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En bref

Ce document est un recueil d'avis et de décisions officielles publiés au Grand-Duché de Luxembourg en mai 1910, couvrant divers sujets administratifs et économiques. Il informe le public sur des examens, des nominations, l'ouverture d'agences téléphoniques, des règlements communaux, des tarifs ferroviaires et des statistiques commerciales.

Ce qu'il réglemente

Qui il concerne

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📄 Texte de loi
361 MEMORIAL Memorial DU des Grand-Duché de Luxembourg. Samedi, 14 mai 1910. Großherzogtums Luxemburg. N° 27. Avis. — Jury d'examen. Le jury d'examen pour les sciences physiques et mathématiques, composé de MM. Nicolas Philippe, directeur à l'école industrielle et commerciale de Luxembourg, président; J.-B. Heuertz, directeur du gymnase de Diekirch, Ph. Hoffmann, professeur à l'école industrielle et commerciale de Luxembourg, Nic. Schmit, professeur au gymnase de Luxembourg, membres, et Guill. Soison, professeur à l'école industrielle et commerciale de Luxembourg, membre-secrétaire, se réunira en session extraordinaire, les 23 et 24 mai courant, dans une des salles de l'ecole industrielle et commerciale de Luxembourg, à l'effet de procéder à l'examen de M. Eug. Pierret de Pétange, récipiendaire pour le second examen de la candidature en sciences physiques et mathématiques. L'examen ecrit est fixé au lundi, 23 mai, de 9 heures du matin à midi et de 3 à 6 heures de relevée. L'examen oral aura lieu, le mardi, 24 mai, à 3 heures de relevée. Luxembourg, le 11 mai 1910 Bekanntmachung. — Prüfungsjury. Die Prüfungsjury für die physikalischen und mathematischen Wissenschaften, bestehend aus den HH. Nik. Philippe. Direktor der Industrieund Handelsschule zu Luxemburg, Präsident; J. B. Heuertz, Direktor des Gymnasiums zu Diekirch, PH. H o f f m a n n , Professor an der Industrie- und Handelsschule zu Luxemburg, Nik. Schmit, Professor am Gymnasium zu Luxemburg, Mitglieder, und W. Soisson, Professor an der Industrie- und Handelsschule zu Luxemburg, Mitglied-Sekretär, wird in außerordentlicher Sitzung am 23. und 24. lfd. Mts. in einem der Säle der Industrie- und Handelsschule zu Luxemburg zusammentreten, behufs Prufung des Hrn. Eug. P i e r r e t aus Petingen, Rezipiend für die zweite Prufung der Kandidatur in den physikalischen und mathematischen Wissenschaften. Die schriftliche Prüfung ist auf Montag, den 23. Mai, von 9 Uhr morgens bis Mittag und von 3 bis 6 Uhr nachmittags festgesetzt. Die mündliche Prüfung findet am Dienstag, den 24. Mai, um 3 Uhr nachmittags statt. Luxemburg, den 11. M a i 1910. Le Directeur général des finances, M. Samstag, 14. M a i 1910. MONGENAST. Avis. — Administration forestiere. Par arrête grand-ducal du 10 mai courant M. Hubert Bertrang, accessiste forestier, a été nommé garde-général des Eaux et Forêts de 2me classe à Wiltz. Der General-Direktor der Finanzen, M. Mongenast. Bekanntmachung. — Forstverwaltung. Durch Großh. Beschluß vom 10. ds. Mts. ist Hr. Forst-Akzessist Hubert B e r t r a n g zum Oberförster 2. Klasse zu Wiltz ernannt worden. Luxemburg, den 12. M a i 1910. Luxembourg, le 12 mai 1910. Le Directeur général de l'interieur, BRAUN. Der General-Direktor des Innern, Braun. 362 Avis. — Télégraphes et Téléphones. Des agences téléphoniques qui s'occupent également de la transmission et de la réception des télégrammes, sont établies dans les localités de Bettel, Fouhren et Walsdorf. Ces agences sont ouvertes les jours de la semaine de 8 heures du matin à midi et de 2 à 7 heures du soir ; les dimanches et jours légalement fériés de 8 à 10 heures du matin et de 5 à 6 heures du soir. Luxembourg, le 11 mai 1910. Le Directeur général des finances, M . MONGENAST. Avis. — Télégraphes et Téléphones. Une agence téléphonique qui s'occupe également de la transmission et de la réception des télégrammes, est établie dans la localité de Holsthum. L'agence est ouverte les jours de la semaine de 8 heures du matin à midi et 2 à 7 heures du soir; les dimanches et jours légalement fériés de 8 à 10 heures du matin et de 5 à 6 heures du soir. Luxembourg, le 11 mai 1910. Le Directeur général des finances, M . MONGENAST. Avis. — Service sanitaire. En séances des 9, 13, 14, 20, 22, 29 janvier, 26, 27 février et 19 mars 1910, les conseils communaux de Bettborn, Boulaide, Kayl, Rumelange, Ettelbruck, Lenningen, Echternach, Grosbous et Mersch ont édicté des règlements concernant la circulation des chiens sur les voies publiques et la prophylaxie de la rage. — Ces dits règlements ont été dûment publiés. Luxembourg, le 12 mai 1910. Le Directeur général des travaux publics, Ch. DE WAHA. Bekanntmachung. — Telegraphen- und Telephonwesen. Telephonagenturen, welche sich ebenfalls mit der Annahme und Abgabe von Telegrammen befassen, sind in den Ortschaften Bettel, Fouhren und Walsdorf errichtet worden. Die Agenturen sind geöffnet an den Wochentagen von 8 Uhr morgens bis Mittag und von 2 bis 7 Uhr abends; an den Sonn- und gesetzlichen Feiertagen von 8 bis 10 Uhr vormittags und von 5 bis 6 Uhr nachmittags. Luxemburg, den 11. M a i 1910. Der General Direktor der Finanzen. M. Mongenast. Bekanntmachung. — Telegraphen- und Telephonwesen. Eine sich ebenfalls mit der Annahme und Abgabe von Telegrammen befassende Telephonagentur ist in der Ortschaft Holsthum errichtet worden. Die Agentur ist geoffnet an den Wochentagen von 8 Uhr morgens bis Mittag und von 2 bis 7 Uhr abends; an den Sonn- und gesetzlichen Feiertagen von 8 bis 10 Uhr vormittags und von 5 bis 6 Uhr nachmittags. Luxemburg, den 11. Mai 1910. Der General-Direktor der Finanzen, M. M o n g e n a s t . Bekanntmachung. — Sanitätswesen. In ihren Sitzungen vom 9., 13., 14., 20., 22., 29. Januar, 26., 27. Februar und 19. März 1910 haben die Gemeinderäte von Bettborn, Bauschleiden, Kahl, Rümelingen, Ettelbruck, Lenningen, Echteruach, Grosbous und Mersch Reglements über das Umherlaufen der Hunde auf öffentlicher Straße, sowie die Verhütung der Tollwut erlassen. — Besagte Reglemente sind vorschriftsmäßig veröffentlicht worden. Luxemburg, den 12. M a i 1910. Der General-Direktor der öffentlichen Arbeiten, K. de W a h a . 363 Avis. — Chemin de fer vicinal de Luxembourg à Echternach. Seront transportés au prix de 0,08 fr. par tonne et kilomètre les bois en grume ou façonnés, si le même expéditeur garantit une expédition totale annuelle d'au moins 8000 tonnes. La taxe de transbordement sera réduite dans ces conditions à 3 fr. les 10 tonnes. Les taxes minima de 7,50 fr. pour chargements incomplets et de 10 fr. pour chargements complets sont maintenues. Luxembourg, le 9 mai 1910. Bekanntmachung — Vizinalbahn LuxemburgEchternach. Stammholz, unbehauen oder verarbeitet, wird, wenn derselbe Absender einen Gesamtjahresversand von mindestens 8000 Tonnen zusichert, zum Preise von 0,08 Fr. per Tonne und Kilometer befördert. Die Umladegebuhr wird unter den gegebenen Bedingungen auf 3 Fr. für jede 10 Tonnen herabgesetzt. Die Mindesttaxen von 7,50 Fr. für unvollständige Wagenladungen und von 10 Fr. für volle Wagenladungen bleiben bestehen. Luxemburg den 9. M a i 1910. Le Directeur général des travaux publics, CH. DE WAHA. Der General-Direktor der öffentlichen Arbeiten, K. de W a h a . L E MINISTRE D'ETAT , PRÉSIDENT DU GOUVERNEMENT ; Beschluß vom 7 Mai 1910, die Veröffentlichung des allgemeinen Berichtes der Handelskammer über die Lage des Handels und der Industrie für das Jahr 1909 betreffend. Der S t a a t s m i n i s t e r , Präsident der R e g i e r u n g ; Vu le rapport général de la Chambre de commerce sur la situation du commerce et de l'industrie dans le Grand Duche pendant l'année 1909; Nach Einsicht des allgemeinen Berichtes der Handelskammer uber die Lage des Handels und der Industrie des Großherzogtums während des Jahres 1909; Arrêté du 7 mai 1910, concernant la publication du rapport général de la Chambre de commerce pour l'année 1909. Arrête : Beschließt: Article unique. Le rapport prémentionné sera publié comme Annexe au Mémorial. Einziger Artikel. Erwahnter Bericht soll als Beilage zum „Memorial" veroffentlicht werden. Luxemburg, den 7. Mai 1910. Luxembourg, le 7 mai 1910. Le Ministre d'Etat, Président du Gouvernement, Der Staatsminister, Präsident der Regierung, EYSCHEN Eyschen. Foires. — Rectification. Jahrmärkte. — Berichtigung. Au relevé général des foires de l'année 1911, publié au n° 23 du « Memorial », page 327, la foire à tenir à Larochette le lundi, 17 avril 1911, a été fixée par erreur au 5 juin de la même année. In dem allgemeinen Jahrmarktverzeichnisse für das Jahr 1911 („Memorial" 1910, Nr. 23, S. 327) ist der zu Fels am Montag, den 17. April 1911 abzuhaltende Jahrmarkt, aus Versehen auf den 5. Juni desselben Jabres festgesetzt worden. Luxembourg, le 12 mai 1910. Luxemburg, den 12 Mai 1910. 364 Wiltz. Vianden Alflingen. Remich. Redingen. Mersch. Luxemburg. Grevenmacher. oder Lebensmittel Gewicht. u. dgl. Echternach. der Matz Diekirch. Bezeichnung Eschs.d. Alzette. Markt und Ladenpreise. — Monat April 1910. 100 Kg 26,40 28,50 28,00 28,00 27,00 27,00 27,50 28,00 26,50 26,00 Mischelfrucht 23,22 23,50 22,50 25,00 25,00 23,50 25,00 25,00 23,50 24,00 Roggen 20,17 20,00 21,00 21,00 22,00 20,00 20,00 30,00 20,50 20,00 Gerste 20,00 21,00 19,00 20,00 20,00 20,00 19,00 20,00 20,00 20,00 Hafer 18,30 19,50 19,75 19,00 21,56 20,00 21,00 19,00 18,00 18,50 21,00 Hardekorn 20,00 16,00 Erbsen 30,00 30,00 37,50 40,00 30,00 30,00 32,00 40,00 30,00 28,00 Bohnen 35,00 23,00 37,50 30,00 26,00 25,00 24,00 40,00 Linsen 35,00 23,00 55,00 42,00 27,00 37,50 36,00 38,00 25,00 Kartoffeln 6,50 6,50 Werzen 19,50 24,00 9,25 8,00 22,00 20,00 21,50 7,00 7,50 0,55 0,50 0,50 0,45 0,40 0,35 0,45 0,43 1,90 1,90 1,90 1,90 1,80 7,89 7,50 5,75 7,00 7,50 0,60 0,50 0,35 0,55 0,60 0,50 0,60 0.50 Roggenmehl 0,40 0,35 0,50 0,30 0.40 0,35 0,35 Mischelmehl 0,46 0,50 0,50 0,38 0,50 0,45 0,45 Ochsenfleisch 1,95 2,00 1,85 2,00 2,10 1,88 1,85 Kuh- od. Rindfl. 1,95 1,80 1,75 2,00 1,90 1,88 1,80 1,70 2,00 Schweinefl. frisch 2,00 2,20 2,40 2,40 2,40 2,20 2,00 2,40 2,20 2,00 2,40 2,70 Weizenmehl per Kg. 0,45 3,25 3,00 3,50 2,50 2,80 2,50 2,50 2,80 3,00 2,50 Kalbfleisch 2,00 2,40 2,50 2,20 2,50 2,40 2,20 2,00 2,20 2,00 2,40 Hammelfleisch 2,20 2,20 2,30 2,20 2,20 2,00 2,00 2,40 2,20 2,20 2,00 Butter 3,04 3,06 3,60 3,61 3,46 3,00 2,88 3,33 3,40 3,00 3,20 0,94 0,95 1,25 1,15 1,04 0,93 0,83 1,00 0,96 0,90 0,88 gerauchert Eier p Dtzd. Stroh 500 Kg. 30,00 30,00 36,00 37,50 37,50 30,00 30,00 30,00 35,00 30,00 28,00 Heu 50,00 40,00 50,00 50,00 65,00 45,00 60,00 45,00 45,00 55,00 52,00 Klee 45,00 Buchenholz 50,00 65,00 35,00 55,00 35,00 48,75 40,00 40,00 p. Stere 16,00 11,00 19,00 14,00 15,00 12,50 12,00 17,00 10,00 10,50 12,50 Eichenholz 8,00 7,00 10,00 Weißholz 6.00 9,00 9,00 12,00 7,50 7,00 14,00 8,00 6,00 8,00 7,50 5,50 1 MEMORIAL Memorial DU des Grand-Duché de Luxembourg. Großherzogtums Luxembourg. Annexe au n° 27 de 1910. Renseignements statistiques sur les résultats de l'exploitation des chemins de fer Guillaume - Luxembourg, Prince - Henri, secondaires, cantonaux et vicinaux p e n d a n t l ' a n n é e 1909. Bezeichnung der Güter. nach Deutschland. nach Frankreich, Schweiz, Italien. nach Belgien, Holland nach Oesterreich, Russland, Donaulander nach der PrinzHeinrichBahn. Summe nach u von ohne der WilhelmWilhelmLuxemburg- LuxemburgBahn. Bahn Versand in Tonnen. Abfalle Baumwolle Bier Blei Borke Braunkohlen Brikets Cement Chemikalien bachpappe Dungmittel Eisen (roh.) » Luppen » u. Stahlbruch » » » u. Stahl Schienen. Schwellen » Achsen » Dampfkessel » Rohren » u. Stahldraht » u. Stahlwaren Sonstige Metallwaren Eisenerz Erde 167,5 2 532 16,5 38 11,5 2,785,5 5,5 5,488 241,5 3,5 28,527,5 734,045 75,487,5 42,654 32,309 15,903,5 6,294 300 689,5 100,5 18,5 20 25,5 9,072,5 6,802 267,5 603 1,098,5 11 72,5 2,609,5 11,5 6 603 3 818,036 3,709,5 53,337,5 830 31 2,010 168 1,5 18 240 14 7,788,5 7 6,900 88,062 29,421 1,382,5 1,678 50 10,5 3,207 201 62,5 2,771,5 38,5 18,199,5 889,5 93 5 183,5 0,5 78,5 2 758,430 10 17,5 201 5 16,5 5,076,5 215 2 2,580 13 2,971,5 5,5 12,516,5 202,5 5,030,5 1,5 198 63,5 10,818,5 105 14 40,338 831,430,5 108,721 44,366,5 53,883 18 9,166,5 773 17,950 6,387,5 317 1,164 530,5 105,5 41,5 8,367 30,5 14 117,779,5 1,747,582,5 1,851 12 6,400,5 45,5 1,322 7,625,5 23 445,5 54 37,5 573 2 nach Deutschland. Bezeichnung der Güter. nach Frankreich, Schweiz, Italien. nach Belgien, Holland. nach Oesterreich, Russland, Donaulander. nach der PrinzHeinrichBahn. Summe nach u v ohne der WilhelmWilhelm Luxemburg- Luxemburg Bahn. Bahn. Versand in Tonnen. Erze r o h e , Bleierze Kupfererze Uebrige Erze Farbholzer 7 5 Fische Flachs 3 1 1 1 13,5 213 13 5,5 Fleisch Garn Weizen Roggen Hafer 1 4,5 772 717 1,100 1,147,5 97,5 10 133 Gerste H i r s e , Hulsenfruchte Mais Malz Leinsaat Samereien. Glas Haute Rundholz Nutzholz Brennholz Aussereuropaisches Holz 8,5 594,5 21 78 445,5 879,5 1,368,5 29,5 8,5 80 1,5 186 218 110 12 128 973,5 255,5 5 44,5 17,5 9 326 938 1,562 364 32 30,5 849,5 139,5 113 230 822 755 197 254 106 32 2, 25, 807,5 1 19 1 6,5 4,5 2,627 2,711 914 1,401,5 127 39,5 213 333,5 359 1,232, 166, 38 533 274 5 243,5 249,5 1,235 771,5 2,055 5 3,916 176, 97 1,346 . 49 0. 1. 79 3,492 4,529, 14,1 Holzmasse Hopfen Juste Kaffee Kalk Kartoffeln Knochen Knochenkohle Lumpen Mehl Kleie Obst Oele, Felle Oell(…) 31 33 864,5 525,5 20,5 15 1,936 1,500 888,5 38,5 44,5 80 94,5 5 1 1,247,5 576,5 540,5 4 1,350 21,5 61,5 1 1,135 369 77 62,5 74 1,355 3,071 1,849 1,088 106 119,5 115 1,958,1 1,124 13,1 115 5,196,5 1,639,5 246 171,5 52,5 3 Bezeichnung der Güter. nach Deutschland. nach Frankreich, Schweiz, Italien. nach Belgien, Holland. nach Oesterreich, Russland, Donaulander. nach der PrinzHeinrichBahn. Summe nach u. von ohne der WilhelmWilhelmLuxemburg- LuxemburgBahn. Bahn. Versand In Tonnen. Papier Petroleum 219 216 Reis Rohren von T o n 1,5 16 148,5 Rüben Rübensyrup Salpetersaure 5 16 240 233 30 209,5 9,5 82 455 475,5 11 98 242 18,5 254,5 0,5 93,5 16 Salz Schiefer Schwefelsäure 28 15 1,5 7,5 Soda 21,5 51,5 Spiritus Stärke Steine, bearbeitete Steine, gebrannte Steinkohlen 19,863,5 5,975,5 Steinkohlen-Brikets 14,845 11,5 12,5 27 0,5 0,5 44,5 229 Steinkohlen-Koks Tabak 304,5 Teer 550 679 Tonwaren Torf Wein 36,5 4,976 10,5 11,757,5 15 149 4 6 20 220,5 6,745 45,783 6,139,5 14,869 465,5 563,5 44,5 14 283,5 39,5 1,046,5 76,5 26 72,5 188 52,5 0,5 22 706 58,5 45,5 88,5 44,5 11 125 89,328 10,826 248 730,5 15 143,5 73 94 98,5 113,5 5,5 33 33,5 69,5 9,811,5 40,5 7,479 1,924,5 12 27,5 401 1,835,533,5 75,627,5 Summe 79 0,5 71 1,5 36,5 6 Sammelladungen Sonstige Güter 1,5 29 168 5,5 Zucker, r o h raffinirt 55,5; 89,5 114 1,664 46 Wolle Zink 24 9,186,5 2,5 27,5 418,5 862,5 921,257 48,5 1,819,5 1,754 159,496,5 121 2,993,734,5 544,631,5 Rindvieh Schafe 7,415 1,635 3,528 9,050 161 14,830 699 Schweine Geflügel 36,319 192 135 891 36,454 481 7,231 23 Pferde . . . . Stück. 3,246 2 4 153 4 4 Bezeichnung der Güter. aus Deutschland. aus Frankreich, Schweiz, Italien aus Belgien, Holland. aus Oesterreich, Russland, Donaulander von der PrinzHeinrichBann Summe ohne WilhelmLuxemburgBahn Empfang in Tonnen. Abfalle Baumwolle Bier Blei Borke Braunkohle, Brikets Cement Chemikalien Dachpappe Dungmittel Eisen ( r o h ) id. Luppen id. u. Stahlbruch id. u. Stahl id. Schienen id. Schwellen id. Achsen id. id. Dampfkessel Rohren id. Stahldraht id. u. Stahlwaren Sonstige Metallwaren Eisenetz Erde Erze r o h e , Bleierze Kupfererze Uebrige Eize Farbholzer Fische Flachs Fleisch Garn Weizen Roggen Hafer Gerste 44 32 4,814,5 113 70 13,812,5 5,330 3,913 189 2,342,5 9,380,5 85 1,389,5 12,961,5 3,201 154 737,5 2,918 1,630 439 3,149 110 130,218,5 33,892,5 41 0,5 4,548 92,5 130,5 1.5 32 125 287,5 2,463 1,520,5 10,5 134 20 3,054 171 125,5 7 169,b 20 5 206 2 10 3,733,5 1,003 3,798 220 27 30 91 3,164 2,132 32,5 123 18,5 1 17 21 432 12 7,5 50 79 51 17,5 300,5 8,087 148 18,752 2,5 3,910 199 341 10,5 4 111 7,5 1 15,5 115,5 10,5 15 42,5 274 10 3 1,5 127,5 13,5 13 192,5 19,5 151,917,5 9,641,5 1,037,5 1 7 20 15 11,244,5 334 612 1,530 162 94,5 493,5 20 300,5 48 5,051 130,5 405,5 13,852,5 8,514 4,577,5 191 12,337 10,613 85 4,583,5 15,211,5 3,233,5 154 739 3,600,5 1,674 460,5 3,413,5 165 282,486,5 51,700 41 0,5 24,425,5 42,5 375 12,5 26 35,5 15,331,5 267,5 1,446,5 3,070,5 5 Bezeichnung der Güter. aus Deutschland. aus Frankreich, Schweiz, Italien aus Belgien, Holland. aus Oesterreich, Russland, Donaulander von der PrinzHeinrichBahn. Summe ohne WilhelmLuxemburgBahn 14 3 11 132 4,240 1,914 1 58 319 2,251 1,153,5 9,043 10,886,5 Empfang In Tonnen. Hirse, Hülsenfrüchte Mais Malz Leinsaat Sämereien Glas Haute Rundholz Nutzholz Brennholz Aussereuropäisches Holz Holzmasse Hopfen Jute Kaffee Kalk Kartoffeln Knochen Knochenkohle Lumpen Mehl Kleie Obst Oele, Fette Oelkuchen Papier Petroleum Reis 32,5 1,813 5 1 120,5 2,099,5 399 51 3 268 7,289 10,333,5 21,185 188,5 25,5 52 89,5 148,5 292 1,063 312,5 10 7,5 187 502,5 215 2,228 5 21,5 29,5 3,912 15 5 655 509,5 74,5 804 3,753,5 326,5 598,5 849 637 698 888 12 2,286 277 Rübensyrup 101 14,5 2,149,5 25 36,5 Schwefelsäure Soda 85 4,237 75 6 561,5 Röhren von T o n Rüben Salpetersäure Salz Schiefer 0,5 210,5 86 39,793 2,379,5 894,5 830,5 125 530 65 21,5 412 443 50 0,5 3,5 122 22 294 81,5 4,444 778 10,5 17,5 2,5 453 475,5 28 3,221 574 355,5 392 42 62 32 11 23,470 6 561,5 21,5 131 45,254 3,719,5 74,5 994,5 4,305 5,477 1,901,5 1,362,5 1,130,5 732 4,171 586 2,795,5 702 113 2,149,5 243 1,871 12 368,5 2,507,5 36,5 6 aus Bezeichnung, der Güter. Deutschland. aus Frankreich, Schweiz, Italien. aus Belgien, Holland. aus Oesterreich, Russland, Donaulander. von der PrinzHeinrichBahn. Summe ohne WilhelmLuxemburgBahn. Empfang in Tonnen. Spiritus Stärke 290,5 47 757 48,388,5 137,242 Steine, bearbeitete gebrannte Steinkohlen 35,070,5 1,108,099 899;5 Steinkohlen-Brikets Steinkohlen-Koks Tabak Teer Tortwaren Torf Wein Zucker, roh raffiniert Sammelladungen Sonstige Güter Pferde Rindvieh Schafe Schweine Geflügel 6 1,137 45,5 9,5 105,5 5,863 48,5 83,846,5 290 906,5 Wolle Zink Summe 4 26,704,5 21,100,5 301 45,5 14 1,125,5 61,5 110 20 337,5 11,065,5 46 85 319 152,3 1,649 66,502,5 221,134,5 61,860 622,5 1,130,112 1,190,S 3,5 1,070,5 1,382 80 0,5 1,990 198 97 47 1,032,5 256,5 21 594,5 83 77 47 2,414 1,254,5 15 6 10,980 1,028 2,191,5 1,5 2,354,5 16,556 1,650,827 9,908 253,409 240,5 194,694,5 2,109,079 Stuck. 126 3,547 4,083 Stück. 6 Stück. Stück. 16 3,459 505 3,977 Stuck. 11 208 4,5 353 505 3,977 172 11 2,335 25 2,435 Stuck. 2,483 7,006 4,588 4,330 7 Durehgangsverkehr. V o n Kleinbettingen über Diedenhofen Von Kleinbettingen über 692,436 T. 31,452 » 37,776 » 761,664 T. V o n W a s s e r b i l l i g über Kleinbettingen Von der P r i n z - H e i n r i c h - B a h n über Kleinbettingen 680,860 T 41,324 » 24,832 » 717,016 T. Von Gouvy über Diedenhofen Von Gouvy über Deutsch-Oth 137,895 T. 51,731 » Von Gouvy ü b e r W i l w e r d i n g e n Von Gouvy über W a s s e r b i l l i g 6,724 » 1,274 » 98,600 » 17,404 » Wasserbillig Von Kleinbettingen nach d e r P r i n z - H e i n r i c h - B a h n V o n Diedenhofen über Kleinbettingen Von Gouvy über Rodingen Grenze Von Gouvy nach der P r i n z - H e i n r i c h - Bahn Von Diedenhofen über Gouvy Von Deutsch-Oth über Gouvy Von W a s s e r b i l l i g ü b e r Gouvy Von d e r Prinz-Heinrich-Bahn über Gouvy Von St. V i t h über Diedenhofen Von St. V i t h über Deutsch-Oth V o n St. V i t h über Rodingen Von St. Vith über Hollerich Von St V i t h nach der Prinz-Heinrich Bahn Von St. V i t h ü b e r Gouvy Von Diedenhofen über St. V i t h Von Deutsch - Oth über St. V i t h Von Rodingen über St. V i t h Von der Prinz Heinrich-Bahn über St 313,628 T. 27,563 T. 40,401 » 1,145 » 2,174 » 71,283 T. 222,565 T. 3,154 » 159,753 » 30,433 » 5,878 » 4,179 » 425,962 T. 15,223 T. 116,184 » Vith 73,273 » 204,680 T. 2,524,233 T. Betriebsergebnisse der Wilhelm- Luxemburg- Bahn wahrend des Jahres Befördert w u r d e n : Personen Güter Einnahmen : aus dem Personenverkehr aus dem Güterverkehr Einnahmen ausserdem Zusammen Kilometrischer Ertrag (196 K l m . ) 3,411,096 9,506,992 T. 1,765,000 M. 13,063,000 1,500,000 16,342,000 M. 93,378 M. 1909. 8 Chemins de fer Prince-Henri. Lignes de Luxembourg, des Minières, de l'Allert et de la Sûre. Longueur en exploitation : 172 kilomètres. 1909. I . Marchandises expédiées : 1° pour l'intérieur du pays 2° vers la France 3° i d . la Belgique 4° id. la Hollande 5° i d . l'Allemagne 6° i d . la Suisse 7° id. l'Italie 8° id. l'Autriche 9° id. l'État Danois Ensemble. II. Marchandises importées : 1° de la France, via Rodange fr. 2° de la Belgique : a) via Athus b) via Sterpenich c) via Benonchamps d) via Gouvy 3° de l'Allemagne : a) via Esch Thionville-Karthaus) b) via Kleinbettingen (ThionvilleKarthaus) c) via Troisvierges (EttelbruckLuxembourg-Esch) d) via Troisvierges (LuxembrgDippach) e) via Wasserbillig (ThionvilleKarthaus) f) via Wasserbillig (LuxembrgDippach) 4° de l'Autriche 5° de la Hollande Ensemble III. Marchandises en transit par la ligne des Minières : via Esch-Athus et inversement . Total. . . . T •K Différence en faveur de 1909. 1908 1908. T. K. T. K. T. K. 1,070,320.950 48 168.860 1,341,806.370 20,673.510 587,572 300 10,572.050 4,413.450 2,278.420 320.230 1,073,374 130 54,312.920 1,281,257.390 22,593.410 659,159.950 6,435.520 3,680.740 1,098.120 3,086,126.140 3.101,912 180 402,970 110 319,640 850 83,339 260 365,507 060 34,727.300 6,163 110 13,094.430 303,038.020 33,902 670 5,836.660 13,171 130 62,469.040 824 630 326.450 142,415,630 123,986 090 18,429.540 7,580.170 2.906 930 4,673.240 9,446.760 10,189.620 742.860 236,631 500 356,673.070 120,041.570 28,483 600 28,310.330 173.270 540,234.400 436 400 270.000 450,887.820 89,346.580 436.400 270.000 1,787,960.470 1,648,543.190 139,417.280 91,093.860 118,891.570 4,965,180 470 4,869,316 940 3,053.180 6,144.060 60,548.980 1,919.900 71,587.650 4,136.530 732.710 1,180 300 320 230 15,786.040 76.700 27,797.710 95,833 530 . . . 1° Les marchandises expédiées comprenaient : Minerais Pierres Acier Fontes Bois Scories phosph Divers Vers la France. T. K. 816,667.550 39,597.450 21,691 090 6,908.110 7,033.800 13,495.160 164,927.790 T. K. T. K. 34,517.500 1,139,019.900 1,735.110 3,185.390 133,757.080 5,115.570 330.000 47,179.910 192 520 146.230 11,587 130 6,884 440 6,324.450 48,168.860 1,341,806.370 54,312.920 1,281,257.390 60,548.980 6,144.060 1,070,320.950 1,073,374.130 1909. 1908. 3,053.180 Vers la Belgique. T. K. 1,025.890 16,177.620 2,375.000 1,095.000 Vers l'Allemagne. Vers la Suisse. Vers l'Italie. T. K. 154,093 850 8,062 090 188,256 060 83,560 620 743.850 101,560 270 51,295.560 T. T. 20,673.510 587,572.300 22 593.410 659,159.950 1,919.900 K. K. Vera Vers l'État l'Autriche. Danois. T. K. T. K. 7,939.650 4,400.000 1,254.000 283 200 491.640 10.500 1,367.900 1.408.380 95.200 13.450 320.230 10,572.050 4,413.450 2,278 420 6,435.520 3,680.740 1,098.120 320.230 4,136.530 732.710 1,180.300 320.230 De l'Autriche. De la Hollande. 71,587.650 6 En 1909 tout 1908 Différence en faveur de Vers la Hollande. Pour l'intérieur. 2° Les marchandises importées comprenaient : De la France. T. Minerais Pierres Fontes Bois Scories phosph Cokes Houilles Divers En 1909 tout 1908 Différence en faveur de K. 372,503 860 1,139.710 399.540 179.510 4,868.750 23,878.740 402,970 110 319,640.850 1909 1908 83,329 260 De la Belgique. T K. 58,747.880 3,978.870 33.110 266.740 De l'Allemagne. T. K. 229,542.700 55,352 550 71,570.050 67,629.500 4,003.990 17,307.400 14,988.630 250,830 732,808.810 53,208.950 74,593.950 419,491.900 355,948.480 964,792.060 972,953.860 63,543.420 8,161.800 T. K. 436.400 T. K 436.400 270.000 270.000 436.400 270.000 10 3° Les marchandises en transit par la ligne des minières comprenaient : Différence en fareur de 1909. 1908. 1909. 1908 T. K. 10,896,500 T. K. 56,602,500 T. K. 45,706,000 Pierres 231,890 582,350 350,460 Fontes 6,736,000 10,965,000 4,229,000 28.000 3,830,930 3,802,930 Cokes 2,735,000 1,760,000 Houilles 14,456,000 20,687,000 6,231,000 Divers 10,304,470 35,360,230 25,055,820 91,093,860 118,891,570 27,797,710 Minerais Scories phosph T. K. 975,000 Résultats de l'exploitation : 1,777,136 Nombre Voyageurs Produit, bagages compris Poids... Marchandises fr. 4,965,180,470 Produit 4,992,044,05 Produits extraordinaires 36,729,22 Recettes diverses 4,087,16 5,946,831,90 Total 1909. P r o d u i t moyen par voyageur id. id. 913,971,47 fr. par tonne de marchandises . P r o d u i t kilométrique correspondant à 1909 1908 fr. 1908. 0,5143 0,5818 1,0054 1,0484 34,574,60 35,278,50 11 Ligne de Wiltz. (Longueur en exploitation : 20 kilomètres.) Différence en faveur de 1909. I . Marchandises expédiées : T. 1° p o u r l'intérieur du pays 1908. K. T. 1909. K. K. 12.356,250 12.428,870 1.115,060 2° Vers la Belgique 3° Vers la Hollande 9.200 28,000 5.570,550 5.373,830 K. 827,780 18,800 196,720 19.051,060 19.773,540 Ensemble T. 72,620 1.942,840 4° Vers l'Allemagne II. T. 1908. 722,480 Marchandises importées : 88,420 12.061,780 12.150,200 1° De la Belgique a) via Schimpach f r o n t i è r e 12,490 2.936,600 2.924,110 2° De l'Allemagne a) via T r o i s Vierges 1.874,480 1.908,530 b) via W a s s e r b i l l i g 1.451,060 1.656,950 205,890 c) via Bettembourg 928,050 1.236,670 308,620 19 251,970 19.876,460 624,490 6.703,400 6.988,680 285,280 45.006,430 46.638,680 1.632,250 b) via Gouvy Ensemble 34,050 I I I . Marchandises en transit par la ligne de W i l t z : Via Kautenbach-Schimpach f r o n t i è r e et i n v e r s e m e n t . Total. . . 1° Les marchandises expédiées comprenaient: l'intérieur, la Belgique. la Hollande. l'Allemagne. T. T. T. K. erres 830,350 (…)is 1.007,520 (...)ories K. Différence en faveur de En tout En destination de K. T. K. 10,850 276,060 phos. 1.061,550 T. K. T. 1908. 1909. 1908. 1909. K. 830,350 476,050 1.294,430 1.601,850 1.061,550 991.000 T. K. T. K. 354,300 307,420 70,550 vers 9.456,830 839,000 9,200 5.559,700 15.864,730 16.704,640 839,910 Totaux 12.356,250 1.115,060 9,200 5.570,550 19.051,060 19.773,540 722,480 12 Les marchandises importées par la ligne de Wiltz comprenaient : Au départ de la Belgique. l'Allemagne. 1909. T. T. K. Pierres 52,000 Bois 37,800 Houilles Divers Totaux Différence en faveur de En tout T. K. 1909. 1908. T. K. T. K. 1908. K. T. K. 52,000 484,000 432,000 392,250 430,050 491,150 61,100 4,418,000 945,500 5,363,500 5,716,450 352,950 10,490,580 2,915,840 13,406,420 13,184,860 14,998,380 4,253,590 19,251,970 19,876,460 221,560 624,490 Les marchandises en transit comprenaient : Différence en faveur de 1909. T. 1908. K. T. 1909. T. K. 1908. K. T. K. 437,800 Pierres 193,800 56,000 Bois 23,850 73,800 49,950 Houilles 5,506,950 5,777,000 270,050 Divers 978,800 4,084,880 103,080 6,703,400 6,988,680 285,280 Totaux Résultats de l'exploitation. Nombre.............................................99,130. Voyageurs Marchandises fr. P r o d u i t , bagages compris Poids.......................................45,006,430 46,389 98 kg. Produit 55,177 27 Produits extraordinaires 3,308 41 Recettes diverses 82 25 Total Produit moyen par voyageur . . . . par tonne de marchandises 1909 fr. fr. fr. 1909. 1908. 0,468 0,533 1,226 1,255 5,247 90 P r o d u i t k i l o m é t r i q u e correspondant à 1908 104,957 5,277 44 91 Chemins de fer secondaires. Lignes de Luxembourg à Remich et de duckten à Larochette. VOYAGEURS BAGAGES. BETAIL. MARCHANDISES. MOIS. Nombre Produit. FR Poids. Produit. CT. Nombre Produit. FR. CT. Poids. FR. CT. Produit. FR CT. Janvier 23,464 9,274 70 35,400 470 85 234 294 80 2,058,260 4,266 20 Février 23,396 9,679 70 33,080 448 86 171 235 15 2,616,680 4,834 10 Mars 24,067 9,561 30 38,980 449 80 181 255 00 3,521,910 6,894 30 Avril 27,608 11,276 90 39,600 533 95 138 193 40 4,685,860 9,039 65 Mai 40,786 20,069 65 56,450 625 95 268 404 40 4,854,490 9,231 35 28,472 13,305 25 55,245 773 35 172 218 90 4,885,340 9,181 70 Juillet 36,436 17,642 30 65,280 877 65 259 363 05 4,403,620 7,847 05 Août 36,038 18,987 43 75,135 1,048 85 367 576 15 4,667,120 8,996 50 Septembre 32,646 16,638 80 62,665 863 40 326 342 65 4,282,680 8,168 00 Octobre 28,560 12,208 25 49,315 642 30 246 344 85 3,835,970 7,469 50 Novembre 28,022 11,878 30 35,170 505 05 269 364 15 2,731,790 6,075 25 Décembre 27,545 11,364 55 36,140 518 10 288 373 85 2,220,060 4,953 75 357,040 162,033 05 582,460 7,752 80 2,919 3,970 35 44,363,780 86,919 35 Totaux Recettes totales fr. Recettes diverses 7,143 56 Somme 94,062 91 267,819 11 Produit kilométrique correspondant à 1909 fr. 6695 50 (40 kilomètres) à 1908 fr. 6460 11 13 Juin Chemins de fer cantonaux. Lignes de Diekirch à Vianden et de Martelange à Nœrdange. BAGAGES VOYAGEURS. MARCHANDISES. BÉTAIL COLIS ET PAQUETS. CHARGES COMPLETES. ET DIVERS. Poids. Produit. MOIS. Produit. Poids. Produit. Poids. FR. C. 4,646 45 4,972 50 4,838 90 6,337 75 8,160 10 6,722 30 6,407 30 9,285 80 8,145 95 5,935 45 5,622 45 5,976 30 K. 12,066 12,316 12,366 14,657 17,912 15,766 15,010 20,157 18,210 14,300 13,552 15,089 14,550 10,630 11,350 16,670 17,100 16,545 19,565 20,730 20,600 15,960 15,130 14,560 FR. C. 125 55 125 50 109 20 321 20 217 45 193 35 204 55 259 25 258 00 175 45 184 65 152 45 170,405 160,625 233,920 267,540 195,145 253,085 236,005 216,640 250 760 257,160 235,695 178,485 181,401 77,051 25 193,390 2,326 60 2,651,465 16,771 62 Produit. K. Produit kilométrique correspondant à (44 kilomètres) FR. C. 1,096 25 1,039 20 1,365 10 1,750 14 1,355 50 1,535 00 1,356 65 1,363 45 1,571 70 1,585 60 1,470 00 1,283 10 1909 fr. 4,538. 1908 fr. 4,407. Produit. totales. 3,291 05 3,601 95 5,526 60 9,797 15 10,799 15 11,317 45 10,116 00 10,836 05 10,453 30 7,975 00 6,917 60 5,568 00 FR. C 475 24 896 43 581 04 645 25 641 23 798 67 710 54 652 92 530 67 700 97 488 50 614 52 FR. C 9,634 54 10,275 58 12,420 84 18,761 49 21,167 43 20,566 77 18,795 04 22,327 47 20,959 62 16,372 47 14,683 20 13,594 47 34,171.570 96,199 40 7,735 98 199,658 92 E. 1,335,650 1,789,650 2,624,580 3,603,430 3,628,380 3,919,090 3,297,280 4,004,050 3,391,370 2,641,520 2,163,750 1,772,820 FR. C. 14 Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre Nombre. RECETTES Chemins de fer vicinaux. Ligne vicinale de Bettembourg — Aspelt. VOYAGEURS. MOIS. MARCHANDISES ET BAGAGES. RECETTES RECETTES diverses. totales. Nombre des billets délivres. Produit de ces billets. Janvier 2,812 1,386 35 100,808 243 30 6 95 1,636 60 Février 1,877 1,445 80 179,688 434 05 7 65 1,887 50 Mars 2,807 1,375 35 430,923 1,041 30 7 20 2,423 85 Avril 3,470 1,635 85 395,608 955 40 20 00 2,611 25 Mai 3,779 1,859 65 419,476 1,013 45 7 05 2,880 13 Juin 3,965 1,692 35 443,369 1,070 55 12 60 2,775 50 Juillet 3,938 1,931 37 328,932 791 10 8 30 2,730 77 Août 4,268 2,099 00 397,327 956 10 8 95 3,064 as Septembre 4,030 1,982 52 265,887 640 85 6 10 2,629 47 Octobre 3,6/7 1,802 40 333,295 804 15 9 15 2,645 60 Novembre 4,048 1,991 00 210,132 507 90 5 95 2,504 85 Décembre 3,238 1,593 40 168,657 407 55 8 30 2,00925 41,909 20,795 04 367,102 8,865 70 108 10 29,768 84 FR C. Produit. FR. Produit kilométrique correspondant à (11 kilomètres) C. 1909 2,706 02 fr. 1908 2,881 13 f r . FR. C. FR. C. 18 Totaux Kilogrammes. Ligne vicinale de Luxembourg—Echternach. MARCHANDISES ET BAGAGES. VOYAGEURS. RECETTES RECETTES diverses. totales. Fr. Fr. MOIS. Nombre. Produit. Fr. Kilogrammes. C. Produit. Fr. C. C. C. 17,654 8,238 65 974,440 2,022 75 489 11 10,750 51 Février 16,983 8,090 05 1,018,310 2,283 00 543 51 10,916 56 Mars 17,381 7,963 75 1,714,020 3,774 65 455 89 12,194 29 Avril 19,643 10,054 35 2.014,880 4,104 50 363 20 14,522 05 Mai 29,763 19,111 10 2,116,390 4,026 10 479 15 23,616 35 Juin 22,221 13,074 60 2,485,290 4,632 40 468 78 18,175 78 Juillet 21,517 11,617 45 2,087,090 4,387 65 474 34 16,479 44 Août 22,796 14,125 60 2,819,870 5,031 35 472 01 19,628 96 Septembre 22,687 13,271 20 2,200,510 4,481 70 457 08 18,209 98 Octobre 19,434 10,343 65 2,097,870 4,805 95 487 96 15,637 56 Novembre 19,706 10,072 70 1,150,780 2,858 25 440 30 13,371 -25 Décembre 20,957 9,727 70 1,229,860 2,639 85 481 46 12,848 71 250,742 135,690 50 21,909,300 45,048 15 5,612 79 186,351 44 16 Janvier Totaux Produit kilométrique correspondant à (46 kilomètres) 1909 f r . 4051,12. 1908 f r . 3935,37. 1 MEMORIAL Memorial DU des GrosherzogtumsLuxemburg. Grand-Duché de Luxembourg. Annexe au N° 27 de 1910. RAPPORT GÉNÉRAL SUR LA SITUATION DE L'INDUSTRIE ET DU COMMERCE PENDANT L'ANNÉE 1909. Considérations générales. Si le bilan de l'année 1909 offre encore bien des points faibles, ses résultats, envisagés dans leur ensemble, marquent, sans aucun doute, un acheminement vers des temps meilleurs. Les débuts de l'année furent assez pénibles. La situation économique semblait s'aggraver encore sous l'impression des fâcheuses nouvelles qui nous parvenaient du marché américain, inquiété par les manœuvres que l'on prêtait au trust de l'acier Des difficultés internationales avaient surgi, menaçants. Heureusement, ces difficultés ont pu être réglées assez promptement, grâce aux sentiments pacifiques dont tous les gouvernements ont fait preuve, et grâce surtout aux accords franco-allemands qui ont donné à la paix européenne une solidité incontestable. Enfin, les luttes autour de la réforme financière en Allemagne, qui s'est opérée en grande partie aux dépens de l'industrie, pesaient sur les affaires. Cependant, à cette époque déjà, la crise qui s'était déclarée en 1907, avait terminé son évolution : les stocks métalliques des banques s'étaient reformés, le taux de l'escompte était réduit, des capitaux énormes cherchaient à s'employer et les bas prix sollicitaient le goût des entreprises. Mais toutes ces inquiétudes d'ordre politique et économique empêchaient la reprise des affaires et, quoique la liquidation de la crise fût terminée, la dépression s'accentuait toujours. Le fond de la baisse fut atteint au mois de mars. Avec le deuxième semestre, l'industrie et le commerce, débarrassés des préoccupations politiques et économiques, commencèrent à abandonner leur réserve et, depuis ce temps, le mouvement des affaires a gagné progressivement en force. L'activité industrielle, commerciale et financière des grands pays de l'Europe se réveillait lentement. La mortalité des affaires, quoique supérieure encore à la normale, diminuait peu à peu. Une augmentation 2 très considérable de la production fut constatée vers cette époque et l'année s'acheva en amélioration sensible. Le mieux-aller trouve son expression dans une augmentation notable du chiffre des importations et des exportations du Zollverein. Le commerce extérieur s'est développé comme suit pendant la dernière période quinquennale : Importations. Exportations. Mk. 5,841,8 millions. Mk. 7,436,3 millions 1905 6,478,6 8,438,6 1906 7,100,6 9,003,3 1907 6,481,7 8 077,1 1908 6,947,8 8,547,5 1909 Sans atteindre l'ampleur de l'année 1907, le mouvement des importations renseigne des plus-values très appréciables, se traduisant par un accroissement de la balance du commerce de 470 millions de Mk. à l'importation et de 466 millions à l'exportation. L'orientation du commerce extérieur vers la hausse est mise en évidence par le fait que cet accroissement porte exclusivement sur le second semestre. L'importance considérable des capitaux qui s'offraient était bien faite pour favoriser la reprise des affaires. Après le desserrement monétaire qui s'est produit en 1908, nous avons assisté, en 1909, à un accroissement des réserves de capital. Le taux de l'escompte est resté à un niveau très bas jusqu'à la fin de l'automne. Alors que le taux de la Banque de l'Empire, régulateur de notre marché, donne une moyenne de 4,76 pCt. pour l'année 1908, cette moyenne s'est abaissée à 3,92 pCt. pour l'année 1909, soit une diminution de 0,84 pCt. Le taux du marché libre s'est fixé bien au-dessous de ce niveau. Du 1 er janvier au 16 février nous trouvons le taux de la Banque de l'Empire à 4 pCt. ; il descend à 3½ pCt. pour la période du 16 février au 20 septembre pour remonter à 4 pCt. et se maintient à ce niveau jusqu'au 11 octobre. A cette époque, les appels de capitaux très considérables du marche américain, qui forcèrent la Banque d'Angleterre d'élever son taux dans l'espace d'un mois de 2½ à 5 pCt., amènent la Banque de l'Empire à porter l'escompte à 5 pCt, Quoique le marché allemand témoignât d'une aisance monétaire incontestable, ce taux resta en vigueur jusqu'à la fin de l'année. La moyenne du taux de l'escompte ressort pour Londres à 3,10 pCt., pour Paris et Bruxelles à 3 pCt. Plusieurs problèmes de politique douanière, qui ont suscité le plus vif intérêt dans les milieux industriels et commerciaux, sont venus se poser en 1909. Si les relations commerciales du Zollverein avec la plupart des pays de l'Europe centrale, l'Autriche-Hongrie, la Belgique, l'Italie, la Russie, la Roumanie et la Serbie, ont été réglées par des traités de commerce qui courent jusqu'à la fin de l'année 1917 et soustraient les relations économiques avec ces pays pour une longue période aux caprices de majorités parlementaires changeantes, leur donnant ainsi une ère de stabilité et de sécurité, d'autres problèmes de politique douanière, d'une portée considérable, ont surgi depuis la mise en vigueur du nouveau tarif douanier. Leur solution présentait des difficultés d'autant plus grandes qu'ils ont été posés par des pays désirant protéger l'industrie indigène et restreindre dans la mesure du possible l'importation des produits étrangers. Par une loi du 5 août 1909, les États-Unis d'Amérique, pour assurer des ressources financières au Gouvernement, établir des droits, encourager les industries du pays et autres 3 fins, ont remanié leur tarif douanier. Indépendamment des relèvements parfois assez considérables des droits d'entrée, prévus pour le tarif minimum, la loi douanière prévoit un tarif maximum, qui comporte une augmentation des droits de 25 pCt. ad valorem. A dater du 31 mars 1910, si le Gouvernement d'un pays étranger n'impose aucune restriction préjudiciable au commerce d'exportation des États-Unis, les marchandises de ce pays sont admises au bénéfice du tarif minimum. Une proclamation du Président, datée du 24 mars 1910, étend le bénéfice de ce tarif aux marchandises de provenance du Grand-Duché. Les tendances protectionnistes et le retour aux idées mercantilistes qui se sont manifestés en France pour conduire à un relèvement assez sensible des droits d'entrée sur une série d'articles, ne manqueront pas d'exercer une répercussion sur le commerce du Zollverein. Par contre, les relations commerciales avec le Canada se sont améliorées : la guerre douanière a fait place a un arrangement provisoire en vertu duquel ce pays abandonne le droit supplémentaire de 33,3 pCt. sur les marchandises de provenance du Zollverein moyennant des compensations sur une série d'articles. La convention douanière avec la GrandeBretagne a été renouvelée pour une période de deux ans, mais le revirement qui semble s'annoncer dans la politique douanière de ce pays ne laisse pas que de donner lieu à des inquiétudes Les carteIIs et syndicats ont été mis à une épreuve très dure, décisive pour beaucoup d'entre eux. Après avoir amorti l'explosion de la crise, lutté contre la débandade des prix et empêché le malaise économique de se transformer en débâcle, plusieurs des plus importantes parmi les coalitions de producteurs se sont désagrégées. L'idée syndicataire, par les temps de lutte à outrance entre producteurs, n'a plus assez de force pour triompher des difficultés qui s'opposent à ces unions et le lien syndical est brisé par les divergences d'intérêts ; les individualités industrielles les plus puissamment outillées préfèrent se lancer seules dans la lutte économique. Tels sont les aspects généraux de l'année qui vient de s'écouler.L'année 1910 s'est ouverte sous des auspices assez encourageants. La production s'est montrée assez prudente pendant l'année dernière: étrangère à la spéculation, elle n'a guère dépassé tes besoins ordinaires de la consommation. II n'est donc guère probable qu'une offre surabondante vienne enrayer l'orientation du marché vers une nouvelle ère de prospérité. L'année 1909 a été mauvaise pour nos minières. L'extraction du minerai de fer qui avait déjà diminué de 22.6 pCt en 1908, renseigne une diminution nouvelle, très légère il est vrai, malgré l'accroissement des besoins des usines du pays, dont la consommation a augmenté d'un million de tonnes: elle n'a plus atteint que 5793 874 tonnes d'une valeur de 15.850.965 fr. contre 5.800.868 tonnes d'une valeur de 16.696.005 fr. en 1908. La concurrence des minerais de Briey a provoqué un recul déplorable des demandes à l'exportation et a fait perdre à nos minières le bénéfice résultant de l'accroissement de la consommation sur place. La situation dans l'industrie métallurgique est restée longtemps déprimée et, quoique l'ampleur de la production témoignât de besoins très réels, le marché n'a pu se ressaisir véritablement que vers la fin de l'automne. Comparativement à l'année dernière, la production de la fonte a augmenté de 252.672 tonnes, soit de 20 pCt. environ, celle de l'acier de 74.627 tonnes, alors que la production des fonderies a légèrement diminué. Malheureusement, les prix n'ont pu suivre cet essor très remarquable de la production, Pans les ateliers de con- 4 struction, on a constaté un certain manque d'ordres rémunérateurs, à l'exception des maisons qui sont mises en contribution par les agrandissements de la grosse métallurgie. Le fait saillant pour notre région a été la dislocation du syndicat lorrain-luxembourgeois des fontes qui a permis à la libre concurrence d'envahir le marché et de provoquer un avilissement regrettable des prix. Le bâtiment a vu se continuer la période de recueillement. venant interrompre à point nommé l'activité inconsidérée qui menace de conduire à une surproduction à Luxembourg et dans les localités suburbaines. Les industries extractives, celles des terres et pierres, sont restées stationnaires. Dans les industries dites de consommation, les manœuvres de la spéculation et les nouvelles taxes fiscales ont fait naître une situation diverse et changeante. Alors que certaines branches ont beaucoup souffert de ces influences, d'autres ont pu se développer normalement. Sur le marché de la main-d'œuvre, le recul de la demande, coincidant avec une abondance très prononcée de l'offre qui caractérisait lafinde l'année précédente, s'est fait sentir pendant la plus grande partie de l'année 1909. Une amélioration, très lente à se déclarer, a été constatée au cours des derniers mois. La dépression générale dans le commerce de détail, que nous constatons depuis deux ans, a perduré, sans s'atténuer. La crise dans l'industrie métallurgique a eu sa répercussion sur toutes les branches indistinctement. Le malaise que le développement des sociétés coopératives de consommation et des grands magasins fait peser sur certaines branches du commerce de détail s'est encore accentué et a eu pour conséquence une diminution du chiffre d'affaires de 15 à 20 pCt. C'est avec une satisfaction très vive que le commerce de détail a accueilli la loi du 23 juin 1909, ayant pour objet de faire courir de plein droit l'intérêt en faveur des créances de l'artisan et du détaillant, ainsi que la loi du 23 décembre 1909, portant création d'un registre aux firmes, qui ne manqueront pas de moraliser les transactions. Une loi contre les abus de la concurrence déloyale ne tardera probablement pas à venir compléter cette œuvre législative. Travaux de la Chambre de commerce. Parmi les questions que la Chambre de commerce a traitées en 1909, nous signalerons particulièrement celles qui suivent : Grands magasins. A la question de savoir si et comment il serait possible de protéger le petit commerce contre la concurrence désastreuse des grands magasins, qui lui avait été soumise par le Gouvernement, la Chambre a répondu dans le sens suivant: Les plaintes du commerce de détail contre la concurrence envahissante des grands magasins datent de quinze à vingt ans: le mouvement contre cette organisation nouvelle du commerce de détail n'a commencé à se dessiner que vers 1890. Dans la plupart des pays, les détaillants ont demandé que l'Etat frappât d'un droit spécial, combiné en vue de restreindre le développement de leurs affaires, les grands magasins. En France, une loi de 1893 a créé la spécialisation des patentes: le grand magasin, en dehors de sa patente principale, doit subir des patentes supplémentaires pour chaque spécialité, d'après le nombre de ses employés*. Les divers États de l'Allemagne ont adopté une « Warenhaussteuer », qui est représentée en Prusse par un impôt sur le chiffre des affaires 5 Tous ces essais de restreindre la concurrence, le principal facteur de l'évolution humaine, n'ont point empêché les grands magasins de se développer et de prospérer ; mais, contrairement aux prédictions, le grand magasin n'a pas tué le petit. L'agitation contre ces établissements, si vive vers la fin du dernier siècle, paraît s'être calmée depuis quelques années. Parmi les mesures législatives qui ont été mises en œuvre pour enrayer l'action des grands magasins, l'impôt sur le chiffre des affaires, qui fonctionne en Prusse, paraît se concilier le mieux avec nos conceptions économiques et fiscales. La graduation du taux de la taxe fournirait une compensation pour l'augmentation des bénéfices résultant de la concentration des affaires. C'est là le principe de la loi prussienne du 18 juillet 1900, où l'impôt commence à un chiffre d'affaires de 400 000 Mk. avec un taux de 1 pCt. pour atteindre graduellement le taux de 2 pCt. pour un chiffre d'affaires dépassant un million de Mk. Le chiffre des affaires peut être considéré comme un indice des bénéfices, si ce n'est réels, du moins possibles, d'une maison. Le chiffre des ventes est relativement facile à connaître et il n'y a qu'une médiocre indiscrétion à en demander la communication. Une maison peut avoir un livre général pour ces relevés. La liberté individuelle et le crédit ne seront nullement atteints par l'indication des chiffres relatifs. Si ce mode de protection des détaillants n'est pas exempt de reproches, i l offre en tout cas un caractère moins vexatoire et fait la part moins large à l'esprit de monopole que la plupart des autres modes, tout en donnant droit aux revendications du petit commerce. Concurrence déloyale. Sur les propositions d'une Commission spéciale composée de MM. Jörg, Lefèvre et de Marie, la Chambre de commerce à émis l'avis suivant au sujet des modifications à l'ancien projet de loi sur la concurrence déloyale, spécifiées dans la dépêche du Gouvernement du 3 février 1909 : La foi optimiste qu'on avait dans les effets de la libre concurrence, qui apparaissait longtemps comme le grand régulateur du mouvement économique dans les sociétés modernes, s'est attiédie. La nécessité où le régime de la liberté place chacun de s'évertuer pour conquérir des biens pousse les moins honnêtes à des procédés frauduleux. La concurrence n'est donc pas un instrument de progrès et de sélection infaillible. Elle offre certains dangers réels et a besoin d'être contrôlée : si elle élimine les routiniers et les moins capables, i l lui arrive aussi d'éliminer les plus honnêtes. Une réglementation est donc indispensable pour permettre le bon fonctionnement de la libre concurrence et enrayer les abus qu'elle fait naître. Dans son avis du 28 décembre 1906 sur le projet primitif élaboré par le Gouvernement, la Chambre a donc exprimé sa vive satisfaction de savoir une réforme, depuis si longtemps réclamée par nos commerçants et industriels, si près d'aboutir. Rappelant le premier essai de législation sur la concurrence déloyale qui a été fait en Allemagne, elle a constaté que si, depuis les dix années que la loi allemande est en vigueur, elle n'a pu réaliser toutes les espérances, le commerce et l'industrie n'ont qu'à se féliciter des résultats obtenus. La loi a ses imperfections, mais, de l'aveu de tous, elle a largement contribué à moraliser les transactions. Le seul fait qu'elle existe a exercé une influence heureuse en donnant à réfléchir aux individus malhonnêtes. Ces imperfections, notamment l'absence de dispositions permettant de sévir contre les abus croissants des liquidations, sont devenues apparentes et les réformes qui s'imposent ont fait l'objet d'un examen minutieux de la part des chambres de commerce allemandes. 6 L'abus qui est fait des liquidations mérite tout particulièrement l'attention des pouvoirs. Ce n'est un secret pour personne que les liquidations, de quel nom qu'on les décore, ne sont, dans la plupart des cas, que de vulgaires attrapes, des moyens de réclame mensongers pour attirer le client. Le réassortiment se fait avec une parfaite régularité au fur et à mesure que les magasins se dégarnissent. I l arrive qu'une maison débute par une liquidation et continue à liquider en ne cessant de s'agrandir. Les pouvoirs devraient donc être armés contre ces procédés illicites qui font un tort considérable au commerce sérieux La Chambre désirerait voir compléter encore le nouveau projet, dont les diverses dispositions ont trouvé son assentiment unanime, par les dispositions suivantes, qui lui paraissent destinées à extirper radicalement les abus des liquidations: a) il sera interdit désormais d'annoncer une liquidation sans l'autorisation préalable de la police ou de l'administration des contributions, qui ne sera accordée que sur présentation d'un inventaire détaillé des marchandises à solder; b) la liquidation, qui, somme toute, a pour but un prompt écoulement d'une quantité désignée de marchandises, devra être terminée dans un délai fixé d'avance. Colportage. Le Gouvernement avait soumis à la Chambre de commerce une pétition relative aux abus du colportage que l'Union commerciale de Luxembourg avait adressée à la Chambre des députés. Sur la proposition d'une Commission, composée de MM. Jörg, Lefèvre et de Marie, la Chambre a répondu, dans sa séance du 8 juillet, par l'avis suivant : La Chambre est unanime à reconnaître que les abus du colportage, signalés par l'Union commerciale, méritent l'attention toute particulière des pouvoirs. II est notoire que le colportage s'exerce ici sur une vaste échelle et fait un tort considérable à une série de branches du commerce de détail et du métier. D'ailleurs, notre Chambre ne cesse de relever ces abus dans ses rapports annuels sur la situation de l'industrie et du commerce. Cependant, elle ne pense pas qu'il soit besoin de nouvelles dispositions législatives pour réprimer ces abus. Les pouvoirs sont suffisamment armés à cet effet par la loi du 1 e r janvier 1850, mais il est regrettable que, parmi les nombreuses contraventions à cette loi, quelquesunes seulement soient constatées par la police. La Chambre a donc l'honneur de prier le Gouvernement de bien vouloir aviser aux moyens d'assurer une stricte exécution de cette loi. Elle estime ensuite que l'initiative privée pourrait faire beaucoup pour combattre les abus du colportage. Si les détaillants et artisans lésés dans leurs intérêts par les colporteurs étrangers, au lieu de s'en faire les complices en quelque sorte en se fournissant chez eux, voulaient se résoudre à signaler à la police les nombreuses contraventions à la loi qui doivent parvenir à leur connaissance, les colporteurs se montreraient certainement plus circonspects et plus réservés. La Chambre a été informée depuis par le Gouvernement que les ordres nécessaires ont été donnés pour assurer une stricte exécution de la loi sur le colportage. Impôt de patente. Le Gouvernement avait demandé l'avis de la Chambre de commerce sur une pétition relative à l'impôt de patente, adressée à la Chambre des députés par l'Union commerciale de Luxembourg. La Chambre, sur la proposition d'une Commission, composée de MM. Jörg, Lefèvre et de Marie, a répondu dang le sens suivant: 7 La loi du 12 février 1855 soumet les marchands ambulants au même régime fiscal que les autres commerçants L'impôt à acquitter par eux est de 2 pCt. des gains et bénéfices présumés pour autant qu'ils s'élèvent au moins à 100 fr. ; la déclaration à fournir par ces commerçants ambulants doit contenir les renseignements nécessaires pour l'évaluation des gains et bénéfices; le receveur à qui la déclaration est faite évalue provisoirement les gains et bénéfices du déclarant, qui pourra être tenu de fournir caution pour le paiement de l'impôt, et cette évaluation provisoire sera revue par le conseil des experts-répartiteurs. La Chambre ne pense pas qu'il y ait lieu de modifier cette loi qui traite le commerce ambulant sur le même pied que le commerce sédentaire. II lui semble aussi que la réclamation de l'Union commerciale vise moins la loi elle-même que son exécution: l'Union fait observer justement que l'impôt de patente est de sa nature un impôt proportionnel, mais elle estime que l'administration du fisc montre trop d'indulgence à l'égard des commerçants ambulants. La Chambre, tout en constatant que ces plaintes sont assez fréquentes, regrette de n'être pas suffisamment documentée pour en vérifier l'exactitude Un relevé des impositions acquittées par les marchands ambulants qui visitent la Schobermesse, permettrait de se renseigner exactement sur ce qu'elles peuvent avoir de fondé. Elle donne encore à considérer au Gouvernement s'il n'était pas indiqué d'appeler l'attention du fisc sur cette réclamation. De l'instruction qui a été faite par l'administration des contributions, il résulte qu'il a été usé à l'endroit du commerce ambulant de la même tolérance qui est en usage à l'endroit du commerce de l'endroit même. En présence des plaintes réitérées des commerçants, les taxes à la charge du premier ont été sensiblement majorées. Unification du droit de la lettre de change. Le troisième congrès international des chambres de commerce, réuni à Prague du 5 au 8 septembre 1908, avait invité ses membres à insister auprès de leurs Gouvernements respectifs pour qu'ils adhèrent à l'invitation du Gouvernement hollandais en vue de réunir une conférence internationale pour préparer une législation uniforme sur la question de l'unification du droit de la lettre de change. I l a exprimé ensuite le désir que cette conférence soit composée à la fois de commerçants et de juristes, et que les travaux en soient, dans chaque pays, préparés par des commissions spéciales formées de représentants du commerce, de l'industrie et de la banque. Le Gouvernement, ayant soumis à notre Chambre le questionnaire relatif à l'unification du droit de la lettre de change, qui doit servir de base aux travaux de la conférence que le Gouvernement hollandais a convoquée à la Haye pour le mois de juin prochain, une Commission, composée de MM. Ch. Bech, J. Mongenast et Jos. Würth, fut chargée des réponses à y faire. Celle-ci se rallia aux vues et propositions exposées dans le rapport très circonstancié présenté par ce dernier. Pour ne pas compliquer le programme de la conférence, i l semble indiqué de se borner pour le moment a l'élaboration d'une loi uniforme sur la lettre de change et le billet à ordre, en écartant des discussions tout ce qui concerne le chèque. I l sera d'autant plus facile plus tard de s'occuper de la législation sur le chèque. La matière de la réglementation des deux premiers objets est d'ailleurs déjà si vaste que, dans l'intérêt de la réussite des travaux de la conférence, il vaut mieux la simplifier autant que possible. La conférence doit avoir pour but l'élaboration d'une loi réglant la matière dans tous ses 8 détails, pour autant bien entendu que ces détails n'empiètent pas sur la législation civile des divers pays, ou qu'ils concernent certaines matières qui, comme la forme des protêts, sont plutôt de la compétence de la loi nationale. Cette loi uniforme serait ensuite proposée au pouvoir législatif dans les différents pays, pour obtenir la consécration constitutionnelle. Chèque postal. Sur les propositions d'une Commission spéciale, composée de MM. Ch. Bech, J. Mongenast et Jos. Würth, la Chambre de commerce a émis l'avis suivant au sujet des vues et propositions ou Gouvernement concernant le chèque postal. Les tendances du génie humain à développer de plus au plus les relations commerciales le poussent naturellement à rechercher et à mettre en pratique tous les moyens qui lui paraissent aptes à le rapprocher de ce but. Un des moyens les plus efficaces pour y arriver est incontestablement la simplification de l'échange des contre-valeurs, et, en première ligne, la suppression dans une mesure aussi large que possible des transports du numéraire. Aussi depuis longtemps a-t-on introduit des mesures toujours plus perfectionnées pour arriver à cette suppression. Après la lettre de change et le billet à ordre, sont venus le mandat de poste, le bon de poste, les accréditifs, le chèque. Ce dernier est certes ce qui existe de plus parfait et de plus simple aujourd'hui, mais il prévoit presque nécessairement l'intervention du banquier et de comptes courants en banque, souvent onéreux, surtout pour le petit commerce. Ceux-ci n'étant pas à la portée de tout le monde, il a fallu trouver un système qui permit à toute personne de faire usage du chèque pour toute espèce de paiement, de telle manière que le mouvement du numéraire puisse être réduit au plus strict minimum possible. C'est ce qui paraît avoir été atteint par le chèque postal, qui a fait ses preuves en Autriche depuis plus de 25 ans, qui a été introduit plus tard en Suisse et tout récemment en Allemagne. On sait combien grands sont les services qu'il rend dans ces pays, et nous devons nous féliciter que le Gouvernement grand-ducal ait pris l'initiative de son introduction chez nous. La Chambre a pris volontiers connaissance du mémoire très circonstancié sur cette question, qui a été élaboré par les soins du Gouvernement, et engage celui-ci à hâter les mesures nécessaires pour arriver à une solution pratique. Elle est également d'avis que, pour rendre le chèque postal immédiatement populaire et lui faciliter l'introduction dans les grandes masses, il y aurait lieu d'en rendre l'emploi aussi peu coûteux que possible. Le mémoire du Gouvernement expose qui si l'on pouvait admettre que le service des chèques prospère chez nous comme en Autriche-Hongrie ou en Suisse, on pourrait à la rigueur se passer de tout tarif et accomplir toutes les écritures, fournitures etc. gratuitement. De son côté, la Chambre de commerce estime que si l'on voulait introduire cette gratuité dès le commencement, le chèque ne manquera pas de prospérer chez nous, comme il l'a fait en Autriche et en Suisse, et l'Etat trouvera une large compensation dans les intérêts qu'il touchera sur les sommes mises à sa disposition. Même si ces prévisions étaient trop optimistes pour les premiers temps, la Chambre ne voit pas pourquoi l'Etat ne pourrait pas commencer par faire un petit sacrifice dans l'intérêt même de la propagation rapide du nouveau mode de paiement, sûre qu'elle est qu'il serait amplement indemnisé plus tard. Le public luxembourgeois étant assez conservateur, il faut, pour lui faire adopter une innovation, la présenter sous la forme la plus alléchante possible. 9 Dans tous les cas, si le Gouvernement ne partageait pas notre manière de voir sous le rapport de la gratuité du service des chèques postaux, la Chambre croit qu'il y aurait lieu de réduire le tarif prévu dans son mémoire au moins de la moitié, et surtout de rendre moins coûteux encore les frais pour les simples virements sans aucun décaissage d'argent. La Chambre croit devoir appeler l'attention du Gouvernement sur le chèque-carte postale et l'engager à prévoir également celui-ci dans les formules de chèque postal. Le chèque-carte postale commence à s'introduire dans les relations avec les banquiers, et nous estimons qu'il n'y aurait aucun inconvénient à prévoir également cette forme facile et peu coûteuse pour le chèque postal. En Allemagne, l'administration l'a accepté sans difficulté. Bien entendu, cette carte postale ne pourrait servir que pour les virements de compte à compte; elle ne pourrait pas être employée pour les prélèvements par caisse, ceci présentant trop de dangers. Une autre innovation recommandable a été introduite en Allemagne. Alors qu'en Autriche la poste ne délivre que des « Zahlkarten » portant le numéro et le nom du porteur du compte, les « Zahlkarten » délivrées par la poste allemande laissent ce numéro et ce nom en blanc, de manière à ce que celui qui veut faire un versement n'a pas besoin de s'adresser au porteur du co …

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