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Arrêté du 18 février 2010 portant création du brevet des métiers d'art du bijou et fixant ses conditions de délivrance Arrêté du 18 février 2010 porta

En bref

Ce texte détaille les connaissances et compétences requises pour l'obtention du brevet des métiers d'art du bijou, en se concentrant sur la maintenance, les matériaux, les produits, et la gestion d'entreprise. Il établit les niveaux d'exigence pour diverses compétences techniques et administratives liées à la fabrication de bijoux.

Ce qu'il réglemente

Qui il concerne

Points clés

📄 Texte de loi
LEGIARTI000025273092 LEGI article/LEGI/ARTI/00/00/25/27/30/LEGIARTI000025273092.xml Article Annexe I (suite) VIGUEUR 2010-03-07 2999-01-01 AUTONOME Arrêté du 18 février 2010 portant création du brevet des métiers d'art du bijou et fixant ses conditions de délivrance Arrêté du 18 février 2010 portant création du brevet des métiers d'art du bijou et fixant ses conditions de délivrance Annexes S3.4 : Maintenance CONNAISSANCES NIVEAUX D'EXIGENCE NIVEAUX 1 2 3 4 Entretien des moyens et des postes de travail I - Maintenance préventive : - Respect de la mise en sécurité spécifique aux opérations de maintenance - Entretien périodique - Contrôle visuel - Nettoyage - Lubrification - Vérification des niveaux - Étalonnage et réglage (s) - Ventilation - Approvisionnement des bains - Veiller au respect des règles de sécurité et signaler les anomalies constatées - Veiller à l'entretien périodique ou au contrôle ponctuel des équipements et matériels suivant les nécessités et les recommandations du constructeur. - Mettre à jour les documents de suivi et archiver les notices X II - Maintenance corrective - Mise en sécurité des machines ou de l'appareillage - Choix du procédé d'intervention : réparation possible en autonomie dans la limite de ses compétences ou appel à un service spécialisé - Remplacement des éléments endommagés - Essais et validation de l'intervention - Effectuer la mise en sécurité - Choisir la solution adaptée au problème - Remplacer ou faire remplacer les éléments endommagés - Valider l'intervention S4 - LES MATÉRIAUX et les PRODUITS (savoirs communs aux trois options) Métaux et alliages. Matières : plastiques, organiques, végétales, produits (27) À partir de la demande exprimée on veillera à : 1. Affermir les techniques acquises en C.A.P. 2. Développer et approfondir la connaissance des matériaux et de la composition des alliages, 3. Assurer une connaissance pertinente des produits en vue d'une utilisation optimale en toute sécurité. (27) Certains métaux font l'objet d'une réglementation spécifique au métier liée à la sécurité et à l'utilisation en entreprise S4-1 : les métaux et les matériaux communs CONNAISSANCES NIVEAUX D'EXIGENCE NIVEAUX 1 2 3 4 1) Fer et ses alliages: - fer - fonte - aciers 2) Cuivre et ses alliages : - cuivre - laiton - maillechort - bronze 3) Autres métaux : - plomb - zinc - étain - aluminium - nickel - titane - cadmium - mercure 4) Matériaux non métalliques : - la cire - pâte et terre à modeler (la plastiline) - Connaître les principales propriétés physico - chimiques et mécaniques des matériaux - Énumérer qualitativement et quantitativement les principaux composants des alliages. - Citer les étapes nécessaires à la transformation de ces matériaux - Citer les principales conditions d'utilisation des matériaux : - législation en vigueur - réactions, effets, amalgames - précautions, X S4-2 : Les métaux précieux et leurs alliages CONNAISSANCES NIVEAUX D'EXIGENCE NIVEAUX 1 2 3 4 1) Caractéristiques : - l'argent et ses alliages - l'or et ses alliages - le platine et ses alliages. - les métaux de la mine du platine : rhodium, palladium, ruthénium, iridium - Citer les principales propriétés physico -chimiques et mécaniques (densité, température de fusion, ductilité,...) - Identifier les matériaux - Identifier un alliage de métaux précieux à partir des poinçons. - Énumérer qualitativement et quantitativement les principaux composants des alliages. - Citer les étapes nécessaires à la transformation des matériaux - Citer les principales conditions d'utilisation des matériaux : - législation en vigueur - réactions, effets, amalgames - précautions, X 2) Législations française et européenne des métaux précieux : - essais et titres des alliages - les poinçons de responsabilité (poinçon de maître) - la garantie - les poinçons français et européens, - traçabilité et suivi des métaux précieux L'évolution de la réglementation - Identifier le titre d'un alliage en pratiquant un essai comparatif au "touchau".- Transcrire les informations sur le livre de police sans erreur ni surcharge. S4-3 : Les gemmes CONNAISSANCES NIVEAUX D'EXIGENCE NIVEAUX 1 2 3 4 Tout type de gemmes: "Pierres précieuses" "Pierres fines" "Pierres ornementales" Les imitations, les synthèses - Citer les différentes familles - Citer les principales caractéristiques des pierres les plus courantes (couleur, dureté) - Citer les principales caractéristiques structurelles des gemmes les plus courantes X BS (28) Classification : - formation et composition - les plans de clivage, - les propriétés thermiques, - l'incidence de la cohésion sur la résistance aux chocs. - Mesurer un indice de réfraction à l'aide d'un réfractomètre, utiliser un polariscope - Observer et décrire les inclusions d'une gemme X BS (29) Connaissances relatives au montage des gemmes : - la dureté - le clivage - la relation entre monture, taille et fragilité de la gemme - la résistance aux produits et procédés - Citer les risques relatifs à la mise en œuvre des gemmes et proposer les choix techniques adaptés - Citer les risques liés à l'utilisation de produits (acides, bases) et de procédés (ultrason, chaleur, choc thermique) X BS (29) (28) Niveau 4 exigé pour l'option bijouterie sertissage (29) Niveau 4 exigé pour l'option bijouterie sertissage S4-4 : Les perles CONNAISSANCES NIVEAUX D'EXIGENCE NIVEAUX 1 2 3 4 - origines, - formation et composition - imitations - formes - traitements - Distinguer et commenter les différentes particularités : origine, couleur, forme et spécificité X BS (30) Connaissances relatives au montage des perles - la dureté - la relation entre monture, forme et fragilité de la perle - les types de montages - la résistance aux produits et procédés - Citer les risques relatifs à la mise en œuvre des perles et proposer les choix techniques adaptés - Citer les risques liés à l'utilisation de produits (acides, bases) et de procédés (ultrasons, chaleur, choc thermique) X BS (31) (30) Niveau 4 exigé pour l'option bijouterie sertissage (31) Niveau 4 exigé pour l'option bijouterie sertissage S4-5 : Les matières plastiques CONNAISSANCES NIVEAUX D'EXIGENCE NIVEAUX 1 2 3 4 Définition : - constituants - adjuvants - additifsClassification : - les thermoplastiques - les thermodurcissables - les élastomères Mise en œuvre : - moulage - extrusion - thermoformage - Citer les principaux constituants - Citer les grandes familles de matières plastiques. - Citer les grands procédés de mise en œuvre X S4.6. : Les matériaux composites CONNAISSANCES NIVEAUX D'EXIGENCE NIVEAUX 1 2 3 4 - Utilisation dans le domaine de la bijouterie : modelage, moulage, prototypage rapide, ... - Composition générale : la matrice, les renforts, - Applications - Indiquer les propriétés spécifiques des matériaux composites utilisés dans l'exercice de la profession et proposer le matériau adapté à une réalisation donnée X BJ (32) (32) Niveau 4 exigé pour l'option bijouterie joaillerie S4.7. : Les matériaux décoratifs CONNAISSANCES NIVEAUX D'EXIGENCE NIVEAUX 1 2 3 4 - nacre - corail - bois - ivoire - laque - résine - émaux etc. - Distinguer et commenter les différentes propriétés des matériaux décoratifs et leurs applications X BJ (33) (33) Niveau 4 exigé pour l'option bijouterie joaillerie S4.8. : Les produits CONNAISSANCES NIVEAUX D'EXIGENCE NIVEAUX 1 2 3 4 Les produits utilisés en bijouterie : - les solvants - les laques - les détergents - les additifs - les acides - les solutions et les bains - les produits chimiques spécifiques - borax, salpètre, sel d'ammoniac, ammoniaque - Identifier : le produit approprié en regard des effets attendus la concentration du produit le principe actif les précautions d'emploi, d'utilisation, de manipulation X BPF(34) Limite d'utilisation des produits : - durée - régénération des bains - sécurité - développement durable - Mesurer le degré de dégradation d'un produit - Respecter les limites d'utilisation - Appliquer les préconisations liées au respect de l'environnement Législation relative aux produits : - stockage - recyclage des produits usagés - Utiliser : les lieux appropriés au stockage les récipients adaptés l'étiquetage normalisé - Appliquer les directives et la législation en vigueur - Respecter les normes environnementales S5 - L'entreprise et sa gestion (savoirs communs aux trois options ) Cette partie doit être obligatoirement liée aux contenus spécifiques du domaine professionnel, notamment pour la gestion d'atelier. Les Informations relatives à la gestion comptable seront fournies par le service comptable, de préférence à partir de documents informatisés. S5.1. - Gestion de production CONNAISSANCES LIMITES DE CONNAISSANCES 1. L'activité productive - Principes fondamentaux en matière de : organisation du travail et son évolution indicateurs de résultat (les composantes du coût de production) circulation du bijou et de ses éléments entre les différents ateliers de fabrication suivi de fabrication traçabilité A partir d'exemples concrets : - Cerner les différentes activités de l'entreprise et de l'atelier en matière de production - Établir et prendre en charge un "confié" - Identifier les spécificités propres à la production de petite et grande série - Connaître la réglementation en vigueur concernant l'origine et les conditions de production des matières et gemmes - Gérer le suivi du "titre" et de la qualité des alliages 2. Charges fixes, charges variables : Charges structurelles, (loyer, assurance, charges du personnel, énergie, amortissement, coût du stock outil...) Charges variables (apprêts, montures, éléments, matières d'œuvre, gemmes, coût des affinages des déchets...) - Connaître les paramètres élémentaires 3. Le coût de revient Coût de développement (étude du dossier, conception d'une pièce) Coût des matières premières (apprêts, montures, éléments, matières d'œuvre, affinages des déchets) Coût de fabrication : Temps passé à l'exécution des pièces Coût horaire des machines utilisées Temps de réalisation manuelle Temps de montage, mise au point Coût de la sous-traitance (fonte, sertissage, polissage, traitement de surface...) Coût de distribution (conditionnement, frais d'expédition...) - A partir d'exemples concrets, tirés d'un cahier des charges, calculer le coût de revient selon les solutions proposées 4. Le devis: Marges Coefficient multiplicateur A partir du prix de revient et en tenant compte des marges ou du coefficient multiplicateur, établir un devis en cohérence avec les prix pratiqués sur le marché S5.2 - Approvisionnement - Gestion des stocks CONNAISSANCES LIMITES DE CONNAISSANCES - La sélection des fournisseurs - Les documents liés à l'achat des fournitures - Le suivi et le contrôle des livraisons : le bon de livraison, le bon de confié - Les principes élémentaires de gestion administrative et économique des stocks - La tenue des stocks en conformité avec les aspects légaux et réglementaires de la profession - La facture fournisseur A partir d'exemples concrets : - Identifier les principaux fournisseurs des matières d'œuvre en fonction des besoins exprimés dans le cahier des charges - Utiliser les principaux modes d'opérations courantes d'approvisionnement (courriels, fax, support papier, téléphone...) - Contrôler au niveau quantitatif, qualitatif la livraison - Effectuer l'enregistrement des entrées et sorties - Déclencher la commande, dans le cadre d'une gestion cohérente du stock de sécurité (stock minimum + délais livraison fournisseurs) - Contrôler la facture en tenant compte des spécificités de la profession (compte poids, cours du jour, bons de livraison, confiés) S5.3 - Gestion comptable CONNAISSANCES LIMITES DE CONNAISSANCES - Le taux de charge et le rendement de l'atelier en fonction des exigences attendues - La fixation d'objectifs à atteindre - La notion de budget et la notion de tableau de bord. Appréhender la notion de rentabilité S5.4 - L'entreprise et son environnement CONNAISSANCES LIMITES DE CONNAISSANCES - Les différents types d'entreprises (atelier indépendant, TPE, PME) Connaître leurs principales caractéristiques et établir un tableau comparatif S 5.4.1 : Cadre juridique des activités dans l'entreprise Connaissances Limites de connaissances - La convention collective - L'accord d'entreprise - L'inspection du travail - Les syndicats - L'affichage légal au sein de l'entreprise - Le conseil de prud'hommes - Les dispositions législatives et réglementaires propres à la profession, notamment la garantie. - La protection des dessins et modèles - La lutte envers la contrefaçon - Citer ses droits et obligations - Identifier les organismes institutionnels de médiation, de protection et de recours et citer leurs rôles et leurs fonctions - Connaître les dispositions législatives et réglementaires - Citer les démarches à engager pour protéger un modèle S5.5 Hygiène et sécurité CONNAISSANCES LIMITES DE CONNAISSANCES NIVEAUX de maîtrise 1 2 3 4 Prévention des risques professionnels : - Utilisation des matières dangereuses - Protections au poste de travail et précautions à respecter en cas de déplacements dans l'atelier et en cas d'accident. - Premiers secours en cas d'accident S'informer sur les précautions à respecter et les appliquer. Comportement à adopter à l'atelier Dispositions à prendre X S5.6 Ergonomie CONNAISSANCES LIMITES DE CONNAISSANCES NIVEAUX de maîtrise 1 2 3 4 Ergonomie : - gestes et postures au poste de travail - adaptation du poste à la morphologie de l'opérateur - évolution du poste liée aux techniques et matériels Connaître et respecter les principes généraux d'ergonomie. X S5.7 Sécurité des personnes et des biens CONNAISSANCES LIMITES DE CONNAISSANCES NIVEAUX de maîtrise 1 2 3 4 Gestion des risques : - déontologie du métier - confidentialité - comportement à respecter dans les entrées et sorties de l'atelier - comportement à adopter en situation à risques - en cas d'intrusion - dans le transport des marchandises précieuses Respecter la déontologie, la confidentialité et les usages de la profession X S6 - COMMUNICATION (savoir communs aux trois options) CONNAISSANCES LIMITES DE CONNAISSANCES NIVEAUX de maîtrise 1 2 3 4 - Expression écrite, orale et graphique - Transmission d'informations et de savoirs - Enregistrement et restitution des procédures, ou étapes de fabrications - Coordination et animation d'une équipe - Transmettre des informations, des données, des consignes de façon claire et concise en utilisant les moyens de communication adaptés et s'assurer de la bonne réception des informations X 1. Communication interne À partir de documents : revues techniques ou commerciales, catalogues produits, courriers clients, échantillons : - classement des informations, - mise à jour des fichiers ou des données informatisées, - sélection de l'information, - identification de la cible, - choix des médias, - utilisation d'un code oral ou écrit, - retour de l'information. - Identifier le ou les destinataire (s) relatif(s) à l'information à transmettre. - Choisir le mode de communication adapté - oral, écrit, informatique, numérique - Sélectionner le média adapté au destinataire - Sélectionner et organiser les informations à transmettre. X 2. Communication externe - Présenter, faire valoir et argumenter une proposition ou un projet - Établir un bon échange avec les intervenants de la chaîne de fabrication - Défendre et argumenter des choix techniques et esthétiques - Justifier les choix techniques et esthétiques du projet par une argumentation adaptée et documentée - dessins, documents techniques, gouachés, S7 - Mathématiques (savoirs communs aux trois options) Principe de base L'objectif principal est de vérifier les aptitudes des candidats à mettre en œuvre une démarche scientifique, à partir des connaissances listées ci-dessous. L'enseignement des mathématiques doit fournir des outils permettant aux élèves de suivre avec profit les enseignements des disciplines professionnelles. Aussi, les supports des activités, des exercices et des problèmes seront en lien direct avec la profession ou la vie courante. Les possibilités offertes par les tableurs, les grapheurs, les logiciels de géométrie ou d'acquisition de données seront exploitées. S7.1 - Activités numériques et graphiques La résolution de problèmes, issus de la géométrie, de l'étude des fonctions, des autres disciplines et de la vie courante constitue l'objectif fondamental de cette partie de programme. On dégagera sur les exemples étudiés les différentes phases de la résolution d'un problème : a) Suites arithmétiques et géométriques : Notation Un. Expression du terme de rang n. • Somme des k premiers termes. Il s'agit de consolider les acquis antérieurs. L'objectif est de familiariser les élèves avec la description de situations simples conduisant à des suites arithmétiques ou géométriques. b) Polynômes du second degré : • Résolution algébrique de l'équation du second degré ; factorisation d'un polynôme du second degré. L'existence de solutions est à mettre en évidence, d'une part, graphiquement, d'autre part algébriquement, à partir d'exemples où les coefficients sont numériquement fixés. L'élève doit savoir utiliser les formules de résolution ; ces formules sont admises. Champ des activités : Exemples d'étude de situations conduisant à des suites arithmétiques ou géométriques. Résolution algébrique d'une équation du second degré. Exemples d'étude de situations conduisant à une équation ou inéquation à une inconnue. Résolutions graphique et algébrique d'un système linéaire de deux équations à deux inconnues. • Exemples d'études de situations conduisant à des systèmes linéaires d'équations ou d'inéquation à deux inconnues à coefficients numériquement fixés. Le recours aux formules générales est à éviter si la factorisation est donnée ou immédiate. La résolution d'une inéquation peut s'effectuer graphiquement ou en utilisant un tableau de signes ; si le degré excède deux, des indications doivent être fournies. S7.2 - Fonctions numériques Le programme est organisé autour des objectifs suivants : Exploiter la dérivation pour l'étude locale et globale des fonctions, Progresser dans la maîtrise des fonctions indiquées dans le programme, Mettre en valeur l'utilité du concept de fonction dans des situations issues de l'algèbre, de la géométrie, des sciences physiques, des disciplines professionnelles et de la vie économique et sociale. Les différentes phases sont à distinguer : description de la situation à l'aide d'une fonction, traitement mathématique, contrôle et exploitation des résultats. Le programme combine les études qualitatives (croissance, allure des représentations graphiques,...) avec des études quantitatives (recherche d'extremums,...). 1. Propriétés des fonctions : Les premiers éléments de l'étude d'une fonction et de sa courbe représentative ont été mis en place antérieurement. Les fonctions usuelles de ce programme sont réinvesties dans des situations nouvelles, évitant ainsi les révisions systématiques. Les fonctions sont définies sur un intervalle qui doit être indiqué. Dans certains cas, la fonction peut être définie sur une réunion d'intervalles ; on se ramène alors à une étude portant sur chacun de ces intervalles. Toute recherche a priori d'ensemble de définition est exclue. • Construction de la représentation graphique des fonctions f + g et λf, à partir des représentations graphiques des fonctions g. 0 et f ≥ f et g. Interprétation graphique de f ≥ Il n'y a pas lieu d'effectuer un exposé théorique au sujet du statut de la notion de fonction, des opérations algébriques et de la relation d'ordre sur les fonctions. Il faut s'assurer que les propriétés et la représentation graphique des fonctions telles que celles qui à x font correspondre ax + b, x2, x3, 1/X , √X sont connues. 2. Dérivations : La dérivation est une notion nouvelle. Il convient de l'aborder assez tôt pour pouvoir la pratiquer et l'exploiter dans des situations variées. Il est important de lier les aspects graphiques et numériques de la dérivation en un point. a) Dérivation en un point : Tangente en un point à une courbe d'équation y = f (x). • Nombre dérivé d'une fonction en a. La tangente en un point est considérée comme une notion intuitive obtenue graphiquement ; elle n'a pas à être définie. On définit le nombre dérivé de la fonction f en a comme le coefficient directeur de la tangente à la courbe représentative de f au point d'abscisse a ; on le note f ' (a). b) Fonction dérivée : Fonction dérivée d'une fonction, sur un intervalle : Dérivée des fonctions : x→a, x→x, x→x2et x→x3 Dérivée de la fonction x 1 X a l'intervalle ne contenant pas 0. Dérivée d'une somme, d'un produit par une constante. Les règles de calcul sont admises. c) Application à l'étude du sens de variation d'une fonction : Si la fonction f admet une dérivée f' nulle sur l'intervalle l, alors la fonction f est constante sur cet intervalle. Si la fonction f admet une dérivée f' à valeurs positives (resp. négatives) sur l'intervalle l, alors la fonction f est croissante (resp. décroissante) sur cet intervalle. Ces propriétés sont admises. 3. Introduction des fonctions exponentielles et logarithme : Fonctions : x→ln x, x→log x, x→ex et x→ax Propriétés opératoires Représentation graphique. Les propriétés opératoires et le sens de variation de ces fonctions sont admises. " Construction de la tangente en un point à une courbe à partir de son coefficient directeur. " Exemples d'étude de situations exploitant : → Le sens de variation d'une fonction, → La représentation graphique d'une fonction, → Un extremum sur un intervalle donné, → La comparaison à une constante : résolution de f (x) = a ou f (x) > a, → La résolution graphique d'une équation du type f (x) = g (x). " Exemples d'étude de situations conduisant à l'utilisation du papier semi-log en liaison avec les sciences physiques ou la technologie. Champ des activités : La résolution graphique d'une équation du type f (x) = g (x) est limitée au cadre du paragraphe Activité numériques et graphiques . S7.3 - Activités géométriques Mettant en œuvre les connaissances de géométrie ou de trigonométrie du programme précédent, cette partie ne comporte que la rubrique Champ des activités . En outre, elles peuvent constituer un support pour les notions nouvelles du programme. Champ des activités : • Exemples d'étude de problèmes liés à la profession, faisant intervenir dans le plan des constructions géométriques de configurations simples, des transformations géométriques (symétrie axiale, symétrie centrale, translation) ou conduisant à des calculs simples de distances, d'angles, d'aires. Toutes les informations utiles doivent êtres fournies. • Exemples d'étude de solides usuels conduisant à l'utilisation de sections planes ou à des calculs de distances, d'angles, d'aires ou de volumes. Toutes les informations utiles doivent êtres fournies. S7.4 - Activités statistiques La lecture, l'interprétation et la réalisation de tableaux et de graphiques ont fait l'objet d'activités antérieurement. De nouvelles situations, issues en particulier du domaine technologique et de la vie économique et sociale, servent de support à la pratique de la démarche statistique en tirant parti des possibilités offertes par les outils tels que la calculatrice ou l'ordinateur. Série statistique à une variable : • Paramètres de position et de dispersion : médiane, étendue. Mode d'une distribution. Cette partie complète les notions déjà acquises Champ des activités : Lecture et exploitation de données statistiques mises sous forme de tableaux ou de diagrammes d'effectifs ou de fréquences : → Exemples de distribution unimodale ou bimodale, → Calcul et interprétation des paramètres, → Emploi de tels indicateurs pour comparer des séries statistiques, → Pertinence des indicateurs retenus par rapport à la situation étudiée. Le module graphique lié à un tableur permet de faire des travaux efficaces dans ce domaine. Certaines situations peuvent conduire à la recherche d'autres caractéristiques de position ou de dispersion, mais aucune connaissance n'est exigible à ce sujet en mathématiques. S7.5 - Techniques mathématiques de gestion L'objectif est de mettre les élèves en mesure de comprendre comment faire usage de méthodes mathématiques dans un contexte professionnel ; en particulier le vocabulaire utilisé est introduit en liaison avec les disciplines technologiques. Il s'agit également d'apporter des compléments aux notions figurant dans les autres parties de ce programme ou étudiées précédemment. a) Opérations financières à intérêts simples : Valeur acquise, escompte, agio, application aux effets de commerce et aux relations bancaires. b) Opérations financières à intérêts composés : Valeur acquise, valeur actuelle : → D'un capital ou d'une dette, → D'une suite d'annuités constantes. Emprunt indivis : → Remboursement par annuités constantes, → Remboursement par amortissement constant. Taux réel d'un emprunt, Équivalence de capitaux. c/ Formation des prix et des coûts dans les entreprises commerciales et industrielles : Notions générales. Les études sont limitées à la valeur acquise par les annuités versées en fin de période et à des valeurs actuelles, une période avant le premier versement. Champ des activités : Exemples de calculs d'agios. Exemples de tableau d'amortissement ; application au choix d'un mode de financement. Pour le financement d'un crédit-bail ou l'équivalence de capitaux, toutes les indications doivent être fournies S8 - Sciences physiques (savoirs communs aux trois options) I - Compétences exigibles La formation de base est enseignée de façon sensiblement égale sur les deux années du cycle de formation, avec une répartition qui s'articule harmonieusement avec l'étude des unités spécifiques. 20 à 30 % de l'horaire global lui est consacré. Méthodes et savoir-faire expérimentaux : → Réaliser un montage expérimental, à partir d'un schéma ou d'un document technique, → Interpréter et exploiter les indications d'une étiquette, de la plaque signalétique d'un appareil, d'un document technique, → Exécuter un protocole expérimental, → Utiliser un appareil de mesure (ampèremètre, voltmètre, ohmmètre, multimètre, oscilloscope, sonomètre, pHmètre), → Étalonner un appareil à l'aide d'une référence, → Régler un appareil, → Utiliser la verrerie courante de laboratoire (bêcher, pipette jaugée, burette, fiole jaugée), → Respecter les règles de sécurité. Compte rendu d'une étude expérimentale : → Dessiner un schéma normalisé à partir d'un circuit électrique, → Tracer un graphique à partir d'un tableau de valeurs, → Rendre compte d'observations. II - Champs d'application et exemples d'activités Dans un souci de formation équilibrée, au moins une activité expérimentale doit être mise en œuvre dans chaque champ d'application (Électricité I, Électricité II, Mécanique, Optique, Chimie I, Chimie II). Champs d'application Exemples d'activités mises en œuvre au cours de séances de travaux pratiques Aucune des activités expérimentales figurant dans la colonne ci-dessous n'est obligatoire : pour chaque champ d'application, le professeur peut préférer d'autres exemples, notamment inspirés des activités support des unités spécifiques. Électricité I (courant continu) : Tension et intensité, • Caractéristique courant-tension d'un dipôle passif et d'un dipôle actif. → Mesure d'intensité ou de tension en vue de vérifier une loi, de construire la caractéristique d'un dipôle passif ou actif, → Étude expérimentale de circuits électriques d'intérêt pratique, pouvant faire intervenir des composants électroniques. Électricité II (courant alternatif sinusoïdal) : • Période, fréquence, valeurs efficace et maximale d'une tension sinusoïdale. → Visualisation de tensions de différentes natures, → Mesure d'une période, d'une fréquence, des valeurs maximale et efficace d'une tension sinusoïdale, Mécanique : • Conditions générales d'équilibre d'un solide → Réalisation de l'équilibre d'un système, Étude des leviers industriels Étude des caractéristiques des fixations de consoles supportant des charges, Étude des facteurs d'adhérence et de frottement Optique : Réflexion, • Réfraction, angle limite. → Vérification expérimentale des lois de la réflexion et la réfraction, → Détermination de l'angle limite ; application à la fibre optique, → Réglage d'un système optique ; obtention d'une image nette. Chimie I (solutions aqueuses) : Espèces ioniques en solution, Concentration, pH, • Notions sur la cristallisation des gemmes. → Dépôts électrochimiques des métaux, → Préparation d'une solution de concentration donnée, → Réalisation d'un dosage acide-base, → Modification du pH d'une solution, → Étude d'échantillons de gemmes en cristallographie. Chimie II (chimie organique) : • Comportement des matières plastiques. → Observation du comportement thermique des matières plastiques, → Observation du comportement des matières plastiques vis-à-vis des agents chimiques (acides, bases, solvants,...) → Reconnaissance de l'appartenance d'une matière plastique à une famille, Utilisation des thermoplastiques et thermodurcissables en bijouterie. I - Compétences exigibles La formation des unités spécifiques est enseignée de façon sensiblement égale sur les deux années du cycle de formation, avec une répartition qui s'articule harmonieusement avec l'étude des formations méthodologiques de base. 70 à 80 % de l'horaire global lui est consacré. Méthodes et savoir-faire professionnels : → Reconnaître un matériau (alliage, pierre minérale ou synthétique,..), → Interpréter, contrôler, analyser et exploiter les indications d'une étiquette, de la plaque signalétique d'un matériau, d'un document technique d'un fournisseur, → Utiliser, régler, étalonner un appareil de mesure (balance, appareil de scintigraphie, microscope, ...) → Exécuter toutes mesures physiques, cristallographique et optique sur pierre de bijouterie, → Exécuter un protocole d'identification normalisé par la profession et les conventions, → Effectuer une expertise qualitative et quantitative à partir de relevées scientifiques, → Respecter les règles de sécurité. Compte rendu d'une étude de travaux pratiques : → Tracer un graphique à partir de mesures réelles de toutes natures scientifiques, → Rendre compte objectivement et professionnellement d'observations. II - Contenus, exigences, activités et commentaires DOMAINES UNITES SPECIFIQUES Électricité E1: Régime sinusoïdal E2 : transport et sécurité Mécanique M1 : Cinématique M2 : Dynamique Optique O1 : Lentilles convergentes O2 : Lumière et couleur Chimie Générale C1 : Acide-base C2 : Corrosion-protection Pour les contenus, exigences, exemples et commentaires, on se reportera au BOEN n° 11 du 15 juin 1995. S9 - Français - histoire géographie (savoirs communs aux trois options) Le programme du BMA du bijou est défini par l'arrêté du 20 mai 1999 (BO du 24 juin 1999) S10 - Langue vivante (savoirs communs aux trois options) Le programme du BMA du bijou est celui du baccalauréat professionnel défini par l'arrêté du 23 mars 1988 (BO n° 18 du 12 mai 1988). S11 - Éducation physique et sportive (savoirs communs aux trois options) Le programme du BMA du bijou est celui du baccalauréat professionnel défini par l'arrêté du 25 septembre 2002 (BO n° 39 du 24 octobre 2002). Lexique technique Avertissement : Les différentes définitions indiquées ci-dessous ne sont nullement exhaustives. Dans un souci de clarté, elles visent à préciser sans équivoque ce que renferme chacun des termes utilisés dans le cadre de ce référentiel. Abrasifs - Matériaux utilisés pour user et polir les métaux, les pierres précieuses et les pierres fines. Alliage - Combinaison d'un métal avec un ou plusieurs autres éléments soit existant à l'état natif, soit obtenu par fusion. Procédé permettant de modifier les propriétés d'un métal par adjonction d'un ou de plusieurs éléments. Ces éléments sont le plus souvent des métaux mais ils peuvent être d'autres éléments chimiques comme le carbone dans l'acier ou le silicium dans l'aluminium. Applique - Décor rapporté sur un bijou ou un objet. Aviver - Passage de l'état brillant à l'éclat signifiant "donner du vif ou le dernier poli à un ouvrage" Bâte - Bande ou fil de métal qui orne le champ d'un bijou. Elle est indispensable pour éloigner de la peau les culasses des pierres dans un bijou serti. Bienfacture - Bonne qualité d'un objet ou d'un travail. Borax - Tétra borate de sodium servant à protéger les métaux contre l'oxydation pendant le brasage, soudage ; c'est un sel minéral soluble dans l'eau. Brasage - assemblage de deux éléments avec apport d'un alliage de point de fusion inférieur ; à ne pas confondre avec la soudure qui est un assemblage obtenu par fusion. Brunir - Opération de finition permettant de polir le métal avec un brunissoir. Cannetille - Enroulement d'un fil de métal autour d'un mandrin. Chaînon - Anneau composant une chaîne. Champlever - Action de creuser le métal pour y apposer de l'émail. Chaton - Support d'une pierre à plusieurs griffes destinées à la sertir. Cire - Matériau utilisé pour réaliser un prototype. Ciselure - En bijouterie, travail exécuté à l'aide de marteaux et ciselets. Cloison - Traverse découpée, ou rapportée qui délimite un espace. Cloisonné - Décor fait de minces bandes de métal soudées sur des plaques métalliques formant des cavités en vue du logement de résines, d'émaux ou de pierres. Clos - Technique de sertissage : le serti clos consiste à rabattre une lamelle de métal sur la pierre, tout autour d'elle. Composants (apprêts) - En bijouterie, les différents éléments qui entrent dans la composition d'un bijou, d'une parure, ... Confié - Désigne le principe de responsabilité et de propriété lors des échanges de pierres ou de montures entre lapidaires, joailliers, diamantaires, bijoutiers. Cette pratique du confié est encadrée par la jurisprudence de la Cour de Cassation qui fait de la non restitution d'un confié, un abus de confiance, délit passible du Droit Pénal. Déontologie - Mode d'exercice d'une profession ou d'une activité en vue du respect d'une éthique. Ensemble de droits et devoirs qui régissent une profession, la conduite de ceux qui l'exercent, les rapports entre ceux-ci et leurs clients. Écrouir - Rendre le métal plus dur par déformation (martelage, laminage, tréfilage). Électrolyse - Technique permettant de déposer, par le passage d'un courant électrique, une couche de métal sur un objet. Émail - Verre composé de silice, de feldspath, de kaolin et d'oxydes métalliques ; ces oxydes donnent les colorations. Emboutir - Former une plaque de métal entre un poinçon et une matrice pour lui donner la forme désirée. Emmaillements - Éléments métalliques disposés de telle façon qu'ils permettent d'assurer l'articulation des motifs d'un bijou (ex. anneaux d'emmaillement...). Empierrage - Action de couvrir de pierres la surface d'un bijou ; en joaillerie, travail de positionnement des pierres sur le métal d'après un dessin (ex : gouaché du créateur). Encrâner - Pratiquer une entaille dans une pièce lors d'un assemblage. Essai - Opération de contrôle en vue de déterminer la pureté d'un métal précieux, ou le titre d'un alliage (ex : coupellation). Estamper - Action de mise en forme, dans une empreinte ou une matrice, par frappe ou par pression. Étirage - Action de réduire le diamètre d'un fil, ou de modifier sa forme, en le faisant passer successivement dans les trous coniques aux diamètres décroissants d'une filière. Fonte - Fabrication d'une pièce par fusion dans un moule. Fusion - Passage de l'état solide à l'état liquide par l'effet de la chaleur. Galvanoplastie - Ensemble des techniques permettant d'appliquer au moyen d'un courant électrique continu, un dépôt métallique (en dissolution dans un liquide) à la surface d'un objet en métal. Gemmes - C'est l'ensemble des, pierres fines, pierres ornementales, et pierres précieuses : voir extrait décret 2002-65 du 14 janvier Gouaché - Technique de représentation à la gouache, parfois aquarellée, qui vise à figurer le bijou fini. Il exprime le volume, les métaux précieux, les gemmes, les matériaux divers, et les finitions de toutes natures du bijou. Il est toujours réalisé à l'échelle 1 Grain - Pour le commerce des perles, unité de poids de 1/4 de carat soit 0,05 g. Dans le serti, copeau de métal levé à l'aide de l'échoppe et rabattu en grain sur la pierre pour la fixer. On parle aussi de grain dans rugosité des abrasifs et des limes Gravure - Dessin au trait sur une plaque de métal pratiqué au burin, à l'échoppe, ou au laser. Griffes - Les griffes sont des tiges de métal que le sertisseur vient rabattre sur la pierre pour la sertir. Guillochage - Gravure en creux d'un réseau de traits linéaires ou entrecroisés sur un métal. Incrusté - Technique de décoration qui consiste à ajuster et à fixer des morceaux de métal, des pierres dures ou de la pâte de verre dans des alvéoles de même forme que ceux-ci. Intaille - Gravure en creux de la surface d'une pierre. L'intaille est une méthode utilisée pour la taille des sceaux. Laminage - déformation obtenue par compression continue entre deux cylindres tournant dans des sens opposés appelé laminoir. Laque - Résine, de couleurs variées, noir, rouge sang ou écaille, appliquée par superposition de couches successives. Elle est souvent utilisée sur les bijoux pour remplacer l'émail. Mise à jour - Envers d'une mise en pierre. La mise à jour permet de dégager le métal sous les pierres. Mise en pierre - Action de répartition et de mise en place des pierres sur la surface d'un bijou. Ordre de fabrication (OF) - Un OF est un ordre donné à l'atelier de fabriquer un certain nombre de produits pour une date déterminée. Oxydation - Combinaison d'éléments extérieurs (oxygène, azote, hydrogène, etc.) avec les métaux lorsque ceux-ci sont soumis à l'action de la chaleur, ou au contact des acides. Patine - Opération de finition utilisée pour accuser des reliefs ou donner l'aspect de l'ancien. Pavage - Pierres alignées et disposées côte à côte suggérant un effet de masse. Plastiline - Matériau modelable permettant l'étude d'une mise en volume. Poinçonnage - insculper sur le bijou les poinçons de responsabilité (poinçon de maître) de titre et d'État. Polissage - Opération de finition qui consiste à rendre plus brillante la surface des bijoux. Recuire - Rendre un alliage plus ductile et plus malléable en le remontant en température chaque fois qu'il a été suffisamment écroui par martelage, estampage ou étirage. Repercé - Ajour d'une feuille de métal à l'aide d'une scie, selon un tracé défini. Repousser - Décor en relief obtenu par déformation du métal à l'aide de bouterolles et de ciselets. Rough - Technique de représentation graphique qui s'apparente au croquis. , Souvent réalisé au feutre, Lors du travail de recherche, il permet du suggérer le bijou dans sa forme, ses proportions et son aspect général. Sertissages - Techniques de fixation d'une pierre sur du métal. Soudure ou soudage - (voir brasage) Titre - Proportion de métal précieux contenu dans un alliage. Il s'exprime en millième.

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