Règlement grand-ducal modifié du 24 novembre 2000 concernant l'utilisation de fertilisants azotés dans l’agriculture (article 6, paragraphe 1", tirets 1 à 5) Epandage sur des jachères…
De quoi traite ce texte ?
Ce projet de règlement grand-ducal vise à établir des règles communes pour certaines aides financières destinées au développement durable des zones rurales, en accord avec la politique agricole commune (PAC) de l'Union Européenne. Il définit les conditions pour qu'une surface soit considérée comme agricole et admissible aux aides.
Pour qui: Les agriculteurs qui déclarent des surfaces agricoles et demandent des aides financières; Les services et organismes chargés du financement, de la gestion et du suivi de la politique agricole commune.
Délais:
- Les taillis à courte rotation doivent comporter entre 1.000 et 4.000 tiges par hectare ou entre 10.000 et 20.000 plants par hectare pour les taillis denses à très courte rotation, avec un cycle de récolte limité à 12 ans.
L’essentiel
- Pays
- Luxembourg
- Domaine du droit
- Autres dispositions légales
- Articles
- 136
- Source
- legilux.public.lu
- Texte récupéré le
- Explication mise à jour le
Que réglemente ce texte ?
- Les définitions de termes spécifiques comme "unité de contrôle", "organisme payeur", "couvert mellifère", "parcelle agricole", "unité de gros bétail" et "unité fertilisante".
- Les conditions d'entretien des surfaces agricoles (prairies, terres arables, cultures permanentes) pour qu'elles soient considérées comme adaptées au pâturage ou à la culture.
- Les types de pépinières, de taillis à courte rotation et de systèmes agroforestiers qui sont reconnus.
- Les critères pour qu'une surface soit considérée comme un "hectare admissible" pour les aides financières.
Qui est concerné par ce texte ?
- Les agriculteurs qui déclarent des surfaces agricoles et demandent des aides financières.
- Les services et organismes chargés du financement, de la gestion et du suivi de la politique agricole commune.
Quels sont les points clés ?
- Les prairies et pâturages permanents doivent être entretenus par pâturage, fauchage ou mulching au moins une fois par an entre le 15 juin et le 15 septembre.
- Les terres arables et jachères doivent être entretenues par des opérations de travail du sol appropriées, ou par mulching/fauchage pour les jachères à couvert végétal, au moins une fois entre le 15 juin et le 15 septembre.
- Les taillis à courte rotation doivent comporter entre 1.000 et 4.000 tiges par hectare ou entre 10.000 et 20.000 plants par hectare pour les taillis denses à très courte rotation, avec un cycle de récolte limité à 12 ans.
- Les systèmes agroforestiers peuvent inclure de nouvelles plantations d'au moins 20 et au plus 150 arbres par hectare, des taillis à courte rotation d'une taille minimale de 3 ares et maximale de 10 ares, ou des îlots/bandes structurées d'au moins 3% et au plus 50% de la parcelle agricole.
Autres dispositions légales
Texte de loi
Texte de loi
Sommaire (136)
- Art. 1 er Au sens du présent règlement,
- Art. 2 (1) Une surface agricole est maintenue
- Art. 3 (1) En application de l’article 4, paragraphe 3, point b) du règlement
- Art. 4 (1 ) Sans préjudice de preuves supplémentaires
- Art. 5 Aux fins de la présente section, on entend par
- Art. 6 Le système d’identification
- Art. 7 La mise à jour complète
- Art. 8 La mise à jour est suivie d’une procédure qui a comme objectif la vali
- Art. 9 L’autorité
- Art. 10 (1) A partir de la réception du dossier de validation
- Art. 11 Lorsque, dans le cadre des étapes de validation précitées, des erreurs
- Art. 12 (1) La mise à jour ponctuelle des parcelles d e référence du système d
- Art. 13 (1) Les parcelles
- Art. 14 Les particularités topographiques
- Art. 15 Sont reprises dans les couches de référence des particularités topogra
- Art. 16 (1) La mise à jour complète
- Art. 17 ( 1 ) La mise à jour ponctuelle des couches de référence des particula
- Art. 18 Le système d'identification et d'enregistrement des droits au paiement
- Art. 19 (1) Les données déclaratives des agriculteurs actifs provenant de la d
- Art. 20 (1) La demande géospatialisée est introduite en ligne
- Art. 21 Par dérogation à l’article 97, alinéa 2 de la loi précitée du xx (proj
- Art. 22 (1) Aux fins du présent article, on entend par
- Art. 23 La demande géospatialisée
- Art. 24 Lors de la présentation du formulaire de la demande géospatialisée, le
- Art. 25 (1) Après la date limite de dépôt de la demande géospatialisée,
- Art. 26 En application
- Art. 27 Les demandes
- Art. 28 (1) Les contrôles administratifs, y compris les contrôles croisés, vis
- Art. 29 (1) Toutes
- Art. 30 (1) Les contrôles sur place peuvent être précédés d’un préavis pour au
- Art. 31 (1) Pour les régimes de paiements directs, l’échantillon d e contrôle
- Art. 32 (1) Pour les aides au développement
- Art. 33 (1) Les bénéficiaires jugés non admissibles
- Art. 34 Lorsque les contrôles sur place révèlent un niveau significatif
- Art. 35 (1) Les contrôles
- Art. 36 (1) Le mesurage
- Art. 37 ( 1 ) La vérification
- Art. 38 (1) Chaque
- Art. 39 (1) Les contrôles
- Art. 40 (1) Chaque contrôle sur place effectué en vertu de la présente section
- Art. 41 Le système de suivi des surfaces est progressivement
- Art. 42 Le dépôt de la demande
- Art. 43 (1) Les sanctions administratives
- Art. 44 Lorsqu’une
- Art. 45 (1) On distingue,
- Art. 46 (1) En ce qui concerne les demandes d’aide au titre du régime d'aide d
- Art. 47 (1) Si, pour un groupe d e cultures visé à l’article 45, paragraphe 1,
- Art. 48 (1) Le système de demande automatique prévu à l’article 65, paragraphe
- Art. 49 (1) En ce qui concerne les aides aux races menacées, l’aide n'est en a
- Art. 50 (1) Sans préjudice de l’article 51, si le nombre d'animaux déclarés da
- Art. 51 (1) Le montant total de l’aide auquel le bénéficiaire peut prétendre a
- Art. 52 Les sanctions administratives prévues à l’article 51 ne s’appliquent p
- Art. 53 En ce qui concerne les animaux déclarés, l’article 43 s'applique aux e
- Art. 54 (1) Le montant du paiement à allouer à un bénéficiaire dans le cadre d
- Art. 55 (1) En cas de paiement indu, le bénéficiaire
- Art. 56 (1) En application de l'article 13 du règlement
- Art. 57 Aux fins de la présente section,
- Art. 58 La cartographie de l’érosion s’applique à tout régime
- Art. 59 La méthode
- Art. 60 (1) La mise à jour complète de la carte d’érosion a lieu d e manière r
- Art. 61 (1) La mise à jour ponctuelle de la carte d’érosion a lieu en continu
- Art. 62 Les zones à risque d’érosion des terres arables sont définies sur une
- Art. 63 (1) Toutes les constatations
- Art. 64 ( 1 ) Le taux minimal d e contrôle visé à l’article 108, paragraphe 2,
- Art. 65 (1) La sélection de l’échantillon des exploitations à contrôler se fon
- Art. 66 Lorsque les contrôles sur place révèlent un niveau significatif
- Art. 67 Le cas échéant, le respect des exigences
- Art. 68 (1) La totalité des terres agricoles de l’exploitation est soumise à d
- Art. 69 Dans les limites des modalités applicables aux sanctions en cas de non
- Art. 70 (1) Les dispositions pertinentes de la conditionnalité en application
- Art. 71 Les nombres exprimés en hectares, en UGB, en UF sont arrondis au centi
- Art. 72 Sont abrogés
- Art. 73 Le présent règlement
- Art. 74 Le ministre ayant l'Agriculture, la Viticulture et le Développement
- Article 1 L’article a pour objet de préciser les compétences du Service d’économ
- Article 2
- Article 3 L’article 4, paragraphe 3 du règlement (UE) 2021/2115 prévoit une défi
- Article 4 L’article 4, paragraphe 4 du règlement
- Article 5
- Article 6 L’article 6 concerne le champ d’application de la section. Sans préjud
- Article 7 L’article 7 précise qu’une mise à jour complète
- Article 8 L’article 8 a pour objet de préciser l’objectif de la procédure d e va
- Article 9
- Article 10 Après avoir reçu le dossier de validation, l’agriculteur a la possibil
- Article 11 L’article 11 précise la procédure de réclamation qui s’applique dans l
- Article 12
- Article 13 L’article 13 définit le délai de désactivation
- Article 16 L’article 16 a trait à la procédure de mise à jour complète des couche
- Article 17 L’article 1 7 a trait à la procédure de mise à jour ponctuelle des cou
- Article 18 La gestion informatique des droits au paiement
- Article 19 Les règles concernant la protection des personnes physiques à l'égard
- Article 20 Le paragraphe 1 er a pour objet de préciser que la demande géospatiali
- Article 21 En application de l’article 97, alinéa 2, deuxième phrase, qui accorde
- Article 22 L’article 22 établit les règles et fixe les conséquences
- Article 25 En vue de donner le plus de flexibilité aux bénéficiaires
- Article 27 L’article 27 donne la possibilité aux bénéficiaires
- Article 29 Il est nécessaire que tout cas de non-conformité
- Article 30 L’article 30 concerne
- Article 31 L’article 31 a pour objet de préciser pour les paiements directs soumi
- Article 32 L’article 32 a pour objet de préciser pour les aides au développement
- Article 33 L’article 33 précise les règles de l’échantillon de contrôle pour les
- Article 34 L’article 34 prévoit une augmentation
- Article 35
- Article 36 Afin de faciliter la mise en œuvre du système intégré, l’article 36 au
- Article 37 L’article 37 prévoit la possibilité de limiter la vérification des cri
- Article 38 L’article 38 précise que le détail des contrôles
- Article 39
- Article 40 L’article 40 précise que le détail des contrôles des aides
- Article 41 L’article 65, paragraphe 4, point b) du règlement (UE) 2021/2116 défin
- Article 42 Etant donné qu’il est indispensable d e respecter les délais pour le d
- Article 43 L’article 43 règle le sort des bénéficiaires qui notifient à l’autorit
- Article 44 L’article 44 énonce le principe selon lequel un agriculteur ne doit pa
- Article 45
- Article 46 Etant donné que le régime d’aide de base au revenu pour un développeme
- Article 47 L’article 54 a pour objet de prévoir pour les régimes d’aide liés à la
- Article 53 L’article 53 règle le sort des bénéficiaires qui notifient à l’autorit
- Article 54 L'article 54 a pour objet de fixer les dispositions détaillées pour ga
- Article 55 Conformément
- Article 57 L’article 57 définit
- Article 58 L’article 58 concerne
- Article 59 L’article 59 précise que la méthode employée
- Article 60 L’article
- Article 61 L’article 61 concerne la procédure de mise à jour ponctuelle
- Article 62 Dans le cadre des mises à jour d e la carte d’érosion, l’agriculteur
- Article 63 Pour contrôler le respect des différentes obligations en matière de co
- Article 64 L’article 64 a pour objet de préciser pour les aides soumises aux règl
- Article 65 L’article 65 précise les règles de l’échantillon de contrôle de la con
- Article 66 L’article 66 prévoit une augmentation
- Article 67 L’article 67 a pour objet de prévoir
- Article 68 L’article
- Article 69
- Article 70 Il est rappelé que le système des sanctions administratives
- Article 71 L’article 71 a pour objet de prévoir une règle générale des arrondis p
- Article 72 L’article 72 procède à l'abrogation formelle d e deux règlements
- Article 73
- Article 74 L’article 74 concerne
LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Ministère de ('Agriculture, de la Viticulture et du Développement rural Projet de règlement grand-ducal portant introduction de règles communes à certaines interventions financières prévues par la loi du xx concernant le soutien au développement durable des zones rurales Nous Henri, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau, Vu la loi du xx concernant le soutien au développement durable des zones rurales et notamment titre 1 er , sous-titre 1 er , articles 1 er et 2, et son titre 3 , chapitres 1 et 3 ; son Vu le règlement (UE) 2021/2115 du Parlement européen et d u Conseil du 2 décembre 2021 établissant des règles régissant l'aide aux plans stratégiques devant être établis par les Etats membres dans le cadre de la politique agricole commune (plans stratégiques relevant de la PAC) et financés par le Fonds européen agricole de garantie (FEAGA) et par le Fonds européen agricole pour le développement rural (Feader), et abrogeant les règlements (UE) n ° 1305/2013 et (UE) n° 1307/2013 ;
Vu le règlement (UE) 2021/2116 d u Parlement européen et du Conseil du 2 décembre 2021 relatif au financement, à la gestion et au suivi de la politique agricole commune et abrogeant le règlement (UE) n° 1306/2013;
Vu le règlement délégué (UE) 2022/126 de la Commission d u 7 décembre 2021 complétant le règlement (UE) 2021/2115 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les exigences supplémentaires pour certains types d’intervention spécifiés par les États membres dans leurs plans stratégiques relevant d e la PAC pour la période 2023-2027 a u titre dudit règlement ainsi que les règles relatives au ratio concernant la norme 1 relative aux bonnes conditions agricoles et environnementales (BCAE) ;
Vu le règlement délégué (UE) 2022/127 de la Commission du 7 décembre 2021 complétant le règlement (UE) 2021/2116 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les organismes payeurs et autres entités, la gestion financière, l’apurement des comptes, les garanties et l’utilisation de l’euro ;
Vu le règlement d’exécution (UE) 2022/128 de la Commission du 21 décembre 2021 portant modalités d’application du règlement (UE) 2021/21 16 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les organismes payeurs et autres entités, la gestion financière, l’apurement des comptes, les contrôles, les garanties et la transparence ;
Vu le règlement d’exécution (UE) 2022/129 de la Commission du 21 décembre 2021 fixant les règles applicables aux types d’interventions concernant les graines oléagineuses, le coton et les sousproduits de la vinification au titre du règlement (UE) 2021/2115 d u Parlement européen et d u Conseil et aux exigences en matière d’information, de publicité et de visibilité relatives au soutien de l’Union et aux plans stratégiques relevant de la PAC ;
Vu le règlement délégué (UE) 2022/1172 d e la Commission du 4 mai 2022 complétant le règlement (UE) 2021/2116 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne le système intégré de gestion et de contrôle lié à la politique agricole commune et l’application et le calcul des sanctions administratives en matière de conditionnalité ;
Vu le règlement d’exécution (UE) 2022/1173 d e la Commission d u 31 mai 2022 établissant les modalités d'application du règlement (UE) 2021/21 16 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne le système intégré de gestion et de contrôle dans la politique agricole commune ;
Vu la décision d'exécution Vu la fiche financière de la Commission portant approbation d u plan stratégique ; ;
Vu l’avis de la Chambre d’agriculture Le Conseil d’Etat entendu ; ;
Sur le rapport du Ministre de ['Agriculture, de la Viticulture et du Développement rural, de la Ministre de l'Environnement, d u Climat et du Développement durable, du Ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Economie sociale et solidaire et de la Ministre des Finances et après délibération du Gouvernement en conseil ;
Arrêtons:
Chapitre 1 er - Définitions
Art. 1 er
Au sens du présent règlement, on entend par :
1 . Unité de contrôle : la division du Service de l’exécution des contrôles sur place ; d’économie rurale chargée par l’organisme payeur 2. organisme payeur : les services et organismes visés à l’article 9 du règlement (UE) 2021/21 16 du Parlement européen et du Conseil d u 2 décembre 2021 relatif au financement, à la gestion et au suivi de la politique agricole commune et abrogeant le règlement (UE) n° 1306/2013 ;
Chapitre 2 - Activité agricole
Art. 2(1) Une surface agricole est maintenue
dans un état qui la rend adaptée au pâturage ou à la culture, sans action préparatoire allant au-delà du recours à des pratiques agricoles courantes et à des machines agricoles courantes lorsque les conditions suivantes sont remplies :
1 . En cas de prairies et pâturages permanents, les surfaces sont entretenues soit par pâturage, fauchage ou mulching.
En cas de mulching ou fauchage, l’opération est à réaliser au moins une fois par a n entre le 1 5 juin et le 1 5 septembre de l’année d e la demande au plus tard.
Par dérogation à l’alinéa 1 er , les jachères à couvert mellifère composées d'espèces riches en pollen et nectar doivent être entretenues par des opérations annuelles ou biannuelles de lutte mécanique contre la prolifération de graminées et d’adventices vivaces. Les opérations ont lieu avant la floraison desdites adventices et entre le 15 juin et le 15 octobre.
Complémentairement en viticulture, afin d e lutter contre la propagation de maladies et de parasites dans les vignobles, les vignes non exploitées pendant plus d’un an doivent faire l’objet d’un arrachage.
Chapitre 3 - Surface agricole
Art. 3(1) En application de l’article 4, paragraphe 3, point b) du règlement (UE) 2021/2115 du
Parlement européen et du Conseil d u 2 décembre 2021 établissant des règles régissant l’aide aux plans stratégiques devant être établis par les Etats membres dans le cadre d e la politique agricole commune (plans stratégiques relevant de la PAC) et financés par le Fonds européen agricole de garantie (FEAGA) et par le Fonds européen agricole pour le développement rural (Feader), et abrogeant les règlements (UE) n° 1305/2013 et (UE) n° 1307/2013, on entend par pépinières les surfaces suivantes de jeunes plantes ligneuses de plein air destinées à être replantées :
1 . pépinières viticoles et vignes mères de porte-greffe ;
Les essences qui conviennent comme taillis à courte rotation sont les suivantes bouleau, aulne et érable. Le cycle de récolte est limité à 12 ans. : saule, peuplier,
1 . les nouvelles plantations comprenant au moins 20 arbres et au plus 150 arbres par hectare avec une taille minimale de 10 ares par parcelle agricole et séparées par une limite visible du reste de la parcelle.
Les arbres plantés ainsi que la gestion y relative ont comme finalité la production fruitière ou de bois de qualité. Les plantations de ce type sont dénommées « alignement d'arbres » ;
Chapitre 4 - Hectares admissibles
Art. 4(1 ) Sans préjudice de preuves supplémentaires
agricole, les parcelles sont réputées demande géospatialisée.
Un règlement ministériel à la disposition ayant trait au droit de jouissance de la surface de l’agriculteur qui les a déclarées dans la fixe les cas dans lesquels la preuve du droit de jouissance peut être exigée.
Les surfaces ne sont considérées comme hectares admissibles que si elles répondent à la définition de l'hectare admissible tout au long de l’année civile, excepté en cas de force majeure ou de circonstances exceptionnelles.
1 . concernant la durée et le calendrier de l’activité non agricole : a . pour les prairies et pâturages permanents et temporaires, l’activité non agricole est limitée à six semaines pendant la période de végétation ; dans le cas où ces terres ne sont pas utilisées pour faire paître les animaux, l’activité non agricole est admissible après la récolte d u couvert végétal ; b. pour les terres arables, l’activité non agricole est admissible entre la récolte et l’ensemencement ;
Des contraintes liées à l’environnement, de certaines surfaces aux fins d’activités à la biodiversité et au climat peuvent justifier une utilisation agricoles que tous les deux ans.
Les surfaces agricoles en cours de transformation continuent à être considérées comme surfaces éligibles pour autant qu’elles : a. présentent une taille minimale de 30 ares par parcelle en cas de surfaces viabilisées, c’est-à-dire que les raccordements aux différents réseaux (d'eau, d'électricité, de gaz, de téléphone et d'assainissement) existent ; b. présentent une taille minimale d e 1 0 ares par parcelle en cas de surfaces non encore viabilisées ;
1 . Bandes non productives :
Sont considérées comme des bandes non productives :
Les bandes et bordures doivent répondre aux conditions suivantes : a ) en cas de couverture végétale, celle-ci doit être ensemencée avant le 31 mai ;
Toutefois, ces restrictions ne sont plus applicables à partir du moment où la culture suivante est installée ;
Les largeurs minimales et maximales suivantes d'hectares non productifs par exploitation.
Type de bande Bordures d e champs Bandes anti-érosion Bandes bordant les forêts Bandes tampons le long des cours d’eau 2.
Rangées sont utilisées pour calculer Largeur minimale (mètres) 3 3 3 3 Largeur maximale (mètres) 30 30 30 30 le nombre total d'arbres :
Les rangées d'arbres doivent présenter les caractéristiques suivantes : a ) il s'agit de plantations linéaires d'arbres composées au minimum de 5 arbres ;
3.
Haies :
Les haies doivent présenter les caractéristiques suivantes : a ) il s'agit d'éléments de structure linéaires composés principalement par des ligneux, à l’exception des genêts et mûres ;
Les groupes d'arbres ou les bosquets doivent présenter les caractéristiques suivantes : a ) il s'agit d'îlots non linéaires de végétation ligneuse situés dans l’espace ouvert, séparés physiquement d'une forêt avoisinante et se distinguant clairement de celle-ci de par leur structure végétale, composés principalement d'arbustes ou d'arbres qui ne peuvent pas subir une utilisation agricole ;
Les groupes d'arbres ou bosquets adjacents sont pris en compte au prorata de leur longueur de contact avec la parcelle. Lorsque la surface située sous les groupes d’arbres adjacents fait partie de la surface exploitée, elle est intégrée dans la surface admissible.
Les jachères doivent répondre aux conditions suivantes :
Toutefois, ces restrictions ne sont plus applicables à partir du moment où la culture suivante est installée.
Les arbres isolés doivent présenter les caractéristiques suivantes :
Les classes d'arbres suivantes 7. sont définies :
Classe d’arbre par parcelle Nombre d’arbres retenu 1-10 11-20 21-30 31-40 41-50 5 15 25 35 45 Mares :
Les mares doivent présenter les caractéristiques suivantes : a ) il s'agit de plans d'eau naturels ou artificiels qui peuvent être clairement distingués de la surface agricole et qui ne peuvent pas être exploités ;
8 . Roselières :
Les roselières doivent présenter les caractéristiques définies sous le code BK06 au règlement grand-ducal modifié du 1 er août 2018 concernant les biotopes protégés et habitats.
Les roselières adjacentes sont prises en compte proportionnellement avec la parcelle jusqu’à une surface maximale de 60 ares.
9 . Cairns :
Les cairns doivent présenter les caractéristiques suivantes : à la longueur de contact
1 . les activités agricoles peuvent se dérouler comme elles se dérouleraient sur des parcelles sans arbres situées dans la même zone ; et 2. le nombre d'arbres par hectare admissible n'excède pas 100.
En relation avec le point 1, lorsque des parties de parcelles agricoles utilisées comme prairie ou pâturage présentent un degré d’embroussaillement jusqu’à 50 pour cent au plus, celles-ci sont intégrées dans la surface totale de la parcelle agricole, sous condition qu’elles soient exploitables par pâturage ou fauchage et qu’elles fassent l’objet d’une utilisation agricole continue.
Le point 2 ne s'applique pas aux arbres fruitiers disséminés qui fournissent des récoltes répétées.
Chapitre 5 - Système intégré de gestion et de contrôle
Section 1ère - Identification des parcelles
Art. 5Aux fins de la présente section, on entend par
1 . parcelle de référence : la surface telle que définie à l’article 2 du règlement délégué (UE) 2022/1172 de la Commission du 4 mai 2022 complétant le règlement (UE) 2021/2116 du Parlement européen et d u Conseil en ce qui concerne le système intégré de gestion et de contrôle lié à la politique agricole commune et l’application et le calcul des sanctions administratives en matière d e conditionnalité, digitalisée sur base d e limites de surfaces agricoles objectivement visibles à partir d’une ortho-imagerie aérienne ou spatiale ou sur base de limites visibles sur le terrain et qui constitue l’unité de base dans le système d’identification des parcelles agricoles ;
Les parcelles de référence n'équivalent pas aux parcelles cadastrales et sont indépendantes de celles-ci.
Les parcelles de référence sont divisées en sept catégories de parcelles et se caractérisent dans le système d’identification des parcelles agricoles par un code élément par catégorie :
Sous-section 1 - Champ d’application
Art. 6Le système d’identification
des parcelles agricoles qui s’applique à tout régime d’aide lié à la surface, est composé de la couche des parcelles de référence, des couches des particularités topographiques tel que les haies, rangées d’arbres, mares, bosquets et groupes d’arbres, roselières et cairns ainsi que des couches des bandes tampons le long des cours d'eau et des bandes bordant les forêts dites bandes de référence.
Sous-section 2 - Méthode d’actualisation des parcelles de référence
Art. 7La mise à jour complète
des parcelles de référence du système d’identification des parcelles agricoles a lieu de manière régulière et en continu sur base de nouvelles ortho-imageries aériennes ou spatiales ou toute autre information géographique informatisée.
Art. 8La mise à jour est suivie d’une procédure qui a comme objectif la validation par les agriculteurs
des modifications proposées par l’autorité photo-interprétation des ortho-imageries géographiques informatisées. compétente sur les parcelles aériennes ou spatiales de référence sur base d’une ou d’autres informations Sont concernées par ladite procédure toutes les parcelles de référence à code « élément P, P (E), P (A), V et N ( B ) » qui ont subi une modification de leur surface arrondie à l’are, une modification d e leur code élément ou une modification de leur numéro d’identification unique, à l’exception des parcelles de référence rendues non déclarables en application de l’article 13.
La validation des parcelles de référence a lieu par rapport à la situation prévaut sur le terrain a u moment de cette procédure. des limites d’exploitation qui
Art. 9L’autorité
compétente envoie aux agriculteurs un dossier de validation contenant les orthoimageries aériennes ou spatiales sur lesquelles figurent leurs parcelles de référence actualisées.
L’attribution à l’exploitation se fait sur base des surfaces que les agriculteurs ont déclarées dans leur dernière demande géospatialisée disponible qui a été saisie dans la base de données informatique.
Art. 10(1) A partir de la réception du dossier de validation
contenant les ortho-imageries aériennes ou spatiales, les agriculteurs disposent d’un délai de trois semaines pour formuler par écrit des réclamations motivées à l’adresse de l’autorité compétente.
Le réclamant doit marquer la réclamation dans la liste des parcelles et indiquer graphiquement sur les ortho-imageries aériennes ou spatiales où se situent les corrections demandées au niveau des limites des parcelles.
Art. 11Lorsque, dans le cadre des étapes de validation précitées, des erreurs de digitalisation
apparaissent ou des parcelles déjà validées sont affectées par la validation de parcelles voisines éventuellement exploitées par d’autres agriculteurs, alors les corrections découlant de ces adaptations sont effectuées et communiquées aux agriculteurs concernés ayant reçu un dossier de validation.
Les agriculteurs disposent d’un délai de trois semaines motivées à l’adresse de l’autorité compétente. pour formuler par écrit des réclamations
Art. 12(1) La mise à jour ponctuelle des parcelles d e référence du système d’identification
des parcelles agricoles a lieu en continu dans les trois cas suivants :
1 . sur base de constatations faites par l’Unité de contrôle dans le cadre d e contrôles sur place ;
Les demandes concernant les parcelles éligibles exclusivement dans le cadre de la biodiversité sont à introduire jusqu’au 1 er septembre de l’année précédant l’année de la demande d’aide respective. Toute demande concernant la création d’une parcelle d e référence sur une surface à rendre éligible pour les régimes d’aides à finalité agricole doit contenir une pièce prouvant à la satisfaction de l’autorité compétente que le requérant est l'exploitant légitime de la surface.
La preuve de droit de jouissance doit couvrir a u moins 80% de la surface concernée.
Aux fins de la vérification de la recevabilité de la demande visée au point 2, l’autorité compétente peut fixer un rendez-vous avec l’agriculteur en cas d e besoin de clarification et procéder à des visites ou mesurages sur place.
La mise à jour visée au point 1 fait l’objet d’une communication spécifique à l’agriculteur. Les mises à jour visées aux points 2 et 3 sont communiquées à l'agriculteur à travers la demande géospatialisée subséquente.
Sous-section 3 - Méthode de maintenance des parcelles de référence
Art. 13(1) Les parcelles
de référence à code « élément P, P (E), P (A), V et N ( B ) » non déclarées pendant trois années consécutives sont rendues non déclarables en vue de la demande d’aide suivante moyennant une inactivation des parcelles concernées.
Des parcelles inactives peuvent également être créées sur initiative de l'autorité compétente par digitalisation sur une surface agricole non encore digitalisée ou non éligible dans le système d’identification des parcelles, sous condition que la surface concernée est directement exploitable conformément au mode d’exploitation usuel prévu pour la culture mise en place sur la parcelle concernée.
Toutefois, l’agriculteur exploitant les surfaces en question peut introduire des parcelles auprès de l’autorité compétente. une demande de réactivation
En cas de recevabilité de la demande, un certificat avec la surface à prendre en compte pour la demande d’aide de l’année civile concernée est transmis par l’autorité compétente à l’agriculteur et au service traitant les demandes d’aides.
Dans le cas où l’autorité communiqué au réclamant. compétente ne donne pas suite à la demande, un refus motivé est
Sous-section 4 - Méthode d’actualisation des particularités topographiques et des bandes de
référence
Art. 14Les particularités topographiques
et bandes d e référence sont stables dans le temps et digitalisées à partir de d’une ortho-imagerie aérienne ou spatiale ou sur base d e limites visibles sur le terrain. Elles forment les unités de base dans le système d’identification des parcelles agricoles, sont caractérisées par un « code élément E » et sont représentées dans des couches d’informations géospatiales séparées.
Art. 15Sont reprises dans les couches de référence des particularités topographiques et des bandes
de référence toutes les particularités topographiques et bandes de référence situées à l’intérieur des parcelles déclarées dans le cadre d’une demande d’aide ou directement adjacentes à celles-ci.
Les particularités topographiques et bandes d e référence situées à l’intérieur des parcelles agricoles déclarées font partie intégrante d e la surface dont le demandeur est l’exploitant légitime.
Les particularités topographiques linéaires ou ponctuelles situées en bordure des parcelles agricoles déclarées doivent être directement adjacentes aux parcelles déclarées par le demandeur et être à disposition du demandeur. Les éléments linéaires ou ponctuels situés en bordure de chemins définis comme étant des chemins classifiés comme non codés selon la base de données topographique BDL-TC visée au règlement grand-ducal du 9 mars 2009 portant fixation des modalités de mise à disposition et des tarifs des produits cartographiques, topographiques et géodésiques de l’administration du cadastre et de la topographie sont considérés comme étant d’office à la disposition du demandeur qui exploite la ou les parcelles adjacentes.
Les particularités topographiques déclarées doivent être directement surfaciques non situées à l’intérieur des parcelles agricoles adjacentes aux parcelles agricoles déclarées par le demandeur.
Art. 16(1) La mise à jour complète
des couches de référence des particularités topographiques et des bandes de référence a lieu de manière régulière et en continu sur base de nouvelles orthoimageries aériennes ou spatiales ou toute autre information géographique informatisée.
Les mises à jour sont communiquées à l’agriculteur à travers la demande
Art. 17( 1 ) La mise à jour ponctuelle des couches de référence des particularités topographiques et
des bandes de référence a lieu en continu dans les trois cas suivants :
1 . sur base de constatations faites par l’Unité de contrôle dans le cadre de contrôles sur place ;
Aux fins d e la vérification de la recevabilité de la demande visée a u point 2 , l’autorité compétente peut fixer un rendez-vous avec l’agriculteur en cas de besoin de clarification et procéder à des visites ou mesurages sur place.
Les mises à jour visées aux points 1, 2 et 3 sont communiquées d’aide subséquente. à l’agriculteur à travers la demande
Section 2 - Identification et enregistrement des droits au paiement
Art. 18Le système d'identification et d'enregistrement des droits au paiement garantit la gestion de
l’aide de base au revenu pour un développement durable prévue à l’article 10 de la loi du xx concernant le soutien au développement durable des zones rurales (projet de texte amendé).
Section 3 - Demandes d’aides
Sous-section 1 - Utilisation secondaire des données déclaratives
Art. 19(1) Les données déclaratives des agriculteurs actifs provenant de la demande géospatialisée
servent au calcul de la dimension économique de leur exploitation. Elles sont également prises en compte pour la détermination du revenu professionnel agricole cotisable en matière d’assurance maladie et d’assurance pension et pour la détermination de l’admissibilité à certaines aides demandées dans le cadre de la loi précitée du xx (projet de texte amendé).
1 . au calcul du rendement obtenu à l’hectare conformément à la loi du 21 janvier 1993 relatif aux rendements dans la viticulture ;
1 . de l’élaboration de statistiques nationales ou européennes ;
Sous-section 2 - Règles générales
Art. 20(1) La demande géospatialisée est introduite en ligne
Sous-section 3 - Délai
Art. 21Par dérogation à l’article 97, alinéa 2 de la loi précitée du xx (projet de texte amendé), le délai
pour le dépôt de la demande géospatialisée des années 2023 et 2024 est fixé au 1 5 avril.
Sous-section 4 - Transfert d’exploitation
Art. 22(1) Aux fins du présent article, on entend par
1 . « transfert d’une exploitation », une opération de vente ou de location, ou tout type de transaction semblable ayant pour objet les unités de production concernées ;
1 . tous les droits et obligations d u cédant résultant du rapport de droit généré par la demande d’aide entre le cédant et le Service d'économie rurale sont attribués au repreneur ;
Sous-section 5 - Formulaires préremplis
Art. 23La demande géospatialisée
intégré de gestion et de contrôle. est préremplie avec des informations provenant du système
Art. 24Lors de la présentation du formulaire de la demande géospatialisée, le bénéficiaire corrige le
formulaire prérempli si des modifications sont intervenues, notamment si l’une des informations contenues dans les formulaires préétablis est inexacte.
Sous-section 6 - Modifications ou retraits des demandes d’aide
Art. 25
Des modifications relatives à l’utilisation du régime d’aide concernant des parcelles agricoles individuelles ou des droits au paiement déjà déclarés dans la demande géospatialisée peuvent être apportées aux mêmes conditions.
Lorsque les modifications visées aux premier et deuxième alinéas documents justificatifs ou sur des contrats à présenter, ces documents modifiés en conséquence.
1 . concernant les points a) et c) : le 31 octobre et, en cas de paiement d’avance, le 1 5 septembre de l’année civile concernée ;
Art. 26En application
( 2 ) Aux fins du présent article, on entend par modification, autant que la contrôlabilité n’est pas compromise. tout changement de la demande pour
Sous-section 7 - Corrections et ajustements d’erreurs manifestes
Art. 27Les demandes
d’aide et les documents justificatifs fournis par le bénéficiaire peuvent être corrigés et ajustés à tout moment après leur présentation, en cas d’erreurs manifestes reconnues par le Service d’économie rurale sur la base d’une évaluation globale du cas d’espèce et pour autant que le bénéficiaire ait agi de bonne foi.
Le Service d'économie rurale ne reconnaît des erreurs manifestes que si elles peuvent être constatées immédiatement lors d’un contrôle matériel des informations figurant dans les documents visés au premier alinéa.
Section 4 - Contrôles
Sous-section 1 - Formes de contrôles
Art. 28(1) Les contrôles administratifs, y compris les contrôles croisés, visent la détection de cas de
non-respect, en particulier la détection automatisée par voie informatique. Les contrôles couvrent tous les éléments qu’il est possible et opportun de contrôler par des contrôles administratifs.
Ils garantissent que :
1 . les critères d’admissibilité, les engagements et d’autres obligations sont respectés pour les régimes d'aide ;
1 . à procéder à la photo-interprétation des ortho-imageries aériennes ou par satellite de toutes les parcelles agricoles, pour chaque demande d’aide à contrôler, en vue de reconnaître notamment le type de cultures et de mesurer les surfaces ;
Sous-section 2 - Autorités compétentes et contrôles croisés
Art. 29(1) Toutes
les constatations pertinentes réalisées dans le cadre des contrôles d’autres administrations ou services et portant sur le respect des critères d’admissibilité, des engagements et d'autres obligations en ce qui concerne les régimes d'aide relevant du système intégré de gestion et de contrôle font l’objet d’une notification croisée au Service d’économie rurale en tant qu’autorité compétente pour la gestion et le contrôle administratif le cadre des demandes géospatialisées. des interventions financières introduites dans
Elle tient compte des cas présumés de non-respect qui lui ont été signalés.
Elle communique les informations constatées dans le cadre des contrôles sur place aux autorités chargées de déterminer les sanctions administratives dans les cas individuels.
Sous-section 3 - Annonce des contrôles sur place
Art. 30(1) Les contrôles sur place peuvent être précédés d’un préavis pour autant que cela n’interfère
pas avec leur objectif ou leur efficacité. Tout préavis est strictement limité à la durée minimale nécessaire et ne peut dépasser 14 jours. ( 2 ) Toutefois, en ce qui concerne les contrôles sur place relatifs aux demandes d’aide « animaux », le préavis ne peut dépasser 48 heures, sauf dans des cas dûment justifiés. En outre, lorsque la législation applicable aux actes et aux normes ayant une incidence sur la conditionnalité impose que les contrôles sur place soient effectués de façon inopinée, ces règles s'appliquent aussi aux contrôles sur place portant sur la conditionnalité.
Sous-section 4 - Taux de contrôle pour les paiements directs
Art. 31(1) Pour les régimes de paiements directs, l’échantillon d e contrôle pour les contrôles sur
place effectués chaque année concerne :
1 . les bénéficiaires introduisant une demande d’aide de base au revenu pour un développement durable prévue à l’article 10 de la loi précitée du xx (projet de texte amendé) ;
Pour les aides visées au paragraphe couplée.
1 er , point 5, le taux d e contrôle de 5 % s'applique à chaque aide
Sous-section 5 - Taux de contrôle pour les aides au développement rural
Art. 32(1) Pour les aides au développement
rural relevant du système intégré de gestion et de contrôle, l’échantillon de contrôle pour les contrôles sur place effectués chaque année concerne :
1 . les bénéficiaires introduisant une demande pour la prime pour un engagement pluriannuel pour l’instauration d’une agriculture durable et respectueuse de l’environnement ;
Sous-section 6 - Sélection de l’échantillon de contrôle
Art. 33(1) Les bénéficiaires jugés non admissibles
moment de la présentation ou après les contrôles pas partie de la population de contrôle. ou non admissibles au bénéfice du paiement, au administratifs ou les contrôles sur place, ne font
1 . entre 1 % et 1 ,25 % de la population de contrôle visée à l’article 31 , points 1 à 5, est sélectionné de manière aléatoire ;
Aux fins de l’article 32, la partie aléatoire de l’échantillon peut également inclure les bénéficiaires déjà sélectionnés de manière aléatoire conformément au paragraphe 2, point 1. Le nombre de ces bénéficiaires dans l'échantillon de contrôle ne dépasse pas leur proportion dans la population de contrôle.
Le contrôle sur place concernant les bénéficiaires sélectionnés peut être limité au régime d'aide de développement rural pour lequel ils ont été sélectionnés si les taux minimaux d e contrôle des autres régimes d’aide auxquels ils ont prétendu sont déjà respectés.
1 . en déterminant la pertinence de chaque facteur de risque ;
Sous-section 7 - Augmentation du taux de contrôle
Art. 34Lorsque les contrôles sur place révèlent un niveau significatif
d’un régime d’aide, le pourcentage de bénéficiaires suivante est augmenté en conséquence.
L’augmentation du pourcentage de bénéficiaires de non-respects dans le cadre devant faire l'objet d’un contrôle sur place l’année se fait en application des dispositions d e l’annexe V.
Sous-section 8 - Éléments des contrôles sur place des aides liées à la surface
Art. 35(1) Les contrôles
demande d’aide relevant sur place portent sur l’ensemble des parcelles agricoles faisant l’objet d’une d u système intégré d e gestion et d e contrôle.
L’Unité de contrôle évalue sur la base des résultats des contrôles si une mise à jour des couches du système d'identification des parcelles est requise, dans le respect de l’article 2, paragraphe 6 , du règlement délégué (UE) 2022/1172 précité.
Sous-section 9 - Mesurage des surfaces
Art. 36(1) Le mesurage
de la surface réelle de la parcelle agricole dans le cadre d’un contrôle sur place est limité à un échantillon aléatoire d’au moins 50 % des parcelles agricoles pour lesquelles une demande d'aide a été soumise. Lorsque ce contrôle de l’échantillon révèle un cas quelconque de nonrespect, toutes les parcelles agricoles sont alors mesurées ou des conclusions sont extrapolées sur la base de l’échantillon.
A cette fin, les instruments de mesurage utilisés sont validés pour au moins une classe de validation d e la distance de tolérance inférieure à la valeur unique. La valeur unique d e tolérance ne dépasse toutefois pas 1 ,25 mètres.
Pour chacune absolue. des parcelles agricoles, la tolérance maximale n’excède pas 1 hectare, en valeur
Sous-section 10 - Vérification des conditions d’admissibilité des parcelles
Art. 37( 1 ) La vérification
des critères d’admissibilité, des engagements et d'autres obligations relatives aux parcelles agricoles dans le cadre d’un contrôle sur place est limitée à un échantillon aléatoire d’au moins 50 % des parcelles agricoles pour lesquelles une demande d’aide a été soumise au titre des régimes d’aide liée à la surface.
Toutefois, en ce qui concerne les aides au développement rural, lorsque le respect des critères d’admissibilité, des engagements ou d’autres obligations déterminés liés aux parcelles agricoles ne peut être contrôlé de manière adéquate en limitant les contrôles à un échantillon aléatoire conformément au premier alinéa, un échantillon supplémentaire fondé sur les risques est sélectionné afin de permettre le contrôle du respect de ces critères, engagements ou obligations.
Lorsque l’échantillon sélectionné de manière aléatoire ou l’échantillon fondé sur les risques révèle un cas quelconque de non-respect, toutes les parcelles agricoles sont soumises à la vérification du respect des critères d’admissibilité, des engagements et d’autres obligations ou des conclusions sont extrapolées sur la base de l’échantillon.
L’admissibilité des parcelles agricoles est vérifiée par tout moyen approprié, y compris la vérification des éléments demandés au bénéficiaire. Cette vérification comprend également une vérification de la culture, le cas échéant. À cet effet, il est demandé, si nécessaire, des preuves supplémentaires. ( 2 ) Les particularités topographiques déclarées par les bénéficiaires qui ne sont pas incluses dans la surface admissible conformément à l’article 4, paragraphe 4 sont vérifiées selon les mêmes principes que ceux applicables à la surface admissible.
Sous-section 11 - Rapport de contrôle
Art. 38(1) Chaque
contrôle sur place fait l’objet d’un rapport de contrôle rendant compte avec précision des différents éléments du contrôle et permettant de tirer des conclusions sur la conformité avec les critères d’admissibilité, les engagements et les autres obligations.
Ce rapport indique notamment :
6 . les éventuelles mesures spécifiques de contrôle à mettre en oeuvre dans le cadre des différents régimes d’aide ;
Lorsque des contrôles de suivi des surfaces sont réalisés, les points 2 à 5 du premier alinéa ne sont pas applicables. Le rapport de contrôle rend compte des résultats des contrôles de suivi des surfaces a u niveau de la parcelle.
Lorsque le contrôle sur place est réalisé par télédétection conformément à l’article 28, paragraphe 4, l’Unité de contrôle peut décider de ne pas donner au bénéficiaire la possibilité de signer le rapport de contrôle si aucun cas d e non-respect n’est constaté pendant le contrôle effectué par télédétection. Si ces contrôles révèlent des cas de non-respect, la possibilité de signer le rapport est accordée avant que l’autorité compétente ne décide de sanctions administratives sur la base des constatations effectuées. En cas de contrôles de suivi des surfaces, cette obligation est considérée comme remplie si les bénéficiaires sont informés des cas de non-respect a u moyen des outils mis en place pour communiquer avec eux et s’ils ont la possibilité de contester les cas de non-respect avant que l'autorité compétente ne décide de sanctions administratives sur la base des constatations effectuées.
Sous-section 12 - Contrôles sur place des aides liées aux animaux
Art. 39(1) Les contrôles
sur place visent à vérifier que tous les critères d’admissibilité, les engagements et les autres obligations sont respectés et portent sur tous les animaux pour lesquels des demandes d'aide ont été introduites a u titre des régimes d’aide liés aux animaux à contrôler.
Le contrôle admissibles. de l’aide à l’élevage de vaches allaitantes couvre les animaux potentiellement Les contrôles sur place visent notamment à vérifier que le nombre d’animaux présents dans l’exploitation, pour lesquels des demandes d’aide ont été introduites, et, le cas échéant, le nombre d’animaux potentiellement admissibles correspondent au nombre d’animaux inscrits dans les registres et au nombre d'animaux enregistrés dans la base de données informatique pour l'identification et l'enregistrement des animaux.
1 . l’exactitude et la cohérence des inscriptions du registre et des notifications dans la base de données informatique pour l'identification et l'enregistrement des animaux, sur la base d’un échantillon de documents justificatifs tels que les factures d'achat et de vente, les certificats d’abattage, les certificats vétérinaires et, le cas échéant, les passeports pour animaux ou les documents de circulation, pour les animaux ayant fait l’objet de demandes d’aide au cours des six mois précédant la date du contrôle sur place ; cependant, si des anomalies sont constatées, le contrôle est porté à 12 mois précédant la date du contrôle sur place ;
Pour les contrôles visés à l’alinéa 1 er , point 2, il est possible de procéder par échantillonnage aléatoire.
Lorsque ce contrôle d e l’échantillon révèle un cas quelconque de non-respect, tous les animaux sont alors contrôlés ou des conclusions sont extrapolées sur la base de l'échantillon.
Sous-section 13 - Rapport de contrôle des aides liées aux animaux
Art. 40(1) Chaque contrôle sur place effectué en vertu de la présente section fait l’objet d’un rapport
de contrôle rendant compte avec précision des différents éléments d u contrôle. Ce rapport indique notamment:
1 . les régimes d’aide liés aux animaux et les demandes d’aide liées aux animaux contrôlés ;
Sous-section 14 - Système de suivi des surfaces
Art. 41Le système de suivi des surfaces est progressivement
mis en place conformément aux dispositions pertinentes prévues au règlement (UE) 2021/2116 précité et au règlement d’exécution (UE) 2022/1173 précité.
Section 5 - Sanctions
Sous-section 1 - Dépôt tardif
Art. 42Le dépôt de la demande
géospatialisée après la date limite visée à l’article 97, alinéa 2 de la loi précitée du xx (projet de texte amendé) ou prorogée en application dudit article entraîne une réduction de 1 % par jour ouvrable des montants auxquels le bénéficiaire aurait eu droit si la demande avait été déposée dans le délai imparti.
Le premier alinéa s’applique aussi aux documents, contrats ou autres déclarations qui doivent être transmis à l’autorité compétente, si ces documents, contrats ou déclarations sont constitutifs de l'admissibilité au bénéfice de l’aide concernée. Dans ce cas, la réduction est appliquée au montant payable au titre de l’aide concernée.
Si ce retard équivaut à plus de 25 jours civils, la demande aucune aide n’est accordée a u bénéficiaire. est considérée comme non admissible et
Sous-section 2 - Exceptions à l’application de sanctions administratives
Art. 43(1) Les sanctions administratives
ne s’appliquent pas en ce qui concerne la partie de la demande géospatialisée que le bénéficiaire a signalée par écrit comme étant incorrecte ou l’étant devenue depuis le dépôt de la demande, à condition que le bénéficiaire n'ait pas été prévenu d’un contrôle sur place et n’ait pas déjà été informé des cas de non-respect constatés dans sa demande géospatialisée.
Sous-section 3 - Limite individuelle ou plafond individuel
Art. 44Lorsqu’une
limite individuelle ou un plafond individuel est applicable en vertu d'un régime d'aide et que la surface ou le nombre d'animaux déclarés par le bénéficiaire dépassent la limite individuelle ou le plafond individuel, la surface ou le nombre d'animaux déclarés correspondants sont adaptés à la limite ou au plafond fixé pour le bénéficiaire concerné.
Sous-section 4 - Principes généraux pour les aides liées à la surface
Art. 45
1 . les surfaces déclarées a u x fins de l'activation des droits au paiement au titre d u régime d’aide de base au revenu pour u n développement durable ;
Lorsque les montants de l'aide utilisés sont dégressifs o u progressifs, par rapport aux surfaces respectives déclarées est prise en compte. la moyenne de ces montants
Sous-section 5 - Base de calcul applicable aux aides liées à la surface
Art. 46(1) En ce qui concerne les demandes d’aide au titre du régime d'aide de base au revenu pour
un développement durable, les dispositions suivantes s’appliquent :
1 . s’il existe une différence entre le nombre de droits au paiement déclarés et la surface déclarée, la surface déclarée est ajustée au chiffre le plus bas ;
Le point 1 ne s’applique pas au cours de la première année d’attribution des droits au paiement.
Toutefois, sans préjudice de l’article 62 du règlement (UE) 2021/2116 précité, si la différence entre la surface totale déterminée et la surface totale déclarée pour le paiement au titre d’un régime d’aide lié à la surface est inférieure ou égale à 0,1 hectare, la surface déterminée équivaut à la surface déclarée.
Pour ce calcul, seules les surdéclarations des surfaces au niveau d’un groupe de cultures visé à l'article 45, paragraphe 1, sont prises e n considération.
Le deuxième alinéa ne s’applique pas lorsque cette différence totale déclarée pour les paiements. représente plus de 20 % de la surface
Sous-section 6 - Sanctions administratives applicables en cas de surdéclarations
Art. 47(1) Si, pour un groupe d e cultures visé à l’article 45, paragraphe 1, la surface déclarée aux
fins d’un régime d’aide lié à la surface dépasse la surface déterminée conformément à l’article 46, le montant d e l’aide est calculé sur la base de la surface déterminée réduite d u double d e la différence constatée lorsque cette différence est supérieure soit à 3 % soit à deux hectares, mais inférieure à 20 % de la surface déterminée.
Sous-section 7 - Base de calcul applicable aux aides liées aux animaux
Art. 48(1) Le système de demande automatique prévu à l’article 65, paragraphe 4, point f), du
règlement (UE) 2021/2116 précité s’appliquant à l’aide à l’élevage des vaches allaitantes, le nombre donnant droit à l’aide correspond au nombre moyen d’animaux déterminés sur base des données disponibles dans la base de données informatique pour l'identification et l'enregistrement des bovins.
Art. 49(1) En ce qui concerne les aides aux races menacées, l’aide n'est en aucun cas allouée pour
un nombre d’animaux supérieur à celui qui est indiqué dans la demande d’aide.
Art. 50(1) Sans préjudice de l’article 51, si le nombre d'animaux déclarés dans une demande d’aide
est supérieur au nombre d’animaux déterminés à la suite de contrôles administratifs ou d e contrôles sur place, le montant de l'aide est calculé sur la base du nombre d'animaux déterminés. ( 2 ) Lorsque des cas de non-respect sont constatés au regard du système d’identification et d’enregistrement des animaux, les dispositions suivantes s’appliquent:
Les inscriptions et les notifications dans la base de données informatique d’identification et d’enregistrement des animaux peuvent être rectifiées à tout moment en cas d'erreurs manifestes reconnues par le Service d’économie rurale.
Sous-section 8 - Sanctions administratives applicables les chevaux ne sont considérés comme aux régimes d’aide liés aux animaux
Art. 51(1) Le montant total de l’aide auquel le bénéficiaire peut prétendre au titre d’un régime d'aide
liée aux animaux est payé sur la base du nombre d’animaux déterminés conformément aux articles 48 et 49, pour autant que, à la suite de contrôles administratifs ou de contrôles sur place :
Si le pourcentage fixé conformément au paragraphe 3 dépasse 30 %, l’aide auquel le bénéficiaire aurait pu prétendre en application des articles 48 et 49, n’est pas allouée au titre du régime d’aide pour l’année de demande considérée.
Sous-section 9 - Exceptions à l’application circonstances de sanctions naturelles administratives en cas de
Art. 52Les sanctions administratives prévues à l’article 51 ne s’appliquent pas lorsque le bénéficiaire
n’est pas en mesure de respecter les critères d’admissibilité, les engagements pris ou d’autres obligations à la suite de circonstances naturelles ayant une incidence sur le cheptel ou le troupeau, à condition qu’il ait informé par écrit l’autorité compétente dans un délai de dix jours ouvrables à compter de la constatation d’une réduction du nombre d’animaux.
Sans préjudice des circonstances concrètes à prendre en considération au cas par cas, peuvent être reconnues les circonstances naturelles qui ont une incidence sur le cheptel ou le troupeau, à savoir :
1 . la mort d’un animal à la suite d’une maladie ; ou 2. la mort d’un animal à la suite d’un accident dont le bénéficiaire ne peut être tenu pour responsable.
Sous-section 10 - Modifications et adaptations des données dans la base de données
informatique pour l’identification et l’enregistrement des animaux
Art. 53En ce qui concerne les animaux déclarés, l’article 43 s'applique aux erreurs et omissions
relatives aux inscriptions d’animaux dans la base de données informatique pour l'identification et l'enregistrement des animaux, effectuées depuis le dépôt de la demande d'aide.
Sous-section 11 - Ordre des réductions, des refus, des retraits et des sanctions pour chaque régime de paiements directs ou mesure de développement rural
Art. 54(1) Le montant du paiement à allouer à un bénéficiaire dans le cadre d’un régime d’aide
relevant du système intégré de gestion et de contrôle est fixé sur la base des conditions établies conformément aux dispositions applicables du régime d'aide respectif.
1 . les réductions et les sanctions relatives aux sur-déclarations s’appliquent à tout cas de nonrespect ;
Sous-section 1 2 - Recouvrement des paiements indus
Art. 55(1) En cas de paiement indu, le bénéficiaire
concerné a l’obligation de rembourser les montants en cause, le cas échéant, majorés d’intérêts calculés conformément a u paragraphe 2.
Toutefois, lorsque l’erreur a trait à des éléments factuels pertinents pour le calcul de l’aide concernée, le premier alinéa n e s’applique que si la décision de recouvrement n’a pas été communiquée dans les douze mois suivant le paiement.
Chapitre 6 - Conditionnalité
Section 1 ëre - Bonnes conditions agricoles et environnementales
Art. 56(1) En application de l'article 13 du règlement
aux bonnes conditions agricoles et environnementales 2021/21 1 5 précité sont fixées à l’annexe VI. (UE) 2021/2115 précité, les normes relatives sur la base d e l’annexe III du règlement (UE) ( 2 ) Outre les exigences visées à l’article 6 du règlement grand-ducal modifié du 24 novembre 2000 concernant l’utilisation de fertilisants azotés dans l’agriculture et au règlement grand-ducal modifié du 9 juillet 2013 relatif aux mesures administratives dans l’ensemble des zones de protection pour les masses d'eau souterraine ou parties de masses d’eau souterraine servant de ressource à la production d’eau destinée à la consommation humaine, les agriculteurs sont tenus de respecter également les exigences visées à l'annexe VIL
Section 2 - Cartographie de l’érosion
Art. 57
Aux fins de la présente section, services techniques de l’agriculture. on entend par autorité compétente l’Administration des
Sous-section 1 - Champ d’application
Art. 58La cartographie de l’érosion s’applique à tout régime
bonnes conditions agricoles et environnementales. d’aide lié à la surface et soumis aux de l’occupation du
Sous-section 2 - Méthode de classification des sols
Art. 59La méthode
sol. employée de classification du risque est différente e n fonction La méthodologie en terres arables provient d’une méthodologie utilisant l’apprentissage statistique multivariée (Machine Leaming), se servant d'observations d’érosion diffuse et linéaire pour son apprentissage et recourant à des modélisations théoriques du risque d’érosion et à ses covariables liées à l’utilisation et la couverture des sols. Le risque d’érosion est croissant en fonction de la fréquence d’observation et de l’intensité de l’érosion constatée. Les observations d’érosion diffuse et linéaire se réalisent sur base d’une photo-interprétation des ortho-imageries aériennes de 10 années culturales.
La méthodologie pour les prairies est effectuée à travers le calcul du risque d’érosion diffuse potentielle issue d e la RUSLE (Revised universal soil loss équation) sans prise e n compte d u facteur cultural.
Les terres arables sont classées en cinq classes de risque d’érosion 1 . sans risque d'érosion ;
3 . risque d’érosion faible ;
Les praires et pâturages permanents 1 . sans risque d'érosion 2. avec risque d’érosion. : sont classées en deux classes de risque :
Sous-section 3 - Méthodes d’actualisation de la carte d’érosion
Art. 60(1) La mise à jour complète de la carte d’érosion a lieu d e manière régulière et en continu sur
base de nouvelles ortho-imageries aériennes ou toute autre information géographique informatisée.
L’attribution des courriers se fait sur base des surfaces que les agriculteurs ont déclarées dans leur dernière demande d’aide qui a été saisie dans la base d e données informatique.
Art. 61(1) La mise à jour ponctuelle de la carte d’érosion a lieu en continu dans les trois cas suivants
1 . sur base de constatations faites par l’Unité de contrôle dans le cadre de contrôles sur place ;
La mise à jour visée au point 1 fait l’objet d’une communication spécifique à l’agriculteur. Les mises à jour visées aux points 2 et 3 sont communiquées à l'agriculteur à travers la demande d'aide subséquente.
Art. 62Les zones à risque d’érosion des terres arables sont définies sur une carte publiée sur le site
internet Geoportail.
Section 3 - Contrôles
Sous-section 1 ère - Autorités compétentes et contrôles croisés
Art. 63(1) Toutes les constatations
pertinentes réalisées dans le cadre des contrôles d’autres administrations ou services et portant sur le respect des exigences et des normes applicables en matière de conditionnalité font l’objet d’une notification croisée au Service d’économie rurale en tant qu’autorité compétente pour la gestion et le contrôle administratif de la conditionnalité.
Elles communiquent les informations constatées dans le cadre des contrôles sur place aux autorités chargées d e déterminer les sanctions administratives dans les cas individuels.
Sous-section 2 - Taux de contrôle
Art. 64( 1 ) Le taux minimal d e contrôle visé à l’article 108, paragraphe 2, alinéa 2 de la loi précitée
d u xx (projet de texte amendé) peut être atteint au niveau de chaque autorité d e contrôle compétente, a u niveau de chaque acte ou d e chaque norme ou encore au niveau d'un ensemble d’actes ou de normes.
Sous-section 3 - Sélection de l’échantillon de contrôle
Art. 65(1) La sélection de l’échantillon des exploitations à contrôler se fonde sur une analyse des
risques conformément à la législation applicable ou sur une analyse des risques adaptée aux exigences o u normes concernées. Cette analyse des risques peut être effectuée soit a u niveau d’une exploitation donnée, soit au niveau d’une catégorie d’exploitations ou de secteurs géographiques.
Sous-section 4 - Augmentation du taux de contrôle
Art. 66Lorsque les contrôles sur place révèlent un niveau significatif
d e non-respects avec un acte ou une norme donnée, le nombre de contrôles sur place à exécuter pour cet acte ou cette norme au cours de la période de contrôle suivante est revu à la hausse.
L’augmentation VIII. du pourcentage d e bénéficiaires se fait en application des dispositions de l’annexe
Sous-section 5 - Formes de contrôle
Art. 67Le cas échéant, le respect des exigences
dans la législation applicable aux exigences et des normes est vérifié par les moyens ou normes concernées. prévus Dans les autres cas, la vérification est effectuée par tout moyen approprié adopté par l’autorité de contrôle compétente et de nature à assurer une précision au moins équivalente à celle qui est exigée pour les vérifications officielles exécutées selon la réglementation nationale.
Les contrôles sur place peuvent être effectués données d'une valeur au moins équivalente. au moyen des techniques de télédétection ou d'autres
Sous-section 6 - Eléments des contrôles sur place
Art. 68(1) La totalité des terres agricoles de l’exploitation est soumise à des contrôles sur place
Toutefois, l’inspection effective sur le terrain dans le cadre d’un contrôle sur place peut être limitée à un échantillon représentant au moins la moitié des parcelles agricoles de l'exploitation concernées par l’exigence ou la norme en question, pourvu que l’échantillon garantisse un niveau fiable et représentatif de contrôle en ce qui concerne les exigences et les normes.
L’alinéa précédent s’applique sans préjudice du calcul et de l’application des sanctions administratives en matière de conditionnalité fixées en application des articles 84 à 86 du règlement (UE) 2021/2116 précité, au Chapitre III du règlement délégué (UE) 2022/1 1 72 précité et à l’article 1 09 d e la loi précitée d u xx (projet de texte amendé). Si le contrôle de l’échantillon visé au premier alinéa révèle des cas de non-respect, l'échantillon de parcelles agricoles effectivement inspectées est étendu.
Section 4 - Sanctions
Art. 69Dans les limites des modalités applicables aux sanctions en cas de non-respect des règles
de conditionnalité fixées en application des articles 84 à 86 du règlement (UE) 2021/2116 précité, du
Chapitre III du règlement délégué (UE) 2022/1172 précité et de l’article 109 de la loi précitée du xx
(projet de texte amendé), le détail des réductions à appliquer aux différents cas d e non-respect relatifs à la conditionnalité est fixé à l'annexe IX.
Chapitre 7 - Conditionnalité sociale
Art. 70(1) Les dispositions pertinentes de la conditionnalité en application des articles 84 à 86 du
règlement (UE) 2021/2116 précité, du Chapitre III du règlement délégué (UE) 2022/1172 précité et de l'article 109 de la loi précitée du xx (projet d e texte amendé) s'appliquent mutatis mutandis à l'application et au calcul des sanctions administratives en matière de conditionnalité sociale. ( 2 ) Le détail des réductions est fixé à l’annexe X . à appliquer aux différents cas de non-respect relatifs à la conditionnalité
Chapitre 8 - Dispositions générales et finales
Art. 71Les nombres exprimés en hectares, en UGB, en UF sont arrondis au centième le plus proche
Le chiffre à la millième place qui est inférieur à 5 est arrondi au centième inférieur. Le chiffre à la millième place qui est supérieur ou égal à 5 est arrondi au centième supérieur.
Art. 72Sont abrogés
Art. 73Le présent règlement
produit ses effets à partir du 1 er janvier 2023.
Art. 74Le ministre ayant l'Agriculture, la Viticulture et le Développement
rural dans ses attributions, le ministre ayant ('Environnement, le Climat et le Développement durable dans ses attributions, le ministre ayant le Travail, l’Emploi et l’Economie sociale et solidaire dans ses attributions et le ministre ayant les Finances dans ses attributions, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent règlement qui est publié au Journal officiel du Grand-Duché de Luxembourg.
Annexe I couvert mellifère Les surfaces à couvert mellifère doivent répondre aux conditions suivantes :
1 . Le mélange mellifère doit contenir a u moins vingt espèces d’origine autochtone des espèces de plantes énumérées ci-dessous. Sont considérées comme espèces d’origine autochtone les espèces originaires et pérennes d e la grande région du Luxembourg.
Espèces de plantes d’origine sauvage :
Anthémis tinctoria Arctium lappa Centaurea cyanus Centaurea jacea Cichorium intybus Crépis biennis Daucus carota Dipsacus fullonum Echium vulgare Hesperis matronalis Hypericum perforatum Isatis tinctoria Leucanthemum vulgare Linaria vulgaris Mal va moschata Malva sylvestris Melilotus albus Melilotus officinalis Oenothera biennis Origanum vulgare Papaver rhoeas Pastinaca sativa Plantago lanceolata Réséda luteola Saponaria officinalis Silene alba (Silene latifolia subsp.alba) Silene dioica Sinapis arvensis Verbascum lychnitis Verbascum nigrum Verbascum thapsus.
Espèces de plantes d’origine culturale :
Brassica oleracea Brassica rapa Fagopyrum esculentum Foeniculum vulgare Helianthus annuus Lepidium sativum Linum usitatissimum Medicago sativa, Medicago x varia Nigella sativa Petroselinum crispum Raphanus sativus Spinacia oleracea Vicia sativa.
Annexe II Tableau de conversion en unités de gros bétail (UGB) 1. bovins :
Types d’animaux Cheval > 6 mois Poulains jusqu’à 6 mois, poneys, ânes Bovin Veau 0 - 1 an Bovin 1-2 ans (mâle ou femelle) Vache laitière Autres vaches et bovins > 2 ans Mouton / Chèvre Porc reproducteur Truies de remonte Elevage de porcelets de +/- 8-30 kg Porc à l’engrais > 30 kg Autres porcs Poules pondeuses Poulets de chair, pintades, autres poules et poulets Lapines (de reproduction) Autres lapins (à l’engrais) Oies, dindes Canards Autruche et emu (Truie d’élevage, y compris porcelets jusqu’à max. +/- 8 kg) Unités fertilisantes 0,80 UF 0,50 UF 0,35 UF 0,50 UF 1,20 UF 0,80 UF 0,15 UF 0,20 UF Soit par place 0,15 UF 0,03 UF Soit par 100 porcelets produits Soit par place 0,50 UF 0,09 UF Soit par 10 porcs produits Par place Par place 0,38 UF 0,20 UF 0,007 UF 0,003 UF Par place 0,0425 UF Soit par place 0,004 UF Soit par lapin produit Par place Par place Par place 0,001 UF 0,01 UF 0,005 UF 0,035 UF Pour les exploitations visées à l’annexe VII, point 1, alinéas 2 et 3, le nombre d’UF total est calculé en tenant compte des documents y visés.
Sont également pris en compte des transferts de fertilisants organiques provenant d’autres exploitations. Tous les agriculteurs impliqués dans ces transferts sont tenus de faire approuver ceuxci par l’Administration des services techniques de l’agriculture.
ANNEXE IV Coefficients de conversion Type de surface Bandes non productives à couvert végétal simple (par 1 m ) Bandes non productives à couvert mellifère (par 1 m) Rangées d’arbres (par 1 m ) Haies (par 1 m ) Groupes d’arbres ou bosquets (par 1 m 2 ) Terres en jachère à couvert végétal simple (par 1 m) Terres en jachère à couvert mellifère (par 1 m ) Arbres isolés (par arbre) Mares (par 1 m 2 ) Roselières (par 1 m 2 ) Cairns (par 1 m 2 ) Systèmes agroforestiers (par 1 m 2 ) 1 non applicable et de pondération Coefficient de conversion (m / arbre au m 2 ) n.a. 1 Coefficient de pondération n.a.
2 5m 5m n.a. n.a.
2 2 1 1 n.a.
20 n.a. n.a. n.a. n.a.
2 1,5 1 1 2 0,25 1 Annexe V Règles d’augmentation du taux des contrôles sur place Pourcentage global de sur-déclarations constatées à la suite de contrôles sur place - pour le groupe de cultures concerné (A) Pourcentage d'agriculteurs surdéclarants contrôlés sur place (B) A< 2 % B < 25 % - Taux x 1,1 Taux x 1,25 T a u x x 1,5 Taux x 2 S 25% B < 50% - Taux x 1,25 Taux x 1,5 Taux x 2 Taux x 3 S 50% B < 75% - Taux x 1,5 Taux x 2 Taux x 3 Taux x 4 S 75% B < 100% - Taux x 2 Taux x 3 Taux x 4 Taux x 5 Les éléments suivants sont à prendre 2% 2 A < 3% 3% 2 A < 5% 5% s A < 10% en compte dans le cadre de l'application A 10% du tableau ci-dessus :
1 . Le tableau sert d e base pour définir le pourcentage minimal de contrôles sur place à effectuer a u cours d’une année N+1 en fonction du nombre d'irrégularités constatées et du niveau global d'erreurs au cours de l’année N.
2.
Le tableau doit être appliqué aux articles 31 et 32. pour chaque population et sur la base du taux de contrôle défini 3.
Le pourcentage respectivement de la surface sur-déclarée et des bénéficiaires sur-déclarants est calculé sur la base d'une pondération égale des résultats dans l'échantillon aléatoire et dans l'échantillon basé sur les risques en utilisant les méthodes suivantes :
Surface sur-déclarée (A) : le pourcentage global de sur-déclaration constaté à la suite de contrôles sur place pour chaque groupe de cultures est calculé séparément pour les contrôles effectués sur la base d e l'échantillon aléatoire et de l'échantillon basé sur les risques. Ensuite, la valeur moyenne est calculée et utilisée pour d'autres analyses :
Le pourcentage global de sur-déclaration constaté à la suite de contrôles aléatoire (X) pour chaque groupe de cultures est calculé comme suit : sur place dans l'échantillon _____________Surface « non trouvée » pour le groupe de cultures concerné - échantillon aléatoire* 100 _____________ Surface totale contrôlée pour le groupe de cultures concerné - échantillon aléatoire => Résultat (X) Le pourcentage global d e sur-déclaration constaté à la suite de contrôles sur place dans l'échantillon basé sur les risques (Y) pour chaque groupe de cultures est calculé comme suit : ________Surface « non trouvée » pour le groupe de cultures concerné - échantillon fondé sur les risques* 100 ________ Surface totale contrôlée pour le groupe de cultures concerné - échantillon basé sur les risques => Résultat (Y) Par « surface non trouvée » on entend paragraphe 3.
Par surface concerné. totale contrôlée, la « surface non trouvée » après application on entend la surface totale revendiquée de l'article 46, pour le groupe de cultures Pour pondérer de manière égale les résultats des contrôles effectués respectivement sur l'échantillon basé sur les risques et les contrôles effectués sur l’échantillon aléatoire, le pourcentage global de surdéclaration constaté à la suite des contrôles sur place (A) pour chaque groupe de cultures est calculé comme suit : (X+Y)/2 => Pourcentage A Bénéficiaires sur-déclarants ( B ) : le pourcentage de bénéficiaires sur-déclarants est le nombre de bénéficiaires pour lesquels une sur-déclaration a été établie à la suite d'un contrôle sur place par rapport a u nombre total de bénéficiaires soumis à un contrôle sur place pour le groupe de cultures concerné. Le calcul susmentionné est effectué séparément pour les contrôles effectués sur la base d e l'échantillon aléatoire et de l'échantillon basé sur les risques. Ensuite, la valeur moyenne est calculée et utilisée pour d'autres analyses :
Le pourcentage global de bénéficiaires présentant une sur-déclaration constatée à la suite de contrôles sur place dans l'échantillon aléatoire (X) pour chaque groupe d e cultures est calculé comme suit : _____ Nombre de bénéficiaires avec sur-déclaration pour le groupe de culture concerné - échantillon aléatoire*100 _ _ _ _ _ Nombre total de bénéficiaires contrôlés pour le groupe de culture concerné - échantillon aléatoire => Résultat (X) Le pourcentage global de bénéficiaires présentant une sur-déclaration constatée à la suite de contrôles sur place dans l'échantillon basé sur les risques (Y) pour chaque groupe de cultures est calculé comme suit :
Nombre de bénéficiaires avec sur-déclaration pour le groupe de cultures concerné - échantillon basé sur les risques*1 00 Nombre total de bénéficiaires contrôlés pour le groupe de cultures concerné - échantillon basé sur les risques => Résultat (Y) Pour pondérer les résultats des contrôles effectués respectivement sur l'échantillon basé sur les risques et sur l'échantillon aléatoire, le pourcentage global de bénéficiaires ayant sur-déclaré un contrôle sur place ( B ) pour chaque groupe d e cultures est calculé comme suit : (X+Y)/2 => Pourcentage 4.
Retour au taux forfaitaire Si des non-respects N+1 conformément B minimal tel que défini aux articles 31 et 32 : importants sont constatés au cours de l’année N, le taux est majoré pour l’année au tableau ci-dessus.
Annexe VI Bonnes conditions agricoles et environnementales (BCAE) A. BCAE 1 :
Maintien des prairies permanentes
Le ratio est établi conformément précité. aux règles prévues à l’article 48 du règlement Les surfaces de prairies permanentes ne peuvent préalable et sous les conditions suivantes : être converties délégué (UE) 2022/126 sans autorisation individuelle 1 . en cas de renouvellement des prairies permanentes :
L’ensemencement par une culture d e céréales avec sous-semis avant le réensemencement est autorisé.
L’ensemencement par une culture de maïs avec sous-semis avant le réensemencement n’est autorisé que si le retournement des prairies permanentes a lieu a u printemps.
Le renouvellement des prairies avec retournement est lié à une forte proportion d'adventices racinaires tenaces ou de graminées indésirables (p. ex. chiendent, vulpin des prés, pâturin laineux, pâturin des prés, etc.) et à peu de graminées cultivées pour leur qualité nutritionnelle. Pour prendre des précautions afin que les nouveaux semis ne soient pas trop rapidement recouverts à nouveau par des graminées indésirables, il est nécessaire de détruire complètement l'ancienne couche.
Le réensemencement avec une culture de couverture sert en premier lieu à protéger le jeune semis et à réduire l'enherbement par des graminées indésirables. L'ensemencement de la prairie en tant que sous-semis dans des cultures de céréales ou de maïs permet d'empêcher avec succès l'envahissement du nouveau peuplement par des graminées indésirables.
L'ensemencement en tant que sous-semis protège le nouveau peuplement herbacé contre le dessèchement et augmente le succès du nouvel ensemencement.
3 . lorsqu’un agriculteur effectue une réorientation importante de son exploitation, que l’orientation technico-économique d e l’exploitation ne convient pas à l'exploitation d e prairies permanentes ou que l’agriculteur change l’affectation des prairies permanentes touchées par un remembrement, l’agriculteur doit présenter u n projet de réaffectation de ses prairies permanentes a u Service d’économie rurale qui consulte ('Administration des services techniques de l’agriculture afin de vérifier si cette réaffectation ne porte pas préjudice aux intérêts environnementaux.
Le cas échéant, l’autorisation de réaffectation peut être subordonnée à un engagement en faveur de l’environnement.
Afin de pouvoir bénéficier de l’autorisation en question, les agriculteurs doivent introduire auprès d u Service d’économie rurale une demande correspondante ;
B. BCAE 2 :
Protection des zones humides et des tourbières 1 . Zones humides :
Les mesures générales de réduction, de destruction ou d e détérioration des biotopes protégés et des habitats d’intérêt communautaires des milieux ouverts, et interdites par l'article 17 de la loi modifiée d u 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles sont précisées à l'article 4 du règlement grand-ducal précité du 1 er août 2018.
De manière additionnelle à ces mesures générales précitées, des mesures de réduction, de destruction ou de détérioration spécifiques à certains biotopes protégés et habitats d’intérêt communautaire des milieux ouverts sont définies en annexe 2 du règlement grand-ducal précité du 1 er août 2018.
Sont interdites les mesures générales et spécifiques d e réduction, de destruction ou de détérioration pour les biotopes protégés et les habitats d’intérêt communautaires des milieux ouverts suivants :
Les mesures générales de réduction, de destruction ou de détérioration des biotopes protégés et des habitats d’intérêt communautaires humides ou aquatiques, et interdites par l’article 17 de la loi modifiée du 1 8 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles sont précisées à l’article 5 du règlement grand-ducal précité d u 1 er août 2018.
De manière additionnelle à ces mesures générales précitées, des mesures de réduction, de destruction ou de détérioration spécifiques à certains biotopes protégés et habitats d’intérêt communautaire humides ou aquatiques des milieux ouverts sont définies en annexe 2 du règlement grand-ducal précité du 1 er août 2018.
Sont interdites les mesures générales et spécifiques de réduction, de destruction ou de détérioration pour les biotopes protégés et les habitats d’intérêt communautaires humides ou aquatiques suivants : a ) mégaphorbiaies hygrophiles d’ourlets planitiaires et des étages montagnard à alpin [6430] ;
Tourbières :
Les mesures générales de réduction, de destruction ou de détérioration des biotopes protégés et des habitats d’intérêt communautaires humides ou aquatiques, et interdites par l’article 17 d e la loi modifiée du 1 8 juillet 2018 concernant la protection d e la nature et des ressources naturelles sont précisées à l’article 5 du règlement grand-ducal précité du 1 er août 2018.
De manière additionnelle à ces mesures générales précitées, des mesures de réduction, de destruction ou de détérioration spécifiques à certains biotopes protégés et habitats d’intérêt communautaire humides ou aquatiques des milieux ouverts sont définies en annexe 2 du règlement grand-ducal précité du 1 er août 2018.
Sont interdites les mesures générales et spécifiques d e réduction, d e destruction ou de détérioration pour les biotopes protégés et les habitats d’intérêt communautaires humides ou aquatiques suivants :
Les zones humides et les tourbières sont cartographiées et consultables sur le site internet Geoportail.
C. BCAE 3 :
Interdiction du brûlage du chaume Le brûlage du chaume est interdit, sauf pour des raisons phytosanitaires.
D. BCAE 4 :
Etablissement de bandes tampons le long des cours d'eau Les mesures générales de réduction, de destruction ou de détérioration des biotopes protégés et des habitats d’intérêt communautaires humides ou aquatiques, et interdites par l’article 17 de la loi modifiée d u 1 8 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles sont précisées à l’article 5 du règlement grand-ducal précité du 1 er août 2018.
De manière additionnelle à ces mesures générales précitées, des mesures de réduction, de destruction ou de détérioration spécifiques à certains biotopes protégés et habitats d’intérêt communautaire humides ou aquatiques des milieux ouverts sont définies en annexe 2 d u règlement grand-ducal précité du 1 er août 2018.
Sont interdites les mesures générales et spécifiques de réduction, de destruction ou d e détérioration pour les biotopes protégés et les habitats d’intérêt communautaires humides ou aquatiques suivants :
E. BCAE 5 : Gestion du travail du sol en vue de réduire le risque d'érosion du sol, en tenant également compte de la déclivité 1 . Sur l'ensemble de l’exploitation de dégradation et :
Sur l'ensemble de la surface agricole utile de l'exploitation (sur les terres arables, les prairies permanentes et les cultures permanentes), les terrasses existantes doivent être maintenues.
2.
Sur les terres arables :
3.
Sur les prairies permanentes :
Dans les zones à haut risque d'érosion, Un réensemencement s'applique également 4.
Dans les vignobles le retournement sans labour ou un sur-semis en cas de dégâts de gibier. des prairies permanentes est toutefois autorisé. est interdit.
Une dérogation : a ) Le travail mécanique des sols des vignobles est interdit entre le 1 er octobre et le 1 er mars, sauf dans les cas suivants : i. e n cas d'apport de matière organique ; ii. en cas de replantation ; iii. en cas de travaux de sous-solage ayant pour but d'aérer le sol en profondeur sans détruire l’enherbement ; iv. en cas de semis d’un couvert hivernal.
5.
La cartographie de l’érosion des sols prévue au chapitre 6, section 2 est applicable.
F. BCAE 6 :
Couverture minimale des sols pour ne pas avoir de terre nue pendant les périodes les plus sensibles 1 . Sur les terres arables : a) Sur 80 % des terres arables de l'ensemble de l'exploitation, au moins les résidus d e récolte et les repousses doivent rester en place entre le 15 octobre et le 1 er février. Le travail d u sol sans labour et sans retournement ainsi que la préparation du lit d e semence pour l’installation d’une culture restent autorisés.
La végétation herbacée spontanée doit être maintenue dans l'inter-rang entre le 1 er octobre et le 1 er mars, sauf dans les cas suivants :