{"html": "<div class=\"lf-doc\"><p class=\"lf-p\">Nomenclature selon Lambinon J., De Langhe J.-E., Delvosalle L., Duvigneaud J., (1999). Nouvelle Flore de la Belgique, du Grand-Duché de Luxembourg, du Nord de la France et des régions voisines. Jardin botanique national de Belgique, Meise, (B).</p>\n<p class=\"lf-p\">33 Photo 4 : Végétation du relevé Kaleburn 125 .</p>\n<p class=\"lf-p\">Tableau 22 Unitédu système phytosociologique auquel peut être attribué le relevé phytosociologique 1.</p>\n<p class=\"lf-p\">Auteur Verbücheln &amp; al., 1995 Unité du système phytosociologique Association Ellenberg, 1986 Classe Ordre Alliance Sous-alliance Runge, 1990 Classe Ordre Alliance Association 25 Dénomination Caricetum vesicariae Espèces caractéristiques (All. : Leitarten) du Caricetum vesicariae présentes dans notre relevé cf. espèces marquées en bleu Phragmitetea Phragmitetalia Magnocaricion Caricion gracilis Röhrichte und Grosseggen-Sümpfe, Phragmitetea, Tx. Et Prsg. 1942 Röhrichte und Grosseggen-Sümpfe, Phragmitetalia, W.</p>\n<p class=\"lf-p\">Koch 1926 Grosseggen-Riede, Magnocaricion, W. Koch 1926 Blasenseggen-Ried, Caricetum vesicariae, Br.-BI. et Denis 1926 Lemplacement et les directions des prises de vues sont indiqués sur la carte de repérage en annexe point 7.9.</p>\n<p class=\"lf-p\">34 Relevé phytosociologique 2.</p>\n<p class=\"lf-p\">Tableau 23 :</p>\n<p class=\"lf-p\">Relevé : 'Kaleburn 2 Date :</p>\n<p class=\"lf-p\">05.08.04 Coordonnées GPS :</p>\n<p class=\"lf-p\">0061353 / 0129425 / +/- 5m Recouvrement (en %) :</p>\n<p class=\"lf-p\">100 Hauteur moyenne (en cm) :</p>\n<p class=\"lf-p\">80 145 (Juncus effusus L.) Hauteur maximale (en cm) :</p>\n<p class=\"lf-p\">Poaceae Agrostis canina L.</p>\n<p class=\"lf-p\">Recouvrement (en %) 25 Juncaceae Juncus effusus L.</p>\n<p class=\"lf-p\">25 Famille Espèces Lamiaceae Mentha amensis L.</p>\n<p class=\"lf-p\">25 Poaceae Glyceria fluitans (L.) R. Brown 10 Fabaceae Lotus pedunculatus CAV.</p>\n<p class=\"lf-p\">5 Rosaceae Comarum palustre L.</p>\n<p class=\"lf-p\">Cyperaceae Carex sp.</p>\n<p class=\"lf-p\">4 3 Juncaceae Juncus acutiflorus Ehrh. ex Hoffmann 3 Oenagraceae Epitobium tetragonum L.</p>\n<p class=\"lf-p\">2 Primulaceae Lysimachia vulgaris L.</p>\n<p class=\"lf-p\">2 Sparaganiaceae Sparganium erectum L.</p>\n<p class=\"lf-p\">2 Asteraceae Achillea ptarmica L.</p>\n<p class=\"lf-p\">1 Lamiaceae Galeopsis tetrahit L.</p>\n<p class=\"lf-p\">1 Asteraceae Bidens cernua L. &lt;1 &lt;1 Cyperaceae Eleocharis palustris (L.) Roem. et Schult.</p>\n<p class=\"lf-p\">Equisetaceae Equisetum fluviatile L. &lt;1 Rubiaceae Galium palustre L. &lt;1 Ranunculaceae Ranunculus flammula L. &lt;1 Polygonaceae Rumex acetosa L. &lt;1 Polygonaceae Rumex crispus L. &lt;1 Urticaceae Urtica dioica L.</p>\n<p class=\"lf-p\">Scrophuliariaceae Veronica scutellata L. &lt;1 &lt;1 Statut liste rouge NT VU .</p>\n<p class=\"lf-p\">EN VU EN 35 Photo 5 : Végétation du relevé Kaleburn 2.</p>\n<p class=\"lf-p\">L'attribution de ce relevé à une association se révèle être plus difficile. Le relevé ne renferme aucune espèce ni combinaison d'espèces qui soit caractéristique d'une association. 11 est possible que la surface d'échantillonnage n'ait pas été homogène et qu'on se situe à cheval sur plusieurs associations. Nous préférons donc, par précaution, ne pas indiquer d'information éventuellement erronée.</p>\n<p class=\"lf-p\">Tableau 24 : Relevé phytosociologique 3.</p>\n<p class=\"lf-p\">Kaleburn' 3 Relevé :</p>\n<p class=\"lf-p\">Date :</p>\n<p class=\"lf-p\">05.08.04 Coordonnées GPS :</p>\n<p class=\"lf-p\">0060935 / 0129278 / +/- 6m Recouvrement (en %) :</p>\n<p class=\"lf-p\">100 Espèces Famille Recouvrement (en %) 50 Juncaceae Juncus acutiflorus Ehrh. ex Hoffrnann Poaceae Holcus lanatus L.</p>\n<p class=\"lf-p\">15 Polygonaceae Polygonum bistorta L.</p>\n<p class=\"lf-p\">7 Fabaceae Lotus pedunculatus CAV.</p>\n<p class=\"lf-p\">5 Ranunculus repens L.</p>\n<p class=\"lf-p\">5 Ranunculaceae Polygonaceae Rumex acetosa L.</p>\n<p class=\"lf-p\">5 Apiaceae Angelica sylvestris L.</p>\n<p class=\"lf-p\">4 Asteraceae Cirsium palustre (L.) Scop.</p>\n<p class=\"lf-p\">4 Onagraceae Epitobium palustre L.</p>\n<p class=\"lf-p\">2 Rubiaceae Galium palustre L.</p>\n<p class=\"lf-p\">2 Poaceae Poa trivialis L.</p>\n<p class=\"lf-p\">2 Urticaceae Urtica dioica L.</p>\n<p class=\"lf-p\">2 Poaceae Agrostis canina L.</p>\n<p class=\"lf-p\">1 Equisetaceae Equisetum sylvaticum L. &lt;1 Poaceae Festuca rubra L. &lt;1 Statut liste rouge VLJ NT 36 Photo 6 : Végétation du relevé Kaleburn 3.</p>\n<p class=\"lf-p\">Tableau 25 : Unitédu système phytosociologique auquel peUt être attribué le relevé phytosociologique 3.</p>\n<p class=\"lf-p\">Auteur Unité du système phytosociologique Dénomination Juncetum acutiflori Espèces caractéristiques (All. : Leitarten) du Juncetum acutiflori présentes dans notre relevé cf. espèces marquées en bleu remarque: menacé en Nordrhein-Westfalen Verbücheln &amp; al., 1995 Ellenberg, 1986 Classe Ordre Alliance Sous-alliance Anthropo-Zoogene Heiden und Rasen Molinio-Arrhenatheretea Molinietalia Juncion acutitiori Runge, 1990 Classe Kleinseggen-Sümpfe, Scheuchzerio-Caricetea nigrae, Nordh.1936 Moorschlenkengesellschaften und Schwingrasen, Scheuchzerietalia palustris Nordh. 1936 Braunseggen-Sümpfe, Caricion fuscae, W. Koch 1926 em. Klika 1934 Waldbinsen-Sumpf, Juncetum acutiflori, Br.-Bl. 1995 Ordre Alliance Association 37 Tableau 26 : Relevé phytosociologique 4.</p>\n<p class=\"lf-p\">Kalebum 4 Relevé :</p>\n<p class=\"lf-p\">Date :</p>\n<p class=\"lf-p\">05.08.04 Coordonnées GPS :</p>\n<p class=\"lf-p\">0061144 / 0129187 / +/- 9m Recouvrement (en %) :</p>\n<p class=\"lf-p\">100 Hauteur moyenne (en cm) :</p>\n<p class=\"lf-p\">70 Hauteur maximale (en cm) :</p>\n<p class=\"lf-p\">120 (Angelica sylvestris L.) Espèces Famille Recouvrement (en %) 45 Statut liste rouge Juncaceae Juncus acutiflorus Ehrh. ex Hoffmann Polygonaceae Rumex acetosa L.</p>\n<p class=\"lf-p\">15 Apiaceae Angelica sylvestris L.</p>\n<p class=\"lf-p\">10 Primulaceae Lysimachia vulgaris L.</p>\n<p class=\"lf-p\">7 Lamiaceae Galeopsis tetrahit L.</p>\n<p class=\"lf-p\">5 Fabaceae Lotus pedunculatus CAV 5 Violaceae Viola palustris L.</p>\n<p class=\"lf-p\">3 EN Poaceae Agrostis canina L.</p>\n<p class=\"lf-p\">2 NT Asteraceae Cirsium palustre (L.) Scop.</p>\n<p class=\"lf-p\">2 Rubiaceae Gatium utiginosum L.</p>\n<p class=\"lf-p\">2 Poaceae Holcus mollis L.</p>\n<p class=\"lf-p\">2 Poaceae Poa trivialis L.</p>\n<p class=\"lf-p\">2 Onagraceae Epitobium palustre L. &lt;1 Rubiaceae Galium aparine L. &lt;1 Juncaceae Juncus effusus L.</p>\n<p class=\"lf-p\">1 VU Photo 7 : Végétation du relevé Kaleburn' 4.</p>\n<p class=\"lf-p\">38 Tableau 27 :</p>\n<p class=\"lf-p\">Unitédu système phytosociologique auquel peut être attribué le relevé phytosociologique 4.</p>\n<p class=\"lf-p\">Auteur Unité du système phytosociologique Verbücheln &amp; al., 1995 Dénomination Juncetum acutiftoti Espèces caractéristiques (All. : Leitarten) du Juncetum acutiflori présentes dans notre relevé cf. espèces marquées en bleu remarque: menacé en Nordrhein-Westfalen Ellenberg, 1986 Classe Ordre Alliance Sous-alliance Runge, 1990 Classe Ordre Alliance Association Anthropo-Zoogene Heiden und Rasen Molinio-Arrhenatheretea Molinietalia Juncion acutiflori Kleinseggen-Sümpfe, Scheuchzerio-Caricetea nigrae, Nordh.1936 Moorschlenkengesellschaften und Schwingrasen, Scheuchzenetalia palustris Nordh. 1936 Braunseggen-Sümpfe, Caricion fuscae, W. Koch 1926 em. Klika 1934 Waldbinsen-Sumpf, Juncetum acutiflon, Br.-Bl. 1995 Le nombre de plantes vasculaires recensées dans le Kaleburn en fonction des différents statuts de la liste rouge est repris pour l'ensemble des plantes supérieures dans le Tableau 28.</p>\n<p class=\"lf-p\">Tableau 28 : Nombre d'espèces de plantes vasculaires du \"Kaleburn\" reprises sur les listes rouges nationales.</p>\n<p class=\"lf-p\">Statut sur la liste rouge du Luxembourg Nombre d'espèces observées VU : (vulnerable) vulnérable 8 CR : (critical) en danger critique d'extinction 3 EN (endangered) en danger 5 NT : (near threatened) quasi menacé 1 LC : (least concern) préoccupation mineure 3 R : (extremely rare) très rare 1 Photo 8 : Polygonum bistorta (photo prise le 07/10/04).</p>\n<p class=\"lf-p\">Photo 9 : Cirsium palustre (photo prise le 07/10/04).</p>\n<p class=\"lf-p\">39 2.2.5. Intérêt du site sous l'angle de la lécrislation en matière de conservation de la nature 2.2.5.1. Conservation des habitats naturels Le site comprend deux habitats de l'annexe 126 de la directive « habitats » :</p>\n<p class=\"lf-p\">Habitat prioritaire Surface Surface habitatisurface site 91D1 Boulaies à sphaignes 0,52 ha 0,5 % Trois spots de boulaie à sphaignes (Photo 56) sont présents dans le Kaleburn'. Ils se présentent sous forme de tâches +/- elliptiques entourées d'une saulaie marécageuse. 11 s'agit d'une forêt feuillue peu dense sur substrat tourbeux humide-mouillé (hydromorphie). L'eau est toujours très pauvre en éléments nutritifs et en particulier en carbonates. Au pied des bouleaux se développe un épais tapis muscinal et herbacé propre aux bas-marais acides. Caractéristique sont les bombements de sphaignes formant souvent d'épais manchons à la base des troncs. Les plantes à fleurs et les fougères ont un recouvrement irrégulier. II s'agit de milieux de très grand intérêt du fait de leur rareté et de leur faible étendue. Ils sont malheureusement en régression, d'où leur classification en tant qu'habitat prioritaire (Rameau &amp; al., 2000 ; Cahiers d'habitats Natura 2000, 2002; Manuel d'interprétation des habitats de l'Union européenne, Commission européenne, 1999).</p>\n<p class=\"lf-p\">L'état de conservation général des différentes boulaies à sphaignes du 'Kaleburn est déficient (classe B voir C). L'inventaire des espèces typiques de l'habitat donne un résultat satisfaisant (classe B), mais la structure de l'habitat est insuffisante (classe C). Les boulaies à sphaignes du 'Kaleburn' subissent des dommages dus à une eutrophisation et à un assèchement du milieu (classe B voir C) (Kartieranleitung für die Erfassung und Bewertung der Lebensraumtypen nach Anhang I FFHRichtlinie in Luxemburg, Ministère de l'Environnement, 2004).</p>\n<p class=\"lf-p\">Habitat non prioritaire Surface Surface habitatisurface site 9110 Hêtraies du Fagnes 14 ha 15,5 % Les hêtraies du Fagnes, ou hêtraie acidiphile à luzule blanche (Luzula luzuloides), constituent la végétation naturelle potentielle des sols bruns acides appauvris qui se développent sur les roches mères siliceuses de l'Oesling (Photo 53). La strate arborescente des peuplements est généralement dominée par le hêtre (Fagus sylvatica) accompagné, parfois en forte proportion, par le chêne sessile (Quercus petrea). La concurrence exercée par la régénération du hêtre ainsi que la forte densité du feuillage de la strate principale qui empêche la lumière de pénétrer jusqu'au sol, font que la strate arbustive est peu fournie. La strate herbacée présente les indicatrices suivantes : Luzule blanche (Luzula luzuloides), Canche flexueuse (Deschampsia flexuosa) et Myrtille (Vaccinium myrtillus) (Photos 10 et 11). 11 s'agit d'un habitat étendu en Europe centrale qui n'est pas fortement menacé à l'heure actuelle (Administration des Eaux et Forêts, 2004 ; Cahiers d'habitats Natura 2000, 2002, Tome 7 ; Manuel d'interprétation des habitats de l'Union européenne, Commission européenne, 1999).</p>\n<p class=\"lf-p\">26 Types d'habitats naturels d'intérêt communautaire dont la conservation nécessite la désignation de zones spéciales de conservation.</p>\n<p class=\"lf-p\">40 L'état de conservation général des différentes hêtraies du 'Kaleburn est bon à moyen (classe B). L'inventaire des espèces typiques de l'habitat donne un résultat bon à très bon (classe A), la structure de l'habitat est toutefois très insuffisante (classe C) vu la structure en futaie ne présentant qu'une seule classe de croissance, l'absence de vieux arbres ainsi que l'absence de bois mort.L'habitat ne présente pas de dommages irréversibles (classe A ou B) (Kartieranleitung für die Erfassung und Bewertung der Lebensraumtypen nach Anhang I FFH-Richtlinie in Luxemburg, Ministère de l'Environnement, 2004).</p>\n<p class=\"lf-p\">La hêtraie des parcelles 1789/545, 1789/546,1789/547 fait exception. Elle présente beaucoup de bois mort du au dépérissement du hêtre (syn. : « maladie du hêtre », All. : Buchensterben, Buchenkomplexkrankheit) (Photo 9bis). Les symptôrnes présentés par les arbres atteints sont souvent multiples et ne se rencontrent pas nécessairement de manière simultanée sur un même sujet. 11 s'agit principalement de l'apparition de rejets de sciure d'insectes xylophages, de carpophores de champignons lignivores, de suintements et de taches noires sur le tronc, de nécroses et de décollements d'écorce en bande principalement orientées vers le nord-est, de roussissement de feuillage (Landmann, 2001 ; Huard, 2001).</p>\n<p class=\"lf-p\">Photo 9 bis : Arbre atteint de la « maladie du hêtre »27.</p>\n<p class=\"lf-p\">L'ouverture de la canopée et l'arrivée de la lumière au sol, suite à la mort d'un arbre atteint par le dépérissement du hêtre, permet un développement de la végétation de sous-bois. La croissance de la banque de plantules persistantes mènera à terme à la recolonisation de l'ouverture et à une régénération naturelle de la hêtraie (Meerts, 2004). On obtiendra une forêt riche en étages présentant de nombreuses structures, généralement absentes dans les futaies de hêtre où l'ombrage occasionné 27 www.interreg-buche.de 41 par les individus adultes constitue un facteur limitant. Le bois mort sur pied et au sol constitue un habitat précieux pour de nombreuses espèces. Cette perturbation est donc source de vie et ne doit pas être considéré comme une menace pour la forêt.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le site présente quelques touradons de molinie qui correspondent en principe à l'habitat prioritaire « 6410 Prairies à molinie sur sol calcaire, tourbeux ou argilo-limoneux Le groupement n'est toutefois que d'importance minime, c'est pourquoi nous ne détaillons pas ce point.</p>\n<p class=\"lf-p\">Photo 10 : Luzula luzuloides Photo 11 : (photo prise le 06/10/04).</p>\n<p class=\"lf-p\">Vaccinium myrtillus et Calluna vulgafis (photo prise le 06/10/04).</p>\n<p class=\"lf-p\">2.2.5.2. Conservation des espèces et de leurs habitats L'ensemble du genre Sphagnum (à l'exception de Sphagnum pylaisii) est repris à l'annexe 528 de la Directive « habitats » et est donc potentiellement protégé, notamment contre la cueillette et la destruction physique. La législation luxembourgeoise reprend l'ensemble du genre Sphagnumdans l'annexe 729 de la loi du 19 janvier 2004 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles [...]. Cela signifie qu « un règlement grand-ducal classera, en vue de leur conservation, les plantes et les animaux sauvages rares, menacés d'extinction ou constituant un facteur important de l'équilibre naturel, en particulier les espèces animales et végétales des annexes 6 et 7. La protection sera soit intégrale soit partielle » (Art. 18). Le règlement grand-ducal du 19 août 1989 concernant la protection intégrale et partielle de certaines espèces végétales de la flore sauvage énumère le genre 28 Espèces animales et végétales d'intérêt communautaire dont le prélèvement dans la nature et l'exploitation sont susceptibles de faire l'objet de mesures de gestion.</p>\n<p class=\"lf-p\">29 Liste des espèces animales de la faune sauvage et végétales de la flore sauvage de l'Annexe V de la directive 92/43/CE présentes au Luxembourg.</p>\n<p class=\"lf-p\">42 Sphagnum au sein de son annexe A et confère donc une protection intégrale3° à ces espèces. 11 s'agit actuellement de 19 espèces, dont quelques-unes ne sont toutefois pas menacées au niveau national (Werner, 2003).</p>\n<p class=\"lf-p\">Une espèce de l'annexe 1131 etiv32 de la directive « Habitats a été observé sur le site, à savoir Triturus cristatus cristatus (Amphibia, Caudata). Le Triton crêté est repris dans l'annexe 6 33 de la loi du 19 janvier 2004 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles [...]. Le règlement grand-ducal du 8 avril 1986 concernant la protection intégrale et partielle de certaines espèces animales de la faune sauvage protège intégralement34 tous les tritons indigènes (Art. 1).</p>\n<p class=\"lf-p\">Figure 4 : Triturus cristatus cristatus (http://www.saxonet.de/amphibia/kammolch.htm) Uespèce qui atteint 12 à 16 cm et dont le mâle est parcouru d'une crête dentée voyante, est une espèce des paysages ouverts et plats (Figure 4). 11 est généralement reconnu que l'espèce est en régression un peu partout en Europe (Cahiers d'habitats Natura 2000, 2002, Tome 7). L'espèce est relativement fréquente au Gutland, mais rare en Oesling. Deux seules stations sont connues en Oesling dont une où la présence du Triton crêté n'a plus été démontrée après 1997 (Proess, 2003).</p>\n<p class=\"lf-p\">L'espèce est très exigeante d'un point de vue écologique, on la trouve principalement dans des mares des zones bocagères à prairies. Celles-ci sont généralement vastes (&gt;150m2), profondes (0,5-1m), pourvues d'une abondante végétation et bien ensoleillées. Les individus hibernent d'octobre à mars dans des galeries du sol, sous des pierres ou des souches. L'estivation a lieu sous des pierres ou 30 « Les plantes intégralement protégées ne peuvent être enlevées de leur station, ni être déracinées, endommagées ou détruites. La détention, l'achat, le transport, rimportation, rexportation, le colportage, l'échange, roffre aux fins de vente ou d'échange et la vente de ces plantes ou de spécimens de ces plantes (...) sont interdits. Cette interdiction s'applique à tous les stades du cycle biologique de ces plantes, à rétat frais, desséché ou autrement préservé. La même interdiction s'applique aux parties de ces plantes » (Art. 19 de la loi du 19 janvier 2004 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles [...]).</p>\n<p class=\"lf-p\">31Espèces animales et végétales d'intérêt communautaire dont la conservation nécessite la désignation de zones spéciales de conservation.</p>\n<p class=\"lf-p\">32 Espèces animales et végétales d'intérêt communautaire qui nécessitent une protection stricte.</p>\n<p class=\"lf-p\">33 Liste des espèces animales de la faune sauvage et végétales de la flore sauvage de l'Annexe IV de la directive 92/43/CE présentes au Luxembourg.</p>\n<p class=\"lf-p\">34 « Les animaux intégralement protégés ne peuvent être inquiétés, tués, chassés, capturés, détenus ou naturalisés et ceci quel que soit le stade de leur développement. Sont interdits la destruction ou le ramassage intentionnels de leurs ceufs dans la nature et la détérioration ou la destruction de leurs sites de reproduction ou de leurs aires de repos et d'hibernation. Les animaux (...) ne peuvent être acquis, transportés, importés, exportés, échangés, et offerts aux fins de vente ou d'échange ni vivants, ni morts, ni décédés ». (Art. 20 de la loi du 19 janvier 2004 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles [...]).</p>\n<p class=\"lf-p\">43 dans des zones un peu plus humides en période de sécheresse (bottes de foin à proximité des plans d'eau, bois mort,...). Le régime alimentaire des larves et des adultes est carnivore (Cahiers d'habitats Natura 2000, 2002, Tome 7).</p>\n<p class=\"lf-p\">Dans le Kaleburn', l'espèce est présente dans une petite mare située dans une pâture à bovins non loin du chemin longeant le canal Meuse-Moselle. Cette mare ne correspond pas du tout à l'habitat typique de l'espèce (Photos 46 et 47). II s'agit d'une mare en voie d'atterrissement, très peu profonde et qui s'assèche en été.</p>\n<p class=\"lf-p\">2.2.5.3. Protection des oiseaux L'espèce phare du site est la Cigogne noire (Ciconia nigra), reprise à l'annexe 135 de la directive 79/409/CEE. La Cigogne noire est reprise dans l'annexe 3 36 de la loi du 19 janvier 2004 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles [...].Le règlement grand-ducal du 8 avril 1986 concernant la protection intégrale et partielle de certaines espèces animales de la faune sauvage protège intégralement tous les oiseaux vivant à l'état sauvage en Europe à l'exception des oiseaux classés comme gibier, du pigeon et de l'étourneau (Art. 1).</p>\n<p class=\"lf-p\">Photo 12 :</p>\n<p class=\"lf-p\">Ciconia nigra37.</p>\n<p class=\"lf-p\">L'observation de la Cigogne noire dans notre région est un des événements ornithologiques majeurs de ces dernières années. II s'explique en bonne partie par la protection de l'espèce en Europe, par la maturation et le maintien de l'étendue de nombreux massifs forestiers au cours du siècle écoulé ainsi que par la préservation d'un nombre suffisant de milieux naturels ou semi-naturels humides.</p>\n<p class=\"lf-p\">35 Espèces qui font l'objet de mesures de conservation spéciales concernant leur habitat.</p>\n<p class=\"lf-p\">36Liste des espèces d'oiseaux de l'annexe I de la directive 79/409/CEE présentes (nicheuses ou migratrices régulières) au Luxembourg.</p>\n<p class=\"lf-p\">37 Source : http://www.communeleglise.be/images/photos/cigogne_noire.jPg.</p>\n<p class=\"lf-p\">44 La Cigogne noire est une espèce migratrice dont les zones de nidification s'étendent de l'Europe de l'Ouest jusqu'en Asie de l'Est. Les zones d'hivernage des populations européennes se situent en dessous du Sahara, dans une zone allant du Sénégal au Nigeria. Chez nous, il s'agit avant tout d'une espèce forestière qui s'établit dans de vieilles forêts tranquilles tel que des futaies de hêtres. Elle place son nid dans un grand arbre, souvent à proximité d'un espace dégagé (versants, forêts claires), qui lui permet un accès aisé. Son domaine de chasse (dans un rayon de maximum 10 km du nid) comprend des ruisseaux et petites rivières, des étangs marécageux, des prairies à végétation basse ou elle s'alimente principalement d'amphibiens, de poissons et d'insectes.</p>\n<p class=\"lf-p\">Depuis 1993, respèce niche dans la région (Vallée de la Tretterbaach) (Carte 2) et utilise les ruisseaux et prairies humides du Kaleburn comme zone de nourrissage uniquement, 11 n'est pourtant pas exclu qu'elle niche prochainement dans le Kaleburn' (Garot, 1998; Jans &amp; al., 2000 ; Jans &amp; Lorgé, 2000 ; http://www.explorado.org/solon-new/).</p>\n<p class=\"lf-p\">2.3. Valeurs culturelles et historiques Les prairies humides du Kaleburn ne représentent pas un stade climacique de la végétation en équilibre stable avec son milieu. L'origine des prairies humides du Kaleburn remonte probablement au Moyen Age Classique où des défrichements systématiques et organisés ont eu lieu dans nos régions.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les impératifs sociodémographiques exigeaient en effet une occupation et exploitation générale de l'espace. Vu que les moyens techniques et l'énergie étaient limités, une grande diversité de techniques en adéquation avec le milieu se sont développées. Les modes « traditionnels » d'exploitation des ressources ont crée des niches écologiques très diversifiées et ont donc permis la colonisation de ces zones par des espèces caractéristiques.</p>\n<p class=\"lf-p\">L'abandon des techniques agro-pastorales à la fin du 19e siècle signifiait la fin de la modestie et de l'adéquation des moyens techniques et énergétiques. Drainage des prairies humides pour permettre l'exploitation machinisée, utilisation d'intrants pour augmenter la productivité, plantations d'épicéas pour valoriser les terres incultes sont des exemples de la modification des caractéristiques de l'exploitation des sols.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les prairies humides subsistant de nos jours sont les vestiges de cette époque de notre histoire.</p>\n<p class=\"lf-p\">L'absence d'exploitation de ces terres déclenche la dynamique de la végétation : envahissement par des ligneux (bouleaux, saules,...) jusqu'à fermeture complète par la forêt climacique.</p>\n<p class=\"lf-p\">La Carte de Cabinet des Pays-Bas Autrichiens (carte de Ferraris ; Carte 9) nous renseigne qu'au 18ième siècle le site du Kaleburn' présentait déjà une partie marécageuse à l'est et une partie boisée à l'ouest (`Bois de Hoffelf). L'affectation du sol de l'époque est donc toujours visible de nos jou rs.</p>\n<p class=\"lf-p\">Une valeur culturelle certaine est la présence sur le site du Kaleburn' de vestiges des travaux du 'canal de Bernistap'. Pour de plus amples renseignements, veuillez vous référer au dossier en annexe point 7.11.</p>\n<p class=\"lf-p\">45 Carte 9 : Carte de Cabinet des Pays-Bas Autrichiens. La ligne en pointillée indique approximativement la localisation du Kaleburn'.</p>\n<p class=\"lf-p\">Légende : 1 :Futaie ; 2 :Chemin ; 3 :Relief du terrain ; 4 :Bruyère ; 5 :Terrain cultivé ; 6 :Prairie marécageuse ; 7 :Verger entouré de haies.</p>\n<p class=\"lf-p\">46 2.4. Aqriculture et svIviculture 2.4.1. Carte des propriétaires des terrains aqricoles cf. recueil de cartes.</p>\n<p class=\"lf-p\">2.4.2. Carte des exploitants des terrains aqricoles cf. recueil de cartes.</p>\n<p class=\"lf-p\">2.4.3. Relevé des parcelles cadastrales, de leur surface et de leurs propriétaires et exploitants Le Kaleburn renferme 200 parcelles cadastrales au total, dont 37 sont incluses dans la partie A et 168 dans la partie B. 5 parcelles sont à cheval sur la partie A et la partie B. 2 parcelles appartiennent que partiellement à la partie B, alors que l'autre partie est située à l'extérieur du périmètre de la zone protégée potentielle.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le statut foncier des parcelles 138/2524 (9 ares), 1512/3272 (23 ares, 30 centiares), 1732/3355 (59 ares, 20 centiares), 1793/3273 (59 ares, 20 centiares) relèvent du domaine public (Etat, Commune, Fabrique d'église). Les autres parcelles relèvent du domaine privé (personnes privées, associations). La Fondation « Hëllef fir d'Natur » est propriétaire de 12 parcelles d'une surface de 9 ha 14 a 59 m2. 71 propriétaires possèdent des terres dans le Kaleburni. La surface moyenne des parcelles avoisine les 40 ares. 32 parcelles (faisant 18,38 ha en total) sur 200 sont exploitées à des fins agricoles. Les terres agricoles sont entre les mains de 11 propriétaires et sont exploitées par 6 exploitants, à savoir : Eicher-Ludgen Sylvie, Enders Lucien, Noe Serge„ Schmit-Conter Joël, Weicherding Romain et Christian, Zeimes-Schaul marguerite et fils. .</p>\n<p class=\"lf-p\">Le relevé des parcelles cadastrales, de leur surface et de leurs propriétaires et exploitants est consultable en annexe point 7.12. Le nombre total d'hectares de terres agricoles appartenant aux différents agriculteurs est repris dans le tableau 7.13. Le nombre total d'hectares de terres agricoles exploitées par les différents agriculteurs est repris dans le tableau 7.14.</p>\n<p class=\"lf-p\">2.4.4. Modes d'exploitation Le site est formé par une zone humide entourée de pâturages, hêtraies et pessières. 2/3 de la surface du site sont occupés par des forêts, 1/3 par des terres agricoles (Tableau 1). La majorité de la surface boisée est exploitée à des fins économiques (plantation de résineux à croissance rapide). La surface agricole est exploitée de façon intensive, soit par l'intermédiaire d'un pâturage, soit par l'intermédiaire de la fauche. Les parcelles en possession de l'Etat respectivement de la Fondation Hëllef fir d'Natur n'ont plus subi d'exploitation depuis leur achat38, sauf la parcelle 1733/3400 qui a subi un recépage des saules (Photo 20).</p>\n<p class=\"lf-p\">La carte des modes d'exploitation permet d'identifier rapidement le mode d'exploitation agricole ou sylvicole d'une parcelle cadastrale. Ont été retenu les catégories suivantes :</p>\n<p class=\"lf-p\">38 Les parcelles 1532 et 1535/3267 ont été achetées le 8.07.1993, les parcelles 1535/3268 et 1536 le 10.12.1993 et la parcelle 1733/3400 le 25.08.1995.</p>\n<p class=\"lf-p\">47 Pâturage à bovins Pâturage à poneys Prairie fauchée Futaie de feuillus Futaie de feuillus et pâturage à bovins Forêt résineuse Forêt mixte Coupe à blanc de résineux Forêt résineuse et coupe à blanc de forêt résineuse Forêt résineuse et pâturage à bovins Veuillez consulter la carte dans le recueil de cartes ci joint.</p>\n<p class=\"lf-p\">2.2.5. Perspectives de collaboration Comme pour beaucoup de projets ayant pour objet la protection de la nature, la population locale risque de demeurer réservée. Cette méfiance s'explique partiellement par le conflit existant entre rentabilité des exploitations d'une part et les exigences écologiques d'autre part. Les agriculteurs refusent d'accepter davantage de contraintes susceptibles d'avoir un impact négatif sur les retombées financières.</p>\n<p class=\"lf-p\">La conciliation de l'agriculture et de la conservation de la nature nécessite la mise en place de mesures pécuniaires, permettant la conversion vers des modes d'exploitation moins productivistes et donc plus respectueux de l'environnement. Si la société souhaite que la production soit compatible avec les intérêts de la protection de la nature, elle doit également se montrer prête à rétribuer les prestations qu'elle exige de l'agriculture. II faut donc disposer de conditions économiques telles que la préservation de la nature soit plus intéressante que sa détérioration. Dans cette optique, une profonde réflexion en matière de politique agricole commune a été entreprise. La réorientation des budgets et subsides actuellement attribués en fonction de la production mais qui désormais seront attribués en fonction des surfaces exploitées, mènera vers une agriculture plus respectueuse de l'environnement.</p>\n<p class=\"lf-p\">Plus la protection de la nature est intéressante financièrement, mieux elle sera acceptée par les propriétaires et les exploitants concernés (Avis du comité économique et social, 2001/C 221/22).</p>\n<p class=\"lf-p\">Le Luxembourg dispose d'une importante législation en matière de régimes d'aides favorisant une agriculture respectueuse de renvironnement :</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Règlement grand-ducal du 22 mars 2002 instituant un ensemble de régimes d'aides pour la sauvegarde de la diversité biologique ;</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Règlement grand-ducal du 9 novembre 2001 instituant une prime à l'entretien du paysage et de l'espace naturel et à l'encouragement d'une agriculture respectueuse de l'environnement ;</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Règlement grand-ducal du 9 novembre 2001 instituant un régime d'aides favorisant les méthodes de production agricole compatibles avec les exigences de la protection de l'environnement et de l'entretien de l'espace naturel.</div>\n<p class=\"lf-p\">48 II convient de constater que les mesures prises par le Gouvernement luxembourgeois en faveur de l'environnement agricole n'ont pas tout à fait réussi à compenser les disparités économiques existant entre les formes de production écologiquement souhaitables et celles répondant aux exigences du marché. Les raisons de ce demi-échec se trouvent entre autres dans la dotation financière trop faible des programmes donc le manque d'attrait financier, la pérennité des programmes, la lourdeur administrative y relative, le manque de sensibilisation et d'information des acteurs du monde agricole, ainsi que l'existence d'autres mesures d'aide qui encouragent des formes d'exploitation plus intensives par des incitations financièrement plus intéressantes.</p>\n<p class=\"lf-p\">Une prise de contact avec les propriétaires et exploitants concernés par le classement du `Kaleburn est en cours. Vu le nombre restreint d'exploitants concernés par le classement du site et le mode d'exploitation déjà relativement extensif de la plupart des parcelles, il est probable, qu'avec le tact nécessaire, les exploitants s'engageront sur base volontaire à participer aux programmes définis par le Règlement grand-ducal du 22 mars 2002 instituant un ensemble de régimes d'aides pour la sauvegarde de la diversité biologique. En effet, seul trois exploitants sont concernés dans la partie A où M. Weicherding cumule à lui seul 8 ha sur les 9,1 ha de surface agricole utile. Seul 10 exploitants sont concernés zone A et B confondues. Là encore, M. Weicherding exploite 11,41 ha sur les 26,62 ha de surface agricole utile.</p>\n<p class=\"lf-p\">2.5. Chasse 2.5.1. Carte des lots de chasse Le Kaleburn' est inclus dans le lot de chasse N° 29 :</p>\n<p class=\"lf-p\">Carte 10 : Le lot de chasse N° 29.</p>\n<p class=\"lf-p\">2.5.2. Relevé des locataires des lots de chasse Le site du Kaleburn' est intégralement inclus dans le lot de chasse N° 29. Les lots de chasse N° 28 et N° 29 sont gérés en unité de gestion cynégétique. Les deux lots sont attribués à 4 locataires (cf. point 7.15) pour une durée de bail allant du 1.08.2003 au 31.07.2012.</p>\n<p class=\"lf-p\">49 2.6. Dommages et menaces 2.6.1. Menaces générales Les différentes menaces sont reprises sur la carte des menaces et mesures de gestion en annexe point 7.17.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les principales menaces sont : • Urbanisation et développement d'infrastructures La réserve naturelle Kaleburn est située dans une région très rurale du Grand-Duché de Luxembourg où la pression anthropique est peu importante. Les menaces de la voir disparaître au profit d'un projet d'urbanisation sont donc négligeables. II reste toutefois à noter la récente (après 2001) construction de trois installations d'ensilage (Photo 13 et 14) en bordure sud du site sur les parcelles 1526, 1525, 1524 et 442/3057. La construction des silos à l'intérieur du périmètre de la réserve naturelle a été autorisée sous condition de l'application de mesures de compensation sous forme d'une plantation de haies.</p>\n<p class=\"lf-p\">Photo 13 : Installation d'ensilage de la parcelle 1525 et 1526 (photo prise le 07/10t04). • Photo 14 : Installation d'ensilage de la parcelle 1524 (photo prise le 07/10f04).</p>\n<p class=\"lf-p\">L'embroussaillement Actuellement, l'embroussaillement progressif amoindrit la valeur du patrimoine naturel des zones humides encore ouvertes. En effet, la prolifération spontanée de saules dans la partie A se fait au détriment des habitats et des espèces visés par la mise sous protection. Sous les fourrés denses, la strate herbacée, lorsqu'elle est présente, est dominée par des espèces communes peu intéressantes (épilobe en épi, L'absence de gestion active et l'abandon total de toute exploitation du site, entraînera à terme la recolonisation de celui-ci par la végétation climacique de la région à savoir une hêtraie acidiphile submontagnarde à Luzule blanche (Luzulo-Fagetum).</p>\n<p class=\"lf-p\">Localement, sur sols engorgés, la végétation climacique est formée par une aulnaie-frênaie. Cette recolonisation entraîne irrévocablement une banalisation des paysages et des cortèges floristiques et faunistiques associés. La gestion doit contrecarrer cette évolution en maintenant ouverts les paysages pour le plus grand profit des espèces inféodées à ces types d'habitats.</p>\n<p class=\"lf-p\">50 • L'enrésinement Les résineux occupent 2/3 de la surface du site et sont particulièrement concentrés dans la partie ouest du site. Ces essences introduites au Grand-Duché de Luxembourg ne sont pas sans conséquences : la végétation de sous-bois dans ces plantations est bien souvent inexistante ou réduite à quelques mousses et/ou fougères et/ou à quelques espèces de plantes supérieures telle que la surelle (Oxalis acetosella). En effet, la plantation à faible écartement et le couvert très dense des plantations qui en résulte, n'autorisent pas la pénétration de la lumière jusqu'au sol, d'autant plus que les gymnospermes sont sempervirents pour la plupart. Cette perte de biodiversité végétale s'accompagne du recul de nombreuses espèces animales, bien que certaines, telle que la chouette de Tengmalm (Aegolius funereus) aient profité de ce nouvel habitat.</p>\n<p class=\"lf-p\">D'autre part l'impact paysager est important. Les peuplements de résineux ont fermé et banalisé le paysage ardennais qui autrefois était dominé par des landes maigres pâturées par des ovins, des fonds de vallées fauchés et quelques forêts feuillues. ll est maintenant dominé par des plantations d'épicéas entrecoupées par des prairies grasses, pâturées par des bovins, et des prairies de fauche.</p>\n<p class=\"lf-p\">De nombreuses études ont montré que les plantations d'épicéas entraînent une dégradation du sol. A court terme, on observe une modification du type d'humus qui passe d'un « mull-moder » au « moder-mor ». Ceci est du au fait que la litière d'épicéa a un rapport C/N élevé et libère des acides organiques peu biodégradables. A plus long terme, on observe une accélération du phénomène de podzolisation sur les sols sensibles (Dassonville, 2001).</p>\n<p class=\"lf-p\">Dans le Kaleburn des épicéas ont de surcroît été plantés jusqu'au bord des cours d'eau particulièrement sur les remblais côté village de la tranchée d'accès au chantier du canal. Le long du cours d'eau prenant sa source dans la partie centrale sud du site se trouvent également des résineux jusqu'au bord de l'eau (Photo 37). Les plantations de résineux ont des effets néfastes sur les cours d'eau. lls provoquent notamment une acidification de la plaine alluviale suite à la dégradation de la litière composée d'aiguilles. La qualité de l'eau devient par conséquent hostile à nombre d'organismes aquatiques. L'ombragement permanent contribue également à l'appauvrissement de la faune et de la flore aquatique et semi-aquatique (Erpelding, 2002). • Le reboisement Le risque d'un reboisement total du site est faible vu que la majeure partie de la partie A de la réserve est propriété de la Fondation « Hëllef fir d'Natur » respectivement de l'Etat luxembourgeois. • L'agriculture intensive Une menace certaine pour la conservation des espèces et des habitats provient de l'agriculture conventionnelle pratiquée principalement dans la partie est du site. L'exploitation intensive des prairies humides est intimement liée au drainage et au remblaiement. Ces interventions ont totalement modifié l'hydrologie du site, entraînant la disparition du cortège animal et floral lié aux milieux humides. Divers fossés accélèrent l'évacuation de l'eau du Kaleburn' et assèchent de grandes parties de la zone humide. Le risque d'assèchements supplémentaires est toutefois modéré, car la majorité de la partie A de la réserve est propriété de la Fondation « Hëllef fir d'Natur » respectivement de l'Etat luxembourgeois.</p>\n<p class=\"lf-p\">51 Le cours d'eau traversant le 'Kaleburn est rectifié en amont et en aval des prairies humides de la partie A suite au creusement d'un fossé destiné à abaisser le lit et à reprofiler le cours d'eau. On modifie donc le régime hydrique de la zone et on empêche le cours d'eau d'exprimer sa dynamique naturelle (All : Fliessgewâsserdynamik) en visant uniquement l'évacuation de l'eau. On provoque un drainage qui assèche les zones dont l'intérêt biologique est en relation avec l'humidité du substrat. Un cours d'eau proche de l'état naturel présente de nombreux avantages tels que diversité biologique, hétérogénéité des habitats, protection des eaux, capacité de rétention de l'eau, paysages diversifiés, (Erpelding, 2002).</p>\n<p class=\"lf-p\">L'exploitation agricole s'étend jusqu'au ruisseau qui traverse le Kaleburn'. L'absence de zone tampon le long des berges (All : Gewâsserrandstreifen, Uferschutzstreifen = bande de protection longeant les berges, aménagement écologique des berges) entraîne que le cours d'eau est exposé à un apport direct d'azote et de phosphore ainsi que de pesticides, soit par ruissellement superficiel, soit par l'intermédiaire de la nappe phréatique. Au pâturage, les bovins ne devraient pas avoir un accès direct au ruisseau ni aux plans d'eau pour des raisons sanitaires (propagation de maladies des animaux domestiqués) et environnementales (pollutions bactériologiques et azotées). Les bovins pâturant les parcelles 1730/3354, 1735/3401, 1736/736 et 1736/1612 accèdent pourtant aux berges du fossé pour s'abreuver. La mare de la parcelle 1511/2807 sert également d'abreuvoir au bétail. En aval des prairies humides de la partie A, l'accès immédiat aux berges du fossé est rendu impossible grâce à une double clôture installée de part et d'autre du cours d'eau.</p>\n<p class=\"lf-p\">L'exploitation agricole des prairies humides par un pâturage à forte charge en bétail a des conséquences dramatiques sur le sol et les biocénoses (piétinement, eutrophisation,...).</p>\n<p class=\"lf-p\">Des fauches précoces constituent également une menace pour le maintien de la richesse biologique de ces prairies.</p>\n<p class=\"lf-p\">D'autre part, l'emploi d'engrais ou de fumure fait que les milieux s'eutrophisent et que des espèces végétales banales s'installent aux dépens des végétaux caractéristiques des milieux pauvres et acides.</p>\n<p class=\"lf-p\">L'utilisation de pesticides par l'agriculture conventionnelle pratiquée dans le Kaleburn' peut également être dommageable pour la biodiversité du site. Ces résidus peuvent provoquer l'élimination de certaines espèces et la perte de ces espèces peut affecter le fonctionnement de l'ensemble de l'écosystème (Raven &amp; al., 2000).</p>\n<p class=\"lf-p\">II ne faudrait pas conclure pour autant que l'abandon pur et simple de toute pratique agricole permettrait de résoudre tous les problèmes. Au contraire cet abandon aurait des effets désastreux sur le paysage et sur la qualité biologique du site. Rappelons que l'agriculture est souvent à l'origine de l'intérêt biologique des prairies humides des fonds de vallée. II faut donc trouver une solution satisfaisante pour tous les acteurs concernés : agriculteurs, protecteurs de la nature et gestionnaires. • Les eaux polluées A Hoffelt, l'ancien canal Meuse-Moselle accueille les eaux de deux déversoirs transportant des eaux d'origine inconnue (Photo 22). L'abondante flore nitrophile entourant ces canalisations indique toutefois qu'il s'agit d'une eau riche en éléments nutritifs. On ne peut pas exclure qu'il s'agisse d'eaux 52 résiduaires qui soient déversées sans aucune épuration dans le canal. L'origine exacte de ces eaux reste à déterminer. • Le dépôt de déchets La présence de déchets en différents endroits du site pose un problème esthétique et environnemental (Photos 21 et 22). • Le gibier Le site subit un impact négatif suite aux densités trop élevées de gibier, notamment celles du sanglier. Les tapis de sphaignes sont complètement retournés en plusieurs endroits et les bauges (All : Wildschweinsuhle) sont nombreuses (Photos 15, 16 et 17).</p>\n<p class=\"lf-p\">En divers endroits les touffes de joncs sont broutées à ras. La partie A présente de nombreux « sentiers » indiquant le déplacement du gibier. Nombreux de ces sentiers traversent la partie A et sont orientés dans un axe Nord-Sud.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le gibier a été nourri durant la mauvaise saison grâce à une installation sophistiquée : un fût suspendu servant à stocker du maïs que le gibier peut faire tomber en faisant bouger une tige verticale reliée au fût (Photo 18). L'absence de traces de piétinement et l'état vétuste de l'installation indique qu'elle n'était plus exploitée en 2004. Le nourrissage hivernal du gibier (syn : l'agrainage) contrecarre la sélection naturelle des populations cynégétiques et entrene des concentrations anormalement élevées de bêtes aux alentours des points de nourrissage.</p>\n<p class=\"lf-p\">Photo 18 : Installation abandonnée de nourrissage du gibier (photo prise le 07/10/11).</p>\n<p class=\"lf-p\">53 Photo : 15 Photo 15 : Prairie retournée par les sangliers Photo 16 : Bauge de sanglier Photo 17: Tapis de sphaignes retourné par les sangliers Photo : 17 54 2.6.2. Menaces particulières Menaces boulaie à sphaignes : • L'exploitation et les mesures de gestion Ce type d'habitat ne tolère en général aucune exploitation ni gestion. Si l'exploitation est trop forte, la dynamique de la végétation évolue vers un milieu ouvert avec reconstitution difficile de la boulaie. • L'enrésinement Le drainage suivi de la plantation d'essences exotiques a souvent été appliqué, malgré les potentialités de production sylvicole négligeables dans ce type de milieu et la perte de la valeur patrimoniale de l'habitat. • Les modifications du régime hydrique Des modifications du régime des eaux peuvent avoir de sérieuses conséquences pour la pérennité de l'habitat. En effet, le dessèchement entraîne la disparition progressive des sphaignes et des plantes hygrophiles, puis on assiste à une évolution du milieu vers la chênaie pédonculée acidophile. • Les modifications de la qualité de l'eau L'eutrophisation de l'eau peut conduire à une aulnaie marécageuse moins intéressante, voir banale. (Cahiers d'habitats Natura 2000, 2002, Tome 1; Rameau &amp; al., 2000).</p>\n<p class=\"lf-p\">Menaces Triton crêté : • Disparition et dégradation des habitats Le Triton crêté recherche les régions présentant une forte densité de plans d'eau. La disparition des plans d'eau (drainage, atterrissement, comblement, ...) et de ses habitats terrestres (arrachage des haies, destruction des bosquets,...) est la principale cause de l'effondrement des effectifs observé durant ces dernières 25 années. Les ceufs et les larves sont menacés par la pollution et par l'eutrophisation.</p>\n<p class=\"lf-p\">L'habitat qu'occupe l'espèce actuellement dans le Kaleburn est largement sub-optimal : atterrissement, donc eaux trop peu profondes, perturbation par le piétinement de la mare par le bétail, risque d'assèchement en été, eutrophisation... .</p>\n<p class=\"lf-p\">La mare voisine, plus profonde elle, ne se prête pas à la colonisation par le Triton, car elle est alimentée par des eaux de source trop froides et trop acides (Proess, 2003).</p>\n<p class=\"lf-p\">La population court donc le risque de s'éteindre suite au manque d'habitat aquatique adapté. • lsolement et dépression de consanguinité Les traitements phytosanitaires détruisent les ressources alimentaires de l'espèce et empêchent les échanges inter-populationnels vu que les individus ne peuvent traverser les grandes étendues agricoles dépourvues de ressources alimentaires (Cahiers d'habitats Natura 2000, 2002, Tome 7).</p>\n<p class=\"lf-p\">La population est largement isolée (Carte 11) et menacée par une dépression de consanguinité (Arendt, communication orale). Le risque d'extinction suite à un événement aléatoire (changement d'affectation de la parcelle, labour,...) est également très élevé.</p>\n<p class=\"lf-p\">55 31.</p>\n<p class=\"lf-p\">Triturus cristatus Parent (1979) Aire de répartition du Triton crêté en Belgique et au Grand-Duché de Luxembourg. La population Carte 11 : du 'Kaleburn est encerclée en rouge39.</p>\n<p class=\"lf-p\">Menaces Ciqoqne noire :</p>\n<p class=\"lf-p\">Les omithologues de la LNVL estiment qu'en 2004, 7 à 10 couples de Cigognes noires ont niché au Grand-Duché. Le Kaleburn' est un lieu de reproduction potentiel de cette espèce et elle y est régulièrement observée en train de se nourrir. • Dérangement durant la période de nidification L'oiseau est très sensible aux dérangements trop fréquents dans la période de nidification s'étalant de début mars à la mi-août (promeneurs, cyclistes, naturalistes trop curieux, photographes, travaux forestiers à proximité des nids occupés; chasseurs...) et risque d'abandon du nid respectivement d'abandon du site de nourrissage. • Abattage des arbres porteurs du nid Les pertes de nids par abattage de l'arbre porteur, entraînant perturbation et retard dans la reproduction et les pertes d'arbres porteurs potentiels suite à leur abattage constituent d'autres menaces. • Disparition et dégradation de l'habitat Des atteintes aux habitats, en particulier l'enrésinement des vallées forestières et des fonds humides, le drainage de prés humides, la pollution des cours d'eau (e.a. eaux résiduaires, pesticides, engrais), ...constituent également des menaces réelles (Garot, 1998; Jans &amp; al., 2000 ; Jans &amp; Lorgé, 2000 ; http://ww.explorado.org/solon-new/).</p>\n<p class=\"lf-p\">39 (http://mrw.wallonie.be/dgrnelsibwlespeces/ecologie/amprep/triturus.cristatus.html).</p>\n<p class=\"lf-p\">56 Menaces Hêtraies du Luzulo-Fagetum e L'enrésinement La seule menace réelle provient de l'enrésinement. En effet, de nombreux propriétaires optent pour des résineux comme l'épicéa (Picea abies) ou plus rarement pour des espèces des genres Abies (Sapin), Pseudotsuga (Douglas), Tsuga (Tsuga), Pinus (Pin) ou Larix (Mélèze) vu que les durées de rotation sont plus courtes que celles des essences feuillues indigènes. Le bois peut être récolté par le sylviculteur ayant procédé à la plantation. Les sylviculteurs tendent également à planter des résineux dans des stations acides et/ou engorgées qui ont des potentialités de production moins lucratives (Cahiers d'habitats Natura 2000, 2002, Tome 7).</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">3.</span>Elaboration du plan de qestion 3.1. Proposition d'aménaqement et de mesures de qestion Le plan de gestion définit les actions à entreprendre en fonction des objectifs de conservation retenus. Les mesures proposées dans les différentes parties du plan de gestion sont résumées dans des tableaux synthétiques.</div>\n<p class=\"lf-p\">11 est rappelé que la gestion d'un site doit être pensé sur base d'un programme souple qui peut être redéfini régulièrement en fonction de la situation de collaboration du monde agricole, du développement du monde vivant etc. Nous avons donc réuni ci-dessous les grandes lignes d'un plan de gestion avec des objectifs généraux et des objectifs spécifiques à atteindre (relatifs aux espèces et habitats phares du site). Des visites de terrain et des négociations avec les différents acteurs concernés permettront d'affiner la gestion, notamment lors de l'examen des résultats obtenus après la première année de travail.</p>\n<p class=\"lf-p\">3.1.1. Objectifs qénéraux Freiner la succession naturelle Les prairies humides de haute valeur biologique présentes sur le site du Kaleburn ne sont pas une formation climacique. Le maintien dans leur état actuel nécessite donc des interventions régulières afin de freiner la succession naturelle et de garder le caractère ouvert de ces zones.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ainsi pour limiter la prolifération des ligneux un fauchage tardif régulier pourra être effectué. On veillera à exporter le foin (au plus tôt 3 jours après le fauchage et au plus tard 15 jours après celui-ci) pour appauvrir le sol. Le fauchage constitue souvent la méthode de gestion la plus « douce » des prairies humides. Toutefois, ces actions sont coûteuses en main d'ouvre et constituent de véritables « génocides biologiques » pour la petite faune en partie détruite par l'intervention des machines agricoles ou par l'exposition violente au soleil et aux prédateurs. Malgré ces inconvénients, le fauchage constitue probablement le meilleur mode de gestion, vu l'importante humidité du milieu, la petite taille des prairies susceptibles de subir un mode de gestion, la mauvaise accessibilité à la partie A, etc.</p>\n<p class=\"lf-p\">Une alternative au fauchage mécanique consiste à organiser un pâturage extensif avec des moutons (Photo 19). Le pastoralisme comme outil de gestion des réserves naturelles a fait ses 57 preuves dans de nombreux sites luxembourgeois et étrangers. Cela permet de repenser l'herbivore comme un maillon naturel de l'écosystème qui apporte une action antagoniste à celle de la dynamique de la végétation. II crée des mosaïques d'habitats nécessaires à beaucoup d'espèces et est donc susceptible d'augmenter la biodiversité. Le site, vu la taille des surfaces à pâturer et l'humidité du milieu, sera idéalement pâturé par des moutons. Au gestionnaire de déterminer la race la mieux adaptée aux conditions locales (critères de sélection de la race : appétence, sensibilité parasitaire, capacité à constituer des réserves corporelles, rusticité...). La charge animale, la durée du pâturage et le cycle de pâturage dans l'année devront être adaptés à l'intensité de pâturage désirée pour chaque milieu. II faudra en effet trouver un bon équilibre entre une intensité ni trop forte (risque de surpâturage avec piétinement destructeur de la couche herbacée) ni trop faible (dynamique d'enfrichement insuffisamment freinée).</p>\n<p class=\"lf-p\">Photo 19 : Moutons de race « Moorschnucke »</p>\n<p class=\"lf-p\">La gestion d'un troupeau de moutons implique l'installation de clôtures soit mobiles, soit permanentes. Les clôtures mobiles électriques présentent des avantages du point de vue de leur maniabilité, de leur flexibilité, du coût etc mais n'empêchent pas que le troupeau puisse s'évader par accident (batterie épuisée, piquet mal planté,...). Ces situations provoquent régulièrement des conflits avec les propriétaires et exploitants voisins qui ne tolèrent pas que des moutons errent sur leurs terrains. L'installation de grillages permanents à mailles nouées (syn. : à mailles carrées ; All. :</p>\n<p class=\"lf-p\">Knotengitterdraht) est plus coûteuse, mais présente l'avantage d'empêcher efficacement toute évasion. Les chasseurs toutefois n'apprécient guère les clôtures permanentes à mailles car elles empêchent le gibier de se déplacer. On pourrait envisager d'installer des clôtures fixes le long des terrains agricoles et des clôtures mobiles le long des forêts. Une autre possibilité consiste à installer une clôture fixe tout autour de la zone à pâturer en prévoyant quelques passages pour le gibier aux endroits stratégiques de déplacement. Ces passages seraient fermés uniquement lors des périodes de pâturage. L'installation de clôtures électriques à fil lisse est également très fiable tout en permettant de minimiser la perturbation des déplacements du gibier. II faudra donc trouver un compromis entre intérêts de conservation et intérêts des chasseurs respectivement des agriculteurs.</p>\n<p class=\"lf-p\">L'état sanitaire des moutons devra être contrôlé régulièrement. Une réunion de concertation avec les différentes parties concernées permettra certainement de trouver un accord.</p>\n<p class=\"lf-p\">58 Le pâturage devra épargner certaines zones sensibles (notamment les boulaies à sphaignes ou la magnocariçaie). En effet, ces formations supportent mal les mesures de gestion même celles soigneusement préparées et exécutées.</p>\n<p class=\"lf-p\">Pour limiter la prolifération des fourrées de saules et autres essences pionnières ligneuses, il est impératif d'en enlever une partie via recépage, d'éliminer les rémanents de coupe et d'enlever les branchages. La fréquence de cette mesure sera fonction de la vigueur de ces plantes ligneuses et du refus des moutons. L'éclaircissement sera progressif et sélectif, la situation optimale étant quelques arbustes clairsemés à l'ha (1-2 saules buissonnants) (Lecompte &amp; al., 1995 ; Reisinger, 1999).</p>\n<p class=\"lf-p\">Photo 20 : Travaux de débroussaillage d'une prairie humide. • Une agriculture extensive Les prairies et pâturages mésophiles de la partie B du Kaleburn sont à exploiter selon un mode extensif, afin d'éviter une eutrophisation et/ou pollution supplémentaire de la partie A. II faut absolument maintenir ou revenir à des milieux caractérisés par une pauvreté trophique. Les intrants (lisiers, fumiers, engrais, amendements) sont à réglementer dans le cadre d'une gestion contractuelle avec les exploitants concernés.</p>\n<p class=\"lf-p\">Pour atteindre cet objectif, il est judicieux de supprimer dans la partie B toute praticulture céréalière ou fourragère qui demande des apports d'engrais, d'amendements et de pesticides répétés. Parallèlement, des analyses chimiques des sols effectuées par l'Administration des services techniques de l'agriculture (ASTA) permettront au gestionnaire de la zone protégée et aux propriétaires/exploitants de proposer des quantités maximales à épandre et les périodes de l'année permises pour l'épandage. L'intensité de pâturage sera en adéquation avec le milieu. On propose de limiter la charge du bétail à 0,5 -1 UGB40/ha. II serait souhaitable de limiter voir d'abandonner l'utilisation de produits phytosanitaires.</p>\n<p class=\"lf-p\">Afin de limiter tout risque de dégradation de la partie A, l'emploi des intrants est à réglementer dans le cadre d'une gestion contractuelle avec les exploitants concernés.</p>\n<p class=\"lf-p\">40 UGB = Unité gros bétail. Correspond à un bovin &gt; 2ans. Un mouton adulte correspond à 0,15 UGB.</p>\n<p class=\"lf-p\">59 L'installation d'une bande écologique le long des berges du cours d'eau du Kaleburn est à prévoir. Cette bande de protection herbagère aura idéalement une largeur de 5-10 m de part et d'autre du cours d'eau. On évitera l'implantation d'arbustes de façon rapprochée et rectiligne de part et d'autre du cours d'eau (All. : « Grünverrohrung ») sous peine d'empêcher le cours d'eau d'exprimer sa dynamique naturelle (formation de méandres, ...). La bande sera exploitée de façon extensive avec au maximum un fauchage tardif par an. La végétation ligneuse pourra être recépée tous les 5 ans. Une clôture séparant le pâturage de la bande tampon empêchera que le bétail ne s'abreuve dans le cours d'eau en piétinant les berges. Cette mesure constitue une protection contre l'eutrophisation et la pollution du cours d'eau en formant une structure de transition entre surface exploitée et cours d'eau (écotone). Elle contribue également à constituer un réseau écologique fonctionnel reliant les biotopes insulaires dans lesquels les espèces ont été refoulées suite à la monotonisation de notre paysage agricole. L'aménagement de cette bande devra créer une multitude de structures et d'habitats qui devraient convenir aux espèces, soit comme habitat partiel ou de substitution, soit comme corridor pour traverser les surfaces agricoles hostiles. Finalement cette bande remplit également une fonction paysagère en retraçant le lit du cours d'eau (Erpelding, 2002).</p>\n<p class=\"lf-p\">Un système d'abreuvement est à prévoir pour les prairies ainsi dépourvues d'accès au cours d'eau. L'eau nécessaire est prélevée dans le cours d'eau et transportée via un tuyau à Fabreuvoir. Les sites permanents d'abreuvement au pâturage sont situés à une distance raisonnable du cours d'eau afin d'éviter que des matières fécales provenant du site soient transportées via l'eau de ruissellement.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les différents systèmes d'abreuvement, leur coût, leurs avantages et leurs désavantages sont brièvement illustrés en annexe point 7.16. Si malgré les avantages manifestes d'un abreuvoir, le(s) exploitant(s) souhaite(nt) un accès direct au cours d'eau, l'interruption de la bande tampon peut être envisagée à un endroit de faible pente afin de minimiser tout risque d'érosion excessive (Paquin, 1999).</p>\n<p class=\"lf-p\">Ces objectifs (réduction de la charge du bétail, réduction des fertilisants azotés visant une extensification des prairies, réduction de l'emploi des produits phytopharmaceutiques, entretien et protection des cours d'eau et des étangs) peuvent être atteints dans le cadre d'une gestion contractuelle. Les exploitants/propriétaires peuvent volontairement s'orienter vers une exploitation extensive. Les conditions d'exploitation et les dédommagements sont définis dans un contrat. Ce contrat se réfère aux programmes définis dans le texte suivant : • Règlement grand-ducal du 10 septembre 2012 instituant un ensemble de régimes d'aides pour la sauvegarde de la diversité biologique en milieu rural, viticole et forestier ;</p>\n<p class=\"lf-p\">L'application du contrat et le respect des engagements pris devront être suivis de près. Dans ce contexte notons que l'exploitation de la prairie à joncs est actuellement subventionnée dans le cadre d'un contrat d'exploitation extensive, mais que es deux parcelles 1795/2185 et 1531/720 étaient complètement dégradées (piétinement et surpâturage) en automne 2004. • Sylviculture Progressivement, toutes les forêts résineuses du 'Kaleburn' sont à remplacer par des forêts feuillues naturelles.</p>\n<p class=\"lf-p\">60 Dans la partie A, toute plantation de résineux sera formellement exclue. En principe, les pessières existantes seront supprimées dans un délai rapproché pour étre converties soit en prairies humides, soit en forêt feuillue naturelle. La suppression des résineux de la partie A pose problème à plusieurs égards : risque d'endommager la boulaie à sphaignes, accès difficile,... . Les interventions à faire sur la pessière de la parcelle 1535/3268 se feront avec la plus grande précaution, de manière à ne pas causer de dommages aux zones les plus sensibles (enlèvement progressif, choix d'engins forestiers légers, choix judicieux du chemin de débardage, ...). Les résineux de cette parcelle (1535/3268) ainsi que ceux de la parcelle 1795/3405 seront remplacés par une prairie humide fauchée ou pâturée. La parcelle 1536 abrite un tapis de sphaignes dense au pied d'une rangée d'épicéas. II est recommandé d enlever quelques épicéas judicieusement choisis afin de limiter les pertes d'eau par évapotranspiration tout en évitant une évaporation trop importante suite au rayonnement solaire incident. II faudra également veiller à ce que le tapis de sphaignes ne soit pas trop endommagé par cette mesure. Les résineux des parcelles 1786/3402, 1785/2396, 1782, 1781, 1780/2521, 1730/3354, 1728/964, 1728/963 et 1724/164, sont à remplacer par une forêt feuillue.</p>\n<p class=\"lf-p\">Dans la partie B, il semble judicieux de supprimer rapidement les jeunes plantations (&lt;10 ans) et d'éliminer le bois des autres peuplements dès qu'ils atteignent l'âge d'exploitation. On veillera à ne pas procéder à des coupes à blanc dépassant une surface d'un 1/2 hectare. Les épicéas bordant l'ancien canal Meuse-Moselle (99/3069, 459/2496, 459/2497, 1511/2504) et ceux bordant le cours d'eau qui prend sa source dans la partie centrale sud du site sont à éliminer en priorité (1715/2831, 1716/80). La loi concernant la protection de la nature et des ressources naturelles (...) du 19 janvier 2004 dit dans son article 16 qu'« il est interdit de planter des résineux à une distance inférieure à trente mètres du bord des cours d'eau ». Les 30 mètres peuvent figurer en tant que valeur guide à réinstaller dans le Kaleburn'.</p>\n<p class=\"lf-p\">II convient toutefois de réfléchir avant d'effectuer une coupe à blanc d'épicéas dans le `Kaleburn'. En effet, il faut épargner de l'abattage les arbres potentiellement intéressants pour la nidification d'espèces comme la Chouette de Tengmalm (Aegolius funereus) (voir à ce sujet le point 2.7.1.2. « objectifs oiseaux »). • Le régime hydrique Toute intervention pouvant avoir une influence sur le régime hydrique de la partie A du site sera interdite. Particulièrement les drainages, les modifications des plans d'eau existants, les affouillements, les remblaiements, les terrassements, les sondages, les dépôts de terre, de déchets ou de matériaux quelconques seront interdits, sauf si ces travaux sont réalisés dans l'intérêt de la conservation du site.</p>\n<p class=\"lf-p\">La parcelle 1795/3405 contient un ancien étang de pêche et de pisciculture abandonné qui pourrait constituer un habitat intéressant pour nombre d'espèces. Malheureusement, la profondeur est uniforme, les berges sont abruptes, les rives sont rectilignes et les eaux sont eutrophes. Les digues ne présentent qu'un intérêt biologique restreint d'autant plus que les berges pentues ne permettent pas une colonisation du milieu par des végétaux semi-aquatiques. Nous proposons donc de modifier légèrement le contour de l'étang afin qu'il devienne plus sinueux et d'aplanir la pente des berges. Par remblais et déblais (donc sans transports coûteux de matériaux), il serait possible de créer une 61 multitude d'habitats nouveaux, on faciliterait l'accès à l'eau aux amphibiens et on créerait des conditions favorables à une installation en cercles concentriques de végétaux adaptés à des milieux de plus en plus humides (zonage aquatique, semi-aquatique, humide). La plantation de résineux est à transformer en milieu ouvert de type prairie humide et à exploiter par un fauchage tardif, respectivement par un pâturage extensif. Une clôture empêchera les herbivores de s'approcher de l'étang. • Chasse et cueillette La capture et la mise à mort d'animaux non classés comme gibier mais appartenant à la faune sauvage et la cueillette de plantes appartenant à la flore indigène seront interdites dans la partie A, sauf à des fins scientifiques et de contrôle. Ces interventions devront être dûrnent autorisées.</p>\n<p class=\"lf-p\">Des chasses de réduction de la densité d'espèces ayant tendance à pulluler (sanglier, chevreuil,...) sont nécessaires afin de réguler l'effectif des populations. II n'est donc pas opportun de réglementer ni d'interdire la chasse. Par contre, le nourrissage d'appoint du gibier dans la partie A devrait être interdit afin d'éviter que le gibier soit inciter à se concentrer dans et autours des biotopes sensibles.. • L'enlèvement des déchets Les déchets présents en différents endroits du site sont à enlever pour rétablir l'esthétique et le caractère semi-naturel du site. Concernés sont essentiellement les berges de l'ancien canal MeuseMoselle. Des dépôts sauvages d'immondices ont particulièrement dégradé le cours d'eau à proximité du village de Hoffelt, mais également aux alentours des deux canalisations déversant des eaux d'origine inconnue dans le cours d'eau.</p>\n<p class=\"lf-p\">La zone « buissons, prébois sur sol sec » en bordure de chemin dans la partie centrale nord du site devrait également être nettoyée.</p>\n<p class=\"lf-p\">Deux anciens tuyaux, ayant servi à évacuer l'eau de la mare, située dans la partie sud du site, sont à enlever pour des raisons esthétiques.</p>\n<p class=\"lf-p\">62 Photo 21 : Dépôts sauvages d'immondices dans rancien canal Meuse-Moselle à proximité du village de Photo 22 : Déchets aux alentours d'un déversoir d'eau d'origine inconnue (photo prise le 30/09f04).</p>\n<p class=\"lf-p\">Hoffelt (photo prise le 04/10/' 04). • L'urbanisation Dans la partie A, toute nouvelle construction est à proscrire. Dans la partie B, seules des constructions agricoles légères, des constructions nécessaires à la gestion du site ou des constructions à des fins pédagogiques et/ou de sensibilisation pourront être autorisées. • L'accès au site En raison de la fragilité de certains milieux de la partie A, l'accès à l'ensemble de cette partie est à réglementer. La circulation humaine pédestre ainsi que l'utilisation d'engins à moteur sera donc restreinte aux chemins existants, sauf si celle-ci est réalisée dans l'intérêt de la conservation du site.</p>\n<p class=\"lf-p\">Cette interdiction ne s'applique pas aux propriétaires des terrains visés ni à leurs ayants droit. • L'information du public Un système de panneaux explicatifs est à prévoir pour assurer l'information du public. 11 est conseillé de développer un concept global de panneaux renfermant aussi bien des informations de type conservation des habitats et de la biodiversité ainsi que des renseignements sur l'historique du site.</p>\n<p class=\"lf-p\">L'organisation de visites guidées au départ du Barteshaus (Photo 23), une ancienne ferme rénovée en gîte rural et exploitée par le Syndicat d'Initiative et de Tourisme de la Commune de Wincrange, pourrait être envisagée. Ces visites pourraient s'intégrer dans une démarche de développement rural respectueux de l'environnement. Cette visite serait destinée à sensibiliser le 63 public à la beauté du patrimoine naturel et à la nécessité de la protection des zones humides, expliquer l'histoire du canal inachevé de Guillaume I d'Orange Nassau, visiter l'œuvre du festival « Jardins à suivre...41 »,...</p>\n<p class=\"lf-p\">Le site ne se prête pas à l'aménagement de systèmes didactiques plus élaborés tels que sentier avec brochure explicative, plate-forme ou tour d'observation, abri pour bétail à fonction didactique etc. En effet, l'accès à la partie A est difficile (embroussaillement, engorgement,...) et non souhaitable vu la fragilité des habitats. La partie B quand à elle ne présente guère d'éléments importants à montrer au grand public, rappelons que cette partie est fortement marquée par la culture d'épicéas.</p>\n<p class=\"lf-p\">Photo 23 : Barteshaus de Hoffelt42. • Politique d'acquisition et d'échange de terres Les zones humides sont souvent de valeur marginale pour l'agriculture et l'élevage. Toutefois, l'obtention de primes en fonction des hectares exploités ainsi que des raisons socioculturelles font que les propriétaires ne veulent souvent pas y renoncer. En plus, la commune de Wincrange présente un nombre élevé d'exploitations agricoles, la pression sur les terres est donc importante. C'est pourquoi la plupart des acteurs sont à la recherche de nouvelles terres agricoles.</p>\n<p class=\"lf-p\">La négociation longue et délicate avec les propriétaires concernés est souvent nécessaire pour aboutir. Parfois, il est possible de persuader un propriétaire de renoncer à sa parcelle en lui proposant un échange de terres ce qui est toutefois difficile vu le nombre très limité de terrains agricoles appartenant à l'Etat dans la région.</p>\n<p class=\"lf-p\">L'achat (respectivement l'échange) suivi d'une gestion efficace de ces sites est souvent le meilleur moyen pour assurer leur sauvegarde en évitant leur changement d'affectation, leur exploitation intensive ou leur abandon, signifiant la perte de l'intérêt biologique.</p>\n<p class=\"lf-p\">La politique active d'acquisition de l'Etat et de la Fondation «Hëllef fir d'Natur » a déjà permis de sauver de nombreuses parcelles. De nouveaux efforts pourront aider à garantir la protection des habitats et espèces en péril.</p>\n<p class=\"lf-p\">41 Stad a Land asbl., (2000). Guide des Jardins. Jardins à suivre, Festival international franco-luxembourgeois.</p>\n<p class=\"lf-p\">42 (www.wincrange.lu/tourisme_barteshaus_fr.htm) 64 Tableau 29 :</p>\n<p class=\"lf-p\">Synthèse des propositions de gestion générales. ***=très urgent, à réaliser le plus rapidement possible **=urgent, à faire endéans un laps de temps court *=mesures de gestion à long terme Objectif Empêcher l'embroussaillement des prairies humides Mesures à prendre Attention, à éviter !!!</p>\n<p class=\"lf-p\">Urgence Fauchage précoce, ou à des Fauchage tardif, pastoralisme, intervalles trop rapprochés, recépage des ligneux surpâturage, charge non adéquate, *** pâturage des zones sensibles Empêcher l'eutrophisation et Extensifier l'exploitation via une la pollution du site gestion contractuelle *** Permettre au cours d'eau d'exprimer sa dynamique lnstaller une bande écologique de Empêcher l'installation d'une naturelle et empêcher son part et d'autre du cours d'eau végétation arborescente eutrophisation et/ou pollution Empêcher toute modification lnterdire drainage, remblaiement, du régime hydrique etc. *** Privilégier les formations climaciques indigènes Eliminer tous les boisements respectivement les prairies résineux * (ZB) Endommager les zones sensibles *** (ZA) humides Augmenter l'intérêt Aménager les berges telles qu'elles écologique de l'étang de soient plus sinueuses et à pente pisciculture plus faible lnterdire la capture et la mise à Protection de la biodiversité ** mort d'animaux (sauf gibier) et la cueillette de plantes Réduction de la densité du gibier Rétablir l'esthétique et le caractère semi-naturel du site Eviter l'urbanisation du site Chasse ** Proscrire toute construction dans la ** partieA Réglementer l'accès pédestre et site motorisé au site lnformation du public lnstallation de panneaux explicatifs d'avantage de surfaces intéressantes *** autours des biotopes Enlever les dépôts d'immondices Eviter une perturbation du Garantir la protection Nourrissage d'appoint dans et ** Mener une politique d'acquisition ** proactive 65 _ 3.1.2. Obiectifs particuliers Objectifs boulaie à sphaignes :</p>\n<p class=\"lf-p\">La conservation ciblée des bryophytes est souvent difficile en raison de leur sensibilité extrême et rapide aux modifications de l'environnement. Parfois les mesures de conservation à prendre se résument à ne rien faire pour ne pas perturber d'avantage l'habitat ou alors à empêcher que ne se produisent des interventions ou des évolutions néfastes (Werner, 2003).</p>\n<p class=\"lf-p\">II faudrait veiller à réduire le phénomène d'assèchement de la boulaie à sphaignes en éliminant quelques ligneux soigneusement sélectionnés dans le but d'atteindre un relèvement du niveau d'eau.</p>\n<p class=\"lf-p\">Toute coupe trop importante à l'échelle de la zone tourbeuse doit être évitée car cette intervention pourrait déséquilibrer le milieu et mettre en péril la biodiversité. Toute intervention éventuelle sera effectuée par temps sec pour éviter d'endommager la couverture muscinale.</p>\n<p class=\"lf-p\">En principe, la pessière adjacente aux deux spots de boulaie à sphaignes (N° 1535/3268) devrait être supprimée dans un délai rapproché. L'enlèvement progressif des épicéas permettrait la restauration et l'extension de la boulaie à sphaignes. II faut renoncer à un reboisement ultérieur de la partie déboisée et attendre l'installation progressive d'une prairie humide spontanément colonisée par la boulaie à sphaignes. La parcelle 1536 abrite un tapis de sphaignes dense au pied d'une rangée d'épicéas. II est recommandé d'en enlever quelques épicéas judicieusement choisis afin de limiter les pertes d'eau par évapotranspiration tout en évitant une évaporation trop importante suite au rayonnement solaire incident. II faudra également veiller à ce que le tapis de sphaignes ne soit pas trop endommagé par cette mesure (Rameau, 2000 ; Cahiers d'habitats Natura 2000, 2002).</p>\n<p class=\"lf-p\">II faut éviter à tout prix que des herbivores destinés à la gestion écologique des prairies humides ne pénètrent dans la boulaie à sphaignes en y installant une clôture.</p>\n<p class=\"lf-p\">II convient d'être très prudent sur les pratiques menées autour des ces habitats, car existe une étroite relation entre la boulaie et les habitats en contact (via lessivage, lixiviation et ruisseflement). II convient d'installer respectivement de maintenir des milieux oligotrophes en amont de la boulaie à sphaignes (pas d'amendements calcaires ou magnésiens, ni engrais) et d'éviter des coupes à blanc sur les parcelles boisées voisines (Cahiers d'habitats Natura 2000, 2002).</p>\n<p class=\"lf-p\">Tableau 30 :</p>\n<p class=\"lf-p\">Synthèse des propositions de gestion pour la boulaie à sphaignes. ***=très urgent, à réaliser le plus rapidement possible **=urgent, à faire endéans un laps de temps court *=mesures de gestion à long terme.</p>\n<p class=\"lf-p\">Objectifs Mesures à prendre Éviter un assèchement Eliminer quelques ligneux en relevant le niveau durant une période de d'eau sécheresse Eviter l'eutrophisation Eviter le piétinement abusif suite à un pâturage Attention, à éviter !!!</p>\n<p class=\"lf-p\">Coupe trop importante Installer des milieux Coupes à blanc des olig otrophes en amont parcelles voisines Installer une clôture autour Urgence *** *** des boulaies à sphaignes 66 Objectifs Triton crêté :</p>\n<p class=\"lf-p\">Faut-il conserver à tout prix une population complètement isolée et montrant des signes évidents de consanguinité ? Trancher cette question relève quelque peu de la philosophie. Eu égard aux objectifs de conservation de la directive « habitats », il est de notre devoir d « assurer le maintien ou, le cas échéant, le rétablissement, dans un état de conservation favorable, des types d'habitats naturels et des habitats d'espèces » (Art. 3, §1).</p>\n<p class=\"lf-p\">Une modification de la délimitation de la partie A s'impose en priorité, afin que la mare profite des mesures de protection propres à cette partie. Un programme de monitoring biologique est indispensable afin de suivre l'évolution de cette population en péril. L'aménagement de 5 nouvelles mares dans un radius de 1 km autour de la mare existante s'avère être une nécessité absolue si la pérennité de l'espèce doit être garantie à l'avenir dans le Kaleburn'. Diverses tentatives n'ont jamais abouties. II faudrait donc poursuivre voire amplifier les efforts pour trouver un habitat de substitution à cette population, voire créer un vrai réseau d'eaux stagnantes interconnectées. Lors de l'aménagement des mares, une attention particulière doit être apportée aux berges car le triton ne peut se déplacer que sur des berges à pente suffisamment douce. Afin d'assurer une connectivité entre les différentes mares, il est souhaitable de les relier par des éléments linéaires tels des haies.</p>\n<p class=\"lf-p\">L'introduction de poissons carnivores doit être évitée à tout prix car ils peuvent causer de gros dégâts dans les populations de larves. L'exploitation extensive de la parcelle 1511/2807 constitue une nécessité absolue. L'installation d'une clôture entourant la mare existante et les mares futures nous semble être essentiel afin de limiter les apports de nutriments et de polluants et d'éviter les dégradations dues au bétail. Ces objectifs peuvent être atteints par l'intermédiaire d'une gestion contractuelle (Cahiers d'habitats Natura 2000, Tome 7).</p>\n<p class=\"lf-p\">Tableau 31 :</p>\n<p class=\"lf-p\">Synthèse des propositions de gestion pour le Triton crêté. ***=très urgent, à réaliser le plus rapidement possible **=urgent, à faire endéans un laps de temps court *=mesures de gestion à long terme.</p>\n<p class=\"lf-p\">Objectifs 1 Mesures à prendre Attention, à éviter !!!</p>\n<p class=\"lf-p\">Urgence Assurer un niveau de protection élevé à la *** Modification de la délimitation de la partie A mare existante Aménagement de 5 nouvelles mares dans un Installer des habitats de substitution à la population radius de lkm autour de la mare existante.</p>\n<p class=\"lf-p\">Piétinement des Prévoir des berges progressives et berges, eutrophisation l'installation d'une clôture. Assurer une et population de connectivité fonctionnelle entre les différentes poissons carnivores. *** mares.</p>\n<p class=\"lf-p\">67 Objectifs Cigogne noire :</p>\n<p class=\"lf-p\">La progression de cette espèce emblématique sera favorisée en limitant de mars à août les dérangements aux abords du nid et des zones de nourrissage fréquemment visitées. Les travaux forestiers dans les secteurs occupés doivent être accomplis avant le 1 er mars. La non exploitation des arbres déjà porteurs de nids ou des arbres porteurs potentiels est essentielle. Une bonne collaboration entre les différents acteurs concernés : administrations, garde forestier, acteurs du milieu associatif, collaborateurs du MNHN43, naturalistes, chasseurs et propriétaires est indispensable pour atteindre ces objectifs. La conservation des zones humides en général est indispensable afin d'assurer un réservoir abondant de nourriture. La sensibilisation du public à l'importance du retour de l'espèce et à sa signification écologique est souhaitable (Garot, 1998; Jans &amp; al., 2000 ; Jans &amp; Lorgé, 2000; http://ww.explorado.org/solon-new/).</p>\n<p class=\"lf-p\">Tableau 32 :</p>\n<p class=\"lf-p\">Synthèse des propositions de gestion pour la Cigogne noire. ***=très urgent, à réaliser le plus rapidement possible **=urgent, à faire endéans un laps de temps court *=mesures de gestion à long terme.</p>\n<p class=\"lf-p\">Objectifs Mesures à prendre Urgence Limiter les dérangements aux abords du Travaux forestiers dans secteurs occupés à * nid et des zones de nourrissage accomplir avant le 1er mars Conserver les arbres porteurs de nid resp. arbres potentiellement porteurs de nid Recenser les arbres en question et leur conférer un statut de protection strict Continuer les efforts de conservation de biotopes humides et y appliquer une gestion Conservation des zones humides extensive. Déclarer dans les meilleurs délais le Kaleburn comme « zone protégée d'intérêt national »</p>\n<p class=\"lf-p\">Continuer les projets « Cigognes sans Sensibilisation du public frontières », « E Weiher an eng Wiss fir de Schwarzstorch »44 etc.</p>\n<p class=\"lf-p\">Objectifs oiseaux :</p>\n<p class=\"lf-p\">En ce qui concerne les oiseaux occupants des biotopes forestiers, la protection des espèces suivantes est à considérer comme prioritaire : Milan royal (Milvus milvus), Autour des palombes (Accipiter gentilis) et Faucon hobereau (Falco subbuteo) du fait de leur menace au Luxembourg (Melchior &amp; al., 1987). 11 convient d'identifier les arbres porteurs d'un nid et de veiller à leur conservation. Tous les arbres présentant des cavités (arbres occupés par des pics, bois mort,...) sont également à protéger (p.ex. hêtraie des parcelles 1789/545, 1789/546,1789/547). Un marquage conservatoire de ces deux types d'arbres peut alors être réalisé. Spécialement les cavités du Pic noir national d'histoire naturelle. étang et une prairie pour la Cigogne noire.</p>\n<p class=\"lf-p\">43Musée 44Un 68 (Dryocopus martius) servent d'habitat à d'autres espèces cavernicoles comme le Pigeon colombin (Columba oenas) et la Chouette de Tengmalm (Aegolius funereus). Le principal problème de ces espèces cavernicoles est la rareté et la disparition des sites naturels de nidification. Les épicéas sont en effet souvent exploités avant d'atteindre un diamètre tel qu'un pic puisse y creuser sa cavité. II convient donc de réfléchir avant d'effectuer une coupe à blanc d'épicéas dans le Kaleburn et de sélectionner des arbres potentiellement intéressants pour ces espèces et de les épargner de l'abattage. La Chouette de Tengmalm niche en Ardenne orientale belge45, mais n'a pas encore nichée au Grand-Duché, mais le Kaleburn' se révèle être un des massifs forestiers potentiels pour la nidification de l'espèce dans notre pays (Lorgé P., communication orale).</p>\n<p class=\"lf-p\">En ce qui concerne les oiseaux occupants les zones humides, il faut considérer en tant qu'espèces prioritaires la Bécassine des marais (Gallinago gallinago), laBécassine sourde (Lymnocryptes minimus), lePipit farlouse (Anthus pratensis), la Bergeronnette printanière (Motacilla flava), la Rousserole verderolle (Acrocephalus palustris), le Tarier des près (Saxicola rubetra) et le Pie-grièche écorcheur (Lanius collurio) (Lorgé P., communication orale). La conservation de ces espèces passe inévitablement par la protection de vastes prairies et pâturages extensifs présentant des buissons isolés ou des haies linéaires, des prés humides et marécages où subsistent des surfaces d'eau ou de boue (Melchior &amp; al., 1987).</p>\n<p class=\"lf-p\">Tableau 33 :</p>\n<p class=\"lf-p\">Synthèse des propositions de gestion pour l'avifaune. ***=très urgent, à réaliser le plus rapidement possible **=urgent, à faire endéans un laps de temps court *=mesures de gestion à long terme.</p>\n<p class=\"lf-p\">Objectifs Conserver les arbres porteurs de nid resp. arbres potentiellement porteurs de nid de Milvus milvus, Accipiter gentilis, Falco subbuteo.</p>\n<p class=\"lf-p\">Conserver les arbres présentant des cavités et les arbres potentiellement intéressants pour les oiseaux cavernicoles.</p>\n<p class=\"lf-p\">Mesures à prendre Urgence Recenser les arbres en question, leur appliquer un marquage conservatoire et leur conférer un *** statut de protection strict.</p>\n<p class=\"lf-p\">Recenser les arbres en question, leur appliquer un marquage conservatoire et leur conférer un .** statut de protection strict.</p>\n<p class=\"lf-p\">Continuer les efforts de conservation de biotopes Conservation des zones humides humides et y appliquer une gestion traditionnelle.</p>\n<p class=\"lf-p\">Déclarer dans les meilleurs délais le Kaleburn' comme « zone protégée d'intérêt national »</p>\n<p class=\"lf-p\">Structurer le paysage par un Plantation de haies bordant les praires et réseau écologique fonctionnel pâturages de la partie B.</p>\n<p class=\"lf-p\">45 (http://mrw.wallonie.be/dgrne/sibw/especes/ecologie/oiseaux/aegolius.funereus.html) 69 Objectifs Hêtraies du Luzulo-Fagetum L'enrésinement est à freiner voire à stopper dans le 'Kaleburn au profit d'une hêtraie du LuzuloFagetum. Les parcelles enrésinées sont progressivement à reconvertir dans des forêts feuillues. La régénération naturelle est à privilégier. Si une régénération artificielle s'avère nécessaire, on pourra utiliser des plants de chêne et de hêtre adaptés à la station et de préférence d'origine locale dans le but de conserver la génétique de la région. 11 est recommandé de créer un rnélange d'essences pour éviter une monoculture de hêtre. Le maintien de feuillus secondaires (Sorbier des oiseleur, Bouleau,...) en sous étage permet d'accroître la diversité structurale de l'habitat et de profiter de l'effet améliorant de ceux-ci sur le sol. Dans les zones à tendance humide, les travaux susceptibles de modifier la structure du sol (tassement,...) sont à bannir, afin de ne pas aggraver l'état d'engorgement du sol suite au tassement de celui-ci (Cahiers d'habitats Natura 2000, 2002).</p>\n<p class=\"lf-p\">Tableau 34 :</p>\n<p class=\"lf-p\">Synthèse des propositions de gestion pour l'hètraie du Luzulo-Fageturn. ***.très urgent, à réaliser le plus rapidement possible \"*=urgent, à faire endéans un laps de temps court \"=mesures de gestion à long terme.</p>\n<p class=\"lf-p\">Objectif Mesures à prendre Enlever progressivement Favoriser l'extension de les peuplements de la Hêtraie du Luzulo- résineux et favoriser une Fagetum. régénération naturelle de la forêt feuillue.</p>\n<p class=\"lf-p\">Attention, à éviter !!!</p>\n<p class=\"lf-p\">Urgence lnterdire toute plantation de résineux dans la partie A. Eviter les coupes à blanc de grande envergure. Eviter l'accès de machines lourdes aux zones humides.</p>\n<p class=\"lf-p\">70 4. Accompagnement de l'étude 11 est opportun d'intensifier le processus de consultation avec les acteurs concernés et la société en général, afin qu'un meilleur accueil soit réservé aux décisions politiques prises en faveur de la protection de la nature (Avis du comité économique et social, 2001/C 221/22). Les réunions de concertation (avec l'Administration des Eaux et Forêts, les Administrations communales, les propriétaires, les locataires ou autres ayants droit, le Ministère de l'Environnement, etc.) constituent un bon outil pour la mise en ceuvre de la participation du public.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">5.</span>Conclusions Le site Hoffelt-Xaleburn est une zone humide comportant des restes de bas-marais acide et présentant des intérêts floristiques et faunistiques évidents. La zone est caractérisée par la présence d'espèces remarquables liées aux zones humides. Sa situation calme car éloignée de toute agglomération et la proximité d'un massif forestier important renforcent sa valeur intrinsèque. 11 y a lieu de protéger ce site contre toutes les influences nocives afin d'assurer ses fonctions comme réserve biogénétique et comme lieu de refuge et de repos pour certaines espèces rares. Si depuis longtemps on connaît la valeur biologique du 'Kaleburn', très peu d'actions concrètes ont été entreprises pour le conserver.</div>\n<p class=\"lf-p\">La réalisation de ce dossier de classement constitue un premier pas vers la mise sous statut du site, mais d'autres pas devront suivre. Le dossier devra être soumis à enquête publique. Ensuite, le Conseil d'Etat donnera son avis et ce n'est que le règlement grand-ducal qui pourra déclarer le site « zone protégée d'intérêt national ». La procédure n'étant, comme on peut le voir, pas terminée, nous espérons que le dossier aboutira.</p>\n<p class=\"lf-p\">71 6. Liste des références bibliographiques • Sites Internet</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>http://web.wanadoo.be/geo.facile</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>www.iucn.org./themes/ssc/redlists/redlistcatsfrench.pdf</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>www.mnhn,lu/recherche/redbook/vascplants/default.htm</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>www.mnhn.lu/recherche/redbook/lepidoptères/default.htm</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>www.mnhn.lu/recherchelredbook/butterflies/default.htm</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>www.users.swing.be/depierpont.g/cmm.index.html</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>http://www.saxonet.de/amphibia/kammolch.htm</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>http://mrw.wallonie.be/dgrne/sibw/organisations/OFFH/progISB/amprep/atlas/nouvelles2001/tritons.html</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>http://www.explorado.org/solon-new/</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>http://mrw.wallonie.be/dgrne/sibw/especes/ecologiefoiseaux/aegolius.funereus.html</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>www.iucn.org</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>www.wincrange.lu/tourisme_barteshaus_fr.htm • Articles et ouvrages</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Administration des eaux et Forêts, (2002). Territoires écologiques du Luxembourg, Domaines et secteurs écologiques. Ministère de l'Environnement, Ministère de l'Agriculture, de la viticulture et du Développement Rural. Luxembourg, (L).</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Administration des Eaux et Forêts, (2004). Description écosystémique et géostatistique des habitats forestiers naturels et semi-naturels du G-D de Luxembourg. EFOR Ingénieurs Conseils, Luxembourg, (L).</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Administration des Services techniques de l'Agriculture, (1992-1998). Annuaire météorologique et hydrologique. Service de la météorologie et de l'hydrologie. Ministère de l'Agriculture. Luxembourg, (L).</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Avifaune du Kaleburn'. Liste établie par les membres de l'« AG Feldomithologie ». Aimablement mis à disposition par la Centrale Ornithologique de la « Lëtzebuerger Natur- a Vulleschutzliga ».</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Avis du comité économique et social, (2001/C 221/22). La situation de la nature et de la protection de la nature en Europe. Journal officiel des Communautés européennes 07.08.2001.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Blum W. &amp; Rampazzo N, (2000). Allgemeine Bodenkunde. BOKU Wien. Notes de cours non publiés.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Cahiers d'habitats Natura 2000, Connaissance et gestion des habitats et des espèces d'intérêt communautaire, (2002). Habitats humides (Tome 3). La documentation Française, Paris, (F).</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Cahiers d'habitats Natura 2000, Connaissance et gestion des habitats et des espèces d'intérêt communautaire, (2002). Habitats forestiers (Tome 1). La documentation Française, Paris, (F).</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Cahiers d'habitats Natura 2000, Connaissance et gestion des habitats et des espèces d'intérêt communautaire, (2002). Espèces animales (Tome 7). La documentation Française, Paris, (F).</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Commission européenne, DG Environnement, (1999). Manuel d'interprétation des habitats de l'Union européenne EUR 15.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Dassonville N., (2001). L'expression du stock grainier dans les coupes à blanc de plantations d'épicées en Région wallonne et son intérêt pour la conservation de la biodiversité. Mémoire de fin d'études, Université libre de Bruxelles, (B).</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>De Blust G., Froment A., Kuyken E., Nef L. &amp; Verheyen R., (???). Carte d'évaluation biologique de la Belgique, Texte explicatif général. Ministère de la Santé Publique et de la Famille, Institut d'épidémiologie et Centre de Coordination de la Carte d'Evaluation Biologique. Bruxelles, (B).</div>\n<p class=\"lf-p\">72</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Eicher B., (1977). Ein Kanal der nie gebaut wurde. Luxemburger Wort, 13. Januar 1977.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Ellenberg H., (1986). Vegetation Mitteleuropas mit den Alpen in ökologischer Sicht. Verlag Eugen Ulmer, Stuttgart, (D).</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Erpelding A., (2002). Uferschutzstreifen in der Praxis, Funktionen, Anlage und Pflege, Finanzierungsmodelle, naturschutzfachliche Bewertung bestehender Beihilferegelungen. Maison de l'Eau. Redange/Attert, (L).</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Fiche descriptive du site « habitats » LU0001042</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Fiche descriptive du site Hoffelt-Xaleburn RN-ZH 09(1992). ECAU .</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Formulaire standard du site « oiseaux » LU0002002</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Garot J-C &amp; al., (1998). Cigogne noire, Science et nature, Hors série N° 12. Paris, (F).</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Heidt C., (1990). Les zones humides des bassins versants de la Woltz et de la Troine. Rapport non publié, Fondation « Hëllef fir d'Natur », Kockelscheuer, (L).</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Hëllef fir d'Natur, 2002. Kleingewâsserschutzprogramm, Gemeinde Wincrange, Maßnahmenplanung.</div>\n<p class=\"lf-p\">Bearbeiterin : A. Arendt. Kockelscheuer, (L).</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Herbauts J, (2002). Processus pédogénétiques, facteurs du milieu et grands types de sols mondiaux. Notes de cours non publiées. Université libre de Bruxelles, (B).</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Huard 0., (2001). La « maladie » du hêtre en Région wallonne. Résumé d'un rapport à l'occasion du symposium sur la maladie du hêtre les 16 et 17 août 2001 à Prüm</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Jans M. &amp; Lorgé P., (2000). Gefährdung und Schutz des Schwarzstorchs Ciconia nigra in Luxemburg. Regulus, Wissenschaftliche Berichte N° 18. Luxembourg, (L).</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Jans M., Lorgé P. &amp; Weiss J., (2000). Der Schwarzstorch Ciconia nigra in Luxemburg. Regulus, Wissenschaftliche Berichte N° 18. Luxembourg, (L).</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Lahr E, (1950). Un siècle d'observations météorologiques appliquées à rétude du climat luxembourgeois.</div>\n<p class=\"lf-p\">Ministère de l'Agriculture, Administration des services agricoles, Service météorologique et hydrographique, Luxembourg (L).</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Landmann G., (2001). La \"maladie du hêtre dans l'Ardenne primaire française. Résumé d'un rapport à l'occasion du symposium sur la maladie du hêtre les 16 et 17 août 2001 à Prüm.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Lebeau R.-P., (2004). La Convention relative à la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel de l'Europe (Berne, 1979). Editorial de Naturopa, N° 101/2004. Conseil de l'Europe, Direction de la culture et du patrimoine culturel et naturel, Service du patrimoine culturel et naturel, Division de l'aménagement du territoire et du paysage, Strasbourg, (F).</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Lecompte T., Nicaise L., Le Neveu C &amp; Valot E., (1995). Gestion écologique par le pâturage : rexpérience des réserves naturelles. Réserves Naturelles de France, Ministère de l'environnement, Paris (F).</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Lucius M.,(1950). Geologie Luxemburgs, Das Oesling, Erläuterungen zu der geologischen Spezialkarte Luxemburgs, Band 6. Publication du Service géologique du Grand-Duché de Luxembourg, Luxembourg, L.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Massard J. &amp;. Geimer G., (1993). Initiation à l'écologie. Ministère de l'éducation nationale, Luxembourg, L.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Meerts P., (2004). Compléments d'écologie végétale : Stratégies de la phase de régénération. Université libre de Bruxelles. Notes de cours non publiés.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Meffe G.K., Carroll C.R. &amp; contributors, (1997). Principles of Conservation Biologie. Sinauer Associates, Sunderland, Massachusetts, (USA).</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Melchior E., Mentgen E., Peltzer R., Schmitt R. &amp; Weiss J., (1987). Atlas des oiseaux nicheurs du Grand-Duché de Luxembourg. Lëtzebuerger Natur- a Vulleschutzliga, Kockelscheuer, (L).</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Ministère de l'Environnement, (2004). Kartieranleitung für die Erfassung und Bewertung der Lebensraumtypen nach Anhang I FFH-Richtlinie (92/43 EWG) in Luxemburg. Version provisoire. TR-Engineering, EFOR, ERSA.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Paquin R., (1999). Ueau au pâturage : fiche technique. www.agrireseau.qc.ca/bovinslaitiers.</div>\n<p class=\"lf-p\">73</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Plan national pour un développement durable, (1999). Ministère de renvironnement, Luxembourg, (L).</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Proess R. &amp; al., (2003). Verbreitungsatlas der Amphibien des Groflherzogtums Luxemburg. Ferrantia 37, Travaux scientifiques du Musée national d'histoire naturelle, Luxemburg, (L).</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Proess R., (2004). Verbreitungsatlas der Heuschrecken des GroPherzogtums Luxemburg. Ferrantia, Travaux scientifiques du Musée National d'Histoire naturelle, Luxembourg, (L).</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Rameau J.-C., Gauberville C. &amp; Drapier N (2000). Gestion forestière et diversité biologique, Wallonie G-D de Luxembourg. ldentification et gestion intégrée des habitats et espèces d'intérêt cornmunautaire.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Raven P.H., Evert R.F. &amp; Eichhorn S.E., (2000). Biologie végétale. De Boeck Université, Bruxelles, (B).</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Reisinger E., (1999). GroGräumige Beweidung mit grollen Pflanzenfressern-eine Chance für den Naturschutz.</div>\n<p class=\"lf-p\">Natur-und Kulturlandschaft, N° 3.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Runge F., (1990). Die Pflanzengesellschaften Mitteleuropas. Aschendorff Verlag, Münster, (D).</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Scheer J., (2004). Une épopée passionnante sur une époque héroïque. De Cliärrwer Kanton, (1/2004).</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Scheffer F., Schachtschabel P. &amp; al., (1998). Lehrbuch der Bodenkunde. Spektrum Akademischer Verlag, Heidelberg, (D).</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Schmit G. (1988). Die Böden in der Weiswampacher Flur. ln Wamper Chronik. Fanfare Weiswampach.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Stad a Land asbl., (2000). Guide des Jardins. Jardins à suivre, Festival international franco-luxembourgeois.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Statuts de la Fondation « Hëllef fir d'Natur ». Mémorial C, Recueil Spécial des Sociétés et Associations, numéro 6 du 9 Janvier 1984.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Storoni A Frideres R., Zimmer-Wirth A., (1992). Lëtzeburger Schoulatlas. Ministère de l'éducation nationale, Luxembourg &amp; Westermann, Braunschweig, D.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Verbücheln G., Hinterlang D., Pardey A., Pott R., Raabe U.,Van de Weyer K. &amp; al., (1995). Rote Liste der Pflanzengesellschaften in Nordrhein-Westfalen. Landesanstalt für Ökologie, Bodenordnung und Forsten, Landesamt für Agrarordnung NRW, Recklinghausen, (D).</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Verhaegen J.P. &amp; Dendal A., (1988). Les près sauvages de Cornelys Millen : Evaluation Biologique et Propositions de Conseivation. Bureau d'études pour l'aménagement et la conservation de la nature Phragmites asbl, Bernissart, (B).</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Werner J., (1989). Lettre du 23 avril 1989 et du août 1989 au Service Conservation de la Nature de l'Administration des Eaux et Forêts.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Werner J., (1996). Die Moosflora des Luxemburger Oeslings. Ministère de la culture, Travaux scientifiques du Musée national d'histoire naturelle, Luxembourg, (L).</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Werner J., (2003). Liste rouge des bryophytes du Luxembourg. Mesures de conservation et perspectives.</div>\n<p class=\"lf-p\">Ferrantia 35, Travaux scientifiques du Musée national d'histoire naturelle, Luxembourg, (L). • Textes de loi o Acte de constitution de la fondation « Hëllef fir d'Natur ». publié au Mémorial C, Recueil Spécial des Sociétés et Associations, N° 6 du 9 janvier 1984. o Convention relative à la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel de rEurope signée en 1979 à Berne. o Convention sur la diversité biologique signée à Rio en 1992. o Décision de Gouvernement en conseil du 24 avril 1989 relatif au plan d'aménagement partiel concernant l'environnement naturel et ayant trait à sa première partie intitulée Déclaration d'intérêt générale. Mémorial B, N°69, Luxembourg, 20 novembre 1981. o Directive 79/409/CEE du Conseil du 2 avril 1979 concernant la conservation des oiseaux sauvages (dite Directive « Oiseaux »).</p>\n<p class=\"lf-p\">74 o Directive 92/43/CEE du Conseil du 21 mai 1992 concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages (Dite Directive « Habitats » ou « Faune-Flore-Habitats). o Loi du 21 avril 1928 sur les associations sans but lucratif et les établissements d'utilité publique. o Loi du 31 mai 1999 portant institution d'un fonds pour la protection de l'environnement. o Loi du 19 janvier 2004 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles [...] o Règlement grand-ducal du 8 avril 1986 concernant la protection intégrale et partielle de certaines espèces animales de la faune sauvage o Règlement grand-ducal du 19 août 1989 concernant la protection intégrale et partielle de certaines espèces végétales de la flore sauvage. o Règlement grand-ducal du 22 octobre 1990 concernant les aides pour l'amélioration de l'environnement naturel. o Règlement grand-ducal du 9 novembre 2001 instituant une prime à l'entretien du paysage et de l'espace naturel et à rencouragement d'une agriculture respectueuse de l'environnement. o Règlement grand-ducal du 9 novembre 2001 instituant un régime d'aides favorisant les méthodes de production agricole compatibles avec les exigences de la protection de l'environnement et de l'entretien de l'espace naturel. o Règlement grand-ducal du 22 mars 2002 instituant un ensemble de régimes d'aides pour la sauvegarde de la diversité biologique. • Répertoire des cartes consultées</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Carte de Cabinet des Pavs-Bas Autrichiens, +/- 1 : 25.000. Levée à l'initiative du compte de Ferraris.</div>\n<p class=\"lf-p\">Bibliothèque royale de Belgique et Editions Pro Civitate, Bruxelles, (B). Feuilles Limerlé 218 (L10) (2) et Clervaux 219 (N10) (1) (1771-1779).</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Cd-rom des cartes TC (TCD-20), 1 : 20.000. Administration du cadastre et de la topographie, 2002.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Carte des sols du Grand-Duché de Luxembourq, 1 : 25.000, Feuille 1 (Troisvierges). Ministère de l'Agriculture et de la Viticulture, Administration des Services Techniques de l'Agriculture, Service de Pédologie, 1972.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Carte géologiaue du Grand-Duché de Luxembourq, feuille 8 (Wiltz), 1 :50.000. Service géologique du G-D de Luxembourg, 1949.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>Carte géomorohologiaue du Grand-Duché de Luxembourq, 1 :100.000. Ministère des Travaux publics du Luxembourg, Service Géologique, 1984.</div>\n<p class=\"lf-p\">75 7. Annexes 7.1. Délimitation proposée par le bureau d'étude ECAU Légende :</p>\n<p class=\"lf-p\">Trait continu : réserve naturelle Trait interrompu : zone tampon , acio 76 % ‘‘, ; ejLje\\ 801 s 11 14 ;189 , , \\ \\ 92 \"</p>\n<p class=\"lf-p\">L82Ó t / Krabreliee ^, OUOZ ei op Uffl e 48811k / j euoneu lp,194.4 ( 4#1 ; \\ifre f \\468„/ \\ MinIstère du Développement durable et des Infrastructures Département de l'EnvIronnement Administration de la nature et des forêts ZONE PROTÉGÉE KALEBURN 484 Partie A 0 120 t j Partie B 240 360 480 Fond plateAdmiteseallon du Cadastre et ete la Totentaphlet.uxemboutg tt_ • Hoffelt qn\\ p;Jite MinIstère du Développement durable et des Infrastruetures Département de rEnvIronnement Administration de la nature et des foréts ZONE PROTÉGÉE KALEBURN Partie A Partie B 0 125 250 375 500 Fond de plent AdmItestratton du Cedestre et de Topaguipilie Luxemboutçe auuell9e CnOqd \"C'z</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>•te‘e.....</div>\n<p class=\"lf-p\">7.4. Liste des biotopes d'après OBS 99 et d'après la « cartographie des biotopes »</p>\n<p class=\"lf-p\">1: Biotoptypenliste nach OBS 99 und nach der „Biotopkartierunq\"</p>\n<p class=\"lf-p\">1: Liste des biotopes d'après OBS 99 et d'après la « cartographie des biotopes »</p>\n<p class=\"lf-p\">Bebaute und künstliche Flächen Surfaces urbanisées et artificielles Code OBS 99 BVW / Definition Définition Straßen &lt; 20 m Breite Route &lt; 20m de largeur Parkplatz Zones de stationnement Abbaufläche, Tagebau Zone d'extraction de matériaux Aufschüttungen, Deponien Remblais et décharges Halden Crassier Landwirtschaftliche und gartenbauliche Infrastructur, Gewächshäuser, Stallanlagen Constructions agricoles et horticoles, étables, serres Öffentliche und soziokulturelle Einrichtungen und Bebauungen Bâtiments et installations à destination socioculturelle / / 1 L02 BVP BAF BAA BAH BIL BIO / / / / / / / / / / / / / / L01 Ruine Ruine Trockenmauer Mur xérique Bahndamm Remblai, Ballast Rasen Pelouse L03 / / Definition Définition Code L04 Landwirtschaftliche Flächen Surfaces agricoles Definition Code OBS 99 Définition LAA Ackerflächen, einjährige Kulturen Champs, cultures annuelles B01 / Acker Champ Feldrain (Umbruch regelm.) Bord de champ (terre régulièrement retoumée) / / / / / R01 LBG LWT LWS LSH Baumschule, Gartenbau, Weihnachtsbaumkulturen Pépinières, horticulture, arbres de Noël Weinbauflächen im Terrassenbau Vignoble en terrasses Sonstige Weinbauflächen Autres vignobles Obstanbau, Streuobstwiesen, Hochstammkulturen Verger à hautes tiges T04 T12 T13 LFG Feuchtgrünland Prairie humide Definition Définition Code H01 H02 - Obstbäume (keine Hochstämme) Arbres fruitiers (pas de hautes-tiges) Hochstämme genutzt Arbres fruitiers hautes-tiges exploités Hochstämme ungenutzt _ Arbres fruitiers hautes-figes non exploités Nasswiese (Calthion) Prairie humide (Calthion) Binsenwiese Prairie à joncs 79 H03 H04 H05 LMG Mesophiles Grünland Prairie mésophile H20 H21 H22 H23 H24 RO1 Filipendulion (Brache) Filipendulion (jachère labourée mais non semée, friche non labourée) Filipendulion mit Cirsium oleraceum (KohlKratzdistel) Filipendulion à Cirsium oleraceum (Cirse maraîcher) Ungedüngte Pfeifengraswiese Prairie à (Molinie) Molinia caerulea non fertilisée Mesophile Mahwiese Prairie de fauche mésophile Raygras- und Weisskleewiesen Prairies à Lolium sp. et Trifolium repens Weide mit sehr artenarmer Flora Pâturage à faible diversité végétale Aufgegebene mesophile Weide mit Ruderalflora Pâturage mésophile abandonné à flore rudérale Extensive Weide Pâturage extensif Feldrain (kein Umbruch) Bord de champ sans retoumement régulier Wasserflächen Sufaces d'eau Definition Code Définition OBS 99 Naturnahe Fliessgewässer GFA &lt; 20 m Breite Cours d'eau naturel &lt; 20 m de largeur Code DO1 DO2 D03 D04 D05 GFB GSN GSA GSK GSB GAA GAM GMD GMM Naturferne Fliessgewässer &lt; 20 m Breite Cours d'eau adificialisé &lt; 20 m de largeur Stillgewässer, anthropogen, naturnah Plans d'eau anthropogènes proches de l'état</p>\n<p class=\"lf-p\">naturel Stillgewässer, anthropogen, naturnah &lt; 1500 2 m Plans d'eau anthropogènes proches de l'état naturel &lt; 1500 m2 Stillgewässer, anthropogen, naturfern Plans d'eau anthropogènes artificiels Stillgewässer, anthropogen, naturfern &lt; 1500 2 m Plans d'eau anthropogènes artificiels &lt; 1500 2 In Altarme, Altwasser Bras mort Altarme, Altwasser &lt; 1500 m2 Bras mort &lt; 1500 m2 Mardelle Mardelle (mare forestière) Mardelle &lt; 1500 m2 D06 D11 A02 A03 A02 A03 A02 A03 A02 A03 A05 A05 A01 A01 Definition Définition Langsam fliessend A écoulement lent Rasch fliessend A écoulement rapide Zeitweilig (temporar) Temporaire Verlauf gestreckt Cours rectiligne Mandrierend À méandres Begradigt Cours rectifié Graben Fossé Weiher/Teich Etang Tümpel Mare Weiherfr eich Etang Tümpel Mare Weiher/Teich Etang Tümpel Mare Weiher/Teich Etang Tümpel Mare Altwasser Bras mort, eaux dormantes Altwasser Bras mort, eaux dormantes Mardelle Mardelle(mare forestière) Mardelle 80 / Mardelle &lt; 1500 rn2 / D07 / / D08 Mardelle (mare forestière) Sickerquelle Source de suintement Tümpelquelle Source produisant une mare (limnocrène) Feuchtgebiete Zones humides Code Definition OBS 99 Définition Röhrichte, Landröhrichte FRO Roselières Code N09 M01 M02 M03 MO4 M05 M11 FGS FKS Großseggensümpfe, GrofIseggenrieder Magnocariçaie Niedermoore, Übergangsmoore Bas marais M07 M08 M09 Definition Définition Röhricht in Uferzone Roselière en situation de berge, rive Röhricht (Phragmition) Roselière (Phragmition) Röhricht aus Rohrglanzgras (Phalaris arundinacea) Roselière à Baldingère Röhricht aus Wasserschwaden (Glyceria maxima) Roselière à Glycérie aquatique Röhricht aus Seebinse (Schoenoplectus lacustris) Roselière à Jonc des chaisiers Röhricht aus Rohrkolben (Typha spec.) Roselière à Typha sp.</p>\n<p class=\"lf-p\">Röhricht aus Schilf (Phragmites australis) Roselière à Roseau GrofIseggenrieder (Magnocaricion) Magnocariçaie (Magnocaricion) Flachmoor mit saurem Substrat Bas marais à substrat acide Flachmoor mit basischem Substrat Bas marais à substrat basique Landschaftselemente Eléments du paysage Code Definition Définition OBS 99 LEB Einzelbaum Arbre solitaire Baumgruppe, Feldgehölz LBG Groupe dârbres, bosquets LBR Baumreihe Rangée d'arbres Code TO1 T02 T07 T08 LHE Hecke Haie KO1 R02 R03 R04 Definition Définition Einzelbaum Arbre solitaire Baumgruppe Groupe dârbres Baumreihe einseitig Rangée dârbres simple Baumreihe zweiseitig Rangée dârbres double Böschungsvegetation/Hecken Végétation de lisière / haies Strauchhecke Haie dârbustes Baumhecke Haie dârbres Schnitthecke Haie taillée 81 Wälder und halbnatürliche Flächen Forêts et surfaces semi-naturelles Definition Code Définiti'on OBS 99 Laubwald mit dominierender Eiche WLE Futaie feuillue à dominance de chêne Laubwald mit dominierender Buche WLB Futaie feuillue à dominance de hêtre Code Q01 F02 F03 F05 F07 F09 F10 WLS Laubwald aus sonstigen Laubbaumarten Futaie de feuillus divers Q06 Q08 Q11 E01 E02 VO1 V02 V03 VO4 V05 WLM WLN Laubwald aus Eichen und Buchen Futaie feuillue mélangée de chênes et de hêtres Eichen-Niederwald Taillis de chênes F02 Q04 Definition Définition Eichenwald Chênaie Buchenwald und Eichen-Buchenwald (saures Substrat) Hêtraie et hêtraie-chênaie (substrat acide) Hainsimsen-Buchenwald (saures Substrat) Hêtraie à luzule (Luzula luzuloides) (substrat acide) Waldschwingel-Buchenwald (saures Substrat) Hêtraie à fétuque (Festuca sp.) (substrat acide) Buchenwald mit Anemone (neutrales Substrat) Hétraie à anémones des bois (Anemone nemorosa) (neutrales substrat) Perlgras-Waldmeister-Buchenwald (neutrales Substrat) Hêtraie à Mélique (Melica sp.) et Aspétule odorante (Galium odoratum) (substrat neutre) Orchideenbuchenwald (basisches Substrat) Hêtraie à orchidées (substrat basique) wärmeliebender EichenHainbuchenwald auf Schiefer (saures Substrat) Hêtraie-charmaie xéro-thermophile sur schiste (substrat acide) Eichen-Hainbuchenwald (neutrales Substrat) Chênaie charmaie (substrat neutre) kalkliebender Eichen-Hainbuchenwald Chênaie-charmaie calcicole Schluchtwald auf Muschelkalk und Sandstein Forêt de ravin sur calcaire coquiller et grès Schluchtwald auf Silikatboden Forêt de ravin sur sol siticeux Ulmen-Eschen-Auenwald Ormaie-frênaie des plaines alluviales stickstofflieb. Erlenauwald Aulnaie nitrophile des plaines alluviales Quellbach-Auwald hypocrénal à forêt alluviale Seggen-Erlenbruchwald Aulnaie marécageuse à carex Birkenbruchwald mit Torfmoos Boulaie à sphaignes</p>\n<p class=\"lf-p\">Buchenwald und Eichen-Buchenwald Hêtraie et chênaie-hêtraie Hainsimsen-Eichenniederwald Taillis de chêne à Luzule (Luzula 82 luzuloides) WLP Monokulturen aus Pappeln und sonstige forstliche Monokulturen Peupleraies et autres monocultures feuillues J01 J02 J03 J04 WNF WNK WNM WMT WMF WSF KSI Nadelwälder aus Fichte/Douglasierfanne / Forêt résineuse (épicéas, douglas, sapins) Nadelwälder aus Kiefer/Lärche / Forêt résineuse (pins, mélèzes) Nadelmischwälder aus / Fichte/Douglasfranne und Lärche/Kiefer Forêt résineuse mélangée (épicéas, douglas, sapins, pins, mélèzes) Mischwald, einzeln oder truppweise / gemischt Forêt mélangée par pied, par bouquet / Mischwald, fliessend durchmischt Forêt mélangée, mélange intime SO4 Sonstige Forstflächen (Schlagflur, Windbruch, etc.) Autres surfaces forestières (coupes à blanc, chablis) H10 Silikattrockenrasen, Sandtrockenrasen Pelouse silicicole H11 KKA Kalkmagerrasen Pelouse calcaire H12 H13 H14 H15 / / H16 KFE Fels- und Schotterrasen, Pionierfluren Pelouses pionnières (sur substrat rocheux ou graveleux) Heiden, Rohbodenstandorte Landes, sols nus H17 KHE CO1 CO2 CO3 C04 C05 C06 C07 Pappelbestand, feuchter Standort Peupliers, station humide Pappelbestand, Unterholz m.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ruderalpflanzen Peupliers, strate arbustive à plantes rudérales Pappelbestand, Unterholz mit Erlen Peupliers, strate arbustive à aulnes Pappelbestand, trockener Standort Peupliers, station sèche / / / / / Gebüsche auf Kahlschägen trockener Standorte Broussailles sur coupes à blanc, stations sèches Silikatrasen mit Straussgras Pelouses silicicoles à Agrostis sp.</p>\n<p class=\"lf-p\">Silikatrasen mit Nardus stricta (Borstgras) Pelouses silicicoles à Nardus stricta Kalkrasen Pelouse calcaire Kalkrasen auf Lehmboden Pelouse calcaire sur sol argileux Kalkrasen: steiniger Boden Pelouse calcaire sur sol caillouteux Kalkrasen: Sandboden Pelouse calcaire sur sol sableux Rasen auf schwermetallhaltigem Boden Pelouse métallicole Pionierrasen in Steinbrüchen Pelouses pionnières dans carrières Heidefläche mit Calluna vulgaris (Besenheide) Landes à callune Wacholderhutung Pâture maigre à genévrier Heidefläche mit Pfeifengras Landes à molinie (Molinia caerula) Heidefläche mit Drahtschmiele Lande à Canche fiexueuse (Deschampsia fiexuosa) Heidefläche mit Adlerfarn Lande à Fougère aigle (Pteridium aquilinum) mit Heidelbeere à myrtille (Vaccinium myrtillus) Heidefläche auf torfhaltigem Substrat Lande sur sol tourbeux 83 C08 KRM U01 Ruderalstandorte ausserhalb besiedelter Bereiche, Brachen trocken-frischer Standorte Suffaces rudéralisées et friches en zone rurale sur sols secs à frais K04 K06 K07 KRF Ruderalstandorte ausserhalb besiedelter Bereiche, Brachen feuchter Standorte Surfaces rudératisés et friches en zone rurate sur sols humides K04 K06 K07 SBT Buschwerk, Vorwälder trockener Standorte SO1 Buissons, prébois sur sol secs S02 S03 S05 SBM SBF Buschwerk, Vorwälder mittlerer Standorte Buissons, prébois sur sol frais Buschwerk, Vorwälder feuchter Standorte Buissons, prébois sur sol humides / S06 S07 SBG SBP OFF Blockschutt- und Gerollwälder/-vorwälder Forêts, prébois sur éboulis Gehölzpflanzungen (junge Strauch- und Böschungspflanzungen) Plantations arbustives Offene Felsflächen Roches nues / Ruderalflächen Surfaces rirderatisées Brachflächen Jachères, Friches Fichtenkahlschlag Coupe à blanc de pessières dornige Gebüsche Broussailles épineuses Gebüsch auf Kalkboden Broussailles sur sol calcaires Buchsbaumgebüsch Broussailles de buis (Buxus sempervirens) andere Gebüsche Autres broussailles / Weidenbrüche Saulaie marécageuse Mandel- und Korbweidengebüsch Broussailles Salix triandra et de Salix viminalis / Aufforstung Laubbäume Reboisement d'essences feuillues G04 Kalkfels Rocher calcaire Silikatfels Rocher siticeux Sandsteinfels Rocher gréseux Schieferfels Rocher schisteux Blockhalde (Stein0 &gt; 20 cm) Gravats (0 &lt; 20 cm) Schutthalde (Stein0 &lt; 20 cm) Gravats (0 &lt; 20 cm) G05 G22 Offene Blockschutt- und Schotterflächen Eboulis et graviers non colonisés Ruderafflächen Surfaces ruderatisées Brachflächen Jachères, Friches Fichtenkahlschlag Coupe à blanc de pessière T13 G06 OBS Besenginsterbestand Peuplement à Gênet à balais (Cytisus scoparius) Ruderalwald (Violo odoratae-Ulrnetum) Bois rudératisé</p>\n<p class=\"lf-p\">G10 G11 84 2: Nutzunden 2 : Exploitations Generelle Angaben zur Nulzung Indications générales concemant l'exploitation NK NP NI NE NH NM Keine Nutzung Pas dexploitation Pflegemallnahme Mesures dentretien et de gestion Intensive Nutzung Exploitation intensive Extensive Nutzung Exploitation extensive Bearbeitung von Hand Travail à la main Intensive maschinelle Bearbeitung Travail mécanisé intensif Grünlandnutzung Exploitation des prairies et pelouses GM GE GZ GD GÄ GW GU GH GS GR GP GI GB GG Mahd Fauchage Einschürige Wiese Fauchage annuel Zweischürige Wiese Fauchage bisannuel Drei- und mehrschürige Wiese Fauchage trisannuel et plus Mähweide Pâturage fauché Weide Pâturage Umtriebs- und/oder Standweide Pâturage toumant et/ou permanent Huteweide Pâtuage maigre à ovins Schafweide Pâturage à ovins Rinderweide Pâturage à bovins Pferdeweide Pâturage à chevaux Ziegenweide Praiii à caprins Grünlandbrache Jachère Sonstige und nicht näher bestimmbare Grünlandnutzung Autres exploitations et exploitation non-identifiable Ackernutzung Exploitation des champs AH AG AE AK AB Acker mit Hackfrucht (auch Mais) Champ à culture sarciée (maïs inclus) Acker mit Getreide (auch Raps) Champ à céréales (colza inclus) Wein bau Viticulture Kleingartenbau Potagers Ackerbrache Champ en jachère 85 AW AS Weinbergsbrache Vignoble en jachère Sonstige und nicht näher bestimmbare Ackernutzung Autres exploitations et exploitation non-identifiable Forstwirtschaftliche Nutzung Exploitation sylvicole FH FM FN FG FK FU FX Hochwald Futaie Mittelwald Taillis sous futaie Niederwald Taillis Grenzwirtschaftswald Forêt dont l'exploitation procure un bénéfice médiocre Keine forstliche Nutzung Pas dexploitation sylvicole Kurzumtrieb Plantation dessences à croissance rapide Sonstige und nicht näher bestimmbare forstliche Nutzung Autres exploitations et exploitation non-identifiable Gehölznutzung Exploitation du bois HA HS HO HN Auf den Stock setzen Recéper haies Schneiteln Emonder, élaguer Obstbaumpflege Taille darbres fruitiers Nachpflanzung von Obstbäumen Replantation darbres fruitiers Gewässernutzung Exploitation des eaux WF WE WI WU WK WH WS Fischereiliche Bewirtschaftung und Freizeitangeln Exploitation piscicole et pêche Wasserentnahme Prise deau Einleitung Eaux résiduaires, de ruissellement ou pluviales introduites dans cours d'eau Gewässerunterhaltung Entretien régulier du cours deau Wasserkraft Energie hydraulique Hochwasserrückhaltung Bassion de rétention (protection inondation) Schiffahrt Navigation Materialentnahme Exploitation de matériaux ME Materialentnahme/Abbau Exploitation de matériaux NN Sonstige Nutzung Autre exploitation 86 3: Stand der ökoloqischen Entwicklunq des Zielbiotoptypes</p>\n<p class=\"lf-p\">3: Etat écologique du biotope souhaité A:Hervorragend entwickeltes bzw. erhaltenes Zielbiotop -die Artenausstattung des angestrebten Biotoptypes ist typisch und von hoher ökologischer Wertigkeit -der angestrebte Biotoptyp enthält Pflanzen- und/oder Tierarten der Annexe des Biodiversitätsreglements -die derzeitige Nutzung/Pflege trägt optimal zur Erhaltung des angestrebten Biotoptypes bei.</p>\n<p class=\"lf-p\">Beispiele: -Glatthaferwiese, die nicht vor dem 15. Juni gernäht wird und bisher nie beweidet oder chemisch-synthetisch gedüngt wurde, -Lohwald, der regelmäßig auf den Stock gesetzt wird, -Bongert, der Obstbäume aller Altersklassen in gutem Pflegezustand enthält und auf einer typischen Glatthaferwiese seht.</p>\n<p class=\"lf-p\">A:Etat écoloqique du biotope envisagé excellent -le panel des espèces présentes est typique et présente une valeur écologique importante -le biotope contient des espèces des annexes de la directive habitats' -l'exploitation actuelle contribue de façon optimale à leat de conservation du biotope.</p>\n<p class=\"lf-p\">Exemples .</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>Prairie à Arrhenatherum elatius n'étant jamais fauchée avant le 15 juin est n'ayant jamais été pâturé ni fertilisé chimiquement, -Taillis régulièrement taillé -Verger à arbres fruitiers appartenant à toutes classes d'âge et étant dans un bon état de gestion B:Gut entwickeltes bzw. erhaltenes Zielbiotop: -die Artenausstattung des Zielbiotopes ist weitgehend typisch, es sind jedoch auch biotopuntypische Pflanzenarten (z. B. Ruderalpflanzen) vorhanden, -die derzeitige bzw. bisherige Nutzung/Pflege ist nicht optimal für die Erhaltung bzw. Entwicklung des angestrebten Biotoptypes.</div>\n<p class=\"lf-p\">Beispiele: -Ehemalige Mähwiesen, die extensiv beweidet werden, -Talwiesen, die bereits in einem Brachestadium sind, -Lohwälder, die seit einigen Jahren durchgewachsen sind, -Bongerte in schlechtem Pflegezustand, die keine Nachpflanzungen aufweisen.</p>\n<p class=\"lf-p\">B: Bon développement resp. état de conservation du biotope envisaqé -le panel des espèces présentes est largement typique, toutefois des espèces étrangères à ce biotope existent également (p.ex. Flore rudérale). -la gestion et/ou exploitation n'est pas optimale pour la conservation et le développement du biotope souhaité.</p>\n<p class=\"lf-p\">Exemples -Anciennes prairies de fauche étant exploitées de façon extensive, -Prairies de fond de vallées dans un état de jachère, -Taillis de chêne non taillés, -Vergers dans un mauvais état de gestion.</p>\n<p class=\"lf-p\">87 C:</p>\n<p class=\"lf-p\">Ökolooische Entwicklunosfläche: -die Artenausstattung des Biotoptypes ist von geringer ökologischer Wertigkeit, -die derzeitige bzw. bisherige Nutzung/Pflege ist der Entwicklung bzw. Erhaltung des Biotoptypes abträglich.</p>\n<p class=\"lf-p\">Beispiele: -Gerodeter Fichtenforst, -stark überweidetes oder als intensive Standweide genutztes Grünland, -durch intensiven Fischbesatz genutzte Gewässer.</p>\n<p class=\"lf-p\">C: Surface de déveloopement écoloqique -le panel des espèces ne présente qu'une faible valeur écologique -la gestion etiou exploitation est nuisible pour la conservation et le développement du biotope souhaité.</p>\n<p class=\"lf-p\">Exemples : -coupe à blanc d'une pessière -prairie surpâturée ou exploitée de manière intensive en tant que praide permanente 4: Wertbest. Merkmale, Beeinträchtiqunden, weitere Massnahmen 4 : Caractéristiques d'évaluation de la valeur, préjudices et autres mesures Wertbestimmende Merkmale Caracténsfiques d'évaluation de la valeur 01 Vorkommen seltener Pflanzenarten Présence de plantes rares 11 02 Vorkommen seltener Tierarten Présence d'animaux rares Vorkommen gefährdeter Pflanzenarten Présence de plantes menacées Vorkommen gefährdeter Tierarten Présence d'animaux menacés gefährdetete Lebensgemeinschaft Communauté menacée besonders gute Ausbildung bestimmter Pflanzengesellschaften Développement excellent de certaines communautés végétales Erhaltenswerte Sukzessionsstadien Stades de succession à maintenir gute Mosaikbildung Bonne formation de mosaïques gute Zonation Bonne zonation biologische Diversität Diversité biologique 12 03 04 05 06 07 08 09 10 13 14 15 16 17 18 19 Verbesserung Diversität leicht möglich Augmentation de la diversité facilement atteignable Prägung des Landschaftsbildes Element marquant du paysage Bedeutung Forschung Importance pour la recherche pflanzengeographische Bedeutung Signification géobotanique tiergeopraphische Bedeutung _ Signification géozoologique Vegetation als kulturgeschichtliches Dokument Végétation étant un document de Iliistoire de la civilisation erdgeschichtliches Dokument Document géologique Grösse des Gebietes Taille du territoire optisch gute Wasserqualität Bonne qualité optique de l'eau Beeinträchtigungen Dommages 01 02 03 04 05 06 Strassenbau Construction de route Wegebau Construction de chemin Wohngebiet Quartier résidentiel Industrie oder Gewerbe Industries et PME Freileitung Conduite aérienne Lärm 23 24 25 26 27 28 Biozide Biocides Viehtritt Piétinement Fahrspuren/Tritt Traces d'automobileseanimaux Camping/Spielen Camping/Jeux Baden Baignade Wasserfahrzeuge 88 Bruit 07 08 09 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 Staub oder Schadgase Poussière ou gaz nocifs Schutt oder Aushub Déblai ou remblai Chem. Wasserverunreinigung Pollution chimique de l'eau Wasserbelastung thermisch Pollution thermique de l'eau Zuschüttung von Gewässern Remblayage de cours d'eau Abfall Déchets Entwässerung Drainage Gewässerausbau Draguage, aménagement des berges, rectification du cours Gewässerunterhaltung Entretien des cours d'eau Fischerei/Angler PisciculturePêche Flurbereinigung Remembrement Beseitigung alter Obstbäume Abattage de vieux arbres Umbruch Terre défrichée Düngung Fertilisation Kahlschlag Coupe à blanc Erstaufforstung Première replantation 29 30 31 32 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 Bâteaux, bâteaux de plaisance, Voiliers,</p>\n<p class=\"lf-p\">Jet-ski, ... expansive Pflanzenart Plante envahissante standortfremde Holzart Essence non indigène expansive Tierart Animal envahissant Sammeln Cueillette Abwasserbelastung Pollution par eaux résiduaires illegale Hochsitze (Jagd) Affût perché illégal Umgefallene Fichten aus Nachbarparzelle Epicéas tombés d'une parcelle voisine Überweidung Surpâturage Unterbeweidung Souspâturage Verrohrung Gewässer Eaux évacuées via un tuyau souterrain Verbiss durch Vieh Dégâts d'abroutissement Eutrophierung Standort Station eutrophisée Verbuschung Standort Station envahie par broussailles Fichten im Uferbereich Résineux à proximité des berges Weitere Massnahmen Autres mesures 07 Entfernung von Gehölzen Enlèvement de bois 19 08 Pflanzung Plantation 20 09 Verbesserung Wasserhaushalt Amélioration du stock et des flux de l'eau 21 10 Wiederherstellung Biotope (z. B. Renaturierung Bach) Remise en état du biotope (p.ex. renaturation ruisseau) Nachmahd beweideter Flächen Fauchage de surfaces pâturées Feste Einzäunung Clôture fixe 22 16 17 18 Ausbesserung derEinzäunung Amélioration de la clôture 23 24 25 Verbissschutz anbringen/verbessern Améliorer ou installer une protection contre la dent du bétail Mulchen « Mulching » (Couverture du sol avec déchets organiques) Entwicklung Uferrandstreifen, Auszäunung Développement bande tampon de part et d'autre des berges, installation de clôtures Entfernung von Stacheldraht / Zaunresten Enlever le barbelMes restes de clôture Entfernung Unrat/Müll Enlever immondices/déchets/ordures Erwerb von Nachbarparzellen zur Arrondierung Achat de parcelles voisines pour un échange amiable de terres dans le but de constituer des surfaces contigues Abflachung Ufer Aplanissement des berges 89 \\ \\,/ .......--: „,-- Frachivinel c:7461 . Tull .,, ..---- 484 \\\\ \\\\ •• \\ i_______,L„, ‘ / ,..--'- I,-,-- itm, •\"...-2 , ...7.- A------r ' _ e -7:--: * . •,, 4-N. .- 0-,.....ete:.........-...-1 • /: '</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>.\" \"e ,•,.\" ---- ----_____ .Kra-ütigé .</div>\n<p class=\"lf-p\">1 Lo Gros Boid,„ Beile d'éPur. \"*49:</p>\n<p class=\"lf-p\">Heetwis /• r je45 , ALtesu du,</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>,1;4›., ,„,••</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">•</span>% Gtos Bos öffelt, 4!.1 Meentozeéd Minhtere du développetnete durabte et des infrastructures Adrtertistration dela nature et tter ferets.</div>\n<p class=\"lf-p\">Servite de la nature Hottell Keleburn RN ZH 09 Cerfe des habilets .....</p>\n<p class=\"lf-p\">Peree r%</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>• Panie B N , Peetense ter epnetpore 'ee' 491 A M 112.1.20Ine Lfoper ampsart 13 ,.....,.......1........</div>\n<p class=\"lf-p\">Ej —.............—.... i3 ,............. atera.nose,rus , COM aper.Ilibœteeme, at.r. pys, eteee00 neowcte ......kne.</p>\n<p class=\"lf-p\">1:= reeroœe.011.00..\" Bledee,......</p>\n<p class=\"lf-p\">Pouserane.................... Peœn. . sc nnerle iMa ....enbe , P.......,.....,....0441 DIves+Oreern.rre.re 10epww.e, =I sa•xuareattteae, eanotte... eeit eet • n. c..........,..m. eng e mœnat eninende leeni•e* .1.1 Lebentae.Swelolact Ir........atag Geen 1,CS eœr ea.tr........enoe.......* uu Cenhowine...“.,..roe. ..........5</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>Ca+1.1......1.2.1..0•• .I.</div>\n<p class=\"lf-p\">501Ent reeeereumerereeeesee nememete..rener CEI .ne e...........1.1........ luo or, , IlPun. ðàlearfeeeM Irekolt 1.30,, .417 • ..--457&gt;\"el. ' di:rompil t 1::::3 5.mr.... 5 mademe ,..e.f.s..«.1.1.0..* Mi ,..,.,....b.</p>\n<p class=\"lf-p\">Of......1 S.1.1.</p>\n<p class=\"lf-p\">ID 113 E Boàke\\I .... '..*\".,a 'w.«..\"». en1101199i : Tenninologle 0135 99 en ereirefe : TeereìRBoetie attØd. .....91+0.4.. C11/1C000 ega 469 erete : . . , ''.Seibur L13262,--' Ofnedas rreas dorepre monnt.</p>\n<p class=\"lf-p\">AWS 2005 ea, • etoee Ziee reetti=eNt. % r* c...................</p>\n<p class=\"lf-p\">L7/ / 458 Cr 250 A 590 750 m slelicieLlsolDoPe0'S'L •\\...- ferzerhaare 7.6. Photos des habitats Photo 24 : « Route &lt; 20 m de largeur » et « rangée d'arbres simple » (photo prise le 06/10r04).</p>\n<p class=\"lf-p\">Photo 25 : « Plan d'eau anthropogène artificiel &lt; 1500 m2 (étang de pisciculture) » et « remblai » (photo prise le 04/10r04).</p>\n<p class=\"lf-p\">Photo 26 : « Installation à destination socio-culturelle» (monument de guerre 1939-1945) (photo prise le 04/10r04).</p>\n<p class=\"lf-p\">91 'hoto 27 : « Prairie humide (Calthion) » (photo prise le 27/07104).</p>\n<p class=\"lf-p\">Photo 28 : « Prairie humide (Calthion) » et « Saulaie marécageuse » (photo prise le 27/07104). 'hoto 29 : « Prairie humide (Calthion) » (photo prise le 07/10f04).</p>\n<p class=\"lf-p\">Photo 30 : « Prairie humide (Calthion) » (photo prise le 11/10f04) hoto 31 : « Prairie humide (Calthion) » (photo prise le 11/10f04).</p>\n<p class=\"lf-p\">Photo 32 : « Prairie humide (Calthion) » (photo prise le 11/10f04).</p>\n<p class=\"lf-p\">92 Photo 33 : « Prairie humide à joncs » (photo prise le 04/10f04).</p>\n<p class=\"lf-p\">Photo 34 : « Prairie humide (Filipendulion) » (photo prise le 04/10f04).</p>\n<p class=\"lf-p\">93 Photo 35 : « Prairie de fauche mésophile » (photo prise le 30/09104).</p>\n<p class=\"lf-p\">0 10 Photo 36 : « Prairie mésophile (Pâture à faible diversité végétale)» (photo prise le 04/10f04).</p>\n<p class=\"lf-p\">94 Photo 41 : « Cours d'eau artificialisé &lt; 20 m de largeur (fossé) » (photo prise le 06/10f04).</p>\n<p class=\"lf-p\">Photo 42 : « Cours d'eau artificialisé &lt; 20 m de largeur (fossé) » (photo prise le 04/10f04).</p>\n<p class=\"lf-p\">Photo 43 : « Plan d'eau anthropogène proche de l'état naturel &lt; 1500 m2 (étang) » (photo prise le 27/07f04).</p></div>", "next": 239932}