Loi – Règlement de la Chambre des Députés
De quoi traite ce texte ?
Cette loi modifie le Règlement de la Chambre des Députés, notamment en ce qui concerne la gestion des aides financières aux groupes politiques et le statut du personnel de la Chambre. Elle établit des règles claires pour l'élection du Secrétaire général et définit le statut des fonctionnaires et salariés de la Chambre.
Pour qui: Les groupes politiques de la Chambre des Députés; Les fonctionnaires et salariés de la Chambre des Députés, y compris le Secrétaire général et les Secrétaires généraux adjoints.
L’essentiel
- Pays
- Luxembourg
- Domaine du droit
- Autres dispositions légales
- Articles
- 224
- Source
- legilux.public.lu
- Texte récupéré le
- Explication mise à jour le
Que réglemente ce texte ?
- L'utilisation des aides financières accordées aux groupes politiques.
- Le statut et le régime des traitements des fonctionnaires de la Chambre des Députés.
- Les procédures d'élection et les fonctions du Secrétaire général de la Chambre.
- L'administration parlementaire, y compris le recrutement et la gestion des fonctionnaires et salariés.
Qui est concerné par ce texte ?
- Les groupes politiques de la Chambre des Députés.
- Les fonctionnaires et salariés de la Chambre des Députés, y compris le Secrétaire général et les Secrétaires généraux adjoints.
Quels sont les points clés ?
- Les aides financières aux groupes politiques doivent être utilisées exclusivement pour les activités parlementaires et non pour les dépenses des partis politiques.
- Le Bureau de la Chambre gère les affaires et prend les décisions relatives au personnel selon le statut des fonctionnaires ou le Code du travail.
- Le Secrétaire général est élu pour la durée de la législature à la majorité absolue des voix, avec des procédures spécifiques en cas d'égalité.
- L'administration parlementaire est dirigée par le Secrétaire général, assisté de deux Secrétaires généraux adjoints, et est composée de fonctionnaires et de salariés.
Autres dispositions légales
Texte de loi
Texte de loi
Sommaire (224)
- Art. 1er L’article 8 (3) est modifié comme suit
- Art. 2 Le chapitre 10 du Titre V «Procédures et dispositions particulières» e
- Art. 159 (1) La Chambre élit un Secrétaire général
- Art. 160 (1) Le Secrétaire général est le chef de l’administration parlementair
- Art. 161 (1) L’administration parlementaire est composée par des fonctionnaires
- Art. 3 Les dispositions de l’article 2 sont applicables au Secrétaire général
- Art. 4 Le chapitre 17 intitulé «Des fonctionnaires, employés et agents de la
- Art. 5 Les articles 161 et suivants du Règlement sont renumérotés
- Art. 6 La présente modification du Règlement est publiée au Mémorial
- Art. 7 Le texte coordonné du Règlement est publié au Mémorial
- Art. 1bis
- Art. 1ter
- Art. 1quater
- Art. 8 Lorsqu’une mutation nécessite un changement de résidence ou de logemen
- Art. 9
- Art. 10
- Art. 11
- Art. 12
- Art. 13
- Art. 14
- Art. 15
- Art. 16
- Art. 16bis
- Art. 17
- Art. 18
- Art. 19
- Art. 20
- Art. 21
- Art. 22
- Art. 23
- Art. 24
- Art. 25
- Art. 26
- Art. 27
- Art. 28
- Art. 29 Congé de maternité
- Art. 29bis
- Art. 29ter
- Art. 29quater
- Art. 29quinquies
- Art. 29sexies
- Art. 29septies
- Art. 29octies Congé pour raisons familiales
- Art. 30 Congés sans traitement
- Art. 31 Congé pour travail à mi-temps
- Art. 31-1 Service à temps partiel
- Art. 31-2
- Art. 32
- Art. 33
- Art. 34
- Art. 35
- Art. 36
- Art. 36-1
- Art. 37
- Art. 38 1. Hormis le décès, la cessation définitive des fonctions résulte:
- Art. 39
- Art. 40 1. La démission d’office résulte de plein droit:
- Art. 41
- Art. 42
- Art. 43
- Art. 44
- Art. 45
- Art. 46
- Art. 47
- Art. 48
- Art. 49
- Art. 50 1. Dans les cas prévus sous b), c) et d) du paragraphe 2 de l’article
- Art. 51
- Art. 52
- Art. 53
- Art. 54
- Art. 55
- Art. 56
- Art. 57
- Art. 58
- Art. 59
- Art. 60
- Art. 61
- Art. 62
- Art. 63
- Art. 64
- Art. 65
- Art. 66
- Art. 67
- Art. 68
- Art. 69
- Art. 70
- Art. 71 Les sanctions disciplinaires sont:
- Art. 72
- Art. 73
- Art. 74
- Art. 75
- Art. 76
- Art. 77 Le droit de demander la révision appartient:
- Art. 78
- Art. 79
- Art. 80
- Art. 81
- Art. 6bis
- Art. 9bis
- Art. 21bis
- Art. 21ter
- Art. 82 (1) La Chambre réserve, pendant les semaines où elle siège, une partie
- Art. 83 (1) Sauf décision contraire de la Conférence des Présidents, l’heure d
- Art. 84 (1) Sauf décision contraire de la Conférence des Présidents, l’heure d
- Art. 85 (1) Chaque député a le droit de déposer des motions adressées au Gouve
- Art. 86 Le Président de la Chambre est seul juge de la recevabilité en la form
- Art. 87 Si la Chambre est appelée à se prononcer sur plusieurs motions ou réso
- Art. 88 (1) Chaque député a le droit d’interpeller le Gouvernement
- Art. 89 La Conférence des Présidents peut décider qu’une demande d’interpellat
- Art. 90 (1) La Chambre peut organiser des débats de consultation à la demande
- Art. 91 (1) La Chambre peut, à l’initiative de cinq députés au moins, organise
- Art. 92 La Chambre des Députés examine et discute les options politiques et fi
- Art. 93 Chaque année, au cours du premier semestre, le Président du Gouverneme
- Art. 94 La déclaration est suivie d’un débat général. Ce débat général est éva
- Art. 95 Pour le débat général défini à l’article 94, le temps de parole global
- Art. 96 Il est loisible aux groupes politiques et aux sensibilités politiques
- Art. 97 Au moment où le Gouvernement s’apprête à arrêter les orientations budg
- Art. 98 Les rapports écrits des Ministères sur l’activité de l’exercice précéd
- Art. 99 Le Gouvernement saisit le 30 juin au plus tard la Chambre des Députés
- Art. 100 Les commissions compétentes sont chargées de l’examen de cette liste.
- Art. 101 Les rapports des commissions, ainsi que le cas échéant les rapports po
- Art. 102 La Chambre adopte les motions comprenant les nouveaux projets d’infras
- Art. 103 Le Ministre ayant dans ses attributions le budget de l’Etat saisit la
- Art. 104 Les chambres professionnelles, le Conseil d’Etat et, le cas échéant, l
- Art. 105 La Commission des Finances et du Budget est chargée de l’examen du pro
- Art. 106 La commission peut inviter à ses réunions les membres du Gouvernement
- Art. 107 Les autres commissions parlementaires ont la faculté d’examiner des as
- Art. 108 Chaque membre de la Chambre, les commissions parlementaires, ainsi que
- Art. 109 Le rapport de la Commission des Finances et du Budget est présenté à l
- Art. 110 La discussion du projet de loi commence à la séance publique du mardi
- Art. 111 Le temps de parole est réparti selon les modalités de l’article 37, pa
- Art. 112 Les différents votes sur le projet de loi, prévus par le Règlement de
- Art. 113 Pour le 31 mai au plus tard, le projet de loi portant règlement des co
- Art. 114 (1) Les élections ou nominations et la présentation des candidats se f
- Art. 115 Lorsque le Président est informé d’une vacance de conseiller au Consei
- Art. 116 Les personnes intéressées à figurer sur la liste des trois candidats p
- Art. 117 Chaque député peut proposer, dans le délai imparti, un ou plusieurs ca
- Art. 118 Le Président soumet les candidatures à la Conférence des Présidents qu
- Art. 119 Toutes les candidatures déclarées recevables par la Conférence des Pré
- Art. 120 Le scrutin est secret. Le vote par procuration n’est pas permis
- Art. 121 Le candidat élu doit avoir atteint la majorité absolue des voix, les b
- Art. 122 Si aucun des candidats n’a obtenu la majorité absolue, il est procédé
- Art. 123 En cas d’une seule candidature, l’article 4(5) du règlement de la Cham
- Art. 124 Il est procédé à un scrutin séparé pour chacun des trois candidats à p
- Art. 125 Le bureau de vote est constitué par le Président de la Chambre ou celu
- Art. 126 L’établissement d’une liste de trois candidats pour le poste de présid
- Art. 127 Le médiateur est désigné par la Chambre des Députés, siégeant en séanc
- Art. 128 Le Président informe la Chambre des Députés en séance publique 30 jour
- Art. 129 Pour être recevables, les candidatures doivent être adressées au Prési
- Art. 130 La désignation du médiateur se fait à la majorité des députés présents
- Art. 131 (1) Le mandat du médiateur prend fin d’office
- Art. 132 Lorsque le Président est informé de la première nomination, du renouve
- Art. 133 Les personnes intéressées peuvent adresser leur candidature par simple
- Art. 134 Chaque député peut proposer, dans le délai imparti, un ou plusieurs ca
- Art. 135 Le Président soumet les candidatures à la Conférence des Présidents qu
- Art. 136 Toutes les candidatures déclarées recevables par la Conférence des Pré
- Art. 137 Le scrutin est secret. Le vote par procuration n’est pas permis
- Art. 138 Au cas où le nombre des candidats correspond au nombre de places à pou
- Art. 139 Il est procédé à un scrutin séparé pour le président et les quatre aut
- Art. 140 Le commissaire aux comptes est nommé par la Chambre des Députés, siége
- Art. 141 Un appel de candidatures est publié à deux reprises dans les quotidien
- Art. 142 Les candidatures, accompagnées de notices biographiques et de toutes p
- Art. 143 Les candidats doivent: 1) être de nationalité luxembourgeoise; 2) remp
- Art. 144 La Conférence des Présidents, à laquelle le Président de la Chambre so
- Art. 145 Les dossiers des candidats sont déposés à l’administration parlementai
- Art. 146 La nomination du commissaire aux comptes se fait à la majorité absolue
- Art. 147 Les candidats sont informés des résultats des votes par le Président d
- Art. 148 Le commissaire aux comptes est nommé pour un terme de trois ans; sa no
- Art. 149 L’indemnité du commissaire aux comptes est fixée par les ministres com
- Art. 150 Le commissaire aux comptes contrôle, aussi souvent qu’il le juge utile
- Art. 151 Le commissaire aux comptes fait rapport une fois par an au moins à la
- Art. 152 Tous les trois mois, le commissaire aux comptes fait un rapport intéri
- Art. 153 En cas de démission, de décès ou de révocation, il est procédé à la no
- Art. 154 (1) Les pétitions doivent être adressées par écrit au Président de la
- Art. 155 La Commission des Pétitions décide, suivant le cas, soit de les renvoy
- Art. 156 Les rapports de la Chambre avec le Grand-Duc et la Cour des Comptes on
- Art. 157 Les rapports de la Chambre avec le Conseil d’Etat ont lieu, sauf les c
- Art. 158 Le contrôle des comptes de la Cour des Comptes se fait par une commiss
- Art. 162 (1) Il est publié un compte rendu officiel des débats et travaux de la
- Art. 163 Les séances publiques de la Chambre des Députés peuvent être retransmi
- Art. 164 (1) Les sommes allouées au budget pour la réunion de la Chambre et le
- Art. 165 (1) L’examen de la comptabilité des fonds de la Chambre, pour chaque s
- Art. 166 Conformément à l’article 93 de la loi électorale du 18 février 2003, l
- Art. 167 Les députés exercent leur mandat de façon indépendante. Ils ne peuvent
- Art. 168 L’administration parlementaire tient un registre où tout député déclar
- Art. 169 (1) La coopération entre la Chambre des Députés et le Gouvernement en
- Art. 170 (1) La police de la Chambre lui appartient. Elle est exercée, en son n
- Art. 171 Il est constitué pour chaque demande d’arrestation d’un membre de la C
- Art. 172 Les règles applicables au fonctionnement de la commission sont celles
- Art. 173 La commission informe le membre intéressé et l’entend en ses explicati
- Art. 174 La commission fait rapport à la Chambre sous forme d’une proposition d
- Art. 175 Le vote se fera par bulletins secrets. Chaque député participant au vo
- Art. 176 La décision d’accord ou de refus d’arrestation d’un député prise par l
- Art. 177 En cas de rejet d’une demande d’arrestation d’un membre de la Chambre,
- Art. 178 La Chambre des Députés exerce le droit d’enquête prévu par l’article 6
- Art. 179 La création, la composition et les délibérations de la commission d’en
- Art. 180 Les députés non membres de la commission ont le droit d’assister à l’e
- Art. 181 La commission ainsi que son président, pour autant que celui-ci y soit
- Art. 182 Les citations sont faites par le ministère d’huissier ou par tout autr
- Art. 183 Le président de la commission aura la police des séances. Il l’exerce
- Art. 184 Les outrages et les violences envers les membres de la Chambre des Dép
- Art. 185 Les témoins, les interprètes et les experts sont soumis, devant la com
- Art. 186 Les dispositions du Code pénal relatives au faux témoignage et à la su
- Art. 187 Les indemnités dues aux personnes dont le concours a été requis dans l
- Art. 188 Les dépenses résultant de l’enquête sont imputées sur le budget de la
- Art. 189 Les procès-verbaux constatant des indices ou des indices d’infraction
- Art. 190 Les pouvoirs de la commission cessent en cas de dissolution de la Cham
- Art. 191 Un projet ou une proposition de révision de la Constitution, adoptés e
- Art. 192 Chaque député a le droit de faire une demande d’organisation d’un réfé
- Art. 193 Le député initiateur qui veut faire une telle demande d’organiser un r
- Art. 194 (1) Cette demande d’organiser un référendum est irrecevable si elle n’
- Art. 195 La Conférence des Présidents décide dans la huitaine de la saisine si
- Art. 196 La demande d’organiser un référendum, dont la recevabilité et la régul
- Art. 197 L’organisation de ce référendum se fait conformément aux dispositions
- Art. 198 Le titre de député honoraire peut être conféré à l’ancien membre de la
- Art. 199 Le titre de Président d’honneur de la Chambre des Députés peut être co
- Art. 200 Les titres sont conférés par la Chambre siégeant en séance plénière, s
- Art. 201 Une carte d’identité, analogue à celle du député en exercice, portant
- Art. 202 Des facilités matérielles peuvent être accordées aux Présidents d’honn
- Art. 203 (1) La Chambre peut, en tout temps, procéder à la révision générale ou
- Art. 204 (1) La Commission du Règlement est composée de 5 membres au minimum et
- Art. 205 Les modifications au présent règlement entrent en vigueur la séance pu
- Art. 206 Le présent Règlement est publié au Mémorial
3425 LUXEMBOURG MEMORIAL MEMORIAL Journal Officiel du Grand-Duché de Luxembourg Amtsblatt des Großherzogtums Luxemburg RECUEIL DE LEGISLATION A –– N° 193 9 septembre 2011 Sommaire RÈGLEMENT DE LA CHAMBRE DES DÉPUTÉS Modification de l’article 16 du Règlement de la Chambre des Députés . . . . . . . . . . . . . . . . . . page 3426 Modification du Règlement de la Chambre des Députés relative au statut et au régime des traitements des fonctionnaires de la Chambre des Députés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3426 Modification de l’article 82 du Règlement de la Chambre des Députés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3467 Règlement de la Chambre des Députés (Texte coordonné à jour au 14 juillet 2011) . . . . . . . . . . . 3468 3426 LUXEMBOURG Modification de l’article 16 du Règlement de la Chambre des Députés.
Article unique. A l’article 16 il est ajouté un alinéa 5 nouveau, libellé comme suit: «Les aides financières accordées aux groupes politiques sont destinées exclusivement à couvrir les dépenses ayant trait aux activités parlementaires et ne peuvent être utilisées pour couvrir les dépenses produites par les partis politiques.»
Proposition de modification du Règlement de la Chambre des Députés adoptée par la Chambre des Députés en sa séance publique du 13 juillet 2011 Le Secrétaire général, Claude Frieseisen Le Président, Laurent Mosar Modification du Règlement de la Chambre des Députés relative au statut et au régime des traitements des fonctionnaires de la Chambre des Députés.
Art. 1erL’article 8 (3) est modifié comme suit
«Art. 8. (3) Le Bureau s’occupe de la gestion des affaires de la Chambre et prend les décisions relatives au personnel conformément au statut des fonctionnaires de la Chambre respectivement conformément au Code du travail.»
Art. 2Le chapitre 10 du Titre V «Procédures et dispositions particulières» est modifié comme suit
«Chapitre 10 De l’administration parlementaire, du Secrétaire général, des fonctionnaires et des salariés de la Chambre
Art. 159(1) La Chambre élit un Secrétaire général
Seuls les deux candidats ayant obtenu le plus de voix au premier tour participent au ballottage.
En cas d’égalité de voix de plusieurs candidats, il est procédé à un tour spécial pour déterminer les deux candidats au ballottage. La majorité relative suffit.
En cas d’égalité de suffrages au ballottage, il est procédé à un tour supplémentaire. Si à ce tour il y a toujours égalité, la nomination se fait par tirage au sort.
Art. 160(1) Le Secrétaire général est le chef de l’administration parlementaire
Art. 161(1) L’administration parlementaire est composée par des fonctionnaires et des salariés
Les règlements pris par le Bureau dans le cadre du statut des fonctionnaires de la Chambre sont également annexés au présent Règlement.
Art. 3Les dispositions de l’article 2 sont applicables au Secrétaire général en fonction dès l’entrée en vigueur de la
présente modification du Règlement.
Art. 4Le chapitre 17 intitulé «Des fonctionnaires, employés et agents de la Chambre» est supprimé
Art. 5Les articles 161 et suivants du Règlement sont renumérotés
3427 LUXEMBOURG
Art. 6La présente modification du Règlement est publiée au Mémorial
Art. 7Le texte coordonné du Règlement est publié au Mémorial
Annexe 3:
Statut des fonctionnaires de la Chambre des Députés Chapitre 1er.
Chapitre 2.
Chapitre 3.
Chapitre 4.
Chapitre 5.
Chapitre 6.
Chapitre 7.
Chapitre 8.
Chapitre 9.
Chapitre 10.
Chapitre 11.
Chapitre 12.
Chapitre 13.
Chapitre 14.
Section I.
Section II.
Section III.
Section IV.
Section V.
Section VI.
Chapitre 15.
Champ d’application et dispositions générales (Art. 1er) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Recrutement, entrée en fonctions (Art. 2 à 4) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Promotion (Art. 5) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Affectation du fonctionnaire (Art. 6 à 8) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Droits et devoirs du fonctionnaire (Art. 9 à 16bis) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Incompatibilité (Art. 17) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Durée du travail (Art. 18 à 19). . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Rémunération (Art. 20 à 27) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Congés (Art. 28 à 31-2) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Protection du fonctionnaire (Art. 32 à 35) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Droit d’association, représentation du personnel (Art. 36 à 36-1) . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Sécurité sociale, pension (Art. 37) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Cessation définitive des fonctions (Art. 38 à 42) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Discipline (Art. 43 à 60) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Champ d’application (Art. 43 à 46) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Suspension du fonctionnaire (Art. 47 à 50) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Procédure disciplinaire (Art. 51 à 69). . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Sanctions disciplinaires (Art. 70 à 73) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Voies de recours (Art. 74 à 75) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Révision (Art. 76 à 80) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Disposition abrogatoire (Art. 81). . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Chapitre 1er. Champ d’application et dispositions générales
Art. 1er
Est fonctionnaire de la Chambre des Députés toute personne qui a été nommée dans les conditions prévues par le Règlement de la Chambre des Députés et par le présent statut.
La qualité de fonctionnaire est encore reconnue à toute personne qui, à titre définitif et permanent, exerce une tâche complète, ou, dans les cas et dans les limites prévues à l’article 31.-1. du présent statut, une tâche partielle, dans le cadre du personnel de l’administration de la Chambre des Députés à la suite d’une nomination par le Bureau, à une fonction prévue en vertu d’une décision du Bureau.
Art. 1bis
3428 LUXEMBOURG Aux fins de l’alinéa 1er du présent paragraphe,
Le harcèlement tel que défini à l’article 10 paragraphe 2 alinéa 6 du présent statut est considéré comme une forme de discrimination au sens de l’alinéa 1er du présent paragraphe.
Tout comportement consistant à enjoindre à quiconque de pratiquer une discrimination à l’encontre de personnes pour l’un des motifs visés à l’alinéa 1er est considéré comme discrimination.
En ce qui concerne les personnes handicapées, des dispositions concernant la protection de la santé et de la sécurité sur le lieu de travail et des mesures visant à créer ou à maintenir des dispositions ou des facilités en vue de sauvegarder ou d’encourager leur insertion dans le monde du travail, ne constituent pas une discrimination directe ou indirecte.
Art. 1ter
Aux fins de l’alinéa 1er du présent paragraphe:
Le harcèlement sexuel tel que défini à l’article 10 paragraphe 2 alinéas 2 à 4 du présent statut est considéré comme une forme de discrimination au sens de l’alinéa 1er.
Le harcèlement tel que défini à l’article 10 paragraphe 2 alinéa 7 du présent statut est considéré comme une forme de discrimination au sens de l’alinéa 1er du présent paragraphe.
Le rejet des comportements définis aux alinéas 3 et 4 par la personne concernée ou sa soumission à ceux-ci ne peut être utilisé pour fonder une décision affectant cette personne.
Tout comportement consistant à enjoindre à quiconque de pratiquer une discrimination à l’encontre de personnes fondée sur le sexe est considéré comme discrimination.
Art. 1quater
Les dispositions de la loi du 28 novembre 2006 concernant l’installation, la composition, le fonctionnement et les missions du Centre pour l’égalité de traitement s’appliquent à l’ensemble du personnel visé par le présent statut.
3429 LUXEMBOURG
Chapitre 2. Recrutement, entrée en fonctions
Art. 2
La procédure d’engagement est arrêtée par le Bureau.
La condition sous g) ne s’applique pas au Secrétaire général ni aux Secrétaires généraux adjoints.
Il n’est fait aucune distinction de race, de croyance, d’opinion politique ou de sexe.
Toutefois, la condition de la nationalité luxembourgeoise est requise pour les emplois qui comportent une participation, directe ou indirecte, à l’exercice de la puissance publique et aux fonctions qui ont pour objet la sauvegarde des intérêts généraux de l’Etat. Ces emplois seront déterminés par voie de règlement du Bureau.
L’admission au service de la Chambre des Députés est refusée aux candidats qui étaient au service de l’Etat, de la Chambre des Députés, d’une commune ou d’un établissement public et qui ont été licenciés, révoqués, démis d’office, mis à la retraite d’office par une procédure disciplinaire ou dont le stage n’a pas été prolongé, sauf si la non-prolongation de celui-ci a résulté d’une demande du candidat.
Par recrutement externe, il y a lieu d’entendre l’engagement d’un candidat remplissant les conditions d’études légales ou réglementaires prévues pour l’accès au poste vacant et dont cet accès se fait par voie d’examen-concours sur épreuves.
Le recrutement externe peut se faire sur un poste à tâche complète ou sur un poste à temps partiel de cinquante pour cent ou de soixante-quinze pour cent d’une tâche complète.
Par recrutement interne, il y a lieu d’entendre soit l’engagement d’un candidat remplissant les conditions d’études légales ou réglementaires pour l’accès au poste vacant et dont cet accès se fait par changement d’administration, d’affectation ou de fonction, soit l’engagement d’un candidat par changement de carrière conformément aux dispositions de la loi modifiée du 14 novembre 1991 fixant les conditions et les modalités de l’accès du fonctionnaire à une carrière supérieure à la sienne.
L’admission au stage peut se faire sur un poste à tâche complète ou sur un poste à temps partiel de cinquante pour cent ou de soixante-quinze pour cent d’une tâche complète. Le degré de la tâche ne peut être modifié pendant toute la durée du stage.
La durée du stage est de deux ans pour le stagiaire admis au stage sur un poste à tâche complète et de trois ans pour le stagiaire admis au stage sur un poste à temps partiel de cinquante pour cent ou de soixante-quinze pour cent d’une tâche complète.
L’admission au stage est révocable. Le licenciement du stagiaire peut intervenir à tout moment, l’intéressé entendu en ses explications. Sauf dans le cas d’un licenciement pour motifs graves, le stagiaire a droit à un préavis d’un mois.
Le stage peut être suspendu soit d’office, soit à la demande de l’intéressé, pour la durée de toute absence prolongée en cas d’incapacité de travail du stagiaire ainsi que dans l’hypothèse où le stagiaire bénéficie des congés visés aux articles 29bis ou 30, paragraphe 1er, ci-après.
Avant la fin du stage le stagiaire doit subir un examen qui décide de son admission définitive.
Le stage peut être prolongé pour une période s’étendant au maximum sur douze mois:
Les décisions relatives à la réduction, à la suspension et à la prolongation du stage sont prises par le Bureau sur avis écrit du Secrétaire général notifié au préalable à l’intéressé.
3430 LUXEMBOURG Des règlements du Bureau arrêtent les conditions et formalités à remplir par les postulants au stage, les modalités du stage, les réductions de stage ainsi que le programme et la procédure du concours et de l’examen de fin de stage prévus par le présent article.
En cas de réussite à l’examen de fin de stage, le Bureau procède à la nomination définitive de l’intéressé comme fonctionnaire de la Chambre des Députés.
Ces agents sont engagés sous le régime de salarié de la Chambre des Députés à un poste d’une carrière correspondant à leur degré d’études pour la durée d’une année. Après cette période, ils peuvent être nommés en qualité de fonctionnaire de la Chambre des Députés à un emploi d’une carrière de fonctionnaire correspondant à leur degré d’études. A cet effet, ils peuvent être dispensés par le Bureau des limites de la bonification d’ancienneté telle qu’elle est prévue à l’article 7 de l’annexe du Règlement de la Chambre relative aux traitements des fonctionnaires de la Chambre des Députés.
Art. 3
Le Secrétaire général et les Secrétaires généraux adjoints prêtent serment entre les mains du Président de la Chambre des Députés.
Art. 4
Les décisions de nomination et de promotion des fonctionnaires de la Chambre des Députés sont notifiées aux intéressés par le Secrétaire général.
Chapitre 3. Promotion
Art. 5
La promotion du fonctionnaire se fait dans les conditions et suivant les modalités prévues par les dispositions du chapitre «Carrières» des dispositions de l’annexe du Règlement de la Chambre relative aux traitements des fonctionnaires de la Chambre des Députés.
Nul fonctionnaire ne peut prétendre à la promotion s’il est établi qu’il ne possède pas les qualités professionnelles ou morales requises pour exercer les fonctions du grade supérieur.
La suspension de l’avancement est prononcée par le Bureau sur le vu d’un rapport circonstancié établi par le Secrétaire général et des explications écrites de l’intéressé qui aura reçu copie du rapport précité.
La suspension est prononcée pour une période d’un an au plus et bénéficiera, le cas échéant, d’un rappel d’ancienneté pour l’avancement ultérieur.
Toutefois la suspension peut être prorogée tant que le fonctionnaire ne remplit pas les conditions prévues à l’alinéa 3 ci-dessus.
L’examen de promotion est un examen accessible à tous ceux qui, à la date de l’examen, ont au moins trois années de grade, sans préjudice de l’application des dispositions des articles 30, paragraphes 1 et 2, 31, paragraphes 1 et 2 et 31-1 ci-après.
En cas de second échec, le candidat peut se présenter une dernière fois à l’examen de promotion après un délai minimum de cinq ans et à condition d’avoir suivi une formation spéciale à l’Institut National d’Administration Publique ou auprès d’un autre organisme de formation reconnu par le ministre ayant la Fonction Publique dans ses attributions.
3431 LUXEMBOURG 4. Les formalités à remplir par les candidats à l’examen de promotion ainsi que le programme de l’examen sont déterminés par un règlement du Bureau.
Chapitre 4. Affectation du fonctionnaire
Art. 6
Conformément au Règlement de la Chambre des Députés, le Secrétaire général exerce la direction et la surveillance du Personnel de la Chambre.
Le changement d’affectation peut intervenir d’office dans l’intérêt du service ou à la demande de l’intéressé; il est opéré par le Secrétaire général.
Le changement de fonction peut intervenir d’office dans l’intérêt du service ou à la demande de l’intéressé; il est opéré par le Bureau.
Le changement d’administration peut intervenir d’office dans l’intérêt du service ou à la demande de l’intéressé.
Le changement d’administration ordonné d’office est opéré par l’autorité investie du pouvoir de nomination; il ne peut avoir lieu que s’il existe une vacance de poste budgétaire au sein de l’administration dont le fonctionnaire concerné est appelé à faire partie.
L’intégration et les avancements ultérieurs dans sa nouvelle administration du fonctionnaire changé d’office d’administration ainsi que le changement d’administration à l’initiative du fonctionnaire sont régis par la loi du 27 mars 1986 fixant les conditions et les modalités selon lesquelles le fonctionnaire de l’Etat peut se faire changer d’administration.
N’est pas considérée comme diminution de traitement au sens du présent paragraphe la cessation d’emplois accessoires ni la cessation d’indemnités ou de frais de voyage, de bureau ou d’autres, lorsque la cause de ces indemnités vient à disparaître avec le nouvel emploi.
Lorsque le fonctionnaire changé d’affectation, de fonction ou d’administration dans les conditions qui précèdent, refuse le nouvel emploi, il peut être considéré comme démissionnaire.
Art. 7
Sauf circonstances exceptionnelles, constatées par le Bureau, la durée de l’intérim ne pourra pas excéder un an.
Par détachement, on entend l’assignation au fonctionnaire d’un autre emploi correspondant à sa carrière et à son grade dans une autre administration, dans un établissement public ou auprès d’un organisme international.
En cas de détachement dans une autre administration, un établissement public ou un organisme international, le fonctionnaire relève de l’autorité hiérarchique de l’administration, respectivement de l’établissement ou de l’organisme auquel il est détaché.
Au terme du détachement, le fonctionnaire est de nouveau intégré dans le cadre de la Chambre des Députés.
Art. 8Lorsqu’une mutation nécessite un changement de résidence ou de logement, le fonctionnaire a droit au
remboursement des frais de déménagement et, le cas échéant, des frais accessoires, dans les conditions et suivant les modalités déterminées par le Bureau.
Chapitre 5. Droits et devoirs du fonctionnaire
Art. 9
3432 LUXEMBOURG Il doit de même se conformer aux instructions du Bureau de la Chambre des Députés, du Secrétaire général et des Secrétaires généraux adjoints qui ont pour objet l’accomplissement régulier de ses devoirs ainsi qu’aux ordres de service de ses supérieurs directs.
Art. 10
Il est tenu de se comporter avec dignité et civilité tant dans les rapports de service avec ses supérieurs, collègues et subordonnés que dans ses rapports avec les usagers de son service qu’il doit traiter avec compréhension, prévenance et sans aucune discrimination.
Constitue un harcèlement sexuel à l’occasion des relations de travail au sens du présent statut tout comportement à connotation sexuelle ou tout autre comportement fondé sur le sexe dont celui qui s’en rend coupable sait ou devrait savoir qu’il affecte la dignité d’une personne au travail, lorsqu’une des trois conditions suivantes est remplie:
Le comportement peut être physique, verbal ou non-verbal.
L’élément intentionnel du comportement est présumé.
Constitue un harcèlement moral à l’occasion des relations de travail au sens du présent article toute conduite qui, par sa répétition ou sa systématisation, porte atteinte à la dignité ou à l’intégrité psychique ou physique d’une personne.
Est considéré comme harcèlement tout comportement indésirable lié à l’un des motifs visés à l’alinéa 1er de l’article 1bis, qui a pour objet ou pour effet de porter atteinte à la dignité d’une personne et de créer un environnement intimidant, hostile, dégradant, humiliant ou offensant.
Est considéré comme harcèlement tout comportement indésirable lié au sexe d’une personne qui a pour objet ou pour effet de porter atteinte à la dignité d’une personne ou à l’intégrité physique et de créer un environnement intimidant, hostile, dégradant, humiliant ou offensant.
Art. 11
Ces dispositions s’appliquent également au fonctionnaire qui a cessé ses fonctions.
Art. 12
Toutefois, le Secrétaire général peut décider si l’absence non autorisée est imputée sur le congé de récréation ou si elle est assortie de la perte de rémunération visée ci-dessus.
3433 LUXEMBOURG 4. Dans le cas prévu au paragraphe qui précède, il est réservé au Bureau de disposer en faveur du conjoint et/ou des enfants mineurs du fonctionnaire, jusqu’à concurrence de la moitié de la rémunération retenue.
Art. 13
Le fonctionnaire est tenu de résider à un lieu qui se situe à une distance de son lieu de travail ne l’empêchant pas d’accomplir ses fonctions normalement.
Art. 14
Aucune activité accessoire au sens du présent article ne peut être exercée ou autorisée si elle ne se concilie pas avec l’accomplissement consciencieux et intégral des devoirs de la fonction ou s’il y a incompatibilité, de fait ou de droit, au regard de l’autorité, de l’indépendance ou de la dignité du fonctionnaire.
Les changements visés à l’alinéa qui précède se font aux conditions prévues à l’article 6 de la présente loi.
Ne comptent pas comme activités au sens de l’alinéa qui précède
Aucun fonctionnaire ne peut exercer simultanément plusieurs activités accessoires, à moins que l’intérêt de la Chambre des Députés ne l’exige et que les conditions de l’alinéa 1er ne soient remplies.
Art. 15
Dans ce cas, lorsque le supérieur hiérarchique estime que l’indépendance du fonctionnaire risque d’être compromise, il doit décharger le fonctionnaire de cette affaire et transmettre le dossier à un autre agent de son administration.
Art. 16
Le fonctionnaire doit se soumettre à tout examen médical ordonné dans l’intérêt du personnel ou dans l’intérêt du service, auprès du médecin du travail institué au sein du département de la Fonction publique. L’examen est ordonné par le Bureau s’il s’agit de l’ensemble ou d’une partie des fonctionnaires et par le Secrétaire général s’il s’agit d’un examen médical ordonné à titre individuel.
Art. 16bis
Sans préjudice des dispositions de l’article 43 ci-dessous, et en cas de manquement du fonctionnaire à ses devoirs, le chef d’administration ou son délégué peut lui adresser un ordre de justification dans les conditions et selon les modalités fixées par le règlement grand-ducal y relatif.
3434 LUXEMBOURG
Chapitre 6. Incompatibilité
Art. 17
La qualité de fonctionnaire est incompatible avec le mandat de député. L’acceptation par un fonctionnaire de ce mandat entraîne les conséquences prévues par la loi.
Chapitre 7. Durée du travail
Art. 18
La durée hebdomadaire normale du travail est de quarante heures. Un règlement du Bureau arrête les modalités de l’horaire mobile. Le Secrétaire général peut prendre des notes de service y relatives.
Art. 19
Chapitre 8. Rémunération
Art. 20
Le fonctionnaire jouit d’un traitement dont le régime est fixé par l’annexe du Règlement de la Chambre relative aux traitements des fonctionnaires de la Chambre des Députés.
Art. 21
Sous réserve des dispositions contraires prévues par le présent statut, le fonctionnaire a, pour la durée de ses fonctions, un droit acquis au traitement de base de son grade de traitement y compris les majorations pour ancienneté de service ainsi que les allocations, primes et indemnités.
Les diminutions de traitement qui peuvent être décrétées n’atteignent que les fonctionnaires nommés après la mise en vigueur de la mesure ordonnant la diminution.
Par traitement au sens du présent article on entend l’émolument fixé pour les différentes fonctions physiques, y compris toutes les majorations pour ancienneté de service auxquelles le fonctionnaire pouvait prétendre en vertu d’une disposition légale ou d’une disposition réglementaire prise en vertu d’une loi.
Ne sont pas compris dans le terme traitement les remises, droits casuels, indemnités de voyage ou de déplacement, et frais de bureau lorsqu’ils ne sont pas à considérer, d’après les dispositions qui les établissent, comme constituant une partie intégrante du traitement.
Art. 22
En dehors de son traitement, aucune rémunération n’est accordée à un fonctionnaire, sauf dans les cas spécialement prévus par le présent statut.
Aucune indemnité ne peut être allouée à un fonctionnaire en raison d’une extension ou d’une modification de sa charge, ni pour un service ou un travail qui par sa nature ou par les conditions dans lesquelles il a été fourni, rentre ou doit être considéré comme rentrant dans le cadre des attributions et devoirs de ce fonctionnaire, ou comme rentrant dans l’ensemble du service collectif du personnel dont le fonctionnaire fait partie.
Art. 23
Dans ce dernier cas, le taux de l’indemnité ne pourra excéder au total le chiffre du traitement minimum attaché à l’emploi vacant, lors même que celui-ci serait cumulé concurremment ou successivement par plusieurs fonctionnaires.
De même, si un fonctionnaire est appelé à faire un service ou un travail qu’un autre devrait ou aurait dû faire, il peut en être indemnisé.
3435 LUXEMBOURG 5. Les fonctionnaires de la Chambre engagés avant le 18 mars 2005 bénéficient d’une prime spéciale non pensionnable correspondant à 1/6 du traitement brut.
Art. 24
Les traitements sont payables d’avance, mensuellement, à raison d’un douzième par mois du traitement annuel, lorsqu’ils sont dus pour le mois entier.
Lorsqu’ils sont dus pour une partie du mois, ils sont calculés par jour, à raison d’un trois cent soixantième du traitement annuel avec mise en compte des journées libres réglementaires, des dimanches et des jours fériés légaux et de rechange qui tombent dans la période ou qui la suivent immédiatement.
Art. 25
La rémunération du fonctionnaire est cessible et saisissable conformément à la loi.
Art. 26
Les contestations auxquelles donneront lieu les décisions relatives à la fixation des traitements en principal et accessoires et des émoluments des fonctionnaires de la Chambre des Députés sont de la compétence du Tribunal administratif, statuant comme juge du fond.
Ces recours seront intentés dans un délai de trois mois à partir du jour de la notification de la décision. Ils ne sont pas dispensés du ministère d’avocat.
Art. 27
A défaut de personnes remplissant les conditions d’allocation énumérées ci-avant, le trimestre de faveur n’est pas dû.
En aucun cas il ne peut y avoir payement simultané d’un trimestre de faveur et d’une pension.
Le trimestre de faveur n’est pas payé, lorsqu’il est inférieur ou égal à la pension due pour la même période.
Au cas où l’indemnité payable serait plus élevée que le trimestre de faveur, les personnes visées aux paragraphes qui précèdent ont droit à l’indemnité.
Chapitre 9. Congés
Art. 28
Les congés visés à l’alinéa qui précède comprennent notamment:
3436 LUXEMBOURG
Art. 29Congé de maternité
Cette période de congé exceptionnel se décompose en congé prénatal de huit semaines et en congé postnatal de huit semaines.
Si l’accouchement n’a lieu qu’après la date prévue par le médecin, le congé prénatal est prolongé jusqu’à l’accouchement et sans que la durée de congé à prendre obligatoirement après l’accouchement puisse être réduite.
La durée du congé postnatal est portée de huit à douze semaines en cas d’accouchement prématuré ou multiple ainsi que pour les mères allaitant leur enfant.
En cas d’adoption multiple la durée du congé d’accueil est portée de huit à douze semaines.
Art. 29bis
Peut prétendre au congé parental toute personne, ci-après appelée «le parent», pour autant qu’elle
3437 LUXEMBOURG
La période d’occupation en qualité d’auxiliaire temporaire précédant immédiatement une période couverte par un titre d’engagement conclu avec le même employeur est prise en considération au titre de durée d’occupation requise par le paragraphe 1er ci-avant.
Si le parent change d’employeur au cours de la période de douze mois précédant le congé parental ou pendant la durée de celui-ci, le congé peut être alloué de l’accord du nouvel employeur. Si le changement d’employeur intervient pendant le congé parental, celui-ci doit être continué sans interruption.
Art. 29ter
Chaque parent, remplissant les conditions prévues à l’article 29bis a droit, sur sa demande, à un congé parental de six mois par enfant.
En accord avec le ou les employeurs, le parent bénéficiaire peut prendre un congé parental à temps partiel de douze mois. Dans ce cas, son activité professionnelle doit être réduite au moins de la moitié de la durée mensuelle normale de travail lui applicable en vertu du présent statut.
En cas de naissance multiple ou d’adoption multiple, le congé parental est accordé intégralement pour chacun des enfants de la même naissance ou adoption. La demande du congé parental s’applique à tous les enfants visés.
Le droit au congé parental prend fin lorsque l’une des conditions prévues à l’article 29bis cesse d’être remplie.
Art. 29quater
Le congé parental ne peut pas être accordé deux fois au même parent pour le ou les mêmes enfants. Le congé parental qui n’est pas pris par l’un des parents n’est pas transférable à l’autre parent.
Cette disposition s’applique également au cas où l’un des parents bénéficie d’un congé équivalent au titre d’un régime non luxembourgeois.
Si les deux parents, remplissant les conditions, demandent tous les deux ce congé, priorité est donnée à celui des parents dont le nom patronymique est le premier dans l’ordre alphabétique.
Toutefois, au cas où le congé au titre du régime non luxembourgeois a déjà été pris, le congé parental prévu par la présente loi est alors reporté jusqu’à la fin du congé en cours, sous réserve de la limite d’âge prévue à l’article 29bis, paragraphe 1er.
Cependant, en cas de congé parental à temps partiel, les deux parents peuvent répartir le congé de façon à assurer une présence permanente auprès de l’enfant.
Par exception à l’alinéa 1 du présent paragraphe, le parent qui vit seul avec son ou ses enfants dont il a la garde a droit à un congé parental s’il remplit les autres conditions légales.
Au cas où un congé de maternité ou d’accueil n’est pas dû ou n’a pas été pris, le congé parental éventuellement dû au titre du présent paragraphe doit être pris à partir du premier jour de la neuvième semaine qui suit l’accouchement ou, en cas d’adoption, à partir de la date du jugement d’adoption.
3438 LUXEMBOURG 6. Le congé parental entamé prend fin en cas de décès de l’enfant ou lorsque le tribunal saisi de la procédure d’adoption ne fait pas droit à la demande. Dans ce cas, le bénéficiaire réintègre son emploi au plus tard un mois après le décès ou le rejet de la demande d’adoption.
En cas de décès d’un enfant d’une naissance ou adoption multiple avant la période d’extension du congé parental, la durée du congé est réduite en conséquence.
Lorsque l’employeur a procédé au remplacement du bénéficiaire pendant la durée du congé parental, celui-ci a droit, dans l’administration parlementaire, à une priorité de réemploi à tout emploi similaire vacant correspondant à ses qualifications et assorti d’une rémunération au moins équivalente. En cas d’impossibilité de pouvoir occuper un tel emploi, le congé parental est prolongé sans pouvoir dépasser son terme initial.
Art. 29quinquies
Art. 29sexies
Aucun report n’est justifié en cas de survenance d’un événement grave, dont les conséquences sont en relation avec l’enfant et pour lequel l’assistance et l’intervention ponctuelles extraordinaires de la part du salarié s’avèrent indispensables, notamment:
Le report n’est plus possible après que l’employeur a donné son accord ou en cas d’absence de réponse dans les quatre semaines. Lorsque le salarié travaille auprès de plusieurs employeurs, le report n’est pas possible en cas de désaccord entre les employeurs.
En cas de report du congé, l’employeur doit proposer à l’agent dans un mois une nouvelle date pour le congé qui ne peut se situer plus de deux mois après la date du début du congé sollicité, sauf demande expresse de celui-ci. Dans ce cas, la demande de l’agent ne peut plus être refusée.
Lorsque le travail est de nature saisonnière, il peut être reporté jusqu’après la période de nature saisonnière.
3439 LUXEMBOURG
Art. 29septies
Art. 29octiesCongé pour raisons familiales
Le fonctionnaire en activité de service a droit à un congé pour raisons familiales à accorder selon les conditions et modalités prévues dans la loi du 12 février 1999 portant création d’un congé parental et d’un congé pour raisons familiales.
Les mesures d’exécution du présent article sont celles fixées par le règlement grand-ducal prévu à l’article 29ter du statut général des fonctionnaires de l’Etat.
Art. 29nonies. Congé d’accompagnement 1. Le fonctionnaire dont un parent au premier degré en ligne directe ascendante ou descendante ou au second degré en ligne collatérale, le conjoint ou le partenaire au sens de l’article 2 de la loi modifiée du 9 juillet 2004 relative aux effets légaux de certains partenariats souffre d’une maladie grave en phase terminale a droit, à sa demande, à un congé d’accompagnement d’une personne en fin de vie, ci-après appelé congé d’accompagnement.
Le congé d’accompagnement peut être fractionné. Le travailleur peut convenir avec son employeur d’un congé d’accompagnement à temps partiel; dans ce cas la durée du congé est augmentée proportionnellement.
Le congé d’accompagnement prend fin à la date du décès de la personne en fin de vie.
Toutefois, si pendant cette période deux ou plusieurs personnes se partagent l’accompagnement de la personne en fin de vie, elles peuvent bénéficier chacune d’un congé d’accompagnement à temps partiel, sans que la durée totale des congés alloués ne puisse dépasser quarante heures.
Le bénéficiaire est obligé d’avertir personnellement ou par personne interposée, soit oralement soit par écrit, le chef d’administration ou son délégué au plus tard le premier jour de son absence.
A la demande de son administration, le fonctionnaire doit prouver que les différentes conditions pour l’obtention du congé d’accompagnement sont remplies.
Art. 30Congés sans traitement
Le congé sans traitement visé par le présent paragraphe ne peut dépasser deux années.
Si, pendant le congé sans traitement visé par le présent paragraphe, survient une grossesse ou une adoption, ce congé sans traitement prend fin et le fonctionnaire a droit à un congé de maternité ou d’accueil, dans les conditions et selon les modalités prévues à l’article 29 ci-dessus, ainsi que, le cas échéant, à un congé parental prévu à l’article 29bis cidessus, à un congé sans traitement prévu au présent paragraphe et à un congé pour travail à mi-temps prévu à l’article 31 paragraphe 1er du présent statut.
Le congé sans traitement visé par le présent paragraphe est considéré – le non-paiement du traitement et le droit au congé annuel de récréation mis à part – comme période d’activité de service intégrale pour l’application des avancements en échelon, des majorations de l’indice et des avancements en traitement, pour les promotions ainsi que pour le droit d’admission à l’examen de promotion.
Si, pendant le congé sans traitement visé par le présent paragraphe, survient une grossesse ou une adoption, il prend fin et le fonctionnaire a droit à un congé de maternité ou d’accueil, dans les conditions et suivant les modalités prévues à l’article 29 ci-dessus, ainsi que, le cas échéant, à un congé parental, à un congé sans traitement prévu au paragraphe 1er ci-dessus et à un congé pour travail à mi-temps prévu au paragraphe 1er de l’article 31.
Toutefois le congé de maternité ou d’accueil ainsi accordé n’est rémunéré que s’il survient au cours des deux premières années qui suivent le début du congé sans traitement.
3440 LUXEMBOURG Le congé sans traitement visé par le présent paragraphe sous a) est bonifié comme période d’activité de service intégrale pour l’application des avancements en échelon, des majorations de l’indice et des avancements en traitement, pour les promotions ainsi que pour le droit d’admission à l’examen de promotion, sous réserve que les conditions fixées à l’article 5 paragraphe 1er alinéa 3 du présent statut sont remplies. Cette bonification ne peut dépasser dix ans y compris le temps déjà bonifié, le cas échéant, en vertu d’une disposition autre que le présent paragraphe.
A l’expiration du terme découlant des paragraphes 1er et 2 ci-dessus, le fonctionnaire assume à nouveau ses fonctions à temps complet ou à temps partiel dans son service et dans sa carrière d’origine pour autant qu’il n’a ni cessé prématurément, ni prolongé la durée du congé au-delà de la durée initialement accordée. A défaut de vacance de poste dans son service d’origine, il reprend ses fonctions dans un autre service de l’administration de la Chambre des Députés.
Lorsque le congé sans traitement visé par le paragraphe 2 ci-dessus dépasse la durée de deux ans, le Bureau peut demander au fonctionnaire de suivre, préalablement à sa réintégration dans l’administration, une formation.
Art. 31Congé pour travail à mi-temps
Le congé pour travail à mi-temps visé par le présent paragraphe est accordé pour élever un ou plusieurs enfants non encore admis à la première année d’études primaires.
Si, pendant le congé pour travail à mi-temps visé par le présent paragraphe, survient une grossesse ou une adoption, ce congé pour travail à mi-temps prend fin et le fonctionnaire a droit à un congé de maternité ou d’accueil, dans les conditions et selon les modalités prévues à l’article 29 ci-dessus, à un congé parental, à un congé sans traitement prévu au paragraphe 1er de l’article 30 ci-dessus ou à un congé pour travail à mi-temps prévu au présent paragraphe.
Toutefois le congé de maternité ou d’accueil ainsi accordé n’est rémunéré à concurrence d’une tâche complète que s’il survient durant les deux premières années suivant le début du congé pour travail à mi-temps.
Le congé pour travail à mi-temps visé par le présent paragraphe est considéré – le non-paiement de la moitié du traitement et le droit à moitié du congé annuel de récréation mis à part – comme période d’activité de service intégrale pour l’application des avancements en échelon, des majorations de l’indice et des avancements en traitement, pour les promotions ainsi que pour le droit d’admission à l’examen de promotion.
Peuvent bénéficier du congé pour travail à mi-temps visé par le présent paragraphe tous les fonctionnaires à l’exception de ceux qui assument la fonction de Secrétaire général et de Secrétaire général adjoint.
Si, pendant le congé pour travail à mi-temps visé par le présent paragraphe survient une grossesse ou une adoption, ce congé pour travail à mi-temps prend fin et le fonctionnaire a droit à un congé de maternité ou d’accueil selon les conditions et modalités prévues à l’article 29 ci-dessus, ainsi que, le cas échéant, à un congé parental, à un congé sans traitement ou à un congé pour travail à mi-temps selon les conditions et modalités prévues par le paragraphe 1er de l’article 30 et par le paragraphe 1er du présent article. Toutefois, le congé de maternité ou d’accueil ainsi accordé n’est rémunéré à concurrence d’une tâche complète que s’il survient durant les deux premières années suivant le début du congé pour travail à mi-temps.
Le congé pour travail à mi-temps visé par le présent paragraphe sous a) est bonifié comme période d’activité de service intégrale pour l’application des avancements en échelon, des majorations de l’indice et des avancements en traitement, pour les promotions ainsi que pour le droit d’admission à l’examen de promotion, sous réserve que les conditions fixées à l’article 5 paragraphe 1er alinéa 3 du présent statut sont remplies.
Lorsque deux fonctionnaires bénéficient d’un congé pour travail à mi-temps, un autre agent à temps plein peut être engagé, selon les besoins du service, à titre provisoire ou définitif.
3441 LUXEMBOURG 4. A l’expiration du terme découlant des paragraphes 1er et 2 ci-dessus, le fonctionnaire assume à nouveau ses fonctions à temps plein dans son service d’origine et dans la même carrière pour autant qu’il n’a ni cessé prématurément, ni prolongé la durée du congé au-delà de la durée initialement accordée. A défaut de vacance de poste dans son service d’origine, il reprend ses fonctions dans un autre service de l’administration de la Chambre des Députés.
Pour l’application des dispositions du présent paragraphe, il est entendu qu’une vacance à temps plein peut résulter de deux vacances pour travail à mi-temps dont l’une est, le cas échéant, déjà occupée par le bénéficiaire du congé.
Art. 31-1Service à temps partiel
L’agent bénéficiaire d’un service à temps partiel de vingt-cinq pour cent, cinquante pour cent ou soixante-quinze pour cent a droit à respectivement vingt-cinq pour cent, cinquante pour cent ou soixante-quinze pour cent du traitement, respectivement de tout élément accessoire ou supplémentaire du traitement auquel il peut prétendre tels que, notamment, l’allocation de famille, l’allocation de fin d’année, ou toute autre prime ou accessoire de traitement.
Le fonctionnaire visé par le présent article ne peut exercer aucune activité lucrative au sens de l’article 14, paragraphe 5 ci-dessus.
Le fonctionnaire qui assume un service à temps partiel ne peut pas bénéficier du congé pour travail à mi-temps pendant toute la période pendant laquelle il se trouve en service à temps partiel.
Art. 31-2
Peuvent bénéficier d’un congé sans traitement ou d’un congé pour travail à mi-temps visés aux articles 30, paragraphes 1er et 2 sub a), et 31, paragraphes 1er et 2 sub a), soit le fonctionnaire de sexe féminin soit le fonctionnaire de sexe masculin dont le conjoint a bénéficié d’un congé de maternité, d’un congé d’accueil ou d’un congé parental consécutif au congé de maternité ou au congé d’accueil.
En ce qui concerne le congé pour travail à mi-temps précité, les deux conjoints-fonctionnaires peuvent en bénéficier simultanément.
Chapitre 10. Protection du fonctionnaire
Art. 32
Les conditions et modalités d’application du présent paragraphe sont celles fixées par le règlement grand-ducal prévu à l’article 32.2 du statut général des fonctionnaires de l’Etat.
La Chambre des Députés informe les fonctionnaires des mesures prises pour protéger leur santé.
Art. 33
Ce droit existe également si une demande écrite du fonctionnaire, introduite par la voie hiérarchique, est restée sans suite dans le délai d’un mois.
Art. 34
Un index des pièces est joint au dossier. Toute pièce doit être enregistrée à cet index, numérotée et classée sans discontinuité.
Aucune pièce ne peut être opposée à un fonctionnaire si elle ne lui a pas été communiquée avant le classement.
Art. 35
Chapitre 11. Droit d’association, représentation du personnel
Art. 36
3443 LUXEMBOURG 3. Il est institué une représentation du personnel composée au moins d’un représentant des fonctionnaires de la carrière inférieure, d’un représentant des fonctionnaires de la carrière moyenne et d’un représentant des fonctionnaires de la carrière supérieure.
Art. 36-1
Le/la délégué(e) à l’égalité entre femmes et hommes a pour mission de veiller à l’égalité de traitement entre les agents dans les domaines visés par la loi du 8 décembre 1981 relative à l’égalité de traitement entre hommes et femmes en ce qui concerne l’accès à l’emploi, à la formation et à la promotion professionnelle, et les conditions de travail.
Chapitre 12. Sécurité sociale, pension
Art. 37
En matière de sécurité sociale et de pension, les législations concernant les fonctionnaires de l’Etat sont applicables aux fonctionnaires de la Chambre des Députés.
Chapitre 13. Cessation définitive des fonctions
Art. 381. Hormis le décès, la cessation définitive des fonctions résulte:
Art. 39
Elle doit préciser la date à laquelle le fonctionnaire désire cesser ses fonctions.
Toutefois elle doit dans tous les cas être demandée avec effet au premier jour d’un mois déterminé.
Cette décision fixe l’effet de la démission à la date proposée par le fonctionnaire à moins que l’intérêt du service n’impose le choix d’une date plus éloignée. Celle-ci ne peut être postérieure de plus de trois mois à la date de réception de la lettre de démission.
Au cas où le Bureau ne répond pas dans le délai imparti, la démission est réputée acceptée et sortir ses effets le jour proposé par le fonctionnaire.
Il peut également refuser la démission si le fonctionnaire n’a pas informé l’administration de son intention de démissionner dans le délai prévu au paragraphe 2 du présent article.
3444 LUXEMBOURG
Art. 401. La démission d’office résulte de plein droit:
Art. 41
Le fonctionnaire qui a atteint la limite d’âge prévue par la loi pour l’exercice de ses fonctions cesse d’exercer ses fonctions le lendemain du jour au cours duquel il atteint la limite d’âge.
Art. 42
Chapitre 14. Discipline
Section I. Champ d’application
Art. 43
Art. 44
Le fonctionnaire exclu temporairement de ses fonctions par application des dispositions de l’article 71, point 8, cidessous, reste soumis à la juridiction disciplinaire.
Le fonctionnaire qui a quitté le service reste soumis à la juridiction disciplinaire pour les faits ou omissions qui entraîneraient la révocation d’un fonctionnaire en activité. Toutefois l’action disciplinaire devra être intentée dans les six mois qui suivent la cessation des fonctions.
L’action disciplinaire intentée contre un fonctionnaire pour des faits autres que ceux prévus au paragraphe 2 de cet article et où aucune décision définitive n’est intervenue avant la cessation des fonctions est éteinte à la date du jour de celle-ci.
Art. 45
Tout manquement à la discipline engage la responsabilité personnelle du supérieur hiérarchique qui reste en défaut de provoquer les sanctions disciplinaires.
Art. 46
L’action disciplinaire résultant du manquement aux devoirs du présent statut se prescrit par trois ans. Au cas où la faute disciplinaire constitue en même temps une infraction à la loi pénale, la prescription de l’action disciplinaire n’est en aucun cas acquise avant la prescription de l’action publique.
3445 LUXEMBOURG La prescription prend cours à partir du jour où le manquement a été commis; elle est interrompue par tout acte de poursuite ou d’instruction disciplinaire.
Section II. Suspension du fonctionnaire
Art. 47
Art. 48
La suspension du fonctionnaire prévue à l’article 47 relève de la compétence du Président de la Chambre.
Elle ne pourra être prononcée qu’après avoir entendu le fonctionnaire en ses explications.
Le fonctionnaire suspendu conformément à l’article 47 peut dans les trois mois de la notification de la décision de suspension prendre recours au Tribunal administratif qui statue comme juge du fond.
Art. 49
Art. 501. Dans les cas prévus sous b), c) et d) du paragraphe 2 de l’article 47 la moitié retenue
Section III. Procédure disciplinaire
Art. 51
Le Bureau est investi du pouvoir disciplinaire à l’égard des fonctionnaires de la Chambre.
Le Bureau est compétent pour prononcer les sanctions disciplinaires de l’avertissement, de la réprimande et de l’amende ne dépassant pas le cinquième d’une mensualité brute du traitement de base lorsque le Conseil de discipline ne s’est pas prononcé.
Il est tenu d’appliquer la sanction disciplinaire conformément à la décision du Conseil de discipline ou à celle rendue par la juridiction administrative en cas de recours.
Art. 52
Aucune sanction disciplinaire ne peut être prononcée et appliquée sans instruction préalable conformément aux articles 54 et suivants.
Art. 53
L’instruction disciplinaire appartient à un Comité de discipline composé de cinq députés désignés en début de législature par la Chambre des Députés réunie en séance plénière ainsi qu’au Conseil de discipline. Elle ne se fait jamais par la personne qui a déclenché l’affaire.
Il y a une incompatibilité entre les fonctions de membre du Comité de discipline, celle de membre du Conseil de discipline et celle de membre du Bureau.
3446 LUXEMBOURG
Art. 54
Le Secrétaire général informe le fonctionnaire présumé fautif des faits qui lui sont reprochés avec l’indication qu’une instruction disciplinaire est ordonnée.
Si le fonctionnaire ne peut être touché personnellement, l’information est valablement faite par une lettre recommandée envoyée à l’adresse que le fonctionnaire a déclarée à l’administration comme sa résidence.
La procédure disciplinaire suit son cours même si le fonctionnaire dûment informé fait défaut.
Toutes les attributions du Secrétaire général conformément au présent chapitre sont exercées par le Président de la Chambre en cas de procédure disciplinaire contre le Secrétaire général.
Art. 55
Dans le cadre de cette instruction, le Comité de discipline rassemble tous les éléments à charge et à décharge du fonctionnaire susceptibles d’avoir une influence sur les mesures à prendre.
Le fonctionnaire a le droit d’obtenir communication du dossier dès que l’instruction est engagée et ouverte, conformément aux dispositions de la loi du 1er décembre 1978 réglant la procédure administrative non contentieuse et du règlement grand-ducal du 8 juin 1979 pris en exécution de ladite loi.
Il a le droit de se faire assister par un défenseur de son choix.
A la fin de l’instruction, le Comité de discipline rédigera un rapport qui sera versé au dossier.
Dans les dix jours de la réception du dossier, le fonctionnaire peut présenter ses observations et demander un complément d’instruction. Le Comité de discipline décide s’il y a lieu de donner suite à cette demande.
Art. 56
Dans les dix jours de l’expiration du délai de l’article 55 précité, le Comité de discipline communique le dossier de l’instruction ensemble avec son rapport et les éventuelles observations du fonctionnaire présumé fautif au Secrétaire général de la Chambre qui prend une des décisions suivantes.
La décision de saisir le Bureau est communiquée au fonctionnaire par voie recommandée avec accusé de réception. Elle n’est pas susceptible d’un recours administratif.
Art. 57
Le Conseil de discipline est composé de deux magistrats de l’ordre judiciaire, de deux députés et d’un représentant à désigner par la Chambre des fonctionnaires publics, ainsi que d’un nombre double de suppléants choisis selon les mêmes critères.
Le Bureau est représenté par le Secrétaire Général sinon son délégué. Celui-ci défendra les intérêts du Bureau.
Les membres du Conseil de discipline sont nommés par le Bureau pour un terme de trois ans. Leur mandat peut être renouvelé.
En cas de vacance d’un siège, par décès, démission ou autrement, le Membre nommé en remplacement achèvera le mandat de son prédécesseur.
Les membres du conseil ne peuvent être ni entre eux ni avec le fonctionnaire présumé fautif, ni parents ni alliés jusqu’au troisième degré inclusivement.
Art. 58
Le Conseil de discipline est présidé par le magistrat le plus ancien en rang qui en fait partie.
En cas d’empêchement du président, il est remplacé par le second magistrat, membre effectif du Conseil et, en cas de besoin, par l’un des magistrats, membres suppléants, dans l’ordre d’ancienneté.
Les membres du Conseil, tant magistrats que députés, sont remplacés par leurs suppléants, dans l’ordre des nominations.
3447 LUXEMBOURG Les membres du Conseil peuvent être récusés par le fonctionnaire présumé fautif pour des motifs reconnus légitimes par le Conseil; ils peuvent en outre être récusés pour les causes indiquées à l’article 521 du Nouveau Code de procédure civile.
Art. 59
Le Conseil de discipline est assisté d’un secrétaire choisi par le président.
Les affaires dont le Conseil est saisi sont inscrites par les soins du secrétaire par ordre de date dans un registre d’entrée.
Le président convoque le Conseil toutes les fois que les circonstances l’exigent et ce au moins cinq jours avant celui fixé pour la réunion, sauf urgence.
Art. 60
Le Conseil siège en audience publique. Toutefois, si le fonctionnaire en formule la demande, le huis clos sera obligatoirement prononcé.
Le huis clos pourra encore être prononcé dans l’intérêt de la moralité, de l’ordre public ou de la sécurité nationale.
Art. 61
Le Président du Conseil de discipline convoque le fonctionnaire poursuivi disciplinairement et le Secrétaire général à l’audience aux jour et heure fixés pour celle-ci au moins 1 mois à l’avance.
Sous peine de nullité de la convocation il sera joint à celle-ci l’ensemble du dossier disciplinaire soumis au Conseil de discipline.
Lors de l’instruction et des débats, le fonctionnaire a le droit de se faire assister par un défenseur de son choix qui aura également droit à la communication de l’ensemble du dossier disciplinaire précité.
La procédure suit son cours même en l’absence du fonctionnaire régulièrement convoqué.
Art. 62
Le Conseil de discipline procède incontinent à l’instruction de l’affaire.
Sur le rapport du membre désigné par le Président le Conseil entend le fonctionnaire sur les faits mis à sa charge.
Le Président du Conseil de discipline dirige les débats. Les membres du Conseil ont la faculté de poser des questions.
Le Secrétaire général d’abord et le défenseur du fonctionnaire ensuite sont entendus en leurs observations.
Art. 63
Le Conseil peut soit d’office soit à la demande du fonctionnaire ou du délégué du Bureau ordonner toutes les mesures d’instruction complémentaires susceptibles d’éclairer les débats.
Il peut déléguer l’un de ses membres pour procéder, le cas échéant, à l’audition de témoins et à l’assermentation d’experts.
Les témoins sont entendus sous la foi du serment. Ceux qui refusent de comparaître ou de déposer sont passibles des peines comminées par l’article 80 du Code d’instruction criminelle. Ces peines sont prononcées par le tribunal correctionnel sur réquisition du ministère public. Le tribunal peut en outre ordonner que le témoin défaillant sera contraint par corps à venir donner son témoignage.
Les experts prêtent serment de remplir leur mission en leur âme et conscience.
Sous peine de la nullité de la mesure le fonctionnaire présumé fautif et son défenseur ainsi que le délégué du Bureau doivent être convoqués pour assister à l’audition des témoins et à l’assermentation des experts.
L’instruction complémentaire terminée, le président fixe une audience à laquelle le Secrétaire général, le fonctionnaire poursuivi disciplinairement et son défenseur sont cités pour être entendus.
Art. 64
Les décisions du Conseil sont arrêtées à la majorité des voix. Le membre le plus jeune dans l’ordre des nominations opine le premier, le président le dernier, l’abstention n’étant pas permise.
Chaque membre peut faire constater son vote au procès-verbal et y faire joindre un exposé de ses motifs, mais sans pouvoir être désigné nominativement.
Les membres du Conseil sont astreints au secret du délibéré et du vote, ainsi que, en cas de huis clos, au secret de l’instruction.
Le secrétaire du Conseil doit observer le secret sur tout ce qui se rapporte à l’instruction.
Art. 65
3448 LUXEMBOURG
Art. 66
Art. 67
Un registre aux délibérations indique, pour chaque cause, les noms des membres du Conseil et du délégué du Bureau, les noms et qualité de l’inculpé, les causes succinctes de l’affaire et la décision arrêtée par le Conseil.
Art. 68
Les convocations, notifications et citations relatives à la procédure devant le Conseil de discipline sont faites par lettre recommandée conformément aux modalités prévues par la législation sur les significations en matière répressive.
Ces mêmes modalités sont applicables dans la mesure où les informations visées aux articles 54 alinéa 3, 65 paragraphe 1er et 66 paragraphe 2 sont faites par lettres recommandées.
Art. 69
Si le Conseil de discipline arrête une sanction supérieure à celle de l’amende ne dépassant pas le cinquième d’une mensualité brute du traitement de base à charge du fonctionnaire inculpé, celui-ci supporte les frais de la procédure.
Section IV. Sanctions disciplinaires
Art. 70
Le prononcé ou l’application des sanctions disciplinaires se règle notamment d’après la gravité de la faute commise, la nature et le grade des fonctions et les antécédents du fonctionnaire poursuivi disciplinairement.
Elles peuvent être, le cas échéant, prononcées ou appliquées cumulativement.
Les décisions judiciaires intervenues sur l’action publique ne forment pas obstacle à l’application des sanctions.
Toutefois, en cas de poursuite devant une juridiction répressive, le Conseil de discipline peut proposer de suspendre la procédure disciplinaire jusqu’à l’intervention de la décision définitive de la juridiction répressive.
Art. 71Les sanctions disciplinaires sont:
Elle est recouvrable en déduction du traitement dans le respect des dispositions ou cessions et saisies de salaire.
Le déplacement peut être temporaire ou non.
La sanction sort ses effets à partir du moment où le fonctionnaire l’ayant encourue peut prétendre à une majoration biennale.
En cas de suspension pour une année, la décision qui prononce la sanction peut prévoir qu’à l’expiration de l’année subséquente à la période de suspension le jeu normal des biennales sera rétabli en ce sens que l’intéressé bénéficiera de la majoration biennale correspondant à la période suivante, la perte encourue pour l’année de suspension étant définitive.
En cas de retard dans la promotion, le fonctionnaire ne peut avancer qu’après l’accomplissement du délai fixé par la décision disciplinaire.
Le Bureau fixe l’échéance des promotions et des avancements à venir. Le délai pendant lequel le fonctionnaire ne peut prétendre à une promotion ou à un avancement ne peut être ni inférieur à une année, ni supérieur à cinq années. Pendant le même délai, le fonctionnaire rétrogradé ne bénéficie pas des dispositions de l’article 16bis de la loi modifiée du 28 mars 1986 portant harmonisation des conditions et modalités d’avancement dans les différentes carrières des administrations et services de l’Etat.
Toutefois, la perte du droit à la pension n’est encourue que par le fonctionnaire visé par la loi modifiée du 26 mai 1954 réglant les pensions des fonctionnaires de l’Etat.
Art. 72
Le fonctionnaire condamné pour un acte commis intentionnellement à une peine privative de liberté de plus d’un an sans sursis ou à l’interdiction de tout ou partie des droits énumérés à l’article 11 du Code pénal encourt de plein droit la perte de l’emploi, du titre et du droit à la pension.
La perte du droit à la pension ne porte pas préjudice aux droits découlant de l’assurance rétroactive prévue en matière de coordination des régimes de pension.
Toutefois, la perte du droit à la pension n’est encourue que par le fonctionnaire visé par la loi modifiée du 26 mai 1954 réglant les pensions des fonctionnaires de l’Etat.
Art. 73
Les peines de l’avertissement, de la réprimande et de l’amende ne dépassant pas le cinquième d’une mensualité brute du traitement de base sont considérées comme non avenues et leur mention est rayée d’office du dossier personnel si, dans les trois ans qui suivent la décision disciplinaire, le fonctionnaire n’a encouru aucune nouvelle sanction disciplinaire.
Section V. Voies de recours
Art. 74
Celui-ci peut soit confirmer la décision du Bureau, soit prononcer une sanction inférieure ou supérieure à celle retenue par le Bureau, soit renvoyer le fonctionnaire des fins de la poursuite.
Aucun recours sur le fond n’est admis contre les décisions du Conseil de discipline rendues sur appel.
Le Bureau est tenu d’appliquer la décision rendue par le Conseil de discipline sur appel.
Le même droit de recours appartient au Secrétaire général. Les recours du fonctionnaire intéressé et du Secrétaire général sont obligatoirement dirigés contre la décision du Conseil de discipline.
Art. 75
Il est réservé au Grand-Duc de faire application du droit de grâce.
Section VI. Révision
Art. 76
Au cas où un fonctionnaire a encouru l’une des sanctions disciplinaires visées à l’article 71, la révision peut être demandée:
Le témoin ainsi condamné ne peut pas être entendu lors d’une nouvelle instruction de l’affaire.
3450 LUXEMBOURG
Art. 77Le droit de demander la révision appartient:
Art. 78
Dans tous les cas, le délégué du Bureau visé sous 1. de l’article 77 est tenu de transmettre le dossier au Conseil de discipline qui procède en conformité des articles 59 à 68.
Si le fonctionnaire est décédé, absent ou incapable, il peut être représenté par un défenseur à désigner, soit par son représentant légal, soit par l’une des personnes visées sous 3. de l’article 77.
Art. 79
Une expédition de la décision certifiée conforme par le président du Conseil de discipline est transmise avec le dossier de la procédure au délégué du Bureau visé sous 1. de l’article 77, lequel est tenu de saisir de l’affaire le Tribunal administratif qui statue comme juge du fond.
Art. 80
Si le Tribunal administratif juge que le fonctionnaire n’a pas manqué à ses devoirs, il annule la décision attaquée. Le fonctionnaire est dans ce cas rétabli dans ses droits. Il est en outre dédommagé, dans la mesure des pertes effectivement subies, si la sanction a eu un effet sur son traitement.
Si le Tribunal administratif juge que le fonctionnaire a été frappé d’une sanction plus sévère que celle qui aurait dû lui être infligée, il annule la décision attaquée et substitue une sanction moins grave à celle qui avait été prononcée. Il ordonne, le cas échéant, que le fonctionnaire sera rétabli dans ses droits et qu’il sera dédommagé.
Chapitre 15. Disposition abrogatoire
Art. 81
Sont abrogées toutes les dispositions contraires à celles du présent statut.
Annexe 4:
Régime des traitements des fonctionnaires de la Chambre des Députés Chapitre 1er.
Chapitre 2.
Chapitre 3.
Chapitre 4.
Chapitre 5.
Chapitre 6.
Chapitre 7.
Chapitre 8.
Chapitre 9.
Chapitre 10.
Chapitre 11.
Chapitre 12.
Chapitre 13.
Chapitre 14.
Chapitre 15.
Chapitre 16.
Chapitre 17.
Annexe A Annexe B Annexe C Traitement de base (art. 2 à 6bis) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Bonification d’ancienneté de service pour la fixation du traitement initial (art. 7) . . . . . .
Avancement en traitement (art. 8) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Allocation de famille (art. 9) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Allocation de repas (art. 9bis) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Allocations familiales (art. 10) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Adaptation au coût de la vie (art. 11) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Echéances (art. 12) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Frais et indemnités (art. 13) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .