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En bref

Ce règlement grand-ducal vise à déclarer la zone humide « Sonlez-Pamer » comme zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle. Il établit des interdictions spécifiques pour protéger la nature et les ressources naturelles de cette zone.

Ce qu'il réglemente

  • La désignation de la zone humide « Sonlez-Pamer » comme réserve naturelle.
  • Les activités interdites dans la partie A de la réserve naturelle.
  • Les activités interdites dans la partie B de la réserve naturelle.
  • Les exceptions aux interdictions pour la conservation et la gestion de la zone.

Qui il concerne

  • Les propriétaires et exploitants des terrains situés dans la zone humide « Sonlez-Pamer ».
  • Les communes du Lac de la Haute-Sûre et de Winseler.

Points clés

  • La zone protégée « Sonlez-Pamer » a une étendue de 58,07 hectares.
  • La zone est divisée en deux parties, A (39,17 hectares) et B (18,9 hectares), avec des interdictions différentes.
  • Dans la partie A, sont interdits, entre autres, les travaux de terrassement, le dépôt de déchets, la modification du régime des eaux, toute construction, et la circulation de véhicules motorisés en dehors des voies revêtues.
  • Dans la partie B, sont interdits, entre autres, les travaux de terrassement dépassant 50 mètres cubes, le dépôt de déchets, la modification du régime des eaux, et la plantation de résineux.
Texte de loi
Texte de loi

LE GOUVERNEMENT DU GRAN D-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Ministère d'État Le Ministre aux Relations avec le Parlement Monsieur le Président du Conseil d'État Luxembourg Luxembourg, le 15 octobre 2018 Personne en charge du dossier: Jean-Luc Schleich 247 - 82954 SCL : R 5913 - 1983 / ak Objet : Projet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle la zone humide « Sonlez-Pamer » sise sur le territoire des communes du Lac de la Haute-Sûre et de Winseler. Monsieur le Président, J'ai l'honneur de soumettre à l'avis du Conseil d'État le projet de règlement grand-ducal sous rubrique, élaboré par la Ministre de l'Environnement. Je joins en annexe le texte du projet, l'exposé des motifs, le commentaire des articles, la fiche d'évaluation d'impact, la fiche financière, le dossier de classement, les avis du Conseil supérieur pour la protection de la nature et de la Chambre d'agriculture portant sur l'avant-projet de règlement grandducal ainsi que les avis de la Commune du Lac de la Haute-Sûre, de la commune de Winseler et de l'Administration de la nature et des forêts. Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'assurance de ma haute considération. Pour le Premier Ministre Ministre d'État Le Ministre aux Relations avec le Parlement Fernand Etgen 43, boulevard F.-D. Roosevelt L-245o Luxembourg Tél. (+352) 247-82952 Fax (+352) 46 74 58 scl@scl.etat.lu www.legilux.lu www.gouvernement.lu www.luxembourg.lu • LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Ministère du Développement durable et des Infrastructures Département de l'environnement Note au Conseil d'Etat Concernant le proiet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle la zone humide « Sonlez-Pamer » sise sur le territoire des communes du Lac cle la Haute-Sûre et de Winseler Objet et contenu du dossier L'avant-projet de règlement gra nd-ducal concerné avait été approuvé par le Gouvernement en conseil en sa séance du 16 mai 2017. Les avis du Conseil supérieur concernant la protection de la nature et des ressources naturelles (daté au 28 septembre 2016), ainsi que de la Chambre d'agriculture (daté au 16 février 2017) sont joints au dossier. Les observations, ainsi que les avis des communes du Lac de la Haute-Sûre (daté au 17 novembre 2017) et de Winseler (daté au 17 novembre 2017) ont été transmis à la suite de l'enquête publique réalisée dans les deux communes de manière simultanée entre le 22 septembre au 23 octobre 2017 (inclus). Le texte de l'avant-projet de règlement grand-ducal ci-joint a été adapté à la suite de l'enquête publique, tout en se basant sur les propositions de l'avis de l'Administration de la nature et des forêts (daté au 21 septembre 2018). Suite à l'enquête publique et prenant en considération les remarques du public et des deux communes concernées, le projet de règlement grand-ducal a été approuvé par le Gouvernement en conseil en sa séance du 28 septembre 2018 et sera introduit dans la procédure règlementaire. Le projet sous objet est soumis à l'avis du Conseil d'Etat. 1 4, Place de l'Europe L-1499 Luxembourg Tél. (+352) 247-86824 Fax (+352) 40 04 10 Adresse postale L-2918 Luxembourg www.emwelt.lu www.gouvernementiu Projet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle la zone humide « Sonlez-Pamer » sise sur le territoire des communes du Lac de la Haute-Sûre et de Winseler. Nous Henri, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau, Vu la loi du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles, et notamment ses articles 2, 17 et 38 à 45 ; Vu la décision du Gouvernement en conseil du 13 janvier 2017 relative au plan national concernant la protection de la nature 2017-2021 et ayant trait à sa première partie intitulée « Stratégie nationale Biodiversité » ; Vu les avis émis par les conseils communaux du Lac de la Haute-Sûre et de Winseler après enquête publique ; Vu la fiche financière ; Vu l'avis du Conseil supérieur pour la protection de la nature et des ressources naturelles ; Vu l'avis de la Chambre d'agriculture ; Notre Conseil d'Etat entendu ; Sur le rapport de Notre Ministre de l'Environnement et de Notre Ministre des Finances et après délibération du Gouvernement en conseil ; Arrêtons: Art. er. Est déclarée zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle la zone humide « Sonlez-Pamer », sise sur le territoire des communes du Lac de la Haute-Sûre et de Winseler. Art. 2. La zone protégée d'intérêt national « Sonlez-Pamer », d'une étendue de 58,07 hectares, est formée par des fonds inscrits au cadastre de la commune du Lac de la Haute-Sûre et de la commune de Winseler, sous les numéros suivants 1° la partie A, d'une étendue de 39,17 hectares, formée par les parcelles cadastrales suivantes

  1. a)commune du Lac de la Haute-Sûre, section HA de Tarchamps : 2028/4242, 2028/4243, 2030/3768 (partie), 2032/3827 (partie), 2032/4027 (partie), 2033/2985 (partie), 2034/2684 (partie), 2034/2685 (partie), 2036/2788 (partie), 2041/1902 (partie), 2042/2934 (partie), 2043/2935 (partie), 2044/2302 (partie), 2 2045/3769 (partie), 2056/1907 (partie), 2056/2986 (partie), 2056/4247 (partie), 2056/4253, 2057/2991, 2057/4254 (partie), 2057/4255 (partie), 2057/4256 (partie), 2057/4257 (partie), 2057/4606, 2124/4275, 2127/4276, 2139/4278 (partie), 2155/4281 (partie), 2162/4282, 2180/4283, 2180/4318, 2185/4284, 2186/4285, 2187/4286, 2193/4287, 2196/4288, 2196/4289, 2197/4290, 2198, 2199, 2200, 2201, 2205/4291, 2211/4293, 2211/4294, 2212/4295 (partie), 2221/4296 (partie), 2248/4298 (partie), 2301/4300, 2319/4301, 2345/4303 (partie) ;
  2. b)commune de Winseler, section E de Doncols et Sonlez : 1925/4611 (partie), 1925/4612, 1925/4613, 1925/4614 (partie), 1925/4615 (partie), 1939/3650, 1942/4349 (partie), 1960/4640 (partie), 1962/4143, 1963, 1968/4121, 1969/2127, 1971, 1972. 2° la partie B, d'une étendue de 18,9 hectares, formée par les parcelles cadastrales suivantes
  3. a)commune du Lac de la Haute-Sûre, section HA de Tarchamps : 2056/4246 (partie), 2056/4247 (partie), 2120/4274 (partie), 2127/4277, 2139/4278 (partie), 2141/4279, 2142/4280, 2155/4281 (partie), 2210/4292 (partie), 2212/4295 (partie), 2221/4296 (partie), 2247/4297, 2248/4298 (partie), 2372/4311, 2374/4312 ;
  4. b)commune du Lac de la Haute-Sûre, section HB de Watrange : 640/2237 (partie), 645/2238 (partie) ;
  5. c)commune Winseler, section E de Doncols et Sonlez : 1960/4640 (partie), 1975/4644. Toutes les surfaces ne portant pas de numéro cadastral, tels que chemins et cours d'eau, situées à l'intérieur du périmètre de la réserve naturelle font partie intégrante de la zone protégée. La délimitation de la zone protégée est indiquée sur le plan annexé. Art. 3. Dans la partie A sont interdits: 1° les fouilles, les sondages, les travaux de terrassement, l'enlèvement de terre végétale, le déblai, le remblai, l'extraction de matériaux ; 2° le dépôt de déchets et de matériaux ; 3° les travaux susceptibles de modifier le régime des eaux superficielles ou souterraines tels que le drainage, l'entretien de drainages existants, le changement du lit des ruisseaux et le curage, ainsi que le rejet d'eaux usées ; 4° toute construction incorporée au sol ou non ; 5° la mise en place d'installations de transport et de communication, de conduites d'énergie, de liquide ou de gaz, de canalisations ou d'équipements assimilés ; les interventions 3 nécessaires à l'entretien des installations existantes restent soumises à autorisation préalable du Ministre ayant l'Environnement dans ses attributions, ci-après nommé « le ministre » ; 6° le changement d'affectation des sols, y compris la réduction, la destruction ou la détérioration de biotopes protégés ou habitats visés par l'article 17 de la loi du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles ; 7° le retournement ou le sursemis des prairies et pâtures permanentes ; les réparations de dégâts des prairies et pâtures permanentes causés par le gibier pouvant se faire selon les instructions de l'Administration de la nature et des forêts ; 8° la capture ou la destruction d'animaux sauvages indigènes ; 9° l'appâtage du gibier ; 10° l'emploi de munition à plomb ; 11° l' enlèvement, l'endommagement et la destruction de plantes sauvages ; la lutte mécanique ou thermique contre les adventices de l'agriculture est autorisée dans le contexte de la conditionnalité ; 12° la circulation à l' aide de véhicules motorisés en dehors des voies munies d'un revêtement à base de macadam ; cette interdiction ne s'applique pas aux propriétaires des terrains, ni à leurs ayants droit ; 13° la circulation à pied, à vélo et à cheval en dehors des sentiers balisés à cet effet ; cette interdiction ne s'applique pas aux propriétaires des terrains, ni à leurs ayants droit ; 14° la divagation d'animaux domestiques ; 15° la fertilisation, le chaulage et l'emploi de pesticides ; 16° la plantation de résineux. Art. 4. Dans la partie B sont interdits : 1° les travaux de terrassement, l'enlèvement de terre végétale, le déblai, le remblai ou l'extraction de matériaux dépassant un volume de 50 mètres cubes ; 2° le dépôt de déchets ; 3° les travaux susceptibles de modifier le régime des eaux superficielles ou souterraines tels que le drainage, le changement du lit des ruisseaux et le curage, ainsi que le rejet d'eaux usées ; 4° toute construction incorporée au sol ou non, à l'exception d'abris agricoles et installation d'affût de chasse sans impact significatif sur le site, la faune, la flore et le paysage, qui restent soumis à autorisation préalable du ministre ; 4 5° la mise en place d'installations de transport et de communication, de conduites d'énergie, de liquide ou de gaz, de canalisations ou d'équipements assimilés ; les interventions nécessaires à l'entretien des installations existantes restent soumises à autorisation préalable du ministre ; 6° le retournement ou le sursemis des prairies et pâtures permanentes ; les réparations de dégâts des prairies et pâtures permanentes causés par le gibier pouvant se faire selon les instructions de l'Administration de la nature et des forêts ; 7° la plantation de résineux. Art. 5. Les dispositions énumérées aux articles 3 et 4 ne s'appliquent pas aux mesures prises dans l'intérêt de la conservation et de la gestion de la zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle. Ces mesures restent toutefois soumises à autorisation préalable du ministre. Art. 6. Notre Ministre de l'Environnement et Notre Ministre des Finances sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent règlement qui sera publié au Journal officiel du Grand-Duché de Luxembourg. 5 Exposé des motifs concernant le proiet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle la zone humide « Sonlez-Pamer » sise sur le territoire des communes du Lac de la Haute-Sûre et de Winseler. Le présent projet de règlement grand-ducal vise de classer la zone humide « Sonlez-Pamer » sise sur le territoire des communes du Lac de la Haute-Sûre et de Winseler, située entre les localités de Tarchamps et Sonlez, comme zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle, conformément aux articles 2, 38 à 45 de la loi du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature. A cet effet, un dossier de classement a été établi qui était la base de la procédure de classement prévue par la loi. Le classement de la zone protégée « Sonlez-Pamer » s'inscrit pleinement dans la politique nationale en matière de protection de la nature telle que fixée par le « Plan National pour la Protection de la Nature », approuvé en date du 13 janvier 2017 par le Conseil de Gouvernement. La future réserve naturelle « Sonlez-Pamer » est constituée de différents types de biotopes des zones humides situés le long de la rivière Sollerbaach et d'autres ruisselets. II s'agit d'une mosaïque paysagère de prairies humides à mésophiles, de pâtures, de friches humides, quelques labours, de cours d'eau et d'eaux stagnantes, de bosquets, ainsi que de forêts feuillues et quelques pessières. Surtout les herbages mésophiles à humides, fortement menacées au Luxembourg, méritent d'être protégé et représentent des habitats de chasse ou de reproduction importants pour différentes espèces rares ou menacées d'insectes, d'oiseaux et de chauves-souris. De plus amples informations quant à la valeur écologique de la zone humide « Sonlez-Pamer » figurent dans le dossier de classement ci-joint. 6 Commentaires des articles Ad article 1" : Cet a rticle formule l'objectif du présent règlement gra nd-ducal qui est la désignation d'une zone appelée « Sonlez-Pamer » en tant que zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle en vertu de la loi du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles. II précise la situation géographique de la zone en précisant les communes concernées. Ad article 2 : Cet article indique la surface en hectares de la réserve naturelle proposée, respectivement de la surface en hectares des deux parties, et liste les numéros des parcelles cadastrales visées par la désignation de la zone protégée d'intérêt national. II précise que certaines surfaces incluses dans la réserve naturelle ne portent pas de numéro cadastral, cependant sont également visées par la désignation de la zone protégée d'intérêt national. Finalement, cet article indique que la délimitation de la réserve naturelle est précisée sur base d'un plan topographique annexé au règlement grand-ducal. Ad article 3 : L'article 3 liste les différentes servitudes grevées aux fonds et interdictions imposées aux propriétaires et exploitants dans la partie A de la zone. Ad ier à 3e point : ces trois points interdisent les différents types d'activités de mouvement de sol et de sous-sol, de dépôt ou d'enlèvement de matériaux ou encore d'utilisation des eaux ou de changement du régime hydrique impactant ou risquant d'impacter - directement ou indirectement - les biotopes, habitats d'espèces et espèces, ainsi que la beauté du paysage. Ad e point : il interdit les différentes constructions qui impactent ou risquent d'impacter directement ou indirectement - les biotopes, habitats d'espèces et espèces, ainsi que la beauté du paysage. Ad 5e point : à l'instar du e point, ce point interdit l'installation de moyens de transport ou de communication, tout en prévoyant une exception pour les installations déjà existantes, qui restent cependant soumis à autorisation. Ad 6e point : il interdit le changement d'affectation des sols tout en précisant que la destruction, dégradation ou réduction de fonds présentant des biotopes en vertu de ladite loi est interdite. Ad 7e point : il réglemente l'exploitation agricole en interdisant le labourage des prairies et pâtures permanentes (habitats des espèces protégées), même temporaire, et interdit également la plantation d'espèces d'herbes compétitives et concurrentielles, impactant d'autres espèces rares de la flore. Une certaine flexibilité est prévue pour la réparation des dégâts causés par le gibier qui peuvent être réparés comme prévu dans une instruction de l'Administration de la nature et des forêts qui s'applique aux contrats de biodiversité, biotopes et réserves naturelles. Ad 8e point : il interdit toute capture - temporaire ou définitive — ainsi que destruction de tout animal indigène dans la réserve naturelle ; la chasse n'étant pas visée par ce point. 7 Ad 9e point : l'exercice de la chasse restant permis dans la zone, ce tiret règlemente la chasse en interdisant l'appâtage du gibier qui consiste dans l'apport d'une alimentation d'attrait non transformée en petites quantités dans le seul et unique but d'un tir immédiat ou rapproché. Ad 10e point : il interdit l'emploi de munition de plomb pour éviter tout impact négatif sur la santé des oiseaux suite l'ingestion accidentelle de ce type de munition ou encore indirectement par bioaccumulation. Ad 11e point : il interdit toute atteinte aux plantes sauvages. Une exception est prévue sur les surfaces agricoles afin de respecter la conditionnalité dans le cadre de l'exploitation agricole. Ad 12e et 13e points : ces points réglementent la circulation dans la zone qui impacterait ou risquerait d'impacter - directement ou indirectement - les biotopes, habitats d'espèces et espèces ou qui risqueraient de perturber plus précisément la faune. Différentes exceptions sont précisées visant notamment les propriétaires des terrains de la zone et leurs ayants droit. Ad 14e point : il interdit la divagation d'animaux domestiques ; le pâturage par le bétail n'est pas visé par cette interdiction. Ad 15e point : il interdit l'utilisation de différentes substances nocives pour les biotopes, les habitats d'espèces et les espèces. La fertilisation risque d'homogénéiser la flore en donnant un avantage aux plantes ubiquistes et généralistes. Les pesticides impactent directement voire indirectement les espèces protégées : les herbicides portent atteinte à la flore, les insecticides détruisent les insectes et impactent les autres animaux insectivores et les fongicides sont connus d'impacter indirectement différentes espèces d'insectes. Le chaulage impacte directement notamment les bas-marais acides et les zones humides. Ad 16e point : il réglemente l'exploitation forestière en interdisant la plantation de résineux qui risqueraient d'impacter ou dégrader les différents habitats forestiers telles les hêtraies et chênaies. Ad article 4 : L'article 4 liste les différentes servitudes grevées aux fonds et interdictions imposées aux propriétaires et exploitants dans la partie B de la zone. Ad 1" à 3e point : ces trois points interdisent les différents types d'activités de mouvement de sol et de sous-sol, de dépôt ou d'enlèvement de matériaux ou encore d'utilisation des eaux ou de changement du régime hydrique impactant ou risquant d'impacter - directement ou indirectement - les biotopes, habitats d'espèces et espèces, ainsi que la beauté du paysage. Cependant, ces interdictions sont plus modulables respectivement sont moins strictes que les interdictions de la partie A de la zone. e Ad point : il interdit les différentes constructions qui impacteraient ou risqueraient d'impacter - directement ou indirectement - les biotopes, habitats d'espèces et espèces, ainsi que la beauté du paysage. Cependant, par rapport aux interdictions à la partie A de la zone, des abris agricoles peuvent être autorisés. 8 Ad 5e point : de la même manière que le 5e point de l'article 3 concernant la zone A, ce point interdit l'installation de moyens de transport ou de communication, tout en prévoyant une exception pour les installations déjà existantes, qui restent cependant soumis à autorisation. Ad 6e point : il réglemente l'exploitation agricole en interdisant le labourage des prairies et pâtures permanentes (habitats des espèces protégées), même temporaire, et interdit également la plantation d'espèces d'herbes compétitives et concurrentielles, impactant d'autres espèces rares de la flore. Une certaine flexibilité est prévue pour la réparation des dégâts causés par le gibier qui peuvent être réparés comme prévu dans une instruction de l'Administration de la nature et des forêts qui s'applique aux contrats de biodiversité, biotopes et réserves naturelles. Ad 7e point : il réglemente l'exploitation forestière en interdisant la plantation de résineux qui ne sont pas adaptés à la plaine alluviale. Ad. article 5 : Cet article prévoit la possibilité de déroger aux servitudes, interdictions et réglementations disposées par les articles 3 et 4 s'il s'agit de mesures de conservation et de gestion prises dans l'intérêt de la zone. Ad. article 6 : Cet article comporte la formule exécutoire. 9 FICHE FINANCIERE lntitulé du projet: Projet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle la zone humide « Sonlez-Pamer » sise sur le territoire des communes du Lac de la Haute-Sûre et de Winseler. Ministère initiateur: Ministère du Développement durable et des Infrastructures, Département Environnement Suivi du projet par: Monsieur Gilles Biver Tél: 2478-6834 Courriel: gilles.biver@mev.etat.lu En complément à la note, à l'exposé des motifs et au dossier de classement, il convient de relever que les interdictions et réglementations prévues par le projet de règlement grand-ducal n' impliqueront, en ce qui concerne les mesures de gestion proprement dites, la mise à disposition que de faibles moyens financiers. Les mesures de gestion courantes se focaliseront surtout sur l'extensification de l'exploitation agricole, et surtout sur la gestion voire la restauration des biotopes et habitats qui sont à l'origine de la déclaration de cette zone protégée. Les dépenses à prévoir seront imputées sur les crédits ordinaires de l'Administration de la nature et des forêts. Les montants de ces dépenses sont estimés de la manière suivante : 1) 2) 3) 4) Entretien de biotopes (3.000 EUR/an), Restaurations de biotopes (10.000 EUR - dépense unique), Pose de clôtures (10.000 EUR - dépense unique), Enlèvement des peuplements de résineux (8.000 EUR - dépense unique). 10 Conseil supérieur pour la Protection de la Nature [Extrait du] Rapport de la réunion du 28 septembre 2016 Présents : M. Tom Conzemius M. Gilles Biver M. Guy Colling Mme Nora Welschbillig Mme Nora Elvinger M. Ben Geib M. Jan Herr M. Pascal Pelt M. Winfried van Loë (invité Privatbësch) Mme Karin Riemer (secrétaire) Excusés : M. Roger Schauls M. Hubert de Schorlemer M. Henri Wurth 2. Dossier de classement de la future réserve naturelle « Sonlez-Pamer » lnitialement la réserve naturelle « Sonlez-Pamer », qui fait partie de la zone Ramsar transfrontalière « Vallée de la Sûre supérieure », avait une superficie plus conséquente et était constituée d'une zone noyau, entourée d'une grande zone tampon. Cependant et dans la mesure où la zone tampon comprend entretemps surtout des terres labourées ainsi que des résineux en propriété privée, il a été jugé plus utile de ne conserver que la zone noyau. L'objectif de la réserve naturelle est la conservation des zones humides et de la plaine alluviale. Le CSPN donne un avis positif pour le classement de la réserve naturelle « Sonlez-Pamer ». Le CSPN a des remarques générales à faire sur le fait de se limiter de plus en plus souvent à une zone noyau sans aucune restriction autour de cette zone (voir sous 6. Remarques générales). 11 451,4 o Ministère du Développement durable et des Infrastructures Département de l'Environement Administration de la nature et des forêts ZONE PROTÉGÉE D'INTÉRÊT NATIONALE SOUS FORME DE RÉSERVE NATURELLE " SONLEZ-PAMER" Partie A C.1 Partie B ÉCHELLE 1 : 7 500 vireta Potéau 488. o 125 250 375 500 m Fond de plan © Administration du Cadastre et de la Topographie Luxembourg Dossier de classemeni 2016 «Sonlez-Pamer» zone humide RN ZH 15 LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHE DE LUXEMBOURG Dossier de classement « Sonlez-Pamer » Auftraggeber : Administration de la nature et des forêts Service de la nature 16 rue Eugène Ruppert, L-2456 Luxembourg Kontaktperson: Jan HERR jan.herr@antetatiu www.emwelt.lu LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Administration cle la nature et des forèts Bearbeitung : hortulus GmbH Bergstrasse 6, D-54318 Mertesdorf Kontaktperson: Patrick Jaskowski patrick.jaskowski@hortulus-gmbh.de www.hortulus-gmbh.de Fertigstellung des Dossiers: 2014 Bearbeitung Dipl.-Biol. Urs Fränzel (Fledermäuse) Dipl.-Biol. Undine Hauptmann (Schmetterlinge) Dipl.-Ing. Patrick laskowski (Text, Vögel) Dipl.-Biol. Claus Neckermann (Makrophyten) Dipl.-Biol. Ralph Trottmann (Diatomeen) Dipl.-Geogr. Gudrun Zolitschka (hpnV, Biotoptypen) Dossier de classernent: Réserve naturelle "Sonlez-Pamer" Inhaltsverzeichnis Inhaltsverzeichnis 2 Abbildungsverzeichnis 3 Tabellenverzeichnis 3 Kartenverzeichnis 3 1. Einleitung 4 2. Allgemeine Situation 5 2.1 Flächenabgrenzung, Lage, Übersicht 5 2.1.1 Lage und Beschreibung 6 2.1.2 Eigentumsverhältnisse 7 2.1.3 Geologie und Böden 8 2.1.4 Hydrologie 9 2.1.5 Klima 11 2.1.6. Historische Entwicklung 11 3. Biotische Faktoren 13 3.1 Biotoptypen und Flora 13 3.2. Fauna 17 3.2.1 Vögel 17 3.2.2 Fledermäuse 20 3.2.3 Schmetterlinge 29 4. Gewässerqualität 34 5. Bedeutung und Schutzzwecke 47 6. Ziele und Maßnahmen 48 Literatur 53 Anhang 56 Karten 56 Listen 56 Dossier de classement: Réserve naturelle "Sonlez-Pamer" Abbildungsverzeichnis Abb. 1: Lage des geplanten NSG Abb. 2: Blick von Osten auf das NSG Abb. 3: Geologie Abb. 4: „Du Rafri", Blick von Südosten Abb. 5: Këppech, Blick von Norden Abb. 6: Nordwestliche Bäche, Blick von Norden Abb. 7: Bachbegleitender Erlenwald, Blick von Nordwesten Abb. 8: Ferraris-Karte 1778 Abb. 9: Anzahl der Fledermaustaxa je Raster. Abb. 10:Horchboxstandorte 6 7 8 9 10 10 11 12 20 22 Tabellenverzeichnis Tab. 1: Übersicht über die Grunddaten des Gebietes Tab. 2: Liste der Brutvögel in alphabetischer Reihenfolge Tab. 3: Liste der nachgewiesenen Fledermausarten im UG Sonlez-Pamer Tab. 4: Liste der nachgewiesenen Tagfalterarten Tab. 5: Zusammenfassung der Ergebnisse Makrophyten/ Diatomeen Kartenverzeichnis Karte 1: Übersicht Karte 2: Kern- und Pufferzone Karte3: Geologie Karte 4: Böden Karte 5: Landnutzung Karte 6: Biodiversitätsverträge Karte 7: Flik-Parzellen Karte 8: Biotopkataster Karte 9: Biotoptypen Karte 10: HpnV Karte 11: Brutvogelreviere (Ausschnitt) Karte 12: Fledermäuse Karte 13: Gewässerqualität (Lage der Probestellen) Karte 14: Eigentümer Karte 15: Maf3nahmen Listen Pflanzenliste Liste der Eigentümer 5 19 24 30 46 Dossier de classement: Réserve naturelle "Sonlez-Pamer" 1. Einleitung Das geplante Naturschutzgebiet (NSG) Sonlez-Pamer besteht aus einer mit verschiedenen Feuchtgebieten ausgewiesenen Zone, die entlang des Sollerbaches und seiner Quellbäche liegt. Im Komplex miteinander verzahnen sich Magerwiesen, Weiden, Äcker Niederwälder und Fichtenforste. Die wertvollen und zum Teil in Luxemburg gefährdeten, schützenswerten Feucht- und Magerwiesen stellen wichtige Nahrungs-und Bruthabitate für Insekten, Vögel und Fledermäuse dar und gehören zu den prioritären Lebensräumen und Lebensraumtypen (LRT) der FFH-Richtlinie. Der Plan National Protection de la Nature (PNPN 2007-2011) sieht vor, diese prioritären Feuchtgebiete als Naturschutzgebiete auszuweisen. Durch diese Ausweisung wird es zudem in das grenzüberschreitende Ramsar-Gebiet „Oberes Sauerte integriert. Da die Vorfluter in den Stausee Lac de la Haute Sûre fließen, ist die Wasserqualität der Zuflüsse von entscheidender Bedeutung. Die Unterschutzstellung des geplanten NSG dient des Weiteren dazu, die kulturhistorischen Lebensräume zu erhalten. Durch die Verleihung eines Schutzstatus können die für den Fortbestand der Feuchtbiotope nötigen landwirtschaftlichen Mindestnutzungen und dauerhafte Pflege vor allem mit Hilfe der unterschiedlichen landwirtschaftlichen Förderprogramme ermöglicht werden. Über die Erhaltung der Feuchtbiotope hinaus soll die Unterschutzstellung helfen, den Komplex aus verschiedenen Lebensräumen mit Grünland, Hecken und Gebüschen sowie den Wald zu entwickeln und zu verbessern. Durch umfassende floristische und faunistische Untersuchungen sowie Makrophyten- und Diatomeenanalysen können zielgerecht Maßnahmen formuliert werden, die zur dauerhaften Erhaltung der festgestellten Schutzgüter beitragen. Die Menahmenplanung wurde mit dem Zweck erarbeitet, eine fachlich fundierte und auf die spezifischen Gegebenheiten des Gebietes zugeschnittene Handlungsgrundlage zu schaffen. Die Karten und Pläne richten sich zum einen an die Naturschutzverwaltungen als auch an die für die Umsetzung zuständigen Fachbehörden und Organisationen. Dossier de classernent: Réserve naturelle "Sonlez-Parner" 2. Allgemeine Situation 2.1 Flächenabgrenzung, Lage, Übersicht Die Übersichtstabelle (Tab. 1) zeigt die wichtigsten Kenndaten des Untersuchungsgebietes, hinsichtlich der naturräumlichen, abiotischen und politischen Grundlagen. In den folgenden Kapiteln werden die Charakteristika vertiefend dargestellt. Tab. 1: Übersicht über die Grunddaten des Gebietes Kenndaten Name geplantes Naturschutzgebiet: Sonlez-Pamer Topographische Karte: TC5 Lac de la Haute Sûre Flächengröße: 44 ha Kernzone: 33 ha Pufferzone: 11 ha Kanton: Wiltz Besitzverhältnisse: Gemeinden: Lac de la Privat: 91,85 % Haute-Sûre, Winseler Staat: 8,15 % Forstbezirk/-reviere: Tarchamps, Doncels-Sonlez Naturräumliche Gliederung Ösling, Nördliches Hochösling Klima Temperatur: lahresmitteltemperatur: 80-90C Hydrologie Geologie/Böden HpnV Niederschlag: Jahresniederschlag: 850-1000 mm Vorherrschende Sonstiges: Windrichtung: Kühl und niederschlagsreicher als Westen der Süden Luxemburgs, über 100 Frosttage, längere Schneedecke, kürzere Vegetationsperiode (150 bis 160 Tage) Mehrere Quellbäche speisen den Sollerbach. In den Tälern entspringen zahlreiche Sickerquellen und führen zu flächigen Feuchtgebieten Gesteine: Unteres Devon Böden: Steinig-lehmige des Rheinischen Braunerden und Ranker aus Schiefergebirges, Emsverwitterten Schiefern. Gleye und Stufe mit Auenböden in den Talbereichen Quarzsandsteinen, Quarzphylladen, bunten Schiefern und Quarziten BA: Hainsimsen-Buchenwald HA: Sternmieren-Stieleichen-Hainbuchenwald SB: Quell- und Quellwald SC: Erlen- und Eschen-Sumpfwald SE: Schwarzerlen-Bruchwald GC: Röhrichte, Greseggenrieder GD: Laichkraut- und Seerosengesellschaft Dossier de classement: Réserve naturelle "Sonlez-Pamer" 2.1.1 Lage und Beschreibung Das geplante Naturschutzgebiet (NSG) „Sonlez-Pamer" befindet sich im Nordwesten von Luxemburg und gehört zum Distrikt Diekirch, Kanton Wiltz. Die Gemeinde Lac de la Haute-Sûre, Katstergemeinde Harlange (Section A Tarchamps) im Westen als auch die Gemeinde Winseler im (Section E Doncols et an dem Anteil Gebiet. Sonlez) im Osten haben Kemzone ufferzone 0 100 200 300 400 500 Meter Abb.1: Lage des geplanten NSG Das 44 ha groBe NSG liegt nördlich der StraBe C.R. 309 zwischen den Ortschaften Sonlez und Tarchamps. Im Norden bildet Belgien zum Teil die Grenze. Kerngebiet ist der Talgrund des Sollerbaches mit seinen Nebenbächen, das ein Geflecht feuchter und nasser Biotope bildet. Die schwach bis mittel geneigten Hänge sind nach unterschiedlichen Richtungen exponiert und bilden auf Grund der Topografie eine verhältnismäßig groBe Entwässerungszone. Von dem höchsten Punkt im Westen bei 500 m ü. NN fällt das Gelände talwärts nach Osten auf einer Strecke von rund 2,5 km bis kurz vor Sonlez um ca. 100 m ab. Dossier de classement: Réserve naturelle "Sonlez-Pamer" Xe/1&14) Abb. 2: Blick von Osten auf das NSG Naturräumlich gehört das Untersuchungsgebiet zum Ösling, einem Teil der Ardennen, das sich durch eine flachhügelige Landschaft präsentiert und Höhen bis 500 m über NN erreicht. Die Hänge sind zumeist bewaldet. Weiden und Ackerflächen befinden sich auf den Hochebenen und überwiegend nord- und ostexponierten Hängen. 2.1.2 Eigentumsverhältnisse Nach Auswertung der Angaben des Katasteramtes (Administration du cadastre et de la topographie) verteilen sich 78 Grundstücke auf 29 private Eigentümer. Zwei Grundstücke sind im Eigentum des Staates. 50 % der Fläche sind in der Hand eines Eigentümers. (siehe Karte 14: Eigentümer sowie die Tabelle der Eigentümer im Schutzgebiet). Dossier de classernent: Réserve naturelle "Sonlez-Pamer" 2.1.3 Geologie und Böden fu n4schict .'" Ee2.0"..te Elb e:# e d ,„ Matrange E3 ;•ti!c!•! (URL: http://www.map.geoportal.lu, Geologie, zugegriffen am 17.01.2013) Abb. 3: Geologie Das NSG liegt geologisch im Bereich der Ems-Stufe des Unteren Devons. Die variszisch gefalteten Schichten weisen grabenförmige permische Einbrüche in SW-NE-Ausrichtung auf. Die Untere Emsstufe (Ela - Schiefer von Stolzemburg, Elb- Quarzphylladen von Schüttburg) besteht aus Quarzsandstein und Quarzphylladen (feingeschieferte Gesteine mit weitgehender Spaltbarkeit) (SCHNEIDER 2011), die Mittlere Emsstufe (E2 - Bunte Schichten von Clerf) aus bunten Schiefern und Sandsteinen, die Obere Emsstufe (
  6. q)zieht sich als schmales Band, dem Quarzit von Berlé, von Westen nach Osten. Auf den verwitterten Schiefern haben sich überwiegend lehmig-steinige, in Hanglagen flachgründige, nährstoffarme Braunerden und Ranker entwickelt. Auf den quarzreichen Sandsteinen dominieren sandige Böden mit einem hohen Schuttanteil (LUCIUS 1950). Die flachgründigen Hänge werden daher überwiegend forstwirtschaftlich genutzt, die tiefgründigeren Verwitterungsböden der Hochflächen unterliegen landwirtschaftlicher Nutzung. Die periodisch überschwemmten sowie quellreichen Talauen unterliegen Grundwassereinfluss in denen sich Gleye und zum Teil auch torfige Böden entwickelt haben. Die Feuchtgebiete werden überwiegend als Viehweide für Rinder genutzt. Dossier de classement: Réserve naturelle "SonIez-Parner" 7 ,erleeetÏeizi 2.1.4 Hydrologie Der Sollerbach, der den zentralen Teil des NSGs durchfließt, wird von drei Quellbächen gespeist. Der einzige benannte Quellbach „Rau du Rafrr entspringt im Norden in belgischem Waldgebiet und durchfließt kurz vor der luxemburgischen Grenze ein beweidetes Tal. Im Süden durchzieht ein Quellbach mit zahlreichen Sickerquellen das Feuchtgebiet „Këppech" und „Pamer", das zusätzlich im Westen von einem kleinem Teich mit Grabensystem gespeist wird. Im Nordwesten entspringt ein weiterer Quellbach im Waldgebiet und trifft auf beweidetem Feuchtgrünland auf den aus Belgien kommenden Sollerbach. Ein weiterer, stark beschatteter, schwer zugänglicher Teich liegt im Feuchtwiesenbereich des Sollerbaches westlich der bewirtschafteten Fischteiche. Die am östlichen Rand des NSG befindlichen Fischteiche sind künstlich in den vergangenen Jahren angelegt worden und unterliegen als eingezäunter Bereich der Freizeitnutzung. Abb. 4: „Rau du Rafrr, Blick von Südosten Dossier de classement: Réserve naturelle "Sonlez-Pamer" Abb. 5: Këppech, Blick von Norden Abb. 6: Nordwestliche Bäche, Blick von Norden Dossier cle classement: Réserve naturelle "Sonlez-Pamer" Abb. 7: Bachbegleitender Erlenwald, Blick von Nordwesten 2.1.5 Klirna Das Untersuchungsgebiet unterliegt atlantischen Klimaeinflüssen. Die jährliche Niederschlagsmenge liegt zwischen 850 bis 1000 mm, die Jahresmitteltemperaturen schwanken zwischen 7 und 8,5°C. In den Sommermonaten (Mai bis September) weist die mittlere Lufttemperatur Werte zwischen 13 und 15 °C auf (SCHNEIDER 2011). Prägend für das ca. 400 bis 500 m über NN gelegene Areal sind über 100 Frosttage und eine länger anhaltendende Schneedecke als im Süden des Großherzogtums. Die Vegetationsperiode reduziert sich dadurch im Mittel auf 150 bis 160 Tage (SCHEIDER 2011). 2.1.6. Historische Entwicklung Siedlungs- und Kulturgeschichte In den luxemburgischen Ardennen nahm die kulturhistorische Entwicklung entscheidenden Einfluss auf das heutige Vegetationsbild. In der jüngeren Steinzeit war das Gebiet durch sesshafte Weidebauern besiedelt, die die Täler als Weide für ihr Vieh nutzten. Während der fränkischen Landnahme stieg die Bevölkerungszahl und durch die Rodungsperiode wurden Waldgebiete in Weideflächen umgewandelt. Köhlerei und Eisenverhüttung führten zum Rückgang der ehemals natürlichen Buchenwälder. Seit Anfang des 18. Jahrhunderts nahmen Niederwaldwirtschaft und damit auch die Eichenbestände zu. Ziegen und Schafe hielten die Heidelandschaft durch Beweidung offen. Zudem wurde die Plaggenwirtschaft eingeführt. Das Abschälen des Bodens mit den darauf 11 Dossier de dassernent: Réserve naturelle "Sonlez-Pamer" wachsenden Heidepflanzen führte zur Gewinnung von „Plaggen", die in Viehställen als Einstreu genutzt wurde. Hatte die Plaggen als Einstreu ausgedient, wurden sie auf landwirtschaftlichen Flächen zur Düngung ausgebracht. Befand sich kein Stall in der Nähe, wurden die Plaggen verbrannt und die fruchtbare Asche diente als Dünger für den Getreideanbau. Die Böden verarmten allerdings wieder schnell und magere Borstgrasrasen konnten entstehen. Mit Aufkommen der Dreifelderwirtschaft und der mineralischen Düngung verschwanden viele Borstgrasrasen. Im 20. Jahrhundert wurden aus ökonomischen Gründen die Weidewirtschaft und Viehhaltung aufgegeben. Viele der gerodeten Waldflächen und auch sehr nassen Bereiche wurden mit Fichten aufgeforstet. Historische Entwicklung seit dem 18. Jahrhundert Die Entwicklung der letzten 250 Jahre kann in der zweiten Hälfte des 18. Jahrhunderts nach den flächendeckenden, detallierten Angaben des Direktors der Artillerieschule der österreichischen Niederlande Joseph .Johann von Ferraris (1726-1814) nachverfolgt werden. Ferraris erstellte von 1771 bis 1777 ein Kartenwerk von 275 handkolorierten Blättern, auf denen er für den militärischen Gebrauch Verkehrswege, Wege und Pfade, aber auch die Nutzung des Landes einzeichnete. Abb. 8: Ferraris-Karte 1778 aus: http://map.geoportail.lu/Historische topographische Karten 12 Dossier de classement: Réserve naturelle "Sonlez-Parner" i r,P1'
  7. e)Die Karte zeigt deutlich das von „Holz mit Unterholf (bois avec sous-bois) dominierte Gebiet zwischen Sonlez und Tarchamps. Es ist davon auszugehen, dass es sich um Eichen- und Eichen-Hainbuchen-Niederwälder bzw. Lohhecken handelte, die für die Brennholzgewinnung und für die im Land verbreiteten Gerbereien genutzt wurden. Die Eichenschälwälder wurden zur Gewinnung von Gerblohe für die Lederverarbeitung verwendet und durch Niederwaldwirtschaft gefördert. Mit dem Untergang der Gerbereien, Mitte des 20. Jahrhunderts, wurden die Niederwälder gerodet und mit Nadelbäumen, überwiegend Fichte, aufgeforstet. An den Hängen blieben die Niederwälder sich selbst überlassen, wuchsen meist durch oder wurden zur Brennholzgewinnung „auf den Stock gesetzr. Von Sonlez aus verlief nach Westen im Tal des Sollerbachs ein Band mit drainierten Feuchtwiesen, die als Weideflächen für das Vieh genutzt wurden. Auf den Hochflächen befanden sich kleine ackerbauliche Flächen. Topographische Karten aus dem frühen 20 Jahrhundert

(1907)zeigen die Zunahme der landwirtschaftlichen Intensität. Die Bereiche westlich von Këppech, aber auch das Gebiet um den bewaldeten Bachlauf nach Belgien, waren gerodet und landwirtschaftlich genutzt. Die Verhältnisse blieben so weitgehend auch 1927 und 1939 erhalten. Erst auf der topographischen Karte von 1954 wurden die Flächen bei "Wakeschr wieder mit Fichte aufgeforstet. Die Hochfläche von Tarchamps war mit Fichtenriegeln und landwirtschaftlichen Flächen zergliedert. Diese Flächenverteilung blieb lange Zeit erhalten. Das Bachtal „Du Rafri" wurde unter Weidewirtschaft genommen und auf Karten von 1979 ist der Bereich „Wakescht" fast vollständig wieder bewaldet. Zu Beginn der
  1. Jahrhunderts wurde aus Naturschutzgründen die mit Fichten aufgeforsteten Talbereiche gerodet und für robuste Weidetiere (Galloways) nutzbar gemacht. Damit wurde das gesamte Bachsystem des Sollerbaches mit seinen Quellflüssen offengehalten und bekam dadurch eine ökologische Aufwertung. Heute weist das geplante Naturschutzgebiet zu fast gleichen Teilen mit je 45% Weide- und Waldflächen auf. Ackerbaulich werden nur 5,8% genutzt. In der Kernzone liegen 2% der Weiden brach. Die Teichanlage im Osten des Gebietes nimmt weniger als 1% ein.
  2. Biotische Faktoren 3.1 Biotoptypen und Flora In der Vegetationsperiode 2012 wurden die im Untersuchungsgebiet vorkommenden Biotoptypen erfasst und kartiert. Die Biotoptypen wurden in Grünland, Nass- und Feuchtwiesen, Wald, Gewässer, Acker und Einzelstrukturen unterteilt. Sie wurden über die geplanten Grenzen hinaus in einem Umfeld von rund 136 ha aufgenommen. Dossier de dassement: Réserve naturelle "Soniez-Pamer" ,ei/V(z4fr) Grünland Innerhalb des bewirtschafteten Grünlands (>50% des geplanten Naturschutzgebietes) kommen artenarme Fettweiden und Mähweiden vor. Die Mähweiden, zumeist Weidelgras-Weißklee-Weiden und Wiesen-FuchsschwanzGesellschaften, nehmen den größten Teil auf den leicht geneigten Hängen und dem Plateau ein. Fettweiden mit den Gesellschaften der Weidelgras-WeißkleeWeiden (Lolio-Cynosuretum) sind ebenso vertreten. Sie befinden sich zumeist auf steileren Hängen oder in Nähe der feuchteren Kernzone und weisen folgende Arten auf: Wolliges Honiggras (Holcus lanatus), Wiesen-Kammgras (Cynosurus cirstatus), Gewöhnlicher Löwenzahn (Taraxacum officinale), Wiesen- Margerite (Leucanthemum vulgare), Wiesen-Rispengras (Poa pratensis), Weißklee (Trifolium repens), Deutsches Weidelgras (Lolium perenne), Gewöhnliches Rispengras (Poa trivialis), Gewöhnliches Knäuelgras (Dactylis glomerata), Gänseblümchen (Bellis perennis). Eine extensiv genutzte Fettweide mit hohem Schlehen-Verbuschungsgrad befindet sich längs des nach Norden verlaufenden Baches zwischen den Fluren „Pamer" und „Cachambois" und verbindet die Weideflächen im Süden mit denen des Sollerbaches. Reste von Magerweiden mit Kleinem Habichtskraut (Hieracium pilosella), Schwarzer Flockenblume (Centaurea nigra), Heilziest (Betonica officinalis), Gewöhnlichem Kreuzblümchen (Polygola vulgaris) und Gemeiner Schafgarbe (Achillea millefolium) befinden sich auf trockenen und zum Teil steileren, südexponierten Standorten direkt oberhalb des Sollerbaches. Mit knapp unter 1% nehmen die Magerweiden relativ kleine Flächen ein. Grünlandbrachen sind wenig im Gebiet verbreitet. Nass- und Feuchtweiden Die Nass- und Feuchtweiden sind spärlich an den Bachläufen in der Kernzone ausgebildet. Überwiegend handelt es sich um Flächen, die bis an die Bachufer mit Rindern beweidet werden. Um die Weiden im Talgrund miteinander zu verbinden, wurden Nadelforste eingeschlagen und offen gelassen. Die Waldsimsen-Wiesen (Scirpus-sylvaticus-Gesellschaften) nehmen weniger als 0,5% in der Kernzone ein und sind durch die Dominanz von Waldsimse (Scirpus sylvaticus) auf sicker- bis staunassen Böden und Mulden gekennzeichnet. Häufig wachsen Kuckucks-Lichtnelke (Lychnis flos-cuculi), Echtes Mädesüß (Filipendula ulmaria), Wolliges Honiggras (Holcus lanatus), Sumpf-Kratzdistel (Cirsium palustre), Sumpf-Dotterblume (Caltha palustris), Gewöhnlicher Gilbweiderich (Lysimachia vulgaris), Hasenpfoten-Segge (Carex ovalis), Sumpf-Weidenröschen (Epilobium palustre), Sumpf-VergiBmeinnicht (Myosotis scorpoides) und Schlangen-Knöterich (Bistorta officinalis) im Bestand. Diese Pflanzenarten treten in den mit unter 1% vorkommenden MädesüßFluren (Filipendula ulmaria-Gesellschaft) zurück. Mädesüß ist dominant sowie aspektbestimmend. Häufig ist die Sumpf-Kratzdistel (Cirsium palustre) stetig vertreten. Sumpf-Baldrian (Valeriana dioica) und Sumpf-Dotterblume (Caltha palustris) sowie wenig Wald-Simse (Scirpus sylvaticus) sind in der Gesellschaft Dossier de classement: Réserve naturelle "Sonlez-Pamer" 1;)/Vét‘te) lokal anzutreffen. Die MädesüB-Fluren kennzeichen die Brachestadien der Feuchtwiesen im Bereich der Gleye und Nassgleye grundwassernaher Standorte. Die Sumpfpippau-Waldbinsen-Wiesen (Crepido-Juncetum acutiflori, Oberdorfer 1957) nehmen mit rund 3,5 % den groBten Flächenanteil der ständig nassen und quelligen Standorte mit Gleyen, Pseudogleyen und anmoorigen Böden in der Kernzone des Gebietes ein. Die Spitzblütige Binse (Juncus acutifiorus) dominiert die Bestände und kommt sowohl auf beweideten als auch auf brachliegenden Standorten vor. Die Begleitflora dieser Gesellschaft besteht aus folgenden Arten: Schlangen-Knöterich (Bistorta officinalis), Sumpf-Pippau (Crepis paludosa), Brennender Hahnenfu6 (Ranunculus flammula), SumpfKratzdistel (Cirsium palustre), Gewöhnlicher Gilbweiderich (Lysimachia vulgaris), Wolliges Honiggras (Holcus lanatus), Moor-Labkraut (Galium uliginosum), Kriechender Hahnenfuß (Ranunculus repens), Kuckucks-Lichtnelke (Lychnis floscuculi), Sumpf-VergiBmeinnicht (Myosotis scorpoides) Sumpf-Dotterblume (Caltha palustris), Sumpf-Weidenröschen (Epilobium palustre), Sumpf-Labkraut (Galium palustre), Flutendem Schwaden (Glyceria fluitans), Teich-Schachtelhalm (Equisetum fluviatile), Sumpf-Blutauge (Comarum palustre), Breitblättriges Knabenkraut (Dactylorhiza majalis), Geflecktes Knabenkraut (D. maculata), Hunds-Straußgras (Agrostis canina) und Schnabel-Segge (Carex rostrata). Ein beweideter Standort mit Fieberklee (Menyanthes trifoliata) befindet sich im oberen Teil des südlichen Quellbaches bei Këppech. Ein zweiter Fundpunkt mit Fieberklee (Menyanthes trifoliata) und Schmalblättrigem Wollgras (Eriophorum angustifolium) liegt im nördlichen, belgischen Seitental, das von dem Quellbach „du Rafri" durchflossen wird. Unter Brache ist das Vorkommen von der Spitzblütigen Binse so dominant, dass die Gesellschaft artenärmer und die Begleitflora zurückgedrängt wird. Feuchtwiesen-Verbandsgesellschaft (Calthion-Verbandsgesellschaft) Die nimmt 2,5 % der Flächen ausschließlich in der Kernzone mit feuchten bis nassen Boden ein und unterliegt der Weidenutzung. Der Gesellschaft fehlen die Assoziationskennarten, jedoch handelt es sich um artenreiche Bestände mit Feuchte- und Nässezeigern. Folgende Arten sind zumeist vertreten: SumpfDotterblume (Caltha palustris), Kuckucks-Lichtnelke (Lychnis flos-cuculi), Scharfer Hahnenfuß (Ranunculus acris), Herbst-Zeitlose (Colchium autumnale), Sumpf-VergiBmeinnicht (Myosotis scorpoides), Wiesen-Schaumkraut (Cardamine pratensis), Gewöhnliches Ruchgras (Anthoxantum odoratum), Wolliges Honiggras Wiesen-Kammgras (Cynosurus cristatus), (Holcus lanatus), WiesenFlockenblume (Centaurea jacea), Sumpf-Schafgarbe (Achillea ptarmica), GrasSternmiere (Stellaria graminea), Flatterbinse (Juncus effusus) und HasenpfotenSegge (Carex ovalis). Die gestörten Nass- und Feuchtweiden (0.5%) sind pflanzensoziologisch nicht zuzuordnen, da sie aus einem kleinflächigem Mosaik der Feucht- und mit Waldsimsen-Wiesen, Nasswiesen-Gesellschaften MädesüBfluren, Feuchtwiesen-Verbandsgesellschaften Sumpfpippau-Waldbinsen-Wiesen und bestehen. Um die Weideflächen miteinander zu verbinden wurden dort die 15 Dossier de classement: Réserve naturelie "Sonlez-Pamer" l()"/We'Lei Fichtenforste gerodet. Die Baumstümpfe der Nadelbäume sind größtenteils noch erhalten Wälder Die Wälder nehmen mit ca. 25% einen großen Teil des geplanten Naturschutzgebietes Sonlez-Pamer ein. Der Nadelforst, überwiegend aus Fichten bestehend, ist stark vertreten und präsentiert sich mit einer artenarmen Krautschicht in der vereinzelt Oxalis acetosella und Luzula luzuloides wachsen.. Im Westen an der belgischen Grenze, außerhalb der Naturschutzgebiets-Grenze, liegt ein Nadelbaum-Birken-Mischwald, eine feuchte Ausbildung mit RasenSchmiele (Deschampsia cespitosa), Wolligem Honiggras (Holcus lanatus), Faulbaum (Frangula alnus), Breitblättrigem Dornfarn (Dryopteris dilatata), WaldEngelwurz (Angelica sylvestris) und Wald-Frauenfarn (Athyrium filix-femina) vor. Die Kahlschläge, die im Gebiet durchgeführt wurden beschränken sich auf abgeholzte Fichtenbestände. Die Niederwälder durchgewachsenen bestehen aus EichenStockausschlagwäldern mit wenig Hainbuche, die im westlichen Teil „Wakescht" mehr Eichen-Überhälter aufweisen als im östlichen Teil des Gebietes. Die artenarme auf den sauren Schieferboden hinweisende Krautschicht wird von Dra ht-Sch miele (Deschampsia flexuosa), Salbei-Gamander (Teucrium scorodonia), Rotem Fingerhut (Digitalis purpurea), Weißer Hainsimse (Luzula luzuloides), Wiesen-Wachtelweizen (Melampyrum pratense), Harzer Labkraut (Galium harcynicum), Wald-Sauerklee (Oxalis acetosella), Weichem Honiggras (Holcus mollis) und vereinzelt auch Heidelbeere (Vaccinium myrtillus) gebildet. Ein bachbegleitener Erlenwald befindet sich im Nordwesten an der belgischen Grenze. Unter der von Erlen gebildeten Baumschicht wachsen SumpfDotterblume (Caltha palustris), Flutender Schwaden (Glyceria fluitans), UferWolfstrapp (Lycopus europaeus), Wa ld -Eng elwu rz (Angelica sylvestris), SumpfVergiBmeinnicht (Myosotis scorpioides), Sumpf-Kratzdistel (Cirsium pratense) und Wald-Simse (Scirpus sylvaticus). Zwischen einem Fichtenforst und Niederwald im Osten des Gebietes wurde eine Parzelle mit Buchen (Fagus sylvatica) aufgeforstet und ist somit der einzige Buchenstandort im kartierten Bereich, befindet sich aber außerhalb des Naturschutzgebietes. Gewässer Die Gewässer nehmen einen Flächenanteil von unter 2% ein. Sichtbare Quellen, die teilweise kurze Quellbäche ausbilden, befinden sich im „WakeschC und fließen dem von Nordwesten aus Belgien kommenden Quellbach zu. Zudem speisen zwei westlich entspringende Quellbäche den Sollerbach. Auf Këppech entspringt ein weiterer Quellbach, der nach Norden in den Sollerbach entwässert. In seinem Talgrund befinden sich zahlreiche Sickerquellen, die sich in den einzelnen Feucht- und Nasswiesen dokumentieren und nicht darstellbar sind. Eine nur saisonal erkennbare Sickerquelle liegt in einem Maisfeld an der 16 Dossier de dassement: Réserve naturelle "Sorflez-Pamer" Südwestgrenze des Gebietes. Aus Belgien kommend fließt von Norden der belgische Quellbach (R. du Rafri) dem Sollerbach zu. Die künstlich angelegten Gräben im unteren Bereich des Gebietes entwässern die feuchten Wiesen zum Sollerbach und werden meist von Pflanzen wie Mädesüß (Filipendula ulmaria), Flatter-Binse (Juncus effusus) und Wald-Simse (Scirpus sylvaticus) gesäumt. Die in der Freizeitanlage vorkommenden Fischteiche weisen keine arttypische Vegetation auf. Am Rande der Gewässer wachsen Brennnessel (Urtica dioica), Flatter-Binse (Juncus effusus), Kleb-Labkraut (Galium aparine), SumpfKratzdistel (Cirsium palustre) und Erlen (Alnus glutinosa). Ein in Verlandung begriffener Teich im unteren Bachtal vor der Freizeitanlage ist mit der Kleinen Wasserlinse (Lemna minor) bewachsen und weist auf den hohen Nährstoffreichtums des Teichs hin. Äcker Im geplanten Naturschutzgebiet wird ein kleiner Teil der Flächen ackerbaulich genutzt. Davon entfallen im Jahr 2012 1% auf Getreideanbau. Einzelstrukturen Die Einzelstrukturen nehmen weniger als 1% der Fläche ein. Baumgruppen und Baumreihen bestehen meistens aus Eichen (Quercus robur), Birken (Betula pendula) und im zunehmend feuchten Bereich auch aus Erlen (Ainus glutinosa) und Weiden (Salix). Die Strauchhecken bestehen aus Schlehen (Prunus spinosa), Weißclorn (Crataegus monogyna) und Hasel (Corylus avellana). 3.
  3. Fauna 3.2.1 Vögel Methode Das Untersuchungsgebiet (UG) wurde zwischen Anfang April und Mitte Juni 2012 fünfmal komplett nach den Methodenstandards zur Erfassung von Brutvögeln (BAUER, 2005) begangen. Die Begehungen fanden in den frühen Morgenstunden, zwischen 5:00 h und 10:00 h, statt. Der größte Teil der Feststellungen erfolgte akustisch. Die Anzahl der wahrgenommenen, revieranzeigenden Männchen wurde einem Brutpaar gleichgesetzt und markieren ein Territorium. Das jeweilige Territorium wurde punktgenau auf Feldkarten registriert. Die Daten der Feldkarten wurden auf eine Übersichtskarte übertragen und auf einem Ausschnitt beispielhaft dargestellt (s. Anhang Karte 11). Dossier de classement: Réserve naturelle "Sonlez-Pamer" Ergebnisse Insgesamt wurden 34 Vogelarten festgestellt, für die man annehmen muss, dass sie im UG brüten. Fünf Arten sind in der Roten Liste der Brutvögel Luxemburgs verzeichnet, eine davon (Feldlerche) gilt als „gefährdeC, vier sind in der Vorwarnliste aufgeführt (LORGE, 2010). Insgesamt wurden 243 Reviere ermittelt. Fast 40% entfallen auf 5 Arten. In erster Linie ist das Gebiet ein Lebensraum für Vogelarten des Waldes mit einer zumindest spärlichen Strauchschicht, was sich an der Dominanz des Buchfinks widerspiegelt und die relativ hohen Revierzahlen an Rotkehlchen und Zilpzalp erklärt. Aufgrund der hohen Dichte an Nadelforsten ist die Anzahl der Reviere insgesamt geringer als in Mischbeständen mit Althölzern. Die höchste Siedlungsdichte findet man deshalb in dem mit Eichen-dominiertem Teil des Waldes „Cachamboie, der im zentralen Bereich des Naturschutzgebietes liegt. Höhlenbewohnende Arten wie Meisen, Kleiber und Buntspecht finden hier ebenso einen geeigneten Lebensraum wie Arten, die ihr Nest in den Kronen der Bäume anlegen (Buchfink, Singdrossel) oder nahe am Boden (Zaunkönig, Zilpzalp, Rotkehlchen). Entscheidend ist das Vorhandensein einer wenigstens spärlichen Strauchschicht und eine schwachen Krautschicht damit genügend Nahrung in Form von Sämereien und Insekten vorhanden ist. Erwartungsgemäß finden sich im Bereich der Feuchtgrünländer keine typischen Arten wie Braunkehlchen oder Wiesenpieper, da die Flächenausdehnung zu gering bzw. zu schmal ist und die Umgebung wohl so intensiv beweidet wird, dass ein regelmäßiger Bruterfolg kaum gegeben ist. Diskussion Bei Feldlerche, Feldsperling und Waldlaubsänger handelt es sich um Einzelbeobachtungen, die nicht weiter ins Gewicht fallen. Die Goldammer jedoch charakterisiert Teile des Untersuchungsgebietes als offene- halboffene, abwechslungsreich strukturierte Kulturlandschaft mit Sträuchern, Hecken und Waldrändern, die auch dem Baumpieper zusagen, den man zusätzlich noch an Lichtungen und Baumgruppen antrifft. Die mittel- bis langfristige Umwandlung der reinen Nadelforste in standortgerechte Laub-Mischwälder sowie die Extensivierung der Landwirtschaft in den Tälern würden die Lebensbedingungen für die Vögel insgesamt allgemein erheblich verbessern. Typische Vogelarten der Feuchtgebiete werden sich dadurch allerdings nicht unbedingt einstellen. Dafür ist die langgestreckte Form zu ungünstig und die Ausdehnung zu gering. Eine extensive Landwirtschaft zumindest in den Randbereichen oder gar in der gesamten Pufferzone könnten die Lebensbedingungen für manche Feuchtwiesen-liebende Arten aber verbessern und ihre Ansiedlung begünstigen. Dazu gehören der Wiesenpieper (Anthus pratensis), das Braunkehlchen (Saxicola rubetra) und eventuell die Bekassine 18 / Dossier de classernent: Réserve naturelie "Sonlez-Parner" (Gallinago gallinago), obwohl die hohen, vertikalen Strukturen ein begrenzender Faktor für ihr Vorkommen darstellen können. Im Zuge der Umwandlung der Nadelforste in standortgerechte, naturnahe LaubMischwälder wird sich langfristig die Artenzusammensetzung zugunsten der Altholz-bewohnenden Höhlenbrüter verschieben. Arten wie Kleiber, Baumläufer und Spechte werden dann häufiger. Tab. 2: Liste der Brutvögel nach Häufigkeit Zoologischer Artname Deutscher Artname Kürzel Status Anzahl Brutpaare Fringilla coelebs Buchfink Bf Bv 35 Erithacus rubecula RotkehIchen Rk Bv 16 Parus major Kohlmeise Km Bv 15 Silvia atricapilla Monchsgrasmücke Mg Bv 15 Phylloscopus collybita Zilpzalp Zz Bv 14 13 Parus palustris Sumpfmeise Su Bv Troglodytes troglodytes Zaunkönig Zk Bv 13 Columba palumbus Ringeltaube Rt Bv 12 Turdus merula Amsel A Bv 10 Parus caeruleus Blaumeise Bm Bv 10 Parus ater Tannenmeise Tm Bv 10 Sitta europaea Kleiber KI Bv 8 Regulus regulus Wintergoldhähnchen Wg Bv 8 7 Emberiza citrinella Goldammer Ga Bv Prunella modularis Heckenbraunelle Hb Bv 7 Turdus philomelos Singdrossel Sd Bv 6 Corvus corone Aaskrähe R Bv 5 Garralus glandarius Eichelhäher Ei Bv 5 Turdus viscivorus Misteldrossel Md Bv 4 Anthus trivialis Baumpieper Bp Bv 3 3 Dendrocopos major Buntspecht Bsp Bv Loxia curvirostra Fichtenkreuzschna bel Fk Bv 3 Phylloscopus trochilus Fitis Fi Bv 3 Certhia brachydactyla Gartenbaumläufer Gb1 Bv 3 Carduelis chloris Grünling Gf Bv 3 Sylvia borin Gartengrasmücke Gg Bv 2 Pyrrhula pyrrhula Gimpel G Bv 2 Buteo buteo Mäusebussard M Bv 2 Sylvia communis Dorngrasmücke Dg Bv 1 Alauda arvensis Feldlerche Fl Bv 1 Passer montanus Feldsperling Fs Bv 1 Sylvia curruca Klappergrasmücke Kg Bv 1 Phylloscopus sibilatrix Waldlaubsänger Ws Bv 1 Saxicola rubicola SchwarzkehIchen Sk Bv Summe 34 Arten Fett: Rote Liste 1 _ 243 Dossier de classernent: Réserve naturelle "Son:ez-Pamer" 3.2.2 Fledermäuse Der untersuchte Bereich gehört zu den Landesteilen mit wenig Fledermausnachweisen. Die Monographie der Fledermäuse Luxemburgs (Harbusch et al. 2002) weist für die betroffenen Raster nur jeweils Nachweise einer Art auf (Abb. 9). Nachweise weiterer Arten waren demnach mit hoher Wahrscheinlichkeit anzunehmen. Anzakil de r Tami pre Parker (nur Serunardahn) lesade 'bt 6 4 3 4 2 3 2 . 46 4 5 3 4 7 3 4 4 • 6 8 - -t 6 5 4 8 10" ( 17 7 2 .. a . 6 8 t 3 10 2 8 11 1 è 4 6 t _ i 1, •tly •0•••1 •••••••••1111.ar •••1eqy fl ••• ••••••••••••••••••• ••..•••• ,..•••!•q••• I1 • • '• • • exe. •••••••••1• ••••••••• ••••••• 1.,40 Betroffene Raster sind grün schraffiert. (Abb. aus: HARBUSCH et al.
(2002), verändert) Abb. 9 : Anzahl der Fledermaustaxa je Raster Für den untersuchten Komplex aus Bachtälchen, Feucht- und Nasswiesen, Grünland mittlerer Standorte und Gehölze unterschiedlicher Struktur (Hecken, Gebüsche, Laub- und Nadelwald) stellen die Fledermäuse eine geeignete Organismengruppe dar, um in erster Linie den Gesamtkomplex in struktureller Hinsicht zu beurteilen. Im Gegensatz zu manchen anderen Tiergruppen (z.B. Tagfalter) lassen sich Fledermäuse nicht zur Einschätzung kleinräumiger und flächenscharfer Biotope (z.B. eine gut abgrenzbare Feuchtbrache mit der zur Entwicklung notwendigen Futterpflanze) heranziehen, sondern es muss der Gesamtkomplex betrachtet werden. Fledermauslebensräume zeichnen sich dabei durch eine hohe Komplexität aus, bei der der Ausfall von Einzelkomponenten zu schwerwiegenden Störungen oder dem Komplettausfall einer ganzen Population führen kann. 20 Dossier de classement: Réserve naturelle "Sonlez-Pamer" .„ 7/w/Wi,f,ite3 Methodik Direktbeobachtung und aktive Ultraschall- (Detektor-) -erfassung erfolgte nach Möglichkeit gleichzeitig, um ausreichende Bestimmungshinweise zu erlangen. Weitergehende, aufwendigere Methoden (Netzfänge, Telemetrie) kamen nicht zurn Einsatz. Für die Erfassung waren drei Termine angesetzt, die Horchboxen verblieben jeweils die gesamte Nacht im Gelände. • Direkte Beobachtung Eine Direktbeobachtung fliegender Fledermäuse kann für eine Reihe von Arten bereits entscheidende Hinweise auf eine Artzugehörigkeit bzw. auf die Zugehörigkeit zu einer Artengruppe geben (z.B. KLAWITTER VIERHAUS 1981). Merkmale sind hier u.a. Flugbild, Eigenschaften des Fluges und Größe des Tieres. Nach Sonnenuntergang ließen sich fliegende Fledermäuse gut gegen den dämmrigen Himmel beobachten, bei völliger Dunkelheit kam eine starke LED-Lampe mit Flutlichtmodus zum Einsatz. • Detektorerfassung Die Erfassung mittels Fledermaus-Detektoren ermöglicht Nachweise auch bei völliger Dunkelheit durch die Verarbeitung der verschiedenen, ganz überwiegend im mit bloBen Ohren nicht hörbaren Bereich über 20 kHz liegenden, Rufe. Neben den Ortungslauten sind bei einigen Arten auch die Sozialrufe von Interesse, die zur Artbestimmung beitragen können (detaillierte Behandlung der Soziallaute z.B. bei Pfalzer 2002). Zum Einsatz kam ein Ultraschallkonverter Petterson D240x (Detektor mit Heterodyn- und Zeitdehnungsverfahren, Abtastrate 307 kHz, Aufnahmelänge 1,7 Sekunden, entspricht 17 Sekunden zeitgedehnter Aufnahme) und ein Echometer EM3 der Fa. Wildlife Acoustics (Vollspektrum-Detektor mit GPS-Option). Die Aufzeichnung ausgewählter Rufe erfolgte beim D240x als WAV-Datei auf einen MP3-Player mit Aufnahmefunktion (iriver H340 mit der alternativen Rockbox Firmware Vers. 3.9, Dateien werden hier jeweils mit Zeit- und Datumsstempel geschrieben) bzw. direkt auf SD-Karte (EM3) als komprimierte WAC-Dateien. Das Untersuchungsgebiet wurde auf möglichst leicht begehbaren Routen abgeschritten, dabei registrierte Arten notiert bzw. deren Rufsequenzen zur weiteren Analyse gespeichert. Weiterhin wurden pro Termin je vier automatisch aufzeichnende Geräte („Horchboxen" bzw. „-kisten") SongMeter SM2Bat der Fa. Wildlife Acoustics eingesetzt (Vollspektrum-Detektoren), Standort des Mikrofons jeweils auf einer ca. 2,30 m hohen Tarpstange, um Reflexionen vom Bodenbereich zu minimieren. Die Programmierung erfolgte dahingehend, 21 Dossier de dassernent: Réserve naturelle "Sonlez-Pamer" dass eine ununterbrochene Aufnahme von 15 Minuten vor Sonnenuntergang bis Ende der Erfassung (15 Minuten nach Sonnenaufgang des folgenden Tages) erfolgte. Die komprimierten Dateien wurden mittels der Software Kaleidoscope in auswertbare WAV-Dateien gesplittet, unbrauchbare Geräuschaufzeichnungen (Störgeräusche, teilweise Heuschrecken etc.) hierbei weitgehend aussortiert und anschlieBend ausgewertet. Die Lage der jeweiligen Standorte der Horchboxen gibt Abb. 10 wieder. Die Standorte wurden pro Erfassungstermin jeweils gewechselt um einen möglichst umfassenden Überblick der vorhandenen Strukturen zu erlangen. Insgesamt wurden auf diese Weise 12 verschiedene Standorte „beprobt". Grün: 21./22.6.2012 Rot: 22./23.08.2012 Gelb: 17./18.09.2012 Ziffern: Horchboxnummern Abb. 10: Horchboxstandorte Dossier de classement: Réserve naturelle "Sonlez-Pamer" Begehungstermine Datum Witterung 21./22.06.2012 Zunehmende Bewölkung, abends Gewitter mit stärkeren Niederschlägen, ca. 25-15°C 22./23.08.2012 Trocken, kaum Wind, 22-9° 17./18.09.2012 Trocken, teilweise bewölkt, schwach windig, 15-10°C Ergebnisse Es wurden 5 Fledermausarten durch Detektor- bzw. Sichtnachweise im Untersuchungsgebiet festgestellt, daneben lassen sich weitere Beobachtungen der Gattung Myotis zuordnen. Die „Bartfledermäuse sind aufgrund ihrer Ultraschalliaute nicht sicher unterscheidbar, so dass hier nur die Angabe der Artengruppe erfolgen kann, ebenso die beiden Langohrarten. Einige qualitativ sehr minderwertige Aufnahmen der Horchboxerfassungen waren nur als Fledermausrufe ohne weitere Differenzierung anzusprechen. Die Ergebnisse aller drei Erfassungstermine sind in einer Karte im Anhang dargestellt. Dossier de classement: Réserve naturelle "Sonlez-Pamer" Tab. 3: Liste der nachgewiesenen Fledermausarten im UG Sonlez-Pamer Nachweis: a — aktive Erfassung (Detektorerfassung, Sicht); p — passive Erfassung (Horchbox) Gefährdungskategorien Rote-Listen/FFH: 1: Vom Aussterben bedroht Angaben aus Harbusch et al.
(2002)2: Stark gefä hrdet 3: Gefährdet FFH: Ssymank et al.
(1998)G: Gefährdung anzunehmen, aber Status unbekannt V: Art der Vorwarnliste *: Ungefährdet D: Daten defizitär FFH 11: Tier- und Pflanzenarten von gemeinschaftlichen Interesse, für deren Erhaltung besondere Schutzgebiete ausgewiesen werden müssen IV: Streng zu schützende Tier- und Pflanzenarten von gemeinschaftlichen Interesse Art Deutscher Name Nachweis RL FFH Bemerkung Eptesicus nilssonii Nordfledermaus a, p IV Myotis Große/Kleine a, p 1/2 V brandtii/mystacinus Bartfledermaus IV Drei Einzelnachweise vermutlich M. mystacinus („Bartfledermaus") Zahlreiche Registrierungen im Myotis spec. Gattung Myotis a, p Nyctalus noctula Großer Abendsegler a, p 3 IV mehrfach im Gesamtgebiet Nyctalus leisleri Kleiner Abendsegler P 2 IV selten im Gebiet Pipistrellus nathusii Rauhhautfledermaus a, p V wahrscheinlich nur weniger lnd. gesamten Gebiet zahlreiche Nachweise v.a. während des
  1. Termins Pipistrellus pipistrellus Art mit der höchsten Zwergfledermaus a, p V IV Nachweisdichte im gesamten Gebiet Plecotus Braunes / Graues auritus/austriacus Langohr a, P 3/2 V Drei Nachweise, vermutlich P. auritus Dossier de classernent: Réserve naturelle "Sonlez-Parner" 4y/7 titei boy, ', Alle aufgefundenen Arten sind im Anhang IV der Flora-Fauna-Habitat-Richtlinie (FFH-RL) gelistet. Die Zwergfledermaus wurde am häufigsten registriert. 690 der 1092 automatisch aufgezeichneten (= 63,19%) Rufsequenzen entfielen auf diese Art, darunter auch artspezifische Soziallaute. Zahlreiche Rufsequenzen stammen hierbei jeweils von einem einzelnen Individuum, welches einen HorchboxStandort längere Zeit zur Jagd nutzte oder beziehen sich auf das intensiv genutzte Umfeld der Horchbox 1.
  2. Auch die aktive Detektorerfassung wies die Zwergfledermaus als Art mit der höchsten Aktivitätsdichte nach. Die andere Pipistrellus-Art, die Rauhhautfledermaus, wurde in geringerer Anzahl und lokal festgestellt und war mit 127 (11,63%) Registrierungen vertreten, das Gros dieser Aufzeichnungen war auch hier der HB 1.3 zuzuordnen. Nur als Gattung Pipistrellus waren 126 (11,54%) der Horchboxaufzeichnungen bestimmbar, überwiegend sehr wahrscheinlich ebenfalls Zwergfledermäuse. Die Gattung Myotis folgt den Pipistrellus-Nachweisen mit 121 (11,08%) Registrierungen, eine Artzugehörigkeit konnte hier nicht zweifelsfrei ermittelt werden. Aufgrund der frequenten Nachweise der „Bartfledermaue während der aktiven Detektorerfassung dürfte zumindest ein Teil der o.g. Registrierungen diesem Artenpaar zuzurechnen sein. Die Myotis-Nachweise gelangen an allen 12 Horchboxstandorten. Die nur als „Microchiropteraw ansprechbaren Ruffolgen (13 Registrierungen, 1,19%) leiten bereits zu den Arten mit wenigen Horchboxnachweisen über und dürften zu einem überwiegenden Teil ebenfalls zur Zwergfledermaus bzw. unbestimmbaren Myotis-Arten gehören. Der Große Abendsegler konnte an sieben Horchboxstandorten in geringer Anzahl (11 = 1,01%) verhört werden, hier handelte es um überfliegende Individuen, die den Luftraum über dem UG zum Transfer, weniger zur Jagd, nutzten. Dies gilt auch für die Nachweise der aktiven Erfassung. Alle weiteren Arten der passiven Erfassung (Nordfledermaus, Kleiner Abendsegler und Plecotus spec.) waren nur mit zwei oder Einzelnachweisen vertreten. Auch die aktive Erfassung ergab für diese Arten nur wenige Nachweise. Diskussion Das Artenspektrum ist sicher nicht als vollständig zu betrachten, da nur drei Erfassungstermine angesetzt waren und nur mittels Detektor erfasst wurde. So könnten durch Netzfänge weitere Arten nachgewiesen werden bzw. eine Trennung der beiden Artenpaare „Bartfledermäuse" und „Langohren" erfolgen. Zu erwarten wären auch noch weitere Arten, wie die Wasserfledermaus (Myotis daubentonii), eventuell noch weitere Myotis-Arten. Nachweise weiterer Arten im benachbarten Belgien (z.B. LAMOTTE 2006) lassen eine entsprechende 25 Dossier de classenient: Réserve naturelle "Sonlez-Pamer" l; ,./•%/4(, ) Erweiterung des Artenspektrums erwarten. Die nachgewiesenen 7 Arten bzw. Artenpaare stellen jedoch schon einen umfassenden Teil der für diesen Landschaftsraum zu erwartenden Chiropteren-Zönose dar. Fledermauslebensräume - wie auch der hier untersuchte - zeichnen sich durch eine hohe Komplexität aus, im vorliegenden Fall deckt das UG sicher nicht den kompletten Lebensraum der gefundenen Arten ab. Folgende Komponenten gehören zu diesem Lebensraumsystem: • Sommerquartiere (Wochenstubenquartiere, Übertagungsquartiere, Balzquartiere etc.), je nach Art in Gebäuden, Baumhöhlen, Rindenverstecken, Nistkästen etc. • Jagdgebiete (Nahrungshabitate), in denen der überwiegende Teil der Nahrungsaufnahme erfolgt. Oft kleinflâchige Bereiche, die auch aus größeren Entfernungen angeflogen werden. • Flugstraßen zwischen den Quartieren und Jagdgebieten (Transferwege) • Winterquartiere (Felsspalten, Stollen und Höhlen, Gebäudeteile, Baumhöhlen u.ä.), die je nach Art unterschiedlich weit vom Sommerlebensraum entfernt sein können Vertiefende Darstellungen hierzu sind z.B. BLAB
(1980), BRINKMANN
(2000)und WEISHAAR
(1992)zu entnehmen. Bei der vorliegenden Erfassung wurde aufgrund der angewandten Methodik die Eignung des UG in Hinblick auf Quartierangebote (Sommer- und potentielle Wochenstubenquartiere) nur sehr eingeschrânkt überprüft, Hauptaugenmerk wurde auf den Aspekt „Nahrungshabitat", daneben auch mögliche Transferwege, gelegt. Winterquartiere waren im UG nicht zu erwarten. Die hohe Aktivitätsdichte der Zwergfledermaus ist zu erwarten gewesen, da unsere häufigste Fledermausart als typisches Fledertier der Siedlungen und des gut strukturierten Kulturlandes gelten kann. Das UG wurde hierbei sowohl zum Transfer genutzt, als auch über gewisse Zeitspannen hinweg und lokal wechselnd zur Nahrungssuche aufgesucht. Zum Transfer wichtige Leitstrukturen sind hierbei z.B. die linearen Randstrukturen an Wegen oder Gehölzrânder. Mit Quartieren der Art im Umfeld des UG ist zu rechnen, z.B. im Ortsbereich von Sonlez. Da die Art auch Iângere (bis mehrere Kilometer, z.B. Simon et al. 2004) Flüge von ihren Quartieren zu den Jagdgebieten unternimmt, kann das gesamte Untersuchungsgebiet bei passender Strukturierung als Nahrungshabitat genutzt werden, weithin ausgenommen sind hiervon nur die dichten Nadelholzbestânde, wenig genutzt sind weiterhin intensiver landwirtschaftlich genutzte Flâchen (Äcker, Intensivgrünland) ohne nennenswerte vertikale Strukturierung (Hecken etc.). Dossier de classement: Réserve naturelie "Soniez-Pamer" ffe,-/»43 Eine temporäre und lokal sehr beschränkte Nutzung zeigte sich in der hohen Anzahl von Registrierungen im Bereich der HB3 während des ersten Termins. Hier handelte es sich um eine Ablagerungsstelle landwirtschaftlicher Abfälle an denen insbesondere die Zwergfledermaus (daneben auch Rauhhautfledermaus und Myotis-Arten) ausdauernd jagte (in den Detektoraufzeichnungen als typische „feeding buzzee hörbar). Diese Lokalität kann als typisches Beispiel einer kurzzeitig verfügbaren Nahrungsquelle gelten, die entsprechend intensiv genutzt wurde. Aufgrund ihrer Lage an einem Transferweg war dieses eng umgrenzte Nahrungshabitat für die Tiere leicht auffindbar. Abseits dieser Nahrungsquelle waren weitere regelmeig beflogene Bereiche als regelmäßig genutztes Nahrungshabitat erkennbar, z.B. das Umfeld des Teiches in Sonlez, der Wegrand „Um Kanal", Windwurffläche/Kahlschlag im Cachambois u.a. Die Grünlandbereiche längs des Sollerbaches wurden unterschiedlich stark genutzt, insbesondere bei Vorliegen von weiteren Strukturelementen - wie Gehölzreihen - waren hier auch temporär stärkere Nutzungen zu erkennen. Keine oder nur wenig Aktivität in Bezug auf Nahrungserwerb war z.B. in den offenen Grünland- und Ackerflächen oder den dichten Gehölzbeständen festzustellen. Die Art gilt als sehr variabel in ihren Lebensraumansprüchen, gemieden werden nur großräumige, wenig strukturierte „Agrarsteppen" (z.B. NAGEL & HÄUSSLER 2003). Dieses hohe Besiedlungspotential ist einer der Gründe für ihren Status als häufigste Fledermausart Luxemburgs (HARBUSCH et al. 2002). Die etwas gröf3ere Verwandte, die Rauhhautfledermaus,, zeigte aufgrund ihrer Registrierungen eine ähnliche Präferenz wie die Zwergfledermaus. Im Gegensatz zu dieser ist sie jedoch sehr wahrscheinlich nicht reproduzierend im UG oder der näheren Umgebung. Auch bei HARBUSCH et al.
(2002)sind keine angegeben, sondern ebenfalls Wochenstubenvorkommen nur Sommerbeobachtungen einzelner Tiere. Ähnliche Verhältnisse zeigen sich auch bei den Myotis-Arten (Myotis spec., „Bartfledermäuse"). Wie bei der Zwergfledermaus wurden die entsprechenden Ökotone zur lagd bevorzugt, auch die intensive Nutzung der o.g. Ablagerungsstelle der HB 1.3 ließ sich beobachten. Über Quartiere lässt sich hier keine schlüssige Aussage machen, da keine genaue Artansprache möglich war. Wenn es sich bei den „Bartfledermäusen" um die häufigere Kleine Bartfledermaus (Myotis mystacinus) handeln sollte, so wird hier ein breites Spektrum von Sommerquartieren angenommen (HARBUSCH et al. 2002), die potentiell auch im UG und dessen Umland vorhanden sind, z.B. Spaltenverstecke an Gebäuden, Baumhöhlen o.ä. Die Fledermausarten mit einer Bevorzugung des offenen Luftraums wurden im UG teilweise regelmäßig (Großer Abendsegler), teilweise nur selten (Kleiner Abendsegler, Nordfledermaus) angetroffen. Dossier de classernent: Réserve naturelle "Sonlez-Pamer" Der GroBe Abendsegler, nutzte das UG augenscheinlich nur zum Transfer. Jagende Tiere konnten nicht angetroffen werden, ebenso wenig genutzte Baumquartiere (Paarungsquartiere). Von der Art gibt es in Luxemburg keine Reproduktionsnachweise (HARBUSCH et al. 2002). Kleiner Abendsegler und Nordfledermaus scheinen im UG nur seltene Gelegenheitsgäste zu sein. Die kleinere Abendseglerart hat Reproduktionsnachweise im SO Luxemburgs (HARBUSCH et al. 2002), auch die sonstigen Sommernachweise haben ihren Schwerpunkt in den südlichen Landesteilen. Auch die Nordfledermaus besitzt einen Reproduktionsnachweis (Gebäudequartier) in Luxemburg, im relativ zentral gelegenen Mamertal (HARBUSCH et al. 2002). Ein geeignetes Umfeld und Quartiermöglichkeiten sind für die Art im Untersuchungsgebiet und seiner Umgebung vorhanden, aufgrund der nur zwei Nachweise scheint hier jedoch kein Wochenstubenvorkommen vorzuliegen. Der wenigen Nachweis des (vermutlich Braunen) Langohrs sagt nichts über die Seltenheit der Art im Untersuchungsgebiet aus, da die Tiere mit reiner Detektorerfassung aufgrund ihrer sehr leisen Rufe nur schwer zu erfassen sind. Die Strukturen der Gehölzanteile des UG sind jedoch für die Art in Teilen zuträglich, so dass ein regelmäßiges Vorkommen zu erwarten ist. Die Registrierungen der aktiven und passiven Erfassungen liegen in der Nähe von Sonlez, so dass hier möglicherweise eine Wochenstube etabliert ist. Bewertung der Ergebnisse Die Ergebnisse der vorliegenden Untersuchung lassen dem Gebiet eine mittlere „Wertigkeir in Bezug auf die Fledermausfauna attestieren. Es fehlen aufgrund der klimatischen Bedingungen wärmeliebende Arten, wie z.B. die GroBe Hufeisennase oder die Wimperfledermaus. Eine sichere Bodenständigkeit kann bei der Zwergfledermaus und den „Bartfledermäusen" angenommen werden. Die restlichen Arten bzw. Artengruppen können als nicht-reproduzierende Gäste angesehen werden (GroBer und Kleiner Abendsegler, Nordfledermaus, Rauhhautfledermaus) oder sind aufgrund der wenigen Nachweise bei gleichzeitigen Vorliegen zusagender Bedingungen mit unsicheren Status („Langohren"). Aufgrund von Maßnahmen im Zuge der NSG-Ausweisung sind die Bedingungen für Fledermäuse potentiell noch verbesserungsfähig, so dass die mittlere Wertigkeit für den relevanten Gebietsausschnitt weiter gefestigt werden kann. Dossier de classement: Réserve naturelle "Sonlez-Pamer" 3.2.3 Schmetterlinge Methode Die Untersuchungen fanden bei sonnigem und windstillem bis leicht windigem Wetter statt. Im Tagesverlauf entstanden teils Schauer und Gewitter. In 2012 war die Witterung für Tagfalter wegen des überwiegend regnerischen und kühlen Wetters in den Frühjahrs- und Frühsommermonaten sehr ungünstig. Zudem könnten die Spätfröste im März zum Absterben von Raupen geführt haben. Bei drei Begehungen ist anzunehmen, dass von den im Jahr 2012 reduzierten Populationen nicht alle vorkommenden Arten erfasst werden konnten. Individuen, von denen in diesem lahr nur wenige geschlüpft sind, können kurzfristig abgestorben sein und wären daher nicht nachweisbar gewesen. Auf diese potenziell zu erwartenden, aber nicht nachgewiesenen Arten wird noch eingegangen. Die Schrnetterlinge wurden bestimmt nach WEIDEMANN 1986 und 1988 und TOLMAN & LEWINGTON 1998. Schwer bestimmbare Arten wurden mit einem Kescher eingefangen und nach der Lebendbestimmung wieder freigelassen. Begehungsdaten Datum Uhrzeit Witterung 21.06.2012 12.00-18.00 Sonnig — bewölkt - gewittrig, ca. 25°C 10.07.12 10.30-16.00 Überwiegend sonnig, über ca. 22°C, ein leichter Regenschauer 19.08.12 11.00-16.00 Sonnig, über 20°C bis 28°C /?7 (P/e(
(4)Dossier de classement: Réserve naturelle "Sonlez-Pamer" Ergebnisse zu Tagfalterfauna Tab. 4: Liste der nachgewiesenen Tagfalterarten Wissenschaftlicher Nachweise 2012 Gefährdungs- Status kategorien Adulte Falter Luxemburg Deutscher Name Name Tagfalterarten Aglais urticae Kleiner Fuchs 4 * N Aphanthopus hyperantus Brauner Waldvogel ca. 30 * N Argynnis paphia Kaisermantel 1 * N Callimorpha dominula Schönbär 2 VU N Carcharodus alceae MalvenDickkopffalter 1 EN N Coenonympha arcania Perlgras-Heufalter 2 * N Coenonympha pamphilus Kleiner Heufalter ca. 6-8 * N Gonepteryx rhamni Zitronenfalter 1 * N Inachis io Tagpfauenauge 2 * N Lycaena phlaeas Kleiner Feuerfalter 1 VU N Melanargia galathea Schachbrett 2 LRnt N Melitaea diamina BaldrianScheckenfalter 2 EN N Maniola jurtina GroBes Ochsenauge ca. 50 * N Pieris brassicae Großer Kohlweißling 3 * N Pieris napi Kleiner Kohlweißling 10 * N Pieris rapae Rapsweißling 6 * N Polygonia c-album C-Falter 1 * N Polyommatus icarus Gemeiner Bläuling 2 * N Thymelicus lineola Schwarzkolbiger Braundickkopffalter 8 * N 30 »t() Dossier de classement: Réserve naturelle "Sonlez-Parner" Wissenschaftlicher Deutscher Name , Nachweise 2012 Gefährdungs- Status kategorien Adulte Falter Luxemburg Name Tagfalterarten Thymelicus sylvestris Ockergelber Braundickkopffalter 2 * N Vanessa atalanta Admiral 1 * MIG Potenziell vorkommende Arten Brenthis ino Mädesü BPerlmutterfaltern * N Clossiana selene Braunfleckiger Scheckenfalter VU N Rote-Listen Gefährdungskategorien Luxemburg Applied UNCN-categories for Luxembourg (angepasste UNCN-Kategorien für Luxemburg) EW extinct in the wild R critical EN endangered VU vulnerable LRnt lower risk near threatened LRIc lower risk least concern R extremely rare * not threatened ? presence not proved DD data deficient Status in Luxembourg N Native MIG Migrant, not native Dossier de dassement: Réserve naturelle "Sonlez-Pamer" • ‘orAle.i4ri,) Westteil des Gebiets Im äuf3eren Westen liegt eine artenreiche Feuchtwiese mit den charakteristischen Arten Spitzblütiger Binse (Juncus acutiflorus), Sumpfveilchen (Viola palustris), Sumpf-Hornklee (Lotus pedunculatus), Sumpfdotterblume (Caltha palustris), Sumpf-Vergif3meinnicht Sumpf-Blutauge (Comarum palustre), (Myosotis scorpioidis), Schlangenknöterich (Polygonum bistorta) und anderen. An das artenreiche Grünland schlieSt sich eine Hochstaudenflur mit Mädesül3 (Filipendula ulmaria) und Baldrian (Valeriana officinalis agg.) an. Im westlichen Abschnitt des Tales findet sich die artenreichste Tagfalterfauna. Angrenzende Magerwiesen und -weiden sind wenig gedüngt, weitere angrenzende Flächen sind bewaldet und damit sind die Belastungen und Einträge mit Dünger für das Bachtal hier insgesamt gering. Hier wurden der Baldrian-Scheckenfalter (Melitaea diamina), RL EN - endagered, der Malven-Dickkopffalter (Carcharodus alceae), RL EN , das Schachbrett (Melanargia galathea), RL LRnt - lower risc near threatened, und der Kleine Feuerfalter (Lycaena phlaeas), RL VU - vulnerable, nachgewiesen. Damit kommen alle im Untersuchungsgebiet nachgewiesenen Arten der Roten Listen in diesem Teil des Bachtales vor. Dies ist begründet mit den geringen Düngeeinträgen, einer extensiven Beweidung und dem entsprechend einer Teil des artenreichen Grünlandvegetation. Wichtig für diesen Untersuchungsgebietes ist die Arrondierung angrenzender frischer, wenig gedüngter Grünlandflächen in das Schutzgebiet, um die Düngeeinträge weiterhin gering zu halten. Diese Flächen sind die südlich an das Kerngebiet im Tal angrenzenden Grünlandflächen. Die Raupenfutterpflanzen der gefährdeten Arten sind folgende: BaldrianScheckenfalter - Baldrian; Malvendickkopf-Falter - verschiedene Malven, wie Moschus-Malve, Weg-Malve u.a.; Schachbrett - Schwingel-Arten, die in ' Magerwiesen vorkommen; Kleiner Feuerfalter - Kleiner und GroBer Sauerampfer. Weitere häufige oder ungefährdete Arten, die hier vorkommen sind Kaisermantel (Argynnis paphia), Gemeiner Bläuling (Polyommatus icarus), die drei WeiBlingArten (Pieris-Arten), Dickkopffalter (Thymelicus lineola und sylvestris), Gemeines Ochsenauge (Maniola jurtina), Brauner Waldvogel (Aphantopus hyperanthus), Kleiner Fuchs (Aglais urticae) u.a. Damit kommen nicht nur die seltenen Arten hier vor, sondern auch alle anderen im Untersuchungsgebiet gefundenen Tagfalter. Potenziale sind weiterhin für den MädesüB-Scheckenfalter (Brenthis ino) vorhanden, da seine Raupenfutterpflanze Mädesül3 reichlich vorkommt. Gleiches gilt für den Braunfleckigen Perlmutterfalter (Clossiana selene), RL VU, dessen Raupen am Sumpf-Veilchen fressen. FraBspuren an Sumpfveilchen wurden zwar gefunden, lieBen sich aber nicht eindeutig der Art zuordnen. Dossier de classement: Réserve naturelle "Sonlez-Pamer" • 47,-Aef.i4A) Süd- und Mittelteil des Gebiets Von Süden her stößt ein weiterer Quellbach hinzu, der von Hochstaudenfluren mit Mädesüß gesäumt wird (siehe Karte Nr. 3). Der Quellbereich wird von einer beweideten Feuchtwiese (Karte Nr. 4) umgeben, die aber deutlich artenärmer ist, als die Feuchtwiesen im Westteil. In den Feuchtwiesen und Hochstaudenfluren siedeln neben Mädesüß an typischen Arten Sumpf-Dotterblume, Spitzblütige Binse und Sumpf-Kratzdistel (Cirsium palustre). In diesen Bereichen wurden nur häufige Arten nachgewiesen, wie Großes Ochsenauge, Brauner Waldvogel und Kleiner Fuchs. • Ostteil des Gebiets Der Ostteil des Bachtales in Richtung Sonlez wird am intensivsten landwirtschaftlich genutzt. Die Hochstaudenfluren am Bach sind nur kleinflächig ausgebildet und mit Brennnessel gemischt. Allerdings wurde hier auf einer kleinen Sumpfpippau-Waldbinsen-Wiese das Vorkommen von zwei Schönbären beobachtet. Die Hanglagen und das Tal werden mit Rindern beweidet, die Vegetation besteht aus einer artenarmen Fettweiden-Gesellschaft. Hier wurden nur wenige, häufige Arten gefunden, die sich auf die Säume konzentrierten, beispielsweise Großes Ochsenauge. In diesem Teil des Tales sind Gehölzstrukturen aus Hecken und kleinen Gehölzgruppen für andere Tiergruppen (Vögel, Säugetiere u.a.) bemerkenswert. Für die Tagfalter sind sie hier jedoch nicht von besonderer Bedeutung. Nutzung und Bewirtschaftungsvorschläge Die großflächigen Hochstaudenfluren müssten rund alle 2 bis 5 Jahre nach Beobachtung abschnittsweise im Herbst oder Winter gernäht werden, da sie sich sonst durch Sukzession mittelfristig zu Weidengebüschen und Auwäldern entwickeln und damit als Lebensraum für die Tagfalter verloren gehen würden. Die artenreiche Feuchtwiese im Westen sollte weiterhin extensiv bewirtschaftet werden. Extensive Bewirtschaftung und Erhaltung der artenreichen Feuchtgrünländer sind Bedingungen für die Vorkommen des BaldrianScheckenfalters und potenzieller Vorkommen des Mädesüß-Scheckenfalters und des Braunfleckigen Scheckenfalters. Zudem ist von Bedeutung, dass die Wiesen und Weiden in den Hanglagen im Westen und Südwesten extensiv bewirtschaftet werden. Es sollte für die Tagfalter keine zusätzliche Gefährdung aufgrund von Eintrag von Dünger entstehen. Dies ist umso wichtiger, da das Gebiet eine kleine Insel in den ansonsten intensiv genutzten landwirtschaftlichen Flächen bildet. Auch die Weiden im Mittelteil des Bachtales sollten weiterhin extensiv genutzt werden. Den Nährstoffeintrag kann man im Süd- und Mittelteil gut erkennen - die Feuchtwiesen sind hier deutlich artenärmer und dementsprechend die Dossier cle classement: Réserve naturelle "Sonlez-Parner" Tagfalterfauna ebenso, gefährdete oder seltenere Arten fehlen hier völlig. Nährstoffeinträge kommen vor allem von den Wiesen im Südwesten her. In den artenarmen Fettweiden im Osten fehlen gefährdete Arten und die Tagfalterfauna ist erheblich reduziert, dies ist auf die intensive Nutzung des Grünlands zurückzuführen. Eine Extensivierung wäre hier wünschenswert. Weitere Nachweise Nur im Westteil der Kernzone, in einer artenreichen Feuchtwiese, wurde eine Population von rund über 50 Tieren der Großen Sumpfschrecke (Stethophyma grossum) am 19.08.12 nachgewiesen. Dies belegt zusätzlich den hohen Wert dieser Fläche. Des Weiteren wurden folgende Libellenarten nachgewiesen: Große Königslibelle (Anax imperator), Gemeine Becherjungfer (Enallagma cyatigerum), Frühe Adonislibelle (Pyrrhosoma nymphula), Plattbauch (Libellula depressa), Blauflügel-Prachtlibelle (Calopteryx virgo).
  1. Gewässerqualität Der Gewässerzustand der FlieBgewässer wurde nach dem in Deutschland überregional angewendeten Verfahren von PHYLIB 2012 (Schaumburg, Schranz, et al. 2012) mit Hilfe der Untersuchung von Diatomeen und Makrophyten ermittelt. Die Untersuchung des trophischen Niveaus sollte klären, ob ein Einfluss der im Gebiet praktizierten Tierhaltung (Rinderherden) auf die Gewässer nachweisbar ist. Diese Fragestellung ist für die Pflege des Gebietes von Bedeutung, die im Wesentlichen mit Hilfe extensiver Beweidung durchgeführt werden soll. Methode Am
  2. und
  3. August 2012, zur optimalen Entwicklungszeit der Wasserpflanzen, wurden sieben Probestellen (s. Karte 15) auf ihren Bestand an benthischen GroBalgen, Wassermoosen und Höheren Wasserpflanzen (Makrophyten), sowie benthischen Diatomeen untersucht. Die benthischen Diatomeen wurden durch Waschen von Steinen bzw. Entnahme von Substrat und anschließender Fixierung mit einer Formalinlösung auf einer ca. 30m langen Probestelle entnommen. Auf einer ca. 100m langen, homogenen Gewässerstrecke wurden die Makrophytenarten und ihre Häufigkeit nach dem in Phylib 2012 vorgegebenen Verfahren aufgenommen. Die Häufigkeit wurde nach der Schätzskala von Kohler (KOHLER 1978) ermittelt (s. Tabelle der Makrophyten). Die Nomenklatur der Moose richtet sich nach ihrer Bezeichnung in der PHYLIB-Verfahrensanleitung (SCHAUMBURG, SCHRANZ, et al. 2012). Jede Probestelle wurde mit digitalen Fotografien dokumentiert. Zusätzlich erfolgten eine Messung der Wassertemperatur und des pH-Wertes sowie eine strukturelle Charakterisierung der Probestrecke. Dossier de classernent: Réserve naturelle "Sonlez-Pamer" Die Ergebnisse wurden nach der Methode von PHYLIB 2012 mit Hilfe des Programmes „PHYLIB 4.1-DV-Tool (Juni 2012) ausgewertet. Das Programm ordnet den vorkommenden Arten Indizes zu. Aus diesen Indizes werden mit Hilfe von Formeln der Makrophyten- und Diatomeenindex ermittelt. Die Verschneidung beider Werte ermöglicht die Zuordnung zu den Ökologischen Zustandsklassen der EU-Wasserrahmenrichtlinie. Die ökologische Bewertung der Biokomponenten erfolgt in den fünf Zustandsklassen sehr gut (Referenz), gut, mäßig, unbefriedigend und schlecht. Zusätzlich zu dem quantitativ ausgerichteten PHYLIB -Verfahren wurden die Wasserpflanzen-Vorkommen qualitativ besprochen und bewertet, insbesondere im Hinblick auf den Nährstoffhaushalt des Gewässers. Ergebnisse Probestrecke 1 Lage und Struktur Probestrecke Nr. 1 befindet sich am Sollerbach, kurz hinter der belgischen Grenze im Norden und verläuft in einem bachbegleitendem Erlenwald (vgl. Karte 13). Die Wassertemperatur ist relativ niedrig (15 °C) und der pH-Wert befindet sich im neutralen Bereich (7,1). Das Gewässer ist dort 1-2m breit hat eine mittlere Tiefe von 0,1 bis 0,3m. Die Strömung ist fließend turbulent (0,204m/sec). Die Sohle ist durchgängig beschattet und besteht zu 70% aus Kies, zu 10% aus Steinen und zu 20% aus Lehm. Makrophyten Das bezüglich der Wasserqualität anspruchsvolle Lebermoos Scapania undulata besitzt in der Probestelle zertreute Vorkommen. Die Art wird im PHYLIBVerfahren (SCHAUMBURG, SCHRANZ, et al. 2012) der typenspezifischen Indikatorgruppe A zugeordnet, d. h. Zeigerarten mit Referenzcharakter, die besonders naturnahe Bedingungen indizieren. Scapania undulata ist charakteristisch für kühle, quellnahe, mäßig saure bis neutrale, oligotrophe, der Silikatgebirge mit Fließgewässer einem unverschmutzte Verbreitungsschwerpunkt in der montanen bis hochmontanen Höhenstufe und ist vielerorts durch Eutrophierung im Rückgang befindlich (DÜLL 2001) (PHILIPPI 2005). Die Art ist die Kennart des Scapanietum undulatatae Schwickerath
  4. Wichtige Begleitarten der Gesellschaft sind Platyhypnidium riparioides (vgl. Probestelle Nr. 3, 5, 6 und Wolff (WOLFF 1999) sowie Chiloscyphus polyanthos, die im Untersuchungsgebiet nicht nachgewiesen werden konnte. Scapania undulata kommt in den Fliefigewässern i. d. R. oberhalb von Einleitungen und Verschrnutzungsquellen vor und bevorzugt Gewässerabschnitte mit niedrigen Ammonium- und Orthophosphat-Werten (WOLFF 1999). Dossier de dassernent: Réserve naturelle "Sonlez-Pamer" ie1.1710//Çie.) Diatomeen Im Bereich der Probestelle 1 zeigen die Diatomeen eine sehr gute ökologische Zustandsklasse (ökologische Zustandsklasse 1, Grenzbereich zu ÖZ 2) an. Es ist gleichzeitig der Abschnitt mit der höchsten Diatomeen-Taxazahl und dem höchsten Referenzartenindex im gesamten Untersuchungsgebiet. Der Quellbachabschnitt ist bis zur Probestelle unbelastet von landwirtschaftlichen Einträgen oder sonstigen anthropogenen Störungen (Verlauf nur im Waldbereich). In den Proben finden sich typische Taxa der silikatischen Quellbäche im leicht sauren bzw. circumneutralen Milieu (u.a. 8 Taxa der Gattung Eunotia). Hinweise auf anthropogene Versauerung liegen nicht vor. Bewertung Diatomeen PHYLIB Diatomeenindex: 0,681 Referenzartenindex: 83,06 Trophieindex: 1,99 Versauerungszeiger: 3,11 % aerophile Arten: 1,19 % Trophie (klassifiziert): 2 Diatomeen (klassifiziert): 1 Rote Liste-Index: 0,41 Bewertung Diatomeen (dezimal): 1,44 Bewertung Der makrophytenarme, beschattete, strukturell hochwertige Gewässerabschnitt wird aufgrund der typischen Ausstattung mit Diatomeentaxa der oligotrophen Gewässer und des zerstreuten und kleinflächigen Vorkommens von Scapania undulata der ökologischen Zustandsklasse „sehr gur zugeordnet. Es fehlen nährstoffbedürftige Arten. Die Bewertung nach PHYLIB weist dem Gewässer ebenfalls die beste Ökologische Zustandsklasse zu. Gesamtbewertung PHYLIB Modul Makrophyten: nicht gesichert Bewertung Makrophyten: 1 (nicht gesichert) Bewertung Makrophyten (dezimal): 0,5 (nicht gesichert) Modul Diatomeen: gesichert Makrophyten-Phytobenthos-Index: 0,681 vorläufige Bewertung: 1 Bewertung (dezimal): 1,44 Ökologische Zustandsklasse: 1 36 Dossier de classement: Réserve natureile "Soniez-Parner" Probestrecke 2 Lage und Struktur Probestrecke Nr. 2 befindet sich am westlichen Quellbach des Sollerbaches innerhalb eines Fichten-Hochwaldes. Die Wassertemperatur ist relativ niedrig (15 C) und der pH-Wert befindet sich im leicht sauren Milieu (6,5). Das Gewässer ist dort weniger als 0,5m breit und hat eine mittlere Tiefe von 0,1 bis 0,3m. Die Strömung ist ruhig fließend (0,1-0,2m/sec). Die Sohle ist durchgängig beschattet und besteht aus 50% Kies, 40 % Steinen 10% Sand. Makrophyten Das Gewässer weist keine Wassermoose auf. Auf den Steinen sind Waldmoose wie Brachythecium salebrosum und Plagiomnium elatum verbreitet, die als Gewässerindikatoren nicht verwendet werden können. Diatomeen Im Bereich der Probestelle 2 zeigen die Diatomeen eine gute ökologische Zustandsklasse an. Die Taxazahl und der Referenzartenindex ist im Gegensatz zu Probestelle 1 bereits reduziert. Die Quantitäten der nährstofftoleranten Taxa nehmen jedoch gegenüber Probestelle 1 deutlich zu. Hinweise auf anthropogene Versauerung liegen nicht vor. Der südliche Quellbachabschnitt ist im Gegensatz zu Probestelle 1 (nördlicher Quellbachabschnitt) im Oberlauf bereits landwirtschaftlichen Einträgen ausgesetzt. Dies führt zu einer veränderten Taxazusammensetzung und einem geringeren Diatomeenindex gegenüber Probestelle
  5. Davon abgesehen finden sich noch viele typische Taxa der oligomesotrophen, silikatischen Quellbäche in der Probe. Bewertung Diatomeen PHYLIB Diatomeenindex: 0,554 Referenzartenindex: 68,05 Trophieindex: 2,36 Versauerungszeiger: 1,16 % aerophile Arten: 1,16 % Trophie (klassifiziert): 2 Diatomeen (klassifiziert): 2 Rote Liste-Index: 0,37 Bewertuno Diatomeen (dezimal): 1,94 Bewertung Wegen des Fehlens von Wassermoosen kann das Gewässer mit Hilfe der Makrophyten nicht bewertet werden. Die Diatomeengemeinschaft ordnet die Probe der Ökologischen Zustandsklasse 2 zu. In den Proben finden sich noch viele typische Taxa der oligo-mesotrophen silikatischen Quellbäche, die 37 Dossi er de classernent: Réserve naturelle "Sonlez-Parner" /(Y/-1;•//,%/,-.) nährstofftoleranten Taxa sind jedoch in höheren Prozentanteilen vertreten. Dies lässt sich mit aller Wahrscheinlichkeit auf landwirtschaftliche Einflüsse • im Oberlauf des südlichen Quellbachs zurückführen. Gesamtbewertung PHYLIB Modul Makrophyten: keine Makrophyten Bewertung Makrophyten: Bewertung Makrophyten (dezimal): Modul Diatomeen: gesichert Makrophyten-Phytobenthos-Index: 0,554 vorläufige Bewertung: 2 Bewertung (dezimal): 1,94 Ökolooische Zustandsklasse: 2 Probestrecke 3 Lage und Struktur Probestrecke Nr. 3 befindet sich kurz unterhalb des Zusammenflusses der beiden Quellbäche des Sollerbaches und verläuft innerhalb einer Mädesüß Hochstaudenflur. Das Umfeld liegt brach (linkes Ufer) oder wird als Weideland genutzt (rechtes Ufer). Die Wassertemperatur hat eine Mittelstellung zwischen Oberlauf und dem westlichen Ende des Untersuchungsgebietes (16°C) und der pH-Wert ist neutral (7,3). Das Gewässer weist eine Breite von 0,5-1m auf und besitzt eine mittlere Tiefe von 0,1 bis 0,3m. Die Strömung ist fließend-turbulent (0,1-0,2m/sec). Die Sohle ist halbschattig bis sonnig und besteht aus 60% Kies, 30 % Steinen und 10% Sand. Makrophyten Der Gewässerabschnitt wird von der in silikatischen, lichtreichen montanen bis alpinen Quellfluren verbreiteten Scapania c.f. paludosa besiedelt, die ebenfalls empfindlich auf Nährstoffeinträge reagiert (PHILIPPI 2005). Das Herzlappige Spatenmoos (Scapania c.f. paludosa) kommt regelmäßig im gesamten Untersuchungsabschnitt vor. Die Art wird im PHYLIB-Verfahren der typenspezifischen Indikatorgruppe A zugeordnet (SCHAUMBURG, SCHRANZ, et al. 2012), das sind Zeigerarten mit Referenzcharakter, die besonders naturnahe Bedingungen indizieren. Weitere Arten sind die eher in mesotrophen Fließgewässern verbreiteten Wassermoose Platyhypnidium riparioides und Leptodictium riparium. Beide Arten sind in der Probestrecke Nr. 3 nur sehr selten zu finden. Dossier de c:assement: Réserve naturelle "Sonlez-Pamer" Diatomeen Die Diatomeengemeinschaft von Probestelle 3 weist gegenüber Probestelle 2 eine leicht erhöhte Taxazahl auf. Insgesamt ergibt sich keine Veränderung der Ökologischen Zustandsklasse. Die „sehr gute Einordnung von Probestelle 1 wird auch an Probestelle 3 nicht mehr erreicht. Ähnlich wie an Probestelle 2, sind nährstofftolerante Taxa mit höheren Prozentanteilen in der Probe vertreten. Ein relativ artenreicher Grundstock an typischen Taxa der silikatischen MittelgebirgsQuellbäche ist weiterhin vorhanden. Bewertung Diatomeen PHYLIB Diatomeenindex: 0,554 Referenzartenindex: 68,74 Trophieindex: 2,46 Versauerungszeiger: 0,74 % aerophile Arten: 0% Trophie (klassifiziert): 2 Diatomeen (klassifiziert): 2 Rote Liste-Index: 0,14 Bewertung Diatomeen (dezimal): 1,98 Bewertung Der für den Oberlauf von silikatischen Fließgewässern ausreichend mit Makrophyten besiedelte Gewässerabschnitt wird aufgrund der Diatomeengemeinschaft und des regelmäßigen Vorkommens der PHYLIB-A-Art Scapania c.f. paludosa der ökologischen Zustandsklasse „gur zugeordnet. Das geringe Vorkommen von Wassermoosen mit erhöhtem Nährstoffbedarf sowie nährstofftoleranten Diatomeentaxa indiziert einen geringen Nährstoffeintrag, der vermutlich durch die Weidebewirtschaftung verursacht wird. Der Sollerbach weist hier einen oligo-mesotrophen Nährstoffhaushalt auf. Gesamtbewertung PHYLIB Modul Makrophyten: nicht gesichert Bewertung Makrophyten: 4 (nicht gesichert) Bewertung Makrophyten (dezimal): 3,66 (nicht gesichert) Modul Diatomeen: gesichert Makrophyten-Phytobenthos-Index: 0,554 vorläufige Bewertung: 2 Bewertung (dezimal): 1,98 Ökologische Zustandsklasse: 2 39 Dossier de classement: Réserve natureile "Sonlez-Pamer" /e1V
(74)Probestrecke 4 Lage und Struktur Probestrecke Nr. 4 befindet sich an einem südlichen Zufluss des Sollerbaches (Këppech-Arm) innerhalb einer Weidefläche mit hoher Viehdichte. Die Ufer sind mit Erlen bewachsen. Die Uferstauden wurden vollständig abgeweidet. Die Rinder nutzen das Gewässer als Tränke, die Ufer und die Sohle sind durch Viehtritt beeinträchtigt. Die Wassertemperatur hat eine Mittelstellung zwischen Oberlauf und dem westlichen Ende des Untersuchungsgebietes (16,4 °C) und der ph-Wert ist neutral (7,2). Das Gewässer weist eine Breite von 0,5-1m auf und besitzt eine mittlere Tiefe von 0,1 bis 0,3m. Die Strömung ist fließend-turbulent (0,20,4m/sec). Die Sohle ist halbschattig und besteht aus 60% Kies, 10 % Steinen und 30% Sand. Makrophyten Der Gewässerabschnitt weist keine Makrophyten auf. Diatomeen Probeabschnitt 4 weist gegenüber den vorgenannten Probestellen eine etwas verringerte Diatomeen-Taxazahl auf. Neben einem Grundbestand an oligomesotraphenten Taxa finden sich wiederum leicht erhöhte Anteile an nährstofftoleranten Taxa, was wahrscheinlich auf den starken Ufervertritt mit erhöhtem Sediment- und Nährstoffeintrag zurückzuführen ist. Bewertung Diatomeen PHYLIB Diatomeenindex: 0,556 Referenzartenindex: 74,2 Trophieindex: 2,57 Versauerungszeiger: 0% aerophile Arten: O% Trophie (klassifiziert): 2 Diatomeen (klassifiziert): 2 Rote Liste-Index: 0,07 Bewertuno Diatomeen (dezimal): 1,93 Bewertung In dem kleinen, durch Viehtritt und Substratverlagerung beeinträchtigten Gewässerabschnitt können sich keine höheren Wasserpflanzen entwickeln. Die Biodiversität des Gewässers kann durch einen un- bzw. nur gelegentlich beweideten Uferrandstreifen wesentlich erhöht werden. Die Auswertung der Diatomeengemeinschaft belegt eine vergleichbare Ökologische Zustandsklasse
(2)bei verringerter Taxazahl, wie im Hauptgewässer. 40 Dossier de classement: Réserve naturefle "Sonlez-Panier" -4) Gesamtbewertung PHYLIB Modul Makrophyten: keine Makrophyten Bewertung Makrophyten: Bewertung Makrophyten (dezimal): Modul Diatomeen: gesichert Makrophyten-Phytobenthos-Index: 0,556 vorläufige Bewertung: 2 Bewertung (dezimal): 1,93 Ökologische Zustandsklasse: 2 Probestrecke 5 Lage und Struktur Probestrecke Nr. 5 befindet sich kurz unterhalb der Mündung des südlichen Zuflusses (vgl. Probestelle Nr. 4) und verläuft innerhalb einer extensiv genutzten Weidefläche. Die Wassertemperatur beträgt 15,7 °C und der pH-Wert ist neutral (7,4). Das Gewässer weist eine Breite von 0,5-1m auf und besitzt eine mittlere Tiefe von 0,1 bis 0,3m. Die Strömung ist fließend-turbulent (0,2-0,4m/sec). Die Sohle ist besonnt und besteht aus 50% Kies, 40 % Steinen und 10% Sand. Makrophyten Häufigste Wasserpflanze ist das für mesotrophe, sauerstoffreiche, schnell charakteristische Ufer-Schnabeldeckelmoos fließende Fließgewässer (Platyhypnidium riparioides). Die Art ist charakteristisch für die BrunnenmoosGesellschaften des Verbandes Fontinalion antipyreticae W. Koch 1956, die sich in schnell fließenden, dauerhaft wasserführenden, kalkarmen bis -reichen Fliegewässern entwickeln (Drehwald und Preising 1991). An kleinen Stromschnellen bildet das anspruchsvolle Herzlappige Spatenmoos (Scapania c.f. paludosa) kleine Polster aus (vgl. Probestrecke 3). Der Wasserstern (Callitriche spec.) entwickelt in dem schnell fließenden Gewässer keine Blüten und Früchte. Callitriche konnte deshalb nicht auf Artniveau determiniert werden. Es kommt in der Probestrecke nur sehr selten vor. Am Ufer verbreitete, amphibische Arten wie Flutender Schwaden (Glyceria fluitans), Ackerminze (Mentha arvensis) und Bachbunge (Veronica beccabunga) bilden flutende Submersformen aus, die zur Strukturvielfalt des Bachabschnittes beitragen. Dossier de classerrient: Réserye naturelle "Sonlez-Parner" Diatomeen Im Bereich von Probeabschnitt 5 steigt die Taxazahl gegenüber den vorigen Prostellen wieder leicht an (evtl. auf den Zusammenfluss mit dem Këeppech-Arm zurückzuführen). Der Diatomeenindex und der Trophieindex verbessern sich leicht, bleiben aber im Bereich der Ökologischen Zustandsklasse
  1. Der Weideeinfluss zeigt sich weiterhin durch den Anteil der nährstofftoleranten Arten in der Probe. Bewertung Diatomeen PHYLIB Diatomeenindex: 0,601 Referenzartenindex: 71,91 Trophieindex: 2,16 Versauerungszeiger: 1,12 % aerophile Arten: 0% Trophie (klassifiziert): 2 Diatomeen (klassifiziert): 2 Rote Liste-Index: 0,2 Bewertuno Diatomeen (dezimal): 1,75 Bewertung Wegen des Vorkommens der für den Bachabschnitt charakteristischen Wassermoose Platyhypnidium riparioides und der anspruchsvollen Scapania c.f. paludosa wird die Probestrecke der ökologischen Zustandsklasse „gut" zugeordnet. Aufgrund der Makrophyten- und Diatomeenausstattung wird der Gewässerabschnitt bezüglich seines Nährstoffhaushaltes als mesotroph an der Grenze zu oligotroph charakterisiert. Bezeichnend ist das Vorkommen der ersten höheren Wasserpflanze (Callitriche spec.), die nur in ausreichend mit N und P versorgten Gewässern vorkommt. Gesamtbewertung PHYLIB Modul Makrophyten: Bewertung Makrophyten: nicht gesichert 3 Bewertung Makrophyten (dezimal): 2,66 Modul Diatomeen: gesichert Makrophyten-Phytobenthos-Index: 0,601 vorläufige Bewertung: 2 Bewertung (dezimal): 1,75 Ökoloqische Zustandsklasse: 2 42 Dossier de classement: Réserve naturelle "Soffiez-Pamer" /ei/0i -4/ci Probestrecke 6 Lage und Struktur Probestrecke Nr. 6 befindet sich ca. 250m oberhalb der Fischteiche. Das Gewässer verläuft innerhalb von Rinder- und Pferdeweiden. Ein lichter ErlenEschen-Weiden-Auwald bildet den Uferbewuchs (s. Abb. 1, Deckblatt). Die Wassertemperatur beträgt 16,5 °C und der pH-Wert ist im Vergleich zu den Probestellen des Oberlaufes leicht erhöht (7,6). Das Gewässer weist eine Breite von 1-2m auf und besitzt eine mittlere Tiefe von 0,3 bis 0,5m. Die Strömung ist fließend-turbulent (0,2-0,4m/sec), Die Sohle ist halbschattig-schattig und besteht aus 60% Kies, 25% Steinen und kleinen Felsbrocken, 10% Sand und 5% Lehm/ Ton. Makrophyten Häufigste Wasserpflanze ist das für meso-eutrophe, sauerstoffreiche, schnell fließende Fließgewässer charakteristische Brunnenmoss (Fontinalis antipyretica). Die Art ist die Kennart der Brunnenmoos-Gesellschaft (Fontinalietum antipyreticae Greter 1936), die sich in schnell fließenden, dauerhaft wasserführenden, kalkarmen bis -reichen Fließgewässern entwickelt (Drehwald und Preising 1991). Platyhypnidium riparioides ist die wichtigste Begleitart mit regelmäßigem Vorkommen (vgl. Probestrecken 3 und 5). Das Lebermoos Pellia epiphylla besiedelt Steine und Erlenwurzeln kurz oberhalb der Hochwasser- und in der Mittelwasserzone. Die Rotalge Lemanea spec. besiedelt die Kiese und Steine des Bachbettes und ist im gesamten Abschnitt regelmäßig verbreitet. Diatomeen Ab Probestelle 6 zeigt sich die Diatomeengemeinschaft deutlich verändert. Die Proben an Abschnitt 6 und 7 werden durch Massenvorkommen von Cocconeis placentula dominiert. Oligotraphente Arten treten quantitativ deutlich zurück, die Taxazahl sinkt markant auf ca. 30 Arten pro Probe. Die Veränderungen müssen wahrscheinlich auf die intensive Weidewirtschaft längs des Sollerbachs zurückgeführt werden; die Ökologische Zustandsklasse erreicht allerdings weiterhin den Wert 2, bei deutlich veränderter und ärmerer Taxazusammensetzung und -vielfalt. Bewertung Diatomeen PHYLIB Diatomeenindex: 0,526 Referenzartenindex: 67,34 Trophieindex: 2,54 Versauerungszeiger: 0% aerophile Arten: 0,27 % Trophie (klassifiziert): 2 Diatomeen (klassifiziert): 2 43 Dossier de classernent: Réserve natureHe "Sonlez-Pamer" Rote Liste-Index: 0,05 Bewertung Diatomeen (dezimal): 2,06 Massenvorkommen: Cocconeis placentula Bewertung Wegen der gut ausgebildeten Brunnenmoos-Gesellschaft (Fontinalietum antipyreticae) wird die Probestrecke der ökologischen Zustandsklasse „gur ist zugeordnet. Die Makrophytenvegetation charakteristisch für Gewässerabschnitte, die aufgrund von Stoffeinträgen aus der Landwirtschaft erhöhte Nund P-Gehalte aufweisen, ohne deutliche Eutrophierungserscheinungen zu zeigen. Aufgrund der Artenausstattung wird der Gewässerabschnitt bezüglich seines Nährstoffhaushaltes als mesotroph charakterisiert. Gesamtbewertung PHYLIB Modul Makrophyten: gesichert Bewertung Makrophyten: 3 Bewertung Makrophyten (dezimal): 2,66 Modul Diatomeen: gesichert Makrophyten-Phytobenthos-Index: 0,513 vorläufige Bewertung: 2 Bewertung (dezimal): 2,37 Ökologische Zustandsklasse: 2 Probestrecke 7 Lage und Struktur Probestrecke Nr. 7 befindet sich auf Höhe der Fischteiche. Das Gewässer verläuft gestreckt innerhalb einer Rinderweide und wird am rechten Ufer bis zur Uferböschung beweidet. Das linke Ufer wird von Gehölzen feuchter Standorte eingenommen (s. Abb. 4). Die Wassertemperatur beträgt 17,3°C und der pHWert ist neutral (7,4). Das Gewässer weist eine Breite von 1-2m auf und besitzt eine mittlere Tiefe von 0,3 bis 0,5m. Die Strömung ist flieBend-turbulent (0,20,4m/sec). Die Sohle ist besonnt und besteht aus 60% Kies, 20% Steinen und 20% Sand. Makrophyten 44 Dossier de classernent: Réserve naturelle "Sonlez-Pamer" Im Vergleich zur Probestrecke 6 ist die Makrophytenausstattung dieses Gewässer-abschnittes deutlich reduziert. Lediglich das Brunnenmoos (Fontinalis antipyretica) kommt selten vor. Uferpflanzen wie Flutender Schwaden (Glyceria fluitans) und Ackerminze (Mentha arvensis) dringen mit flutenden Formen in den Wasserkörper vor. Diatomeen Bei der Diatomeengemeinschaft von Probestelle 7 setzt sich der Trend von Probe-stelle 6 fort. Die Diatomeengemeinschaft bleibt gegenüber den Proben aus dem Oberlauf deutlich verändert und verarmt. Auch Probeabschnitt 7 wird durch Massen-Vorkommen von Cocconeis placentula dominiert. Oligotraphente Arten treten auch hier quantitativ deutlich zurück, die Taxazahl sinkt auf ca. 30 Arten pro Probe. Sowohl der Diatomeenindex, als auch der Refernzarten- oder Trophieindex bleiben im Bereich von Probestelle
  2. Bewertung Diatomeen PHYLIB Diatomeenindex: 0,562 Referenzartenindex: 70,46 Trophieindex: 2,39 Versauerungszeiger: 0% aerophile Arten: 0% Trophie (klassifiziert): 2 Diatomeen (klassifiziert): Rote Liste-Index: 2 0,08 Bewertung Diatomeen (dezimal): 1,91 Massenvorkommen: Cocconeis placentula ie),1/ 2é/e) Dossier de classernent: Réserve natureNe "Sonlez-Parner" Zusammenfassung Sieben Gewässerabschnitte des Soller-Baches innerhalb des geplanten Naturschutzgebietes Sonez-Palmer wurden nach der Verfahrensanleitung PHYLIB 2012 auf ihren Bestand an Makrophyten und Diatomeen untersucht. Anhand der Makrophyten konnte ermittelt werden, dass 4 Bachbereiche im Oberund Mittellauf die ökologische Zustandsklasse „gut" aufweisen. 2 Abschnitte konnten wegen des Fehlens von Makrophyten nicht bewertet werden. Ein Abschnitt weist aufgrund seiner beeinträchtigten Strukturen einen unbefriedigenden Zustand auf. Bemerkenswert ist das Vorkommen von Indikatorarten für gute und sehr gute Wasserqualität im Ober- und oberen Mittellauf (Scapania undulata und Scapania c.f. paludosa). Die Auswertung der Diatomennproben ergab bei allen Probestellen gesicherte Ergebnisse gemäß PHYLIB. Probestelle 1 wird demnach noch in die "sehr gute" Ökologische Zustandsklasse 1 eingeordnet, alle weiteren Probestellen fallen in die Ökologische Zustandsklasse 2 (mit allerdings deutlicher Tendenz zu höheren Trophiegraden und veränderter Artenzusammensetzung im Unterlauf). Eine beeinträchtigende Wirkung der Beweidung bezüglich des Nährstoffeintrages konnte bei der Artengruppe der Makrophyten nicht festgestellt werden, deutliche Einflüsse zeigen sich jedoch insbesondere bei den Probestellen 6 und 7 in der veränderten und verarmten Diatomeengemeinschaft. Die Nutzung eines Gewässerabschnittes als Tränke behindert lokal die Besiedlung mit Makrophyten (vgl. Probestrecke Nr. 4). Tab. 5: Zusammenfassung der Ergebnisse Makrophyten/ Diatomeen Probestelle 1 2 3 4 5 6 7 Artenzahl 4 1 4 0 4 4 1 53 45 51 41 32 33 32 0,5 - 3,66 - 2,66 2,66 2,66 Diatomeen-Index 1,44 1,94 1,98 1,93 1,75 2,06 1,91 Trophieindex 1,99 2,36 2,46 2,57 2,16 2,54 2,39 2 2 Makrophyten Taxazahl Diatomeen MakrophytenIndex Ökolog. Zustandsklasse . , Dossier de classement: Réserve naturelle "Sonlez-Pamer"
  3. Bedeutung und Schutzzwecke Bedeutung Das untersuchte Areal bietet ein abwechslungsreiches Landschaftsbild. Im Vordergrund stehen die ausgedehnten Feuchtbiotope, die auf die naturräumlichen Grundlagen mit ausgeprägten Quellhorizonten und die historische Weidenutzung des Menschen zurückzuführen sind. Teiche und Grabensysteme erhöhen die Standortvielfalt und bieten Insekten und Fledermäusen wertvolle Habitate. Das Einzugsgebiet des Sollerbaches ist von nahezu unbelasteter Qualität und damit als Vorfluter für den Stausee Haute-Sûre bedeutend. Der anthropogen entstandene Eichen-Niederwald sowie Hecken, Strauch- und Baumreihen erhöhen die Strukturvielfalt und bieten wertvolle Lebensräume. Eichen-Überhälter stellen mit ihrem hohen Totholzanteil für Vögel und Fledermäuse Brut- und Futterplätze dar. Dem gegenüber stehen die artenarmen ausgedehnten Fichtenforste und intensiv genutzten Äcker und Weiden. Die blüten- und artenreichen Feuchtwiesen und Feuchtbrachen stellen ein Refugium für Flora und Fauna dieses Naturraumes dar. Die Sumpfpippauzählen in Luxemburg zu Waldbinsen-Wiesen den gefährdeten Pflanzengesellschaften und weisen eine artenreiche, bedeutende Vegetation auf. Auf Grund seines Fledermausvorkommens hat das Untersuchungsgebiet regionale Bedeutung. Die blütenreichen Feuchtwiesen sind ideale Futterplätze für Insekten und damit Nahrungsgrundlage für Fledermäuse sowie potenzielles Nahrungsbiotop für den Schwarzstorch. Die Eichen-Überhälter in den Niederwäldern sowie benachbarte Altbestände dienen als Wochenstuben. Auch Schmetterlinge haben im Gebiet eine große Verbreitung. Schutzzwecke Erhaltung und Entwicklung der Feuchtbiotope ist Hauptschutzzweck im geplanten NSG. Die Feuchtwiesen sollten durch geeignete Bewirtschaftungsmaßnahmen erhalten und verbuschende sowie zur Verbrachung neigende Bereiche durch Mahd oder Beweidung zu Feuchtwiesen entwickelt werden. Im Einzelnen gelten nachfolgende Schutzzwecke: Arten- und Biotopschutz: Die historisch entstanden Feuchtwiesen bieten Lebensräume für seltene und gefährdete Pflanzen (s. Kap. 3.
  4. Artenlisten). Diese stellen ideale Lebensgrundlagen für Schmetterlinge, Libellen und andere Insekten dar, die wiederum Futtergrundlage für Fledermausarten und Vögel sind. Durch seltene Fledermaus- und Schmetterlingsarten vor allem aber durch die Feuchtwiesen-Gesellschaften hat das Gebiet eine besondere Bedeutung. Schutz des Landschaftsbildes: Die heute im Untersuchungsgebiet vorhandenen Landschaftsbestandteile wie Feuchtwiesen und Niederwälder mit ihrem hohen 47 Dossier de classement: Réserve naturelie "Sonlez-Parner" Arteninventar sind durch jahrhundertelange Nutzung durch den Menschen und seine Weidetiere entstanden. Sie prägen die Einzigartigkeit des Landschaftsbildes im Ôsling. Naturerleben: Gut begehbare Wald- und Wirtschaftswege ermöglichen es den Anwohnern der Ortschaften Tarchamps und Sonlez sowie Erholungssuchenden die Landschaft mit ihrem kulturhistorischen Hintergrund zu erfahren. Beeinträchtigungen und Gefährdungen Im Laufe der Zeit hat Nährstoffeintrag stellenweise zur Ausbildung artenarmer Mädesüßfluren beigetragen und kann mittel bis langfristig die Artenvielfalt reduzieren und besonders konkurrenzschwache Arten verdrängen. Die intensive Landwirtschaft auf den Hochflächen und Hängen des ausgedehnten Bachtals führt langfristig zur Eutrophierung sowohl der Feuchtgebiete als auch der Magerwiesen. Manche Bachabschnitte sind ganz oder einseitig mit Fichtenkulturen bestockt und dunkeln diese aus. Im Osten der Pufferzone befinden sich Privatgrundstücke mit Fischteichen und Zierrasen, die einen störenden Effekt auf das Bachtal haben. An manchen Stellen sind Trittschäden durch übermäßige Rinderbeweidung bzw. zu hohen Rinderbesatz entstanden.
  5. Ziele und Maßnahmen Im Folgenden können zwei wesentliche Ziele für das Gebiet benannt werden: • • Offenhaltung und Wiederherstellung von Wiesentälern mit ihrer hohen Strukturvielfalt. Förderung vielfältiger Waldbilder, insbesondere Erhöhung des Laubwaldanteils in dem nadelholzreichen Gebiet und Erhöhung der Strukturvielfalt, z. B. durch Förderung des Alt- und Totholzanteils sowie reich strukturierter Waldränder und -säume. Dem Schutzzweck geme ist es als primäres Ziel anzusehen, die ausgedehnten Feuchtbiotope zu erhalten und zu entwickeln, bei gleichzeitiger Aufrechterhaltung der bislang insgesamt guten Wasserqualität der Fließgewässer. Dossier de classernent: Réserve naturelle "Sonlez-Pamer" Demzufolge sind nach Biotoptypen geordnet folgende Maßnahmen erforderlich: Bäche: (Sollerbach, Quellbäche) Naturnahe Bäche bieten einer Vielzahl wassergebundener Arten wertvolle Lebensräume. Sie sind wichtige Vernetzungsstrukturen, besonders wenn ihre Durchgängigkeit gewährleistet ist. Initialmaßnahmen Rückbau von Verrohrungen Im Untersuchungsgebiet sind im Sollerbach keine Rohrdurchlässe. Lediglich der Quellbach, der im Westen in der „Schamasswise entspringt, enthält eine Verrohrung, die durch eine Furt ersetzt werden sollte, um das Fließgewässer bis zur Mündung durchgängig zu machen. Entfernen von künstlichen Sohlenabstürzen Um Wanderhindernisse für Fische und Makrozoobenthos zu beseitigen, sollte der Sohlenabsturz unmittelbar außerhalb des Naturschutzgebietes, nachdem der Sollerbach unter der Straße „Um Kanal" fließt, zurückgebaut werden. Pflege- und Bewirtschaftungsmaßnahmen Nach den Initialmaßnahmen sollen der Sollerbach und seine Quellbäche der freien Entwicklung überlassen werden. Quellen Quellen sind empfindliche Bereiche. Die Quellfluren der Sumpf- und Sickerquellen können seltene Moose- Binsen- und Kleinseggenarten enthalten. Unter den Tieren gibt es eine große Zahl von Quellspezialisten wie beispielsweise Schnecken- oder Insektenarten. Pflege- und Bewirtschaftungsmaßnahmen Sofern die Quellen nicht im Bereich von extensiv bewirtschaftetem Grünland liegen, sollen sie grof3flächig von jeglicher Bewirtschaftung und Belastung ausgespart bleiben, um sich ungestört entwickeln zu können. Nass- und Feucht-Grünland Ein enger Verbund der Feuchtgrünland-Komplexe sollte angestrebt werden. Ein Mosaik aus verschiedenen Grünland-Biotoptypen und Feuchtbrachen soll das Tal des Sollerbaches und seine Nebentäler kennzeichnen. Nährstoffeinträge sind durch Randstreifen abzupuffern. Zur Erhaltung und zur Förderung der Tagfalter ist ein reichhaltiges Blütenangebot notwendig. 49 Dossier de classernent: Réserve naturelle "Sonlez-Parner" InitialmaBnahmen Entfernen der Fichtenriegel aus den Bachtälern. Die restlichen Fichtenbestände in der Talsohle sollten, sofern nicht schon geschehen, so bald wie möglich geerntet und das anfallende Kronenholz von der Fläche entfernt werden. Falls möglich, können die geräumten Flächen mit einer Heuauflage aus angrenzenden Mähflächen versehen werden, damit ausfallende Samen eine arttypische Entwicklung begünstigen. Ansonsten sollen die Flächen der Eigenentwicklung überlassen werden und später in das Pflegeregime der Feuchtgrünlandkomplexe integriert werden. Pflege- und Bewirtschaftungsmenahmen Extensivierung der Grünlandbewirtschaftung Pflegemahd, einschürig Die im Bereich des lieu-dit „Këeppech" gelegene Staatsfläche sollte im zentralen Bereich mit einem Einachs-Balkenmäher mindestens alle 2 Jahre gemäht werden. So wird durch die Vielfalt der Nutzungsarten die Biodiversität erhöht. Die Mahd sollte nicht vor Ende Juli erfolgen und das anfallende Heu muss von der Fläche geräumt und entsorgt werden. In diesem Fall ist mit einem Landwirt ein „Biodiversitätsvertrag" über die Naturverwaltung abzuschlie8en, der eine Prämie für diese Pflegemaßnahme von aktuell 830 Euro/ha garantiert. Alternativ ist die Fläche in trockenen Zeiten sehr extensiv zu beweiden. Extensive Beweidung der größte Teil des Offenlandes im Naturschutzgebiet wird konventionell mit Rindern beweidet. 11,3 Hektar, vorwiegend in der Kernzone, sind in einem Vertrag des Biodiversitätsprogramms gebunden mit einer Laufzeit bis 2016 (vgl. Karte 6). Es handelt sich um eine saisonale, extensive Beweidung mit Rindern bei einem maximalen Besatz von 2 GVE/ha (GVE=GroBvieheinheit bzw. Rinder > 2 Jahre). Dieser Besatz ist für die recht schmale Kernzone zu hoch und sollte auf 1 GVE/ha begrenzt werden. Auch die übrigen Flächen, die beweidet werden, sollten mit nur 1 GVE/ha bewirtschaftet werden. Um für den Ertragsausfall zu sorgen, sollten die Rinderweiden, aber auch die Wiesen, in Verträge des „Biodiversitätsprogrammee oder in ein „Förderprogramm für umweltgerechte und den natürlichen Lebensraum schützende landwirtschaftliche Produktionsverfahren" (Agrarumweltmaßnahmen) eingebunden werden. Umwandlung von Ackerland in Grünland Die Ackerflächen, die im unmittelbaren Einzugsbereich der Fließgewässer liegen, sollten in Grünland umgewandelt werden, und als Extensiv-Grünland mit entsprechenden Verträgen bewirtschaftet werden. Alternativ sollen extensiv bewirtschaftete Ackerrandstreifen ausgewjesen werden. 50 Dossier de dassement: Réserve naturelle "Soniez-Parner" ,(e/-4é43 Wald Initialmenahmen Entwicklung von naturnahen Waldbeständen Die Umwandlung von Nadelholz-Monokulturen hat bereits begonnen und spiegelt sich in der Bepflanzung der Kahlschlag-Flächen wider. Die Übrigen Aufforstungen, vor allem mit Fichten, sollen langfristig in naturnahe Waldbestände umgebaut werden. Hinweise für die Wahl der Baumarten liefert hier die hpnV (vgl. Karte 10). An Hangfüßen und grundwasserbeeinflussten Standorten eigenen sich Esche, Erle, Hainbuche und Ahorn. Eine langfristige Erhöhung des Rotbuchen-Anteils wäre von Vorteil. Für die Überführung in naturnahe Wälder kann unter Umständen auch das Biodiversitätsreglement herangezogen werden. Pflege- und Bewirtschaftungsmaßnahmen Naturnahe Bewirtschaftung Durch eine naturnahe Waldbewirtschaftung sollen aus den ehemaligen Fichtenforsten stufig aufgebaute standortgerechte Laubwälder mit einem reichen Angebot an Althölzern entwickelt werden. Sofern eine Niederwaldnutzung im Untersuchungsgebiet nicht mehr durchgeführt wird, sollten die vormals niederwaldartig bewirtschafteten Wälder durch plenterwaldartige Bewirtschaftung in naturnahe, lichte und mehrschichtige Hochwälder umgewandelt werden. Sonstige Maßnahmen Die im Osten gelegene Freizeitanlage mit Teich und Zierrasen sollte extensiv genutzt werden, um den Bach n in seinem weiteren Verlauf zum Stausee HauteSûre mit Nährstoffeinträgen nicht zu beinträchtigen. Das im Norden auf belgischem Gebiet angrenzende Grünland und die Feuchtzonen im Bereich des Baches „Rau du Rafrr mit sehr artenreichen Feuchtwiesen und dem Vorkommen von Fieberklee (Menyanthes trifoliata) sowie Schmalblättrigem Wollgras (Eriophorum angustifolium) sollten in ein grenzüberschreitendes Schutzkonzept mit eingebunden werden. Strukturverbesserung im Offenland durch Anlage von Weghecken, Gebüschstreifen etc. Hier ist insbesondere der Westteil mit seinen hohen Anteilen an intensiver genutztem Offenland defizitär. Mittelfristig sollten auch die FichtenFeldgehölze (z.B. auf Heserknapp) in artenreichere Laubholzbestände umgewandelt werden. Dossier de dassement: Réserve naturelle "Soniez-Pamer" Monitoring Um die dynamische Veränderung der Feucht- und Nasswiesen-Vegetation im Rahmen der extensiven Bewirtschaftung einerseits durch Beweidung und andererseits durch Mahd sowie die Überführung der Talsohle von Fichtenbeständen zu Weiden zu erfassen und zu dokumentieren, ist die Durchführung eines Monitorings erforderlich. Damit kann der jetzige Zustand mit späteren Entwicklungen verglichen werden. Im Rahmen eines Strukturdiversitäts-Monitorings sollte die Entwicklung der Umwandlung der Fichtenforste in naturnahe Laubwälder, strukturreicher Waldränder- und -säume sowie Hecken und Pufferrandstreifen zur sensiblen Kernzone beobachtet werden. Dossier de classement: Réserve naturelle "Soniez-Parner" Literatur Amtsblatt des Großherzogtums Luxemburg, A-N° 198 (14.9.2012): Règlement grand-ducal du 10 septembre 2012 instituant un ensemble de régimes d'aides pour la sauvegarde de la diversité biologique en milieu rural, viticole et forestier. Amtsblatt des Großherzogtums Luxemburg, A-N° 186 (03.10.2009): Règlement grand-ducal du 26 août 2009 instituant un régime d'aides favorisant les méthodes de production agricole compatibles avec les exigences de la protection de l'environnement et de l'entretien de l'espace naturel. BAUER, H.-G.
(2005): Feldornithologische Erfassungsmethoden - eine Übersicht. In: SÜDBECK, P. et al. (Hrsg.): Methodenstandards zur Erfassung der Brutvögel Deutschlands. S. 26-39. Radolfzell BLAB, 3.
(1980): Grundlagen für ein Fledermaus-Hilfsprogramm.- Themen der Zeit, Heft 5, 44 S. BOYE, P., Dietz, M. & M. Weber
(1998): Fledermäuse und Fledermausschutz in Deutschland.- Hrsg: BfN, 99 S. BRAUN, M. & F. DIETERLEN [Hrsg.]
(2003): Die Säugetiere Baden-Württembergs - Band. 1: Allgemeiner Teil, Fledermäuse (Chiroptera).- Verl. E. Ulmer, Stuttgart, 687 S. BRINKMANN, R.
(2000): Fledermausschutz im Rahmen der Landschaftsplanung.Vortrag anlässlich des Seminars "Fledermäuse in der Landschafts- und Eingriffsplanung" der NABU-Akademie Gut Sunder vom 23.03.2000. www.nabuakademie.de/berichte/00fleder_2.htm. DIETZ, C., VON HELVERSEN, O. & D. NILL
(2007): Handbuch der Fledermäuse Europas und Nordwestafrikas - Biologie, Kennzeichen, Gefährdung.- FranckhKosmos Verlags GmbH, Stuttgart, 399

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