{"html": "<div class=\"lf-doc\"><p class=\"lf-p\">des bourgmestre et échevins prises en exécution des délibérations du conseil communal.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-24\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 24</span><span class=\"lf-art-t\">Tout habitant de la commune et toute personne intéressée a le droit de prendre connaissance et</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">copie, le cas échéant contre remboursement, sans déplacement, des délibérations du conseil communal, à l'exception de celles qui furent prises à huis clos, aussi longtemps que le conseil n'a pas décidé de les rendre publiques.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le même droit ne peut en aucun cas et sous aucun prétexte être refusé au fonctionnaire désigné à cet effet par le ministre de l'Intérieur. A de pareils délégués ou commissaires spéciaux doivent aussi être fournis tous les renseignements que possède l'administration communale et dont ils ont besoin pour remplir leur mission.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-25\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 25</span><span class=\"lf-art-t\">Les membres du conseil ont le droit de poser au collège des bourgmestre et échevins des</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">questions relatives à l'administration de la commune. Il y est répondu par écrit dans le mois ou oralement lors de la première réunion utile du conseil communal, le tout dans la forme et de la manière prévues au règlement d'ordre intérieur.</p>\n<p class=\"lf-p\">38</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-26\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 26</span><span class=\"lf-art-t\">Les délibérations du conseil communal sont rédigées par le secrétaire et transcrites sans blanc ni</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">interligne, sur un registre à feuilles fixes ou mobiles qui est coté et paraphé par le bourgmestre; elles sont signées par tous les membres présents dans les meilleurs délais et si possible lors de la prochaine réunion du conseil, sans qu'il puisse en être délivré expédition avant les signa- tures de la majorité.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les délibérations constatent le nombre des membres qui ont voté pour et contre.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ces expéditions sont signées par le bourgmestre ou celui qui le remplace et contresignées par le secrétaire; elles énoncent les noms de tous les membres qui ont concouru à la délibération.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-27\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 27</span><span class=\"lf-art-t\">Des jetons de présence peuvent, sous l'approbation du ministre de l'Intérieur, être accordés aux</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">membres du conseil et aux membres des commissions consultatives pour l'assistance aux séances du conseil et à celles de ses commissions.</p>\n<p class=\"lf-p\">Des jetons de présence peuvent également être accordés, sous l'approbation du Ministre de l'Intérieur, aux membres des commissions administratives des hospices civils pour l'assistance aux séances desdites commissions</p>\n<h3 class=\"lf-part\">Section 4. — Des attributions du conseil communal</h3>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-28\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 28</span><span class=\"lf-art-t\">Le conseil communal règle tout ce qui est d'intérêt communal; il délibère ou donne son avis toutes</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">les fois que ses délibérations ou avis sont requis par les lois et règlements ou demandés par l'autorité supérieure.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les délibérations du conseil sont précédées d'une information lorsqu'elle est prescrite par les lois et règlements ainsi que toutes les fois que le conseil communal le juge nécessaire.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-29\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 29</span><span class=\"lf-art-t\">Le conseil fait les règlements communaux</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">Ces règlements ne peuvent être contraires aux lois ni aux règlements d'administration générale. Le conseil en transmet, dans les huit jours, des expéditions au ministre de l'intérieur.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les infractions aux règlements communaux sont punies de peines de police, à moins que d'autres peines ne soient prévues par des lois spéciales.</p>\n<p class=\"lf-p\">Lorsque l'importance de la matière l'exige, le conseil communal peut, par délibération spécialement motivée, porter le maximum de l'amende jusqu'à 2.500 euros.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ces délibérations sont soumises à l'approbation du ministre de l'Intérieur.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-30\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 30</span><span class=\"lf-art-t\">Le conseil communal procède, sous l'approbation du ministre de l'Intérieur, à la création de tout</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">emploi communal à occuper par un agent ayant le statut soit du fonctionnaire communal, de l'employé communal ou du salarié communal.</p>\n<p class=\"lf-p\">La décision y afférente fixe la tâche du poste visé et en définit le groupe et sous-groupe de traitement respectivement le niveau de qualification requis.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le conseil communal norn ' me, révoque et démissionne les fonctionnaires et les employés communaux sous l'approbation du ministre de l'Intérieur.</p>\n<p class=\"lf-p\">39</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-31\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 31</span><span class=\"lf-art-t\">Le conseil nomme les membres des commissions administratives des hospices civils. Cette</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">nomination est faite pour le terme fixé par la loi. Elle a lieu sur deux propositions, présentées l'une par l'administration de ces établissements, l'autre par le collège des bourgmestre et échevins. Le candidat figurant dans une proposition peut également figurer dans l'autre.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les membres des commissions administratives des hospices civils doivent être de nationalité luxembourgeoise. Les incompatibilités établies à l'égard des conseillers communaux leur sont applicables, sauf qu'ils peuvent être choisis parmi les ministres d'un culte salariés comme tels par l'Etat.</p>\n<p class=\"lf-p\">Expédition des actes de nomination est transmise au ministre de l'Intérieur.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le conseil communal peut révoquer les membres des commissions administratives, sous l'approbation du ministre de l'Intérieur qui peut également dissoudre lesdites commissions, le conseil communal entendu.</p>\n<p class=\"lf-p\">Il n'est pas dérogé par les dispositions qui précèdent aux actes de fondation qui établissent des administrateurs spéciaux dont la gestion reste soumise à telle surveillance que de droit de la part de l'autorité supérieure compétente.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-32\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 32</span><span class=\"lf-art-t\">Sans préjudice des dispositions prévues à l'article 19 de la présente loi, toutes les fois que le</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">conseil communal a une nomination ou une proposition de candidats à faire, le scrutin se fait par bulletins non signés, qui sont réunis par le bourgmestre ou celui qui le remplace, lequel donne ensuite lecture de ce qu'ils contiennent, tandis que deux autres membres présents du conseil communal, les premiers en rang après les échevins, s'occupent, l'un d'annoter successivement le contenu des bulletins, et l'autre d'en tenir le contrôle; il est en outre tenu par le secrétaire une liste des membres votants de l'assemblée pour chaque élection, ainsi que des personnes qui ont obtenu les voix; toutes ces opérations ont lieu en présence de l'assemblée.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-33\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 33</span><span class=\"lf-art-t\">Il est fait un scrutin particulier pour chaque place vacante, à laquelle on doit nommer, de même</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">que pour chaque personne à porter sur une liste de proposition; on n'admet pas de bulletin de suffrage de personnes absentes; tout bulletin est considéré comme nul, si le conseil communal juge que la désignation de la personne n'est pas assez claire, ou que, pour d'autres raisons, fondées sur la présente loi, le bulletin ne soit pas admissible.</p>\n<p class=\"lf-p\">La nullité d'un ou de plusieurs bulletins de suffrage, ainsi que des bulletins laissés en blanc, n'invalide pas le scrutin.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-34\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 34</span><span class=\"lf-art-t\">Nul n'est admis au premier tour de scrutin, s'il ne réunit plus de la moitié des votes valables. En</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">cas de partage de toutes les voix entre deux candidats, le sort décide.</p>\n<p class=\"lf-p\">Si aucun des candidats ne réunit la majorité absolue des suffrages, il est procédé à un scrutin de ballottage entre les deux per- sonnes qui ont le plus de voix, et la nomination a lieu à la majorité des votes.</p>\n<p class=\"lf-p\">Si le premier tour de scrutin donne à plus de deux candidats le plus de voix et en nombre égal, un second scrutin est ouvert entre eux, et les deux candidats qui obtiennent à ce scrutin le plus de voix, sont seuls soumis au ballottage. Au cas d'une nouvelle parité de suffrages dans le second scrutin, le sort désigne les candidats à soumettre au ballottage.</p>\n<p class=\"lf-p\">40 Si le premier ou le deuxième scrutin, sans donner à aucun des candidats la majorité, donne le plus de voix à l'un d'eux et parité de voix à plusieurs autres, il est procédé comme au cas précédent, pour trouver celui qui, avec le premier, sera soumis au ballottage.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-35\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 35</span><span class=\"lf-art-t\">Le conseil communal peut appeler les électeurs à se prononcer par la voie du référendum dans</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">les cas d'intérêt communal et sous les conditions qu'il détermine. Le référendum est de droit lorsque la demande en est faite par un cinquième des électeurs dans les communes de plus de trois mille habitants, et par un quart des électeurs dans les autres communes. Dans ces cas, le conseil doit organiser le référendum dans les trois mois de la demande.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les modalités du référendum sont fixées par règlement grand-ducal. Les dispositions de la loi électorale relatives au vote obligatoire, notamment les articles 259 à 262 inclusivement, sont applicables.</p>\n<p class=\"lf-p\">Dans tous les cas, le référendum n'a qu'un caractère consultatif.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-36\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 36</span><span class=\"lf-art-t\">Sans préjudice des dispositions de l'article 35, le conseil communal ou le collège des bourgmestre</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">et échevins peuvent inviter les administrés de la commune, en totalité ou en partie, à faire connaître leur opinion au sujet d'un problème communal spécifique.</p>\n<p class=\"lf-p\">La participation est facultative.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les modalités sont déterminées par l'autorité consultante.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le résultat de la consultation est communiqué au conseil communal.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-37\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 37</span><span class=\"lf-art-t\">En cas de rejet par le conseil communal du projet de budget présenté par le collège des</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">bourgmestre et échevins, le conseil peut être saisi d'une motion de censure, laquelle, pour être recevable, doit être signée par un tiers au moins des membres du conseil. Le vote ne peut avoir lieu que cinq jours au moins et vingt jours au plus tard après le dépôt. Seuls sont recensés les votes favorables à la motion de censure, qui ne peut être adoptée qu'à la majorité des membres composant le conseil. En cas d'adoption de la motion, les membres du collège des bourgmestre et échevins sont déclarés démissionnaires. Le bourgmestre est démissionné par le Grand-Duc et les échevins sont démissionnés par le ministre de l'Intérieur.</p>\n<p class=\"lf-p\">La motion de censure n'est plus recevable lors du vote sur le budget de l'année dans laquelle aura lieu le renouvellement intégral des conseils communaux.</p>\n<p class=\"lf-p\">La motion de censure est formulée par écrit; elle est remise au bourgmestre ou à celui qui le remplace.</p>\n<h3 class=\"lf-part\">Chapitre 3.- Du collège des bourgmestre et échevins</h3>\n<h3 class=\"lf-part\">Section 1\". — De la formation du collège des bourgmestre et échevins</h3>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-38\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 38</span><span class=\"lf-art-t\">Le collège des bourgmestre et échevins de chaque commune se compose d'un bourgmestre et de</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">deux échevins.</p>\n<p class=\"lf-p\">Par dérogation à l'alinéa qui précède, le nombre des échevins peut être fixé, par arrêté grand-ducal, à 3 dans les communes de 10.000 à 19.999 habitants et à 4 dans les communes de 20.000 habitants et plus, sauf que le nombre des échevins de la Ville de Luxembourg peut être de 6.</p>\n<p class=\"lf-p\">41 Lorsque le dernier recensement de la population prévu à l'article 4b1s est antérieur de plus de cinq ans à la date des élections communales ordinaires, le nombre des échevins attribués à chaque commune est fixé eu égard à la population réelle de chaque commune au 31 décembre de l'année précédant les élections communales.</p>\n<p class=\"lf-p\">L'augmentation ou la réduction du nombre d'échevins ne s'opère qu'à l'occasion des élections communales ordinaires.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-39\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 39</span><span class=\"lf-art-t\">Les échevins sont nommés par le ministre de l'Intérieur sur présentation de la majorité des</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">nouveaux élus au conseil communal ou du conseil communal. La nomination du candidat proposé est de droit, à moins qu'il n'ait perdu une condition d'éligibilité ou qu'il ne soit frappé d'une incompatibilité, auquel cas le ministre de l'Intérieur demande aux nouveaux élus au conseil communal ou au conseil communal de désigner un nouveau candidat.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-40\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 40</span><span class=\"lf-art-t\">Le rang des échevins est déterminé par ordre de nomination. Il peut toutefois être modifié par</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">une décision du collège des bourg- mestre et échevins, sous l'approbation du ministre de l'Intérieur.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-41\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 41</span><span class=\"lf-art-t\">En cas d'inconduite notoire, de faute ou de négligence graves, les échevins peuvent être</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">suspendus de l'exercice de leurs fonctions par le ministre de l'Intérieur pour un temps qui ne pourra excéder trois mois, sauf à être renouvelé par décision motivée. Ils peuvent être démis par le même ministre à l'exception des échevins des villes, auxquels le Grand-Duc seul peut donner leur démission.</p>\n<p class=\"lf-p\">L'échevin démis ne peut siéger au collège des bourgmestre et échevins jusqu'au renouvellement du conseil communal qui suit sa démission.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-42\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 42</span><span class=\"lf-art-t\">En cas d'absence ou d'empêchement d'un échevin, de vacance d'un mandat d'échevin ou de</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">remplacement du bourgmestre par un échevin, le président du collège des bourgmestre et échevins peut remplacer l'échevin par un conseiller communal de nationalité luxembourgeoise.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le remplacement est de droit dès que l'absence ou l'empêchement dépasse la durée d'un mois.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le remplaçant doit, dans tous les actes, énoncer la qualité en laquelle et la cause pour laquelle il agit comme tel.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-43\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 43</span><span class=\"lf-art-t\">Les échevins sont nommés pour un terme de six ans. Toutefois, ils perdent cette qualité si, dans</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">l'intervalle, ils cessent de faire partie du conseil communal.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le mandat de l'échevin est renouvelable.</p>\n<p class=\"lf-p\">L'échevin nommé en remplacement d'un autre échevin achève le mandat de celui-ci.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-44\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 44</span><span class=\"lf-art-t\">Avant d'entrer en fonctions, les échevins prêtent, entre les mains du ministre de l'Intérieur ou de</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">son délégué, le serment prévu à l'article 6.</p>\n<p class=\"lf-p\">La prestation de ce serment les dispense de celui à prêter comme conseiller communal.</p>\n<p class=\"lf-p\">L'échevin qui, après avoir reçu deux convocations consécutives aux fins de prêter le serment, s'abstient, sans motif légitime, de remplir cette formalité, est considéré comme se désistant de son mandat. Dans ce 42 cas, le ministre de l'Intérieur demande aux nouveaux élus au conseil communal ou au conseil communal de lui désigner un nouveau candidat.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-45\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 45</span><span class=\"lf-art-t\">La démission des fonctions d'échevin est adressée par écrit au bourgmestre qui en donne</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">connaissance en séance publique au conseil communal. Une copie de la lettre de démission est adressée en même temps au ministre de l'Intérieur.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-45bis\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 45bis</span><span class=\"lf-art-t\">En cas de vacance d'un poste d'échevin en cours de mandat, le conseil communal procède</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">parmi ses membres à la désignation d'un candidat à proposer à la nomination par le ministre de l'Intérieur.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-46\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 46</span><span class=\"lf-art-t\">Les membres du collège des bourgmestre et échevins frappés d'inéligibilité ou d'incompatibilité</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">et qui, dans ce dernier cas, n'ont pas mis fin à la situation incompatible avec leur mandat, dans les trente jours à dater de la mise en demeure que leur notifie le ministre de l'Intérieur, sont déclarés démissionnaires. Le bourgmestre est démissionné par le Grand-Duc et les échevins sont démissionnés par le ministre de l'Intérieur.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-47\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 47</span><span class=\"lf-art-t\">Le collège des bourgmestre et échevins issu d'élections générales entre en fonctions à partir du</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">moment où tous ses membres sont assermentés conformément à l'article 44.</p>\n<p class=\"lf-p\">L'échevin démissionnaire est tenu de continuer l'exercice de son mandat jusqu'à ce qu'il ait été remplacé.</p>\n<p class=\"lf-p\">En cas de renouvellement intégral du conseil communal, les échevins sortants restent en fonctions jusqu'au moment de l'entrée en fonctions du nouveau collège des bourgmestre et échevins.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-48\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 48</span><span class=\"lf-art-t\">L'échevin qui remplit les fonctions de bourgmestre pendant plus d'un mois a droit à l'indemnité</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">du titulaire. Dans aucun cas, l'échevin ne peut cumuler son indemnité avec celle du bourgmestre.</p>\n<h3 class=\"lf-part\">Section 2. — Du fonctionnement du collège des bourgmestre et échevins</h3>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-49\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 49</span><span class=\"lf-art-t\">Le bourgmestre est de droit président du collège des bourgmestre et échevins</span></h4>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-50\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 50</span><span class=\"lf-art-t\">Le collège des bourgmestre et échevins se réunit aussi souvent que l'exige la prompte expédition</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">des affaires, soit aux jours et heures fixés par son règlement d'ordre intérieur, soit sur convocation du bourgmestre. Il ne peut délibérer que si plus de la moitié de ses membres sont présents.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les résolutions sont prises à la majorité des suffrages. En cas de parité des voix, et si le président ne remet pas l'affaire à une autre réunion, sa voix est prépondérante.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-51\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 51</span><span class=\"lf-art-t\">Sauf disposition légale contraire, les réunions du collège des bourgmestre et échevins ont lieu à</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">huis clos.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-52\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 52</span><span class=\"lf-art-t\">Les réunions du collège échevinal se tiennent à la maison communale ou dans un local à désigner</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">par le collège.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-53\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 53</span><span class=\"lf-art-t\">Les délibérations du collège des bourgmestre et échevins sont rédigées par le secrétaire</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">communal et transcrites sur un registre dont la forme et la tenue sont assujetties aux règles prévues à l'article 26 de la présente loi pour le registre aux délibérations du conseil communal.</p>\n<p class=\"lf-p\">43 En cas d'unanimité, il suffit que l'accord de chaque membre du collège soit consigné par écrit.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-54\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 54</span><span class=\"lf-art-t\">Il est réservé au Grand-Duc de déterminer un signe distinctif et le modèle d'une pièce de</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">légitimation pour les bourgmestres et échevins.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-55\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 55</span><span class=\"lf-art-t\">Les indemnités des bourgmestre et échevins sont fixées par le conseil communal, sous</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">l'approbation du ministre de l'Intérieur.</p>\n<p class=\"lf-p\">Un règlement grand-ducal peut arrêter les maxima de ces indemnités.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les commissions administratives des hospices civils peuvent allouer une indemnité à leurs présidents sous l'approbation du ministre de l'Intérieur.</p>\n<p class=\"lf-p\">En dehors de ces indemnités, les personnes visées aux deux alinéas qui précèdent ne peuvent jouir d'aucun émolument à charge de la commune ou de l'hospice civil, sous quelque prétexte ou dénomination que ce soit.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-56\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 56</span><span class=\"lf-art-t\">Lorsqu'un conseiller communal remplace un échevin pour un terme d'un mois ou plus, l'indemnité</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">attachée à la fonction d'échevin lui est allouée pour tout le temps qu'il l'a remplie. Dans ce cas, l'échevin remplacé n'a pas droit à son indemnité, sauf s'il est empêché pour cause de maladie. Le conseiller remplaçant ne peut cumuler l'indemnité qu'il touche en tant qu'échevin faisant fonction et les jetons de présence auxquels il aurait droit comme conseiller pour son assistance aux séances du conseil communal.</p>\n<h3 class=\"lf-part\">Section 3. — Des attributions du collège des bourgmestre et échevins</h3>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-57\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 57</span><span class=\"lf-art-t\">Indépendamment des attributions qui lui sont conférées par d'autres dispositions légales le</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">collège des bourgmestre et échevins est chargé:</p>\n<p class=\"lf-p\">10 de l'exécution des lois, des règlements et arrêtés grand-ducaux et ministériels, pour autant qu'ils ne concernent pas la police;</p>\n<p class=\"lf-p\">2° de la publication et de l'exécution des résolutions du conseil communal;</p>\n<p class=\"lf-p\">3° de l'instruction des affaires à soumettre au conseil communal ainsi que de l'établissement de l'ordre du jour des réunions du conseil communal;</p>\n<p class=\"lf-p\">4° de l'administration des établissements communaux et du contrôle des établissements publics placés sous la surveillance de la commune;</p>\n<p class=\"lf-p\">5° de la surveillance des services communaux;</p>\n<p class=\"lf-p\">6° de la direction des travaux communaux;</p>\n<p class=\"lf-p\">7° de l'administration des propriétés de la commune ainsi que la conservation de ses droits;</p>\n<p class=\"lf-p\">8° de l'engagement des salariés sous l'approbation du ministre de l'Intérieur, de la surveillance du personnel communal, de l'application à ces personnes des mesures qui découlent impérativement de dispositions légales ou réglementaires en matière de congés, promotions et autres droits statutaires;</p>\n<p class=\"lf-p\">9° de la surveillance spéciale des hospices civils et des offices sociaux;</p>\n<p class=\"lf-p\">Le collège visite ces établissements chaque fois qu'il le juge convenable, veille à ce qu'ils ne s'écartent pas de la volonté des donateurs et testateurs et fait rapport au conseil des améliorations à y introduire et des abus qu'il y a découverts;</p>\n<p class=\"lf-p\">100 de la garde des archives, des titres et des registres de l'état civil.</p>\n<p class=\"lf-p\">44</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-58\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 58</span><span class=\"lf-art-t\">En cas d'émeutes, d'attroupements hostiles, d'atteintes ou de menaces graves à la paix publique</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">ou d'autres événements imprévus, lorsque le moindre retard peut occasionner des dangers ou des dommages pour les habitants, les bourgmestres et échevins peuvent faire des règlements et ordonnances de police, à charge d'en donner communication au conseil et d'en envoyer immédiatement copie au ministre de l'Intérieur, en exposant les motifs pour lesquels ils ont cru devoir se dispenser de recourir au conseil communal.</p>\n<p class=\"lf-p\">Dans les cas mentionnés au présent article le collège des bourgmestre et échevins peut délibérer, quel que soit le nombre des membres présents. En cas de partage la voix du président est prépondérante.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ces règlements et ordonnances cessent immédiatement d'avoir effet, s'ils ne sont pas confirmés par le conseil communal à sa prochaine séance.</p>\n<p class=\"lf-p\">En cas d'inaction du collège échevinal ou à défaut de confirmation par le conseil communal des ordonnances du collège échevinal, le fonctionnaire désigné par le ministre de l'Intérieur conformément à l'article 110 peut prendre les règlements et ordonnances dont il est question à l'alinéa 1er du présent article et en adresse immédiatement une copie au ministre de l'Intérieur et au collège échevinal.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les règlements et ordonnances pris par le fonctionnaire désigné par le ministre de l'Intérieur conformément à l'article 110 sont publiés de la même manière que ceux édictés par le collège échevinal.</p>\n<p class=\"lf-p\">L'exécution des règlements et ordonnances prévus à l'alinéa 1 du présent article peut être suspendue par le ministre de l'Intérieur.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les contraventions aux règlements et ordonnances prévus au présent article seront punies de peines de police, à moins que d'autres peines ne soient prévues par des lois spéciales.</p>\n<h3 class=\"lf-part\">Chapitre 4.- Du bourgmestre</h3>\n<p class=\"lf-p\">Section re. — De la nomination du bourgmestre</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-59\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 59</span><span class=\"lf-art-t\">Le bourgmestre est nommé par le Grand-Duc sur présentation de la majorité des nouveaux élus</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">au conseil communal ou du conseil communal, pour un terme de six ans. La nomination du candidat proposé est de droit, à moins qu'il n'ait perdu une condition d'éligibilité ou qu'il ne soit frappé d'une incompatibilité, auquel cas le Grand-Duc demande aux nouveaux élus au conseil communal ou au conseil communal de désigner un nouveau candidat.</p>\n<p class=\"lf-p\">Son mandat est renouvelable.</p>\n<p class=\"lf-p\">Toutefois, il perd la qualité de bourgmestre si, dans l'intervalle, il cesse de faire partie du conseil.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-60\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 60</span><span class=\"lf-art-t\">Avant d'entrer en fonctions, le bourgmestre prête, entre les mains du ministre de l'Intérieur ou</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">de son délégué, le serment prévu à l'article 6 de la présente loi.</p>\n<p class=\"lf-p\">La prestation de ce serment le dispense de celui à prêter comme conseiller communal.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le bourgmestre qui, après avoir reçu deux convocations consécutives aux fins de prêter le serment, s'abstient, sans motif légitime, de remplir cette formalité, est considéré comme se désistant de son mandat. Dans ce cas, le ministre de l'Intérieur demande aux nouveaux élus au conseil communal ou au conseil communal de désigner un nouveau candidat.</p>\n<p class=\"lf-p\">45</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-61\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 61</span><span class=\"lf-art-t\">La démission des fonctions de bourgmestre est adressée au Grand-Duc et notifiée au conseil</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">communal. Elle ne devient effective qu'après avoir été acceptée par le Souverain.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le bourgmestre qui désire donner sa démission comme conseiller communal doit avoir obtenu préalablement sa démission comme bourgmestre.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les fonctions de bourgmestre sont indépendantes de celles de membre du conseil communal de sorte qu'une personne peut demander et obtenir démission des premières de ces fonctions, sans cesser d'être membre du conseil communal.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-61bis\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 61bis</span><span class=\"lf-art-t\">En cas de vacance du poste de bourgmestre en cours de mandat, le conseil communal procède</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">parmi ses membres à la désignation d'un candidat à proposer à la nomination du Grand-Duc.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-62\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 62</span><span class=\"lf-art-t\">Le bourgmestre sortant ou le bourgmestre démissionnaire est tenu de continuer l'exercice de ses</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">fonctions jusqu'à ce que son successeur ait prêté serment.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-63\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 63</span><span class=\"lf-art-t\">En cas d'inconduite notoire, de faute ou de négligence graves, le bourgmestre peut être suspendu</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">de l'exercice de ses fonctions par le Grand-Duc, pour un temps qui ne pourra excéder trois mois, sauf à être renouvelé par décision motivée. Il peut également être démis.</p>\n<p class=\"lf-p\">Il est préalablement entendu par le ministre de l'Intérieur ou son délégué.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le bourgmestre démis ne peut siéger au collège des bourgmestre et échevins jusqu'au renouvellement du conseil communal qui suit sa démission.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-64\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 64</span><span class=\"lf-art-t\">En cas de maladie, absence ou autre empêchement, le bourgmestre délègue un échevin pour le</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">remplacer, et en informe l'autorité immédiatement supérieure; à défaut de délégation, le service passe à un échevin suivant l'ordre établi par l'article 40 de la présente loi. A défaut d'échevin, le service passe au premier en rang des conseillers de nationalité luxembourgeoise, et ainsi de suite. Il en est ainsi dans tous les cas de remplacement du bourgmestre ou d'un échevin par un conseiller posant un acte qui ressort de la puissance publique. Le remplaçant doit, dans tous les actes, énoncer la qualité en laquelle et la cause pour laquelle il agit comme tel.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-65\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 65</span><span class=\"lf-art-t\">Lorsqu'un échevin remplace le bourgmestre pour un terme d'un mois ou plus, l'indemnité ou le</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">traitement attaché à cette fonction lui est alloué pour tout le temps qu'il l'a remplie. Dans ce cas, le bourgmestre n'a pas droit à son indemnité ou à son traitement, sauf s'il a été empêché pour cause de maladie.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-66\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 66</span><span class=\"lf-art-t\">L'échevin remplaçant ne peut cumuler son indemnité avec l'indemnité du bourgmestre</span></h4>\n<h3 class=\"lf-part\">Section 2. — Des attributions du bourgmestre</h3>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-67\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 67</span><span class=\"lf-art-t\">Le bourgmestre est chargé de l'exécution des lois et règlements de police sous la surveillance du</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">ministre de l'Intérieur. Il peut, sous sa responsabilité, déléguer ses attributions, en tout ou en partie, à un des échevins.</p>\n<p class=\"lf-p\">46</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-68\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 68</span><span class=\"lf-art-t\">Dans les cas prévus à l'alinéa ler de l'article 58, le bourgmestre ou celui qui le remplace pourra</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">requérir directement l'intervention de la force publique, à charge d'en informer sans retard le ministre de l'Intérieur. La réquisition devra être faite par écrit. Les commandants sont tenus d'y obtempérer.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-69\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 69</span><span class=\"lf-art-t\">Le bourgmestre, un échevin ou un conseiller par lui délégué à ces fins remplit les fonctions</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">d'officier de l'état civil; il est particulièrement chargé de faire observer tout ce qui concerne les actes et la tenue des registres de l'état civil.</p>\n<p class=\"lf-p\">En cas d'empêchement de l'officier délégué, il est remplacé momentanément par le bourgmestre, par un échevin, dans l'ordre des nominations, ou par un conseiller, d'après le rang d'ancienneté. Il est fait mention dans chaque acte du motif du remplacement.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le secrétaire communal est chargé des écritures des actes de l'état civil et des actes d'indigénat, sous la surveillance et la responsabilité de l'officier désigné à ces fins.</p>\n<p class=\"lf-p\">Dans les cas où le secrétaire communal est dispensé de la rédaction des actes, l'officier de l'état civil peut, à ces fins, avoir sous ses ordres, suivant les besoins du service, un ou plusieurs fonctionnaires communaux, employés communaux ou salariés à tâche principalement intellectuelle au service de la commune.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-70\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 70</span><span class=\"lf-art-t\">Sans préjudice des dispositions de l'article 69 de la présente loi, le bourgmestre peut déléguer à</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">un ou plusieurs fonctionnaires communaux, employés communaux ou salariés à tâche principalement intellectuelle au service de la commune, les fonctions qu'il exerce en tant qu'officier de l'état civil pour la réception des déclarations de naissance, de décès, d'enfants sans vie, de reconnaissance d'enfants naturels, de partenariats, pour les actes d'indigénat, pour la transcription, la mention en marge de tous actes ou jugements sur les registres d'état civil, de même que pour dresser tous les actes relatifs aux déclarations ci-dessus. Les actes ainsi dressés comportent la seule signature de l'agent communal délégué en vertu du présent article.</p>\n<p class=\"lf-p\">Cette délégation est exercée sous la surveillance et la responsabilité de l'officier de l'état civil déterminé par l'article 69.</p>\n<p class=\"lf-p\">L'arrêté portant délégation est transmis tant au ministre de l'Intérieur qu'au procureur d'Etat près le tribunal d'arrondissement dans le ressort duquel se trouve la commune intéressée. Le ou les agents communaux délégués pour la réception des déclarations, la rédaction, la transcription et la mention en marge des actes de l'état civil et des actes d'indigénat prévus par le présent article peuvent valablement, sous le contrôle et la responsabilité du bourgmestre, délivrer tous copies et extraits d'état civil et d'indigénat, quelle que soit la nature des actes.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-71\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 71</span><span class=\"lf-art-t\">La police des spectacles appartient au bourgmestre; il peut, dans des circonstances</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">extraordinaires, interdire toute représentation, pour assurer le maintien de l'ordre et de la tranquillité publics.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-72\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 72</span><span class=\"lf-art-t\">Le bourgmestre ou son délégué assiste, lorsqu'il le juge convenable, aux réunions des</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">commissions administratives des hospices civils et prend part à leurs délibérations avec voix délibérative.</p>\n<p class=\"lf-p\">Il a le droit de présider l'assemblée.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-73\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 73</span><span class=\"lf-art-t\">Le bourgmestre ou celui qui le remplace a qualité pour demander l'admission dans un</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">établissement ou service de psychiatrie des personnes qui compromettent l'ordre ou la sécurité publics, 47 dans les conditions et suivant les modalités déterminées à l'article 7 de la loi du 10 décembre 2009 relative à l'hospitalisation sans leur consentement de personnes atteintes de troubles mentaux.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-74\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 74</span><span class=\"lf-art-t\">Les règlements et arrêtés du conseil communal et du collège des bourgmestre et échevins, les</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">publications, les actes et la correspondance de la commune sont signés par le bourgmestre ou celui qui le remplace et contresignés par le secrétaire.</p>\n<p class=\"lf-p\">La signature de la correspondance de la commune peut être déléguée par le bourgmestre à un ou plusieurs échevins.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-75\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 75</span><span class=\"lf-art-t\">Le bourgmestre, ou celui qui le remplace, est autorisé à légaliser des signatures conformément</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">aux dispositions d'un règlement grand-ducal.</p>\n<p class=\"lf-p\">La signature manuscrite donnée par le bourgmestre ou par celui qui le remplace vaut en matière administrative sans être légalisée par une autre autorité, si elle est accompagnée du sceau de l'administration communale.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-76\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 76</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">Le bourgmestre peut, sous sa surveillance et sous sa responsabilité, déléguer à un fonctionnaire, un employé ou un salarié à tâche principalement intellectuelle de l'administration communale 1° (Abrogé par la loi du 19 juin 2013);</p>\n<p class=\"lf-p\">2° la délivrance d'extraits du registre communal des personnes physiques et de certificats établis en tout ou en partie d'après ce registre;</p>\n<p class=\"lf-p\">3° la légalisation de signatures et 4° la certification conforme de copies de documents.</p>\n<p class=\"lf-p\">La signature des agents communaux délégués en vertu du présent article doit être précédée de la mention de la délégation qu'ils ont reçue.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-77\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 77</span><span class=\"lf-art-t\">Toute délégation doit se faire par un acte formel qui est inscrit au registre des délibérations du</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">collège des bourgmestre et échevins.</p>\n<h3 class=\"lf-part\">Chapitre 5.- De l'institution cgue-eengé-pelitiqued'une décharge pour activités politiques</h3>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-78\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 78</span><span class=\"lf-art-t\">Les agents des secteurs public et privé qui sont bourgmestre, échevin ou conseiller communal ont</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">droit à un congé politiqueune décharge pour activités politiques pour remplir leurs mandats ou fonctions.</p>\n<p class=\"lf-p\">Par agent des secteurs public et privé on entend toute personne qui fournit contre rémunération un travail sous l'autorité d'une autre personne, publique ou privée.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-79\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 79</span><span class=\"lf-art-t\">le Grand Duc fixc, pour chacun dcs mandats ct fonctions énumérés à l'article 78 et selon les</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">critères et conditions qu'il détermine, le nombrc maximum dc jours dc travail ou dc parties de jours de travail par scmainc qui sont considérés commc congé politique.Un règlement grand-ducal déterminera, pour chacun des mandats et fonctions énumérés à l'article 78, les critères et conditions ainsi que le nombre maximum de jours de travail ou de parties de jours de travail par semaine pouvant faire l'objet d'une décharge pour activités politiques 48 Pendant ce congécette décharge, les agents qui exercent un de ces mandats ou une de ces fonctions peuvent s'absenter du lieu de leur travail avec maintien de leur rémunération normale pour remplir leurs mandats ou fonctions.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les éléments à prendre en considération pour l'établissement de la rémunération normale sont fixés par règlement grand-ducal.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-801\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 80.1</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">Iest remboursé à l'employeur de l'agent, par l'intermédiaire du fonds des dépenses communales, un montant correspondant à la rémunération brute majorée des cotisations patronales versées aux organismes de la sécurité sociale pendant la période pendant laquelle l'agent s'est absenté du travail pour remplir son mandat ou ses fonctions, le tout aux conditions et selon les modalités fixées par règlement grand-ducal.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-81\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 81</span><span class=\"lf-art-t\">Les membres des professions indépendantes ainsi que les personnes sans profession ne</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">bénéficiant pas d'un régime Ostatutaire, âgés de moins de 65 ans, toucheront, dans les limites et sous les conditions fixées par les articles 79 et 80, une indemnité dont le montant est fixé forfaitairement et uniformément par règlement grand-ducal.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-81bis\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 81bis</span><span class=\"lf-art-t\">Le paiement de l'indemnité à l'agent et le remboursement à l'employeur sont effectués</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">annuellement sur base d'une déclaration à présenter par voie postale ou électronique au ministre ayant les Affaires communales dans ses attributions au plus tard le 30 septembre de l'année qui suit celle pour laquelle l'indemnisation ou le remboursement sont demandés. Faute d'avoir présenté la déclaration complète à cette date, le droit à l'indemnisation pour l'année en question est déchu.</p>\n<p class=\"lf-p\">Sur demande du ministre ayant les Affaires communales dans ses attributions, le Centre commun de la sécurité sociale lui envoie les données relatives à l'affiliation sur une année pour chaque demande présentée.</p>\n<h3 class=\"lf-part\">Chapitre 6.- De la publication des règlements</h3>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-82\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 82</span><span class=\"lf-art-t\">Les règlements du conseil ou du collège des bourgmestre et échevins sont publiés par voie</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">d'affiche.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les affiches mentionnent l'objet du règlement, la date de la décision par laquelle il a été établi et, le cas échéant, de son approbation par l'autorité supérieure.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le texte du règlement est à la disposition du public, à la maison communale, où il peut en être pris copie sans déplacement, le cas échéant contre remboursement.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les règlements deviennent obligatoires trois jours après leur publication par voie d'affiche dans la commune, sauf si le règlement en dispose autrement.</p>\n<p class=\"lf-p\">Une copie du règlement est envoyée au ministre de l'Intérieur, avec un certificat du bourgmestre constatant la publication et l'affiche. Mention du règlement et de sa publication dans la commune est faite au Mémorial et soit dans au moins deux quotidiens publiés et imprimés dans le Grand-Duché de Luxembourg soit dans un bulletin communal distribué périodiquement à tous les ménages.</p>\n<p class=\"lf-p\">49</p>\n<h3 class=\"lf-part\">Chapitre 7.- Des actions judiciaires</h3>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-83\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 83</span><span class=\"lf-art-t\">Le collège des bourgmestre et échevins répond en justice à toute action intentée à la commune</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">Il intente les actions en référé, les actions en possessoire et toutes les actions sur lesquelles le juge de paix statue en dernier ressort. Il fait tous les actes conservatoires ou interruptifs de la prescription et des déchéances.</p>\n<p class=\"lf-p\">Toutes les autres actions dans lesquelles la commune intervient comme demanderesse ne peuvent être intentées par le collège des bourgmestre et échevins qu'après autorisation du conseil communal.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-84\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 84</span><span class=\"lf-art-t\">Les communes sont habilitées à exercer les droits reconnus à la partie civile en ce qui concerne</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">les faits constituant une infraction aux règlements édictés par elles et portant un préjudice direct ou indirect aux intérêts collectifs confiés à leur vigilance, même si elles ne justifient pas d'un intérêt matériel et même si l'intérêt collectif dans lequel elles agissent se couvre entièrement avec l'intérêt social dont la défense est exercée par le ministère public.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-85\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 85</span><span class=\"lf-art-t\">Un ou plusieurs habitants peuvent, à défaut du collège échevinal, ester en justice au nom de la</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">commune, moyennant l'autorisation du ministre de l'Intérieur, en offrant, sous caution de se charger personnellement des frais du procès et de répondre des condamnations qui seraient prononcées. Le ministre de l'Intérieur est juge de la suffisance de la caution.</p>\n<p class=\"lf-p\">La commune ne peut transiger sur le procès sans l'intervention de celui ou de ceux qui ont poursuivi l'action en son nom. En cas de refus, un recours est ouvert auprès du tribunal administratif, statuant comme juge du fond.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-85bis\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 85bis</span><span class=\"lf-art-t\">La commune souscrit une assurance visant à couvrir sa responsabilité civile</span></h4>\n<h3 class=\"lf-part\">Chapitre 8.- De certains fonctionnaires communaux</h3>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-86\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 86</span><span class=\"lf-art-t\">Les conditions d'admission, de promotion, de démission, de rémunération ainsi que les droits et</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">devoirs des fonctionnaires et employés communaux sont déterminés par la loi et, dans les limites de la loi, par des délibérations du conseil communal dûment approuvées par le ministre de l'Intérieur.</p>\n<p class=\"lf-p\">Section re. — Du secrétaire communal</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-871\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 87.1</span><span class=\"lf-art-t\">Iy a dans chaque commune un secrétaire</span></h4>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-88\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 88</span><span class=\"lf-art-t\">Deux ou trois communes, dont la population réunie ne dépasse pas 2.500 habitants, peuvent être</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">autorisées par le ministre de l'Intérieur à avoir un secrétaire en commun, occupé à plein temps.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les décisions relatives aux nominations provisoire et définitive, à la démission, aux peines disciplinaires, sauf l'avertissement et la réprimande, à la réglementation du service, à la part de chaque commune dans la rémunération du secrétaire commun sont prises conformément aux articles 19 et 32 à 34 de la présente loi par les conseils communaux des communes concernées, réunis sous la présidence d'un fonctionnaire désigné par le ministre de l'Intérieur et votant séparément.</p>\n<p class=\"lf-p\">Si le candidat est déjà en possession d'une nomination provisoire ou définitive dans l'une des communes concernées, la nouvelle nomination lui sera conférée uniquement par le conseil communal des autres communes.</p>\n<p class=\"lf-p\">50 Les décisions afférentes sont sujettes à l'approbation du ministre de l'Intérieur.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le secrétaire en commun prête serment entre les mains du fonctionnaire désigné aux termes de l'alinéa 2.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le service du secrétaire en commun est contrôlé par les collèges des bourgmestre et échevins des communes intéressées.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-89\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 89</span><span class=\"lf-art-t\">Dans les communes de plus de 5.000 habitants, le conseil communal peut adjoindre au secrétaire</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">un fonctionnaire auquel il est donné le titre de secrétaire adjoint.</p>\n<p class=\"lf-p\">Pour l'admission à l'emploi ce fonctionnaire doit remplir les mêmes conditions d'études, d'admissibilité, d'admission définitive et de stage que le secrétaire.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le secrétaire adjoint est subordonné au secrétaire communal qu'il aide et assiste. Il le remplace en cas de maladie, absence ou autre empêchement. Sa signature est précédée de la mention: «Pour le secrétaire empêché, le secrétaire adjoint».</p>\n<p class=\"lf-p\">Le secrétaire adjoint peut, en outre, sous l'approbation du ministre de l'Intérieur, être chargé par le collège des bourgmestre et échevins de remplir une partie déterminée des fonctions que la loi attribue au secrétaire. Les signatures données en cette qualité sont précédées de la mention: «Le secrétaire adjoint délégué».</p>\n<p class=\"lf-p\">En cas de démission, de révocation ou de décès du secrétaire, ses fonctions sont remplies par l'adjoint jusqu'à ce qu'il ait été procédé à l'installation d'un nouveau secrétaire.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-90\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 90</span><span class=\"lf-art-t\">En cas d'empêchement momentané du secrétaire, le collège des bourgmestre et échevins</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">pourvoit à son remplacement.</p>\n<p class=\"lf-p\">En cas d'empêchement de longue durée du secrétaire ou de vacance de son poste, un remplaçant est désigné par le conseil communal, sous l'approbation du ministre de l'Intérieur.</p>\n<p class=\"lf-p\">Dans tous les cas, la durée du remplacement peut être limitée par le ministre de l'Intérieur.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-91\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 91</span><span class=\"lf-art-t\">Outre les obligations résultant des articles 26, 53 et 69 le secrétaire est chargé, en général, de la</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">correspondance et des écritures de la commune, en prêtant assistance au conseil communal, au collège des bourgmestre et échevins et au bourgmestre.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le secrétaire est tenu de se conformer aux instructions qui lui sont données par le collège des bourgmestre et échevins.</p>\n<h3 class=\"lf-part\">Section 2. — Du receveur communal</h3>\n<p class=\"lf-p\">Art. 92.11 y a en outre dans chaque commune un receveur.</p>\n<p class=\"lf-p\">51</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-93\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 93</span><span class=\"lf-art-t\">Deux ou trois communes, dont la population réunie ne dépasse pas 2.500 habitants, peuvent</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">décider, sous l'approbation du ministre de l'Intérieur, qu'ils ont un receveur en commun, occupé à plein temps, le tout selon les modalités prévues à l'article 88 de la présente loi.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-94\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 94</span><span class=\"lf-art-t\">Le receveur communal est chargé, seul et sous sa responsabilité, d'effectuer les recettes de la</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">commune ainsi que d'acquitter les dépenses qui sont ordonnancées dans les formes et conditions déterminées par la loi.</p>\n<p class=\"lf-p\">Pour permettre au receveur le recouvrement des recettes, dans les délais prescrits par la loi, le collège des bourgmestre et échevins doit lui délivrer, en temps utile, contre récépissé, une expédition, copie ou photocopie de tous les contrats, baux, jugements, actes et autres titres. Le collège des bourgmestre et échevins lui remet également ampliation tant du budget établi que du budget arrêté et lui notifie toutes les modifications budgétaires qui surviennent ultérieurement.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le receveur inscrit régulièrement dans les livres à ce destinés, les recettes et les paiements qu'il a effectués.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-95\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 95</span><span class=\"lf-art-t\">Le collège des bourgmestre et échevins veille à l'organisation de la sécurité du personnel de la</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">recette.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-96\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 96</span><span class=\"lf-art-t\">En cas d'empêchement momentané du receveur, le collège des bourgmestre et échevins pourvoit</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">à son remplacement.</p>\n<p class=\"lf-p\">En cas d'empêchement de longue durée du receveur ou de vacance de son poste, un remplaçant est désigné par le conseil communal, sous l'approbation du ministre de l'Intérieur.</p>\n<p class=\"lf-p\">Dans tous les cas, la durée du remplacement peut être limitée par le ministre de l'Intérieur.</p>\n<h3 class=\"lf-part\">Section 3. — Du garde champêtre</h3>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-97\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 97</span><span class=\"lf-art-t\">Chaque commune peut avoir un ou plusieurs gardes champêtres</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">Le garde champêtre est principalement chargé de veiller à la conservation des propriétés, des récoltes et des fruits de la terre. Il concourt, sous l'autorité du bourgmestre, à l'exécution des lois et règlements de police ainsi qu'au maintien du bon ordre et de la tranquillité dans la commune.</p>\n<p class=\"lf-p\">Il est en outre à la disposition de la commune pour tous les autres services en rapport avec ses aptitudes et la durée de ses autres prestations.</p>\n<p class=\"lf-p\">A la demande des communes intéressées, le ministre de l'Intérieur peut autoriser le garde champêtre d'une commune à exercer ses attributions dans une ou plusieurs communes limitrophes, à condition qu'il y ait accord sur la répartition du traitement et la réglementation du service.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-98\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 98</span><span class=\"lf-art-t\">Le garde champêtre est nommé par le conseil communal, sous l'approbation du ministre de</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">l'Intérieur. Un règlement grand-ducal détermine les conditions d'admissibilité, d'admission définitive, de promotion et de stage.</p>\n<p class=\"lf-p\">52</p>\n<h3 class=\"lf-part\">Section 4. — Des agents municipaux</h3>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-99\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 99</span><span class=\"lf-art-t\">Chaque commune peut avoir un ou plusieurs agents municipaux</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">Les agents municipaux concourent, sous l'autorité du collège des bourgmestre et échevins, en accord avec le commandant du commissariat de police, à la constatation des infractions en matière de stationnement en décernant des avertissements taxés conformément aux alinéas 1er, 2 et 3 de l'article 15 de la loi du 14 février 1955 réglementant la circulation sur toutes les voies publiques.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ils sont à la disposition de la commune pour tous les services en rapport avec leurs aptitudes. Un règlement grand-ducal déterminera les conditions de formation, de recrutement et de rémunération des agents municipaux.</p>\n<p class=\"lf-p\">Un règlement grand-ducal fixera les conditions dans lesquelles les agents municipaux pourront constater des contraventions aux règlements communaux.</p>\n<p class=\"lf-p\">A la demande des communes intéressées, le ministre de l'Intérieur pourra autoriser l'agent municipal d'une commune à exercer ses attributions dans une ou plusieurs communes limitrophes à condition qu'il y ait accord sur la répartition du traitement et la réglementation du service</p>\n<h3 class=\"lf-part\">Section 5. — Du service technique</h3>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-99bis\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 99bis</span><span class=\"lf-art-t\">(1) Chaque commune de 10.000 habitants au moins est tenue d'avoir un service technique</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">communal comprenant au moins un urbaniste ou aménageur au sens du paragraphe ler, sous i), de l'article 19 de la loi modifiée du 28 décembre 1988, réglementant l'accès aux professions d'artisan, de commerçant, d'industriel ainsi qu'à certaines professions libérales et, selon les besoins, un ou plusieurs fonctionnaires communaux de la carrière de l'ingénieur technicien.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le service technique communal a pour mission d'assister le conseil communal, le collège des bourgmestre et échevins et le bourgmestre dans l'application de la loi modifiée du 19 juillet 2004 concernant l'aménagement communal et le développement urbain et des règlements pris en son exécution ainsi que dans l'élaboration et dans la mise en œuvre des projets et plans d'aménagement communaux et du règlement sur les bâtisses.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">(2)</span>Les communes qui, avant le 1er août 2011, ont engagé un homme de l'art répondant aux qualifications prévues respectivement à l'article 1er de la loi du 13 décembre 1989 portant organisation des professions d'architecte et d'ingénieur-conseil et à l'article 1er de la loi du 25 juillet 2002 portant création et réglementation des professions de géomètre et de géomètre officiel, sont considérées comme disposant d'un service technique communal conforme aux exigences de la présente loi.</div>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-99ter\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 99ter</span><span class=\"lf-art-t\">Chaque commune de moins de 10.000 habitants peut décider d'engager une personne au sens</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">de l'article 99bis et l'affecter à son service technique.</p>\n<p class=\"lf-p\">Plusieurs communes de moins de 10.000 habitants peuvent décider, sous l'approbation du ministre ayant l'aménagement communal et le développement urbain dans ses attributions, d'engager en commun une personne au sens de l'article 99bis, le tout selon les modalités de l'article 88 ci-dessus.</p>\n<p class=\"lf-p\">53</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-99quater\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 99quater</span><span class=\"lf-art-t\">Sans préjudice de l'obligation prévue à l'article 99bis, chaque commune de 3.000 habitants</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">au moins est tenue d'avoir au moins un fonctionnaire communal de la carrière de l'ingénieur technicien, chargé de la mission prévue à l'article 99bis alinéa 2.</p>\n<h3 class=\"lf-part\">Chapitre 9.- Du service d'incendie et de sauvetage</h3>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-100\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 100</span><span class=\"lf-art-t\">Chaque commune participe au coût de la mise en place et du maintien du service d'incendie et</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">de secours en contribuant au financement de l'établissement public à caractère administratif dénommé « Corps grand-ducal d'incendie et de secours », chargé de la mise en œuvre des services d'incendie et de secours au pays.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les contributions financières annuelles des communes sont fixées comme suit : cinquante pour cent de la contribution de chaque commune sont déterminés en fonction du nombre d'habitants dans la commune, calculé par l'Institut national de la statistique et des études économiques et arrêté au lerjanvier de l'année précédant celle pour laquelle la contribution est due; cinquante pour cent de la contribution de chaque commune sont déterminés par le quotient de la part de la commune dans l'ensemble des recettes nationales perçues au profit du Fonds de dotation globale des communes, des participations directes au produit en impôt commercial communal, ainsi que des mesures de compensation éventuelles, déduction faite des participations éventuelles au Fonds pour l'emploi, ces montants se rapportant à l'exercice précédant celui pour lequel la contribution est due.</p>\n<p class=\"lf-p\">Respectivement les avances et la participation définitive allouées à chaque commune au titre du Fonds de dotation globale des communes, institué par la loi du 14 décembre 2016 portant création d'un Fonds de dotation globale des communes, sont diminuées de la contribution obligatoire de la commune au financement du Corps grand-ducal d'incendie et de secours. Pour l'exercice 2018, l'avance du deuxième trimestre 2018 comprend également la contribution obligatoire du premier trimestre 2018.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les modalités d'application des dispositions ci-dessus peuvent être précisées par règlement grand-ducal.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-101\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 101</span><span class=\"lf-art-t\">(abrogé par la loi du 27 mars 2018)</span></h4>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-102\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 102</span><span class=\"lf-art-t\">(abrogé par la loi du 12 juin 2004)</span></h4>\n<h3 class=\"lf-part\">Titre 3 — De la tutelle administrative</h3>\n<p class=\"lf-p\">Chapitre ler. - De l'annulation</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-103\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 103</span><span class=\"lf-art-t\">Le Grand-Duc peut annuler les actes collectifs et individuels des autorités communales qui sont</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">contraires à la loi ou à l'intérêt général. L'arrêté d'annulation doit être motivé et indiquer les moyens légaux ou les éléments d'intérêt général qui sont en cause et qu'il s'agit de protéger.</p>\n<p class=\"lf-p\">Par autorités communales au sens des articles 103 à 108 inclus de la présente loi, on entend le conseil communal, le collège des bourgmestre et échevins, le bourgmestre, le receveur ainsi que les organes des syndicats de communes et établissements publics placés sous la surveillance des communes.</p>\n<p class=\"lf-p\">54</p>\n<h3 class=\"lf-part\">Chapitre 2.- De la suspension</h3>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-104\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 104</span><span class=\"lf-art-t\">Le ministre de l'Intérieur peut, par arrêté motivé, suspendre l'exécution de l'acte par lequel une</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">autorité communale viole la loi ou lèse l'intérêt général.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les motifs de la suspension sont communiqués à l'autorité communale dans les cinq jours de la suspension. Si l'annulation de l'acte par le Grand-Duc n'intervient pas dans les quarante jours à partir de la communication à l'autorité communale, la suspension est levée.</p>\n<h3 class=\"lf-part\">Chapitre 3.- De l'approbation</h3>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-105\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 105</span><span class=\"lf-art-t\">Sont soumises à l'approbation du Grand-Duc les délibérations des conseils communaux relatives</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">à l'établissement, au change- ment et à la suppression des impositions communales et les règlements y relatifs.</p>\n<p class=\"lf-p\">En cas de refus d'approbation le refus doit être motivé.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-106\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 106</span><span class=\"lf-art-t\">Sans préjudice d'autres dispositions légales spéciales sont soumises à l'approbation du ministre</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">de l'Intérieur les délibérations des conseils communaux portant sur les objets suivants:</p>\n<p class=\"lf-p\">1° Les acquisitions d'immeubles ou de droits immobiliers, si la valeur en dépasse 250.000 euros. Cette somme pourra être relevée par règlement grand-ducal.</p>\n<p class=\"lf-p\">2° Les aliénations et échanges de biens ou droits immobiliers de la commune, les partages de biens immobiliers indivis, à moins que ces partages ne soient ordonnés par l'autorité judiciaire, les constitutions d'hypothèques, les emprunts, les garanties d'emprunts, les ouvertures de crédits, le tout si la valeur en dépasse 50.000 euros. Cette somme pourra être relevée par règlement grandducal.</p>\n<p class=\"lf-p\">3° Les baux immobiliers dont la durée dépasse trois ans et dont le loyer annuel dépasse la somme de 10.000 euros. Cette somme pourra être relevée par règlement grand-ducal.</p>\n<p class=\"lf-p\">4° Les ventes et échanges qui ont pour objet des créances, obligations, capitaux et actions appartenant à la commune ou aux établissements publics placés sous sa surveillance, le tout si la valeur en dépasse 250.000 euros. Cette somme pourra être relevée par règlement grand-ducal.</p>\n<p class=\"lf-p\">5° Les dispositions entre vifs ou par testament au profit des communes.</p>\n<p class=\"lf-p\">6' Les règlements communaux relatifs au service d'incendie et de sauvetage.</p>\n<p class=\"lf-p\">7° Les règlements ou tarifs relatifs à la fourniture d'eau, de gaz et d'électricité, au prix de location des places dans les halles, foires, marchés et abattoirs, aux droits de pesage et à tous les autres tarifs dus pour rémunération de services prêtés par la commune.</p>\n<p class=\"lf-p\">8° La reconnaissance, le classement, le déclassement et la suppression des rues et chemins communaux conformément aux lois et règlements y relatifs.</p>\n<p class=\"lf-p\">9' Le changement du mode de jouissance des biens communaux.</p>\n<p class=\"lf-p\">10° Les projets de construction, de grosses réparations, de démolition des édifices communaux, le tout si le montant en dé- passe 500.000 euros, somme qui pourra être relevée par règlement grand-ducal.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les projets comprennent le devis, les plans et les cahiers des charges.</p>\n<p class=\"lf-p\">11° Les transactions et les conventions d'arbitrage portant sur des litiges d'une valeur supérieure à 100.000 euros. Cette somme pourra être relevée par règlement grand-ducal.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les dispositions du présent article sont applicables aux syndicats de communes et aux établissements publics placés sous la surveillance des communes.</p>\n<p class=\"lf-p\">55 Les actes délibérés par les établissements publics placés sous la surveillance des communes sont, en outre, soumis à l'avis du conseil communal.</p>\n<p class=\"lf-p\">En cas de refus d'approbation le refus doit être motivé.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-107\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 107</span><span class=\"lf-art-t\">Il est ouvert aux autorités communales dont la décision à caractère individuel ou réglementaire</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">a fait l'objet d'une annulation ou d'un refus d'approbation par le Grand-Duc ou par le ministre de l'Intérieur un recours en annulation devant la Cour administrative, pour les causes d'ouverture prévues à l'article 31 de la loi du 8 février 1961 portant organisation du Conseil d'Etat.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le même recours est ouvert contre le refus d'approbation d'une décision émanant d'une autorité autre que le Grand-Duc ou le ministre de l'Intérieur.</p>\n<p class=\"lf-p\">L'article 32 de la loi précitée du 8 février 1961 est applicable aux recours visés aux alinéas 1 et 2.</p>\n<h3 class=\"lf-part\">Chapitre 4.- Du commissaire spécial</h3>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-108\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 108</span><span class=\"lf-art-t\">Après deux avertissements consécutifs envoyés sous pli recommandé à la poste avec accusé de</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">réception, le ministre de l'Intérieur peut charger un ou plusieurs commissaires spéciaux de se rendre sur les lieux aux frais personnels des autorités communales en retard de satisfaire aux avertissements, à l'effet de recueillir les renseignements et observations demandés et de mettre à exécution les mesures prescrites par les lois et les règlements généraux ou par les décisions du ministre de l'Intérieur.</p>\n<p class=\"lf-p\">Sauf le cas d'urgence dûment constaté dans l'arrêté de nomination du commissaire spécial, ce dernier ne peut être envoyé qu'après l'expiration d'un délai de huit jours à partir de la réception du deuxième avertissement. Contre l'arrêté de nomination du commissaire spécial un recours est ouvert devant le tribunal administratif, qui statue comme juge du fond. Ce recours doit être introduit dans les dix jours à partir de la réception du deuxième avertissement; il n'est pas suspensif. Dans le même délai, copie du recours est notifiée à l'autorité qui a envoyé les avertissements prévus au présent article.</p>\n<p class=\"lf-p\">A défaut de recours ou si celui-ci est rejeté, le recouvrement des frais exposés pourra être poursuivi comme en matière de contributions directes, sur l'exécutoire du ministre de l'Intérieur.</p>\n<h3 class=\"lf-part\">Chapitre 5. De la surveillance du fonctionnement des communes</h3>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-109\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 109</span><span class=\"lf-art-t\">Le ministre de l'Intérieur détient les attributions de surveillance générale suivantes</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">Les communes et leur personnel sont placés sous sa surveillance immédiate. Il veille à ce qu'ils remplissent les devoirs qui leur sont imposés par des lois, règlements et instructions.</p>\n<p class=\"lf-p\">Il assiste aux délibérations des autorités locales, lorsqu'il le juge utile. Il peut se faire remplacer par un fonctionnaire désigné à ces fins.</p>\n<p class=\"lf-p\">Il surveille l'administration régulière des biens et revenus des communes et des établissements publics placés sous la surveillance des communes.</p>\n<p class=\"lf-p\">Il provoque, au besoin, auprès des communes, les règlements de police et toutes autres mesures qu'il estime utiles ou nécessaires.</p>\n<p class=\"lf-p\">56</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-110\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 110</span><span class=\"lf-art-t\">Le ministre de l'Intérieur veille à ce que les autorités communales assument dans le cadre de</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">leurs compétences légales le maintien de la sûreté, de la tranquillité et de la salubrité publiques.</p>\n<p class=\"lf-p\">Lorsqu'il estime qu'il y a carence des autorités communales ou qu'il y a péril en la demeure dans les cas prévus à l'alinéa 1 de l'article 58, il désigne un fonctionnaire chargé de prendre immédiatement les mesures de police nécessaires et de requérir, en cas de besoin, l'intervention de la force publique. La réquisition doit être faite par écrit. Les commandants sont tenus d'y obtempérer.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-111\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 111</span><span class=\"lf-art-t\">(Abrogé par la loi du 2 septembre 2015)</span></h4>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-112\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 112</span><span class=\"lf-art-t\">(Abrogé par la loi du 2 septembre 2015)</span></h4>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-113\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 113</span><span class=\"lf-art-t\">(Abrogé par la loi du 2 septembre 2015)</span></h4>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-114\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 114</span><span class=\"lf-art-t\">(Abrogé par la loi du 2 septembre 2015)</span></h4>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-115\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 115</span><span class=\"lf-art-t\">(Abrogé par la loi du 2 septembre 2015)</span></h4>\n<h3 class=\"lf-part\">Titre 4 — De la comptabilité communale</h3>\n<p class=\"lf-p\">Chapitre ler. - Des généralités</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-115bis\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 115bis</span><span class=\"lf-art-t\">La structure du budget, des comptes et des autres documents comptables et de gestion</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">financière, ainsi que les modalités de transmission de ces documents sont déterminées par règlement grand-ducal. Il en est de même du plan pluriannuel de financement dont question à l'article 129bis.</p>\n<h3 class=\"lf-part\">Chapitre 2.- Du budget et du plan pluriannuel de financement</h3>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-116\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 116</span><span class=\"lf-art-t\">L'administration communale est tenue d'établir annuellement un budget comprenant toutes les</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">recettes et toutes les dépenses à effectuer au cours de l'exercice financier pour lequel il est voté.</p>\n<p class=\"lf-p\">L'exercice financier commence le 1\" janvier et finit le 31 décembre de la même année.</p>\n<p class=\"lf-p\">Appartiennent seuls à un exercice, les dépenses engagées et les droits constatés de la commune pendant l'année qui donne sa dénomination à l'exercice.</p>\n<p class=\"lf-p\">Toutefois, les opérations relatives au recouvrement des recettes se rapportant à cet exercice et au paiement des dépenses engagées jusqu'au 31 décembre peuvent se prolonger jusqu'au 30 avril de l'année suivante. A cette date l'exercice est définitivement clos.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-117\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 117</span><span class=\"lf-art-t\">(1) Le budget est divisé en chapitre ordinaire et en chapitre extraordinaire tant en recettes qu'en</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">dépenses. Chaque chapitre est subdivisé en articles.</p>\n<p class=\"lf-p\">Chaque article est composé d'un identifiant alphanumérique et d'un libellé précis. L'identifiant alphanumérique est un code com- posé de cinq éléments représentant dans l'ordre le code chapitre, le code fonctionnel général ou spécifique, le code comptable, le code sectoriel et le code détail de l'article.</p>\n<p class=\"lf-p\">Un règlement grand-ducal définit les codes et en réglemente l'utilisation.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">(2)</span>Les dépenses de chaque chapitre budgétaire sont équilibrées par des recettes de même nature.</div>\n<p class=\"lf-p\">Toutefois, un excédent de recette dans le chapitre ordinaire peut contribuer à équilibrer le chapitre extraordinaire.</p>\n<p class=\"lf-p\">57</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-118\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 118</span><span class=\"lf-art-t\">L'administration communale peut recourir au crédit pour financer des dépenses extraordinaires</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">si un autre financement n'est ni possible ni économique et si le remboursement régulier des annuités est assuré.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-119\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 119</span><span class=\"lf-art-t\">Les dépenses se composent de dépenses obligatoires et de dépenses non obligatoires</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">Seules les dépenses résultant d'obligations légales, d'engagements contractuels et de décisions judiciaires coulées en force de chose jugée sont considérées comme obligatoires.</p>\n<p class=\"lf-p\">Des engagements nouveaux ne peuvent être contractés que si les crédits budgétaires afférents ont été votés par le conseil communal et approuvés par le ministre de l'Intérieur.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-120\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 120</span><span class=\"lf-art-t\">Les crédits des articles de dépenses sont limitatifs à l'exception de ceux pour dépenses</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">obligatoires.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-121\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 121</span><span class=\"lf-art-t\">Lorsque des dépenses obligatoires intéressent plusieurs communes, elles y concourent toutes</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">proportionnellement à l'intérêt qu'elles peuvent y avoir. En cas de refus ou de désaccord sur la proportion de cet intérêt et des charges à supporter, il y est statué par le ministre de l'Intérieur, sauf recours au tribunal administratif qui statue comme juge du fond.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-122\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 122</span><span class=\"lf-art-t\">Le budget est proposé par le collège des bourgmestre et échevins qui en justifie les dispositions</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">Il est voté par le conseil communal avant le début de l'exercice financier.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le vote séparé sur un ou plusieurs articles est de rigueur lorsqu'il est demandé par un tiers au moins des membres présents du conseil communal.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-123\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 123</span><span class=\"lf-art-t\">Le budget voté est soumis sans retard par le collège des bourgmestre et échevins au ministre de</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">l'Intérieur.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-124\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 124</span><span class=\"lf-art-t\">Le ministre de l'Intérieur redresse le budget s'il n'est pas conforme aux lois et règlements. Il</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">l'arrête définitivement, sans préjudice du recours prévu à l'article 107.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le collège des bourgmestre et échevins communique le budget redressé aux membres du conseil communal.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-125\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 125</span><span class=\"lf-art-t\">Si le budget n'est pas proposé par le collège des bourgmestre et échevins ou si le conseil</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">communal ne le vote pas dans les délais prescrits, le ministre de l'Intérieur se substitue à ces organes pour proposer ou arrêter d'office un budget limité aux dépenses obligatoires ainsi qu'aux recettes et aux dépenses indispensables au fonctionnement de la commune.</p>\n<p class=\"lf-p\">Dans tous les cas où le conseil communal chercherait à éluder le paiement des dépenses obligatoires que la loi met à sa charge, en refusant leur allocation en tout ou en partie, le ministre de l'Intérieur, après avoir entendu le conseil communal, portera d'office la dépense au budget, dans la proportion du besoin, sans préjudice du recours prévu à l'article 107.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-126\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 126</span><span class=\"lf-art-t\">Si le budget n'est pas arrêté avant le commencement de l'exercice financier, le collège des</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">bourgmestre et échevins ne peut mandater par mois que les dépenses obligatoires du chapitre ordinaire.</p>\n<p class=\"lf-p\">58</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-127\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 127</span><span class=\"lf-art-t\">Durant l'exercice financier des crédits nouveaux ou supplémentaires ne peuvent être votés par</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">le conseil communal que pour des dépenses imprévues, sous l'approbation du ministre de l'Intérieur.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-128\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 128</span><span class=\"lf-art-t\">Au chapitre des dépenses ordinaires et au chapitre des dépenses extraordinaires, le collège des</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">bourgmestre et échevins peut transférer les excédents de crédit d'un article à un autre à l'intérieur d'un même code fonctionnel général jusqu'à la clôture définitive de l'exercice.</p>\n<p class=\"lf-p\">Au chapitre des dépenses extraordinaires, il peut également transférer les crédits à l'intérieur d'un même projet extraordinaire défini comme tel au budget par son code détail, même si les articles budgétaires concernés portent des codes fonctionnels ou des codes comptables différents.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ne sont pas susceptibles d'être transférés à d'autres articles les crédits non limitatifs des chapitres des dépenses ordinaires et extraordinaires, ainsi que tout autre crédit marqué comme tel par son libellé.</p>\n<p class=\"lf-p\">Quel que soit leur libellé, les crédits pour l'allocation de subventions à caractère bénévole ne sont pas susceptibles d'être majorés moyennant des transferts d'excédents de crédit d'autre nature.</p>\n<p class=\"lf-p\">Dans le mois qui suit la clôture définitive de l'exercice, le collège des bourgmestre et échevins peut reporter à l'exercice suivant les crédits non entièrement absorbés du chapitre des dépenses extraordinaires pour solder les dépenses auxquelles ils sont destinés.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-129\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 129</span><span class=\"lf-art-t\">Avant de procéder au vote du budget, le conseil communal arrête, sous l'approbation du ministre</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">de l'Intérieur, les prévisions actualisées des recettes et des dépenses de l'exercice en cours sous forme d'un budget rectifié, qui est établi et voté dans les mêmes conditions et selon les mêmes règles que le budget.</p>\n<p class=\"lf-p\">Art. 129b1s. Le collège des bourgmestre et échevins établit chaque année un plan pluriannuel de financement qui porte au moins sur les trois exercices financiers qui suivent l'exercice pour lequel le budget est établi. Ce plan consiste en un état prévisionnel par exercice financier des recettes et des dépenses de la commune tant au chapitre ordinaire qu'au chapitre extraordinaire du budget. Il est conforme aux exigences d'équilibre budgétaire définies à l'article 117, paragraphe 2.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le collège des bourgmestre et échevins tient le plan pluriannuel de financement à jour en fonction de l'évolution des paramètres macro- et microéconomiques.</p>\n<p class=\"lf-p\">Ce plan sert de base à l'établissement du budget.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le collège des bourgmestre et échevins communique le plan pluriannuel de financement au conseil communal et au ministre de l'Intérieur conformément aux dispositions déterminées par règlement grandducal.</p>\n<h3 class=\"lf-part\">Chapitre 3. - De l'exécution du budget</h3>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-130\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 130</span><span class=\"lf-art-t\">Le collège des bourgmestre et échevins vérifie les droits des créanciers de la commune et</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">ordonnance les dépenses dans la limite des crédits autorisés.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-131\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 131</span><span class=\"lf-art-t\">Les mandats de paiement sont signés par le bourgmestre ou celui qui le remplace et par un</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">échevin et contresignés par le secrétaire communal.</p>\n<p class=\"lf-p\">59 Aucun paiement à charge de la caisse communale ne peut avoir lieu qu'en vertu d'un mandat établi en due forme.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-132\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 132</span><span class=\"lf-art-t\">Si le moindre retard est de nature à causer un préjudice à la commune, le collège des</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">bourgmestre et échevins peut, sous sa responsabilité, ordonnancer une dépense pour laquelle aucun crédit n'est prévu au budget, sous condition d'en donner sans délai connaissance au conseil communal qui y statue.</p>\n<p class=\"lf-p\">La délibération afférente du conseil communal est soumise à l'approbation du ministre de l'Intérieur.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-133\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 133</span><span class=\"lf-art-t\">Si le collège des bourgmestre et échevins refuse ou omet d'ordonnancer les dépenses que la loi</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">met à charge de la commune, le ministre de l'Intérieur peut ordonner que la dépense soit immédiatement payée.</p>\n<p class=\"lf-p\">Cette décision tient lieu de mandat et le receveur est tenu d'en acquitter le montant.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-134\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 134</span><span class=\"lf-art-t\">Dès réception des mandats régulièrement établis, le receveur communal est tenu de les payer</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">dans la limite des crédits budgétaires autorisés.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-135\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 135</span><span class=\"lf-art-t\">Le collège des bourgmestre et échevins établit les rôles et les titres de recettes et surveille la</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">rentrée des fonds.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le bourgmestre ou celui qui le remplace et un échevin signent les titres et rôles qui sont contresignés par le secrétaire.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-136\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 136</span><span class=\"lf-art-t\">Le collège des bourgmestre et échevins émet les titres rectificatifs pour redresser les doubles</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">emplois, les taxations erronées et les erreurs matérielles et pour accorder les escomptes et dégrèvements usuels.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-137\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 137</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">Si le collège des bourgmestre et échevins refuse ou omet d'établir un titre pour une recette due, le ministre de l'Intérieur peut ordonner que la recette soit immédiatement recouvrée.</p>\n<p class=\"lf-p\">Cette décision tient lieu de titre de recette imposant au receveur l'obligation de faire rentrer les montants en question.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-138\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 138</span><span class=\"lf-art-t\">Le receveur est chargé seul, sous sa responsabilité, d'encaisser les recettes et d'acquitter les</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">dépenses de la commune. Il est responsable de la gestion et de la bonne garde des fonds.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le recouvrement de recettes déterminées peut être confié, le cas échéant, par le collège des bourgmestre et échevins, à un ou plusieurs agents spéciaux. Ceux-ci gèrent les fonds perçus, sous leur propre responsabilité et sous la surveillance du receveur.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-139\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 139</span><span class=\"lf-art-t\">A la clôture définitive de l'exercice, le receveur porte les recettes non rentrées, par débiteur et</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">par nature, sur un état des recettes restant à recouvrer.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-140\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 140</span><span class=\"lf-art-t\">Le receveur est déchargé de la perception des recettes irrécouvrables ainsi que de celles dont le</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">collège des bourgmestre et échevins lui donne décharge.</p>\n<p class=\"lf-p\">60 Le collège ne peut accorder décharge totale ou partielle à un débiteur que dans les cas prévus par la loi, à moins qu'il n'y soit autorisé par le conseil communal.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-141\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 141</span><span class=\"lf-art-t\">Le receveur peut être forcé en recettes par le ministre de l'Intérieur pour les montants qui n'ont</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">pas été recouvrés deux années après la clôture définitive de l'exercice auquel ils se rapportent.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-142\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 142</span><span class=\"lf-art-t\">Le receveur est forcé d'office en recettes pour les montants devenus irrécouvrables par sa</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">négligence ou par sa faute. Il est tenu de verser à la caisse communale les montants pour lesquels il a été forcé en recettes.</p>\n<p class=\"lf-p\">Il est subrogé dans ce cas aux droits et actions de la commune contre les débiteurs en retard de payer.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-143\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 143</span><span class=\"lf-art-t\">(1) Il est tenu par exercice financier une comptabilité du collège des bourgmestre et échevins et</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">une comptabilité du receveur selon les modalités à déterminer par règlement grand-ducal.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">(2)</span>Le receveur établit un état de la situation financière de la commune au dernier jour de chaque mois et le transmet sans délai au collège des bourgmestre et échevins. Le contenu et le mode de transmission de l'état de la situation financière mensuelle sont déterminés par règlement grand-ducal.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">(3)</span>Le receveur communique au ministre de l'Intérieur aux échéances demandées un état détaillé de la situation financière de la commune. Le contenu et le mode de transmission du document sont déterminés par règlement grand-ducal.</div>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-144\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 144</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">Le ministre de l'Intérieur peut autoriser les communes à créer des fonds de réserves, d'amortissement ou de renouvellement et à porter en dépense provisoire les sommes prévues à ces fins, selon les modalités à fixer par règlement grand-ducal.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-145\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 145</span><span class=\"lf-art-t\">(Abrogé par la loi du 30 juillet 2013)</span></h4>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-146\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 146</span><span class=\"lf-art-t\">Le collège des bourgmestre et échevins ou un de ses membres délégué par lui vérifie au moins</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">tous les trois mois, avec le concours du secrétaire communal, la comptabilité du receveur.</p>\n<p class=\"lf-p\">Dans les communes qui disposent d'un service financier spécial, les vérifications trimestrielles peuvent se faire par ce service sous la surveillance du collège des bourgmestre et échevins.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-147\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 147</span><span class=\"lf-art-t\">Le ministre de l'Intérieur contrôle les budgets, les comptes, la comptabilité et les caisses des</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">communes. Ce contrôle comprend des contrôles de la comptabilité des communes en cours d'exercice qui ont pour objet de vérifier de manière périodique et approfondie les caisses et les comptabilités des communes.</p>\n<h3 class=\"lf-part\">Chapitre 4. - Du recouvrement des impôts et taxes</h3>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-148\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 148</span><span class=\"lf-art-t\">Le recouvrement des taxes et impositions communales perçues directement par la commune se</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">fait soit par la voie judiciaire soit par la voie administrative selon les dispositions ci-après.</p>\n<p class=\"lf-p\">Art. 148b1s. Le ministre de l'Intérieur rend exécutoires les rôles des impositions communales dont le montant est porté aux budgets, ainsi que les contraintes pour recouvrement d'impositions communales et reliquats de comptes arrêtés.</p>\n<p class=\"lf-p\">61</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-149\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 149</span><span class=\"lf-art-t\">En exécution des rôles et des titres prévus à l'article 135 de la présente loi, le receveur adresse</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">aux débiteurs un bulletin qui est considéré comme premier avertissement les invitant à se libérer dans les quatre semaines à partir de la réception du bulletin.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-150\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 150</span><span class=\"lf-art-t\">En cas de non-paiement un dernier avertissement est adressé aux débiteurs les sommant de</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">s'exécuter dans les quinze jours de sa réception.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-151\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 151</span><span class=\"lf-art-t\">Les débiteurs qui n'ont pas payé dans le délai prévu à l'article 150 sont portés par le receveur</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">sur un relevé qu'il certifie conforme aux rôles et aux titres. Ce relevé qui indique les montants dus par chaque débiteur est rendu exécutoire par le ministre de l'Intérieur. Il constitue la contrainte.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-152\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 152</span><span class=\"lf-art-t\">Le receveur notifie un extrait individuel du relevé soit par lettre recommandée avec avis de</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">réception soit par voie d'huissier à chaque débiteur avec sommation de s'acquitter dans un délai de sept jours. Après expiration de ce délai la contrainte emporte exécution forcée, sauf opposition de la part du débiteur.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-153\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 153</span><span class=\"lf-art-t\">Les contestations en matière d'impositions communales sont vidées conformément à l'article 8</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">de l'arrêté grand-ducal du 26 octobre 1944 sur les impôts, taxes, cotisations et droits. Le recours n'est pas suspensif.</p>\n<p class=\"lf-p\">La réclamation est à présenter dans les trois mois de la réception du bulletin visé à l'article 149. Ce bulletin doit contenir une information sur les voies de recours admissibles.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-154\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 154</span><span class=\"lf-art-t\">Le recouvrement par voie judiciaire ou administrative des recettes visées à l'article 148 se</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">prescrit par cinq ans. Ce délai commence à courir à partir du 1er janvier qui suit la date de l'établissement du premier avertissement.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-155\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 155</span><span class=\"lf-art-t\">A l'exception des frais de port, toutes les dépenses occasionnées par la contrainte et par son</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">exécution forcée sont à charge du débiteur et recouvrées avec la créance principale.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-156\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 156</span><span class=\"lf-art-t\">L'assignation en justice et la notification de la contrainte au débiteur interrompent la</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">prescription.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-157\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 157</span><span class=\"lf-art-t\">Le conseil communal peut exiger par un règlement-taxe le paiement d'intérêts de retard pour</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">les recettes fiscales et fixer le montant et le délai à partir desquels ils sont exigibles.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le taux des intérêts de retard réclamés par les communes ne peut excéder celui fixé par l'Etat en matière d'impôt sur le revenu.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-158\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 158</span><span class=\"lf-art-t\">Pour le recouvrement de l'impôt foncier la commune jouit des mêmes privilèges et hypothèques</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">que ceux dont dispose l'Etat en matière d'impôt sur le revenu.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-159\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 159</span><span class=\"lf-art-t\">Pour les recettes provenant de la fourniture d'eau, de gaz et d'électricité le receveur communal</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">peut demander soit au début du contrat de fourniture soit au cours de son exécution une avance qui ne peut dépasser quatre fois la consommation mensuelle présumée ou effective du débiteur.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-160\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 160</span><span class=\"lf-art-t\">En cas de paiement partiel le débiteur a le droit de désigner les dettes qu'il désire acquitter</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">62 Dans ce cas l'imputation doit se faire, en premier lieu, sur les frais de poursuite et les intérêts de retard se rapportant à la dette désignée.</p>\n<p class=\"lf-p\">A défaut d'instruction de la part du débiteur, l'imputation se fait:</p>\n<p class=\"lf-p\">10 sur les frais de poursuite, 2° sur les intérêts de retard échus, 3° sur les créances pour lesquelles le risque de la prescription est le plus élevé.</p>\n<p class=\"lf-p\">Lors de la liquidation d'un mandat au profit d'un débiteur le receveur est tenu de retenir les sommes que ce dernier doit à la commune.</p>\n<h3 class=\"lf-part\">Chapitre 5. - Des comptes</h3>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-161\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 161</span><span class=\"lf-art-t\">Dès la clôture définitive de l'exercice et au plus tard le 30 juin de l'année suivant l'exercice</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">financier, le compte administratif est établi par le collège des bourgmestre et échevins et le compte de gestion par le receveur communal. Les deux comptes sont transmis sans délai au ministre de l'Intérieur.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le receveur qui quitte ses fonctions en cours d'exercice est tenu d'établir un compte de fin de gestion à la date de la cessation de ses fonctions.</p>\n<p class=\"lf-p\">En cas de remplacement temporaire du receveur, le ministre de l'Intérieur peut dispenser le titulaire et le remplaçant, sur leur demande conjointe, de l'établissement de comptes distincts.</p>\n<p class=\"lf-p\">En cas de décès du receveur, le compte est établi par ses héritiers. A défaut d'héritiers ou en cas de renonciation de ces derniers à la succession du receveur, le compte de fin de gestion est établi aux frais de la commune par une personne à désigner par le conseil communal.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-162\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 162</span><span class=\"lf-art-t\">Le collège des bourgmestre et échevins justifie par le compte administratif l'exécution du budget</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">conformément aux lois et aux règlements. Le receveur justifie par le compte de gestion le recouvrement des recettes selon les rôles et les titres qui lui ont été remis et le paiement des dépenses mandatées.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-163\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 163</span><span class=\"lf-art-t\">Le compte administratif et le compte de gestion sont vérifiés par le ministre de l'Intérieur qui les</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">transmet avec ses observations éventuelles au conseil communal. Le conseil arrête provisoirement les deux comptes. Le ministre de l'Intérieur examine les comptes provisoirement arrêtés et redresse les écritures non conformes à la loi. Il arrête définitivement les comptes.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-164\"><span class=\"lf-art-num\">Art 164</span><span class=\"lf-art-t\">Les bourgmestre et échevins peuvent être déclarés personnellement responsables des dépenses</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">qu'ils ont mandatées en violation des lois et règlements et des recettes qui n'ont pu être recouvrées par leur faute. Dans ces cas, le ministre de l'Intérieur ordonne que l'action en recouvrement soit portée devant le tribunal compétent. Elle peut être exercée au nom de la commune, soit par citation directe, soit, si le ministre l'ordonne, par les soins du ministère public.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-165\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 165</span><span class=\"lf-art-t\">Dans tous les cas où les budgets, comptes ou autres documents ne sont pas présentés dans les</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">délais prescrits, le ministre de l'Intérieur peut, conformément à l'article 108 de la présente loi, désigner un commissaire spécial qui exécutera aux frais des personnes en défaut les travaux en souffrance.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-166\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 166</span><span class=\"lf-art-t\">Les arrêtés du ministre de l'Intérieur sur le compte de gestion ont force exécutoire entre le</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">receveur ou ses héritiers et la commune.</p>\n<p class=\"lf-p\">63 Ces arrêtés peuvent être attaqués par voie de recours au tribunal administratif qui statue comme juge du fond.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-167\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 167</span><span class=\"lf-art-t\">Le ministre de l'Intérieur peut rectifier les comptes arrêtés pour faux, erreur, omission ou double</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">emploi.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-168\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 168</span><span class=\"lf-art-t\">Les budgets, comptes et autres documents comptables sont conservés par l'administration</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">communale pendant dix ans au moins.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-169\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 169</span><span class=\"lf-art-t\">Un règlement grand-ducal prévoit les cas dans lesquels des services industriels assurés par une</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">commune doivent tenir une comptabilité selon les principes de la comptabilité générale et en fixe les modalités. Les services en question doivent établir un bilan et un compte de profits et pertes, indépendamment de leur soumission aux règles qui gouvernent les budgets et les comptes des communes.</p>\n<h3 class=\"lf-part\">Chapitre 6.- Des syndicats de communes et des établissements publics placés sous la surveillance des</h3>\n<p class=\"lf-p\">communes</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-170\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 170</span><span class=\"lf-art-t\">Les dispositions des chapitres 1 à 4 du titre 4 relatifs à la comptabilité des communes sont</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">applicables aux syndicats de communes et aux établissements publics placés sous la surveillance des communes, sous réserve des adaptations et modifications prévues aux articles 171 à 173.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-171\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 171</span><span class=\"lf-art-t\">L'organe directeur et le président de l'organe directeur des établissements publics placés sous</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">la surveillance des communes exercent les attributions dévolues par les dispositions des chapitres 1 à 4 du présent titre respectivement au conseil communal et au bourgmestre.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le président de l'organe directeur assume également celles qui sont confiées au collège des bourgmestre et échevins.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le comité des syndicats de communes exerce les attributions dévolues par les dispositions des chapitres 1 à 4 du présent titre au conseil communal, le bureau assume celles qui sont confiées au collège des bourgmestre et échevins et le président celles du bourgmestre.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-172\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 172</span><span class=\"lf-art-t\">Il est tenu par exercice une seule comptabilité selon les modalités à déterminer par règlement</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">grand-ducal.</p>\n<p class=\"lf-p\">Le ministre de l'Intérieur désigne les syndicats de communes et les établissements publics placés sous la surveillance des communes qui doivent tenir leur comptabilité selon les principes de la comptabilité générale et selon les modalités à fixer par règlement grand-ducal. Les crédits pour dépenses d'exploitation de ces syndicats et établissements publics sont non limitatifs. Leurs comptes d'exercice sont remplacés par un bilan et un compte de pertes et profits.</p>\n<p class=\"lf-p\">Pour les syndicats de communes et les établissements publics placés sous la surveillance des communes qui ne tiennent pas une comptabilité générale un seul compte est rendu à la fin de l'exercice par l'organe directeur chargé de l'exécution du budget.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-173\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 173</span><span class=\"lf-art-t\">Les budgets et les comptes des établissements publics placés sous la surveillance des communes</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">sont soumis à l'approbation du conseil communal.</p>\n<p class=\"lf-p\">64 Titre 4b1s — Des formes de collaboration des communes et syndicats de communes Art. 173b1s. Les communes et les syndicats de communes, dans les limites de leur objet, peuvent prendre des participations financières dans des sociétés de droit privé en vue d'une œuvre ou d'un service d'intérêt communal. Les communes ne peuvent s'engager que divisément et jusqu'à concurrence d'une somme déterminée. La prise de participation est autorisée par arrêté grand-ducal qui en détermine les modalités et conditions.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-173ter\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 173ter</span><span class=\"lf-art-t\">Sans préjudice de la législation sur les marchés publics les communes et les syndicats de</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">communes peuvent conclure entre elles et avec des personnes morales de droit public et de droit privé et avec des particuliers des conventions en des matières d'intérêt communal. Ces conventions sont soumises à l'approbation du ministre de l'Intérieur, si leur valeur dépasse 100.000 euros. Cette somme pourra être relevée par règlement grand-ducal.</p>\n<h3 class=\"lf-part\">Titre 5 — Dispositions diverses</h3>\n<p class=\"lf-p\">Chapitre 1er. - Entrée en vigueur</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-174\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 174</span><span class=\"lf-art-t\">Les dispositions de la présente loi entrent en vigueur le premier du mois qui suit leur publication</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">au Mémorial à l'exception de celles qui figurent aux chapitres 1 à 5 du titre 4 et qui sortent leurs effets le premier janvier de l'année qui suit leur publication au Mémorial.</p>\n<h3 class=\"lf-part\">Chapitre 2.- Des dispositions abrogatoires</h3>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-175\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 175</span><span class=\"lf-art-t\">Toutes les dispositions généralement quelconques qui sont contraires à la présente loi sont</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">abrogées, notamment la loi du 29 avril 1819 contenant des dispositions propres à assurer efficacement le recouvrement des impositions communales, la loi du 24 février 1843 sur l'organisation communale et des districts, les articles 45 à 47 et 51 à 71 de l'arrêté royal grand-ducal du 11 décembre 1846 concernant la réorganisation et le règlement des bureaux de bienfaisance, la loi du 23 septembre 1847 sur le règlement des comptes des communes et des établissements publics, l'arrêté royal grand-ducal du 29 mars 1882 concernant les poursuites pour le recouvrement des impositions communales directes autres que les centimes additionnels, l'article 4 alinéa 2 de la loi modifiée du 14 février 1900 concernant les syndicats de communes, la loi du ler août 1919 concernant les cautionnements des receveurs des communes, des syndicats de communes, des hospices et des bureaux de bienfaisance, telle qu'elle a été modifiée par la loi du 16 février 1929 et la loi du 6 avril 1920 portant réorganisation du service de contrôle des caisses de la comptabilité des communes et des établissements publics.</p>\n<h3 class=\"lf-part\">Chapitre 3.- Disposition spéciale</h3>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-176\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 176</span><span class=\"lf-art-t\">(Abrogé implicitement par la loi du 27 juillet 1992</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">65 2.</p>\n<p class=\"lf-p\">Code pénal LIVRE l er. - Des infractions et de la répression en général</p>\n<h3 class=\"lf-part\">Chapitre II-1. - Des peines applicables aux personnes morales, à l'exclusion de l'Etat</h3>\n<h4 class=\"lf-art\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 34</span><span class=\"lf-art-t\">Lorsqu'un crime ou un délit est commis au nom et dans l'intérêt d'une personne morale par un</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">de ses organes légaux, par un ou plusieurs de ses dirigeants de droit ou de fait ou par toute personne, agissant soit individuellement soit en tant que membre d'un organe de la personne morale, qui exerce un pouvoir de direction en son sein, sur la base d'un pouvoir de représentation de la personne morale ou d'un pouvoir de prendre des décisions au nom de la personne morale ou d'un pouvoir d'exercer un contrôle au sein de la personne morale, la personne morale peut être déclarée pénalement responsable et encourir les peines prévues par les articles 35 à 38.</p>\n<p class=\"lf-p\">La personne morale peut également être déclarée pénalement responsable et encourir les peines prévues par les articles 35 à 38 lorsqu'un défaut de surveillance ou de contrôle de la part d'une personne visée à l'alinéa 1er du présent article a rendu possible la commission d'un crime ou d'un délit, dans l'intérêt de ladite personne morale, par une personne soumise à son autorité.</p>\n<p class=\"lf-p\">La responsabilité pénale des personnes morales n'exclut pas celle des personnes physiques auteurs ou complices des mêmes infractions. -hes-a-l-ieéa-s-p-r-éeéeleet-s-ne-seet-pa-s-applieaàl-es-à-ILE:tat-et-au*-eem-m-u-n-es,Les alinéas précédents ne sont ni applicables à l'Etat, ni aux communes, ni aux syndicats de communes et ni aux établissements publics placés sous la surveillance de la commune.</p>\n<h4 class=\"lf-art\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 35</span><span class=\"lf-art-t\">Les peines criminelles ou correctionnelles encourues par les personnes morales sont</span></h4>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">1)</span>l'amende, dans les conditions et suivant les modalités prévues par l'article 36;</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">2)</span>la confiscation spéciale;</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">3)</span>l'exclusion de la participation à des procédures d'attribution de marchés publics et de contrats de concession;</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">4)</span>la dissolution, dans les conditions et suivant les modalités prévues par l'article 38.</div>\n<h4 class=\"lf-art\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 36</span><span class=\"lf-art-t\">L'amende en matière criminelle et correctionnelle applicable aux personnes morales est de 500</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">euros au moins.</p>\n<p class=\"lf-p\">En matière criminelle, le taux maximum de l'amende applicable aux personnes morales est de 750.000 euros.</p>\n<p class=\"lf-p\">En matière correctionnelle, le taux maximum de l'amende applicable aux personnes morales est égal au double de celui prévu à l'égard des personnes physiques par la loi qui réprime l'infraction. Lorsqu'aucune amende n'est prévue à l'égard des personnes physiques par la loi qui réprime l'infraction, le taux maximum de l'amende applicable aux personnes morales ne peut excéder le double de la somme obtenue par multiplication du maximum de la peine d'emprisonnement prévue, exprimée en jours, par le montant pris en considération en matière de contrainte par corps.</p>\n<p class=\"lf-p\">66</p>\n<h4 class=\"lf-art\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 37</span><span class=\"lf-art-t\">Le taux maximum de l'amende encourue selon les dispositions de l'article 36 est quintuplé</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">lorsque la responsabilité pénale de la personne morale est engagée pour une des infractions suivantes: crimes et délits contre la sûreté de l'Etat actes de terrorisme et de financement de terrorisme disparition forcée au sens de l'article 442-1bis infractions aux lois relatives aux armes prohibées en relation avec une association de malfaiteurs ou une organisation criminelle traite des êtres humains et proxénétisme trafic de stupéfiants en relation avec une association de malfaiteurs ou une organisation criminelle blanchiment et recel concussion, prise illégale d'intérêts, corruption active et passive, corruption privée aide à l'entrée et au séjour irréguliers en relation avec une association de malfaiteurs ou une organisation criminelle emploi illégal de ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier en relation avec une association de malfaiteurs ou une organisation criminelle.</p>\n<h4 class=\"lf-art\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 38</span><span class=\"lf-art-t\">La dissolution peut être prononcée lorsque, intentionnellement, la personne morale a été créée</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">ou, lorsqu'il s'agit d'un crime ou d'un délit puni en ce qui concerne les personnes physiques d'une peine privative de liberté supérieure ou égale à trois ans, détournée de son objet pour commettre les faits incriminés.</p>\n<p class=\"lf-p\">La dissolution n'est pas applicable aux personnes morales de droit public dont la responsabilité est susceptible d'être engagée.</p>\n<p class=\"lf-p\">La décision prononçant la dissolution de la personne morale comporte le renvoi de celle-ci devant le tribunal compétent pour procéder à la liquidation.</p>\n<h4 class=\"lf-art\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 39</span><span class=\"lf-art-t\">Lorsque la personne morale encourt une peine correctionnelle autre que l'amende, cette peine</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">correctionnelle peut être prononcée seule à titre de peine principale.</p>\n<h4 class=\"lf-art\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 40</span><span class=\"lf-art-t\">Lorsqu'un délit est puni de l'emprisonnement à l'égard des personnes physiques par la loi qui</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">réprime l'infraction, la confiscation spéciale telle qu'elle est définie par l'article 31 peut être prononcée à titre de peine principale à l'égard de la personne morale, alors même qu'elle ne serait pas prévue par la loi particulière dont il est fait application.</p>\n<p class=\"lf-p\">La disposition de l'alinéa précédent ne s'applique pas en matière de délits de presse.</p>\n<p class=\"lf-p\">Art. 41 à 43. Abrogés</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-43-1\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 43-1</span><span class=\"lf-art-t\">(1) Aux fins du présent article, on entend par « organes légaux » le conseil communal, le</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">collège des bourgmestre et échevins et le bourgmestre pour ce qui concerne la commune, le comité, le bureau et le président pour ce qui concerne le syndicat de communes et finalement le conseil d'administration, le cas échéant, la commission administrative, et le président pour ce qui concerne l'établissement public placé sous la surveillance de la commune.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">(2)</span>Sans préjudice de l'article 34, toute commune, tout syndicat de communes et tout établissement public placé sous la surveillance de la commune encourt une amende dans les conditions et suivant les 67 modalités prévues par les articles 36 et 37, lorsqu'un crime ou un délit est commis par un de ses organes légaux, agissant soit individuellement soit collectivement au nom ou dans l'intérêt respectivement de la commune, du syndicat de communes ou de l'établissement public placé sous la surveillance de la commune.</div>\n<p class=\"lf-p\">Les personnes morales citées à l'alinéa ler encourent également la confiscation spéciale conformément aux conditions et modalités de l'article 31.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">(3)</span>Les personnes morales citées au paragraphe 1\" peuvent également être déclarées responsables et encourir les mêmes peines prévues par les articles 36 et 37 lorsqu'un défaut de surveillance ou de contrôle de la part respectivement du collège des bourgmestre et échevins, du bureau du syndicat de communes ou du président de l'établissement public placé sous la surveillance de la commune a rendu possible la commission d'un crime ou d'un délit au nom ou dans l'intérêt de la commune par une personne soumise à leur autorité.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">(4)</span>La responsabilité pénale de la commune n'exclut pas celle des personnes physiques auteurs ou complices des mêmes infractions.</div>\n<p class=\"lf-p\">L'article 35 n'est pas applicable ni aux communes, ni aux syndicats de communes et ni aux établissements publics placés sous la surveillance de la commune.</p>\n<h3 class=\"lf-part\">Chapitre V. - De la récidive</h3>\n<h4 class=\"lf-art\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 54</span><span class=\"lf-art-t\">(...)</span></h4>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-57-2\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 57-2</span><span class=\"lf-art-t\">Lorsqu'une personne morale, ayant été condamnée à une peine criminelle au titre de l'article</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">36, engage sa responsabilité pénale par un nouveau crime, le taux maximum de l'amende applicable est égal au quadruple de celui fixé à l'article 36.</p>\n<p class=\"lf-p\">Lorsqu'une personne morale, ayant été condamnée à une peine criminelle au titre de l'article 37, engage sa responsabilité pénale par un nouveau crime, le taux maximum de l'amende applicable est égal au quadruple de celui fixé à l'article 37.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-57-3\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 57-3</span><span class=\"lf-art-t\">Lorsqu'une personne morale, ayant été condamnée à une peine criminelle, engage sa</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">responsabilité pénale par un délit, le taux maximum de l'amende applicable est égal au quadruple de celui fixé à l'article 36.</p>\n<p class=\"lf-p\">Les peines prévues à l'alinéa précédent pourront être prononcées lorsqu'une personne morale, antérieurement condamnée à une amende correctionnelle d'au moins 36.000 euros, engage sa responsabilité par un nouveau délit avant l'expiration de cinq ans depuis qu'elle a subi ou prescrit sa peine.</p>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-57-4\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 57-4</span><span class=\"lf-art-t\">Abrogé</span></h4>\n<h4 class=\"lf-art\" id=\"a-57-5\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 57-5</span><span class=\"lf-art-t\">(1) Lorsqu'une commune, un syndicat de communes ou un établissement public placé sous la</span></h4>\n<p class=\"lf-p\">surveillance de la commune ayant été condamné à une peine criminelle au titre de l'article 36, engage sa responsabilité pénale par un nouveau crime, le taux maximum de l'amende applicable est égal au quadruple fixé par l'article 36, alinéas ler et 2.</p>\n<p class=\"lf-p\">68 Lorsqu'une commune, un syndicat de communes ou un établissement public placé sous la surveillance de la commune ayant été condamné à une peine criminelle pour l'une des infractions prévues à l'article 37, engage sa responsabilité pénale par un nouveau crime, le taux maximum de l'amende applicable est égal au quintuple de celui fixé à l'article 37.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">(2)</span>Lorsqu'une commune, un syndicat de communes ou un établissement public placé sous la surveillance de la commune ayant été condamné à une peine criminelle, engage sa responsabilité pénale par un délit, le taux maximum de l'amende applicable est égal au quadruple de celui fixé à l'article 36, alinéa 3.</div>\n<p class=\"lf-p\">Les peines prévues à l'alinéa précédent pourront être prononcées lorsqu'une commune, un syndicat de communes ou un établissement public placé sous la surveillance de la commune antérieurement condamné à une amende correctionnelle d'au moins 36.000 euros, engage sa responsabilité par un nouveau délit avant l'expiration de cinq ans depuis qu'elle a subi ou prescrit sa peine.</p>\n<p class=\"lf-p\">69 3.</p>\n<p class=\"lf-p\">Loi modifiée du 19 juillet 2004 sur l'aménagement communal et le développement urbain (...)</p>\n<h3 class=\"lf-part\">Titre 7 — Dispositions pénales et mesures administratives</h3>\n<h4 class=\"lf-art\"><span class=\"lf-art-num\">Art. 107</span><span class=\"lf-art-t\">Sanctions pénales et mesures administratives</span></h4>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">1.</span>Sont punis d'un emprisonnement de huit jours à deux mois et d'une amende de 251 à 125.000 euros, ou d'une de ces peines seulement, tous ceux qui enfreignent de q-u-e-ieme-wkaei4r-emanière volontaire que ce soit les prescriptions des plans ou projets d'aménagement généraux ou particuliers, du règlement sur les bâtisses, les voies publiques et les sites ou des autorisations de bâtir.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">2.</span>Le juge peut ordonner la suppression des travaux exécutés ainsi que le rétablissement des lieux dans leur pristin état, aux frais des contrevenants. La commune ou, à son défaut, l'État peuvent se porter partie civile.</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">3.</span>La violation des procédures prévues au titre 3, chapitres 1er et 2 et au titre 4, chapitres 2 et 3, ainsi qu'aux articles 35, 36 et 37 du même titre 4 constitue une faute grave au sens des articles 41 et 63 de la loi communale modifiée du 13 décembre 1988.</div>\n<p class=\"lf-p\">70 LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG FICHE D'ÉVALUATION D'IMPACT MESURES LÉGISLATIVES, RÉGLEMENTAIRES ET AUTRES Coordonnées du projet Intitulé du projet :</p>\n<p class=\"lf-p\">Projet de loi portant modification : 1° de la loi communale modifiée du 13 décembre 1988 ; 2° du Code pénal ; 3° de la loi modifiée du 19 juillet 2004 sur l'aménagement communal et le développement urbain Ministère initiateur :</p>\n<p class=\"lf-p\">Ministère de l'Intérieur Auteur(s) :</p>\n<p class=\"lf-p\">Taina Bofferding, Patricia Vilar, Laurent Knauf, Téléphone :</p>\n<p class=\"lf-p\">247-84650/247-84617 Courriel : patricia.vilar@mi.etat.lu / laurent.knauf@mi.etat.lu Objectif(s) du projet :</p>\n<p class=\"lf-p\">Le présent projet de loi s'inscrit dans le cadre de la refonte de la loi communale.</p>\n<p class=\"lf-p\">Dans un premier temps, il a été décidé de prioriser le volet de l'allègement de la tutelle administrative, une des limites essentielles de l'autonomie communale, afin de renforcer et réaffirmer cette dernière, tout en misant sur une responsabilisation accrue des communes dans le cadre de l'exercice de leurs missions. Ainsi, a été déposé le 15 janvier 2020 le projet de loi n° 7514. Pour continuer cet effort, le présent projet de loi entend reconnaître ou renforcer légalement les droits et devoirs des élus locaux tout en leur offrant les moyens nécessaires pour l'accomplissement des missions dont ils sont investis.</p>\n<p class=\"lf-p\">Autre(s) Ministère(s) / Organisme(s) / Commune(s) impliqué(e)(s) Ministère de la Justice Date :</p>\n<p class=\"lf-p\">Version 23.03.2012 18/07/2022 1/5 LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Mieux légiférer Partie(s) prenante(s) (organismes divers, citoyens,...) consultée(s) :</p>\n<p class=\"lf-p\">Oui El Non Si oui, laquelle / lesquelles : Syvicol, autorités judiciaires Remarques / Observations :</p>\n<p class=\"lf-p\">Destinataires du projet :</p>\n<p class=\"lf-p\">E Non E Non E Non</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>Entreprises / Professions libérales :</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>Citoyens :</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>Administrations : fl Oui E Non Le projet est-il lisible et compréhensible pour le destinataire ?</div>\n<p class=\"lf-p\">E oui E Non Existe-t-il un texte coordonné ou un guide pratique, mis à jour et publié d'une façon régulière ?</p>\n<p class=\"lf-p\">E oui E Non fl Oui Non Le principe « Think small first » est-il respecté ? (c.-à-d. des exemptions ou dérogations sont-elles prévues suivant la taille de l'entreprise et/ou son secteur d'activité ?) N.a.</p>\n<p class=\"lf-p\">Remarques / Observations :</p>\n<p class=\"lf-p\">1 N.a. : non applicable.</p>\n<p class=\"lf-p\">Remarques / Observations :</p>\n<p class=\"lf-p\">Le projet a-t-il saisi l'opportunité pour supprimer ou simplifier des régimes d'autorisation et de déclaration existants, ou pour améliorer la qualité des procédures ?</p>\n<p class=\"lf-p\">Remarques / Observations :</p>\n<p class=\"lf-p\">Version 23.03.2012 2/5 LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Le projet contient-il une charge administrative 2 pour le(s) destinataire(s) ? (un coût imposé pour satisfaire à une obligation d'information émanant du projet ?) E Oui Non Si oui, quel est le coût administratif 3 approximatif total ? (nombre de destinataires x coût administratif par destinataire) 2 II s'agit d'obligations et de formalités administratives imposées aux entreprises et aux citoyens, liées à l'exécution, l'application ou la mise en oeuvre d'une loi, d'un règlement grand-ducal, d'une application administrative, d'un règlement ministériel, d'une circulaire, d'une directive, d'un règlement UE ou d'un accord international prévoyant un droit, une interdiction ou une obligation.</p>\n<p class=\"lf-p\">3 Coût auquel un destinataire est confronté lorsqu'il répond à une obligation d'information inscrite dans une loi ou un texte d'application de celleci (exemple : taxe, coût de salaire, perte de temps ou de congé, coût de déplacement physique, achat de matériel, etc.).</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">a)</span>Le projet prend-il recours à un échange de données interadministratif (national ou international) plutôt que de demander l'information au destinataire ?</div>\n<p class=\"lf-p\">Si oui, de quelle(s) donnée(s) et/ou administration(s) s'agit-il ?</p>\n<p class=\"lf-p\">E Non El N.a.</p>\n<p class=\"lf-p\">Certificat d'affiliation émis par le centre commun de la sécutié sociale</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">b)</span>Le projet en question contient-il des dispositions spécifiques concernant la protection des personnes à l'égard du traitement des données à caractère personnel 4 ?</div>\n<p class=\"lf-p\">Si oui, de quelle(s) donnée(s) et/ou administration(s) s'agit-il ?</p>\n<p class=\"lf-p\">E oui E Oui E Non n N.a.</p>\n<p class=\"lf-p\">Des données relatives au patrimoine immobilier des élus locaux et leur conjoint 4 Loi modifiée du 2 août 2002 relative à la protection des personnes à l'égard du traitement des données à caractère personnel (www.cnpd.lu) Le projet prévoit-il :</p>\n<p class=\"lf-p\">E N.a.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>des délais de réponse à respecter par l'administration ?</div>\n<p class=\"lf-p\">D oui D Non D Non</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>le principe que l'administration ne pourra demander des informations supplémentaires qu'une seule fois ?</div>\n<p class=\"lf-p\">E Oui 111 Non E N.a.</p>\n<p class=\"lf-p\">Y a-t-il une possibilité de regroupement de formalités et/ou de procédures (p.ex. prévues le cas échéant par un autre texte) ?</p>\n<p class=\"lf-p\">E oui E Non N.a.</p>\n<p class=\"lf-p\">E Oui Non N.a.</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">-</span>une autorisation tacite en cas de non réponse de l'administration ? E Oui El N.a.</div>\n<p class=\"lf-p\">Si oui, laquelle :</p>\n<p class=\"lf-p\">En cas de transposition de directives communautaires, le principe « la directive, rien que la directive » est-il respecté ?</p>\n<p class=\"lf-p\">Version 23.03.2012 3/5 LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Sinon, pourquoi ?</p>\n<p class=\"lf-p\">Le projet contribue-t-il en général à une :</p>\n<p class=\"lf-p\">E oui oui [I] Non si Non Des heures d'ouverture de guichet, favorables et adaptées aux besoins du/des destinataire(s), seront-elles introduites ?</p>\n<p class=\"lf-p\">ID Oui ID Non Y a-t-il une nécessité d'adapter un système informatique auprès de l'Etat (e-Government ou application back-office) D Oui Non 111 Oui Non</p>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">a)</span>simplification administrative, et/ou à une</div>\n<div class=\"lf-abs\"><span class=\"lf-abs-num\">b)</span>amélioration de la qualité réglementaire ?</div>\n<p class=\"lf-p\">Remarques / Observations :</p>\n<p class=\"lf-p\">E N.a.</p>\n<p class=\"lf-p\">Si oui, quel est le délai pour disposer du nouveau système ?</p>\n<p class=\"lf-p\">Y a-t-il un besoin en formation du personnel de l'administration concernée ?</p>\n<p class=\"lf-p\">N.a.</p>\n<p class=\"lf-p\">Si oui, lequel ?</p>\n<p class=\"lf-p\">Remarques / Observations :</p>\n<p class=\"lf-p\">Version 23.03.2012 4/5 LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Egalité des chances Le projet est-il : - principalement centré sur l'égalité des femmes et des hommes ? positif en matière d'égalité des femmes et des hommes ?</p>\n<p class=\"lf-p\">D oui D oui LEI Non is Oui ENon D oui Non Oui Non LI N.a.</p>\n<p class=\"lf-p\">D Oui Non E N.a.</p>\n<p class=\"lf-p\">El Non Si oui, expliquez de quelle manière : - neutre en matière d'égalité des femmes et des hommes ?</p>\n<p class=\"lf-p\">Si oui, expliquez pourquoi : négatif en matière d'égalité des femmes et des hommes ?</p>\n<p class=\"lf-p\">Si oui, expliquez de quelle manière :</p>\n<p class=\"lf-p\">Y a-t-il un impact financier différent sur les femmes et les hommes ?</p>\n<p class=\"lf-p\">Si oui, expliquez de quelle manière :</p>\n<p class=\"lf-p\">Directive « services »</p>\n<p class=\"lf-p\">Le projet introduit-il une exigence relative à la liberté d'établissement soumise à évaluation' ?</p>\n<p class=\"lf-p\">Si oui, veuillez annexer le formulaire A, disponible au site Internet du Ministère de l'Economie et du Commerce extérieur : www.eco.public.lu/attributions/dg2/d_consommation/d march int rieur/SeNices/index.html 5 Article 15 paragraphe 2 de la directive « services » (cf. Note explicative, p.10-11) Le projet introduit-il une exigence relative à la libre prestation de services transfrontaliers' ?</p>\n<p class=\"lf-p\">D Oui Non El N.a.</p>\n<p class=\"lf-p\">Si oui, veuillez annexer le formulaire B, disponible au site Internet du Ministère de l'Economie et du Commerce extérieur : www.eco.public.lu/attributions/dg2/d_consommation/d_march int rieur/Services/index.html 6 Article 16, paragraphe 1, troisième alinéa et paragraphe 3, première phrase de la directive « services » (cf. Note explicative, p.10-11) Version 23.03.2012 5/5</p></div>", "next": 0}