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Arrêté du 7 février 1996 relatif aux conditions d'agrément d'organismes habilités à contrôler la concentration en poussières d'amiante dans les immeub

En résumé

Cet arrêté du ministre du travail et des affaires sociales et du secrétaire d'État à la santé et à la sécurité sociale, daté du 7 février 1996, fixe les conditions d'agrément des organismes habilités à procéder aux contrôles de la concentration en poussières d'amiante dans l'atmosphère des immeubles bâtis. Publié le 8 février 1996, il est abrogé, son abrogation prenant effet au 1er janvier 1999.

Points clés

Qui est concerné

Les organismes spécialisés sollicitant ou détenant l'agrément pour mesurer la concentration en poussières d'amiante dans les immeubles bâtis. Le ministre chargé de la santé, autorité d'agrément. Indirectement, les propriétaires d'immeubles bâtis soumis à obligation de contrôle et les occupants exposés. Le texte n'est plus en vigueur depuis le 1er janvier 1999.

📄 Texte de loi
LEGITEXT000005620305 SHIPA LEGI texte/version/LEGI/TEXT/00/00/05/62/03/LEGITEXT000005620305.xml ARRETE JORFTEXT000000547005 0 TASP9620057A 1996-02-08 1996-02-07 1999-01-01 0 0 Arrêté du 7 février 1996 Arrêté du 7 février 1996 relatif aux conditions d'agrément d'organismes habilités à procéder aux contrôles de la concentration en poussières d'amiante dans l'atmosphère des immeubles bâtis ABROGE 1996-02-08 1999-01-01 Arrêté 1998-12-21 art. 7 JORF 26 décembre 1998 en vigueur le 1er janvier 1999 Le ministre du travail et des affaires sociales et le secrétaire d'Etat à la santé et à la sécurité sociale, Vu le décret n° 96-97 du 7 février 1996 relatif à la protection de la population contre les risques sanitaires liés à une exposition à l'amiante dans les immeubles bâtis ; Vu l'avis du Conseil supérieur d'hygiène publique de France en date du 9 novembre 1995, Le ministre du travail et des affaires sociales, JACQUES BARROT Le secrétaire d'Etat à la santé et à la sécurité sociale, HERVÉ GAYMARD

🔗 Vers la source officielle

Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.