Loi – qualité des services offerts aux personnes âgées dans les structures d'hébergement
De quoi traite ce texte ?
Cette loi vise à améliorer la qualité des services offerts aux personnes âgées dans les structures d'hébergement, en définissant des standards pour les infrastructures, les prestations et le personnel. Elle modifie également d'autres lois existantes concernant la copropriété et les relations entre l'État et les organismes sociaux.
Pour qui: Les organismes gestionnaires de structures d'hébergement pour personnes âgées; Les personnes âgées ayant besoin d'accompagnement et de soutien et résidant dans ces structures.
L’essentiel
- Pays
- Luxembourg
- Domaine du droit
- Sécurité sociale
- Articles
- 108
- Source
- legilux.public.lu
- Texte récupéré le
- Explication mise à jour le
Que réglemente ce texte ?
- Les définitions des termes clés liés aux structures d'hébergement pour personnes âgées.
- Les exigences en matière d'infrastructures et d'équipements des établissements.
- Les prestations et services obligatoires que doivent offrir ces structures.
- Les qualifications et responsabilités du chargé de direction et du personnel d'encadrement.
Qui est concerné par ce texte ?
- Les organismes gestionnaires de structures d'hébergement pour personnes âgées.
- Les personnes âgées ayant besoin d'accompagnement et de soutien et résidant dans ces structures.
Quels sont les points clés ?
- Chaque structure doit accueillir au moins trois résidents de jour et de nuit.
- Les logements doivent être individuels, avec au moins une chambre et une salle d'eau, et peuvent être regroupés en unités de vie ou unités adaptées pouvant accueillir au maximum trente résidents.
- Les structures doivent disposer de lieux de vie commune spécifiques, comme une salle de restaurant, une cafétéria, et des locaux pour l'animation et la vie sociale.
- Au moins 80% du personnel d'encadrement doit être qualifié professionnellement et engagé sous contrat de travail.
Sécurité sociale
Texte de loi
Texte de loi
Sommaire (108)
- Art. 1er Définitions
- Art. 2 Infrastructures et équipements
- Art. 3 Prestations et services
- Art. 4 Chargé de direction
- Art. 5 Personnel d’encadreme nt
- Art. 6 Nombre minimal et formation du personnel d’encadrem ent
- Art. 7 Comité d’éthique
- Art. 8 Informations
- Art. 9 Règlement général
- Art. 10 La forme du contrat d’hébergem ent
- Art. 11 Le contenu du contrat d’hébergem ent
- Art. 12 Dossier individuel
- Art. 13 Qualité des prestations et services
- Art. 14 Agrément
- Art. 15 Dossier d’agrément
- Art. 16 Gestion des dossiers d’agrément
- Art. 17 Définitions
- Art. 18 Prestations et services
- Art. 19 Chargé de direction
- Art. 20 Personnel d’encadrement
- Art. 21 Nombre minimal et formation du personnel d’encadrem ent
- Art. 22 Comité d’éthique
- Art. 23 Informations
- Art. 24 Projet d’établissement
- Art. 25 La forme du contrat
- Art. 26 Le contenu du contrat
- Art. 27 Dossier individuel
- Art. 28 Qualité des prestations et services
- Art. 29 Agrément
- Art. 30 Dossier d’agrément
- Art. 31 Gestion des dossiers d’agrément
- Art. 32 Définitions
- Art. 33 Infrastructures et équipements
- Art. 34 Prestations et services
- Art. 35 Chargé de direction
- Art. 36 Personnel d’encadrem ent
- Art. 37 Comité d’éthique
- Art. 38 Informations
- Art. 39 Règlement général
- Art. 40 La forme du contrat
- Art 41 Le contenu du contrat
- Art. 42 Dossier individuel
- Art. 43 Qualité des prestations et services
- Art. 44 Agrément
- Art. 45 Dossier d’agrément
- Art. 46 Gestion des dossiers d’agrément
- Art. 47 Définitions
- Art. 48 Infrastructures et équipements
- Art. 49 Prestations et services
- Art. 50 Chargé de direction
- Art. 51 Personnel d’encadrement
- Art. 52 Informations
- Art. 53 Règlement général
- Art. 54 Le rapport annuel
- Art. 55 Agrément
- Art. 56 Dossier d'agrément
- Art. 57 Gestion des dossiers d’agrément
- Art. 58 Définitions
- Art. 59 Infrastructures et équipements
- Art. 60 Prestations et services
- Art. 61 Chargé de direction
- Art. 62 Informations
- Art. 63 La forme du contrat de services
- Art. 64 Le contenu du contrat de services
- Art. 65 Le rapport annuel
- Art. 66 Agrément
- Art. 67 Dossier d’agrément
- Art. 68 Gestion des dossiers d’agrément
- Art. 69 Définitions
- Art. 70 Infrastructures et équipements
- Art. 71 Prestations et services
- Art. 72 Chargé de direction
- Art. 73 Personnel d’encadrement
- Art. 74 Informations
- Art. 75 Règlement général
- Art. 76 Le rapport annuel
- Art. 77 Agrément
- Art. 78 Dossier d’agrémen t
- Art. 79 Gestion des dossiers d’agrémen t
- Art. 80 Définitions
- Art. 81 Obligations de l’organisme gestionnaire
- Art. 82 Chargé de direction
- Art. 83 Le personnel du service téléalarme
- Art. 84 Informations
- Art. 85 Projet d’établissement
- Art. 86 La forme du contrat de services
- Art. 87 Le contenu du contrat de services
- Art. 88 Dossier individuel
- Art. 89 Le rapport annuel
- Art. 90 Agrément
- Art. 91 Dossier d’agrément
- Art. 92 Gestion des dossiers d’agrément
- Art. 93 Définitions
- Art. 94 Obligations
- Art. 95 Conseil supérieur des personnes âgées
- Art. 96 Accord préalable
- Art. 97 Surveillance par le ministre
- Art. 98 Missions du service national d’information et de médiation dans le dom
- Art. 99 Saisine du service national d’information et de médiation dans le doma
- Art. 100 Procédure de médiation devant le service national d’information et de
- Art. 101 Statut du médiateur et du personnel affecté au service du médiateur
- Art. 102 Commission permanente pour le secteur des personnes âgées
- Art. 103 Formation psycho-gériatrique
- Art. 104 Formation « référent en matière de prévention et de lutte contre les i
- Art. 105 Dispositions modificatives
- Art. 106 Dispositions transitoires
- Art. 107 Intitulé de citation
- Art. 108 Entrée en vigueur
______________________________BSl ______________________________ CHAMBRE DES DÉPUTÉS GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG N° 7524 CHAMBR E DES DEPUTES Session ordinaire 2022-2023 PROJET DE LOI portant sur la qualité des services pour personnes âgées et portant modification de :
1° la loi modifiée du 16 mai 1975 portant statut de la copropriété des immeubles bâtis ;
2° la loi modifiée du 8 septembre 1998 réglant les relations entre l’Etat et les organismes œuvrant dans les domaines social, familial et thérapeutique
Chapitre 1 er - Structures d’hébergem ent pour personnes âgées
Art. 1erDéfinitions
Aux termes du présent chapitre on entend par :
1° « ministre » : le ministre ayant la Famille dans ses attributions ;
2° « structure d'hébergem ent pour personnes âgées » : tout établissement pour personnes âgées géré par un organisme gestionnaire accueillant au moins trois résidents de jour et de nuit ;
3° « organisme gestionnaire » : la personne physique ou morale qui est chargée de la gestion et de l’exploitation de la structure d’hébergem ent pour personnes âgées conformément aux dispositions de la loi modifiée du 8 septembre 1998 réglant les relations entre l’Etat et les organismes oeuvrant dans les domaines social, familial et thérapeutique ;
4° « résident » : la personne âgée ayant un besoin d'accompag nement et de soutien dans les domaines physique, psychique ou social ;
5° « hébergement » : accueil de jour et de nuit pour une durée limitée ou non limitée dans le temps dans un logement ;
6° « logement » : les locaux mis à la disposition personnelle du résident et dont l’usage lui est réservé ;
7° « unité de vie » : unité de logements individuels ou logements de types appartement pouvant accueillir au maximum trente résidents comprenant un ou plusieurs séjours et salles à manger ainsi que des locaux pour l’animation et la vie sociale ;
8° « oasis » : un espace unique pouvant accueillir entre cinq et neuf résidents présentant un état de démence avancé et nécessitant une prise en charge adaptée à leur besoin de proximité, d'accompag nement et de soutien dans les domaines physique, psychique et sociale ;
9° « unité adaptée » : unité comprenant des logements individuels ou des logements de type appartement destinée à un groupe de résidents nécessitant une prise en charge spécifique adaptée à leur besoin d’accompag nement et de soutien dans les domaines physique, psychique et social ;
10° « personnel d’encadrement » : tous les agents dont la mission principale consiste soit à assurer la prise en charge directe des résidents au sens de l’article 3, paragraphe 1 er, points 2° à 5°, soit à assurer des missions d’organisation, de contrôle, de formation ou de supervision gérontologique.
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Art. 2Infrastructures et équipements
1° une salle de restaurant ;
2° une cafétéria ;
3° une salle polyvalente ;
4° des séjours ;
5° des salles à manger ;
6° des locaux pour l’animation et la vie sociale ;
7° des locaux d’ergothérapie, de kinésithérapie et de rééducation ;
8° une infirmerie ;
9° une salle de recueil ; .
10° un bureau médical et de consultation.
Les lieux de vie commune visés aux points 1°, 2° et 3° peuvent être regroupés en un seul espace divisible.
Si le nombre de résidents par unité de vie dépasse le nombre de vingt personnes, un séjour supplémentaire est à prévoir.
1° la conception et l’aménagement des bâtiments, concernant la zone d’entrée, la liaison entre bâtiments, les surfaces de stockage, les lieux de vie commune, la hauteur des locaux, les ascenseurs et l’unité adaptée ;
2° les types, la surface et la conception des logements, des unités de vie, des unités adaptées et des lieux de vie commune ;
3° les installations sanitaires privées et communes nécessaires ;
4° le système d'alerte d’urgence individuel ;
5° les exigences relatives à la luminosité, la température et la signalisation ;
6° l’accès aux technologies de l’information et de la communication.
1° il est techniquement impossible de réaliser les travaux nécessaires à la réalisation ou à la mise en conformité de la structure d’hébergement pour personnes âgées à ces exigences ;
2° le coût des travaux à mettre en œuvre pour assurer la mise en conformité constitue une charge disproportionnée, à savoir une disproportion manifeste entre les exigences concernant la conception et l’aménagement des bâtiments d’une part et leurs coûts, leurs effets sur l'usage ou le fonctionnement des prestations et services offerts d’autre part.
2 Les critères permettant de déterminer une charge disproportionnée sont :
Art. 3Prestations et services
1° des prestations d'hôtellerie, de restauration et d'entretien. Les prestations d’hôtellerie comprennen t au moins la mise à disposition, par le biais d'un contrat d’hébergement, d’un logement de type individuel. Les prestations de restauration comprennen t le service de trois repas dont un repas servi chaud au moins. Les prestations d’entretien comprennen t le nettoyage quotidien et l’entretien du logement du résident ;
2° l’établissement et la mise en œuvre d’un plan de vie individuel avec la participation et l’implication du résident. Le plan de vie individuel englobe la planification et le développement de services d’animation et de vie sociale ainsi que d’aides et de soins. Le résident peut être mis en mesure d’être impliqué de manière active et véritable dans la vie et le développement de la structure d’hébergement pour personnes âgées ;
3° des services d’animation et de vie sociale qui garantissent l’ouverture de la structure d’hébergement pour personnes âgées vers la vie sociale de la commune et de la société, l’organisation d’activités socioculturelles et de gymnastique, la liberté de culte, l’accès à des repas structurant la journée et sources de rencontres et d’échangès. L’offre d’animation est adaptée aux besoins du résident ;
4° des services d’aides et de soins englobant les soins de premier secours, l’accompagn ement des résidents lors d’une visite médicale au sein et en dehors de la structure d'hébergem ent pour personnes âgées et de disposer du matériel et de l’équipement de soins et de diagnostic approprié ;
5° l’offre de prestations des actes tels que définis au livre V du Code de la sécurité sociale et des prestations de soins relevant des attributions des professions de santé.
L’accompag nement du résident à une visite médicale en dehors de la structure d’hébergement peut être contenu dans le catalogue des suppléments au prix d’hébergement.
Art. 4Chargé de direction
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1° dispose de compétences de gestion et de compétences en gérontologie ;
2° est au moins détenteur d’un diplôme du niveau brevet technique supérieur ou bachelor ;
3° se prévaut d’une expérience professionnelle d'au moins trois ans dans un des domaines visés au point 1° ;
4° comprend et peut s’exprimer dans au moins deux des langues administratives au Luxembourg, dont le luxembourgeois. Le niveau de compétences à atteindre au plus tard deux ans après l’engagement sous contrat de travail tant pour la compréhension de l’oral que pour l’expression orale dans la langue luxembourgeoise est le niveau B2 du cadre européen commun de référence pour les langues ;
5° remplit la condition d'honorabilité qui vise à garantir l’intégrité de la fonction de chargé de direction ainsi que la protection des résidents dans les structures d’hébergement pour personnes âgées.
Constitue un manquement privant le chargé de direction de l’honorabilité, tout comportement ou agissement qui affecte si gravement son intégrité qu’on ne peut plus tolérer, dans l’intérêt des résidents concernés, qu’il exerce ou continue à exercer la fonction autorisée ou à autoriser.
Art. 5Personnel d’encadreme nt
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L’honorabilité s’apprécie sur base des antécédents judiciaires de l’agent pour autant qu'ils concernent des faits ne remontant pas à plus de dix ans.
Constitue un manquemen t privant l’agent de l’honorabilité tout comportement ou agissement qui affecte si gravement son intégrité qu’on ne peut plus tolérer, dans l’intérêt des résidents concernés, qu’il exerce ou continue à exercer la fonction dont il est chargé.
Art. 6Nombre minimal et formation du personnel d’encadrem ent
1° au moins un poste à plein temps par vingt résidents ne présentant pas de besoin hebdomada ire en aides et soins ;
2° au moins un poste à plein temps par dix résidents présentant un niveau de besoin hebdomada ire en aides et soins de niveau 1 ou 2 ;
3° au moins un poste à plein temps par cinq résidents présentant un niveau de besoin hebdomada ire en aides et soins de niveau 3 à 5 ;
4° au moins un poste à plein temps par 2,5 résidents présentant un niveau de besoin hebdomada ire en aides et soins de niveau supérieur ou égal à 6.
Une permanence d'encadrem ent en aides et soins doit être assurée vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept, par une présence infirmière et par un agent faisant partie du personnel d’encadrement. La présence d’un agent supplémentaire faisant partie du personnel d’encadrement pour chaque tranche supplémentaire de trente lits est requise vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept. Cet alinéa s’applique sous réserve du livre V du Code de la sécurité sociale.
Il a comme mission :
1° de surveiller la mise en place et la bonne application des mesures prévues à l’article 9, paragraphe 1 er, point 1°, lettre I) ;
2° de transmettre les consignes de bonnes pratiques et recommand ations à l'ensemble du personnel d’encadrement ;
3° de veiller à la mise en place des produits et matériels nécessaires ;
4° d’identifier les situations à risque infectieux et de les signaler au responsable des soins de santé.
Un deuxième référent est nécessaire pour les structures d’hébergement âgées d’une capacité d’accueil de soixante lits et plus. pour personnes L’État assure la formation adéquate des référents conformément à l’article 104.
Art. 7Comité d’éthique
Dans le cas d’un comité d’éthique compétent pour plus d’un organisme gestionnaire, la composition du comité fait l’objet d'une décision conjointe des organismes gestionnaires.
1° de fournir, sur demande d’un résident, de son représentant légal ou d’une personne de contact au sens de l’article 12, une aide à la décision concernant une question d’ordre éthique ou de répondre à des questions relatives au respect des droits fondamenta ux des résidents ;
6 2° d’accompagner et de conseiller, sur demande, le chargé de direction et le personnel d’encadrement concernant des questions d’ordre éthique ou des questions relatives au respect des droits fondamentaux des résidents ;
3° de donner des orientations internes concernant des questions d’ordre éthique ou des questions relatives au respect des droits fondamentaux.
Dans le cadre de sa mission, le comité d'éthique peut demander l’avis de la Commission permanente pour le secteur des personnes âgées prévue à l’article 102.
Ses avis émis dans le contexte du paragraphe 3, points 1° et 2°, sont non contraignants et confidentiels. Le comité d'éthique est en droit d'obtenir communication des éléments médicaux, d’aides et de soins tout comme du dossier individuel du résident concerné dont il a besoin pour se prononcer en connaissance de cause.
Art. 8Informations
Toute modification de ces données doit être communiquée au ministre dans les meilleurs délais.
Ces données sont publiées, endéans un mois à partir de leur réception, sur le registre visé au paragraphe 1 er . Sur demande, l’organisme gestionnaire communique également les mêmes données à tout intéressé par tout moyen approprié.
À des fins statistiques, de recherche et d’amélioration continue, les données supprimées sont archivées sous l’autorité du ministre pendant cinq ans après la date de leur réception. À l’issue de cette période, les données doivent être irrémédiablement détruites ou anonymisées.
Dans le cadre des missions conférées à la Commission permanente pour le secteur des personnes âgées et conformément à l’article 102, paragraphe 3, les données recueillies lui sont accessibles sous une forme anonymisée.
1° le nom, la forme juridique, les coordonnées, le matricule ou l’identifiant unique, un relevé d’identité bancaire ainsi que le numéro d’agrément au titre de la loi modifiée du 8 septembre 1998 réglant les relations entre l’État et les organismes oeuvrant dans les domaines social, familial et thérapeutique de l’organisme gestionnaire de la structure d’hébergement pour personnes âgées ;
2° le nom du chargé de direction, du responsable des soins et des référents en matière de prévention et de lutte contre les infections et de respect des règles d’hygiène sanitaires ;
7 3° l’effectif du personnel d’encadrement, en personnes et en équivalent temps-plein, affecté aux prestations et services visés à l’article 3, paragraphe 1 er , points 2°, 3° et 4° ;
4° le nombre, les types et les catégories de logements ;
5° pour chaque logement, le prix mensuel d’hébergement en vertu de son occupation, la catégorie de logement, le type de logement, la superficie du logement ainsi que le montant de la caution ;
6° la liste et les prix des suppléments ;
7° le projet d’établissement ;
8° le modèle type du contrat d’hébergement ;
9° le règlement d’ordre intérieur.
Art. 9Règlement général
1° le projet d’établissement décrivant les caractéristiques générales du projet de vie et du projet de soins qui sont proposés aux résidents. Il définit au moins :
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2° les règlements de sécurité et les plans d’intervention ;
3° le règlement d’ordre intérieur concernant les résidents, les visiteurs et le personnel ;
4° l’organigram me de la structure d’hébergement pour personnes âgées.
Toute modification du projet d'établissement est élaborée en concertation avec les résidents et le personnel.
Art. 10La forme du contrat d’hébergem ent
Art. 11Le contenu du contrat d’hébergem ent
1° détermine les droits et obligations de l’organisme gestionnaire et du résident ;
2° détermine le logement, la catégorie ou le type de logement du résident tout en précisant le numéro du logement ;
3° définit les conditions de transfert du résident d’un logement à un autre ;
4° précise l’équipement du logement et le mobilier mis à disposition du résident ;
5° décrit en détail les prestations et services prévus à l’article 3, paragraphe 1 er, points 1° à 4°, auxquelles la personne accueillie a droit ;
6° indique le prix du logement et des prestations et services visés à l’article 3, paragraphe 1 er , points 1° à 4°, y compris les montants éventuels à rembourser en cas d’absence ou d’hospitalisation ainsi que les modalités de remboursem ent ;
7° définit les conditions et modalités du dépôt de garantie ;
9 8° contient une liste des suppléments et des prix qui ne sont pas inclus dans le prix établi au point 6° ;
9° fixe les conditions et modalités de facturation, de paiement et de recouvrement ;
10° contient le projet d'établissement et le règlement d'ordre intérieur ;
11° règle les conditions de libération du logement ainsi que les modalités de paiement après le départ ou le décès du résident ;
12° contient un état des lieux signé par les contractants ;
13° prévoit les conditions et les modalités de sa résiliation ou de sa révision ou de la cessation des mesures qu’il contient.
Tout changement de tarification est notifié au résident ou, le cas échéant, à son représentant légal, par préavis de deux mois. Dans ce cas, les dispositions prévues à l’alinéa 1 er ne s'appliquent pas.
Art. 12Dossier individuel
1 0 les données d’identification comprenant nom, prénoms, date de naissance, sexe du résident et de ses éventuels représentants légaux comprenant noms et prénoms ainsi que le numéro d'identification national du résident ;
2° une copie du document désignant une personne de confiance au sens de la loi modifiée du 24 juillet 2014 relative aux droits et obligations du patient et de la loi du 16 mars 2009 relative aux soins palliatifs, à la directive anticipée et à l’accompagnement en fin de vie ;
3° les données d’identification comprenant nom, prénoms et les coordonnées de contact des personnes de contact mentionnées par le résident ;
4° les données d’identification comprenant nom, prénoms et les coordonnées de contact des médecins traitant du résident ;
5° une copie du contrat d’hébergement et, le cas échéant, de ses avenants ;
6° un exemplaire du règlement d’ordre intérieur signé par le chargé de direction et le résident ou, le cas échéant, son représentant légal ;
7° un relevé des suppléments commandés par le résident et les services fournis ;
8° toutes les informations nécessaires relatives à la prise en charge du résident au sens de l’article 3, paragraphe 1 er , points 2° à 5°, à l’implication du résident dans la participation ainsi que dans l’animation et la vie sociale ;
9° l’indication de l’existence d’une mesure de protection juridique prise à l’égard du résident ;
10° les données, évaluations et informations retraçant de façon continue l’évolution de l'état de santé du résident en y incluant de façon détaillée les soins administrés conformément à l’article 3870/s du Code de la sécurité sociale et du règlement grand-ducal pris en son exécution.
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1° le résident, le cas échéant, son représentant légal ou la personne de contact ayant provisoirement signé le contrat d’hébergement ;
2° le chargé de direction, le personnel d’encadrement visé à l’article 5, paragraphe 1 er , ainsi que le médecin traitant dans la stricte mesure où l’accès est nécessaire à l’exécution des missions légales ou conventionnelles qui leur sont confiées pour assurer la prise en charge du résident et pour la création et le suivi du plan de prise en charge du résident.
Dans le cadre des missions conférées à la Commission permanente pour le secteur des personnes âgées et conformément à l’article 102, paragraphe 3, les données recueillies lui sont accessibles sous une forme anonymisée.
Art. 13Qualité des prestations et services
1° l’admission et l’accueil du résident ainsi que l’établissement et le respect du plan de vie individuel du résident ;
2° la fourniture des prestations et services définis à l’article 3 avec les sous-catégories participation, animation et vie sociale, circulation, repas ainsi que logement ;
3° la mise en œuvre du règlement général défini à l’article 9 ainsi que l'établissement et la gestion du dossier individuel défini à l’article 12 ;
4° le degré de satisfaction des résidents par rapport aux prestations et services définis à l’article 3 et au règlement général défini à l’article 9.
Pour chaque catégorie et sous-catégorie, les agents chargés de l’évaluation par le ministre font librement le choix de l’échantillon des dossiers ou des personnes à interviewer. Ils sont soutenus par l’organisme gestionnaire dans l’organisation des rendez-vous avec les personnes à interviewer.
Pour chaque sous-catégorie et catégorie est calculé le pourcentage du maximum des points à attribuer qui constitue le rapport entre le total des points attribués et le maximum des points pouvant être atteint.
L’appréciation de la qualité est : « excellente », si ce pourcentage est au moins égal à 90 pour cent ; « bien », s’il atteint au moins 80 pour cent ; « satisfaisante », s'il atteint au moins 70 pour cent ; « insuffisante », si moins de 70 pour cent du maximum des points à attribuer sont atteints.
Pour chaque catégorie ou sous-catégorie d’évaluation, les agents chargés de l’évaluation par le ministre et l’organisme gestionnaire peuvent formuler des observations écrites qui seront annexées au rapport de l’évaluation.
Un règlement grand-ducal précise les informations à transmettre en vertu de l’alinéa 1 er.
Art. 14Agrément
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Art. 15Dossier d’agrément
1° une copie des statuts et de leurs modifications éventuelles, publiés au Registre de commerce et des sociétés de Luxembourg, au cas où la demande émane d’une personne morale ;
2° l’identité comprenant nom, prénoms, date de naissance et sexe du chargé de direction de la structure d’hébergement pour personnes âgées, les. documents relatifs à sa qualification professionnelle, à son expérience professionnelle et à sa tâche, ainsi qu’une attestation signée par la personne physique ou morale qui se propose de gérer la structure d’hébergement pour personnes âgées que le chargé de direction dispose des compétences requises en gestion et en gérontologie, répond aux exigences linguistiques et remplit la condition d’honorabilité sur base des antécédents judiciaires ;
3° concernant le personnel d’encadrement, une attestation signée de la personne physique ou morale qui se propose de gérer la structure d'hébergement pour personnes âgées portant sur le nombre, la tâche et les qualifications professionnelles des agents qui l’occupent ainsi que la permanence d’encadrement en aides et soins, une attestation signée de la personne physique ou morale qui se propose de gérer la structure d’hébergement pour personnes âgées que le personnel d’encadrement répond aux exigences linguistiques requises, qu’ils remplissent la condition d'honorabilité sur base des antécédents judiciaires et qu’ils répondent aux exigences relatives à la qualification en soins palliatifs et à la qualification en psychogériatrie ;
4° l’engagement formel de la personne physique ou morale qui se propose de gérer la structure d'hébergement pour personnes âgées que la structure d’hébergement pour personnes âgées est accessible à tout résident indépendamment de toutes considérations d’ordre idéologique, philosophique ou religieux ;
5° le règlement général et le modèle type du contrat d’hébergement ;
6° un plan des bâtiments de la structure d'hébergement pour personnes âgées et de ses différentes unités, qui indique, pour les différents niveaux, les voies de communication interne, la destination des locaux, les équipements et les mesures de sécurité prévues ainsi qu'une attestation émanant de l'inspection du travail et des mines pour les services régis par la classe 3A des établissements classés et le cas échéant du Service national de la sécurité dans la fonction publique pour les institutions relevant du champ d’application de la loi modifiée du 19 mars 1988 concernant la sécurité dans les administrations et services de l'État, dans les établissements publics et dans les écoles établissant que l'infrastructure dans laquelle le requérant exerce ses activités correspond aux normes minima de sécurité et de salubrité ;
7° une copie de l’avis émanant du ministre ayant la Santé dans ses attributions attestant que l’infrastructure est conforme aux exigences hygiéniques et sanitaires et répond à la réglementation relative à la sécurité alimentaire ;
13 8° une copie de la lettre adressée au service d’incendie et de sauvetage renseignant sur l’existence et l'emplacement de la structure d’hébergement pour personnes âgées.
Art. 16Gestion des dossiers d’agrément
Toute personne qui, à quelque titre que ce soit, intervient dans le cadre des opérations de gestion, de contrôle et de maintenance et toute personne ayant plus généralement accès au fichier de données à caractère personnel est tenue d’en respecter le caractère confidentiel, sauf pour les besoins des échanges nécessaires entre les personnes intervenant dans le traitement des données. L’article 458 du Code pénal leur est applicable.
La transmission de données à des tiers ne peut avoir lieu qu'avec l'accord du responsable du traitement et à la demande motivée adressée par le tiers au responsable de traitement.
Dans le cadre des missions conférées à la Commission permanente pour le secteur des personnes âgées et conformément à l'article 102, paragraphe 3, les données recueillies lui sont accessible sous une forme anonymisée.
Chapitre 2 - Services d’aides et de soins à domicile
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Art. 17Définitions
Aux termes du présent chapitre on entend par :
1° « ministre » : le ministre ayant la Famille dans ses attributions ;
2° « service d’aides et de soins à domicile » : tout prestataire offrant des activités consistant à accomplir, pour au moins trois personnes, au domicile des usagers, des prestations d’aides et de soins telles que définies au livre V du Code de la sécurité sociale, de la prise en charge de situations de fin de vie et des prestations de soins relevant des attributions des professions de santé ;
3° « organisme gestionnaire » : la personne physique ou morale qui est chargée de la gestion et de l’exploitation des activités d’aides et de soins conformément aux dispositions de la loi modifiée du 8 septembre 1 998 réglant les relations entre l’Etat et les organismes œuvrant dans les domaines social, familial et thérapeutique ;
4° « personnel d'encadrement » : tous les agents dont la mission principale consiste soit à assurer la prise en charge directe des usagers, soit à assurer des missions d’organisation, de contrôle, de formation ou de supervision gérontologique.
Art. 18Prestations et services
1° les prestations telles que définies au livre V du Code de la sécurité sociale et la prestation de soins relevant des attributions des professions de santé et ce pendant tous les jours de l’an pendant au moins quatorze heures par jour ;
2° la prise en charge de situations de fin de vie vingt-quatre heures sur vingt-quatre.
Art. 19Chargé de direction
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1° dispose de compétences de gestion et dans le domaine de la gérontologie ou des soins ou du travail social ;
2° est au moins détenteur d’un diplôme du niveau brevet technique supérieur ou bachelor ;
3° se prévaut d’une expérience professionnelle d’au moins trois ans dans un des domaines visés au point 1° ;
4° comprend et peut s’exprimer dans au moins deux des langues administratives au Luxembourg, dont le luxembourgeois. Le niveau de compétences à atteindre au plus tard deux ans après l’engagement sous contrat de travail tant pour la compréhension de l’oral que pour l’expression orale dans la langue luxembourgeoise est le niveau B2 du cadre européen commun de référence pour les langues ;
5° remplit la condition d’honorabilité qui vise à garantir l’intégrité de la fonction de chargé de direction ainsi que la protection des usagers des services d’aides et de soins à domicile.
Constitue un manquement privant le chargé de direction de l’honorabilité, tout comportement ou agissement qui affecte si gravement son intégrité qu’on ne peut plus tolérer, dans l’intérêt des usagers concernés, qu’il exerce ou continue à exercer la fonction autorisée ou à autoriser.
Art. 20Personnel d’encadrement
16 L’honorabilité s’apprécie sur base des antécédents judiciaires de l’agent pour autant qu'ils concernent des faits ne remontant pas à plus de dix ans.
Constitue un manquemen t privant l’agent de l’honorabilité, tout comportement ou agissement qui affecte si gravement son intégrité qu'on ne peut plus tolérer, dans l'intérêt des usagers concernés, qu’il exerce ou continue à exercer la fonction dont il est chargé.
Art. 21Nombre minimal et formation du personnel d’encadrem ent
Ce paragraphe s’applique sous réserve du livre V du Code de la sécurité sociale.
1° de surveiller la mise en place et la bonne application des mesures prévues à l’article 24, paragraphe 1 er, alinéa 1 er, point 9° ;
2° de transmettre les consignes de bonnes pratiques et recommandations à l’ensemble du personnel d'encadreme nt ;
3° de veiller à la mise en place des produits et matériels nécessaires ;
4° d’identifier les situations à risque infectieux et de les signaler au responsable des soins de santé.
Un deuxième référent est nécessaire pour les services d’aide et de soins à domicile dont le nombre d’agents du personnel d’encadrement sous contrat de travail dépasse cent postes équivalent temps plein.
17 L’État assure la formation adéquate des référents conformément à l’article 104.
Art. 22Comité d’éthique
1° de fournir, sur demande d’un usager, de son représentant légal ou d’une personne de contact au sens de l’article 27, paragraphe 2, une aide à la décision concernant une question d’ordre éthique ou de répondre à des questions relatives au respect des droits fondamentau x des usagers ;
2° d’accompagner et de conseiller, sur demande, lé chargé de direction et le personnel d'encadrement concernant des questions d’ordre éthique ou des questions relatives au respect des droits fondamentau x des usagers ;
3° de donner des orientations internes concernant des questions d’ordre éthique ou des questions relatives au respect des droits fondamentaux.
Dans le cadre de sa mission, le comité d'éthique peut demander l’avis de la Commission permanente pour le secteur des personnes âgées prévue à l'article 102.
Ses avis émis dans le contexte du paragraphe 3, points 1° et 2°, sont non contraignants et confidentiels. Le comité d’éthique est en droit d’obtenir communication des éléments médicaux, d’aides et de soins tout comme du dossier individuel de l’usager concerné dont il a besoin pour se prononcer en connaissanc e de cause.
Art. 23Informations
18 Ces données sont publiées, endéans un mois à partir de leur réception, sur le registre visé au paragraphe 1 er. Sur demande, l'organisme gestionnaire doit également communiquer les mêmes données à tout intéressé par tout moyen approprié.
À des fins statistiques, de recherche et d’amélioration continue, les données supprimées sont archivées sous l’autorité du ministre pendant cinq ans après la date de leur réception. À l’issue de cette période, les données doivent être irrémédiablement détruites ou anonymisées.
Dans le cadre des missions conférées à la Commission permanente pour le secteur des personnes âgées et conformément à l'article 102, paragraphe 3, les données recueillies lui sont accessibles sous une forme anonymisée.
1 0 le nom, les coordonnées du service d’aides et de soins à domicile ainsi que les coordonnées de ses antennes et son numéro d’agrément au titre de la loi modifiée du 8 septembre 1998 réglant les relations entre l’Etat et les organismes œuvrant dans les domaines social, familial et thérapeutique ;
2° la forme juridique, les coordonnées et le nom de l’organisme gestionnaire ;
3° le nom du chargé de direction ainsi que le nom du responsable des soins et des référents en matière d e prévention et de lutte contre les infections et de respect des règles d’hygiène sanitaires ;
4° l’effectif du personnel d’encadrement, en personnes et en équivalent temps-plein, affecté aux prestations et services visés à l’article 18, paragraphe 1 er ;
5° le projet d’établissement ;
6° le modèle type du contrat de prise en charge.
Art. 24Projet d’établissement
1° la population cible ;
2° les modalités de prise en charge des usagers ;
3° les concepts de prise en charge au bénéfice des usagers atteints d’une maladie démentielle, des usagers en fin de vie ;
4° le concept d e bientraitance ;
5° les moyens assurant la communication interne et externe ;
6° la gestion des réclamations pouvant être présentées par les usagers, les personnes de contact mentionnées dans le dossier individuel ou les représentants légaux ;
7° les moyens pour favoriser l’autonomie des usagers ;
8° la continuité des soins ;
9°un plan de prévention et d e lutte contre les infections et de respect des règles d’hygiène et sanitaires à respecter qui définit au moins des procédures ou règles concernant :
19
Toute modification du projet d’établissement est élaborée en concertation avec le personnel d’encadrement.
Art. 25La forme du contrat
Pour la signature du contrat, l'usager ou son représentant légal peut être accompagné de la personne de son choix.
Art. 26Le contenu du contrat
1° détermine les droits et obligations de l’organisme gestionnaire et de l’usager ;
2° contient un devis reprenant les prix des prestations à payer à l’organisme gestionnaire, à l’exception des prestations prises en charge en vertu du livre V du Code de la sécurité sociale et des actes prestés par les professionnels de santé pris en charge par la Caisse nationale de santé ;
3° fixe les conditions et modalités de facturation, de paiement et de recouvrement ;
4° contient le projet d'établissement ;
5° prévoit les conditions et les modalités de sa résiliation ou de sa révision ou de la cessation des mesures qu’il contient.
20
Tout changement de tarification est notifié à l'usager ou, le cas échéant, à son représentant légal, par préavis de deux mois. Dans ce cas, les dispositions prévues à l’alinéa 1 er ne s’appliquent pas.
Art. 27Dossier individuel
1 ° les données d’identification comprenant nom, prénoms, date de naissance, sexe de l’usager et de ses éventuels représentants légaux comprenant nom et prénoms ainsi que le numéro d’identification national de l’usager ;
2° une copie du document désignant une personne de confiance au sens de la loi modifiée du 24 juillet 2014 relative aux droits et obligations du patient et de la loi du 16 mars 2009 relative aux soins.palliatifs, à la directive anticipée et à l’accompagnement en fin de vie ;
3° les données d’identification comprenant nom, prénoms et les coordonnées’d e contact des personnes de contact mentionnées par l’usager et, le cas échéant, de son aidant au sens de l’article 350, paragraphe 7, du Code de la sécurité sociale ;
4° une copie du contrat de prise en charge, du devis et, le cas échéant, des avenants ;
5° toutes les informations nécessaires relatives à la prise en charge de l’usager pour les prestations définies à l’article 18 ;
6° l’indication de l’existence d’une mesure de protection juridique prise à l’égard de l’usager ;
7° un dossier individuel de soins de santé structuré contenant l’ensemble des données, les évaluations et les informations de toute nature concernant l’état de santé de l’usager et son évolution. Un règlement grand-ducal en précise le contenu.
1° l'usager, le cas échéant, son représentant légal ou la personne de contact ayant provisoirement signé le contrat ;
2° le chargé de direction, le personnel d’encadrement visé à l'article 20 ainsi que le médecin traitant dans la stricte mesure où l'accès est nécessaire à l’exécution des missions légales ou conventionnelles qui leur sont confiées pour assurer la prise en charge de l’usager et pour la création et le suivi du plan de prise en charge de l'usager.
21 Dans le cadre des missions conférées à la Commission permanente pour le secteur des personnes âgées et conformément à l’article 102, paragraphe 3, les données recueillies lui sont accessibles sous une forme anonymisée.
Art. 28Qualité des prestations et services
1° l’admission de l’usager ainsi que l’établissement et le respect du plan individuel de prise en charge de l’usager ;
2° la fourniture des prestations et services définis à l’article 18 ;
3° la mise en œuvre du projet d’établissement défini à l’article 24 ainsi que l’établissement et la gestion du dossier individuel défini à l’article 27 ;
4° le degré de satisfaction des usagers par rapport aux prestations et services définis à l’article 18 et au projet d’établissement défini à l’article 24.
Pour chaque catégorie et sous-catégorie, les agents chargés de l’évaluation par le ministre font librement le choix de l’échantillon des dossiers ou des personnes à interviewer. Ils sont soutenus par l’organisme gestionnaire dans l’organisation des rendez-vous avec les personnes à interviewer.
Pour chaque sous-catégorie et catégorie est calculé le pourcentage du maximum des points à attribuer qui constitue le rapport entre le total des points attribués et le maximum des points pouvant être atteint.
L’appréciation de la qualité est :
22 « excellente », si ce pourcentage est au moins égal à 90 pour cent ; « bien », s’il atteint au moins 80 pour cent ; « satisfaisante », s’il atteint au moins 70 pour cent ; « insuffisante », si moins de 70 pour cent du maximum des points à attribuer sont atteints.
Pour chaque catégorie ou sous-catégorie d'évaluation, les agents chargés de l’évaluation par le ministre et l’organisme gestionnaire peuvent formuler des observations écrites qui seront annexées au rapport de l’évaluation.
Un règlement grand-ducal précise les informations à transmettre en vertu de l’alinéa 1 er.
Art. 29Agrément
Art. 30Dossier d’agrément
1° une copie des statuts et de leurs modifications éventuelles, publiés au Registre de commerce et des sociétés de Luxembourg, au cas où la demande émane d’une personne morale ;
2° l’identité comprenant nom, prénoms, date de naissance et sexe du chargé de direction du service d’aides et de soins à domicile, les documents relatifs à sa qualification professionnelle, à son expérience professionnelle et à sa tâche, ainsi qu’une attestation signée par la personne physique ou morale, qui se propose de gérer le service d’aides et de soins à domicile, que le chargé de direction dispose des compétences requises en vertu de l’article 19, paragraphe 7, répond aux exigences linguistiques et remplit la condition d’honorabilité sur base des antécédents judiciaires ;
3° concernant le personnel d’encadrement, une attestation signée de la personne physique ou morale qui se propose de gérer le service d’aides et de soins à domicile du service d’aides et de soins à domicile portant sur le nombre, la tâche et les qualifications professionnelles des agents qui l’occupent, une attestation signée de la personne physique ou morale qui se propose de gérer le service d’aides et de soins à domicile du service d’aides et de soins à domicile que le personnel d’encadrement répond aux exigences linguistiques requises, qu’il remplit la condition d’honorabilité sur base des antécédents judiciaires et qu’il répond aux exigences relatives à la qualification en soins palliatifs et à la qualification en psycho-gériatrie ;
4° l’engagement formel de la personne physique ou morale qui se propose de gérer le service d’aides et de soins à domicile que le service d’aides et de soins à domicile est accessible à 'tout usager indépendamment de toutes considérations d’ordre idéologique, philosophique bu religieux ;
5° le projet d’établissement et le modèle type du contrat de prise en charge.
Art. 31Gestion des dossiers d’agrément
Toute personne qui, à quelque titre que ce soit, intervient dans le cadre des opérations de gestion, de contrôle et de maintenance et toute personne ayant plus généralement accès au fichier de données à caractère personnel est tenue d’en respecter le caractère confidentiel, sauf pour les besoins des échanges nécessaires entre les personnes intervenant dans le traitement des données. L’article 458 du Code pénal leur est applicable.
La transmission de données à des tiers ne peut avoir lieu qu’avec l’accord du responsable du traitement et à la demande motivée adressée par le tiers au responsable de traitement.
Dans le cadre des missions conférées à la Commission permanente pour le secteur des personnes âgées et conformément à l'article 102, paragraphe 3, les données recueillies lui sont accessibles sous une forme anonymisée.
Chapitre 3 - Centres de jour pour personnes âgées
Art. 32Définitions
Aux termes du présent chapitre on entend par :
1° « ministre » : le ministre ayant la Famille dans ses attributions ;
2° « centre de jour pour personnes âgées » : toute structure offrant un service gérontologique qui accueille, pendant au maximum douze heures d’affilée, au moins trois personnes âgées ayant un besoin en aides et soins ;
3° « organisme gestionnaire » : la personne physique ou morale qui est chargée de la gestion et de l’exploitation des activités de centre de jour conformément aux dispositions de la loi modifiée du 8 septembre 1998 réglant les relations entre l’Etat et les organismes œuvrant dans les domaines social, familial et thérapeutique ;
4° « personnel d’encadrement » : tous les agents dont la mission principale consiste soit à assurer la prise en charge directe des usagers, soit à assurer des missions d’organisation, de contrôle, de formation ou de supervision gérontologique.
Art. 33Infrastructures et équipements
1° une salle à manger ;
2° une salle pour animation et vie sociale ;
3° une salle de repos.
Les locaux de séjour visés aux points 1° et 2° peuvent être regroupés en un seul espace divisible.
25
1° la conception et l’aménagement des bâtiments ;
2° les types, la surface et la conception des locaux de séjour ;
3° les installations sanitaires nécessaires ;
4° le système d'alerte d’urgence ;
5° les exigences relatives à la luminosité, la température et la signalisation ;
6° l’accès aux technologies de l’information et de la communication.
1° il est techniquement impossible de réaliser les travaux nécessaires à la réalisation ou à la mise en conformité du centre de jour pour personnes âgées à ces exigences ;
2° le coût des travaux à mettre en œuvre pour assurer la mise en conformité constitue une charge disproportionnée, à savoir une disproportion manifeste entre les exigences concernant la conception et l’aménagement des bâtiments, d’une part, et leurs coûts, leurs effets sur l'usage ou le fonctionnement des prestations et services offerts, d’autre part.
Les critères permettant de déterminer une charge disproportionnée sont :
Art. 34Prestations et services
(1 ) Chaque centre de jour pour personnes âgées est tenu de garantir :
1° les prestations telles que définies au livre V du Code de la sécurité sociale et la prestation de soins relevant des attributions des professions de santé prévue par la loi modifiée du 26 mars 1992 sur l’exercice et la revalorisation de certaines professions de santé ;
2° des services d'aides et de soins. Ces services englobent les soins de premier secours et l’administration des médicaments pendant le séjour au centre de jour pour personnes âgées ;
3° des prestations de restauration ;
4° des services d’animation et de vie sociale. Ces services garantissent l'organisation d’activités socioculturelles et de gymnastique, l’accès à des repas structurant la journée et sources de rencontres et d’échanges et l’ouverture du service vers la vie sociale de la commune et de la société. L’offre d’animation est adaptée aux besoins de l’usager indépendamment de son état de santé ;
5° la participation et l’implication de l’usager dans la prise de décisions sur les facteurs affectant sa vie. Il est tenu compte du besoin fondamental de sécurité dans la formulation et la mise en œuvre de son plan de vie individuel. Le plan d e vie individuel englobe la planification et le développement de services d’animation et de vie sociale ainsi que d’aides et de soins. Il est veillé à garantir un processus de communication selon lequel l’usager est en mesure d'être impliqué de manière active et véritable dans la vie et le développement du centre de jour pour personnes âgées.
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Art. 35Chargé de direction
1° dispose de compétence s de gestion et de compétence s en gérontologie ;
2° est au moins détenteur d’un diplôme du niveau brevet technique supérieur ou bachelor ;
3° se prévaut d’une expérience professionnelle d’au moins trois ans dans un des domaines visés au point 1° ;
4° comprend et peut s’exprimer dans au moins deux des langues administratives au Luxembourg , dont le luxembourgeois. Le niveau de compétences à atteindre au plus tard après l'engageme nt sous contrat de travail tant pour la compréhens ion de l’oral que pour l'expression orale dans la langue luxembourgeoise est le niveau B2 du cadre européen commun de référence pour les langues ;
5° remplit la condition d’honorabilité qui vise à garantir l’intégrité de la fonction de chargé de direction ainsi que la protection des usagers dans les centres de jour.
Constitue un manquemen t privant le chargé de direction de l’honorabilité, tout comportement ou agissement qui affecte si gravement son intégrité qu’on ne peut plus tolérer, dans l'intérêt des usagers concernés, qu'il exerce ou continue à exercer la fonction autorisée ou à autoriser.
Art. 36Personnel d’encadrem ent
27
L’honorabilité s’apprécie sur base des antécédents judiciaires de l’agent pour autant qu’ils concernent des faits ne remontant pas à plus de dix ans.
Constitue un manquement privant l’agent de l'honorabilité, tout comportement ou agissement qui affecte si gravement son intégrité qu’on ne peut plus tolérer, dans l’intérêt des usagers concernés, qu'il exerce ou continue à exercer la fonction dont il est chargé.
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1° de surveiller la mise en place et la bonne application des mesures prévues à l'article 39, paragraphe 1 er, point 1°, lettre k) ;
2° de transmettre les consignes de bonnes pratiques et recommandations à l’ensemble du personnel d’encadremen t ;
3° de veiller à la mise en place des produits et matériels nécessaires ;
4° d’identifier les situations à risque infectieux et de les signaler au chargé de direction.
Dans le cas où un organisme gestionnaire gère plusieurs centres de jour pour personnes âgées, un même agent du personnel d’encadrement peut assumer la fonction de référent en matière de prévention et de lutte contre les infestions et de respect des règles d’hygiène et sanitaires pour ces centres de jour pour personnes âgées.
Un deuxième référent est nécessaire lorsque l’organisme gestionnaire gère plusieurs centres de jour pour personnes âgées et dont la capacité cumulée dépasse soixante chaises.
L’État assure la formation adéquate des référents conformément à l’article 104.
Art. 37Comité d’éthique
1° de fournir, sur demande d’un usager, de son représentant légal ou d’une personne de contact au sens de l’article 42, paragraphe 2, une aide à la décision concernant une question d’ordre éthique ou de répondre à des questions relatives au respect des droits fondamentaux des usagers ;
2° d’accompagn er et de conseiller, sur demande, le chargé de direction et le personnel d’encadrement concernant des questions d’ordre éthique ou des questions relatives au respect des droits fondamentaux des usagers ;
3° de donner des orientations internes concernant des questions d’ordre éthique ou des questions relatives au respect des droits fondamentaux.
Dans le cadre de sa mission, le comité d’éthique peut demander l’avis de la Commission permanente pour le secteur des personnes âgées prévue à l’article 102.
Ses avis émis dans le contexte du paragraphe 3, points 1° et 2°, sont non contraignants et confidentiels. Le comité d’éthique est en droit d’obtenir communication des éléments 29 médicaux, d’aides et de soins tout comme du dossier individuel de l’usager concerné dont il a besoin pour se prononcer en connaissance de cause.
Art. 38Informations
Ces données sont publiées, endéans un mois à partir de leur réception, sur le registre visé au paragraphe 1 er. Sur demande, l’organisme gestionnaire doit également communiquer les mêmes données à tout intéressé par tout moyen approprié.
À des fins statistiques, de recherche et d’amélioration continue, les données supprimées sont archivées sous l’autorité du ministre pendant cinq ans après la date de leur réception. À l’issue de cette période, les données doivent être irrémédiablement détruites ou anonymisées.
Dans le cadre des missions conférées à la Commission permanente pour le secteur des personnes âgées et conformément à l'article 102, paragraphe 3, les données recueillies lui sont accessibles sous une forme anonymisée.
1 ° le nom, les coordonnées du centre de jour pour personnes âgées et son numéro d’agrément au titre de la loi modifiée du 8 septembre 1998 réglant les relations entre l’Etat et les organismes œuvrant dans les domaines social, familial et thérapeutique ;
2° la forme juridique, les coordonnées et le nom de l'organisme gestionnaire ;
3° le nom du chargé de direction ainsi que le nom des référents en matière de prévention et de lutte contre les infections et le respect des règles d’hygiène et sanitaires ;
4° les données relatives à l’effectif du personnel d’encadrement, en personnes et en équivalent temps-plein, affecté aux prestations et services visés à l’article 34, paragraphe 1 er ;
5° le projet d'établissement ;
6° le modèle type du contrat de prise en charge ;
7° le prix journalier ;
8° le règlement d'ordre intérieur.
Art. 39Règlement général
1° le projet d’établissement décrivant les caractéristiques générales du projet de vie et du projet de soins qui sont proposés aux usagers. Il définit au moins :
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2° les règlements de sécurité et les plans d’intervention ;
3° le règlement d’ordre intérieur concernant les usagers, les visiteurs et le personnel ;
4° l’organigramme du centre de jour pour personnes âgées.
Toute modification du projet d’établissement doit être élaborée en concertation avec les usagers et le personnel.
Art. 40La forme du contrat
Art 41Le contenu du contrat
1° détermine les droits et obligations de l’organisme gestionnaire et de l’usager ;
2° décrit en détail les prestations et services prévus à l’article 34, paragraphe 1 er, points 2°, 3°, 4° et 5°, auxquels l’usager a droit ;
3° indique le prix journalier au sens de l’article 34, paragraphe 2 ;
4° un devis se rapportant aux prestations à payer à l’organisme gestionnaire, à l'exception des prestations prévues au livre V du Code de la sécurité sociale ;
5° fixe les conditions et modalités de facturation, de paiement et de recouvrement ;
6° comporte le projet d’établissement et le règlement d’ordre intérieur ;
7° mentionne une ou plusieurs personnes de contact de l’entourage de l’usager ;
8° prévoit les conditions et les modalités de sa résiliation ou de sa révision ou de la cessation des mesures qu’il contient.
Tout changement de tarification est notifié à l'usager ou, le cas échéant, à son représentant légal, par préavis de deux mois. Dans ce cas, les dispositions prévues à l’alinéa 1 er ne s’appliquent pas.
Art. 42Dossier individuel
32 1 0 les données d’identification comprenant nom, prénoms, date de naissance, sexe de l’usager et de ses éventuels représentants légaux comprenant nom et prénoms ainsi que le numéro d’identification national de l’usager ;
2° une copie du document désignant une personne de confiance au sens de la loi modifiée du 24 juillet 2014 relative aux droits et obligations du patient et de la loi du 16 mars 2009 relative aux soins palliatifs, à la directive anticipée et à l’accompagnement en fin de vie ;
3° les données d'identification comprenant nom, prénoms et les coordonnées de contact des personnes de contact mentionnées par l’usager et, le cas échéant, de son aidant au sens d e l’article 350, paragraphe 7, du Code de la sécurité sociale ;
4° les données d’identification comprenant nom, prénoms et les coordonnées de contact des médecins traitants de l’usager ;
5° une copie du contrat de prise en charge et des avenants ou modifications conclus postérieurement ;
6° un exemplaire du règlement d’ordre intérieur signé par le chargé de direction et l’usager, ou le cas échéant, son représentant légal ;
7° un relevé des suppléments commandés par l’usager et les services fournis ;
8° le dossier de soins qui comprend toutes les informations nécessaires relatives à la prise en charge de l’usager au sens de l’article 34, paragraphe 1 er ;
9° le dossier renseignant sur l’implication de l’usager dans la participation ainsi que dans l’animation et la vie sociale ;
10° l’indication de l’existence d’une mesure de protection juridique prise à l’égard de l’usager ;
11° les données, évaluations et informations retraçant de façon continue l’évolution de l’état de santé de l’usager en y incluant de façon détaillée les soins administrés conformément à l’article 387£>/s du Code de la sécurité sociale et du règlement grand-ducal pris en son exécution.
1° l’usager, le cas échéant, son représentant légal ou la personne de contact ayant provisoirement signé le contrat ;
2° le chargé de direction, le personnel d’encadrement visé à l’article 36 ainsi que le médecin traitant dans la stricte mesure où l’accès est nécessaire à l’exécution des missions légales ou conventionnelles qui leur sont confiées pour assurer la prise en charge de l’usager et pour la création et le suivi du plan de prise en charge de l’usager.
Dans le cadre des missions conférées à la Commission permanente pour le secteur des personnes âgées et conformément à l’article 102, paragraphe 3, les données recueillies lui sont accessibles sous une forme anonymisée.
Art. 43Qualité des prestations et services
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1° l'admission et l’accueil de l’usager ainsi que l’établissement et le respect du plan individuel d e prise en charge de l’usager ;
2° la fourniture des prestations et services définis à l’article 34 avec les sous-catégories participation, animation et vie sociale ainsi que repas ;
3° la mise en œuvre du règlement général défini à l’article 39 ainsi que l’établissement et la gestion du dossier individuel défini à l’article 42 ;
4° le degré de satisfaction des usagers par rapport aux prestations et services définis à l’article 34 et au règlement général défini à l’article 39.
Pour chaque catégorie et sous-catégorie, les agents chargés de l’évaluation par le ministre font librement le choix de l’échantillon des dossiers ou des personnes à interviewer. Ils sont soutenus par l'organisme gestionnaire dans l’organisation des rendez-vous avec les personnes à interviewer.
Pour chaque sous-catégorie et catégorie est calculé le pourcentage du maximum des points à attribuer qui constitue le rapport entre le total des points attribués et le maximum des points pouvant être atteint.
L’appréciation de la qualité est : « excellente », si ce pourcentage est au moins égal à 90 pour cent ; « bien », s’il atteint au moins 80 pour cent ; « satisfaisante », s’il atteint au moins 70 pour cent ; « insuffisante », si moins de 70 pour cent du maximum des points à attribuer sont atteints.
Pour chaque catégorie ou sous-catégorie d’évaluation, les agents chargés de l’évaluation par le ministre et l’organisme gestionnaire peuvent formuler des observations écrites qui seront annexées au rapport de l’évaluation.
Un règlement grand-ducal précise les informations à transmettre en vertu de l’alinéa 1 er.
Art. 44Agrément
Art. 45Dossier d’agrément
1° une copie des statuts et de leurs modifications éventuelles, publiés au Registre de commerce et des sociétés de Luxembourg, au cas où la demande émane d’une personne morale ;
2° l’identité comprenant nom, prénoms, date de naissance et sexe du chargé de direction du centre de jour pour personnes âgées, les documents relatifs à sa qualification professionnelle, à son expérience professionnelle et à sa tâche, ainsi qu’une attestation signée par la personne physique ou morale, qui se propose de gérer le centre de jour pour personnes âgées, que le chargé de direction dispose des compétences requises en gestion et en gérontologie, répond aux exigences linguistiques et remplit la condition d'honorabilité sur base des antécédents judiciaires ;
35 3° concernant le personnel d’encadrement, une attestation signée de l’organisme gestionnaire du centre de jour pour personnes âgées portant sur le nombre, la tâche et les qualifications professionnelles des agents qui l’occupent, une attestation signée de la personne physique ou morale qui se propose de gérer le centre de jour pour personnes âgées que le personnel d’encadrement répond aux exigences linguistiques requises, qu’il remplit la condition d’honorabilité sur base des antécédents judiciaires et qu'il répond aux exigences relatives à la qualification en soins palliatifs et à la qualification en psycho-gériatrie ;
4° l’engagement formel de la personne physique ou morale qui se propose de gérer le centre de jour pour personnes âgées que le centre de jour pour personnes âgées est accessible à tout usager indépendamme nt de toutes considérations d’ordre idéologique, philosophique ou religieux ;
5° le règlement général et le modèle type du contrat de prise en charge ;
6° un plan du bâtiment du centre de jour pour personnes âgées, qui indique, pour les différents niveaux, les voies de communication interne, la destination des locaux, les équipements et les mesures de sécurité prévues ainsi qu’une attestation émanant de l’inspection du travail et des mines pour les services régis par la classe 3A des établissements classés et le cas échéant du Service national de la sécurité dans la fonction publique pour les institutions relevant du champ d’application de la loi modifiée du 19 mars 1988 concernant la sécurité dans les administrations et services de l'État, dans les établissements publics et dans les écoles établissant que l'infrastructure dans laquelle le requérant exerce ses activités correspond aux normes minima de sécurité et de salubrité ;
7° une copie de l’avis émanant du ministre ayant la Santé dans ses attributions attestant que l'infrastructure est conforme aux exigences hygiéniques et sanitaires et répond à la réglementation relative à la sécurité alimentaire ;
8° une copie de la lettre adressée au service d’incendie et de sauvetage renseignant sur l’existence et l’emplacement du centre de jour pour personnes âgées.
Art. 46Gestion des dossiers d’agrément
Toute personne qui, à quelque titre que ce soit, intervient dans le cadre des opérations de gestion, de contrôle et de maintenance et toute personne ayant plus généralement accès au fichier de données à caractère personnel est tenue d’en respecter le caractère confidentiel, sauf pour les besoins des échanges nécessaires entre les personnes intervenant dans le traitement des données. L’article 458 du Code pénal leur est applicable.
La transmission de données à des tiers ne peut avoir lieu qu’avec l’accord du responsable du traitement et à la demande motivée adressée par le tiers au responsable de traitement.
Dans le cadre des missions conférées à la Commission permanente pour le secteur des personnes âgées et conformément à l’article 102, paragraphe 3, les données recueillies lui sont accessibles sous une forme anonymisée.
Chapitre 4 - Clubs Aktiv Plus
Art. 47Définitions
Aux termes du présent chapitre on entend par :
1° « ministre » : le ministre ayant la Famille dans ses attributions ;
2° « club Aktiv Plus » : toute structure offrant un service qui s’adresse aux personnes âgées d'une région déterminée et qui œuvre pour la promotion du vieillissement actif ;
3° « promotion du vieillissement actif » : toutes les activités et mesures adaptées aux ressources de la personne qui favorisent l’information, l’inclusion, les échanges interculturels et intergénérationnels, la prévention de l’isolement social et la participation active ainsi que l’apprentissage tout au long de la vie ;
4° « organisme gestionnaire » : la personne physique ou morale qui est chargée de la gestion et de l’exploitation du club Aktiv Plus conformément aux dispositions de la loi modifiée du 8 septembre 1 998 réglant les relations entre l’Etat et les organismes œuvrant dans les domaines social, familial et thérapeutique.
Art. 48Infrastructures et équipements
Art. 49Prestations et services
37 1° des prestations d'animation socio-culturelle et sportive ;
2° des offres de formation ;
3° des offres de rencontre et de loisir ;
4° des offres d’information et d’orientation ;