Übergang des Luxemburger Sandsteins zu den darunterliegenden undurchlässigen Psilonotenschichten. Von Bedeutung sind der Quellbereich am Hanganschnitt entlang der Strasse C.R.113 nach Hollenfels, entlang der C.R.105 zwischen Hunnebour und Mandelbaach, entlang der Strasse zum Kuelbecherhaff sowie der westlich an den Steinbruch angrenzende Nadelholzbestand, der von zahlreichen Kalktuffquellen durchzogen ist. Es handelt sich dabei überwiegend um größere Quellhorizonte mit einer Kombination aus flächigen Sickerquellen und Sturzquellen. Die Bereiche sind, sofern nicht durch standortsfremde Pflanzungen beeinträchtigt, mit einer typischen Vegetation aus vor allem Hochstauden und Seggen bewachsen. An den Sturzquellen finden sich meist Tuffformationen mit Cratoneurion. Die Quellen im Mandelbaachtal, nördlich von Neimillen, sind alle zur Trinkwassergewinnung gefasst und werden daher nicht berücksichtigt, obwohl es sich auch hier um potenzielle Kalktuffquellen handelt. Auch beim Diddelbuer, der unterhalb von Hollenfels an der C.R. 105 entspringt, handelt es sich um eine gefasste Quelle und diese wird deshalb nicht weiter berücksichtigt. 3.1.3 Natürliche und naturnahe Kalkfelsen und ihre Felsspaltenvegetation (FFH-Code 8210) "Zum Lebensraumtyp gehören trockene bis frische Kalkfelsen und -felswände mit ihrer Felsspalten-Vegetation in allen Höhenlagen. Je nach Ausrichtung und Wasserversorgung findet man unterschiedliche Artenkombinationen." (BfNHandbuch) 16 Abb. 4: Kalkfelsen in der Mile der Wichtelcheslay Das Kalziumkarbonat-haltige Bindemittel im Luxemburger Sandstein begünstigt die Ansiedlung kalkliebender Moose, Flechten und höherer Pflanzen, so dass diese Felsen dem entsprechenden Lebensraumtyp zuzuordnen sind. lm Gebiet treten überall an den Talflanken von Eisch, Mandelbaach, Sëngelsgriecht und auch in den kleineren Seitentälern Felsen hervor, darunter einige markante wie Méchelslay und Wichtelcheslay. Im Osten des Naturschutzgebietes bildet Schichtstufe des Luxemburger Sandstein zum Keuper eine mehr oder weniger durchgängige, meist aber nur wenige Meter hohe Steilwand. Die meisten dieser Felsen liegen im Wald und sind schwer zugänglich. Sie sind daher weitgehend frei von Beeinträchtigungen, wenn auch aufgrund der Beschattung die Vegetation eher artenarm ist. Der Erhaltungszustand ist im allgemeinen als eher gut zu beurteilen. Davon ausgenommen sind diejenigen Felsen, die in dichten Nadelforsten liegen, da sich aufgrund der zu starken Beschattung keine standortstypische Vegetation entwickeln kann. Eine weitere Ausnahme bildet die Wichtelcheslay, die durch touristische oder Freizeitnutzung beeinträchtigt ist. 17 3.1.4 Nicht touristisch erschlossene Höhlen (FFH-Code 8310) Zu diesem Lebensraumtyp gehören auch Felsklüfte und tiefere Spalten, wie sie im Luxemburger Sandstein verhältnismäßig häufig anzutreffen sind. Ausschlaggebend für die Zuordnung zum Lebensraumtyp ist vor allem ihre Eignung als Quartier insbesondere für Fledermäuse. Das setzt voraus, dass die Höhlen nicht erschlossen und weitestgehend ungestört sind. Nach Angaben von TR-Engineering3 finden sich im Gebiet zwei Höhlen, die dem Lebensraumtyp entsprechen. Es handelt sich um die Wichtelcheslay und die Mechelslay. Bei beiden handelt es sich eher um Felsklüfte oder größere, tiefere Spalten als um Halen. Der Erhaltungszustand der Mechelslay wurde als gut bis sehr gut bewertet, während für die Wichtelcheslay keine Bewertung gegeben wurde. Da diese Höhle aber über Treppen teilweise zugänglich ist, und Abb. 5: Wichtelcheslay diese vermutlich auch immer wieder aufgesucht wird, ist sie nur bedingt als Fledermausquartier geeignet und daher bestenfalls mit mäßig bis gut zu bewerten. 3.1..5 Auen-Wälder mit Alnus glutinosa und Fraxinus excelsior (Alno-Padion, Alnion incanae, Salicion albae) (FFH-Code 91E01 Auen-Wälder sind die typische Gehölzvegetation der Talaue entlang von Bächen und Flüssen. Im Untersuchungsgebiet finden sich folgende Assoziationen der Hartholzaue: Wald-Sternmieren-Erlen-Eschenwald (Stellario-Alnetum) Baumschicht: Schwarzerle (Alnus glutinosa), Esche (Fraxinus excelsior), Bergahorn (Acer pseudoplatanus) Strauchschicht: Hasel (Corylus avellana), Gemeiner Schneeball (Viburnum opulus), Weigdorn (Crataegus monogyna), Weiden (Salix sp.), Schwarzer Holunder (Sambucus nigra), Pfaffenhütchen (Eunoymus europaea), Rote Johannisbeere (Ribes rubrum). 3 Managementplan für das Natura 2000-Gebiet LU0001018: Tal der Mamer und der Eisch, S.60-
  1. 18 Krautschicht: Hain-Sternmiere (Carex remota), Hain-Sternmiere (Stellaria nemorum), Großes Springkraut (Impatiens noli-tangere), Brennnessel (Unica dioica), Echter Baldrian (Valeriana repens). Winkelseggen -Eschenwald (Carici remotae-Fraxinetum) Baumschicht: Schwarzerle (Alnus glutinosa), Esche (Fraxinus excelsior). Strauchschicht: Gemeiner Schneeball (Viburnum opulus), Weiden (Salix sp.), in der Regel jedoch fehlend. Krautschicht: Winkel-Segge (Carex remota), Hain-Sternmiere (Stellaria nemorum), WolfsEisenhut (Aconitum lycoctonum), Bitteres Schaumkraut (Cardamine amara), SumpfDotterblume (Caltha palustris), Gelbe Schwertlilie (Iris pseudacorus). Beide Assoziationen sind nur relativ kleinflächig vorhanden oder als schmaler,, unterbrochener Erlengalerie entlang von Mandelbaach und Sëngelsgriecht vorhanden. Nachdem aber in den vergangenen jahren ein Großteil des Auebereichs entfichtet wurde, ist zu erwarten, dass sich dort wieder ein natürlicher Auwald entwickelt. Unterhalb Neimillen findet sich ein etwa 20-jähriger Bestand aus Eschen, Schwarzund Grauerlen. Da dieser Bestand zum einen aus Pflanzung mit zum Teil nicht autochthonen Arten (Grauerle) hervorgegangen ist, zum anderen nur ein sehr kleiner Teil vom Fließgewässer beeinflusst ist, entspricht er nicht dem Lebensraumtyp. Insgesamt sind 11,50 ha im NSG mit Auenwald bestockt. 3.1.6 Hainsimsen-Buchenwald (Luzulo-Fagetum) (FFH-Code 911.0) Der Haimsimsen-Buchenwald besiedelt vornehmlich ärmere Standorte. Dies sind im Gutland, wie auch im Untersuchungsgebiet, hauptsächlich die ärmeren Lagen des Luxemburger Sandstein, wo der Kalk bereits weitgehend ausgetragen wurde, wie sonnseitig exponierte Hänge, obere Hanglagen und Kuppen. Der HainsimsenBuchenwald ist artenarm, in seiner Krautschicht finden sich hauptsächlich Säurezeiger, die diese Gesellschaft charakterisieren. Baumschicht: Rotbuche (Fagus sylvatica), Stieleiche (Quercus robur), Traubeneiche (Quercus petraea) Strauchschicht: Eberesche (Sorbus aucuparia), Roter Holunder (Sambucus racemosa), Faulbaum (Rhamnus frangula), auf Luxemburger Sandstein häufig Stechpalme (Ilex aquifolius). 19 Kraut-/Moosschicht: Weige Hainsimse (Luzula luzuloides), Drahtschmiele (Deschampsia flexuosa), Heidelbeere (Vaccinium myrtillus), Weißmoos (Leucobryum glaucum), Waldsimse (Luzula sylvatica), Schattenblümchen (Maianthemum bifolium), Sauerklee (Oxalis acetosella). Im NSG ist der Hainsimsen-Buchenwald in den Subassoziationen typicum, athyriomilietosum, deschampsietosum und vaccinietosum vertreten, wobei die Übergänge zwischen den einzelnen Subassoziationen im Gelände jedoch fließend sind. Der artenarme, typische Hainsimsen-Buchenwald findet sich auf dem südlichen Sëngelplateau, sowie am Oberhang des nördlich von Fielsbuer gelegenen Seitentales, während die farnreiche Variante des Flattergras-Hainsimsen-Buchenwaldes weite Teile der Hänge und des restlichen Plateaus von Sëngels einnimmt. Der Drahtschmielen-Hainsimsen-Buchenwald findet sich auf dem südlich exponierten Teil des Sëngelplateau s, wo er mit Kiefern durchsetzt ist, und an den sonnseitigen Oberhängen von Mandelbaach, Sëngelsgriecht und Servaisbësch auch hier häufig mit Kiefern vermischt. Hier finden sich auch Übergänge zum Eichen-Birkenwald oder zu den für arme Sandböden typischen Kiefernwäldern. Allerdings sind die hier beigemischten Kiefern aus Pflanzung hervorgegangen. Der Heidelbeer-HainsimsenBuchenwald schließlich kommt kleinflächig am Rand von Plateaulagen vor. Diese Subassoziation steht floristisch dem Draht-Schmielen-Hainsimsen-Buchenwald sehr nahe und unterscheidet sich lediglich durch das starke Vorkommen der Heidelbeere. Die Hainsimsen-Buchenwälder des Untersuchungsgebietes befinden sich in einem guten Erhaltungszustand. Es handelt sich überwiegend um strukturreiche, alte Bestände, häufig mit mittlerem bis gutem Anteil an stehendem und liegendem Totholz. Insgesamt sind 48,98 ha im NSG mit Hainsimsen-Buchenwald bestockt. Potenziell sind auch viele der derzeitigen Nadelforste als HainsimsenBuchenwaldstandorte geeignet. 20 Abb. 6: Hainsimsen-Buchenwald Abb. 7: Waldmeister-Buchenwald 21 3.1.7 Waldmeister-Buchenwald (Asperulo-Fagetum) (FFH-Code 9130) Der Waldmeister-Buchenwald kommt auf Standorten mit mäßiger bis guter Nährstoff- und Wasserversorgung und Basensättigung vor. Aufgrund der besseren Versorgung ist er wesentlich artenreicher als der Hainsimsen-Buchenwald, zu dem die Subassoziation Melico-Fagetum luzuletosum der ärmeren Standorte überleitet. Auf gut nährstoffversorgten Standorten hingegen bildet der WaldmeisterBuchenwald üppige Bestände, die floristisch dem Kalk-Buchenwald nahe stehen. Neben der dominanten Rotbuche (Fagus sylvatica) ist die Baumschicht vor allem durch Stieleiche (Quercus robur) und Traubeneiche (Quercus petraea) gekennzeichnet. Es finden sich aber auch Bergahorn (Acer pseudoplatanus), Linde (Tilia sp.) und Esche (Fraxinus excelsior). Die Strauchschicht ist wegen der oft unzureichenden Lichtverhältnisse nur spärlich entwickelt bis fehlend. In der Krautschicht finden sich Einblütiges Perlgras (Melica uniflora), Waldmeister (Galium odoratum), Goldnessel (Lamium galeobdolon), Buschwindröschen (Anemone nemorosa), Aronstab (Arum maculatum) und Stinkender Storchschnabel (Geranium robertianum). Baumschicht: Rotbuche (Fagus sylvatica), Stieleiche (Quercus robur), Traubeneiche (Quercus petraea), Bergahorn (Acer pseudoplatanus). Strauchschicht: fehlend, nur bei Lücken im Kronendach Buchen - Naturverjüngung Krautschicht: Einblütiges Perlgras (Melica uniflora), Waldmeister (Galium odoratum), Goldnessel (Lamium galeobdolon), Buschwindröschen (Anemone nemorosa), Aronstab (Arum maculatum), Stinkender Storchschnabel (Geranium robertianum). Im Untersuchungsgebiet kommen drei Subassoziationen des PerlgrasBuchenwaldes vor. Der Hainsimsen-Perlgras-Buchenwald, der floristisch dem Hainsimsen-Buchenwald nahe steht, besiedelt das Plateau und die Oberhänge des Reckingerwald, sowie die Oberhänge rund um das Sëngelplateau. Der typische Perlgras-Buchenwald findet sich auf dem Sëngelplateau, im Tal und teilweise am Hang der Sengelsgriecht, sowie fragmentarisch rund um den Kuelbecherhaff und an den Hängen zum Eischtal. Der Aronstab-Perlgras-Buchenwald besiedelt nährstoffreichere, frischere Standorte als die vorangegangenen. Im NSG stockt er auf den im Unterhang zum Eischtal anstehenden Psilonotenschichten und auf den pleistozänenen Lehmablagerungen im Bereich des Reckingerwald. Auf den Mergeln und Kalken von Strassen im Bereich Erbelt leitet er zum angrenzenden EichenHainbuchenwald über. Die Waldmeister-Buchenwälder des Naturschutzgebietes sind überwiegend in gutem bis sehr gutem Erhaltungszustand. Der Anteil an WaldmeisterBuchenwäldern wäre von Natur aus jedoch größer, wenn nicht ein Teil der potenziellen Standorte mit Nadelhölzern aufgeforstet wären. Insgesamt sind 280,81 ha im NSG mit Waldmeister-Buchenwald bestockt. 22 3.1.8 Subatlantischer oder mitteleuropäischer Stieleichenwald oder EichenHainbuchenwald (Carpinion betuli) [Stellario-Carpineturn] (FFH-Code 9160) Der Waldmeister-Eichen-Hainbuchenwald besiedelt vornehmlich tonig-lehmige, tonig-mergelige Böden. Im NSG findet sich dieser auf den Mergeln und Kalken von Strassen in Erbeit und Laaschtert. Eichen-Hainbuchen-Wälder sind mehrschichtig aufgebaut. Sie bestehen aus einer herrschenden Schicht aus Eichen und einer zweite dienenden Schicht aus zumeist jüngeren Hainbuchen. In der Vergangenheit wurden viele dieser Wälder mittelwaldartig bewirtschaftet. Baumschicht: Stieleiche (Quercus robur), Traubeneiche (Quercus petraea), Hainbuche (Carpinus betulus). Strauchschicht: Hasel (Corylus avellana), Weigdorn (Crataegus monogyna), Schlehe (Prunus spinosa), Kriechende Rose (Rosa arvensis). Krautschicht: Große Sternmiere (Stellaria holostea), Wald-Schlüsselblume (Primula elatior), Buschwindröschen (Anemone nemorosa), Scharbockskraut (Ficaria verna), Aronstab (Arum maculatum). Die Eichen-Hainbuchenwälder des NSG sind in einem guten Erhaltungszustand. Hervorzuheben ist besonders der totholz- und strukturreiche, alte Bestand auf Erbelt, der auch mehrere Mardellen beherbergt. Ein jüngerer Bestand liegt östlich des Steinbruchs, innerhalb der zum Steinbruch gehörenden Zone B. Insgesamt sind 35,87 ha im NSG mit Eichen-Hainbuchenwald bestockt. Abb. 8: Eichen-Hainbuchenwald in Erbelt 23 3.1.9 Quellen (BKOS) Quellen sind „permanent oder zeitweise schüttende natürliche Grundwasseraustritte. Dabei werden nach Austrittsart die Quelltypen Sturz-, Tümpel-, Sicker- oder Sinterquellen unterschieden. Die typische Umgebung umfasst je nach Quelltyp Quellflur, Quellbach, Kleinseggensumpf, Nasswiese, Niedermoor, Zwischenmoor oder Staudenfluren. Potenzielle Pflanzengesellschaften: • Silikatquellfluren - Stellario-alsines-Montietum rivularis (Pott 1995) - Cardamine amara-Basalgesellschaft (Pott 1995) • Kalkquellfluren (Tuffquellen, siehe FFH-Biotoptypen, Kap. 4.2.13) - Cratoneuretum filicino-commutati (Moosgesellschaft) Alle nicht gefassten und nicht zur Trinkwassergewinnung genutzten Quellen sind nach Art.17 des luxemburgischen Naturschutzgesetzes unabhängig von ihrer Größe geschützt. Hierzu gehören demnach nicht nur naturnah ausgebildete Quellbereiche, sondern auch anthropogen stark veränderte Quellaustritte, z.B. mit Sohlen- oder Uferverbau. Betrachtetet wird bei der Kartierung der Quellmund und 10m des Quellbaches." (Naumann et al. 2009) 3.1.10 Sand- und Silikatmagerrasen (BK07) „Die Sand- und Silikatmagerrasen sind artenreiche, lückige Vegetationsbestände, die in der Struktur den Kalkmagerrasen ähneln, aber aufgrund der Basenarmut des Ausgangsgesteins eine andere Artenzusammensetzung besitzen. Sie kommen in Luxemburg vor allem auf Luxemburger Sandstein und im Zentrum auf Buntsandstein als Sandmagerrasen, im ösling als Silikatmagerrasen vor. Problematisch ist die pflanzensoziologische Einordnung dieser Gesellschaften, zu der es noch kein anerkanntes System gibt. In Luxemburg ist die Artenzusammensetzung sowohl auf Tonschiefer als auch auf Sandstein sehr homogen. Potenzielle Pflanzengesellschaften: - Thymo-Festucetum (Pott 1995) - Genisto sagittalis-Phleetum phleoides (Pott 1995) - Airo-Festucetum ovinae - Agrostis tenuis-Dianthus deltoides-Gesellschaft - Festuca rubra-Agrostis capillaris-Gesellschaft 24 lm Naturschutzgebiet befindet sich eine sehr kleinflächiger Silikatmagerrasen am Rand einer Wiese. Sie wurden im Rahmen des Biotopkatasters aufgenommen und befindet sich in einem schlechten Erhaltungszustand. 3.1.1.1 Stillgewässer (BKO8) „Alle Stillgewässer, die einer naturnahen Entwicklung unterliegen, sind nach Art.17 geschützt. Eine naturnahe Entwicklung lässt sich vor allem am Zustand der Ufer ablesen, die keinesfalls zu intensiv genutzt sein und zumindest teilweise Röhricht-, Seggen- oder andere Feuchtvegetation aufweisen sollten. Keinesfalls sollten die Ufer sehr steil oder zu mehr als 50% verbaut sein oder der Fischbesatz übermäßig hoch. Die Mindestgröße für Stillgewässer beträgt 25qm." (Naumann et al. 2009) Abb. 9: Mardelle in Erbelt Zu den natürlichen Stillgewässern zählen die Mardellen im Waldstück Erbelt, die sich in einem mittleren bis guten Erhaltungszustand befinden. Die Entstehung der Mardellen ist vermutlich auf das Auswaschen einer sich im Untergrund befindlichen Kalkbank zurückzuführen, in deren Folge sich die darüber liegenden Mergelschichten absenkten. Auf dem wenig durchlässigen Untergrund sammelt sich Oberflächenwasser und bildet so den Tümpel. Der Verlandungsprozess, dem alle Stillgewässer unterliegen schreitet bei Waldtümpeln durch die Anreicherung von Laub wesentlich schneller voran. Auch bei den Mardellen in Erbelt ist die Wasserfläche eingeschränkt. Dennoch ist der Zustand der Mardellen als gut bis sehr gut zu bewerten, da die Verlandung eines Stillgewässers ein natürlicher Prozess ist und die verschiedenen Verlandungsstadien spezialiserte Lebensgemeinschaften 25 beherbergen. Die ehemaligen Fischteiche unterhalb Neimillen wurden im Rahmen des Biotopkatasters nicht berücksichtigt. Sie wurden jedoch naturnah umgebaut und sind ein wichtiger Lebensraum für eine Vielzahl von Arten und tragen somit zur Arten- und Lebensraumvielfalt des Naturschutzgebietes bei. Oberhalb der Kurve der CR 113 nach Hollenfels speist eine Quelle einen weiteren, Stauteich, der jedoch sehr seicht und relativ naturnah ist. Die Ufer sind mit Hochstauden und Röhrichtpflanzen bestanden, wie Kohlkratzdistel (Cirsium oleraceum), Ästiger lgelkolben (Sparganium erectum), Mädesüß (Filipendula ulmaria), Wasserminze (Mentha aquatica) Wasserdost (Eupatorium cannabinum), Am Auslauf finden sich Schmalblättriger Merk (Berula erecta), Sumpfdotterblume (Caltha palustris), Bitteres Schaumkraut (Cardamine amara), Rote Johannisbeere (Ribes rubrum), Anhand der Kartierkriterien für das Biotopkataster wäre der Erhaltungszustand des Teiches als mittel bis gut zu bewerten. 3.1.11 Fließgewässer Alle permanenten Wasser führenden Fließgewässer sind laut luxemburgischen Naturschutzgesetz, unabhängig von ihrer Breite sowie beidseitig der Ufer auf einer Breite von 30 m geschützt (efor-ersa 2009). Innerhalb der 30 m breiten Abstandszone sind Beeinträchtigungen, wie insbesondere eine Bebauung - ohne eine vom Umweltminister erteilte Genehmigung - nicht erlaubt. Die Morphologie des NSG wird von 3 Fließgewässern geprägt, von denen jedoch eines, die Eisch, außerhalb des Gebietes liegt. Der namengebende Mandelbaach ist im Bereich oberhalb der C.R.113 ein relativ naturnaher Mittelgebirgsbach, guter bis sehr guter Gewässergüte (May 2000). Unterhalb der Strasse nimmt die Qualität des Fließgewässers rapide ab, da der Bach hier mehrere Stauteiche speist. Auch die Durchgängigkeit des Baches von der Quelle zur Mündung ist auf der Höhe der Stauteiche nicht gewährleistet. Der Sëngelsbach führt nur noch temporär Wasser, ist aber aufgrund seiner Struktur auch als naturnaher Mittelgebirgsbach zu bezeichnen. (siehe auch Kap. 1.4.
  2. Hydrologie) 3.2 Flora 3.2.1 Moose und Flechten Das Mandelbaachtal ist, in Bezug auf die Vielfalt an Moosen und Flechten einer der nationalen Hotspots, neben dem Müllerthal. Dies ist vor allem durch die Vielzahl der 26 Kleinstrukturen wie Baumstämme, Totholz, Hanganschnitte, Abbrüche, Quellbereiche und der durch Auswaschung und Anreicherung des im Luxemburger Sandstein enthaltenen kalkigen Bindemittels wechselnde Säuregrad des Bodens, sowie die hohe Luftfeuchtigkeit im Talgrund bedingt. Auch die nicht standortgerechten Fichtenforste tragen durch ihren dichten Schatten zum Moosreichtum bei. Tabelle 7 gibt einen Überblick über die im Gebiet vorkommenden Rote-Liste-Arten, ihre Gefährdung und Seltenheit. Abb. 11: Torfmoos (Sphagnum sp.) an der Wegböschung entlang des Mandelbaach Art Rote Liste 1 <1975 1975 1990 >1990 Aneura pinguis 4 Barbilophozia attenuata Calypogeia azurea Cephalozia lunulifolia Diplophyllum obtusifolium Jungermannia atrovirens Lophozia incisa Metzgeria temperata Mylia taylorii Nowellia curvifolia Riccardia chamedryfolia Trichocolea tomentella Aulacomnium palustre Campylium stellatum NT NT NT VU VU EX NT EN VU VU VU +3 +2 + ? + + + + + - + ? +2 +2 + + 0 0 0 - + 27 Seltenheit für Luxemburg R * + + o + o 0 2012 / 2013 + R R R R R R RR RR R - RR Art Rote Liste 1 <1975 1975 1990 >1990 2012 / 2013 Seltenheit für Luxemburg Didymodon spadiceus + * Distichum capillaceum +2 Drepanocladus cossonii CR 0 o RR Eurhynchium angustirete + R Leptobarbula berica RR VU + Leucobryum + R juniperoideum Palustriella commutata 4 + + + Palustriella commutat var. VU RR + falcata 4 Philonotis calcarea 4 RR CR + o Plagiothecium EN + * RR platyphyllum Plagiothecium undulatum VU + + Seligeria pusilla NT + o R Sphagnum fimbriatum + + R Sphagnum girgensohnii VU + + + RR Sphagnum quinquefarium + + + R Die Arten sind in alphabetischer Reihenfolge aufgefiihrt, beginnend mit den Lebermoosen, gefolgt von den Laubmoosen. ' Werner, J., 2003; 2 leg. Feltgen, E., um 1890; 3 leg. Probst, C., 1970; " unterer Talabschnitt, entlang der C.R.
  3. Vorkommen: + = gesammelt / beobachtet; o = verschwunden; * = Vorkommen wahrscheinlich; ? = Vorkommen fraglich. Rote Liste: CR = critically endangered; EX = extinct; EN = endangered; VU = vulnerable; NT = near threatened (Vorwarnliste). Tab. 7: Bryophytische Besonderheiten des Mandelbaachtals. Werner, J.
(2002), Werner, J. , Felten, C.
(2013). Insgesamt wurden 156 Arten im Gebiet rezensiert, darunter 37 Lebermoose und 4 Torfmoose. Besonders hervorzuheben ist das Vorkommen des Starknervmooses (Palustriella commutata), welches an der Kalktuffbildung wesentlich beteiligt ist. Auch hinsichtlich der Flechten ist das Gebiet eines der artenreichsten des Landes. Besondere Beachtung kommt dabei Alyxoria ochrocheila zu, einer der seltenen Flechten subatlantischer Herkunft, und lmshaugia aleurites, welche ausschließlich reliktische Kiefernbestände auf exponierten Felskuppen des Luxemburger Sandsteins besiedelt. Letztere wurde an 3 Standorten im Gebiet festgestellt. 28 3.3 Fauna 3.3.1 Vôge! Tabelle 8 zeigt die im Gebiet vorkommenden Vögel, ihren Rote Liste Status und das von der jeweiligen Art bevorzugte Habitat. Hervorzuheben sind die Vorkommen von Uhu (Bubo bubo), Baumfalke (Falco subbuteo), Habicht (Accipiter gentilis) und Wanderfalke (Falco peregrinus), die zum Teil im NSG, zum Teil in unmittelbarer Nähe zum NSG brüten. Der Kolkrabe (Corvus corax), der 2010 noch als für Luxemburg ausgestorben galt, konnte im Sommer 2012 erstmals auch im Gebiet beobachtet werden. Da mehrfach im näheren Umkreis Kolkraben gesichtet wurden ist eine Brut im NSG nicht unwahrscheinlich. Eine weitere Art, die sich in den letzten Jahren stark ausgebreitet hat ist der Schwarzstorch (Ciconia nigra). Obwohl sie im NSG noch nicht nachgewiesen wurde ist das Gebiet potenziell durchaus als Lebensraum geeignet, da sowohl Horstbäume vorhanden sind, wie auch kleinere Bâche und Stillgewässer zur Nahrungssuche. Abb. 12: Mehrere Neuntöter im strukturreichen Offenland im östlichen Teil des Naturschutzgebietes. 29 Art 2009/ 147/CE Rote Liste VU NT Zwergtaucher Graureiher Tachibaptus ruficolus Ardea cinerea Wespenbussard Schwarzmilan Rotmilan Habicht Baumfalke Wanderfalke Waldschnepfe Hohltaube Kuckuck Uhu Eisvogel Pernis apivorus Milvus migrans Milvus milvus Accipiter gentilis Falco subbuteo Falco peregrinus Scolopax rusticola Columba oenas Cuculus canorus Bubo bubo Alcedo atthis Schwarzspecht Mittelspecht Wasseramsel Dryocopus martius Dendrocopus medius Cinclus cinclus EU EU VU Neuntöter Lanius collurio EU VU Erlenzeisig Carduelis spinus Kolkrabe Corvus corax EU EU EU EU EU EU NT VU VU NT NT DD DD VU VU VU Il EU EX Habitat Gewässer Naturnahe Fließgewässer, Nassbrachen Bewaldetes Bachtal Waldrand, Feldgehölze, offene Landschaft Wald Wald Felsen, offene Landschaft Wald, Quellsumpf Wald Wald Felsen, offene Landschaft Naturnahe Fliessgewässer Alte Buchenwälder Eichen- / Buchenwald Naturnahe Mittelgebirgsbäche Strukturreiche Agrarlandschaft Naturnahe Fliessgewässer mit Baumbestand Wald Tab. 8 : Liste der im Gebiet des Mandelbaach vorkommenden gefährdeten Vogelarten. VU = vulnerable / gefährdet, NT = near threatened / Vorwarnliste, DD = Data deficient / ungenügende Datengrundlage, II = nicht berücksichtigt, EX = regionally extinct / Bestand erloschen. Neben reinen Waldbewohnern, wie Spechte, Hohltaube (Columba oenas) usw. beherbergt das Gebiet auch viele Arten die im Wald oder am Waldrand brüten, aber im Offenland jagen, wie Rot- und Schwarzmilan (Milvus milvus, M. migrans), Wanderfalke (Falco peregrinus) und Uhu (Bubo bubo), wobei letzterer nicht auf Wald angewiesen ist. Daneben finden sich einige Arten naturnaher Fließgewässer wie Eisvogel (Alcedo atthis) und Wasseramsel (Cinclus cinclus). Der Zwergtaucher (Tachibaptus ruficollis) brütet auf einem der ehemaligen Fischteiche, die vom Centre de la Jeunesse in Hollenfels genutzt werden. Im Sommer 2015 konnte auch der Neuntöter im östlichen Randbereich des Naturschutzgebietes nachgewiesen werden. Im Anhang zeigen die mehrere Karten die Vorkommen einiger Vogelarten in der Mlle des Naturschutzgebietes. Obwohl für die meisten dieser Arten kein Vorkommen im NSG selbst nachgewiesen wurde ist dennoch aufgrund der (besonders für Vögel) unmittelbaren Nähe ihrer Vorkommen zum NSG davon 30 auszugehen, dass dieses bereits zeitweilig genutzt wird, bzw. bei geeigneter Bewirtschaftung in Zukunft genutzt werden wird. Besonders hervorzuheben ist das Vorkommen des Raubwürgers, dessen europaund landesweiter Bestand in den letzten Jahren drastisch zurückgegangen ist. 3.3.2 Säugetiere 3.3.2.1 Fledermäuse Für das Große Mausohr (Myotis myotis) gibt es mehrere Nachweise im Gebiet oder in unmittelbarer Mlle. Die Strukturen des NSG, wie Wasserläufe, kleine und größere Stillgewässer und alte, totholzreiche Wälder legen die Vermutung nahe, dass auch andere Arten zumindest zeitweise verschiedene Habitatstrukturen des Gebiets nutzen, wie die Wimperfledermaus (Myotis emarginatus), für die es Nachweise in der Nähe des NSG gibt. Die Kleine Hufeisennase (Rhinolophus hipposideros) wurde nach 1993 nicht mehr in der Nähe des NSG nachgewiesen. Bei einer Untersuchung der Höhlenfauna der Wichtelcheslay im Jahr 2011 wies Harbusch je ein Exemplar der Bechsteinfledermaus (Myotis bechsteinii) und des Großen Mausohrs nach. (Weber, 2013) Neben diesen Arten könnten auch folgende das Gebiet nutzen, für die es jedoch keine Belege gibt: Wasserfledermaus (Myotis daubentonii), Großer Abendsegler (Nyctalus noctula), Kleiner Abendsegler (Nyctalus leisleri), Nordfledermaus (Eptesicus nilssonii), Langohr (Plecotus sp.), Rauhautfledermaus (Pipistrellus nathusii), Zwergfledermaus (Pipistrellus pipistrellus). Alle Fledermäuse sind sowohl nach Anhang II der FFH-Richtlinie wie auch nach nationalem Recht geschützt. 3.3.2.2 Wildkatze Im Rahmen einer Studie wurden im Untersuchungsgebiet drei Wildkatzen (Felis silvestris)mit überlappenden Revieren telemetriert. Es ist davon auszugehen, dass sich mindestens ein weiteres Revier im nicht untersuchten nördlichen Teil des NSG befindet. Abbildung 21 zeigt die Reviere der telemetrierten Tiere. 31 Abb. 21: Reviere und Bewegungsradius telemetrierter Wildkatzen lm und um das NSG Hollenfels - Mandelbaach (Moes et al. 2010) 3.3.3 Arten FFH — Anhang 11 3.3.3.1 Callimorpha quadripunctaria: Obwohl es bisher keine Nachweise gibt, ist davon auszugehen, dass die Art im Gebiet vorkommt. Besonders die Kahlschlagflächen im Mandelbachtal sowie die mit Wasserdost (Eupatorium cannabinum) bestandenen Waldinnenränder auf Sëngels sind geeignete Lebensräume für den Tagfalter. 3.3.3.2 Lycaena dispar Kein Nachweis aber der Teich mit angrenzender Hochstaudenvegetation im nördlichen Bereich des NSG stellt einen potenziell geeigneten Lebensraum dar. 3.3.3.3 Cottus gobio Die Groppe (Cottus gobio) wurde von May
(2000)erstmalig im Gebiet beobachtet. Da sich der Mandelbaach durchaus als Lebensraum für die Groppe eignet und diese in Luxemburg eher häufig ist, ist die Besiedlung des Mandelbachs wahrscheinlich. 32 Problematisch ist jedoch die Durchgängigkeit des Gewässers, die nicht gänzlich gewährleistet ist. 3.4 Weitere nach nationalem Recht geschützte Arten Neben den oben aufgeführten nach FFH- und vogelschutzrichtlinie geschützten Arten beherbergt das Gebiet auch weitere der im "Règlement grand-ducal du 9 janvier 2009 concernant la protection intégrale et partielle de certaines espèces animales de la faune sauvage" aufgeführten Arten. Wenn es auch nur fiir die wenigsten einen Nachweis gibt, so ist ihr Vorkommen dennoch wahrscheinlich. Tabelle 9 fasst die nachgewiesenen und potenziellen nach nationalem Recht geschützten Arten zusammen und gibt einen Überblick über ihren Lebensraum, Geferdungen und eventuelle Mal3nahmen. Art / Gattung Säugetiere Fledermäuse (s. Fledermäuse) Vorkommen Lebensraum Maßnahmen Einige Arien nachgewiesen, mehrere wahrscheinlich Wald, Fließgewässer Totholzanteil und Biotopbäume erhöhen, naturnahe Fließgewässer, Mardellen, Altholzinseln, Hecken Feldspitzmaus Wasserspitzmaus wahrscheinlich nachgewiesen Maulwurf Siebenschläfer Haselmaus nachgewiesen wahrscheinlich möglich Wildkatze nachgewiesen Baummarder Dachs Hermelin wahrscheinlich nachgewiesen möglich Mauswiesel möglich Iltis Vögel Alle nicht jagdbaren Wildvögel Reptilien Mauereidechse Waldeidechse wahrscheinlich Offenland, Brachen Naturnahe Gewässer, nasse Wälder, Sümpfe Grünland Naturnahe Wälder Naturnahe, strukturreiche Wälder Naturnahe, strukturreiche Wälder Wälder Wälder, Gebüsche Strukturreiches Grünland Strukturreiches Grünland Gewässernähe Blindschleiche Ringelnatter Amphibien siehe Vögel möglich wahrscheinlich nachgewiesen nachgewiesen Besonnte Felsen Naturnahe Gewässer, strukturreiche Wälder, Waldlichtungen Waldränder, Hecken Naturnahe Gewässer 33 Art / Gattung Feuersalamander Vorkommen möglich Teichmolch Fadenmolch potenzielles Vorkommen im Steinbruch nachgewiesen Bergmolch nachgewiesen Erdkröte nachgewiesen Geburtshelfer-kröte nachgewiesen Grasfrosch nachgewiesen Teichfrosch, Kleiner Wasserfrosch Westlicher Schlammtaucher nachgewiesen lnsekten Libellen Steinfliegen Eintagsfliegen Köcherfliegen Stabwanze Ameisenlöwe Rote Waldameise Tagfalter Käfer Nachweis Hoffmann 1958 zweifelhaft mehrere Arten nachgewiesen nachgewiesen nachgewiesen nachgewiesen nachgewiesen nachgewiesen nachgewiesen mehrere Arten nachgewiesen verschiedene Arten nachgewiesen u.a. Wald-SandLaufkäfer Lebensraum Naturnahe Mittelgebirgsbäche, feuchte, totholzreiche Laubwälder Besonnte Stillgewässer im Offenland Stillgewässer, naturnahe, totholzreiche Laubwälder Stillgewässer, naturnahe, totholzreiche Laubwälder Vegetationsreiche Weiher und Teiche, totholzreiche Laubwälder Besonnte Tümpel oder Stauteiche Stillgewässer, Wälder, Waldränder, Besonnte Stillgewässer Halboffene Landschaften, Maßnahmen Naturnahe Still- und Fließgewässer Vielfältige Lebensräume Erhalt der Lebensraumvielfalt Tab. 9: Nach nationalem Recht geschützte Arten und ihre Lebensraumansprüche im NSG Hollenfels - Mandelbach 34 4 Schutzwürdigkeit Der Schutzwürdigkeit des Gebietes wurde zum ersten Mal mit der Aufnahme als „réserve naturelle diverse" in die DIG 1981 Rechnung getragen. Darüber hinaus ist es Teil des in der gleichen Absichtserklärung als „surface forestière d'un intérêt particulier" geführten Waldgebietes der Täler von Mamer und Eisch. Seither wurde dieses Anliegen in mehrfacher Hinsicht erfüllt bzw. wurde die Absicht das Gebiet zu schützen, erneuert. So liegt das Naturschutzgebiet Mandelbaach/Reckenerwald mit seiner gesamten Fläche innerhalb des Natura - 2000 - Gebietes LU0001018 Vallée de la Mamer et de l'Eisch. Die alten Buchenwälder des Reckenerwald wurden als potenzielles Naturwaldreservat (RFI) kartiert und als solches auch 2007 in den Nationalen Naturschutzplan (PNPN1) aufgenommen. Zusätzlich liefern die im vorangegangen Kapitel aufgelisteten Habitate und Arten gleichfalls Argumente zu seinem Schutz: • Insgesamt beherbergt das Naturschutzgebiet Hollenfels- Mandelbaach 6 Habitate der FFH-Richtlinie, darunter 2 prioritäre. Besonders für die prioritären Kalktuffquellen ist das Gebiet von Bedeutung, da sich an der Schichtgrenze vom Luxemburger Sandstein zu den Psilonotenschichten mehrere Quellhorizonte befinden. • Im Naturschutzgebiet finden sich 3 Biotoptypen, die nach Art. 17 des luxemburgischen Naturschutzgesetzes geschützt sind. Besonders hervorzuheben ist der Reichtum an Quellen, natürlichen und naturnahen Stillgewässern und des Mandelbaachs als eines der seltenen und gewässerökologisch weitestgehend intakten Fließgewässer. • Auch in Hinblick auf die Moose ist das Gebiet vorrangig schützenswert. Es wurden 29 Rote-Liste-Arten aufgenommen, darunter 9 sehr seltene. 2 Arten sind vom Aussterben bedroht, 2 weitere gefährdet. Für das Torfmoos Sphagnum girgensohnii handelt es sich um das landesweit größte Vorkommen. • In der Mandelbaach wurde die Groppe (Cottus gobio) nachgewiesen, eine Art aus Anhang II der FFH-Richtlinie (92 /43/CEE), für deren Erhaltung bei Bedarf besondere Schutzmaßnahmen ergriffen werden müssen. 35 • Im Gebiet wurden 2 Fledermausarten nachgewiesen. Aufgrund seines Strukturreichtums ist das Vorkommen 9 weiterer Arten wahrscheinlich, insbesondere da die meisten dieser Arten in der Nähe des Gebietes nachgewiesen wurden. Aufgrund von Anhang II der FFH-Richtlinie besteht eine europäische Verpflichtung zum Schutz der Fledermäuse. • Von den Arten der nationalen Roten Listen (ohne Fledermäuse) wurden im Naturschutzgebiet innerhalb der Wirbeltiere 12 Arten nachgewiesen. Viele der Stillgewässer werden von Froschlurchen als Laichgewässer genutzt, die Felsen bieten Lebensraum für Reptilien. Das Gebiet ist vor allem zum Schutz der Wildkatze von Bedeutung, da hier 2 Reviere nachgewiesen wurden, zumindest ein weiteres ist wahrscheinlich. • Im Hinblick auf die Vogel wurden im Gebiet 16 Rote-Liste-Arten nachgewiesen, von denen 10 Arten nach Vogelschutz - Richtlinie (2009/147/CE) geschützt sind. Das Gebiet ist Brutbiotop des Uhu und dient dem in unmittelbarer Nähe brütenden Wanderfalken als Jagdrevier, wie Rupfungen belegen. Dabei ist das Gebiet als Ganzes deutlich mehr als die Summe seiner Teile. Dem wird auch die Bezeichnung als zone forestière et humide gerecht, da das Gebiet auf verhältnismägig kleiner Fläche sehr viele verschieden Lebensräume und Arten vereint und so eine sehr gro«e Artenvielfalt innehat. Wenn auch die verschiedenen Biotope bereits an sich, sowohl auf europäischer als auch nationaler Ebene erhaltenswert sind, so ist es ihre Kombination, ihre Vielfalt und ihre Qualität, die die hohe Biodiversität und Einzigartigkeit des Gebietes ausmachen und seinen Schutz fordern. 5 Gefährdungen Im folgenden werden die Gefährdungen für jeden Lebensraumtyp und für verschiedene Arten (sofern die entsprechenden Gefährdungen von denen des Lebensraumtyps abweichen) individuell aufgeführt. Allen gemein ist, dass die Bedrohungen für das NSG fast gänzlich auf menschliche Aktivitäten zurückzuführen sind, sei es durch Forst- und Landwirtschaft, durch Fassung und Unterhalt von Trinkwasserquellen, durch Unterhaltsarbeiten des Straßennetzes oder durch Freizeitnutzung. Für das Naturschutzgebiet handelt es sich jedoch häufig nur um potenzielle Gefährdungen, da hier in der Vergangenheit bereits Menahmen getroffen wurden um diesen Gefahren zu entgegnen. 36 5.1 Kalktuffquellen (FFH-Code 7220*) • • Fassung oder Verbauung der Quellen. Forstwirtschaft: Durch forstwirtschaftliche Maßnahmen können Quellen stark beeintrâchtigt oder zerstört werden. Dazu gehören in erster Linie die standortsfremde Bestockung mit Nadelholzern, Drainagemaßnahmen und unangepasste forstliche Pflege-und Hiebsmaßnahmen, wie die Ablagerung bzw. das Belassen von Hiebsresten im Quellbereich, das Befahren des Quellbereichs bzw. der Anlage von Rückegassen, die den Quellhorizont anschneiden. • Straßenbau und -unterhalt: In der Vergangenheit wurden viele Kalktuffquellen durch den Straßenbau und den Unterhalt der Straßenrânder und -böschungen stark beeintrâchtigt. • Landwirtschaft: Eine potenzielle Gefâhrdung für einige Quellen ist der oberhalb gelegene Kuelbecherhaff Durch Auslaufen der dort anfallenden Gülle könnten die Quellen nachhaltig geschâdigt werden. 5.2 Kalkmagerrasen / Silikatmagerrasen Landwirtschaft: Magerrasen sind auf der einen Seite durch die Extensivierung der Landwirtschaft gefährdet, da sie als Grenzertragsstandorte aus der Nutzung genommen werden und zunehmend verbuschen. lm Gegensatz können sie aber auch durch Düngung im Rahmen einer Intensivierung der Nutzung in ertragsreicheres Grünland umgewandelt werden. 5.3 Natürliche und naturnahe Kalkfelsen und ihre Felsspaltenvegetation (FFH-Code 8210) • • Forstwirtschaft: Beeintrâchtigt werden die weitgehend im Wald gelegenen Felsen hauptsâchlich durch zu starke Beschattung innerhalb dichter Nadelholzbestânde, die verhindert, dass sich auf den Felsen eine lebensraumtypische Vegetation entwickeln kann bzw. diese durch Lichtkonkurrenz verdrângt. Freizeitnutzung: Dort wo sie zugânglich sind, sind die Sandsteinfelsen und ihre Vegetation durch Tritterosion gefährdet. 5.4 Nicht touristisch erschlossene Höhlen (FFH-Code 8310) • Freizeitnutzung: Häufige Störungen im Rahmen von Freitzeitnutzung führen dazu, dass Fledermâuse ihre Höhlenquartiere verlassen. Auf diese Weise wird die Lebensraumfunktion der Höhlen beeintrâchtigt. 37 5.5 Auen-Wälder mit Alnus glutinosa und Fraxinus excelsior (AlnoPadion, Alnion incanae, Salicion albae) (FFH-Code 91E01 • Forstwirtschaft: Als wesentliche Beeinträchtigung der Auenwälder ist die Bestockung des Auebereichs mit nicht standortgerechten, allochthonen Arten anzusehen. Dazu gehört zum einen die Anpflanzung von Nadelhölzern, wie sie in der Vergangenheit weit verbreitet war, zum anderen die Anpflanzung standortgerechter aber nicht einheimischer Arten, wie der Grauerle. 5.6 Magere Flachlandmähwiesen (FFH-Code 6510) • Landwirtschaft: Viele Magerwiesen und —weiden sind durch Nutzungsintensivierung gefährdet. Aufdüngung und die Einsaat ertragreicherer Grasarten führten und führen innerhalb kürzester Zeit zu einem starken Artenrückgang. 5.7 Hainsimsen-Buchenwald (Luzulo-Fagetum) und WaldmeisterBuchenwald (FFH-Code 9110) • • Forstwirtschaft: Viele potenzielle Buchenwald-Standorte wurden in der Vergangenheit mit Nadelhölzern aufgeforstet auf Kosten der natürlichen Waldgesellschaft. Eine weitere Gefährdung liegt in der Intensivierung der forstlichen Nutzung bei der Totholz und Biotopbäume die über das geforderte Mindestmaß hinaus vorhanden sind, entnommen werden. Unangepasste Holzerntemethoden oder Rücken abseits von Rückegassen verursachen Bodenschäden; vor allem auf sandigen Böden kann dies zur Erosion führen. Jagd: Hohe Schalenwildbestände gefährden die natürliche Verjüngung und das Mischungsverhältnis, da manche Arten stärker verbissen werden. 5.8 Subatlantischer oder mitteleuropäischer Stieleichenwald oder Eichen- Hainbuchenwald (Carpinion betuli) [Stellario-Carpinetum] (FFH-Code 9160) • Forstwirtschaft: Auch bei den Eichen-Hainbuchenwäldern kann eine Intensivierung der Nutzung zu einer Verschlechterung des Habitatzustandes führen, dadurch dass Totholz und Biotopbäume die über das geforderte Mindestmag hinaus vorhanden sind, entnommen werden. Hinzu kommt die geforderte Anlage von permanenten Rückegassen, die auf den mergeligen Böden zu Verdichtungen führen und Störungen in das Bestandesinnere bringen. • Jagd: Grundsätzlich ist die Verjüngung der lichtbedürftigen, langsamwüchsigen Eiche im Bestand problematisch. Erschwerend hinzu kommen die verbreitet hohen Wilddichten, vor allem Schwarzwild, wodurch selbst in Mastjahren kaum Saatgut am Boden bleibt, aus denen sich neue Eichen entwickeln können. 38 • Steinbruch: Durch die geplante Erweiterung des Steinbruchs wird ein Eichen-Hainbuchenbestand zerstört werden. 5.9 Quellsumpf • • Verbuschung: Durch Aufkommen von Weidengebüschen verändert sich der Lebensraum. Dies ist allerdings eine natürliche entwicklung und nicht unbedingt als negativ anzusehen. Forstwirtschaft: Die Aufforstung solcher Standorte insbesondere mit standortsfremden Nadelhölzern beeinträchtigt die natürliche Entwicklung des Sumpfes. 5.10 Fließgewâsser • Forstwirtschaft: In der Vergangenheit wurden viele Fließgewässer durch Einbringen standortsfremder Gehölzvegetation am Bachverlauf beeinträchtigt. Beim Mandelbaach wurden diese jedoch weitestgehend entfernt, so dass hier keine Gefährdung mehr besteht. • Sedimenteintrag: vor allem im oberen Teil des Mandelbach werden große Mengen Sand eingeschwemmt, die nach Angaben des zuständigen Försters aus dem Steinbruch stammen. Dies führt zur Versandung des Gewässergrundes, was erhebliche negative Auswirkungen auf die Gewässerfauna hat. • Landwirtschaft: Da sich der überwiegende Teil des NSG im Wald befindet und die angrenzenden landwirtschaftlichen Flächen Weiden sind, ist die Gefahr einer Verschmutzung durch landwirtschaftliche Einträge nicht sehr hoch, die hohen Nitrit- und Nitratwerte, die im Sommer 2000 gemessen wurden sprechen aber dafür, dass Einträge stattfinden. 5.11 Stillgewässer • • • Verlandung: durch den Laubeintrag verlanden Mardellen nach und nach, bis keine offene Wasserfläche mehr vorhanden ist. Drainage: alle Mardellen des Gebietes sind mit Drain- oder Überlaufgraben versehen. Zusammen mit der natürlichen Verlandung der Gewässer wird das Verschwinden der Wasserfläche dadurch beschleunigt. Forstwirtschaft: Auffüllung mit Hiebsresten 5.12 Moose • Forstwirtschaft: Veränderungen der bestehenden Strukturen können zum Verlust der Moosvielfalt führen. Eine der Hauptgefährdungen für die Moosfauna liegt daher in den Maßnahmen die eigentlich der Verbesserung des Naturschutzgebietes dienen sollten, insbesondere im Entfernen der standortfremden Fichten, da viele Moose im Dauerschatten der Fichten gedeihen. 39 • Forstwirtschaft und Freizeitnutzung: Da die Sphagnumvorkommen sich hauptsächlich an der Wegböschung entlang des Mandelbaachs befinden, sind sie durch Maßnahmen, die dem Unterhalt des Wander- oder Forstwegenetzes dienen, gefährdet. 6 Ziele Das Minimalziel des NSG ist die Erhaltung des derzeit bestehenden Zustandes. In Anlehnung an die FFH-Richtlinie sollen darüber hinaus alle Maßnahmen dem Erreichen eines günstigen Erhaltungszustandes der im Gebiet vorkommenden Habitate und Arten dienen. Dabei gilt das Augenmerk vorrangig den prioritären Habitaten: den Kalktuffquellen, den natürlichen Fließgewässern und ihren Auwäldern. Daneben sollen auch alle Wälder, Felsen und sonstige Habitate in einem günstigen, möglichst naturnahen Zustand erhalten bzw. in einen solchen versetzt werden um die Lebensraumansprüche der verschiedenen Arten zu gewährleisten. Tabelle 10 gibt einen Überblick über die für die verschiedenen Lebensräume und Arten angestrebten Ziele. Lebensraum /Art Kalktuffquellen Kalkmagerrasen / Silikatmagerrasen Magere Flachlandmähwiesen Natürliche und naturnahe Kalkfelsen Nicht touristisch erschlossene Höhlen Auenwälder Hainsimsen-Buchenwald Ziele Guten Erhaltungszustand der derzeitigen, nicht gefassten Kalktuffquellen herstellen und / oder sichern. Vergrößerung, Erhalt und Verbesserung durch angepasste Nutzung Erhalt der bestehenden Magerwiesen durch angepasste Nutzung; Extensivierung der übrigen Wiesen und Weiden; Einbeziehen der randlich gelegenen Flächen ins NSG Guten Erhaltungszustand herstellen und / oder sichern. Sicherung der Funktion als Fledermausquartier durch Einschränken des Zugangs. Wiederherstellen der natürlichen Auenvegetation und -dynamik Erhalt des Lebensraumes mit all seinen Funktionen in gutem Zustand; Ausbreitung des Lebensraumtyps auf den potenziell natürlichen Standorten 40 Waldmeister-Buchenwald Eichen-Hainbuchenwald Quellsümpfe Fließgewässer Stillgewässer Moose Vögel Fledermäuse Wildkatze (Felix sylvestris) Groppe (Cottus gobio) durch Umwandlung der Nadelholzbestände Erhalt des Lebensraumes mit all seinen Funktionen in gutem Zustand; Ausbreitung des Lebensraumtyps auf den potenziell natürlichen Standorten durch Umwandlung der Nadelholzbestände Erhalt des Lebensraumes mit all seinen Funktionen in gutem Zustand. Erhalt des Lebensraumes mit all seinen Funktionen in gutem Zustand; Wiederherstellung eines guten Zustands; Einbeziehen des Quellbereichs in das NSG. Erhalten der Mardellen mitsamt ihren verschiedenen Verlandungsstadien und Neuanlage von Mardellen. Erhalt und Verbesserung der seltenen Moosstandorte des NSG in ihrer Vielfalt; Erhalt gefährdeter Arten durch angepasste Nutzung des umgebenden Lebensraumes. Erhalt und Verbesserung der verschiedenen Lebensräume mitsamt ihrer Strukturen; Schaffung neuer Strukturen; Extensivierung der Grünland- und Ackerflächen. Erhalten bzw. neu schaffen der Lebensraumvielfalt des NSG mitsamt ihrer Strukturen in einem guten Zustand; Sicherung bzw. Schaffung einer großen Anzahl an Fledermausquartieren durch Anreicherung von Totholz und Ausweisung von Altholzinseln. Erhalt der Lebensräume mitsamt ihrer Strukturen Sicherung ungestörter Bereiche als Rückzugsgebiet Vernetzen der Lebensräume durch Schaffen bzw. Optimieren von Korridoren Erhalt des Lebensraums; 41 Herstellung der Durchgängigkeit des Mandelbach von der Mündung zur Quelle Weitere Arten Erhalt und Ausweitung der Lebensraumvielfalt des NSG; Herstellen größtmöglicher Naturnähe Tab. 10: Ziele für die Entwicklung des Naturschutzgebietes 6.1 Kalktuffquellen Wesentliche Ziele sind gemäß der FFH-Richtlinie die Kalktuffquellen des NSG in einem guten Zustand zu erhalten bzw. diesen wiederherzustellen, soweit dies möglich ist. Wie bereits weiter oben angegeben wäre es unrealistisch den Rückbau der Trinkwasserfassungen oder der Straßen zu fordern. Die noch weitestgehend erhaltenen Kalktuffquellen sollten aber durch geeignete Maßnahmen in einen guten Erhaltungszustand versetzt werden. Um langfristig die Kalktuffquellen zu sichern sollten die entsprechenden Gebiete in den Besitz der öffentlichen Hand übergehen. 6.2 Kalkmagerrasen / Silikatmagerrasen Der bestehende Kalkmagerrasen soll durch die angrenzenden Flächen erweitert und in einen optimalen Erhaltungszustand geführt werden. 6.3 Magere Flachlandmähwiesen (FFH-Code 6510) Ziel ist es die bestehenden lebensraumtypischen Wiesen und Weiden zu erhalten und nach Möglichkeit zu extensivieren. Darüber hinaus sollten auch alle anderen Grünlandflächen im Gebiet durch Extensivierung in einen guten Erhaltungszustand gebracht werden. 6.4 Felsen Ziel ist der Erhalt bzw. die Wiederherstellung der Kalkfelsen und ihrer Vegetation in einem guten Zustand. 6.5 Höhlen Um ihre Funktion als Fledermausquartier optimal erfüllen zu können, sollten ungestörte Höhlen in ihrem Zustand als solche erhalten bleiben. 6.6 Auen-Wälder mit Alnus glutinosa und Fraxinus excelsior (AlnoPadion, Alnion incanae, Salicion albcte) (FFH-Code 91E01 Auenwälder würden von Natur aus die Talauen von Mandelbaach und sëngelsgriecht besiedeln. Ziel ist es diesen Lebensraum wieder so herzustellen, wie es dem 42 Naturzustand entspricht. Soweit bereits Auenwälder bestehen, sollten diese aus der Nutzung genommen werden. 6.7 Hainsimsen-Buchenwald (Luzulo-Fagetum) (FFH-Code 9110) Ziel ist es den Lebensraumtyp in seinem aktuell guten Zustand zu erhalten und auf seinen potenziell natürlichen Standorten wieder anzusiedeln. 6.8 Waldmeister-Buchenwald (Asperulo-Fagetum) (FFH-Code 9130) Ziel ist es den Lebensraumtyp in seinem aktuell guten Zustand zu erhalten und auf seinen potenziell natürlichen Standorten wieder anzusiedeln. 6.9 Subatlantischer oder mitteleuropäischer Stieleichenwald oder Eichen- Hainbuchenwald (Carpinion betuli)[Stellario-Carpinetum] (FFH-Code 9160) Langfristiges Erhalten der Eichen-Hainbuchenwälder in ihrem derzeitigen, sehr guten Zustand. 6.10 Fließgewässer Erhaltung eines guten bzw. Verbesserung des Erhaltungszustandes um die Lebensraumfunktion der Gewässer optimal zu gewährleisten. 6.11 Stillgewässer Das Erhalten der Mardellen in einem guten Entwicklungszustand bedeutet nicht zwangsläufig den Verlandungsprozess aufzuhalten, da auch die verschiedenen Verlandungsstadien spezielle Nischen bieten. Deshalb sollten neben den bestehenden Mardellen neue angelegt werden, um ein große Vielfalt an Mardellen in unterschiedlichen Stadien zu erhalten. 7 Massnahmen 7.1 Kalktuffquellen Sofern die Kalktuffquellen mit standortsfremden Nadelhölzern bestockt sind, sollten diese nach und nach entfernt und durch standortsgerchte Laubholzer ersetzt werden. Dabei sollte darauf geachtet werden, dass die Quellen nicht mit Hiebsresten verfüllt oder durch Hiebsarbeiten beschädigt werden. 43 7.2 Kalkmagerrasen / Silikatmagerrasen • • Selektives Entfernen einzelner Gehölze Beschränkung und Management der Beweidung für die Magerrasenbereiche. 7.3 Magere Flachlandmähwiesen (FFH-Code 6510) • Biodiversitätsverträge: durch das Abschließen von Biodiversitätsverträgen verpflichten sich die Landwirte zu einer extensiven Nutzung, in der Regel ohne Düngung, die der Artenvielfalt zugute kommt. 7.4 Felsen • • Freistellen der Felsen. Im Rahmen der forstlichen Nutzung sollten die Felsen in Nadelholzbeständen (Fichten, Douglasien, Lärchen) freigestellt werden. Keine Erschließung. Die Felsen im NSG Mandelbaach sollten nicht zur touristischen oder Freizeitnutzung erschlossen werden, sondern in ihrer Ungestörtheit erhalten bleiben. 7.5 Höhlen Auf die Erschließung ungestörter Höhlen sollte verzichtet werden. Insofern genutzte Höhlen wie die Wichtelcheslay als Winterquartier für Fledermäuse dienen, sollten diese im Winter nicht zugänglich sein. 7.6 Auen-Wälder mit Alnus glutinosa und Fraxinus excelsior (AlnoPadion, Alnion incanae, Salicion albae) (FFH-Code 91E01 • Entnahme der nicht autochthonen Bestockung in der Talaue: Um den natürlichen Lebensraum in der gesamten Talaue wiederherzustellen, sollten die noch verbliebenen Fichten nach und nach entnommen werden. Bei allen Eingriffen sollte darauf geachtet werden, den Boden möglichst nicht zu verletzen. Auch die stellenweise gepflanzten Grauerlen, Hybridpappeln und Weidenstecklinge sollten entfernt werden. • Verzicht auf Pflanzung: Da Auenwälder der Dynamik des Fließgewässers unterliegen an dem sie stocken, sollten sie sich auch mit diesem entwickeln. So kann sich eine optimal an die Standortsverhältnisse angepasste, autochthone Vegetation einstellen. • Keine forstliche Nutzung: aufgrund ihrer Seltenheit und um ihre Lebensraumfunktion in bestmöglichem Zustand zu erhalten, sollten die Auenwälder aus der Nutzung genommen werden. 44 7.7 Hainsimsen-Buchenwald (Luzulo-Fagetum) (FFH-Code 9110) • Sukzessive Umwandlung der Nadelholzforste in HainsimsenBuchenwaldgesellschaften. Beim Voranbau junger Buchen unter dem Schirm des Nadelaltholzes sollten nach Möglichkeit Wildlinge aus dem Gebiet verwendet werden. • Sicherung einer ausreichenden Menge an Totholz und Biotopbäumen (mind. 8/ha) und Totholz höherer Durchmesser. • Ausweisung von Naturwaldzellen, in denen die Nutzung unterbleibt. • Verjüngungsschutz durch Regulierung der Schalenwildbestände auf ein erträgliches Mag. • Naturnaher Waldbau entsprechend der normalen Waldbewirtschaftung, wie sie für den Biotoptyp gesetzlich festgelegt wurde. • Entwicklung naturnaher Buchenwälder aus den bestehenden Verjüngungen und Windwurf-Sukzessionen. 7.8 Waldmeister-Buchenwald (Asperulo-Fagetum) (FFH-Code 9130) • • • • • • Sukzessive Umwandlung der Nadelholzforste in HainsimsenBuchenwaldgesellschaften. Beim Voranbau junger Buchen unter dem Schirm Aes Nadelaltholzes sollten nach Möglichkeit Wildlinge aus dem Gebiet verwendet werden. Sicherung einer ausreichenden Menge Totholz und Biotopbäumen (mind. 8/ha) und Totholz höherer Durchmesser. Ausweisung von Naturwaldzellen, in denen die Nutzung unterbleibt. Verjüngungsschutz durch Regulierung der Schalenwildbestände auf ein erträgliches Mag. Naturnaher Waldbau entsprechend der normalen Waldbewirtschaftung, wie sie für den Biotoptyp gesetzlich festgelegt wurde. Entwicklung naturnaher Buchenwälder aus den bestehenden Verjüngungen und Windwurf-Sukzessionen. 7.9 Subatlantischer oder mitteleuropäischer Stieleichenwald oder Eichen- Hainbuchenwald (Carpinion betuli)[Stellario-Carpinetum] (FFH-Code 9160) • Regulierung der Wilddichte: um die natürliche Verjüngung der EichenHainbuchenwälder zu gewährleisten, muss das Wild auf einem dafür erträglichen Niveau gehalten werden. • Keine Nutzung: der Eichen-Hainbuchenwald auf Erbelt sollte aufgrund seines augergewöhnlich guten Erhaltungszustandes und des hohen Anteils an Totholz- und Biotopbäumen aus der Nutzung genommen werden. • Naturnahe Bewirtschaftung und Anreicherung von Totholz. Sicherung eines Anteils von Totholz und Biotopbäumen (mind. 8/ha). 45 7.10 Quellsumpf • • • • • Anlegen einer Pufferzone um den Quellsumpf Selektives Entfernen einzelner Gehölze Entfernen standortfremder Gehölze Naturnaher Waldbau im angrenzenden Waldbestand Extensivierung der angrenzenden Grünlandflâche 7.11 Fließgewässer • Unterbinden des Sedimenteintrags aus dem Steinbruch: um den massiven Sandeintrag aus dem Steinbruch zu vermeiden muss eventuell eine Pufferzone oder wenn nötig ein Erdwall angelegt werden. • Kein Grünlandumbruch im direkten Einzugsbereich, Extensivierung der der Grünlandflâchen durch Biodiversitätsvertrâge. • Entfernen der standortfremden Bestockung im Auebereich. • Schaffung von Pufferstreifen entlang des Gewâssers. 7.12 stillgewässer • SchlieBen der Draingrüben • Vorsichtiges Öffnen einzelner Mardellen nach vorheriger Rücksprache mit Experten • Neuanlage von Mardellen • Anlegen einer Pufferzone um die Mardellen. Innerhalb der 20 -30 m breiten Pufferzone sollte jegliche Nutzung unterbleiben. 7.13 Hecken • • Aufnahme der Hecken, soweit es nicht erfolgt ist in ein Heckenkataster Fördern fachgerechter Heckenpflege unter Wahrung der Lebensraumfunktion 7.14 Moose • Erhalten der Hänge und Wegböschungen in ihrem aktuellen Zustand • Kein plötzliches Auflichten der Moosstandorte, einzelstammweise Entnahme der Nadelhölzer und Voranbau mit Laubhölzern um abrupte Verânderungen des Mikroklimas und eine zu starke Besonnung des Milieus zu vermeiden. • Ausweisung von Pufferzonen rund um sensible Moosstandorte. 46 8 Lite ratu r ADMINISTRATION DES EAUX ET FORÊTS (Hrsg.)
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(2003)0Liste rouge des bryophytes du Luxembourg, Ferrantia 35, Musée national d'histoire naturelle, Luxembourg. 48 Anhänge: Tabellen und Karten Abgrenzung Tabelle Besitzer Kadaster /Besitzverteilung Karten Besitzer (PCN), Übersichtskarte, Karte PCN Gemeinde Tuntange, Karte PCN Gemeinde Boevange/Attert, Karte PCN Gemeinde Mersch, Karte Geologie Karte Bodennutzung Karte Geschütze Biotope nach Art.-17 Naturschutzgesetz und Nadelwälder Karte Jagdlose 49 „• 1-lesènenti Ministère du Développement durable et des Infrastructures - Département de l'environnement Administration de la Nature et des Forêts - Service de la nature - ,/ , Fen eiKon• es. 00 „rerl erfte Réserve naturelle Hollenfels - Mandelbaach RN RD 06 "54-Araciret'Ùld e . CI Zone A % À Natura 2000 :*/ 4ieclmn • Zone B 0 75 150 300 450 600 m 120 000 (C) ORIGINE CADASTRE.' DROITS RESERVES A DETAT OU GRAND-DUCHE DE LUXEMBOURG COPIE ET REPRODUCION INTERDITES • ••• - rne;liss entjall.K ZONE PROTEGEE MANDELBAACH-RECKENERWALD 297 Figs hoc Rt(oir Mollé Zone A Zone B (:) Origine Cadastre: droits réservés ' l'Etat du Grand-Duché de uxembourg
(2017)copie et reproduction Interdites keZ s Ec. A 500 500 1000 1500 Ministère du Développement durable et des Infrastructures Administration de la nature et des forêts ef"--" 2000 m Tabelle Besitzer COMMUNE SECTION NUM SOUS_NUM a_Lieu-dit Brouch 01168 001940 IN MUODERES a_Contenan a_Nature a_Détente Boevange-sur-Attert (Helperknapp) 11000 bois Poissonnier Maxime François Brouch 7415 Faber Eliane Georgette Elisabeth Alice Rose Mersch 7521 ; Faber Myriam Margot Boevange-sur-Attert Brouch 01237 002286 IN BRAEDSCHENT 3770 terre labourable Ernestine Céline Brouch 7415 ; Decker Nicole Mersch 7569 ; Faber François Philippe Georges Ernest Mersch 7563 Brouch 01238 001956 IN BRAEDSCHENT 17800 bois DAIMS SA (Luxembourg) LUXEMBOURG 2450 (Helperknapp) Brouch 01244 001884 AUF THILLENPOUCHT 11550 bois Becker Emil Johann Peter Brouch 7417 Boevange-sur-Attert (Helperknapp) Brouch 01238 001955 IN BRAEDSCHENT 16350 terre labourable Gilson Guy Jean Pierre Brouch 7417 ; Gilson Adolphe Brouch 7417 (Helperknapp) Boevange-sur-Attert (Helperknapp) Boevange-sur-Attert Faber Eliane Georgette Elisabeth Alice Rose Mersch 7521 ; Faber Myriam Margot Boevange-sur-Attert (Helperknapp) Brouch 01237 002285 IN BRAEDSCHENT 7350 terre labourable Ernestine Céline Brouch 7415 ; Decker Nicole Mersch 7569 ; Faber François Philippe Georges Ernest Mersch 7563 Faber Eliane Georgette Elisabeth Alice Rose Mersch 7521; Faber Myriam Margot Boevange-sur-Attert (Helperknapp) Brouch 01238 001958 IN BRAEDSCHENT 48330 bois Ernestine Céline Brouch 7415 ; Decker Nicole Mersch 7569 ; Faber François Philippe Georges Ernest Mersch 7563 Boevange-sur-Attert (Helperknapp) Brouch 01241 001915 KOENIGSKNAPP 26040 terre labourable URBES JOSEPH Brouch 7416 Brouch 01242 000065 KRAENZELWIES 5600 bois URBES JOSEPH Brouch 7416 Brouch 01238 001912 IN BRAEDSCHENT 30580 bois Faber Eliane Georgette Elisabeth Alice Rose Mersch 7521 ; Faber François Philippe Georges Ernest Mersch 7563 ; Feidt Danièle Agnès Marie-Jeanne Mersch 7563 Brouch 01237 001995 IN BRAEDSCHENT 5000 bois DAIMS SA (Luxembourg) LUXEMBOURG 2450 Brouch 01238 003017 IN BRAEDSCHENT 650 bois Gengler Liliane Marie Thérèse Marguerite Strassen 2510 Boevange-sur-Attert (Helperknapp) Boevange-sur-Attert (Helperknapp) Boevange-sur-Attert (Helperknapp) Boevange-sur-Attert (Helperknapp) (Helperknapp) Boevange-sur-Attert Brouch 01237 001994 IN BRAEDSCHENT 7500 bois Faber François Philippe Georges Ernest Mersch 7563 ; Faber Eliane Georgette Elisabeth Alice Rose Mersch 7521 ; Faber Myriam Margot Ernestine Céline Brouch 7415 ; Decker Nicole Mersch 7569 (Helperknapp) Boevange-sur-Attert Brouch 01238 002240 IN BRAEDSCHENT 1640 bois FRISCH ROMAIN Calmus 8525 (Helperknapp) Brouch 01238 002241 IN BRAEDSCHENT 7325 bois Boevange-sur-Attert (Helperknapp) Boevange-sur-Attert Brouch 01238 002288 IN BRAEDSCHENT 8930 terre labourable HENNICO HENRI (NOTHUMB) Useldange 8708 Faber Eliane Georgette Elisabeth Alice Rose Mersch 7521 ; Faber Myriam Margot Ernestine Céline Brouch 7415 ; Decker Nicole Mersch 7569 ; Faber François Philippe Georges Ernest Mersch 7563 (Helperknapp) Brouch 01188 001413 IM KRUMMFELD 1380 bois Poissonnier Maxime François Brouch 7415 Boevange-sur-Attert (Helperknapp) Brouch 01239 001916 KOENIGSKNAPP 12170 terre labourable WESTER JEAN (MANS) Brouch 7416 Brouch 01237 002569 IN BRAEDSCHENT 83452 terre labourable THILMANY MATHIAS (HENTGES) Brouch 7417 Boevange-sur-Attert Boevange-sur-Attert (Helperknapp) Faber Eliane Georgette Elisabeth Alice Rose Mersch 7521 ; Faber Myriam Margot Ernestine Céline Brouch 7415 ; Decker Nicole Mersch 7569 ; Faber François Philippe Boevange-sur-Attert (Helperknapp) Brouch 01238 002287 IN BRAEDSCHENT 5000 terre labourable Georges Ernest Mersch 7563 Boevange-sur-Attert (Helperknapp) Brouch 01238 003016 IN BRAEDSCHENT 29900 bois Gengler Liliane Marie Thérèse Marguerite Strassen 2510 1/10 Ta belle Besitzer Boevange-sur-Attert (Helperknapp) Brouch 01244 001883 AUF THILLENPOUCHT 11550 bois Becker Emil Johann Peter Brouch 7417 Boevange-sur-Attert (Helperknapp) Brouch 01238 001951 IN BRAEDSCHENT 34530 bois Hilbert Marie Boevange-sur-Attert 8710 B

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