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En bref

Ce règlement grand-ducal modifie les règles existantes concernant la performance énergétique des bâtiments d'habitation et fonctionnels, ainsi que les installations à gaz. Il vise à améliorer l'efficacité énergétique des constructions au Luxembourg.

Ce qu'il réglemente

Qui il concerne

Points clés

📄 Texte de loi
1491 LUXEMBOURG MEMORIAL MEMORIAL Journal Officiel du Grand-Duché de Luxembourg Amtsblatt des Großherzogtums Luxemburg RECUEIL DE LEGISLATION A –– N° 99 12 juin 2014 Sommaire PERFORMANCE ÉNERGÉTIQUE DES BÂTIMENTS D’HABITATION ET FONCTIONNELS Règlement grand-ducal du 26 mai 2014 modifiant 1. le règlement grand-ducal modifié du 30 novembre 2007 concernant la performance énergétique des bâtiments d’habitation; 2. le règlement grand-ducal modifié du 31 août 2010 concernant la performance énergétique des bâtiments fonctionnels; et 3. le règlement grand-ducal du 27 février 2010 concernant les installations à gaz . . . . . page 1492 1492 LUXEMBOURG Règlement grand-ducal du 26 mai 2014 modifiant 1. le règlement grand-ducal modifié du 30 novembre 2007 concernant la performance énergétique des bâtiments d’habitation; 2. le règlement grand-ducal modifié du 31 août 2010 concernant la performance énergétique des bâtiments fonctionnels; et 3. le règlement grand-ducal du 27 février 2010 concernant les installations à gaz. Nous Henri, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau, Vu la loi modifiée du 5 août 1993 concernant l’utilisation rationnelle de l’énergie; Vu la loi modifiée du 21 juin 1976 relative à la lutte contre la pollution de l’atmosphère; Vu la loi du 23 octobre 2011 relative à la concurrence; Vu la loi modifiée du 1er août 2007 relative à l’organisation du marché du gaz naturel; Vu la directive 2010/31/UE du Parlement européen et du Conseil du 19 mai 2010 sur la performance énergétique des bâtiments; Vu les avis de la Chambre de commerce et de la Chambre des métiers; Notre Conseil d’Etat entendu; De l’assentiment de la Conférence des Présidents de la Chambre des Députés; Sur le rapport de Notre Ministre de l’Economie, de Notre Ministre du Développement durable et des Infrastructures et après délibération du Gouvernement en Conseil; Arrêtons: Art. Ier. Le règlement grand-ducal modifié du 30 novembre 2007 concernant la performance énergétique des bâtiments d’habitation est modifié comme suit: 1° A l’article 2, les définitions suivantes sont insérées: «(3bis) «bâtiment d’habitation dont la consommation d’énergie est quasi nulle»: un bâtiment d’habitation qui a des performances énergétiques très élevées et respecte les exigences minimales définies au chapitre 1er de l’annexe et les exigences définies au chapitre 2 de l’annexe. La quantité quasi nulle ou très basse d’énergie requise est couverte dans une très large mesure par de l’énergie produite à partir de sources renouvelables, notamment l’énergie produite à partir de sources renouvelables sur place ou à proximité;». «(4bis) «énergie primaire»: une énergie provenant de sources renouvelables ou non renouvelables qui n’a subi aucun processus de conversion ni de transformation;» 2° L’article 4 est complété par le paragraphe suivant: «(3) Tous les bâtiments d’habitation neufs construits à partir du 1er janvier 2019 devront être à consommation d’énergie quasi nulle. Les étapes intermédiaires vers le bâtiment d’habitation dont la consommation d’énergie est quasi nulle sont fixées au chapitre 2 de l’annexe.» 3° A l’article 5, les mots «avec une surface de référence énergétique An totale supérieure à mille mètres carrés» sont supprimés. 4° A l’article 9, le paragraphe 3 est modifié comme suit: «(3) L’établissement d’un certificat de performance énergétique pour un bâtiment d’habitation est demandé: a) lors de la construction d’un bâtiment d’habitation neuf soumis à une demande d’autorisation de bâtir; b) lors de l’extension d’un bâtiment d’habitation; c) lors de la modification d’un bâtiment d’habitation; d) lors de la transformation substantielle d’un bâtiment d’habitation; e) lors d’un changement de propriétaire d’un bâtiment d’habitation existant ou d’une partie de bâtiment dans un bâtiment d’habitation existant dans le cas d’une vente, si le bâtiment en question ne dispose pas déjà d’un certificat de performance énergétique valide; f) lors d’un changement de locataire d’un bâtiment d’habitation existant ou d’une partie de bâtiment dans un bâtiment d’habitation existant, si le bâtiment en question ne dispose pas déjà d’un certificat de performance énergétique valide; g) lorsqu’il s’agit d’un bâtiment d’habitation dans lequel une surface de référence énergétique An supérieure à 500 mètres carrés est occupée par une autorité publique et fréquemment visitée par le public, si le bâtiment en question ne dispose pas encore d’un certificat de performance énergétique valide. Le 9 juillet 2015, le seuil de 500 mètres carrés est abaissé à 250 mètres carrés.» 5° L’article 11 est complété par le paragraphe suivant: «(5) Les certificats de performance énergétique établis a) conformément à l’article 9, paragraphe 3, point g), ou b) conformément à l’article 9, paragraphe 3, points a) à f) lorsqu’il s’agit d’un bâtiment d’habitation dans lequel une surface de référence énergétique An supérieure à 500 mètres carrés est fréquemment visitée par le public, 1493 LUXEMBOURG doivent être affichés à un emplacement et d’une manière clairement visibles pour le public. Le ministre peut préciser les modalités de l’affichage du certificat de performance énergétique.» 6° Un nouvel article 13bis avec la teneur suivante est ajouté: «Art. 13bis. (1) Le ministre sélectionne de manière aléatoire au moins un pourcentage statistiquement significatif de tous les certificats de performance énergétique établis au cours d’une année donnée et soumet lesdits certificats à une vérification. (2) La vérification se fonde sur les mesures énoncées ci-après ou sur des mesures équivalentes: a) vérification de la validité des données d’entrées du bâtiment employées pour établir le certificat de performance énergétique et des résultats figurant dans le certificat; b) vérification des données d’entrées employées pour établir le certificat de performance énergétique et de ses résultats, y compris les recommandations émises; c) vérification complète des données d’entrées du bâtiment employées pour établir le certificat de performance énergétique, vérification complète des résultats figurant dans le certificat, y compris les recommandations émises, et examen sur place du bâtiment, si possible, afin de vérifier la concordance entre les informations fournies dans le certificat de performance énergétique et le bâtiment certifié.» 7° L’annexe du règlement est remplacée par l’annexe qui suit. Art. II. Le règlement grand-ducal modifié du 31 août 2010 concernant la performance énergétique des bâtiments fonctionnels est modifié comme suit: 1° A l’article 3 les définitions suivantes sont insérées: «(1bis) «bâtiment fonctionnel dont la consommation d’énergie est quasi nulle»: un bâtiment fonctionnel qui a des performances énergétiques très élevées et respecte les exigences minimales définies au chapitre 1er de l’annexe et les exigences définies au chapitre 2 de l’annexe. La quantité quasi nulle ou très basse d’énergie requise est couverte dans une très large mesure par de l’énergie produite à partir de sources renouvelables, notamment l’énergie produite à partir de sources renouvelables sur place ou à proximité.» «(7bis) «énergie primaire»: une énergie provenant de sources renouvelables ou non renouvelables qui n’a subi aucun processus de conversion ni de transformation;» 2° L’article 5 est complété par le paragraphe suivant: «(4) Tous les bâtiments fonctionnels neufs construits à partir du 1er janvier 2019 devront être à consommation d’énergie quasi nulle. Les étapes intermédiaires vers le bâtiment fonctionnel dont la consommation d’énergie est quasi nulle peuvent être fixées à l’annexe.» 3° A l’article 6, les mots «avec une surface de référence énergétique An totale supérieure à mille mètres carrés» sont supprimés. 4° L’article 11, paragraphe 3 est remplacé par le paragraphe suivant: «(3) L’établissement d’un certificat de performance énergétique sur base de la consommation énergétique mesurée conformément au chapitre 5.2 de l’annexe est demandé: a) lors de l’extension d’un bâtiment fonctionnel; b) lors de la modification d’un bâtiment fonctionnel; c) lors de la transformation substantielle d’un bâtiment fonctionnel; d) lors d’un changement de propriétaire suite à une vente d’un bâtiment fonctionnel existant ou d’une partie d’un bâtiment fonctionnel existant, si le bâtiment en question ne dispose pas déjà d’un certificat de performance énergétique valide; e) lors d’un changement de locataire d’un bâtiment fonctionnel existant ou d’une partie d’un bâtiment fonctionnel existant, si le bâtiment en question ne dispose pas déjà d’un certificat de performance énergétique valide; f) lorsqu’il s’agit d’un bâtiment fonctionnel dont une surface de référence énergétique An supérieure à 500 mètres carrés est occupée par une autorité publique et fréquemment visitée par le public, si le bâtiment en question ne dispose pas déjà d’un certificat de performance énergétique valide. Le 9 juillet 2015, le seuil de 500 mètres carrés est abaissé à 250 mètres carrés.» 5° L’article 11, paragraphe 10 est remplacé par le paragraphe suivant: «(10) Le certificat de performance énergétique sur base du besoin énergétique calculé doit être complété, quatre ans après son établissement, par un certificat de performance énergétique sur base de la consommation énergétique mesurée établie par une personne définie à l’article 4, paragraphe 9. Le certificat de performance énergétique sur base de la consommation énergétique mesurée doit être complété, au plus tard quatre années après son établissement, par une personne définie à l’article 4, paragraphe 9, avec les données de la consommation énergétique mesurée du bâtiment fonctionnel pour les trois années révolues. Le complément, respectivement la mise à jour du certificat de performance énergétique n’influencent ni sa date d’établissement, ni sa durée de validité.» 6° A l’article 12, paragraphe 2, les termes «dans les cas visés à l’article 11, paragraphe 3, points a) à e)» sont remplacés par les termes «dans les cas visés à l’article 11, paragraphe 3, points a) à f)». 1494 LUXEMBOURG 7° L’article 14, paragraphe 4 est remplacé par le paragraphe suivant: «(4) Les certificats de performance énergétique établis a) conformément à l’article 11, paragraphe 3, point f), ou b) conformément à l’article 11, paragraphe 2 ou 3, points a) à e) lorsqu’il s’agit d’un bâtiment fonctionnel dans lequel une surface de référence énergétique An supérieure à 500 mètres carrés est fréquemment visitée par le public, doivent être affichés à un emplacement et d’une manière clairement visibles pour le public. Le ministre peut préciser les modalités de l’affichage du certificat de performance énergétique.» 8° L’article 14 est complété par le paragraphe suivant: «(6) Pour un bâtiment fonctionnel ou une partie d’un bâtiment fonctionnel destinés à d’autres fins que d’habitation proposé à la vente ou à la location, les indicateurs de performance énergétique suivants figurent dans les publicités paraissant dans les médias commerciaux: • la classe de performance énergétique en fonction du besoin total en énergie primaire et la classe de performance énergétique en fonction du besoin en chaleur de chauffage conformément au chapitre 3.1 de l’annexe, pour les bâtiments fonctionnels respectivement les parties de bâtiment destinés à d’autres fins que d’habitation dans un bâtiment fonctionnel disposant d’un certificat de performance énergétique sur base du besoin énergétique calculé valide; • l’indice de consommation chaleur et l’indice de consommation électricité conformément au chapitre 3.3 de l’annexe, pour les bâtiments fonctionnels respectivement les parties de bâtiment destinés à d’autres fins que d’habitation dans un bâtiment fonctionnel disposant d’un certificat de performance énergétique sur base de la consommation énergétique mesurée valide. Dans les cas où un certificat de performance énergétique sur base du besoin énergétique calculé a été complété quatre ans après son établissement par un certificat de performance énergétique sur base de la consommation énergétique mesurée, seuls les indicateurs du certificat de performance énergétique sur base du besoin énergétique calculé sont publiés.» 9° Un nouvel article 16bis avec la teneur suivante est ajouté: «Art. 16bis. (1) Le ministre sélectionne de manière aléatoire au moins un pourcentage statistiquement significatif de tous les certificats de performance énergétique établis au cours d’une année donnée et soumet lesdits certificats à une vérification. (2) La vérification se fonde sur les mesures énoncées ci-après ou sur des mesures équivalentes: a) vérification de la validité des données d’entrées du bâtiment employées pour établir le certificat de performance énergétique et des résultats figurant dans le certificat; b) vérification des données d’entrées employées pour établir le certificat de performance énergétique et de ses résultats, y compris les recommandations émises; c) vérification complète des données d’entrées du bâtiment employées pour établir le certificat de performance énergétique, vérification complète des résultats figurant dans le certificat, y compris les recommandations émises, et examen sur place du bâtiment, si possible, afin de vérifier la concordance entre les informations fournies dans le certificat de performance énergétique et le bâtiment certifié.» 10° A l’annexe, chapitre 1.3, dernier alinéa, les termes «DIN 4108-6» sont remplacés par les termes «DIN 4108-7». 11° A l’annexe, le chapitre 5.1.2 est complété par le point suivant: «• indication où le propriétaire ou locataire peut obtenir des informations plus détaillées.» 12° A l’annexe, le chapitre 5.2.2 est complété par les points suivants: ¯š _dZ_YWj_ede’b[fhefh_ƒjW_h[ekbeYWjW_h[f[kjeXj[d_hZ[i_d\ehcWj_edifbkiZƒjW_bbƒ[i"oYecfh_i[dY[gk_ concerne la rentabilité des recommandations de modernisation; š _d\ehcWj_ediikhb[ic[ikh[i}fh[dZh[fekhc[jjh[[d·klh[b[ih[YeccWdZWj_ediZ[ceZ[hd_iWj_ed$° 13° A l’annexe, le point 2 du chapitre 5.2.5 est complété par les phrases suivantes: «Si l’indice de consommation chaleur Vindex,w ou l’indice de consommation électricité Vindex,s a été fixé à 400% suite: a) à la correction tenant compte des surfaces inoccupées conformément aux chapitres 7.14.2 et 7.15.2, b) à la correction temporelle conformément aux chapitres 7.14.3 et 7.15.3, ou c) à la non-possibilité de compléter les données de consommation en cas de données manquantes conformément au chapitre 7.17, le certificat de performance énergétique ne doit pas être complété par les recommandations de modernisation du niveau 2 lorsqu’il est possible endéans quatre ans après l’établissement du certificat de performance énergétique, d’attester par l’établissement d’un nouveau certificat de performance énergétique que le bâtiment présente des indices de consommation chaleur et électricité inférieurs ou égaux à 140%.» 1495 LUXEMBOURG Art. III. Le règlement grand-ducal du 27 février 2010 concernant les installations à gaz est modifié comme suit: 1° A l’article 1er, la définition suivante est insérée: «(2bis) «chaudière»: l’ensemble corps de chaudière-brûleur destiné à transmettre à des fluides la chaleur libérée par la combustion;». 2° A l’article 11, paragraphe 7 il est ajouté un point e) libellé comme suit: «e) le dimensionnement de l’installation à gaz;» 3° A l’article 11, paragraphe 7 in fine la phase suivante est ajoutée: «L’évaluation du dimensionnement de la chaudière ne doit pas être répétée aussi longtemps qu’aucune modification n’a été apportée entre-temps au système de chauffage ou en ce qui concerne les exigences en matière de chauffage du bâtiment.» 4° L’article 12 est supprimé. 5° A l’article 13, paragraphe 2, l’avant-dernière phrase est remplacée par la phrase suivante: «L’habilitation peut être suspendue ou retirée par le ministre si les conditions de son obtention ne sont plus remplies ou si le contrôleur ne respecte pas les dispositions prévues par le présent règlement.» 6° L’article 16, paragraphe 1er, est complété comme suit: «Le ministre peut demander aux personnes concernées toutes informations et données qui sont nécessaires pour assurer la surveillance de l’application de ces dispositions. Les personnes concernées doivent faire parvenir au ministre ces informations au plus tard un mois après la demande écrite. Le ministre établit un système de contrôle indépendant pour les certificats de révision. A cette fin, le ministre sélectionne de manière aléatoire au moins un pourcentage statistiquement significatif de tous les certificats de révision établis au cours d’une année donnée et soumet ceux-ci à une vérification.» 7° L’annexe 8 est complétée par les points suivants: «H) Recommandations pour l’amélioration rentable de la performance énergétique de l’installation I) Evaluation du dimensionnement de la chaudière». Art. IV. Notre Ministre de l’Economie et Notre Ministre du Développement durable et des Infrastructures sont chargés de l’exécution du présent règlement qui sera publié au Mémorial. Le Ministre de l’Economie, Etienne Schneider Château de Berg, le 26 mai 2014. Henri Le Ministre du Développement durable et des Infrastructures, François Bausch Doc. parl. 6627; sess. extraord. 2013 et sess. extraord. 2013-2014; dir. 2010/31/UE. 1496 LUXEMBOURG ANNEXE Règlement grand-ducal concernant la performance énergétique GHVEkWLPHQWVG¶KDELWDWLRQ Page 1 1497 LUXEMBOURG Sommaire 0 DÉFINITIONS ET SYMBOLES ...................................................................................... 5 0.1 Définitions......................................................................................................................................... 5 0.2 Symboles et unités .......................................................................................................................... 7 0.2.1 Signification des indices .............................................................................................................. 10 1 EXIGENCES MINIMALES APPLICABLES AUX BÂTI0(176'¶+$%,7$7,21 ........ 12 1.1 Exigences minimales relatives aux coefficients de transmission thermique ......................... 12 1.2 ([LJHQFHVPLQLPDOHVUHODWLYHVjODSURWHFWLRQWKHUPLTXHG¶pWp ............................................... 13 1.3 ([LJHQFHVPLQLPDOHVUHODWLYHVjO¶pWDQFKpLWpjO¶DLUGHO¶HQYHORSSHWKHUPLTXHGu bâtiment 14 1.4 ([LJHQFHV PLQLPDOHV UHODWLYHV DX[ FRQGXLWHV G¶HDX FKDXGH VDQLWDLUH HW GH GLVWULEXWLRQ GH chaleur 15 1.5 Exigences minimales relatives aux installations de ventilation ............................................... 16 2 EXIGENCES APPLICABLE6$8;%Æ7,0(176'¶+$BITATION ............................. 18 2.1 2.2 Valeur spécifique du besoin en chaleur de chauffage, qH ......................................................... 19 Valeur spécifique du besoin en énergie primaire, QP ................................................................ 23 3 CONTENU DU CALCUL DE PERFORMANCE ÉNERGÉTIQUE DES BÂTIMENTS '¶+$%,7$7,21 .................................................................................................................. 26 3.1 3.2 3.3 Informations générales ................................................................................................................. 26 Indications concernant le bâtiment.............................................................................................. 26 Résultats des calculs .................................................................................................................... 26 4 CERTIFICAT DE PERFOR0$1&((1(5*(7,48('¶UN BATIMENT '¶+$%,7$7,21 .................................................................................................................. 29 4.1 Contenu du certificat de performance énergétique ................................................................... 29 4.1.1 Informations requises sur chaque page du certificat de performance énergétique .................... 29 4.1.2 Informations générales ................................................................................................................ 29 4.1.3 Indications concernant les classes de performance.................................................................... 29 4.1.4 Indications concernant le besoin en chaleur de chauffage, le besoin en énergie primaire et les émissions de CO2 ..................................................................................................................................... 29 4.1.5 ,QGLFDWLRQVFRQFHUQDQWO¶LQVWDOODWLRQGHFKDXIIDJHHWODSURGXFWLRQG¶HDXFKDXGHVDQLWDLUH ........ 30 4.1.6 Indications concernant le besoin/la consommation en énergie finale ......................................... 30 4.1.7 Indications relatives aux recommandations de mesures pour améliorer la performance énergétique du bâtiment ............................................................................................................................ 30 4.2 Répartition en classes de performance ....................................................................................... 31 4.2.1 Classes de performance énergétique.......................................................................................... 31 4.2.2 &ODVVHVG¶LVRODWLRQWKHUPLTXH ...................................................................................................... 31 4.2.3 Classes de performance environnementale ................................................................................ 31 5 CALCULS .................................................................................................................... 32 5.1 Calculs généraux ........................................................................................................................... 32 5.1.1 'pILQLWLRQGHVW\SHVGHVXUIDFHG¶XQEkWLPHQW ............................................................................. 32 2 5.1.2 Surface de référence énergétique An, en m .............................................................................. 33 5.1.3 5.1.4 9ROXPHG¶DLUFKDXIIpGXEkWLPHQW9n .......................................................................................... 34 Volume brut chauffé du bâtiment, Ve ......................................................................................... 34 Page 2 1498 LUXEMBOURG 5.1.5 6XUIDFHGHO¶HQYHORSSHWKHUPLTXHGXEkWLPHQW$ ....................................................................... 34 5.1.6 5DSSRUWHQWUHODVXUIDFHGHO¶HQYHORSSHWKHUPLTXHGXEkWLPHQWDXYROXPHFKDXIIpEUXWGX bâtiment A/Ve ............................................................................................................................................ 36 5.2 Calculs relatifs à la chaleur de chauffage ................................................................................... 37 5.2.1 Besoin en chaleur de chauffage qH ............................................................................................ 37 5.2.2 %HVRLQHQpQHUJLHSRXUODGLVWULEXWLRQHWO¶DFFXPXODWLRQGHFKDOHXUqH,A .................................... 48 5.2.3 Chaleur de chauffage mise à disposition par une installation de production de chaleur QH ....... 48 5.2.4 Valeur spécifique du besoin en énergie finale, chaleur de chauffage QE,H ................................. 49 5.2.5 Valeur spécifique du besoin en énergie primaire, chaleur de chauffage QP,H............................. 49 5.3 &DOFXOVUHODWLIVjO¶HDXFKDXGHVDQLWDLUH ...................................................................................... 50 5.3.1 9DOHXUVSpFLILTXHGXEHVRLQHQpQHUJLHXWLOHSURGXFWLRQG¶HDXFKDXGHVDQLWDLUHQWW .............. 50 5.3.2 9DOHXUVSpFLILTXHGXEHVRLQHQpQHUJLHILQDOHSURGXFWLRQG¶HDXFKDXGHVDQLWDLUH QE,WW .......... 50 5.3.3 Valeur spécifique du besoin en énergie primaire, production G¶HDXFKDXGHVDQLWDLUH QP,WW ..... 51 5.4 Calculs relatifs au besoin en énergie des auxiliaires................................................................. 52 5.4.1 Valeur spécifique du besoin en énergie auxiliaire des installations de ventilation QHilf,L............. 52 5.4.2 Valeur spécifique du besoin en énergie auxiliaire des installations techniques QHilf,A ................ 53 5.4.3 Valeur spécifique du besoin en énergie finale, énergie auxiliaire QE,Hilf ...................................... 53 5.4.4 Valeur spécifique du besoin en énergie primaire, énergie auxiliaire QP,Hilf ................................. 53 5.5 Valeur spécifique du besoin total en énergie primaire QP ......................................................... 54 5.6 Emissions de CO2 .......................................................................................................................... 55 5.6.1 9DOHXUVSpFLILTXHG¶pPLVVLRQVGH&22, chaleur de chauffage QCO2,H.......................................... 55 5.6.2 9DOHXUVSpFLILTXHG¶pPLVVLRQVGH&22, production G¶HDXFKDXGe sanitaire QCO2,WW .................. 55 5.6.3 9DOHXUVSpFLILTXHG¶pPLVVLRQVGH&22, énergie auxiliaire QCO2,Hilf .............................................. 55 5.6.4 Valeur spécifique d¶pPLVVLRQVWRWDOHVGH&22 QCO2 .................................................................... 56 5.7 Particularités concernant les bâtiments existants ..................................................................... 57 5.7.1 Détermination simplifiée de la surface de référence énergétique ............................................... 57 5.7.2 Détermination simplifiée des déperditions de chaleur par transmission ..................................... 57 5.7.3 Détermination simplifiée des déperditions de chaleur par ventilation ......................................... 58 5.7.4 'pWHUPLQDWLRQVLPSOLILpHGHVIDFWHXUVG¶RPEUDJH ....................................................................... 58 5.7.5 Détermination simplifiée de la valeur spécifique du besoin énergie, chaleur de chauffage QE,H 58 5.7.6 Détermination simplifiée du la valeur spécifique du besoin en énergie finalHSURGXFWLRQG¶HDX chaude sanitaire QE,WW .............................................................................................................................. 59 5.7.7 Détermination simplifiée de la valeur spécifique du besoin en énergie auxiliaire des installations techniques QHilf,A ........................................................................................................................................ 59 5.7.8 Détermination simplifiée des valeurs U et des valeurs g des éléments de construction ............ 59 5.8 Valeur spécifique de la consommation en énergie finale QE,V .................................................. 60 5.8.1 Consommation énergétique moyenne qV,m ................................................................................. 60 5.8.2 Valeur spécifique de la consommation en énergie finale pour la production centrale de chaleur GHFKDXIIDJHHWG¶HDXFKDXGHVDQLWDLUH QE,V,H,WW ..................................................................................... 61 5.8.3 Valeur spécifique de la consommation en énergie pour la production centrale de chaleur de FKDXIIDJHHWODSURGXFWLRQGpFHQWUDOHG¶HDXFKDXGHVDQLWDLUH QE,V,H ........................................................ 61 6 TABLEAUX .................................................................................................................. 63 6.1 Catégories de bâtiment ................................................................................................................. 63 6.2 3DUDPqWUHVG¶XWLOLVDWLRQVWDQGDUG ................................................................................................ 63 6.3 eYDOXDWLRQGHVLQVWDOODWLRQVGHFKDXIIDJHHWGHSURGXFWLRQG¶HDXFKDXGHVDQLWDLUHSRXU les bâtiments neufs ........................................................................................................................................... 64 6.3.1 Chaleur de chauffage .................................................................................................................. 64 6.3.2 3URGXFWLRQG¶HDXFKDXGHVDQLWDLUH .............................................................................................. 70 Page 3 1499 LUXEMBOURG 6.4 3DUDPqWUHV FDUDFWpULVWLTXHV GHV LQVWDOODWLRQV GH FKDXIIDJH HW GH SURGXFWLRQ G¶HDX FKDXGH sanitaire pour les bâtiments existants ...................................................................................................... 79 6.4.1 Facteur de dépense pour la production de chaleur de chauffage eE,H ........................................ 80 6.4.2 )DFWHXUGHGpSHQVHSRXUODSURGXFWLRQG¶HDXFKDXGHVDQLWDLUH eE,WW........................................ 82 6.5 Facteur de dépense en énergie primaire eP ................................................................................ 84 6.6 Facteurs environnementaux eCO2 ................................................................................................. 84 6.7 Pouvoir calorifique de différents vecteurs énergétiques ei ....................................................... 85 6.8 Rayonnement global et températures mensuelles moyennes .................................................. 85 7 SOMMAIRE DES ILLUSTRATIONS ET DES TABLEAUX ......................................... 86 Page 4 1500 LUXEMBOURG 0 DÉFINITIONS ET SYMBOLES 0.1 Définitions Facteur de dépense (ou inverse du rendement) Rapport entre la dépense d¶pQHUJLH par un système et le besoin en énergie utile. Certificat de perforPDQFH pQHUJpWLTXH G¶XQ EkWLPHQWG¶KDELWDWLRQ «FHUWLILFDW GH SHUIRUPDQFH pQHUJpWLTXH G¶XQ EkWLPHQW G¶KDELWDWLRQªWHOTXHGpILQLjO¶DUWLFOH  . Volume brut chauffé du bâtiment, Ve en m 3 «volume brut chauffé du bâtiment Ve», tel que défini à O¶DUWLFOH  . 9ROXPHG¶DLUFKDXIIpG¶XQEkWLPHQW9n en m³ correspond à la somme de tous les locaux dont les surfaces font partie de la surface de référence énergétique An, multipliée par la hauteur libre de la zone ou du local VLJQLILFDWLYH GX SRLQW GH YXH GX UHQRXYHOOHPHQW GH O¶DLU conformément au chapitre 5.1.3. Taux de couverture Fraction du besoin annuel G¶pQHUJLH FRXYHUWe par un système, nécessaire selon le cas pour le chauffage ou la SURGXFWLRQG¶HDXFKDXGHVDQLWDLUHG¶XQEkWLPHQWRXG¶XQH zone (adimensionnel et compris entre 0 et 1). 4XDQWLWpG¶pQHUJLHQpFHVVDLUHSRXUUpSRQGUHDX[EHVRLQV annuels de chauffage et aux besoins en eau chaude sanitaire (y compris les besoins et la consommation des installations techniques), déterminée aux limites du bâtiment concerné. Ne sont pas prises en considération OHV TXDQWLWpV G¶pQHUJLH VXSSOémentaires nécessitées en amont par le processus de génération de chacun des YHFWHXUVG¶pQHUJLHFRQFHUQpV 2 «surface de référence énergétique An», tel que défini à O¶DUWLFOH  . Maison à économie G¶énergie (ESH) Bâtiment qui atteint dans toutes les classes de performance conformément au chapitre 4.2 la classe C et dans OHTXHO OHV H[LJHQFHV FRQFHUQDQW O¶pWDQFKpLWp j O¶DLU GX bâtiment visées au chapitre 1.3.3 sont remplies et attestées. Production Etape du processus technique au cours de laquelle la TXDQWLWpG¶pQHUJLHQpFHVVDLUHjO¶HQVHPEOHGXV\VWqPHHVW mise à disposition. Bâtiment «VXUIDFH GH O¶HQYHORSSH thermique du bâtiment», tel que défini à O¶DUWLFOH   ,QGLFHGHGpSHQVHG¶pPLVVLRQs de CO2 «LQGLFHGHGpSHQVHG¶pPLVVLRQs de CO2», tel que défini jO¶DUWLFOH  . Performance pQHUJpWLTXHG¶XQEkWLPHQW «performance énergétique d'un bâtiment», tel que défini à O¶DUWLFOH   Indice de dépense G¶pQHUJLHSULPDLUH «indice de dépense G¶pQHUJLH SULPDLUH», tel que défini à O¶DUWLFOH . Besoin en chaleur de chauffage, besoin annuel en chaleur de chauffage Quantité de chaleur nécessaire pour chauffer les locaux afin de maintenir la température intérieure de consigne. Le besoin annuel en chaleur de chauffage est le besoin en chaleur de chauffage sur une année, conformément au chapitre 5.2.1. BâtiPHQWG¶KDELWDWLRQQHXI «EkWLPHQWG¶KDELWDWLRQQHXIªWHOTXHGpILQLjO¶DUWLFOH   Besoin en énergie finale Surface de référence énergétique, An en m 6XUIDFH GH O¶HQYHORSSH thermique du bâtiment, A 2 en m 0DLVRQjEDVVHFRQVRPPDWLRQG¶pQHUJLH 1(+ Bâtiment qui atteint dans toutes les classes de performance conformément au chapitre 4.2 la classe B et dans lequel OHV H[LJHQFHV FRQFHUQDQW O¶pWDQFKpLWp j O¶DLU GX EkWLPHQW visées au chapitre 1.3.3 sont remplies et attestées. Maison passive (PH) Bâtiment qui atteint dans toutes les classes de performance conformément au chapitre 4.2 la classe A et dans lequel OHV H[LJHQFHV FRQFHUQDQW O¶pWDQFKpLWp j O¶DLU GX EkWLPHQW visées au chapitre 1.3.3 sont remplies et attestées. Besoin en énergie primaire Quantité d'énergie calculée qui, en plus de l'énergie finale, comprend également les quantités d'énergie découlant de séries de processus situés en amont à l'extérieur du bâtiment lors de O¶H[WUDFWLRQ GH OD transformation et de la distribution des combustibles, des systèmes de chauffage urbain ainsi que de l'énergie électrique auxiliaire utilisés dans le bâtiment. Accumulation Etape du processus technique au cours de laquelle la chaleur contenue dans un medium est accumulée. Dans le FDV G¶XQ FLUFXLW GH FKDXIIDJH LO V¶DJLW G¶XQ EDOORQ G¶DFFXPXODWLRQ SDU H[HPSOH SRXU OHV LQVWDOODWLRQV GH « bâtiment », tel que défini à l'article 2(1). Page 5 1501 LUXEMBOURG pompes j FKDOHXU  HW GDQV OH FDV GH OD SURGXFWLRQ G¶HDX FKDXGHVDQLWDLUHLOV¶DJLWGXEDOORQG¶HDXFKDXGH Besoin spécifique en chaleur de chauffage «LQGLFHGHGpSHQVHG¶pQHUJLHFKDXIIDJH», tel que défini à O¶DUWLFOH2(7). Transmission Etape du processus technique au cours de laquelle O¶pQHUJLHHVWtransmise par exemple dans un local DILQG¶\ maintenir des conditions prédéfinies (en particulier en termes de confort). Indice de dépense d¶pQHUJLHPHVXUpH «LQGLFH GH GpSHQVH G¶pQHUJLH PHVXUpH», tel que défini à O¶DUWLFOH   Distribution Etape du processus technique au cours de laquelle les TXDQWLWpV G¶pQHUJLH QpFHVVDLUHV VRQW WUDQVSRUWpHV GHSXLV O¶LQVWDOODWLRQ GH production MXVTX¶DX V\VWqPH GH WUDQsmission de chaleur. %kWLPHQWG¶KDELWDWLRQ «EkWLPHQWG¶KDELWDWLRQªWHOTXHGpILQLjO¶DUWLFOH   Page 6 1502 LUXEMBOURG 0.2 Symboles et unités ¨8WB W/(m²K) Facteur de correction des ponts thermiques A a m² - 6XUIDFHGHO¶HQYHORSSHWKHUPLTXHG¶XQEkWLPHQW AWA AW m² m² D q A/Ve m AFG m² Surface de la fermeture horizontale inférieure contre sol An m² Surface de référence énergétique B - E q Facteur relatif à la période de chauffage et d'utilisation, en fonction de la classification du bâtiment. AQJOHGHYXHG¶XQ élément en surplomb latéral cH - Taux de couverture de la production de chaleur de chauffage cPL Wh/(m³K) Capacité G¶DFFXPXODWLRQthermique spécifique GHO¶DLU Cwirk Wh/K Capacité G¶DFFXmulation thermique effective cWW, 1 - Taux de couverture de la production de chaleur par une installation solaire thermique (production G¶HDXFKDXGHVDQLWDLUH cWW, 2 - cWW, 3 - e - Taux de couverture de la production de chaleur par une installation de chauffage de base (production G¶HDXFKDXGHVDQLWDLUH 7DX[GHFRXYHUWXUHGHODSURGXFWLRQGHFKDOHXUSDUXQV\VWqPHGHFKDXIIDJHG¶DSSRLQW (production G¶HDXFKDXGHVDQLWDLUH Coefficient de la classe de protection eCO2,H kgCO2/kWh Facteur environnemental (chaleur de chauffage) eCO2,Hilf kgCO2/kWh Facteur environnemental (énergie auxiliaire) eCO2,WW kgCO2/kWh Facteur environnemental (eau chaude sanitaire) eE,H kWhE/kWh Facteur de dépense pour la production de chaleur de chauffage eE,WW kWhE/kWh Facteur de dépense SRXUODSURGXFWLRQG¶HDXFKDXGHVDQLWDLUH ei kWh/"Unité" 3RXYRLUFDORULILTXHGXYHFWHXUpQHUJpWLTXHXWLOLVpSRXUO¶DQQpHL eP,H kWhP/kWhE Facteur de dépense en énergie primaire (chaleur de chauffage) eP,Hilf kWhP/kWhE Facteur de dépense en énergie primaire (énergie auxiliaire) eP,WW kWhP/kWhE Facteur de dépense en énergie primaire SURGXFWLRQG¶HDXFKDXGHVDQLWDLUH f % Quote-part de la surface des fenêtres fabm - Facteurs G¶DEDLVVHPHQWIabm pour la détermination des coefficients de transmission maximaux autorisés FC - Facteur de réduction dû aux protections solaires F0,i - Facteur G¶RPEUDJH partiel des fenêtres dû à des éléments en surplomb horizontales Ff,i - Facteur G¶RPEUage partiel des fenêtres dû à des éléments en surplomb latérales Fg - Facteur de réduction dû au réglage FG,i - Quote-part vitrée G¶XQHIHQrWUHrapportée aux dimensions brutes (gros-°XYUH) Fh,i - Facteur G¶RPEUDJH partiel des fenêtres dû à des constructions avoisinantes F-,i - Facteur de correction de la température FV,i - )DFWHXUG¶HQFUDVVHPHQWG¶XQHIHQrWUH FW,i - Facteur de réduction dû à une incidence non verticale du rayonnement solaire -1 Paramètre numérique Surface totale des façades, non compris la surface totale des baies vitrées (ou fenêtres) Surface totale des baies vitrées (ou fenêtres) Angle de vue G¶un élément en surplomb horizontal / du paysage 5DSSRUWHQWUHODVXUIDFHGHO¶HQYHORSSHWKHUPLTXHG¶XQEkWLPHQWau volume chauffé brut du bâtiment Page 7 1503 LUXEMBOURG Fs,i - Facteur de conversion du pouvoir calorifique suSpULHXUHQSRXYRLUFDORULILTXHLQIpULHXUG¶XQ vecteur énergétique fze - Facteur de correction pour un chauffage intermittent gA - Facteur de transmission énergétique totale pour une incidence verticale du rayonnement JM - Rapport mensuel entre les apports et les déperditions totales en chaleur h W/(m²K) Coefficient de déperdition spécifique de chaleur du bâtiment HT W/K Coefficient de déperdition de chaleur par transmission HV W/K Coefficient de déperdition de chaleur par ventilation Hs kWh/[Unité] 3RXYRLUFDORULILTXHVXSpULHXUG¶XQ vecteur énergétique Hi kWh/[Unité] 3RXYRLUFDORULILTXHLQIpULHXUG¶un vecteur énergétique HWB W/K Coefficient de déperdition de chaleur dû à des ponts thermiques linéaires Indice M - Correspond à une durée de référence G¶XQ mois Indice i - Nombre, relatif au sous-ensemble i IS,M,r W/m² Intensité énergétique moyenne mensuelle du rayonnement solaire total en fonction de O¶RULHQWDWLRQ de la surface -e,M °C Température extérieure moyenne par mois -i °C Température intérieure moyenne li m /RQJXHXUG¶XQSRQWWKHUPLTXH n h -1 Taux de renouvellement d¶air effectif (énergétiquement efficace) n50 h -1 9DOHXUG¶éWDQFKpLWpjO¶DLUGXEkWLPHQW KEWT - nH h -1 nN h -1 KL % 5HQGHPHQWGXV\VWqPHGHUpFXSpUDWLRQGHFKDOHXUHQFRQGLWLRQVG¶H[SORLWDWLRQ PFG m Périmètre de la surface AFG QCO2 kgCO2/m²a ValHXUVSpFLILTXHG¶pmissions totales de CO2 QCO2,H kgCO2/m²a 9DOHXUVSpFLILTXHG¶pPLVVLRQVGH&22, chaleur de chauffage QCO2,Hilf kgCO2/m²a 9DOHXUVSpFLILTXHG¶pPLVVLRQVGH&O2, énergie auxiliaire QCO2,WW kgCO2/m²a 9DOHXUVSpFLILTXHG¶pPLVVLRQVGH&22, pURGXFWLRQG¶HDXFKDXGHVDQLWDLUH 5HQGHPHQWDQQXHOGHO¶pFKDQJHXUGHFKDOHXUJpRWKHrmique Taux de renouvellement de l¶DLUPR\HQG¶XQHLQVWDOODWLRQGHYHQWLODWLRQSHQGDQWOHIRQFWLRnnement à pleine charge lors de la période de chauffage Taux de renouvellement de l¶DLUPR\HQG¶XQHLQVWDOODWLRQGHYHQWLODWLon pendant le fonctionnement à charge partielle lors de la période de chauffage QE,B,H,WW kWh/m²a Valeur spécifique du besoin en énergie finale pour la production de chaleur de chauffage et G¶HDXFKDXGHVDQLWDLUH par un système de chauffage central QE,H kWh/m²a Valeur spécifique du besoin en énergie finale, chaleur de chauffage QE,Hilf kWh/m²a Valeur spécifique du besoin en énergie finale, énergie auxiliaire QE,V kWh/m²a Valeur spécifique de la consommation en énergie finale QE,V,H kWh/m²a Valeur spécifique de la consommation en énergie pour la production centrale de chaleur de chauffage et la production décentrale d¶HDXFKDXGHVDQLWDLUH QE,V,H,WW kWh/m²a Valeur spécifique de la consommation en énergie finale pour la production centrale de FKDOHXUGHFKDXIIDJHHWG¶HDXFKDXGHVDQLWDLUH QE,WW kWh/m²a Valeur spécifique du besoin en énergie finale, production G¶HDXFKDXGHVDQLWDLUH Qh kWh/a Besoin annuel en chaleur de chauffage qH kWh/m²a Valeur spécifique du besoin en chaleur de chauffage QH kWh/m²a Chaleur de chauffage mise à disposition par une installation de production de chaleur qH,A kWh/m²a Besoin en énergie pour la distribution et O¶DFFXPXODWLRQGHFKDOHXU Page 8 1504 LUXEMBOURG qH,Hilf kWh/m²a Valeur spécifique du besoin en énergie auxiliaire pour la production de chaleur de chauffage qH,Hilf,S kWh/m²a Valeur spécifique du besoin en énergie auxiliaire SRXUO¶DFFXPXODWLRQGHFKDOHXUGHFKDXIIDJH qH,Hilf,Ü kWh/m²a Valeur spécifique du besoin en énergie auxiliaire pour la transmission de chaleur de chauffage qH,Hilf,V kWh/m²a Valeur spécifique du besoin en énergie auxiliaire pour la distribution de chaleur de chauffage Qh,M kWh/(m²M) Besoin mensuel en chaleur de chauffage qH,max kWh/m²a Valeur maximale du besoin spécifique en chaleur de chauffage qH,S kWh/m²a Déperditions spécifiques G¶DFFXPXODWLRQ de chaleur qH,V kWh/m²a Déperditions spécifiques de distribution de chaleur QHilf,A kWh/m²a Valeur spécifique du besoin en énergie auxiliaire des installations techniques QHilf,H kWh/m²a Valeur spécifique du besoin en énergie auxiliaire pour la production de chaleur y comprises, ODGLVWULEXWLRQO¶DFFXPXODWLRQHWODWUDQVPLVVLRQ QHilf,L kWh/m²a Valeur spécifique du besoin en énergie auxiliaire des installations de ventilation QHilf,WW kWh/m²a 9DOHXUVSpFLILTXHGXEHVRLQHQpQHUJLHDX[LOLDLUHSRXUODSURGXFWLRQG¶HDXFKDXGHVDQLWDLUH\ comprises ODGLVWULEXWLRQO¶DFFXPXODWLRQHWODWUDQVPLVVLRQ Qi,M kWh/M Gains de chaleur internes mensuels qiM W/(m²M) Valeur spécifique moyenne des gains de chaleur internes mensuels qL W/(m³/h) Puissance spécifique absorbée par une installation de ventilation QP kWh/m²a Valeur spécifique du besoin total en énergie primaire QP,H kWh/m²a Valeur spécifique du besoin en énergie primaire, chaleur de chauffage QP,Hilf kWh/m²a Valeur spécifique du besoin en énergie primaire, énergie auxiliaire QP,max kWh/m²a Valeur maximale du besoin spécifique en énergie primaire total QP,WW kWh/m²a 9DOHXUVSpFLILTXHGXEHVRLQHQpQHUJLHSULPDLUHSURGXFWLRQG¶HDXFKDXGHVDQLWDLUH Qs,M kWh/M Gains solaires mensuels par des éléments de construction transparents Qtl,M kWh/M Déperdition de chaleur mensuelle par ventilation et par transmission qV,m kWh/a Consommation énergétique moyenne QWW kWh/m²a Valeur spécifique du besoin en énergie utile, production G¶HDXFKDXGHVDQLWDLUH qWW kWh/m²a 9DOHXUVSpFLILTXHGXEHVRLQHQpQHUJLHSURGXFWLRQG¶HDXFKDXGHVDQLWDLUH qWW,Hilf,S kWh/m²a Valeur spécifique du besoin en énergie auxiliaireDFFXPXODWLRQG¶HDXFKDXGHVDQLWDLUe qWW,Hilf,V kWh/m²a Valeur spécifique du besoin en énergie auxiliaireGLVWULEXWLRQG¶HDXFKDXGHVDQLWDLUH qWW,S kWh/m²a Valeur spécifique des déperditions d¶DFFXPXODWLRQ de l¶HDXFKDXGHVDQitaire qWW,V kWh/m²a Valeur spécifique des déperditions de distribution et de circulation GHO¶HDXFKDXGHVDQLWDLUe qWW,Hilf kWh/m²a Valeur spécifique du besoin en énergie auxiliaire, SURGXFWLRQG¶HDXFKDXGHVDQLWDLUH RSE [m²K/W] Résistivité thermique extérieure W h Inertie thermique du bâtiment tB h/a 1RPEUHG¶KHXUHVGHIRQFWLRQQHPHQWSDUDQG¶XQHLQVWDOODWLRQ technique Durée de fonctionnement à pleine charge G¶XQHLQVWDOODWLRQtechnique pendant la durée de fonctionnement Durée de fonctionnement à charge partielle G¶XQHLQVWDOODWLRQWHFKQLTXHSHQGDQWODGXUpHGH fonctionnement tB,H h tB,N h tH h Durée de la période de chauffage tM d/M Nombre de jours par mois UFG0 W/(m²K) 9DOHXU8G¶XQe fermeture horizontale inférieure en contact avec le sol Ui W/(m²K) &RHIILFLHQWGHWUDQVPLVVLRQWKHUPLTXHG¶XQpOpPHQWde construction UWG0 W/(m²K) 9DOHXU8G¶XQHSDURi en contact avec le sol Page 9 1505 LUXEMBOURG Umax W/(m²K) Valeurs maximales des coefficients de transmission thermique Ug W/(m²K) 9DOHXU8G¶XQe vitre Uf W/(m²K) Valeur U d¶XQ cadre de fenêtre Uw W/(m²K) Valeur U GHO¶HQVHPEOHGHODIHQêtre (vitre et cadre) Umax,BH W/(m²K) Valeurs maximales des coefficients de transmission thermique G¶éléments de construction spéciaux Ve m³ Volume brut chauffé du bâtiment "Unité"/a Consommation pQHUJpWLTXHDQQXHOOHG¶XQYHFWHXUénergétique en fonction de O¶XQLWpGH consommation ou de facturation avec « i » rapporté au pouvoir calorifique inférieur et « s » au pouvoir calorifique supérieur m³/h Débit d¶DLU G¶XQHLQVWDOODWLRQGHYHQWLODWLRQ V L,m m³/h Débit G¶DLU pondéré selon la GXUpHGHIRQFWLRQQHPHQWGHO¶LQVWDOODWLRQGHYHQWLODWLRQ Vn m³ 9ROXPHG¶DLUFKDXIIp G¶XQEkWLPHQW Vr m³ Vr,L m³ V m³ ou litre \i W/m(mK) &RHIILFLHQWOLQpLTXHGHWUDQVPLVVLRQWKHUPLTXHG¶XQSRQWWKHUPLTXH Ș0M - 7DX[G¶XWLOLVDWLRQPHQVXHOGHVgains thermiques sans tenir compte de la transmission de FKDOHXUDXORFDOGDQVOHFDVG¶XQ réglage optimal des températures des locaux ȘM - 7DX[G¶XWLOLVDWLRQPHQVXHOGHV gains thermiques Vi,s x VL x 0.2.1 9ROXPHG¶DLUG¶XQORFDOTXLHQWDQWTXHSDUWLHGXYROXPHG¶DLUFKDXIIpG¶XQEkWLPHQWQ¶HVWSDV renouvelé par une installation de ventilation 9ROXPHG¶DLUG¶XQORFDOTXLHQWDQWTXHSDUWLHGXYROXPHG¶DLUFKDXIIpG¶XQEkWLment, est renouvelé par une installation de ventilation Volume ou contenu Signification des indices QE,H,V V = distribution et circulation S = stockage Ü = transmission L = installations de ventilation A = installations techniques H = chauffage WW = eau chaude sanitaire Hilf = énergie électrique/énergie auxiliaire E = énergie finale P = énergie primaire q = déperditions de chaleur/besoin en pQHUJLHG¶XQV\VWqPHSDUWLHO SH[GLVWULEXWLRQGH chaleur de chauffage) Q= déperditions de chaleur/besoin en énergie G¶un système principal (p. ex. chaleur de chauffage) Page 10 1506 LUXEMBOURG Remarques concernant les méthodes de calcul utilisées Toutes les valeurs du besoin en énergie sont calculées sur la base des grandeurs caractéristiques du bâtiment et de ses installations techniques, en tenant compte d¶hypothèses normalisées concernant les données climatiques (température extérieure, rayonnePHQWVRODLUH HWO¶XWLOLVDWLRQGXEkWLPHQW WHPSpUDWXUH ambiante, ventilation, besoin en eau chaude sanitaire). Il peut y avoir des écarts entre la consommation mesurée et le besoin calculé dus à : x une utilisation réelle du bâtiment divergeant GHO¶XWLOLVDWLRQVWDQGDUG ; x un climat réel divergeant du climat de référence ; x des incertitudes et des simplifications lors du relevé des dRQQpHVRXGDQVO¶DSSOLFDWLRQGXPRGqOH mathématique de calcul du bâtiment et de ses installations techniques. Page 11 1507 LUXEMBOURG 1 EXIGENCES MINIMALES APPLICABLES $8;%Æ7,0(176'¶+$%,TATION 1.1 Exigences minimales relatives aux coefficients de transmission thermique Les éléments de cRQVWUXFWLRQG¶XQEkWLPHQWG¶KDELWDWLRQQHXIGRLYHQWrWUHFRQoXVGHVRUWHTXHOHVFRHIILFLHQWV de transmission thermique ne dépassent pas les valeurs maximales fixées dans le tableau 1. Valeurs maximales des coefficients de transmission thermique de chacun des éléments de 1) 2) construction Umax en W/(m²K) Climat extérieur Locaux très peu chauffés Surfaces en contact avec le sol ou des locaux non chauffés Mur et fermeture horizontale 3) inférieure du bâtiment 0,32 0,50 0,40 Toit et fermeture horizontale 3) supérieure du bâtiment 0,25 0,35 0,30 Fenêtre ou porte-fenêtre, y 4) 5) compris le cadre 1,5 2,0 2,0 Porte, y compris le cadre 2,0 2,5 2,5 &RXSROHG¶pFODLUDge naturel 2,7 2,7 2,7 Elément de construction Elément de construction Tableau 1 ± Valeurs maximales des coefficients de transmission thermique [W/(m2 K)] 1) Les valeurs U des éléments de construction opaques doivent être déterminées conformément à la norme DIN EN ISO 6946. 2) a) $O¶H[FHSWLRQGHs extensions visées au point b), il y a lieu de multiplier dans les situations suivantes la valeur maximale autorisée du coefficient de transmission thermique du tableau 1 par un coefficient G¶DEDLVVHPHQW de 0,8 (Umax,BH = Umax * 0,8): - surfaces avec chauffage intégré dans les éléments de construction (p. ex. chauffage au sol, chauffage mural, etc.); - fenêtres se trouvant le long des radiateurs. 2 b) Pour lHVH[WHQVLRQVG¶XQHVXUIDFHGHUpIpUHQFHpQHUJpWLTXH An ” m , pour lesquelles, les exigences GXFKDSLWUHQHV¶DSSOLTXHQWSDVODYDOHXUPD[LPDOHDXWRULVpHGXFRHIILFLHQW de transmission thermique du tableau 1 est à multiplier par les facteurs d¶DEDLVVHPHQW fabm du tableau 1a (Umax,BH = Umax * fabm). Facteurs G¶DEDLVVHPHQWfabm pour la détermination des coefficients de transmission maximaux autorisés Date de la demande de O¶DXWRULVDWLRQGHEâtir Elément de construction Mur et fermeture horizontale inférieure du bâtiment MXVTX¶DX 30.6.2012 1.7.201231.12.2014 1.1.201531.12.2016 à partir du 1.1.2017 0,80 0,69 0,56 0,44 Page 12 1508 LUXEMBOURG Toit et fermeture horizontale supérieure du bâtiment Fenêtre ou porte-fenêtre, y compris le cadre 0,80 0,72 0,60 0,44 0,80 0,73 0,67 0,57 Porte, y compris le cadre 0,80 0,70 0,60 0,50 &RXSROHG¶pFODLUDJHQDWXUHO 0,80 0,67 0,56 0,41 Tableau 1a ± Facteurs G¶DEDLVVHPHQWIabm pour la détermination des coefficients de transmission maximaux autorisés 3) 3RXU OHV EkWLPHQWV G¶KDELWDWLRQ H[LVWDQWV DX[TXHOV OHV H[LJHQFHV GX chapitre  QH V¶DSSOLTXHQW SDV (travaux de rénovation de bâtiments existants), la valeur maximale pour U max peut, en cas G¶XQDVVDLQLssement par une isolation intérieure, être multipliée par un facteur de 1,25. Cette disposition ne concerne pas l¶LVRODWLRQLQWérieure de la toiture. 4) Les baies vitrées de grandes dimensions (> 15 m²) sont exclues. Dans ce cas, il faut respecter une valeur U pour le vitrage Ug de ” 1,30 W/m²K. 5) /DYDOHXUWRWDOH8G¶XQHIHQrWUH Uw doit être déterminée conformément à la norme DIN EN ISO 10077; elle comprend le cadre, le vitrage et le coefficient de transmission thermique linéique GHO¶intercalaire. Par « local très peu chauffé », on entend un local qui comprend une installation de chauffage fixeTXLQ¶HVW pas utilisé uniquement j GHV ILQV G¶KDELWDWLRQ HW lequel est chauffé à température abaissée constante (température intérieure moyenne comprise entre 12 °C et 18 °C). 3RXU OHV EkWLPHQWV MXPHOpV SUpVHQWDQW GLIIpUHQWV GpODLV G¶DFKqYHPHQW OHV PXUV PLWR\HQV SHXYHQW rWUH considérés dans le calcul comme ne transmettant pas la chaleur et aucune exigence minimale concernant XQH YDOHXU 8 Q¶HVW UHTXLVH SRXU DXWDQW TXH FHV PXUV VRLHQW XOWpULHXUHPHQW HQ FRQWDFW DYHF GHV ORFDX[ FKDXIIpVHWTXHODSpULRGHHQWUHOHVGpODLVG¶DFKqYHPHQWGHVEkWLPHQWVQHGpSDVVHSDVPRLV'DQVOHFDV contraire, les exigences minimales relatives au climat extérieur doivent être respectées conformément au Tableau 1. Pour ce qui concerne les éléments de construction en contact avec des locaux non chauffés ou avec le sol, il est possible G¶DWWHVWHU au moyen G¶XQFDOFXOFRQIRUPHDX[QRUPHVDIN EN ISO 13789 ou DIN EN ISO 13370, que ces éléments respectent les valeurs limites pour les éléments de construction en contact avec le climat H[WpULHXUORUVTXHO¶HIIHWG¶LVRODWLon du local non chauffé ou du sol est pris en compte dans le calcul de la valeur U. /¶HQYHORSSH thermique doit être indiquée dans les plans de construction conformément au chapitre 3.2. 1.2 Exigences minimales relatives à la protection thermiqXHG¶pWp Lors de la détermination des coefficients de transmission thermique optimales des fenêtres, il faut considérer TX¶DYHFODGLPLQXWLRQGXFRHIILFLHQWGHWUDQVPLVVLRQWKHUPLTXH le facteur de transmission énergétique totale pour une incidence verticale du rayonnement gA et, par conséquence, les gains thermiques solaires diminuent également. Parallèlement, il faut prendre des mesures de protection appropriées contre le soleil, afin de garantir le confort thermique en été, notamment pour le vitrage exposé au sud, à l'ouest et à l'est. Si la quote-part de la surface des fenêtres f est supérieure à 30% de la surface totale de façade (AWA + AW), il faut prévoir des mesures de protection appropriées contre le soleil pour toutes les fenêtres exposées à O¶RXHVW j O¶HVW DX VXG HW celles comprises entre ces orientations. Par « protection solaire appropriée », on entend une protection solaire extérieure avec un facteur de réduction Fc ” 0,3 (p. ex. les volets roulants, les volets ou les stores conformément à la norme DIN 4108-2). Page 13 1509 LUXEMBOURG La quote-part de la surface des fenêtres est calculée G¶DSUqVODIRUPXOHVXLYDQWH : f où: AW AWA f AW AWA  AW [m²] [m²] [%] ˜ 100 % est la surface totale des baies vitrées (ou fenêtres) (dimensions brutes (JURV°uvre)); est la surface totale de façade, non compris les fenêtres; est la quote-part de la surface des fenêtres. Si des combles sont chauffés, il faut, lors de la détermination de la quote-part de la surface des fenêtres, prendre en considération la surface de toutes les fenêtres des combles chauffés dans la surface totale des fenêtres AW ainsi que la surface des inclinaisons de la toiture faisant partie des surfaces transmettant de la chaleur dans la surface AAW . Alternativement, il est possible de fournir une attestation détaillée de la protection WKHUPLTXHG¶pWp conformément à la norme DIN 4108-SRXUOHVORFDX[FULWLTXHV(QFDVG¶DSSOLFDWLRQGHODQRUPH',1-2, il faut calculer avec la région de climat C, chaud estival. De manière générale, O¶LQVWDOODWLRQGHsystèmes de climatisation actifs GDQVOHVEkWLPHQWVG¶KDELWDWLRQ devrait être évitée. 1.3 ([LJHQFHVPLQLPDOHVUHODWLYHVjO¶pWDQFKpLWp jO¶DLU de O¶HQYHORSSHthermique du bâtiment /HVEkWLPHQWVG¶KDELWDWLRQQHXIVGRLYHQWrWUHFRQoXVGHVRUWH que la surface A GHO¶HQYHORSSHthermique du bâtiment, y compris les joints/jointures VRLHQW GXUDEOHPHQW pWDQFKHV j O¶DLU FRQIRUPpment à O¶pWDW GH OD WHFKQLTXH $ FHW pJDUG LO \ D OLHX GH WHQLU FRPSWH GHV YDOHXUV OLPLWHV V¶DSSOLTXDQW DX[ W\SHV GH EkWiments spécifiés dans le tableau 2. Une attention particulière doit être prêtée aux constructions légères sur des constructions en dur ainsi aux passages à travers le niveau étanche j O¶DLU du bâtiment et aux installations techniques. Le niveau G¶pWDQFKpLWp jO¶DLU doit être reporté sur les plans de construction à fournir conformément au chapitre 3.2. Le débit volumétrique mesuré à une différence de pression de 50 Pa (appelé DXVVLYDOHXUGH O¶pWDQFKpLWp j O¶DLUQ50, valeur obtenue par ODPR\HQQHG¶une mesure en surpression et en dépression) doit être inférieur aux valeurs limites figurant dans le tableau 2. Si pour les types de bâtiments 2, 3, 4 et 5, des valeurs n50 correspondantes, conformes au tableau 2, servent de base de calcul, il faut aussi apporter la preuve GX UHVSHFW GH O¶pWDQFhéité conformément à la norme DIN   WHVW G¶pWDQFKpLWp j O¶DLU , selon la méthode A. Pour le contrôle/garantie de qualité pendant la SKDVHGHFRQVWUXFWLRQXQWHVWG¶pWDQFKpLWpjO¶DLUVHORQODPpWKRGH%HVWUHFRPPDQGp Page 14 1510 LUXEMBOURG Valeur limite n50 [1/h] Type de bâtiment (uniquement les bâtiments neufs) ” 1 Bâtiments sans installations de ventilation 2 Bâtiments avec des installations de ventilation 3 Maison jpFRQRPLHG¶pQHUJLH sans installations de ventilation 4 5 1) ” ” Maison à basse FRQVRPPDWLRQG¶pQHUJLHpTXLSpHG¶XQHLQVWDOOation de ventilation avec récupération de chaleur 0DLVRQ SDVVLYH pTXLSpH G¶XQH LQVWDOODWLRQ GH YHQWLODWLRQ avec récupération de chaleur ” ” Tableau 2 ± Valeurs limites pour n50 ± Valeurs pour les bâtiments neufs 1) 8QEkWLPHQWpTXLSpG¶XQHLQVWDOODWLRQ de ventilation est un bâtiment pour lequel le renouvellement de O¶DLUQpFHVVDLUHSHQGDQWODSpULRGHGHFKDXIIDJHHVWSULQFLSDOHPHQWHIIHFWXpDXPR\HQG¶XQHLQVWDOOation de ventilation mécanique (LQVWDOODWLRQ G¶DPHQpH et de reprise G¶DLU, installation de reprise G¶DLU, etc.). 1.4 ([LJHQFHV PLQLPDOHV UHODWLYHV DX[ FRQGXLWHV G¶HDX FKDXGH VDQLWDLUH HW GH distribution de chaleur La déperdition G¶pQHUJLH j WUDYHUV OHV FRQGXLWHV G¶HDX FKDXGH VDQLWDLUH (&6  HW GH GLVWULEXWLRQ GH FKDOHXU et à travers la robinetterie doit être limitée grâce à une isolation thermique conformément au tableau 3. Ligne Type de conduites/accessoires Épaisseur minimale de la FRXFKHG¶LVRODWLRQSRXUXQH conductibilité thermique de 0,035 W/(mK) 1 Diamètre intérieur inférieur ou égal à 22 mm 20 mm 2 Diamètre intérieur compris entre 22 mm et 35 mm 30 mm 3 Diamètre intérieur compris entre 35 mm et 100 mm Egale au diamètre intérieur 4 Diamètre intérieur supérieur à 100 mm 5 6 Conduites et accessoires visés aux lignes 1 à 4 dans les passages de mur et de plafond, au niveau de croisements de conduites, aux points de raccordement de conduites, au niveau des réseaux de distribution Conduites de systèmes de chauffage central visées aux lignes 1 à 4, et posées dans des éléments de construction situés entre des zones chauffées de différents utilisateurs. 100 mm ½ des exigences visées aux lignes 1 à 4 ½ des exigences visées aux lignes 1 à 4 Tableau 3 ± ,VRODWLRQWKHUPLTXHGHVFRQGXLWHVG¶HDXFKDXGHVDQLWDLUHHWGHGLVWULEXWLRQGHFKDOHXUainsi que de la robinetterie Pour les conduites des systèmes de chauffage central qui sont posées dans une zone chauffée, ou dans des éléments de construction installés entre des zones chauffées du même utilisateur et qui traversent le local uniquement à des fins de chauffage, comme par exemple les conduites de raccordement aux radiateurs, aucune exigence relative à l pSDLVVHXU PLQLPDOH GH OD FRXFKH G¶LVRODWLRQ Q¶HVW pWDEOLH. Cette disposition s'applique également aux conduites d'eau chaude sanitaire d'un diamètre intérieur inférieur ou égal à 22 mm Page 15 1511 LUXEMBOURG qui ne sont pas incluses dans le circuit de circulation et qui ne sont pas équipées G¶XQcâble/ruban chauffant électrique. Pour les matériaux dont la conductivité thermique est différente de 0,035 W/(mK), il faut convertir les épaisVHXUV PLQLPDOHV GHV FRXFKHV G¶LVRODWLRQ. Les méthodes de calcul et les valeurs de calcul selon les règles dHO¶DUWHQYLJXHXUVRQWj utiliser pour la conversion de la conductivité thermique. Pour les maisons passives, il y a lieu de respecter le double des épaisseurs minimales prévues dans le tableau SRXUOHVFRQGXLWHVTXLVRQWSRVpHVjO¶H[WpULHXUGHO¶HQYHORSSHWKHUPLTXH 1.5 Exigences minimales relatives aux installations de ventilation Les exigences minimales relatives aux installations de ventilation sont valables pour les centrales de WUDLWHPHQWG¶DLUXWLOLVpHVSRXUODYHQWLODWLRQGHVVXUIDFHVGHVWLQpHVjGHVILQVG¶KDELWDWLRQ (Q FDV G¶XWLOLVDWLRQ G¶XQH LQVWDOODWLRQ GH YHQWLODWLRQ PpFDQLTXH OD SXLVVDQFH DEVRUEpH VSpFLILTXH T L de O¶LQVWDOODWLRQGHYHQWLODWLRQGRLW respecter les critères prévus dans le tableau suivant. 7\SHG¶LQVWDOODWLRQ Installation de ventilation décentralisée et centralisée dans les bâtiments de la catégorie EFH Installation de ventilation décentralisée dans les bâtiments de la catégorie MFH (une installation par logement) Installation de ventilation centralisée dans les bâtiments de la catégorie MFH (une installation pour plusieurs logements) Installation de ventilation sans filtre à pollen Installation de ventilation avec filtre à pollen qL < 0,50 W/(m³/h) qL < 0,60 W/(m³/h) qL < 0,50 W/(m³/h) qL < 0,60 W/(m³/h) Limitation générale par le choix G¶LQVWDOODWLRQs efficientes et réduction des pertes de charge dans la planification Tableau 4 ± Valeur limite de la puissance absorbée spécifique des installations de ventilation Par installation de ventilation centralisée, on entend une installation de ventilation desservant la totalité G¶XQEkWLPHQW SDUOHELDLVG¶XQHVHXOe unité. Par exemple: x x Une installation par unité de logement dans un EFH (ventilation classique). Une installation pour plusieurs unités de logements MFH (répartition des débits volumétriques par des clapets, etc.). Par installation de ventilation décentralisée, on entend une installation de ventilation desservant une SDUWLHG¶XQEkWLPHQW. Par exemple : x x Une installation par local dans un EFH ou un MFH (installation intégrée dans la maçonnerie). P …

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