{"html": "<div class=\"lf-doc\"><div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">13.</span>Le retournement de prairies permanentes peut également engendrer une augmentation des concentrations en nitrates et une détérioration de la qualité de l'eau potable, qui est déjà affectée par les pratiques agricoles.</div>\n<p class=\"lf-p\">47 14. La présence de produits phytopharmaceutiques au niveau des captages d'eau potable KR15-2, Lauterbour, Peiffer, Waeschbour, Wyckerslooth, Camping, Olmesbour, Feyder 2 et 3, Klingelbour 1, Kluckenbach 2, 3, 4 et 5, Tro'n, Wiersch 1 et 2, Wagner et Kehlen avec des concentrations qui dépassent la limite de potabilité est liée à des pratiques d'épandage dans le secteur agricole. En cas de demande de dérogation (point 14), toute utilisation de produits phytopharmaceutiques sera à documenter et les documents y relatifs sont à conserver et une copie est à transmettre à l'Administration de la gestion de l'eau et au fournisseur d'eau potable avec le détail des substances utilisées, les quantités pulvérisées, les dates et les conditions météorologiques correspondantes, etc.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">15.</span>Ce paragraphe tient compte de l'existence, notamment dans le secteur agricole de pratiques durables qui permettent de garantir, au-delà des restrictions prévues dans les paragraphes précédents, une bonne qualité de l'eau destinée à la consommation humaine. Ces pratiques sont liées à des connaissances précises sur les fertilisants azotés et produits phytopharmaceutiques utilisés par parcelle agricole, demandant un suivi précis par un conseiller agricole et nécessitant une évaluation et une surveillance rapprochée. Ces conditions ne sont dans la plupart des cas pas encore remplies lors de la rédaction du présent règlement. Afin de permettre une plus grande flexibilité dans le cadre des pratiques agricoles tout en garantissant que le degré de protection de la qualité et du débit exploitable de la ressource hydrique ne soit pas amoindri, des dérogations peuvent être autorisées conformément à l'article 23, paragraphe ler, lettre q) de la loi modifiée du 19 décembre 2008 relative à l'eau dans des cas particuliers et objectivement justifiés. Cette mesure se justifie d'autant plus que l'aquifère du Grès de Luxembourg est recouvert à certains endroits par des couches géologiques peu perméables du Lias Inférieur (Ii3), qui peuvent parfois avoir une épaisseur de plusieurs dizaines de mètres. Toute utilisation de produits phytopharmaceutiques et d'engrais azotés est à documenter, les documents y relatifs sont à conserver et une copie est à transmettre à l'Administration de la gestion de l'eau avec le détail des substances utilisées, les quantités pulvérisées respectivement épandues, les dates et les conditions météorologiques correspondantes, etc.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">16.</span>Les restrictions et interdictions ne peuvent être prises en compte au cours d'une année culturale entamée. C'est la raison pour laquelle, après échange avec l'ASTA, il a été convenu de prévoir un délai supplémentaire aux agriculteurs pour pouvoir se préparer aux restrictions/interdictions prévues l'année culturale suivante et leur laisser du temps pour faire d'éventuelles demandes de dérogation.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">17.</span>Certains périmètres situés dans les zones de protection éloignée sont moins vulnérables en raison de la composition géologique du sous-sol et des conditions de ruissellement.</div>\n<p class=\"lf-p\">Par conséquent, un stockage d'ensilage est envisageable à titre exceptionnel et pour une durée limitée dans ces zones moins vulnérables où l'aquifère du Grès de Luxembourg est 48 protégé par une couverture marneuse peu perméable. L'Administration de la gestion de l'eau sera alors à informer au préalable.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">18.</span>Un suivi rapproché des mesures à appliquer dans le domaine agricole et une collaboration renforcée entre les exploitants des points de prélèvement et les exploitants agricoles sont indispensables.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">19.</span>La présence de réservoirs de mazout a été mise en évidence dans le dossier de délimitation.</div>\n<p class=\"lf-p\">Des fuites accidentelles peuvent entrainer des pollutions de l'eau souterraine captée par les différents captages.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">20.</span>Des pollutions peuvent résulter des réseaux de canalisation et des infrastructures non étanches. Pour la construction de nouvelles canalisations d'eaux usées dans les zones de protection, les recommandations de l'ATV-DVWK-A 142 sont à respecter afin d'assurer de bonnes pratiques dans ces zones 21. Les fosses septiques non étanches ou qui débordent peuvent être à l'origine de pollution microbiologique des eaux souterraines captées par les différents captages. Toute fosse septique est à éliminer et à remplacer par un raccordement au réseau des eaux usées.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">22.</span>Plusieurs sites potentiellement contaminés sont présents dans les zones de protection.</div>\n<p class=\"lf-p\">Les risques de pollution émanant de ces sites ne sont pas complétement identifiés à l'heure actuelle. La mise en place d'un réseau de surveillance constitue une première approche afin d'identifier d'éventuels risques.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">23.</span>La considération des éoliennes, et de toutes les infrastructures qui sont nécessaires à leur fonctionnement, comme des installations avec maniement et stockage de produits pouvant altérer la qualité de l'eau, point 1.3 de l'annexe l du règlement grand-ducal modifié précité du 9 juillet 2013 est ainsi clarifiée.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">24.</span>En considérant la vulnérabilité à la pollution de l'aquifère dans les zones de protection éloignée visées par le présent règlement, l'installation, l'extension et l'exploitation de capteurs et de sondes enterrés pour la production d'énergie géothermique peuvent être autorisées à condition qu'un risque de dégradation de la qualité de l'eau destinée à la consommation humaine puisse être exclu (par exemple pas de contact direct ou indirect avec la nappe phréatique par des fissures ou couches perméables).</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">25.</span>En considérant la vulnérabilité à la pollution de l'aquifère, des paddocks existants destinés à l'entrainement et à la promenade des chevaux peuvent être autorisés à condition qu'un risque de dégradation de la qualité de l'eau destinée à la consommation humaine puisse être exclu.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">26.</span>En considérant la vulnérabilité à la pollution de l'aquifère, l'épandage des effluents de volailles, qui sont produits dans les zones de protection de captages d'eau destinée à la consommation humaine et dans le cas où toutes les surfaces dont disposent les propriétaires des volailles sont situées dans ces zones de protection précitées, peut être autorisé dans les zones de protection éloignée à condition qu'un risque de dégradation de la qualité de l'eau destinée à la consommation humaine puisse être exclu. .</div>\n<p class=\"lf-p\">49</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-4-9\"><span class=\"lf-art-num\">Article 4</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">Un programme de mesures, conformément à l'article 44, paragraphe 9, de la loi précitée du 19 décembre 2008, doit être établi dans les deux ans qui suivent l'entrée en vigueur du présent règlement. Ce programme doit comprendre une proposition détaillée des mesures visées par le présent règlement, ainsi que par le règlement grand-ducal précité du 9 juillet 2013, y compris une estimation des coûts, ainsi qu'une priorisation des mesures.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-5-10\"><span class=\"lf-art-num\">Article 5</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">Pour les établissements, travaux, activités, etc. visés par l'annexe I du règlement grand-ducal précité du 9 juillet 2013, une demande d'autorisation doit être introduite, conformément à l'article 23, paragraphe ler, lettre q), de la loi précitée du 19 décembre 2008, au plus tard six mois après l'entrée en vigueur du présent règlement.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-6-11\"><span class=\"lf-art-num\">Article 6</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">La fréquence des mesures pour le programme de contrôle de la qualité de l'eau est fixée en fonction des conclusions du dossier de délimitation, notamment du degré de vulnérabilité à la pollution des différents captages d'eau potable.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-7-12\"><span class=\"lf-art-num\">Article 7</span><span class=\"lf-art-t\">sans commentaire</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">50 Fiche financière Le projet de règlement grand-ducal portant création des zones de protection autour des captages Lauterbour, Peiffer, Klingelbour 1 et 2, Tro'n, Kluckenbach 1 à 6, Schmit 1 et 2, Feyder 1 à 3, Kremer, Guirsch, Kehlen, Stoltz, Wiersch 1 à 3, Wagner, Buchholtzerbour, Waeschbour, Wykerslooth, Camping, Olmesbour, Simmerschmelz, KR-15-1, KR-15-2, KR-15-4 et KR-15-5 situées sur les territoires des communes de Habscht, Helperknapp, Kehlen, Koerich et Steinfort est susceptible d'avoir un impact sur les articles ayant trait à l'eau dans le budget de l'Etat.</p>\n<p class=\"lf-p\">Conformément à l'article 65, paragraphe 1er, lettres g) et h), de la loi modifiée du 19 décembre 2008 relative à l'eau, sont imputables sur le Fonds pour la gestion de l'eau, la prise en charge jusqu'à 50% de l'étude de délimitation de zones de protection, ainsi que jusqu'à 75% des coûts liés à l'élaboration et la mise en œuvre des programmes de mesures qui sont basés sur les annexes I, Il et Ill du présent règlement.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les impacts financiers sont à évaluer lors de l'élaboration du programme de mesures conformément à l'article 44, paragraphe 9, de la loi précitée du 19 décembre 2008.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le Fonds pour la gestion de l'eau est alimenté par la taxe de prélèvement d'eau et la taxe de rejet des eaux usées, introduites à partir de l'année 2010, respectivement par les articles 15 et 16, de la loi précitée du 19 décembre 2008.</p>\n<p class=\"lf-p\">Chaque année, environ 8.850.000,00 €, dont la moitié provient de la taxe de prélèvement, sont ainsi portés en recette du Fonds pour la gestion de l'eau.</p>\n<p class=\"lf-p\">51 peton ne re zone ne protection intrnerfiate (zone n OMM 1213f.1 OMM 1,‘ FCS-20S-33</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>• ,, \\ g., e. ...---_, e 11'. • ln 14,, F̀'ehe \" ile forarr je'Fcs-i xn-ts-rie.. e-5715 „,,,, Source Ytaischbour Miro FCS-20/-1S ...'ir1 ,..\"</div>\n<p class=\"lf-p\">KR-15-1 . ''!---7.:É,---- '14 .1 • '\"----'--, .:1 -. •,i.' ...t&gt; .4,. -, ,, ..</p>\n<p class=\"lf-p\">1 r 1 . .</p>\n<p class=\"lf-p\">SCS-210-15 Source,,,rterbour t • ........, ;e11113 '''' r iire.,:\\ . amen ,-„, .. = ;,</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>... , '.14.,..' J Int ez. \" 7oçlle Légende Cadastre: artuation au 07/09i2020 Scurce emplie Zones tle protection Puâmes* C. ziede preeecticei inertédialte4zone EZone rte @Mem riegeocteie &gt;nein Zone ne Plinecnan raeurochie à vulnérable élevée (mule 11-V1) Zone de prolection Efoignee {zone IR) in OBJET: ANNEXE I PROJET CREATION DES ZONES DE PROTECTION AUTOUR DES CAPTAGES IYEAU SOUTERRAINE KR-15-1, KR15-2, KR-15-4, KR-15-5, PEIFFER, LAUTERBOUR, WYKERSLOOTH, WAESCHBOUR, BUCHHOLTZERBOUR, SIMMERSCHMELZ, CAMPING ET OLMESBOUR Données topographiques, cartographiques et cadastrales:</div>\n<p class=\"lf-p\">Adm. du Cadastre et de la Topographie Droits réservés à Ittat du Grand-Duché de (2006) Luxembourg Pian d'orientation Sowereetale kleilenbeeh 1 scs-hesn Sousa Tris '113 sa-311 '13313 7 4 .</p>\n<p class=\"lf-p\">11143 tdesedallidleddbieb 111C34113311 ka» lUdelketrteett 3 Détail de le zone de rentection imuelittlz219tD , sr-5-715-5e /4500zne kruceenbach ..</p>\n<p class=\"lf-p\">Zt0-3/3 55:5-7, 0-5/ so.. •edudeenbach sr5 711, SCS,i1O-S.5 rege lurèrenbec</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>h 7 ' SOI I MU' .' ., -V*1 1 • Plcizze) Légende Cadestm• a.tu Zones de protection ....\\ nem , n o,i 07/ZUMI20 OBJET: ANNEXE II • Source caele 1 Zone de ropeection enneidote i3one [:11 Zone de ondeeon rappeoctie izene In Zone de member% rapprochée à surinent:5re élevée l'ecce ti-V1 Zone de protection iedmée eine £ PROJET: CREATION DES ZONES DE PROTECTION AUTOUR DES CAPTAGES D'EAU SOUTERRAINE SCHMIT 1, SCHM1T 2, FEYDER 1, FEYDER 2, FEYDER 3, KREMER, GUIRSCH, TRO'N, KLUCKENBACH 1, KLUCKENBACH 2, KLUCKENBACH 3, KLUCKENBACH 4, KLUCKENBACH 5, KLUCKENBACH 6, KLINGELBOUR 1 ET KLINGELBOUR 2 (.; Données topographiques, cartographiques et cadastrales:</div>\n<p class=\"lf-p\">Adm. du Cadastre et de la Topographie. Droits réservés à rEtat du Grand-Duché de Luxembourg (2006) Men d'orientation Détail de ta zone de protection immédiate (zone SCS-20111 SCeleee Source ' Moite Same Yeersch 1 - •re. end% 1 scs. ifiltZ153 eue rersch 2 Some Wagner wiels tfle.\"18 1l&gt;37, , 19.1=1 - 4 &lt; RIA SIn ,F2C 1:26:11\"`\"—</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>Aiegik Légende Cadastre: situation au 020512018 OBJET: ANNEXE III Zones de protection •Source captée Zone de Isoinetce eiseleine nem I) PROJET CREATION DES ZONES DE PROTECTION AUTOUR DES CAPTAGES D'EAU SOUTERRAINE STOLTZ, D Zende de pendez« trapredée (zone tr) Zonede seetence rappreetée vainkrablak eiewie tome mn) riZIZI! prellecrearrékeee 'tune W) KEHLEN, WIERSCH 1, WIERSCH 2, WIERSCH 3 ET WAGNER u\"i'vns o Données topographiques, cartographiques et cadastrales:</div>\n<p class=\"lf-p\">Adm. du Cadastre et de la Topographie. Droits réservés à rEtat du Grand-Duché de Luxembourg (2006) 54 LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG FICHE D'ÉVALUATION D'IMPACT MESURES LÉGISLATIVES, RÉGLEMENTAIRES ET AUTRES Coordonnées du projet Intitulé du projet :</p>\n<p class=\"lf-p\">Projet de règlement grand-ducal portant création de zones de protection autour des captages d'eau souterraine Lauterbour, Peiffer, Klingelbour 1, Klingelbour 2, Tro'n, Kluckenbach 1, Kluckenbach 2, Kluckenbach 3, Kluckenbach 4, Kluckenbach 5, Kluckenbach 6, Schmit 1, Schmit 2, Feyder 1, Feyder 2, Feyder 3, Kremer, Guirsch, Kehlen, Stoltz, Wiersch 1, Wiersch 2, Wiersch 3, Wagner, Buchhoitzerbour, Waeschbour, Wykerslooth, Camping, Olmesbour, Simmerschmelz, KR-15-1, KR-15-2, KR-15-4 et KR-15-5 situées sur les territoires des communes de Habscht, Helperknapp, Kehlen, Koerich et Steinfort Ministère initiateur :</p>\n<p class=\"lf-p\">Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable Auteur(s) :</p>\n<p class=\"lf-p\">Bruno Alves Téléphone :</p>\n<p class=\"lf-p\">24786864 Courriel : bruno.alves@mev.etat.lu Objectif(s) du projet :</p>\n<p class=\"lf-p\">Le projet de règlement grand-ducal sous rubrique se propose de fixer la délimitation des zones de protection autour du captage de source d'eau souterraine Autre(s) Ministère(s) / Organisme(s) / Commune(s) impliqué(e)(s) Date :</p>\n<p class=\"lf-p\">09/01/2020 Y Version 23.03.2012 1/5 LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Mieux légiférer 1 Partie(s) prenante(s) (organismes divers, citoyens,...) consultée(s) :</p>\n<p class=\"lf-p\">Oui Non Si oui, laquelle / lesquelles : Ministère de l'Agriculture, de la Viticulture et du développement rural, Ministère de la Mobilité et des Travaux publics, Administration des Ponts et chaussées, Administration des services techniques de l'agriculture, Administrations communales de Habscht, Helperknapp, Kehlen, Koerich et Steinfort, Chambres professionnelles (Procédure de consultation publique) Remarques / Observations : Le dossier de délimitation des zones de protection a été déposé aux fins d'enquêtes publiques conformément à l'article 44 de la loi du 19 décembre 2008 relative à l'eau dans la maison communale précitée.</p>\n<p class=\"lf-p\">En supplément au dépôt des dossiers, une présentation publique a eu lieu en présence de Madame la Ministre de l'Environnement. ! Destinataires du projet :</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>Citoyens :</div>\n<p class=\"lf-p\">E oui E Oui D Non</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>Administrations :</div>\n<p class=\"lf-p\">F] Oui fl Non D Oui fl Non Oui D Non D Oui E Non fl Oui Non</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>Entreprises / Professions libérales :</div>\n<p class=\"lf-p\">3 Le principe « Think small first » est-il respecté ? (c.-à-d. des exemptions ou dérogations sont-elles prévues suivant la taille de l'entreprise et/ou son secteur d'activité ?) fl Non N.a.</p>\n<p class=\"lf-p\">Remarques / Observations :</p>\n<p class=\"lf-p\">1 N.a. : non applicable.</p>\n<p class=\"lf-p\">4 Le projet est-il lisible et compréhensible pour le destinataire ?</p>\n<p class=\"lf-p\">Existe-t-il un texte coordonné ou un guide pratique, mis à jour et publié d'une façon régulière ?</p>\n<p class=\"lf-p\">Remarques / Observations :</p>\n<p class=\"lf-p\">5 Le projet a-t-il saisi l'opportunité pour supprimer ou simplifier des régimes d'autorisation et de déclaration existants, ou pour améliorer la qualité des procédures ?</p>\n<p class=\"lf-p\">Remarques / Observations :</p>\n<p class=\"lf-p\">Version 23.03.2012 2 /5 LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG —1 Le projet contient-il une charge administrative 2 pour le(s) 6 oui E Non destinataire(s) ? (un coût imposé pour satisfaire à une obligation d'information émanant du projet ?) Si oui, quel est le coût administratif 3 approximatif total ? (nombre de destinataires x coût administratif par destinataire) 2 11 s'agit d'obligations et de formalités administratives imposées aux entreprises et aux citoyens, liées à l'exécution, l'application ou la mise en oeuvre d'une loi, d'un règlement grand-ducal, d'une application administrative, d'un règlement ministériel, d'une circulaire, d'une directive, d'un règlement UE ou d'un accord international prévoyant un droit, une interdiction ou une obfigation.</p>\n<p class=\"lf-p\">3 Coût auquel un destinataire est confronté lorsqu'il répond à une obligation d'information inscrite dans une loi ou un texte d'application de celleci (exemple : taxe, coût de salaire, perte de temps ou de congé, coût de déplacement physique, achat de matériel, etc.).</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">a)</span>Le projet prend-il recours à un échange de données interadministratif (national ou international) plutôt que de demander l'information au destinataire ? [7 D Oui D Non E N.a.</div>\n<p class=\"lf-p\">El Oui D Non N.a.</p>\n<p class=\"lf-p\">Si oui, de quelle(s) donnée(s) et/ou administration(s) s'agit-il ?</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">b)</span>Le projet en question contient-il des dispositions spécifiques concernant la protection des personnes à l'égard du traitement des données à caractère personnel 4 ?</div>\n<p class=\"lf-p\">Si oui, de quelle(s) donnée(s) et/ou administration(s) s'agit-il ?</p>\n<p class=\"lf-p\">4 Loi modifiée du 2 août 2002 relative à la protection des personnes à l'égard du traitement des données à caractère personnel (www.cnpd.lu) 8 9 Le projet prévoit-il :</p>\n<p class=\"lf-p\">1</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>une autorisation tacite en cas de non réponse de l'administration ? fl oui fl Non El N.a.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>des délais de réponse à respecter par l'administration ?</div>\n<p class=\"lf-p\">D oui D Non E N.a.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>le principe que l'administration ne pourra demander des informations supplémentaires qu'une seule fois ?</div>\n<p class=\"lf-p\">D Oui D Non E N.a.</p>\n<p class=\"lf-p\">Y a-t-il une possibilité de regroupement de formalités et/ou de procédures (p.ex. prévues le cas échéant par un autre texte) ?</p>\n<p class=\"lf-p\">171 Oui I: Non D N.a.</p>\n<p class=\"lf-p\">D oui D Non 121 N.a.</p>\n<p class=\"lf-p\">Si oui, laquelle :</p>\n<p class=\"lf-p\">10 En cas de transposition de directives communautaires, le principe « la directive, rien que la directive » est-il respecté ?</p>\n<p class=\"lf-p\">Version 23.03.2012 3/5 LE GOUVERNEIVIENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Sinon, pourquoi ?</p>\n<p class=\"lf-p\">11 Le projet contribue-t-il en général à une : a) simplification administrative, et/ou à une b) amélioration de la qualité réglementaire ?</p>\n<p class=\"lf-p\">D oui s oui s Non D Non Remarques / Observations :</p>\n<p class=\"lf-p\">12 Des heures d'ouverture de guichet, favorables et adaptées aux besoins du/des destinataire(s), seront-elles introduites ?</p>\n<p class=\"lf-p\">D oui D Non 13 Y a-t-il une nécessité d'adapter un système informatique auprès de l'Etat (e-Government ou application back-office) s Oui fl Non D oui D Non N.a.</p>\n<p class=\"lf-p\">Si oui, quel est le délai pour disposer du nouveau système ?</p>\n<p class=\"lf-p\">14 Y a-t-il un besoin en formation du personnel de l'administration concernée ?</p>\n<p class=\"lf-p\">N.a.</p>\n<p class=\"lf-p\">Si oui, lequel ?</p>\n<p class=\"lf-p\">Remarques / Observations :</p>\n<p class=\"lf-p\">Version 23.03.2012 4/5 LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Egalité des chances 15 Le projet est-il : principalement centré sur l'égalité des femmes et des hommes ? fl oui El Non positif en matière d'égalité des femmes et des hommes ?</p>\n<p class=\"lf-p\">Ei Oui Z Non Oui D Non D Oui Z Non D oui fl Non N.a.</p>\n<p class=\"lf-p\">E oui Ei Non is N.a.</p>\n<p class=\"lf-p\">Si oui, expliquez de quelle manière : neutre en matière d'égalité des femmes et des hommes ?</p>\n<p class=\"lf-p\">Si oui, expliquez pourquoi : négatif en matière d'égalité des femmes et des hommes ?</p>\n<p class=\"lf-p\">Si oui, expliquez de quelle manière :</p>\n<p class=\"lf-p\">16 Y a-t-il un impact financier différent sur les femmes et les hommes ?</p>\n<p class=\"lf-p\">Si oui, expliquez de quelle manière :</p>\n<p class=\"lf-p\">Directive « services »</p>\n<p class=\"lf-p\">17 Le projet introduit-il une exigence relative à la liberté d'établissement soumise à évaluation ?</p>\n<p class=\"lf-p\">Si oui, veuillez annexer le formulaire A, disponible au site Internet du Ministère de l'Economie et du Commerce extérieur : www.eco.public.lu/attributions/dg2/d_consommation/d_march int rieur/Services/index.html 5 Article 15 paragraphe 2 de la directive « services » (cf. Note explicative, p.10-11) 18 ID Oui Le projet introduit-il une exigence relative à la libre prestation de services transfrontaliers 6 ?</p>\n<p class=\"lf-p\">D Non Z N.a.</p>\n<p class=\"lf-p\">Si oui, veuillez annexer le formulaire B, disponible au site Internet du Ministère de l'Economie et du Commerce extérieur : www.eco.public.lu/attributions/dg2/d consommation/d_march int rieur/Services/index.html 6 Article 16. paragraphe 1, troisième alinéa et paragraphe 3, première phrase de la directive « services » (cf. Note explicative, p.10-11) Version 23.03.2012 5/5 LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable Documents issus de la procédure de consultation publique Projet de règlement grand-ducal portant création de zones de protection autour des captages d'eau souterraine Lauterbour, Peiffer, Klingelbour 1, Klingelbour 2, Tro'n, Kluckenbach 1, Kluckenbach 2, Kluckenbach 3, Kluckenbach 4, Kluckenbach 5, Kluckenbach 6, Schmit 1, Schmit 2, Feyder 1, Feyder 2, Feyder 3, Kremer, Guirsch, Kehlen, Stoltz, Wiersch 1, Wiersch 2, Wiersch 3, Wagner, Buchholtzerbour, Waeschbour, Wykerslooth, Camping, Olmesbour, Simmerschmelz, KR15-1, KR-15-2, KR-15-4 et KR-15-5 situées sur les territoires des communes de Habscht, Helperknapp, Kehlen, Koerich et Steinfort ADMINISTRATION COMMUNALE DE HABSCHT REGISTRE AUX DELIBERATIONS DU CONSEIL COMMUNAL Séance publique du 8 mai 2019 date de l'annonce publique :</p>\n<p class=\"lf-p\">02 mai 2019 date de la convocation des conseillers : 02 mai 2019 Présents : S. HOFFMANN, bourgmestre, C. MOES, Ch. BOULANGER-HOFFMANN, M DECKER, échevins, N. BAILLET-WEILER, F. BOHLER, J. CARELL1, J.-P. LICKES, A. MOSEL-KNEIP, G. ROBERT, M.ROEMER, N. 2IGRAND, conseillers, P. REISER, secrétaire communal Absent(s) excusé(s): R. FRANK, D. FREYMANN et M. STEINBACH, conseillers Point de l'ordre du jour :</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">02.</span>Création de zones de protection de sources — Avis du conseil communal Projet de règlement grand-ducal portant création de zones de protection autour des captages d'eau souterraine Lauterbour, Peiffer, Klingelbour 1 et 2, Tro'n, Kluckenbach 1 à 6, Schmit 1 et 2, Feyder 1 à 3, Kremer, Guirsch, Kehlen, Stoltz, Wiersch 1 à 3, Wagner, Buchholtzerbour, Waeschbour, Wykerslooth, Camping, Olmesbour, Simmerschmelz, KR-15-1, KR-15-2, KR-15-4 et KR-15-5 situées sur les territoires des communes de Habscht, Helperknapp, Kehlen, Koerich et Steinfort Le Conseil Communal, Vu la loi du 19 décembre 2008 relative à l'eau et plus particulièrement son article 44 au sujet des zones de protection pour les masses d'eau ou parti de masses d'eau servant de ressources à la production d'eau destinée à la consommation humaine, qui en son point 6 dispose que la création de zones de protection se fait par règlement grandducal - les conseils communaux des communes territorialement compétentes entendues en leur avis respectif ;</div>\n<p class=\"lf-p\">Vu le dossier de «Projet de règlement grand-ducal portant création de zones de protection autour des captages d'eau souterraine Lauterbour, Peiffer, Klingelbour 1 et 2, Tro'n, Kluckenbach 1 à 6, Schmit 1 et 2, Feyder 1 à 3, Kremer, Guirsch, Kehlen, Stoltz, Wiersch 1 à 3, Wagner, Buchholtzerbour, Waeschbour, Wykerslooth, Camping, Olmesbour, Simmerschmelz, KR-15-1, KR-15-2, KR-15-4 et KR-15-5 situées sur les territoires des communes de Habscht, Helperknapp, Kehlen, Koerich et Steinfort», objet de la présente décision ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Que dans le cadre du projet de règlement ci-avant, le conseil communal de la commune de Habscht est appelé à se prononcer au sujet du projet de règlement grand-ducal en question ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Considérant que le conseil communal est également appelé à prendre connaissance des éventuelles observations et/ou réclamations lui soumises par le collège échevinal, introduites au cours de l'enquête publique, pour ensuite les verser au dossier à transmettre au Ministre de l'Environnement ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Considérant que dans le cadre de l'enquête publique, l'avis au public afférent a été publiée et affichée de la manière usitée pour les publications communales du 03 avril 2019 au 02 mai 2019 inclusivement, soient 30 jours, le délai pour l'inspection du public du dossier à la maison communale s'étant également étendu 03 avril 2019 au 02 mai 2019 inclus ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Qu'à la suite de cette publication, 7 (sept) réclamations ont été introduites dans le délai légal, à l'encontre du projet en question ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Qu'il s'agit en l'occurrence des réclamations suivantes :</p>\n<p class=\"lf-p\">1 Monsieur Neu Norbert Hobscheid réclamation reçue le 29 avril 2019 2 Monsieur Biren Eric Hobscheid réclamation reçue le 30 avril 2019 3 Monsieur Noesen Georges Septfontaines réclamation reçue le 30 avril 2019 4 Monsieur Scholer Aloyse Hobscheid réclamation reçue le 30 avril 2019 5 Monsieur Weber Joé Hobscheid réclamation reçue le 30 avril 2019 6 Monsieur Weiler François Roodt/Septfontaines réclamation reçue le 30 avril 2019 7 Madame Matgé-Stoltz Isabelle Dondelange réclamation reçue le 02 mai 2019 Entendu les explications de Monsieur Jean-Paul Lickes qui, en tant que directeur de l'administration de la gestion de l'eau (AGE), connaît parfaitement la matière et a su donner aux autres membres du conseil communal des informations très détaillées sur la procédure que suivent les dossiers de protection auprès des instances étatiques, des mesures envisagées et à envisager par la suite ainsi que de la mise en pratique de ces demières ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Considérant que le conseil communal a conscience de la responsabilité de la commune de Habscht, située dans Vallée de l'Eisch, région productrice d'eau potable qui approvisionne un grand nombre des habitants des agglomérations du sud du pays par le biais du Syndicat des Eaux du Sud (SES) ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Page 1 de 2 ADMINISTRATION COMMUNALE DE HABSCHT REGISTRE AUX DELIBERATIONS DU CONSEIL COMMUNAL Séance publique du 8 mai 2019 Qu'à côté des sources propres à la commune, un très grand nombre de sources du SES se trouvent sur le territoire de la commune de Habscht ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Considérant que depuis toujours, les habitants de notre commune ont un lien de plus étroits avec l'eau et tout ce qui s'y rapporte ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Que le sujet de la protection de l'eau sous toutes ses facettes intéresse la très grande majorité de la population ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Que le conseil communal a parfaite conscience de la vulnérabilité des sources d'eau et s'est toujours prononcé pour une protection active des ressources en eau tant au niveau de la qualité que de la quantité ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Vu la loi modifiée du 19 décembre 2008 relative à l'eau ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Vu la loi communale du 13 décembre 1988 telle qu'elle a été modifiée et complétée par la suite ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Après délibération conforme ; à l'unanimité émet l'avis suivant:</p>\n<p class=\"lf-p\">Le conseil communal réitère sa position favorable à la création de zones de protection autour de captages d'eau souterraine en général.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le conseil communal se prononce en faveur du projet de règlement grand-ducal portant création de zones de protection autour des captages d'eau souterraine Lauterbour, Peiffer, Klingelbour 1 et 2, Tro'n, Kluckenbach 1 à 6, Schmit 1 et 2, Feyder 1 à 3, Kremer, Guirsch, Kehlen, Stoltz, Wiersch 1 à 3, Wagner, Buchholtzerbour, Waeschbour, Wykerslooth, Camping, Olmesbour, Simmerschrnelz, KR-15-1, KR-152, KR-15-4 et KR-15-5 situées sur les territoires des communes de Habscht, Helperknapp, Kehlen, Koerich et Steinfort et n'a pas d'observations spéciales à formuler à son encontre. prend acte des 7 (sept) réclamations introduites à l'encontre du projet en question qui seront transmises ensemble avec la présente à Madame la Ministre de l'Environnement, conformément aux dispositions de l'article 44, paragraphe 7 de la loi modifiée du 19 décembre 2008 relative à l'eau, et prie Madame la Ministre de l'Environnement d'intervenir auprès des instances étatiques compétentes afin que celles-ci veillent à un prompt paiement des aides agro-environnementales aux agriculteurs concernés, ce notamment eu égard aux contraintes leurs imposées par le s de protection.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ainsi délibéré en séance, date qu'en téte. (suivent les signatures) Le S Page 2 de 2 , Pour extrait conforme:</p>\n<p class=\"lf-p\">Eischen, le 14 mai 2019 Le Bourgmestre ire OU GNG I ElCHT AVIS AU PUBLIC Projet de règlement grand-ducal portant création des zones de protection autour des captages d'eau souterraine Lauterbour, Peiffer, Klingelbour 1 et 2, Tro'n, Kluckenbach 1 à 6, Schmit 1 et 2, Feyder 1 à 3, Kremer, Guirsch, Kehlen, Stoltz, Wiersch 1 à 3, Wagner, Buchholtzerbour, Waeschbour, Wykerslooth, Camping, Olmesbour, Simmerschmelz, KR-15-1, KR-15-2, KR-15-4 et KR-15-5 situées sur les territoires des communes de Habscht, Helperknapp, Kehlen, Koerich et Steinfort Il est porté à la connaissance du public que conformément à l'article 44 de la loi modifiée du 19 décembre 2008 relative à l'eau, le dossier sur le projet de règlement grand-ducal portant création des zones de protection autour des captages d'eau souterraine Lauterbour, Peiffer, Klingelbour 1 et 2, Tro'n, Kluckenbach 1 à 6, Schmit 1 et 2, Feyder 1 à 3, Kremer, Guirsch, Kehlen, Stoltz, Wiersch 1 à 3, Wagner, Buchholtzerbour, Waeschbour, Wykerslooth, Camping, Olmesbour, Simmerschmelz, KR-15-1, KR-15-2, KR-15-4 et KR-155 situées sur les territoires des communes de Habscht, Helperknapp, Kehlen, Koerich et Steinfort, sera déposé pendant trente jours à partir du 3 avril 2019 au 2 mai 2019 inclus à la maison communale où le public peut en prendre connaissance pendant les heures normales d'ouverture des bureaux.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les objections contre le projet doivent être adressées au collège des bourgmestre et échevins avant le 3 mai 2019.</p>\n<p class=\"lf-p\">Eischen, le 2 avril 2019.</p>\n<p class=\"lf-p\">Pour le Collège Echevinal étaire Le Bourgmestre Acirnintstranor Communale Place Denn L-8465 Etschen Tél.: 39 01 33-1 www.habscht.lu Paul R iser Serge Hoffmann CERTIFICAT DE PUBLICATION — ENQUETE DE COMMODO ET INCOMMODO Par la présente il est certifié:</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">1.</span>que l'avis ci-dessus a été publié et affiché de la manière usitée pour les publications communales du 03.04.2019 au 02.05.2019 inclusivement, soit 30 jours, le délai pour l'inspection du public du dossier à la maison communale étant du 03.04.2019 au 02.05.2019 inclus, 2. qu'à la suite de cette publication, aucune réclamation/observation n'a été introduite, dans le délai légal, à l' ncontre du projet en question.</div>\n<p class=\"lf-p\">Eischen, le °bel' he ( Pou le Collège des Bourgmestre et Echevins \\Le S crétaire Le Bourgmestre e meo o di7 Paul eiser Serge Hoffmann GEMENG HABSCHT Neu Norbert 19, Rue De L' Eau L-8372 HOBSCHEID 2 9 AVR. 2019 ENTRÉE 1 957(;3 26.04.2019 An den Schöffenrat der Gemeinde Habscht Hace Denn L-8465 Eischen Betrifft: Einwände gegen die großherzogliche Verordnung zur Ausweisung eines Wasserschutzgebietes um die Grundwasserentnahmestellen der Quellgruppen:</p>\n<p class=\"lf-p\">Lauterbour, Peiffer, Wykerslooth, Simmerschmelz, Riedergronn, Kluckebaach, Tro'n, Klengelbour, Wiersch des Syndicat des Eaux du Sud bzw. der Brunnen KR des SEBES auf den Territorien der Gemeinden Koerich, Hobscheid und Kehlen, Steinfort und Helperknapp Sehr geehrte Damen und Herren, Wasser ist ein schützenswertes Gut und die Einzugsgebiete sind dementsprechend einzustufen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Nichtsdestotrotz erlaube ich mir verschiedene Anmerkungen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Der vorliegende Verordnungsentwurf sieht ein Ausbringungsverbot für organische Dünger und ein Beweidungsverbot in der nahen Schutzzone (Zone II) vor. Da diese Verbote im Zusammenhang mit der Gefahr einer bakteriologischen Verunreinigung der Quelle zu sehen sind, ist es doch verwunderlich, dass das hier zuständige Studienbüro (Geoconseils) kein Totalverbot der organischen Düngung bzw. kein Verbot der Beweidung im Maßnahmenkatalog vorsieht.</p>\n<p class=\"lf-p\">Empfohlen wird lediglich eine Reduzierung der organischen Düngung, diese nur für Ackerflächen, auf max. 130 kg organischer Stickstoff (Norg.). Dies deckt sich auch mit den Befunden zu bakteriologischen Verunreinigungen der Quellen. So sind es vor allem alte, noch nicht sanierte Quellen oder Quellen welche in Verbindung mit einem Oberflächengewässerkörper stehen (z.B.</p>\n<p class=\"lf-p\">Koericherbaach infiltriert in die Quelle Waeschbour) welche regelmäßig bakteriologische Befunde über dem Trinkwassergrenzwert (TVVG) aufweisen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Aus agronomischer Sicht und im Sinne einer guten fachlichen Praxis will ich darauf hingewiesen, dass vor allem Grünland, darunter Dauergrünland und Feldfutter welches ganzjährig begrünt und komplett durchwurzelt ist ein sehr geringes Risiko für eine Nitratauswaschung darstellen, sodass ein Verbot der organischen Düngung auch diesbezüglich nicht gerechtfertigt ist. Wird langjährig auf die Zufuhr von organischer Substanz verzichtet, verarmen die Ackerflächen zusehends.</p>\n<p class=\"lf-p\">Grundnährstoffe wie Phosphor und Kalium müssen zusätzlich über mineralische Dünger zugeführt werden. lm Hinblick auf geschlossene Nährstoffkreisläufe und Ressourcenschonung ist diese äußerst kritisch zu sehen. Zur Erhaltung des Humus als Kohlenstoffspeicher und Erosionspuffer, sowie zur Förderung der Bodenlebewesen ist eine organische Düngung zudem unersetzlich. Vor allem auf den leichten Sandböden, die in der Region vielerorts vorherrschen, ist der Erhalt und Aufbau des Humus enorm wichtig. Humus ist ein wichtiger Baustein zum Erhalt eines stabilen Bodengefüges. Hierdurch wird die Infiltrationskapazität erhöht, die Verschlämmungsgefahr reduziert was sich letzten Endes in einer Reduktion des Erosionsrisikos niederschlägt. lch fordere demnach das Totalverbot der organischen Düngung sowie das Beweidungsverbot für die engere Schutzzone 11 aufzuheben. lnnerhalb der Schutzzone III sieht das Studienbüro nur eine Begrenzung von 130 kg organsicher Stickstoff (Norg.) auf Ackerland und nicht fût. Dauergrünland vor. Diesbezüglich stellt sich mir die Frage warurn diese Einschrânkung von 130 kg Norg. anschließend seitens des Wasserwirtschaftsamts (AGE) im Rahmen der Schutzzonenausweisung auch auf Dauergrüniand übertragen wurde? Wohl wissend, dass auf Grünland, wie oben bereits erwâhnt, nur eine geringe Auswaschungsgefahr für Nitrat besteht Durch eine in der Region ansâssige Biogasanlage werden auf einem Groateil der landwirtschaftlichen Flâchen im Einzugsgebiet Gârreste ausgebracht. Hierbei handelt es sich um eine Biogasanlage mit mesophiler Vergârung. ln Versuchen konnte nachgewiesen werden, dass bereits bei einer Verweildauer des Substrats von nur 24 h 99% der E.Coli Bakterien abgetötet werden. Sodass die Gefahr einer bakteriologischen Verunreinigung der Quellen mit E. Coli Bakterien vor allem bei der Ausbringung von Gârresten minimiert ist.</p>\n<p class=\"lf-p\">Das Studienbüro empfiehlt Einschrânkungen für die Anwendung von Pfianzenschutzmittel (PSM) für das gesamte Einzugsgebiet und schließt ein Totalverbot nicht aus. Weiterhin wird empfohlen freiwillige oder obligatorische Maßnahmen zur Reduktion der Gefahr eines PSM Eintrags umzusetzen. Diese Empfehlungen sind doch âußerst Waage bzw. zweideutig. Ich will darauf hinweisen, dass überwiegend Wirkstoffe bzw. deren Abbauprodukte nachgewiesen werden, die ohnehin landesweit bzw. innerhalb provisorischer oder ausgewiesener Wasserschutzgebiete nicht mehr angewendet werden dürfen, gar seit lângerer Zeit landesweit keine Zulassung mehr haben.</p>\n<p class=\"lf-p\">Es handelt sich dabei um die Wirkstoffe Metazachlor, S-Metolachlor, Atrazine, Bentazone und Dichlorobenzamide. Diesbezüglich sind es Rh- die Wirkstoffe Metazachlor und Metolachlor Altlasten die immer noch nachgewiesen werden können. Die Detektion von einigen wenigen Produkten rechtfertigt allerdings kein Totalverbot für sâmtliche PSM in der engeren Schutzzone II.</p>\n<p class=\"lf-p\">Die Landwirte müssen für die Ertragseinbußen durch die hier verhângten Einschrânkungen korrekt entschâdigt werden. So ist die akluelle Wasserschutzprämie (M12-Art.30) momentan nicht mit den Agrarumwelt und Klima Programmen kumulierbar. Ein Punkt der dringend geändert werden muss. lch fordere eine Abânderung der verschiedenen Verordnungen, dass sowohl die Wasserschutzprâmie (M12-Art 30) als auch die AUK Programme vollstândig pro Parzelle ausgezahlt werden kÖnnen. ln der Hoffnung auf eine positive Antwort verbleibe ich freundlich!</p>\n<p class=\"lf-p\">Neu Norbert Neu Norbe 19 rue cla L-8372 Hobsclield Tel. 691 396023 195270 GEMENG Biren Eric 10, Rue TresCh L-8373 HOBSCHEID 3 O AYR, ma ENTRÉE 26.04.2019 An den Schöffenrat der Gemeinde Habscht Place Denn L-8465 Eischen Betrifft; Einwande gegen die großherzogliche Verordnung zur Ausweisung eines Wasserschutzgebietes um die Grundwasserentnahmestellen der Quellgruppen• Lauterbour, Peiffer, Wykerslooth, Simmerschmelz, Riedergronn, Kluckebaach, Tio'n, Klengelbour, Ofiersch des Syndicat des Eaux du Sud 62w. der Brunnen KR des SEBES auf den Tenitorien der Gemeinden Koerich, Hobscheid und Kehlen, Steinfort und Helperknapp Sehr geehrte Darnen und Herren, Wasser ist ein schützenswertes Gut und die Einzugsgebiete sind dementsprechend einzustufen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Nichtsdestotrotz erlaube ich mir verschiedene Anmerkungen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Der vorliegende Verordnungsentwurf sieht ein Ausbringungsverbot ftlr organische DOnger und ein Beweidungsverbot in der nahen Schutzzone (Zone II) von Da diese Verbote lm Zusammenhang mit der Gefahr einer bakteriologIschen Verunreinigung der Quelle zu sehen sind, Ist es doch verwurtderlich, dass das hier zustandige Studienbaro (Geoconsells) kein Totalverbot der organischen Dangung bzw. kein Verbot der Beweidung im Mallnahmenkatalog vorsleht Empfohlen wird lediglicti eine Reduzierung der organischen DOngung, diese nur fOr AckerfigIchen, auf max. 130 kg organischer Stickstoff (Norg.). Dies deckt sich auch mit den Befunden zu bakteriologtschen Verunreinlgungen der Quellen. So sind es vor allem alte, noch nicht sanierte Quellen oder Quellen welche in Verbindung mit einem OberflächengewãsserkOrper stehen (z.B. Koericherbaach infiffriert ln dle Quelle Waeschbour) welche regelmallig bakteriologIsche Befunde über dem Trinkwassergrenzwert (TWG) aufweisen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Aus agronomischer Sicht und im SInne einer guten fachllchen Praxis will ich darauf hingewiesen, dess vor allem GrUnland, darunter DathergrUniand und Feldfutter welches ganzjahrig begrUnt und kOrnplett durchwurzelt ist ein sehr geringes Risiko für eine Nitratauswaschung darstellen, sodass eln Verbot der organischen DOngung auch diesbezüglich nicht gerechtfertigt ist Wrd langjahrig auf die Zufuhr von organischer Substanz verzichtet, verarrnen die Ackerflachen zusehends. Grundnahrstoffe wie Phosphor und Kalium mUssen zusatzlich Ober mlnerallsche DOnger zugeführt werden. lm Hinblick auf geschlossene Nahrstoffitreislaufe und Ressourcenschonung ist diese aullerst kritisch zu sehen. Zur Erhaltung des Humus ais Kohlenstoffspeicher und Erosionspuffer, sowie zur Forderung der Bodenlebewesen ist eine organische DUngung zudem unersetzlich. Vor allem auf den leichten Sandbitiden, die In der Region vielerorts vorherrschen, ist der Erhatt und Aufbau des Humus enorm wichtig. Humus ist ein wichtiger Baustein zum Erhatt eines stablien Bodengefüges. Hierdurch wird die infiltrationskapazitat erhuht die Verschlämmungsgefahr reduziert was sich letzten Endes in einer Reduktion des Erosionsrisikos niederschlägt lch fordere demnach das Totalverbot der organischen Dongung sowie das Beweidungsverbot far die engere Schutzzone II aufzuheben.</p>\n<p class=\"lf-p\">Innerhalb der Schututzone iii sieht das Studienbüro nur eine Begrenzung von 130 kg organsicher stiestoff (Norg.) auf Ackerland und nicht fie Dauergronland vor. DiesbezOglich stelit sich mir die Frage warum diese Einschrankung von 130 kg Norg. anschlieflend seitens des wasserwirtschattsamts (AGE) im Rahmen der Schub_zonenausweisung auch auf Dauergronland Obertragen wurde? Wohl wissend, dass auf Gronland, wie oben bereits erwahnt, nur eine geringe Auswaschungsgefahr fur Nitrat besteht.</p>\n<p class=\"lf-p\">Durch eine in der Regiün ansšssige Biogasanlage werden auf einem Grogteil der landwirtschaftlichen Fltichen im Einzugsgebiet Gerreste ausgebracht Hierbel handeff es sich um eine Blogasanlage mit mesophiler VergŠrung. ln Versuchen konnte nachgewlesen werden, dass bereits bel einer Verweildauer des Substrats von nur 24 h 99% der E.Coli Bakterien abgetötet werden. Sodass die Gefahr einer bakteriologischen Verunreinigung der Quellen mit E. Coli Bakterien vor idem bei der Ausbringung von Gàrresten minimiert ist Das Studienbgro emPrrehlt Einschrankungen far die Anwendung von Pflanzenschutzmittel (PSM) für das gesamte Einzugsgebiet und schliegt ein Totalverbot nicht eus. Vilerterhin wird empfohlen freiwillige oder obligatorische Magnahmen zur Reduktion der Gefahr eines PSM Eintrags umzusetzen. Diese Empfehlungen sind doch dutlerst Waage bzw. zweideutig. lch will darauf hinweisen, dess tiberwlegend Wirkstoffe bzw. deren Abbauprodukte nachgewiesen werden, die ohnehin landesweit bzw. innerhab provisorischer oder ausgewiesener Wasserschutzgebiete nicht mehr angewendet werden dürfen, gar seit langerer Zeit landeswelt keine Zulassung mehr haben. Es handett sich dabei um dle Wirkstoffe Metazachlor, S-Metoiachlor, Afrazine, Bentazone und Dichlorobenzamide.</p>\n<p class=\"lf-p\">Diesbezüglich sind es Kir die Vifirkstoffe Metazachlor und Metolachlor Attiasten die immer noch nachgewiesen werden konnen. Die Detektion von einigen wenigen Produkten rechtfertigt allerdings kein Totalverbot fur sffmtliche PSM in der engeren Schutzzone il.</p>\n<p class=\"lf-p\">Die Landwirte mUssen für die Ertragseinbutien dure die hier verhangten Einschrankungen korrekt entschadigt werden. So ist die aktuelle Wasserschutzpramie (M12-Art.30) momentan n'et mit den Agrarumweit und Kfima Programmen kumulierbar. Ein Punkt der dringend gesndert werden muss.</p>\n<p class=\"lf-p\">Wir fordem eine Abanderung der verschiedenen Verordnungen, dess sowohl die Wasserschutzpramie (M12-Art 30) als auch die AUK Programme vollstandig pro Parzelie ausgezahlt werden konnen. ln der Hoffnung auf eine positive Antwort verbleibe ich freundlichl Biren Eric Noesen Georges 41, Mierscherstrooss L-8396 SEPTFONTAINES 195269 GEMENG HABSCHT 3 0 AVR. 2019 ENTREE 26.04 2019 An den Schöffenrat der Gemeinde Habscht Place Denn L-8465 Eischen Betrifft: Einwände gegen die großherzogliche Verordnung zur Ausweisung eines Wasserschutzgebietes um die Grundwasserentnahmestellen der Quellgruppen:</p>\n<p class=\"lf-p\">Lauterbour, Peiffer, Wykerslooth, Simmerschmelz, Riedergronn, Kluckebaach, Tro'n, Klengelbour, Wiersch des Syndicat des Eaux du Sud bzw. der Brunnen KR des SEBES auf den Territorien der Gemeinden Koerich, Hobscheid und Kehlen, Steinfort und Helperknapp Sehr geehrte Damen und Herren, Wasser ist ein schützenswertes Gut und die Einzugsgebiete sind dementsprechend einzustufen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Nichtsdestotrotz erlaube ich mir verschiedene Anmerkungen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Der vorliegende Verordnungsentwurf sieht ein Ausbringungsverbot für organische Dünger und ein Beweidungsverbot in der nahen Schutzzone (Zone II) vor. Da diese Verbote im Zusammenhang mit der Gefahr einer bakteriologischen Verunreinigung der Quelle zu sehen sind, ist es doch verwunderlich, dass das hier zuständige Studienbüro (Geoconseils) kein Totalverbot der organischen Düngung bzw. kein Verbot der Beweidung im Maßnahmenkatalog vorsieht.</p>\n<p class=\"lf-p\">Empfohlen wird lediglich eine Reduzierung der organischen Düngung, diese nur für Ackerflächen, auf max. 130 kg organischer Stickstoff (Norg.). Dies deckt sich auch mit den Befunden zu bakteriologischen Verunreinigungen der Quellen. So sind es vor allem alte, noch nicht sanierte Quellen oder Quellen welche in Verbindung mit einem Oberflächengewässerkdrper stehen (z.B.</p>\n<p class=\"lf-p\">Koericherbaach infiltriert in die Quelle Waeschbour) welche regelmäßig bakteriologische Befunde über dem Trinkwassergrenzwert (TWG) aufweisen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Aus agronomischer Sicht und im Sinne einer guten fachlichen Praxis will ich darauf hingewiesen, dass vor allem Grünland, darunter Dauergrünland und Feldfutter welches ganzjährig begrünt und komplett durchwurzelt ist ein sehr geringes Risiko für eine Nitratauswaschung darstellen, sodass ein Verbot der organischen Düngung auch diesbezüglich nicht gerechtfertigt ist. Wird langjährig auf die Zufuhr von organischer Substanz verzichtet, verarmen die Ackerflächen zusehends.</p>\n<p class=\"lf-p\">Grundnährstoffe wie Phosphor und Kalium müssen zusätzlich über mineralische Dünger zugeführt werden. lm Hinblick auf geschlossene Nährstoffkreisläufe und Ressourcenschonung ist diese äußerst kritisch zu sehen. Zur Erhaltung des Humus als Kohlenstoffspeicher und Erosionspuffer, sowie zur Förderung der Bodenlebewesen ist eine organische Düngung zudem unersetzlich. Vor allem auf den leichten Sandböden, die in der Region vielerorts vorherrschen, ist der Erhalt und Aufbau des Humus enorm wichtig. Humus ist ein wichtiger Baustein zum Erhalt eines stabilen Bodengefüges. Hierdurch wird die Infiltrationskapazität erhöht, die Verschlämmungsgefahr reduziert was sich letzten Endes in einer Reduktion des Erosionsrisikos niederschlägt.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ich fordere demnach das Totalverbot der organischen Düngung sowie das Beweidungsverbot für — _ die engere Schutzzone 11 aufzuheben. lnnerhalb der Schutzzone III sieht das Studienbüro nur eine Begrenzung von 130 kg organsicher Stickstoff (Norg.) auf Ackerland und nicht für Dauergrünland vor. Diesbezüglich stellt sich mir die Frage warum dii-s-F—Eitischränkung von 130 kg Norg. anschlieRend seitens des Wasserwirtschaftsamts (AGE) im Rahmen der Schutzzonenausweisung auch auf_Dauerqrünland übertragen wurde? Wohl wissend, dass auf Grünland, wie oben bereits erwähnt, nur eine geringe Auswaschungsgefahr für Nitrat besteht.</p>\n<p class=\"lf-p\">Durch eine in der Region ansässige Biogasanlage werden auf einem Großteil der landwirtschaftlichen Flâchen im Einzugsgebiet Gärreste ausgebracht. Hierbei handelt es sich um eine Biogasanlage mit mesophiler Vergärung. ln Versuchen konnte nachgewiesen werden, dass bereits bei einer Verweildauer des Substrats von nur 24 h 99% der E.Coli Bakterien abgetötet werden. Sodass die Gefahr einer bakteriologischen Verunreinigung der Quellen mit E. Coli Bakterien vor allem bei der Ausbringung von Gärresten minimiert ist.</p>\n<p class=\"lf-p\">Das Studienbüro empfiehlt Einschränkungen für die Anwendung von Pflanzenschutzmittel (PSM) für das gesamte Einzugsgebiet und schließt ein Totalverbot nicht aus. Weiterhin wird empfohlen freiwillige oder obligatorische Maßnahmen zur Reduktion der Gefahr eines PSM Eintrags umzusetzen. Diese Empfehlungen sind doch äuflerst vage bzw. zweideutig. lch will darauf hinweisen, dass überwiegend Wirkstoffe bzw. deren Abbauprodukte nachgewiesen werden, die ohnehin landesweit bzw. innerhalb provisorischer oder ausgewiesener Wasserschutzgebiete nicht mehr angewendet werden dürfen, gar seit längerer Zeit landesweit keine Zulassung mehr haben.</p>\n<p class=\"lf-p\">Es handelt sich dabei um die Wirkstoffe Metazachlor, S-Metolachlor, Atrazine, Bentazone und Dichlorobenzamide. Diesbezüglich sind es für die Wirkstoffe Metazachlor und Metolachlor Altlasten die immer noch nachgewiesen werden können. Die Detektion von einigen wenigen Produkten rechtfertigt allerdings kein Totalverbot für sämtliche PSM in der engeren Schutzzone 11.</p>\n<p class=\"lf-p\">Die Landwirte müssen für die Ertragseinbußen durch die hier verhängten Einschränkungen korrekt entschädigt werden. So ist die aktuelle Wasserschutzprämie (M12-Ar1.30) momentan nicht mit den Agrarumwelt und Klima Programmen kumulierbar. Ein Punkt der dringend geändert werden muss.</p>\n<p class=\"lf-p\">Wir fordem eine Abänderung der verschiedenen Verordnungen, dass sowohl die Wasserschutzprämie (M12-Art 30) als auch die AUK Programme voliständig pro Parzelle ausgezahlt werden können. ln der Hoffnung auf eine positive Antwort verbleibe ich freu oesen Georges Scholer Aloyse 11, Rue De Steinfort L-8371 HOBSCHEID GLIMENG HABSCHT 9b2 3 0 AVR. 2019 ENTRÉE 26.04.2019 An den Schöffenrat der Gemeinde Habscht Place Denn L-8465 Eischen Betrifft: Einwände gegen die großherzogliche Verordnung zur Ausweisung eines Wasserschutzgebietes um die Grundwasserentnahmestellen der Quellgruppen:</p>\n<p class=\"lf-p\">Lauterbour, Peiffer, Wykerslooth, Simmerschmelz, Riedergronn, Kluckebaach, Tro'n, Klengelbour, Wiersch des Syndicat des Eaux du Sud bzw. der Brunnen KR des SEBES auf den Territorien der Gemeinden Koerich, Hobscheid und Kehlen, Steinfort und Helperknapp Sehr geehrte Damen und Herren, Wasser ist ein schützenswertes Gut und die Einzugsgebiete sind dementsprechend einzustufen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Nichtsdestotrotz erlaube ich mir verschiedene Anmerkungen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Der vorliegende Verordnungsentwurf sieht ein Ausbringungsverbot für organische Dünger und ein Beweidungsverbot in der nahen Schutzzone (Zone 11) vor. Da diese Verbote im Zusammenhang mit der Gefahr einer bakteriologischen Verunreinigung der Quelle zu sehen sind, ist es doch verwunderlich, dass das hier zuständige Studienbüro (Geoconseils) kein Totalverbot der organischen Düngung bzw. kein Verbot der Beweidung im Maßnahmenkatalog vorsieht.</p>\n<p class=\"lf-p\">Empfohlen wird lediglich eine Reduzierung der organischen Düngung, diese nur für Ackerflächen, auf max. 130 kg organischer Stickstoff (Norg.). Dies deckt sich auch mit den Befunden zu bakteriologischen Verunreinigungen der Quellen. So sind es vor allem alte, noch nicht sanierte Quellen oder Quellen welche in Verbindung mit einem Oberflächengewässerkörper stehen (z.B.</p>\n<p class=\"lf-p\">Koericherbaach infiltriert in die Quelle Waeschbour) welche regelmäßig bakteriologische Befunde über dem Trinkwassergrenzwert (TWG) aufweisen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Aus agronomischer Sicht und irn Sinne einer guten fachlichen Praxis will ich darauf hingewiesen, dass vor allem Grünland, darunter Dauergrünland und Feldfutter welches ganzjährig begrünt und komplett durchwurzelt ist ein sehr geringes Risiko für eine Nitratauswaschung darstellen, sodass ein Verbot der organischen Düngung auch diesbezüglich nicht gerechtfertigt ist. Wird langjährig auf die Zufuhr von organischer Substanz verzichtet, verarmen die Ackerflächen zusehends.</p>\n<p class=\"lf-p\">Grundnährstoffe wie Phosphor und Kalium müssen zusätzlich über mineralische Dünger zugeführt werden. lm Hinblick auf geschlossene Nährstoffkreisläufe und Ressourcenschonung ist diese äuflerst kritisch zu sehen. Zur Erhaltung des Humus als Kohlenstoffspeicher und Erosionspuffer, sowie zur Förderung der Bodenlebewesen ist eine organische Düngung zudem unersetzlich. Vor allem auf den leichten Sandbeiden, die in der Region vielerorts vorherrschen, ist der Erhalt und Aufbau des Humus enorm wichtig. Humus ist ein wichtiger Baustein zum Erhalt eines stabilen Bodengefüges. Hierdurch wird die Infiltrationskapazität erhöht, die Verschlämmungsgefahr reduziert was sich letzten Endes in einer Reduktion des Erosionsrisikos niederschlägt. lch fordere demnach das Totalverbot der organischen Düngung sowie das Beweidungsverbot für die engere Schutzzone 11 aufzuheben.</p>\n<p class=\"lf-p\">Innerhalb der Schutzzone III sieht das Studienbüro nur eine Begrenzung von 130 kg organsicher Stickstoff (Norg.) auf Ackerland und nicht für Dauergrünland vor. Diesbezüglich stellt sich mir die Frage warum diese Einschränkung von 130 kg Norg. anschliellend seitens des Wasserwirtschaftsamts (AGE) im Rahmen der Schutzzonenausweisung auch auf Dauergrünland übertragen wurde? Wohl wissend, dass auf Grünland, wie oben bereits erwähnt, nur eine geringe Auswaschungsgefahr für Nitrat besteht.</p>\n<p class=\"lf-p\">Durch eine in der Region ansässige Biogasanlage werden auf einem Großteil der landwirtschaftlichen Flächen im Einzugsgebiet Gal-reste ausgebracht. Hierbei handelt es sich um eine Biogasanlage mit mesophiler Vergärung. In Versuchen konnte nachgewiesen werden, dass bereits bei einer Venveildauer des Substrats von nur 24 h 99% der E.Coli Bakterien abgetötet werden. Sodass die Gefahr einer bakteriologischen Verunreinigung der Quellen mit E. Coli Bakterien vor allem bei der Ausbringung von Gärresten minimiert ist.</p>\n<p class=\"lf-p\">Das Studienbüro empfiehlt Einschränkungen für die Anwendung von Pflanzenschutzmittel (PSM) für das gesamte Einzugsgebiet und schlieat ein Totalverbot nicht aus. Weiterhin wird empfohlen freiwillige oder obligatorische Maßnahmen zur Reduktion der Gefahr eines PSM Eintrags umzusetzen. Diese Empfehlungen sind doch autlerst Waage bzw. zweideutig. lch will darauf hinweisen, dass überwiegend Wirkstoffe bzw. deren Abbauprodukte nachgewiesen werden, die ohnehin landesweit bzw. innerhalb provisorischer oder ausgewiesener Wasserschutzgebiete nicht mehr angewendet werden dürfen, gar seit längerer Zeit landesweit keine Zulassung mehr haben.</p>\n<p class=\"lf-p\">Es handelt sich dabei um die Wirkstoffe Metazachlor, S-Metolachlor, Atrazine, Bentazone und Dichlorobenzamide. Diesbezüglich sind es für die Wrkstoffe Metazachlor und Metolachlor Altlasten die immer noch nachgewiesen werden können. Die Detektion von einigen wenigen Produkten rechtfertigt allerdings kein Totalverbot für sämtliche PSM in der engeren Schutzzone II.</p>\n<p class=\"lf-p\">Die Landwirte müssen für die Ertragseinbußen durch die hier verhängten Einschränkungen korrekt entschädigt werden. So ist die aktuelle Wasserschutzprämie (M12-Art.30) momentan nicht mit den Agrarumwelt und Klima Programmen kumulierbar. Ein Punkt der dringend geändert werden muss. lch fordere eine Abänderung der verschiedenen Verordnungen, dass sowohl die Wasserschutzprämie (M12-Art 30) als auch die AUK Programme vollständig pro Parzelle ausgezahlt werden können.</p>\n<p class=\"lf-p\">In der Hoffnung auf eine positive Antwort verbleibe ich freundlich!</p>\n<p class=\"lf-p\">Scholer Aloyse Weber Joe 9, rue Merschgrund L-8373 HOBSCHEID 19527 .'5 GEMENG HABSCHT 3 0 AVR. 2019 ENTRÉE 26.04.2019 An den Schöffenrat der Gemeinde Habscht Place Denn L-8465 Eischen Betrifft: Einwände gegen die groaherzogliche Verordnung zur Ausweisung eines Wasserschutzgebietes um die Grundwasserentnahmestellen der Quellgruppen:</p>\n<p class=\"lf-p\">Lauterbour, Peiffer, Wykerstooth, Simmerschmetz, Riedergronn, Kluckebaach, Tro'n, Kiengelbour, Wiersch des Syndicat des Eaux du Sud bzw. der Brunnen KR des SEBES auf den Territonen der Gemeinden Koerich, Hobscheid und Kehlen, Steinfort und Helperknapp Sehr geehrte Damen und Herren, Wasser ist ein schützenswertes Gut und die Einzugsgebiete sind dementsprechend einzustufen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Nichtsdestotrotz erlaube ich mir verschiedene Anmerkungen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Der vorliegende Verordnungsentwurf sieht ein Ausbringungsverbot für organische Dünger und ein Beweidungsverbot in der nahen Schutzzone (Zone II) vor. Da diese Verbote im Zusammenhang mit der Gefahr einer bakteriologischen Verunreinigung der Quelle zu sehen sind, ist es doch verwunderlich, dass das hier zuständige Studienbüro (Geoconseils) kein Totalverbot der organischen Düngung bzw. kein Verbot der Beweidung im MaRnahmenkatalog vorsieht.</p>\n<p class=\"lf-p\">Empfohlen wird lediglich eine Reduzierung der organischen Düngung, diese nur für Ackerflächen, auf max. 130 kg organischer Stickstoff (Norg.). Dies deckt sich auch mit den Befunden zu bakteriologischen Verunreinigungen der Quellen. So sind es vor allem alte, noch nicht sanierte Quellen oder Quellen welche in Verbindung mit einem Oberflächengewässerkörper stehen (z.B.</p>\n<p class=\"lf-p\">Koericherbaach infiltriert in die Quelle Waeschbour) welche regelmäßig bakteriologische Befunde über dem Trinkwassergrenzwert (TWG) aufweisen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Aus agronomischer Sicht und im Sinne einer guten fachlichen Praxis will ich darauf hingewiesen, dass vor allem Grünland, darunter Dauergrünland und Feldfutter welches ganzjährig begrünt und komplett durchwurzelt ist ein sehr geringes Risiko für eine Nitratauswaschung darstellen, sodass ein Verbot der organischen Düngung auch diesbezüglich nicht gerechtfertigt ist. Wird langjährig auf die Zufuhr von organischer Substanz verzichtet, verarmen die Ackerflächen zusehends.</p>\n<p class=\"lf-p\">Grundnährstoffe wie Phosphor und Kalium müssen zusätlich über mineralische Dünger zugeführt werden. lm Hinblick auf geschlossene Nährstoffkreisläufe und Ressourcenschonung ist diese äußerst kritisch zu sehen. Zur Erhaltung des Humus als Kohlenstoffspeicher und Erosionspuffer, sowie zur Förderung der Bodenlebewesen ist eine organische Düngung zudem unersetzlich. Vor allem auf den leichten Sandböden, die in der Region vielerorts vorherrschen, ist der Erhalt und Aufbau des Humus enorm wichtig. Humus ist ein wichtiger Baustein zum Erhalt eines stabilen Bodengefüges. Hierdurch wird die infiltrationskapazität erhöht, die VerschIšmmungsgefahr reduziert was sich letzten Endes in einer Reduktion des Erosionsrisikos niederschlägt. lch fordere demnach das Totalverbot der organischen Düngung sowie das Beweidungsverbot für die engere Schutzzone 11 aufzuheben.</p>\n<p class=\"lf-p\">Innerhalb der Schutzzone III sieht das Studienbüro nur eine Bearenzung von 130 kg organsicher Stickstoff (Norg.) auf Ackerland und nicht für Dauergrünland vor. Diesbezüglich stellt sich mir die Frage warum diese Einschränkung von 130 kg Norg. anschließend seitens des Wasserwirtschaftsamts (AGE) im Rahmen der Schutzzonenausweisung auch auf Dauergrünland übertragen wurde? Wohl wissend, dass auf Grünland, wie oben bereits erwàhnt, nur eine geringe Auswaschungsgefahr für Nitrat besteht.</p>\n<p class=\"lf-p\">Durch eine in der Region ansâssige Biogasanlage werden auf einem Großteil der landwirtschaftlichen Flâchen im Einzugsgebiet Gärreste ausgebracht. Hierbei handelt es sich um eine Biogasanlage mit mesophiler Vergàrung. ln Versuchen konnte nachgewiesen werden, dass bereits bei einer Verweildauer des Substrats von nur 24 h 99% der E.Coli Bakterien abgetatet werden. Sodass die Gefahr einer bakteriologischen Verunreinigung der Quellen mit E. Coli Bakterien vor allem bei der Ausbringung von Geresten minimiert ist.</p>\n<p class=\"lf-p\">Das Studienbüro empfiehlt Einschrânkungen für die Anwendung von Pfianzenschutzmittel (PSM) für das gesamte Einzugsgebiet und schließt ein Totalverbot nicht aus. Weiterhin wird empfohlen freiwillige oder obligatorische Maßnahmen zur Reduktion der Gefahr eines PSM Eintrags umzusetzen. Diese Empfehlungen sind doch äußerst vage bzw. zweideutig. !ch will darauf hinweisen, dass überwiegend Wirkstoffe bzw. deren Abbauprodukte nachgewiesen werden, die ohnehin landesweit bzw. innerhalb provisorischer oder ausgewiesener Wasserschutzgebiete nicht mehr angewendet werden dürfen, gar seit Iângerer Zeit landesweit keine Zulassung mehr haben.</p>\n<p class=\"lf-p\">Es handelt sich dabei um die Wirkstoffe Metazachlor, S-Metolachlor, Atrazine, Bentazone und Dichlorobenzamide. Diesbezüglich sind es für die Wirkstoffe Metazachlor und Metolachlor Altlasten die immer noch nachgewiesen werden können. Die Detektion von einigen wenigen Produkten rechtfertigt allerdings kein Totalverbot für sâmtliche PSM in der engeren Schutzzone II. ln der Abgrenzung der Schutzzonen wurde die Katasterparzelle: 1023/4183 A de Koerich in die Schutzzone II gelegt. Die 50-Tageslinie wird herangezogen um die Abgrenzung der Schutzzone II festzulegen. lm Kapitel 9.4.2 des Ausweisungsdossiers (Partie A) wird darauf hingewiesen dass zur Berechnung der 50-Tageslinie ein allgemeines Modell für den Luxemburger Sandstein herangezogen wurde, ohne über Tracerversuche bestâtigen zu können dass dieses Modell auch auf das hier vorliegende Einzugsgebiet der Quellgruppe Wykerslooth übertragbar ist. Demzufolge ist die hiesige Abgrenzung der Zone II nur eine Vermutung. lch fordere deswegen die genannte Katasterparzelle in die Zone III zu verlegen, auch deswegen weil diese durch die 50-Tageslinie durchschnitten wird und zu mehr als 2/3 außerhalb der 50-Tageslinie liegt.</p>\n<p class=\"lf-p\">Die Landwirte müssen für die Ertragseinbußen durch die hier verhângten Einschrânkungen korrekt entschâdigt werden. So ist die aktuelle Wasserschutzprâmie (M12-Art.30) momentan nicht mit den Agrarumwelt und Klima Programmen kumulierbar. Ein Punkt der dringend geändert werden muss.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ich fordere eine Abânderung der verschiedenen Verordnungen, dass sowohl die Wasserschutzprâmie (M12-Art 30) als auch die AUK Programme vollstândig pro Parzelle ausgezahlt werden können. ln der Hoffnung auf eine positive Antwort verbleibe ich freundlich! d74.&gt;cittcloi ott Weber Joe Weiler Francois 3, Kierchewee L-8398 ROODT / SEPTF.</p>\n<p class=\"lf-p\">195276 HABSCHT 3 0 AVR. 2019 ENTRÉE 26.04.2019 An den Schöffenrat der Gemeinde Habscht Place Denn L-8465 Eischen Betrifft: Einwânde gegen die großherzogliche Verordnung zur Ausweisung eines Wasserschutzgebietes um die Grundwasserentnahmestellen der Quellgruppen:</p>\n<p class=\"lf-p\">Lauterbour, Peiffer, Wykerstooth, Simmerschmelz, Riedergronn, Kluckebaach, Tro'n, Klengelbour, Wiersch des Syndicat des Eaux du Sud bzw. der Brunnen KR des SEBES auf den Territorien der Gemeinden Koerich, Hobscheid und Kehlen, Steinfort und Helperknapp Sehr geehrte Damen und Herren, Wasser ist ein schützenswertes Gut und die Einzugsgebiete sind dementsprechend einzustufen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Nichtsdestotrot erlaube ich mir verschiedene Anmerkungen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Der vorliegende Verordnungsentwurf sieht ein Ausbringungsverbot für organische Dünger und ein Beweidungsverbot in der nahen Schutzzone (Zone II) vor. Da diese Verbote im Zusammenhang mit der Gefahr einer bakteriologischen Verunreinigung der Quelle zu sehen sind, ist es doch verwunderlich, dass das hier zustândige Studienbüro (Geoconseils) kein Totalverbot der organischen Düngung bzw. kein Verbot der Beweidung im Maßnahmenkatalog vorsieht.</p>\n<p class=\"lf-p\">Empfohlen wird lediglich eine Reduzierung der organischen Düngung, diese nur für Ackerflâchen, auf max. 130 kg organischer Stickstoff (Norg.). Dies deckt sich auch mit den Befunden zu bakteriologischen Vemnreinigungen der Quellen. So sind es vor allem alte, noch nicht sanierte Quellen oder Quellen welche in Verbindung mit einem Oberflâchengewâsserkörper stehen (z.B.</p>\n<p class=\"lf-p\">Koericherbaach infiltriert in die Quelle Waeschbour) welche regelmäßig bakteriologische Befunde über dem Trinkwassergrenzwert (TWG) aufweisen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Aus agronomischer Sicht und im Sinne einer guten fachlichen Praxis will ich darauf hingewiesen, dass vor allem Grünland, darunter Dauergrünland und Feldfutter welches ganzerig begrünt und komplett durchwurzelt ist ein sehr geringes Risiko für eine Nitratauswaschung darstellen, sodass ein Verbot der organischen Düngung auch diesbezüglich nicht gerechtfertigt ist. Wird langjährig auf die Zufuhr von organischer Substanz verzichtet, verarmen die Ackerflâchen zusehends.</p>\n<p class=\"lf-p\">Grundnâhrstoffe wie Phosphor und Kalium müssen zusâtzlich über mineralische Dünger zugeführt werden. lm Hinblick auf geschlossene Nährstoffkreisläufe und Ressourcenschonung ist diese äußerst kritisch zu sehen. Zur Erhaltung des Humus als Kohlenstoffspeicher und Erosionspuffer, sowie zur Förderung der Bodenlebewesen ist eine organische Düngung zudem unersetzlich. Vor allem auf den leichten Sandbiiden, die in der Region vielerorts vorherrschen, ist der Erhalt und Aufbau des Humus enorm wichtig. Humus ist ein wichtiger Baustein zum Erhatt eines stabilen Bodengefüges. Hierdurch wird die Infiltrationskapazität erhöht, die Verschlâmmungsgefahr reduziert was sich letzten Endes in einer Reduktion des Erosionsrisikos niederschlägt. lch fordere demnach das Totalverbot der organischen Düngung sowie das Beweidungsverbot für die engere Schutzzone 11 aufzuheben. lnnerhalb der Schutzzone III sieht das Studienbüro nur eine Begrenzung von 130 kg organsicher Stickstoff (Norg.) auf Ackerland und nicht für Dauergrünland vor. Diesbezüglich stellt sich mir die Frage warum diese Einschrânkung von 130 kg Norg. anschließend seitens des Wasserwirtschaftsamts (AGE) im Rahmen der Schutzzonenausweisung auch auf Dauergrünland übertragen wurde? Wohl wissend, dass auf Grünland, wie oben bereits erwähnt, nur eine geringe Auswaschungsgefahr für Nitrat besteht.</p>\n<p class=\"lf-p\">Durch eine in der Region ansâssige Biogasanlage werden auf einem Großteil der landwirtschaftlichen Flâchen im Einzugsgebiet Gereste ausgebracht. Hierbei handelt es sich um eine Biogasanlage mit mesophiler Vergârung. ln Versuchen konnte nachgewiesen werden, dass bereits bei einer Verweildauer des Substrats von nur 24 h 99% der E.Coli Bakterien abgetötet werden. Sodass die Gefahr einer bakteriologischen Verunreinigung der Quellen mit E. Coli Bakterien vor allem bei der Ausbringung von Gârresten minimiert ist.</p>\n<p class=\"lf-p\">Das Studienbüro empfiehlt Einschrânkungen für die Anwendung von Pflanzenschutzmittel (PSM) fût' das gesamte Einzugsgebiet und schliet ein Totalverbot nicht aus. Weiterhin wird empfohlen freiwillige oder obligatorische Maßnahmen zur Reduktion der Gefahr eines PSM Eintrags umzusetzen. Diese Empfehlungen sind doch äußerst vage bzw. zweideutig. lch will darauf hinweisen, dass überwiegend Wirkstoffe bzw. deren Abbauprodukte nachgewiesen werden, die ohnehin landesweit bzw. innerhalb provisorischer oder ausgewiesener Wasserschutzgebiete nicht mehr angewendet werden dürfen, gar seit lângerer Zeit landesweit keine Zulassung mehr haben.</p>\n<p class=\"lf-p\">Es handelt sich dabei um die Wirkstoffe Metazachlor, S-Metolachlor, Atrazine, Bentazone und Dichlorobenzamide. Diesbezüglich sind es für die Wirkstoffe Metazachlor und Metolachlor Altlasten die immer noch nachgewiesen werden können. Die Detektion von einigen wenigen Produkten rechtfertigt allerdings kein Totalverbot für sâmtliche PSM in der engeren Schutzzone II.</p>\n<p class=\"lf-p\">Die Landwirte müssen für die Ertragseinbuflen durch die hier verhângten Einschrânkungen korrekt entscheligt werden. So ist die aktuelle Wasserschutzprâmie (M12-Art.30) momentan nicht mit den Agrarumwelt und Klima Programmen kumulierbar. Ein Punkt der dringend geändert werden muss.</p>\n<p class=\"lf-p\">Wir fordem eine Abânderung der verschiedenen Verordnungen, dass sowohl die Wasserschutzprâmie (M12-Art 30) als auch die AUK Programme vollstândig pro Parzelle ausgezahlt werden können. ln der Hoffnung auf eine positive Antwort verbleibe ich freundlich!</p>\n<p class=\"lf-p\">Weiler Ffancois r.;</p>\n<p class=\"lf-p\">Matgé-Stoltz Isabelle e GEMHYG HABSCHT 4 Rue d'Ansembourg 0 2 MAI 2019 L-7423 Dondelange ENTRÉE An den Schöffenrat der Gemeinde Hobscheid Place Denn L — 8465 Eischen Dondelange, den 01.05.2019 Betrifft: Ausweisung neuer Wasserschutzzonen Projet de règlement grand-ducal portant création de zones de protection autour des captages d'eau souterraine Lauterbour, Peiffer, Klingelbour 1 et 2, Tro'n, Kluckenbach 1 à 6, Schmit 1 et 2, Feyder 1 à 3, Kremer, Guirsch, Kehlen, Stoltz, Wiersch 1 à 3, Wagner, Buchholtzerbour, Waeschbour, Wykerslooth, Camping, Olmesbour, Simmerschmelz, KR-15-1, KR-15-2, KR-15-4 et KR-15-5 situées sur les territoires des communes de Habscht, Helperknapp, Kehlen, Koerich et Steinfort Sehr geehrte Damen und Herren, mit der Schutzgebietsausweisung und den damit einhergehenden Reglementierungen entstehen zukünftig eine Reihe von Einschränkungen, zu denen wir folgende Stellung nehmen:</p>\n<p class=\"lf-p\">Für die Abgrenzung der Zone 11 hat das lngenieurbüro die Ergebnisse des numerischen Grundwasserströmungsmodells herangezogen, welches 2008 im Rahmen des Grundwassermanagementplans für den Luxemburger Sandstein erstellt wurde. Somit basiert die 50Tageslinie auf einem großräumigen Modellgebiet von ca. 893km2! Der Radius der 50Tageslinie um die Quellen Tro'n und Kluckenbach wurde somit ohne standortspezifische Untersuchungen, wie z.B. Tracerversuche auf 350 m festgelegt. Wir stellen die Abgrenzung der Zone II somit in Frage.</p>\n<p class=\"lf-p\">1 Zudem ist uns aufgefallen, dass die Katasterparzelle 43/761, wie in der Abbildung 1 zu sehen ist, nicht innerhalb der 50 Tages-Linie liegt und somit unberechtigterweise in die Zone Il gelegt wurde. Wir fordern deswegen die Katasterparzelle 43/761 in die Zone Ill zu klassieren.</p>\n<p class=\"lf-p\">50 Tages-Linie = 350 m Linie von Tro'n r \\431761\\r900831 Der vorliegende Verordnungsentwurf sieht ein \"i&gt;„p9o31.12\\ Ausbringungsverbot für organische Dünger in der nahen Schutzzone (Zone II) vor. Da dieses Verbot im Zusammenhang mit der Gefahr einer bakteriologischen Verunreinigung der Quelle zu sehen ist, ist es doch verwunderlich, dass das 'Abbildung 1 hier zuständige Studienbüro (Geoconseils) kein 0450821 Totalverbot der organischen Düngung im Maßnahmenkatalog vorsieht. Empfohlen wird lediglich eine Reduzierung der organischen Düngung auf Ackerflächen mit max. 130 kg organischem Stickstoff (Norg.). Dies deckt sich auch mit den Befunden zu bakteriologischen Verunreinigungen der Quellen. Vor allem alte, noch nicht sanierte Quellen oder Quellen welche in Verbindung mit einem Oberflächengewässerkörper stehen (z.B. Koericherbaach infiltriert in die Quelle Waeschbour) weisen regelmäßig bakteriologische Befunde über dem Trinkwassergrenzwert (TWG) auf.</p>\n<p class=\"lf-p\">Aus agronomischer Sicht und im Sinne einer guten fachlichen Praxis wollen wir darauf hinweisen, dass vor allem Grünland, darunter auch Feldfutter welches ganzjährig begrünt und komplett durchwurzelt ist, ein sehr geringes Risiko für eine Nitratauswaschung darstellen. Ein Verbot der organischen Düngung ist auch diesbezüglich nicht gerechtfertigt. Wird langjährig auf die Zufuhr von organischer Substanz verzichtet, verarmen die Ackerflächen zusehends. lm Hinblick auf geschlossene Nährstoffkreisläufe und Ressourcenschonung ist ein Verbot der organischen Düngung äußerst kritisch zu sehen. Zur Erhaltung des Humus als Kohlenstoffspeicher und Erosionspuffer, sowie zur Förderung der Bodenlebewesen ist eine organische Düngung zudem unersetzlich. Vor allem auf unseren leichten Sandböden, ist der Erhalt und Aufbau des Humus enorm wichtig. Humus ist ein wichtiger Baustein zum Erhalt eines stabilen Bodengefüges. Hierdurch wird die Infiltrationskapazität erhöht und die Verschlämmungsgefahr reduziert was sich letzten Endes in einer Reduktion des Erosionsrisikos niederschlägt.</p>\n<p class=\"lf-p\">Wir fordern demnach das Totalverbot der organischen Düngung für die engere Schutzzone II aufzuheben.</p>\n<p class=\"lf-p\">Des Weiteren sollen die Katasterparzellen 24/358 und 41/357 neu vermessen und an der Grenze der aktuellen 50-Tageslinie geteilt werden. Die Unterlagen der Ausmessung müssten für diesen Sommer vorliegen. Somit fordern wir die Schutzzonenabgrenzung im Hinblick auf die neu vermessenen Katasterparzellen anzupassen !</p>\n<p class=\"lf-p\">2 Einschränkungen bezüglich der Ausbringung von Hühnermist in Trinkwasserschutzgebieten.:</p>\n<p class=\"lf-p\">Laut horizontalen Trinkwasserschutzgesetz vom 9 Juli 2013, ist das Ausbringen von Geflügelmist in Trinkwasserschutzgebieten untersagt. Als Beweggrund für dieses Verbot wird seitens der AGE (Administration de la Gestion de l'Eau) die Gefahr einer Verschmutzung der Quellen mit Salmonellen genannt. Der Hühnermist aus unserer Legehennenhaltung wird regelmäßig auf Salmonellen untersucht. Dabei konnten bis jetzt nie Salmonellen nachgewiesen werden. Wir fordern hiermit, die Möglichkeit zu schaffen, um im Falle eines negativen Salmonellenbefundes, Ausnahmeregelungen für das Verbringen von Geflügelkot in Trinkwasserschutzgebiete zu erlassen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Wir wollen ausdrücklich darauf hinweisen, dass möglichst geschlossene Nährstoffkreisläufe in der Biolandwirtschaft oberstes Ziel sind. Dies wird mit dem oben genannten Verbot stark eingeschränkt. Wird uns als Betrieb die Möglichkeit verwehrt Ackerflächen in regelmäßigen Abständen organisch zu düngen, verarmen diese Flächen zusehends. Auch deswegen, weil die Möglichkeit einer chemischen Düngung im Biolandbau nicht besteht. Als Folge geht die Bodenfruchtbarkeit verloren, wodurch Erträge langfristig nicht mehr abgesichert sind. ln der Hoffnung auf die Berücksichtigung unserer Einwände verbleiben wir freundlich, Isabelle und Philippe Matgé-Stoltz y7 3 gitHMETPERKNAPP le Ministère de rEnvlronnement, du Climat et du Développement durable Entré le 2, rue de Hollenfels • L-7481 Tuntange 2 4 SEP. 2019 COMMUNE HELPERKNAP Extrait du REGISTRE AUX DEUBERATIONS DU CONSEIL COMMUNAL Séance publique du 21 août 2019 Publication et convocation des conseillers communaux : 13 août 2019 Présents :</p>\n<p class=\"lf-p\">MM. Frank Conrad, bourgmestre, Jean-Claude Mathekowitsch, Patrick Ludwig, échevins Paul Mangen, Joske Vosman, Mme Sylvie Gieres-Deitz, Jean-Claude Bisenius, Henri Noesen, Mme Laurence Gengler-Valmorbida, Serge Erpelding Absents (excusés) : Mme Christiane Eicher-Karier, échevine, MM. Ben Baus, Gilles Losch, conseillers Point de l'ordre du jour : 4 OBJET : Projet de règlement grand-ducal portant création de zones de protection / avis Le conseil communal, Vu la loi modifiée du 19 décembre 2008 relative à l'eau, notamment l'article 44 concernant la délimitation de zones de protection autour des captages d'eau destinée à la consommation humaine Vu l'avant-projet de règlement grand-ducal portant création de zones de protection autour des captages d'eau souterraine « Lauterbour, Peiffer, Klingelbour 1 et 2, Tro'n, Kluckenbach 1 à 6, Schmit 1 et 2, Feyder 1 à 3, Kremer, Guirsch, Kehlen, Stoltz, Wiersch 1 à 3, Wagner, Buchholtzerbour, Waeschbour, Wykerslooth, Camping, Olmesbour, Simmerschmelz, KR-15-1, KR-15-2, Kr-15-4 et KR-15-5 situées sur les territoires des communes de Habscht, Helperknapp, Kehlen, Koerich et Steinfort »</p>\n<p class=\"lf-p\">Vu le dossier de délimitation des zones de protection autour des captages susvisés Notant que lors de l'enquête publique, le dossier y relatif a été affiché à la maison communale et publié sur le site internet communal pendant trente jours à partir du 2 avril 2019 et qu'aucune observation n'a été adressée au collège des bourgmestre et échevins à l'encontre de l'avant-projet grand-ducal y relatif Attendu que le conseil communal doit aviser le dossier et le transmettre avec ses observations au ministère compétent (article 44 de la loi modifiée du 19 décembre 2008 relative à l'eau) Vu la loi communale modifiée du 13 décembre 1988 Klima Pakt Meng i:_;emeny magélert seul</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>IrrtrEli.GPERKNAPP *2, rue de Hollenfels - L-7481 Tuntange Après en avoir délibéré conformément à la loi décide avec neuf (9) voix oui et une (1) abstention d'émettre un avis favorable quant à l'avant-projet de règlement grand-ducal portant création de zones de protection autour des captages d'eau souterraine « Lauterbour, Peiffer, Klingelbour 1 et 2, Tro'n, Kluckenbach 1 à 6, Schmit 1 et 2, Feyder 1 à 3, Kremer, Guirsch, Kehlen, Stoltz, Wiersch 1 à 3, Wagner, Buchholtzerbour, Waeschbour, Wykerslooth, Camping, Olmesbour, Simmerschmelz, KR-15-1, KR-15-2, Kr-15-4 et KR-15-5 situées sur les territoires des communes de Habscht, Helperknapp, Kehlen, Koerich et Steinfort ».</div>\n<p class=\"lf-p\">L'eau souterraine destinée essentiellement à la consommation humaine est une ressource naturelle vitale qu'il faut préserver au maximum. Par conséquent, l'utilisation excessive de pesticides et d'engrais représente un risque potentiel de pollution des eaux souterraines et ainsi la délimitation de zones de protection représente une mesure indispensable en vue de garantir la qualité des eaux .</p>\n<p class=\"lf-p\">La présente délibération est transmise à l'autorité supérieure aux fins d'approbation.</p>\n<p class=\"lf-p\">Suivent les signatures.</p>\n<p class=\"lf-p\">Pour expédition conforme.</p>\n<p class=\"lf-p\">Tuntange, le 24 août 2019.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le bourgmestre, Pakt Me.e',:)Corne-ny Registre aux délibérations du conseil communal de la commune de Kehlen Séance publique du 10 mai 2019 Annonce publique de la séance et convocation des conseillers: 3 mai 2019 Présents: MM. Eischen Félix, bourgmestre; Scholtes Guy et Koch Lucien, échevins;</p>\n<p class=\"lf-p\">MM. Bissen Marc, Bonifas Larry, Breden Guy, Hansen Thomas, Kockelmann Romain, Kohnen Guy et Noesen André, conseillers;</p>\n<p class=\"lf-p\">M. Back Mike, secrétaire communal.</p>\n<p class=\"lf-p\">Excusés: Mme Heintz Nathalie, conseiller, excusée.</p>\n<p class=\"lf-p\">Point de l'ordre du jour:</p>\n<p class=\"lf-p\">10 Objet: Projet de règlement grand-ducal portant création de zones de protection autour des captages d'eau souterraine Lauterbour, Peiffer, Klingelbour 1 et 2, Tro'n, Kluckenbach 1 à 6, Schmit 1 et 2, Feyder 1 à 3, Kremer, Guirsch, Kehlen, Stoltz, Wiersch 1 à 3, Wagner, Buchholtzerbour, Waeschbour, Wykerslooth, Camping, Olmesbour, Simmerschmelz, KR-15-1, KR-15-2, KR-15-4 et KR-15-5 situées sur les territoires des communes de Habscht, Helperknapp, Kehlen, Koerich et Steinfort Le Conseil Communal, Vu le projet de règlement grand-ducal portant création de zones de protection autour des captages d'eau souterraine Lauterbour, Peiffer, Klingelbour 1 et 2, Tr&amp;n, Kluckenbach 1 à 6, Schmit 1 et 2, Feyder 1 à 3, Kremer, Guirsch, Kehlen, Stoltz, Wiersch 1 à 3, Wagner, Buchholtzerbour, Waeschbour, Wykerslooth, Camping, Olmesbour, Simmerschmelz, KR-151, KR-15-2, KR-15-4 et KR-15-5 situées sur les territoires des communes de Habscht, Helperknapp, Kehlen, Koerich et Steinfort;</p>\n<p class=\"lf-p\">Précisant que ledit projet de règlement grand-ducal a été déposé du 2 avril 2019 au 2 mai 2019 inclus à la maison communale, où le public pouvait en prendre connaissance;</p>\n<p class=\"lf-p\">Considérant les prises de positions et/ou réclamations présentées par un certain nombre d'habitants de la commune de Kehlen, respectivement de personnes étant propriétaires de terrains situés sur le territoire de la commune de Kehlen;</p>\n<p class=\"lf-p\">Vu la loi modifiée du 19 décembre 2008 relative à l'eau, et notamment son article 44;</p>\n<p class=\"lf-p\">Vu la directive 2000/60/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau;</p>\n<p class=\"lf-p\">Vu la directive 91/676/CEE du Conseil du 12 décembre 1991 concernant la protection des eaux contre les nitrates à partir de sources agricoles;</p>\n<p class=\"lf-p\">Vu la loi communale modifiée du 13 décembre 1988;</p>\n<p class=\"lf-p\">1/2 Après en avoir délibéré conformément à la loi, unanimement Avise favorablement le projet de règlement grand-ducal portant création de zones de protection autour des captages d'eau souterraine Lauterbour, Peiffer, Klingelbour 1 et 2, Tro'n, Kluckenbach 1 à 6, Schmit 1 et 2, Feyder 1 à 3, Kremer, Guirsch, Kehlen, Stoltz, Wiersch 1 à 3, Wagner, Buchholtzerbour, Waeschbour, Wykerslooth, Camping, Olmesbour, Simmerschmelz, KR-15-1, KR-15-2, KR-15-4 et KR-15-5 situées sur les territoires des communes de Habscht, Helperknapp, Kehlen, Koerich et Steinfort, tel qu'il est présenté;</p>\n<p class=\"lf-p\">Demande néanmoins à Madame la Ministre de l'Environnement, du Climat et du Développement Durable de considérer les prises de positions et/ou réclamations présentées.</p>\n<p class=\"lf-p\">A Kehlen, date qu'en tête.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le conseil communal, (Suivent les signatures,) Pour extrait conforme, Kehlen, le 10 mai 201 Le Prési4lent, Eischen Félix, rétaire, Mik 2/2 gemeng Xien AVIS AU PUBLIC PROJET DE RÈGLEMENT GRAND-DUCAL PORTANT CRÉATION DES ZONES DE PROTECTION AUTOUR DES CAPTAGES D'EAU SOUTERRAINE LAUTERBOUR, PEIFFER, KLINGELBOUR 1 ET 2, TRO'N, KLUCKENBACH 1 À 6, SCHMIT 1 ET 2, FEYDER 1 À 3, KREMER, GUIRSCH, KEHLEN, STOLTZ, WIERSCH 1 À 3, WAGNER, BUCHHOLTZERBOUR, WAESCHBOUR, WYKERSLOOTH, CAMPING, OLMESBOUR, SIMMERSCHMELZ, KR-15-1, KR-15-2, KR-15-4 ET KR-15-5 SITUÉES SUR LES TERRITOIRES DES COMMUNES DE HABSCHT, HELPERKNAPP, KEHLEN, KOERICH ET STEINFORT Il est porté à la connaissance du public que, conformément à l'article 44 de la loi modifiée du 19 décembre relative 2008 à l'eau, le projet de règlement grand-ducal portant création situées sur les territoires des communes de Habscht, Helperknapp, Kehlen, Koerich et Steinfort est déposé pendant trente jours à partir du 2 avril 2019 jusqu'au 2 mai 2019 inclus à la maison communale, au Service technique (ler étage), où le public peut en prendre connaissance pendant les heures normales d'ouverture des bureaux.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les observations des intéressés concernant le projet de règlement grand-ducal devront être présentées par écrit au collège des bourgmestre et échevins dans les 30 jours à compter de la publication du dépôt à la maison communale, soit jusqu'au 2 mai 2019 inclus.</p>\n<p class=\"lf-p\">Kehlen, le 2 avril 2019 Pour le collge des bourgm Le bourdmestre h 1S-Ne Félix _et vice ectsyv,».1*. l'e I échevins e se rétai Back Hilgert Marcel 7, Rue De Kehlen L-8394 OLM ADMINISTRATION COMMUNALE KENLEN 3 fl OR, 7019 26.04 2019 An den Schöffenrat der Gemeinde Kehlen 15, rue de Mamer L-8280 Kehlen Betrifft: Einwânde gegen die großherzogliche Verordnung zur Ausweisung eines Wasserschutzgebietes um die Grundwasserentnahmestellen der Quellgruppen:</p>\n<p class=\"lf-p\">Lauterbour, Peiffer, Wykerslooth, Simmerschmelz, Riedergronn, Kluckebaach, Tro'n, Kiengelbour, Wiersch des Syndicat des Eaux du Sud bzw. der Brunnen KR des SEBES auf den Tenitorien der Gemeinden Koerich, Hobscheid und Kehlen, Steinfort und Helperknapp Sehr geehrte Damen und Herren, Wasser ist ein schützenswertes Gut und die Einzugsgebiete sind dementsprechend einzustufen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Nichtsdestotrotz erlaube ich mir verschiedene Anmerkungen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Der vorliegende Verordnungsentwurf sieht ein Ausbringungsverbot für organische Dünger und ein Beweidungsverbot in der nahen Schutzzone (Zone II) vor. Da diese Verbote im Zusammenhang mit der Gefahr einer bakteriologischen Verunreinigung der Quelle zu sehen sind, ist es doch verwunderlich, dass das hier zustândige Studienbüro (Geoconseils) kein Totalverbot der organischen Düngung bzw. kein Verbot der Beweidung im Maßnahmenkatalog vorsieht.</p>\n<p class=\"lf-p\">Empfohlen wird lediglich eine Reduzierung der organischen Düngung, diese nur für Ackerflâchen, auf max. 130 kg organischer Stickstoff (Norg.). Dies deckt sich auch mit den Befunden zu bakteriologischen Verunreinigungen der Quellen. So sind es vor allem alte, noch nicht sanierte Quellen oder Quellen welche in Verbindung mit einem Oberflâchengewâsserkörper stehen (z.B.</p>\n<p class=\"lf-p\">Koericherbaach infiltriert in die Quelle Waeschbour) welche regelmäßig bakteriologische Befunde über dem Trinkwassergrenzwert (TWG) aufweisen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Aus agronomischer Sicht und im Sinne einer guten fachlichen Praxis will ich darauf hingewiesen, dass vor allem Grünland, darunter Dauergrünland und Feldfutter welches ganzjährig begrünt und komplett durchwurzelt ist ein sehr geringes Risiko für eine Nitratauswaschung darstellen, sodass ein Verbot der organischen Düngung auch diesbezüglich nicht gerechtfertigt ist. Wird langjährig auf die Zufuhr von organischer Substanz verzichtet, verarmen die Ackerflâchen zusehends.</p>\n<p class=\"lf-p\">Grundnerstoffe wie Phosphor und Kalium müssen zusâtzlich über mineralische Dünger zugeführt werden. lm Hinblick auf geschlossene Nährstoffkreisläufe und Ressourcenschonung ist diese âußerst kritisch zu sehen. Zur Erhaltung des Humus als Kohlenstoffspeicher und Erosionspuffer, sowie zur FÖrderung der Bodenlebewesen ist eine organische Düngung zudem unersetzlich. Vor allem auf den leichten SandbÖden, die in der Region vielerorts vorherrschen, ist der Erhalt und Aufbau des Humus enorm wichtig. Humus ist ein wichtiger Baustein zum Erhalt eines stabilen Bodengefüges. Hierdurch wird die lnfiltrationskapazitât erhöht, die Verschlâmmungsgefahr reduziert was sich letzten Endes in einer Reduktion des Erosionsrisikos niederschlägt. lch fordere demnach das Totalverbot der organischen Düngung sowie das Beweidungsverbot für die engere Schutzzone 11 aufzuheben. lnnerhalb der Schutzzone Ill sieht das Studienbüro nur eine Begrenzung von 130 kg organsicher Stickstoff (Norg.) auf Ackerland und nicht für Dauergrünland vor. Diesbezüglich stellt sich mir die Frage warum diese Einschränkung von 130 kg Norg. anschließend seitens des Wasserwirtschaftsamts (AGE) im Rahmen der Schutzzonenausweisung auch auf Dauergrünland übertragen wurde? Wohl wissend, dass auf Grünland, wie oben bereits erwähnt, nur eine geringe Auswaschungsgefahr für Nitrat besteht.</p>\n<p class=\"lf-p\">Durch eine in der Region ansässige Biogasanlage werden auf einem Groateil der landwirtschaftlichen Flächen im Einzugsgebiet Gärreste ausgebracht. Hierbei handelt es sich um eine Biogasanlage mit mesophiler Vergärung. ln Versuchen konnte nachgewiesen werden, dass bereits bei einer Verweildauer des Substrats von nur 24 h 99% der E.Coli Bakterien abgetötet werden. Sodass die Gefahr einer bakteriologischen Verunreinigung der Quellen mit E. Coli Bakterien vor allem bei der Ausbringung von Gärresten minimiert ist.</p>\n<p class=\"lf-p\">Das Studienbüro empfiehlt Einschränkungen für die Anwendung von Pflanzenschutzmittel (PSM) für das gesamte Einzugsgebiet und schlieRt ein Totalverbot nicht aus. Weiterhin wird empfohlen freiwillige oder obligatorische Magnahmen zur Reduktion der Gefahr eines PSM Eintrags umzusetzen. Diese Empfehlungen sind doch auflerst Waage bzw. zweideutig. lch will darauf hinweisen, dass überwiegend Wirkstoffe bzw. deren Abbauprodukte nachgewiesen werden, die ohnehin landesweit bzw. innerhalb provisorischer oder ausgewiesener Wasserschutzgebiete nicht mehr angewendet werden dürfen, gar seit längerer Zeit landesweit keine Zulassung mehr haben.</p>\n<p class=\"lf-p\">Es handelt sich dabei um die Wirkstoffe Metazachlor, S-Metolachlor, Atrazine, Bentazone und Dichlorobenzamide. Diesbezüglich sind es für die Wirkstoffe Metazachlor und Metolachlor Altlasten die immer noch nachgewiesen werden können. Die Detektion von einigen wenigen Produkten rechtfertigt allerdings kein Totalverbot für sämtliche PSM in der engeren Schutzzone II.</p>\n<p class=\"lf-p\">Die Landwirte müssen für die Ertragseinbullen durch die hier verhängten Einschränkungen korrekt entschädigt werden. So ist die aktuelle Wasserschutzprämie (M12-Art.30) momentan nicht mit den Agrarumwelt und Klima Programmen kumulierbar. Ein Punkt der dringend geändert werden muss.</p>\n<p class=\"lf-p\">Wir fordern eine Abänderung der verschiedenen Verordnungen, dass sowohl die Wasserschutzprämie (M12-Art 30) als auch die AUK Programme vollstandig pro Parzelle ausgezahlt werden können. ln der Hoffnung auf eine positive Antwort verbleibe ich freundlich!</p>\n<p class=\"lf-p\">Hilgert Marcel ADMINISTRATION COMMUNALE KEHLEN Hall Georges 21, Rue De Simmerschmelz L-8392 NOSPELT 3 0 AVR. 2019 $ DO Í SI EF PE.fll RE I SE f 26.04.2019 An den Schöffenrat der Gemeinde Kehlen 15, rue de Mamer L-8280 Kehlen Betrifft: Einwände gegen die großherzogliche Verordnung zur Ausweisung eines Wasserschutzgebietes um die Grundwasserentnahmestellen der Quellgruppen:</p>\n<p class=\"lf-p\">Lauterbour, Peiffer, Wykerslooth, Simmerschmelz, Riedergronn, Kluckebaach, Tro'n, Klengelbour, Wiersch des Syndicat des Eaux du Sud bzw. der Brunnen KR des SEBES auf den Territorien der Gemeinden Koerich, Hobscheid und Kehlen, Steinfort und Helperknapp Sehr geehrte Damen und Herren, Wasser ist ein schützenswertes Gut und die Einzugsgebiete sind dementsprechend einzustufen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Nichtsdestotrotz erlaube ich mir verschiedene Anmerkungen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Der vorliegende Verordnungsentwurf sieht ein Ausbringungsverbot für organische Dünger und ein Beweidungsverbot in der nahen Schutzzone (Zone II) vor. Da diese Verbote irn Zusammenhang mit der Gefahr einer bakteriologischen Verunreinigung der Quelle zu sehen sind, ist es doch verwunderlich, dass das hier zuständige Studienbüro (Geoconseils) kein Totalverbot der organischen Düngung bzw. kein Verbot der Beweidung im Maßnahmenkatalog vorsieht.</p>\n<p class=\"lf-p\">Empfohlen wird lediglich eine Reduzierung der organischen Düngung, diese nur für Ackerfišchen, auf max. 130 kg organischer Stickstoff (Norg.). Dies deckt sich auch mit den Befunden zu bakteriologischen Verunreinigungen der Quellen. So sind es vor allem alte, noch nicht sanierte Quellen oder Quellen welche in Verbindung mit einem Oberflächengewässerkörper stehen (z.B.</p>\n<p class=\"lf-p\">Koericherbaach infiltriert in die Quelle Waeschbour) welche regelmäßig bakteriologische Befunde über dem Trinkwassergrenzwert (TWG) aufweisen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Aus agronomischer Sicht und im Sinne einer guten fachlichen Praxis will ich darauf hingewiesen, dass vor allem Grünland, darunter Dauergrünland und Feldfutter welches ganzjährig begrünt und komplett durchwurzelt ist ein sehr geringes Risiko für eine Nitratauswaschung darstellen, sodass ein Verbot der organischen Düngung auch diesbezüglich nicht gerechtfertigt ist. Wird langjährig auf die Zufuhr von organischer Substanz verzichtet, verarmen die Ackerflächen zusehends.</p>\n<p class=\"lf-p\">Grundnährstoffe wie Phosphor und Kalium müssen zusätzlich über mineralische Dünger zugeführt werden. lm Hinblick auf geschlossene Nährstoffkreisläufe und Ressourcenschonung ist diese äußerst kritisch zu sehen. Zur Erhaltung des Humus ais Kohlenstoffspeicher und Erosionspuffer, sowie zur Förderung der Bodenlebewesen ist eine organische Düngung zudem unersetzlich. Vor allem auf den leichten Sandböden, die in der Region vielerorts vorherrschen, ist der Erhalt und Aufbau des Humus enorm wichtig. Humus ist ein wichtiger Baustein zum Erhalt eines stabilen Bodengefüges. Hierdurch wird die Infiltrationskapazität erhöht, die Verschlämmungsgefahr reduziert was sich letzten Endes in einer Reduktion des Erosionsrisikos niederschlägt. lch fordere demnach das Totalverbot der organischen Düngung sowie das Beweidungsverbot für die engere Schutzzone 11 aufzuheben. lnnerhalb der Schutzzone Ill sieht das Studienbüro nur eine Begrenzung von 130 kg organsicher Stickstoff (Norg.) auf Ackerland und nicht für Dauergrünland vor. Diesbezüglich stellt sich mir die Frage warum diese Einschrânkung von 130 kg Norg. anschlieRend seitens des Wasserwirtschaftsamts (AGE) im Rahmen der Schutzzonenausweisung auch auf Dauergrünland übertragen wurde? Wohl wissend, dass auf Grünland, wie oben bereits erwähnt, nur eine geringe Auswaschungsgefahr für Nitrat besteht.</p>\n<p class=\"lf-p\">Durch eine in der Region ansâssige Biogasanlage werden auf einem Großteil der landwirtschaftlichen Flâchen im Einzugsgebiet Gereste ausgebracht. Hierbei handelt es sich um eine Biogasanlage mit mesophiler Vergârung. ln Versuchen konnte nachgewiesen werden, dass bereits bei einer Verweildauer des Substrats von nur 24 h 99% der E.Coli Bakterien abgetötet werden. Sodass die Gefahr einer bakteriologischen Verunreinigung der Quellen mit E. Coli Bakterien vor allem bei der Ausbringung von Gârresten minimiert ist.</p>\n<p class=\"lf-p\">Das Studienbüro emptlehlt Einschrânkungen für die Anwendung von Pflanzenschutzmittel (PSM) für das gesamte Einzugsgebiet und schliellt ein Totalverbot nicht aus. Weiterhin wird empfohlen freiwillige oder obligatorische Maßnahmen zur Reduktion der Gefahr eines PSM Eintrags umzusetzen. Diese Empfehlungen sind doch äußerst Waage bzw. zweideutig. lch will darauf hinweisen, dass überwiegend Wirkstoffe bzw. deren Abbauprodukte nachgewiesen werden, die ohnehin landesweit bzw. innerhalb provisorischer oder ausgewiesener Wasserschutzgebiete nicht mehr angewendet werden dürfen, gar seit lângerer Zeit landesweit keine Zulassung mehr haben.</p>\n<p class=\"lf-p\">Es handelt sich dabei um die Wirkstoffe Metazachlor, S-Metolachlor, Atrazine, Bentazone und Dichlorobenzamide. Diesbezüglich sind es für die Wirkstoffe Metazachlor und Metolachlor Altlasten die immer noch nachgewiesen werden können. Die Detektion von einigen wenigen Produkten rechtfertigt allerdings kein Totalverbot für sâmtliche PSM in der engeren Schutzzone II.</p>\n<p class=\"lf-p\">Die Landwirte müssen für die Ertragseinbuflen durch die hier verhängten Einschrânkungen korrekt entschâdigt werden. So ist die aktuelle Wasserschutzprâmie (M12-Art.30) momentan nicht mit den Agrarumwelt und Klima Programmen kumulierbar. Ein Punkt der dringend geândert werden muss.</p>\n<p class=\"lf-p\">Wir fordern eine Abânderung der verschiedenen Verordnungen, dass sowohl die Wasserschutzprâmie (M12-Art 30) als auch die AUK Programme vollstândig pro Parzelle ausgezahlt werden können. ln der Hoffnung auf eine positive Antwort verbleibe ich freundlich!</p>\n<p class=\"lf-p\">Hall Georges Engel Emile 21, Grand-Rue L-8391 NOSPELT ADMINISTRAI:ION COMMUNALE KEHLEN DG 3 0 AVR. 2019 8 EF FE-FI RE ST SE 26.04.2019 An den Schöffenrat der Gemeinde Kehlen 15, rue de Mamer L-8280 Kehlen Betrifft: Einwände gegen die großherzogliche Verordnung zur Ausweisung eines Wasserschutzgebietes um die Grundwasserentnahmestellen der Quellgruppen:</p>\n<p class=\"lf-p\">Lauterbour, Peiffer, Wykerslooth, Simmerschmelz, Riedergronn, Kluckebaach, Tro'n, Klengelbour, Wiersch des Syndicat des Eaux du Sud bzw. der Brunnen KR des SEBES auf den Tenitorien der Gemeinden Koerich, Hobscheid und Kehlen, Steinfort und Helperknapp Sehr geehrte Damen und Herren, Wasser ist ein schützenswertes Gut und die Einzugsgebiete sind dementsprechend einzustufen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Nichtsdestotrotz erlaube ich mir verschiedene Anmerkungen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Der vorliegende Verordnungsentwurf sieht ein Ausbringungsverbot für organische Dünger und ein Beweidungsverbot in der nahen Schutzzone (Zone II) vor. Da diese Verbote im Zusammenhang mit der Gefahr einer bakteriologischen Verunreinigung der Quelle zu sehen sind, ist es doch verwunderlich, dass das hier zustandige Studienbüro (Geoconseils) kein Totalverbot der organischen Düngung bzw. kein Verbot der Beweidung im Maßnahmenkatalog vorsieht.</p>\n<p class=\"lf-p\">Empfohlen wird lediglich eine Reduzierung der organischen Düngung, diese nur für Ackerflächen, auf max. 130 kg organischer Stickstoff (Norg.). Dies deckt sich auch mit den Befunden zu bakteriologischen Verunreinigungen der Quellen. So sind es vor allem alte, noch nicht sanierte Quellen oder Quellen welche in Verbindung mit einem Oberflächengewässerkörper stehen (z.B.</p>\n<p class=\"lf-p\">Koericherbaach infiltriert in die Quelle Waeschbour) welche regelmäßig bakteriologische Befunde über dem Trinkwassergrenzwert (TWG) aufweisen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Aus agronomischer Sicht und im Sinne einer guten fachlichen Praxis will ich darauf hingewiesen, dass vor allem Grünland, darunter Dauergrünland und Feldfutter welches ganzjährig begrünt und komplett durchwurzelt ist ein sehr geringes Risiko für eine Nitratauswaschung darstellen, sodass ein Verbot der organischen Düngung auch diesbezüglich nicht gerechtfertigt ist. Wird langjährig auf die Zufuhr von organischer Substanz verzichtet, verarmen die Ackerflächen zusehends.</p>\n<p class=\"lf-p\">Grundnährstoffe wie Phosphor und Kalium müssen zusätzlich über mineralische Dünger zugeführt werden. lm Hinblick auf geschlossene Nährstoffkreislåufe und Ressourcenschonung ist diese äußerst kritisch zu sehen. Zur Erhaltung des Humus als Kohlenstoffspeicher und Erosionspuffer, sowie zur Förderung der Bodenlebewesen ist eine organische Düngung zudem unersetzlich. Vor allem auf den leichten Sandböden, die in der Region vielerorts vorherrschen, ist der Erhalt und Aufbau des Humus enorm wichtig. Humus ist ein wichtiger Baustein zum Erhalt eines stabilen Bodengefüges. Hierdurch wird die Infiltrationskapazität erhöht, die Verschlämmungsgefahr reduziert was sich letzten Endes in einer Reduktion des Erosionsrisikos niederschlägt. lch fordere demnach das Totalverbot der organischen Düngung sowie das Beweidungsverbot für die engere Schutzzone 11 aufzuheben. lnnerhalb der Schutzzone III sieht das Studienbüro nur eine Begrenzung von 130 kg organsicher Stickstoff (Norg.) auf Ackerland und nicht für Dauergrünland vor. Diesbezüglich stellt sich mir die Frage warum diese Einschrânkung von 130 kg Norg. anschließend seitens des Wasserwirtschaftsamts (AGE) im Rahmen der Schutzzonenausweisung auch auf Dauergrünland übertragen wurde? Wohl wissend, dass auf Grünland, wie oben bereits erwâhnt, nur eine geringe Auswaschungsgefahr für Nitrat besteht.</p>\n<p class=\"lf-p\">Durch eine in der Region ansâssige Biogasanlage werden auf einem Großteil der landwirtschaftlichen Flâchen im Einzugsgebiet Gàrreste ausgebracht. Hierbei handelt es sich um eine Biogasanlage mit mesophiler Vergärung. ln Versuchen konnte nachgewiesen werden, dass bereits bei einer Verweildauer des Substrats von nur 24 h 99% der E.Coli Bakterien abgetötet werden. Sodass die Gefahr einer bakteriologischen Verunreinigung der Quellen mit E. Coli Bakterien vor allem bei der Ausbringung von Gärresten minimiert ist.</p>\n<p class=\"lf-p\">Das Studienbüro empfrehlt Einschrânkungen für die Anwendung von Pflanzenschutzmittel (PSM) für das gesamte Einzugsgebiet und schließt ein Totalverbot nicht aus. Weiterhin wird empfohlen freiwillige oder obligatorische Maßnahmen zur Reduktion der Gefahr eines PSM Eintrags umzusetzen. Diese Empfehlungen sind doch äußerst Waage bzw. zweideutig. lch will darauf hinweisen, dass überwiegend Wirkstoffe bzw. deren Abbauprodukte nachgewiesen werden, die ohnehin landesweit bzw. innerhalb provisorischer oder ausgewiesener Wasserschutzgebiete nicht mehr angewendet werden dürfen, gar seit lângerer Zeit landesweit keine Zulassung mehr haben.</p>\n<p class=\"lf-p\">Es handelt sich dabei um die Wirkstoffe Metazachlor, S-Metolachlor, Atrazine, Bentazone und Dichlorobenzamide. Diesbezüglich sind es fin- die Wirkstoffe Metazachlor und Metolachlor Altlasten die immer noch nachgewiesen werden können. Die Detektion von einigen wenigen Produkten rechtfertigt allerdings kein Totalverbot für sâmtliche PSM in der engeren Schutzzone 11.</p>\n<p class=\"lf-p\">Die Landwirte müssen für die Ertragseinbußen durch die hier verhângten Einschrânkungen korrekt entschädigt werden. So ist die aktuelle Wasserschutzprâmie (M12-Art.30) momentan nicht mit den Agrarumwelt und Klima Programmen kumulierbar. Ein Punkt der dringend geändert werden muss.</p>\n<p class=\"lf-p\">Wir fordern eine Abänderung der verschiedenen Verordnungen, dass sowohl die Wasserschutzprâmie (M12-Art 30) als auch die AUK Programme vollstândig pro Parzelle ausgezahlt werden können. ln der Hoffnung auf eine positive Antwort verbleibe ich freundlich!</p>\n<p class=\"lf-p\">Engel Emile Biver Alain 36 A, Rue Leck L-8390 NOSPELT ADMINISTRATION COMMUNALE KEHLEN E 1 9 AVR. 2019 6 DO EF PE-FI RE ST SE 26.04.2019 An den Schöffenrat der Gemeinde Kehlen 15, rue de Mamer L-8280 Kehlen Betrifft: Einwände gegen die großherzogliche Verordnung zur Ausweisung eines Wasserschutzgebietes um die Grundwasserentnahmestellen der Quellgruppen:</p>\n<p class=\"lf-p\">Lauterbour, Peiffer, Wykerslooth, Simmerschmelz, Riedengronn, Kiuckebaach, Tro'n, Klengelbour, Wiersch cies Syndicat des Eaux du Sud bzw. der Brunnen KR des SEBES auf den Territorien der Gemeinden Koerich, Hobscheid und Kehlen, Steinfort und Helperknapp Sehr geehrte Damen und Herren, Wasser ist ein schützenswertes Gut und die Einzugsgebiete sind dementsprechend einzustufen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Nichtsdestotrotz erlaube ich mir verschiedene Anmerkungen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Der vorliegende Verordnungsentwurf sieht ein Ausbringungsverbot für organische Dünger und ein Beweidungsverbot in der nahen Schutzzone (Zone 11) vor. Da diese Verbote im Zusammenhang mit der Gefahr einer bakteriologischen Verunreinigung der Quelle zu sehen sind, ist es doch verwunderlich, dass das hier zuständige Studienbüro (Geoconseils) kein Totalverbot der organischen Düngung bzw. keirt Verbot der Beweidung im Maßnahmenkatalog vorsieht.</p>\n<p class=\"lf-p\">Empfohlen wird lediglich eine Reduzierung der organischen Düngung, diese nur für Ackerflächen, auf max. 130 kg organischer Stickstoff (Norg.). Dies deckt sich auch mit den Befunden zu bakteriologischen Verunreinigungen der Quellen. So sind es vor allern alte, noch nicht sanierte Quellen oder Quellen welche in Verbindung mit einem Oberflächengewšsserkörper stehen (z.B.</p>\n<p class=\"lf-p\">Koericherbaach infiltriert in die Quelle Waeschbour) welche regelmäßig bakteriologische Befunde über dem Trinkwassergrenzwert (TWG) aufweisen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Aus agronomischèr Sicht und im Sinne einer guten fachlichen Praxis will ich darauf hingewiesen, dass vor allem Grünland, darunter Dauergrünland und Feldfutter welches ganzjährig begrünt und komplett durchwurzelt ist ein sehr geringes Risiko für eine Nitratauswaschung darstellen, sodass ein Verbot der organischen Düngung auch diesbezüglich nicht gerechtfertigt ist. Wird langjährig auf die Zufuhr von organischer Substanz verzichtet, verarmen die Ackerflächen zusehends.</p>\n<p class=\"lf-p\">Grundnährstoffe wie Phosphor und Kalium müssen zusätzlich über mineralische Dünger zugeführt werden. lm Hinblick auf geschlossene Nährstoffkreisläufe und Ressourcenschonung ist diese äuflerst kritisch zu sehen. Zur Erhaltung des Humus als Kohlenstoffspeicher und Erosionspuffer, sowie zur Förderung der Bodenlebewesen ist eine organische Düngung zudem unersetzlich. Vor allem auf den leichten Sandböden, die in der Region vielerorts vorherrschen, ist der Erhalt und Aufbau des Humus enorm wichtig. Humus ist ein wichtiger Baustein zum Erhalt eines stabilen Bodengefüges. Hierdurch wird die lnfiltrationskapazität erhÖht, die Verschlämmungsgefahr reduziert was sich letzten Endes in einer Reduktion des Erosionsrisikos niederschlägt. lch fordere demnach das Totalverbot der organischen Düngung sowie das Beweidungsverbot für die engere Schutzone 11 aufzuheben.</p>\n<p class=\"lf-p\">Innerhalb der Schutzzone III sieht das Studienbüro nur eine Begrenzung von 130 kg organsicher Stickstoff (Norg.) auf Ackerland und nicht für Dauergrünland vor. Diesbezüglich stellt sich mir die Frage warum diese Einschränkung von 130 kg Norg. anschließend seitens des Wasserwirtschaftsamts (AGE) im Rahmen der Schutzzonenausweisung auch auf Dauergrünland übertragen wurde? Wohl wissend, dass auf Grünland, wie oben bereits erwähnt, nur eine geringe Auswaschungsgefahr für Nitrat besteht.</p>\n<p class=\"lf-p\">Durch eine in der Region ansässige Biogasanlage werden auf einem Groateil der landwirtschaftlichen Flächen im Einzugsgebiet Gärreste ausgebracht. Hierbei handelt es sich um eine Biogasanlage mit mesophiler Vergärung. ln Versuchen konnte nachgewiesen werden, dass bereits bei einer Verweildauer des Substrats von nur 24 h 99% der E.Coli Bakterien abgetötet werden. Sodass die Gefahr einer bakteriologischen Verunreinigung der Quellen mit E. Coli Bakterien vor allem bei der Ausbringung von Gärresten minimiert ist.</p>\n<p class=\"lf-p\">Das Studienbüro empfiehlt Einschränkungen für die Anwendung von Pflanzenschutzmittel (PSM) für das gesamte Einzugsgebiet und schließt ein Totalverbot nicht aus. Weiterhin wird empfohlen freiwillige oder obligatorische Maßnahmen zur Reduktion der Gefahr eines PSM Eintrags umzusetzen. Diese Empfehlungen sind doch äußerst vage bzw. zweideutig, lch will darauf hinweisen, dass überwiegend Wirkstoffe bzw. deren Abbauprodukte nachgewiesen werden, die ohnehin landesweit bzw. innerhalb provisorischer oder ausgewiesener Wasserschutzgebiete nicht mehr angewendet werden dürfen, gar seit längerer Zeit landesweit keine Zulassung mehr haben.</p>\n<p class=\"lf-p\">Es handelt sich dabei um die Wirkstoffe Metazachlor, S-Metolachlor, Atrazine, Bentazone und Dichlorobenzamide. Diesbezüglich sind es für die Wirkstoffe Metazachlor und Metolachlor Altlasten die immer noch nachgewiesen werden können. Die Detektion von einigen wenigen Produkten rechtfertigt allerdings kein Totalverbot für sämtliche PSM in der engeren Schutzzone II.</p>\n<p class=\"lf-p\">Die Landwirte müssen für die Ertragseinbußen durch die hier verhängten Einschränkungen korrekt entschädigt werden. So ist die aktuelle Wasserschutzprämie (M12-Art.30) momentan nicht mit den Agrarumwelt und Klima Programmen kumulierbar. Ein Punkt der dringend geändert werden muss.</p>\n<p class=\"lf-p\">Wir fordern eine Abänderung der verschiedenen Verordnungen, dass sowohl die Wasserschutzprämie (M12-Art 30) als auch die AUK Programme vollständig pro Parzelle ausgezahlt werden können. ln der Hoffnung auf eine positive Antwort verbleibe ich freundlich!</p>\n<p class=\"lf-p\">Biver Alain Mousel Carlo 9, Rue De Kehlen L-8295 KEISPELT ADMINISTRATION COMMUNALE MERLES E Z 9 AVit 1019 I 8 BO EF IPE-R1 RE SE ST 26.04.2019 An den Schöffenrat der Gemeinde Kehlen 15, me de Mamer L-8280 Kehlen Betrifft: Einwande gegen die großherzogliche Verordnung zur Ausweisung eines Wasserschutzgebietes um die Grundwasserentnahmestellen der Quellgruppen:</p>\n<p class=\"lf-p\">Lauterbour, Peiffer, Wykerstooth, Simmerschmetz, Riedergronn, Kluckebaach, Tro'n, Klengelbour, Wiersch des Syndicat des Eaux du Sud bzw der Brunnen KR des SEBES auf den Territorien der Gemeinden Koerich, Hobscheid und Kehlen, Steinfort und Hel perknapp Sehr geehrte Damen und Herren, Wasser ist ein schützenswertes Gut und die Einzugsgebiete sind dementsprechend einzustufen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Nichtsdestotrotz erlaube ich mir verschiedene Anmerkungen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Der vorliegende Verordnungsentwurf sieht ein Ausbringungsverbot für organische Dünger und ein Beweidungsverbot in der nahen Schutzzone (Zone II) vor. Da diese Verbote im Zusammenhang mit der Gefahr einer bakteriologischen Verunreinigung der Quelle zu sehen sind, ist es doch verwunderlich, dass das hier zuständige Studienbüro (Geoconseils) kein Totalverbot der organischen Düngung bzw. kein Verbot der Beweidung im Maßnahmenkatalog vorsieht.</p>\n<p class=\"lf-p\">Empfohlen wird lediglich eine Reduzierung der organischen Düngung, diese nur für Ackerflachen, auf max. 130 kg organischer Stickstoff (Norg.). Dies deckt sich auch mit den Befunden zu bakteriologischen Verunreinigungen der Quellen. So sind es vor allem alte, noch nicht sanierte Quellen oder Quellen welche in Verbindung mit einem Oberflachengewasserkörper stehen (z.B.</p>\n<p class=\"lf-p\">Koericherbaach infiltriert in die Quelle Waeschbour) welche regelmaßig bakteriologische Befunde uber dem Trinkwassergrenzwert (TWG) aufweisen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Aus agronomischer Sicht und im Sinne einer guten fachlichen Praxis will ich darauf hingewiesen, dass vor allem Grunland, darunter Dauergrünland und Feldfutter welches ganzjährig begrünt und komplett durchwurzelt ist ein sehr geringes Risiko fùr eine Nitratauswaschung darstellen, sodass ein Verbot der organischen Düngung auch diesbezüglich nicht gerechtfertigt ist. Wird langjährig auf die Zufuhr von organischer Substanz verzichtet, verarmen die Ackerflachen zusehends.</p>\n<p class=\"lf-p\">Grundnahrstoffe wie Phosphor und Kalium müssen zusatzlich über mineralische Dünger zugeführt werden. lm Hinblick auf geschlossene Nahrstoffkreislaufe und Ressourcenschonung ist diese außerst kritisch zu sehen. Zur Erhaltung des Humus als Kohlenstoffspeicher und Erosionspuffer, sowie zur Förderung der Bodenlebewesen ist eine organische Dungung zudem unersetzlich. Vor allem auf den leichten Sandböden, die in der Region vielerorts vorherrschen, ist der Erhalt und Aufbau des Humus enorm wichtig. Humus ist ein wichtiger Baustein zum Erhalt eines stabilen Bodengefüges. Hierdurch wird die Infiltrationskapazität erhöht, die Verschlämmungsgefahr reduziert was sich letzten Endes in einer Reduktion des Erosionsrisikos niederschlagt. lch fordere demnach das Totalverbot der organischen Düngung sowie das Beweidungsverbot fur die engere Schutzzone 11 aufzuheben. innerhalb der Schutzzone Ill sieht das Studienburo nur eine Begrenzung von 130 kg organsicher Stickstoff (Norg.) auf Ackerland und nicht für Dauergrunland vor. Diesbezuglich stellt sich mir die Frage warum diese Einschrankung von 130 kg Norg. anschließend seitens des Wasserwirtschaftsamts (AGE) im Rahmen der Schutzzonenausweisung auch auf Dauergrunland übertragen wurde? Wohl wissend, dass auf Grunland, wie oben bereits erwahnt, nur eine geringe Auswaschungsgefahr fur Nitrat besteht.</p>\n<p class=\"lf-p\">Durch eine in der Region ansassige Biogasanlage werden auf einem Großteil der landwirtschaftlichen Flachen im Einzugsgebiet Garreste ausgebracht. Hierbei handelt es sich um eine Biogasanlage mit mesophiler Vergarung. ln Versuchen konnte nachgewiesen werden, dass bereits bei einer Verweildauer des Substrats von nur 24 h 99% der E.Coli Bakterien abgetötet werden. Sodass die Gefahr einer bakteriologischen Verunreinigung der Quellen mit E. Coli Bakterien vor allem bei der Ausbringung von Gärresten minimiert ist.</p>\n<p class=\"lf-p\">Das Studienbüro empfiehlt Einschrankungen fur die Anwendung von Pflanzenschutzmittel (PSM) für das gesamte Einzugsgebiet und schließt ein Totalverbot nicht aus. Weiterhin wird empfohlen freiwillige oder obligatorische Maßnahmen zur Reduktion der Gefahr eines PSM Eintrags umzusetzen. Diese Empfehlungen sind doch außerst Waage bzw. zweideutig. lch will darauf hinweisen, dass überwiegend Wirkstoffe bzw. deren Abbauprodukte nachgewiesen werden. die ohnehin landesweit bzw. innerhalb provisorischer oder ausgewiesener Wasserschutzgebiete nicht mehr angewendet werden diefen, gar seit langerer Zeit landesweit keine Zulassung mehr haben.</p>\n<p class=\"lf-p\">Es handelt sich dabei um die Wirkstoffe Metazachlor. S-Metolachlor, Atrazine, Bentazone und Dichlorobenzamide. Diesbezüglich sind es für die Wirkstoffe Metazachlor und Metolachlor Altlasten die immer noch nachgewiesen werden können. Die Detektion von einigen wenigen Produkten rechtfertigt allerdings kein Totalverbot fur samtliche PSM in der engeren Schutzzone II.</p>\n<p class=\"lf-p\">Die Landwirte müssen fur die Ertragseinbußen durch die hier verhangten Einschränkungen korrekt entschädigt werden. So ist die aktuelle Wasserschutzpramie (M12-Art.30) momentan nicht mit den Agrarumwelt und Klima Programmen kumulierbar. Ein Punkt der dringend geandert werden muss.</p>\n<p class=\"lf-p\">Wir fordern eine Abänderung der verschiedenen Verordnungen, dass sowohl die Wasserschutzprämie (M12-Art 30) als auch die AUK Programme vollstandig pro Parzelle ausgezahlt werden können. ln der Hoffnung auf eine positive Antwort verbleibe ich freundlich!</p>\n<p class=\"lf-p\">Mousel Carlo -e2eleeeue-eeet Schmit Aloyse 25, Mierscherstrooss L-8396 SEPTFONTAINES ADMINISTRATION COMMUNALE KEHLEN Z 9 AVR. 2019 BO EF PE-FI RE SE ST 26.04.2019 An den Schöffenrat der Gemeinde Kehlen 15, rue de Mamer L-8280 Kehlen Betrifft: Einwände gegen die großherzogliche Verordnung zur Ausweisung eines Wasserschutzgebietes um die Grundwasserentnahmestellen der Quellgruppen:</p>\n<p class=\"lf-p\">Lauterbour, Peiffer, Wykerslooth, Simmerschmelz, Riedergronn, Kluckebaach, Tro'n, Klengelbour, Wiersch des Syndicat des Eaux du Sud bzw. der Brunnen KR des SEBES auf den Territorien der Gemeinden Koerich, Hobscheid und Kehlen, Steinfort und Helperknapp Sehr geehrte Damen und Herren, Wasser ist ein schützenswertes Gut und die Einzugsgebiete sind dementsprechend einzustufen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Nichtsdestotrotz erlaube ich mir verschiedene Anmerkungen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Der vorliegende Verordnungsentwurf sieht ein Ausbringungsverbot für organische Dünger und ein Beweidungsverbot in der nahen Schutzzone (Zone II) vor. Da diese Verbote im Zusammenhang mit der Gefahr einer bakteriologischen Verunreinigung der Quelle zu sehen sind, ist es doch verwunderlich, dass das hier zuständige Studienbüro (Geoconseils) kein Totalverbot der organischen Düngung bzw. kein Verbot der Beweidung im Maßnahmenkatalog vorsieht.</p>\n<p class=\"lf-p\">Empfohlen wird lediglich eine Reduzierung der organischen Düngung, diese nur für Ackerflächen, auf max. 130 kg organischer Stickstoff (Norg.). Dies deckt sich auch mit den Befunden zu bakteriologischen Verunreinigungen der Quellen. So sind es vor allem alte, noch nicht sanierte Quellen oder Quellen welche in Verbindung mit einem Oberflächengewšsserkörper stehen (z.B.</p>\n<p class=\"lf-p\">Koericherbaach infiltriert in die Quelle Waeschbour) welche regelmäßig bakteriologische Befunde über dem Trinkwassergrenzwert (TWG) aufweisen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Aus agronomischer Sicht und im Sinne einer guten fachlichen Praxis will ich darauf hingewiesen, dass vor allem Grünland, darunter Dauergrünland und Feldfutter welches ganzjährig begrünt und komplett durchwurzelt ist ein sehr geringes Risiko für eine Nitratauswaschung darstellen, sodass ein Verbot der organischen Düngung auch diesbezüglich nicht gerechtfertigt ist. Wird langjährig auf die Zufuhr von organischer Substanz verzichtet, verarmen die Ackerflächen zusehends.</p>\n<p class=\"lf-p\">Grundnšhrstoffe wie Phosphor und Kalium müssen zusälich über mineralische Dünger zugeführt werden. lm Hinblick auf geschlossene Nährstoffkreisläufe und Ressourcenschonung ist diese šußerst kritisch zu sehen. Zur Erhaltung des Humus als Kohlenstoffspeicher und Erosionspuffer, sowie zur Förderung der Bodenlebewesen ist eine organische Düngung zudem unersetzlich. Vor allem auf den leichten Sandböden, die in der Region vielerorts vorherrschen, ist der Erhalt und Aufbau des Humus enorm wichtig Humus ist ein wichtiger Baustein zum Erhalt eines stabilen Bodengefüges. Hierdurch wird die Infiltrationskapazitšt erhöht, die Verschlämmungsgefahr reduziert was sich letzten Endes in einer Reduktion des Erosionsrisikos niederschlägt. lch fordere demnach das Totalverbot der organischen Düngung sowie das Beweidungsverbot für die engere Schutzzone 11 aufzuheben. lnnerhalb der Schutzzone Ill sieht das Studienbüro nur eine Begrenzung von 130 kg organsicher Stickstoff (Norg.) auf Ackerland und nicht für Dauergrünland vor. Diesbezüglich stellt sich mir die Frage warum diese Einschränkung von 130 kg Norg. anschließend seitens des Wasserwirtschaftsamts (AGE) im Rahmen der Schutzzonenausweisung auch auf Dauergrünland übertragen wurde? Wohl wissend, dass auf Grünland, wie oben bereits erwähnt, nur eine geringe Auswaschungsgefahr für Nitrat besteht.</p>\n<p class=\"lf-p\">Durch eine in der Region ansässige Biogasanlage werden auf einem Großteil der landwirtschaftlichen Flächen im Einzugsgebiet Gärreste ausgebracht. Hierbei handelt es sich um eine Biogasanlage mit mesophiler Vergärung. ln Versuchen konnte nachgewiesen werden, dass bereits bei einer Verweildauer des Substrats von nur 24 h 99% der E.Coli Bakterien abgetötet werden. Sodass die Gefahr einer bakteriologischen Verunreinigung der Quellen mit E. Coli Bakterien vor allem bei der Ausbringung von Gärresten minimiert ist.</p>\n<p class=\"lf-p\">Das Studienbüro empfiehlt Einschränkungen für die Anwendung von Pflanzenschutzmittel (PSM) für das gesamte Einzugsgebiet und schlieet ein Totalverbot nicht aus. Weiterhin wird empfohlen freiwillige oder obligatorische MatInahmen zur Reduktion der Gefahr eines PSM Eintrags umzusetzen. Diese Empfehlungen sind doch äußerst Waage bzw. zweideutig. lch will darauf hinweisen, dass überwiegend Wirkstoffe bzw. deren Abbauprodukte nachgewiesen werden, die ohnehin landesweit bzw. innerhalb provisorischer oder ausgewiesener Wasserschutzgebiete nicht mehr angewendet werden dürfen, gar seit längerer Zeit landesweit keine Zulassung mehr haben. Es handelt sich dabei um die Wirkstoffe Metazachlor, S-Metolachlor, Atrazine, Bentazone und Dichlorobenzamide. Diesbezüglich sind es für die Wirkstoffe Metazachlor und Metolachlor Altlasten die immer noch nachgewiesen werden können. Die Detektion von einigen wenigen Produkten rechtfertigt allerdings kein Totalverbot für sämtliche PSM in der engeren Schutzzone Die Landwirte müssen für die Ertragseinbugen durch die hier verhängten Einschränkungen korrekt entschädigt werden. So ist die aktuelle Wasserschutzprämie (M12-Art.30) momentan nicht mit den Agrarumwelt und Klima Programmen kumulierbar. Ein Punkt der dringend geändert werden muss.</p>\n<p class=\"lf-p\">Wir fordern eine Abänderung der verschiedenen Verordnungen, dass sowohl die Wasserschutzprämie (M12-Art 30) als auch die AUK Programme vollständig pro Parzelle ausgezahtt werden kÖnnen. ln der Hoffnung auf eine positive Antwort verbleibe ich freundlich!</p>\n<p class=\"lf-p\">Schmit Aloyse Müller Albert 8, Rue De L' École L-8391 NOSPELT ADMINISTRADON COMMUNALE _ KEHLEN E 7 9 AYR, 2019 $ CG EF PE-FI RE SE ST 26.04.2019 An den Schöffenrat der Gemeinde Kehlen 15, rue de Mamer L-8280 Kehlen Betrifft: Einwände gegen die großherzogliche Verordnung zur Ausweisung eines Wasserschutzgebietes um die Grundwasserentnahmestellen der Quellgruppen:</p>\n<p class=\"lf-p\">Lauterbour, Peiffer, Wykerslooth, Simmerschmelz, Riedergronn, Kluckebaach, Tro'n, Kiengelbour, Wiersch des Syndicat des Eaux du Sud bzw. der Brunnen KR des SEBES auf den Territorien der Gemeinden Koerich, Hobscheid und Kehlen, Steinfort und Helperknapp Sehr geehrte Damen und Herren, Wasser ist ein schützenswertes Gut und die Einzugsgebiete sind dementsprechend einzustufen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Nichtsdestotrotz erlaube ich mir verschiedene Anmerkungen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Der vorliegende Verordnungsentwurf sieht ein Ausbringungsverbot kir organische Dünger und ein Beweidungsverbot in der nahen Schutzzone (Zone ll) vor. Da diese Verbote im Zusammenhang mit der Gefahr einer bakteriologischen Verunreinigung der Quelle zu sehen sind, ist es doch verwunderlich, dass das hier zuständige Studienbüro (Geoconseils) kein Totalverbot der organischen Düngung bzw. kein Verbot der Beweidung im Maßnahmenkatalog vorsieht.</p>\n<p class=\"lf-p\">Empfohlen wird lediglich eine Reduzierung der organischen Düngung, diese nur für Ackerflächen, auf max. 130 kg organischer Stickstoff (Norg.). Dies deckt sich auch mit den Befunden zu bakteriologischen Verunreinigungen der Quellen. So sind es vor allem alte, noch nicht sanierte Quellen oder Quellen welche in Verbindung mit einem Oberflächengewässerkörper stehen (z.B.</p>\n<p class=\"lf-p\">Koericherbaach infiltriert in die Quelle Waeschbour) welche regelmäßig bakteriologische Befunde über dem Trinkwassergrenzwert (TWG) aufweisen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Aus agronomischer Sicht und im Sinne einer guten fachlichen Praxis will ich darauf hingewiesen, dass vor allem GrOnland, darunter Dauergrünland und Feldfutter welches ganzjährig begrünt und komplett durchwurzelt ist ein sehr geringes Risiko für eine Nitratauswaschung darstellen, sodass ein Verbot der organischen Düngung auch diesbezüglich nicht gerechtfertigt ist. Wird langjährig auf die Zufuhr von organischer Substanz verzichtet, verarmen die Ackerflächen zusehends.</p>\n<p class=\"lf-p\">Grundnährstoffe wie Phosphor und Kalium müssen zusätlich über mineralische Dünger zugeführt werden. lm Hinblick auf geschlossene Nährstoffkreisläufe und Ressourcenschonung ist diese äußerst kritisch zu sehen. Zur Erhaltung des Humus als Kohlenstoffspeicher und Erosionspuffer, sowie zur Förderung der Bodenlebewesen ist eine organische Düngung zudem unersetzlich. Vor allem auf den leichten Sandböden, die in der Region vielerorts vorherrschen, ist der Erhalt und Aufbau des Humus enorm wichtig. Humus ist ein wichtiger Baustein zum Erhalt eines stabilen Bodengefüges. Hierdurch wird die lnfiltrationskapazität erhöht, die Verschlämmungsgefahr reduziert was sich letzten Endes in einer Reduktion des Erosionsrisikos niederschlägt. lch fordere demnach das Totalverbot der organischen Düngung sowie das Beweidungsverbot für die engere Schutzzone ll aufzuheben. lnnerhalb der Schutzzone III sieht das Studienbüro nur eine Begrenzung von 130 kg organsicher Stickstoff (Norg.) auf Ackerland und nicht für Dauergrünland vor. Diesbezüglich stellt sich mir die Frage warum diese Einschränkung von 130 kg Norg. anschlieRend seitens des Wasserwirtschaftsamts (AGE) im Rahmen der Schutzzonenausweisung auch auf Dauergrünland übertragen wurde? Wohl wissend, dass auf Grünland, wie oben bereits erwähnt, nur eine geringe Auswaschungsgefahr für Nitrat besteht.</p>\n<p class=\"lf-p\">Durch eine in der Region ansässige Biogasanlage werden auf einem Großteil der landwirtschaftlichen Flächen im Einzugsgebiet Gereste ausgebracht. Hierbei handelt es sich um eine Biogasanlage mit mesophiler Vergärung. ln Versuchen konnte nachgewiesen werden, dass bereits bei einer Verweildauer des Substrats von nur 24 h 99% der E.Coli Bakterien abgetötet werden. Sodass die Gefahr einer bakteriologischen Verunreinigung der Quellen mit E. Coli Bakterien vor allem bei der Ausbringung von Gärresten minimiert ist.</p>\n<p class=\"lf-p\">Das Studienbüro empfiehlt Einschränkungen für die Anwendung von Ptianzenschutzmittel (PSM) für das gesamte Einzugsgebiet und schließt ein Totalverbot nicht aus. Weiterhin wird empfohlen freiwillige oder obligatorische Maßnahmen zur Reduktion der Gefahr eines PSM Eintrags umzusetzen. Diese Empfehlungen sind doch äußerst Waage bzw. zweideutig. Ich will darauf hinweisen, dass überwiegend Wirkstoffe bzw. deren Abbauprodukte nachgewiesen werden, die ohnehin landesweit bzw. innerhalb provisorischer oder ausgewiesener Wasserschutzgebiete nicht mehr angewendet werden dürfen, gar seit längerer Zeit landesweit keine Zulassung mehr haben.</p>\n<p class=\"lf-p\">Es handelt sich dabei um die Wirkstoffe Metazachlor, S-Metolachlor, Atrazine, Bentazone und Dichlorobenzamide. Diesbezüglich sind es für die Wirkstoffe Metazachlor und Metolachlor Altlasten die immer noch nachgewiesen werden können. Die Detektion von einigen wenigen Produkten rechffertigt allerdings kein Totalverbot für sämtliche PSM in der engeren Schutzzone II.</p>\n<p class=\"lf-p\">Die Landwirte müssen für die Ertragseinbußen durch die hier verhängten Einschränkungen korrekt entschàdigt werden. So ist die aktuelle Wasserschutzprämie (M12-Art.30) momentan nicht mit den Agrarumwelt und Klima Programmen kumulierbar. Ein Punkt der dringend geändert werden muss.</p>\n<p class=\"lf-p\">Wir fordem eine Abänderung der verschiedenen Verordnungen, dass sowohl die Wasserschutzprämie (M12-Art 30) als auch die AUK Programme vollständig pro Parzelle ausgezahlt werden können. ln der Hoffnung auf eine positive Antwort verbleibe ich freundlich!</p>\n<p class=\"lf-p\">Müller Albert „de&gt; ADMINISTRATiON COMMUNALÏ Kk.RIEN Reiland-Schrenger MAI 2019 lm Reisloch L-8390 NOSPELT Nospelt, le 30 avril 2019 Au Collège échevinal de la Commune de Kehlen 15, rue de Mamer L-8280 Kehlen Concerne: Observations et revendications concernant le projet de règlement grand-ducal portant création de zones de protection autour des captages d'eau souterraine: Lauterbour, Peiffer, Wykerslooth, Simmerschmelz, Riedergronn, Kluckebaach, Tro'n, Klengelbour, Wiersch, KR-15-x situées sur les territoires des communes de Habscht, Helperknapp, Kehlen, Koerich et Steinfort Mesdames, Messieurs, Par la présente, nous soussignés Marie-Jeanne et Guy Reiland-Schrenger, agissant en notre qualité d'exploitant agricole et de propriétaire de terrains concernés, nous nous permettons de vous soumettre quelques observations ainsi que nos revendications concernant le projet de règlement grand-ducal portant création de zones de protection autour des captages d'eau souterraine: Lauterbour, Peiffer, Wykerslooth, Simmerschmelz, Riedergronn, Kluckebaach, Tron, Klengelbour, Wiersch, KR-15-x situées sur les territoires des communes de Habscht, Helperknapp, Kehlen, Koerich et Steinfort.</p>\n<p class=\"lf-p\">Tout d'abord, nous souhaitons souligner que nous saluons la volonté publique d'assurer la production d'eau potable et de protéger les ressources de celle-ci.</p>\n<p class=\"lf-p\">L'eau constitue sans aucun doute une denrée essentielle pour nos sociétés actuelles et pour la société luxembourgeoise en particulier. Néanmoins aucun être vivant ne peut vivre en ayant recours uniquement à de l'eau et de l'air.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ainsi ce qui est vrai pour la production d'eau l'est aussi pour la production d'une nourriture de qualité.</p>\n<p class=\"lf-p\">Dans le souci de servir notre société, nous avons trouvé notre vocation et nous sommes motivés à produire des denrées alimentaires de qualité utilisées majoritairement au niveau national dans des circuits courts de production et de distribution. Tel était le cas par exemple pendant l'année culturale 2017/18 où nous avons produit, selon les méthodes les plus modernes d'une agriculture intégrée, du blé panifiable -Produit du Terroir- sous contrat avec les moulins de Kleinbettingen sur les plateaux en amont des sources d'eau. Pendant la même année nous avons introduit dans notre rotation la culture de lin oléagineux qui devra également être valorisée en circuit court d'ailleurs.</p>\n<p class=\"lf-p\">L'expérience de la mise en pratique suivie de l'étude des résultats nous a révélée une différence de marge brute de l'ordre de 800€ par ha en faveur du blé panifiable. La comparaison avec le colza pour produire de l'huile alimentaire végétale ainsi que la production de semences en tant que membre LSG (Lëtzeburger Saatbaugenossenschaft), productions qui toutes sont des productions sous contrat en circuit court et à haute valeur ajoutée conduisent aux mêmes conclusions. Une approche intégrée de production ainsi que notre ouverture aux besoins des sociétés modernes nous motive à cultiver une année sur 5 du lin comme production alternative. Cependant vous comprenez aisément que la nécessité de réaliser en outre des performances socioécologiques également des performances économiques pour pérenniser notre</p></div>", "next": 239918}