📄 Texte de loi
1687
LUXEMBOURG
MEMORIAL
MEMORIAL
Journal Officiel
du Grand-Duché de
Luxembourg
Amtsblatt
des Großherzogtums
Luxemburg
RECUEIL DE LEGISLATION
A –– N° 94
25 juin 2010
Sommaire
SERVICES DE SECOURS
Règlement grand-ducal du 6 mai 2010 déterminant les missions spécifiques, la composition,
l’organisation et le fonctionnement de la division de la protection civile de l’Administration des
services de secours . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . page 1688
Règlement grand-ducal du 6 mai 2010 portant organisation
1. de la division d’incendie et de sauvetage de l’Administration des services de secours
2. des services d’incendie et de sauvetage des communes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1703
Règlement grand-ducal du 6 mai 2010 fixant
1. l’organisation de la formation des agents des services de secours et de la population
2. la composition, l’organisation et les missions de la Commission à la formation de
l’Administration des services de secours . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1709
Règlement grand-ducal du 6 mai 2010 fixant les modalités du congé spécial des volontaires
des services de secours . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1736
Règlement grand-ducal du 6 mai 2010 portant organisation du contrôle médical des agents des
services de secours . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1737
Règlement grand-ducal du 6 mai 2010 fixant
1. l’organisation, le fonctionnement et les modalités de nomination et d’indemnisation des
membres du Conseil supérieur des services de secours
2. les indemnités revenant aux conseillers techniques de l’Administration des services de
secours . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1744
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Règlement grand-ducal du 6 mai 2010 déterminant les missions spécifiques, la composition,
l’organisation et le fonctionnement de la division de la protection civile de l’Administration des
services de secours.
Nous Henri, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau,
Vu les articles 4 et 5 de la loi modifiée du 12 juin 2004 portant création d’une Administration des services de secours;
Vu les avis de la Chambre des métiers, de la Chambre de commerce et de la Chambre des salariés;
Vu les avis demandés de la Chambre d’agriculture et de la Chambre des fonctionnaires et employés publics;
Notre Conseil d’État entendu;
Sur le rapport de Notre Ministre de l’Intérieur et à la Grande Région et après délibération du Gouvernement en
Conseil;
Arrêtons:
Chapitre 1er.- Généralités
Art. 1er. Les différentes unités de secours de la division de la protection civile sont composées de membres qui
exercent leur mission librement assumée en qualité d’agents volontaires des services de secours. Ces unités peuvent
être assistées ou encadrées en cas de besoin et dans la limite des crédits budgétaires disponibles par des agents
professionnels ayant la qualité de fonctionnaire ou d’employé de l’Etat.
Les membres actifs des unités de secours doivent:
– à tout moment offrir les conditions de moralité requises;
– remplir les conditions de formation requises pour l’admission à l’unité qu’ils désirent intégrer;
– avoir l’âge fixé pour l’admission à cette unité et ne pas avoir dépassé la limite d’âge;
– être déclarés aptes par le service médical de l’Administration des services de secours.
Dans des cas particuliers, dûment motivés par les besoins du recrutement des unités de secours, le ministre ayant
dans ses attributions les services de secours, appelé par la suite «le ministre», peut déroger aux conditions d’admission
relatives à l’âge minimum ou maximum en faveur de candidats particulièrement qualifiés.
Les membres qui ne remplissent pas ou plus les conditions posées, sont qualifiés de membres inactifs. Ils ne peuvent
plus prendre part aux interventions effectuées par leur unité. Cependant, ils peuvent être mis à contribution pour des
tâches administratives, d’entretien ou de gestion du matériel et pour d’autres tâches non opérationnelles.
Les membres ne remplissant pas encore les conditions de formation requises pour l’admission à l’unité qu’ils désirent
intégrer, peuvent prendre part aux exercices et aux cours de formation.
Les membres des unités de secours reçoivent de la part du directeur de l’Administration des services de secours un
titre documentant leur appartenance à l’unité de secours. Ce titre est établi par le ministre au profit des membres dont
la désignation lui est réservée.
La division de la protection civile dispose d’une Base nationale, de Bases régionales et de centres de secours locaux.
Les unités de secours sont installées dans des centres de secours locaux établis dans les différentes régions du territoire
national.
Chapitre 2.- La brigade des secouristes, ambulanciers et sauveteurs
Art. 2. La brigade des secouristes, ambulanciers et sauveteurs se compose d’agents regroupés en centres de secours
implantés sur le territoire national de façon à assurer au mieux les missions définies à l’article 3 du présent règlement.
Un règlement ministériel détermine le nombre et le ressort territorial des centres de secours en fonction des besoins
nationaux.
Art. 3. La brigade des secouristes, ambulanciers et sauveteurs a pour mission:
– de dégager et de désincarcérer les personnes victimes d’accidents et de catastrophes;
– de prodiguer les premiers soins aux personnes blessées et malades, de les transporter en ambulance vers les
établissements de santé et d’effectuer les transports ne constituant pas des transports d’urgence au sens de la
loi du 27 février 1986 concernant l’aide médicale urgente;
– de porter secours aux personnes victimes d’événements calamiteux, de catastrophes, de sinistres et d’incendies;
– de sauvegarder le patrimoine national et les biens;
– d’assurer des missions de prévention et de surveillance lors de manifestations comportant un risque particulier.
Art. 4. Pour être admis à la brigade des secouristes, ambulanciers et sauveteurs, il faut:
– être âgé de seize ans au moins;
– avoir suivi avec succès un cours de base en matière de secourisme ou une formation reconnue équivalente par
le ministre;
– produire un certificat médical d’aptitude délivré par le service médical de l’Administration des services de
secours;
– produire un extrait du casier judiciaire datant de moins de deux mois à la date de la présentation de la demande;
– avoir signé une déclaration d’adhésion qui, pour les mineurs, doit être signée par le tuteur légal.
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Le candidat s’oblige:
– à se soumettre aux contrôles médicaux prescrits par règlement grand-ducal;
– à suivre les cours d’instruction, les stages, les entraînements, les exercices et autres activités à déterminer par
l’Administration des services de secours;
– à exécuter les missions confiées qui, de son jugement, ne présentent pas de risques majeurs pour sa personne.
Le candidat qui n’est pas détenteur de l’attestation d’initiation pour secouristes-ambulanciers et/ou de l’attestation
d’initiation pour secouristes-sauveteurs ne peut pas participer activement à des interventions dans le domaine y
afférent. Il peut toutefois effectuer des travaux accessoires au sein de l’unité.
Endéans les cinq années qui suivent l’adhésion du candidat, ce dernier doit obtenir le brevet d’aptitude de secouristeambulancier et/ou le brevet d’aptitude de secouriste-sauveteur. Le candidat qui n’obtient pas le/les brevet(s) dans le
délai imparti ne peut plus participer activement à des interventions. Il peut toutefois effectuer des travaux accessoires
au sein de l’unité.
Les membres de la brigade des secouristes, ambulanciers et sauveteurs âgés de seize à dix-huit ans peuvent, avec
l’autorisation expresse de leur représentant légal, participer aux instructions tant théoriques que pratiques. Ils peuvent
participer aux interventions sous réserve d’être détenteur de l’attestation d’initiation et de ne pas exécuter des tâches
comportant de risques majeurs pour leur personne.
De dix-huit à cinquante-cinq ans, le secouriste-sauveteur a le droit de porter la protection respiratoire isolante. Pour
les agents professionnels, la limite d’âge est fixée à soixante ans sous réserve d’avoir été déclaré apte par le service
médical.
Le porteur de la protection respiratoire isolante doit être détenteur de l’attestation d’initiation en matière de
sauvetage et du brevet de formation autorisant le port de la protection respiratoire isolante. Il doit en outre avoir été
déclaré apte à porter la protection respiratoire isolante par le service médical de l’Administration des services de
secours. Lors d’une intervention, les porteurs de la protection respiratoire isolante doivent être surveillés pendant
toute la durée de l’intervention au moyen d’outils techniques adaptés. Tout port de la protection respiratoire isolante
doit être consigné pour chaque porteur dans un registre qui renseigne sur la nature, la durée, ainsi que d’éventuels
incidents de l’intervention. De même, pour tout appareil de protection respiratoire, un registre qui permet de retracer
les différentes utilisations de l’appareil, la fréquence et la nature des entretiens effectués et les défectuosités éventuelles
doit être établi.
La limite d’âge pour les secouristes-ambulanciers et les secouristes-sauveteurs est fixée à soixante-cinq ans.
Art. 5. Chaque centre de secours est dirigé par un chef de centre assisté d’un ou de plusieurs chefs de centre
adjoints qui doivent être détenteurs du brevet d’aptitude de leur spécialité.
Le chef d’un centre de secours qui regroupe à la fois des secouristes-ambulanciers et des secouristes-sauveteurs doit
être détenteur des brevets d’aptitude de secouriste-ambulancier et de secouriste-sauveteur ainsi que du diplôme de
gestion de situations d’exception.
Art. 6. Les chefs et les chefs adjoints des centres de secours exercent leur fonction sous l’autorité immédiate du
chef de la division de la protection civile de l’Administration des services de secours.
Ils sont désignés par le ministre, pour une durée de cinq ans sur proposition du directeur de l’Administration des
services de secours.
Le mandat est renouvelable. La démission des intéressés avant le terme ou l’atteinte de la limite d’âge, qui est fixée
à soixante-cinq ans, met fin au mandat.
Le chef de centre et les chefs de centre adjoints doivent, sous peine d’être démis de leur fonction, suivre les cours
de formation continue organisés par l’Administration des services de secours et participer aux interventions. Le chef
de centre adjoint peut également être démis de ses fonctions lorsque les rapports de travail avec le chef de centre sont
ébranlés.
La désignation du chef de centre et des chefs de centre adjoints peut, après avis du directeur de l’Administration des
services de secours, être révoquée par le ministre, si les intéressés ne disposent plus des aptitudes physiques, des
capacités psychiques ou morales requises pour remplir convenablement leurs missions ou s’ils ne remplissent pas les
obligations mises à leur charge par les dispositions du présent règlement.
Le ministre peut conférer au chef de centre et aux chefs de centre adjoints le titre honorifique de leur fonction.
Art. 7. Le chef de centre dirige le centre de secours conformément aux directives et instructions de service définies
par l’Administration des services de secours. Il devra notamment:
– prêter son concours à l’organisation de cours de base en matière de secourisme dans le cadre de l’instruction
de la population;
– recruter les membres volontaires, établir et contresigner les déclarations d’adhésion des nouveaux membres
ainsi que les déclarations de départ;
– surveiller l’instruction et l’entraînement des membres;
– contrôler la présence des membres aux cours d’instruction et veiller à leur discipline lors du déroulement des
cours d’instruction tant au centre qu’à l’Institut national de formation des services de secours. Il a le droit
d’exclure des cours d’instruction un membre qui, par son comportement, en compromet le bon déroulement;
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– veiller à ce que la formation des membres de son centre soit suffisante pour qu’il puisse se trouver à tout
moment un ou des membres disposant des cours autorisant une désignation à un poste à responsabilité;
– maintenir l’ordre et la discipline parmi les membres du centre de secours;
– ordonner des mesures de sécurité et veiller à leur stricte observation;
– veiller à ce que le charroi et le matériel d’intervention confié au centre de secours soit maintenu en bon état et
à ce que les stocks de matériel d’intervention consommable soient complétés au fur et à mesure des besoins;
– établir les relevés des permanences et vérifier les rapports consécutifs aux interventions effectuées;
– veiller au respect de la périodicité des contrôles médicaux prescrits par règlement grand-ducal, ainsi que de celle
des vaccinations recommandées par l’Etat;
– veiller à ce que seuls les membres du centre de secours en possession d’un certificat médical valable participent
aux interventions ainsi qu’aux exercices, cours de formation et toute autre activité opérationnelle;
– informer le chef de division des mesures à prendre pour assurer le bon fonctionnement du service au niveau
local, régional et national;
– diriger les interventions de son centre de secours;
– veiller à la bonne collaboration avec les autres acteurs des services de secours.
Art. 8. Le chef de centre peut déléguer une partie de ses attributions à son ou à ses adjoints. Ceux-ci répondent
de leurs actes au chef de centre.
Les chefs de centre adjoints sont tenus de signaler au chef de centre toute irrégularité et tous faits préjudiciables au
bon fonctionnement du centre.
Art. 9. En cas de vacance du poste de chef de centre, le chef de centre adjoint assure le remplacement jusqu’à la
désignation d’un nouveau chef de centre.
Si le centre de secours compte plusieurs chefs de centre adjoints, le directeur de l’Administration des services de
secours désigne parmi les chefs de centre adjoints celui qui assure le remplacement, le chef de la division de la
protection civile entendu en son avis.
Chapitre 3.- Le groupe d’alerte
Art. 10. Le groupe d’alerte se compose d’un chef de groupe, d’un ou de plusieurs chefs de groupe adjoints, de chefs
de section, de chefs de section adjoints et de membres. Le groupe est subdivisé en sections dirigées chacune par un
chef de section et un chef de section adjoint.
Art. 11. Le groupe d’alerte a pour mission d’assurer, en temps de crise ou de guerre, le fonctionnement des centres
d’alerte qui relèvent de l’Administration des services de secours. Le directeur de l’Administration des services de
secours peut charger le groupe d’alerte de missions spécifiques dans le cadre de l’exécution des différents plans
particuliers d’intervention.
Art. 12. Pour être admis au groupe d’alerte, les candidats doivent:
– être de nationalité luxembourgeoise;
– être fonctionnaire ou employé étatique ou communal;
– être âgés de vingt et un ans au moins;
– produire un extrait du casier judiciaire datant de moins de deux mois à la date de la présentation de la demande;
– produire un certificat médical d’aptitude délivré par le service médical de l’Administration des services de
secours.
Les candidats s’obligent:
– à suivre les cours d’instruction, les stages de formation, les entraînements, les exercices et autres activités à
déterminer par l’Administration des services de secours;
– à accepter toute mission leur confiée au sein des centres d’alerte respectifs;
– à exécuter les missions leur confiées dans le cadre des différents plans particuliers d’intervention.
Endéans les cinq années qui suivent l’adhésion du candidat, ce dernier doit obtenir le brevet d’aptitude des
opérateurs du groupe d’alerte. Le candidat qui n’obtient pas le/les brevet(s) dans le délai imparti ne peut plus participer
activement à des interventions. Il peut toutefois effectuer des travaux accessoires au sein de l’unité.
Le ministre peut désigner des experts nationaux ou étrangers pour assister les membres du groupe dans leurs
missions.
Art. 13. Le chef de groupe, le chef de groupe adjoint, les chefs de section, les chefs de section adjoints et les
membres du groupe d’alerte exercent leur fonction sous l’autorité immédiate du chef de la division de la protection
civile de l’Administration des services de secours. Ils sont désignés par le ministre sur proposition du directeur de
l’Administration des services de secours. Le chef de groupe et le chef de groupe adjoint doivent être détenteurs du
brevet d’aptitude des opérateurs du groupe d’alerte et du diplôme de gestion de situations d’exception.
Le mandat des membres ne comporte pas de terme. Il prend fin soit par la démission des intéressés, soit d’office par
l’atteinte de la limite d’âge qui est fixée à soixante-cinq ans.
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La durée du mandat du chef de groupe, des chefs de groupe adjoints, des chefs de section et des chefs de section
adjoints est de cinq ans. Le mandat est renouvelable. La démission de l’intéressé ou le terme y met fin. A l’arrivée du
terme, les intéressés qui n’ont pas encore atteint la limite d’âge, sont à considérer comme membres du groupe. Le chef
de groupe, le chef de groupe adjoint, les chefs de section et les chefs de section adjoints doivent, sous peine d’être
démis de leur fonction, suivre les cours de formation continue organisés par l’Administration des services de secours.
Le chef de groupe adjoint peut également être démis de ses fonctions lorsque les rapports de travail avec le chef de
groupe sont ébranlés.
La désignation du chef de groupe, des chefs de groupe adjoints, des chefs de section, des chefs de section adjoints
et des membres du groupe d’alerte peut, après avis du directeur de l’Administration des services de secours, être
révoquée par le ministre, si les intéressés ne disposent plus des aptitudes physiques, des capacités psychiques ou
morales requises pour remplir convenablement leurs missions ou s’ils ne remplissent pas les obligations mises à leur
charge par les dispositions du présent règlement.
Le ministre peut conférer au chef de groupe, aux chefs de groupe adjoints, aux chefs de section et aux chefs de
section adjoints le titre honorifique de leur fonction.
Art. 14. Le chef de groupe dirige le groupe d’alerte conformément aux directives et aux instructions de service
définies par l’Administration des services de secours. Il devra notamment:
– recruter les membres volontaires, établir et contresigner les déclarations d’adhésion des nouveaux membres
ainsi que les déclarations de départ;
– organiser et coordonner l’instruction et l’entraînement des membres;
– contrôler la présence des membres aux cours d’instruction et veiller à leur discipline lors du déroulement des
cours d’instruction tant au sein de son groupe qu’à l’Institut national de formation des services de secours. Il a
le droit d’exclure des cours d’instruction un membre qui, par son comportement, en compromet le bon
déroulement;
– veiller à ce que la formation des membres de son groupe soit suffisante pour qu’il puisse se trouver à tout
moment un ou des membres disposant des cours autorisant une désignation à un poste à responsabilité;
– maintenir l’ordre et la discipline parmi les membres du groupe;
– ordonner les mesures de sécurité et veiller à leur stricte observation;
– veiller à ce que le charroi et le matériel confié au groupe soit maintenu en bon état;
– établir les relevés des permanences et les rapports consécutifs aux exercices et interventions;
– veiller au respect de la périodicité des contrôles médicaux prescrits par règlement grand-ducal, ainsi que celles
des vaccinations recommandées par l’Etat;
– veiller à ce que seuls les membres du groupe en possession d’un certificat médical valable participent aux
interventions ainsi qu’aux exercices, cours de formation et toute autre activité opérationnelle;
– diriger les interventions des différentes sections;
– informer le chef de division des mesures à prendre pour assurer le bon fonctionnement du service au niveau
local, régional et national;
– veiller à la bonne collaboration avec les autres acteurs des services de secours.
Art. 15. Le chef de groupe peut déléguer une partie de ses attributions au chef de groupe adjoint. Celui-ci répond
de ses actes au chef de groupe.
Le chef de section assure le fonctionnement de sa section.
Les chefs de groupe adjoints, les chefs de section et les chefs de section adjoints sont tenus de signaler au chef de
groupe toute irrégularité et tous faits préjudiciables au bon fonctionnement du groupe.
Art. 16. En cas de vacance de poste du chef de groupe, le chef de groupe adjoint assure le remplacement jusqu’à la
désignation d’un nouveau chef de groupe.
Si le groupe compte plusieurs chefs de groupe adjoints, le directeur de l’Administration des services de secours
désigne parmi les chefs de groupe adjoints celui qui assure le remplacement, le chef de la division de la protection civile
entendu en son avis.
Chapitre 4.- Le groupe d’hommes-grenouilles
Art. 17. Le groupe d’hommes-grenouilles se compose d’un chef de groupe, d’un ou de plusieurs chefs de groupe
adjoints et d’équipes composées chacune par un chef de plongée et deux plongeurs autonomes ainsi que d’équipes de
nageurs-sauveteurs aquatiques et de techniciens.
Art. 18. Le groupe d’hommes-grenouilles a pour mission d’intervenir en milieu aquatique en vue:
– d’assister et de sauver des personnes en détresse et des biens en péril;
– de sauvegarder des biens;
– de rechercher des corps et des biens disparus;
– d’exécuter des travaux d’urgence subaquatiques;
– d’exécuter des reconnaissances aquatiques et subaquatiques dans le cadre de ses missions;
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– de prêter assistance lors de pollutions;
– d’assurer l’instruction en matière de sauvetage aquatique;
– d’assurer des missions de prévention et de surveillance lors de manifestations se déroulant sur et aux abords
d’un plan d’eau.
Art. 19. Pour être admis au groupe d’hommes-grenouilles, les candidats doivent:
– être âgé de dix-huit ans au moins;
– avoir suivi avec succès un cours de base en matière de secourisme ou une formation reconnue équivalente par
le ministre;
– produire un extrait du casier judiciaire datant de moins de deux mois à la date de la présentation de la demande;
– produire un certificat médical d’aptitude délivré par le service médical de l’Administration des services de
secours.
Pour être admis comme nageur-sauveteur au groupe d’hommes-grenouilles, les candidats doivent en outre:
– avoir suivi avec succès les cours de formation pour nageur-sauveteur aquatique organisés par l’Administration
des services de secours ou une formation reconnue équivalente par le ministre, cette formation pouvant être
accomplie à partir de l’âge de dix-huit ans.
Pour être admis comme plongeur autonome au groupe d’hommes-grenouilles, les candidats doivent en outre:
– être âgés de trente-cinq ans au plus;
– avoir suivi avec succès les cours de formation pour plongeur autonome organisés par l’Administration des
services de secours ou une formation reconnue équivalente par le ministre, cette formation pouvant être
accomplie à partir de l’âge de dix-huit ans.
Pour être admis à la fonction de chef de plongée au groupe hommes-grenouilles, le candidat doit en outre:
– être âgé de quarante-cinq ans au plus;
– avoir suivi avec succès les cours de formation pour plongeur autonome organisés par l’Administration des
services de secours;
– avoir suivi avec succès les cours de formation pour chef de plongée organisés par l’Administration des services
de secours ou une formation reconnue équivalente par le ministre.
Les candidats s’obligent:
– à se soumettre aux contrôles médicaux prescrits par règlement grand-ducal;
– à suivre les cours d’instruction, les stages, les entraînements, les exercices et autres activités à déterminer par
l’Administration des services de secours;
– à exécuter les missions leur confiées qui, de leur jugement, ne présentent pas de risques majeurs pour leur
personne.
Le ministre pourra désigner des experts nationaux ou étrangers pour assister les membres du groupe dans leurs
missions.
Art. 20. Sur proposition du directeur de l’Administration des services de secours, le ministre désigne les membres
du groupe, à savoir les nageurs-sauveteurs aquatiques, les plongeurs autonomes, les techniciens et les chefs de plongée,
ainsi que les chefs de groupe adjoints et le chef de groupe.
Le mandat des membres ne comporte pas de terme. Il prend fin soit par la démission des intéressés, soit d’office par
l’atteinte de la limite d’âge qui est fixée à soixante-cinq ans.
Le chef de groupe et les chefs de groupe adjoints sont désignés parmi les plongeurs autonomes ayant accompli avec
succès la formation de chef de plongée. La durée de leur mandat est de cinq ans. Le mandat est renouvelable. La
démission de l’intéressé ou le terme y met fin. A l’arrivée du terme, les intéressés qui n’ont pas encore atteint la limite
d’âge, sont à considérer comme membres du groupe.
Le chef de groupe et les chefs de groupe adjoints doivent être détenteurs du diplôme de gestion de situations
d’exception. Sous peine d’être démis de leur fonction, ils doivent suivre les cours de formation continue organisés par
l’Administration des services de secours. Le chef de groupe adjoint peut également être démis de ses fonctions lorsque
les rapports de travail avec le chef de groupe sont ébranlés.
La désignation du chef de groupe, des chefs de groupe adjoints et des membres du groupe d’hommes-grenouilles
peut, après avis du directeur de l’Administration des services de secours, être révoquée par le ministre, si les intéressés
ne disposent plus des aptitudes physiques, des capacités psychiques ou morales requises pour remplir convenablement
leurs missions ou s’ils ne remplissent pas les obligations mises à leur charge par les dispositions du présent règlement.
Le ministre peut conférer au chef de groupe et aux chefs de groupe adjoints le titre honorifique de leur fonction.
Art. 21. Le chef de groupe dirige le groupe d’hommes-grenouilles conformément aux directives et instructions de
service définies par l’Administration des services de secours. Il devra notamment:
– recruter les membres volontaires, établir et contresigner les déclarations d’adhésion des nouveaux membres,
ainsi que les déclarations de départ;
– organiser et coordonner l’instruction et l’entraînement des membres;
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– contrôler la présence des membres aux cours d’instruction et veiller à leur discipline lors du déroulement des
cours d’instruction tant au sein de son groupe qu’à l’Institut national de formation des services de secours. Il a
le droit d’exclure des cours d’instruction un membre qui, par son comportement, en compromet le bon
déroulement;
– veiller à ce que la formation des membres de son groupe soit suffisante pour qu’il puisse se trouver à tout
moment un ou des membres disposant des cours autorisant une désignation à un poste à responsabilité;
– maintenir l’ordre et la discipline parmi les membres du groupe;
– ordonner les mesures de sécurité applicables lors des interventions, des postes de secours et des exercices et
veiller à leur stricte observation par les membres du groupe et par toute autre unité de secours impliquée;
– veiller à ce que le charroi et le matériel confié au groupe soit maintenu en bon état;
– établir les relevés des permanences et les rapports consécutifs aux exercices et interventions;
– veiller au respect de la périodicité des contrôles médicaux prescrits par règlement grand-ducal ainsi que celles
des vaccinations recommandées par l’Etat;
– diriger les interventions des différentes équipes;
– garantir la direction technique et administrative des postes de secours au lac de la Haute-Sûre;
– veiller à ce que seuls les membres du groupe en possession d’un certificat médical valable participent aux
interventions, ainsi qu’aux exercices, cours de formation et toute autre activité opérationnelle;
– informer le chef de division des mesures à prendre pour assurer le bon fonctionnement du service au niveau
local, régional et national;
– veiller à la bonne collaboration avec les autres acteurs des services de secours.
Il peut désigner certains membres du groupe pour assurer des interventions spécifiques en milieu subaquatique
nécessitant des connaissances et une formation particulières.
Les chefs de plongée veillent au bon déroulement des activités de leur équipe, à la stricte observation des mesures
de sécurité et à l’entretien du matériel.
Art. 22. Le chef de groupe peut déléguer une partie de ses attributions à ses adjoints. Ceux-ci répondent de leurs
actes au chef de groupe.
Les chefs de groupe adjoints sont tenus de signaler au chef de groupe toute irrégularité et tous faits préjudiciables
au bon fonctionnement du groupe.
Art. 23. En cas de vacance de poste du chef de groupe, le chef de groupe adjoint assure le remplacement jusqu’à la
désignation d’un nouveau chef de groupe.
Si le groupe compte plusieurs chefs de groupe adjoints, le directeur de l’Administration des services de secours
désigne parmi les chefs de groupe adjoints celui qui assure le remplacement, le chef de la division de la protection civile
entendu en son avis.
Chapitre 5.- Le groupe de protection radiologique
Art. 24. Le groupe de protection radiologique se compose d’un chef de groupe, d’un ou de plusieurs chefs de
groupe adjoints et de membres.
Art. 25. Le groupe de protection radiologique a pour mission:
– de porter secours aux personnes et de sauvegarder les biens en cas de catastrophes et d’accidents d’origine
nucléaire ou radiologique;
– de détecter des contaminations, de délimiter les zones contaminées et de procéder aux opérations de
décontamination de personnes et de biens;
– de procéder à des prélèvements d’échantillons de matières susceptibles d’être contaminées;
– de participer à la recherche de sources radioactives orphelines;
– de prévenir l’exposition à des rayonnements ionisants, l’irradiation et la contamination de personnes par des
substances radioactives;
– de procéder à des mesures de la radioactivité du sol, de l’air et de l’eau.
Art. 26. Pour être admis au groupe de protection radiologique, les candidats doivent:
– être âgés de vingt et un ans au moins;
– présenter un extrait du casier judiciaire datant de moins de deux mois à la date de la présentation de la demande;
– produire un certificat médical délivré par le service médical de l’Administration des services de secours.
Les candidats s’obligent:
– à se soumettre aux contrôles médicaux prescrits par règlement grand-ducal, dont notamment ceux prévus en
cas d’exposition d’urgence et d’exposition exceptionnelle concertée aux rayonnements ionisants;
– à suivre les cours d’instruction, les stages, les entraînements, les exercices et autres activités à déterminer par
l’Administration des services de secours;
– à exécuter les missions leur confiées qui, de leur jugement, ne présentent pas de risques majeurs pour leur
personne.
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La formation technique et les connaissances en radioprotection des candidats sont prises en considération lors du
recrutement des membres du groupe.
Endéans les cinq années qui suivent l’adhésion du candidat, ce dernier doit obtenir le brevet d’aptitude en matière
de protection radiologique. L’intéressé qui n’obtient pas le brevet dans le délai imparti ne peut plus participer
activement à des interventions. Il peut toutefois effectuer des travaux accessoires au sein de l’unité.
Le ministre peut désigner des experts nationaux ou étrangers pour assister les membres du groupe dans leurs
missions.
Art. 27. Le chef de groupe, le chef de groupe adjoint et les membres du groupe de protection radiologique sont
désignés par le ministre sur proposition du directeur de l’Administration des services de secours.
Le mandat des membres ne comporte pas de terme. Il prend fin, soit par la démission des intéressés, soit d’office
par l’atteinte de la limite d’âge qui est fixée à soixante-cinq ans.
La durée du mandat du chef de groupe et des chefs de groupe adjoints est de cinq ans. Le mandat est renouvelable.
La démission de l’intéressé ou le terme y met fin. A l’arrivée du terme, les intéressés qui n’ont pas encore atteint la
limite d’âge, sont à considérer comme membres du groupe.
Le chef de groupe et le chef de groupe adjoint doivent être détenteurs du brevet d’aptitude en matière de protection
radiologique et du diplôme de gestion de situations d’exception. Sous peine d’être démis de leur fonction, ils doivent
suivre les cours de formation continue organisés par l’Administration des services de secours. Le chef de groupe adjoint
peut également être démis de ses fonctions lorsque les rapports de travail avec le chef de groupe sont ébranlés.
La désignation du chef de groupe, des chefs de groupe adjoints et des membres du groupe de protection radiologique
peut, après avis du directeur de l’Administration des services de secours, être révoquée par le ministre, si les intéressés
ne disposent plus des capacités physiques ou aptitudes psychiques ou morales requises pour remplir convenablement
leurs missions ou s’ils ne remplissent pas les obligations mises à leur charge par les dispositions du présent règlement.
Le ministre peut conférer au chef de groupe et aux chefs de groupe adjoints le titre honorifique de leur fonction.
Art. 28. Le chef de groupe dirige le groupe de protection radiologique conformément aux directives et instructions
de service définies par l’Administration des services de secours. Il devra notamment:
– recruter les membres volontaires, établir et contresigner les déclarations d’adhésion des nouveaux membres,
ainsi que les déclarations de départ;
– organiser et coordonner l’instruction et l’entraînement;
– contrôler la présence des membres aux cours d’instruction et veiller à leur discipline lors du déroulement des
cours d’instruction tant au sein de son groupe qu’à l’Institut national de formation des services de secours. Il a
le droit d’exclure des cours d’instruction un membre qui, par son comportement, en compromet le bon
déroulement;
– veiller à ce que la formation des membres de son groupe soit suffisante pour qu’il puisse se trouver à tout
moment un ou des membres disposant des cours autorisant une désignation à un poste à responsabilité;
– maintenir l’ordre et la discipline parmi les membres du groupe;
– ordonner les mesures de sécurité et veiller à leur stricte observation;
– veiller à ce que le charroi et le matériel confié au groupe soit maintenu en bon état;
– établir les relevés des permanences et les rapports consécutifs aux exercices et aux interventions effectuées;
– veiller au respect de la périodicité des contrôles médicaux prescrits par règlement grand-ducal ainsi que celles
des vaccinations recommandées par l’Etat;
– diriger les interventions du groupe;
– veiller à ce que seuls les membres du groupe en possession d’un certificat médical valable participent aux
interventions, ainsi qu’aux exercices, cours de formation et toute autre activité opérationnelle;
– informer le chef de division des mesures à prendre pour assurer le bon fonctionnement du service au niveau
local, régional et national;
– veiller à la bonne collaboration avec les autres acteurs des services de secours.
Art. 29. Le chef de groupe peut déléguer une partie de ses attributions à ses adjoints. Ceux-ci répondent de leurs
actes au chef de groupe.
Les chefs de groupe adjoints sont tenus de signaler au chef de groupe toute irrégularité et tous faits préjudiciables
au bon fonctionnement du groupe.
Art. 30. En cas de vacance de poste du chef de groupe, le chef de groupe adjoint assure le remplacement jusqu’à la
désignation d’un nouveau chef de groupe.
Si le groupe compte plusieurs chefs de groupe adjoints, le directeur de l’Administration des services de secours
désigne parmi les chefs de groupe adjoints celui qui assure le remplacement, le chef de la division de la protection civile
entendu en son avis.
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LUXEMBOURG
Chapitre 6.- Le groupe de lutte contre les pollutions par produits chimiques
Art. 31. Le groupe de lutte contre les pollutions par produits chimiques se compose d’un chef de groupe, d’un ou
de plusieurs chefs de groupe adjoints, de chefs de section, de chefs de section adjoints et de membres.
Art. 32. Le groupe de lutte contre les pollutions par produits chimiques se compose de trois sections qui ont pour
mission:
Section 1:
– d’effectuer une reconnaissance des dangers;
– de prendre les mesures adéquates pour la sécurité de la population et la protection de la nature;
– de porter secours aux personnes en danger et de sauvegarder les biens en cas de catastrophes et d’accidents
chimiques;
– de procéder aux mesures et aux prélèvements d’échantillons en collaboration avec des laboratoires spécialisés;
– de colmater des fuites et d’endiguer les produits répandus;
– de surveiller et d’effectuer les travaux de transvasement;
– de procéder à des opérations de décontamination de personnes.
Section 2:
– de procéder en cas d’incident ou d’accident impliquant des produits chimiques à des analyses quantitatives et
qualitatives de ces produits;
– de procéder à des calculs de dispersion des produits chimiques dans l’environnement;
– d’évaluer le risque pour la santé pour le personnel des unités d’intervention.
Section 3:
– de prendre des mesures adéquates en cas de pollution par des produits chimiques des eaux du barrage du lac
d’Esch-sur-Sûre.
Art. 33. Pour être admis au groupe de lutte contre les pollutions par produits chimiques, les candidats doivent:
– être âgés de dix-huit ans au moins;
– produire un certificat médical délivré par le service médical de l’Administration des services de secours;
– produire un extrait du casier judiciaire datant de moins de deux mois à la date de la présentation de la demande.
Les candidats pour la section 1 doivent en outre avoir suivi un cours de base en matière de secourisme, un cours
d’initiation en matière de sauvetage ou une formation initiale pour sapeurs-pompiers.
Tous les candidats s’obligent:
– à se soumettre aux contrôles médicaux prescrits par règlement grand-ducal;
– à suivre les cours, les stages, les cours de perfectionnement, les entraînements, les exercices et autres activités
à déterminer par l’Administration des services de secours;
– à exécuter les missions leur confiées qui, de leur jugement, ne présentent pas de risques majeurs pour leur
personne.
Endéans les cinq années qui suivent l’adhésion du candidat de la section 1, ce dernier doit obtenir le brevet d’aptitude
en matière de lutte contre les pollutions par produits chimiques. L’intéressé qui n’obtient pas le brevet dans le délai
imparti ne peut plus participer activement à des interventions. Il peut toutefois effectuer des travaux accessoires au sein
de l’unité.
Le ministre peut désigner des experts nationaux ou étrangers pour assister les membres du groupe dans leurs
missions.
Art. 34. Le chef de groupe, les chefs de groupe adjoints, les chefs de section, les chefs de section adjoints et les
membres du groupe de lutte contre les pollutions par produits chimiques sont désignés par le ministre sur proposition
du directeur de l’Administration des services de secours.
Le mandat des membres ne comporte pas de terme. Il prend fin soit par la démission des intéressés, soit d’office par
l’atteinte de la limite d’âge qui est fixée à soixante-cinq ans.
La durée du mandat du chef de groupe, des chefs de groupe adjoints, des chefs de section et des chefs de section
adjoints est de cinq ans. Le mandat est renouvelable. La démission de l’intéressé ou le terme y met fin. A l’arrivée du
terme, les intéressés qui n’ont pas encore atteint la limite d’âge, sont à considérer comme membres du groupe.
Le chef de groupe, les chefs de groupe adjoints, les chefs de section et les chefs de section adjoints doivent être
détenteurs du diplôme de gestion de situations d’exception. Ils doivent également pouvoir se prévaloir d’une formation
spécifique en la matière reconnue par le ministre. Sous peine d’être démis de leur fonction, ils doivent suivre les cours
de formation continue organisés par l’Administration des services de secours. Le chef de groupe adjoint peut également
être démis de ses fonctions lorsque les rapports de travail avec le chef de groupe sont ébranlés.
La désignation du chef de groupe, des chefs de groupe adjoints et des membres du groupe de lutte contre les
pollutions par produits chimiques peut, après avis du directeur de l’Administration des services de secours, être
révoquée par le ministre, si les intéressés ne disposent plus des capacités physiques et des aptitudes psychiques ou
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morales requises pour remplir convenablement leurs missions ou s’ils ne remplissent pas les obligations mises à leur
charge par les dispositions du présent règlement.
Le ministre peut conférer au chef de groupe et aux chefs de groupe adjoints le titre honorifique de leur fonction.
Art. 35. Le chef de groupe dirige le groupe de lutte contre les pollutions par produits chimiques conformément aux
directives et instructions de service définies par l’Administration des services de secours. Il devra notamment:
– recruter les membres volontaires, établir et contresigner les déclarations d’adhésion des nouveaux membres,
ainsi que les déclarations de départ;
– organiser et coordonner l’instruction et l’entraînement et veiller à leur discipline lors du déroulement des cours
d’instruction tant au sein du groupe qu’à l’Institut national de formation des services de secours. Il a le droit
d’exclure des cours d’instruction un membre qui, par son comportement, en compromet le bon déroulement;
– veiller à ce que la formation des membres de son groupe soit suffisante pour qu’il puisse se trouver à tout
moment un ou des membres disposant des cours autorisant une désignation à un poste à responsabilité;
– contrôler la présence des membres aux cours d’instruction;
– maintenir l’ordre et la discipline parmi les membres du groupe;
– ordonner les mesures de sécurité et veiller à leur stricte observation;
– veiller à ce que le charroi et le matériel confié au groupe soit maintenu en bon état;
– établir les relevés des permanences et les rapports consécutifs aux exercices et interventions;
– veiller au respect de la périodicité des contrôles médicaux prescrits par règlement grand-ducal ainsi que celles
des vaccinations recommandées par l’Etat;
– diriger les interventions des différentes sections;
– veiller à ce que seuls les membres du groupe en possession d’un certificat médical valable participent aux
interventions, ainsi qu’aux exercices, cours de formation et toute autre activité opérationnelle;
– informer le chef de division des mesures à prendre pour assurer le bon fonctionnement du service au niveau
local, régional et national;
– veiller à la bonne collaboration avec les autres acteurs des services de secours.
Art. 36. Le chef de groupe peut déléguer une partie de ses attributions aux chefs de groupe adjoints. Ceux-ci
répondent de leurs actes au chef de groupe.
Les chefs de groupe adjoints, les chefs de section ou les chefs de section adjoints sont tenus de signaler au chef de
groupe toute irrégularité et tous faits préjudiciables au bon fonctionnement du groupe.
Art. 37. En cas de vacance de poste du chef de groupe, un des chefs de groupe adjoints assure le remplacement
jusqu’à la désignation d’un nouveau chef de groupe.
Le directeur de l’Administration des services de secours désigne parmi les chefs de groupe adjoints celui qui assure
le remplacement, le chef de la division de la protection civile entendu en son avis.
Chapitre 7.- Le groupe canin
Art. 38. Le groupe canin se compose d’un chef de groupe, d’un ou de plusieurs chefs de groupe adjoints et d’équipes
cynotechniques composées chacune du maître-chien et de son/ses chien(s) et de membres.
Art. 39. Le groupe canin a pour mission de rechercher des personnes portées disparues ou ensevelies.
Art. 40. Pour être admis comme maître-chien au groupe canin, les candidats doivent:
– être âgés de dix-huit ans au moins;
– avoir suivi un cours de base en matière de secourisme et un cours d’initiation en matière de sauvetage ou une
formation reconnue équivalente par le ministre;
– avoir suivi avec succès le cours d’initiation pour maître-chien;
– produire un extrait du casier judiciaire datant de moins de deux mois à la date de la présentation de la demande;
– produire un certificat médical délivré par le service médical de l’Administration des services de secours;
– passer les épreuves d’aptitude du maître-chien et de son chien.
Le chien devra remplir les conditions suivantes:
– être de taille moyenne;
– être âgé de trois mois au minimum et de trois ans maximum;
– avoir un caractère adapté;
– accomplir avec succès les épreuves suivantes: test d’initiation, test d’aptitude annuel et contrôle opérationnel;
– produire un certificat médical du chien délivré par un vétérinaire.
Pour être admis comme membre au groupe canin, les candidats doivent:
– être âgés de dix-huit ans au moins;
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– avoir suivi un cours de base en matière de secourisme et un cours d’initiation en matière de sauvetage ou une
formation reconnue équivalente par le ministre;
– produire un extrait du casier judiciaire datant de moins de deux mois à la date de la présentation de la demande;
– produire un certificat médical délivré par le service médical de l’Administration des services de secours.
Le maître-chien devra pouvoir documenter les vaccinations obligatoires ainsi que la vaccination contre la toux de
chenil de son chien.
Les candidats s’obligent:
– à se soumettre aux contrôles médicaux prescrits par règlement grand-ducal;
– à participer aux cours d’instruction, aux entraînements et aux stages de formation, aux exercices et autres
activités à déterminer par l’Administration des services de secours;
– à exécuter les missions leur confiées qui, de leur jugement, ne présentent pas de risques majeurs pour leur
personne ou pour les chiens;
– à veiller à la santé et au bien-être du chien dont ils ont la charge.
Le candidat qui n’est pas détenteur de l’attestation d’initiation pour maîtres-chiens de recherche et de sauvetage ne
peut pas participer activement à des interventions. Il peut toutefois effectuer des travaux accessoires au sein de l’unité.
Le candidat qui a échoué à la formation initiale pourra se présenter à un nouveau cycle de formation avec le même
chien. En cas de deuxième échec, cette équipe est exclue de l’unité.
Endéans les trois années qui suivent l’adhésion du candidat, ce dernier doit obtenir le brevet d’aptitude du maîtrechien de recherche et de sauvetage, branche(s) décombres et/ou quête. L’intéressé qui n’obtient pas le brevet dans le
délai imparti ne peut plus participer activement à des interventions. Il peut toutefois effectuer des travaux accessoires
au sein de l’unité.
Seuls les maîtres-chiens brevetés ayant participé à soixante pour cent des entraînements, cours et stages prévus par
le programme de formation à déterminer par l’Administration des services de secours pendant une période de douze
mois précédant l’intervention, seront autorisés à participer aux interventions.
Le ministre peut désigner des experts nationaux ou étrangers pour assister les membres du groupe dans leurs
missions.
Art. 41. Le chef de groupe, les chefs de groupe adjoints, les maîtres-chiens et les membres du groupe canin sont
désignés par le ministre sur proposition du directeur de l’Administration des services de secours.
Le mandat des maîtres-chiens et des membres ne comporte pas de terme. Il prend fin, soit par la démission des
intéressés, soit d’office par l’atteinte de la limite d’âge qui est fixée à soixante-cinq ans.
La durée du mandat du chef de groupe et des chefs de groupe adjoints est de cinq ans. Le mandat est renouvelable.
La démission de l’intéressé ou le terme y met fin. A l’arrivée du terme, les intéressés qui n’ont pas encore atteint la
limite d’âge, sont à considérer comme membres du groupe.
Le chef de groupe et les chefs de groupe adjoints doivent être détenteur du brevet d’aptitude du maître-chien de
recherche et de sauvetage et du diplôme de gestion de situations d’exception. Sous peine d’être démis de leur fonction,
ils doivent suivre les cours de formation continue à déterminer par l’Administration des services de secours. Le chef
de groupe adjoint peut également être démis de ses fonctions lorsque les rapports de travail avec le chef de groupe
sont ébranlés.
La désignation du chef de groupe, des chefs de groupe adjoints, des maîtres-chiens et des membres du groupe canin
peut, après avis du directeur de l’Administration des services de secours, être révoquée par le ministre, si les intéressés
ne disposent plus des capacités physiques et des aptitudes psychiques ou morales requises pour remplir
convenablement leurs missions ou s’ils ne remplissent pas les obligations mises à leur charge par les dispositions du
présent règlement.
Le ministre peut conférer au chef de groupe et au chef de groupe adjoint le titre honorifique de leur fonction.
Art. 42. Le chef de groupe dirige le groupe canin conformément aux directives et aux instructions de service
définies par l’Administration des services de secours. Il devra notamment:
– recruter les membres volontaires, établir et contresigner les déclarations d’adhésion des nouveaux membres,
ainsi que les déclarations de départ;
– organiser et coordonner l’instruction et l’entraînement des maîtres-chiens et de leurs chiens;
– contrôler la présence des membres aux cours d’instruction et veiller à leur discipline lors du déroulement des
cours d’instruction tant au sein du groupe qu’à l’Institut national de formation des services de secours. Il a le
droit d’exclure des cours d’instruction un membre qui, par son comportement, en compromet le bon
déroulement;
– veiller à ce que la formation des membres de son groupe soit suffisante pour qu’il puisse se trouver à tout
moment un ou des membres disposant des cours autorisant une désignation à un poste à responsabilité;
– maintenir l’ordre et la discipline parmi les membres du groupe;
– ordonner les mesures de sécurité et veiller à leur stricte observation;
– veiller à ce que le charroi et le matériel confié au groupe soit maintenu en bon état;
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– établir les relevés des permanences et les rapports consécutifs aux exercices, entraînements et interventions;
– veiller au respect de la périodicité des contrôles médicaux prescrits par règlement grand-ducal ainsi que celles
des vaccinations recommandées par l’Etat;
– veiller aux contrôles vétérinaires réguliers des chiens;
– diriger les interventions des différentes équipes;
– veiller à ce que seuls les membres du groupe en possession d’un certificat médical valable participent aux
interventions, ainsi qu’aux exercices, cours de formation et toute autre activité opérationnelle;
– informer le chef de division des mesures à prendre pour assurer le bon fonctionnement du service au niveau
local, régional et national;
– veiller à la bonne collaboration avec les autres acteurs des services de secours.
Art. 43. Le chef de groupe peut déléguer une partie de ses attributions aux chefs de groupe adjoints. Ceux-ci
répondent de leurs actes au chef de groupe.
Les chefs de groupe adjoints sont tenus de signaler au chef de groupe toute irrégularité et tous faits préjudiciables
au bon fonctionnement du groupe.
Art. 44. En cas de vacance de poste du chef de groupe, le chef de groupe adjoint assure le remplacement jusqu’à la
désignation d’un nouveau chef de groupe.
Si le groupe compte plusieurs chefs de groupe adjoints, le directeur de l’Administration des services de secours
désigne parmi les chefs de groupe adjoints celui qui assure le remplacement, le chef de la division de la protection civile
entendu en son avis.
Chapitre 8.- Le groupe de support psychologique
Art. 45. Le groupe de support psychologique se compose d’un chef de groupe, d’un ou de plusieurs chefs de groupe
adjoints et de membres.
Art. 46. Le groupe de support psychologique a pour mission d’intervenir lors d’accidents, d’incidents ou de
catastrophes ou en toute autre situation nécessitant une prise en charge psychologique du personnel d’intervention ou
de personnes directement ou indirectement touchées par ces événements.
Le directeur de l’Administration des services de secours peut, selon les besoins, conférer au groupe de support
psychologique d’autres attributions rentrant dans le cadre de ses compétences.
Art. 47. Pour être admis au groupe de support psychologique, les candidats doivent:
– être âgés de vingt et un ans au moins;
– avoir suivi avec succès un cours de base en matière de secourisme;
– présenter un extrait du casier judiciaire datant de moins de deux mois à la date de la présentation de la demande;
– produire un certificat médical délivré par le service médical de l’Administration des services de secours.
La formation et les connaissances en psychologie des candidats sont prises en considération lors du recrutement des
membres du groupe.
Les candidats s’obligent:
– à se soumettre aux contrôles médicaux prescrits par règlement grand-ducal;
– à suivre les stages de formation, les cours de perfectionnement et les entraînements, les exercices et autres
activités à déterminer par l’Administration des services de secours;
– à exécuter les missions leur confiées qui, de leur jugement, ne présentent pas de risques majeurs pour leur
personne.
Endéans les cinq années qui suivent l’adhésion du candidat, ce dernier doit obtenir le brevet d’aptitude en matière
de support psychologique. L’intéressé qui n’obtient pas le brevet dans le délai imparti ne peut plus participer activement
à des interventions. Il peut toutefois effectuer des travaux accessoires au sein de l’unité.
Le ministre peut désigner des experts nationaux ou étrangers pour assister les membres du groupe dans leurs
missions.
Art. 48. Le chef de groupe, les chefs de groupe adjoints et les membres du groupe de support psychologique sont
désignés par le ministre sur proposition du directeur de l’Administration des services de secours.
Le mandat des membres ne comporte pas de terme. Il prend fin soit par la démission des intéressés, soit d’office par
l’atteinte de la limite d’âge qui est fixée à 65 ans.
La durée du mandat du chef de groupe et des chefs de groupe adjoints est de cinq ans. Le mandat est renouvelable.
La démission de l’intéressé ou le terme y met fin. A l’arrivée du terme, les intéressés qui n’ont pas encore atteint la
limite d’âge, sont à considérer comme membres du groupe.
Le chef de groupe et les chefs de groupe adjoints doivent être détenteurs du brevet d’aptitude en matière de support
psychologique et du diplôme de gestion de situations d’exception. Sous peine d’être démis de leur fonction, ils doivent
suivre les cours de formation continue organisés par l’Administration des services de secours. Le chef de groupe adjoint
peut également être démis de ses fonctions lorsque les rapports de travail avec le chef de groupe sont ébranlés.
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La désignation du chef de groupe, des chefs de groupe adjoints et des membres du groupe de support psychologique
peut, après avis du directeur de l’Administration des services de secours, être révoquée par le ministre, si les intéressés
ne disposent plus des capacités physiques, des aptitudes psychiques ou morales requises pour remplir convenablement
leurs missions ou s’ils ne remplissent pas les obligations mises à leur charge par les dispositions du présent règlement.
Le ministre peut conférer au chef de groupe et aux chefs de groupe adjoints le titre honorifique de ses fonctions.
Art. 49. Le chef de groupe dirige le groupe de support psychologique conformément aux directives et instructions
de service définies par l’Administration des services de secours. Il devra notamment:
– recruter les membres volontaires, établir et contresigner les déclarations d’adhésion des nouveaux membres,
ainsi que les déclarations de départ;
– organiser et coordonner l’instruction et l’entraînement des membres;
– contrôler la présence des membres aux cours d’instruction et veiller à leur discipline lors du déroulement des
cours d’instruction tant au sein du groupe qu’à l’Institut national de formation des services de secours. Il a le
droit d’exclure des cours d’instruction un membre qui, par son comportement, en compromet le bon
déroulement;
– veiller à ce que la formation des membres de son groupe soit suffisante pour qu’il puisse se trouver à tout
moment un ou des membres disposant des cours autorisant une désignation à un poste à responsabilité;
– maintenir l’ordre et la discipline parmi les membres;
– ordonner les mesures de sécurité et veiller à leur stricte observation;
– veiller à ce que le charroi et le matériel confié au groupe soit maintenu en bon état;
– établir les relevés des permanences des services de secours et des rapports consécutifs aux interventions
effectuées;
– veiller au respect de la périodicité des contrôles médicaux prescrits par règlement grand-ducal ainsi que celles
des vaccinations recommandées par l’Etat;
– diriger les interventions du groupe;
– veiller à ce que seuls les membres du groupe en possession d’un certificat médical valable participent aux
interventions, ainsi qu’aux exercices, cours de formation et toute autre activité opérationnelle;
– informer le chef de division des mesures à prendre pour assurer le bon fonctionnement du service au niveau
local, régional et national;
– veiller à la bonne collaboration avec les autres acteurs des services de secours.
Il peut désigner certains membres du groupe pour assurer des interventions spécifiques nécessitant des
connaissances et une formation particulières.
Art. 50. Le chef de groupe peut déléguer une partie de ses attributions aux chefs de groupe adjoints. Ceux-ci
répondent de leurs actes au chef de groupe.
Les chefs de groupe adjoints sont tenus de signaler au chef de groupe toute irrégularité et tous faits préjudiciables
au bon fonctionnement du groupe.
Art. 51. En cas de vacance du poste de chef de groupe, le chef de groupe adjoint assure le remplacement jusqu’à la
désignation d’un nouveau chef de groupe.
Si le groupe compte plusieurs chefs de groupes adjoints, le directeur de l’Administration des services de secours
désigne parmi les chefs de groupe adjoints celui qui assure le remplacement, le chef de la division de la protection civile
entendu en son avis.
Chapitre 9.- Le groupe d’intervention chargé de missions humanitaires
Art. 52. Le groupe d’intervention chargé de missions humanitaires se compose d’un chef de groupe, d’un ou de
plusieurs chefs de groupe adjoints, d’un ou de plusieurs chefs de section et de membres.
Art. 53. Le groupe d’intervention chargé de missions humanitaires a pour mission de protéger et secourir les
personnes en danger et sauvegarder des biens lors d’événements calamiteux, de catastrophes, de sinistres, d’incendies
et de crues ou d’inondations qui surviennent en dehors du territoire national.
Art. 54. Pour être admis au groupe d’intervention chargé de missions humanitaires à l’étranger, le candidat doit:
– être âgé de vingt-cinq ans au moins;
– être membre actif et diplômé d’une des unités de la division de la protection civile ou d’un corps de sapeurspompiers depuis au moins cinq ans ou disposer de compétences dans un domaine technique spécialisé présentant
un intérêt particulier pour les missions du groupe d’intervention chargé de missions humanitaires;
– produire un extrait du casier judiciaire datant de moins de deux mois à la date de la présentation de la demande;
– produire un cer …
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.