En bref
Ce règlement grand-ducal vise à déclarer la zone humide « Kéidénger Brill — Supp » comme zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle. Il établit des interdictions et des restrictions spécifiques pour protéger la nature et les ressources naturelles de cette zone.
Ce qu'il réglemente
- La désignation de la zone humide « Kéidénger Brill — Supp » comme réserve naturelle.
- Les activités interdites dans l'intégralité de la zone protégée (parties A et B).
- Les interdictions spécifiques à la seule partie A de la zone protégée.
- Les exceptions aux interdictions générales, soumises à autorisation ministérielle.
Qui il concerne
- Les propriétaires et exploitants de terrains situés dans la zone humide « Kéidénger Brill — Supp ».
- Les communes de Larochette, Heffingen, Fischbach et Junglinster, sur les territoires desquelles se trouve la zone.
Points clés
- La zone protégée « Kéidénger Brill — Supp » a une étendue de 158,6 hectares, divisée en partie A (87,58 hectares) et partie B (71,02 hectares).
- Il est interdit de réaliser des fouilles, des travaux de terrassement, le dépôt de déchets, ou de modifier le régime des eaux dans l'intégralité de la zone.
- Toute construction est interdite, sauf exceptions comme les installations légères d'affût de chasse, l'entretien de constructions existantes, ou les abris agricoles légers dans la partie B, toutes soumises à autorisation.
- L'emploi de pesticides, la fertilisation ou le chaulage sont interdits en milieu forestier et sur les biotopes protégés, et spécifiquement dans la partie A.
Texte de loi
LE GOUVERNEMENT 341 DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable Projet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle la zone humide « Kéidénger Brill — Supp » sise sur les territoires des communes de Larochette, Heffingen, Fischbach et Junglinster. Nous Henri, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau ; Vu la loi modifiée du 18 juillet 2018concernant la protection de la nature et des ressources naturelles, et notamment ses articles 2, 17 et 37 à 46 ; Vu la décision du Gouvernement en conseil du 13 janvier 2017 relative au plan national concernant la protection de la nature et ayant trait à sa première partie intitulée « Stratégie nationale Biodiversité » ; Vu l'avis du Conseil supérieur pour la protection de la nature et des ressources naturelles ; Vu les avis émis par les conseils communaux de Larochette, Heffingen, Fischbach et Junglinster après enquête publique ; Vu la fiche financière ; Vu les avis [de la Chambre d'agriculture, de la Chambre de commerce et de la Chambre des métiers] ; Notre Conseil d'État entendu ; Sur le rapport de Notre Ministre de l'Environnement du Climat et du Développement durable et de Notre Ministre des Finances, et après délibération du Gouvernement en conseil ; Arrêtons : Art. 1". Est déclarée zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle, la zone humide « Kéidénger Brill — Supp », sise sur le territoire des communes de Larochette, Heffingen, Fischbach et Junglinster, partie des zones protégées d'intérêt communautaire « Vallée de l'Ernz Blanche » référencée 1 Adresse postale: L-2918 Luxembourg Tél. (+352) 247-86824 Fax (+352) 400 410 4, place de l'Europe L-1499 Luxembourg www.emwelt.lu www.gouvernement.lu sous le code LU0001015, « Pelouses calcaires de la région de Junglinster » référencée sous le code LU0001020 et (( Vallée de l'Ernz blanche de Bourglinster à Fischbach » référencée sous le code LU0002005. Art. 2. La zone protégée « Kéidénger Brill », d'une étendue de 158,6 hectares, est formée de fonds inscrits au cadastre des communes de Larochette, Heffingen, Fischbach et Junglinster : 10 la partie A, d'une étendue de 87,58 hectares, formée par des fonds inscrits au cadastre de la commune de Larochette, section B d'Ernzen, de la commune de Heffingen, section A de Heffingen, de la commune de Fischbach, section A de Fischbach, section B de Koedange et section C de Weyer, ainsi que de la commune de Junglinster, section JC d'Altlinster ; 20 la partie B, d'une étendue de 71,02 hectares, formée par des fonds inscrits au cadastre de la commune de Fischbach, section B de Koedange et de la commune de Junglinster, section JC d'Altlinster. Sont également inclus tous les fonds et toutes les parcelles cadastrales ne portant pas de numéros, se trouvant à l'intérieur du périmètre de la zone protégée d'intérêt national. La délimitation de la zone protégée et de ses parties est indiquée sur les plans annexés. Art. 3. Sont interdits dans l'intégralité de la zone protégée, partie A et partie B : 10 les fouilles, les sondages, les travaux de terrassement, l'enlèvement de terre végétale, le déblai, le remblai ou l'extraction de matériaux ; 2° 30 le dépôt de déchets ; les travaux susceptibles de modifier le régime ou de dégrader la qualité des eaux superficielles ou souterraines, tels que le drainage, l'entretien de drainages existants, le changement du lit des ruisseaux et le curage, ainsi que le rejet d'eaux usées non traitées, la dégradation, la destruction ou la pollution des sources. L'entretien de drainages existants reste soumis à autorisation du ministre ayant l'Environnement dans ses attributions, dénommé ci-après « ministre » ; 4° toute construction incorporée au sol ou non, à l'exception des installations légères d'affût de chasse. En outre, cette interdiction ne s'applique pas :
- a)à l'entretien et au renouvellement des constructions existantes ;
- b)à l'élargissement ou au redressement de la voirie publique existante pour des raisons de sécurité publique ;
- c)aux abris agricoles légers dans la seule partie B. Les exceptions visées sous les points
- a)à
- c)restent soumises à autorisation du ministre ; 2 5° la mise en place d'installations de transport et de communication, de conduites d'énergie, de liquide ou de gaz, de canalisations ou d'équipements assimilés. Cette interdiction ne s'applique pas aux interventions nécessaires à l'entretien ou au renouvellement des installations existantes, qui restent soumises à autorisation préalable du ministre ; 6° le changement d'affectation des sols, y compris la réduction, la destruction ou la détérioration de biotopes, tels que mares, sources, cours d'eau, broussailles, haies, arbres solitaires, rangées d'arbres, bosquets, lisières de forêt, couvertures végétales constituées par des roseaux, des carex ou des joncs, prairies humides ou friches, ainsi que d'habitats listés à l'annexe 1 et les habitats d'espèces listées aux annexes 2, 3 et 4 de la loi modifiée du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles ; 7° l'emploi de rodenticides ; 8° l'emploi de pesticides, la fertilisation ou le chaulage en milieu forestier, ainsi que sur les biotopes protégés et habitats visés par l'article 17 de la loi modifiée du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles ; 9° le renouvellement des prairies et pâtures permanentes par l'emploi d'herbicides totaux, le retournement ou le réensemencement. Les réparations des dégâts pouvant se faire selon les instructions de l'Administration de la nature et des forêts ; 0 10 l'enlèvement, l'endommagement et la destruction de plantes sauvages, sans préjudice de l'exploitation forestière ou agricole, ou des travaux nécessaires pour des raisons de sécurité publique. La lutte mécanique ou thermique contre les adventices, dans le contexte de la conditionnalité de l'exploitation agricole, est autorisée ; 11° la perturbation, la capture ou la destruction d'animaux sauvages indigènes non classés comme gibier, sans préjudice des dispositions afférentes de la législation sur la chasse ; 12° la chasse aux oiseaux ; 13° l'emploi de la munition de plomb ; 14° la circulation à l'aide de véhicules motorisés en dehors des voies à base de macadam ou de béton. Cette interdiction ne s'applique pas aux propriétaires des terrains, ni à leurs ayants droit ; 15° l'usage de drones ou autres engins télécommandés ; 16° la circulation à pied, à vélo ou à cheval en dehors des sentiers balisés à cet effet. Cette interdiction ne s'applique pas aux propriétaires des terrains, ni à leurs ayants droit, ni aux visites guidées organisées dans le contexte de la sensibilisation environnementale encadrée par l'Administration de la nature et des forêts. Les activités susceptibles de nuire à l'environnement restent soumises à autorisation du ministre. Art. 4. Sont en outre interdits dans la seule partie A de la zone protégée : 1° 2° le dépôt de matériaux, à l'exception des grumes sur les lieux d'entreposage ; l'appâtage du gibier ; 3° la circulation avec chien non tenu en laisse, à l'exception dans le cadre de l'exercice de la chasse ; 4° le sursemis des prairies ou pâtures permanentes ; 5° la fertilisation, le chaulage ou l'emploi de pesticides ; 6° la plantation de résineux ou d'essences allochtones. 3 Art. 5. Les dispositions énumérées aux articles 3 et 4 ne s'appliquent pas aux mesures et activités prises : 10 dans l'intérêt de la conservation, la gestion et la promotion pédagogique de la zone protégée d'intérêt national ; 2° dans le cadre des sondages servant à l'identification de sources d'eau potable ou des travaux relatifs au captage d'eau destinée à la consommation humaine ; 3° dans le cadre de la réalisation du réseau cyclable national conformément à la loi modifiée du 28 avril 2015 relative au réseau cyclable national et aux raccordements de ce réseau vers les réseaux cyclables communaux ; 4° dans l'intérêt de la prévention d'inondations ; 5° dans l'intérêt de la recherche archéologique, de la conservation et restauration du patrimoine historique et culturel dans la zone protégée d'intérêt national. Toutes ces mesures et activités restent toutefois soumises à autorisation préalable du ministre. Art. 6. Notre ministre ayant l'Environnement dans ses attributions et Notre ministre ayant les Finances dans ses attributions sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent règlement qui sera publié au Journal officiel. La Ministre de l'Environnement Le Ministre des Finances Exposé des motifs Le présent projet de règlement grand-ducal vise de classer la zone « Kéidenger Brill - Supp » sise sur le territoire des communes de Larochette, Heffingen, Fischbach et Junglinster, située entre les localités d'Altlinster, Weyer, Koedange, Heffingen et Ernzen, en tant que zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle, conformément aux articles 2 et 38 à 46 de la loi modifiée du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature. A cet effet, un dossier a été établi qui sera la base de la procédure de classement prévue par la loi. Le classement de la zone protégée « Kéidenger Brill - Supp » s'inscrit pleinement dans la politique nationale en matière de protection de la nature telle que fixée par le « Plan National pour la Protection de la Nature », approuvé en date du 13 janvier 2017 par le Conseil de Gouvernement. La future zone protégée d'intérêt national se chevauche en grande partie avec des zones de protection spéciale Natura2000 « Vallée de l'Ernz Blanche LU0001015 » et « Pelouses calcaires de la région de Junglinster LU0001020 » qui ont été désignées dans le cadre de la mise en oeuvre de la Directive « Habitats » (92/43/CEE), ainsi que « Vallée de l'Ernz blanche de Bourglinster à Fischbach LU0002005 » qui a été désignée dans le cadre de la mise en œuvre de la « Directive Oiseaux » (2009/147/CE). Cette zone est une véritable zone noyau desdites zones Natura2000 et par ce, le classement de cette zone est à considérer comme mesure réglementaire pour la mise en œuvre desdites zones Natura 2000 en vertu des articles 34, 35 et 37 de la loi modifiée du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles, et comme telle sera grevée de servitudes et de charges prévues par l'article 42 de la même loi. L'intérêt principal de cette zone réside dans la présence de nombreuses espèces d'oiseaux et de plantes inféodées aux zones humides de la plaine alluviale, et de leurs habitats de prédilection, dont notamment les forêts alluviales et ripisylves, roselières, prairies humides, marécages, eaux stagnantes et courantes, ainsi que des herbages et surfaces boisées des bassins versants y relatifs. La future zone protégée couvre une superficie totale de 158,6 ha et constitue une zone humide dans la zone inondable de l'Ernz blanche et un bassin de rétention naturel. Depuis la renaturation d'un tronçon de l'Ernz blanche entre Koedange et le lieu-dit Supp à Heffingen, l'état écologique et hydromorphologique de la zone s'est nettement amélioré. Afin de tenir compte des changements des conditions écologiques résultant de la renaturation récente, et à la suite d'une première enquête publique, les limites des zones ont été ajustées et le dossier de classement y relatif a été entièrement adapté. Ceci a notamment conduit à une expansion de la zone centrale (partie A) incluant notamment les zones renaturées. D'autres changements significatifs par rapport à la version précédente sont la prise en compte des plans de gestion Natura 2000 publiés en 2016 et 2017, ainsi que la mise à jour de diverses données telles que la qualité de l'eau, la faune, la flore, etc. De plus amples informations quant à la valeur écologique de la zone « Kéidenger Brill - Supp » figurent dans le dossier de classement ci-joint, élaboré par l'Administration de la nature et des forêts. 5 Commentaires des articles Ad article ler : Cet article formule l'objectif du présent règlement grand-ducal qui est la désignation d'une zone appelée « Kéidénger Brill - Supp » en tant que zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle en vertu de la loi modifiée du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles. Il précise la situation géographique de la zone en précisant les communes concernées. En plus, cet article indique que la zone sous question se chevauche avec des zones protégées d'intérêt communautaire et en conséquence le présent règlement grand-ducal est à interpréter également en tant que mesure réglementaire desdites zones d'intérêt communautaire. Ad article 2 : Cet article indique la surface en hectares de la réserve naturelle proposée. Il précise que certaines surfaces incluses dans la réserve naturelle ne portent pas de numéro cadastral, cependant sont également visées par la désignation de la zone protégée d'intérêt national. Finalement, cet article indique que la délimitation de la réserve naturelle est précisée sur base des plans annexés au règlement grandd uca I. Ad article 3 : L'article 3 liste les différentes servitudes grevées aux fonds et interdictions imposées aux propriétaires et exploitants dans les parties A et B de la zone protégée. Ad ler à 3e point : ces trois points interdisent les différents types d'activités de mouvement de sol et de sous-sol, de dépôt ou d'enlèvement de matériaux ou encore d'utilisation des eaux ou de changement du régime hydrique impactant ou risquant d'impacter - directement ou indirectement - les biotopes, habitats d'espèces et espèces, ainsi que la beauté du paysage. Une exception pour l'entretien des drainages existants est prévue, mais l'entretien reste soumis à autorisation du ministre. Ad e point : il interdit les différentes constructions qui impactent ou risquent d'impacter directement ou indirectement - les biotopes, habitats d'espèces et espèces, ainsi que la beauté du paysage. Des exceptions sont prévues pour les installations d'affût de chasse ainsi que pour les travaux d'entretien ou de renouvellement de la voirie publique et de constructions existantes et pour les abris agricoles légers dans la partie B de la zone protégée et restent soumises à autorisation du ministre. Ad 5e point : à l'instar du e point, ce point interdit l'installation de moyens de transport ou de communication, tout en prévoyant une exception pour les installations déjà existantes, qui restent cependant soumis à autorisation. Ad e point : il interdit le changement d'affectation des sols tout en précisant que la destruction, dégradation ou réduction de fonds présentant des biotopes en vertu de ladite loi est interdite. Ad 7e et 8e point : ils interdisent l'utilisation de différentes substances nocives pour les biotopes, les habitats d'espèces et les espèces et le milieu forestier. La fertilisation risque d'homogénéiser la flore en donnant un avantage aux plantes ubiquistes et généralistes. Les pesticides impactent directement voire indirectement les espèces protégées : les herbicides portent atteinte à la flore, 6 les insecticides détruisent les insectes et impactent les autres animaux insectivores, les rodenticides portent atteinte au rongeurs et indirectement à leurs prédateurs (rapaces et carnivores) et les fongicides sont connus d'impacter indirectement différentes espèces d'insectes. Le chaulage impacte directement notamment les bas-marais acides et les zones humides. Ad 9' point : il réglemente l'exploitation agricole en interdisant le labourage des prairies permanentes (habitats des espèces protégées), même temporaire. Une certaine flexibilité est prévue pour la réparation des dégâts de gibier qui peuvent être réparés comme prévu dans une instruction de l'Administration de la nature et des forêts qui s'applique aux contrats de biodiversité, biotopes et réserves naturelles. Ad 10e point : il interdit toute atteinte aux plantes sauvages. Une exception est prévue pour les travaux réalisés dans le cadre des pratiques agricoles et forestières afin de respecter la conditionnalité dans le cadre de l'exploitation agricole. Ad 11e point : il interdit toute capture - temporaire ou définitive — destruction de tout animal indigène dans la réserve naturelle ; la chasse n'étant pas visée par ce point. Ad. 12' point : il interdit la chasse aux oiseaux, ceci dans un souci d'éviter tout impact direct ou indirect sur des espèces d'oiseaux protégées et non-chassables dans cette réserve d'intérêt ornithologique particulier. Ad. 13 point : il interdit l'emploi de munition de plomb pour éviter tout impact négatif sur la santé des oiseaux suite à l'ingestion accidentelle de ce type de munition. Ad 14' et 16e points : ces points réglementent la circulation dans la zone qui impacterait ou risquerait d'impacter - directement ou indirectement - les biotopes, habitats d'espèces et espèces ou qui risqueraient de perturber plus précisément la faune. Différentes exceptions sont précisées visant notamment les propriétaires des terrains de la zone et leurs ayants droit, la circulation des engins sylvicoles et les activités de promotion pédagogique et de sensibilisation encadrées par l'Administration de la nature et des forêts. Ad 15e point : il interdit l'usage d'engins volants et télécommandés dans la réserve naturelle. Ad article 4 : L'article 4 liste les différentes servitudes grevées aux fonds et interdictions imposées aux propriétaires et exploitants dans la partie A de la zone protégée. Ad rr point : il interdit le dépôt de matériaux divers. Une exception est prévue pour l'entreposage des grumes. Ad 2e point : l'exercice de la chasse restant permis dans la zone, ce tiret règlemente la chasse en interdisant l'appâtage du gibier qui consiste dans l'apport d'une alimentation d'attrait non transformée en petites quantités dans le seul et unique but d'un tir immédiat ou rapproché. Ad 3e point : il interdit la circulation avec le chien non tenu en laisse. Ce point ne concerne pas la divagation de chiens pendant l'exercice de la chasse. 7 Ad 4. point : il interdit la plantation d'espèces d'herbes compétitives et concurrentielles, impacta nt d'autres espèces rares de la flore. Ad 5 point : il interdit l'utilisation de différentes substances nocives. La fertilisation risque d'homogénéiser la flore en donnant un avantage aux plantes ubiquistes et généralistes. Les pesticides impactent directement voire indirectement les espèces protégées : les herbicides portent atteinte à la flore, les insecticides détruisent les insectes et impactent les autres animaux insectivores, les rodenticides portent atteinte aux rongeurs et indirectement à leurs prédateurs (rapaces et carnivores) et les fongicides sont connus d'impacter indirectement différentes espèces d'insectes. Le chaulage impacte directement notamment les bas-marais acides et les zones humides. Aci e point : il réglemente l'exploitation forestière en interdisant la plantation de résineux et d'essences allochtones qui risqueraient d'impacter ou dégrader des habitats protégés tels que zones humides, prairies permanentes et forêts de feuillues. Ad. article 5 : Cet article prévoit la possibilité de déroger aux servitudes, interdictions et réglementations disposées par les articles 3 et 4 s'il s'agit de mesures de conservation et de gestion prises dans l'intérêt de la zone ainsi que d'activités pédagogiques liées aux objectifs de la zone, travaux de sondages et de captage dans l'intérêt de l'alimentation en eau potable, travaux réalisés dans le cadre du réseau cyclable national, mesures de prévention d'inondations et mesures d'intérêt historique, archéologique et culturel. L'autorisation du ministre reste requise pour toutes ces dérogations. Ad. article 6 : Cet article comporte la formule exécutoire. 8 FICHE FINANCIERE Intitulé du projet : Projet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle la zone « Kéidenger Brill — Supp » sise sur les territoires des communes de Larochette, Heffingen, Fischbach et Junglinster Ministère initiateur : Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable Suivi du projet par : Monsieur Gilles Biver Tél. : 2478-6834 Courriel : gilles.biver@mev.etatiu En complément à la note, à l'exposé des motifs et au dossier de classement, il convient de relever que les interdictions et réglementations prévues par l'avant-projet de règlement grand-ducal n'impliqueront, en ce qui concerne les mesures de gestion proprement dites, la mise à disposition que de faibles moyens financiers. Les mesures de conservation et de gestion courantes et déjà existantes se focaliseront sur l'extensification de l'exploitation agricole, et surtout sur la gestion, voire la restauration des habitats qui sont à l'origine de la déclaration de cette zone protégée, dont notamment le maintien des forêts alluviales, des roselières et des mégaphorbi ai es. Les dépenses relatives à la désignation proprement dite de la zone protégée d'intérêt national seront imputées sur les crédits ordinaires de l'Administration de la nature et des forêts, et sont estimées comme suit : 1) enlèvement des essences allochtones : 10.000 € (montant unique), 2) introduction des plants de genévrier : 5.000 € (montant unique), 3) entretien annuel des sentiers didactiques : 1.000 ean, 4) suivi scientifique : 5.000 € (tous les 6 ans), 5) sensibilisation du publique (panneaux) : 5.000 € (montant unique). 9 Conseil supérieur pour la Protection de la Nature Rapport de la réunion du 30 mars 2018 [Extrait] Présents : M. Tom Conzemius M. Gilles Biver M. Jan Herr M. Pascal Pelt M. Ben Geib M. Roger Schauls M. Winfried van Loë (invité Privatbësch) M. Michel Dostert (invite Privatbësch) Mme Danièle Murat (invitée ANF) Mme Lucy Leer (invitée ANF) M. Julien Reiners (invité ANF) M. Mike Reckel (invité MDDI) Mme Karin Riemer (secrétaire) Excusés : M. Guy Colling M. Mikis Bastian M. Jean-Paul Lickes M. Hubert de Schorlemer Mme Nora Welschbillig M. Marc Weyland 5. Zone protégée d'intérêt national « Kéidenger Brill-Supp » (présenté par Mme Lucy Leer) La déclaration de la zone « Kéidenger Brill-Supp » s'inscrit pleinement dans la politique nationale en matière de la protection de la nature telle que fixée par le « Plan National pour la Protection de la Nature ». Elle y figure dans l'annexe E « Les zones d'intérêt national » sous le numéro ZPIN 36. La déclaration de ladite zone avait déjà été avisée favorablement par le CSPN. Cependant, suite à l'enquête publique et surtout suite à la réalisation de la renaturation de l'Ernz blanche entre Koedange et le lieu-dit Supp à Heffingen, il a été proposé de modifier le projet et le dossier de classement relatif à la déclaration de la zone protégée « Kéidenger Brill-Supp ». Les modifications et les adaptations ayant été présentées, la déclaration de la zone humide vise essentiellement la protection de la plaine alluviale limitrophe à l'Ernz blanche et surtout des prairies humides et des habitats nouvellement restaurés. 3 sites Natura2000 sont concernés, à savoir : Vallée de l'Ernz blanche LLJ0001015 10 • Pelouses calcaires de la région de Junglinster LU0001020 • Vallée de l'Ernz Blanche de Bourglinster à Fischbach LU0002005 Le CSPN avise favorablement les modifications apportées au projet visant de déclarer de la zone humide « Kéidenger Brill-Supp » sous forme de réserve naturelle. 11 FI-SWIPACH Ministère de PEnvironnement, du aimat et du Développement durable Administration de la nature et des forêts ZONE PROTÉGÉE D'INTÉRÉT NATIONAL SOUS FORME DE RÉSERVE NATURELLE • Kéidénger Bal- Sape • c Partie A Partie B Dossier de classement 2018 rve Nat «Kéidénger Brin - Supp» ZPIN 16 Dossier de classement « Kéidénger Brill — Supp » ZPIN 36 Koordination : Administration de la nature et des forêts Service de la nature 81, Avenue de la Gare L-9233 Diekirch Kontaktperson: Jan HERR Jan.herr@anf.etat.lu www.emwelt.lu LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Administration de la nature et des forêts Fertigstellung des Dossiers: 2018 Vorwort Das Gebiet „Kéidénger Brill" in den Gemeinden Larochette, Heffingen, Fischbach und Junglinster enthält eine reiche und wichtige biologische Vielfalt und wird im 2. Nationalen Naturschutzplan von 2017 „Plan National pour la Protection de la Nature" (PNPN2) in der Liste der auszuweisenden nationa len Schutzgebiete aufgelistet (ZPIN36 — Kéidénger Brill — Supp). Eine offizielle Ausweisungsprozedur wurde schon 2015 in die Wege geleitet. Auf Grund der Renaturierung der WeiRen Ernz, ergibt sich jedoch die Notwendigkeit die Ausweisungsakte zu überarbeiten. Um den veränderten ökologischen Rahmenbedingungen, in Folge der rezenten Renaturierung, Rechnung zu tragen wurden auRerdem die Gebietsgrenzen angepasst. Dies brachte insbesondere eine Ausdehnung der Kernzone (Partie A) Richtung Norden, auf die renaturierten Bereiche der WeiRen Ernz, mit sich. Die Gesamtfläche des Gebiets hat sich jedoch nicht verändert. Andere bedeutende Änderungen im Vergleich zu der vorigen Fassung sind die Berücksichtigung der 2016 bzw. 2017 veröffentlichten Natura 2000 Managementpläne sowie die Aktualisierung verschiedener Daten wie Gewässerqualität, Fauna, Flora, etc... lnhaltsverzeichnis INHALTSVERZEICHNIS 3 1. 5 ALLGEMEINE GEBIETSBESCHREIBUNG 1.1. Abgrenzung und Lage 5 1.2. Geologie und Geomorphologie 6 1.3. Böden 6 1.4. Klima 7 1.5. Hydrologie und Renaturierung der Weillen Ernz 7 1.6. Historische Nutzungen 9 1.7. Flächennutzung 10 1.8. Eigentümer und Bewirtschafter 11 1.9. Jagd 12 2. 12 SCHUTZWÜRDIGKEIT DES GEBIETES 2.1. Rechtlicher Rahmen 12 2.2. Natura 2000 Zielsetzungen für den Bereich Kéidénger Brill 13 2.3. Lebensräume und Biotope des Untersuchungsgebietes 13 2.4. Flora des Untersuchungsgebietes 16 2.4.1. Einteilung in Gefährdungskategorien 16 2.4.2. Gefährdete Pflanzenarten im Naturschutzgebiet Kéidénger Brill 16 2.5. 18 Fauna 2.5.1. Insekten 18 2.5.2. Lurche 19 2.5.3. Fische und sonstige Wassertiere 19 2.5.4. Vogel 19 2.5.5. Säuger 22 3 3. GEFÄHRDUNGEN 23 3.1. Aufgabe der Bewirtschaftung 24 3.2. Intensivierung der Landwirtschaft 24 3.3. Unangepasste Bewirtschaftungsmethoden 26 3.4. Radweg 26 3.5. Gebietsfremde Baumarten 26 3.6. Invasive Arten 26 3.7. Jagd 27 4. SCHUTZ UND MANAGEMENT 27 4.1. Wiederaufnahme der Nutzung 28 Nassbrachen im Gebiet Nei Schmelz 28 Wacholderbestand und ehemaliger Kalkmagerrasen am Unterhang des Haedchesbierg 28 Schilfflächen 28 Extensivierung der Bewirtschaftung und Wiedervernässung 29 iv. Extensivierung durch Biodiversitätsverträge 29 v. Pflanzung von Hecken und Solitärbäumen 29 Naturnahe Wälder 29 vi. Gebietsfremde Baumarten 29 vii. Naturnahe Waldbewirtschaftung 30 sensibilisierung und Besucherlenkung 30 i. 4.2. 4.3. 4.4. 5. LITERATUR 31 6. ANHÄNGE 33 4 1. Allgemeine Gebietsbeschreibung 1.1. Abgrenzung und Lage Die Abgrenzung des Gebiets wurde überJahre immer wieder angepasst. Das allererste Mal wurde eine Abgrenzung für das Gebiet in der „Déclaration d'intention générale" von 1981 vorgeschlagen. Diese Abgrenzung unterscheidet sich aber sehr stark von der aktuellen Gebietsgrenze. 2013 wurde eine neue Abgrenzung vorgeschlagen, die der aktuellen Abgrenzung schon sehr ähnlich war. Sie unterscheiden sich hauptsächlich in der Aufteilung in Kern- und Pufferzone. 2018 wurde der renaturierte Teil der Weißen Ernz im nördlichen Teil des Gebiets mit in die Kernzone aufgenommen (s. Karte Anhang 1). Heute umfasst das Naturschutzgebiet (NSG) den Auenbereich der Weißen Ernz von Altlinster bis Ernzen (s. Karte Anhang 2). Die Westseite wird über die ganze Länge von der C.R.119 begrenzt. Einzige Ausnahme bildet eine kleinere Fläche nördlich von Koedange auf der Höhe des Schiltzbierg, wo die mageren Hangwiesen des Koepchesbierg und Wanteschbierg in das Naturschutzgebiet aufgenommen wurden. lm Süden wird das Gebiet von der C.R.119 und vom Bauperimeter von Altlinster begrenzt und nordöstlich von Altlinster von der C.R.130. Südöstlich der Schleifmillen gehören noch einige Grünlandparzellen zum NSG, dann verläuft die Grenze in nordwestlicher Richtung bis Härdcheslee. Die Ostgrenze besteht hauptsächlich aus der Unterseite der Sandsteincuesta mit Ausnahme der am Hang gelegenen Wiesen westlich von Schiltzbierg. Der Bauperimeter von Ernzen (Larochette) bildet die nördliche Grenze des Gebietes. lnnerhalb der äußeren Grenzen wurde das Naturschutzgebiet in Kern- (Partie A) und Pufferzone (Partie B) unterteilt. Die Kernzone (A) beinhaltet die renaturierten Auenbereiche der Weißen Ernz, sowie die angrenzenden Feuchtwiesen zwischen Ernzen im Norden und der Ortschaft Weyer im Süden (s. Karte Anhang 2). lm südlichen Teil erreicht das Naturschutzgebiet, in der Ost-West-Achse, seine höchste Breite, die etwas mehr als 1 km beträgt. Nördlich der Straße nach Schiltzbierg verengt sich das Tal stark. Zwischen den ehemaligen Fischteichen und Supp bei Heffingen ist das Tal stellenweise weniger als 50 m breit. Die Gesamtlänge des Gebietes beträgt etwa 6 km. Das NSG ist 158,5 ha groß und erstreckt sich über die vier Gemeinden Larochette, Heffingen, Fischbach und Junglinster. Dabei entfallen auf die Gemeinde Larochette 9,2 ha, auf die Gemeinde Junglinster 50,3 ha, auf die Gemeinde Heffingen 3,8 ha und auf die Gemeinde Fischbach 95,2 ha. Die Kernzone A hat eine Fläche von 87,5 ha und die Pufferzone B eine Fläche von 71,0 ha. ln Bezug auf die Besitzverhältnisse (s. Karte Anhang 3) befinden sich 16,1 ha, also ungefähr 10% des Gebietes in öffentlichem Besitz. 2,45 ha (1,5 %) sind im Besitz von „natur&ëmwelt — Fondation Hëllef fir d'Natur". Der Rest der Fläche befindet sich in privatem Besitz, wovon der Großherzog Haupteigentümer ist. Das Naturschutzgebiet Kéidénger Brill ist Teil der Natura 2000 — Habitat Gebiete LU0001015 „Vallée de l'Ernz Blanche" und LU0001020 „Pelouses calcaires de la région de Junglinster" sowie des europäischen Vogelschutzgebietes LU0002005 „Vallée de l'Ernz Blanche de Bourglinster à 5 Fischbach". Die Ausweisung als Schutzgebiet von nationalem lnteresse kommt demnach einer reglementarischen Umsetzung zum Erreichen der Natura 2000 Zielsetzungen gleich und ist so auch als Maßnahme in den betreffenden Natura 2000 Managementplänen explizit vorgesehen. 1.2. Geologie und Geomorphologie Geologisch weist das NSG eine deutliche Zweiteilung auf, die sich ebenfalls in der Morphologie wiederspiegelt. Der Grund dafür ist eine geologische Verwerfung, die nördlich der Fischteiche in ostwestlicher Richtung verläuft. Von Altlinster bis zu dieser Verwerfung ist das Tal der Weißen Ernz verhältnismäßig breit. Nach Norden hin verengt sich dann das Tal. Der Talgrund besteht im gesamten Gebiet aus alluvialen Talablagerungen (s. Karte Anhang 4). Süden: lm südlichen Bereich erreicht das Tal eine maximale Ost-West Breite von etwa 1000 m. Hier wird, dort wo er nicht von Sedimenten des Flusses überlagert ist, der Steinmergelkeuper (km3) sichtbar. Die roten Gipsmergel (km2) sind im Untergrund vorhanden, treten aber nur punktuell zutage, weshalb sie auf der geologischen Karte nicht dargestellt sind. Dennoch beeinflussen sie gebietsweise die Boden — und hydrologischen Eigenschaften. Der südliche Teil des NSG weist die typische flachwellige Morphologie der Keuperlandschaft auf. Hangaufwärts, östlich und westlich des NSG, bildet sich die, für den Lias typische Schichtstufenlandschaft, die vor allem vom Luxemburger Sandstein (Ii2) geprägt wird. Das Rhät (
- ko)und die Psilonotenschichten (lil) treten geomorphologisch nicht sehr stark zum Vorschein. Norden: Nördlich der Verwerfung verengt sich das Tal und es erreicht höchstens noch eine Breite von 50 bis 70 m. Hier finden wir den Luxemburger Sandstein wieder, der stellenweise vertikale Felswände bildet. Das Auensubstrat ist hier viel sandiger als im südlichen Teil des NSG. Die erodierende Kraft des Flusses zeigt sich hier ebenfalls deutlicher. Er mäandriert manchmal sehr stark und entlang des Flusses sind die sandigen Uferablagerungen oft klar zu erkennen. Die Hochebenen, die außerhalb des NSG liegen, aber hydrologisch mit dem Gebiet in Verbindung stehen, sind an der Westseite und östlich, auf der Höhe von Heffingen, meistens mit Arietenschichten (Ii3) überlagert. Dieses Sediment bildet oft feste, tonige bis lehmige Böden, die wenig wasserdurchlässig sind. 1.3. Böden Zur Beschreibung der Böden wurden die Bodennomenklaturen nach der FAO (1971-1978) und nach SCHEFFER & SCHACHTSCHABEL
- Der niederschlagsreichste Monat ist der Dezember mit 62,2 L/m2, am trockensten ist der April mit 33,7 L/m2 (agrimeteo.lu). Hinsichtlich des Mikroklimas bewirkt die kesselartige, waldlose Tallage im südlichen Teil des Gebietes eine stärkere Aufhitzung an Sonnentagen. lm nördlichen Teil des Gebietes hingegen ist es an heißen Sommertagen, bedingt durch den hohen Waldanteil und die Präsenz des Flusses spürbar kühler. 1.
- Hydrologie und Renaturierung der Weißen Ernz Der Wasserhaushalt des geplanten NSG wird durch die Weiße Ernz geprägt, die ein Zufluss der Sauer ist. Sie verläuft von Süden nach Norden quer durch das Gebiet. Rezente Wasseranalysen der Weigen Ernz zeigen, dass ihre Wasserqualität, basierend auf biologischen und chemischen Kriterien, als mäßig bis schlecht zu bewerten ist (Tabelle 1). 7 Parameter Messstation Physicochemikalischer Zustand Biologischer Zustand II-5.1 (Unterlauf ab unbefriedigend* mäßig unterhalb Medernach) 11-5.2 (Oberlauf bis mäßig** mäßig unterhalb Medernach) * wegen unbefriedigendem Zustand der Fische ** wegen mittelmäßigem Zustand der Makrophyten Tabelle 1: Zustand der Weigen Ernz im NSG (AGE, 2015) Chemischer Zustand schlecht schlecht Auf der Ferraris Karte von 1777 (s. Karte Anhang 5) sind noch ausgedehnte Feuchtwiesen entlang eines mäandrierenden Flussbettes zu sehen. Seitdem wurden jedoch Magnahmen ergriffen um die Auenbereiche trocken zu legen: der Flusslauf wurde begradigt und vertieft um das Wasser schneller abzuleiten und die angrenzenden Wiesen zu drainieren. Augerdem wurden Drainagen in den Feuchtwiesen angelegt. Die Konsequenz dieser Magnahmen war, dass der Grundwasserspiegel gesenkt wurde und die Flächen landwirtschaftlich besser zu nutzen waren. Parallel haben diese Magnahmen aber auch zur Hochwasserproblematik in den urbanisierten Bereichen flussabwärts beigetragen. Die Strukturkartierung der Weigen Ernz und der direkten Uferbereichen zeigt, dass die Weige Ernz sich vor der Renaturierung in einem stark bis sehr stark veränderten hydromorphologischen Zustand befand, und demnach auch den Zielsetzungen der Wasserrahmenrichtlinie nicht gerecht wu rde. Schon im Jahr 2006 wurde eine Studie über die Renaturierung der Weigen Ernz ausgeführt um zu prüfen ob und wie eine Renaturierung des Flusses der Hochwasserproblematik entgegenwirken könnte und zeitgleich zur Wiederherstellung der Feuchtzonen in der Aue beitragen könnte. Die Studie schlug vor die Weige Ernz zurück in den natürlichen Talweg zu verlegen, das Flussbett anzuheben und das Bachbett zu verbreitern. Folgende Zielsetzungen wurden dabei verfolgt: Natürliche Wasserretention: da sich das Wasser auch schon bei kleineren HochwasserEreignissen schnell in der Aue ausbreiten kann ohne über einen tiefen künstlichen Kanal direkt flussabwärts evakuiert zu werden, kann sich das Wasser in der Aue aufstauen und nachher verlangsamt abfliegen. Damit verringert sich das Hochwasserrisiko für urbanisierte Bereiche flussabwärts (z.B. Larochette). Ökologie: durch die Verlegung des Baches in den natürlichen Talweg werden feuchte und amphibische Zonen wiederhergestellt, indem der Fluss einen Teil seines natürlichen Bettes zurückerhält und der Grundwasserspiegel ansteigt. Diese Magnahme wirkt sich positiv auf die Entwicklung der typischen Vegetation der Feuchtgebiete aus und förderte die Ansiedlung einer angepassten Fauna. selbstreinigungskraft des Gewässers: die Renaturierung fördert die Selbstreinigungskraft des Gewässers. Durch die erhöhte Wasseroberfläche und Turbulenzen wird der Austausch von Sauerstoff zwischen Luft und Wasserkörper gefördert. Dies fördert den Abbau von organischem 8 Material durch Mikroorganismen. AuRerdem nehmen die Wasserpflanzen der amphibischen Zonen Nährstoffe aus dem Wasser auf, bzw. regen den Abbau von Nährstoffen an. Attraktiveres Landschaftsbild: die Wiederherstellung einer funktionsfähigen Aue mit einem frei flieRenden Gewässer und die Ausbildung einer natürlichen Vegetation tragen zu einem attraktiveren Landschaftsbild bei. Die RenaturierungsmaRnahmen erstreckten sich von Koedange bis Supp und sollen 2018 abgeschlossen werden. Wie sich die angrenzenden Wälder, Grünlandflächen und Biotope an den neuen Wasserhaushalt anpassen werden bleibt abzuwarten. Jedoch kann man davon ausgehen, dass die typischen Vegetationsformen der Feuchtgebiete deutlich zunehmen werden, was mitweilen auch Veränderungen/Verschiebungen in den bestehenden Biotopen mit sich bringen kann. 1.
- Historische Nutzungen Aus den im
- Jahrhundert erstellten Ferrariskarten (s. Karte Anhang 5) ist ersichtlich, dass bereits damais das Tal der WeiRen Ernz landwirtschaftlich genutzt wurde. Der Ursprung der Mähwiesen geht vermutlich noch weiter zurück, in die Zeit nach den Völkerwanderungen, als, wie Pollenanalysen belegen, groRe Waldflächen gerodet und in Kultur gebracht wurden. Verglichen mit der heutigen Ausdehnung war die Waldfläche im ausgehenden
- Jahrhundert wesentlich kleiner, auch Grenzertragsstandorte wurden genutzt. Vermutlich wurden die Hänge unterhalb der Sandsteincuesta im südlichen Gebietsteil mit Schafen oder Ziegen beweidet. Darauf deuten die reliktischen Wacholdervorkommen hin. Die landwirtschaftliche Nutzung der Talwiesen erfolgte vermutlich in Form von Mähwiesen. Darauf deutet zum einen die derzeitige Vegetation hin, die das Relikt einer aus Mahd entstandenen Pfeifengraswiese ist. Die Phosphorarmut des Standortes ist darüber hinaus ein lndiz für den jahrhundertelangen Nährstoffaustrag durch Mahd. Zum anderen waren die durch Überschwemmungen und Staunässe geprägten Wiesen der Talaue ein Herd für Viehkrankheiten, wie z.B. den Leberegel. Durch Trocknen des Heus wurde diese Gefahr eingeschränkt. Die Mahd erfolgte einmal jährlich im Spätsommer, in den etwas höher gelegenen Bereichen vielleicht auch zweimal jährlich. Noch bis Mitte der 1960er Jahre wurden die Wiesen mittels untiefer Gräben be- und entwässert. Zur Bewässerung wurde die Ernz noch bis vor wenigen Jahrzehnten bei Trockenperioden aufgestaut. Ein Wehr ist noch vorhanden. Die Wiesen im Ort genannt Pönn, die sich zum gröRten Teil im Besitz des Schlossherrn von Koedange befanden, wurden von Jahr zu Jahr verpachtet. Gedüngt wurden diese Wiesen kaum, da sich diese Investition bei der unsicheren Pachtlage nicht lohnte. Ebenfalls aus der Ferrariskarte ersichtlich ist der Standort der Fischbacher Schmiede unmittelbar an der WeiRen Ernz gelegen. Noch heute sind die Überreste des ein Stück entfernt südöstlich gelegenen, um 1813 errichteten Hochofens zu sehen, welcher bis 1857 in Betrieb war. Dieser liegt jedoch auRerhalb des NSG. Zeugen der Eisenverhüttung und -verarbeitung finden sich in Form von Schlacken, Kohlplätzen und Kohlstückchen auch im Bereich des NSG. Interessant ist, dass an der Stelle der früheren Fischteiche bereits im
- Jahrhundert ein großer Stauteich existierte. Dieser wurde vermutlich zum Antrieb der Schmiedehämmer genutzt. Von kulturhistorischer 9 Bedeutung sind die Sandsteinmonolithen der Haerdcheslay, in unmittelbarer Nähe des Naturschutzgebietes, welche römische Grabinschriften tragen. 1.
- Flächennutzung Die Flächennutzung ist aus Tabelle 2 ersichtlich (s. auch Karte Anhang 6). Sie beruht auf den Angaben der OBS -Kartierung (Occupation Biophysique du Sol) von
- Weit über die Hälfte des Gebietes, ca. 100 ha, werden von Grünland eingenommen. Dabei handelt es sich hauptsächlich um mesophiles Grünland. ln der Regel sind das drei — bis mehrschürige Glatthaferwiesen, die in Abhängigkeit von der Nutzungsintensität mehr oder weniger artenarm sind. Ausnahmen sind die wenigen, sehr artenreichen Flächen in Pönn, östlich der Ernz, die aufgrund von Biodiversitätsverträgen nur zweimal jährlich gemäht und nicht gedüngt werden. Der Rest ist Feuchtgrünland. Auch hierbei handelt es sich überwiegend um Mähwiesen, Weiden kommen nur vereinzelt vor. Die Ackerflächen nehmen gut 7 ha ein. Diese liegen in unmittelbarer Nähe zu Altlinster, allesamt in der Pufferzone (Partie B). Die aus der Sicht des Naturschutzes interessanten Schilfflächen, Großseggenriede und Hochstaudenfluren bestimmen das Bild auf knapp 9% der Fläche (14 ha). Der Wald bestimmt vor allem im nördlichen Teil des Gebietes das Bild. Nimmt man den Vorwald dazu, der vor allem im nördlichen Teil des Gebietes im Auebereich die rezent entfichteten Flächen einnimmt, so ist ein Fünftel (30 ha) des NSG bewaldet. Nach der Renaturierung hat sich der Wasserhaushalt im Gebiet allerdings erheblich verändert, es gibt öfters Überschwemmungen und auch der Grundwasserspiegel wurde dauerhaft erhöht. Deshalb muss man davon ausgehen, dass es in Zukunft zu einer Veränderung in der Flächennutzung kommen wird. Hauptsächlich ist davon auszugehen, dass es zu einer Ausdehnung der Feuchtgebiete kommen wird. Flächennutzung (OBS 2016) Fläche (ha) Grünland 103,8 Feuchtgebiete (Großseggenriede und Röhrichte) 14,0 10,8 Buschwerk, Vorwald 7,1 Ackerflächen 7,1 Nadelwald Sonstige Wälder 6,6 6,2 Laubwald 1,7 Siedlungsbereiche und Straßen 1,4 Naturnahe Gewässer 158,5 Total Tabelle 2: Verteilung der Flächennutzungen im „Kéidénger Brill" 10 % 65,5 % 8,8 % 6,8 % 4,5 % 4,5 % 4,2 % 3,9 % 1,1 % 0,9 % 100 % 1.
- Eigentümer und Bewirtschafter Größe und Flâchenanteile Die Gesamtfläche des zukünftigen Naturschutzgebietes beträgt 158,5 ha. Territorium der Gemeinde Fischbach: 95,2 ha Territorium der Gemeinde Larochette: 9,2 ha Territorium der Gemeinde Junglinster: 50,3 ha Territorium der Gemeinde Heffingen: 3,8 ha Verwaltungstechnische Einbindung Verwaltungstechnisch ist das geplante Naturschutzgebiet Bestandteil: - Gemeinden: Fischbach, Larochette, Junglinster und Heffingen - Naturverwaltung: Arrondissement Est, Triage Junglinster; Arrondissement Centre-Est, Triages Larochette und Marscherwald - Gemeindesyndikate: SIAS und Naturpark Mëllerdall Katasterplâne Die Fläche des geplanten Naturschutzgebietes umfasst folgende Katastersektionen (s. Karte Anhang 3): Gemeinde Fischbach Sektionen Fischbach, Koedange und Weyer Gemeinde Larochette Sektion Ernzen Gemeinde Junglinster Sektion Altlinster Gemeinde Heffingen Sektion Heffingen Eigentümer Flâchen (ha) Eigentümer % der Gesamtflâche Partie A Partie B Total 2,2 4,5 36,5 1,4 8,0 2,5 3,6 12,5 39,0 2% 8% 25 % 2,5 0,0 2,5 2% 37,3 57,9 95,2 60 % 4,5 1,2 5,7 4% Gemeinde Staat SAR le Grand-Duc natur&ëmwelt FhN Privat Andere Flächen (Straßen usw...) 100 % 71,0 158,5 87,5 Total Tabelle 3: Eigentumsverhältnisse im Naturschutzgebiet Kéidénger Brill (s. auch Karte Anhang 3) 11 Bewirtschafter Bewirtschafter Flächen (ha) Partie A Partie B Bewirtschafter 1 18,9 11,2 30,2 Bewirtschafter 2 6,0 7,6 13,7 Total Bewirtschafter 3 0,1 13,0 13,1 Bewirtschafter 4 0,9 9,0 10,0 Bewirtschafter 5 4,8 3,6 8,4 Bewirtschafter 6 4,2 1,3 5,5 Bewirtschafter 7 0,0 4,5 4,5 Bewirtschafter 8 0,0 4,0 4,0 Bewirtschafter 9 3,6 0,0 3,6 Bewirtschafter 10 0,3 2,3 2,6 Bewirtschafter 11 0,0 2,4 2,4 Bewirtschafter 12 0,0 2,0 2,0 Total 38,8 60,9 99,7 1.
- Jagd lnsgesamt 6 Jagdlose (239, 240, 294, 322, 335 und 368) erstrecken sich teilweise über das Naturschutzgebiet. (s. Karte Anhang 7)
- Schutzwürdigkeit des Gebietes 2.
- Rechtlicher Rahmen Der Kéidénger Brill wurde 1981 als RN RD08 in einer Absichtserklärung der luxemburgischen Regierung in Sachen Naturschutz (Déclaration d'intention générale - DIG1981) erstmals in eine Liste von potentiellen Naturschutzgebieten aufgenommen. Auch im ersten Nationalen Naturschutzplan von 2007 (PNPN) war das Gebiet als prioritär auszuweisendes Naturschutzgebiet aufgelistet. Nachdem es auch bis 2017 noch nicht zu einer Ausweisung kam, wurde das Gebiet wiederum in die Liste der auszuweisenden Naturschutzgebiete des
- Nationalen Naturschutzplans von 2017 (PNPN2) übernommen. Auf europäischer Ebene ist der Kéidénger Brill Teil der Natura 2000 Habitat Gebiete LU0001015 „Vallée de l'Ernz Blanche" und LU0001020 „Pelouses calcaires de la région de Junglinster" sowie des europäischen Vogelschutzgebietes LU0002005 „Vallée de l'Ernz blanche de Bourglinster à Fischbach"(s. Karte Anhang 8). Ein gemeinsamer Natura 2000 Managementplan für die Gebiete LU0001020 und LU0002005 wurde 2016 erstellt. Ein weiterer Natura 2000 Managementplan für das Gebiet LU0001015, der im Kéidénger Brill lediglich die Aue zwischen Fischbach und Ernzen betrifft, wurde 2017 fertig gestellt. Alle beide sehen in ihren Langzeitzielen die Ausweisung des 12 Kéidénger Brill als nationales Naturschutzgebiet vor. Eine solche Ausweisung kommt also der reglementarischen Umsetzung der Zielsetzungen der Natura 2000 Gebiete gleich. Seit 1981 haben viele Flächen des Gebietes ihre Artenvielfalt, hauptsächlich durch Entwässerungsmagnahmen und Nährstoffzufuhr, eingebüßt. Viele Tiere und Pflanzen sind verschwunden oder vom Aussterben bedroht. Umso dringender gebietet sich ein effektiver Schutz der verbleibenden Aden und ihrer Lebensräume. 2.
- Natura 2000 Zieisetzungen für den Bereich Kéidénger Brill Die oben erwähnten Managementpläne definieren grobe Langzeitzielsetzungen für die betroffenen Natura 2000 Gebiete und damit auch für das darin liegende zukünftige Naturschutzgebiet Kéidénger Brill. Das Naturschutzgebiet liegt grögtenteils in der im Natura 2000 Managamentplan definierten „Flussaue und Flieggewässer"-Zone. Folgende generelle Zielsetzungen werden für diese Zone definiert: • Verbesserung der Strukturierung der Weigen Ernz sowie deren Aue • Verbesserung der Wasserqualität durch unter anderem verringerte Nährstoffeinträge • Erhalt und Wiederherstellung der Nahrungsräume für Vögel durch den Erhalt einer und Erhalt der Grünländer entlang des Gewässers strukturierten Landschaft mit Weiden, Wiesen, Brachen und Feuchtgrünländern die extensiv genutzt werden Als europaweit geschützte Ziellebensräume werden Auwälder (91E01, Hochstaudenfluren
- Lebensräume und Biotope des Untersuchungsgebietes Das folgende Kapitel basiert auf dem 2014 veröffentlichten Offenland-Biotopkataster, auf den Daten der 2016 durchgeführten Waldbiotopkartierung, sowie auf einer weiteren Biotopkartierung die im Zuge der Renaturierung der Weigen Ernz von der Naturverwaltung in Auftrag gegeben wurde. Da sich aufgrund der sehr rezenten Renaturierung der Weigen Ernz der Wasserhaushalt der Aue verändert hat, es zu häufigeren kleinen Überschwemmungsereignissen im Gebiet kommen wird und der Grundwasserspiegel augerdem dauerhaft erhöht wurde, muss man davon ausgehen, dass es in Zukunft zu Verschiebungen, bzw. Ausdehnung der Feuchtbiotope kommen wird. lnsbesondere dürfte es zu einer Ausdehnung des Auwaldes, der Feuchtwiesen und -brachen und der Röhrichte kommen, was natürlich auch mit der zukünftig möglichen Bewirtschaftung zusammenhängt. Es wird hier auf detaillierte Beschreibungen der Biotoptypen verzichtet. Diese können folgenden Dokumenten entnommen werden: 1) Leitfaden zur Bewirtschaftung der nach Artikel 17 des Naturschutzgesetzes geschützten 2) Offenlandbiotope Leitfaden für forstliche Bewirtschaftungsma8nahmen von geschützten Waldbiotopen 13 Fläche (ha) Biotoptyp Partie A Partie B Gesamt % Gesamtfläche Naturschutzgebiet 3140 0,1 0,0 0,1 0,1 % 6210 0,6 1,3 1,9 1,2 % 0,0 0,0 6,5 4,1 5 St. 8,7 5,3 6 St. 6,9 0,3 17,6 4,4 % 0,2 % 11,1 % 2,8 1,8 % 8,2 % 0,2 % 0,1 % 0,6 % 0,7 % 3,3 % Offenlandbiotope Oligo- bis mesotrophe Stillgewässer mit Characeen-Vegetation Trespen-Schwingel-Kalk-Halbtrockenrasen Feuchte Hochstaudensäume entlang von Gewässern und Feuchtwäldern Magere Flachlandmähwiese Großseggenriede (Magnocaricion) Quellen Röhrichte Naturnahes Stillgewässer Sumpfdotterblumenwiesen Nassbrachen, Quellsümpfe, Niedermoore und Kleinseggenriede 6430 6510 BK04 BK05 BK06 BK08 BK10 2,2 1,2 1 St. 6,9 0,3 17,4 BK11 2,8 91E0 6430 8220 9110 9130 BK12 13,0 0,3 0,1 0,0 0,7 1,1 0,0 0,0 0,3 0,0 13,0 0,3 0,1 0,0 1,0 1,1 BK13 1,3 3,9 5,2 0,2 5,5 % 3,3 % Waldbiotope Auenwald Feuchte Hochstaudenfluren Silikatfelsen und ihre Felsspaltenvegetation Hainsimsen-Buchenwald (Luzulo-Fagetum) Waldmeister-Buchenwald (Melico-Fagetum) Permanentes Fließgewässer Laubhochwälder mit mehr als 50% Laubbaumarten Strukturierte Waldränder BK15 Total Biotop: 0,0 0,3 0,1 0,4 0,3 % 48,0 16,4 64,4 41,0 % Tabelle 4: Liste mit allen Biotoptypen des nationalen Biotopkatasters mit ihrer GröRe (0,0 bedeutet, dass das Biotop auf einer Flàche <0,1 ha vorhanden ist) Nach Anhang 1 der FFH-Richtlinie geschützte Biotope FF11 91E0* «Rest »-Bestände von Erlen-, Eschen- und Weichholzauenwäldern an FlieRgewässern (Alnion glutinoso -incanae) Auwälder kommen im Untersuchungsgebiet hauptsächlich in der Form des bachbegleitenden Erlen-Eschenwaldes vor, der in nördlicher Richtung ab der Höhe von Schiltzbierg den Bach fast durchgängig säumt. Auf großen Teilen seiner Fläche ist dieser Galeriewald beidseitig des Ufers mehrere Meter breit und gut strukturiert. Dort wo er zu den angrenzenden Feuchtbrachen und Schilfflächen überleitet, ist er gut bis sehr gut entwickelt. Durch die Renaturierung ist eine Ausdehnung des Auwaldes zu erwarten. lnsbesondere Flächen die jetzt zu nass sind um weiter in einer Bewirtschaftung zu bleiben dürften sich langfristig zu Auwald entwickeln. lm Bereich zwischen Altlinster und Schiltzbierg ist der potenziell natürliche bachbegleitende ErlenEschenwald nur noch reliktisch in Form vereinzelter Bäume anzutreffen. Daneben findet sich im Bereich Nei Schmelz ein kleinflächiger, relativ gut entwickelter Erlenwald der Assoziation Macrophorbio-Alnetum. Dieser Bestand hat sich vermutlich von selbst auf dem quelligen Gelände entwickelt und stellt demnach hier die potenzielle natürliche Vegetation dar. 14 In der Vergangenheit wurden Teile des Bestandes jedoch zurückgedrängt, um die sehr seltene Feuchtwiesenvegetation des Gebietes zu erhalten. Formationen von Juniperus communis auf Kalkheiden und -rasen vor. lm Bereich Pönn finden sich lm Untersuchungsgebiet kommt der Biotoptyp aktuell nicht mehr. am Waldrand jedoch wenige Exemplare des Wacholders in einem stark verbuschten KalkHalbtrockenrasen. Bei entsprechender Bewirtschaftung könnte sich die Fläche (BK_272412083) wieder zum entsprechenden Biotoptyp entwickeln. FFH 6210 Kalkmagerrasen Die Kalkmagerrasen des Untersuchungsgebietes sind nur mäßig bis schlecht ausgebildet. Aufgrund von Nährstoffeinträgen und Verbuschung sind sie floristisch stark verarmt. Orchideen wu rden rezent keine mehr nachgewiesen. FFH 6410 Pfeifengraswiesen auf kalkreichem Boden, torfigen und tonig-schluffigen Böden (Molinion caeruleae) Pfeifengraswiesen sind als solche im Gebiet aktuell keine mehr zu finden. Allerdings findet man auf verschiedenen Flächen noch Relikte von ehemaligen Pfeifengraswiesen mit Aden wie Scorzonera humilis und Molinia caerulea.FFH 6510 Magere Flachland-Mähwiesen lnsgesamt sind die Wiesen in gutem bis hervorragendem Zustand. Dies ist jedoch darauf zurück zu führen, dass schlechtere Flächen im Rahmen des Biotopkatasters nicht aufgenommen wurden, da sie die Anforderungen nicht erfüllen. Bei den meisten Grünlandflächen im NSG handelt es sich um eher artenarme, von wenigen hochwüchsigen Gräsern dominierte Wiesen, die hauptsächlich für Silage genutzt werden. Die kartierten Flächen hingegen sind verhältnismäßig artenreich; vielfach mit Aden die zum Kalkmagerrasen überleiten, wie Briza media, Bromus erectus, Primula veris und Sanguisorba minor. Bei den meisten Flächen handelt es sich jedoch nicht um Mähwiesen, sondern um extensiv genutzte Weiden. Bezeichnenderweise liegen diese Weiden im Hangbereich der nur begrenzt maschinell befahrbar ist. FFH 9130 Waldmeister-Buchenwald (Asperulo-Fagetum) Der Waldmeister-Buchenwald ist die potenzielle natürliche Waldgesellschaft des Gebietes auRerhalb der Aue. Derzeit ist jedoch der GroRteil der geeigneten Flächen mit Nadelhölzern bestockt oder besteht aus Vorwaldflächen. Bei naturnaher Bewirtschaftung können sich diese Flächen zum Waldmeister-Buchenwald entwickeln. Biotope nach Art. 17 des Naturschutzgesetztes Biotoptypen des Offenlandes nach Artikel 17 des modifizierten Naturschutzgesetzes vom
- Januar 2004, die keinen Schutzstatus nach der europäischen Flora-Fauna-Habitatrichtlinie genieRen. 15 Röhrichte (BK06) Bei den im Untersuchungsgebiet vorkommenden Röhrichten handelt es sich ausschließlich um Schilfröhricht. Bestände der Assoziation Phragmitetum australis sind in der Regel sehr artenarm. Neben dem dominanten Schilf finden sich nur wenige Aden wie Galium aparine und Urtica dioica. Als Lebensraum beherbergen die Schilfröhrichte jedoch eine Vielzahl von Tieren, die sich auf diese Gesellschaft spezialisiert haben. Calthion-Wiesen (BK10) Die Sumpfdotterblumenwiesen stellen flächenmäßig das größte Biotop des Kéidénger Brill. Sie gehören mit zu den artenreichsten des Landes und sind einer der Hauptgründe für Ausweisung des Kéidénger Brill zum Schutzgebiet. Besonders im Bereich Pönn beherbergen die CalthionWiesen floristische Seltenheiten wie die Salz-Teichsimse (Schoenoplectus tabernaemontani), das Sumpf-Läusekraut (Pedicularis palustris), die Niederliegende Schwarzwurzel (Scorzonera humilis) und das Schmalblättrige Wollgras (Eriophorum polystachion). Ein Teil der Wiesen geht vermutlich auf die frühere Nutzung als Streuwiesen zurück und hat sich durch geänderte Bewirtschaftungsweisen zum Calthion entwickelt. FlieRgewässer (BK12) Das Untersuchungsgebiet wird maggeblich von der Aue der Weißen Ernz geprägt. Der Bach selbst hat jedoch im südlichen Teil keinen Einfluss mehr auf die Entwicklung der Aue, da er hier geradlinig verläuft und stark eingetieft ist. Ab Koedange jedoch, wo der Bach renaturiert wurde, ist die natürliche Anbindung des Fließgewässers an die Aue wiedergegeben. lnsbesondere in diesem Teil hat die Renaturierung zu einer drastischen Verbesserung der Hydromorphologie der Weißen Ernz geführt. 2.
- Flora des Untersuchungsgebietes 2.4.
- Einteilung in Gefährdungskategorien Der Gefährdungsgrad der Pflanzenarten Luxemburgs in der „Roten Liste" wird in folgende Kategorien eingeteilt (COLLING 2005): Gefährdungsgrad RE Regional ausgestorben CR Vom Aussterben bedroht EN Stark gefährdet VU Gefährdet NT Potentiell gefährdet Tabelle 5: Gefährdungskategorien der IUCN 2.4.
- Gefährdete Pflanzenarten im Naturschutzgebiet Kéidénger Brill Nachfolgend (Tabelle 6) sind die seltenen Pflanzenarten des Naturschutzgebietes aufgeführt mitsamt Rote-Liste —Status. lnsgesamt finden sich 38 Rote-Liste-Arten im Gebiet, davon sind 4 16 vom Aussterben bedroht, 10 stark gefährdet, 19 gefährdet und 5 potenziell gefährdet. Hervorzuheben sind Arten wie Wollgras (Eriophorum polystachion), Graue Seebinse (Scirpus tabernaemontani), Lücken-Segge (Carex distans), Sumpf-Dreizack (Triglochin palustre), Einspelzige Sumpfbinse (Eleocharis uniglumis), Geflecktes und Breitblättriges Knabenkraut (Dactylorhiza maculata, D. fistulosa), Sumpfläusekraut (Pedicularis palustris) und Niedrige Schwarzwurzel (Scorzonera humilis), die in der roten Liste Luxemburgs als „stark gefährdet" bzw. „vom Aussterben bedroht" geführt werden. Die meisten dieser Aden sind im NSG Kéidénger Brill noch in verhältnismäßig green Populationen anzutreffen, ebenso wie die Sumpf-Stendelwurz (Epipactis palustris), die in Nei Schmelz einen der letzten Standorte ihrer Verbreitung in Luxemburg hat. Art RL- 1995 2004 2006 2010 Status Avenula pubescens NT + + + Berula erecta VU + + + Caltha palustris NT + + Carex cuprina VU + Carex distans EN + Carex echinata VU + Centaurium erythraea VU + Cephalanthera damasonium NT + Cirsium acaule VU + Colchicum autumnale VU + Convallaria majalis NT + Dactylorhiza maculata EN Dactylorhiza majalis + + + VU + + Eleocharis uniglumis CR + Epipactis palustris EN Eriophorum polystachion EN Festuca lemanii VU + Gymnadenia conopsea VU + + tris pseudacorus VU + + + + 17 + + + + + Juncus compressus VU + Juniperus communis EN + Odontites vernus ssp. EN + + + + + Serotinus Orchis purpurea VU + Pedicularis palustris EN + Poo palustris VU + Polygala calcarea VU + Primula veris VU + + + Rhinanthus minor NT + + + Rosa rubiginosa VU + Schoenoplectus CR + + Scorzonera humilis EN + + Scrophularia auriculata CR + Scrophularia umbrosa VU + Selinum carvifolia VU + Triglochin palustre CR + Valeriana dioica EN Verbascum denisflorum VU Veronica anagallis-aquatica EN tabernaemontani + + + + Tabelle 6: Seltene und gefährdete Pflanzenarten im NSG Kéidénger Brill 2.
- Fauna ln diesem Kapitel werden einige Tiere, insofern sie für bestimmte Naturwerte indikativ sind, näher beschrieben. Die Karte in Anhang 10 zeigt die wichtigsten Aden im Gebiet. 2.5.
- lnsekten Libellen Von den vier beobachteten Libellen ist eine, die Gebänderte Prachtlibelle (Calopteryx splendens), als zurückgehend (V) auf der Roten Liste (PROESS 2006) vermerkt. Dass nur vier Libellenarten im NSG beobachtet worden sind, ist, obwohl es sich hier um ein großes Feuchtgebiet handelt, kein gutes Vorzeichen. Bei einer Begehung im Sommer 2006 wurde ebenfalls die Blauflügel- 18 Prachtllibelle (Calopteryx virgo) beobachtet. Abzuwarten ist wie sich die Libellen nach der Renaturierung entwickeln werden. Heuschrecken Nach Angabe von R. GEREND (pers. Mttl.) kommen im NSG nur wenige Aden vor, so die Heideschrecke (Gampsocleis glabra), der Gemeine Grashüpfer (Chorthippus parallelus) und die Pallas-Höckerschrecke (Arcyptera fusca). 2.5.
- Lurche Folgende Aden sind im Gebiet nachgewiesen: Grasfrosch, Erdkröte und Feuersalamander, Teichfrosch. 2012 gab es eine Beobachtung einer Geburtshelferkröte bei Fischbach/Schmelzweier. Nicht nachgewiesen wurden Berg- und Fadenmolch. Da beide Schwanzlurche zu den häufigsten Amphibien Luxemburgs zählen und in nahezu jedem Stillgewässer anzutreffen sind, kann davon ausgegangen werden, dass sie auch im NSG vorkommen. 2.5.
- Fische und sonstige Wassertiere Bei einer Elektrobefischung in der Weißen Ernz bei Koedange wurden im Jahre 2012 folgende Fischarten nachgewiesen (Quelle AGE): Art Bachforelle Groppe Schmerle Dreistachliger Stichling Brut < 6 cm 5 - 10 cm 10 - 20 cm 20 - 30 crn 30 - 40 cm > 40 crn Summe 41 0 0 0 0 18 20 3 0 0 23 15 6 0 0 2 0 0 3 0 0 4 1 0 27 0 0 0 0 0 27 0 Nur die Groppe ist im Anhang 11 der Habitatrichtlinie (92/43/CEE) genannt. 2.5.
- Vögel Wegen seiner Bedeutung für die Avifauna ist das Naturschutzgebiet Kéidénger Brill wesentlicher Bestandteil des europäischen Vogelschutzgebietes LU0002005 Vallée de l'Ernz Blanche de Bourglinster à Fischbach. Eine Übersichtstabelle mit allen bis Mitte 2017 im Gebiet beobachteten Vogelarten befindet sich im Anhang, genauso wie eine Übersichtskarte mit den Beobachtungen von Natura 2000 relevanten Vogelarten (s. Karte Anhang 10). lnsgesamt wurden acht als gefährdet und drei als stark gefährdet eingestufte Aden im Gebiet oder im direkten Randbereich
- - 6 Rohrammer 10 17 Schwarzkehlohen 9 - 10 11 Wiesenpieper 5-6 9 - 11 Kebitz 0 0 Raubwürger 3 4- 6 Neuntôter 6 8 - 10 Grünspecht 2-4 1 Mittelspecht 1 1 Schwarzspecht 1 '1 - 2 Wachtel 1 3-4 Tabelle 7: Vergleich der Reviere von der Kartierung 2011 und 2015 im Vogelschutzgebiet „Vallée de l'Ernz Blanche de Bourglinster à Fischbach", das auch den Kéidénger Brill umfasst. (Quelle: Kayser und Klein 2015) Sumpfrohrsänger Die häufigste Art der Feuchtwiesen und Röhrichte im Untersuchungsgebiet. Die Art brütet in Schilfbeständen, an mit Schilf gesäumten Grä ben oder in Brennnesselbeständen an der Weigen Ernz. Der Schwerpunkt seiner Verbreitung lag im mittleren und nördlichen Abschnitt des Vogelschutzgebietes, hier besiedelte er die Schilfröhrichte jeder Gröge und auch zahlreich die Gräben mit schmalem Schilfsaum, die vor allem die Gemarkungen „Weierbrecht" und „Flärewiss" durchziehen. Diese Strukturelemente sind auch für andere Arten, z.B. Rohrammer, Wiesenpieper und Grauammer sehr wichtig. Teichrohrsänger Der Teichrohrsänger brütete nur im nördlichen Teil des Vogelschutzgebietes in einem grögeren Schilfbestand in der Gemarkung Nei Schmelz. Feldschwirl Diese Art kam zum Teil in den gleichen Schilfbeständen vor, die auch vom Teichrohrsänger besiedelt wurden. 20 Feldschwirl-Reviere lagen vor allem im Bereich der Schilfbestände südlich von Koedange und auf Höhe der Straße von Koedange nach Schiltzbierg. Sowie in Schilfgebieten in der Gemarkung „Pönn". Ähnliche Habitate fehlen im übrigen Vogelschutzgebiet. Rohrammer Die Rohrammer hat von 2011 bis 2015 einige Reviere eingebügt. Das Verbreitungsmuster war dem des Sumpfrohrsängers sehr ähnlich. Ebenso wie die Sumpfrohrsänger brüteten die Rohrammern meist in den schmalen Schilfsäumen entlang der Graben und Zäune in den Gemarkungen „Weierbrecht" und „Härewiss" zwischen Koedange und Altlinster. Schwarzkehlchen lm Untersuchungsgebiet bzw. knapp augerhalb wurden 10-11 Reviere des Schwarzkehlchens kartiert. Sieben Paare brüteten im Grünland sowohl an feuchten Stellen des Ernz-Tales entlang von Graben (z.B. Gemarkung „Schenk", „Weierbrecht", „Härewiss") direkt an der Weigen Ernz. Wiesenpieper Acht Reviere des Wiesenpiepers wurden im NSG Kéidénger Brill kartiert. Sie lagen in mehr oder weniger feuchtem Grünland im mittleren und südlichen Abschnitt des Vogelschutzgebietes. Die höchste Dichte wurde in der Gemarkung „Weierbrécht" erreicht, wo die Art auch von den zahlreichen Warten am Rand der durch Zäune abgegrenzten Parzellen mittlerer Größe profitierte. Grauammer Am 12.06.2011 wurden in der Gemarkung „Weierbrecht", im Feuchtgrünland östlich von Weyer 2 singende Grauammern beobachtet, während bei den beiden vorherigen Kontrollen dieses Geländes die Art nicht festgestellt wurde. Beide Vögel sangen ausgiebig. Bei einer späteren Kontrolle am 03.07.2011 konnten zwei Vôgel an einer Stelle beobachtet werden, von denen einer mit einer Raupe im Schnabel einen vermutlichen Brutplatz in einer Wiesenparzelle anflog, die zu diesem Zeitpunkt noch nicht gemäht war. Grauammern benötigen dichte Bodenvegetation zur Deckung des Nestes, gleichzeitig aber auch niedrige und lückig bewachsene Flächen zur Nahrungsaufnahme (Südbeck et al., 2005). Diese Voraussetzungen waren dort erfüllt und die erforderlichen Singwarten waren ebenfalls zahlreich vorhanden. Dieser Brutverdacht ist erfreulich, da die Grauammer in der aktuellen Roten Liste der Brutvogel Luxemburgs (Lorgé & Biver, 2009) als im Bestand erloschen eingestuft wird. Raubwürger Konnten 2011 noch 3 Raubwürgerreviere innerhalb der Grenzen des zukünftigen Naturschutzgebiets nachgewiesen werden, so konnten 2015 leider keine Reviere mehr vorgefunden werden. Neuntater Für das Naturschutzgebiet wurden 3-4 Neuntöter-Reviere angenommen. 21 Über die im Zuge der Transekt- und Zielkartierungen nachgewiesenen Aden hinaus, ist das Gebiet für weitere Vogelarten tatsächlich oder potenziell von Bedeutung. Dabei sind vor allem folgende Aden zu nennen. Der stark gefährdete Uhu (Bubo bubo) brütet nicht im NSG selbst, sondern auf den Sandsteinfelsen der Umgebung. Teile des NSG werden aber als Jagdrevier genutzt. Der Rotmilan (Milvus milvus) brütet in der Umgebung des Gebietes, das aber Teil seines Jagdreviers ist. Der Eisvogel (Alcedo atthis) besiedelt fließende oder stehende, klare Gewässer mit Steilufern, in die er seine Brutröhre gräbt. Der Eisvogel gilt als „gefährdet". Der Wachtelkönig (Crex crex) lebt in feuchten Wiesen, die spät bis sehr spät gernäht (August — September) werden. Das Nest liegt zwischen hohen Grasbüscheln. Er ist sehr scheu und vor allem nachtaktiv. lm Frühling ruft das Männchen, wobei es sich in hohem Gras oder Schilf versteckt. Als Nahrung werden kleine lnsekten, Wirbellose, grüne Pflanzenteile und Samen aufgenommen. Der Wachtelkönig ist in Luxemburg vom Aussterben bedroht. ln diesem Kapitel darf die Bekassine (Gallinago gallinago) nicht unerwähnt bleiben. Sie lebt in Feuchtgebieten und brütet in Seggen— und Grashorsten. Vor 1990 war diese in Luxemburg vom Aussterben bedrohte Art noch Brutvogel im Gebiet. Nach Entwässerungsmaßnahmen in der Umgebung von Weyer und im südlichen Teil des NSG ist die Bekassine nun nur noch als Zugvogel zu beobachten. 2.5.
- Säuger Die im NSG vorkommenden Säuger (Angaben: WALTENER, 1990) benutzen das Gebiet fast alle zur Nahrungssuche, leben aber hauptsächlich im Wald. Ausnahmen sind: Der lgel (Erinaceus europaeus), der Maulwurf (Talpa europaea), das Wildkaninchen (Oryctolagus cuniculus) und der Feldhase (Lepus europaeus). Von Wildkaninchen haben wir keine Spur gefunden. Feldhasen gab es im südlichen entwässerten Gebietsteil nur selten. Dazu kommen Wild-Arten wie Reh (Capreolus caprefflus), Rothirsch (Cervus elaphus) und Wilschwein (Sus scrofa). Ebenfalls sollten die Marderartigen (Mustelidae) erwähnt werden: Hermelin (Mustela erminea), Mauswiesel (Mustela nivalis), Iltis (Mustela putorius), Steinmarder (Martes foina), Baummarder (Martes martes) und Dachs (Meles meles). Fledermäuse Eine besondere Bedeutung kommt den Fledermäusen zu. Alle 6-8 in oder um das Naturschutzgebiet nachgewiesene Arten werden in Anhang IV der FFH-Richtlinie geführt und unterliegen demnach dem strengen Artenschutz. Das Große Mausohr wird außerdem in Anhang Il der FFH-Richtlinie geführt. Nach J. PIR (pers. Mttl.) nutzen alle nachgewiesene Arten vermutlich zumindest Teile des NSG als Jagdrevier: Die Wasserfledermaus (Myotis daubentonii) Nachweis: Ultraschalldetektor. Schutzstatus: Rote Liste Luxemburg: 3, gefährdet. 22 Die Art ist in Anhang IV der Habitatschutzdirektive (92/43/CEE) aufgeführt. Das GroBe Mausohr (Myotis myotis) Nachweis: Ultraschalldetektor und Sichtbeobachtung. Schutzstatus: Rote Liste Luxemburg: 2, stark gefährdet. Die Art ist in Anhang II und IV der Habitatschutzdirektive (92/43/CEE) aufgeführt. Der Große Abendsegler (Nyctalus noctula) Nachweis: Ultraschalldetektor. Schutzstatus: Rote Liste Luxemburg: 3, gefährdet. Die Art ist in Anhang IV der Habitatschutzrichtlinie (92/43/CEE) erwähnt. Die Breitflügelfledermaus (Eptesicus serotinus) Nachweis: Ultraschalldetektor. Schutzstatus: Rote Liste Luxemburg: 3, gefährdet. Die Art ist in Anhang IV der Habitatschutzrichtlinie (92/43/CEE) erwähnt. Die Zwergfledermaus (Pipistrellus pipistrellus) Nachweis: Ultraschalldetektor, Sicht und in der Hand. Schutzstatus: Rote Liste Luxemburg: V, Art der Vorwarnliste. Die Art ist in Anhang IV der Habitatschutzrichtlinie (92/43/CEE) erwähnt. Langohr (Plecotus spec.) Bei Langohrfledermäusen kann es sich um das Braune Langohr (Plecotus auritus) oder das Graue Langohr (Plecotus austriacus) handeln. Die beiden Arten sind sehr schwierig zu unterscheiden. ln der Umgebung des NSG wurde das Graue Langohr nachgewiesen. Nachweis: Sicht. Schutzstatus: Rote Liste Luxemburg: 2, stark gefährdet. Die Art ist in Anhang IV der Habitatschutzrichtlinie (92/43/CEE) erwähnt. Dazu kommen Einträge in der Recorder-Datenbank für die ebenfalls Anhang IV Arten Große Bartfledermaus und Kleiner Abendsegler.
- Gefährdungen Wie bei den meisten Naturschutzgebieten liegt auch beim Kéidénger Brill die Grundproblematik in der geänderten landwirtschaftlichen Nutzungsweise. Mit der zunehmenden Intensivierung werden einerseits Grenzertragsstandorte aufgegeben und drohen zu verbuschen, andererseits werden Flächen massiv aufgedüngt um den Ertrag zu steigern, mit der Folge, dass zum einen 23 Sonderstandorte mit ihrer typischen Artenzusammensetzung nivelliert werden, zum anderen überschüssige Nährstoffe in die Gewässer gelangen und auch dort ein Artensterben verursachen. Verstärkt wird die Nährstoffproblematik durch den zunehmenden Stickstoffeintrag aus der Luft. 3.
- Aufgabe der Bewirtschaftung Die Bewirtschaftungsaufgabe hat bereits auf vielen Flächen des Gebietes stattgefunden, anfangs aber, dadurch, dass neue Lebensräume wie Schilfgebiete, Großseggenriede und Hochstaudenfluren entstanden sind, eher zu einer Erhöhung der Artenvielfalt beigetragen. Bei den meisten dieser Pflanzengesellschaften handelt es sich jedoch nur um Übergangsstadien. Langfristig kann man davon ausgehen, dass zumindest außerhalb der Schilfflächen eine Verbuschung hin zum Wald stattfindet. Betrachtet man die aus dem
- Jahrhundert stammenden Ferrariskarten, so wird ersichtlich, dass das ganze Tal einst aus Feuchtwiesen bestand. ln einigen Teilen hat sich bereits wieder Wald eingestellt, andernorts sind unterschiedliche Sukzessionsstadien, von der Hochstaudenflur bis zum Pionierwald aus Weichhölzern, zu beobachten. Besonders betroffen sind die Gebiete zwischen der Straße nach Schiltzbierg und Nei Schmelz, wo viele Flächen mit Hochstauden und/oder Seggen und Schilf bestanden sind. ln Nei Schmelz ist der Bestand der Sumpf-Stendelwurz, wie auch anderer Offenlandarten, durch einen sich ausbreitenden Erlenbruchwald gefährdet. ln Pönn sind weniger die vernässten Flächen betroffen als vielmehr die am Unterhang zu Haedchen liegenden Kalkmagerrasen. Diese sind bereits zu einem großen Teil stark verbuscht, oder wurden aktiv mit Kiefern aufgeforstet. Derzeit nicht gefährdet sind die artenreichen Feuchtwiesen in Pönn. lm Falle einer Bewirtschaftungsaufgabe, würde sich hier jedoch das Schilf weiter ausbreiten. Schilfgebiete sind zwar wertvolle und unverzichtbare Lebensräume für einige spezialisierte Arten, allgemein gesehen sind sie aber eher artenarm. Eine Ausweitung des Schilfgebietes über die derzeitige Fläche hinaus wird deshalb nicht angestrebt. Ein anderer Aspekt der Bewirtschaftungsaufgabe ist die Erhöhung des Trophiegrades. Da die während der Vegetationsperiode assimilierten Nährstoffe nicht mehr durch Mahd entnommen werden, sammeln sie sich auf der Fläche an, wo sie, zusätzlich zu dem Nährstoffeintrag aus der Luft, mittel- bis langfristig zu veränderten Standortsbedingungen führen. 3.
- Intensivierung der Landwirtschaft Mit der Intensivierung der Bewirtschaftung geht zumeist ein erhöhter Nährstoffeintrag durch Düngung und, damit verbunden, eine Nivellierung der Standortsbedingungen einher: Sonderstandorte wie Magerwiesen verschwinden; die oftmals stark spezialisierten Arten werden von nitrophilen Allerweltsarten verdrängt. Ein Übriges tut, als weiterer Bestandteil der Intensivierung, die erhöhte Mahdfrequenz mit den daher gehenden früheren ersten Mahdterminen, welche durch die Begünstigung ausdauernder Pflanzen mit basalem Meristem zum Verschwinden einjähriger Kräuter führt. lm Extremfall ist die Intensivierung mit einem Umbruch der alten Wiesenstandorte und der Einsaat eiweißreicher Kleegrasmischungen verbunden. Eine weitere Begleitmaßnahme der Intensivierung, insbesondere beim Feuchtgrünland, ist die Entwässerung. Hier muss man besonders den regelmäßigen Unterhalt der Drainagegraben erwähnen, die den Grundwasserspiegel niedrig halten und die Entwicklung von 24 typischen Feuchtwiesen entgegenwirken. Vor allem sollte hier darauf geachtet werden, dass diese Gräben nicht weiter vertieft werden und so zu einer Verschlechterung der Biotope führen. Landesweit muss man leider feststellen, dass auch die im Biotopkataster als Biotop kartierten Flächen nicht genügend vor einer Intensivierung der Nutzung geschützt sind. ln der Tat werden viele dieser Biotope nicht entsprechend der Vorgaben des Leitfadens bewirtschaftet was zu einer schleichenden Verschlechterung führt. lm NSG Kéidénger Brill ist auf vielen Flächen ebenfalls ein durch Intensivierung verursachter Artenschwund zu erkennen. Am stärksten betroffen sind die Wiesen und Weiden unmittelbar um Altlinster, wo nur noch wenige Flächen die typische Artenzusammensetzung der Glatthaferwiesen aufzeigen. Tiefer gelegene Parzellen wurden vielfach entwässert. So sind vermutlich viele der heutigen Dotterblumenwiesen aus nährstoffarmen Pfeifengraswiesen hervorgegangen. Auch im restlichen Gebiet überwiegen artenarme, mesotrophe bis eutrophe Wiesengesellschaften. Nur noch die wenigen Flächen in Pönn, östlich der Ernz, zeugen vom einstigen Artenreichtum der Wiesen des Kéidénger Brill. Diese Parzellen sind derzeit durch Biodiversitätsverträge geschützt. Da diese Verträge jedoch nur auf 5 Jahre befristet sind, ist zu befürchten, dass langfristig auch diese letzten Reste der ehemaligen Feuchtwiesenvegetation verschwinden könnten. Wie schnell der Artenschwund vonstattengeht, ist auf den gegenüberliegenden Flächen zu beobachten, welche seit knapp 10 Jahren intensiv bewirtschaftet werden, und in dieser Zeit von einst artenreichen zu artenarmen Glatthafer- und Dotterblumenwiesen degradiert sind. lm Zuge der Intensivierung durchgeführte Entwässerungsmaßnahmen sind vermutlich für das Verschwinden der Bekassine als Brutvogel in den 90er Jahren verantwortlich. Stark betroffen von Entwässerungsmaßnahmen sind in der Regel auch viele Amphibien, welche stärker nasse Senken in Wiesen im Gebiet als laichplatz nutzen. Darüber hinaus führen Entwässerungsmaßnahmen auch zu einer Eutrophierung der Vegetation, da in den anmoorigen Böden bei einer Entwässerung Sulfat freigesetzt wird und Schwefelsäure bildet. Der pH sinkt unter 5 ab und Phosphor, der bislang ein Mangelelement ist, wird freigesetzt. Auch die Anwendung von Herbiziden und Pestiziden geht mit einer Intensivierung der Landwirtschaft einher, was sich jedoch negativ auf Fauna (vor allem Insekten) und Flora (Wildkräuter) auswirkt. Da es sich im Kéidénger Brill aber um Grünlandbewirtschaftung handelt ist der Einsatz dieser Mittel sicherlich weniger ausgeprägt als z.B. auf Ackerstandorten, und damit auch weniger problematisch für die Artenvielfalt. Rodentizide sollten auf jeden Fall vermieden werden, da Greifyögel, die tote Mäuse und Wühlmäuse fressen, ebenfalls unter den Wirkungen dieser Mittel leiden. Weitere Auswirkungen der landwirtschaftlichen Intensivierung ist das Verschwinden von strukturierenden Landschaftselementen, wie Bäumen und Hecken. Dementsprechend wirkt die Landschaft, insbesondere in der Umgebung von Altlinster, wie ausgeräumt. Bäume und Hecken sind jedoch nicht nur eine ästhetische Bereicherung der Landschaft, sondern vor allem wichtige Biotopelemente und Lebensräume. Der Rückgang des Raubwürgers im Gebiet steht sicherlich hiermit in Verbindung. Einer weiteren Ausräumung der Landschaft sollte deshalb unbedingt entgegengewirkt werden. 25 3.
- Unangepasste Bewirtschaftungsmethoden Um die jahrhundertealten Mähwiesen mit ihrer seltenen Vegetation als solche zu erhalten, ist es wichtig, diese weiterhin in gleicher Form zu bewirtschaften. Eine (sei es noch so extensive) Beweidung führt zu einer Veränderung des Artengefüges, was zumindest in Hinblick auf die überaus seltene Vegetation der Feuchtwiesen in Pönn und des Seggenrieds in Nei Schmelz nicht wünschenswert ist. Hinzu kommt erschwerend, dass die dauernassen Böden sehr trittempfindlich sind. Jedoch ist auch bei einer zu frühen und/ oder zu häufigen Mahd mit negativen Folgen für die Vegetation, wie einem Rückgang der Artenvielfalt zu rechnen. 3.
- Radweg Parallel zur Renaturierung der Weißen Ernz wurde ein neuer Radweg gebaut der durch Schilfgebiete und auenwaldenliche Strukturen führt. Leider wurde versäumt im Vorfeld des Baus und der Genehmigung eine Natura 2000 Verträglichkeitsprüfung vorzunehmen um ausschließen zu können, dass die Arbeiten oder der Radweg selbst erhebliche negative Auswirkungen auf die Zielsetzungen des Natura 2000 Gebiets haben könnten. Folglich wurden die Bauarbeiten vorübergehend gestoppt und die besagte Verträglichkeitsprüfung wurde durchgeführt. Daraufhin wurde die ursprünglich geplante Route angepasst, um den Weg so besser in das Naturschutzgebiet integrieren und erhebliche Auswirkungen ausschließen zu können. Nachträglich kann man sagen, dass der Weg nur eine minimale Auswirkung auf das Naturschutzgebiet hat. Dazu bietet der Radweg jedoch eine vorzügliche Möglichkeit das Naturschutzgebiet der Öffentlichkeit zugänglich zu machen und durch gezielte Besucherlenkung einerseits die Öffentlichkeit für die Natur zu sensibilisieren und andere Bereiche des Gebiets störungsfrei zu halten. 3.
- Gebietsfremde Baumarten Die stellenweise vorhandenen Fichtenforste entsprechen weder in den Hangbereichen noch in der Talaue der natürlichen Vegetation des Standortes. lnsbesondere im dauernassen Auebereich der Flüsse bildet die Fichte nur flache Wurzeln aus, welche im Gegensatz zur standortsgerechten, tief wurzelnden Erle der Erosionskraft des Fließgewässers wenig Widerstand entgegenbringen und so, besonders im weichen Gestein des Luxemburger Sandsteins, die Tiefenerosion fördern. Dies begünstigt das schnelle Abfließen des Wassers und verstärkt so die Hochwassersituation in den flussabwärts gelegenen Gebieten. Außerhalb der Aue führen die schwer abbaubaren Nadeln von Fichten und Kiefern langfristig zu einer Versauerung des Bodens. Dies führt vor allem in den Bereichen ehemaliger Kalkmagerrasen zu einer Veränderung der Vegetation. Allgemein sind Fichtenforste abzulehnen, weil sie besonders in jungen Stadien wesentlich artenärmer sind als vergleichbare Bestände einheimischer Laubbäume. Negativ zu beurteilen sind ebenfalls Pappelmonokulturen durch die Tatsache, dass Pappeln durch ihre enorme Verdunstungsleistung drainierend wirken. 3.
- Invasive Aden Herausheben kann man hier die Nilgans, die im Gebiet nachgewiesen wurde. lhr Einfluss auf andere einheimische Vogelarten ist jedoch noch nicht geklärt. Trotzdem wurde die Art 2017 auf die Liste invasiver gebietsfremder Aden von unionsweiter Bedeutung aufgenommen. Notwendigkeit und Sinnhaftigkeit eines Managements dieser Art wird aktuell überprüft. 26 Anschließend an die Bauarbeiten für den Radweg sowie die Renaturierungsarbeiten wurde die Ansiedlung des Japanischen Knöterichs im Gebiet festgestellt. Angenommen wird, dass die Art mit verunreinigten Maschinen ins Gebiet eingeschleppt wurde. Da die Art schnell große, die einheimische Flora überwuchernde Bestände ausbilden kann, ist darauf zu achten, dass die Art sich nicht irn Gebiet entfalten kann. 3.
- Jag Die Jagd auf Vôge!, allen voran Stockenten, kann generell eine Störung der in diesem Vogelschutzgebiet lebenden Vögel darstellen. Außerdem ist nicht auszuschließen, dass Verwechselungen mit der Stockente auch zum Abschuss von anderen geschützten Entenvögeln führen. Demnach sollte generell in diesem Gebiet keine Jagd Vögel stattfinden.
- Schutz und Management Grundlegendes Ziel bei der Ausweisung eines Naturschutzgebietes sollte es sein zumindest den Status quo zu erhalten, im besten Falle den derzeitigen naturschützerischen Wert zu optimieren. lm Falle des Kéidénger Brill bedeutet dies zunächst die seltene Feuchtwiesenvegetation in Pönn und Nei Schmelz zu sichern, und langfristig deren Vorkommen auszudehnen. Daneben sollte das Gebiet aber auch in seiner Bedeutung vor allem für die Avifauna erhalten bleiben bzw. sollte auch hier der Optimalzustand angestrebt werden. Generell sollen sich die Schutz- und Managementmaßnahmen von den Zielsetzungen des 2016 veröffentlichten Natura 2000 Managementplans ableiten. Folgende Zielsetzungen sind im Managementplan vorgesehen: Aue der Weißen Ernz: • Renaturierung auf 40% der Flusslänge (schon durchgeführt) (s. Bilder Anhang 11) • Extensivierungsverträge auf 100% der Fläche • Entwicklung von Auenwald • Entwicklung von Hochstaudenfluren oder Schilf entlang der Weißen Ernz Trockenrasen und Gehölzstrukturen: • Erhalt und Förderung der Wacholderbestände • Biodiversitätsverträge, insbesondere auf den Biotopflächen • Erhalt der Hecken und Einzelbäume Sonstiges (meist konventionelles) Offenland (trifft auf den Bereich Kéidénger Brill nur wenig zu): • Extensivierung von 5% der Flächen • Baum- und Heckenpflanzungen Demnach lassen sich im Rahmen der vorliegenden Ausweisungsakte folgende Maßnahmen spezifisch für das Gebiet Kéidénger Brill formulieren: 27 4.
- Wiederaufnahme der Nutzung Um den Folgen der Bewirtschaftungsaufgabe entgegen zu wirken, sollte in einigen Teilen des Gebietes die frühere Nutzung wiederaufgenommen werden. Dies betrifft die verbuschten Bereiche. Diese sollten entbuscht und anschliegend entsprechend der früheren Nutzung gepflegt werden. lm Folgenden sind die erforderlichen Magnahmen für die wichtigsten Flächen zusammengestellt. Auf einigen, floristisch und faunistisch weniger wertvollen Flächen, wie z.B. den nitrophilen Hochstaudenfluren im Auebereich der Ernz sollte jedoch die natürliche Sukzession hin zum Auwald zugelassen werden. Da die Renaturierung der Weigen Ernz erst demnächst abgeschlossen wird, kann man aktuell noch nicht mit Sicherheit sagen wie sich einzelne Flächen entwickeln werden. Demnach kann es sein, dass verschiedene Flächen in Zukunft zu nass sind um dort Pflegeinsätze durchzuführen. Folglich werden diese Flächen sich dann mittel und langfristig zu Auwald entwickeln. i. Nassbrachen im Gebiet Nei Schmelz Um den Bestand der Sumpf-Stendelwurz langfristig zu erhalten, sollte der sich ausbreitende Erlenbruchwald zurückgedrängt und der Seggen-Bestand 2- bis 3- jährlich im Spätsommer gemäht werden. Aufgrund des unebenen und sickernassen Bodens muss die Mahd manuell erfolgen. Das Mahdgut muss entfernt werden. Da das Seggenried vermutlich aus einer früheren Streuwiese entstanden ist, sollte eine Beweidung unterbleiben. Diese Magnahme ist jedoch von der Entwicklung der Fläche nach der Renaturierung abhängig. lst die Fläche in Zukunft zu nass für eine manuelle Mahd, sollte die Fläche zum Auwald hin entwickelt werden. Wacholderbestand und ehemaliger Kalkmagerrasen am Unterhang des Haedchesbierg Da der Wacholderbestand vermutlich aus Beweidung hervorgegangen ist, sollte das Ziel hier die Wiederherstellung einer halboffenen Weidelandschaft sein. Nach dem Entfernen der Kiefern und des Schlehengebüsches sollte der Waldrandbereich daher einer Beweidung mit Schafen oder Ziegen zugeführt werden. Die Dauer und Intensität der Beweidung ist im Pflegeplan festzulegen. Sinnvoll erscheint eine anfangs intensive Standweide mit einer gemischten Herde aus Ziegen und Schafen, um den Gehölzaufwuchs zu unterdrücken und die Grasnarbe aufzulockern. Nach ein bis zwei Jahren könnte diese durch eine Beweidung mit einer Wanderschafherde ersetzt werden. ln die Beweidung könnten Teile der nordöstlich angrenzenden, stark verbuschten Brache sowie der südlich liegenden Waldflächen eingeschlossen werden. Von der Beweidung auszuschliegen sind die Feuchtwiesen in Pönn. Schilfflächen Die Schilfflächen sind auch aus der Nutzungsaufgabe hervorgegangen, sollen aber nicht in ihren ursprünglichen Zustand zurückgeführt, sondern als solche erhalten bleiben. Damit das Schilf seine Lebensraumfunktion optimal erfüllen kann, sollte es jedoch regelmäßig gemäht werden. Am besten geeignet ist eine abschnittsweise rotierende herbstliche Mahd, insbesondere dort wo das Schilf dichter und höher wird, um stellenweise Lockerschilfbestände zu schaffen, welche als Bruthabitat für besonders seltene Vogelarten wie Wiesenweihe und Sumpfohreule wichtig sind. 28 Daneben sollte im Rahmen von Agrar-UmweltmaRnahmen ein breiter Übergangsstreifen zwischen den Schilfflächen und den angrenzenden Mähwiesen geschaffen werden. 4.
- Extensivierung der Bewirtschaftung und Wiedervernässung iv. Extensivierung durch Biodiversitätsvertrâge Die seltene Feuchtwiesenvegetation in Pönn ist in erster Linie durch eine lntensivierung der Bewirtschaftung und den damit verbundenen Nährstoffeinträgen und EntwässerungsmaRnahmen gefährdet. Um einer solchen lntensivierung entgegen zu wirken, wurden bereits auf den wichtigsten Flächen Biodiversitätsverträge mit dem Bewirtschafter abgeschlossen. Der Vertrag verpflichtet den Bewirtschafter dazu nur ein- bis zweimal jährlich, nach dem
- Juni zu mähen und nicht zu düngen. Da es sich hier um Überreste einer früheren Pfeifengraswiese handelt sollte geprüft werden, ob eine einschürige spätsommerliche Mahd nicht eher den Bedürfnissen dieser Vegetation entspricht. Auf den unmittelbar angrenzenden Flächen sollte mittels Biodiversitätsverträgen die Düngezufuhr unterbunden und die Mahdfrequenz reduziert werden. Ein besonderes Augenmerk gilt hierbei den zwischen Ernz und Koedinger Schloss gelegenen Wiesen, die erst im Laufe der letzten Jahre durch eine intensivierte Bewirtschaftung degradiert wurden. Auch hier sollte versucht werden, mittels Biodiversitätsverträgen eine geänderte Bewirtschaftung zu erzielen und so die Degradierung des Standorts rückgängig zu machen. v. Pflanzung von Hecken und Solitärbäumen Um die Landschaft wieder stärker zu strukturieren und auch als Lebensraum attraktiver zu gestalten, sollten im Bereich südlich der Straße nach Schiltzbierg Hecken und Solitärbäume gepflanzt werden. 4.
- Naturnahe Wälder vi. Gebietsfremde Baumarten Um einer Verfälschung der Flora entgegen zu wirken, sollte das Einbringen gebietsfremder Baumarten im Naturschutzgebiet Kéidénger Brill untersagt werden. Grundsätzlich sollte die Erneuerung bestehender Waldbestände über Naturverjüngung erfolgen. Bei Pflanzung sind standortsangepasste, einheimische Pflanzen möglichst regionaler Herkunft zu bevorzugen. Naturverjüngung gebietsfremder Baumarten sollte entfernt werden, ebenso wie gebietsfremde Altbäume. Dies trifft in besonderer Weise auf die in der Aue gelegenen Fichtenbestände zu. Da es sich bei den im Gebiet vorkommenden Hybridpappeln vornehmlich um Einzelbäume und horstoder kleinbestandsweise Vorkommen handelt, sollten diese nicht als Gefährdung angesehen werden. Da Pappeln darüber hinaus eher kurzlebig sind, sollten sie an ihrem Standort belassen werden; nicht zuletzt um durch Fäll- und Rückearbeiten verursachte Schäden am verbleibenden Bestand zu vermeiden. Neuanpflanzungen mit Hybridpappeln sollten jedoch unterbleiben. Erfreulicherweise wurde der GroRteil der in die Aue gepflanzten Fichten in den letzten Jahren entfernt. Die dabei entstandenen Freiflächen sollten der natürlichen Sukzession überlassen bleiben, damit sich dort wieder ein natürlicher Auwald einstellen kann. 29 vii. Naturnahe Waldbewirtschaftung Alle Wälder des Naturschutzgebietes sollten naturnah bewirtschaftet werden. Dabei ist besonders darauf zu achten, dass ein hoher Anteil an Alt- und Totholz besteht. Diese sind sowohl für den Schwarzspecht als auch für viele Fledermausarten von Bedeutung. Da ein GroRteil der Waldfläche des Naturschutzgebietes aus Vorwald besteht, sollten in den verbleibenden älteren Beständen mindestens 4 Biotopbäume markiert und erhalten werden. 4.
- Sensibilisierung und Besucherlenkung Die Sensibilisierung der lokalen und regionalen Bevölkerung in Sachen Naturschutz zählt zu den Aufgaben eines Naturschutzgebiets. Auch nach der angestrebten Ausweisung soll das Gebiet den Besuchern zugänglich bleiben. Damit die Besucher vor allem die Vogelwelt aber nicht allzu sehr stören ist eine gezielte Besucherlenkung notwendig. Dazu bietet der neue Radweg sich regelrecht an. Er bietet eine vorzügliche Möglichkeit, das Naturschutzgebiet der Öffentlichkeit zugänglich zu machen und mit Hilfe von Tafeln die Besucher für die Natur zu sensibilisieren und gleichzeitig andere Bereiche im Gebiet störungsfrei zu halten. Eine weitere Möglichkeit der Sensibilisierung wären geführte Wanderungen durch das Gebiet, eventuell auch abseits des Radwegs. 30
- Literatur ALEWIJNSE, F., JONKER, T., DE KEIJZER, S., LOOS, S., WITS T.
- g)Mi Wi • Brutvogel Brutvogel (ganzjährig im Gebiet) Migration Wintergast Nahrungsgast Art Deutscher Name Status Rote Liste VU Accipiter gentilis Habicht B(
- g)Accipiter nisus Sperber B(
- g)Acrocephalus palustris Sumpfrohrsänger B, Mi Acrocephalus scirpaceus Aegithalos caudatus Teichrohrsänger B, Mi Schwanzmeise B(
- g)Alauda arvensis Feldlerche B(
- g)VU Alcedo atthis Eisvogel B(
- g)NT Alopochen aegyptiaca Nilgans B(
- g)Status 111 Anas acuta Spießente Mi Anas crecca Krickente Wi, Mi Anas platyrhynchos Stockente B(
- g)Anthus pratensis Wiesenpieper B, Mi NT CR Anthus spinoletta Bergpieper Wi, Mi Anthus trivialis Baumpieper B, Mi NT Apus apus Mauersegler B, Mi NT Ardea cinerea Graureiher B(
- g)NT Bubo bubo Uhu B(
- g)VU Buteo buteo Mäusebussard B(
- g)Carduelis cannabina Bluthänfling B(
- g)Carduelis carduelis Distelfink B(
- g)Carduelis chloris Grünfink B(
- g)Casmerodius albus Silberreiher Wi Certhia brachydactyla Gartenbaumläufer B(
- g)Certhia familiaris Waldbaumläufer B(
- g)Ciconia ciconia WeiBstorch Mi, N Status 11 Ciconia nigra Schwarzstorch B, Mi VU Cinclus cinclus Wasseramsel B(
- g)NT Coloeus monedula Dohle B(
- g)Columba oenas Hohltaube B Columba palumbus Ringeltaube B(
- g)Corvus corax Kolkrabe B(g)? Corvus corone Rabenkrähe B(
- g)Corvus frugilegus Saatkrähe B(
- g)44 VU Coturnix coturnix Wachtel B Cuculus canorus Kuckuck B, Mi EN Delichon urbicum Mehlschwalbe B, Mi NT Dendrocopos major Buntspecht B(
- g)Dendrocopos medius Mittelspecht B(
- g)Dryobates minor Kleinspecht B(
- g)Dryocopus martius Schwarzspecht B(
- g)Emberiza calandra Grauammer Mi EN NT EX Emberiza cirlus Zaunammer Mi EX Emberiza citrinella Goldammer B(
- g)NT Emberiza schoeniclus Rohrammer B(
- g)NT Erithacus rubecula Rotkehlchen B(
- g)Falco peregrinus Wanderfalke B(
- g)VU Falco subbuteo Hobby B NT Falco tinnunculus Turmfalke B(
- g)Fringilla coelebs Buchfink B(
- g)Gallinago gallinago Bekassine Wi, Mi Gallinula chloropus Teichralle B(
- g)Garrulus glandarius Eichelhäher B(
- g)EX Grus grus Kranich Mi Gyps fulvus Gänsegeier Mi Hirundo rustica Rauchschwalbe B, Mi NT Jynx torquilla Wendehals B VU Lanius collurio Neuntöter B NT Lanius excubitor Raubwürger B(
- g)CR Locustella naevia Feldschwirl B, Mi Loxia curvirostra Fichtenkreuzschnabel B(
- g)Status II Lymnocryptes minimus Zwergschnepfe Wi, Mi Milvus migrans Schwarzmilan B, N NT Milvus milvus Rotmilan B, N VU Motacilla alba Bachstelze B(
- g)Motacilla cinerea Gebirgsstelze B(
- g)Muscicapa striata Grauschnäpper B Parus ater Tannenmeise B(
- g)Parus caeruleus Blaumeise B(
- g)Parus major Kohlmeise B(
- g)Parus montanus Weidenmeise B(
- g)Parus palustris Sumpfmeise B(
- g)Passer domesticus Haussperling B(
- g)NT Passer montanus Feldsperling B(
- g)NT Pernis apivorus Wespenbussard B, Mi 45 NT Phalacrocorax carbo Kormoran Wi, N Phoenicurus ochruros Hausrotschwanz B, Mi Phoenicurus phoenicurus Phylloscopus collybita Gartenrotschwanz B, Mi Zilpzalp B, Mi Phylloscopus sibilatrix Waldlaubsänger B, Mi Phylloscopus trochilus Fitis B, Mi Pica pica Elster B(
- g)Picus viridis Grünspecht B(
- g)Prunella modularis Heckenbraunelle B(
- g)Pyrrhula pyrrhula Gimpel B(
- g)Rallus aquaticus Wasserralle B(
- g)Regulus ignicapilla Sommergoldhähnchen B(
- g)Regulus regulus Wintergoldhähnchen B(
- g)Saxicola rubetra Braunkehlchen Mi, N Saxicola rubicola Schwarzkehlchen B, Mi Sitta europaea Kleiber B(
- g)Streptopelia decaocto Türkentaube B(
- g)Streptopelia turtur Turteltaube B, Mi Sturnus vulgaris Star B(
- g)Sylvia atricapilla Mönchsgrasmücke B, Mi Sylvia borin Gartengrasmücke B, Mi Sylvia communis Dorngrasmücke B, Mi Sylvia curruca Klappergrasmücke B, Mi Tachybaptus ruficollis Zwergtaucher B(
- g)Tringa ochropus Waldwasserläufer Mi Troglodytes troglodytes Turdus iliacus Zaunkönig B(
- g)Rotdrossel Wi Turdus merula Amsel B(
- g)Turdus philomelos Singdrossel B(
- g)Turdus pilaris Wacholderdrossel B(
- g)Turdus viscivorus Misteldrossel B(
- g)Vanellus vanellus Kiebitz B(
- g)NT NT NT X EN NT CR Anhang 11— Vor und nach der Renaturierung 47 LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG FICHE D'ÉVALUATION D'IMPACT MESURES LÉGISLATIVES, RÉGLEMENTAIRES ET AUTRES Coordonnées du projet Intitulé du projet : Projet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle la zone « Kéidenger Brill — Supp » sise sur les territoires des communes de Larochette, Heffingen, Fischbach et Junglinster Ministère initiateur : Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable Auteur(
- s): Gilles Biver (MECDD) Téléphone : 2478-6834 Courriel : gilles.biver@mev.etat.lu Objectif(
- s)du projet : Déclaration de la zone « Kéidenger Brill — Supp » sous forme de réserve naturelle Autre(
- s)Ministère(
- s)/ Organisme(
- s)/ Commune(
- s)impliqué(e)(
- s)Administration de la nature et et des forêts Date : 06/10/2021 Version 23.03.2012 1 /5 LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Mieux légiférer Partie(
- s)prenante(
- s)(organismes divers, citoyens,...) consultée(
- s): oui D Non Si oui, laquelle / lesquelles : Conseils échevinaux de Larochette, Heffingen, Fischbach et Junglinster; Agents de l'Administration de la nature et des forêts; Conseil supérieur pour la protection de la nature et des ressources naturelles; Remarques / Observations : Modifications réalisées après l'enquête publique et après la réalisation d'un projet de grande envergure de renaturation de l'Emz Blanche et d'une piste cyclable Destinataires du projet : - Entreprises / Professions libérales : - Citoyens : - Administrations : Le principe « Think small first » est-il respecté ? (c.-à-d. des exemptions ou dérogations sont-elles prévues suivant la taille de l'entreprise et/ou son secteur d'activité ?) El Oui D Non s oui s oui D Non D Non D oui D Non N.a. Remarques / Observations : 1 N.a. : non applicable. Le projet est-il lisible et compréhensible pour le destinataire ? Existe-t-il un texte coordonné ou un guide pratique, mis à jour et publié d'une façon régulière ? s oui D Non D Oui s Non Remarques / Observations : Le projet est accompagné d'un exposé des motifs complété d'un dossier de classement, ainsi que d'un commentaire des articles. Le projet a-t-il saisi l'opportunité pour supprimer ou simplifier des régimes d'autorisation et de déclaration existants, ou pour améliorer la qualité des procédures ? s oui D Non Remarques / Observations : Le projet clarifie le statut du site mentionné par la Décision du Gouvemement en conseil du 13 janvier 2017 relative au plan national concernant la protection de la nature 2017-2021 Version 23.03.2012 2/5 LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG ' Le projet contient-il une charge administrative 2 pour le(
- s)destinataire(
- s)? (un coût imposé pour satisfaire à une obligation d'information émanant du projet ?) D Oui Non Si oui, quel est le coût administratif 3 approximatif total ? (nombre de destinataires x coût administratif par destinataire) 2 II s'agit d'obligations et de formalités administratives imposées aux entreprises et aux citoyens, liées à l'exécution, l'application ou la mise en œuvre d'une loi, d'un règlement grand-ducal, d'une application administrative, d'un règlement ministériel, d'une circulaire, d'une directive, d'un règlement UE ou d'un accord international prévoyant un droit, une interdiction ou une obligation. 3 Coût auquel un destinataire est confronté lorsqu'il répond à une obligation d'information inscrite dans une loi ou un texte d'application de celleci (exemple : taxe, coût de salaire, perte de temps ou de congé, coût de déplacement physique, achat de matériel, etc.).
- a)Le projet prend-il recours à un échange de données interadministratif (national ou international) plutôt que de demander l'inforrnation au destinataire ? D Oui D Non N.a. D oui D Non N.a. Si oui, de quelle(
- s)donnée(
- s)et/ou administration(
- s)s'agit-il ?
- b)Le projet en question contient-il des dispositions spécifiques concernant la protection des personnes à l'égard du traitement des données à caractère personnel 4 ? Si oui, de quelle(
- s)donnée(
- s)et/ou administration(
- s)s'agit-il ? 4 Loi modifiée du 2 août 2002 relative à la protection des personnes à l'égard du traitement des données à caractère personnel (www.cnpd.
- lu)Le projet prévoit-il : - une autorisation tacite en cas de non réponse de l'administration ? D Oui EJ Non E N.a. - des délais de réponse à respecter par l'administration ? D Oui D Non E N.a. - le principe que l'administration ne pourra demander des informations supplémentaires qu'une seule fois ? D oui D Non ri N.a. Y a-t-il une possibilité de regroupement de formalités et/ou de procédures (p.ex. prévues le cas échéant par un autre texte) ? D Oui D Non N.a. D Oui D Non N.a. Si oui, laquelle : En cas de transposition de directives communautaires, le principe « la directive, rien que la directive » est-il respecté ? Version 23.03.2012 3/5 LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Sinon, pourquoi ? Le projet contribue-t-il en général à une :
- a)simplification administrative, et/ou à une
- b)amélioration de la qualité réglementaire ? El oui E oui E Non E Non Remarques / Observations : Meilleure visibilité d'un projet de réserve naturelle mentionné par la Décision du Gouvemement en conseil du 13 janvier 2017 relative au plan national concemant la protection de la nature /3 Des heures d'ouverture de guichet, favorables et adaptées aux besoins du/des destinataire(s), seront-elles introduites ? Oui E Non Y a-t-il une nécessité d'adapter un système informatique auprès de l'Etat (e-Govemment ou application bock-office) Oui Non oui fl Non N.a. Si oui, quel est le délai pour disposer du nouveau système ? Y a-t-il un besoin en formation du personnel de l'administration concemée ? N.a. Si oui, lequel ? Remarques / Observations : Version 23.03.2012 415 LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Egalité des chances 15 Le projet est-il : principalement centré sur l'égalité des femmes et des hommes ? EJ Oui positif en matière d'égalité des femmes et des hommes ? D oui E Non JJ Non Oui I: Non Si oui, expliquez de quelle manière : - neutre en matière d'égalité des femmes et des hommes ? Si oui, expliquez pourquoi : - Le projet de la réserve naturelle vise tous les citoyens indépendemment de leur sexe négatif en matière d'égalité des femmes et des hommes ? D oui Non D Oui D Non N.a. D Oui D Non J N.a. Si oui, expliquez de quelle manière : 16 Y a-t-il un impact financier différent sur les femmes et les hommes ? Si oui, expliquez de quelle manière : Directive « services » 17 Le projet introduit-il une exigence relative à la liberté d'établissement 1 soumise à évaluation 5 ? Si oui, veuillez annexer le formulaire A, disponible au site Internet du Ministère de l'Economie et du Commerce extérieur : www.eco.publiciu/attributions/dg2/d_consommation/d_march int rieur/Services/index.html 5 Article 15 paragraphe 2 de la directive « services » (cf. Note explicative, p.10-11) Le projet introduit-il une exigence relative à la libre prestation de services transfrontaliers 6 ? EJ Oui D Non N.a. Si oui, veuillez annexer le formulaire B, disponible au site Internet du Ministère de l'Economie et du Commerce extérieur : www.eco.public.lu/attributionsIdg2/d_consommation/d_march int rieur/Services/index.html 6 Article 16, paragraphe 1, troisième alinéa et paragraphe 3, première phrase de la directive « services » (cf. Note explicative, p.10-11) Version 23.03.2012 5/5 Avis du conseil communal de Fischbach prise en séance publique du 22 mai 2019 concernant l'avant-projet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle la zone « Kéidenger Brill — Soup sise sur les territoires des communes de Fischbach, Larochette, Heffingen et Junglinster, Vu le dossier de l'avant-projet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle la zone « Kéidenger Brill — Soup sise sur les territoires des communes de Fischbach, Larochette, Heffingen et Junglinster, entré à la commune de Fischbach en date du 27 mars 2019 ; Vu l'avis du 18 avril 2019 informant le public que le dossier est déposé pour consultation au secrétariat communal pendant trente jours, soit du 19 avril au 20 mai 2019 ; Considérant que 6 réclamants ont introduits leurs objections endéans le délai imparti, à savoir : Monsieur Marco Wies d'Altlinster, Monsieur et Madame De Schorlemer de Koedange, Monsieur Claude Vaessen de Fischbach, la famille Marc Kolber de Fischbach, Monsieur Théo Degraux-Turmes de Blaschette, et Monsieur Marc Becker d'Altlinster En tenant compte des réclamations introduites, le conseil communal émet l'avis suivant : Le projet sous avis vise la déclaration en zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle comprenant : • • une partie A d'une étendue de 87,6 hectares (par rapport à 55,87 ha dans le projet de 2014) une partie B d'une étendue de 71,0 hectares (par rapport à 101,62 ha dans le projet de 2014). Il s'agit donc d'une superficie totale de 158,6 hectares dont la partie majeure, soit 95,2 hectares, est située sur le territoire de la commune de Fischbach. Par rapport au projet de 2014, l'étendue totale du projet n'a guère changé. 65,5% soit 103,8 hectares de la zone à classer sont constitués de prés et 7,1 hectares (4,5%) sont de terrains labourables. Force est de constater qu'en premier lieu les agriculteurs, propriétaires et exploitants, de la région sont concernés par ce projet. Comme en 2014, le conseil communal reste bien conscient du fait que la zone humide « Kéidenger Brill » se définit par un énorme potentiel au niveau de la biodiversité (flore et faune), surtout suite à la renaturation de l'Ernz Blanche laquelle a été réalisée ces dernières années. Rappelons que cette renaturation qui n'a pu être menée à bonne fin que grâce à la bienveillance et l'engagement des propriétaires et agriculteurs-exploitants. Commune de Fischbach Conseil Communal, séance publique du 22 mai 2019 Page 1 de 5 Nous tenons à rappeler une fois de plus que si ce potentiel est si élevé, c'est le produit d'une agriculture responsable, de savoir-faire et respect à l'égard de l'environnement durant des décennies. Ce même constat a d'ailleurs été confirmé par Monsieur Gilles Biver du Service de Gestion des ressources naturelles auprès du Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable lors d'une séance d'information le 18 mars 2014. La partie sud de la zone susmentionnée fait partie de la zone Natura 2000 « Pelouses calcaires de la région de Junglinster (LU0001020) » et de la zone de protection « oiseaux Natura 2000 Vallée de l'Ernz Blanche de Bourglinster à Fischbach (LU0002005) ». Ces statuts communautaires qui visent la protection d'espèces et d'habitats précieux au niveau européen devraient en soi garantir de manière suffisante une protection efficace des habitats présents (suivant l'avis de la Chambre d'Agriculture du 16 avril 2013 plus d'un quart des surfaces agricoles sont déjà exploitées dans le cadre de contrats-biodiversité). Lors de l'analyse du dossier de reclassement sous avis nous sommes profondément déçus de devoir constater qu'aucunes des objections et remarques formulées dans l'avis défavorable du conseil communal du 27 mai 2014 pris à l'occasion d'une première enquête publique n'a été prise en considération. Ceci est d'autant plus déplorable alors que la commune de Fischbach est concernée par 60% de la superficie du projet. Bien au contraire ! De nouvelles interdictions et restrictions ont été ajoutées par rapport à la version 2014, voire même étendues à la zone B. 1. Dans son 1er avis le conseil communal avait critiqué l'interdiction de l'emploi de pesticides et fertilisants dans la zone A, interdiction qui a aussi fait objet de l'avis de la Chambre d'agriculture du 16 avril 2013. Dans le projet sous avis cette interdiction a été étendue à la zone B (Art. 3 point 8 : « L'emploi de pesticides, la fertilisation ou le chaulage en milieu forestier, ainsi que sur les biotopes protégés et habitats visés par l'article 17 de la loi du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles »). Sachant que toute la zone concernée par la déclaration projetée fait partie des zones Natura 2000 « Pelouses calcaires de la région de Junglinster (LU0001020) » et « Protection oiseaux Vallée de l'Ernz Blanche de Bourglinster à Fischbach (LU0002005) » et est donc intégralement visée par cet article 17, on pourrait croire que l'auteur du projet de règlement a voulu cacher l'étendue réelle de cet article 3.8. 103,8 hectares concernés représentent des prairies destinées au pâturage ou au fauchage. L'interdiction de l'emploi de fertilisants (minéraux et organiques) aurait comme conséquence inévitable une forte diminution en récolte de fourrage et de foin, par corolaire la production de pâture de haute qualité diminuera, l'approvisionnement des stocks pour l'hiver ne pourra se faire que par l'achat de foin et d'ensilage. Il s'en suit des charges financières supplémentaires risquant de diminuer de manière substantielles les revenus des exploitations agricoles. 2. Dans son avis de 2014 le conseil communal s'est aussi exprimé défavorablement sur « l'interdiction des travaux susceptibles de modifier le régime des eaux superficielles ou souterraines tels que le drainage, le changement du lit des ruisseaux et le curage, ainsi que le rejet d'eaux usées » dans la zone A. Dans le projet sous avis cette interdiction a été étendue à la zone B et, en ajoutant l'interdiction d'entretenir les drainages existants, a été consid