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En bref

Cet arrêté crée l'option « responsable d'entreprise hippique » du brevet professionnel et fixe les conditions pour l'obtenir. Il détaille les activités, le contexte socio-économique et les compétences nécessaires pour ce diplôme.

Ce qu'il réglemente

Qui il concerne

Points clés

📄 Texte de loi
LEGIARTI000051569264 LEGI article/LEGI/ARTI/00/00/51/56/92/LEGIARTI000051569264.xml Article VIGUEUR 2025-05-08 2999-01-01 AUTONOME Arrêté du 23 avril 2025 portant création de l'option « responsable d'entreprise hippique » du brevet professionnel et fixant les conditions de délivrance Arrêté du 23 avril 2025 portant création de l'option « responsable d'entreprise hippique » du brevet professionnel et fixant les conditions de délivrance Annexe ANNEXESANNEXE IRÉFÉRENTIEL DE L'OPTION « RESPONSABLE D'ENTREPRISE HIPPIQUE » DU BREVET PROFESSIONNELRéférentiel de diplôme de l'option « Responsable d'entreprise hippique » du brevet professionnel Arrêté du 23 avril 2025 portant création de l'option « Responsable d'entreprise hippique » du brevet professionnel et fixant ses conditions de délivrance 1. Référentiel d'activités Le référentiel d'activités est composé de trois parties : - la première partie fournit un ensemble d'informations relatives au contexte socio-économique et réglementaire du secteur professionnel et à l'emploi visé par la certification ;- la deuxième partie est constituée de la fiche descriptive des activités (FDA) ;- la troisième partie présente les situations professionnelles significatives (SPS) organisées en champs de compétences. 1.1. Eléments de contexte socio-économique des secteurs professionnels1.1.1. La filière Un secteur économique ancré dans la filière agricole française :La filière équine en France regroupe de nombreuses activités autour du cheval telles que les courses de chevaux et les paris, le loisir équestre, l'élevage, les soins ou encore la fabrication de produits et de services (1). L'avènement des courses hippiques et des sports équestres a généré la création de mondes sociaux distincts mais qui restent liés. Le point commun de ces secteurs est la passion des chevaux qui arrive en tête des facteurs de motivation des professionnels de la filière. Celle-ci est indispensable s'agissant d'animaux qui nécessitent une attention particulière et ne se conduisent pas en troupeau (2). Le travail auprès de chevaux s'inscrit dans une relation réciproque Homme-animal, ces derniers ayant besoin d'un relationnel de qualité pour s'investir dans une tâche.De manière générale, la filière équine est définie en quatre secteurs : les courses, les sports loisirs, le travail et la viande dont les processus de production, transformation, valorisation, commerce et utilisation sont divers, mais pas indépendants. Ce référentiel d'activités vise, plus particulièrement, le secteur des courses et celui des sports loisirs.Cette filière se présente comme une composante importante dans le développement des territoires ruraux (3) au travers notamment de trois dimensions principales : - développement rural : Elle participe au développement de l'activité économique des territoires au travers des hippodromes, centres équestres, de tourisme, de randonnée... Les équidés participent à l'entretien des prairies et des paysages ;- lien social : Les activités équines participent au maintien du lien entre les populations urbaines et rurales en familiarisant avec le vivant et la nature mais la fonction sociale du cheval est bien plus profonde : il est mobilisé auprès de personnes en situation de handicaps, en convalescence, en réinsertion. Il est un facteur d'épanouissement pour les pratiquants ;- sport : 116 875 épreuves ont été organisées en 2022 dans les différentes disciplines équestres (attelage, dressage, concours complet, saut d'obstacle…). Au niveau des territoires, le cheval se positionne aussi, comme un allié du développement durable (chevaux attelés pour le travail agricole, le débardage…) et un acteur des spectacles vivants.Cette filière, dans sa structure et son fonctionnement, incarne deux mondes socio-professionnels : celui de l'agriculture et celui du sport et des loisirs. Ces univers pourraient apparaitre décorrélés mais les enjeux portés par la filière, dans sa dimension duale, sont fondamentaux.Cette filière est caractérisée par un grand nombre de petites structures dont la répartition peut être fortement territorialisée selon le secteur observé (élevage, courses, sports loisirs).De plus, la filière hippique génère des transactions économiques très importantes : En 2022, près de 7 000 chevaux sont passés aux enchères pour un chiffre d'affaire de 262 M€ (4) et le montant total des enjeux enregistrés, cette même année, pour les courses hippiques s'élève à 9 671 millions d'euros.Le monde du cheval a beaucoup évolué, sous l'impulsion de la politique volontariste de l'état (obtention du statut agricole en 2005 et financement annuel d'actions en faveur de la filière) mais aussi par l'effort de restructuration de la filière (création d'un comité filière en 2015, Charte pour le bien-être équin en 2016, comité de gouvernance de la filière cheval en 2018, convention collective nationale des personnels des activités hippiques en novembre 2023…). De plus, les bénéfices économiques profitent à toute la filière au travers du reversement de gains des courses et du Fond EPERON notamment.Les équidés :Fin 2022, le cheptel des équidés en France était estimé à 1,022 million. Il est en recul et vieillissant (29 % ont 16 ans ou plus). Au niveau des entreprises agricoles, le nombre d'équidés avoisinait les 310 000 animaux en 2022 ; les chevaux de selle, sport, loisirs et de course représentaient 82 % des effectifs (5).Le nombre de naissances est stable avec 50 282 naissances en 2021 (6). Deux tiers de ce cheptel sont des chevaux de selle et des poneys. Les chevaux de trait représentent 7 % des effectifs. La répartition des élevages est hétérogène sur le territoire ; 4 régions enregistrent plus de 100 000 équidés : Normandie, Nouvelle-Aquitaine, Auvergne-Rhône-Alpes et Pays de la Loire. De même, 1/3 des élevages de plus de 5 naissances se situe en Normandie.En 2021, l'effectif d'éleveurs augmente, excepté celui en races de course qui reste stable. On compte 33 720 éleveurs dont 23,8 % de plus de 3 juments et 8 % de plus de 5 juments.Le nombre de détenteurs d'équidés est estimé à 160 000 dont environ 112 000 sont déclarés au SIRE au 31 janvier 2023.Organisation de la filière (7) :Pour les secteurs des courses et des sports loisirs, les professionnels se sont structurés autour d'institutions fortes : - les courses, structurées au sein de sociétés « mères » sont représentées par Le Trot (courses de trot attelé et monté) et France Galop (courses de plat et d'obstacles). Le Trot œuvre au développement des courses au trot en France et à la protection de la race Trotteur Français dans sa spécificité, France Galop contribue aussi à l'amélioration des races de chevaux de Galop ;- les utilisations sportives et de loisirs sont portées par la Fédération française d'équitation (FFE) et la Société hippique française (SHF). La FFE œuvre pour la composante « utilisation du cheval », la SHF structure, en amont, la politique de l'élevage de chevaux et poneys de sport et organise des circuits de valorisation et de commercialisation des jeunes équidés. Des organisations « transverses » sont aussi à noter : les conseils régionaux des chevaux qui représentent la filière et sont fédérés au niveau national (Fédération des conseils des chevaux) et le Groupement des entreprises du secteur cheval en agriculture qui regroupe les principaux acteurs de la filière.L'Institut français du cheval et de l'équitation (IFCE) occupe une place centrale au travers de ses différents axes de travail que sont : la valorisation du patrimoine équestre Français, la traçabilité sanitaire et zootechnique des équidés, la recherche et transferts des savoirs, la formation et les contributions aux politiques de soutien des sports équestres. D'autres organismes transversaux contribuent à la recherche et à l'accompagnement du développement de la filière, par exemple : l'Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (INRAE), l'Institut de l'élevage (IDELE), les chambres d'agriculture…En fonction de leur nature et des acteurs concernés, les activités liées au cheval relèvent de plusieurs tutelles ministérielles, souvent associées : l'agriculture, le sport, l'économie et l'intérieur pour l'activité des courses. L'état intervient principalement au travers de l'IFCE et la DGPE (8) : la DGPE définit les moyens visant à améliorer la compétitivité des entreprises des filières agricoles et agroalimentaires, du cheval, de la forêt et du bois et de la bioéconomie et leur insertion environnementale et territoriale, au travers de pratiques innovantes et multi-performantes.Au niveau du financement de projets, le ministère de l'agriculture, de la souveraineté alimentaire et de la forêt a versé, par le biais de l'IFCE, 4,15 millions d'euros sous forme d'encouragements et d'appels à projets en 2022. Le fonds éperon (Fond d'encouragement aux projets équestres régionaux ou nationaux) a financé 51 projets, sur cette même année, pour un total de 9 273 902 € (9). 1.1.2. La typologie des entreprises1.1.2.1. Une grande diversité d'entreprises La nature des entreprises hippiques varie avec l'utilisation finale des équidés : courses en trot ou galop, loisirs et compétition ainsi que les entreprises d'élevage.Les entreprises se présentent, traditionnellement, en fonction de leur rapport au cheval (10) . - entreprises directement liées au cheval : Elles regroupent les entreprises productrices et utilisatrices du cheval, on note : - 15 591 élevages en 2023, ceux -ci marquent une augmentation régulière ;- en 2023, 9 742 structures équestres sont enregistrées, elles sont en majorité privées et adhérentes à la Fédération française d'équitation (FFE). Parallèlement, il existerait environ 2 000 à 3 000 autres entreprises dont l'activité principale est liée à la prise en pension de chevaux ou au tourisme équestre (fermes équestres ou écuries de propriétaires). Ces dernières entreprises sont gérées par des cavaliers professionnels ou des agriculteurs ;- 2 149 écuries de course dont plus de 60 % exercent dans les courses de trot. Les écuries de galop se positionnent, majoritairement, sur les courses de plat et d'obstacles. Pour conclure sur ce groupe d'entreprises, il faut citer les entreprises de traction équine ainsi que la médiation équine (11). - prestataires autour du cheval : On compte 5 500 entreprises prestataires dont les activités sont étroitement liées au cheval : - 3 100 cabinets vétérinaires pratiquent une activité équine en 2021 ;- 1 700 entreprises de maréchalerie. Ce sont de petites entreprises, très spécialisées, et souvent unipersonnelles (données 2018) ;- les ostéopathes équins, les dentistes équins ainsi que les masseurs, les podologues et les comportementalistes représentent environ 700 entreprises (données 2018). Les entreprises de transport équin, les abattoirs et centres d'équarrissage complètent ce groupe de prestataires. - entreprises indirectement liées au cheval : On note deux types d'entreprises dans ce groupe : - les vendeurs de produits équins (paris hippiques, spectacles équestres, arts et médias), ils représentent plus de 25 000 actifs ;- les fournisseurs et prestataires non spécifiques des entreprises hippiques. A ce niveau, il est à souligner la présence de 300 entreprises en lien avec l'alimentation du cheval et 600 entreprises proposant des équipements pour les chevaux et les cavaliers. Les autres prestataires concernent les assurances, la comptabilité, les cabinets de conseil et d'études ainsi que les administrations, les organismes socio-professionnels, de recherche et de formation. Le nombre de structures agricoles (12) est stable en 2022, leur répartition est la suivante : 9 669 établissements équestres, 1 242 entraineurs professionnels et 1 522 élevages de plus de 5 naissances par an. 32 % de ces élevages sont localisés en Normandie. 1.1.2.2. Les entreprises du secteur des courses hippiques (13) En 2022, le nombre d'entraineurs recule de 7 %, toutefois des entreprises de débourrage et de pré-entrainement des jeunes chevaux se développent. Les entraineurs sont répartis sur 50 départements français.Les effectifs de chevaux à l'entrainement augmentent de 3 % en galop mais diminuent légèrement (- 5 %) en trot entre 2021 et 2022.L'activité des entraineurs repose sur les 9 124 propriétaires de chevaux de course en trot et galop, leur effectif est stable en 2022.Ils ont participé aux 17 931 courses en 2023 (dont 63 % en trot) sur les 231 hippodromes actifs en France. 24 % des réunions se sont déroulées dans les hippodromes les plus actifs : Vincennes, Cagnes, Lyon, Marseille, Chantilly, Toulouse, Deauville et Vichy.36 % des entreprises de course déclarent faire appel à des travailleurs indépendants : ils sont, majoritairement, cavaliers de trot ou de galop, responsables de voyage, agents d'écurie ou assistants d'élevage.Les écuries de galop :Elles sont regroupées en centre d'entrainement sur des infrastructures, notamment des pistes, mises à disposition par France Galop ou des sociétés de courses régionales. Chantilly, Maisons-Laffitte, Pau, Lyon, par exemple, font partie des principaux centres. 9 942 galopeurs sont entrainés par 716 entraineurs en 2022.39 % des entraîneurs de galopeurs sont localisés en Pays de la Loire et Nouvelle-Aquitaine, ils ont en moyenne 48,5 ans. Un entraineur public entraine en moyenne 21 chevaux au galop. Ces écuries comptent, en moyenne, 8 salariés et 12 chevaux à l'entrainement.40 % des écuries de galop sont employeurs de main d'œuvre et plus de la moitié ont entre 3 et 5 salariés. En 2023, on compte 2 370 salariés dont 43 % sont des femmes. Ces salariés sont jeunes : 32,4 % ont moins de 25 ans.Les écuries de trot :63 % des 15 903 trotteurs sont entraînés en Normandie et en Pays de la Loire. On comptait, en 2022, 1 433 entraineurs dont 33 % étaient localisés en Normandie. Au trot, l'âge moyen des entraineurs est de 46,5 ans ; ils entrainent en moyenne 16 chevaux (entraineurs publics).Une écurie de trot compte en moyenne 11 chevaux à l'entrainement et 3 salariés.31,7 % des écuries de trot sont employeurs de main d'œuvre. Les 1 429 salariés en trot sont jeunes (36,2 % a moins de 25 ans) et 39 % sont des femmes.Les écuries de galop et de trot, même si elles accueillent un nombre quasi-identique de chevaux à l'entrainement, diffèrent par leurs implantations géographiques (très concentrée au trot et plus étendue au galop), leurs tailles (8 salariés en moyenne au galop et 3 au trot) et la part des femmes salariées qui est supérieure pour le galop. 1.1.2.3. Les entreprises du secteur des activités de loisirs et de compétition (14) L'équitation est le 3e sport national en 2022 après le football et le tennis. Le nombre d'établissements équestres est stable mais leurs statuts évoluent : le nombre d'associations diminue (- 2 %) au profit des établissements privés.36 % des établissements équestres sont situés en Auvergne-Rhône-Alpes, Occitanie et Nouvelle-Aquitaine mais la répartition est différente si l'on tient compte de la densité de licenciés ; les trois premières régions sont alors : l'Ile-de-France (191 licenciés en moyenne) suivie par les Hauts-de-France (152) puis par le Grand Est (134).La synthèse nationale des exploitations du réseau équin 2024 (15) élaborée dans le cadre du réseau INOSYS (16) indique un nombre moyen d'UMO salariée de 1,59 dans les centres équestres étudiés. Cette étude souligne aussi, une moyenne de 55 équidés dans ces établissements.On compte 692 396 licenciés, en 2022, dont 48 % en poneys, ce nombre est en augmentation dans toutes les régions, en particulier dans les Hauts-de-France et Nouvelle-Aquitaine. Ces licenciés sont jeunes (2/3 ont moins de 21 ans) et sont majoritairement des femmes (80 %).De même, 69 % des salariés sont des femmes.L'activité de compétition reprend mais n'atteint pas, actuellement, son niveau d'avant la crise du COVID. En 2022, plus de 160 000 équidés ont concouru en compétition, toutes disciplines confondues, dans 116 875 épreuves. 1.1.2.4. Les écuries de propriétaires Ces entreprises sont très diversifiées au regard de la multiplicité de leurs prestations : travail d'entretien, suivi de la reproduction, travail de rééducation, de débourrage ainsi que de pré-entrainement ou de compétition. Dans le cas d'écurie de compétition, elles proposent soit de préparer uniquement les chevaux de propriétaires, soit de préparer et de conduire les chevaux des propriétaires en compétition professionnelle. La diversité des disciplines équestres complexifie aussi la typologie des entreprises.Certaines de ces écuries assurent, parfois, l'achat et la vente de chevaux.Leur nombre est difficile à évaluer car selon l'activité qu'elles conduisent (entrainement, élevage…) ou leur rattachement ou non à un centre équestre ou une activité d'entraineur, elles ne sont pas toujours enregistrées à la MSA.Selon la synthèse nationale conduite, en 2024, dans le cadre d'INOSYS, les écuries de pension accueillent en moyenne 49 équidés. Le nombre de salariés varie selon les services proposés par l'entreprise : 1,73 UMO pour les pensions travail et 0,58 UMO pour les pensions hébergement. 1.1.3. Les emplois du secteur (17) Parmi les 65 595 actifs, 52 030 sont directement liés au cheval : ils sont générés par les établissements équestres (18), les élevages et les écuries d'entrainement de chevaux de courses. De plus, 79 984 personnes ont une activité secondaire dans le monde du cheval.La dynamique des activités équines observée en 2022 se traduit par une hausse des emplois, toutefois le recours au contrat à temps partiel progresse aussi. Globalement, le secteur des sports loisirs, composé en grande majorité par les centres équestres et les écuries de sport, représente 52 % du marché de l'emploi, le secteur des courses en représente 30 % (19). La localisation de ces contrats de travail est liée à la nature de l'activité exercée : - en équitation : plus de 4 contrats sur 10 sont localisés en Ile-de-France, Normandie, Nouvelle-Aquitaine et Auvergne-Rhône-Alpes ;- en élevage : près de la moitié des contrats sont normands. La Normandie regroupant 15 % des employeurs, tous secteurs confondus, prédomine.Le salariat dans cette filière se féminise et il est jeune : les femmes représentent 63 % des salariés et 1 emploi sur 2 est occupé par la tranche d'âge 18 - 30 ans.L'emploi agricole :47 000 emplois peuvent être qualifiés d'agricole ce qui équivaut à 7 actifs sur 10, ce sont des emplois en lien direct avec la production et l'utilisation des équidés.18 655 actifs agricoles (soit 40 %) sont des emplois de dirigeants, de gérants, d'associés, d'aides familiaux ou de conjoints collaborateurs.On compte, donc, plus de 28 000 salariés agricoles dont 60 % travaillent dans le secteur de l'équitation. 50 % des contrats agricoles sont signés en CDI. 1.1.4. Politique publique, réglementation En 2023, un nouveau contrat d'objectifs et de performances (COP) a été signé entre le MASA (20) et l'IFCE (21). Au travers de ce contrat, l'Etat, par l'exercice d'une double tutelle agriculture et sport missionne l'IFCE dans l'accompagnement de la filière au niveau de son anticipation, sa modernisation, sa structuration économique ainsi que de la professionnalisation de ses acteurs. L'IFCE va donc soutenir les professionnels de la filière qui font face à de grands enjeux sociétaux liés au bien-être animal, à la place du cheval dans la transition écologique, au développement des territoires ruraux…Le cadre réglementaire dans la filière hippique est très riche en dispositions, il concerne des obligations administratives réglementaires mais aussi des obligations relatives à la bientraitance des équidés (dispositions du code rural et du code du sport pour les établissements équestres ouverts au public).Ces règlements concernent particulièrement : - la détention d'équidés (identification, obligations sanitaires, déclaration du propriétaire et du lieu de détention) ;- les conditions de détention et de traitement des chevaux ;- le transport des équidés : Dans ce cadre, il est à noter que, pour un opérateur économique, le certificat de compétence professionnelle des conducteurs et des convoyeurs pour le transport des équidés est obligatoire pour tout transport d'équidés supérieur à 65 km ; Certains diplômes, titres ou certificat peuvent dispenser leur titulaire de cette formation et de l'évaluation de ses acquis. Le BP REH a vocation à figurer dans l'arrêté du 14 janvier 2022, il dispense de suivre cette formation ;- le cadre des compétitions équines et des courses hippiques (dont la lutte contre le dopage). Au niveau européen, une révision et un élargissement de la réglementation BEA (bien-être animal) est engagé en réponse aux attentes des citoyens. 1.1.5. Les facteurs d'évolutions L'internationalisation du marché équin, la conjoncture économique qui impactent les budgets privés comme publics et le développement des attentes sociétales conduisent les acteurs de la filière à faire preuve d'innovation (22). Les enjeux environnementaux et de pression sur les ressources, les questions de santé, de bien-être animal et de fin de vie restent au cœur des questionnements sociétaux.Au regard de ces tendances, la filière doit faire face à un ensemble d'évolutions (23) au niveau, notamment, des métiers de la production et de la gestion d'entreprise :Au niveau des métiers de la production, les évolutions les plus notables sont en lien avec les attentes sociétales et le changement climatique. Le bien-être animal devient un axe de transformation majeur dans la filière, il va se traduire en termes d'aménagement des structures mais aussi dans l'évolution des pratiques. Le changement climatique va engager un développement renforcé des pratiques agroécologiques et du suivi des équidés. Les structures vont modifier leurs pratiques au niveau de la conception des bâtiments, de la création de haies et d'abris, de la récupération et du recyclage de l'eau, de la gestion des pâtures… Le suivi des équidés sera renforcé au regard des épisodes de stress alimentaire liés au climat mais aussi de l'émergence de nouvelles maladies.Les évolutions des attentes de la clientèle vont aussi impacter ces métiers en matière d'adaptation de l'offre de chevaux et de services.Au niveau de la gestion d'entreprise, les évolutions les plus fortes sont en lien avec les attentes sociétales et les nouvelles technologies. Les évolutions des attentes de la société, les nouvelles formes de travail (modifiant la gestion des ressources humaines), les situations de crise (sanitaires, géopolitiques, climatiques…) vont nécessiter, chez les responsables, davantage de réactivité, d'aptitude à la gestion du stress et à l'anticipation. De même les aspirations des candidats à l'emploi (vers moins de contraintes) vont engager les responsables d'entreprises hippiques à des adaptations dans l'organisation du travail.Les professionnels, conscients des enjeux liés au bien-être animal et à la protection de l'environnement ont engagé différentes démarches de qualité : - une charte du bien-être équin, représentant un engagement de l'ensemble des représentants des professionnels de la filière a été signée en 2016 (24). Celle-ci structure les mesures communes aux différents secteurs de production et d'utilisation du cheval en termes de bien-être animal ;- une démarche de qualité en faveur de l'environnement et du bien-être animal a été développée spécifiquement pour les structures équines : le Label EquuRES (25). De nombreuses thématiques permettent aux professionnels d'entrer dans une démarche globale d'amélioration continue : garantie de la bonne santé et du bien-être animal, économies d'énergie et maîtrise des flux, préservation des ressources, de la biodiversité, de la qualité des sols, de l'eau, de l'air… En matière d'innovation, il reste à citer la présence de trois clusters régionaux : - le pôle Hippolia : ce pôle de compétitivité regroupe plus de 215 membres répartis sur le territoire national. Au travers d'accompagnements de projets, d'animation de réseaux, d'études, de veille… Il a pour ambition de positionner la filière comme leader en innovation ;- le cluster SO-Horse-Alliances : il regroupe des acteurs de la filière équine du Sud-Ouest. Leur projet vise à favoriser les échanges, initier les projets collaboratifs innovants, développer l'activité en mutualisant les moyens ;- le cluster équin Santé & Bien-être : Ce réseau rassemble des entreprises équines (acteurs de la filière actifs en matière de santé et bien-être du cheval) en Auvergne-Rhône-Alpes afin de fédérer les acteurs autour de la santé animale, promouvoir la filière et construire des projets. 1.1.6. Les emplois visés par le diplôme Le brevet professionnel spécialité « Responsable d'entreprise hippique » est un diplôme de niveau 4 préparant à l'emploi de responsable d'entreprise (entraîneur d'écurie de trot ou de galop, responsable d'établissement équestre ou d'écurie de propriétaires) exercé le plus souvent dans le cadre d'une activité indépendante.Liens avec des statuts d'emploi : - ce diplôme a vocation à figurer dans la liste des diplômes conférant la capacité professionnelle agricole pour bénéficier des aides à l'installation ;- le statut d'entraîneur public dans le secteur du galop ou du trot nécessite une licence d'entraîneur qui est délivrée suite à un stage de formation et la reconnaissance d'une expérience professionnelle. La licence d'entraîneur public autorise la personne qui en est titulaire à entraîner des chevaux appartenant à des propriétaires différents (art. 27 du code des courses). La licence d'entraineur public au galop est inscrite au répertoire spécifique sous le code RS5751 et celle d'entraineur public au trot sous le code RS5750.L'entraîneur peut aussi demander aux deux sociétés mères une autorisation d'entraîner ; - dans le secteur des établissements équestres, pour pouvoir encadrer, animer ou enseigner une activité physique et sportive, le professionnel doit être titulaire d'un titre ou diplôme reconnu par le ministère chargé des sports. Le brevet professionnel de la jeunesse, de l'éducation populaire et du sport (BPJEPS) - Spécialité éducateur sportif, dans la mention adaptée, atteste de la possession des compétences professionnelles indispensables à l'exercice du métier de moniteur. 1.1.6.1. Appellations institutionnelles ou d'usage Appellations du répertoire opérationnel des métiers et des emplois (ROME) :Aucune fiche emploi ou métier du répertoire opérationnel des métiers et des emplois (ROME) ne correspond totalement au métier visé et décrit par les fédérations professionnelles et sociétés mères ; ceci pour le secteur des courses comme pour celui des établissements équestres.Les codes ROME les plus adaptés sont les suivants : - A 14 16 : Chef d'exploitation agricole - Exploitant/Exploitante agricole ;- G 14 03 : Gestion de structure de loisirs ou d'hébergement touristique. Code Nomenclature des spécialités de formation (NSF) : - 212 Productions animales, élevage spécialisé, aquaculture, soins aux animaux y compris vétérinaires ;- 210 Spécialités plurivalentes de l'agronomie et de l'agriculture. Formacodes : - 210 52 Gestion exploitation agricole ;- 154 57 Gestion sport. Codes NAF : - pour le secteur des courses : 93.19Z - Autres activités liées au sport ;- pour les centres équestres : 85.51Z - Enseignement de disciplines sportives et d'activités de loisirs. Mention dans la convention collective de la branche :Une nouvelle convention collective nationale des personnels des activités hippiques a été signée le 16 novembre 2023 (étendue par arrêté du 5 mai 2024, JORF du 16 mai 2024). Elle concerne le secteur des courses (galop et trot) ainsi que les centres équestres. 1.1.6.2. Place dans l'organisation hiérarchique de l'entreprise, degré d'autonomie et prise en compte des personnes à besoins particuliers, dont le handicap Le titulaire de l'emploi assure la conduite et la gestion technico-économique d'une entreprise que celui-ci soit responsable de l'entreprise ou gérant. Son autonomie s'exerce dans le cadre du respect des obligations réglementaires et relatives à la bientraitance animale auxquelles ses activités le soumettent.Selon la forme juridique adoptée pour l'entreprise, le responsable d'entreprise est complétement autonome dans ses choix ou il doit rendre des comptes et appliquer les décisions d'un collectif (conseil d'administration…). Lorsqu'il est responsable de l'entreprise, il détermine les orientations techniques, juridiques, économiques et financières.Toutes les activités liées à l'entretien des équidés, à leur valorisation ainsi que l'entretien des infrastructures peuvent être intégralement réalisées par le responsable, ou bien déléguées, tout ou partie, à un ou plusieurs salariés dédiés. Ce profil d'emploi valorise la polyvalence et la capacité à encadrer une équipe de travail.Le responsable d'entreprise peut faire appel à des sous-traitants, des travailleurs indépendants ou à des saisonniers.Le titulaire de l'emploi peut également s'impliquer dans des réseaux professionnels, associatifs ou territoriaux ainsi que dans la formation. De même, il peut s'absenter de l'entreprise pour participer à des concours ou des courses : il gère alors son temps de travail sur l'entreprise ainsi que les délégations de tâches ou de responsabilités inhérentes à cette absence.Lorsqu'il est salarié, le titulaire de l'emploi est placé sous l'autorité du chef d'entreprise.Dans le cadre de ses activités, le responsable d'entreprise hippique peut être amené à être en responsabilité de tiers, sur des fonctions de recrutement, de gestion de ressources humaines ou d'encadrement d'équipe. En cas de recrutement d'une personne en situation de handicap, le titulaire de l'emploi adapte les conditions de travail et de réalisation des missions confiées. Il va faciliter l'intégration de la personne en situation de handicap dans l'équipe.Au niveau du travail quotidien, comme n'importe quel professionnel, il peut avoir à travailler en équipe avec des collègues à besoins particuliers : personnes en situation de handicap, dys, en situation d'illettrisme, dont le handicap n'est pas reconnu… Il est en mesure de reconnaitre et de prendre en compte la singularité de chacun dans son travail.De plus, le titulaire de l'emploi peut être amené à accueillir un groupe de personnes en situation de handicap dans son entreprise. 1.1.6.3. Conditions d'exercice de l'emploi L'emploi s'exerce au contact des équidés et de la clientèle. Le mode d'organisation du travail est fonction de la taille et des activités de l'entreprise ; de ce fait l'activité peut s'exercer seul ou en équipe.Dans toutes les situations de travail, le titulaire de l'emploi agit dans le respect des règles de sécurité, pour lui-même, pour les tiers, pour les équidés et dans le respect de la réglementation en vigueur. Les risques professionnels de blessure sont importants dans toutes les activités. De plus, pour durer dans son activité, le titulaire de l'emploi prend en compte sa santé et celle des autres dans une démarche de prévention des risques professionnels. Certaines habilitations comme celle de salarié sauveteur secouriste du travail (SST) voire PSE1 (premiers secours en équipe niveau 1) sont utiles à l'exercice du métier.Les activités concernent un animal aux caractéristiques spécifiques. La connaissance, la compréhension du comportement et l'approche de l'animal dans des conditions de sécurité satisfaisantes requièrent une longue pratique et des compétences « d'Homme de cheval ». Une alliance « Homme-cheval » est fondamentale pour mettre l'animal en confiance.Les soins aux animaux, la maintenance des bâtiments, installations et matériel relèvent de l'activité quotidienne du titulaire de l'emploi. Les tâches se mécanisent facilitant ainsi, par exemple, les travaux de manutention de fourrage et de paille, de curage des box…Le titulaire de l'emploi est amené à travailler une majeure partie de son temps à l'extérieur, en toute saison.L'amplitude de travail est forte, la journée étant rythmée par les soins aux chevaux matin et soir et par l'activité de valorisation. Dans les activités de loisirs, l'accueil du public est essentiellement concentré le soir, sur les mercredis et les week-ends. Le chef d'entreprise, comme les salariés de ces entreprises, sont amenés à travailler les week-ends, les jours fériés et pendant les vacances scolaires, en fonction du calendrier des courses, des compétitions professionnelles ou amateurs et de la disponibilité des pratiquants amateurs.Les activités sont conduites en relation avec différents partenaires, institutions ou interlocuteurs.Les déplacements en France, voire à l'étranger, sont fréquents dans le cadre des courses et des compétitions sportives. 1.1.6.4. Evolutions possibles des diplômés dans et hors de l'emploi Beaucoup de responsables hippiques débutent leurs carrières comme salariés. A la suite d'une expérience professionnelle, le salarié peut devenir gérant, s'associer ou bien choisir de s'installer en tant que responsable d'entreprise hippique.S'il est salarié, le titulaire du diplôme peut évoluer de façon différente selon la structure et le secteur d'activité dans lequel il est employé. En fonction du niveau de compétences développé mais aussi de son autonomie, il peut se voir confier davantage de responsabilités dans l'entreprise qui l'emploie ou dans une autre structure.L'élévation du niveau de compétences peut se faire, notamment, via un brevet de technicien supérieur agricole (BTSA) Analyse, conduite et stratégie de l'entreprise agricole (ACSE) ou productions animales par exemple.Ces expériences et compétences peuvent être transférables dans un autre emploi de la filière hippique ou hors de la filière, avec ou sans formation complémentaire. 1.2. La fiche descriptive d'activités (FDA)1.2.1. Résumé du métier Le responsable d'entreprise hippique dirige une entreprise du secteur des courses ou des sports loisirs et assure la gestion des activités quotidiennes. Le cœur du métier reste caractérisé par le lien du professionnel avec le cheval et sa capacité à gérer des relations de travail entre humains et équidés, grâce à un sens aigu de l'observation.Le responsable d'entreprise maîtrise les techniques d'entretien des équidés qu'il conduit, le plus souvent, à l'aide de véhicules automoteurs. Il s'assure de l'application des règles relatives au maintien du bien-être des équidés.Il assure un travail de valorisation des équidés et l'entretien des infrastructures. Il gère sa clientèle ou ses propriétaires dans un objectif de fidélisation.Gestionnaire d'entreprise et manager lorsqu'il emploie de la main d'œuvre salariée, le responsable d'entreprise hippique est un professionnel polyvalent qui doit savoir anticiper et s'adapter dans un contexte en rapide évolution. 1.2.2. Liste des fonctions et des activités exercées La fiche descriptive d'activités dresse la liste de l'ensemble des activités observées, obtenue par compilation des activités exercées par plusieurs personnes titulaires de l'emploi visé dans des configurations d'emplois qui peuvent être différentes.Ces activités sont regroupées en grands fonctions. Ainsi, la FDA ne décrit pas un emploi tel qu'on peut l'observer pour un individu précis dans une organisation en particulier, mais plutôt de manière générique dans un ensemble d'organisations.Par convention, les activités sont écrites sans pronom personnel, celles-ci pouvant être réalisées soit par une femme, soit par un homme.Toutes ces activités sont réalisées dans le respect des différentes réglementations concernant le bien-être animal et le fonctionnement d'une entreprise hippique.Elles intègrent également la réglementation en matière d'hygiène, de sécurité, de santé et de protection de l'environnement.Dans le cadre de son activité, le ou la titulaire de l'emploi :1. Conduite de l'entreprise hippique1.1. Définit les orientations de l'entreprise hippique1.1.1. Détermine ses objectifs professionnels et personnels1.1.2. Raisonne le choix des services mis en marché par l'entreprise1.1.3. Détermine les coûts des productions et des prestations1.1.4. Raisonne le choix des investissements matériels et immatériels1.1.5. Raisonne le choix de la structure juridique et fiscale de l'entreprise1.1.6. Détermine les besoins en main d'œuvre et les types de contrats associés1.1.7. Négocie et contractualise des engagements commerciaux et partenariaux1.1.8. S'implique dans des réseaux professionnels, territoriaux et sociaux1.1.9. Participe à des formations, des démonstrations, des journées techniques…1.2. Adapte la conduite l'entreprise aux évolutions du contexte1.2.1. Elabore des scénarios d'évolutions possibles1.2.2. Planifie les investissements1.2.3. Constitue des dossiers de demande de subventions et de prêts1.2.4. Réalise les projets d'amélioration 1.2.5. Ajuste les effectifs en personnel aux besoins de l'entreprise 1.2.6. Engage l'entreprise dans une labellisation, si besoin2. Définition de la conduite technique de la cavalerie dans le respect du bien-être animal2.1. Etablit un programme d'alimentation2.2. Etablit un programme sanitaire et planifie les interventions des professionnels de la santé : vétérinaire, maréchal-ferrant, dentiste…2.3. Planifie le pâturage, si besoin2.4. Décide des conditions d'hébergement2.5. Définit le planning de sortie des équidés3. Organisation du travail et gestion des ressources humaines 3.1 Sécurise le cadre et les conditions de travail3.1.1. Evalue les risques professionnels liées à l'utilisation des équidés, des locaux, équipements et des matériels3.1.2. Prend les mesures de préventions nécessaires liées à l'utilisation des animaux, des locaux, équipements et des matériels3.1.3. Elabore et actualise son document unique d'évaluation des risques professionnels, si besoin.3.2. Planifie le travail3.2.1. Prévoit les besoins en main d'œuvre permanente et saisonnière3.2.2. Etablit les plannings des travaux3.2.3. Répartit les tâches et les responsabilités3.2.4. Ajuste l'organisation du travail en fonction des situations3.3. Encadre une équipe3.3.1. Adapte l'affectation des personnels aux tâches en fonction des caractéristiques individuelles3.3.2. Adapte les plannings individuels (en fonction des priorités et de ses observations)3.3.3. Donne des consignes de travail3.3.4. Délègue des tâches3.3.5. Gère les conflits au sein de l'entreprise3.3.6. Vérifie la réalisation du travail et procède aux ajustements3.3.7. Anime des réunions de travail3.3.8. Adapte l'espace de travail et les conditions de réalisation de la mission pour un personnel en situation de handicap3.3.9. Applique et fait appliquer en toute situation les mesures de prévention liées aux risques professionnels encourus dans la filière hippique3.3.10. Prodigue les premiers secours en cas d'accident3.4. Gère les ressources humaines3.4.1. Recrute ses salariés, apprentis et stagiaires3.4.2. Accueille les nouveaux salariés et présente la stratégie de l'entreprise 3.4.3. Sous-traite où contractualise certaines activités3.4.4. Identifie les besoins en formation3.4.5. Forme ses salariés, apprentis et stagiaires4. Gestion et administration de l'entreprise4.1. Gère ou fait procéder à la gestion courante des opérations comptables4.1.1. Réalise les facturations, les encaissements4.1.2. Réalise le suivi de trésorerie de l'entreprise4.1.3. Organise les documents nécessaires à l'élaboration des documents comptables4.1.4. Calcule les coûts de production et marges, brutes et nettes, par activité et pour l'utilisation des différents équidés4.1.5. Compare les résultats aux objectifs de l'entreprise4.2. S'acquitte de ses obligations juridiques, fiscales et réglementaires4.2.1. Utilise des sources d'informations actualisées (juridique, fiscale et réglementaire) relatives à ses activités4.2.2. Contrôle la conformité à la réglementation, à la norme ou à la référence4.2.3. Sollicite les agréments et effectue les déclarations requises4.2.4. Gère les contrats de travail4.2.5. Effectue les déclarations en ligne : impôts, cotisations sociales, déclarations PAC...4.2.6. Fait appel à des structures d'appui et de conseil4.3. Gère les achats, les approvisionnements et les services à l'entreprise4.3.1. Négocie les prix et les contrats fournisseurs4.3.2. Contractualise des services à l'entreprise (juridique, logistique, informatique, assurances…)5. Valorisation des activités de l'entreprise hippique5.1. Assure la promotion des activités de l'entreprise pour le secteur des sports et loisirs5.1.1. Définit un plan de communication en fonction de la clientèle ciblée5.1.2. Communique sur le site internet et sur les réseaux sociaux à propos de l'entreprise et de ses activités5.1.3. Organise des évènements équestres sur l'entreprise5.2. Assure la relation avec la clientèle5.2.1. Accueille et informe la clientèle5.2.2. Tient à jour les réservations des prestations 5.2.3. Evalue le degré de satisfaction de sa clientèle6. Soins, entretien et transport des équidés dans le respect dans le respect du bien-être animal6.1. Apprécie le comportement, l'état de santé et le bien-être des équidés6.2. Prend les mesures pour limiter les sources de stress, de blessures et favoriser l'alliance homme-cheval6.3. Assure l'alimentation des équidés6.3.1. Surveille les comportements alimentaires des équidés6.3.2. Planifie les approvisionnements au regard des stocks6.3.3. Etablit les rations en fonction des besoins alimentaires6.3.4. Adapte les rations en fonction de l'âge et de l'état de l'équidé, des besoins liés à son travail, du contexte de vie6.3.5. Prépare les aliments et contrôle la qualité de l'abreuvement et de l'alimentation6.3.6. Contrôle la distribution de l'alimentation et vérifie les conditions d'abreuvement6.3.7. Met en œuvre le pâturage des équidés, si besoin6.4. Assure des soins aux équidés6.4.1. Evalue l'état de santé et de bien-être des équidés dans leur environnement6.4.2. Détecte les anomalies de comportement, les blessures et les symptômes d'une pathologie6.4.3. Décide l'intervention du vétérinaire6.4.4. Réalise les soins préventifs et curatifs courants dans la limite de ses prérogatives6.4.5. Tient à jour la pharmacie équine6.4.6. Contrôle l'entretien des litières et veille à la gestion raisonnée des effluents6.4.7. Surveille l'état des pieds, des pansages et de la ferrure6.4.8. Surveille l'état de la bouche6.4.9. Tient à jour les carnets de santé et les registres obligatoires concernant les chevaux6.5. Met en œuvre le déplacement des équidés6.5.1. Prépare le plan de route et le déplacement6.5.2. Embarque et débarque les équidés6.5.3. Assure le transport des équidés dans le respect de la réglementation en vigueur6.5.4. Accomplit les formalités liées au déplacement7. Travail des équidés en sécurité7.1. Evalue le comportement et les aptitudes de l'équidé7.2. Eduque un équidé aux manipulations et soins de base7.3. Conduit une activité de travail à pied7.3.1. Prépare les équipements et l'espace de travail7.3.2. Travaille un cheval en longe7.3.3. Travaille un cheval aux longues rênes7.3.4. Travaille un équidé en liberté7.3.5. Travaille un équidé en main7.4. Contrôle le travail des équidés au regard du bien-être animal8. Maintenance et entretien courant des bâtiments, installations, matériels, prairies et paddocks8.1. Entretient les bâtiments et installations8.2. Entretient les matériels et équipements8.3. Entretient les prairies et les paddocks8.4. Sollicite des interventions de spécialistes, si nécessaire9. Activités complémentaires9.1. Travaille des équidés éduqués montés ou attelés9.2. Conduit une activité d'élevage9.3. Valorise l'entreprise et ses activités9.4. Conduit des prairies pour produire du fourrage9.5. Accueille une clientèle non francophone dans le cadre de son activité 1.3. Situations professionnelles significatives (SPS) Le tableau suivant présente les situations professionnelles significatives (SPS) de la compétence, c'est-à-dire les situations de travail qui, si elles sont maîtrisées, permettent de rendre compte de l'ensemble des compétences mobilisées dans le travail.Les situations (SPS) sont regroupées en champs de compétences, selon les ressources qu'elles mobilisent et la finalité visée.Toutes les situations professionnelles significatives ci-dessous sont réalisées dans le respect du bien-être animal, de la santé et sécurité au travail et des différentes réglementations concernant les responsables de structures hippiques. Champs de compétences SPS Finalités Gestion de l'entreprise hippique - Suivi de trésorerie- Suivi des déclarations administratives- Analyse des résultats techniques et économiques- Etablissement des différents types de prestations ou de contrats et de leur rémunération- Décision d'une évolution de l'activité de l'entreprise Assurer la viabilité et la pérennité de la structure dans un contexte de transitions écologiques Organisation du cadre de travail et de pratiques avec les équidés de l'entreprise hippique en sécurité - Définition d'un planning hebdomadaire type- Planification du travail en période de pointe- Conduite d'un entretien professionnel ou de recrutement- Ajustement quotidien des tâches- Surveillance du travail effectué et de ses conditions de réalisation- Tutorat d'un employé ou d'un stagiaire- Prise en charge/ accueil d'un nouveau client dans l'entreprise- Conseil technique à un propriétaire Optimiser l'organisation du travail et des relations humaines dans le respect de la règlementation, de la préservation de la santé, de la sécurité et du bien-être animal Conduite de la cavalerie - Définition du système d'alimentation- Définition de la conduite du pâturage- Définition du programme sanitaire- Détermination du mode d'hébergement des équidés- Tour des équidés à l'écurie ou en extérieur- Adaptation de la ration aux besoins d'un équidé- Prise en charge d'une situation délicate de soin- Transport de chevaux Disposer d'une cavalerie adaptée à l'activité dans le respect du bien-être animal Travail à pied des équidés - Habituation d'un équidé à un soin- Education d'un équidé en main- Conduite d'une séance à la longe- Conduite d'une séance aux longues rênes- Conduite d'une séance en liberté Développer ou entretenir la facilité de manipulation et le potentiel des équidés de la cavalerie Maintenance des bâtiments, installations, équipements et matériels - Entretien mécanisé d'une aire de travail- Nettoyage mécanisé d'une installation- Inspection des bâtiments, installations, équipements et matériels- Réalisation d'un petit aménagement d'une installation existante Disposer d'une structure adaptée et sécurisée pour les chevaux et les personnes Référentiel de compétences du BP « Responsable d'entreprise hippique »Niveau 4 Le référentiel de compétences correspond à la liste des capacités attestées par l'obtention du diplôme.Ces capacités ont été élaborées en référence aux champs de compétences et aux situations professionnelles significatives (SPS) présentées à la fin du référentiel d'activités. Les SPS correspondent aux situations professionnelles les plus significatives de la compétence d'un responsable d'entreprise hippique. Elles sont déterminées à partir d'analyses du travail menées auprès de titulaires de l'emploi.Le référentiel de compétences du BP « Responsable d'entreprise hippique » est constitué de 7 capacités globales correspondant à des blocs de compétences, dont une à choisir par les équipes en fonction des enjeux locaux d'employabilité dans la filière.Le tableau suivant met en lien les capacités du titulaire du brevet professionnel « Responsable d'entreprise hippique » avec les champs de compétences et les SPS identifiées dans chacun de ces champs.L'ensemble de ces capacités se développe en prenant en compte la réglementation qui cadre l'exercice professionnel dans la filière hippique en matière de sécurité et de santé au travail, de santé et de bien-être animal et de protection de l'environnement. Capacités Champs de compétenceset finalités Situations professionnelles significatives C1. Se situer en tant que professionnel de la filière hippiqueC1.1°. Développer une culture professionnelle en lien avec le vivantC1.2°. Se positionner en tant que responsable d'entreprise hippique C2. Assurer le fonctionnement courant et la définition des évolutions de l'entreprise hippiqueC2.1°. Assurer le suivi budgétaire et administratif courant de l'entrepriseC2.2°. Définir l'activité de l'entreprise et ses évolutions Gestion de l'entreprise hippiqueAssurer la viabilité et la pérennité de la structure dans un contexte de transitions écologiques - Suivi de trésorerie- Suivi des déclarations administratives- Analyse des résultats techniques et économiques- Etablissement des différents types de prestations ou de contrats et de leur rémunération- Décision d'une évolution de l'activité de l'entreprise C3. Organiser le cadre de travail et de pratiques avec les équidés de l'entreprise hippiqueC3.1°. Organiser le travail sur l'entrepriseC3.2°. Constituer un collectif de travail et de pratiques autour du bien-être des équidés et des activités de l'entreprise Organisation du cadre de travail et de pratiques avec les équidés de l'entreprise hippique en sécuritéOptimiser l'organisation du travail et des relations humaines dans le respect de la règlementation, de la préservation de la santé, de la sécurité et du bien-être animal - Définition d'un planning hebdomadaire type- Planification du travail en période de pointe- Conduite d'un entretien professionnel ou de recrutement- Ajustement quotidien des tâches- Surveillance du travail effectué et de ses conditions de réalisation- Tutorat d'un employé ou d'un stagiaire- Prise en charge/ accueil d'un nouveau client dans l'entreprise- Conseil technique à un propriétaire C4. Assurer la conduite technique de la cavalerieC4.1°. Définir la conduite technique de la cavalerieC4.2°. Assurer le suivi et l'entretien de la cavalerie Conduite de la cavalerieDisposer d'une cavalerie adaptée à l'activité dans le respect du bien-être animal - Définition du système d'alimentation- Définition de la conduite du pâturage- Définition du programme sanitaire- Détermination du mode d'hébergement des équidés- Tour des équidés à l'écurie ou en extérieur- Adaptation de la ration aux besoins d'un équidé- Prise en charge d'une situation délicate de soin- Transport de chevaux C5. Manipuler des équidés à piedC5.1°. Eduquer des équidés aux manipulations courantesC5.2°. Travailler à pied des équidés Travail à pied des équidésDévelopper ou entretenir la facilité de manipulation et le potentiel des équidés de la cavalerie - Habituation d'un équidé à un soin- Education d'un équidé en main- Conduite d'une séance à la longe- Conduite d'une séance aux longues rênes- Conduite d'une séance en liberté C6. Assurer l'entretien et la maintenance des infrastructures et des équipements de l'entreprise hippiqueC6.1°. Réaliser des travaux mécanisés de manutention et d'entretien des bâtiments et installationsC6.2°. Réaliser des réparations et des petits aménagements sur l'entreprise Maintenance des bâtiments, installations, équipements et matérielsDisposer d'une structure adaptée et sécurisée pour les chevaux et les personnes - Entretien mécanisé d'une aire de travail- Nettoyage mécanisé d'une installation- Inspection des bâtiments, installations, équipements et matériels- Réalisation d'un petit aménagement d'une installation existante C.7. Bloc à choisir par les équipes parmi 5 propositions en fonction des enjeux locaux d'employabilité dans la filière. Voir tableaux spécifiques Référentiel d'évaluation du BP « Responsable d'entreprise hippique »Niveau 4 Le référentiel d'évaluation présente les modalités et les critères retenus pour l'évaluation des capacités constitutives de chaque capacité globale - ou bloc de compétences - du référentiel de compétences. Les indicateurs relatifs à chacun des critères sont élaborés par le centre habilité pour la mise en œuvre de la certification.Le brevet professionnel « Responsable d'entreprise hippique » est une certification organisée et délivrée en unités capitalisables (UC), spécifique à la formation professionnelle continue et à l'apprentissage. Chaque UC correspond à une capacité globale du référentiel de compétences, soit à un bloc de compétences. Elle peut être obtenue indépendamment des autres.Les règles communes de l'évaluation des diplômes en UC du ministère chargé de l'agriculture sont définies dans la note de service DGER/SDPFE/2016-31 du 5 janvier 2016.A l'exception de la capacité C1, toutes les autres doivent faire l'objet d'une évaluation en situation professionnelle. L'évaluation de la capacité C1 peut se dérouler, selon les choix du centre de formation et sous réserve d'agrément par le jury régional, en situation professionnelle ou selon une autre modalité.Le tableau suivant donne à voir les correspondances entre UC et capacités. Il précise également les modalités d'évaluation ainsi que les critères à prendre en compte pour certifier chaque capacité.Le travail en sécurité est une condition sine qua non pour la certification des capacités relatives à la réalisation de travaux : capacités C3.2, 4, 5, 6 et 7. UC Modalités d'évaluation Capacités Critères UC1 C1. Se situer en tant que professionnel de la filière hippiqueC1.1°. Développer une culture professionnelle en lien avec le vivant Appropriation de repères sur les fonctions et les besoins physiologiques et psychiques des équidésLe candidat met en relation les caractéristiques spécifiques des équidés avec leurs besoins physiologiques et psychiques individuels et sociaux pour étayer ses choix de pratiques avec les équidés de l'entrepriseAppropriation de repères sur la construction de la relation homme-équidéLe candidat s'appuie sur les caractéristiques des perceptions, de la cognition et des émotions de l'équidé et les théories de l'apprentissage pour lire les situations d'interactions entre l'humain et l'équidé C1.2°. Se positionner en tant que responsable d'entreprise hippique Contextualisation de l'activité professionnelle de responsable d'entreprise hippiqueLe candidat caractérise l'activité professionnelle au regard de l'organisation de la filière hippique, de ses évolutions socio-économiques, de ses enjeux et orientations actuelsConstruction d'une position professionnelleLe candidat élabore une position professionnelle qui s'appuie sur les caractéristiques du travail dans la filière hippique et intègre les enjeux de transition UC2 Evaluation en situation professionnelle C2. Assurer le fonctionnement courant et la définition des évolutions de l'entreprise hippiqueC2.1°. Assurer le suivi budgétaire et administratif courant de l'entreprise Suivi des activités de l'entrepriseA partir de différents indicateurs technico-économiques et environnementaux, le candidat vérifie régulièrement la rentabilité des prestations et leur adéquation à la situation de l'entreprise sur son territoire pour les réguler et compenser les manques à gagnerSuivi des flux de trésorerieLe candidat surveille régulièrement les entrées et sorties financières et intervient pour limiter ou anticiper les soldes négatifs et maintenir un équilibre budgétaireOrganisation du suivi comptable et administratifLe candidat a construit un cadre qui lui permet d'être à jour dans les enregistrements comptables et les démarches administratives et d'avoir une vision globale de la situation économique de l'entreprise Evaluation en situation professionnelle C2.2°. Définir l'activité de l'entreprise et ses évolutions Evaluation du fonctionnement de l'activité de l'entrepriseLe candidat combine les résultats technico-économiques et environnementaux de l'entreprise et ses observations sur le bien-être des équidés et des humains pour porter un diagnostic sur le fonctionnement de l'activitéElaboration de pistes d'évolution de l'activité dans différents degrés de durabilitéLe candidat repère des marges d'évolution en lien avec les enjeux de transitions et en investigue la faisabilité technico-économique UC3 Evaluation en situation professionnelle C3. Organiser le cadre de travail et de pratiques avec les équidés de l'entreprise hippiqueC3.1°. Organiser le travail sur l'entreprise Planification des activitésLe candidat agence les activités dans le temps et constitue les plannings de travail en fonction des besoinsMise en adéquation des besoins en main-d'œuvre avec les ressources humaines disponiblesLe candidat prévoit l'affectation des personnes aux différentes tâches à réaliser en fonction de leurs profils et de leurs potentiels pour les faire progresser dans leurs pratiques et optimiser l'organisation du travailPrévention des risques professionnelsLe candidat identifie et prend en compte les risques relatifs à la santé et à la sécurité au travail dans ses choix d'organisation Evaluation en situation professionnelle C3.2°. Constituer un collectif de travail et de pratiques autour du bien-être des équidés et des activités de l'entreprise Supervision du travailEvalue l'avancée des travaux et leurs conditions de réalisation et intègre les imprévus pour réguler si besoinImplication des personnes dans le collectif de travail sur la structureLe candidat favorise la mobilisation et la responsabilisation de chacun pour qu'il soit partie prenante de l'organisation des activités de l'entreprise et du bien-être des équidés.Accompagnement de la clientèleLe candidat écoute, informe, conseille les clients et développe avec eux une relation de confiance pour favoriser un rapport aux équidés qui respecte le bien-être animal et cohérent avec les orientations, objectifs et valeurs de l'entreprise UC4 Evaluation en situation professionnelleL'épreuve pour valider la C4.1 s'appuiera sur des situations de travail abordant obligatoirement l'alimentation, la santé et les conditions de vie des équidés en lien avec les SPS du champ Conduite de la cavalerie C4. Assurer la conduite technique de la cavalerieC4.1°. Définir la conduite technique de la cavalerie Evaluation des besoins physiologiques et comportementaux de la cavalerieLe candidat apprécie les besoins des différentes catégories d'équidés en fonction de leur utilisation sur l'année pour leur assurer santé et bien-être et maîtriser les risques sanitairesElaboration de scénarios de conduite technique de la cavalerieLe candidat construit des hypothèses de conduite technique à partir de la mise en lien de son diagnostic avec les caractéristiques de l'entreprise, ses orientations, objectifs et valeurs et les enjeux de transitions Evaluation en situation professionnelleL'épreuve pour valider la C4.2 s'appuiera sur des situations de travail de la responsabilité du responsable de cavalerie en lien avec les SPS du champ Conduite de la Cavalerie. C4.2°. Assurer le suivi et l'entretien de la cavalerie Evaluation de l'état physiologique et des comportements des équidésLe candidat surveille et apprécie l'état de forme et le bien-être des équidés dans leur environnement et repère les anomalies et/ou les comportements inhabituels pour décider de la conduite à tenirRéalisation technique des interventionsLe candidat organise le travail et aborde, contient et manipule les équidés pour intervenir en sécuritéRelation aux équidésLe candidat est vigilant aux réactions de chaque équidé lors des interventions : il adopte un comportement qui rassure et met en confiance l'animal pour favoriser sa coopération et limiter son stress UC5 Evaluation en situation professionnelle C5. Manipuler des équidés à piedC5.1°. Eduquer des équidés aux manipulations courantes Repérage de situations supports d'apprentissage pour un équidéA partir de l'identification d'une difficulté ou d'un blocage de l'équidé, le candidat conçoit des mises en situations progressives pour améliorer son comportementTravail avec l'équidé en sécuritéLe candidat réalise des mises en situations qui respectent le seuil de tolérance et le potentiel d'apprentissage de l'équidé de manière à le rassurer et à favoriser sa coopération pour construire et ancrer l'apprentissageEvaluation de son ac …

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