Sources officielleslegilux.public.lu · EUR-Lex
Europaius

Règlement grand-ducal relatif aux installations de combustion alimentées en combustible solide ou liquide d'une puissance nominale utile supérieure à 7 kW et inférieure à 1 MW » 2.…

De quoi traite ce texte ?

Ce règlement grand-ducal vise à limiter et surveiller les émissions de certains polluants dans l'atmosphère provenant des installations de combustion, afin de réduire les risques pour la santé humaine et l'environnement. Il établit également des règles pour surveiller les émissions de monoxyde de carbone.

Pour qui: Les exploitants d'installations de combustion moyennes; Les installations de combustion d'une puissance thermique nominale égale ou supérieure à 1 MW et inférieure à 50 MW.

L’essentiel

Pays
Luxembourg
Domaine du droit
Droit de la santé et pharmaceutique
Articles
72
Source
legilux.public.lu
Texte récupéré le
Explication mise à jour le

Que réglemente ce texte ?

  • La limitation des émissions atmosphériques de polluants.
  • La surveillance des émissions atmosphériques de polluants.
  • La surveillance des émissions de monoxyde de carbone (CO).
  • Les règles applicables aux installations de combustion moyennes d'une puissance thermique nominale égale ou supérieure à 1 MW et inférieure à 50 MW.

Qui est concerné par ce texte ?

  • Les exploitants d'installations de combustion moyennes.
  • Les installations de combustion d'une puissance thermique nominale égale ou supérieure à 1 MW et inférieure à 50 MW.

Quels sont les points clés ?

  • Le règlement s'applique aux installations de combustion moyennes, quel que soit le type de combustible utilisé.
  • Il s'applique également à un ensemble d'installations de combustion moyennes, y compris celles dont la puissance thermique nominale totale est supérieure ou égale à 50 MW, sauf si elles relèvent de la loi sur les émissions industrielles.
  • Le règlement ne s'applique pas à certaines installations spécifiques, comme celles relevant de la loi sur les émissions industrielles ou celles situées dans une exploitation agricole dont la puissance thermique nominale totale est inférieure ou égale à 5 MW et qui utilisent du lisier non transformé de volaille.
  • Les activités de recherche, de développement ou d'expérimentation liées aux installations de combustion moyennes sont également exclues du champ d'application.

Droit de la santé et pharmaceutique

8

Droit de la santé et pharmaceutique

Texte de loi

Texte de loi
Sommaire (72)
  1. Art. 2 Champ d'application
  2. Art. 3 Définitions
  3. Art. 4 Cumul
  4. Art. 5 Enregistrement d'une installation de combustion moyenne
  5. Art. 6 Valeurs limites d'émission
  6. Art.7 Obligations de l'exploitant
  7. Art. 8 Inspection d'une installation de combustion moyenne
  8. Art. 9 Performance énergétique d'une installation de combustion moyenne
  9. Art. 10 Contrôles et calibrages des dispositifs de mesure en continu
  10. Art. 11 Transformations importantes et autres modifications apportées aux
  11. Art. 12 Rapport annuel
  12. Art. 13 Exigences relatives aux cheminées des installations de combustion
  13. Art. 14 Support électronique
  14. Art. 15 Dispositions modificatives
  15. Art. 16 Dispositions transitoires
  16. Art. 17 Intitulé abrégé
  17. Art. 18 Exécution
  18. Art.1 "
  19. Art.2 article 2, de la directive (UE) 2015/2193
  20. Art.3 article 3, de la directive (UE) 2015/2193
  21. Art.4 article 4, de la directive (UE) 2015/2193
  22. Art.5 article 5, de la directive (UE) 2015/2193
  23. Art.8 article 8, de la directive (UE) 2015/2193 — mise en place
  24. Art.9 article 14, de la directive (UE) 2010/31
  25. Art.10 article 8, de la directive (UE) 2015/2193 — mise en place
  26. Art.11 article 9, de la directive (UE) 2015/2193
  27. Art.12 néant
  28. Art.14 néant
  29. Art.15 néant
  30. Art.16 néant
  31. Art.17 néant
  32. Art.18 néant
  33. Art. 7 Prescriptions de combustion pour les chauffages de locaux non raccordé
  34. Art. 4-313 Exigences relatives aux cheminées d'installations à combustible solide
  35. Art. 21 Registre des installations
  36. Art. 22 Frais
  37. Art. 23 Dispositions abrogatoires
  38. Art. 24 Dispositions transitoires
  39. Art. 25 Exécution
  40. Art. 19 Annexes
  41. Art. 20 Dispositions finales
  42. Article 2 Définitions
  43. Article 3 Adoption d'une méthode de calculde la performance
  44. Article 4 Fixation d'exigences minimalesen matière de performance
  45. Article 5 Calcul des niveaux optimauxen fonction des coûts des
  46. Article 6 Bâtiments neufs
  47. Article 7 Bâtiments existants
  48. Article 9 Bâtiments dont la consommation d'énergie est quasi nulle
  49. Article 8 Systèmes techniques de bâtiment
  50. Article 10 Incitations financières et barrières commerciales
  51. Article 11 3. La Commission examine refficacité des mesures existantes
  52. Article 12
  53. Article 14 Inspection des systèmes de chauffage
  54. Article 13 Affichage des certificats de performance énergétique
  55. Article 16 Rapports d'inspection des systèmes de chauffage et de
  56. Article 17 Experts indépendants
  57. Article 18 Système de contrôle indépendant
  58. Article 19 Réexamen
  59. Article 20 Information
  60. Article 21 Consultation
  61. Article 22 Adaptation de rannexe I au progrès technique
  62. Article 23 Exercice de la délégation
  63. Article 24 Révocation de la délégation
  64. Article 25
  65. Article 27 Sanctions
  66. Article 28 Transposition
  67. Article 26 Procédure de comité
  68. Article 30 Entrée en vigueur
  69. Article 29
  70. Article 31 Abrogation
  71. Article 1 "
  72. Article 15 Comité

LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Ministère d'État Le Ministre aux Relations avec le Parlement Monsieur le Président du Conseil d'État Luxembourg Luxembourg, le 27 janvier 2017 Personne en charge du dossier:

Jean-Luc Schleich 12 247 - 82954 SCL : R 5568 - 105 / ak Objet : Projet de règlement grand-ducal relatif à la limitation des émissions de certains polluants dans l'atmosphère en provenance des installations de combustion moyennes et modifiant 1. le règlement grand-ducal modifié du 27 février 2010 concernant les installations à gaz 2. le règlement grand-ducal modifié du 7 octobre 2014 relatif a) aux installations de combustion alimentées en combustible solide ou liquide d'une puissance nominale utile supérieure à 7 kW et inférieure à 20 MW b) aux installations de combustion alimentées en combustible gazeux d'une puissance nominale utile supérieure à 3 MW et inférieure à 20 MW.

Monsieur le Président, J'ai l'honneur de soumettre à l'avis du Conseil d'État le projet de règlement grand-ducal sous rubrique, élaboré par la Ministre de l'Environnement.

Je joins en annexe le texte du projet, l'exposé des motifs, le commentaire des articles, la fiche d'évaluation d'impact, la fiche financière, le texte de la directive (UE) 2010/31 du Parlement européen et du Conseil du 19 mai 2010 sur la performance énergétique des bâtiments avec le tableau de concordance afférent, le texte de la directive à transposer (UE) 2015/2193 du Parlement européen et du Conseil du 25 novembre 2015 relative à la limitation des émissions de certains polluants dans l'atmosphère en provenance des installations de combustion moyennes ainsi que les versions coordonnées des textes que le présent projet tend à modifier.

En raison du caractère volumineux de l'annexe du règlement grand-ducal modifié du 27 février 2010 concernant les installations à gaz, celle-ci ne fait pas partie de la présente.

Les avis de la Chambre des métiers, de la Chambre de commerce et de la Chambre des salariés ont été demandés et vous parviendront dès réception.

43, boulevard F.-D. Roosevelt L-245o Luxembourg Tél. (+352) 247-82952 Fax (+352) 46 74 58 scl@scl.etat.lu www.legilux.lu www.gouvernement.lu www.luxembourg.lu 314 LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Ministère d'État Le Ministre aux Relations avec le Parlement Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'assurance de ma haute considération.

Pour le Premier Ministre Ministre d'État Le Ministre aux Relations avec le Parlement Fernand Etgen 43, boulevard F.-D. Roosevelt Tél. (+352) 247-82952 scl@scl.etat.lu www.gouvernement.lu L-245o Luxembourg Fax (+352) 46 74 58 www.legilux.lu www.luxembourg.lu LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Ministère du Développement durable et des Infrastructures Département de l'environnement Projet de règlement grand-ducal du XX.XXX.XXXX relatif à la limitation des émissions de certains polluants dans l'atmosphère en provenance des installations de combustion moyennes et modifiant 1. le règlement grand-ducal modifié du 27 février 2010 concernant les installations à gaz 2. le règlement grand-ducal modifié du 7 octobre 2014 relatif a) aux installations de combustion alimentées en combustible solide ou liquide d'une puissance nominale utile supérieure à 7 kW et inférieure à 20 MW b) aux installations de combustion alimentées en combustible gazeux d'une puissance nominale utile supérieure à 3 MW et inférieure à 20 MW Nous Henri, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau;

Vu la loi modifiée du 21 juin 1976 relative à la lutte contre la pollution de l'atmosphère;

Vu la directive 2015/2193/UE du Parlement européen et du Conseil du 25 novembre 2015 relative à la limitation des émissions de certains polluants dans l'atmosphère en provenance des installations de combustion moyennes ;

Vu la directive 2010/31/UE du Parlement européen et du Conseil du 19 mai 2010 sur la performance énergétique des bâtiments ;

Vu les avis de la Chambre des métiers, de la Chambre des salariés et de la Chambre de commerce ;

Notre Conseil d'Etat entendu;

Sur le rapport de Notre Ministre de l'Environnement et de Notre Ministre de l'Économie, et après délibération du Gouvernement en Conseil;

Arrêtons:

Art. ler. Objet Le présent règlement établit des règles visant à limiter et à surveiller les émissions atmosphériques de polluants en provenance des installations de combustion et, 4, Place de l'Europe L-1499 Luxembourg Tél. (+352) 247-86824 Fax (+352) 40 04 10 Adresse postale L-2918 Luxembourg www.emwelt.lu www.gouvernement.lu 1 partant, à réduire les émissions atmosphériques et les risques que celles-ci sont susceptibles de présenter pour la santé humaine et l'environnement.

Il instaure également des règles visant à surveiller les émissions de monoxyde de carbone (C0).

Art. 2Champ d'application

(1)Le présent règlement s'applique :
1.aux installations de combustion d'une puissance thermique nominale égale ou supérieure à 1 MW et inférieure à 50 MW (ci-après dénommées «installations de combustion moyennes»), quel que soit le type de combustible qu'elles utilisent ;
2.à un ensemble formé par des installations de combustion moyennes en vertu de l'article 4, y compris un ensemble dont la puissance thermique nominale totale est supérieure ou égale à 50 MW, à moins que cet ensemble ne constitue une installation de combustion relevant du chapitre III de la loi modifiée du 9 mai 2014 relative aux émissions industrielles ; quelle que soit l'affectation des bâtiments où sont comprises ces installations.
(2)Le présent règlement ne s'applique pas 1. aux installations de combustion qui relèvent du chapitre III ou du chapitre IV de la loi modifiée du 9 mai 2014 relative aux émissions industrielles ;
2.aux installations de combustion qui relèvent du règlement grand-ducal modifié du 3 février 1998 portant exécution de Directives des C.E. relatives à la réception des véhicules à moteur et de leurs remorques ainsi que des tracteurs agricoles et forestiers à roues ;
3.aux installations de combustion situées dans une exploitation agricole dont la puissance thermique nominale totale est inférieure ou égale à 5 MW, et qui utilisent exclusivement comme combustible du lisier non transformé de volaille, visé à l'article 9, point a), du règlement (CE) n° 1069/2009 du Parlement européen et du Conseil ;
4.aux installations de combustion dont les produits gazeux de la combustion sont utilisés pour le réchauffement direct, le séchage ou tout autre traitement d'objets ou de matières ;
5.aux installations de combustion dont les produits gazeux de la combustion sont utilisés pour le chauffage direct au gaz des espaces intérieurs aux fins de l'amélioration des conditions de travail ;
6.aux installations de postcombustion qui ont pour objet l'épuration par combustion des gaz résiduaires de procédés industriels et qui ne sont pas exploitées en tant qu'installations de combustion autonomes ;

2 7. à tout dispositif technique employé pour la propulsion d'un véhicule, navire ou aéronef ;

8.aux turbines à gaz et aux moteurs à gaz ou moteurs diesel, en cas d'utilisation sur les plates-formes offshore ;
9.aux dispositifs de régénération des catalyseurs de craquage catalytique ;
10.aux dispositifs de conversion de Phydrogène sulfuré en soufre ;
11.aux réacteurs utilisés dans l'industrie chimique ;
12.aux fours à coke ;
13.aux cowpers des hauts fourneaux ;
14.aux crematoriums ;
15.aux installations de combustion utilisant des combustibles de raffinerie seuls ou avec d'autres combustibles pour la production d'énergie au sein de raffineries de pétrole et de gaz ;
16.aux chaudières de récupération au sein d'installations de production de pâte à papier.
(3)Le présent règlement ne s'applique pas aux activités de recherche, aux activités de développement ou aux activités d'expérimentation ayant trait aux installations de combustion moyennes.

Art. 3Définitions

Aux fins du présent règlement, on entend par:

1.« bâtiment » : une construction dotée d'un toit et de murs, dans laquelle l'énergie est utilisée pour réguler le climat intérieur ;
2.« bioliquide » : les combustibles liquides au sens du point 2 de l'article ler du règlement grand-ducal du 27 février 2011 fixant les critères de durabilité pour les biocarburants et bioliquides et respectant les critères de durabilité y prévus ;
3.« biomasse » :
a)les produits composés d'une matière végétale agricole ou forestière susceptible d'être employée comme combustible en vue d'utiliser son contenu énergétique ;
b)les déchets ci-après :
i)déchets végétaux agricoles et forestiers ;
ii)déchets végétaux provenant du secteur industriel de la transformation alimentaire, si la chaleur produite est valorisée ;

3 iii) déchets végétaux fibreux issus de la production de pâte vierge et de la production de papier à partir de pâte, s'ils sont coïncinérés sur le lieu de production et si la chaleur produite est valorisée ;

iv)déchets de liège ;
v)déchets de bois, à l'exception des déchets de bois qui sont susceptibles de contenir des composés organiques halogénés ou des métaux lourds à la suite d'un traitement avec des conservateurs du bois ou du placement d'un revêtement, y compris notamment les déchets de bois de ce type provenant de déchets de construction ou de démolition ;
4.« combustible » : toute matière combustible solide, liquide ou gazeuse ;
5.« combustible de raffinerie » : tout combustible solide, liquide ou gazeux résultant des phases de distillation et de conversion du raffinage du pétrole brut, y compris le gaz de raffinerie, le gaz de synthèse, les huiles de raffinerie et le coke de pétrole ;
6.« déchets » : tout déchet au sens de l'article 4, point (1) de la loi modifiée du 21 mars 2012 relative aux déchets ;
7.« émission » le rejet dans l'atmosphère de substances provenant d'une installation de combustion ;
8.« exploitant » : toute personne physique ou morale qui exploite ou contrôle l'installation de combustion ou toute personne qui s'est vu déléguer un pouvoir économique déterminant à l'égard du fonctionnement technique de l'installation ;
9.«fioul lourd » :
a)tout combustible liquide dérivé du pétrole classé sous les codes NC 2710 19 51 à 2710 19 68, 2710 20 31, 2710 20 35 ou 2710 20 39; ou
b)tout combustible liquide dérivé du pétrole, autre que le gas-oil défini au point 19), appartenant, du fait de ses limites de distillation, à la catégorie des fiouls lourds destinés à être utilisés comme combustibles et dont moins de 65 % en volume (pertes comprises) distillent à 250 °C selon la méthode ASTM D86. Si la distillation ne peut pas être déterminée selon la méthode ASTM D86, le produit pétrolier est également classé dans la catégorie des fiouls lourds ;
10.« gasoil » :
a)tout combustible liquide dérivé du pétrole classé sous les codes NC 2710 19 25, 2710 19 29, 2710 19 47, 2710 19 48, 2710 20 17 ou 2710 20 19 ; ou
b)tout combustible liquide dérivé du pétrole dont moins de 65 % en volume (pertes comprises) distillent à 250 °C et dont au moins 85 % en volume (pertes comprises) distillent à 350 °C selon la méthode ASTM D86 ;

4 dont la teneur en soufre n'excède pas la valeur limite fixée par la réglementation en vigueur et qui n'a pas servi auparavant à d'autres fins.

11.« gaz naturel » : méthane de formation naturelle ayant une teneur maximale de 20 % (en volume) en inertes et autres éléments ;
12.« heures d'exploitation » : période de temps, exprimée en heures, au cours de laquelle une installation de combustion est en exploitation et rejette des émissions dans l'air, à l'exception des phases de démarrage et d'arrêt ;
13.« inspection » :
a)le contrôle de l'installation et des paramètres prescrits qui intervient après la mise en service d'une nouvelle installation ou après une transformation importante d'une installation existante ;
b)le mesurage périodique des paramètres prescrits pour une installation de combustion moyenne existante, 14. « inspectionpositive » : la conformité des valeurs mesurées lors de l'inspection avec les paramètres prescrits ;
15.« inspection négative » : la non-conformité des valeurs mesurées lors de l'inspection avec les paramètres prescrits ;
16.« installation de combustion moyenne » : tout dispositif technique dans lequel des produits combustibles sont oxydés en vue d'utiliser la chaleur ainsi produite, tels que les installations de combustion, les moteurs et les turbines à gaz ;
17.« installation de combustion moyenne existante » : une installation de combustion qui est mise en service au plus tard le 20 décembre 2018 ;
18.« microréseau isolé » : tout réseau qui a eu une consommation inférieure à 500 GWh en 1996, et qui n'est pas connecté à d'autres réseaux ;
19.« moteur » : un moteur à gaz, un moteur diesel ou un moteur à double combustible ;
20.« moteur à gaz » : un moteur à combustion interne fonctionnant selon le cycle Otto et utilisant l'allumage par étincelle pour brûler le combustible ;
21.« moteur diesel » : un moteur à combustion interne fonctionnant selon le cycle diesel et utilisant l'allumage par compression pour brûler le combustible ;
22.« moteur à double combustible » : un moteur à combustion interne utilisant l'allumage par compression et fonctionnant selon le cycle diesel pour brûler des combustibles liquides et selon le cycle Otto pour brûler des combustibles gazeux ;
23.« nouvelle installation de combustion moyenne » :

5

a)toute installation qui est mise en service après le 20 décernbre 2018 ;
b)toute installation existante qui a fait l'objet d'une transformation importante après le 20 décembre 2018 ;
c)toute installation existante qui a été mise en service ou qui a fait l'objet d'une transformation importante au plus tard le 20 décembre 2018 et qui n'a pas fait l'objet d'une inspection positive avant cette date;
24.« organisme agréé » : l'organisme ou la personne titulaire d'un agrément dans le cadre de la loi du 21 avril 1993 relative à l'agrément de personnes physiques ou morales privées ou publiques, autres que l'État, pour l'accomplissement de tâches techniques d'études et de vérification dans le domaine de l'environnement ;
25.« oxydes d'azote (N0x) » : le monoxyde et le dioxyde d'azote, exprimés en dioxyde d'azote (NO2) ;
26.«petit réseau isolé » : tout réseau qui a une consommation inférieure à 3'000 GWh en 1996, et qui peut être interconnecté avec d'autres réseaux pour une quantité inférieure à 5 % de sa consommation annuelle ;
27.«poussières » : les particules de forme, de structure ou de masse volumique quelconque dispersées dans la phase gazeuse dans les conditions au point de prélèvement, qui sont susceptibles d'être recueillies par filtration dans les conditions spécifiées après échantillonnage représentatif du gaz à analyser, et qui demeurent en amont du filtre et sur le filtre après séchage dans les conditions spécifiées;
28.«puissance thermique nominale» : la puissance calorifique maximale, exprimée en MW, fixée et garantie par le constructeur comme pouvant être fournie en marche continue tout en respectant les rendements utiles annoncés par le constructeur, désignée ciaprès «puissance» ;
29.« taux d'humidité résiduelle » :

La masse d'eau contenue dans le combustible par rapport à la masse du combustible sec ;

30.« transformation importante » : le remplacement total ou la transformation d'une unité de combustion par le remplacement de la chaudière ou du brûleur ou l'extension ou le déplacement d'une installation ;
31.« turbine à gaz » : tout appareil rotatif qui convertit de l'énergie thermique en travail mécanique et consiste principalement en un compresseur, un dispositif thermique peunettant d'oxyder le combustible de manière à chauffer le fluide de travail et une turbine; sont comprises dans cette définition les turbines à gaz à circuit ouvert et les turbines à gaz à cycle combiné, ainsi que les turbines à gaz en mode de cogénération, équipées ou non d'un brûleur supplémentaire dans chaque cas ;

6 32. « valeur limite d'émissions » : la quantité admissible d'une substance contenue dans les gaz résiduaires d'une installation de combustion pouvant être rejetée dans l'atmosphère pendant une période donnée.

Art. 4Cumul

(1)L'ensemble formé par au moins deux nouvelles installations de combustion moyennes est considéré comme une seule installation de combustion moyenne aux fins du présent règlement, et leur puissance thermique nominale est additionnée aux fins du calcul de la puissance thermique nominale totale de l'installation si:

1.1es gaz résiduaires de ces installations de combustion moyennes sont rej etés par une cheminée commune, ou 2. compte tenu des facteurs techniques et économiques, les gaz résiduaires de ces installations de combustion moyennes pourraient être rejetés par une cheminée commune.

(2)Dans le cas où l'ensemble formé remplit la condition du paragraphe 1er point 1, le mesurage des émissions au cours des inspections est effectué dans l'ensemble formé par ces installations.

Dans le cas où l'ensemble formé remplit la condition du paragraphe ler point 2, le mesurage des émissions au cours des inspections est effectué dans chaque installation appartenant à l'ensemble visé par le paragraphe 1er.

(3)La puissance thermique nominale totale d'un ensemble d'installations visé par le paragraphe 1 er est déterminante pour la périodicité des inspections visée par l'article 7.

Art. 5Enregistrement d'une installation de combustion moyenne

(1)L'Administration de l'environnement, dénommée ci-après « l'administration », tient un registre public comportant des informations sur chaque installation de combustion moyenne, y compris les informations énumérées à l'annexe I et les informations obtenues en vertu de l'article 11. L'administration met les informations contenues dans le registre à la disposition du public, y compris sur l'internet, conformément à la loi du 25 novembre 2005 concernant l'accès du public à l'information en matière d'environnement.
(2)Aux fins du paragraphe er, 1. l'exploitant d'une installation de combustion moyenne mise en service avant l'entrée en vigueur du présent règlement communique à l'administration, dans les douze mois qui suivent cette entrée en vigueur, les informations énumérées à l'annexe I.

7 2. l'exploitant d'une installation de combustion moyenne mise en service après l'entrée en vigueur du présent règlement communique ces informations dans les six semaines qui suivent la date de mise en service.

Au-delà des délais fixés à l'alinéa ler, l'installation de combustion moyenne ne peut pas être exploitée aussi longtemps qu'un enregistrement n'a pas été effectué.

La communication des informations se fait par le biais d'un formulaire mis à disposition par l'administration.

L'administration vérifie si les informations fournies sont exactes et complètes et dans affirmative informe l'exploitant de l'enregistrement.

(3)Pour les installations de combustion moyennes qui font partie d'une installation relevant du chapitre II de la de la loi modifiée du 9 mai 2014 relative aux émissions industrielles, les exigences du présent article sont réputées remplies du fait du respect de ladite loi.
(4)Tout enregistrement effectué en vertu d'autres dispositions législatives ou réglementaires peut être combiné avec l'enregistrement requis en vertu du paragraphe er pour former un enregistrement unique, pour autant que ledit enregistrement unique contienne les informations requises au titre du présent article.

Art. 6Valeurs limites d'émission

(1)Sans préjudice du chapitre II de la loi modifiée du 9 mai 2014 relative aux émissions industrielles, le cas échéant, les valeurs limites d'émission énoncées à l'annexe II s'appliquent aux installations de combustions moyennes.
(2)Les installations de combustion moyennes existantes sont exploitées de façon à ce que les valeurs limites de l'annexe II partie 1 ne soient pas dépassées.
(3)Les nouvelles installations de combustion moyennes sont exploitées de façon à ce que les valeurs limites de l'annexe II partie 2 ne soient pas dépassées.
(4)Au plus tard le 1e. janvier 2025, les installations de combustion moyennes existantes sont exploitées de façon à ce que les valeurs limites de l'annexe II partie 2 ne soient pas dépassées. Cette disposition ne s'applique pas aux moteurs à combustion des groupes électrogènes de secours existants qui ne sont pas exploités plus de 30 heures par an pour des raisons de test et d'entretien.
(5)Pour les moteurs visés au paragraphe 4, alinéa 2, la valeur limite pour les émissions en oxydes d'azote telle que visée à l'annexe II, partie 1 n'est pas applicable.

La charge minimale du groupe électrogène de secours doit être de 30% lors du contrôle des émissions de poussières.

Les moteurs à combustion qui sont utilisés pour couvrir les charges de pointe doivent respecter les différentes limitations.

8

(6)Dans les zones ou les parties de zones où les valeurs limites de qualité de l'air établies par le règlement grand-ducal modifié du 29 avril 2011 portant application de la directive 2008/50/CE du Parlement européen et du Conseil du 21 mai 2008 concernant la qualité de l'air ambiant et un air pur pour l'Europe ne sont pas respectées, le ministre ayant l'environnement dans ses attributions, dénommé ciaprès « le ministre » fait évaluer par administration, dans le cadre de l'élaboration des plans relatifs à la qualité de l'air visés à l'article 24 du règlement précité, en tenant compte des résultats de l'échange d'informations organisé par la Commission européenne, la nécessité d'appliquer, pour chaque installation de combustion moyenne dans ces zones ou parties de zones, des valeurs limites d'émission plus strictes que celles énoncées dans le présent règlement. Le ministre prend, sur base de cette évaluation, une décision afférente pour autant que l'application de telles valeurs limites d'émission contribue effectivement à une amélioration notable de la qualité de l'air.
(7)Le ministre peut accorder une dérogation dispensant de l'obligation de respecter les valeurs limites d'émission prévues aux paragraphes 2 et 3 dans le cas où une installation de combustion moyenne qui n'utilise que du combustible gazeux doit exceptionnellement avoir recours à d'autres combustibles en raison d'une interruption soudaine de l'approvisionnement en gaz et devrait, de ce fait, être équipée d'un dispositif antipollution secondaire. La période pour laquelle une telle dérogation est accordée ne dépasse pas dix jours, sauf si l'exploitant démontre qu'une période plus longue est justifiée.

Le ministre informe la Commission européenne dans un délai d'un mois de toute dérogation accordée en vertu du premier alinéa.

(8)Lorsqu'une installation de combustion moyenne utilise simultanément deux combustibles ou davantage, la valeur limite d'émission de chaque polluant est calculée comme suit:
1.prendre la valeur limite d'émission relative à chaque combustible, telle qu'elle est énoncée à l'annexe II ;
2.déterminer la valeur limite d'émission pondérée par combustible ; cette valeur est obtenue en multipliant la valeur limite d'émission visée au point 1 par la puissance thermique fournie par chaque combustible, et en divisant le résultat de la multiplication par la somme des puissances thermiques fournies par tous les combustibles; et 3. additionner les valeurs limites d'émission pondérées par combustible.

Art.7Obligations de l'exploitant

(1)L'exploitant procède à la surveillance des émissions conformément, au minimum, à l'annexe III, partie 1 et dans les périodicités prévues par le présent article.

9 Les frais de la surveillance des émissions sont à charge de l'exploitant.

(2)Toute nouvelle installation de combustion moyenne et toute installation de combustion moyenne existante soumise à une transformation importante fait l'objet d'une première inspection par un organisme agréé conformément à l' 'article 8. Cette première inspection est effectuée, sur demande de l'exploitant, dans les quatre semaines qui suivent la mise en service de l'installation.
(3)À compter de la date de la première inspection positive, l'exploitant d'une installation de combustion moyenne 1. ayant une puissance supérieure ou égale à 1 MW et inférieure ou égale à 20 MW fait procéder à des inspections subséquentes tous les deux ans ;
2.ayant une puissance supérieure à 20 MW fait procéder à des inspections annuelles par un organisme agréé.
(4)Les dates des inspections subséquentes d'une installation de combustion moyenne existante sont calculées par rapport à la dernière inspection telle que prévue, par le règlement grand-ducal modifié du 7 octobre 2014 relatif a) aux installations de combustion alimentées en combustible solide ou liquide d'une puissance nominale utile supérieure à 7 kW et inférieure à 20 MW b) aux installations de combustion alimentées en combustible gazeux d'une puissance nominale utile supérieure à 3 MW et inférieure à 20 MW respectivement par le règlement grand-ducal modifié du 27 février 2010 concemant les installations à gaz ou le cas échéant dans l'autorisation de l'installation concemée.

Si l'alinéa 1er ne trouve pas à s'appliquer, l'exploitant d'une installation de combustion moyenne existante fait procéder par un organisme agréé à une première inspection périodique au plus tard un an après l'entrée en vigueur du présent règlement.

(5)Dans le cas des installations de combustion moyennes qui utilisent plusieurs combustibles, la surveillance des émissions est effectuée lors de la combustion du combustible ou du mélange de combustibles susceptible d'entraîner le plus haut niveau d'émissions et pendant une période représentative des conditions d'exploitation normales.
(6)L'exploitant conserve une trace de tous les résultats de la surveillance et en traite tous les résultats de manière à permettre la vérification du respect des valeurs limites d'émission conformément aux règles énoncées à l'annexe III, partie 2.
(7)Dans le cas des installations de combustion moyennes qui utilisent un dispositif antipollution secondaire et un dispositif de mesure en continu pour respecter les valeurs limites d'émission, l'exploitant conserve une trace du bon fonctionnement continu de ces dispositifs ou conserve des informations le prouvant.

10

(8)L'exploitant d'une installation de combustion moyenne conserve les éléments suivants:
1.l'autorisation ou la preuve de l'enregistrement délivrée par l'autorité compétente et, le cas échéant, sa version actualisée et les informations connexes ;
2.les résultats de la surveillance et les informations visées aux paragraphes 6 et 7 ;
3.le cas échéant, un relevé des heures d'exploitation visées à l'article 6, paragraphe 4 ;
4.un relevé du type et des quantités de combustible utilisé dans l'installation et de tout dysfonctionnement ou toute panne du dispositif antipollution secondaire;
5.un relevé des cas de non-respect et des mesures prises, conformément au paragraphe 1 0.

Les données et informations visées aux points 2 à 5 du premier alinéa sont conservées par l'exploitant pendant au moins six ans.

(9)Sur demande de l'administration, l'exploitant communique à cette dernière, sans retard injustifié, les données et les informations énumérées au paragraphe 8.

L'administration peut formuler une telle demande afin de permettre le contrôle du respect des exigences du présent règlement. L'administration formule une telle demande si un citoyen sollicite l'accès aux données ou aux informations énumérées au paragraphe 8. (1 0) En cas de non-respect des valeurs limites d'émission énoncées à l'annexe II, l'exploitant prend les mesures nécessaires pour assurer le rétablissement de la conformité dans les plus brefs délais, sans préjudice des mesures requises au titre des articles 8 et 1 0. (1 1) L'exploitant fournit à l'administration toute l'assistance nécessaire pour lui permettre de mener les inspections et les visites des sites, de prélever des échantillons et de recueillir toute information nécessaire à l'accomplissement de ses tâches aux fins du présent règlement.

(12)L'exploitant fait en sorte que les phases de démarrage et d'arrêt de l'installation de combustion moyenne soient aussi courtes que possible.

Art. 8Inspection d'une installation de combustion moyenne

(1)Au moins une semaine avant de procéder à une inspection, l'organisme agréé en informe 1 administration.
(2)L'organisme agréé procède au contrôle des valeurs limites énoncées par l'annexe II conformément aux conditions de mesurage de l'annexe III.
(3)Lorsque l'inspection est positive, l'organisme agréé qui y a procédé transmet dans le délai d'un mois à l'exploitant et à l'administration un rapport d'inspection 11 contenant toutes les informations requises par Pannexe V et indiquant la conformité de Finstallation. La transmission se fait sur base d'un formulaire mis à disposition par 1 ' administration.

Lorsque l'inspection est négative, l'exploitant de l'installation prend toute mesure nécessaire pour assurer le rétablissement de la conformité sans retard injustifié et est tenu d'établir à cet effet une prise de position détaillée relative aux conclusions et recommandations de l'organisme agréé. Cette prise de position doit également comprendre un échéancier précis dans lequel l'exploitant entend se conformer aux exigences du présent règlement, lequel ne peut pas dépasser 12 mois. La prise de position est transmise pour approbation dans la quinzaine par l'exploitant à l'administration. Après la réalisation des travaux de mise en conformité qui s'imposent suite à une inspection négative, l'exploitant est tenu de faire procéder à une deuxième inspection. En cas de non-respect de l'alinéa 2 ou si cette deuxième inspection est également négative ou n'a pas été effectuée selon l'échéancier approuvé par l'administration, l'installation est réputée ne pas satisfaire aux dispositions du présent règlement et ne peut être maintenue en service.

Lorsque la non-conformité constatée lors d'une inspection négative entraîne une dégradation significative de la qualité de l'air au niveau local, l'exploitation de Pinstallation de combustion moyenne est suspendue jusqu'à ce que la conformité soit rétablie.

L'organisme agréé est tenu, lors de l'inspection, de signaler sans délai à l'administration tout défaut, toute nuisance ainsi que toute situation qui constitue ou est susceptible de constituer une atteinte à l'environnement.

(4)Les rapports d'inspection font l'objet d'un contrôle indépendant par l'administration. A cette fin, l'administration sélectionne de manière aléatoire au moins un pourcentage statistiquement significatif de tous les rapports d'inspection périodique établis au cours d'une année donnée et soumet ceux-ci à une vérification.
(5)L'administration veille à ce que les rapports d'inspection ainsi que des informations sur leur utilité et leurs objectifs soient transmis à l'exploitant.
(6)Pour les installations de combustion moyenne ayant une puissance thermique nominale égale ou supérieure à 1 MW et inférieure ou égale à 3 MW et tombant dans le champ d'application de l'article 8 du règlement grand-ducal modifié du 27 février 2010 concemant les installations à gaz à l'exception des installations visées par l'article 8, paragraphe 2, point 2 du même règlement, l'organisme agréé procède lors de l'inspection aux contrôles de la conformité des critères visés à l'article 9, paragraphe 5, points a), b) et c) et à Particle 11, paragraphe 7, points a), b) et c) du même règlement.

Pour ces installations, l'administration transmet, dès la réception de ces documents, au ministre ayant l'Énergie dans ses attributions les rapports d'inspection y relatifs.

12

Art. 9Performance énergétique d'une installation de combustion moyenne

(1)Le présent article s'applique uniquement aux installations de combustion moyennes qui sont destinées exclusivement au chauffage du bâtiment.
(2)Avant la mise en place d'une nouvelle installation de combustion moyenne et avant une transformation importante d'une installation existante, l'exploitant fait procéder par un expert qualifié à une évaluation du dimensionnement de l'installation par rapport aux exigences en matière de chauffage du bâtiment. L'évaluation du dimensionnement de l'installation ne doit pas être répétée dès lors qu'aucune transformation importante n'a été apportée entre-temps au système de chauffage ou en ce qui concerne les exigences en matière de chauffage du bâtiment.

L'exploitant conserve une trace de cette évaluation.

Une nouvelle installation de combustion moyenne doit être conçue de façon à ce que le système utilisé pour le chauffage de bâtiments, tels que le générateur de chaleur, le système de contrôle et la (les) pompe(s) de circulation, correspond aux meilleures techniques disponibles en matière d efficience énergétique.

(3)Pour les installations de combustion moyennes existantes l'évaluation de la performance énergétique telle que visée par le paragraphe 2 se fait au cours de la première inspection requise.

L'inspection comprend également le contrôle des systèmes utilisés pour le chauffage de bâtiments, tels que le générateur de chaleur, le système de contrôle et la (les) pompe(s) de circulation.

L' exploitant fait établir par un expert qualifié un rapport sur 1 évaluation de la performance énergétique. Cette évaluation comprend des recommandations pour l'amélioration rentable de la performance énergétique de l'installation. 11 conserve une trace de cette évaluation.

Art. 10Contrôles et calibrages des dispositifs de mesure en continu

(1)L'exploitant d'une installation de combustion moyenne équipée d'un dispositif de mesure en continu doit faire :
1.contrôler annuellement le bon le fonctionnement des dispositifs de mesure en continu ;
2.contrôler le calibrage des appareils de mesure en continu :
a)une première fois avant leur mise en service
b)le cas échéant chaque fois qu'un nouveau calibrage s'avère nécessaire; sinon, tous les trois ans.

Ce contrôle doit être effectué par un organisme agréé.

Un nouveau calibrage s'avère nécessaire chaque fois qu'une ou plusieurs des composantes du système de mesure est modifiée ou remplacée ou qu'une anomalie de fonctionnement est constatée.

13

(2)Lorsque le contrôle annuel du fonctionnement des dispositifs de mesure en continu est positif, l'organisme agréé qui y a procédé transmet dans le mois qui suit le contrôle à l'exploitant un rapport de contrôle contenant toutes les informations requises par l'annexe XIV et indiquant le bon fonctionnement du dispositif de mesure en continu.

L'exploitant indique la date du contrôle dans le rapport annuel visé par l'article 12.

Lorsque le contrôle annuel du système de mesure en continu démontre des défauts, l'organisme agréé qui y a procédé indique les défauts dans le rapport de contrôle et infoime dans la quinzaine l'exploitant et l'administration. L'information peut se faire sur base d'un formulaire électronique mis à disposition par l'administration.

(3)En cas de défauts du système de mesure en continu, l'exploitant prend toute mesure nécessaire pour assurer le rétablissement du bon fonctionnement sans retard injustifié.

Art. 11Transformations importantes et autres modifications apportées aux

installations de combustion moyennes L'exploitant informe, sans retard injustifié, l'administration de toute modification ou transformation importante prévue de l'installation de combustion moyenne qui serait susceptible d'avoir une incidence sur les valeurs limites d'émission applicables.

L'administration actualise en conséquence l'enregistrement et en informe l'exploitant.

Art. 12Rapport annuel

L'exploitant est tenu de transmettre à l'administration pour le ler mars au plus tard un rapport annuel contenant toutes les informations requises par l'annexe VII et relatives à l'année écoulée. La transmission peut se faire sur base d'un formulaire mis à disposition par l'administration.

Art. 13Exigences relatives aux cheminées des installations de combustion

moyennes

(1)Les émissions des cheminées des installations de combustion moyennes sont évacuées de façon que la diffusion dans l'air, circulant librement, soit garantie. Des caches sur les cheminées ne sont pas admissibles.
(2)La hauteur minimale des hautes cheminées des installations visées au paragraphe 1er est déterminée par les méthodes décrites à l'annexe IV.
(3)Le présent article ne s'applique pas aux cheminées existantes des installations visées au paragraphe 1 er.

Art. 14Support électronique

La transmission des informations et la mise à disposition des documents prévus par le présent règlement peuvent se faire sous forme électronique.

14

Art. 15Dispositions modificatives

(1)Le règlement grand-ducal modifié du 7 octobre 2014 relatif a) aux installations de combustion alimentées en combustible solide ou liquide d'une puissance nominale utile supérieure à 7 kW et inférieure à 20 MW b) aux installations de combustion alimentées en combustible gazeux d'une puissance nominale utile supérieure à 3 MW et inférieure à 20 MW est modifié comme suit :
1.L'intitulé du même règlement est modifié comme suit : « Règlement grand-ducal relatif aux installations de combustion alimentées en combustible solide ou liquide d'une puissance nominale utile supérieure à 7 kW et inférieure à 1 MW »
2.L'article 1 , paragraphe 1 du même règlement est remplacé par la disposition suivante : « (1) Le présent règlement s'applique aux :
-installations de combustion fixes alimentées en combustible solide à chargement manuel ou à chargement automatisé ayant une puissance nominale utile supérieure à 7 kW et inférieure à 1 MW ;
-installations de combustion fixes alimentées en combustible liquide ayant une puissance nominale utile supérieure à 7 kW et inférieure à 1 MW ; quelle que soit l'affectation des locaux où sont comprises ces installations qui sont dénommées ci-après « installation(s) ». »
3.L'article 2, point 5 du même règlement est remplacé comme suit «5) « certificat de contrôleur pour chauffages » : l'habilitation conférée par le ministre ayant lEnvironnement dans ses attributions, dénommé ci-après «ministre», à un candidat contrôleur pour les installations d'une puissance supérieure à 7 kW et inférieure à 1 MW visées par le règlement ; »
4.L'article 4, point 9 du même règlement est supprimé.
5.L article 5, paragraphes 2 et 3 du même règlement, sont supprimés.
6.Les articles 9, 11, 12 et 14 du même règlement sont supprimés.
7.L'intitulé du premier chapitre du titre III du même règlement est remplacé comme suit : « Chapitre Ier - Réception des installations ayant une puissance inférieure 1 MW »
8.L'intitulé de larticle 15 du même règlement est remplacé comme suit : «Art. 15. Réception des installations à combustible solide ou liquide d'une puissance supérieure à 7 kW et inférieure à 1 MW »

15 9. L'article 15, paragraphe l er du même règlement est modifié comme suit : « À l'exception des chauffages de locaux non raccordés au circuit de chauffage, les nouvelles installations à combustible solide ou liquide d'une puissance supérieure à 7 kW et inférieure 1 MW sont soumises, sur demande préalable d'une entreprise, à une réception. »

10.L' article 17 du même règlement est supprimé.
11.L'intitulé du premier chapitre du titre IV du même règlement est remplacé comme suit : « Chapitre 1er - Inspection périodique des installations ayant une puissance supérieure à 7 kW et inférieure 1 MW»
12.L'intitulé de l'article 18 du même règlement est remplacé comme suit : « Inspection périodique des installations à combustible solide ou liquide d'une puissance supérieure à 7 kW et inférieure 1 MW »
13.L'article 18, paragraphe 1, alinéa l er du même règlement est modifié comme suit « (1) À l'exception des chauffages de locaux non raccordés au circuit de chauffage, l'exploitant d'une installation alimentée en combustible solide ou liquide d'une puissance supérieure à 7 kW et inférieure 1 MW est tenu de faire procéder à une inspection périodique tous les deux ans. »
14.Les articles 19 et 20 du même règlement sont supprimés.
15.L'annexe VII du même règlement est supprimée.
16.L'intitulé de l'annexe XI du même règlement est remplacé comme suit : « Rapport de réception et rapport d'inspection périodique d'une installation à combustible solide ou liquide d'une puissance supérieure à 7 kW et inférieure 1 MW »
17.L'annexe XI, alinéa 1 ' du même règlement est remplacé comme suit : « Le rapport de réception et le rapport d'inspection pour les installations à combustible solide ou liquide d'une puissance supérieure à 7 kW et inférieure 1 MW doivent contenir au minimum les données suivantes. »
18.Les annexes XII, XIII, XIV et XV du même règlement sont supprimées.
(2)Le règlement grand-ducal modifié du 27 février 2010 concemant les installations à gaz est modifié comme suit :
1.L' article 7 du même règlement est remplacé comme suit: « Art. 7. Valeurs de combustion des installations gaz.
(1)Les installations à gaz destinées au chauffage des locaux et au chauffage de l'eau sanitaire d'une puissance inférieure à 1 MW doivent être mises en place et exploitées 16 de façon à ce que le rendement de combustion et la qualité de combustion répondent aux exigences indiquées aux annexes 4 et 5.
(2)Tous les appareils à gaz d'une puissance inférieure à 1 MW doivent être mis en place et exploités de façon à ce que la qualité de combustion réponde aux exigences indiquées à l'annexe 5. »
2.L'article 8, paragraphe 2, alinéa 2 du même règlement est remplacé comme suit : « aux installations qui ont une puissance totale supérieure ou égale à 1 MW; »
3.A l'annexe 4, premier tableau, ligne 4, les termes « 3000 kW » sont remplacés par les termes « 1000 kW ».

Art. 16Dispositions transitoires

(1)L'habilitation à la fonction de contrôleur pour les installations ayant une puissance supérieure à 7 kW et inférieure 3 MW, obtenue avant l'entrée en vigueur du présent règlement, en vertu de l'article 18 du règlement grand-ducal modifié du 7 octobre 2014 relatif a) aux installations de combustion alimentées en combustible solide ou liquide d'une puissance nominale utile supérieure à 7 kW et inférieure à 20 MW b) aux installations de combustion alimentées en combustible gazeux d'une puissance nominale utile supérieure à 3 MW et inférieure à 20 MW respectivement en vertu de l'article 13 du règlement grand-ducal modifié du 27 février 2010 concernant les installations à gaz reste valable jusqu'à son terme.
(2)Pour les installations qui sont en service au moment de l'entrée en vigueur du présent règlement et pour lesquelles la demande de réception a été introduite avant cette entrée en vigueur, les dispositions suivantes s'appliquent :
1.pour les installations fonctionnant à combustible solide et liquide, la réception se fait dans les conditions visées par le règlement grand-ducal précité du 7 octobre 2014 ;
2.a) pour les installations fonctionnant à combustible gazeux d'une puissance supérieure ou égale à 1 MW et inférieure ou égale à 3 MW, la réception se fait dans les conditions visées par le règlement grand-ducal modifié du 27 février 2010 concernant les installations à gaz ;
b)pour les installations fonctionnant à combustible gazeux d'une puissance supérieure à 3 MW, la réception se fait dans les conditions visées par le règlement grand-ducal précité du 7 octobre 2014.

Art. 17Intitulé abrégé

La référence au présent règlement se fait sous la forme suivante: «règlement grandducal du XXXrelative à la limitation des émissions en provenance des installations de combustion moyennes».

Art. 18Exécution

17 Notre Ministre de l'Environnement et Notre Ministre de l'Économie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent règlement qui sera publié au Mémorial.

La Ministre de l'Environnement, Carole Dieschbourg Le Ministre de l'Économie, Étienne Schneider ANNEXE I INFORMATIONS À FOURNIR PAR L'EXPLOITANT DANS LE CADRE DE L'ENREGISTREMENT 1. La puissance thermique nominale en MW de l'installation de combustion moyenne.

2.Le type d'installation de combustion moyenne (moteur diesel, turbine à gaz, moteur à double combustible, autre moteur ou autre installation de combustion moyenne).
3.Le type et la proportion de combustibles utilisés, selon les catégories de combustibles établies à l'annexe II;
4.La date de début d'exploitation de l'installation de combustion moyenne ou, lorsque la date exacte de début d'exploitation est inconnue, la preuve que l'exploitation a débuté avant le 20 décembre 2018.
5.Le secteur d'activité de l'installation de combustion moyenne ou le bâtiment dans lequel elle est exploitée (code NACE).
6.Le nombre prévu d'heures d'exploitation annuelles de l'installation de combustion moyenne et la charge moyenne en service.

18 7. En cas de recours aux possibilités d'exemption prévues à l'article 6, paragraphe 4, une déclaration signée de l'exploitant aux termes de laquelle l'installation de combustion moyenne ne sera pas exploitée au-delà du nombre d'heures visé audit paragraphe.

8.Le nom et le siège social de l'exploitant et, dans le cas des installations de combustion moyennes fixes, l'adresse du lieu où l'installation est implantée.

19 ANNEXE II VALEURS LIMITES D'ÉMISSION VISÉES À L'ARTICLE 6 Toutes les valeurs limites d'émission figurant dans la présente annexe sont définies pour une température de 273,15 K, une pression de 101,3 kPa et après correction en fonction de la teneur en vapeur d'eau des gaz résiduaires, et pour une teneur normalisée en 02 de 6 % dans le cas des installations de combustion moyennes utilisant des combustibles solides, de 3 % dans le cas des installations de combustion moyennes, autres que les moteurs et turbines à gaz, qui utilisent des combustibles liquides et gazeux et de 15 % dans le cas des moteurs et des turbines à gaz.

Les substances considérées comme biomasse liquide et les bioliquides sont énoncés à l'annexe VIII.

PARTIE 1 Valeurs limites d'émission pour les installations de combustion moyennes existantes Tableau I Valeurs limites d'émission (en mg/Nm3) pour les installations de combustion moyennes existantes dont la puissance thermique nominale est supérieure ou égale à 1 MW et inférieure ou égale à 5 MW, autres que les moteurs et les turbines à gaz Valeur limite Rendement Biomasse solide Autres combustibles Gasoll solides Combustibles liquides Gaz Combustibles gazeux autres que le naturel autres le gaz gasoil naturel 91 90 90 90 90 S02 NOx 200(1"2) 1100 37514H51 - 350 200 250 150 150 CO 225(6) 1350 1350 50 50 P/01 375 225 91 200(3) Indice de 30 suie 1

(1)La valeur n'est pas applicable aux installations qui utilisent de la biomasse solide exclusivement ligneuse.
(2)300 mg/Nm3 dans le cas des installations utilisant de la paille.
(3)400 mg/Nm3 dans le cas des gaz à faible valeur calorifique provenant de fours à coke dans l'industrie du fer et de l'acier.
(4)160 mg/Nm3 dans le cas d'installations à lit fluidisé alimentées avec charbon.
(5)320 mg/Nm3 dans le cas d'installations à lit fluidisé alimentées avec tourbe.
(6)375 mg/Nm3 dans le cas des installations utilisant de la paille.

Poussières 30 30 Tableau 2 20 Valeurs limites d'émission (en mg/Nm3) pour les installations de combustion moyennes existantes dont la puissance thermique nominale est supérieure à 5 MW, autres que les moteurs et les turbines à gaz Valeur limite Rendement Biomasse solide Autres combustibles solides Gasoil Combustibles liquides autres que le gasoil Gaz naturel Combustibles gazeux autres le gaz naturel [°/0] S02 90 90 90 90 91 91 200(1)(2) - 350 -

(4)(5) 35 NOx 375 400(3)
(6)(7) 375 200 250 150 150 CO 225(8) 225 80 80 50 50 Indice de Poussières 30 30 30 suie 1 _.

La valeur n'est pas applicable aux installations qui utilisent de la biomasse solide exclusivement ligneuse.

(2)300 mg/Nm3 dans le cas des installations utilisant de la paille.
(3)1 100 mg/Nm3 dans le cas des installations dont la puissance thermique nominale est supérieure à 5 MW et inférieure ou égale à 20 MW.
(4)400 mg/Nm3 dans le cas des gaz à faible valeur calorifique provenant de fours à coke et 200 mg/Nm3 dans le cas des gaz à faible valeur calorifique provenant des hauts fourneaux, dans l'industrie de fer et de l'acier.
(5)170 mg/Nm3 dans le cas des blogaz.
(6)160 mg/Nm3 dans le cas d'installations à lit fluidisé alimentées avec charbon. m320 mg/Nm3 dans le cas d'installations à lit fluidisé alimentées avec tourbe.
(8)375 mg/Nm3 dans le cas des installations utilisant de la paille.

Tableau 3 Valeurs limites d'émission (en mg/Nm3) pour les moteurs et les turbines à gaz existants Valeur limite S02 NO.

Type d'installation de combustion moyenne Moteurs et turbines à gaz Moteurs Turbines à gaz(7) Gasoil Combustibles liquides autres que le gasoil Gaz naturel Combustibles gazeux autres le gaz naturel - 120 -

(1)(2) 15 190(3) (5) 190

(6)

(6)190 200 150 150 190
(3)(4) 200 Moteurs et
(8)10 turbines à gaz 60 mg/Nm dans le cas des biogaz.
(2)130 mg/Nm3 dans le cas des gaz à faible valeur calorifique provenant de fours à coke 65 mg/Nm3 dans le cas des gaz à faible valeur calorifique provenant de hauts fourneaux, dans l'industrie du fer et de l'acier.
(3)1 850 mg/Nm3 dans les cas suivants:
i)pour les moteurs diesel dont la construction a débuté avant le 18 mai 2006;
ii)pour les moteurs à double combustible en mode liquide.

3

(4)250 mg/Nm dans le cas des moteurs dont la puissance thermique nominale est supérieure ou égale à 1 MW et inférieure ou égale à 5 MW.
(3)250 mg/Nm3 dans le cas des moteurs dont la puissance thermique nominale est supérieure ou égale à 1 MW et inférieure ou égale à 5 MW; 225 mg/Nm3 dans le cas des moteurs dont la puissance thermique nominale est supérieure à 5 MW et inférieure ou égale à 20 MW.

3

(6)380 mg/Nm pour les moteurs à double combustible en mode gaz.

Pies valeurs limites d'émission ne sont applicables qu'au-delà d'une charge de 70 %.

(8)20 mg/Nm3 dans le cas des installations dont la puissance thermique nominale est supérieure ou égale à 1 MW et inférieure ou égale à 20 MW.

Poussières 21 PARTIE 2 Valeurs limites d'émission pour les nouvelles installations de combustion moyennes Tableau I Valeurs limites d'émission (en mg/Nm3) pour les nouvelles installations de combustion moyennes autres que les moteurs et les turbines à gaz Valeur limite Rendement Gasoil Combustibles liquides autres que le gasoil Gaz naturel Combustibles gazeux autres le gaz naturel 91 91 91 91 400 -

(2)350 - Biomasse solide Autres combustibles solides 90 90 [°/0] S02 200(1) NO, 300(5) 300 200 250(6) (71 100 200 CO 225 225 80 80 50 50 Indice de 191 20 35
(3)(4) suie 1
(1)La valeur n'est pas appl(cable dans le cas des installations qui utilisent de la biomasse solide exclusivement ligneuse.

121Jusqu'au ler janvier 2025, 1 700 mg/Nm3 dans le cas des installations qui font partie de petits réseaux isolés ou de microréseaux isolés.

(3)200 mg/Nm3 dans le cas des gaz à faible valeur calorifique provenant de hauts fourneaux, dans l'industrie du fer et de l'acier.

141100 mg/Nm3 dans le cas des biogaz.

(5)500 mg/Nm3 dans le cas des installations à biomasse solide dont la puissance thermique nominale totale est supérieure ou égale à 1 MW et inférieure ou égale à 5 MW.
(6)Jusqu'au ler janvier 2025, 450 mg/Nm3 en cas d'utilisation de fiouls lourds contenant entre 0,2 et 0,3 % de N et 360 mg/Nm3 en cas d'utilisation de fiouls lourds contenant moins de 0,2 % de N dans le cas des installations qui font partie de petits réseaux isolés ou de microréseaux isolés.

3

(7)300 mg/Nm pour les bioliquides.
(8)30 mg/Nm3 dans le cas des installations à biomasse solide dont la puissance thermique nominale totale est supérieure ou égale à 1 MW et inférieure ou égale à 20 MW;
(3)30 mg/Nm3 dans le cas des installations fonctionnant aux bioliquides dont la puissance thermique nominale tota(e est supérieure ou égale à 1 MW et inférieure ou égale à 5 MW.

Poussières 20(81 20 Tableau 2 Valeurs limites d'émission (en mg/Nm3) pour les nouveaux moteurs et les nouvelles turbines à gaz Valeur limite SO2 NO, Poussières Type d'installation de combustion moyenne Moteurs et Gasoil Combustibles liquides autres que le gasoil - 120 turbines à gaz

(3)(4) Moteurs 190 Turbines à gaz(8) Moteurs et turbines à gaz
(1)Gaz naturel Combustibles gazeux autres le gaz naturel -
(2)15 75 ) (6) 190(5 (91 75
17)95 50 -
(10)(11) 10 - (s) 190 75 3 Jusqu'au ler janvier 2025, 590 mem pour les moteurs diesel qui font partie de petits réseaux
(1)isolés ou de microréseaux isolés.

22 3 40 mg/Nm dans le cas des biogaz.

Les moteurs qui fonctionnent de 500 à 1 500 heures par an peuvent être exemptés du respect de ces valeurs limites d'émission si des mesures primaires sont appliquées afin de réduire les émissions de NOx et de respecter les valeurs limites d'émission prévues dans la note 4.

(4)3 Jusqu'au ler janvier 2025 dans les petits réseaux isolés et les microréseaux isolés, 1 850 mg/Nm pour les moteurs à double combustible en mode liquide et 380 mg/Nm3 en mode gazeux; 1 300 mg/Nm3 pour les moteurs diesel dont le régime est inférieur ou égal à 1 200 tr/min et dont la puissance thermique nominale totale est inférieure ou égale à 20 MW et 1 850 mg/Nm3 pour les moteurs diesel dont la puissance thermique nominale totale est supérieure à 20 MW; 750 mg/Nm3 pour les moteurs diesel dont le régime est supérieur à 1 200 tr/min.

3

(6)225 mg/Nm pour les moteurs à double combustible en mode liquide.

3

(6)225 mg/Nm pour les moteurs diesel dont la puissance thermique nominale totale est inférieure ou égale à 20 MW et dont le régime est inférieur ou égal à 1 200 tr/min.

3

(7)190 rng/Nm pour les moteurs à double combustible en mode gaz.
18)Ces valeurs limites d'émission ne sont applicables qu'au-delà d'une charge de 70 %.

3

(9)Jusqu'au ler janvier 2025, 550 mg/Nm pour les installations qui font partie de petits réseaux isolés ou de microréseaux isolés.
(10)3 Jusqu'au ler janvier 2025, 75 mg/Nm pour les moteurs diesel qui font partie de petits réseaux isolés ou de microréseaux isolés.
(11)3 20 mg/Nm dans le cas des installations dont la puissance thermique nominale totale est supérieure ou égale à 1 MW et inférieure ou égale à 5 MW alimentées en bioliquides.

(2)

(3)23 ANNEXE III SURVEILLANCE DES ÉMISSIONS ET ÉVALUATION DE LA CONFORMITÉ PARTIE 1 Surveillance des émissions par l'exploitant 1. La surveillance et le mesurage des émissions de polluants au cours des inspections se font dans les délais et périodicités prévus par l'article 7.
2.Le mesurage des polluants est exigé uniquement pour:
a)les polluants pour lesquels une valeur limite d'émission est établie par l'annexe II pour l'installation concernée ;
b)le CO pour toutes les installations, nonobstant d'une valeur limite prévue par l'annexe II.
3.Au lieu des mesures de S02 visées aux points 1, 2 et 3 a), d'autres procédures vérifiées et approuvées par l'administration peuvent être utilisées pour déteiminer les émissions de S02.
4.Le mesurage en continu est demandé si les seuils cités ci-dessous sont dépassés aux sources individuelles pendant au moins 10% du temps de fonctionnement de l'installation par année :

Polluants à mesurer Seuil Poussières(1) 1 kg/h Poussières(21 3 kg/h S02(3) 30 kg/h 30 kg/h NOx14) 5 kg/h CO 14Contrôle qualitatif 121 Contrôle quantitatif

13)Si le dioxyde de soufre est mesuré en continu, le trioxyde de soufre est à mesurer lors du calibrage et à considérer par calcul.
14)Si la part de dioxyde d'azote est en dessous de 10% dans les émissions d'oxyde d'azote, le mesurage en continu du dioxyde d'azote n'est pas nécessaire. Son pourcentage est à considérer par calcul.

Les systèmes de mesure automatisés sont contrôlés au moyen de mesures en parallèle selon les méthodes de référence dans les délais prévus par l'article 12.

5.L'échantillonnage et Panalyse des substances polluantes ainsi que les mesures des paramètres d'exploitation, et les autres méthodes éventuellement utilisées, visées aux points 3 et 4, sont basés sur des méthodes qui livrent des résultats fiables, 24 représentatifs et comparables. Les méthodes conformes aux normes EN harmonisées sont présumées remplir cette condition. Pendant chaque mesure, l'installation est exploitée dans des conditions stables, avec une charge représentative et homogène.

Dans ce cadre, les phases de démarrage et d'arrêt sont exclues.

PARTIE 2 Évaluation de la conformité 1. Au cours des inspections, les valeurs limites d'émission visées à l'article 6 sont considérées comme respectées si les résultats de chacune des séries de mesures ne dépassent pas les valeurs limites d'émission applicables.

2.Modalités de mesurage :
a)Les valeurs calculées des rejets de polluants sont déterminées en moyennes semi horaires. Dans la mesure du possible, les mesures sont effectuées à charge minimale, moyenne et à pleine charge ;

Pour les mesures qui accompagnent le contrôle au cours des inspections, les valeurs limites d'émissions sont considérées comme respectées si aucune des moyennes déterminées au sens du point a) ne dépasse les valeurs limites respectives ;

c)Des dispositifs de prélèvement facilement accessibles doivent être prévus sur chaque unité d'évacuation à un endroit approprié permettant la prise d'échantillons selon les règles de l'art. L'accès vers ces points de contrôle doit être aisément accessible et permettre des interventions en toute sécurité.
3.Dans le cas de mesures en continu, la conformité avec les valeurs limites d'émission visées à l'article 6 est évaluée conformément à Pannexe V, partie 4, point 1 de la directive 2010/75/UE.

Les valeurs moyennes validées sont déterminées conformément à l'annexe V, partie 3, points 9 et 10, de la directive 2010/75/UE.

4.Aux fins du calcul des valeurs moyennes d'émission, il n'est pas tenu compte des valeurs mesurées durant les périodes visées à l'article 6, paragraphes 11 et 12, ni de celles mesurées durant les phases de démarrage et d'arrêt.

25 ANNEXE IV DETERMINATION DE LA HAUTEUR DES HAUTES CHEMINEES 1. Généralités Les effluents gazeux sont à évacuer de telle façon que la diffusion dans l'air, circulant librement, soit garantie. Des couvertures sur les cheminées, empêchant cette diffusion, ne sont pas admissibles.

Si l'application de cette annexe entraîne des hauteurs de cheminée différentes, la hauteur la plus élevée est à retenir.

2.Schéma de décision pour le calcul de la hauteur des cheminées
a)Le point 3 s'applique
i)aux installations de combustion moyenne ayant une puissance nominale totale supérieure ou égale à 1 MW et inférieure à 10 MW ;
ii)aux installations de combustion ayant une grandeur Q/S inférieure ou égale à 10.
b)À l'exception des installations visées au point 2a)i), le point 4 s'applique aux installations de combustion ayant une grandeur Q/S supérieure à la valeur de 10.
c)Si deux ou plusieurs installations forment un ensemble du fait de leur disposition sur le terrain, l'ensemble formé par ces installations est considéré comme une seule unité pour la détermination de la hauteur des cheminées.

Les paramètres Q et S sont définis de manière suivante :

Q [1(g/S] débit massique du polluant atmosphérique ; valeur selon le tableau « Valeurs S ».

Tableau : Valeurs S Polluant poussière en suspense monoxyde de carbone Oxydes de soufre (dioxydes et trioxydes de soufre), exprimé en dioxyde de soufre oxydes d'azote, exprimés en dioxyde d'azote S 0,08 7,5 0,14 0,1 3. Méthode 1 pour la détermination de la hauteur des cheminées Les effluents gazeux des installations de combustion s'effectuent en générale audessus des toits, par une cheminée ou un conduit d'évacuation ayant une hauteur minimale de 10 mètres au-dessus du sol, dépassant le faîtage d'au moins 3m. Pour une 26 inclinaison de la toiture de moins de 20 0, la hauteur du faîtage se détermine selon la règle de 20° (point 4.1).

4.Méthode 2 pour la détermination de la hauteur des cheminées 4.1. La règle de 200 Les cheminées ont une hauteur minimale de 10 mètres au-dessus du sol et dépasser le faîtage d'au moins 3 m.

Pour une inclinaison de la toiture de moins de 20°, la hauteur du faîtage se détermine selon la règle de 20°.

Pour déterminer la hauteur du faîtage, la largeur du bâtiment (côté étroit) 1, est à utiliser. Ainsi la hauteur de la cheminée H20° résulte de la somme de la hauteur du chéneau (h,h), la hauteur du toit (ht) et le dépassement du faîtage de 3m :

1-120. = hch + h t + 3 m avec = tan 20° ; hauteur de la cheminée en prenant comme base une tOiture inclinée à }120° 20° ; hh ht 1, hauteur du chéneau ; hauteur du faîtage moins la hauteur du chéneau ; largeur du bâtiment (côté étroit).

La hauteur de la cheminée ne peut cependant pas dépasser le double de la hauteur du bâtiment.

H20^ Figure 1: Application de la règle de 20° 4.2. Considération de plusieurs cheminées 27 S'il en résulte plusieurs cheminées d'environ la même hauteur et émettant des effluents gazeux similaires, il est à vérifier dans quelle mesure ces émissions sont à regrouper pour la détennination de la hauteur de chaque cheminée.

Cette vérification est à effectuer notamment dans le cas où la distance horizontale entre les différentes cheminées est inférieure à 1,4 fois la hauteur de la cheminée et supérieure à 5 fois le diamètre de la cheminée. Dans ce cas, la hauteur de la cheminée est calculée en additionnant les différents débits massiques des différentes sources d'émission, et en conservant les autres paramètres.

Si la distance horizontale entre les différentes cheminées est inférieure à 5 fois le diamètre de la cheminée, la hauteur de la cheminée est calculée en additionnant les différents débits massiques et les différents débits volumétriques des différentes sources d'émission et en supposant un diamètre fictif équivalent.

Selon le cas, une évaluation spécifique est réalisée, s'il ne peut pas être exclu que les fumées des différentes sources pourraient se superposer.

4.3. Détermination graphique de la hauteur des hautes cheminées Si plusieurs polluants atmosphériques sont émis, la hauteur de la cheminée se calculera sur la base de la substance pour laquelle la grandeur Q/S est la plus élevée.

Les valeurs t, R et Q à introduire dans le nomogramme sont celles résultant d'une exploitation normale de l'installation, mais dans les conditions les plus défavorables en matière de la lutte contre la pollution atmosphérique.

Pour les émissions de monoxyde d'azote un taux de conversion de 60 sur 100 par rapport au dioxyde d'azote est à prendre base, c.à.d. que le débit massique du monoxyde d'azote est à multiplier par un facteur 0.92 et que la valeur Q résultante est à introduire en tant que débit massique pour le dioxyde d'azote dans le nomogramme (Figure 2).

Détermination de H' Le paramètre H est déterminé au moyen de la figure 2.

28 R en neh Airresee'ersEder_a_urdermitai Aor 4111511.4FAIMIIP41 41,4 .41 C:F ,kg e..— S h 118 118 OI 111 lallin L. r 4•13:111 41,44i e sr9.2 rég rA .01W11 , 110 .4111", o l matmooto • r...-% allir.e.eertarAr, MMIlle int eve.r.dr.orkotrair.WitiMorwrintim 1 i 1 1um intims ok. t. .1 o t000lotomineoto. ,,,„........„..,..,.......„..... eerraneatillgrAVAIWW4.111111 111 I 111111118310111C • •I I i ..it.

1.

1 -4.7,..ri 41111VZ, 11F.#71," taravzoureArardmia .I 1111 lleteilli. reedritow' J amarriew•.reeiratoiregroomila imou 10 moittont MIDollt 4,40111ndralletS511111159Zell.

1111 I là II 810/11: llaIll MUL1191 8 I 1113 illo 8111181181188.ne l teie er di g,: diredual ! li e r eirr Airelligne 110. 61471.111 iqk .4 Urederdnalnirdeedregrdedilt 11111,:eb Arderr,4111.1r eetillitie de d.ArAlr 4010" `447 .40,11111MN 4 411311111,41111111WeK Alld11111W.05, etraF,4reeerairAir. anlir...edralr.11/41711111r .40:ferAratar eixdriouriarfflor ereArArdirardir edrour.auriarmuous, 9+8.111111111118811111101118111108 101101i leeN41111•41 41.11irMeAr.dieredikletb.M.N.N. r.OIVAMIIIKe.e.e.e4111 111111 ellelivezsrearalli110101,1'11•111 4,-arericirmoramoreoptinur ArAPAitiirAliminemiri ....4PArtille411,41111111157, Al2.41MIAIPMF/1"..or erandrAlle)»r oedireraerAmir eenererder 11.111WN Ver l ik11111à ILIKILIM 113 e tikn syttountommtmot xivaameamiligi tvimilimmi lizoiet 1111ner.dalir/AeibleMIllelle1111 PAF'a11r/e"ooeatNN'ZelliMNIRjllnkliààWilklkllàà 411mAtroillIlVde Ardillir,17#49"

Xe.:11111k 81818‘..\•1118 .11.1%1% IIMEM Viii 1011/111a ..1.118 111118 181188 in.11011.1rev , erdededihneeM 11"1"1"""ni 774P 188.M1V11,1111111 limooKt. iona mutt■ aur.souttotmos etommoorm s APIIIIMPANIM101111M11111. '0111011,11111MIVIVM 11111.1 reiffliguLimu irtm M.11011110111M elet1 Ausediszoometre.grAr ArArr.s awiaarl,drAftigoir rairmekumen, vemivinammaymin morenum tweleamtvnt 111 irà 1.1 WÃVI4 011■11111:011. .11M1 t mieummlit‘ maimuni art wiv1,‘ veed 1n wiumixtv Istaeuriawitt Aweirziee.edrunininer ,dr iaremdreeretrar7,efeammlitmmaliww 0 IDO 151 Me 251)300 0 1 Fr en m Figure 2: Détermination de la hauteur de la cheminée avec H [m] d [m] t [°C] R [rn3/11] Q [kg/h] 4.4. hauteur de la cheminée suivant la figure 2 ; diamètre intérieure de la cheminé ; température des effluents gazeux à la sortie de la cheminée ; débit volumétrique des effluents gazeux dans les conditions standard (0°C, 1013 mbar) et après déduction de l'humidité (état sec), sans conversion au taux d'oxygène de référence ; débit massique du polluant atmosphérique ; paramètre selon le tableau « Valeurs S ».

Considération des constructions et de la végétation 29 Dans le cas d'une urbanisation close, existante ou admise par le plan d'aménagement ou d'une végétation close couvrant plus de 5 pour cent de la surface d'influence, un complément J est ajouté à la hauteur H déterminée par la méthode visée au point 4.3.

La surface d'influence est définie comme la surface se trouvant dans un rayon de 50 fois la hauteur de la cheminée H' et où aux points d'immission la charge supplémentaire dépasse la valeur limite de longue durée de 3 pour cent. Pour les cheminées ayant une hauteur H' de moins de 20 mètres, le rayon d'influence est de 1 km au moins.

La valeur J est exprimée en m et est déterminée à l'aide de la figure 3.

0,8 J/J' 0,6 0,4 0,2 0,1 0,2 0,3 0,4 0,5 06 J'/H' Figure 3: Détermination de la valeur J avec hauteur de construction de la cheminée (H = H' + J) ;

H [m] hauteur moyenne au-dessus du sol des constructions closes et J' [m] existantes ou admises suivant le plan d'aménagement ou de la végétation close.

4.5. Considération de bâtiments hauts isolés Des bâtiments hauts isolés peuvent empêcher que les effluents gazeux soient évacués dans l'air circulant librement. La hauteur de la cheminée est alors corrigée. Ceci vaut pour les bâtiments hauts situés dans l'axe des vents dominants par rapport à la cheminée. S'il n'y a pas de points d'immission pertinents à apprécier dans ces zones, une correction de la cheminée ne s'impose pas nécessairement.

La valeur tp est calculée par la formule suivante : = 1,75 x [1 + 0,25 x 30 avec étendue horizontale de la zone de tourbillonnement proche ; largeur du bâtiment haut perpendiculairement à la ligne centre du bâtiment — cheminée ; hauteur du bâtiment haut. ltp 1 h La hauteur de la cheminée dépend de la zone et est calculée d'après les formules suivantes : _ _ la cheminée se trouve dans la zone ltp :

H, = H20° la cheminée se trouve dans la zone 1tp < X < lch :

Hs = (Ich — X)*H204ch — ltp) La hauteur de la cheminée H est celle dont la valeur entre fis et HN est la plus haute.

Figure 4: Détermination de la hauteur de la cheminée en considérant des bâtiments hauts isolés. avec hauteur de la cheminée ; hauteur de la cheminée suivant la règle 20 0 ; hauteur de la cheminée corrigée ; hauteur de la cheminée non corrigée ; distance entre le bâtiment haut et la cheminée ; étendue horizontale de la zone de tourbillonnement proche ; étendue horizontale de la zone de considération pour la correction de la lch cheminée (lch = 5*Itp) ; hauteur de la largeur du bâtiment perpendiculairement à la ligne centre du bâtiment — 1 cheminée ; hauteur du bâtiment haut ; h H 11200 Hs HN x hp 31 4.6. Considération de la topographie du terrain La détermination de la hauteur de la cheminée requiert de prendre en considération les caractéristiques du terrain dans le cas où l'installation est située dans une vallée ou dans le cas où des élévations du terrain gênent la propagation des émissions.

L'administration élabore une méthode pour l'évaluation des caractéristiques du terrain.

32 ANNEXE V RAPPORT D'INSPECTION Le rapport d'inspection pour les installations de combustion moyenne doivent contenir au minimum les données suivantes:

1.Exploitant :
a)Nom et adresse complète de Pexploitant ;
b)Emplacement précis de l'installation.
2.Rapport de mesurage:
a)Résultats de mesures des différents polluants ;
b)État d'opération de l'installation pendant les mesures ;
c)Résultat global (conforme, non conforme).
3.Organisme agréé
a)Nom, adresse complète de l'organisme ;
b)Nom, prénom de l'inspecteur responsable
c)Signature de l'inspecteur responsable 4. Observations de l'inspecteur 33 ANNEXE VI RAPPORT DE CONTROLE ET DE CALIBRAGE DES SYSTEMES DE MESURE EN CONTINU Le rapport de l'inspection et de calibrage des dispositifs de mesure en continu doivent contenir au minimum les informations suivantes :
1.Exploitant :
a)Nom et adresse complète de l'exploitant ;
2.Dispositifs de mesure en continu
a)Polluant(s) mesuré(s) ;
b)Année de construction ;
c)Date de mise en service ;
d)Date du dernier calibrage.
3.Gaz de calibration
a)Gaz de calibration ;
b)Fabricant ;
c)Concentration ;
d)Date de production ;
e)Date de validité.
4.Résultats de mesure
a)Résultat global (conforme, non-conforme).
5.Personne agréée
a)Nom, adresse et code de la personne agréée ;
b)Nom, prénom et code de l'agent ;
c)Signature de l'agent.

34 ANNE XE VII RAPPORT ANNUEL Le rapport annuel tel que prévu par l'article 12 doit contenir au minimum les informations suivantes :

1.Exploitant:

Nom et adresse complète de l'exploitant 2. Paramètres de fonctionnement de l'installation

a)Heures de fonctionnement de l'installation par an (h/a) ;
b)Consommation de combustible pour l'année écoulée (en m3/a, 1/a, t/a) ;
c)Estimation de consommation pour l'année à venir ;
d)Évaluation des émissions annuelles de tous les polluants (y compris le CO2) sur base de la production de l'année écoulée et sur base des mesures réalisées (t/a) ;
e)Mesures envisagées à réduire les émissions des polluants ;
f)Toutes perturbations de fonctionnement de l'installation ayant un effet négatif sur les émissions des polluants ;
g)Date du contrôle et du calibrage du dispositif de mesurage en continu.

35 ANNEXE VIII BIOMASSE SOLIDE ET BIOLIQUIDES Dans les installations de combustion moyenne, la biomasse solide et les bioliquides suivants peuvent être utilisés comme combustible, sous réserve que le constructeur les a déclarés compatibles pour l'installation concernée:

1.La biomasse solide dont question à l'article 3, point 3a) est la suivante :
a)bois en morceau non traité et avec ou sans écorce sous forme de bûches de bois, plaquettes, brindilles, copeaux et copeaux de laminage ;
b)bois non traité sous forme de sciures de bois, poussières ou écorce ;
c)comprimés de bois non traité sous forme de briquettes ou sous forrne de pellets qui ont été fabriqués exclusivement à l'aide d'un adhésif naturel ;
d)pailles ou autres substances végétales et, le cas échéant, des comprimés à base de pailles ou d'autres substances végétales.

Le taux d'humidité résiduelle des combustibles visés doit être inférieur à 25 %.

Par dérogation, sont exclues de cette limite les installations à chargement automatique qui sont conçues par le constructeur pour un taux d'humidité supérieur à 25%.

2.Sous bioliquides le présent règlement entend les combustibles suivants :
a)Biométhanol ;
b)Éthanol ;
c)Huiles végétales en état naturel et les méthylester d'huiles végétaux ;
d)Huiles végétales usagées et les méthylester d'huiles végétales.

Seuls les bioliquides pour lesquels il est certifié, au sens du règlement grand-ducal du 27 février 2011 fixant les critères de durabilité pour les biocarburants et les bioliquides qu'ils respectent les critères de durabilité y prévus, peuvent être utilisés cornme combustible.

36 Exposé des motifs Le présent projet de règlement grand-ducal se propose de transposer en droit national la directive (UE) 2015/2193 relative à la limitation des émissions de certains polluants dans l'atmosphère en provenance des installations de combustion moyennes.

En outre, il introduit, dans l'esprit de la directive, un système d'inspections périodiques.

Finalement, il supprime une série de dispositions du règlement grand- ducal modifié du 7 octobre 2014 relatif a) aux installations de combustion alimentées en combustible solide ou liquide d'une puissance nominale utile supérieure à 7 kW et inférieure à 20 MW b) aux installations de combustion alimentées en combustible gazeux d'une puissance nominale utile supérieure à 3 MW et inférieure à 20 MW. Quant aux installations de combustion à gaz, le règlement grand-ducal modifié du 27 février 2010 concernant les installations à gaz est adapté en vue d'assurer la compatibilité entre les deux réglementations.

Des dispositions transitoires sont également introduites dans ce contexte.

Principes directeurs de la directive Cette directive, qui concerne les installations de combustion de 1 à 50 mégawatts (MW), vise à combler le vide juridique entre la directive éco conception qui réglemente les petites installations et la directive sur les émissions industrielles (IED) qui vise, quant à elle, les grandes installations. Elle concerne des installations relevant de différents secteurs : chauffage et refroidissement domestiques, mais aussi production d'électricité et de vapeur pour les procédés indusfriels. Le nombre d'installations concernées s'élève à plus de 140.000 au sein de PUE.

Le combustible utilisé n'entre pas en ligne de compte : il peut s'agir de gaz, diesel, bois, biomasse etc.

La directive n'est pas applicable notamment aux fours à coke, crématoriums, réacteurs utilisés dans l'industrie chimique, installations de combustion utilisant des combustibles de raffinerie et qui sont dès lors soumises aux niveaux d'émission associées aux meilleures techniques disponibles pour le raffinage de pétrole et de gaz, chaudières de récupération au sein d'installations de production de pâte à papier, où ces niveaux d'émission pour la production de pâte à papier, de papier et de carton sont applicables.

Le texte fixe des valeurs limites d'émission pour le dioxyde de soufre (S02), les oxydes d'azote (N0x) et les poussières.Ces valeurs dépendent de plusieurs facteurs : la puissance thermique nominale (maximum 5 MW ou supérieure à 5 MW), le mode de production de cette puissance (moteurs et turbines à gaz, ou autres), le type de combustible et l'âge de 1 ' installation.

11 prévoit des échéances différentes selon les installations considérées : à compter du 20 décembre 2018 pour les nouvelles installations, à partir de 2025 pour les installations existantes de 5 à 50 MW, et à partir de 2030 pour les installations existantes de 1 à 5 MW.

Ces échéances sont liées à un système d'autorisation ou d'enregistrement par phase, qui est aménagé comme suit :

Dès le 17 décembre 2017 (autorisation) ou le 20 décembre 2018 (mise en service) pour les nouvelles installations de combustion ;

Le nanvier 2024, pour les installations de combustion existantes d'une puissance de plus de 5 MW ;

37 - Le 1erjanvier 2029 pour les installations de combustion existantes d'une puissance de 5 MW maximum.

La directive ne fixe pas de date d'entrée en vigueur pour les nouvelles installations : elle indique simplement qu'une nouvelle installation ne saurait être exploitée sans autorisation ou sans enregistrement. La définition d'installation nouvelle se déduit à contrario de celle introduite pour une installation existante, à savoir une installation mise en service avant le 20 décembre 2018 ou une installation pour laquelle une autorisation a été accordée avant le 19 décembre 2017 en vertu de la législation nationale, pour autant que celle —ci soit mise en service au plus tard le 20 décembre 2018. La mise en ceuvre de la procédure d'autorisation ou d'enregistrement est déterminée par les États membres.

La directive prévoit de prolonger les délais de mise en confonnité jusqu'à 2030 pour certaines installations comme les systèmes de chauffage urbain, les installations brûlant de la biomasse comme combustible principal, situées dans de petits réseaux isolés ou reliées à un système de transport de gaz national. Elle prévoit aussi des possibilités d'exemption lorsque les installations ne sont pas exploitées plus de 500 heures par an ou en cas d'urgence ou de circonstances exceptionnelles.

La directive introduit un système de surveillance comme suit : tous les trois ans pour les installations d'une puissance de 20 MW maximum ; chaque année pour les installations d'une puissance supérieure à 20 MW ; elle accepte également des méthodes alternatives de surveillance. La première mesure doit avoir lieu dans les 4 mois suivant l'octroi de l'autorisation ou l'enregistrement ou à la date de début d'exploitation de celle —ci.

En outre, elle prévoit un système d'archivage.

Finalement, elle impose à l'exploitant une obligation de communication à l'autorité compétente en cas de modification prévue de l'installation qui serait susceptible d'avoir une incidence sur les valeurs limites d'émission applicables.

Projet de règlement grand-ducal Le projet de transposition de la directive poursuit un triple objectif : transcription en droit national ; abrogation de dispositions existantes — combinées avec des dispositions transitoires

-en matière d'installations de combustion autres que le gaz en vue d'éviter un double emploi et de potentielles contradictions et partant d'assurer la sécurité juridique et la transparence ; articulation avec la règlementation en matière d'installations de combustion alimentées en gaz, en ce sens que la réception et les révisions prévues par cette réglementation sont limitées à une puissance inférieure à 1 MW.

Le système de surveillance introduit par le projet s'inspire de dispositions similaires en la matière, tout particulièrement du règlement grand — ducal modifié du 7 octobre 2014 relatif

a)aux installations de combustion alimentées en combustible solide ou liquide d'une puissance nominale utile supérieure à 7 kW et inférieure à 20 MW b) aux installations de combustion alimentées en combustible gazeux d'une puissance nominale utile supérieure à 3 MW et inférieure à 20 MW.

En outre, le projet propose également de prévoir des valeurs limites pour le rendement, qui est un indicateur pour Pefficacité énergétique de l'installation et le monoxyde de carbone (CO) qui est un indicateur pour la qualité de combustion.

En ce qui concerne la hauteur de valeur limite. Le projet propose de maintenir la valeur la plus stricte, soit celle du règlement grand-ducal du 7 octobre 2014 précité, soit celle de la directive (UE) 2015/2193. Dans aucun cas les valeurs proposées sont moins strictes que celles prévues par la directive.

38 Par ailleurs, le projet propose également de reprendre les dispositions concernant la détermination de la hauteur minimale des cheminées du règlement grand-ducal du 7 octobre 2014 précité. Ces dispositions seront par conséquent abrogées dans le règlement grand-ducal précité.

A l'instar de la directive, l'entrée en vigueur de la nouvelle réglementation est fixée au 19 décembre 2017.

Commentaire des articles Ad article 1" : L'article reproduit l'article ler de la directive (UE) 2015/2193, dénommée « directive » par la suite.

Ad article 2 : L'article reproduit Particle 2 de la directive.

Ad article 3 : L'article reprend les définitions contenues dans l'article 3 de la directive ; en outre, il ajoute des définitions considérées comme indispensables pour la compréhension et la mise en œuvre de la future réglementation.

Concernant la notion d'installation de combustion moyenne existante, le projet introduit — pour des raisons d'applicabilité et de transparence — une définition allégée qui a trait à la date limite de mise en service de l'installation, ceci à l'instar de la directive ; la référence faite par la directive à l'octroi d'une autorisation n'apporte en la matière aucune précision supplémentaire du point de vue mise en œuvre et de surcroît est de nature à engendrer une insécurité.

Pour ce qui est de la notion d'installation de combustion moyenne nouvelle, la définition neutre de la directive est précisée par la référence à trois cas d'application :

-toute installation qui est mise en service après le 20 décembre 2018 ;
-toute installation existante_qui a fait l'objet d'une transformation importante après le 20 décembre 2018 ;
-toute installation existante_qui a été mise en service ou qui a fait l'objet d'une transformation importante au plus tard le 20 décembre 2018 et qui n'a pas fait l'objet d'une inspection positive avant cette date.

Ad article 4 : L'article reproduit larticle 4 de la directive.

Ad article 5 : L'article opère la transposition de la lettre et de l'esprit de Particle 5 de la directive, en introduisant un régime d'enregistrement, en distinguant entre installations mises en service avant ou après l'entrée en vigueur de la nouvelle réglementation.

Ad article 6 : L'article transpose partiellement l'article 6 de la directive en ce sens qu'il ne reprend pas certaines dérogations qui ne sont pas à considérer comme indispensables, à l'exception toutefois des dérogations ayant trait aux groupes électrogènes de secours qui ne sont pas exploités de manière régulière.

Par ailleurs, Particle 6 prévoit que les installations existantes se conforment au plus tard le l er janvier 2025 aux valeurs limites pour les nouvelles installations ; cette disposition qui n'est 39 pas prévue par la directive s'explique en raison du souci d'assurer la qualité de l'air en réduisant les émissions en provenance de ces installations et d'assurer à moyen terme une équivalence entre les installations existantes et les nouvelles installations.

Finalement, i1 maintient la faculté d'imposer des valeurs plus strictes en exécution du paragraphe 9 de l'article 6 de la directive.

Ad article 7 : L'article transpose l'article 7 de la directive. En exécution du paragraphe 1 dudit article, il introduit l'obligation d'un système d'inspections. En ce qui concerne la périodicité des inspections, les dispositions s'inspirent aux dispositions similaires du règlement grand-ducal du 7 octobre 2014.

Ad article 8 : L'article précise les conditions et modalités du système d'inspections, en s inspirant de dispositions similaires en la matière.

Ad article 9 : L'article transpose aux seules installations de chauffage les dispositions en matière d'efficacité énergétique de la directive 2010/31/UE sur la performance énergétique des bâtiments. 11 y a lieu de relever que règlement grand-ducal du 7 octobre 2014 contient des dispositions similaires.

Ad article 10 : L'article a trait aux contrôle et calibrages des dispositifs de mesure en continu, en s'inspirant de dispositions similaires en la matière.

Ad article 11 : L'article transpose l'article 9 de la directive.

Ad article 12 : L'article introduit l'obligation de la soumission d'un rapport annuel, en s'inspirant de dispositions similaires en la matière.

Ad article 13 : L'article a trait aux cheminées des installations de combustion moyennes, en s'inspirant de dispositions similaires en la matière.

Ad article 14 : L'article conceme la mise à disposition/soumission électronique des formulaires et autres données, ceci dans un souci de simplification administrative.

Ad article 15 : Les dispositions modificatives concemant les installations à combustible solide ou liquide s'expliquent en raison de l'impératif d'éviter des chevauchements et double emploi.

Les dispositions modificatives concernant les installations à combustible gazeux consistent à éviter que les réceptions et inspections subséquentes ne se fassent sur base de deux réglementations, ceci dans un souci de simplification administrative.

Ad article 16 : Le présent règlement exige l'intervention d'un organisme agréé pour effectuer les inspections des installations de combustion moyennes de 1 MW à 3 MW. Le règlement grand-ducal du 7 octobre 2014 relatif a) aux installations de combustion alimentées en combustible solide ou liquide d'une puissance nominale utile supérieure à 7 kW et inférieure à 20 MW b) aux installations de combustion alimentées en combustible gazeux d'une puissance nominale utile supérieure à 3 MW et inférieure à 20 MW, ainsi que le règlement grand-ducal modifié du 27 février 2010 concemant les installations à gaz prévoient cependant uniquement une habilitation octroyée par le ministre. Cette habilitation est valable pour une durée de cinq ans. Pour aménager le passage du régime antérieur vers le régime nouveau et pour des motifs de sécurité juridique le présent article intègre une disposition transitoire disposant que les habilitations précitées restent valable jusqu'à leur terme pour l'inspection des installations tombant dans le champ d'application du nouveau règlement, à savoir celles 40 de 1 MW à 3 MW. Elles ne sont pourtant plus renouvelables pour ce même type d'installations.

Les dispositions transitoires sont de nature à assurer le passage rationnel du régime existant au nouveau régime prévu pour les installations de combustion moyennes, ceci afin d'assurer la sécurité juridique et la transparence en la matière.

Ad article 17 : L'article instaure un intitulé abrégé.

Ad article 18 : L'article contient la formule exécutoire.

Ad annexe I : L'annexe I énonce les informations qui sont à fournir par l'exploitant lors de l'enregistrement d'une installation de combustion moyenne. Elle correspond à l'annexe I de la directive.

Ad annexe II : L'annexe II énonce les valeurs limites à respecter. Les valeurs limites prennent en compte l'âge, la puissance et le combustible utilisé ainsi que le type d'installation ; elles sont dérivées de l'annexe II de la directive, tout en reprenant les valeurs limites déjà applicables au Luxembourg. La valeur limite la plus contraignante est retenue.

Ad annexe : L'annexe III reprend les dispositions de l'annexe III de la directive tout en adaptant certains éléments aux spécificités nationales.

Ad annexe IV : L'annexe IV reprend les dispositions existantes en la matière.

Ad annexe V : L'annexe V détermine le contenu des rapports d'inspection. Elle reprend les dispositions existantes en la matière.

Ad annexe VI : L'annexe VI détermine le contenu des rapports de contrôle et de calibrage des systèmes de mesure en continu. Elle reprend les dispositions existantes en la matière.

Ad annexe VII : L'annexe VII détermine le contenu des rapports annuels. Elle reprend les dispositions existantes en la matière.

Ad annexe VIII : L'annexe VIII détermine les combustibles biogènes qui peuvent être utilisés dans les installations de combustion moyennes. Elle reprend les dispositions existantes en la matière.

41 Fiche financière Projet de règlement grand-ducal du XX.XXX.XXXX relatif à la limitation des émissions de certains polluants dans l'atmosphère en provenance des installations de combustion moyennes et modifiant 3. le règlement grand-ducal modifié du 27 février 2010 concernant les installations à gaz 4. le règlement grand-ducal modifié du 7 octobre 2014 relatif a) aux installations de combustion alimentées en combustible solide ou liquide d'une puissance nominale utile supérieure à 7 kW et inférieure à 20 MW b) aux installations de combustion alimentées en combustible gazeux d'une puissance nominale utile supérieure à 3 MW et inférieure à 20 MW Le présent avant-projet de règlement grand-ducal n'a pas d'impact sur le budget de l'Etat.

42 Tableau de concordance PRGD Directive(s)

Art.1"

article 1, de la directive (UE) 2015/2193

Art.2article 2, de la directive (UE) 2015/2193

Art.3article 3, de la directive (UE) 2015/2193

Art.4article 4, de la directive (UE) 2015/2193

Art.5article 5, de la directive (UE) 2015/2193

Art. 6article 6, de la directive (UE) 2015/2193

Art. 7, para. l er article 7, point 1 de la directive (UE) 2015/2193 Art. 7, para. 2, 3 et 4 Art. 7, para. 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11 et 12

Art.8article 8, de la directive (UE) 2015/2193 — mise en place

d'un système de surveillance, Annexe III, partie 1, point 1 article 7, points 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 9 de la directive (UE) 2015/2193 article 8, de la directive (UE) 2015/2193 — mise en place d'un système de surveillance

Art.9article 14, de la directive (UE) 2010/31

Art.10article 8, de la directive (UE) 2015/2193 — mise en place

d'un système de surveillance

Art.11article 9, de la directive (UE) 2015/2193

Art.12néant

Art. 13néant

Art.14néant

Art.15néant

Art.16néant

Art.17néant

Art.18néant

Annexe I Annexe I de la directive (UE) 2015/2193 43 Annexe II Annexe II de la directive (UE) 2015/2193 Annexe III Annexe III de la directive (UE) 2015/2193 Annexe IV néant Annexe V Annexe VI article 8, de la directive (UE) 2015/2193 — mise en place d'un système de surveillance article 8, de la directive (UE) 2015/2193 — mise en place d'un système de surveillance Annexe VII néant Annexe VIII néant 44 Texte coordonné frgd du .A9CUI

-Formatted (France) MW Règlement grand-ducal relatif aux installations de combustion alimentées en combustible solide ou liguide d'une puissance nominale utile supérieure à 7 kW et inférieure à 1 MW

Titre I - GÉNÉRALITÉS

Art. l er. Objet Irdd du XXXX)

(1)Le présent règlement s' applique aux installations de combustion fixes alimentées en cembustible selifle à chargement , •• Formatted French (Frai
•Formatted hyphenate Form atted (France) kW et inférieure à 20 MW ; installations de combustion fixes alimentées en combustible liquide ayant unc puissance nominale utile supérieure à 7 kW et inférieure à 20 MW ; installations de combustion fixes alimentées en combustible gazeux ayant une puissance nominale utile supérieure à 3 MW et inférieure à 20 MW, quelle que soit l'affection Eles lecaux eit sent cempeises ces installatiens qui sont dénommées ci après « installation(s) ». « (1) Le présent règlement s'applique aux :
-installations de combustion fixes alimentées en combustible solide à chargement manuel ou à chargement automatisé ayant une puissance nominale utile supérieure à 7 kW et inférieure à 1 MW ;
-installations de combustion fixes alimentées en combustible liquide ayant une puissance nominale utile supérieure à 7 kW et inférieure à 1 MW ; quelle que soit l'affectation des locaux où sont comprises ces installations qui sont dénommées ci-après « installation(s) ». »
(2)Le présent règlement s'applique également aux chauffages de locaux non raccordés au circuit de chauffage, indépendamment de leur puissance nominale utile et quel que soit l'affectation des locaux où sont compris ces chauffages.
(3)Le présent règlement ne s'applique pas:
-aux cheminées ouvertes;

45

-aux installations destinées au séchage ou à la cuisson de produits par contact direct avec les gaz de combustion.

Art. 2Définitions

Au sens du présent règlement, on entend par:

1)« agent de réception » : la personne physique du service compétent de la Chambre des métiers agréée dans le cadre de la loi du 21 avril 1993 relative à l'agrément de personnes physiques ou morales privées ou publiques, autres que 1Etat, pour l'accomplissement de tâches techniques, d'études et de vérification dans le domaine de l'environnement, pour procéder aux opérations de réception d'une installation ;
2)« bâtiment » : une construction dotée d'un toit et de murs, dans laquelle l'énergie est utilisée pour réguler le climat intérieur ;
3)« bois non traité » : un bois à l'état naturel qui a subi exclusivement un traitement mécanique ; « 4) « chauffage de locaux non raccordé au circuit de chauffage » : un fourneau individuel ou un chauffage par air pulsé destiné à chauffer une seule pièce sans être raccordé au circuit de chauffage, notamment les poêles à bûches, les Doêles à Dellets, les foumeaux, les inserts de cheminées ; » (rgd du XXXX) «5) « certificat de contrôleur pour chauffages » : rhabilitation conférée par le ministre ayant lEnvironnement dans ses attributions,+ dénommé ci-après «ministre», à un candidat contrôleur Dour les installations d'une puissance supérieure à 7 kW et inférieure à 1 MW visées par le règlement ; »
5)« certificat de contrôleur pour chauffages » : .. l'habilitation co dénommé ci après «ministr-e», à un candidat centr-ê4eur peur les installations d'unc •
6)« certificat constructeur » : la documentation délivrée par le constructeur avec l'installation contenant toutes les spécifications relatives à l'installation dont le débit des polluants atmosphériques tel qu'il a été déterminé suivant des méthodes standardisées au banc d'essai ;
7)« contrôleur » : la personne physique agissant en nom propre ou agissant pour une personne morale :
-pouvant justifier ou bien d'une formation professionnelle du diplôme d'aptitude professionnelle (DAP) dans le métier concemé ou dans une branche d'activité apparentée ou bien d'une formation technique supérieure au certificat précité, à condition toutefois que ces formations aient été complétées par l'acquisition des connaissances spéciales requises pour l'exécution, suivant les règles de l'art, les travaux visés par les articles 5 et 18;
-étant porteur d'un certificat de contrôleur établi par le ministre conformément à l'article 18, paragraphe (6) ; « 8) « entreprise » :

46 Formatted hyphenate la personne physique ou morale établie au Luxembourg comme installateur chauffage-sanitaire, constructeur-poseur de cheminées et de poêles en faïences ou fumiste, conformément à la législation en matière d'établissement, ou par une entreprise de droit étranger, exerçant légalement au Luxembourg des services dans le domaine du chauffage ; »

9)« exploitant » le propriétaire ou le locataire d'un bâtiment dans lequel sont utilisées les installations ;
10)« gasoil » : tout mélange d'hydrocarbures d'origine minérale ou de synthèse dont la teneur en soufre n'excède pas la valeur limite fixée par la réglementation en vigueur ;
11)« inspection périodique » :
-nonobstant des travaux d'entretien, le contrôle périodique des paramètres prescrits,
-et, le cas échéant, les réglages immédiats qui s'avèrent nécessaires pour assurer le bon fonctionnement de l'installation ;
12)« inspection périodique positive » : la conformité des valeurs mesurées lors de l'inspection périodique avec les paramètres prescrits ;
13)« inspection périodique négative » : la non-conformité des valeurs mesurées lors de l'inspection périodique avec les paramètres prescrits ;
14)« installation » : l'ensemble corps de chaudière-brûleur servant à des fins de combustion et raccordé à un circuit de chauffage, consommant des combustibles solides, liquides ou gazeux et comportant des générateurs de vapeur, d'eau chaude, d'eau surchauffée, d'air chaud ou d'autres fluides caloporteurs. L'installation est composée d'une unité de combustion, et le cas échéant, d'un système d'amenée d'air de combustion et d'un système d'évacuation des gaz de combustion.
15)« installation existante » : toute installation mise en service avant l'entrée en vigueur du présent règlement ; « 15bis) « nouv eau chauffage de locaux non raccordé au circuit de chauffage » : les chauffages de locaux qui sont mis en service après l'entrée en vigueur du présent règlement ; »
16)« nouvelle installation » : toute installation :
-qui est mise en service ou qui a fait l'objet d'une transformation importante après l'entrée en vigueur du présent règlement ;
-qui a été mise en service ou qui a fait l'objet d'une transformation importante avant l'entrée en vigueur du présent règlement et dont la réception n'a pas encore été demandée au moment de cette entrée en vigueur ;
-qui a été mise en service avant l'entrée en vigueur du présent règlement et qui fait l'objet d'une transformation importante après cette entrée en vigueur ;
17)« personne agréée » : la personne titulaire d'un agrément dans le cadre de la loi du 21 avril 1993 relative à l'agrément de personnes physiques ou morales privées ou publiques, autres que pour l'accomplissement de tâches techniques d'études et de vérification dans le domaine de l'environnement ;
18)« oxydes d'azote NO„ » : le monoxyde et le dioxyde d'azote qui sont exprimés en dioxyde d'azote ;
19)« puissance nominale utile » :

47 la puissance calorifique maximale, exprimée en kW ou en MW, fixée et garantie par le constructeur comme pouvant être fournie en marche continue tout en respectant les rendements utiles annoncés par le constructeur, désignée ci-après «puissance» ;

20)« réception » : le contrôle unique de rinstallation et des paramètres prescrits qui intervient :
-après la mise en service d'une nouvelle installation ;
-ou après une transformation importante d'une installation existante.
21)« réception positive » : la conformité des valeurs mesurées lors de la réception avec les paramètres ;22) « réception négative » : la non-conformité des valeurs mesurées lors de la réception avec les paramètres prescrits par les articles ci -après ;
23)« taux d'humidité résiduelle » :

La masse d'eau contenue dans le combustible par rapport à la masse du combustible sec ;

24)« transformation importante » :
-la transformation d'une unité de combustion par le remplaçant de la chaudière ou du brûleur ou l'extension d'une installation.

Art. 3Déclaration de mise hors service

La mise hors service d'une installation doit être déclarée auprès de l'Administration de renvironnement, dénommée ci-après « administration », par l'entreprise qui procède au démontage. Le formulaire dûment complété selon Pannexe X doit être transmis à l'administration dans un délai de 2 semaines suivant le démontage. La transmission peut se faire sur base d'un formulaire électronique mis à disposition par l'administration.

Art. 4Combustibles

Dans les installations, seuls les combustibles suivants peuvent être utilisés, sous réserve que le constructeur les a déclarés compatibles pour l'installation concemée:

I) combustibles solides :

1)charbon de bois, briquettes de charbon de bois, « briquettes de lignite », briquettes de houille, anthracite ;
2)briquettes de tourbe ;
3)bois en morceau non traité et avec ou sans écorce sous forn-te de bûches de bois, plaquettes, brindilles, copeaux et copeaux de laminage ;
4)bois non traité sous forme de sciures de bois, poussières ou écorce ;
5)comprimés de bois non traité sous forme de briquettes ou sous forme de pellets qui ont été fabriqués exclusivement à l'aide d'un adhésif naturel ;
6)pailles ou autres substances végétales et, le cas échéant, des comprimés à base de pailles ou d'autres substances végétales.

II) combustibles liquides :

7)gasoil qui da pas servi auparavant à d'autres fins et dont la teneur en soufre dexcède pas la limite fixée par le règlement grand-ducal modifié du 21 février 2000 concemant la teneur en soufre de certains combustibles liquides ;
8)méthanol, éthanol, huiles végétales en état naturel ou le méthylester d'huiles végétales.

48 Seuls les bioliquides pour lesquels il est certifié, au sens du règlement grand-ducal du 27 février 2011 fixant les critères de durabilité pour les biocarburants et les bioliquides qu'ils respectent les critères de durabilité y prévus, peuvent être utilisés comme combustible. (rgd du XXXX) III) combustibles gazeux

9)gaz naturel, gaz de pétrole liquéfié (GPL, propane, butane), hydrogènc, gaz de digestien ou biogaz.

Art. 5Modalités de mesurage

(1)Installations ayant une puissance inférieure à 1 MW :

Lors de la réception et des inspections périodiques, trois mesures au moins sont effectuées.

Les valeurs limites des émissions sont considérées comme respectées si aucune mesure na montré le dépassement des valeurs limites respectives. Les mesures des paramètres d exploitation d'une installation alimentée en combustible solide sont effectuées par application de la méthode décrite par l'annexe III. (rgd du XXXX) MW :

a)Les valeurs calculées -des rej-e4s de pelluants sont déterminées en moyennes e •.- minimale, moyenne et à pleine charge ; ultérieures, les valeurs limites d'émissions sent censidérées cerame respectées si aucune des moyennes déterminées au sens du point a) ne dépasse les valeurs limites respectives. ;
c)Des dispositifs de prélèvement facilement accessibles deivent être prévus sur •,
•• selon les règles de l'art. L'accès vers ces peints de centrêle deit être aisément accessible et permettre des interventions en toute sécurité.
(3)Installations ayant une puissance supérieure eu égale à 1-0 MW et inférieure à 20 MW Dans lc cas de mesurcs en continu des émissions de poussièrc et d'oxydes d'azetei respectives ; respectives. pleine charge.
(4)Le respect des valeurs limites est à vérifier suivant les méthodes énumérées aux annexes II, III, IV, V et XVII.

49

Titre 11 - PRESCRIPTIONS RELATIVES A LA MISE EN PLACE ET A

L'EXPLOITATION

Chapitre I - Installations à combustible solide

Art. 6Prescriptions relatives aux combustibles solides

(1)Le taux d'humidité résiduelle des combustibles visés aux points 3), 4), 5) et 6) de l'article 4 doit être inférieur à 25 %.
(2)Par dérogation au paragraphe er sont exclues de cette limite les installations à chargement automatique qui sont conçues par le constructeur pour un taux d'humidité supérieur à 25%.

Art. 7Prescriptions de combustion pour les chauffages de locaux non raccordés

au circuit de chauffage « Les nouveaux chauffages de locaux non raccordés au circuit de chauffage ne peuvent être exploités que s'il est démontré par certificat constructeur que les valeurs limites d'émission de l'annexe I sont respectées. »

Art. 8Prescriptions de combustion pour les installations à combustible solide

d'une puissance supérieure à 7 kW et inférieure à 1 MW

(1)À l'exception des chauffages de locaux non raccordés au circuit de chauffage, les installations à combustible solide d'une puissance supérieure à 7 kW et inférieure à 1 MW doivent avoir un rendement de combustion au moins égal à 85%. Le rendement de combustion est exprimé et calculé par application de la méthode décrite à l'annexe IV.
(2)Les installations visées au paragraphe ler ne peuvent être exploitées que si les valeurs limites ne sont pas dépassées.

Les nouvelles installations visées au paragraphe ler ne peuvent être exploitées que s'il est certifié par le constructeur que les valeurs limites en poussières ne sont pas dépassées. Le respect de la valeur limite pour les émissions de poussières est à démontrer par certificat constructeur.

1.installations à combustible solide mises en service avant le ler janvier 2016 Installations existantes Combustible Puissance [kW] selon l'article 4 >7<1000 1 et 2 3, 4 et 5 6 >750 >50150 >150500 >500<1000 >7.500 Nouvelles installations Combustible selon Puissance IkWI l'article 4 Poussière [mg/m3] CO Img/m3] 2000 4000 2000 1000 500 4000 CO [mg/m3] 50 1 et 2 3 et 4 5 6 >7.500 90 90 100 100 60 1000 500 1000 500 800 >500<1000 60 500 >7<1000 100 250 >7500 >500<1000 >7500 >500<1000 2. installations à combustible solide mises en service à compter du ler janvier 2016 Combustible selon Particle 4 1 -6 Puissance [kW] Poussièrelmg/m3] CO [mg/m3] >7<1000 30 400 Les valeurs limites se rapportent à une teneur en oxygène des effluents gazeux de 13%.
(3)Les nouvelles installations visées au paragraphe l er ne peuvent être exploitées que s'il est certifié par le constructeur que la valeur limite de 400 mg/m3 en oxydes d'azote n'est pas dépassée.
(4)Les installations visées au paragraphe 1 er et qui sont étagées pour bûches de bois doivent être équipées d'un réservoir tampon ayant une capacité minimale de 55 L/kW. « (5) Par dérogation à ce qui précède, les nouveaux chauffages de locaux raccordés au circuit de chauffage ayant une puissance nominale supérieure à 7 kW ne peuvent être exploités comme une installation à combustible solide que si les valeurs limites pour le rendement, les émissions de monoxyde de carbone et des poussières figurant à l'annexe I sont respectées. Le respect de la valeur limite pour les émissions de poussières est à démontrer par certificat constructeur. » (rgd du XXXX)
(1)Les nouvelles installations à combustible selide d'une puissance supérieure ou égale à 1 MW et inférieufe à 20 MW deivent aveir a rendement de combustion au moins-égal à 9-0%. Le rendement de cembustien est exprimé et calculé puf application de la méthode décrite à l'annexe IV.
(2)Les installations visées au. paragraphe l sont exploitées de façon à ce que les . oxydes d'azote ne soient pas dépassées :

Gem-bustible s elen-aetic-le-4 -1-') et 2h)' `) P-uissanc-e-P4-W1 P-eussière-I-mginel GO-1-mgimi- NO*--FER-Wml- -,1---5 _-5.---10 ..10,--20 20 20 20 4-50 150 4-50 Ui0 500 440 51 2-€ 7e et 5') e ">1---5 2-0 4---58 >-5-<20 20 -1-5-0 , 1<20 20 2-5-0 25-0 400 en ox)de, d'azote.

Lcs ialeurs linifics sc rapportent à unc tcneur-en exygène des cfflucnts gazeux dc 7%. ." . d'azote. en oxyder, qui sont équipées d'un dispositif de dénitrification ne doivent pas dépasser la valeur de 30 mg/m3 pour l'ammoniac et les composés d'ammonium.

-(4) Les installatiens paille sont exploitées de façon à ce que les émissiens -de substance, organiques, pour le bois non traité ;

50 mg/m3 pour la paille.

(5)Les installations visées au paragfaphe—l-er alifnentées efl cembustibles énumérés par l'article la valeur de :

350 mg/m3 our les installations équipées d'une -c-haudiefe à lit fluidisé circulant ;

1000 mg/m pour les installations équipées d'une autre chaudière.

Chapitre II - Installations à combustible liquide

Art.-104-0. Prescriptions de combustion pour les installations à combustible liquide d'une puissance supérieure à 7 kW et inférieure à 1 MW « (1) Les nouvelles installations à combustible liquide d'une puissance supérieure à 7 kW et inférieure ou égale à 50 kW et les installations existantes à combustible liquide d'une puissance supérieure à 7 kW et inférieure à 1 MW doivent avoir un rendement de combustion au moins égal à 90%.

Les nouvelles installations à combustible liquide d'une puissance supérieure à 50 kW et inférieure à 1 MW doivent avoir un rendement de combustion au moins égal à 91%.

Le rendement de combustion est exprimé et calculé par application de la méthode décrite à l'annexe IV. » er

(2)L'indice de suie des installations visées au paragraphe 1 exprimé et mesuré par application de la méthode décrite à l'annexe V, ne doit pas dépasser sur l'échelle de comparaison des gris :
-la valeur 1, pour les nouvelles installations visées au paragraphe l er;
-la valeur 2, pour les installations existantes visées au paragraphe l er.
(3)La combustion des installations visées au paragraphe 1 doit être telle que dans le dépôt de suie retenue sur le filtre manipulé conformément à l'annexe V, l'on ne décèle pas d'huile ou des particules d'huile incomplètement brûlées.
(4)La teneur en monoxyde de carbone des installations visées au paragraphe 1er ne doit pas dépasser la valeur de 1350 mg/m3.

52

(5)Les nouvelles installations visées au paragraphe er ne peuvent être exploitées que s'il est certifié par le constructeur que les valeurs limites en oxydes d'azote suivantes ne sont pas dépassées :

Puissance [1(W] NOx [mg/kWhIl 120 > 120. 500 >500 < 1000 110 120 185 Les valeurs limites se rapportent à une teneur en oxygène des effluents gazeux de 3%. (rgd du XXXX) 90%. à 1 MW et inférieure à 20 MW ont un rendement de combustion aa moins égal à 91%. " . • ; • . • '"

••• décrite à l'annexe IV. l'échelle de comparaison des gris la valeur , Fespectivernent 2 peur les installations
(3)La combustion doit être telle que dans 1c pas d'huile ou des particules d'huile incomplètement brûlées. paragraphe 1 et des nouvelles installations ayant une puissance inférieure à 10 MW ne dépasse pas la valeur de 1350 mg/m3.

La teneur en monoxyde de carbene des neuvelle,, installatiens aaiit une puissance supérieure ou égale à 10 MW ne dépasse pas la valeur de 80 mg/m .

(5)Les nouvelles installations visées au paragraphe 1 sont exploitées de façon à cc que la cencentratien des éfaissiens des ex-ydes d'azete ne dépasse pas les valeurs ; o .

180 mg/m3 200 mg/m3 pour une température d'exploitation entre 1-14 °C et 21-0 °C ;

250 mg/m3

(6)Les nouvelles installations visées au paragraphe 1 qui sont équipées d'un dispositif de déaitrification ne dépassent pas la valeur de 30ingim3les composés d'ammonium.

53 3%. » ' :

Art. 12Prescriptions dc c

Le rendement de combustion est exprimé et calculé par application de la méthode décritc à l'annexe IV.

(2)Les installations visées au paragraphe 1 qui utilisent des gaz de digestion ou du .1. solides ne dépasse pas 5 mg/m .
(3)Les concentrations en monoxyde de carbone des installations visées au paragraphe ne doivent pas dépasser 50 mg/m3.
(1)Les installations visées au paragraphe 1 sont exploitées de façon à ce que la concentration des émissions des oxydes d'azote ne dépasse pasIes valeurs 100 mg/m3 . .

110 mg/m3 pour une tempe 150 mg/m3 pour une température d'exploitation supérieure à 210.

Les valeurs limites se rapportent à une teneur ell exygène 4e9-effluents gazeux de 3%.

(5)Les installations visées au paragraphe 1 qui sont équipées d'un dispositif de dénitrification ne doivent pas dépasser la valeur de 30men4-pour l'ammoniac et les composés d'ammonium.

Chapitre IV - Cheminées

Art. 4-313Exigences relatives aux cheminées d'installations à combustible solide

ou Iiquide d'une puissance supérieure à 7 kW et inférieure à 1 MW «(1) Les cheminées d'installations à combustible solide ou liquide d'une puissance supérieure à 7 kW et inférieure à 1 MW ainsi que les cheminées des chauffages de locaux non raccordés au circuit de chauffage doivent correspondre aux exigences suivantes, illustrées à l'annexe VI :

1.Dans le cas d'une toiture inclinée :
a)Les cheminées des installations à combustible solide, destinées à être intégrées ou annexées à des immeubles ayant une toiture avec un ou plusieurs versants doivent
i)dépasser le faîtage d'au moins de 40 cm ou la surface de la toiture, mesuré perpendiculairement à celle-ci, d'au moins de 100 cm si l'inclinaison du versant est inférieure ou égale à 20°.

54

ii)dépasser le faîtage d'au moins de 40 cm ou être disposées à une distance horizontale à la surface de la toiture de 230 cm si le versant est supérieur à 20°.
b)L'ouverture des cheminées des installations à combustible liquide, destinées à être intégrées ou annexées à des immeubles ayant une toiture avec un ou plusieurs versants indépendamment de l'inclinaison, doit dépasser le faîtage d'au moins de 40 cm ou la surface de la toiture, mesuré perpendiculairement à celle-ci, d'au moins de 100 cm.

Par dérogation à l'alinéa précédent, l'ouverture des cheminées d'une installation à combustible liquide d'une puissance nominale utile inférieure à 50 kW fonctionnant indépendamment de l'air ambiant (raumluftunabhângig) et dont la fumée est évacuée à l'aide d'un ventilateur doit être distante d'au moins de 40 cm de la surface de la toiture.

2.Dans le cas d'un toit malléable, la cheminée doit sortir du faîtage et dépasser celuici de 80 cm.
(2)Les cheminées des installations à combustible solide visées au paragraphe l er d'une puissance allant jusqu'à 50 kW, distantes de moins de 15 m d'une ouverture d'aération, de fenêtres ou de portes, doivent dépasser le bord supérieur de celles-ci d'au moins de 100 cm.

Pour chaque tranche de 50 kW supplémentaire, il faut ajouter 2 m au rayon. Le rayon maximal est limité à 40 m.

(3)Si deux ou plusieurs installations forment un ensemble du fait de leur disposition sur le terrain, l'ensemble formé par ces installations est considéré comme une seule unité pour la détermination de la hauteur des cheminées.

Si la puissance nominale utile de l'ensemble formé est supérieure ou égale à 1 MW, Particle 14 s' applique.

(4)Le présent article ne s'applique pas aux cheminées existantes des installations visées au paragraphe 1 er. » à 3 MW et inférieure à 20 MW " .
(1)Les émissions des cheminées des installa d'une puissance supérieure ela égale à 1 MW et iuférieufe à 20 MW et des cheminée, inférieure à 20 MW sont évacuées -de facen que la eliff-usien Elans l'air, circulant ;
(2)La hauteur minimale des hautes cheminé-es des installations visées au paragraphc -1-&-est déterminée par les méthodes décrites à l'annexe VII. visées au paragraphe 1 »

55

Titre 111 - RÉCEPTION DES INSTALLATIONS

(rgd du )OXX), Formatted « Chapitre I - Réception des installations ayant une puissance inférieure 1 MW » hyphenate Formatted (France) 3 MW (rgd du XXXX) «Art. 15. Réception des installations à combustible solide ou liquide d'une puissance supérieure à 7 kW et inférieure à 1 MW »

Formatted (rqd du XXXX) hyphenate « A l'exception des chauffages de locaux non raccordés au circuit de chauffage, les nouvelles installations à combustible solide ou lipuide d'une puissance supérieure à 7 kW et inférieure 1 MW sont soumises, sur demande préalable d'une entreprise, à une réception. » (France) kW et inférieure ou égale à 3 MW sont soumises, sur demande préalable d'uno entreprise, à une réception

(2)L'entreprise ayant procédé à la mise en service d'une installation visée au paragraphe 1er est tenue d'introduire auprès du service compétent de la Chambre des métiers la demande de réception dans un délai de quatre semaines après la mise en service de l'installation. Une copie de la demande de réception est transmise immédiatement par la Chambre des métiers à l'administration. La transmission peut se faire sous forme électronique.
(3)La réception est effectuée par les agents de réception dans un délai de trois mois à compter de l'introduction de la demande.
(4)L'agent de réception procède au contrôle des paramètres prescrits par les articles 6, 8, 9, 10 ou 11, y compris à une mesure des émissions de poussières des installations de combustion à combustible solide, et par les articles 13 ou 14.

Les points à contrôler sont repris à l'annexe XVI.

(5)Lorsque la réception est positive, l'agent de réception qui y a procédé transmet immédiatement à l'exploitant de l'installation visée au paragraphe 1er un rapport de réception, dûment complété et conforme aux spécifications de l'annexe XI et transmet dans la quinzaine de la date de la réception une copie de ce rapport à l'administration.

La transmission peut se faire sur base d'un formulaire électronique mis à disposition par l'administration.

56 Formatted Lorsque l'agent de réception constate une ou plusieurs non-conformité(s) reprise(s) au chapitre 2 de l'annexe XVI, il marque cette ou ces non-conformité(s) en tant qu'éléments à surveiller sur le rapport de réception. Ce rapport est transmis immédiatement à l'exploitant de l'installation visée au paragraphe 1 er ainsi qu'en copie dans la quinzaine de la date de la réception à l'administration. La transmission peut se faire sur base d'un formulaire électronique mis à disposition par l'administration.

Le constat d'une ou plusieurs non-conformité(s) reprise(s) au chapitre 2 de l'annexe XVI ne donne pas lieu à une réception négative, suivie d'une nouvelle réception. Ce constat donne lieu à une attention particulière à apporter aux éléments à surveiller lors des interventions subséquentes à l'installation en question.

Lorsque la réception est négative, l'agent de réception qui y a procédé marque la nonconformité sur le rapport de réception ainsi que la ou les cause(s) probable(s) de cette non-conformité. Les éléments menant, en cas de non-conformité, à une réception négative sont repris au chapitre 1 de l'annexe XVI. ii transmet immédiatement ce rapport à l'exploitant de l'installation visée au paragraphe 1er et le transmet en copie dans la quinzaine à l'administration. La transmission peut se faire sur base d'un formulaire électronique mis à disposition par l'administration.

Si de simples opérations d'entretien de l'installation visée au paragraphe 1er peuvent remédier à la non-conformité, l'exploitant dispose d'un délai d'un mois pour y faire procéder.

Si une transformation importante de l'installation visée au paragraphe 1er est nécessaire, l'exploitant dispose d'un délai de six mois pour y faire procéder.

Endéans les délais précités, ces opérations donnent lieu à une nouvelle réception. Au cas où cette nouvelle réception n'est pas effectuée ou donne lieu à un résultat négatif, l'installation visée au paragraphe 1er est réputée ne pas satisfaire aux dispositions du présent règlement et ne peut être maintenue en service.

Art. 16Conseils aux exploitants

Lors de la réception d'une installation visée à l'article 15, l'agent de réception donne des conseils à l'exploitant sur les points suivants :

-le combustible à utiliser ;
-le stockage approprié du combustible ;
-dans le cas d'un combustible solide, le grade de sécheresse du combustible ;
-les consignes de sécurité.

Chapitre II - Réception des installations ayant une puissance supérieure à 3 MW

(rgd du XXXX) upérieure à 3 MW et inférieure à 2-0 MW sent soumies à une réception.

(2)L'exploitant est tenu d'intfoduife aupr-ès de Padministratien au moins un mois avant la mise e se-F-vice de l'installation visée au paragraphe 1 unc déclaration de - 57 C l'administration. "C" . " agréée présente à l'administration un plan detallle ainsi que le calendrier des mesures.

La présentatio o - .

(3)La réception est effectuée dans un délai d'un mois à cempter de la mise en servicc de l'installation visée au paragraphe 1. ou 1 2 et par l'article 1 1. toutes les informations requises par l'annexe disposition par l'administration.

Lorsque la réception est négative, Pexplaitant de lInstallatien est tenu diétablir dans - . ' " C recommandations de la personne agréée. Cette prise de pasitien den également exigences du présent règlement. En cas de défaut, 1insta11aien est réputée ne pas satisfaire aux dispasitions du présent règlement et ne peut être maintenue en service.

La prise de position, accompagnée d'une copie di rapport en question, est transmisc . . faire sous forme électronique. faire sous forme électronique.

Titre IV - INSPECTION PÉRIODIQUE DES INSTALLATIONS

(rgd du )XXX), « Chapitre 1er - Inspection périodique des installations ayant une puissance supérieure à 7 kW et inférieure 1 MW»

Formatted hyphenate Formatted (France)

•: supéricurc à 7 kW ct inférieure ou égale à 3 MW

Art. 18Inspection périodique des installations à combustible solide ou liquide

d'une puissance supérieure à 7 kW et inférieure ou égale à 3 MW (rgd du XXXX), « Inspection périodique des installations à combustible solide ou liquide d'une puissance supérieure à 7 kW et inférieure 1 MW »

Formatted (France) F_ormatted 1._hyphenate l'exploitant d'une inst à une inspection périodique tous les deux ans.

58 « (1) À l'exception des chauffages de locaux non raccordés au circuit de chauffage, l'exploitant d'une installation alimentée en combustible solide ou liquide d'une puissance supérieure à 7 kW et inférieure 1 MW est tenu de faire procéder à une inspection périodique tous les deux ans. »

Lorsqu'un système électronique de surveillance et de contrôle est en place, l'inspection doit avoir lieu tous les 4 ans.

Les dispositions visées à l'alinéa l er s'appliquent :

1)pour les nouvelles installations, au plus tard deux ans à compter de la date de réception positive, telle qu'elle figure sur le rapport de réception ; « 2) pour les installations existantes à combustible solide, au plus tard deux ans à compter de l'entrée en vigueur du présent règlement. »
(2)Cette inspection périodique doit comprendre une évaluation du rendement de la chaudière et de son dimensionnement par rapport aux exigences en matière de chauffage du bâtiment. L'évaluation du dimensionnement de la chaudière ne doit pas être répétée dès lors qu'aucune transformation importante n'a été apportée entretemps au système de chauffage ou en ce qui concerne les exigences en matière de chauffage du bâtiment.
Lire la suite ↓

Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.