📄 Texte de loi
LE GOUVERNEMENT
DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG
Ministère de l'Environnement, du Climat
et du Développement durable
Note au Conseil d'Etat
concernant le projet de Règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme
de réserve naturelle, la zone « Nommerlaven » sise sur les territoires des communes de Nommern et
La rochette
Obiet et contenu du dossier
L'intention de la déclaration de la zone « Nommerlayen » en tant que zone protégée d'intérêt national a
été approuvée par le Gouvernement en conseil dans le cadre de l'approbation du Plan National
concernant la Protection de la Nature en date du 13 janvier 2017.
Le lancement de l'enquête publique concernant la déclaration de la zone « Nommerlayen » avait été
approuvé par le Gouvernement en conseil en sa séance du 8 novembre 2019.
Le dossier comprend : l'exposé des motifs, le projet du règlement grand-ducal et son annexe, le dossier
de classement, le commentaire des articles, la fiche financière et la fiche d'impact. De même, l'avis du
Conseil supérieur concernant la protection de la nature et des ressources naturelles (daté au 8 juillet 2019)
est joint au dossier. L'intégralité du dossier a été transmis aux deux communes concernées et soumis à
l'enquête publique. Les avis du conseil communal de Larochette (daté au 27 février 2020) et de la
commune de Nommern (daté au 22 avril 2020) ont été transmis à la suite de l'enquête publique réalisée
dans les deux communes. Il est à noter qu'aucune réclamation ni observation n'a été introduite dans le
cadre de l'enquête publique. L'avis de l'Administration de la nature et des forêts (daté au 4 juin 2020)
analyse les avis des deux communes concernées.
Suite à l'enquête publique et prenant en considération les remarques des deux communes concernées, le
projet de règlement grand-ducal a été approuvé par le Gouvernement en conseil en sa séance du 26 juin
2020 et sera introduit dans la procédure règlementaire.
Le dossier relatif au projet de règlement grand-ducal sous objet est soumis à l'avis du Conseil d'Etat.
1
Adresse postale
L-2918 Luxembourg
Tél (+352) 247-86824
Fax (+352) 400 410
4, place de l'Europe
L-1499 Luxembourg
www.emwelt.lu
www.gouvernement.lu
Projet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve
naturelle, la zone « Nommerlayen » sise sur les territoires des communes de Nommern et Larochette
Nous Henri, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau,
Vu la loi du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles, et
notamment ses articles 2, 15, 17, 34, 35 et 37 à 45 ;
Vu la décision du Gouvernement en conseil du 13 janvier 2017 relative au plan national concernant la
protection de la nature 2017-2021 et ayant trait à sa première partie intitulée « Stratégie nationale
Biodiversité » ;
Vu la fiche financière ;
Vu l'avis du Conseil supérieur pour la protection de la nature et des ressources naturelles ;
Vu les avis émis par les conseils communaux de Nommern et de Larochette après enquête publique ;
Vu les avis ... [Chambre d'agriculture, de la Chambre de commerce et de la Chambre des métiers à
demander]
Notre Conseil d'Etat entendu [à demander] ;
Sur le rapport de Notre Ministre de l'Environnement, du Climat et du Développement durable et de
Notre Ministre des Finances, et après délibération du Gouvernement en Conseil ;
Arrêtons :
Art. 1er. Est déclarée zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle, la zone «
Nommerlayen », sise sur le territoire des communes de Nommern et Larochette, partie de la zone
protégée d'intérêt communautaire « Vallée de l'Ernz blanche », référencée sous le code LU0001015.
Art. 2. La zone protégée d'intérêt national « Nommerlayen » d'une étendue totale de 142 ha, formée
par les fonds inscrits au cadastre de la commune de Nommern, section A, C, E, ainsi que de la commune
de Larochette, section A, sous les numéros :
1°
Commune de Nommern, section A de Nommern :
1, 2, 3/1523, 4/548, 156/891, 157/591, 163/1431, 165/1435, 258/1441 ;
2°
Commune de Nommern, section C d'Oberglabach :
343/498, 343/1076, 343/1077, 344, 345/1080, 346/1081, 346/1083, 346/1085, 347/1086,
349/1088, 441/502, 441/503, 444/219, 445, 446/148, 447/77, 448/149, 448/150, 448/504,
448/505, 449/611, 449/612, 449/613, 450, 452/541, 453/1118, 455/1117, 457, 458, 460/1059,
460/1060, 462/1079, 804/1129, 804/1130 ;
2
3°
Commune de Nommern, section E de Niederglabach :
420/665 ;
4°
Commune de Larochette, section A de Larochette :
681/2304, 683/1392, 683/1393, 685, 686.
Sont également inclus tous les fonds et toutes les parcelles cadastrales ne portant pas de numéros et se
trouvant à l'intérieur du périmètre de la zone protégée d'intérêt national.
La délimitation de la zone protégée d'intérêt national est indiquée sur le plan annexé.
Art. 3. Dans la zone protégée sont interdits :
1°
les fouilles, les sondages, les travaux de terrassement, l'enlèvement de terre végétale, le déblai,
le remblai, l'extraction de matériaux à l'exception des travaux de sondages servant à
l'identification de sources d'eau potable qui restent soumises à autorisation préalable du
ministre ayant l'Environnement dans ses attributions, désigné ci-après comme « le ministre » ;
20
le dépôt de déchets et de matériaux, à l'exception des grumes sur les lieux d'entreposage ;
3'
les travaux susceptibles de modifier le régime des eaux superficielles ou souterraines, le
drainage, le changement du lit des ruisseaux et le curage, ainsi que le rejet d'eaux usées ;
4°
toute construction incorporée au sol ou non, à l'exception d'installations légères d'affût de
chasse ; cette interdiction ne s'applique ni à la mise en place de nouveaux captages d'eau
potables destinés à la consommation humaine, ni aux interventions nécessaires à l'entretien ou
au renouvellement des constructions existantes qui restent tous soumis à autorisation préalable
du ministre ;
5°
la mise en place d'installations de transport et de communication, de conduites d'énergie, de
liquide ou de gaz, de canalisations ou d'équipements assimilés, sauf dans les chemins consolidés
existants et à l'exception des installations relatives aux nouveaux captages de sources d'eau
potable et réservoirs d'eau potable qui restent toutes soumises à autorisation préalable du
ministre ; les interventions nécessaires à l'entretien ou au renouvellement des installations
existantes restent soumises à autorisation préalable du ministre ; les travaux d'entretien
courants à l'intérieur des chambres de captage des sources d'eau potable et des réservoirs d'eau
potable ne nécessitent pas l'autorisation préalable du ministre ;
6°
le changement d'affectation des chemins communaux, ruraux ou forestiers, ou des pistes
cyclables ;
7°
le changement d'affectation des sols, y compris la réduction, la destruction ou la détérioration
de biotopes protégés et d'habitats visés par l'article 17 de la loi du 18 juillet 2018 concernant la
protection de la nature et des ressources naturelles ;
3
8°
la circulation à l'aide de véhicules motorisés en dehors des voies munies d'un revêtement à base
de bitume ; cette interdiction ne s'applique pas aux propriétaires des terrains, ni à leurs ayants
droit ;
9°
l'usage d'avions, drones ou autres engins télécommandés ;
100
la circulation à vélo et à cheval en dehors des chemins existants, à l'exception de l'exploitation
forestière réalisée avec des chevaux de traits ; les manifestations à but lucratif ou les activités
susceptibles de nuire l'environnement restent soumises à autorisation préalable du ministre ;
110
la circulation surfacique avec des engins motorisés dans le contexte de l'exploitation forestière,
à l'exception de la circulation des engins sylvicoles sur les chemins existants ou sur des layons
de débardage distancés les uns des autres de 40 mètres au minimum ;
12°
la circulation avec chien non-tenu en laisse, à l'exception de l'exercice de la chasse ;
13° l'enlèvement, la destruction et l'endommagement de plantes sauvages et de parties de ces
plantes appartenant à la flore indigène, sans préjudice de l'exploitation forestière ou des travaux
nécessaires pour des raisons de sécurité publique ;
14°
la perturbation, la capture ou la mise à mort d'animaux appartenant à la faune sauvage indigène,
à l'exception de ceux considérés comme gibier, sans préjudice des dispositions afférentes de la
législation sur la chasse ;
16°
l'emploi de pesticides, la fertilisation ou le chaulage ;
17°
toute coupe rase en forêt feuillue sur des surfaces dépassant 0,30 hectare ;
18°
toute coupe rase de peuplements de résineux dépassant 0,50 hectare ;
19°
la coupe excessive ne préservant pas, par hectare, un volume d'au moins deux cent cinquante
mètres-cubes ou une superficie terrière d'au moins 21 mètres-carrés par hectare mesurée selon
la méthode de l'administration de la nature et des forêts pour les inventaires d'aménagement
dans les futaies ;
20°
la transformation de peuplements feuillus en peuplements résineux, ainsi que la plantation de
résineux ou d'essences allochtones, à l'exception du pin sylvestre.
Art. 4. Les dispositions énumérées à l'article 3 ne s'appliquent pas aux mesures prises dans l'intérêt de la
conservation et de la gestion de la zone protégée d'intérêt national, dans l'intérêt de la recherche
archéologique, de la conservation et restauration du patrimoine historique et culturel, et de la
promotion pédagogique, ainsi que des travaux relatifs au sondage, au captage ou à la distribution d'eau
destinée à la consommation humaine dans la zone protégée d'intérêt national. Ces mesures restent
toutefois soumises à autorisation du ministre.
4
Art. 5. Notre Ministre ayant l'Environnement dans ses attributions et Notre Ministre ayant les Finances
dans ses attributions sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent règlement
qui sera publié au Journal officiel du Grand-Duché de Luxembourg.
La Ministre de l'Environnement, du Climat et du Développement durable
Le Ministre des Finances
5
Exposé des motifs
concernant le projet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme
de réserve naturelle, la zone « Nommerlaven » sise sur les territoires des communes de Larochette et
de Nommern.
Le présent projet de règlement grand-ducal vise à classer la zone forestière « Nommerlayen », sise sur les
territoires des communes de Larochette et de Nommern, plus précisément entre les localités de
Nommern et de Angelsberg en tant que zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle,
conformément aux articles 2 et 38 à 45 de la loi du 8 juillet 2018 concernant la protection de la nature. A
cet effet, un dossier de classement a été établi qui sera la base de la procédure de classement prévue par
la loi.
Le classement de la zone protégée « Nommerlayen » s'inscrit pleinement dans la politique nationale en
matière de protection de la nature telle que fixée par le « Plan National pour la Protection de la Nature »,
approuvé en date du 13 janvier 2017 par le Conseil de Gouvernement.
La future réserve naturelle est à considérer comme une des zones noyau à haute valeur biologique de la
zone Natura2000 « Vallée de l'Ernz blanche » référencée sous le code LU0001015, qui a été désignée dans
le cadre de la mise en œuvre de la « Directive Habitats » (92/43/CEE). Ainsi, le classement du site
« Nommerlayen » est à considérer comme mesure réglementaire pour la mise en œuvre du réseau
Natura2000 en vertu des articles 34, 35 et 37 de la loi du 8 juillet 2018 concernant la protection de la
nature et des ressources naturelles, et comme telle sera grevée de servitudes et de charges prévues par
l'article 42 de la même loi.
La future zone protégée Nommerlayen est surtout constituée d'anciennes hêtraies de plus de 160 ans
composées d'essences typiques des sols acides du grès de Luxembourg, ainsi que d'un complexe de
différentes parois rocheuses abritant des espèces rares et protégées au niveau national et européen. Par
ailleurs une certaine proportion en bois mort ou dépérissant confère déjà actuellement un caractère très
naturel à ce massif forestier.
En ce qui concerne le projet de règlement grand-ducal, l'exploitation forestière est soumise à certaines
restrictions notamment en ce qui concerne les coupes rases, les coupes excessives et la plantation avec
des essences résineuses et allochtones. Il faut également noter que des restrictions sont prévues pour le
public au niveau de la circulation à vélo et à cheval dans le sens que ces utilisateurs sont tenus de rester
sur les chemins existants. Cependant, l'exercice de la chasse restera permis en vue d'assurer un équilibre
entre la densité du grand gibier présent sur le site et dans ses environs, et les capacités d'accueil du milieu
naturel.
De plus amples informations quant à la valeur écologique de la zone « Nommerlayen » figurent dans le
dossier de classement ci-joint, élaborée par l'Administration de la nature et des forêts.
6
Commentaires des articles
Ad article ler: Cet article formule l'objectif du présent règlement grand-ducal qui est la déclaration d'une
zone appelée « Nommerlayen » en tant que zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve
naturelle en vertu de la loi du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources
naturelles. Il précise la situation géographique de la zone en précisant les communes concernées. En plus,
cet article indique que la zone sous question se chevauche en partie avec une zone protégée d'intérêt
communautaire et en conséquence le présent règlement grand-ducal est à interpréter en tant que mesure
réglementaire de ladite zone d'intérêt communautaire.
Ad article 2 : Cet article indique la surface en hectares de la réserve naturelle et liste les numéros des
parcelles cadastrales visées par la déclaration de la zone protégée d'intérêt national. Il précise que
certaines surfaces incluses dans la réserve naturelle ne portent pas de numéro cadastral, cependant sont
également visées par la déclaration de la zone protégée d'intérêt national. Finalement, cet article indique
que la délimitation de la réserve naturelle est précisée sur base d'un plan topographique annexé au
règlement grand-ducal.
Ad article 3 : L'article 3 liste les différentes servitudes grevées aux fonds et interdictions imposées aux
propriétaires et exploitants uniquement dans la zone protégée.
Ad ler à 3e point : ces trois points interdisent les différents types d'activités de mouvement de sol
et de sous-sol, de dépôt ou d'enlèvement de matériaux ou encore d'utilisation des eaux ou de
changement du régime hydrique impactant ou risquant d'impacter - directement ou
indirectement - les biotopes, habitats d'espèces et espèces, ainsi que la beauté du paysage.
Ad e point : il interdit les différentes constructions qui impactent ou risquent d'impacter directement ou indirectement - les biotopes, habitats d'espèces et espèces, ainsi que la beauté
du paysage, hormis les légers affûts de chasse. L'article prévoit des exceptions pour la mise en
place de nouveaux captages d'eau potables ou les interventions relatives à l'entretien ou au
renouvellement des constructions existantes au moment de la déclaration de la réserve naturelle.
Ad Se point : à l'instar du e point, ce point interdit l'installation de moyens de transport ou de
communication, tout en prévoyant des exceptions pour les installations déjà existantes, pour les
nouvelles installations desdits moyens dans le gabarit des chemins consolidés existants, ainsi que
pour les installations nécessaires pour les nouveaux captages de sources d'eau potable. Ces
exceptions restent cependant soumises à autorisation du ministre.
Ad e point : il interdit le changement d'affectation des chemins.
Ad r point : il interdit le changement d'affectation des sols tout en précisant que la destruction,
dégradation ou réduction de fonds présentant des biotopes en vertu de ladite loi du 18 juillet
2018 est interdite.
7
Ad 8e à 11e points : ces points réglementent différents types de circulation dans la zone ou l'usage
de différents engins qui impacterait ou risquerait d'impacter - directement ou indirectement - les
biotopes ou habitats d'espèces ou qui risqueraient de perturber plus précisément la faune.
Différentes exceptions sont précisées visant notamment les propriétaires des terrains de la zone,
les personnes mandatées par le ministre et les ayants droit.
Ad 12 point : il interdit la divagation d'animaux domestiques, à l'exception dans le cadre de
l'exercice de la chasse.
Ad 13e point : il interdit toute atteinte aux plantes sauvages et de parties de ces plantes, à
l'exception des mesures prises dans le cadre de l'exploitation forestière ou dans l'intérêt de la
sécurité publique.
Ad 14. point : il interdit toute perturbation, capture - temporaire ou définitive - ou destruction de
tout animal indigène dans la réserve naturelle à l'exception de ceux considérés comme gibier.
Ad 16. point : il interdit l'utilisation de différentes substances nocives sur les biotopes, les habitats
d'intérêt communautaire et les habitats d'espèces. La fertilisation risque d'homogénéiser la flore
en donnant un avantage aux plantes ubiquistes et généralistes. Les pesticides impactent
directement voire indirectement les espèces protégées.
Ad 17 à 20e points : il réglemente l'exploitation forestière en précisant différents seuils maximaux
pour les coupes rases et en interdisant la plantation de résineux ou d'essences allochtones qui
risqueraient d'impacter ou dégrader les différents habitats forestiers.
Ad. article 4 : Cet article prévoit la possibilité de déroger aux servitudes, interdictions et
réglementations disposées par l'article 3 s'il s'agit de mesures de conservation, de gestion, de
maintien et de restauration du patrimoine archéologique, historique et de la promotion
pédagogique prises dans l'intérêt de la zone. Ces activités restent soumises à autorisation.
Ad. article 5 : Cet article comporte la formule exécutoire.
8
FICHE FINANCIERE
Intitulé du projet : Projet de Règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme
de réserve naturelle, la zone « Nommerlayen » sise sur les territoires des communes de Larochette et de
Nommern.
Ministère initiateur : Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable, Département
de l'Environnement
Suivi du projet par: Monsieur Gilles Biver
Tél.: 2478-6834
Courriel: gilles.biver@mev.etat.lu
En complément à la note, à l'exposé des motifs et au dossier de classement, il convient de relever que les
interdictions et réglementations prévues par le projet de règlement grand-ducal n'impliqueront, en ce qui
concerne les mesures de gestion proprement dites, la mise à disposition que de faibles moyens financiers.
Les mesures de conservation et de gestion courantes se focaliseront essentiellement sur une exploitation
forestière durable, tout en réalisant la gestion, voire la restauration des habitats qui sont à l'origine de la
déclaration de cette zone protégée.
Les dépenses à prévoir seront imputées sur les crédits ordinaires de l'Administration de la nature et des
forêts.
1) suivi scientifique : 3.000 €/an,
2) sensibilisation du publique (panneaux) : 5.000 € (montant unique).
9
Conseil supérieur pour la Protection de la Nature
[Extrait dul Rapport de la réunion du 8 juillet 2019
Présents :
M. Tom Conzemius
M. Gilles Biver
Mme Sandra Cellina
M. Guy Colling
M. Eugène Conrad
M. Alain Frantz
M. Patrick Losch
Mme Danièle Murat
M. Pascal Pelt
M. Roger Schauls
M. Jos Strotz
Mme Nora Welschbillig
Mme Laura Daco (membre suppléant)
M. Thierry Kozlik (membre suppléant)
Mme Corinne Steinbach (membre suppléant)
M. Winfried von Loë (membre suppléant)
M. Gilles Weber (membre suppléant)
Excusé :
M. Ben Geib
Ordre du Jour :
1.
2.
3.
4.
5.
Introduction par Madame la Ministre Carole Dieschbourg
Future réserve naturelle « Noumerlayen »
Plan de gestion Natura 2000 « Grünewald » (LU0001022)
Plan de gestion Natura 2000 « Vallée de la Sûre inférieure » (LU0001017)
Règlement d'ordre interne CSPN
10
2. Future réserve naturelle Nommerlayen
Le dossier de classement ainsi que l'avant-projet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée
d'intérêt national sous forme de réserve naturelle, la zone « Nommerlayen » sise sur le territoire des
communes de Nommern et de Larochette, sont présentés par Madame Danièle Murat.
Il s'agit d'un territoire d'une surface de 142 hectares pour la plus grande partie de la propriété du
Fonds de compensation (124,3 ha), les surfaces restantes étant réparties entre des propriétaires
privés (11,1, ha) et la commune de Nommern (6,6 ha). Le territoire fait partie d'une zone Natura
2000 (Zone Habitat LU10001015 Vallée de l'Ernz blanche) et est pour 99,5% constitué de forêts
(essentiellement Melico-Fagetum f et Luzulo-Fagetum). Le site sert d'habitat à différentes espèces de
chauves-souris, de picidés, au faucon pèlerin et au chat sauvage e.a.
Le CSPN constate une fois de plus que la densité du gibier constitue une forte pression dans les
forêts du pays en général dans la mesure où elle empêche plus particulièrement une régénération
des feuillus au niveau de la diversité des essences. Une telle régénération devrait être l'objectif dans
le contrôle du gibier et la définition du plan de tir. Le CSPN regrette comme par le passé
qu'actuellement il n'y a pas de volonté assez forte pour trouver une solution qui pourrait être mise
en pratique, vu l'urgence climatique.
Pour prévenir justement les risques du changement climatique, le représentant de n&n HfN souligne
l'importance de la régénération naturelle du chêne sessile de façon ponctuelle sur toute la surface
en profitant des chênes encore existants dans nos hêtraies. Ceci lui semble impossible dans un
environnement à forte pression de gibier avec l'interdiction émise dans le règlement sous l'art 3
point 18 qui exige un minimum de 250m3 de volume ou 23m2 de surface terrière par hectare ; le
chêne étant une essence nécessitant nettement plus de lumière que le hêtre.
Suite à un échange de vues entre les membres concernant la régénération des feuillus et la
conservation de vieux arbres, le CSPN propose que la thématique soit rediscutée dans une séance
spéciale entre le tous les membres du CSPN intéressés et l'Administration de la nature et des forêts.
Il faut noter que l'art 3 point 18 est très technique et qu'il est difficile à ce stade pour le CSPN de
donner un avis. Le représentant du Mouvement écologique propose d'utiliser un autre critère plus
facile de compréhension comme le diamètre d'exploitation.
Le CSPN constate que de manière générale les chemins de promenade représentent une pression
importante dans les réserves naturelles et que les réseaux devraient être retravaillés et les
promeneurs mieux canalisés ; dans le cas présent, le CSPN ne voit pourtant pas de nécessité de
limiter davantage les chemins existants.
Ces remarques et proposition étant faites, le CSPN avise favorablement la désignation de la zone
« Nommerlayen » en réserve naturelle.
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Ministère de l'Environnement,
du Climat du Développement durable
Administration de la nature et des forêts
ZONE PROTÉGÉE D'INTÉRÊT NATIONAL
SOUS FORME DE RÉSERVE NATURELLE
"Nommerlayen"
CD Zone protégée
1 : 10 000 0
e ber
42e.
100
200
300
400
500 m
Fond de plan © Adrninistration du Cadastre de la Topographie Luxernbourg
NaturschutmeNet RN .52
Ausweisungsdokument / Dossier de Classement
Juni 2019
Réserve naturelle N° 52 Nomrnerlayen
4.2.1
Inhaltsverzeichnis
Gefäßpflanzen
31
4.2.2
Moose
32
1. Allgemeine Informationen und Zielsetzungen
1
4.2.3
Pilze, Flechten
32
1.1 Lage des Gebietes
1
4.2.4
Gehölzarten
32
1.2 Verwaltung und Kataster
2
4.3 Fauna / Tierökologie
35
4.3.1
Säugetiere
35
4.3.2
Vögel
36
4.3.3
Amphibien, Reptilien
36
1.3 Lage des geplanten Naturschutzgebietes im
Luxemburger Schutzgebietsnetz
3
2. Beschreibung des Gebietes
4
4.3.4
Tag- und Nachtfalter
36
2.1 Naturräumliche Lage
4
4.4 Landschaftlicher Kontext
38
2.2 Topographie und Hydrographie
4
4.5 Bemerkenswerte Einzelbäume, Biotopbäume
38
2.3 Geologie und Böden
6
4.6 Stehendes und liegendes Totholz
38
2.4 Klimatische Verhältnisse
8
5.
39
2.5 Beschreibung der natürlichen Waldvegetation
(potenziell natürliche Vegetation)
9
Schutzwürdigkeit
5.1 Aussagen des Plan Sectoriel Paysage (Entwurf 2013) und des Plan
2.6 Aktuelle Waldstruktur
12
2021)
39
2.6.1
Artenzusammensetzung
12
5.2 Vorkommen seltener und schützenswerter Biotope und Arten
39
2.6.2
Altersstruktur
16
5.3 Gefährdungen und Entwicklungspotenziale
40
5.4 Abiotische Funktionen im Ökosystem
40
5.5 Landschaftsschutz
40
5.6 Begründung der Abgrenzung
40
6.
41
3. Nutzungsgeschichte und aktuelle Nutzung
des Waldgebietes
17
3.1 Nutzungsgeschichte
17
3.2 Bewirtschaftung, Holzproduktion und Wegenetz
18
3.3 Trinkwassernutzung
22
3.4 Jagd
23
3.4.1
Jagdlose und jagbare Wildarten und Jagdstrecken
23
3.4.2
Jagdeinrichtungen, Wildschäden
25
3.5 Erholung und Nutzung durch die Öffentlichkeit
4.
Lebensräume, Flora, Fauna
26
27
4.1 Lebensräume des geplanten Schutzgebietes
27
4.2 Flora
31
Ausweisungsdokument l agl Juni 2019
National concernant la Protection de la Nature (2017
Gefährdungen und Beeinträchtigungen
Réserve naturelle N° 52 Nommerlayen
7.
Vele des geplanten Naturschutzgeblets
43
Tabellenverzeichnis
7.1 Erhalt und Verbesserung der Naturnähe der Waldbestände
43
7.2 Erhalt und Entwicklung der Lebensraumvielfalt
44
Tab. 1: Anteile am Gemeindeterritorium
7.3 Seltene Tierarten
44
Tab. 2: Klimadaten zum Wuchsbezirk 11 Schoffielser und Müllerthaler
7.4 Seltene Pflanzenarten
45
7.5 Soziale Funktionen
45
Tab. 3: Potenziell natürliche Waldgesellschaften
46
Tab. 4: Jagdlose und zugehörige Pächter
23
8.1 Weiterentwicklung geschützter Waldgesellschaften
46
Tab. 5: Jagdstrecke des Jagdloses Nr. 273
23
8.2 Weiterentwicklung der Vielfalt naturnaher Waldbestände
46
Tab. 6: Flächen der Biotoptypen (Erhaltungszustand) im NSG
29
8.3 Umbau von Fichten- und Douglasienforsten
46
Tab. 7: Wertgebende Nachweise der Pflanzenarten
31
8.4 Schutz der Felswände und Felsaustritte
46
Tab. 8: Wertgebende Artnachweise der Säugetiere
35
8.5 Quellen und Bachläufe
47
Tab. 9: Wertgebende Artnachweise der Vogel
36
8.6 Aufbau von Waldrändern
47
8.7 Anpassung der Jagd
47
8.8 Erhalt und Förderung von Biotop- und Horstbäumen
47
8.9 Besucherlenkung, Entwicklung von Ruhezonen
47
Gutland
der Nommerlayen
8.
9.
Pflege- und Entwicklungsmallnahmen
Literatur
Anlage: Tabelle der Besitzer
50
52
Abbildungsverzeichnis
2
8
9
Kartenverzeichnis
Karte 1: Topographie und Hydrographie
5
Karte 2: Geologie und Böden.
7
Karte 3: Potenziell natürliche Waldgesellschaften
10
Karte 4: Waldbestände
14
Karte 5: Wegebestand
21
Karte 6: FFH-Lebensräume und Geschützte Biotope
30
Karte 7: Flora
34
Karte 8: Fauna
37
Abb. 1: Allgemeine Lage des geplanten Naturschutzgebietes
1
Karte 9: Pflege- und Entwicklungsmaßnahmen
48
Abb. 2: Besitzverhältnisse des geplanten Naturschutzgebietes
2
Karte 10. Abgrenzung und Katasterflächen
49
Abb. 3: Lage im Luxemburger Schutzgebietsnetz
3
Abb. 4: Niederschlags-/Temperaturwerte der Klimastation Godbrange ... 6
Abb. 5: Flächenanteile der Bestände nach Hauptbaumarten
15
Abb. 6: Ausschnitt der Ferrariskarte um 1780
17
Abb. 7: Abgrenzung der Jagdlose
24
Ausweisungsdokument I agl Juni 2019
Nommerlayen
Réserve naturelle N° 52
Naturschutzgebiet Nommerlayen
Lage:
Auftraggeber:
MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE
ET DES INFRASTRUCTURES
Südlich von Nommern und nördlich der CR 118
Östlich begrenzt durch die CR 346 westlich begrenzt durch die
Verbindungsstraße zwischen Glabach und Angelsberg
Fläche:
Gesamtfläche
Kernzone
Entwicklungszone
Administrative Situation:
Gemeinde Nommern
Département de l'environnement
Adrninlstratlon de la nature et des forets
142 ha
142 ha
0,0 ha
Gemeinde Larochette
Auftragnehmer:
Naturverwaltung : Arrondissement Centre-Est, Triage Schieren
'
agl Hartz • Saad • Wcndl
landschafts-, Stach:und Raumplanung
Großherzog-Friedrich-Str. 16-18
66111 Saarbrücken
www.agl-online.de
Bearbeitung:
Peter Wendl (Projektleitung, Text, Fotos)
Beate Manderla (Kartografie)
Stephanie Bächle (Layout)
Eigentumsanteile:
Ausweisungsdokument l agl Juni 2019
6,6 ha
Katasterparzellen in Privatbesitz:
11,1 ha
Katasterparzellen in Besitz öffentlicher Fonds:
124,3 ha
Wuchsbezirk/Wuchsgebiet:
Wuchsbezirk Schoffielser und Müllerthaler Gutland
Dominante
Waldgesellschaften:
Melico-Fagetum, Luzulo-Fagetum
Höhenlage:
Höchster Punkt:
405 m ü. N.N. (Brimicht)
Tiefster Punkt:
296 m ü. N.N. (Kesseleschgrond)
Dominantes geologisches
Substrat:
Stand: Juni 2019
Katasterparzellen im Besitz der Gemeinde Nommern:
Lias: Überwiegend Luxemburger Sandstein (Li2), Psilocerasschichten am Unterhang (Hl),
Mergel und Kalke von Strassen auf der Hochfläche (Ii3)
Réserve naturelle N° 52 Nommerlayen
1.
Allgemeine Informationen
und Zielsetzungen
In Abbildung 1 ist die allgemeine Lage des geplanten Naturschutzgebietes (Réserve naturelle) Nr. 52 Nommerlayen dargestellt.
Abbildung 2 gibt einen Überblick über das Gebiet aus der Luft.
Das Untersuchungsgebiet „Nommerlayen" erstreckt sich im Süden der Gemeinde Nommern
im Herzen der Großherzogtums Luxemburg.
Das vorgesehene Naturschutzgebiet erstreckt
sich über eine Fläche von 142 ha in den Gemeinden Nommern (38 ha) und Larochette
(104 ha). Das Gebiet erstreckt sich auf dem
steilen Hangbereich südlich des Campingplatzes
„Nommerlayen" bis zur C.R: 118 auf der Hochfläche und wird östlich durch die C.R. 346,
westlich durch die Verbindungsstraße Gladbach
— Angelsberg begrenzt.
Das Gebiet ist in den PAGs der Gemeinden Nommern und Larcichette als Zone forestière festgesetzt, kleinflächig im Bereich geschützter Biotope (Offenland) im Taleinschnitt der „Weierwis" auch als „Secteur protégé de type environnement et paysage".
Abb. 1: Allgemeine Cage des geplanten Naturschutzgebietes Nommerlayen (Fond topographique: © Origine Cadastre: Droits de l'État réservés Carte topographique 1:20.000 (2018) à partir de la BD-L-TC)
Ausweisungsdokument agl Juni 2019
Réserve naturelle N° 52 Nomrnerlayen
1.2 Verwaltung und KatasteDie Karte zeigt die Lage des Waldgebiets Nommerlayen als charakteristischen, felsenreichen
Hangwald an der Schichtstufe des Luxemburger
Sandsteingebietes.
Das geplante Naturschutzgebiet befindet sich
im Kanton Mersch und auf dem Territorium der
Gemeinde Nommern. Das Waldgebiet liegt im
Zustândigkeitsbereich
der
Regionalstelle
„Centre-Est".
Tab. .1: Anteile am Gemeindeterritorium
Öffentlicher Besitz
Gemeinde Nommern
Fondsbesitz
Fonds de compensation
111.1 Kirchenfond
Gemeinde
ha
% Gesamt-
Nommern
37,8
fläche
26,6
La rochette
104,4
73,4
Summe
142,2
100
Privater Besitz
Privat
Gemeindegrenze
Es umfasst Teile der Abt. 3, 4 in Nommern sowie Teile der Abt. 1, 2, 3, 4, 16, 17 und 18 der
Waldbestânde in den Gemeinde Larochette.
Abb. 2: Besitzverhältnisse des geplanten Naturschutzgebietes Nommerlayen (Fond topoOrigine Cadastre: Droits résergraphique:
vés à l'Etat du Grand-Duché de Luxembourg
(2018) - Copie et reproduction interdites)
e
Ausweisungsdokurnent l agi Juni 2019
Réserve naturelle N° 52 Nommerlayen
3
Lage des geplanten Naturschutzgebietes im Luxemburger Schutzgebietsnetz
Abb. 3: Schutzgebiete im Umfeld des geplanten Naturschutzgebietes Nommerlayen (Fond topographique: © Origine
Cadastre: Droits réservés à l'Etat du Grand-Duché de Luxembourg (2018) - Copie et reproduction interdites)
Mit dem geplanten Naturschutzgebiet Nommerlayen wird ein artenreiches und landschaftlich
herausragendes Waldgebiet im Kontext des Luxemburger Sandsteins und seiner Felsformationen („Luxemburger Schweiz") unter Schutz gestellt. Das Gebiet ist bereits Bestandteil des
Schutzgebietsnetzes Natura 2000.
Nationale Naturschutzgebiete
Nationale Naturschutzgebiete sind in der Umgebung der Nommerlayen nicht ausgewiesen. Das
geplante Waldschutzgebiet schließt also eine
Lücke im nationalen Schutzgebietsnetz des
Großherzogtums.
Schutzgebietsnetz Netz Natura 2000
Das geplante Waldschutzgebiet ist als Teil der
Habitatzone LU10001015 Vallée de Ernz blanche Bestandteil des Schutzgebietsnetzes Natura
2000.
Die Habitatzone umfasst die Waldgebiete des
nordwestlichen Teils des Luxemburger Sandsteinkomplexes, der dem Müllerthal bzw. der
Luxemburger Schweiz zugerechnet wird. Die im
geplanten Waldschutzgebiet verbreiteten Lebensraumtypen des basenreichen Buchenwaldes (LRT 9130), des bodensauren Buchenwaldes (LRT 9110) und der Felswände und -spalten
(LRT 8210, 8220, 8230) sind wesentliche Erhaltungsziele der großflächigen Habitatzone.
Ebenso treten mit der Bechsteinfledermaus und
dem Großen Mausohr zwei Arten des Anhangs
11 der FFH-Richtlinie auf.
Ausgewiesene Schutzgebiete
Natura 2000
Habitatzone
Ausweisungsdokument l agi Juni 2019
- - Geplantes Réserve naturelle
Nommerlayen (Stand 01/2019)
Réerve naturelle N° 52 Nommerlayen
2.
Beschreibung des Gebietes
2.1 Naturräumliche Lage
Das Waldgebiet Nommerlayen repräsentiert im
Wuchsgebiet „Gutland" den Wuchsbezirk Schoffielser und Müllerthaler Gutland" mit seinen
sandigen oder sandig-lehmigen Braunerden auf
Kalksandstein im mittleren Lias (Luxemburger
Sandstein) sowie schweren, tonigen Braunerden und Pelosolen auf den Mergeln von Strassen (Administration des Eaux et Forêts 1995).
Das Waldgebiet befindet sich an der Schichtstufe des Luxemburger Sandsteins mit zahlreichen Felsformationen und gehört mit 300-400m
üNN zur kollinen und unteren submontanen Höhenstufe. Der Übergang zum „Stegener Gutland" mit seinen tonigen Braunerden über dem
Keuper vollzieht sich am Unterhang der
Schichtstufe.
2.2 Topographie und Hydrographie
(Karte 1)
Das geplante Naturschutzgebiet Nommerlayen
erstreckt sich im Bereich der nordwestexponierten, bewaldeten Schichtstufe des Luxemburger
Sandsteins (Ii2) zwischen dem Hangfuß (ln)
und der landwirtschaftlich geprägten LiasHochfläche auf den Mergeln von Strassen (Ii3).
Der bewaldete Steilhang wird von den Felsformationen des Luxemburger Sandsteins gegliedert, die in mehr oder weniger senkrechten, horizontal gegliederten Felsformationen ausstreichen. Dabei treten die Felsen in mehreren Stufen treppenartig an die Oberfläche. Der Hang
der Nommerlayen wird dabei durch mehrere
kurze, temporär wasserführende Tälchen gegliedert, die ein ständiges Vor- und Zurückspringen des Hangverlaufes verursachen und
im Fall des „Kesseleschgronds", der „Schelmelay" oder der „Gebiires" Einschnitte in den
Ausweisungsdokument l agl Juni 2019
Hangbereich sowie nach Norden ragende Felssporne hervorgebracht haben. Den höchsten
Punkt des Gebietes bildet die Hochfläche an der
CR 118 mit 405 m üNN, der tiefste Punkt liegt
im Taleinschnitt des Kesseleschgronds östlich
des Campingplatzes mit 296m üNN, so dass ein
Höhenunterschied von über 100m bewältigt
wird.
Oberflächengewässer
Im Gebiet entspringt im Schelmelay oberhalb
des Campingplatzes der hier zeitweise trockenfallende Nommerbach, der im Abschnitt des
Campingplatzes verrohrt ist und unterhalb weitere temporär wasserführende Quellbäche der
Nommerlayen („Weierwis", Kesseleschgrond")
aufnimmt, die dem Nommerbach und anschlieBend nach Westen der Alzette zufließen. Die
Quellbäche sowie weitere Quellen am Hangfuß
der Nommerlayen entspringen am Fuß der
Schichten des Luxemburger Sandsteins mit Erreichen der Mergelschichten des unteren Lias
(Hl). In den kleinen Talmulden der Nommerlayen treten viele Quellbäche nur bei starken
Niederschlägen oberirdisch in Erscheinung und
verlaufen meist unterhalb der Oberfläche in den
sandigen Ablagerungen der Talböden. Erst mit
Erreichen der Mergelschichten im Übergang zur
landwirtschaftlichen Nutzfläche treten Sie als
mehr oder weniger dauerhafte Bachläufe an die
Oberfläche (z.B. Gebiires, Nommerbach). Während im östlichen Teil der Kesseleschgrond als
enges Kerbtälchen angelegt ist, sind die westlichen Taleinschnitte eher muldenförmig mit einem Felsenkranz ausgeprägt.
Grundwasser
Die mächtigen Schichten des Luxemburger
Sandsteins (Ii2) sind die bedeutendsten Grundwasserleiter und -speicher in Luxemburg. Im
geplanten Waldschutzgebiet läuft derzeit das
Verfahren zur Ausweisung eines Wasserschutzgebietes in den Kommunen Larochette, Nommern, Vallée d' Ernz, Fischbach und Mersch mit
Schutzzone I, II und III innerhalb der geplanten
Naturschutzgebietsgrenzen um die Trinkwasserbrunnen Schwaarzegronn (SCC-510-09) und
Glabach (SCC-509-05).
Damit wird auch die Bedeutung des Waldgebietes als Trinkwasserentstehungsgebiet und
Trinkwasserspeicher deutlich.
Oben: Felsformation des Luxemburger Sandsteins
Unten: Taleinschnitt in die Sandsteinformation
Reserve naturelle N° 52 Nommerlayen
‘e.
Gewässer
Permanenter Wasserlauf
.0",":
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Drinking water protection zones (being
reglemented)
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ZI - Zone de protection immédiate
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ZlI-V1 - Zone de protection rapprochée
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Höhe in m über NN
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> 250 - 275
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F-1 > 275 - 300
> 300 - 325
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325 - 350
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> 350 - 375
•
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> 375 - 400
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> 400 - 425
Felsen
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Untersuchungsgebiet
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Ausweisungsdokurnent I agl Juni 2019
Karte 1: Topographie und Hydrographie
Quelle: Geoportail Luxembourg;
Felsen: Waldbiotopkartierung
Origine Cadastre: Droits
Fond topographique:
de l'État réservés Carte topographique 1:20.000
(sit. 2018) à partir de la 8D-L-TC)
41401)
rtliCy
aU
Réserve naturelle N° 52 Nommerlayen
2.3
Geologie und Böden
(Karte 2)
Geologie
Das Gebiet wird ausschließlich vom Lias und
hier weitgehend vom Luxemburger Sandstein
(1i2) geprägt. Während dieser auf dem Plateau
von Mergeln und Kalken von Strassen (113)
überdeckt wird, werden am Unterhang auch die
Psiloceras-Schichten des Lias (hl) angeschnitten.
Das Kerngebiet umfasst die nord-nordwest-exponierte Schichtstufe des Luxemburger Sandsteinplateaus (Schoffielser und Müllerthaler
Gutland) im Abfall zu den Keuperschichten des
Stegener Gutlands. Die steilen Hangbereiche
werden durch die Felswände und Einzelfelsen
des Luxemburger Sandsteins gegliedert, die in
den Taleinschnitten treppenartig den über
100m hohen Abfall zum Keuper hin markieren,
an den Spornen in höheren Felswänden tw.
senkrecht abfallen. Ober- und unterhalb des
Sandsteins verflachen die Hangbereiche der
Schichtstufe, wobei unterhalb der Felswände
Akkumulationszonen mit stark mit humosem
Boden durchmischtem Felsschutt verbreitet
sind.
Böden
Vorherrschend sind sandige und sandig-lehmige Böden im Bereich des Luxemburger Sandsteins, wobei unterhalb der Felswände steinige
Kolluvien anzutreffen sind. Auf den Flachhängen und Plateaus sind Braunerden aus tonigem
Substrat verbreitet, die aus der Verwitterung
der Mergel von Strassen hervorgegangen sind.
Die kurzen Kerb- und Muldentälchen weisen in
den Talfüllungen sandige Akkumulationsböden
von meist geringer Breite auf, erst mit Verflachung des Reliefs im Übergang zum Unteren
Ausweisungsdokument agl Juni 2019
Lias bilden sich grundwassergeprägte Talböden
(Gleye), die Standorte von Hochstaudenfluren
nasser Standorte und nassen Wiesen(brachen)
sind. Am Unterhang befindet sich auch edaphisch der Übergang zu den tonigen Braunerden und Pelosolen des unteren Lias (PsilocerasSchichten) und des oberen Keupers, die i.d.R.
landwirtschaftlich genutzt werden.
Das Gebiet des geplanten Naturschutzgebietes
ist somit von verschiedenen Bodentypen geprägt:
•
Tonige Braunerden und Pelosole auf den
Mergeln von Strassen (Hochebene) mit
Übergang zur landwirtschaftlichen Nutzfläche
•
Sandige und sandig-lehmige Braunerden auf
Kalksandstein in den steilen Hanglagen, unterbrochen von Felsformationen und darunterliegenden, mit Humus vermischten Blockschuttfluren (Kolluvien).
•
Kleinflächige Talböden am Hangfuß an den
Austrittstellen der (temporären) Bachläufe
•
Tonige Braunerden und Pelosole am Nangfuß über den Schichten des unteren Lias und
Keupers (Übergang zur landwirtschaftlichen
Nutzfläche)
Aufgrund der Hängigkeit der Standorte sind
die Böden meist verlagert und überrutscht, so
dass am Oberhang eher gekappte Bodenprofile, am Unterhang eher nährstoff- und humusangereicherte Kolluvien ausgebildet sind.
Oben: Felsformation mit tiefen Spalten
Mitte: Treppenartiges Ausstreichen des Luxemburger
Sandsteins über mehrere Ebenen
Unten: Kolluviale, humosreiche Böden mit Blockschutt unterhalb der Felswände
Réserve naturelle N° 52 Nommerlayen
élt
•
dp!
Gewässer
Permanenter Wasserlauf
Terrestische Boden: Talhängeböden und
Talböden
Bodentyp (terrestische Boden)
tonige uneschwere
tonige Braunerden
Pararendzina,Pelosole
oder fekjsole auf
1‘71rget hiCht vergleyt
Geologie
Lias
Lias inférieur (Sinémurien s.l.)
y/. •••••
e0'
Lias inférieur (Hettangien sup.)
1 e • ** eeee
• ****** • •
••• •••
* *******
** *** • ••'•
Lias inférieur (Hettangien inf.)
Keuper
•••••
Fer
.."1'
,•
Keuper supérieur (Rhétien)
Keuper moyen
•
Felsen
M•1• •I•••
*- Gudélt
sandige. lehmig-sandige und sandelemige
Braunerden cder Parabraunerden auf
Kalksandtein, nicht vergleyt
•
•
L l
Untersuchungsgebiet
tonige und schwere tonige
Braunerden, Parabraunerden
und Pelosole auf Kalken und
Mergel. nicht bis mäßig vergleyt
/•
•
v
Karte 2: Geologie und Böden
Quelle: Geoportail Luxembourg; Felsen: Waldbiotopkartierung
Fond topographique: (i) Origine Cadastre: Droits
de l'État réservés Carte topographique 1:20.000
(sit. 2018) à partir de la BD-L-TC)
_••••-
Ausweisungsdokument I agl Juni 2019
Réserve naturelle N° 52 Nommerlayen
2.4
Klimatische verhältnisse
Klimatisch wird das Gebiet vom Wuchsbezirk
des Schoffielser und Müllerthaler Gutland mit
Jahres-Niederschlägen von 750-800mm und einer Jahresmitteltemperatur von über 8,0-9,0
°C, geprägt. Unterhalb der Felswände herrscht
ein deutlich luftfeuchteres und kühleres Klima
vor als auf den Hochflächen und den Oberhängen, je nach Exposition und Besonnung treten
hier kleinräumig starke mikroklimatische Unterschiede auf.
Das geplante Naturschutzgebiet liegt in der gemäßigten Klimazone und ist Teil der unteren
submontanen bis kollinen Höhenstufe (Administration des Eaux et Forêts 1995). Die angegebenen Klimadaten an der Wetterstation Godbrange beziehen sich auf den Wuchsbezirk
„Schoffielser und Müllerthaler Gutland" (Quelle:
www.agrimeteo.lu).
Abb. 4: Jahresniederschlags- und -temperaturwerte der KUmastation Godbrange (2004-2018)
Die durchschnittliche Anzahl von 261 Vegetationstagen verdeutlicht das milde und günstige
Regionalklima. Allerdings kann davon ausgegangen werden, dass das Lokalklima angesichts
der Hanglage des Waldgebietes und in Abhängigkeit von der Topografie mehr oder weniger
deutlich von den Daten der nächstgelegenen
Messtation Godbrange abweicht.
te von ?00•1 tu,
II C
1000 nun
sno non
Kleinklimatische Zonen
600 non 7
Lokal wird das Mikroklima von der Hanglage
und Exposition der Hangbereiche der Nommerlayen beeinflusst.
400 nen à
)00 non
Die Tabelle 2 fasst die wesentlichen Klimadaten
zum Wuchsgebiet „Schoffielser und Müllerthaler
Gutland" zusammen (Administration des Eaux
et Forêts 1995).
1
(1 nu,
:01.4
Tab. 2: Klimadaten zum Wuchsbezirk 11 Schoffielser und Müllerthaler Gutland (Administration des Eaux et Forêts 1995)
11 Schoffielser und Mullerthaler
Gutland
% Fläche
Luxemburg
10,1
Hiihen
Mittlere
Lufttemperatur
Mittlere
Lufttemperatur
Mittlere
Niederschlagshöhen
Mittlerer
Niederschlag
Frost
Jahr
Mai-Sept.
>10°C
Jahr
Mat-Sept.
>0,1 mm
m
°C
°C
Tage
mm
mm
Tage
Tage
250-400
8,0-9
14,5-15.5
150-170
750-800
320-360
175
90-100
Ausweisungsdokument l agl Juni 2019
2018
Godbrange(011)-Temp, 2rn - Mitre! ai Godbrange(011)-Niederschlag - Sunnite
Die mittleren Jahresniederschläge der letzten
13 Jahre schwanken zwischen 450mm und
800mm und liegen damit deutlich niedriger als
beispielsweise im Ôsling. Auch die Durchschnittstemperatur liegt in den letzten 13 Jahren deutlich höher als die für den Wuchsbezirk
angegebene Durchschnittstemperatur.
Wuchsbezirk
101,
,-
Réserve naturelle N° 52 Nommerlayen
2.5 Beschreibung der natürlichen
Waldvegetation (potenziell
natürliche Vegetation)
(Karte 3)
Mit der potenziell natürlichen Vegetation (pnV)
wird die Vegetationsdecke des Waldgebietes
Nommerlayen prognostiziert, wie sie sich ohne
Eingreifen des Menschen in Zukunft entwickeln
würde. Das gesamte geplante Naturschutzgebiet wäre abgesehen von den exponierten Felsstandorten natürlicherweise bewaldet.
Eigene Vegetationserhebungen waren im Rahmen der Erstellung des Ausweisungsdokumentes nicht vorgesehen. Die potenziell natürlichen
Waldgesellschaften der Nommerlayen werden
in Anlehnung an die die Phytosoziologische
Karte (EFOR 2004) beschrieben (Tab. 3). Abweichend von der Phytosoziologischen Karte
werden alle nicht differenzierten Laub- und Nadelholzforste des Gebietes zu der anhand des
Standorts zu erwartenden natürlichen Waldgesellschaft zugeordnet. Die Nomenklatur der
Waldgesellschaften folgt der Phytosoziologischen Karte.
Die natürlichen Waldgesellschaften des geplanten Naturschutzgebietes werden vorwiegend
von Buchenwäldern mesophiler, basenreicher
Standorte (Melico-Fagetum, LRT 9130 Waldmeister-Buchenwald), sowie auf ausgehagerten, entbasten Böden von Buchenwäldern bodensaurer Standorte (Luzulo-Fagetum, LRT
9110 Bodensaurer Buchenwald) gebildet. Hi nzu
kommen auf den Felsstandorten des Luxemburger Sandsteins zahlreiche schmale und bodenfreie Felsbänder mit Felsspaltenvegetation (LRT
8220 Silikatfelsen und ihre Felsspaltenvegetation).
Ausweisungsdokument I agl Juni 2019
Tab. 3: Potenziell natürliche Waidgesellschaften der Nommerlayen (in Anlehnung an die Phytosoziologische
Kartierung der Waldvegetation Luxemburgs (Administration des Eaux et Forêts 2004, ergänzt durch agi))
Potenziell natürliche Waldgesellschaften
ha
0/0 Gesamt-
flâche
Perlg ras-Buchenwa Id, Melico-Fagetum (FFH-LRT 9130)
Melico-Fagetum circaeo-aretosum
0,4
0,3
Melico-Fagetum circaeo-typicum
2,8
2,0
Melico-Fagetum festucetosum
4,2
2,9
Melico-Fagetum festucetosum humide
1,7
1,2
Melico-Fagetum luzuletosum
56,6
39,8
Ohne Differenzierung
61,6
43,3
0,1
0,1
Hainsimsen-Buchenwald, Luzulo-Fagetum (FFH-LRT 9110)
Luzulo-Fagetum athyrio-deschampsietosum
Luzulo-Fagetum deschampsietosum
3,0
2,2
Ohne Differenzierung
10,0
7,0
1,0
0,7
141,4
99,5
Erlen-Eschenwälder an Bächen, Alnion (FFH-LRT 91E0)
Carici-Fraxinetum
Somme
Réserve naturelle N° 52 Nommerlayen
Basenreicher Perlgras-Buchenwald
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Melico-Fagetum circaeo-aretosum
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Melico-Fagetum typicum
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Melico-Fagetum
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Hainsim sen-Buchenwald
6
3
9 Luzulo-Fagetum milietosum
1
12
312
2 3 5 /
12
/
Melico-Fagetum aretosum
8
1
•
g 12
10 Luzulo-Fagetum athyrio-deschampsietosum
8
,
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11
8
)Ilekieschtchen
12
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•
•
12
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Luzulo-Fagetum deschampsietosum
12 Luzulo-Fagetum
Erlen-Eschenwald
Carici-Fraxinetum
8
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2
L.
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Untersuchungsgebiet
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5
14'155
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Melico-Fagetum festucetosum
Melico-Fagetum luzuletosum
12
5
12
Melico-Fagetum festucetosum humide
12
8
8
12
-77
8
8 8 8
13eit8'
3
35.
116
5
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Ausweisungsdokument agl Juni 2019
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Karte 3: Potenziell natürliche Waldgesellschaften
Quelle: Phytosoziologische Karte (EFOR 2004),
ergänzt agl (2018)
Origine Cadastre: Droits
Fond topographique:
de l'État réservés Carte topographique 1:20.000
(sit. 2018) à partir de la 8D-L-TC)
©
Réserve naturelle N° 52 Nommerlayen
Im Folgenden werden die potenzieH natürlichen
Waldgesellschaften der Nommerlayen beschrieben, wobei die Typisierung nicht die lokale Artenzusammensetzung widerspiegeln muss.
muralis, Mercurialis perennis, Lamium galeobdolon und Circaea lutetiana verstärkt in Erscheinung und bilden fließende Übergänge zu
den Schatthang- und Schluchtwäldern.
Perlgras-(Waldmeister)-Buchenwald I Melico-Fagetum I FFH-Lebensraumtyp 9130
Hainsimsen-Buchenwald I Luzulo-Fagetum I FFH-Lebensraumtyp 9110
typische Ausbildung, basenverarmte Ausbildung mit
Hainsimse, Ausbildung mit Waldschwingel
typische Ausbildung, Ausbildung mit Rasenschmiele
Der basenreiche Buchenwald (Melico-Fagetum,
LRT 9130) nimmt mit 127 ha den größten Flächenanteil der naturnahen Wälder ein. Wichtigste spezifische Ausprägungen sind die basenverarmte Variante (Melico-Fagetum luzuletosum) im (Jbergang zu den Hochflächen (ca. 57
ha) und die Variante mit Festuca altissima (Melico-Fagetum festucetosum) in steilen, schattigen Hangbereichen (5,9 ha)
Charakteristische Arten der Baumschicht sind
neben der Buche (Fagus sylvatica) als Nebenbaumarten die Stieleiche (Quercus robur),
Esche (Fraxinus excelsior), Hainbuche (Carpinus betulus), Bergahorn (Acer pseudoplatanus), Spitzahorn (A. platanoides), Som merlinde
(Tilia platyphyllos), Mehlbeere (Sorbus aria), in
der Strauchschicht bilden Stechpalme (Ilex
aquifolium), Hasel (Corylus avellana), Pfaffenhütchen (Euonymus europaeus) und Weif3dorn
(Crataegus monogyna, C. oxyacantha) einen
strukturreichen Unterwuchs. Die Krautschicht
wird von basenliebenden Arten wie Melica uniflora, Galium odoratum, Epilobium montanum,
Dryopteris filix-mas, Stachys sylvatica, Athyrium filix-femina, Rubus caesius und Polygonatum multiflorum aufgebaut, entbaste Standorte
des Melico-Fagetums luzuletosum weisen mit
Luzula luzuloides, Maianthemum bifolium und
Poa nemoralis mehrere Säurezeiger auf. In der
Variante des Melico-Fagetums festucetosum
treten Arten luftfeuchter und schattiger Standortverhältnisse wie Festuca altissima, Mycelis
Ausweisungsclokument I agl Juni 2019
Der Bodensaure Buchenwald nimmt mit 13 ha
v.a. die exponierten Sporne im Luxemburger
Sandstein ein, die besonders der Verwitterung
und Aushagerung ausgesetzt sind. Der Bodensaure Buchenwald ist auf den wenig durchlässigen, tw. trockenen Oberhängen oberhalb der
Felsköpfe im Übergang zu den Kalken von
Strassen (landwirtschaftliche Flächen) mit
oberflächlich versauerten Böden auch in einer
staunassen Variante verbreitet.
In der Baumschicht treten neben der Buche
(Fagus sylvatica) als Nebenbaumarten die Stieleiche (Quercus robur), Traubeneiche (Quercus
petraea), Ha in buche (Carpinus betulus), Berg ahorn (Acer pseudoplatanus) und Vogelbeere
(Sorbus aucuparia).
Als kennzeichnende Arten der Strauch- und
Krautschicht sind Ilex aquifolium, Holcus mollis, Luzula luzuloides, Athyrium filix-femina,
Deschamsia flexuosa, Maianthemum bifolium,
Dryopteris dilatata und Dryopteris carthusiana
hervorzuheben, auf ausgehagerten Standorten
oberhalb der Felsstandorte Vaccinium myrtilus
und Calluna vulgaris, staunasse Standorte werden durch Vorkommen von Deschampsia caespitosa a ng ezeigt.
Erlen-Eschenwald I Carici-Fraxinetum I
FFH-Lebensraumtyp 91E0
Der Erlen-Eschenwald ist in der phytosoziologischen Karte (EFOR 2004) für den Taleinschnitt
westlich des Kauzelay entlang des temporär
wasserführenden Quellbereichs des Nommerbaches angegeben. Aufgrund des schmalen,
meist trockenliegenden Gerinnes kann sich hier
derzeit höchstens ein einreihiger Galeriesaum
ausbilden. Eine charakteristische Begleitflora ist
derzeit nur punktuell am Unterhang zu erkennen.
Felswände, Einzelfelsen, Blockschutt
FFH-LRT 8210, 8220, 8230
I
Die Felsbiotope im Luxemburger Sandstein bilden mit den spezifischen kleinklimatischen Bedingungen die Lebensgrundlage für das Vorkommen spezialisierter, oft subatlantisch verbreiteter Arten (v.a. Flechten, Moose, Farne)
sowie für Bewohner von Felshabitaten (z.B. Fledermäuse, Vögel). Während Flechten und
Moose die teils besonnten, teils schattigen, teils
überrieselten Felsflächen besiedeln, können
sich Farne und Gefäßpflanzen nur in Felsspalten
und erdbedeckten Nischen halten.
Als charakteristische Gehölzarten der Felsstandorte sind Mehlbeere (Sorbus aria) und die
Berg-Johannisbeere (Ribes alpinum) hervorzuheben.
Kennzeichnende Farne der Felsstandorte des
Luxemburger Sandsteins sind der Strichfarn (A.
trichomanes ssp.), der Tüpfelfarn (Polypodium
vulgare), der Blasenfarn (Cystopteris fragilis)
Darüber hinaus kommen spezifische Moosarten
(z.B. .1ungermannia hyalina) und Flechtenarten
wie unterschiedliche Rentierflechten (Cladonia
ciliata, C. portentosa, C. furcata, C. squamosa,
C. uncialis, C. polydactyla), Trapeliopsis pseudogranulosa oder Micarea lignaria var. lignaria
auf den Felsen und deren unterschiedlichen
Mikrohabitaten (basisch/sauer, besonnt/schattig/feucht) vor.
Réserve naturelle N° 52 Nommerlayen
2.6
Aktuelle Waldstruktur
Spitzahorn, Bergulme, Sommerlinde, Stieleiche), und dies übergreifend in allen Baumschichten.
2.6.1 Artenzusammensetzung
Die aktuellen Waldbestände spiegeln einerseits
die Art und Intensität der bisherigen forstlichen
Bewirtschaftung der letzten zwei Jahrhunderte
wider und geben andererseits in Zusammenhang mit der Artenzusammensetzung der
Baum-, Strauch- und Krautschicht ein Bild der
standörtlichen Voraussetzungen und Konkurrenzverhältnisse.
Das geplante Waldnaturschutzgebiet wird fast
ausschließlich von Waldflächen eingenommen,
von denen über 85% aus Laubwald und über
80% aus Buchen-dominierten Laubwald bestehen. Während den Buchenbeständen in der
Baumschicht i.d.R. die Traubeneiche und auf
flachgründigen Standorten die Waldkiefer beigemischt ist, treten in Steilhanglagen auch
Bergahorn, Esche und stellenweise auch Sommerlinde hinzu.
Die Buche dominiert auch in den Hanglagen die
meisten Waldbestände, an den Unterhängen
der Sandsteinstufe treten auch Aufforstungen
aus Fichte oder Waldkiefer stärker in Erscheinung. In Talkerben und an felsigen Steilhängen
sind kleinflächig auch Buchenbestände mit
Edellaubhölzern wie Bergahorn und Esche anzutreffen, die zu den Schluchtwäldern vermitteln. Reinbestände der Edellaubhölzer Esche
und Bergahorn kommen in den unteren Hangbereichen in mehreren kleinen Beständen vor,
die allerdings auf forstliche Pflanzungen zurückgehen.
Auffällig ist, dass viele der für die basenreichen
Buchen- und Schatthangwälder typischen Neben- und Pionierbaumarten nur punktuell vorkommen (z.B. Esche, Vogelkirsche, Berg- und
Ausweisungsdokument I agl Juni 2019
Der Wald-Lebensraumtyp der Schluchtwälder
(LRT 9180) wurde im Rahmen der Waldbiotopkartierung nicht erfasst. Die Steilhänge der Nommerlayen sind i.d.R. nicht so stark in Bewegung, dass ein schluchtwaldähnlicher Bestand
entstehen könnte. Dennoch ist der Anteil der
Baumarten der Schatt- und Steilhangwälder
(Esche, Berg- und Spitzahorn, Bergulme, Sommerlinde) an der Baumschicht geringer als zu
erwarten wäre. Diese Verarmung der Gehölzflora dürfte durch die langjährige forstliche Ausselektierung dieser Baumarten in der Vergangenheit sowie den anhaltenden Verbissdruck
bedingt sein.
Oben: Buchenwald mit einzelnen Traubeneichen
am Oberhang
Unten : Buchenwald mit Traubeneiche und Bergahorn auf felsigem Steilhang
Réserve naturelle N° 52 Nornmerlayer
Die Nadelholzbestände mit einem Anteil von
rund 18% verdanken ihre Existenz weitgehend
der forstlichen Aktivität und werden an den besser wasserversorgten Standorten von Fichte,
auf den Felsköpfen und oberhalb anschließenden flachgründigen, trockenen Standorten von
der Waldkiefer (Pinus sylvestris) gebildet.
Die Waldkiefer ist dabei mit überwiegend älteren, hiebsreifen Beständen (deutlich über 80
Jahre) vertreten, während bei der Fichte sowohl
Dickungen und Stangenholz als auch kleine Altbestände vorhanden sind. Junge Aufforstungen
an Nadelbäumen existieren nur im Privatwald,
inzwischen allerdings in Mischung mit Buche.
Bis auf die steilen Hangwaldpartien unterhalb
der Felswände und auf den Steilhängen wurde
der Wald in der Vergangenheit als Altersklassenwald bewirtschaftet, der in den letzten beiden Jahrzehnten aber in einen naturnäheren
Dauerwald überführt wurde.
Oben: Älterer Waldkieferbestand auf einem Felssporn
Unten links: Junge Fichtenaufforstung im Privatwald
Unten rechts: Älterer Rchtenbestand im oberen Felskranzbereich
Ausweisungsdokument I agl Juni 2019
Réserve naturelle N° 52 Nornmerlayen
Eiche 1 - 40 J.
Buche 1- 40 J.
Buche 41- 100 J.
Buche 101- 149 J.
verschiedenes Laubholz
Fichte/Douglasie/Tanne 21- 60 J.
Fichte/Douglasie/Tanne 61- + J.
Kiefer/Lärche 21- 80 J.
Kiefer/Lärche 81- + J.
Ödland
• •
Forstparzelle Grenze und Nr.
Privatwald (0BS2007)
Laubwald, Boche
sonstiger Laubwald
Mischwald
Nadelwald
Aufforstung
Sonst. Forstflächen (Schlagflur, Windbruch)
«MIR «111111.
L l Untersuchungsgebiet
Karte 4: Waldbestände im geplanten Waldschutzgebiet
Quelle: Forstliche Waldinventur (ANF 2018a) ; OBS
2007
Fond topographique: Origine Cadastre: Droits de
l'État réservés Carte topographique 1:20.000 (sit. 2018)
à partir de la BD-L-TC)
Ausweisungsdokument I agl Juni 2019
Réserve naturelle N° 52 Nommerlayen
—..!egme$1010mPm--
Buche
113,2 ha
80%
Eiche
0,2 ha Laubholz
0%
7,0 ha Vorwald
1,7 ha
5%
1%
Fichte Douglasie
Tanne
8,9 ha
6%
Kiefer Larche
8,8 ha
6%
Offenland
Verkehrsflache
0,7 ha
1%
Abb. 5: Flächenanteile der Bestände nach Hauptbaumarten (Administration de la nature et des forêts, Service des forêts: Carte des
peuplements 2018)
Ausweisungsdokument agl Juni 2019
Odland
1,6 ha
1%
Réserve naturelle Ni° 52 Nommerlayen
2.6.2 Altersstruktur
Die Buchen-dominierten Waldbestände weisen
gem. Waldinventur überwiegend ein Alter von
weit über 100 Jahren (meist sogar über 140
Jahren) auf (59% des Buchenbestandes, die
folgenden Prozentsätze beziehen sich ebenfalls
auf den Buchenbestand), während mittelalte
Buchenbestände (Stangenholz, schwaches
Baumholz) lediglich einen Anteil von 10% einnehmen. Junge Buchenwaldbestände sind mit
23% (-> 9% Buche sind undifferenziert, da Privatwald) v.a. im südöstlichen Teil des geplanten
Naturschutzgebietes vertreten, wo auch dichte
Reihenpflanzungen anzutreffen sind, die auf die
Neubestockung der Windwurfflächen von 1990
zurückgehen. Die Verjüngung wird in den letzten 15-20 Jahren aber kaum mehr über die
Neubegründung von Beständen vollzogen, sondern durch Naturverjüngung über die Auflichtung der Altbestände. Auf der Hochfläche sowie
in den geschützten Einschnitten der kleinen Tälchen sind daher kleinräumige Verjüngungsflächen unter dem Schirm der Altbäume anzutreffen.
In den Waldbeständen der steileren Hangbereiche, der Talkerben und im Umfeld der Felsstandorte sind die Buchenwälder der Optimalund Altersphase mit Bestandesaltern über 140
Jahren (nach nicht repräsentativen Jahresringzählungen des Revierförsters zwischen 160 und
200 Jahren) zuzurechnen (G. Schneider, Mit. v.
16.04.2019) .
Damit handelt es sich bei den Buchenbeständen
meist um starkes Baumholz mit zunehmendem
Anteil an Totholz, Baumhöhlen und Faulstellen,
die potenzielle Habitate vieler spezialisierter
Waldarten der Fauna und Flora (Moose, Flechten, Pilze) darstellen. Die alten Buchenwälder
würden ohne Nutzung in den nächsten Jahrzehnten in eine Verfallsphase übergehen.
Ausweisungsdokument I agl Juni 2019
Die früher wohl noch offenen Unterhänge oberhalb des Campingplatzes Nommerlayen sind
rnit jüngeren Laubbaumbeständen, die allerdings nicht die Rotbuche, sondern Bergahorn
und Esche als dominierende Baumarten aufweisen, bestockt. Zur Abschirmung des Campingplatzes wurden hangparallel auch schmale Fichtenschonungen angelegt.
Oben links: Aufforstung aus
Bergahorn und Esche oberhalb
des Campingplatzes
Oben rechts: Buchenverjüngung im G …
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.