{"html": "<div class=\"lf-doc\"><p class=\"lf-p\">l'interdiction d'entretenir les drainages existants, a été considérablement renforcée.</p>\n<p class=\"lf-p\">L'avis du conseil communal restera le même comme en 2014 : les prairies surtout dans le sud des deux zones prévues sont marquées depuis 50 ans par des douves de drainage, Commune de Fischbach Conseil Communal, séance publique du 22 mai 2019 Page 2 de 5 nécessaires pour régulariser les eaux superficielles. Il est témoigné entre outre par les agriculteurs eux-mêmes, expérimentés depuis des décennies au niveau des prairies humides, que le levage des douves de drainage dans le rythme de 3 à 4 ans sera indispensable pour garantir l'accès des machines agricoles à plus ou moins long terme.</p>\n<p class=\"lf-p\">En outre, le non-levage des douves de drainage pourrait causer des dégâts importants sur la biodiversité, plus précis sur la flore, notamment sur les espèces menacées. Leur existence affirme que le drainage des prairies a eu un effet positif sur la biodiversité et non le contraire !</p>\n<p class=\"lf-p\">En cas de maintien des contraintes, endéans une dizaines d'années, l'exploitation des terrains concernés deviendra impossible. La valeur des terrains diminuera considérablement.</p>\n<p class=\"lf-p\">Au début de l'année il a été constaté que l'Administration des Ponts et Chaussées avait remplacé la douve longeant le CR130 entre Schiltzberg et Koedange par un conduit fermé en béton 11111 Le conseil communal est curieux de connaître les conséquences de cette façon d'agir : dans le passé, des eaux collectées dans une douve naturelle, régulièrement entretenue et nettoyée (travaux qui seront interdits avec l'entrée en vigueur du projet), assurant une infiltration régulière des eaux superficielles et maintenant des eaux collectées dans une conduite en béton dans lequel l'eau coule sans obstacle vers le fond de la vallée !</p>\n<p class=\"lf-p\">En outre, il est à craindre que l'arrêt de l'entretien des drainages existants aura pour conséquence un rehaussement du niveau d'eau dans l'extension sud et sud-est de la zone, ce qui aurait un impact direct sur la localité d'Altlinster.</p>\n<p class=\"lf-p\">3.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le conseil communal a constaté que le dossier sous avis ne contient pas d'avis de la Chambre d'agriculture ! Suite aux renseignements pris auprès des responsables de cette institution il s'est avéré que le dossier a été transmis à la Chambre d'Agriculture en même temps qu'il a été transmis aux communes concernées. Pour le conseil communal il aurait été important de connaître l'avis de la représentation des exploitants agricoles concernés et les édiles n'apprécient pas cette façon de procéder.</p>\n<p class=\"lf-p\">4.</p>\n<p class=\"lf-p\">Il est constaté que le projet sous avis ne propose ni de mesures de gestion, ni prévoit des indemnisations éventuelles des propriétaires et exploitants concernés par la réserve naturelle.</p>\n<p class=\"lf-p\">5.</p>\n<p class=\"lf-p\">Du côté ouest la zone à protéger est délimitée par le chemin repris C.R.119 et la piste cyclable P.C.5 est intégralement située dans la zone A. Nous sommes étonnés de constater que le projet se prononce nullement sur l'entretien à effectuer sur ces voies.</p>\n<p class=\"lf-p\">Sans parler de l'entretien hivernal des routes, l'Etat impose aux communes l'entretien des pistes cyclables sur leurs terrains et suite aux informations prises auprès de l'Administration des Ponts et Chaussées, cet entretien comprend également le déneigement. L'utilisation de sel de déneigement peut affecter négativement l'environnement en le salinisant (accumulation de sels dans les sols). Elle a pour conséquences une toxicité pour les végétaux et une dégradation du sol et de la qualité des eaux de surface.</p>\n<p class=\"lf-p\">Se pose donc la question pertinente comment ce procédé de déneigement par l'utilisation de fondant routier s'accorde avec le projet sous avis ?</p>\n<p class=\"lf-p\">Commune de Fischbach Conseil Communal, séance publique du 22 mai 2019 Page 3 der 6.</p>\n<p class=\"lf-p\">Contrairement au projet de 2014, le projet actuel prévoit l'interdiction de la chasse aux oiseaux.</p>\n<p class=\"lf-p\">Nous sommes d'avis que cette interdiction n'est nullement justifiée.</p>\n<p class=\"lf-p\">En effet d'une part, la réserve naturelle projetée « Kéidenger Brill » ne dispose pas de plans d'eaux ouverts, lesquels pourront éventuellement servir comme lieu d'hibernation pour des oiseaux de migration. D'autre part des espèces rares, comme par exemple la rousserolle effarvatte (Teichrohrsanger), quittent notre pays afin de migrer vers le sud au plus tard fin octobre. Par conséquent rien ne s'oppose à une chasse aux oiseaux, notamment le canard colvert, pendant la période entre le 1er novembre et fin janvier.</p>\n<p class=\"lf-p\">Au Kéidenger Brill (lots de chasse concernés sur le territoire de la commune de Fischbach : lot 312 et lot 335) cette chasse a d'ailleurs été pratiquée régulièrement les quelques dernières dizaines d'années au cours des mois de décembre et janvier sans qu'aucun impact n'aie jamais été constaté quant à la présence d'espèces rares pendant la période de nidification.</p>\n<p class=\"lf-p\">D'autre part il ne faut pas négliger que suite à des travaux de renaturation effectués pendant les dernières années sous la tutelle de plusieurs ministères à l'aide de grandes machines, des centaines de camion de terres d'excavation furent emmenés sur le site. Les perturbations sonores étaient omniprésentes dans toute la zone, même pendant les périodes de nidification. Si toutes ces perturbations n'ont pas amené les espèces rares à quitter les lieux définitivement, ce ne sont certainement pas quelques coups de fusil (argumentation de Monsieur Gilles Biver le 24 octobre 2018 lors d'une réunion au MDDI) pendant une période durant laquelle ces espèces ne sont mêmes pas présentes (!) sur le site.</p>\n<p class=\"lf-p\">Une interdiction totale de la chasse aux oiseaux, notamment celle au canard colvert, nous paraît donc non-justifiée.</p>\n<p class=\"lf-p\">En outre nous nous permettons de vous signaler que la population des oies du Nil, lesquelles sont à classer parmi les espèces invasives, est en train de se multiplier avec une vitesse énorme au Luxembourg et également sur le territoire du « Kéidenger Brill » et alentours. A court ou à long termes cette invasion va certainement poser des problèmes graves à notre faune en général et au canard colvert en particulier, sachant qu'il a été constaté que les oies du Nil adultes n'hésitent pas à noyer les poussins de cette espèce indigène (!) pour éliminer leurs concurrents.</p>\n<p class=\"lf-p\">Nous estimons qu'une interdiction totale de la chasse aux oiseaux sur le territoire en question est peu recommandable. Bien au contraire : une extension de la chasse aux oiseaux, notamment la chasse aux espèces invasives comme les oies du Nil serait fort recommandable et indispensable pour protéger notre faune indigène.</p>\n<p class=\"lf-p\">Commune de Fischbach Conseil Communal, séance publique du 22 mai 2019 Page 4 de 5 Conclusion :</p>\n<p class=\"lf-p\">Le conseil communal ne s'oppose pas fondamentalement à la création d'une zone protégée d'intérêt national mais au vu de l'argumentation développée ci-avant s'oppose formellement au projet de règlement grand-ducal présenté.</p>\n<p class=\"lf-p\">La création d'une réserve naturelle ne peut pas avoir lieu au détriment des propriétaires et exploitants. La mise en œuvre de la réserve naturelle, tel que le projet se présente aujourd'hui, reviendra de facto à une expropriation des propriétaires ayant des terrains dans les zones concernées. La diminution de la valeur des propriétés serait considérable et inacceptable.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les exploitants se voient même démunis de leur base économique, la continuité des entreprises agricoles est mise en cause et ne peut être acceptée ! La mise à disposition de surfaces de compensation dans la périphérie proche et un dédommagement adéquat devront être prévus pour les propriétaires et les exploitants.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le conseil communal est d'avis que les statuts communautaires Natura 2000, qui visent la protection d'espèces et d'habitats précieux au niveau européen et qui couvrent la zone faisant l'objet du projet sous avis, devraient garantir de manière suffisante une protection efficace des habitats présents et propose de limiter la zone à protéger à l'Ernz blanche renaturée et les parcelles de roseaux existants.</p>\n<p class=\"lf-p\">Commune de Fischbach Conseil Communal, séance publique du 22 mai 2019 Page 5 de 5 AVIS au PUBLIC Grand-Duché de Luxembourg Commune de FISCHBACH Création d'une zone protégée d'intérêt national « Kéidenger Brill — Soup »</p>\n<p class=\"lf-p\">Il est porté à la connaissance du public que la ministre de l'Environnement, du climat et du Développement durable nous a transmis le dossier concernant l'avant-projet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle la zone « Kéidenger Brill —Soup » sise sur les territoires de Fischbach, Larochette, Heffingen et Junglinster.</p>\n<p class=\"lf-p\">Conformément à l'article 40 de la loi du 18 juillet 2018 le dossier est déposé pendant 30 jours, soit du 19 avril au 20 mai 2019 au secrétariat communal de la commune de Fischbach où le public peut en prendre connaissance.</p>\n<p class=\"lf-p\">Endéans ce prédit délai de trente jours, sous peine de forclusion, les objections contre le projet de classement doivent être adressées au collège des bourgmestre et échevins.</p>\n<p class=\"lf-p\">Fischbach, le 18 avril 2019 précèdent le signatures de Fränk Daems bourgmestre Viviane Thill secrétaire communal Certificat de publication Il est certifié que la présente a été publiée et affichée à la maison communale du 19 avril au 20 mai 2019 inclusivement.</p>\n<p class=\"lf-p\">Fischbach, le 21 mai 2019 Adresse :</p>\n<p class=\"lf-p\">1, rue de l'Eglise L-7430 FISCHBACH Viv secrétaire communal Fränk Daems bourgmestre Tél. 327084-42 Fax. 327084-60 E-mail : secretanat@acfischbachiu www.acfischbach.lu çCtimat 111S:540 - Protection de la nature\\Kéidenger Brill\\Procédure 2019\\Avis ou public.docx Théo DEGRAUX-TURMES 2019 23, rue de l'Ecole L-7391 BLASCHETTE Blaschette, den 19. Mai An den Bürgermeister- und Schöffenrat der Gemeinde FISCHBACH 1, rue de l'Eglise L-7430 FISCHBACH Betrifft: geplante nationale Schutzzone-Naturreserve „Kéidenger Brill-Supp\"</p>\n<p class=\"lf-p\">Sehr geehrter Herr Bürgermeister, sehr geehrte Herren Schöffen, Nach Kenntnisnahme des oben erwähnten Projektes, möchte ich Ihnen mein Anliegen wie folgt unterbreiten:</p>\n<p class=\"lf-p\">Vorab sei die Frage erlaubt über den Sinn und die Notwendigkeit dieser Schutzzone, da bislang keinerlei Naturgefährdung jedweder Art in dem betreffenden Gebiet besteht (?). Wäre das Gebiet, in der Tat, bislang nicht korrekt bewirtschaftet und z. B. überdüngt worden, würde es in seinem jetzigen guten Zustand nicht bestehen!</p>\n<p class=\"lf-p\">Als aktiver Landwirt, der mit 32,6 a in der Zone A und mit 2,16 ha in der Zone B betroffen ist, kann ich jedenfalls nicht mit verschiedenen damit verbundenen Maßnahmen einverstanden sein.</p>\n<p class=\"lf-p\">So ist es für mich nicht vertretbar, dass man in der Schutzzone 2 keine organische Düngung mehr ausbringen und keine Pflanzenschutzmittel mehr anwenden darf. Wie soll man unter diesen Umständen die Ackerflächen noch ordentlich bewirtschaften und einen halbwegs annehmbaren Ertrag erzielen?! Ausserdem besteht die nicht zu unterschätzende Gefahr der Entwicklung von giftigen Pflanzen für Mensch und Tier (siehe u. a. Jakobskreuzkraut).</p>\n<p class=\"lf-p\">Ich finde es ebenfalls nicht vertretbar, dass keine Drainage mehr geduldet wird, ja die bestehende nicht mal mehr unterhalten werden darf (!). Dies hat eine schwierige Bearbeitung der landwirtschaftlichen Flächen - vor allem Grasflächen - zur Folge und begünstigt die Ausbreitung von Seuchen durch Mücken und anderes Ungeziefer.</p>\n<p class=\"lf-p\">Wie ist mit einigermassen gesundem Menschenverstand zu vertreten, dass bestehende Wassergräben (z. B. von Quellen, die im Wald entspringen oder von Oberflächenwasser von Strassen und Feldwegen oder Überlauf von Trinkwasserbehältern) nicht mehr aufgehoben und unterhalten werden können?!</p>\n<p class=\"lf-p\">Schliesslich sei der nicht hinnehmbare Wertverlust des Grundeigentums zu erwähnen, infolge der geplanten, schwerwiegenden Servituten.</p>\n<p class=\"lf-p\">Angesichts dieses Sachverhaltes ersuche ich Sie, mein Anliegen zu berücksichtigen und an die zuständigen Stellen weiterzuleiten, damit das geplante Projekt entsprechend abgeändert respektiv angepasst wird.</p>\n<p class=\"lf-p\">Gegebenenfalls wäre eine vorherige Ortsbesichtigung als Anschauungsunterricht wünschenswert.</p>\n<p class=\"lf-p\">In dieser Erwartung verbleibe ich Mit freundlichen Grüssen Théo DEGRAUX Marc BECKER 4, rue de Luxembourg L-6150 ALTLINSTER _ Altlinster, den 19. Mai 2019 Ri:47 2 a MAI 2M3 An den Bürgermeister- und Schöffenrat der Gemeinde FISCHBACH 1, rue de l'Eglise L-7430 F1SCHBACH Betrifft: geplante nationale Schutzzone-Naturreserve „Kéidenger Brill-Supp\"</p>\n<p class=\"lf-p\">Sehr geehrter Herr Bürgermeister, sehr geehrte Herren Schöffen, Nach Kenntnisnahme des oben erwähnten Projektes, möchte ich Ihnen mein Anliegen wie folgt unterbreiten:</p>\n<p class=\"lf-p\">Vorab sei die Frage erlaubt über den Sinn und die Notwendigkeit dieser Schutzzone, da bislang keinerlei Naturgefährdung jedweder Art in dem betreffenden Gebiet besteht (?). Wäre das Gebiet, in der Tat, bislang nicht korrekt bewirtschaftet und z. B. überdüngt worden, würde es in seinem jetzigen guten Zustand nicht bestehen!</p>\n<p class=\"lf-p\">Als aktiver Landwirt, der mit 1 ha in der Zone A und mit rund 9,7 ha in der Zone B betroffen ist, kann ich jedenfalls nicht mit verschiedenen damit verbundenen Menahmen einverstanden sein.</p>\n<p class=\"lf-p\">So ist es für mich nicht vertretbar, dass man in der Schutzzone 2 keine organische Düngung mehr ausbringen und keine Pflanzenschutzmittel mehr anwenden darf. Wie soll man unter diesen Umständen die Ackerflächen noch ordentlich bewirtschaften und einen halbwegs annehmbaren Ertrag erzielen?! Ausserdem besteht die nicht zu unterschätzende Gefahr der Entwicklung von giftigen Pflanzen für Mensch und Tier (siehe u. a. Jakobskreuzkraut). lch finde es ebenfalls nicht vertretbar, dass keine Drainage mehr geduldet wird, ja die bestehende nicht mal mehr unterhalten werden darf (!). Dies hat eine schwierige Bearbeitung der landwirtschaftlichen Flächen - vor allem Grasflächen - zur Folge und begünstigt die Ausbreitung von Seuchen durch Mücken und anderes Ungeziefer.</p>\n<p class=\"lf-p\">Wie ist mit einigermassen gesundem Menschenverstand zu vertreten, dass bestehende Wassergräben (z. B. von Quellen, die im Wald entspringen oder von Oberflächenwasser von Strassen und Feldwegen oder Überlauf von Trinkwasserbehältern) nicht mehr aufgehoben und unterhalten werden können?!</p>\n<p class=\"lf-p\">Schliesslich sei der nicht hinnehmbare Wertverlust des Grundeigentums zu erwähnen, infolge der geplanten, schwerwiegenden Servituten.</p>\n<p class=\"lf-p\">Angesichts dieses Sachverhaltes ersuche ich Sie, mein Anliegen zu berücksichtigen und an die zuständigen Stellen weiterzuleiten, damit das geplante Projekt entsprechend abgeändert respektiv angepasst wird.</p>\n<p class=\"lf-p\">Gegebenenfalls wäre eine vorhérige Ortsbesichtigung als Anschauungsunterricht wünschenswert.</p>\n<p class=\"lf-p\">In dieser Erwartung verbleibe ich Mit freundlichen Grüssen Marc BECKER _4st.2 Kolber Marc 2, rue du Berger L-7430 Fischbach COMMUNE DE FISCHBACH 2 0 MM 2019 ENTRÉE Fischbach, den 19. April 2019 SORTIE cl Administration communale de Fischbach 1, rue de l'Eglise L-7430 Fischbach Sehr geehrte Damen und Herren, Hiermit erhebe ich Einspruch gegen eine Einbeziehung meiner Eigentums- und Pachtflächen in das geplante Naturschutzgebiet „Kéidenger Brill\".</p>\n<p class=\"lf-p\">Zuallererst möchte ich darauf hinweisen, dass es den in diesem Gesetz hier propagierten sogenannten „Naturschutz\" nicht zum Nulltarifgeben kann.</p>\n<p class=\"lf-p\">Solch tiefeingreifenden Beschneidungen meines Privateigentums zum Wohl unserer durch Landwirtschaft so arg gebeutelten Landschaft (das ist ironisch gemeint), kann ich nicht hinnehmen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Wenn dies von der heutigen Gesellschaft, unserer Politik oder vielleicht auch nur von einer Lobby von sogenannten Naturschützern und/oder einzelnen fehlgeleiteten oder machthungrigen Beamten so gefordert wird, dann müssen die betroffenen Eigentümer natürlich angemessen entschädigt werden.</p>\n<p class=\"lf-p\">Das Privateigentum in Luxemburg ist laut Grundgesetz unantastbar: «Art. 16:</p>\n<p class=\"lf-p\">Nul ne peut être privé de sa propriété que pour cause d'utilité publique et moyennant juste indemnité, dans les cas et de la manière établis par la loi.»</p>\n<p class=\"lf-p\">Der Vorschlag während einer Informationsversammlung im Jahr 2014 von den Beamten, die Bauern mögen doch die bestehenden Prämien für Umweltschutzmagnahmen beantragen, zeugt doch von einer so hohen erschreckenden Ignoranz gegenü ber dem einzelnen Landwirt, dass ich mich frage, ob hier in Luxemburg überhaupt noch eine Landwirtschaft erwünscht ist?</p>\n<p class=\"lf-p\">Diese Prämien dienen nämlich nur dazu, Ertragsausfälle zu kompensieren, die durch gewisse freiwillig durchgeführte Extensivierungen erfallen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Keineswegs vermögen diese, die Wertminderung meines Eigentums durch zwangsweise Beschränkungen aufzufangen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Viele Landwirte haben jahrelang freiwillig solche Extensivierungen durchgeführt, ich selbst bin von Anfang an dabei. Dies begann 1996 mit einem Bewirtschaftungsvertrag von 2,5 ha, ab 1998 waren bereits aile meine Flächen in irgendeiner Form in einem Extensivierungsprogramm.</p>\n<p class=\"lf-p\">Naturschutz kann nicht gegen die Landwirte durchgesetzt werden, diese sind nämlich die größten Naturschützer. Jahrelang bekam ich immer wieder zu hören, dass ein Naturschutzgebiet nur geplant wird mit allen Beteiligten. Diese Versammlung aber von 2014 war ein halbherziger Versuch, die Eigentümer vor vollendete Tatsachen zu stellen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Nach dem Avis défavorable unserer Gemeinde zu einem Projet „Kéidenger Brill\" von 2014 aber wird heute versucht, gänzlich ohne Informationsversammlung seitens der Ministerien ein Avant-Projet durchzuziehen. Was aber ist mit den Grundstückseigentümern? lch selbst und meine Kollegen, die sich so massiv an Agrarumweltmaßnahmen beteiligten, und die damit den Grundstein für die heutige sehr umfangreiche Tier- und Pflanzenwelt im Koedinger Brill legten, waren doch wohl geeignetere Gesprächspartner gewesen um alle Probleme im Hinblick auf ein Naturschutzgebiet zu erörtern, zu diskutieren und bei Problemen nach Lösungen zu suchen, als irgendwelche Nichtlandwirte.</p>\n<p class=\"lf-p\">In dieser geplanten Form des Naturschutzgebietes wird ein Großteil der betroffenen Fläche komplett versumpfen, besonders meine Viehpferch an der Kreuzung nach Weyer, aber auch alle anderen Flächen die mit Gräben durchzogen sind. Wenn hier nicht regelmäßig die bestehenden Entwässerungsgräben aufgehoben werden, wird eine Nutzung nicht mehr möglich sein. Die Folgen waren eine komplette Besiedelung mit Schiff. Dies aber würde natürlich eine Zerstörung der ganzen existierenden Flora und Fauna bedeuten. Es wird aber immer wieder betont, dass die Flächen im jetzigen Zustand erhalten werden müssten.</p>\n<p class=\"lf-p\">Pflegemaßnahmen müssen zu jeder Zeit möglich sein ohne aufwendige Genehmigungsverfahren und nicht von der Willkür einzelner Beamten abhängig sein, dies natürlich im Rahmen gängiger Praxis(Aufheben der Grüben nur im Winterhalbjahr usw.). Dies muss auch unbedingt im Gesetz verankert werden!</p>\n<p class=\"lf-p\">Die bestehende Flora und Fauna ist unbed-ngt zu bewahren. dies ist aber nicht der Fall wenn tiefeinschneidende Veränderungen in der Bewirtschaftungsweise erfolgen. Diese Bewirtschaftung hat doch erst diese 5chützenswerte Landschaft hervorgebracht.</p>\n<p class=\"lf-p\">Das Naturschutzgebiet in dieser geplanten Form kann ich daher nur ablehnen und ich zähle folgende Punkte auf, die mir spontan einfallen und die ich berücksichtigt sehen will:</p>\n<p class=\"lf-p\">Berücksichtigung meines Privateigentums, bei Einschränkungen, angemessene Entschädigung</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Bereitstellung von Ersatzflächen für interessierte Landwirte und dringend für solche, die mehr als 10% ihrer Betriebsfläche im Naturschutzgebiet haben</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Mein Betrieb muss als lebensfähiger Betrieb erhalten bleiben, er wurde von meinem Vater auf mich vererbt, ich möchte ihn später an meine Kinder vererben, dies ist nicht mehr gegeben bei einer Nichtlösung der bestehenden Probleme o Ich möchte den Betrieb meiner Vorfahren so erhalten, dass, möchte einer meiner Nachkommen weiter als Landwirt arbeiten, ihm dies problemlos möglich ist • • Das Tierschutzgesetz muss unbedingt respektiert werden, es ist unverantwortlich Rinderherden auf staunassen Böden auf Dauer weiden zu lassen oder dieselben mit so gewonnenem Futter aufzuziehen,(Stichwort Leberegel und Lungenwürmer)</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Rücksprachen bei Planung und vor Inkrafttreten des neuen Gesetzes mit allen Beteiligten, besonders den Landwirten und Grundstückseigentümern</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Berücksichtigung von Härtefällen im Fall wo zum Beispiel groge Teile eines Betriebes oder ganze Betriebe wie in meinem Fall im ausgewiesenen Gebiet liegen</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Im Gesetz selbst müssen die Rechte und Pflichten der Eigentümer, Bewirtschafter und Verwaltungen genauestens aufgeführt und geregelt sein. Es kann nicht sein, dass ich bei geplanten Pflegemaßnahmen zwecks Erhaltung des jetzigen Zustands meiner Flächen einen Bittantrag stellen muss und dann der Willkür einer Verwaltung ausgeliefert bin</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Berücksichtigung von Waldflächen, vorzugsweise Staat und Gemeinden, für ein auszuweisendes Schutzgebiet. Bei diesem Punkt ist mir absolut unerklärlich warum solche Flächen nicht integriert wurden?!</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Alle Beschränkungen meiner Wirtschaftsweise müssen angemessen entschädigt werden, die Wertminderung meiner Eigentumsflächen muss durch unabhängige Gutachter berechnet werden und vergütet werden, sei es durch jährliche Ausgleichszahlungen die per Gesetz festzuhalten wären oder durch Transfert anderer Flächen an mich</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Alle Gutachten wären natürlich zu Lasten des Staates lch bin nicht gegen ein Naturschutzgebiet, aber nicht auf Kosten der Bauern und Landbesitzer!</div>\n<p class=\"lf-p\">Wir sind Naturschutz!</p>\n<p class=\"lf-p\">Hochachtungsvoll und mit Freundlichen Grüßen In voiler Zustimmung obiger Ausführungen:</p>\n<p class=\"lf-p\">Meine Familie:</p>\n<p class=\"lf-p\">Kolber-Mergen Anne Kolber Saskia Kol ber Rick Kolber Tim Vaessen Claude Administration Communale de Fischbach 1, rue du moulin 1, rue de l'église L-7430 Fischbach L- 7430 Fischbach Fischbach, den 17. Mai 2019 Betreff: Einspruch zu dem am 18.04.2019 in der Gemeinde Fischbach veröffentlichten „Avant-projet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle la zone « Kéidenger Brill — Supp » sise sur le territoire des communes de Larochette, Heffingen, Fischbach et Junglinster.\"</p>\n<p class=\"lf-p\">Sehr geehrte Damen und Herren, Bezugnehmend auf oben erwähntes Projekt möchte ich lhnen mein Anliegen unterbreiten und Sie bitten die entsprechenden Einwände bei der weiteren Ausweisung zu berücksichtigen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Vor einigen Jahren lag schon einmal ein ähnliches Vorhaben zusammen mit der Renaturierung der weiRen Ernz vor. Damais war der Betrieb Vaessen mit über 10 Ha in dieser Zone betroffen (Renaturierung und Naturschutz), wovon heute noch knapp 4 Ha zu bewirtschaften sind. Die restliche Flache ist der Renaturierung zum Opfer gefallen oder so nass geworden, dass sie nur noch bedingt nutzbar ist.</p>\n<p class=\"lf-p\">Zu diesem Zeitpunkt waren die Flächen mit der Flik-Nr.: P0908826 und P0908128 (siehe Anhang 1) zwar durch die Renaturierung betroffen und haben dadurch auch an Fläche verloren, einschneidende Bewirtschaftungsauflagen waren aber keine vorgesehen, da diese Flächen sich in der Pufferzone des Naturschutzgebietes befanden.</p>\n<p class=\"lf-p\">Auch heute noch könnte ich rnit den Auflagen wie sie im aktuellen Projekt in der Pufferzone „Partie B\" gefordert werden leben, und fordere Sie hiermit auch auf die Parzellen mit der Flik-Nr.: P0908826 und P0908128 wieder in der „Partie B\" aufzunehmen! Lediglich die Reparatur von Wildschaden muss unter Anwendung der guten fachlichen Praxis möglich sein und nicht den Anweisungen der Naturverwaltung unterliegen, gerade bei den derzeitigen AusmaRen an Wildschaden. ln der „Partie A\" hingegen wäre eine Bewirtschaftung ohne organische und mineralische Düngung und ohne Grasdurchsaat vorgeschrieben, was die achso wichtige Erzeugung von qualitativ hochwertigem Grundfutter unmöglich macht.</p>\n<p class=\"lf-p\">Bei dieser Gelegenheit will ich aber auch einmal auf die teilweise sehr dubiosen Machenschaften der betroffenen Verwaltungen hinweisen, die ich in den vergangenen Jahren am eigenen Leib erfahren durfte, und Grund sind warum ich einer Zusammenarbeit sehr reserviert und vorsichtig gegenüber stehe.</p>\n<p class=\"lf-p\">Begonnen hat es vor über einem Jahrzehnt, als man die Fläche mit der Flik-Nr.: P0908826 (Anhang 1) unbedingt in einen Biodiversitätsvertrag ohne Düngung drängen wollte. Um es uns schmackhafter zu machen rechnete man bei der Entschädigung die gesamte Schilfffläche mit hinzu und weil der Eigentümer einem solchen Vertrag positiv gestimmt war wurde dieser dann auch abgeschlossen. Nach Ablauf der üblichen 5 Jahre die solche Programme andauern, wollte Niemand mehr etwas von diesem Vertrag wissen. Auf mehrfache Nachfrage meinerseits wie jetzt mit dieser Fläche verblieben würde, war immer ein Anderer hierfür zuständig, ohne Resultat. Komisch 5 Jahre zuvor wollte man diese Fläche unbedingt in einem Programm sehen und drängte mich dazu...</p>\n<p class=\"lf-p\">Mit Beginn der Renaturierungsarbeiten der weigen Ernz verschwanden dann immer mehr Flächen ohne, dass ich vorher wenigstens vorgewarnt wurde, durch die verbleibenden Flächen wurde mit LKW und Bagger gefahren wodurch erhebliche Schäden an der Grasnarbe entstanden sind. Auch hier habe ich mehrfach nachgefragt, wer den Ertragsausfall und die Neueinsaat zahlen würde und wurde immer wieder abgewimmelt. Bis heute habe ich nicht einen Cent bekommen und habe alle Kosten selbst getragen...</p>\n<p class=\"lf-p\">Dies sind nur zwei Beispiele die die aktuelle Zone „Kéidenger Brill — Supp\" betreffen, weitere könnte ich lhnen nennen, das würde aber den Rahmen hier sprengen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Diese Praktiken tragen keinesfalls zu einem konstruktiven Austausch bei und sollten in Zukunft vermieden werden, denn kein Landwirt ist darauf bedacht solche Projekte zu blockieren weil sie ihm nicht gefallen. Vielmehr ist man auf diese Flächen angewiesen um seinen Betrieb am Laufen zu halten und die ohnehin schon üppigen Umweltauflagen auch einhalten zu können und hat keine anderen Ausweichmöglichkeiten. Würden alternative Flächen angeboten die nicht in Schutzzonen liegen wäre es leicht sich zu einigen, stattdessen belegt man diese auch noch mit Biodiversitätsverträgen, sodass auch diese Ausweichmöglichkeit verschwindet. Auch hier kann ich lhnen bei Bedarf einige Beispiele nennen...</p>\n<p class=\"lf-p\">Trotzdem verbleibe ich in der Hoffnung, dass es diesmal zu einem konstruktiven Austausch kommt, und ein beidseitig akzeptabler Kompromiss gefunden werden kann.</p>\n<p class=\"lf-p\">Mit freundlichen Grügen Anhang 1 Le gé000ttall naboned du Grand-Dut he du Luxembourg p://g.0 uliipuv 4.0r) map.geoportail.lu LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Administration du cadastre et de la topograew select*, enteedlu est ut. perteal d'a «es aux inforredniane deeleteiseas donne*. et nePtices enu commis adapesioces parles admenstrenene publiques luternbourgeoues Pespensabilta.</p>\n<p class=\"lf-p\">Maly, la grande menton qu'elles portent à la nstesse dee Ssferrnaelens env.rt sur ce les autpnter ne peuvent endosser auutse neepensabilite que,t la Mets», a teractnvele, l' actuaLte. a la Oble.,cu f «sustente de col nierenanons. nformason depeurvue den» pubbots Echelle approximative 1: 5000 1 0 50 100 150m Caroline DE SCHORLEMER Christophe DE SCHORLEMER Château de Koedange L-6156 KOEDANGE Koedange, den 30. Apnl 2019 COMMUNE DE FiSCHBACH 1 3 MAI 2019 An den Bürgermeister- und Schôffenrat der Gemeinde F1SCHBACH 1, rue de l'Eglise L-7430 FISCHBACH ENTRÉE Betrifft geplante nationale Schutzzone-Naturreserve „Kéidenger Brill-Supp\"</p>\n<p class=\"lf-p\">Sehr geehrter Herr Bürgermeister, sehr geehrte Herren Scheiffen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Nach Kenntnisnahme des oben erwenten Projektes, môchten wir Ihnen unser Anliegen wie folgt unterbreiten:</p>\n<p class=\"lf-p\">Vorab sei die Frage erlaubt iiber den Sinn und die Notwendigkeit dieser Schutzzone, da bislang keinerlei Naturgeferdung jedweder Art in dem betreffenden Gebiet besteht (?). Wâre das Gebiet, in der Tat, bislang nicht korrekt bewirtschaftet und z B. überdüngt worden, würde es in seinem jetzigen guten Zustand nicht bestehen!</p>\n<p class=\"lf-p\">Als Eigentûmer, die mit rund 16,4 ha in der Zone A betroffen sind, können wir jedenfalls nicht mit verschiedenen damit verbimdenen Mafinahmen einverstanden sein.</p>\n<p class=\"lf-p\">So ist es für uns nicht vertretbar, dass man dort keine organische Düngung mehr ausbringen und keine.Pflanzenschutzmittel mehr anwenden darf Wie soll man unter diesen Umstânden die Ackerflâchen noch ordentlich bewirtschaften lassen und einen halbwegs annehmbaren Ertrag erzielen?! Ausserdern besteht die nicht zu unterschâtzende (3efahr der Entwickhmg von giftigen Pflanzen ftr Mensch und Tier (siehe u. a. Jakobskreuzkraut).</p>\n<p class=\"lf-p\">Wir finden es ebenfalls nicht vertretbar, dass keine Drainage mehr geduldet wird, ja die bestehende nicht mal mehr unterbalten werden darf (!). Dies hat eine schwierige Bearbeitung der landwirtschaftlichen Flâchen - vor ancra Grasflâchen - zur Folge und begûnstigt die Ausbreitung von Seuchen dura Mücken und anderes Ungeziefer.</p>\n<p class=\"lf-p\">Wie ist mit einigermassen gesundem Menschenverstand zu vertreten, dass bestehende Wassergràben (z, B. von Quellen, die im Wald entspringen oder von Oberflâchenwasser von Strassen und Feldwegen oder Ùberlauf von Trinkwasserbehâltem) nicht mehr aufgehoben und unterhalten werden ktinnen?!</p>\n<p class=\"lf-p\">Schliesslich sei der nicht hinnehmbare Wertverlust des Grundeigentums zu erwâhnen, infolge der geplanten, schwerwiegenden Servituten.</p>\n<p class=\"lf-p\">Angesichts dieses Sachverhaltes ersuchen wir Sie, unser Anliegen zu berücksichtigen und an die zustândigen Stellen weiterzuleiten, damit das geplante Projekt entsprechend abgeândert respektiv angepasst wird SORTIE 71 vorherige wâre eine Gegebenenfalls Anschauungsunterricht wünschenswert.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ortsbesichligung In dieser Erwartung verbleiben wir Mit freundlichen Grüssen Mo-16442_ Christophe DE SCHORLEMER Caroline DE SCHORLEMER als Marco WIES 3A, rue des Prés L-6150 ALTLINSTER COMMUNE DE F SCHBACH</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>8 MAI 2019 ENTREE SORTIE Althnster, den 30. April 2019 An den Bürgermeister- und Schöffenrat der Gemeinde FISCHBACH 1, rue de l'Eglise L-7430 FISCHBACH MAI .RET Betrifft: geplante nationale Schutzzo Serge aturreserve „Kéidenger Brill-Supp\"</div>\n<p class=\"lf-p\">Sehr geehrter Herr Bürgermeister, sehr geehrte Herren Schöffen, Nach Kenntnisnahme des oben erwähnten Projektes, möchte ich Ihnen mein Anliegen wie folgt unterbreiten:</p>\n<p class=\"lf-p\">Vorab sei die Frage erlaubt über den Sinn und die Notwendigkeit dieser Schutzzone, da bislang keinerlei Naturgeferdung jedweder Art in dem betreffenden Gebiet besteht (?). Wäre das Gebiet, in der Tat, bislang nicht korrekt bewirtschaftet und z. B. überdüngt worden, würde es in seinem jetzigen guten Zustand nicht bestehen!</p>\n<p class=\"lf-p\">Als aktiver Landwirt und Pächter von rund 16,4 ha in der Zone A in Koedingen gelegenen Ländereien (Eigentümer: Familie DE SCHORLEMER), kann ich jedenfalls nicht mit verschiedenen damit verbundenen Maßnahmen einverstanden sein.</p>\n<p class=\"lf-p\">So ist es für mich nicht vertretbar, dass man dort keine organische Düngung mehr ausbringen und keine Pflanzenschutzmittel mehr anwenden darf. Wie soll man unter diesen Umständen diese Flächen noch ordentlich bewirtschaften und einen halbwegs annehmbaren Ertrag erzielen, um mein Vieh zu ernähren?! Ausserdem hätte ich durch die geplanten Massnahmen nicht mehr genug Ausbringungsfläche für Festmist und vor allem Gülle zur Verfügung.</p>\n<p class=\"lf-p\">Darüber hinaus besteht die nicht zu unterschätzende Gefahr der Entwicklung von giftigen Pflanzen für Mensch und Tier (siehe u. a.</p>\n<p class=\"lf-p\">Jakobskreuzkraut).</p>\n<p class=\"lf-p\">Ich finde es ebenfalls nicht vertretbar, dass keine Drainage mehr geduldet wird, ja die bestehende nicht mal mehr unterhalten werden darf (!). Dies hat eine schwierige Bearbeitung der landwirtschaftlichen Flächen - vor allem Grasflächen - zur Folge und begünstigt die Ausbreitung von Seuchen durch Mücken und anderes Ungeziefer.</p>\n<p class=\"lf-p\">Wie ist mit einigermassen gesundem Menschenverstand zu vertreten, dass bestehende Wassergräben (z. B. von Quellen, die im Wald entspringen oder von Oberflächenwasser von Strassen und Feldwegen oder Überlauf von Trinkwasserbehältern) nicht mehr aufgehoben und unterhalten werden können?!</p>\n<p class=\"lf-p\">Schliesslich sei der nicht hinnehmbare Wertverlust des Grundeigentums zu erwähnen, infolge der geplanten, schwerwiegenden Servituten.</p>\n<p class=\"lf-p\">Angesichts dieses Sachverhaltes ersuche ich Sie, mein Anliegen zu berücksichtigen und an die zuständigen Stellen weiterzuleiten, damit das geplante Projekt entsprechend abgeändert respektiv angepasst wird.</p>\n<p class=\"lf-p\">Gegebenenfalls wäre eine vorherige Ortsbesichtigung als Anschauungsunterricht wünschenswert.</p>\n<p class=\"lf-p\">In dieser Erwartung verbleibe ich Mit freundlichen Grüssen Registre aux délibérations du Conseil communal de HEFFINGEN Séance publique du 5 juin 2019 Date de l'annonce publique de la séance:</p>\n<p class=\"lf-p\">Date de la convocation des conseillers:</p>\n<p class=\"lf-p\">29 mai 2019 29 mai 2019 Présents:</p>\n<p class=\"lf-p\">SEILER Jérôme, bourgmestre WILGÉ Pit et FELTES Camille, échevins SCHILTZ Guy, KAUFFMANN Henri, RACH John, WETZ Suzanne, D'HARCOUR Christian, LEICK Tom, conseillers communaux Absents:</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">a)</span>excusé:</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">b)</span>sans motif:</div>\n<p class=\"lf-p\">Objet 4 Avis concernant l'avant-projet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle la zone humide « Kéidenger Brill — Supp » sise sur le territoire des communes de Fischbach, Heffingen, Larochette et Junglinster. ./. ./.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le Conseil communal, Vu l'avant-projet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle la zone humide « Kéidenger Brill — Supp » sise sur le territoire des communes de Fischbach, Heffingen, Larochette et Junglinster ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Vu la loi du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Attendu que lors de l'enquête publique réalisée du 10 avril au 19 mai 2019, personne n'a réclamé ni présenté d'observations contre le projet en question ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Vu le procès-verbal y relatif du 22 mai 2019 ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Attendu que la source de la commune de Heffingen qui approvisionne la commune de Heffingen en eau potable se trouve à proximité immédiate de la zone projetée ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Attendu que le conseil communal demande qu'une autorisation spéciale supplémentaire du Ministre ayant dans ses attributions la protection de la nature et des ressources naturelles n'est pas requise pour toutes les interventions s'imposant en vue de garantir la sécurité d'approvisionnement en eau destinée à la consommation humaine ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Attendu que le conseil communal aurait préféré disposer de l'avis de la Chambre d'agriculture en vue de l'élaboration de son avis final ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Attendu que le projet ne propose ni de mesures de gestion, ni prévoit des indemnisations éventuelles des propriétaires et exploitants qui sont concernés par la réserve naturelle ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Attendu que du côté ouest la zone à protéger est délimitée par le chemin repris C.R.119 et la piste cyclable P.C.5 et le projet ne se prononce nullement sur l'entretien à effectuer sur ces voies ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Attendu que l'Etat impose aux communes l'entretien des pistes cyclables sur leurs terrains et notamment en hiver le déneigement pour lequel l'emploi du sel est inévitable et sans doute nuisible pour l'environnement ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Attendu que le projet ne se prononce pas sur la responsabilité civile en cas d'accident, notamment en cas de chutes d'arbres qui se trouvent en eau basse et dont l'abattage n'a pas été ordonné et/ou autorisé par les responsables étatiques ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Vu la loi communale modifiée du 13 décembre 1988;</p>\n<p class=\"lf-p\">A l'unanimité :</p>\n<p class=\"lf-p\">Emet l'avis-ci contre :</p>\n<p class=\"lf-p\">Le conseil communal ne s'oppose pas en principe à ravant-projet sous rubrique, mais au vu des arguments formulés ci-dessous s'oppose formellement à l'avant-projet de règlement grand-ducal présenté.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ainsi décidé en séance date qu'en tête.</p>\n<p class=\"lf-p\">Pour extrait conforme :</p>\n<p class=\"lf-p\">Le Bourgmestre, Le Secrétaire, ADMINISTRATION COMMUNALE DE HEFFINGEN GRAND-DUCHE DE LUXEMBOURG Enquête publique L'an deux mille dix-neuf, le vingt-deux du mois de mai, Nous Bourgmestre de la commune de Heffingen, avons procédé dans la commune de Heffingen, à l'enquête publique concernant un avant-projet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle la zone humide « Kéidenger Brill — Supp » sise sur le territoire des communes de Fischbach, Heffingen, Larochette et Junglinster, présentée par le Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable.</p>\n<p class=\"lf-p\">Et avons constaté que, le délai prévu pour la publication s'étant écoulé, personne n'a réclamé ni présenté d'observations contre l'avant-projet en question.</p>\n<p class=\"lf-p\">En fois de quoi Nous avons dressé le présent procès-verbal en présence du secrétaire communal à Heffingen date qu'en tête.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le bourgmestre, Le secrétaire, Certificat de publication Le Collège échevinal de la commune de Heffingen certifie par la présente, que l'enquête publique faite dans la commune de Heffingen au sujet de la demande ci-dessus spécifiée a été dûment publiée et affichée dans la commune du 10 avril au 10 mai 2019 inclus.</p>\n<p class=\"lf-p\">Heffingen, le 22 mai 2019 Pour le Collège échevina I, Le Président, Le Secrétaire, 2, AM DUERF • L-7651 HEFFINGEN • TÉL. : 83 71 68 - 1 • FAX : 87 97 54 • E-MAIL : info@heffingen.lu LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable Luxembourg, le 2 2 MARS 2019 4te‘4GLIN2) 2 7. 03. 2010 Personne en charge du dossier :</p>\n<p class=\"lf-p\">Gilles Biver 11247 86834 gilles.biver@mev.etat.lu Ob'et :</p>\n<p class=\"lf-p\">A l'attention du collège échevinal de la commune de Junglinster 12, rue de Bourglinster L-611.1.4_mnRiinster Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable Entré le 3 1 -05- 2019 Avant-projet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle la zone « Kéidenger Brill — Supp » sise sur le territoire des communes de Larochette, Heffingen, Fischbach et Junglinster Monsieur le Bourgmestre, Madame et Monsieur les échevins, J'ai l'honneur de vous transmettre en annexe le dossier de l'avant-projet de règlement grand-ducal cité sous rubrique.</p>\n<p class=\"lf-p\">Suite à la présentation et l'enquête publique réalisée en 2015 et surtout suite à la réalisation de la renaturation de l'Ernz Blanche entre les lieux-dits Kéidénger Brill à Koedange et Soup à Heffingen, le dossier de classement concernant la déclaration de ladite zone a été retravaillé.</p>\n<p class=\"lf-p\">Je vous prie de bien vouloir déposer le nouveau dossier pendant 30 jours à la maison communale conformément à l'article 40 de la loi du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles.</p>\n<p class=\"lf-p\">Veuillez agréer, Monsieur le Bourgmestre et Madame et Monsieur les échevins, l'expression de mes sentiments très distingués.</p>\n<p class=\"lf-p\">La Ministre de l'Environnement, du Climat et du Développement durable, COMMUNE DE JUNGLINSTER Carole Dieschbourg Brm.: Transmis au Ministère de l'Environnprffent, du Climat et du Développement durable, après avoir soumis l'avant-projet de règlr1ent grand-ducal en question à l'enquête publique prévue par la loi du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles avec en annexe toutes les pièces relatives à cette enquête publique. Q1 Junglinster, le d-1 NU Administration communale Extrait du Registre aux délibérations du Conseil Communal de Junglinster Séance publique du 24 mal 2019 Date de l'annonce publique de la séance :</p>\n<p class=\"lf-p\">Date de la convocation des conseillers :</p>\n<p class=\"lf-p\">JUNGLINSTER Point de l'ordre du jour :</p>\n<p class=\"lf-p\">N° 03 16 mal 2019 16 mal 2019 Présenb : Reltz, bourgmestre, Baum et Hetto-Gaasch, échevins ; Boden, Chergui, Degraux, Goedert, Hagen, Kmiotek, Rles et Weber, conseillers ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Versai!, secrétaire.</p>\n<p class=\"lf-p\">Absents et excusés: Schintgen et Schmitz, conseillers.</p>\n<p class=\"lf-p\">Objet : Avis sur l'avant-projet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'Intérêt national sous forme de réserve naturelle la zone « Kéldenger Belli - Supp» sise sur le teirttoire des communes de Flschbach, Heffingen, Junglinster et Larochette.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le Conseil Communal, Revu la délibération n° 12 du conseil communal du 09 mai 2014 portant sur l'avis sur le projet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle la zone humide « Kéidenger Brill » sise sur le territoire des communes de Fischbach, Heffingen, Junglinster et Larochette ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Vu le courrier du Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable du 22 mars 2019 en rapport avec le dossier sur l'avant-projet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle la zone « Kéidenger Brill — Supp » sise sur le territoire des communes de Larochette, Heffingen, Fischbach et Junglinster ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Considérant qu'en vertu des dispositions prévues à l'article 40 de la loi du 18 juillet 2018, le projet a été déposé pendant 30 jours à la maison communale soit du 02 avril 2019 au 02 mai 2019 inclusivement ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Attendu qu'il résulte du procès-verbal d'enquête publique du 03 mai 2019 dressé par le collège des bourgmestre et échevins, que six objections écrites, à savoir celles de Monsieur Marc Wies d'Altlinster, Monsieur Jean Leiten de Godbrange, Monsieur Aloyse Frisch d'Altlinster, Monsieur Marc Becker d'Altlinster, Madame Bénédicte Meyer de Boudler et Monsieur Théo Degraux de Blaschette ont été remises ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Considérant qu'il s'agit dans la zone A d'une surface de 33,60 ha et dans la zone B d'une surface d'environ 37,26 ha ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Considérant que, tout comme discuté en 2014, la commune de Junglinster se distingue non seulement par ses richesses naturelles existant sur son territoire mais aussi par un tissu villageois et qu'il s'avère nécessaire de préserver un environnement propice à l'exploitation agricole ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Tout en acceptant le bien-fondé des restrictions proposées en zone A pour la sauvegarde de la biodiversité locale, il ne faudrait pas perdre de vue les conséquences graves que de telles mesures peuvent avoir sur la survie des exploitations agricoles de taille modeste ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Attendu qu'il incombe dès lors aux auteurs du classement proposé de conseiller les exploitants en question et de leur suggérer des surfaces supplémentaires ou bien des mesures compensatoires à affermer pour assurer les quantités requises en matière fourragère et pour permettre aux propriétaires à pouvoir continuer l'exploitation agricole sur leurs terrains tout en veillant à ne pas utiliser d'engrais et des pesticides non permis afin de garantir la sauvegarde des biotopes existants;</p>\n<p class=\"lf-p\">Vu la loi du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles;</p>\n<p class=\"lf-p\">Vu la loi communale modifiée du 13 décembre 1988 ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Considérant qu'en vertu de l'article 20 de la loi communale modifiée du 13 décembre 1988, Madame Christiane Degraux, conseillère communale n'a pas pris part ni aux discussions, ni au vote du présent point inscrit à l'ordre du jour ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Après en avoir délibéré conformément à la loi, émet avec huit voix contre deux voix l'avis suivant :</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>un classement en zone de réserve naturelle des fonds concernés aidera à préserver des espèces menacées et à conserver l'intégrité d'un paysage emblématique;</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>tient toutefois à reformuler son mécontentement quant à la procédure de classement et estime que cette dernière devrait être amendée, que les tenanciers des fonds devraient être informés davantage dans le cadre légal de la procédure de classement afin de garantir une meilleure transparence ;</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>les restrictions proposées en zone A pour la sauvegarde de la biodiversité locale peuvent être acceptées sans pourtant perdre de vue les conséquences graves que de telles mesures peuvent avoir sur la survie des exploitations agricoles de taille modeste ;</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>redemande que les propriétaires et tenanciers des fonds soient désormais impérativement contactés avant que le Conseil de gouvemement ne statue sur le projet de classement afin de réaliser un gain de temps pour la recherche de terrains d'échange ou de mesures compensatoires pour assurer la survie des exploitations agricoles.</div>\n<p class=\"lf-p\">Ainsi délibéré à Junglinster, date qu'en tête.</p>\n<p class=\"lf-p\">Suivent les signatures.</p>\n<p class=\"lf-p\">Pour expédition conforme.</p>\n<p class=\"lf-p\">Junglinster4 mai 2019. le secrét ire le bourg mestreetl(m glinste/ LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable Avant-projet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle la zone « Kéidenger Brill — Supp » sise sur le territoire des communes de Larochette, Heffingen, Fischbach et Junglinster Nous Henri, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Vu la loi du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles, et notamment ses articles 2, 15, 17, 34, 35 et 37 à 45 ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Vu la décision du Gouvernement en conseil du 13 janvier 2017 relative au plan national concernant la protection de la nature 2017-2021 et ayant trait à sa première partie intitulée « Stratégie nationale Biodiversité » ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Vu la fiche financière ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Vu l'avis du Conseil supérieur pour la protection de la nature et des ressources naturelles ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Vu l'avis émis par les conseils communaux de Larochette, Heffingen, Fischbach et Junglinster après enquête publique ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Vu les avis [de la Chambre d'agriculture, de la Chambre de commerce et de la Chambre des métiers, à demander] ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Notre Conseil d'État entendu ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Sur le rapport de Notre Ministre de l'Environnement et de Notre Ministre des Finances, et après délibération du Gouvernement en conseil ;</p>\n<p class=\"lf-p\">Arrêtons :</p>\n<p class=\"lf-p\">Art. ler. Est déclarée zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle, la zone « Kéidenger Brill — Supp », sise sur le territoire des communes de Larochette, Heffingen, Fischbach et Junglinster, partie des zones protégées d'intérêt communautaire « Vallée de l'Ernz Blanche » codée LU0001015, « Pelouses calcaires de la région de Junglinster » codée LU0001020 et « Vallée de l'Ernz blanche de Bourglinster à Fischbach » codée LU0002005.</p>\n<h4 class=\"lf-art\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 2</span><span class=\"lf-art-t\">La zone protégée « Kéidenger Brill — Supp », d'une étendue de 158,6 hectares, est formée de</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">fonds inscrits au cadastre des communes de Larochette, Heffingen, Fischbach et Junglinster, sous les numéros : r la partie A, d'une étendue de 87,6 hectares formée par les parcelles cadastrales suivantes:</p>\n<p class=\"lf-p\">1 8 Adresse postale L-2918 Luxembourg Tél (+352) 247-86824 Fax (+352)400 410 4, Place de l'Europe L-1499 Luxembourg www.emwelt lu wwwgouvernernent.lu a) commune de Larochette, section B d'Ernzen :</p>\n<p class=\"lf-p\">214/1329, 222/1615 (partie), 228/1321, 230, 231, 232/1227, 232/1270, 232/1271, 232/1272, 234/1273, 236/1111, 943/1216, 945/1217, 946/1219, 947/1220, 948/1221, 949/1222, 951</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">b)</span>commune de Heffingen, section A de Heffingen :</div>\n<p class=\"lf-p\">2219/2218 (partie), 2219/2219 (partie), 2223/4105, 2223/4106, 2225, 2226/3194, 2226/3195, 2228/3545, 2228/3546, 2313/3202, 2314, 2315/3205, 731/3189, 737 (partie), 738 (partie), 742 c) commune de Fischbach, section A de Fischbach :</p>\n<p class=\"lf-p\">303/575, 312, 313/502, 315/505, 317/506, 318/995, 318/996, 320/997, 320/998, 324, 325/1000, 325/999, 326/250, 329, 329/15, 329/16, 331/17, 331/748, 332, 332/2, 332/509, 333, 334/1, 334/2, 334/3, 334/4 (partie), 343/925 (partie), 350/6, 351/548, 354/331, 354/510, 359/515, 360/516 commune de Fischbach, section B de Koedange :</p>\n<p class=\"lf-p\">120/2 (partie), 123/336, 123/337, 124/423, 126/307 (partie), 127/358, 131/362, 17/462, 18/463, 24/556, 25, 26, 27, 28, 29/17, 29/18, 29/19, 29/20, 30/557, 30/585, 30/586, 31/559,33/21, 33/22, 34/560, 35/561, 36/562, 36/563 (partie), 46/564, 47, 47/2, 47/3, 48/37, 48/565, 49/567, 63/570, 64/39, 64/40, 64/41, 65/284, 65/285, 66/571, 68, 69, 77/344 (partie), 80/355 (partie), 83/296, 84/356, 86/357, 86/539 commune dé Fischbach, section C de Weyer :</p>\n<p class=\"lf-p\">35/267, 35/373, 36/190, 56/347, 59/375, 60/199, 60/92, 61, 62</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">d)</span>commune de Junglinster, section JC d'Altlinster :</div>\n<p class=\"lf-p\">193/933 (partie), 193/934, 242, 243, 244, 245, 246/489, 248, 249/554, 250, 251/78, 251/79, 253/80, 254, 255/491 2° la partie 8, d'une étendue de 71,0 hectares formée par les parcelles cadastrales suivantes: a) commune de Fischbach, section B de Koedange :</p>\n<p class=\"lf-p\">109/550, 110, 111, 112, 112/452, 112/523, 115/415 (partie), 115/416 (partie), 117/536, 117/537, 120/2 (partie), 126/307 (partie), 128/359, 150/419, 150/420, 154/366, 154/381, 154/442 (partie), 156/124 (partie), 36/563 (partie), 70/433 (partie), 72/425, 76/343, 77/344 (partie),77/345, 78/346, 78/347, 78/348, 78/383, 79/293, 79/294, 79/384, 80/353, 80/354, 80/355 (partie), 85/538, 87/540, 89/541, 90, 91/542, 94/469, 94/470, 95/339, 95/519, 95/520, 95/64, 95/65 b) commune de Junglinster, section JC d'Altlinster :</p>\n<p class=\"lf-p\">100/931, 102, 103, 118/4, 121, 122/636, 122/932, 157/998, 163/557, 163/930, 164/1202, 165/946, 167, 169/661, 170/591, 171/38, 171/39, 178, 179, 180/947,183/948, 184/827, 186/465, 189, 190, 193/640, 193/933 (partie), 194, 195, 199/184, 199/185, 199/733, 199/734, 200/949, 201, 202, 203, 204, 205, 206, 207/1003, 213/1004 (partie), 2 IA 215/967, 216/968, 216/969, 217/221, 217/222, 217/223, 217/224, 217/225, 218/188, 218/189, 218/190, 218/191, 219/919, 222/836, 223, 225, 226/76, 226/77, 227, 228, 229, 230, 231, 235/281, 235/282, 235/283, 236, 237, 238, 239/659, 239/660, 240, 249/285, 252 Sont également indus tous les fonds et toutes les parcelles cadastrales ne portant pas de numéros, se trouvant à l'intérieur du périmètre de la zone protégée d'intérêt national.</p>\n<p class=\"lf-p\">La délimitation de la zone protégée et de ses parties est indiquée sur le plan annexé.</p>\n<h4 class=\"lf-art\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 3</span><span class=\"lf-art-t\">Sont interdits dans l'intégralité de la zone protégée, partie A et partie B</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">1° les fouilles, les sondages, les travaux de terrassement, l'enlèvement de terre végétale, le déblai, le remblai ou l'extraction de matériaux ;</p>\n<p class=\"lf-p\">2* le dépôt de déchets ;</p>\n<p class=\"lf-p\">3° les travaux susceptibles de modifier le régime ou de dégrader la qualité des eaux superficielles ou souterraines, le drainage, l'entretien de drainages existants, le changement du lit des ruisseaux et le curage, ainsi que le rejet d'eaux usées non traitées, la dégradation, la destruction ou la pollution des sources ;</p>\n<p class=\"lf-p\">40 toute construction incorporée au sol ou non, à l'exception des installations légères d'affut de chasse ; en outre, cette interdiction ne s'applique pas :</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">a)</span>à l'entretien et au renouvellement des constructions existantes ;</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">b)</span>à l'élargissement ou au redressement de la voirie publique existante pour des raisons de sécurité publique ;</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">c)</span>aux abris agricoles légers dans la seule partie B.</div>\n<p class=\"lf-p\">Les exceptions visées sous les points a) à c) restent soumises à autorisation du Ministre ayant l'Environnement dans ses attributions, ci-après désigné « le ministre » ;</p>\n<p class=\"lf-p\">5° la mise en place d'installations de transport et de communication, de conduites d'énergie, de liquide ou de gaz, de canalisations ou d'équipements assimilés ; cette interdiction ne s'applique pas aux interventions nécessaires à l'entretien ou au renouvellement des installations existantes, qui restent soumises à autorisation préalable du ministre ;</p>\n<p class=\"lf-p\">6° le changement d'affectation des sols, y compris la réduction, la destruction ou la détérioration de biotopes protégés et habitats visés par l'article 17 de la loi du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles ;</p>\n<p class=\"lf-p\">7° l'emploi de rodenticides ;</p>\n<p class=\"lf-p\">8° l'emploi de pesticides, la fertilisation ou le chaulage en milieu forestier, ainsi que sur les biotopes protégés et habitats visés par l'article 17 de la loi du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles ;</p>\n<p class=\"lf-p\">9° le renouvellement des prairies et pâtures permanentes par l'emploi d'herbicides totaux, le retournement ou le réensemencernent ; les réparations des dégâts de gibier pouvant se faire selon les instructions de l'Administration de la nature et des forêts ;</p>\n<p class=\"lf-p\">10* l'enlèvement, l'endommagement et la destruction de plantes sauvages, sans préjudice de l'exploitation forestière ou agricole, ou des travaux nécessaires pour des raisons de sécurité publique ; la lutte mécanique ou thermique contre les adventices, dans le contexte de la conditionnalité de l'exploitation agricole, est autorisée ;</p>\n<p class=\"lf-p\">3 11° la perturbation, la capture ou la destruction d'animaux sauvages indigènes non classés comme gibier, sans préjudice des dispositions afférentes de la législation sur la chasse ;</p>\n<p class=\"lf-p\">12* la chasse aux oiseaux ;</p>\n<p class=\"lf-p\">13° l'emploi de la munition de plomb ;</p>\n<p class=\"lf-p\">14° la circulation à l'aide de véhicules motorisés en dehors des voies à base de macadam ou de béton ; cette interdiction ne s'applique pas aux propriétaires des terrains, ni à leurs ayants droit ;</p>\n<p class=\"lf-p\">15* l'usage d'avions, de drones ou autres engins télécommandés ;</p>\n<p class=\"lf-p\">16° la circulation à pied, à vélo ou à cheval en dehors des sentiers balisés à cet effet ; cette interdiction ne s'applique pas aux propriétaires des terrains, ni à leurs ayants droit, ni aux visites guidées organisées dans le contexte de la sensibilisation environnementale encadrée par l'Administration de la nature et des forêts ; les activités susceptibles de nuire à l'environnement restent soumises à autorisation du ministre.</p>\n<h4 class=\"lf-art\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 4</span><span class=\"lf-art-t\">Sont en outre interdits dans la seule partie A de la zone protégée</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">1° le dépôt de matériaux, à l'exception des grumes sur les lieux d'entreposage ;</p>\n<p class=\"lf-p\">2° l'appâtage du gibier ;</p>\n<p class=\"lf-p\">3° la circulation avec chien non tenu en laisse, à l'exception dans le cadre de l'exercice de la chasse ;</p>\n<p class=\"lf-p\">4° le sursemis des prairies ou pâtures permanentes ;</p>\n<p class=\"lf-p\">5° la fertilisation, le chaulage ou l'emploi de pesticides ;</p>\n<p class=\"lf-p\">6° la plantation de résineux ou d'essences allochtones.</p>\n<h4 class=\"lf-art\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 5</span><span class=\"lf-art-t\">Les dispositions énumérées aux articles 3 et 4 ne s'appliquent pas aux mesures prises</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">1° dans l'intérêt de la conservation, la gestion et la promotion pédagogique de la zone protégée d'intérêt national ;</p>\n<p class=\"lf-p\">2* dans le cadre des sondages servant à l'identification de sources d'eau potable ou des travaux relatifs au captage d'eau destinée à la consommation humaine ;</p>\n<p class=\"lf-p\">3* dans le cadre de la réalisation du réseau cyclable national conformément à la loi du 28 avril 2015 relative au réseau cyclable national et aux raccordements de ce réseau vers les réseaux cyclables communaux ;</p>\n<p class=\"lf-p\">4° dans l'intérêt du maintien et de la restauration du patrimoine historique, archéologique et culturel dans la zone protégée d'intérêt national.</p>\n<p class=\"lf-p\">Toutes ces mesures restent toutefois soumises à autorisation préalable du ministre.</p>\n<h4 class=\"lf-art\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 6</span><span class=\"lf-art-t\">Notre Ministre de l'Environnement, du Climat et du Développement durable, et Notre Ministre</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">des Finances sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent règlement qui sera publié au Journal officiel.</p>\n<p class=\"lf-p\">La Ministre de l'Environnement, du Climat et du Développement durable Le Ministre des Finances 4 Exposé des motifs Le présent projet de règlement grand-ducal vise de classer la zone « Kéidenger Brill - Supp » sise sur le territoire des communes de Larochette, Heffingen, Fischbach etJunglinster, située entre les localités d'Altlinster, Weyer, Koedange, Heffingen et Ernzen, en tant que zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle, conformément aux articles 2 et 38 à 45 de la loi du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature. A cet effet, un dossier de classement a été établi qui sera la base de la procédure de classement prévue par la loi.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le classement de la zone protégée « Kéidenger Brill - Supp » s'inscrit pleinement dans la politique nationale en matière de protection de la nature telle que fixée par le « Plan National pour la Protection de la Nature », approuvé en date du 13 janvier 2017 par le Conseil de Gouvernement.</p>\n<p class=\"lf-p\">La future réserve naturelle fait intégralement partie des zones de protection spéciale Natura2000 « Vallée de l'Ernz Blanche LU0001015 » et « Pelouses calcaires de la région de Junglinster LU0001020 » qui ont été désignées dans le cadre de la mise en œuvre de la Directive « Habitats » (92/43/CEE), ainsi que « Vallée de l'Ernz blanche de Bourglinster à Fischbach 1U0002005 » qui a été désignée dans le cadre de la mise en œuvre de la « Directive Oiseaux » (2009/147/CE). Ce site est une véritable zone noyau de ladite zone Natura2000 et par ce, le classement de ce site est à considérer comme mesure réglementaire pour la mise en œuvre de ladite zone Natura 2000 en vertu des articles 34, 35 et 37 de la loi du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles, et comme telle sera grevée de servitudes et de charges prévues par l'article 42 de la même loi.</p>\n<p class=\"lf-p\">L'intérêt principal de ce site réside dans la présence de nombreuses espèces d'oiseaux et de plantes inféodées aux zones humides de la plaine alluviale, et de leurs habitats de prédilection, dont notamment les forêts alluviales et ripisylves, roselières, prairies humides, marécages, eaux stagnantes et courantes.</p>\n<p class=\"lf-p\">La future zone protégée couvre une superficie totale de 158,6 ha et constitue une zone humide dans la zone inondable de l'Ernz Blanche et un bassin de rétention naturel. Depuis la renaturation d'un tronçon de l'Ernz Blanche entre Koedange et le lieu-dit Supp à Heffingen, l'état écologique et hydromorphologique de la zone s'est nettement amélioré. Afin de tenir compte des changements des conditions écologiques résultant de la renaturation récente, et à la suite d'une première enquête publique, les limites des zones ont été ajustées et le dossier de classement a été entièrement adapté.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ceci a notamment conduit à une expansion de la zone centrale (partie A) incluant notamment les zones renaturées. D'autres changements significatifs par rapport à la version précédente sont la prise en compte des plans de gestion Natura 2000 publiés en 2016 et 2017, ainsi que la mise à jour de diverses données telles que la qualité de l'eau, la faune, la flore, etc.</p>\n<p class=\"lf-p\">De plus amples informations quant à la valeur écologique de la zone « Kéidenger Brill - Supp » figurent dans le dossier de classement ci-joint.</p>\n<p class=\"lf-p\">5 Commentaires des articles Ad article ler: Cet article formule l'objectif du présent règlement grand-ducal qui est la désignation d'une zone appelée « Kéidenger Brill - Supp » en tant que zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle en vertu de la loi du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles. Il précise la situation géographique de la zone en précisant les communes concernées. En plus, cet article indique que la zone sous question fait partie de deux zones protégées d'intérêt communautaire et en conséquence le présent règlement grand-ducal est à interpréter en tant que mesure réglementaire de ladite zone d'intérêt communautaire.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ad article 2 : Cet article indique la surface en hectares de la réserve naturelle proposée et liste les numéros des parcelles cadastrales visées par la désignation de la zone protégée d'intérêt national. Il précise que certaines surfaces incluses dans la réserve naturelle ne portent pas de numéro cadastral, cependant sont également visées par la désignation de la zone protégée d'intérêt national. Finalement, cet article indique que la délimitation de la réserve naturelle est précisée sur base d'un plan topographique annexé au règlement grandducal.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ad article 3 : L'article 3 liste les différentes servitudes grevées aux fonds et interdictions imposées aux propriétaires et exploitants dans l'intégralité de la zone protégée, partie A et partie B.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ad 1er à 3e point : ces trois points interdisent les différents types d'activités de mouvement de sol et de sous-sol, de dépôt ou d'enlèvement de matériaux ou encore d'utilisation des eaux ou de changement du régime hydrique impactant ou risquant d'impacter - directement ou indirectement - les biotopes, habitats d'espèces et espèces, ainsi que la beauté du paysage.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ad 4' point : il interdit les différentes constructions qui impactent ou risquent d'impacter - directement ou indirectement - les biotopes, habitats d'espèces et espèces, ainsi que la beauté du paysage. L'article prévoit diverses exceptions concernant les installations d'affut de chasse, les abris agricoles, les constructions existantes et la voirie publique, qui restent toutefois soumises à autorisation du ministre.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ad 5e point : à l'instar du e point, ce point interdit l'installation de moyens de transport ou de communication, tout en prévoyant une exception pour les installations déjà existantes, qui restent cependant soumis à autorisation.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ad 6e point : il interdit le changement d'affectation des sols tout en précisant que la destruction, dégradation ou réduction de fonds présentant des biotopes en vertu de ladite loi est interdite.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ad 7e, r et 9e points : ils interdisent l'utilisation de différentes substances nocives en milieu forestier et sur les biotopes protégés. La fertilisation risque d'homogénéiser la flore en donnant un avantage aux plantes ubiquistes et généralistes. Les pesticides impactent directement voire indirectement les espèces protégées : les herbicides portent atteinte à la flore, les insecticides détruisent les insectes et impactent les autres animaux insectivores, les rodenticides portent atteinte aux rongeurs et indirectement à leurs prédateurs (rapaces et carnivores) et les fongicides sont connus d'impacter indirectement différentes espèces d'insectes. Le chaulage impacte directement notamment les bas-marais acides et les zones humides. Le point 9 6 réglemente également l'exploitation agricole en interdisant le labourage des prairies permanentes (habitats des espèces protégées), même temporaire et interdit également l'ensemencement d'espèces de graminées compétitives et concurrentielles, impactant d'autres espèces rares de la flore. Une certaine flexibilité est prévue pour la réparation des dégâts de gibier qui peuvent être réparés comme prévu dans une instruction de l'Administration de la nature et des forêts qui s'applique aux contrats de biodiversité, biotopes et réserves naturelles.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ad 10e point : il interdit toute atteinte aux plantes sauvages. Des exceptions sont prévues pour des travaux concernant la sécurité publique ainsi que pour les quelques surfaces agricoles afin que les exploitants puissent respecter la conditionnalité dans le cadre de l'exploitation agricole.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ad 11e point : il est interdit toute capture - temporaire ou définitive — ou destruction de tout animal indigène dans la réserve naturelle ; la chasse n'étant pas visée par ce point.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ad. 12e point : il interdit la chasse aux oiseaux, ceci dans un souci d'éviter tout impact direct ou indirect sur des espèces d'oiseaux protégées et non-chassables dans cette réserve d'intérêt ornithologique particulier.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ad. 13e point : il interdit l'emploi de munition de plomb pour éviter tout impact négatif sur la santé des oiseaux suite à l'ingestion accidentelle de ce type de munition.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ad 14e, 15e et 16e points : ces points réglementent la circulation dans la zone qui impacterait ou risquerait d'impacter - directement ou indirectement - les biotopes, habitats d'espèces et la flore ou qui risqueraient de perturber plus précisément la faune. Différentes exceptions sont précisées visant notamment les propriétaires des terrains de la zone et leurs ayants droit. L'emploi d'engins volants télécommandés est interdit vu le risque de perturbation des oiseaux sauvages.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ad article 4 : L'article 4 liste les différentes servitudes grevées aux fonds et interdictions imposées aux propriétaires et exploitants dans la seule partie A de la zone protégée.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ad 1er point : il interdit le dépôt de matériaux avec une exception, à savoir le dépôt des grumes sur les lieux d'entreposage.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ad 2e point : l'exercice de la chasse restant permis dans la zone, ce tiret règlemente la chasse en interdisant l'appâtage du gibier qui consiste dans l'apport d'une alimentation d'attrait non transformée en petites quantités dans le seul et unique but d'un tir immédiat ou rapproché.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ad 3e point : il interdit la circulation avec le chien non tenu en laisse. Ce point ne concerne pas la divagation de chiens pendant l'exercice de la chasse.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ad 4e point : il réglemente l'exploitation agricole en interdisant l'ensemencement d'espèces de graminées compétitives et concurrentielles, impactant d'autres espèces rares de la flore.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ad 5e point : il interdit l'utilisation de différentes substances nocives pour les biotopes, les habitats d'espèces et les espèces. La fertilisation risque d'homogénéiser la flore en donnant un avantage aux plantes ubiquistes et généralistes. Les pesticides impactent directement voire indirectement les espèces protégées : les herbicides portent atteinte à la flore, les insecticides détruisent les insectes et impactent les autres animaux insectivores, les rodenticides portent atteinte aux rongeurs et indirectement à leurs prédateurs (rapaces et carnivores) et les fongicides sont connus d'impacter indirectement différentes espèces d'insectes. Le chaulage impacte directement notamment les bas-marais acides et les zones humides.</p>\n<p class=\"lf-p\">7 6. point : il réglemente l'exploitation forestière en interdisant la plantation de Ad résineux ou d'essences allochtones qui risqueraient d'impacter ou dégrader des habitats protégés tels que zones humides, prairies permanentes et forêts de feuillues.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ad. article 5 : Cet article prévoit la possibilité de déroger aux servitudes, interdictions et réglementations disposées par les articles 3 et 4 s'il s'agit de mesures de conservation, de gestion et de promotion pédagogique dans l'intérêt de la zone ainsi que de travaux de sondage servant à l'identification de sources d'eau potable et de captage d'eau destinée à la consommation humaine, de travaux pour réaliser un réseau cyclable national et de mesures de maintien et de restauration du patrimoine historique, archéologique et culturel.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ad. article 6 : Cet article comporte la formule exécutoire.</p>\n<p class=\"lf-p\">8 FICHE FINANCIERE Intitulé du projet : Avant-projet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle la zone « Kéidenger Brill — Supp » sise sur le territoire des communes de Larochette, Heffingen, Fischbach et Junglinster.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ministère initiateur : Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable Suivi du projet par : Monsieur Gilles Biver Tél. : 2478-6834 Courriel : gilles.biver@mev.etat.lu En complément à la note, à l'exposé des motifs et au dossier de classement, il convient de relever que les interdictions et réglementations prévues par l'avant-projet de règlement grand-ducal n'impliqueront, en ce qui concerne les mesures de gestion proprement dites, la mise à disposition que de faibles moyens financiers.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les mesures de conservation et de gestion courantes et déjà existantes se focaliseront sur l'extensification de l'exploitation agricole, et surtout sur la gestion, voire la restauration des habitats qui sont à l'origine de la déclaration de cette zone protégée, dont notamment le maintien des forêts alluviales, des roselières et des mégaphorbiaies.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les dépenses relatives à la désignation proprement dite de la zone protégée d'intérêt national seront imputées sur les crédits ordinaires de l'Administration de la nature et des forêts, et sont estimées comme suit :</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">1)</span>enlèvement des essences allochtones : 10.000 E (montant unique),</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">2)</span>introduction des plants de genévrier : 5.000 E (montant unique),</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">3)</span>entretien annuel des sentiers didactiques : 1.000 ean,</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">4)</span>suivi scientifique : 5.000 E (tous les 6 ans),</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">5)</span>sensibilisation du publique (panneaux) : 5.000 E (montant unique).</div>\n<p class=\"lf-p\">9 Conseil supérieur pour la Protection de la Nature Rapport de la réunion du 30 mars 2018 [Extraift Présents :</p>\n<p class=\"lf-p\">M. Tom Conzemius M. Gilles Biver M. Jan Herr M. Pascal Pelt M. Ben Geib M. Roger Schauls M. Winfried van Loë (invité Privatbësch) M. Michel Dostert (invite Privatbësch) Mme Danièle Murat (invitée ANF) Mme Lucy Leer (invitée ANF) M. Julien Reiners (invité ANF) M. Mike Reckel (invité MDDI) Mme Karin Riemer (secrétaire) Excusés :</p>\n<p class=\"lf-p\">M. Guy Colling M. Mikis Bastian M. Jean-Paul Lickes M. Hubert de Schorlemer Mme Nora Welschbillig M. Marc Weyland 5. Zone protégée d'intérêt national « Kéidenger Brill-Supp » (présenté par Mme Lucy Leer) La déclaration de la zone « Kéidenger Brill-Supp » s'inscrit pleinement dans la politique nationale en matière de la protection de la nature telle que fixée par le « Plan National pour la Protection de la Nature ». Elle y figure dans l'annexe E « Les zones d'intérêt national » sous le numéro ZPIN 36.</p>\n<p class=\"lf-p\">La déclaration de ladite zone avait déjà été avisée favorablement par le CSPN. Cependant, suite à l'enquête publique et surtout suite à la réalisation de la renaturation de l'Ernz blanche entre Koedange et le lieu-dit Supp à Heffingen, il a été proposé de modifier le projet et le dossier de classement relatif à la déclaration de la zone protégée « Kéidenger Brill-Supp ».</p>\n<p class=\"lf-p\">Les modifications et les adaptations ayant été présentées, la déclaration de la zone humide vise essentiellement la protection de la plaine alluviale limitrophe à l'Ernz blanche et surtout des prairies humides et des habitats nouvellement restaurés.</p>\n<p class=\"lf-p\">3 sites Natura2000 sont concernés, à savoir :</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Vallée de l'Ernz blanche LU0001015</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Pelouses calcaires de la région de Junglinster LU0001020</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Vallée de l'Emz Blanche de Bourglinster à Fischbach LU0002005 10 Dossier de classement « Kéidénger Brill — Supp » ZPIN 36 Koordination :</div>\n<p class=\"lf-p\">Administration de la nature et des forêts Service de la nature 81, Avenue de la Gare 1-9233 Diekirch Kontaktperson:</p>\n<p class=\"lf-p\">Jan HERR Jan.herr@anf.etat.lu www.emwelt.lu gt.</p>\n<p class=\"lf-p\">LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Administration de la nature et des forêts Fertigstellung des Dossiers: 2018 Vo rwo rt Das Gebiet „Kéidénger Brill\" in den Gemeinden brochette, Heffingen, Fischbach und Junglinster enthält eine reiche und wichtige biologische Vielfalt und wird im 2. Nationalen Naturschutzplan von 2017 „Plan National pour la Protection de la Nature\" (PNPN2) in der Liste der auszuweisenden nationalen Schutzgebiete aufgelistet (ZPIN36 — Kéidénger Brill —Supp).</p>\n<p class=\"lf-p\">Eine offizielle Ausweisungsprozedur wurde schon 2015 in die Wege geleitet. Auf Grund der Renaturierung der Weigen Ernz, ergibt sich jedoch die Notwendigkeit die Ausweisungsakte zu überarbeiten.</p>\n<p class=\"lf-p\">Um den veränderten ökologischen Rahmenbedingungen, in Folge der rezenten Renaturierung, Rechnung zu tragen wurden augerdem die Gebietsgrenzen angepasst. Dies brachte insbesondere eine Ausdehnung der Kernzone (Partie A) Richtung Norden, auf die renaturierten Bereiche der Weigen Ernz, mit sich. Die Gesamtfläche des Gebiets hat sich jedoch nicht verändert. Andere bedeutende Änderungen im Vergleich zu der vorigen Fassung sind die Berücksichtigung der 2016 bzw. 2017 veröffentlichten Natura 2000 Managementpläne sowie die Aktualisierung verschiedener Daten wie Gewässerqualität, Fauna, Flora, etc...</p>\n<p class=\"lf-p\">2 Inhaltsverzeichnis 3 INHALTSVERZEICHNIS 1.</p>\n<p class=\"lf-p\">ALLGEMEINE GEBIETSBESCHREIBUNG 1.1.</p>\n<p class=\"lf-p\">Abgrenzung und lage 5 1.2.</p>\n<p class=\"lf-p\">Geologie und Geomorphologie 6 1.3.</p>\n<p class=\"lf-p\">Böden 6 1.4.</p>\n<p class=\"lf-p\">Klima 7 1.5.</p>\n<p class=\"lf-p\">Hydrologie und Renaturierung der INeillen Ernz 7 1.6.</p>\n<p class=\"lf-p\">Historische Nutzungen 9 1.7.</p>\n<p class=\"lf-p\">F lâche nnutzu ng 10 1.8.</p>\n<p class=\"lf-p\">Eigentümer und Bewirtschafter 11 1.9.</p>\n<p class=\"lf-p\">Jagd 12 2.</p>\n<p class=\"lf-p\">12 SCHUTZWÜRDIGKEIT DES GEBIETES 2.1.</p>\n<p class=\"lf-p\">Rechtlicher Rahmen 12 2.2.</p>\n<p class=\"lf-p\">Natura 2000 Zielsetzungen für den Bereich Kéldénger Brill 13 2.3.</p>\n<p class=\"lf-p\">Lebensräume und Biotope des Untersuchungsgebietes 13 2.4.</p>\n<p class=\"lf-p\">Mora des Untersuchungsgebietes 16 2.4.1.</p>\n<p class=\"lf-p\">Einteilung in Gefährdungskategorien 16 2.4.2.</p>\n<p class=\"lf-p\">Gefährdete Pflanzenarten im Naturschutzgebiet Kéidénger Brin 16 2.5.</p>\n<p class=\"lf-p\">18 Fauna 2.5.1. lnsekten 18 2.5.2.</p>\n<p class=\"lf-p\">Lurche 19 2.5.3.</p>\n<p class=\"lf-p\">Fische und sonstige Wassertiere 19 2.5.4.</p>\n<p class=\"lf-p\">Vägel 19 2.5.5.</p>\n<p class=\"lf-p\">Säuger 22 3 23 GEFÄHRDUNGEN 3.</p>\n<p class=\"lf-p\">3.1.</p>\n<p class=\"lf-p\">Aufgabe der Bewirtschaftung 24 3.2.</p>\n<p class=\"lf-p\">Intensivierung der Landwirtschaft 24 3.3.</p>\n<p class=\"lf-p\">Unangepasste Bewirtschaftungsmethoden 26 3.4.</p>\n<p class=\"lf-p\">Radweg 26 3.5.</p>\n<p class=\"lf-p\">Gebietsfremde Baumarten 26 3.6.</p>\n<p class=\"lf-p\">Invasive Arten 26 3.7.</p>\n<p class=\"lf-p\">Jagd 27 4.</p>\n<p class=\"lf-p\">SCHUTZ UND MANAGEMENT 27 4.1.</p>\n<p class=\"lf-p\">Wiederaufnahme der Nutzung 28 Nassbrachen im Gebiet Nei Schmelz 28 Wacholderbestand und ehemaliger Kalkmagerrasen am Unterhang des Haedchesbierg 28 Schilfflächen 28 Extensivierung der Bewirtschaftung und Wiedervernässung 29 iv.</p>\n<p class=\"lf-p\">Extensivierung d u rch Biodiversitätsverträge 29 v.</p>\n<p class=\"lf-p\">Pflanzung von Hecken und Solitärbäumen 29 Naturnahe »der 29 vi.</p>\n<p class=\"lf-p\">Gebietsfremde Baumarten 29 vii.</p>\n<p class=\"lf-p\">Naturnahe Waldbewirtschaftung 30 sensibilisierung und Besucherlenkung 30 i.</p>\n<p class=\"lf-p\">4.2.</p>\n<p class=\"lf-p\">4.3.</p>\n<p class=\"lf-p\">4.4.</p>\n<p class=\"lf-p\">S. UTERATUR 31 6. ANHÄNGE 33 4 1. Allgemeine Gebietsbeschreibung 1.1. Abgrenzung und Lage Die Abgrenzung des Gebiets wurde über Jahre immer wieder angepasst. Das allererste Mal wurde eine Abgrenzung für das Gebiet in der „Déclaration d'intention générale\" von 1981 vorgeschlagen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Diese Abgrenzung unterscheidet sich aber sehr stark von der aktuellen Gebietsgrenze. 2013 wurde eine neue Abgrenzung vorgeschlagen, die der aktuellen Abgrenzung schon sehr ähnlich war. Sie unterscheiden sich hauptsächlich in der Aufteilung in Kern- und Pufferzone. 2018 wurde der renaturierte Teil der Weigen Ernz im nördlichen Teil des Gebiets mit in die Kernzone aufgenommen (s. Karte Anhang 1).</p>\n<p class=\"lf-p\">Heute umfasst das Naturschutzgebiet (NSG) den Auenbereich der Weigen Ernz von Altlinster bis Ernzen (s. Karte Anhang 2). Die Westseite wird über die ganze Länge von der C.R.119 begrenzt.</p>\n<p class=\"lf-p\">Einzige Ausnahme bildet eine kleinere Fläche nördlich von Koedange auf der Höhe des Schiltzbierg, wo die mageren Hangwiesen des Koepchesbierg und Wanteschbierg in das Naturschutzgebiet aufgenommen wurden. lm Süden wird das Gebiet von der C.R.119 und vom Bauperimeter von Altlinster begrenzt und nordöstlich von Altlinster von der C.R.130. Südöstlich der Schleifmillen gehören noch einige Grünlandparzellen zum NSG, dann verläuft die Grenze in nordwestlicher Richtung bis Härdcheslee. Die Ostgrenze besteht hauptsächlich aus der Unterseite der Sandsteincuesta mit Ausnahme der am Hang gelegenen Wiesen westlich von Schiltzbierg. Der Bauperimeter von Ernzen (Larochette) bildet die nördliche Grenze des Gebietes. lnnerhalb der äugeren Grenzen wurde das Naturschutzgebiet in Kern- (Partie A) und Pufferzone (Partie B) unterteilt. Die Kernzone (A) beinhaltet die renaturierten Auenbereiche der Weigen Ernz, sowie die angrenzenden Feuchtwiesen zwischen Ernzen irn Norden und der Ortschaft Weyer im Süden (s. Karte Anhang 2). lm südlichen Teil erreicht das Naturschutzgebiet, in der Ost-West-Achse, seine höchste Breite, die etwas mehr als 1 km beträgt. Nördlich der Straße nach Schiltzbierg verengt sich das Tal stark.</p>\n<p class=\"lf-p\">Zwischen den ehemaligen Fischteichen und Supp bei Heffingen ist das Tal stellenweise weniger als 50 m breit. Die Gesamtlänge des Gebietes beträgt etwa 6 km.</p>\n<p class=\"lf-p\">Das NSG ist 158,5 ha grog und erstreckt sich über die vier Gemeinden Larochette, Heffingen, Fischbach und Junglinster. Dabei entfallen auf die Gemeinde Larochette 9,2 ha, auf die Gemeinde Junglinster 50,3 ha, auf die Gemeinde Heffingen 3,8 ha und auf die Gemeinde Fischbach 95,2 ha.</p>\n<p class=\"lf-p\">Die Kernzone A hat eine Fläche von 87,5 ha und die Pufferzone B eine Fläche von 71,0 ha. ln Bezug auf die Besitzverhältnisse (s. Karte Anhang 3) befinden sich 16,1 ha, also ungefähr 10% des Gebietes in öffentlichem Besitz. 2,45 ha (1,5 %) sind im Besitz von „natur&amp;ëmwelt — Fondation Hëllef fir d'Natur\". Der Rest der Fläche befindet sich in privatem Besitz, wovon der Grogherzog Haupteigentümer ist.</p>\n<p class=\"lf-p\">Das Naturschutzgebiet Kéidénger Brill ist Teil der Natura 2000 — Habitat Gebiete LU0001015 „Vallée de l'Ernz Blanche\" und LU0001020 „Pelouses calcaires de la région de Junglinster\" sowie des europäischen Vogelschutzgebietes LU0002005 „Vallée de l'Ernz Blanche de Bourglinster à 5 Fischbach\". Die Ausweisung als Schutzgebiet von nationalem lnteresse kommt demnach einer reglementarischen Umsetzung zum Erreichen der Natura 2000 Zielsetzungen gleich und ist so auch als Magnahme in den betreffenden Natura 2000 Managementplänen explizit vorgesehen.</p>\n<p class=\"lf-p\">1.2. Geologie und Geomorphologie Geologisch weist das NSG eine deutliche Zweiteilung auf, die sich ebenfalls in der Morphologie wiederspiegelt. Der Grund dafür ist eine geologische Verwerfung, die nördlich der Fischteiche in ostwestlicher Richtung verläuft. Von Altlinster bis zu dieser Verwerfung ist das Tal der Weigen Ernz verhältnismäßig breit. Nach Norden hin verengt sich dann das Tal. Der Talgrund besteht im gesamten Gebiet aus alluvialen Talablagerungen (s. Karte Anhang 4).</p>\n<p class=\"lf-p\">Süden: lm südlichen Bereich erreicht das Tal eine maximale Ost-West Breite von etwa 1000 m. Hier wird, dort wo er nicht von Sedimenten des Flusses überlagert ist, der Steinmergelkeuper (km3) sichtbar.</p>\n<p class=\"lf-p\">Die roten Gipsmergel (km2) sind im Untergrund vorhanden, treten aber nur punktuell zutage, weshalb sie auf der geologischen Karte nicht dargestellt sind. Dennoch beeinflussen sie gebietsweise die Boden — und hydrologischen Eigenschaften.</p>\n<p class=\"lf-p\">Der südliche Teil des NSG weist die typische flachwellige Morphologie der Keuperlandschaft auf.</p>\n<p class=\"lf-p\">Hangaufwärts, östlich und westlich des NSG, bildet sich die, für den Lias typische Schichtstufenlandschaft, die vor allem vom Luxemburger Sandstein (Ii2) geprägt wird. Das Rhät (ko) und die Psilonotenschichten (lil) treten geomorphologisch nicht sehr stark zum Vorschein.</p>\n<p class=\"lf-p\">Norden:</p>\n<p class=\"lf-p\">Nördlich der Verwerfung verengt sich das Tal und es erreicht höchstens noch eine Breite von 50 bis 70 m. Hier finden wir den Luxemburger Sandstein wieder, der stellenweise vertikale Felswände bildet. Das Auensubstrat ist hier viel sandiger als im südlichen Teil des NSG. Die erodierende Kraft des Flusses zeigt sich hier ebenfalls deutlicher. Er mäandriert manchmal sehr stark und entlang des Flusses sind die sandigen Uferablagerungen oft klar zu erkennen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Die Hochebenen, die augerhalb des NSG liegen, aber hydrologisch mit dem Gebiet in Verbindung stehen, sind an der Westseite und östlich, auf der Höhe von Heffingen, meistens mit Arietenschichten (1i3) überlagert. Dieses Sediment bildet oft feste, tonige bis lehmige Böden, die wenig wasserdurchlässig sind.</p>\n<p class=\"lf-p\">1.3. Böden Zur Beschreibung der Böden wurden die Bodennomenklaturen nach der FAO (1971-1978) und nach SCHEFFER &amp; SCHACHTSCHABEL (1998) herangezogen. lm südlichen Teil des NSG von Altlinster bis zu den Verwerfungen nördlich der Fischteiche haben die Auenböden meist deutliche hydromorphe Merkmale. ln der Nähe des Flusses sind die Böden oft sandig bis schluffig, weisen eine Schichtung auf und auf den obersten 50 cm deutliche hydromorphe Merkmale. Die Basensättigung ist höher als 50%. Oberhalb der Reduktionszone finden sich Rostflecken und schwarze Konkretionen (FeMn) (Eutric Gleysol).</p>\n<p class=\"lf-p\">6 Vielerorts, etwas weiter vom Fluss entfernt, findet sich ein mooriger A-Horizont, der an verschiedenen Stellen eine Mächtigkeit von 10 — 20 cm aufweist. Oft ist das organische Material stark mit dem mineralischen Bodenmaterial durchmischt. Auch hier ist die Basensättigung höher als 50% (Mollic Fluvisol).</p>\n<p class=\"lf-p\">Am Rande der Aue sind die Böden meist schluffig und stellenweise etwas sandig. ln größerer Tiefe findet sich lehmiges Material mit kleinen Stückchen Holzkohle, ein deutlicher Hinweis auf das Vorkommen von Kolluvium. Der B-Horizont ist hier in der Regel durch Tonverlagerung charakterisiert (Bt). lm Allgemeinen ist das Bodenprofil hier ebenfalls schwach entwickelt (Eutric Regosol und Haplic Luvisol).</p>\n<p class=\"lf-p\">An den höher gelegenen Talhängen sind die Böden oft sandiger. Sie zeigen manchmal eine schwache Podsolidierung, aber die Bodenprofilentwicklung ist nicht sehr ausgeprägt (Arenosol, Regosol, Luvisol und Leptosol).</p>\n<p class=\"lf-p\">Nördlich der Fischteiche verengt sich das Tal der WeiRen Ernz. Ab hier wird der Keuper gänzlich vom Luxemburger Sandstein überlagert, welcher bis an die Flussaue reicht. Die Auenböden sind sehr sandig und wasserdurchlässig. Stellenweise sind sie von einer dünnen moorigen Schicht überlagert, die ihrerseits aber wieder von sandigem Sediment abgedeckt sein kann. Die Böden sind meist als Fluvisol zu bezeichnen. Arenosole und Gleysole können ebenfalls vorkommen.</p>\n<p class=\"lf-p\">1.4. Klima Sowohl in Bezug auf die Temperatur, als auch auf die Niederschläge liegen keine genaueren Angaben als die der ca. 15 krn südlich gelegenen Messstation Findel bzw. der 8 km entfernten pluviometrischen Station Lorentzweiler vor. Aufgrund der geringen Entfernung und der ähnlichen Höhenlage dürften hier im langjährigen Mittel auch keine größeren Unterschiede bestehen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Die an der Messstation Godbrange (325m) ermittelte langjährige, mittlere Temperatur liegt bei 9,5°C mit einem Minimum von -17,0°C und einem Maximum von 36.c (2005 — 2017, aufler 2009 und 2010). Der durchschnittliche jährliche Niederschlag in dieser Periode beträgt in Godbrange 630,5 L/m 2. Der niederschlagsreichste Monat ist der Dezember rnit 62,2 L/m2, am trockensten ist der April mit 33,7 L/m2 (agrimeteo.lu).</p>\n<p class=\"lf-p\">Hinsichtlich des Mikroklimas bewirkt die kesselartige, waldlose Tallage im südlichen Teil des Gebietes eine stärkere Aufhitzung an Sonnentagen. lm nördlichen Teil des Gebietes hingegen ist es an heiRen Sommertagen, bedingt durch den hohen Waldanteil und die Präsenz des Flusses spürbar kühler.</p>\n<p class=\"lf-p\">1.5. Hydrologie und Renaturierung der Weißen Ernz Der Wasserhaushalt des geplanten NSG wird durch die Weifie Ernz geprägt, die ein Zufluss der Sauer ist. Sie verläuft von Süden nach Norden quer durch das Gebiet. Rezente Wasseranalysen der WeiRen Ernz zeigen, dass ihre Wasserqualität, basierend auf biologischen und chemischen Kriterien, als mäßig bis schlecht zu bewerten ist (Tabelle 1).</p>\n<p class=\"lf-p\">7 (Unterlauf ab unterhalb Medernach) II-5.2 (Oberlauf bis unterhalb Medernach) unbefriedigend* magig schlecht magig** magig schlecht * wegen unbefriedigendem Zustand der Fische ** wegen mittelmagigem Zustand der Makrophyten Tabelle 1: Zustand der Weigen Ernz im NSG (AGE, 2015) Auf der Ferraris Karte von 1777 (s. Karte Anhang 5) sind noch ausgedehnte Feuchtwiesen entlang eines mäandrierenden Flussbettes zu sehen. Seitdem wurden jedoch Magnahmen ergriffen um die Auenbereiche trocken zu legen: der Flusslauf wurde begradigt und vertieft um das Wasser schneller abzuleiten und die angrenzenden Wiesen zu drainieren. Augerdem wurden Drainagen in den Feuchtwiesen angelegt. Die Konsequenz dieser Magnahmen war, dass der Grundwasserspiegel gesenkt wurde und die Flächen landwirtschaftlich besser zu nutzen waren.</p>\n<p class=\"lf-p\">Parallel haben diese Magnahmen aber auch zur Hochwasserproblematik in den urbanisierten Bereichen flussabwärts beigetragen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Die Strukturkartierung der Weigen Ernz und der direkten Uferbereichen zeigt, dass die Weige Ernz sich vor der Renaturierung in einem stark bis sehr stark veränderten hydromorphologischen Zustand befand, und demnach auch den Zielsetzungen der Wasserrahmenrichtlinie nicht gerecht wurde.</p>\n<p class=\"lf-p\">Schon im Jahr 2006 wurde eine Studie über die Renaturierung der Weigen Ernz ausgeführt um zu prüfen ob und wie eine Renaturierung des Flusses der Hochwasserproblematik entgegenwirken könnte und zeitgleich zur Wiederherstellung der Feuchtzonen in der Aue beitragen könnte. Die Studie schlug vor die Weige Ernz zurück in den natürlichen Talweg zu verlegen, das Flussbett anzuheben und das Bachbett zu verbreitern. Folgende Zielsetzungen wurden dabei verfolgt:</p>\n<p class=\"lf-p\">Natürliche Wasserretention: da sich das Wasser auch schon bei kleineren HochwasserEreignissen schnell in der Aue ausbreiten kann ohne über einen tiefen künstlichen Kanal direkt flussabwärts evakuiert zu werden, kann sich das Wasser in der Aue aufstauen und nachher verlangsamt abfliegen. Damit verringert sich das Hochwasserrisiko für urbanisierte Bereiche flussabwärts (z.B. Larochette). eskologie: durch die Verlegung des Baches in den natürlichen Talweg werden feuchte und amphibische Zonen wiederhergestellt, indem der Fluss einen Teil seines natürlichen Bettes zurückerhält und der Grundwasserspiegel ansteigt. Diese Magnahme wirkt sich positiv auf die Entwicklung der typischen Vegetation der Feuchtgebiete aus und förderte die Ansiedlung einer angepassten Fauna.</p>\n<p class=\"lf-p\">Selbstreinigungskraft des Gewässers: die Renaturierung fördert die Selbstreinigungskraft des Gewässers. Durch die erhöhte Wasseroberfläche und Turbulenzen wird der Austausch von Sauerstoff zwischen Luft und Wasserkörper gefördert. Dies fördert den Abbau von organischem 8 Material durch Mikroorganismen. AuRerdem nehmen die Wasserpflanzen der amphibischen Zonen Nährstoffe aus dem Wasser auf, bzw. regen den Abbau von Nährstoffen an.</p>\n<p class=\"lf-p\">Attraktiveres landschaftsbIld: die Wiederherstellung einer funktionsfähigen Aue mit einem frel flieRenden Gewässer und die Ausbildung einer natürlichen Vegetation tragen zu einern attraktiveren Landschaftsbild bei.</p>\n<p class=\"lf-p\">Die RenaturierungsmaRnahmen erstreckten sich von Koedange bis Supp und sollen 2018 abgeschlossen werden. Wie sich die angrenzenden Wälder, Grünlandflächen und Biotope an den neuen Wasserhaushalt anpassen werden bleibt abzuwarten. Jedoch kann man davon ausgehen, dass die typischen Vegetationsformen der Feuchtgebiete deutlich zunehmen werden, was mitweilen auch Veränderungen/Verschiebungen in den bestehenden Biotopen mit sich bringen kann.</p>\n<p class=\"lf-p\">1.6. Historische Nutzungen Aus den im 18. Jahrhundert erstellten Ferrariskarten (s. Karte Anhang 5) ist ersichtlich, dass bereits damais das Tal der Weißen Ernz landwirtschaftlich genutzt wurde. Der Ursprung der Mähwiesen geht vermutlich noch weiter zurück, in die Zeit nach den Völkerwanderungen, als, wie Pollenanalysen belegen, groRe Waldflächen gerodet und in Kultur gebracht wurden. Verglichen mit der heutigen Ausdehnung war die Waldfläche im ausgehenden 18. Jahrhundert wesentlich kleiner, auch Grenzertragsstandorte wurden genutzt. Vermutlich wurden die Neige unterhalb der Sandsteincuesta im südlichen Gebietsteil mit Schafen oder Ziegen beweidet. Darauf deuten die reliktischen Wacholdervorkommen hin.</p>\n<p class=\"lf-p\">Die landwirtschaftliche Nutzung der Talwiesen erfolgte vermutlich in Form von Mähwiesen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Darauf deutet zum einen die derzeitige Vegetation hin, die das Relikt einer aus Mahd entstandenen Pfeifengraswiese ist. Die Phosphorarmut des Standortes ist darüber hinaus ein lndiz für den jahrhundertelangen Nährstoffaustrag durch Mahd. Zum anderen waren die durch Überschwemmungen und Staunässe geprägten Wiesen der Talaue ein Herd für Viehkrankheiten, wie z.B. den Leberegel. Durch Trocknen des Heus wurde diese Gefahr eingeschränkt. Die Mahd erfolgte einmal jährlich im Spätsommer, in den etwas höher gelegenen Bereichen vielleicht auch zweimal jährlich.</p>\n<p class=\"lf-p\">Noch bis Mitte der 1960er Jahre wurden die Wiesen mittels untiefer Gräben be- und entwässert.</p>\n<p class=\"lf-p\">Zur Bewässerung wurde die Ernz noch bis vor wenigen Jahrzehnten bei Trockenperioden aufgestaut. Ein Wehr ist noch vorhanden. Die Wiesen im Ort genannt Pönn, die sich zum gröRten Teil im Besitz des Schlossherrn von Koedange befanden, wurden von Jahr zu Jahr verpachtet.</p>\n<p class=\"lf-p\">Gedüngt wurden diese Wiesen kaum, da sich diese lnvestition bei der unsicheren Pachtlage nicht lohnte.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ebenfalls aus der Ferrariskarte ersichtlich ist der Standort der Fischbacher Schmiede unmittelbar an der WeiRen Ernz gelegen. Noch heute sind die Überreste des ein Stück entfernt südöstlich gelegenen, um 1813 errichteten Hochofens zu sehen, welcher bis 1857 in Betrieb war. Dieser liegt jedoch auRerhalb des NSG. Zeugen der Eisenverhüttung und -verarbeitung finden sich in Form von Schlacken, Kohlplätzen und Kohlstückchen auch im Bereich des NSG. Interessant ist, dass an der Stelle der früheren Fischteiche bereits im 18. Jahrhundert ein großer Stauteich existierte.</p>\n<p class=\"lf-p\">Dieser wurde vermutlich zum Antrieb der Schmiedehämmer genutzt. Von kulturhistorischer 9 Bedeutung sind die Sandsteinmonolithen der Haerdcheslay, in unmittelbarer Nähe des Naturschutzgebietes, welche römische Grabinschriften tragen.</p>\n<p class=\"lf-p\">1.7. Flächennutzung Die Flächennutzung ist aus Tabelle 2 ersichtlich (s. auch Karte Anhang 6). Sie beruht auf den Angaben der OBS -Kartierung (Occupation Biophysique du Sol) von 2016. Weit über die Hälfte des Gebietes, ca. 100 ha, werden von Grünland eingenommen. Dabei handelt es sich hauptsächlich um mesophiles Grünland. ln der Regel sind das drei — bis mehrschürige Glatthaferwiesen, die in Abhängigkeit von der Nutzungsintensität mehr oder weniger artenarm sind. Ausnahmen sind die wenigen, sehr artenreichen Flächen in Pönn, östlich der Ernz, die aufgrund von Biodiversitätsverträgen nur zweimal jährlich gemäht und nicht gedüngt werden. Der Rest ist Feuchtgrünland. Auch hierbei handelt es sich überwiegend um Mähwiesen, Weiden kommen nur vereinzelt vor.</p>\n<p class=\"lf-p\">Die Ackerflächen nehmen gut 7 ha ein. Diese liegen in unmittelbarer Nähe zu Altlinster, allesamt in der Pufferzone (Partie B).</p>\n<p class=\"lf-p\">Die aus der Sicht des Naturschutzes interessanten Schilfflächen, GroRseggenriede und Hochstaudenfluren bestimmen das Bild auf knapp 9% der Fläche (14 ha).</p>\n<p class=\"lf-p\">Der Wald bestimmt vor allem im nördlichen Teil des Gebietes das Bild. Nimmt man den Vorwald dazu, der vor allem im nördlichen Teil des Gebietes im Auebereich die rezent entfichteten Flächen einnimmt, so ist ein Fünftel (30 ha) des NSG bewaldet.</p>\n<p class=\"lf-p\">Nach der Renaturierung hat sich der Wasserhaushalt im Gebiet allerdings erheblich verändert, es gibt öfters Überschwemmungen und auch der Grundwasserspiegel wurde dauerhaft erhöht.</p>\n<p class=\"lf-p\">Deshalb muss man davon ausgehen, dass es in Zukunft zu einer Veränderung in der Flächennutzung kommen wird. Haubtsächlich ist davon auszugehen, dass es zu einer Ausdehnung der Feuchtgebiete kommen wird.</p>\n<p class=\"lf-p\">Fläche (ha) Flächennutzung (OBS 203.6) 103,8 Grünland Feuchtgebiete (Großseggenriede und Röhrichte) 14,0 Buschwerk, Vorwald 10,8 7,1 Ackerflächen 7,1 Nadelwald 6,6 Sonstige Wälder Laubwald 6,2 1,7 Siedlungsbereiche und Stragen 1,4 Naturnahe Gewässer 158,5 Total Tabelle 2: Verteilung der Flächennutzungen im „Kéidénger Brill\"</p>\n<p class=\"lf-p\">10 % 65,5 % 8,8 % 6,8 % 4,5 % 4,5 % 4,2 % 3,9 % 1,1 % 0,9 % 100 % 1.8. Eigentümer und Bewirtschafter Gröfle und Flächenanteile Die Gesamtfläche des zukünftigen Naturschutzgebietes beträgt 158,5 ha.</p>\n<p class=\"lf-p\">Territorium der Gemeinde Fischbach: 95,2 ha Territorium der Gemeinde Larochette: 9,2 ha Territorium der Gemeinde Junglinster: 50,3. ha Territorium der Gemeinde Heffingen: 3,8 ha Verwaltungstechnische Einbindung Verwaltungstechnisch ist das geplante Naturschutzgebiet Bestandteil:</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>Gemeinden: Fischbach, Larochette, Junglinster und Heffingen</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>Naturverwaltung: Arrondissement Est, Triage Junglinster; Arrondissement Centre-Est, Triages Larochette und Marscherwald</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>Gemeindesyndikate: SIAS und Naturpark Mëllerdall Katasterpläne Die Fläche des geplanten Naturschutzgebietes umfasst folgende Katastersektionen (s. Karte Anhang 3):</div>\n<p class=\"lf-p\">Gemeinde Fischbach Sektionen Fischbach, Koedange und Weyer Gemeinde Larochette Sektion Ernzen Gemeinde Junglinster Sektion Altlinster Gemeinde Heffingen Sektion Heffingen Eigentümer Flächen (ha) % der Gesamtfläche Eigentümer Partie A Partie 8 Total 2% 3,6 2,2 1,4 Gemeinde 8% 8,0 12,5 4,5 Staat 25 % 39,0 36,5 2,5 SAR le Grand-Duc natur&amp;ëmwelt 2% 2,5 0,0 2,5 FhN 60 % 57,9 95,2 37,3 Privat Andere Flächen 4% 5,7 4,5 1,2 (StraRen usw...) 100 % 158,5 87,5 71,0 Total Tabelle 3: Eigentumsverhältnisse im Naturschutzgebiet Kéidénger Brill (s. auch Karte Anhang 3) 1I Bewirtschafter Flächen (ha) Bewirtschafter Bewirtschafter 1 Partie A Partie 8 Total 18,9 11,2 30,2 Bewirtschafter 2 6,0 7,6 13,7 Bewirtschafter 3 0,1 13,0 13,1 Bewirtschafter 4 0,9 9,0 10,0 8,4 Bewirtschafter 5 4,8 3,6 Bewirtschafter 6 4,2 1,3 5,5 Bewirtschafter 7 0,0 4,5 4,5 Bewirtschafter 8 0,0 4,0 4,0 Bewirtschafter 9 3,6 0,0 3,6 2,6 Bewirtschafter 10 0,3 2,3 Bewirtschafter 11 0,0 2,4 2,4 Bewirtschafter 12 0,0 2,0 2,0 Total 38,8 60,9 99,7 1.9. Jagd Insgesamt 6 lagcliose (239, 240, 294, 322, 335 und 368) erstrecken sich teilweise über das Naturschutzgebiet. (s. Karte Anhang 7) 2. Schutzwürdigkeit des Gebietes 2.1. Rechtlicher Rahmen Der Kéidénger Brill wurde 1981 als RN RD08 in einer Absichtserklärung der luxemburgischen Regierung in Sachen Naturschutz (Déclaration d'intention générale - DIG1981) erstmals in eine Liste von potentiellen Naturschutzgebieten aufgenommen. Auch im ersten Nationalen Naturschutzplan von 2007 (PNPN) war das Gebiet als prioritär auszuweisendes Naturschutzgebiet aufgelistet. Nachdem es auch bis 2017 noch nicht zu einer Ausweisung kam, wurde das Gebiet wiederum in die Liste der auszuweisenden Naturschutzgebiete des 2. Nationalen Naturschutzplans von 2017 (PNPN2) übernommen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Auf europäischer Ebene ist der Kéidénger Brill Teil der Natura 2000 Habitat Gebiete LU0001015 „Vallée de l'Ernz Blanche\" und LU0001020 „Pelouses calcaires de la région de Junglinster\"sowie des europäischen Vogelschutzgebietes LU0002005 „Vallée de l'Ernz blanche de Bourglinster à Fischbach\"(s. Karte Anhang 8). Ein gemeinsamer Natura 2000 Managementplan für die Gebiete 1U0001020 und LU0002005 wurde 2016 erstellt. Ein weiterer Natura 2000 Managementplan für das Gebiet LU0001015, der im Kéidénger Brill lediglich die Aue zwischen Fischbach und Ernzen betrifft, wurde 2017 fertig gestellt. Alle beide sehen in ihren Langzeitzielen die Ausweisung des 12 Kéidénger Brill ais nationates Naturschutzgebiet vor. Eine solche Ausweisung kommt also der reglementarischen Umsetzung der Zielsetzungen der Natura 2000 Gebiete gleich.</p>\n<p class=\"lf-p\">Seit 1981 haben viele Flächen des Gebietes ihre Artenvielfalt, hauptsächlich durch Entwässerungsmaßnahmen und Nährstoffzufuhr, eingebüßt. Viele Tiere und Pflanzen sind verschwunden oder vom Aussterben bedroht. Umso dringender gebietet sich ein effektiver Schutz der verbleibenden Arten und ihrer Lebensräume.</p>\n<p class=\"lf-p\">2.2. Natura 2000 Zielsetzungen für den Bereich Kéidénger Brill Die oben erwähnten Managementplâne definieren grobe Langzeitzielsetzungen für die betroffenen Natura 2000 Gebiete und damit auch für das darin liegende zukiinftige Naturschutzgebiet Kéidénger Brill. Das Naturschutzgebiet liegt größtenteils in der im Natura 2000 Managamentplan definierten „Flussaue und Fließgewässer\"-Zone. Folgende generelle Zielsetzungen werden für diese Zone definiert: • Verbesserung der Strukturierung der Weifien Ernz sowie deren Aue • Verbesserung der Wasserqualität durch unter anderem verringerte Nährstoffeinträge o Erhalt und Wiederherstellung der Nahrungsräume für Vögel durch den Erhalt einer und Erhalt der Grünländer entlang des Gewässers strukturierten Landschaft mit Weiden, Wiesen, Brachen und Feuchtgrünlândern die extensiv genutzt werden Als europaweit geschützte Ziellebensräume werden Auwälder (91E01, Hochstaudenfluren (6430) und Pfeiffengraswiesen (6410) genannt. Bei den Tieren handelt es sich prioritär um Arten wie Großer Feuerfalter, Wachtelkönig, Eisvogel, sowie schilfbewohnende Aden wie Wiesenpieper, Rohrammer oder Teichrohrsänger.</p>\n<p class=\"lf-p\">2.3. Lebensräume und Biotope des Untersuchungsgebietes Das folgende Kapitel basiert auf dem 2014 veröffentlichten Offenland-Biotopkataster, auf den Daten der 2016 durchgeführten Waldbiotopkartierung, sowie auf einer weiteren Biotopkartierung die im Zuge der Renaturierung der Weifien Ernz von der Naturverwaltung in Auftrag gegeben wurde. Da sich aufgrund der sehr rezenten Renaturierung der Weißen Ernz der Wasserhaushalt der Aue verändert hat, es zu häufigeren kleinen Überschwemmungsereignissen im Gebiet kommen wird und der Grundwasserspiegel außerdem dauerhaft erhöht wurde, muss man davon ausgehen, dass es in Zukunft zu Verschiebungen, bzw. Ausdehnung der Feuchtbiotope kommen wird. insbesondere dürfte es zu einer Ausdehnung des Auwaldes, der Feuchtwiesen und -brachen und der Röhrichte kommen, was natürlich auch mit der zukünftig möglichen Bewirtschaftung zusammenhängt.</p>\n<p class=\"lf-p\">Es wird hier auf detaillierte Beschreibungen der Biotoptypen verzichtet. Diese können folgenden Dokumenten entnommen werden:</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">1)</span>Leitfaden zur Bewirtschaftung der nach Artikel 17 des Naturschutzgesetzes geschützten Offenlandbiotope</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">2)</span>Leitfaden für forstliche Bewirtschaftungsmai3nahmen von geschützten Waldbiotopen 13 Fläche (ha) Biotoptyp Offenlandbiotope Oligo- bis mesotrophe Stillgewâsser mit Characeen-Vegetation Trespen-Schwingel-Kalk-Halbtrockenrasen Feuchte Hochstaudensâume entlang von Gewâssern und Feuchtwâldern Magere Flachlandmâhwiese GroRseggenriede (Magnocaricion) Quellen Röhrichte Naturnahes Stillgewâsser Sumpfdotterblumenwiesen Nassbrachen, Quellsümpfe, Niedermoore und Kleinseggenriede WaldbiotopeAuenwald Feuchte Hochstaudenfluren Silikatfelsen und ihre Felsspaltenvegetation Hainsimsen-Buchenwald (Luzulo-Fagetum) Waldmeister-Buchenwald (Melico-Fagetum) Permanentes FlieRgewâsser Laubhochwâlder mit mehr als 50% Laubbaumarten Strukturierte Waldrânder Partie A Partie Gesamt % Gesamtfläche Naturschutzgebiet 3140 0,1 0,0 0,1 0,1 % 6210 0,6 1,3 1,9 1,2 % 0,0 0,0 6,5 4,1 5 St.</div>\n<p class=\"lf-p\">8,7 5,3 6 St.</p>\n<p class=\"lf-p\">6,9 0,3 17,6 4,4 % 0,2 % 11,1 % 2,8 1,8 % 8,2 % 0,2 % 0,1 % 0,6 % 0,7 % 3,3 % 6430 6510 BK04 BK05 BK06 BK08 BK10 2,2 1,2 1 St.</p>\n<p class=\"lf-p\">6,9 0,3 17,4 BK11 2,8 91E0 6430 8220 9110 9130 BK12 13,0 0,3 0,1 0,0 0,7 1,1 0,0 0,0 0,3 0,0 13,0 0,3 0,1 0,0 1,0 1,1 BK13 1,3 3,9 5,2 BK15 Total Biotop:</p>\n<p class=\"lf-p\">0,2 0,0 5,5 % 3,3 % 0,3 0,1 0,4 0,3 % 48,0 16,4 64,4 41,0 % Tabelle 4: Liste mit allen Biotoptypen des nationalen Biotopkatasters mit ihrer Größe (0,0 bedeutet, dass das Biotop auf einer Flache &lt;0,1 ha vorhanden Ist) Nach Anhang 1 der FFH-Richtlinie geschützte Biotope FFH 91E0* «Rest »-Bestände von Erlen-, Eschen- und Weichholzauenwäldern an Fliagewässern (Alnion glutinoso -incanae) Auwälder kommen im Untersuchungsgebiet hauptsächlich in der Form des bachbegleitenden Erlen-Eschenwaldes vor, der in nördlicher Richtung ab der Höhe von Schiltzbierg den Bach fast durchgängig säumt. Auf green Teilen seiner Fläche ist dieser Galeriewald beidseitig des Ufers mehrere Meter breit und gut strukturiert. Dort wo er zu den angrenzenden Feuchtbrachen und Schilfflächen überleitet, ist er gut bis sehr gut entwickelt.</p>\n<p class=\"lf-p\">Durch die Renaturierung ist eine Ausdehnung des Auwaldes zu erwarten. lnsbesondere Flächen die jetzt zu nass sind um weiter in einer Bewirtschaftung zu bleiben dürften sich langfristig zu Auwald entwickeln. lm Bereich zwischen Altlinster und Schiltzbierg ist der potenziell natürliche bachbegleitende ErlenEschenwald nur noch reliktisch in Form vereinzelter Bäume anzutreffen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Daneben findet sich im Bereich Nei Schmelz ein kleinflächiger, relativ gut entwickelter Erlenwald der Assoziation Macrophorbio-Alnetum. Dieser Bestand hat sich vermutlich von selbst auf dem quelligen Gelände entwickelt und stellt demnach hier die potenzielle natürliche Vegetation dar.</p>\n<p class=\"lf-p\">14 In der Vergangenheit wurden Teile des Bestandes jedoch zurückgedrängt, um die sehr seltene Feuchtwiesenvegetation des Gebietes zu erhalten.</p>\n<p class=\"lf-p\">Formationen von Juniperus communis auf Kalkheiden und -rasen lm Untersuchungsgebiet kommt der Biotoptyp aktuell nicht mehr vor. lm Bereich Pönn finden sich am Waldrand jedoch wenige Exemplare des Wacholders in einem stark verbuschten KalkHalbtrockenrasen. Bei entsprechender Bewirtschaftung könnte sich die Flache (BK_272412083) wieder zum entsprechenden Biotoptyp entwickeln.</p>\n<p class=\"lf-p\">FFH 6210 Kalkmagerrasen Die Kalkmagerrasen des Untersuchungsgebietes sind nur mäßig bis schlecht ausgebildet.</p>\n<p class=\"lf-p\">Aufgrund von Nährstoffeinträgen und Verbuschung sind sie floristisch stark verarmt. Orchideen wurden rezent keine mehr nachgewiesen.</p>\n<p class=\"lf-p\">FFH 6410 Pfelfengraswlesen auf kalkrelchem Boden, torfigen und tonig-schluffigen Böden (Molinion caeruleae) Pfeifengraswiesen sind als solche im Gebiet aktuell keine mehr zu finden. Allerdings findet man auf verschiedenen Flächen noch Relikte von ehemaligen Pfeifengraswiesen mit Arten wie Scorzonera humilis und Molinia caerulea.FFH 6510 Magere Flachland-Mähwiesen Insgesamt sind die Wiesen in gutem bis hervorragendem Zustand. Dies ist jedoch darauf zurück zu führen, dass schlechtere Flächen im Rahmen des Biotopkatasters nicht aufgenommen wurden, da sie die Anforderungen nicht erfüllen. Bei den meisten Grünlandflächen im NSG handelt es sich um eher artenarme, von wenigen hochwüchsigen Gräsern dominierte Wiesen, die hauptsächlich für Silage genutzt werden.</p>\n<p class=\"lf-p\">Die kartierten Flächen hingegen sind verhältnismäßig artenreich; vielfach mit Aden die zum Kalkmagerrasen überleiten, wie Brizo media, Bromus erectus, Primulo veris und Sanguisorba minor. Bei den meisten Flächen handelt es sich jedoch nicht um Mähwiesen, sondern um extensiv genutzte Weiden. Bezeichnenderweise liegen diese Weiden im Hangbereich der nur begrenzt maschinell befahrbar ist.</p>\n<p class=\"lf-p\">FFH 9130 Waldmeister-Buchenwald (Asperulo-Fagetum) Der Waldmeister-Buchenwald ist die potenzielle natürliche Waldgesellschaft des Gebietes auRerhalb der Aue. Derzeit ist jedoch der GroRteil der geeigneten Flächen mit Nadelhölzern bestockt oder besteht aus Vorwaldflàchen. Bei naturnaher Bewirtschaftung können sich diese Flächen zum Waldmeister-Buchenwald entwickeln.</p>\n<p class=\"lf-p\">Biotope nach Art. 17 des Naturschutzgesetztes Biotoptypen des Offenlandes nach Artikel 17 des modifizierten Naturschutzgesetzes vom 19.</p>\n<p class=\"lf-p\">Januar 2004, die keinen Schutzstatus nach der europäischen Flora-Fauna-Habitatrichtlinie genieRen.</p>\n<p class=\"lf-p\">15 Röhrichte (BK06) Bei den im Untersuchungsgebiet vorkommenden Röhrichten handelt es sich ausschlieRlich um Schilfröhricht. Bestände der Assoziation Phragmitetum australis sind in der Regel sehr artenarm.</p>\n<p class=\"lf-p\">Neben dem dominanten Schilf finden sich nur wenige Aden wie Galium aparine und Urtica dioica.</p>\n<p class=\"lf-p\">Als Lebensraum beherbergen die Schilfröhrichte jedoch eine Vielzahl von Tieren, die sich auf diese Gesellschaft spezialisiert haben.</p>\n<p class=\"lf-p\">Calthion-Wiesen (BK10) Die Sumpfdotterblumenwiesen stellen flächenmäßig das größte Biotop des Kéidénger Brill. Sie gehören mit zu den artenreichsten des Landes und sind einer der Hauptgründe für Ausweisung des Kéidénger Brill zum Schutzgebiet. Besonders im Bereich Pönn beherbergen die CalthionWiesen floristische Seltenheiten wie die Salz-Teichsimse (Schoenoplectus tabernaemontani), das Sumpf-Läusekraut (Pedicularis palustris), die Niederliegende Schwarzwurzel (Scorzonera humilis) und das Schmalblättrige Wollgras (Eriophorum polystachion). Ein Teil der Wiesen geht vermutlich auf die frühere Nutzung als Streuwiesen zurück und hat sich durch geänderte Bewirtschaftungsweisen zum Calthion entwickelt.</p>\n<p class=\"lf-p\">FlieBgewässer (BK12) Das Untersuchungsgebiet wird maßgeblich von der Aue der Weißen Ernz geprägt. Der Bach selbst hat jedoch im südlichen Teil keinen Einfluss mehr a uf die Entwicklung der Aue, da er hier geradlinig verläuft und stark eingetieft ist. Ab Koedange jedoch, wo der Bach renaturiert wurde, ist die natürliche Anbindung des FlieRgewässers an die Aue wiedergegeben. lnsbesondere in diesem Teil hat die Renaturierung zu einer drastischen Verbesserung der Hydromorphologie der Weißen Ernz geführt.</p>\n<p class=\"lf-p\">2.4. Flora des Untersuchungsgebietes 2.4.1. Einteilung in Gefährdungskategorien Der Gefährdungsgrad der Pflanzenarten Luxemburgs in der „Roten Liste\" wird in folgende Kategorien eingeteilt (CoLuNG 2005):</p>\n<p class=\"lf-p\">Gefährdungsgrad RE Regional ausgestorben CR Vom Aussterben bedroht EN Stark gefährdet VU Gefährdet NT Potentiell gefährdet Tabelle 5: Gefährdungskategorien der IUCN 2.4.2. Gefährdete Pflanzenarten im Naturschutzgebiet Kéidénger Brill Nachfolgend (Tabelle 6) sind die seltenen Pflanzenarten des Naturschutzgebietes aufgeführt mitsamt Rote-Liste —Status. Insgesamt finden sich 38 Rote-Liste-Arten im Gebiet, davon sind 4 16 vom Aussterben bedroht, 10 stark gefährdet, 19 gefährdet und 5 potenziell gefährdet.</p>\n<p class=\"lf-p\">Hervorzuheben sind Aden wie Wollgras (Eriophorum polystachion), Graue Seebinse (Scirpus tabernaemontani), Lücken-Segge (Carex distans), Sumpf-Dreizack (Triglochin palustre), Einspelzige Sumpfbinse (Eleocharis uniglumis), Geflecktes und Breitblättriges Knabenkraut (Doctylorhiza maculata, D. fistuloso), Sumpfläusekraut (Pedicularis palustris) und Niedrige Schwarzwurzel (Scorzonera humais), die in der roten Liste Luxemburgs als „stark gefährdet\" bzw. „vom Aussterben bedroht\" geführt werden. Die meisten dieser Arten sind im NSG Kéidénger Brill noch in verhältnismäßig green Populationen anzutreffen, ebenso wie die Sumpf-Stendelwurz (Epipactis polustris), die in Nei Schmelz einen der letzten Standorte ihrer Verbreitung in Luxemburg hat.</p>\n<p class=\"lf-p\">Art RL- 1995 2004 2006 2010 Status Avenula pubescens NT + + + Berula erecto VU + + + Caltha palustris NT + + Carex cuprino VU + Carex distans EN + Carex echinota VU + Centaurium erythraea VU + Cephalanthera damasonium NT + Cirsium acaule VU + Colchicum autumnale VU + Convallaria majalis NT + Dactylorhiza maculata EN Dactylorhiza majalis + + + VU + + Eleocharis uniglumis CR + Epipactis palustris EN Eriophorum polystachion EN Festuca lemanii VU + Gymnodenia conopsea VU + + Iris pseudacorus VU + + + + 17 + + + + + Juncus compressus VU Juniperus communis EN + Odontites vernus ssp, EN + + + + + + Serotinus Orchis purpureo VU Pediculoris paiustris EN + Poo polustris VU + Polygala calcarea VU + Primula veris VU + + + Rhinonthus minor NT + + + Rosa rubiginosa VU + Schoenoplectus CR + + Scorzonera humilis EN + + Scrophularia auriculata CR + Scrophularia umbrosa VU + Selinum carvifolia VU + Triglochin palustre CR + Valeriano dioico EN Verbascum denisflorum VU Veronica anagollis-aquatica EN + tabernoemontani + + + + Tabelle 6: Seltene und gefährdete Pflanzenarten im NSG Kéidénger Brill 2.5. Fauna ln diesem Kapitel werden einige Tiere, insofern sie für bestimmte Naturwerte indikativ sind, neer beschrieben. Die Karte in Anhang 10 zeigt die wichtigsten Arten im Gebiet.</p>\n<p class=\"lf-p\">2.5.1. Insekten Libellen Von den vier beobachteten Libellen ist eine, die Gebäncierte Prachtlibelle (Colopteryx splendens), als zurückgehend (V) auf der Roten Liste (PROESS 2006) vermerkt. Dass nur vier Libellenarten im NSG beobachtet worden sind, ist, obwohl es sich hier um ein groges Feuchtgebiet handelt, kein gutes Vorzeichen. Bei einer Begehung im Sommer 2006 wurde ebenfalls die Blauflügel- 18 Prachtllibelle (Calopteryx virgo) beobachtet. Abzuwarten ist wie sich die Libellen nach der Renaturierung entwickeln werden.</p>\n<p class=\"lf-p\">Heuschrecken Nach Angabe von R. GEREND (pers. Mttl.) kommen im NSG nur wenige Arten vor, so die Heideschrecke (Gampsocleis glabra), der Gemeine Grashüpfer (Chorthippus parallelus) und die Pallas-Höckerschrecke (Arcyptera fusca).</p>\n<p class=\"lf-p\">2.5.2. Lurche Folgende Arten sind im Gebiet nachgewiesen: Grasfrosch, Erdkröte und Feuersalamander, Teichfrosch.</p>\n<p class=\"lf-p\">2012 gab es eine Beobachtung einer Geburtshelferkröte bei Fischbach/Schmelzweier. Nicht nachgewiesen wurden Berg- und Fadenmolch. Da beide Schwanzlurche zu den häufigsten Amphibien Luxemburgs zahlen und in nahezu jedem Stillgewässer anzutreffen sind, kann davon ausgegangen werden, dass sie auch im NSG vorkommen.</p>\n<p class=\"lf-p\">2.5.3. Fische und sonstige Wassertiere Bei einer Elektrobefischung in der Weißen Ernz bei Koedange wurden im Jahre 2012 folgende Fischarten nachgewiesen (Quelle AGE): ...</p>\n<p class=\"lf-p\">Bachforene Groppe Schmerle Drelstachller StichlIng 0 0 0 0 0 2 0 27 18 16 3 0 ' 20 6 1 0 3 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 41 23 4 27 Nur die Groppe ist im Anhang ll der Habitatrichtlinie (92/43/CEE) genannt.</p>\n<p class=\"lf-p\">2.5.4. yögel Wegen seiner Bedeutung für die Avifauna ist das Naturschutzgebiet Kéidénger Brill wesentlicher Bestandteil des europäischen Vogelschutzgebietes LU0002005 Vallée de rErnz Blanche de Bourglinster à Fischbach. Eine Übersichtstabelle mit allen bis Mitte 2017 im Gebiet beobachteten Vogelarten befindet sich im Anhang, genauso wie eine Übersichtskarte mit den Beobachtungen von Natura 2000 relevanten Vogelarten (s. Karte Anhang 10). lnsgesamt wurden acht als gefährdet und drei als stark gefährdet eingestufte Arten im Gebiet oder im direkten Randbereich</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">(500m)</span>nachgewiesen.</div>\n<p class=\"lf-p\">Zwischen April und Juni 2011 und 2015, wurden unter anderem im Kéidénger Brill TransektKartierungen und Zielarten-Kartierungen durchgeführt (Fricke, 1., Biver, G. 2012; Kayser und Klein 2015). Zwei Transekte lagen im geplanten Naturschutzgebiet. Leider kam es zwischen 2011 und 2015 zu Bestandrückgängen von Brutpopulationen von z.B. Raubwürger, Sumpfrohsänger, Rohrammer oder Neuntoter. Hervorzuheben ist aber, dass das Gebiet ein wichtiges nationales Rückzugsgebiet für Arten wie Wiesenpieper bleibt, dessen Population sich hier eher stabil hait.</p>\n<p class=\"lf-p\">19 Art Kartierung 2015 Kartierung 2011 Sumpfruhrsânger 5 18 - 20 Teichrohrsanger 4 3-4 Feldschwid 3-4 4-6 Rohrammer 10 17 Schwarzkehlchen 9 - 10 11 Wiesenpieper 5-6 9 - 11 Kiebitz 0 0 Raubwûrger 3 4-6 Neuneer 6 8 - 10 Gninspecht 2-4 1 Mittelspecht 1 1 Schwarzspecht 1 1-2 Wachtel 1 3-4 Tabelle 7: Vergleich der Reviere von der Kartierung 2011 und 2015 im Vogelschutzgebiet „Vallée de l'Ernz Blanche de Bourglinster à Fischbach\", das auch den Kéidénger Brill umfasst. (Quelle:</p>\n<p class=\"lf-p\">Kayser und Klein 2015) Sumpfrohrsänger Die häufigste Art der Feuchtwiesen und Röhrichte im Untersuchungsgebiet. Die Art brütet in Schilfbeständen, an mit Schilf gesäumten Graben oder in Brennnesselbeständen an der Weißen Ernz.</p>\n<p class=\"lf-p\">Der Schwerpunkt seiner Verbreitung lag im mittleren und nordlichen Abschnitt des Vogelschutzgebietes, hier besiedelte er die Schilfröhrichte jeder Größe und auch zahlreich die Graben mit schmalem Schilfsaum, die vor allem die Gemarkungen „Weierbrecht\" und „Härewiss\" durchziehen. Diese Strukturelemente sind auch für andere Arten, z.B. Rohrammer, Wiesenpieper und Grauammer sehr wichtig.</p>\n<p class=\"lf-p\">Tetchrohrsänger Der Teichrohrsänger brùtete nur im nördlichen Teil des Vogelschutzgebietes in einem größeren Schilfbestand in der Gemarkung Nei Schmelz.</p>\n<p class=\"lf-p\">Feldschwirl Diese Art kam zum Teil in den gleichen Schilfbeständen vor, die auch vom Teichrohrsänger besiedelt wurden.</p>\n<p class=\"lf-p\">20 Feldschwirl-Reviere lagen vor allem im Bereich der Schilfbestände südlich von Koedange und auf Höhe der Straße von Koedange nach Schiltzbierg. Sowie in Schilfgebieten in der Gemarkung „Pönn\". Ähnliche Habitate fehlen im übrigen Vogelschutzgebiet.</p>\n<p class=\"lf-p\">Rohrammer Die Rohrammer hat von 2011 bis 2015 einige Reviere eingebüßt. Das Verbreitungsmuster war dem des Sumpfrohrsängers sehr ähnlich.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ebenso wie die Sumpfrohrsänger brüteten die Rohrammern meist in den schmalen Schilfsäumen entlang der Graben und Zâune in den Gemarkungen „Weierbrecht\" und „Harewiss\" zwischen Koedange und Altlinster.</p>\n<p class=\"lf-p\">Schwarzkehlchen lm Untersuchungsgebiet bzw. knapp auRerhalb wurden 10-11 Reviere des Schwarzkehlchens kartiert. Sieben Paare brüteten im Grünland sowohl an feuchten Stellen des Ernz-Tales entlang von Graben (z.B. Gemarkung „Schenk\", „Weierbrecht\", „Härewiss\") direkt an der Weißen Ernz.</p>\n<p class=\"lf-p\">Wiesenpieper Acht Reviere des Wiesenpiepers wurden im NSG Kéidénger Brill kartiert. Sie lagen in mehr oder weniger feuchtem Grünland im mittleren und südlichen Abschnitt des Vogelschutzgebietes. Die höchste Dichte wurde in der Gemarkung „Weierbrécht\" erreicht, wo die Art auch von den zahlreichen Warten am Rand der durch Zäune abgegrenzten Parzellen mittlerer Größe profitierte.</p>\n<p class=\"lf-p\">Grauammer Am 12.06.2011 wurden in der Gemarkung „Weierbrecht\", im Feuchtgrünland östlich von Weyer 2 singende Grauammern beobachtet, während bei den beiden vorherigen Kontrollen dieses Geländes die Art nicht festgestellt wurde. Beide Vogel sangen ausgiebig. Bei einer späteren Kontrolle am 03.07.2011 konnten zwei Vôgel an einer Stelle beobachtet werden, von denen einer mit einer Raupe im Schnabel einen vermutlichen Brutplatz in einer Wiesenparzelle anflog, die zu diesem Zeitpunkt noch nicht gemäht war.</p>\n<p class=\"lf-p\">Grauammern benötigen dichte Bodenvegetation zur Deckung des Nestes, gleichzeitig aber auch niedrige und lückig bewachsene Flächen zur Nahrungsaufnahme (Südbeck et al., 2005). Diese Voraussetzungen waren dort erfüllt und die erforderlichen Singwarten waren ebenfalls zahlreich vorhanden.</p>\n<p class=\"lf-p\">Dieser Brutverdacht ist erfreulich, da die Grauammer in der aktuellen Roten Liste der Brutvogel Luxemburgs (Lorgé &amp; Biver, 2009) als im Bestand erloschen eingestuft wird.</p>\n<p class=\"lf-p\">Raubwürger Konnten 2011 noch 3 Raubwürgerreviere innerhalb der Grenzen des zukünftigen Naturschutzgebiets nachgewiesen werden, so konnten 2015 !eider keine Reviere mehr vorgefunden werden.</p>\n<p class=\"lf-p\">Neuntöter Für das Naturschutzgebiet wurden 3-4 Neuntoter-Reviere angenommen.</p>\n<p class=\"lf-p\">21 Über die im Zuge der Transekt- und Zielkartierungen nachgewiesenen Arten hinaus, ist das Gebiet für weitere Vogelarten tatsächlich oder potenziell von Bedeutung. Dabei sind vor allem folgende Aden zu nennen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Der stark gefährdete Uhu (Bubo bubo) brütet nicht im NSG selbst, sondern auf den Sandsteinfelsen der Umgebung. Teile des NSG werden aber als Jagdrevier genutzt.</p>\n<p class=\"lf-p\">Der Rotmilan (Milvus milvus) brütet in der Umgebung des Gebietes, das aber Teil seines Jagdreviers ist.</p>\n<p class=\"lf-p\">Der Eisvogel (Alcedo atthis) besiedelt fließende oder stehende, klare Gewässer mit Steilufern, in die er seine Brutröhre gräbt. Der Eisvogel gilt als „gefährdet\".</p>\n<p class=\"lf-p\">Der Wachtelkönig (Crex crex) lebt in feuchten Wiesen, die spät bis sehr spät gemäht (August — September) werden. Das Nest liegt zwischen hohen Grasbüscheln. Er ist sehr scheu und vor allem nachtaktiv. lm Frühling ruft das Märenchen, wobei es sich in hohem Gras oder Schilf versteckt. Als Nahrung werden kleine lnsekten, Wirbellose, grüne Pflanzenteile und Samen aufgenommen. Der Wachtelkönig ist in Luxemburg vom Aussterben bedroht. ln diesem Kapitel darf die Bekassine (Gallinago gainage) nicht unerwähnt bleiben. Sie lebt in Feuchtgebieten und brütet in Seggen— und Grashorsten. Vor 1990 war diese in Luxemburg vom Aussterben bedrohte Art noch Brutvogel im Gebiet. Nach Entwässerungsmaßnahmen in der Umgebung von Weyer und im südlichen Teil des NSG ist die Bekassine nun nur noch als Zugvogel zu beobachten.</p>\n<p class=\"lf-p\">2.5.5. Säuger Die im NSG vorkommenden Säuger (Angaben: WALTENER, 1990) benutzen das Gebiet fast a Ile zur Nahrungssuche, leben aber hauptsächlich im Wald. Ausnahmen sind: Der lgel (Erinaceus europaeus), der Maulwurf (Talpa europaea), das Wildkaninchen (Oryctolagus cuniculus) und der Feldhase (Lepus europaeus). Von Wildkaninchen haben wir keine Spur gefunden. Feldhasen gab es im südlichen entwässerten Gebietsteil nur selten. Dazu kommen Wild-Arten wie Reh (Copreolus capreolus), Rothirsch (Cervus elaphus) und Wilschwein (Sus scrofa).</p>\n<p class=\"lf-p\">Ebenfalls sollten die Marderartigen (Mustelidae) erwähnt werden: Hermelin (Mustela erminea), Mauswiesel (Mustela nivalis), Iltis (Mustela putorius), Steinmarder (Martes foina), Baummarder (Martes martes) und Dachs (Meles meles).</p>\n<p class=\"lf-p\">Fledermäuse Eine besondere Bedeutung kommt den Fledermäusen zu. Alle 6-8 in oder um das Naturschutzgebiet nachgewiesene Arten werden in Anhang IV der FFH-Richtlinie geführt und unterliegen demnach dem strengen Artenschutz. Das Große Mausohr wird außerdem in Anhang Il der FFH-Richtlinie geführt. Nach J. PIR (pers. Mttl.) nutzen alle nachgewiesene Aden vermutlich zumindest Teile des NSG als Jagdrevier:</p>\n<p class=\"lf-p\">Die Wasserfledermaus (Myotis daubentonli) Nachweis: Ultraschalldetektor.</p>\n<p class=\"lf-p\">Schutzstatus: Rote Liste Luxemburg: 3, gefährdet.</p>\n<p class=\"lf-p\">22 Die Art ist in Anhang IV der Habitatschutzdirektive (92/43/CEE) aufgeführt.</p>\n<p class=\"lf-p\">Das Grolle Mausohr (Myotis myotis) Nachweis: Ultraschallcletektor und Sichtbeobachtung.</p>\n<p class=\"lf-p\">Schutzstatus: Rote Liste Luxemburg: 2, stark gefährdet.</p>\n<p class=\"lf-p\">Die Art ist in Anhang II und IV der Habitatschutzclirektive (92/43/CEE) aufgeführt.</p>\n<p class=\"lf-p\">Der Große Abendsegler (Nyctalus noctula) Nachweis: Ultraschalldetektor.</p>\n<p class=\"lf-p\">Schutzstatus: Rote Liste Luxemburg: 3, gefährdet. Die Art ist in Anhang IV der Habitatschutzrichtlinie (92/43/CEE) erwähnt.</p>\n<p class=\"lf-p\">Die Breitflügelfledermaus (Eptesicus serotinus) Nachweis: Ultraschalldetektor.</p>\n<p class=\"lf-p\">Schutzstatus: Rote Liste Luxemburg: 3, gefährdet. Die Art ist in Anhang IV der Habitatschutzrichtlinie (92/43/CEE) erwähnt.</p>\n<p class=\"lf-p\">Die Zwergfledermaus (Pipistrellus pipistrellus) Nachweis: Ultraschalldetektor, Sicht und in der Hand.</p>\n<p class=\"lf-p\">Schutzstatus: Rote Liste Luxemburg: V, Art der Vorwarnliste. Die Art ist in Anhang IV der Habitatschutzrichtlinie (92/43/CEE) erwähnt. langohr (Plecotus spec.) Bei Langohrfledermäusen kann es sich um das Braune Langohr (Plecotus ouritus) oder das Graue Langohr (Plecotus oustriocus) handeln. Die beiden Arten sind sehr schwierig zu unterscheiden. In der Umgebung des NSG wurde das Graue Langohr nachgewiesen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Nachweis: Sicht.</p>\n<p class=\"lf-p\">Schutzstatus: Rote Liste Luxemburg: 2, stark gefährdet. Die Art ist in Anhang IV der Habitatschutzrichtlinie (92/43/CEE) erwähnt.</p>\n<p class=\"lf-p\">Dazu kommen Einträge in der Recorder-Datenbank für die ebenfalls Anhang IV Arten Große Bartfledermaus und Kleiner Abendsegler.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">3.</span>Gefährdungen Wie bei den meisten Naturschutzgebieten liegt auch beim Kéidénger Brill die Grundproblematik in der geänderten landwirtschaftlichen Nutzungsweise. Mit der zunehmenden Intensivierung werden einerseits Grenzertragsstandorte aufgegeben und drohen zu verbuschen, andererseits werden Flächen massiv aufgedüngt um den Ertrag zu steigern, mit der Folge, dass zum einen 23 Sonderstandorte mit ihrer typischen Artenzusammensetzung nivelliert werden, zum anderen überschüssige Nährstoffe in die Gewässer gelangen und auch dort ein Artensterben verursachen.</div>\n<p class=\"lf-p\">Verstärkt wird die Nährstoffproblematik durch den zunehmenden Stickstoffeintrag aus der Luft.</p>\n<p class=\"lf-p\">3.1. Aufgabe der Bewirtschaftung Die Bewirtschaftungsaufgabe hat bereits auf vielen Flächen des Gebietes stattgefunden, anfangs aber, dadurch, dass neue Lebensräume wie Schilfgebiete, Graseggenriede und Hochstaudenfluren entstanden sind, eher zu einer Erhöhung der Artenvielfalt beigetragen. Bei den meisten dieser Pflanzengesellschaften handelt es sich jedoch nur um Übergangsstadien.</p>\n<p class=\"lf-p\">Langfristig kann man davon ausgehen, dass zumindest augerhalb der Schilfflächen eine Verbuschung hin zum Wald stattfindet. Betrachtet man die aus dem 18. Jahrhundert stammenden Ferrariskarten, so wird ersichtlich, dass das ganze Tal einst aus Feuchtwiesen bestand. ln einigen Teilen hat sich bereits wieder Wald eingestellt, andernorts sind unterschiedliche Sukzessionsstadien, von der Hochstaudenflur bis zum Pionierwald aus Weichhölzern, zu beobachten. Besonders betroffen sind die Gebiete zwischen der Straße nach Schiltzbierg und Nei Schmelz, wo viele Flächen mit Hochstauden und/oder Seggen und Schilf bestanden sind. ln Nei Schmelz ist der Bestand der Sumpf-Stendelwurz, wie auch anderer Offenlandarten, durch einen sich ausbreitenden Erlenbruchwald gefährdet.</p>\n<p class=\"lf-p\">In Pönn sind weniger die vernässten Flächen betroffen als vielmehr die am Unterhang zu Haedchen liegenden Kalkmagerrasen. Diese sind bereits zu einem grogen Teil stark verbuscht, oder wurden aktiv mit Kiefern aufgeforstet. Derzeit nicht gefährdet sind die artenreichen Feuchtwiesen in Pönn. lm Falle einer Bewirtschaftungsaufgabe, würde sich hier jedoch das Schilf weiter ausbreiten. Schilfgebiete sind zwar wertvolle und unverzichtbare Lebensräume für einige spezialisierte Arten, allgemein gesehen sind sie aber eher artenarm. Eine Ausweitung des Schilfgebietes über die derzeitige Fläche hinaus wird deshalb nicht angestrebt.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ein anderer Aspekt der Bewirtschaftungsaufgabe ist die Erhöhung des Trophiegrades. Da die während der Vegetationsperiode assimilierten Nährstoffe nicht mehr durch Mahd entnommen werden, sammeln sie sich auf der Fläche an, wo sie, zusätzlich zu dem Nährstoffeintrag aus der Luft, mittel- bis langfristig zu veränderten Standortsbedingungen führen.</p>\n<p class=\"lf-p\">3.2. lntensivierung der Landwirtschaft Mit der Intensivierung der Bewirtschaftung geht zumeist ein erhöhter Nährstoffeintrag durch Düngung und, damit verbunden, eine Nivellierung der Standortsbedingungen einher:</p>\n<p class=\"lf-p\">Sonderstandorte wie Magerwiesen verschwinden; die oftmals stark spezialisierten Aden werden von nitrophilen Allerweltsarten verdrängt. Ein Übriges tut, als weiterer Bestandteil der Intensivierung, die erhöhte Mahdfrequenz mit den daher gehenden früheren ersten Mahdterminen, welche durch die Begünstigung ausdauernder Pflanzen mit basalem Meristem zum Verschwinden einjähriger Kräuter führt. lm Extremfall ist die Intensivierung mit einem Umbruch der alten Wiesenstandorte und der Einsaat eiweißreicher Kleegrasmischungen verbunden. Eine weitere Begleitmaßnahme der Intensivierung, insbesondere beim Feuchtgrünland, ist die Entwässerung. Hier muss man besonders den regelmäßigen Unterhalt der Drainagegraben erwähnen, die den Grundwasserspiegel niedrig halten und die Entwicklung von 24 typischen Feuchtwiesen entgegenwirken. Vor allem sollte hier darauf geachtet werden, dass diese Graben nicht weiter vertieft werden und so zu einer Verschlechterung der Biotope führen.</p>\n<p class=\"lf-p\">Landesweit muss man leider feststellen, dass auch die im Biotopkataster als Biotop kartierten Flächen nicht génügend vor einer Intensivierung der Nutzung geschützt sind. ln der Tat werden viele dieser Biotope nicht entsprechend der Vorgaben des Leitfadens bewirtschaftet was zu einer schleichenden Verschlechterung führt. lm NSG Kéidénger Brill ist auf vielen Flächen ebenfalls ein durch Intensivierung verursachter Artenschwund zu erkennen. Am stärksten betroffeh sind die Wiesen und Weiden unmittelbar um Altlinster, wo nur noch wenige Flächen die typische Artenzusammensetzung der Glatthaferwiesen aufzeigen. Tiefer gelegene Parzellen wurden vielfach entwässert. So sind vermutlich viele der heutigen Dotterblumenwiesen aus nährstoffarmen Pfeifengraswiesen hervorgegangen. Auch im restlichen Gebiet überwiegen artenarrne, mesotrophe bis eutrophe Wiesengesellschaften. Nur noch die wenigen Flächen in Kinn, ôstlich der Ernz, zeugen vom einstigen Artenreichtum der Wiesen des Kéidénger Brill. Diese Parzellen sind derzeit durch Biodiversitätsverträge geschützt.</p>\n<p class=\"lf-p\">Da diese Verträge jedoch nur auf 5 Jahre befristet sind, ist zu befürchten, dass langfristig auch cliese letzten Reste der ehemaligen Feuchtwiesenvegetation verschwinden könnten. Wie schnell der Artenschwund vonstattengeht, ist auf den gegenüberliegenden Flächen zu beobachten, welche seit knapp 10 Jahren intensiv bewirtschaftet werden, und in dieser Zeit von einst</p></div>", "next": 239917}