En bref
Cet article de loi détaille les spécifications techniques et les critères de pureté pour plusieurs additifs alimentaires, notamment des malates, des tartrates, des adipates, l'acide succinique, le citrate de triammonium, l'EDTA de calcium disodium, les extraits de romarin et l'acide alginique. Il vise à garantir la sécurité et la qualité de ces substances lorsqu'elles sont utilisées dans l'alimentation humaine.
Ce qu'il réglemente
- La définition chimique et la composition de chaque additif.
- Les méthodes d'identification pour vérifier l'authenticité des additifs.
- Les critères de pureté, incluant les limites maximales pour certaines impuretés comme les métaux lourds et les solvants résiduels.
- Les différentes formes et descriptions physiques des additifs.
Qui il concerne
- Les fabricants d'additifs alimentaires.
- Les industries utilisant ces additifs dans la fabrication de denrées destinées à l'alimentation humaine.
Points clés
- Les additifs doivent respecter des pourcentages de composition spécifiques, par exemple, le malate de calcium (E 352 (i)) doit contenir pas moins de 97,5 % sur base anhydre.
- Des limites strictes sont imposées pour les impuretés : l'Arsenic ne doit pas dépasser 3 mg/kg, le Plomb 5 mg/kg, et le Mercure 1 mg/kg pour la plupart des additifs.
- Les extraits de romarin (E 392) ont des spécifications détaillées selon leur méthode d'extraction, avec des teneurs minimales en composés antioxydants de référence (acide carnosique et carnosol) allant de 5 % à 13 % m/m.
- L'acide alginique (E 400) doit dégager entre 20 % et 23 % d'anhydride carbonique, correspondant à 91 % à 104,5 % d'acide alginique.