LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Ministère d'État Le Ministre aux Relations avec le Parlement Monsieur le Président du Conseil d'État Luxembourg Personne en charge du dossier: Roland Gaasch S' 247 - 82955 Luxembourg, le ler juillet 2016 SCL : R 5438 — 939 / ya Objet : Projet de règlement grand-ducal concernant les lignes directrices du cours commun « vie et société » Monsieur le Président, J'ai l'honneur de soumettre à l'avis du Conseil d'État le projet de règlement grand-ducal sous rubrique, élaboré par le Ministre de l'Éducation nationale, de l'Enfance et de la Jeunesse. Je joins en annexe le texte du projet, l'exposé des motifs, le commentaire des articles ainsi que la fiche d'évaluation d'impact. Monsieur le Ministre de l'Éducation nationale, de l'Enfance et de la Jeunesse aimerait ajouter l'information que le projet de règlement grand-ducal en question n'a pas d'implications sur le budget de l'État. L'avis de la Chambre des fonctionnaires et employés publics a été demandé et vous parviendra dès réception. Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'assurance de ma haute considération. Pour le Premier Ministre Ministre d'État Le Ministre aux Relations avec le Parlement Fernand Etgen 43, boulevard F.-D. Roosevelt L-2450 Luxembourg Tél. (+352) 247-82952 FaX (+352) 46 74 58 scl@scl.etat.lu www.legilux.lu www.gouvernement.lu www.luxembourg.lu Projet de règlement grand-ducal du * concernant les lignes directrices du cours commun « vie et société » Exposé des motifs et commentaire des articles La loi du a introduit un cours commun « vie et société » dans l'enseignement secondaire et secondaire technique, remplaçant les cours d'instruction religieuse et morale, de formation morale et sociale, ainsi que d'éducation aux valeurs dispensés dans ces ordres d'enseignement. Avec l'introduction de cette branche pour la rentrée 2016, des précisions sur les lignes directrices s'imposent. Le présent règlement grand-ducal vise à répondre à ce besoin en conformité avec l'article 49 de la loi modifiée du 10 mai 1968 portant réforme de l'enseignement (Titre VI : De l'enseignement secondaire). Le cours « vie et société », met l'accent sur le développement des compétences permettant aux jeunes de s'épanouir et d'agir de manière responsable dans une société hétérogène et interculturelle. II vise à promouvoir l'ouverture d'esprit, le respect et la tolérance dans cette société. L'apprentissage de ces valeurs démocratiques ne peut que se fonder sur la connaissance de la compréhension mutuelle des cultures, des droits humains, des diverses conceptions du monde et des religions, ainsi que des valeurs et convictions qu'elles véhiculent. Très souvent, c'est l'ignorance des éléments de culture ou l'incapacité de décoder le langage figuré de textes, de symboles ou d'autres formes de communication qui mènent à des positions dogmatiques ou radicales. Pour cette raison, le cours « vie et société » visera aussi l'acquisition des savoirs sur les traditions et rites, manières de penser et d'agir religieux comme non religieux, qui marquent notre société moderne. Dans cette perspective, le cours amènera progressivement le jeune à considérer son vécu et sa quête de sens en les confrontant à des modes de vie autres que le sien et aux grandes questions de l'humanité et de la société. A cette fin, le nouveau cours s'inscrira résolument dans une approche multi-référentielle. Pour l'enseignement du cours « vie et société », le français et l'allemand constituent les deux langues véhiculaires pour les productions écrites. L'utilisation de ces deux langues est justifiée par le souci de permettre aux élèves de s'exprimer dans la langue qui leur convient. Pour faciliter les discussions et l'approfondissement des réflexions, le recours à la langue luxembourgeoise est autorisé. Fiche financière Le présent projet n'a pas d'impact financier. Texte du projet de règlement grand-ducal Nous Henri, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau, Vu la loi modifiée du 10 mai 1968 portant réforme de l'enseignement (Titre VI : De l'enseignement secondaire) et notamment ses articles 49 et 60 ; Vu la loi modifiée du 4 septembre 1990 portant réforme de l'enseignement secondaire technique et de la formation professionnelle continue ; Vu la loi modifiée du 25 juillet 2005 portant création d'un lycée pilote ; Vu la loi du 6 février 2009 relative à l'obligation scolaire ; Vu la loi du ... portant introduction du cours commun « vie et société » dans l'enseignement secondaire et secondaire technique ; L'avis de la Chambre des fonctionnaires et employés publics ayant été demandé ; Notre Conseil d'État entendu ; Sur le rapport de Notre Ministre de l'Éducation nationale, de l'Enfance et de la Jeunesse et après délibération du Gouvernement en conseil ; Arrête: Art. r. Les lignes directrices du programme du cours commun « vie et société » se définissent comme suit : Le cours « vie et société » a pour objectif d'amener progressivement l'élève à développer des compétences lui permettant de s'inscrire dans une pensée et dans des actions visant la construction de sa propre vie et de la vie en société. Le cours s'articule autour des lignes directrices suivantes : 1. fournir aux élèves les instruments intellectuels et affectifs leur permettant
- a)d'observer et de comprendre la société d'aujourd'hui et de demain, d'en saisir le fonctionnement et les enjeux ;
- b)de s'épanouir et de vivre dans cette société avec les autres ;
- c)de se positionner et d'agir dans et sur la société en étant conscients des enjeux de leurs actions. 2. Contribuer à la formation de jeunes capables
- a)de se forger sur base de leurs expériences, questionnements et quêtes de sens leurs propres repères tout en les articulant et en les confrontant avec ceux de la société et avec ceux d'autrui ;
- b)d'intervenir comme citoyens ouverts, respectueux des différentes croyances et convictions dans la construction collective et responsable de rapports sociaux dans la société pluraliste et complexe. Le cours s'inscrit dans une approche multi-référentielle tenant compte des grandes questions philosophiques de l'humanité, des droits de l'homme, de savoirs issus des sciences et de la raison, ainsi que des cultures religieuses fondatrices de nos sociétés et de sociétés plus éloignées. Le plan cadre est annexé au présent règlement. Art. 2. Les langues véhiculaires du cours « vie et société » sont l'allemand et le français pour les productions écrites. La langue luxembourgeoise peut être utilisée pour faciliter la communication orale. Art. 3. Notre Ministre de l'Éducation nationale, de l'Enfance et de la Jeunesse est chargé de l'exécution du présent règlement qui sera publié au Mémorial. ANNEXE — Plan cadre LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Ministerede EEducation nationale, de nnfance et de la leunesse RAHMENLEHRPLAN FÜR DAS FACH Leben und Gesellschaft / Vie et Société Der Lehrplan gilt schulformübergreifend für alle SekundarSchulformen, enseignement secondaire (ES) und enseignement secondaire technique (EST) in Luxemburg. Inhaltsverzeichnis: Seite 1. Aufgaben des Rahmenlehrplans 3 2. Begründung und Ausrichtung des Faches 3 3. Die Frage nach dem Zusammenleben 4 4. Ziele und Kompetenzen des Faches 5 5. Bezugswissenschaften 9 6. Didaktische Grundsätze und Haltungen 9 7. Unterrichtsmethoden und Beurteilungsformen 13 8. Lernfelder und Themen 14 9. Inhaltliche Übersicht: Lernfelder und Themen 23 10. Evaluation und Weiterentwicklung des Faches 27 2 i. Aufgaben des Rahmenlehrplans Der Lehrplan für das neue Luxemburger Schulfach „Leben und Gesellschaft"/ „Vie et Société" legt die Rahmenbedingungen für den Unterricht fest. Darunter sind allgemein die formale Ordnung des Faches, die Ziele und das inhaltliche Profil zu verstehen. Der Rahmenlehrplan dient als ein lnstrument für den Aufbau einer bewährten Praxis. Bei der Entwicklung des Projekts ist auf vergleichbare Lehrpläne aus dem Ausland Bezug genommen worden, ohne die Besonderheiten des Luxemburger Faches zu vernachlässigen. Das Fach „Leben und Gesellschaft" wurde für Luxemburger Verhältnisse entwickelt. Schnittstellen zu anderen Fächern und zur laufenden Schulentwicklung in Luxemburg sind zu beachten. Mit der Erprobung und Einführung des Faches muss Spielraum gegeben sein für Entwicklungsarbeit. Der Lehrplan kann nicht die Erfahrungen der Praxis vorwegnehmen, sondern die Richtung der Entwicklung angeben. Die positiven wie die negativen Erfahrungen mit dem Lehrplan müssen daher fortlaufend dokumentiert und aufgenommen werden. Der Lehrplan ist auf der Grundlage und den Erfahrungen der Unterrichtspraxis zu konkretisieren. Das Fach „Leben und Gesellschaft" trägt zur persönlichen, sozialen und politischen Bildung der Schülerinnen und Schüler bei. Entsprechend kommen historische, philosophische, religiöse oder auch kulturelle und ästhetische Aspekte hinzu. 2. Begründung und Ausrichtung des Faches lm Zentrum des neuen Faches steht das Zusammenleben in sozialen Gemeinschaften bzw. die Vorbereitung darauf. Das Zusammenleben in einer Gesellschaft, die durch eine Vielfalt von Sprachen, Kulturen, Weltanschauungen und Religionen geprägt ist, ist anforderungsreich und verlangt von ihren Mitgliedern ein hohes Maß an Offenheit, Kritikfähigkeit und Engagement. Folgende Vorgaben und Ziele wurden für das Fach „Leben und Gesellschaft" festgehalten: Da die Gesellschaft Luxemburgs am Anfang des 21. Jahrhunderts (wie andere westeuropäische Länder) durch eine zunehmende sprachliche, kulturelle, religiöse und weltanschauliche Pluralisierung geprägt ist, soll das neue Fach „das Zusammenleben und den Zusammenhalt in einer multikulturellen Gesellschaft stärken".1 Um sich in der Gesellschaft zurechtzufinden und sich mit Anderen verständigen zu können, brauchen die Kinder und Jugendlichen „einen Zugang zu der Kultur, in der sie leben". 1 Dieses und die weiteren Zitate aus dem Rahmenpapier MENJE 11.3.2015 3 Diese beschränkt sich nicht auf die eigene Herkunftskultur, sondern umfasst auch eine Auseinandersetzung mit anderen kulturellen und religiösen Traditionen, denen sie in ihrer Lebenswelt begegnen. Das Fach hat entsprechend die Aufgabe, „einen Zugang zur Pluralität an Werten, Kulturen, Weltanschauungen und Religionen zu ermöglichen" und die Schülerinnen zu einer konstruktiven Auseinandersetzung damit anzuregen. Es soll die Kinder und Jugendlichen so in ihrer Entwicklung „hin zu Eigenverantwortlichkeit, Kritik- und Gemeinschaftsfähigkeit" unterstützen. Das Fach soll für alle Kinder und Jugendlichen verpflichtend sein. Denn wo Kinder und Jugendliche sich gemeinsam mit den „großen Lebens- und Gesellschaftsfragen" auseinandersetzen, kann die Schule „Toleranz, Respekt und gegenseitiges Verständnis im Umgang mit Diversität vermitteln." 3. Die Frage nach dem Zusammenleben Das Fach „Leben und Gesellschaft" thematisiert Aufgaben und Probleme sowie Herausforderungen und Chancen des Zusammenlebens in einer demokratischen Gesellschaft unter der Voraussetzung von zunehmender sozialer und kultureller Diversität. Das Leben der modernen Gesellschaften ist geprägt durch schnellen Wandel, damit zusammenhängender Mobilität und Migration, also das Verlassen der Herkunftsgesellschaft und die Integration in eine Gesellschaft der eigenen Wahl, die oft aus Notlagen heraus zustande kommt. ln der Folge durchmischen sich die sozialen Sphären oder grenzen sich voneinander ab, je nachdem wie das Zusammenleben beschaffen ist und gestaltet wird. Zur Konfliktregelung sind auch Formen der Zivilgesellschaft notwendig. Die Gesellschaft muss komplexe Regeln der Anerkennung aushandeln, und politische Entscheide müssen nach kritischer Diskussion Zustimmung finden. Das impliziert auch Schutz von Minderheiten. Das Zusammenleben ist also einerseits durch die sozialen Konstellationen des Nahraums geprägt und andererseits durch demokratische Verfahren der Gesellschaft insgesamt. Das Zusammenleben verschiedener Gruppen erscheint wie ein Spannungsfeld, das sich beruhigen oder auch entladen kann. Beispiele dafür sind Globalisierung und Migration in Europa, aber auch gewaltsame Konflikte in der Welt. Die Spannungen können durch soziale Integration minimiert werden, sofern es gelingt, Gemeinsamkeiten, aber auch unterschiedliche Wertvorstellungen in Einklang zu bringen. Mitentscheidend sind Bildung und die Integration in den europäischen Arbeitsmarkt, der allerdings sehr unterschiedlich strukturiert ist. Auf dieses komplexe Zusammenleben kann und soll schulischer Unterricht eingehen. Hinter dem neuen Fach steht die politische Herausforderung: „Zusammen leben - Zusammenleben 4 gestalten". Es geht darum, dass die Schülerinnen und Schüler sich in einer multikulturellen Gesellschaft orientieren und verständigen können. Sie sollen sich in einer demokratischen Gesellschaft verantwortungsbewusst mit einbringen können. Der Unterricht leitet zu aufmerksamer Wahrnehmung an, vermittelt das dafür notwendige Wissen und trägt zu sozialen Kompetenzen bei. Fächerübergreifendes Denken wird gefördert. 4. Ziele und Kompetenzen des Faches Das Fach soll zum Aufbau von Kompetenzen beitragen, die es den Kindern und Jugendlichen ermöglichen, sich in der Gesellschaft, in der sie leben, zurecht zu finden, und sich konstruktiv und kritisch am gesellschaftlichen Diskurs zu beteiligen. lnsofern ist das Zusammenleben zugleich Ausgangspunkt und Horizont des neuen Faches. Als „Kompetenzfelder" werden genannt: • Toleranter Umgang mit Diversität • Kritische Auseinandersetzung mit moralisch-ethischen Fragestellungen • Engagierte Auseinandersetzung mit bedeutsamen Lebens- und Gesellschaftsfragen. Das Fach „Leben und Gesellschaft" ist, wie die Luxemburger Schule insgesamt, der weltanschaulichen und religiösen Neutralität und den universalen Menschenrechten verpflichtet. Das Zusammenleben in der demokratischen Gesellschaft stellt Anforderungen, auf die die Schule vorbereiten kann und muss. Diese Anforderungen haben kognitive, emotionale und soziale Aspekte. Die gesellschaftliche Praxis des Zusammenlebens wird zum Thema des Unterrichts: Erwartungen, Konflikte und die demokratische Bearbeitung der Probleme innerhalb und außerhalb von lnstitutionen. Die Suche nach Alternativen kann zur Veränderung der Normen in einer Gemeinschaft führen. Und schließlich ist das Zusammenleben in vielen Hinsichten geschichtlich bedingt. Daraus lassen sich folgende Richtziele ableiten: • Kulturelle, weltanschauliche und religiöse Ausdrucksformen wahrnehmen und sich in der Gesellschaft orientieren: Die Schülerinnen und Schüler gehen offen und tolerant mit gesellschaftlicher Diversität um. • Ethische Herausforderungen wahrnehmen und sich mit moralischen Fragen auseinandersetzen: Die Schülerinnen und Schüler sind in der Lage, sich mit Lebensfragen und moralisch-ethischen Problemstellungen kritisch auseinanderzusetzen. 5 • Menschen mit verschiedenen Traditionen und Überzeugungen respektvoll begegnen und sich mit ihnen verständigen: Die Schülerinnen und Schüler sind fähig, sich mit unterschiedlichen Lebensformen fragend und erkundend auseinanderzusetzen und verschiedene Auffassungen transparent und fair wiederzugeben. Die kompetenzorientierten Zielsetzungen verbinden die Vermittlung von Wissen mit dem Aufbau von Haltungen und Handlungsorientierung. Der Unterricht gibt den Schülerinnen und Schülern Werkzeuge an die Hand, wie sie sich in der Gesellschaft zurechtfinden und in Gemeinschaften engagieren können. Grundlegend für die Zielsetzungen des Faches ist der Respekt vor Anderen und die Empathie für Andere. Der Respekt bezieht sich auf die Personen, nicht zwingend jedoch auch auf deren Überzeugungen. Grundlage des Unterrichts sind die Werteordnung der Luxemburgischen Verfassung, die Allgemeine Erklärung der Menschenrechte von 1948 und die Europäische Menschenrechtskonvention (EMRK) von 1950 sowie die UNKinderrechtskonvention von 1989. Die Schülerinnen und Schüler lernen, sich selbstständig und konsequent mit Argumenten auseinanderzusetzen und Argumente im jeweiligen Erfahrungshorizont zu gewichten. Die Auseinandersetzung mit anderen Argumenten setzt Kritik wie Selbstkritik voraus. Es geht darum, im Laufe der Schulzeit zu lernen, wie verschiedene Perspektiven eingenommen und aufeinander bezogen werden können. Das Fach „Leben und Gesellschaft" bereitet auf das Leben in einer offenen Gesellschaft vor und übt grundlegende Aspekte des demokratischen Zusammenlebens ein, es trägt somit zur politischen Bildung bei. Lernprogression im Fach „Leben und Gesellschaft" bedeutet eine schrittweise Befähigung zum begründeten Urteilen und Handeln und damit zur jeweils eigenen Orientierung. Die vorliegenden Erfahrungen mit „Philosophieren lernen" und im Umgang mit Religionen werden berücksichtigt. Kompetenzen definieren Fähigkeiten und Fertigkeiten, welche die Schülerinnen und Schüler im Laufe der Schulstufen erwerben sollen. Kompetenzorientiertes Lernen stellt die zu erwartenden Lernergebnisse in den Mittelpunkt. Die Beherrschung zentraler Kompetenzen im Fach „Leben und Gesellschaft" steht demnach am Ende bestimmter Zwischenstufen und Jahrgangstufen. Die unterschiedlichen Kompetenzen werden in Teilkompetenzen und entsprechenden Operatoren aufgliedert, die untereinander vernetzt sind und entsprechend den didaktischen Perspektiven in Selbst-, Sozial- und Sachkompetenz gegliedert werden. Unter dem Begriff Selbstkompetenz versteht sich der Erwerb grundlegender Einstellungen und Wertehaltungen, die das Handeln des Einzelnen beeinflussen. Sie befähigt Schülerinnen und Schüler sich selbst in Auseinandersetzung mit ihrer Umwelt wahrzunehmen und einzuschätzen, sich der eigenen Rollen, Stärken und Schwächen bewusst zu werden und so Orientierung für das eigene Leben zu finden. 6 Unter Sachkompetenz versteht man den Erwerb sachlicher Kenntnisse in verschiedenen Fachgebieten. Sie befähigt Schülerinnen und Schüler fachbezogenes Wissen in Problemorientierungen und Handlungszusammenhången anwenden zu können. Die Sozialkompetenz umfasst die Fähigkeiten, mit anderen gemeinsam zu arbeiten, anderen respektvoll zu begegnen und solidarisch und tolerant zu handeln. Dazu gehört Teamfähigkeit und die Bereitschaft sich in andere hineinzuversetzen und Verantwortung zu übernehmen. „Leben und Gesellschaft" zielt darauf, die Schülerinnen und Schüler bei der Entwicklung ihrer Persönlichkeit zu unterstützen, sowie Orientierungshilfen für eine verantwortliche und sinnerfüllte Lebensführung zu bieten. Dennoch sind Kompetenzen wie v.a. die Selbstkompetenz nur schwierig im Rahmen einer schriftlichen Prüfung zu evaluieren und gehen über den schulischen Kontext hinaus.2 2 Die Kompetenzen sind angelehnt an Rösch, Anita
(2009), Kompetenzorientierung im Philosophie- und Ethikunterricht Entwicklung einens Kompetenzmodells für die Füchergruppe Philosophie, Proktische Philosophie, Ethik, Werte und Normen, LER, LIT Verlag, Zürich, sowie an die fachlichen Kompetenzen im Fach Religionskunde und Ethik, Schweiz als auch an ein Vortragsskriptum von Karl Lahmer (cf. : http://pup.schule.at/bundesarge/?ARGE - Bundesl%E4ender:Salzburg, Januar 2011). 7 Richtziele Kompetenzen Teilkompetenzen ) Operatoren (Wahrnehmungskompetenz ) Sich-Orientieren Kulturelle, weltanschauliche und religiöse Ausdrucksformen wahrnehmen und sich in der Gesellschaft orientleren: Die Schülerinnen und Schüler gehen offen und tolerant mit gesellschaftlicher Diversität und Handeln Orientierungskompetenz ) Verstehen und Morahsche und etlusche Urteilskompetenz _ Vergleichen Handlungskompetenz ) I Ethlsche Herausforderungen wahrnehmen und sich mit moralischen Fragen auseinandersetzen:Die Schülerinnen und Schüler sind in der Lage, sich mit Lebensfragen und moralischethischen Problemstellungen auseinanderzusetzen. Sich mit unterschiedlichen Positionen kritisch auseinandersetzen, begründet argumentieren und differenziert urteilen Argumentations- und Urteilskompetenz Argumentieren und Urteilen Texte erschlieBen und interpretieren, Begriffe klären, fächerspezifische Terminologien verstehen und benutzen Sprach- und Textkompetenz Analysieren und Reflektieren Reflexionskompetenz ) Haltungen und Verhaltensmuster kritisch hinterfragen Fächerübergreifende ) Kompetenz Verschiedene Disziplinen miteinander verbinden können r Mit Menschen unterschiedlicher Kulturen, Interkulturelle und unterreligiöse Kompetenz ) n mit verschiedenen und Überzeugungen Interagieren und Sich-Mitteilen Empathie und [ Perspektivübernahme ) fragend und erkundend Einfühlen und Kordliktlösungskompetenz ) auseinanderzusetzen und Verständigen respektvoll begegnen und sich mit ihnen verständigen: Die Schülerinnen Religionen und Wertvorstellungen respektvoll interagieren Sich in die Situation und das Erleben anderer versetzen und ihre Handlungen, Gefühle und Entscheidungen nachvollziehen und Schüler sind fähig, sich mit unterschiedlichen Lebensformen verschiedene Auffassungen transparent und fair wiederzugeben. Diskursfähigkeit ) Lösungsmodelle entwickeln und Konflikte gewaltfrei lösen Vernunftgeleitete Auseinandersetzungen führen und eigene Meinungen argumentativ begründen
- Bezugswissenschaften Das Fach ist eigenständig zu verstehen: es konzentriert sich auf die Wahrnehmung des Zusammenlebens in vielfältiger Form und nimmt Bezug auf eine Reihe von Wissenschaften. Von „Bezugswissenschaften" kann im Sinne einer fachlichen Orientierung gesprochen werden. Die Lernfelder und Themenbereiche des Faches orientieren sich an verschiedenen Wissenschaften, die aber nicht die Lernfelder und Themenbereiche vorgeben. Das Fach hat eine gesellschaftspolitische und eine kulturwissenschaftliche Ausrichtung und berücksichtigt verschiedene Bezugswissenschaften: Philosophie, Soziologie, Politologie, Geschichte, Ethnologie und Religionswissenschaften, Kunst- und Literaturwissenschaften sowie (nicht konfessionsgebundene) Theologie. Diese Bezüge werden im Fach unterschiedlich genutzt, je nachdem, für welche Fragestellungen die Disziplinen zu Rate gezogen werden. Die Konstruktion des Lehrplans erfolgt vom Gegenstand her, ist also auf allen Ebenen geprägt von den Fragestellungen des Zusammenlebens.
- Didaktische Grundsätze und Haltungen Für die Lehrperson des Faches gibt es didaktische Grundsätze und normative Vorgaben, die auch in Haltungen Gestalt gewinnen. Die Grundsätze gelten selbstverständlich auch für andere Facher, im hier skizzierten Fach zeigt sich jedoch ihre besondere Relevanz. Der Zuschnitt für das Fach ergibt sich aus den Bezügen zu den Lebenswelten. 5.1 Pluralität und Kontroversität berücksichtigen 5.2 Glaubens- und Meinungsfreiheit anerkennen. 5.3 Schülerinnen und Schüler stärken und in ihrer Entwicklung fördern 5.4 Herkunft und Erfahrungen respektieren 5.5 Respekt und Aufgeschlossenheit: auf Begegnung und Dialog ausrichten 5.6 Als Lehrperson eine moderierende Haltung einnehmen 5.7 Fachspezifische Zugänge herstellen 6.1 Pluralität und Kontroversität berücksichtigen Die Vielfalt von Lebensorientierungen und Werthaltungen, Meinungen und Vorstellungen beruht einerseits auf individuellen Erfahrungen und Überzeugungen, anderseits auf religiösen, weltanschaulichen oder kulturellen Traditionen und Errungenschaften. Kontroverse Haltungen und Wahrnehmungen geben im Unterricht nicht nur Anlass zu Diskussionen, sie können auch begründete Ergebnisse von Lernprozessen darstellen. Differenzen können verunsichern, regen aber auch zu Fragen an, die oft nicht einheitlich oder abschließend beantwortet werden können. Ziel des Unterrichts ist nicht die Auflösung von Differenzen und möglicher Konflikte, sondern ein konstruktiver Umgang mit Verschiedenheiten (Lebensweisen, Traditionen, Vorstellungen, Überzeugungen sowie Wahrheits- und Begründungsansprüche) auf der Grundlage der Menschenrechte. Der Unterricht eröffnet dem Alter der Heranwachsenden angemessene Diskurse und regt Kontroversen an, die mit praktischer Anschauung und lebensweltlicher Erfahrung verbunden werden. Er hat eine Wissensbasis, die vom Stand der wissenschaftlichen Erkenntnis ausgeht. Der Unterricht achtet auf die Unterscheidung von persönlichen Überzeugungen und wissenschaftlichen Erkenntnissen. 6.2 Glaubens- und Meinungsfreiheit anerkennen Da das Fach „Leben und Gesellschaft" obligatorisch ist für alle Schülerinnen und Schüler, ist der Unterricht so zu gestalten, dass er von allen Schülerinnen und Schülern ungeachtet ihrer Lebensorientierung und Werthaltungen (Weltanschauung, Religionszugehörigkeit, Distanz zu religiösen Traditionen bzw. Konfessionslosigkeit) unter Respektierung der Glaubens- und Meinungsfreiheit besucht werden kann. lm Umgang mit Religionen und Weltanschauungen ist eine unvoreingenommene, offene, nicht-diskriminierende Haltung Grundlage und Ziel des Unterrichts. Darstellung religiöser Vorstellungen und Traditionen soll auf der Basis ihrer Gleichwertigkeit unparteiisch erfolgen und Beteiligte nicht festlegen oder zuschreibend vereinnahmen. Jegliche Form von Glaubens- und Weltanschauungsunterricht wird ausgeschlossen. Der Unterricht trägt zur Wahrnehmung und Toleranz gegenüber religiösen und säkularen Lebensweisen bei. Vorschnelle Beurteilungen von Überzeugungen und kulturellen Traditionen sind zu vermeiden, was nicht ausschließt, problematische Aspekte auf der Basis der Menschenrechte kritisch zu beleuchten. 10 6.3 Schülerinnen und Schüler stärken und in ihrer Entwicklung fördern Die Schülerinnen und Schüler sind aufgrund ihrer Herkunft, Erfahrung und Entwicklung besonders in diesem Fach unterschiedlich herausgefordert. Was den einen bekannt, vertraut und selbstverständlich ist, kann für andere fremd und unbegreiflich sein. Es ist darauf zu achten, dass einzelne Kinder und Jugendliche nicht auf ihre Herkunft und Zugehörigkeiten festgelegt, für bestimmte Überzeugungen vereinnahmt oder durch den Unterricht überfordert werden. Schülerinnen und Schüler sollen in ihren Lernprozessen, in ihrer Auseinandersetzung mit ihren Fragen und in den Lebenswelten, in denen sie sich bewegen, unterstützt werden. Die dabei auftretenden Spannungsfelder sind angemessen zu behandeln. Der Unterricht soll die Beteiligten in ihrer ldentitätsbildung und Autonomie stärken und in ihrer Entwicklung fördern. 6.4 Herkunft und Erfahrungen respektieren Der Umgang mit Lebensfragen und Aspekten der Lebensgestaltung setzt in der Schule Respekt vor individuum und Familie voraus. Der private Raum wird geschützt. Schülerinnen und Schüler sollen im Unterricht eigene Erfahrungen und Überzeugungen einbringen können, aber dürfen dazu nicht verpflichtet werden. 6.5 Respekt und Aufgeschlossenheit: auf Begegnung und Dialog ausrichten Grundlage des Unterrichts ist bei Kindern und Jugendlichen wie bei Lehrerinnen und Lehrern eine Haltung des Respekts und der Aufgeschlossenheit. Mit Menschen unterschiedlicher Traditionen und Weltanschauungen zusammenzuleben, erfordert, ihnen mit Aufgeschlossenheit und Respekt zu begegnen. lm Unterricht steht nicht nur die je eigene Weltsicht, sondern auch das Verständnis gegenüber anderen Traditionen und Überzeugungen im Fokus. Auch wer andere Meinungen oder Sichtweisen nicht teilt, muss sie in einer demokratischen Gesellschaft respektieren, sofern sie nicht im Widerspruch zu den Menschenrechten und den Grundwerten der Verfassung stehen. ln diesem Sinne leistet der Unterricht einen Beitrag zur Glaubens- und Gewissens- sowie Meinungsfreiheit und so zum Umgang in der demokratischen Gesellschaft. 6.6 Als Lehrperson eine moderierende Haltung einnehmen Der Lehrer oder die Lehrerin gestaltet den Unterricht so, dass alle Kinder und Jugendlichen teilnehmen können und die Pluralität in der Klasse zum Ausdruck kommt. Die Lehrperson steht für grundlegende Wertkonzepte der demokratischen Gesellschaft wie Menschenwürde, Gerechtigkeit, Freiheit, Solidarität und Toleranz und bringt sie in den Unterricht ein. 11 Der Lehrer bzw. die Lehrerin ist sich seines bzw. ihres eigenen weltanschaulichen Horizontes bewusst, geht mit seinen bzw. ihren eigenen Überzeugungen sorgfältig um und leitet die Schülerinnen und Schüler mit einer interessierten, empathischen und respektvollen Haltung zu eigenen Lernprozessen an. Das gilt für den Unterricht, aber auch für Erkundungen und Begegnungen im außerschulischen Raum. Jede Form von Überwältigung, lndoktrination und Manipulation ist ausgeschlossen. 6.7 Fachspezifische Zugänge herstellen und sichern Die Lernfelder charakterisieren das Fach und die Themen geben ihm das Profil. Sie werden altersgerecht so formuliert, dass sie an alltägliche Erfahrungen anschließen und zugleich in der Schule einen besonderen Lernort haben. Was dort gelernt wird, übersteigt das Alltägliche. Schulisches Lernen vertieft lebensweltliche Erfahrungen mit fachlich vertretbaren Konzepten und Wissensformen. ln diesem Sinne sind Lebenswelten Anlässe für Fragestellungen und Aufgaben, die in Themen erschlossen und bearbeitet werden. Der Unterricht erfolgt problem- und handlungsorientiert. Es ist dafür Sorge zu tragen, dass die Lehrmaterialien weltanschaulich neutral ausgerichtet sind. Zusammenfassung: didaktische Grundsätze Didaktische Grundsätze, auf welchen das pädagogisch-didaktische Konzept für "Leben und Gesellschaft" beruht; Basis ist eine systemisch-konstruktivistische Didaktik. Folgende Schlagworte fassen diesen Ansatz beispielhaft zusammen: Subjektorientierung: • • • • • • • • Schülerzentrierter Unterricht Förderung der Kreativität der Schüler Ausgehend von der Lebenswelt der Schüler Erlebend-entdeckendes Lernen Handlungsorientierung Differenzierung und individuelle Förderung Kooperatives Lernen Selbstverantwortliches Lernen Problemorientierung • Problembasierte Aufgabenstellung als Ausgangspunkt einer Unterrichtseinheit • Offene Problemlösung • Multiperspektivität bzw. Kontroversität Lehrerrolle: • • Lehrer als Lernbegleiter und Moderator o Schülerinnen und Schüler bei der Gewinnung eines selbstständigen Urteils begleiten („Überwältigungsverbor) Respektvoller Umgang mit Meinungen und Wertvorstellungen 12
- Unterrichtsmethoden und Beurteilungsformen 7.1 Unterrichtsmethoden Die Methodenwahl orientiert sich an den didaktischen Grundsätzen für das Fach „Leben und Gesellschaft" und sucht diese im Unterricht bestmöglich einzusetzen. Methodenvielfalt fördert hierbei die Beteiligung von Schülerinnen und Schülern im Unterricht. Die Lehrerinnen und Lehrer wählen aus einem Repertoire3 die geeigneten Methoden so aus, wie es der jeweiligen Problemstellung und der Lerngruppe entspricht. Alle Methoden tragen zur Entwicklung einer Methodenkompetenz bei, die Schülerinnen und Schüler befähigt, gemäß den Themen ihre Wahrnehmungen zu beschreiben, Aussagen, Texte und andere Medien zu verstehen, Begriffe zu klären, zu argumentieren, Konflikte lösungsorientiert zu bearbeiten und schließlich zu begründetem Urteilen und verantwortungsvollem Handeln zu kommen. 7.2 Methodische Perspektiven Die aus den Themen entwickelten Problemfragen können aus drei Perspektiven betrachtet werden: der individuellen, der gesellschaftlichen und der wissenschaftlichen Perspektive. Diese Perspektiven bieten eine Hilfestellung bei der Umsetzung eines schülerzentrierten und problemorientierten Unterrichts, wie ihn der Lehrplan vorgibt. Die Sichtweise der Schülerinnen und Schüler ist bei allen Methoden angemessen zu berücksichtigen. Bestimmte Formen des Lernens, der Wahrnehmung und Erkundung sowie der Reflexion und Argumentation müssen aufgebaut und eingeübt werden. Bei der Betrachtung aus der individuellen Perspektive werden diese Fragen zunächst aus der Sicht des Einzelnen betrachtet: Was ist meine Antwort auf die Problemstellung? Welche Bedeutung hat das Thema für mich? Dabei wird an die Lebenssituation und die Alltagserfahrungen der Jugendlichen angeknüpft. Dies geschieht z.B., indem eigene Werte und Überzeugungen bewusst reflektiert werden Bei der Betrachtung aus der gesellschaftlichen Perspektive wird die Relevanz des Themas für das Zusammenleben und den gesellschaftlichen Zusammenhalt untersucht. Ebenso werden individuelle Einstellungen und Verhaltensweisen in Bezug auf gesellschaftliche, historische und kulturelle Einflüsse und Prägungen reflektiert. Bei der Betrachtung aus der wissenschaftlichen Perspektive werden Ideen, Erkenntnisse und Fakten aus den Wissenschaften genutzt, die für ein gegebenes Thema relevant sind. Das sind insbesondere die Erkenntnisse aus den Bezugswissenschaften des Faches „Leben und 3 Siehe hierzu Methodensammlung 13 Gesellschaft". Hier wird das große Antwortpotenzial aus der Geistes-, Kultur- und Religionsgeschichte konstruktiv für die Auseinandersetzung mit der jeweiligen Problemfrage genutzt. 7.3 Lernerfolgsüberprüfung und Leistungsbeurteilung Die Beurteilung der Leistungen bezieht sich auf die durch den Unterricht angestrebten Ziele und Kompetenzen und dabei vornehmlich auf kognitive Prozesse. Die Zielerreichung in Lerngruppen ist stets divergent, weshalb es wichtig ist Leistungsunterschiede nachweisen zu können. Auch hier gibt es ein breites Spektrum von Diagnose- und Bewertungsinstrumenten. Die Beurteilung bedarf im Fach „Leben und Gesellschaft" der besonderen Sorgfalt und Transparenz. Es darf nicht darum gehen, persönliche Überzeugungen zu bewerten. Die Beurteilungen haben sich an Kriterien zu orientieren, die auf die Ziele zu beziehen sind. Dabei können verschiedene Elemente gewichtet werden: • Lern- und Arbeitsprozess (Zusammenarbeit in Gruppen, Bearbeitungsstrategien in Bezug auf die gestellte Aufgabe) • Produkt (Dokumentation, Lernplakat, verschiedene Textsorten usw.) • Präsentation der Arbeitsergebnisse • Begründetes Reflektieren und Argumentieren sowie eine damit zusammenhängende Begriffsbildung Neben der Beurteilung der Leistung der Schülerinnen und Schüler durch herkömmliche Prüfungen bieten sich neuere Formen von Leistungsbeurteilungen an, welche explizit die individuellen Lern- und Arbeitsprozesse in den Blick nehmen, wie die Entwicklung eines fachbezogenen Portfolios oder das Führen eines Lerntagebuches. Die Schülerinnen und Schüler haben damit die Möglichkeit, ihren eigenen Horizont der behandelten Themen und Fragestellungen zu dokumentieren und den Stand ihrer Auseinandersetzung zu belegen und zu reflektieren. Alle Bewertungsformen sind von Kriterien geleitet und werden transparent kommuniziert. Sie müssen für alle Beteiligten (einschließlich der Eltern) plausibel und nachvollziehbar sein.
- Lernfelder und Themen Lernfelder sind lnhaltsbereiche, die über alle Stufen hinweg relevant für das Lernen in diesem Fach sind. Sie sind nicht immer klar voneinander abgrenzbar, lassen jedoch in ihrer Gesamtheit insofern das Profil des Faches erkennen, als sie auf das Thema Zusammenleben ausgerichtet sind. Der Begriff Lernfeld ist als Ordnungsbegriff zu verstehen. Den Lernfeldern sind jeweils Themen zugeordnet. Die Themen konkretisieren und profilieren die Lernfelder auf den unterschiedlichen Stufen. 14 Sechs Lernfelder des Zusammenlebens werden durchgehend berücksichtigt:
- lch
- lch und die Anderen
- Lebensformen, Welt und Gesellschaft
- Mensch, Natur und Technik
- Kultur und Kommunikation
- Große Fragen Die Lernfelder bilden gleichsam die vertikale Achse des Lehrplanes über alle Zyklen. Sie werden auf den folgenden Stufen jeweils wieder aufgenommen und weitergeführt. Sie bilden keine Rangfolge und brauchen nicht nacheinander behandelt zu werden. Die Kombination von Themen aus verschiedenen Lernfeldern in einem Zyklus oder einer Jahrgangsstufe ist möglich. Lernprozesse und Leistungen werden beurteilt und benotet. Ein sinnvolles Ergebnis von Lernprozessen ist, dass Lernende ein Thema überblicken und adäquat erläutern sowie ihre Erfahrung mit dem Thema und ihren Lernzuwachs strukturiert zeigen und reflektieren können. Die folgenden beispielhaften Fragestellungen zu denen einzelnen Themen zeigen mögliche Vertiefungs- und Betrachtungsmöglichkeiten für die einzelnen Lernfelder auf. Die angegebenen Fragestellungen fungieren als Orientierungshilfe, beanspruchen jedoch keine Vollkommenheit und können und sollen von den Unterrichten durch eigene Vorschläge ergänzt und erweitert werden. Ich Schülerinnen und Schüler suchen wie jeder Mensch nach ldentität und Persönlichkeitsentfaltung. Für Heranwachsende gestaltet sich diese Suche im Zwiespalt zwischen inneren und äußeren Ansprüchen. Das Ausprobieren und Finden von identitätsstiftenden Rollen in der Gesellschaft, in der Familie sowie persönlich, gehört maggeblich zum Erwachsenwerden. lm Mittelpunkt dieses Lernfeldes steht demzufolge die Auseinandersetzungen mit existentiellen und persönlichen Fragen des Zusammenlebens. Ziel ist das „Erkenne dich selbst", also ein lch-Bewusstsein zu entwickeln, das sich in der Gesellschaft orientieren kann. Darüber hinaus wird das Handeln als lndividuum in der Gesellschaft erfasst und kritisch überprüft. Ich Themen Was mich ausmacht — Wer bin ich? (Identität) Mögliche Vertiefungs- uncl Betrachtungsmöglichkeiten Fragestellungen Wer bin ich ? Was/Wer macht rnich zu dem was ich bin? Ich werde erwachsen-d.h.? Welche Rollen spiele ich in meinem Alltag? Welchen Einfluss haben Kultur und soziale Stellung auf meine Identität? 15 Eigenverantwortung Leben — Lernen — Arbeit Identität, Freiheit und Verantwortung Selbstverwirklichung und Selbstwahrnehmung Anthropologie Der Mensch als freies und selbstbestimmtes Wesen Bin ich für mich verantwortlich? Meine Gesundheit — in meiner Hand? Welche Bilder der Sexualität vermitteln die modernen Massenmedien? Wie soll ich mit Sexualität umgehen? Flucht in die Sucht? Was ist Liebe? Liebe als Sinn des Lebens? Bildung — Recht oder Pflicht? Was sind Sinn und Zweck der Schule, der Ausbildung, der Arbeit? Welchen Stellenwert hat Arbeit in der Gesellschaft? Zeit für Freizeit? Leben wir in seiner Leistungsgesellschaft? Arbeitslosigkeit-was tun? Wie entsteht Identität und kann sie sich verändern? Ist der menschliche Wille frei? Ist menschliches Handeln frei? Was schränkt meine Freiheit ein? Wie hängen Freiheit und Verantwortung zusammen? Was bedeutet Selbstverwirklichung? Welche Möglichkeiten der Selbstverwirklichung bietet die Geselischaft? Sind Leib und Seele zweierlei? Mein lch- angeboren oder anerzogen? Wird unser Denken von gesellschaftlichen Vorstellungen bestimmt oder sind wir frei? Was macht den Menschen zum Menschen? Der Mensch- ein Tier? Der Mensch- eine Maschine? Gehört Religion zum Leben des Menschen? lst der Mensch ein Produkt seiner Selbst oder der Umstände? lst der Mensch zur Freiheit verurteilt? lst Freiheit eine Illusion? Was bestimmt den Menschen? Ich und die Andern Die Begegnung mit dem Anderen oder dem Fremden, insbesondere in einer globalisierten Welt, kann mitunter als bedrohlich erlebt werden. Auf der anderen Seite wirkt die Konfrontation mit dem Fremden und Unbekannten auch bereichernd und anziehend. Dies gilt zum Beispiel für die Konfrontation mit unterschiedlichen Kulturen aber auch für wünschenswerte Erfahrungen wie Liebe und Freundschaft. Diese Erfahrungen werfen zwangläufig Fragen auf, ethische Fragen zum Umgang mit Anderen oder zur Ursache und Beschaffenheit von Konflikten, aber auch grundsätzliche politische Fragen zum Umgang mit Pluralismus. Das Lernfeld öffnet demnach den Blick für den Anderen und das Andere, thematisiert zwischenmenschliche Beziehungen und reflektiert Konflikte des Zusammenlebens in seinen mannigfaltigen Formen. 16 lch und die anderen Themen Begegnung mit Vertrautem und „Fremdem Anerkennung und Ausgrenzung Mögliche Vertiefungs- und Betrachtungsmöglichkeiten Fragestellungen Was ist mir fremd? Was bedeutet Freundschaft? lnwiefern unterscheiden sich Freundschaft und Liebe? Welche Traditionen bestimmen Kultur? Wie gelingt Zusammenleben mit anderen Kulturen, Lebensweisen, Generationen, dem anderen Geschlecht, Menschen mit einer anderen körperlichen/ geistigen Verfassung? Vorurteil oder Urteil? Was bedeutet lntegration? Gewalt und Aggression Welche Ursachen gibt es für Gewalt? Wie kann man Gewalt verhindern? Liebe und Partnerschaft Was ist Partnerschaft? Wie soll ich mit Sexualität umgehen? Bin ich für mich verantwortlich? Meine Gesundheit — in meiner Hand? Welche Bilder der Sexualität vermitteln die modernen Massenmedien? Flucht in die Sucht? Begegnungen und Konfrontationen Gut zusammenleben- aber wie? Verschiedene Kulturen — eine Welt? Wie kann Engagement für andere aussehen? Einmischen oder schweigen? Anderen helfen- warum? Wie entsteht Krieg? Gibt es den gerechten Krieg? Welche Regeln gelten im Umgang mit anderen? Gibt es Grenzen der Toleranz? Wie sollte eine offene Gesellschaft aussehen? Darf man fremde Kulturen kritisieren? Pluralismus Verantwortung der Religionen? - Weltethos Religionen- Frieden oder Konflikt stiftend? Wie kann interreligiöser Dialog aussehen? Woher kommt der Fundamentalismus? Lebensformen, Welt und Gesellschaft Die luxemburgische Gesellschaft ist geprägt von Menschen unterschiedlichster Herkunft, verschiedener Sprachen und Religionen. Dies bedingt unterschiedliche Lebensweisen, Werte und religiöse Traditionen, die maRgeblich sind für eine multikulturelle Gesellschaft. Das Verständnis dieser in sich nicht homogenen Gruppen und Kulturen ist ein zentrales Lernziel des Faches. Die Auseinandersetzung einerseits mit Religion, Glauben sowie kultureller Vielfalt und andererseits mit Recht, Freiheit und Staat ermöglicht das Erfassen und Verstehen der eigenen Gesellschaft in ihrer ganzen Vielfältigkeit, sowie das Anerkennen fremd erscheinender Lebensformen als Möglichkeit für interkulturelle Verständigung und gegenseitige Toleranz. 17 Lebensformen, Mögliche Vertiefungs- und Betrachtungsmöglichkeiten Welt und Gesellschaft Themen Werte, Normen, Regeln in unterschiedlichen Lebenswelten Demokratie als Teilhabe und Mitgestaltung Fragestellungen Wozu brauchen wir Menschenrechte? Gibt es universale Rechte von Natur aus? Wie unterscheiden sich „sollen" und „müssen"? Verschiedene Kulturen und Religionen- Gibt es eine Moral für alle? Woher kommen Werte und Regeln? Religion als Quelle der Moral? Wie bestimmen Regeln den Alltag der Gläubigen? Gibt es einen Kampf der Kulturen? Was glauben Juden? Wie leben Juden und welche Feste feiern sie? Was bedeutet lntegration und Partizipation? Wie kann ich mich in die Gesellschaft mit einbringen? lst meine Stimme wichtig? Was heißt es demokratische Entscheidungen zu fällen? Wie glauben Christen? Wie leben Christen und welche Feste feiern sie? Meinungs- und Religionsfreiheit- eine Utopie? Gibt es Grenzen für Meinungs- und Religionsfreiheit? Wieso werden Menschen wegen ihres Glaubens oder ihrer Überzeugungen verfolgt? Was glauben Muslime? Wie leben Muslime und welche Feste feiern sie? Wie unterscheiden sich lslam und lslamismus? Gesellschaftlicher Was ist eine gerechte Gesellschaft? Frieden und Spannungen Wie unterscheiden sich Recht und Gerechtigkeit? lst Loyalität blinder gehorsam? Was ist Armut und wie lässt sie sich bekämpfen? Kann ziviler Ungehorsam gerechtfertigt sein? Wie glauben und leben Hindus? Wie glauben und leben Anhänger des Taoismus? Wie glauben und leben Buddhisten? Kann man Gott beweisen? Ethos und Wie lauten die klassischen Gottesbeweise? Lebensgestaltung Braucht der Mensch Religion? Machen sich die Menschen ihre Götter selbst? Wenn es Gott wirklich gibt, woher kommt dann das Leid in der Welt? Wie unterscheiden sich Agnostiker und Atheisten? Welche Konsequenzen hat der Atheismus auf das Denken und Handeln des Menschen? Wie stehen verschiedene Religionen zueinander? Weltethos- was ist das? Was ist das Fundament der Moral? lst Moral lehrbar? Gibt es objektive Moralvorstellungen? Universalismus oder Kulturrelativismus? Kann man Moral lehren und lernen? Wie kann eine Erziehung zur Mündigkeit aussehen? Lebensentwürfe in der globalisierten Gesellschaft Staatsphilosophie und politische Philosophie Wieso gibt es einen Staat und wie sollte er beschaffen sein? Freiheit vs. Sicherheit? Sind wir Bürger und/oder Untertan? Wie weit darf der Staat sich in das private Leben der Bürger einmischen? Wie lässt sich politische Macht legitimieren? Gibt es eine gerechte Herrschaft? Wie kann politische Freiheit garantiert werden? 18 Mensch, Natur und Technik Der rasante technische Fortschritt hat Eingang gefunden in alle Sphären unseres täglichen Lebens und prägt damit nicht nur das Zusammenleben der Menschen in Luxemburg, sondern das Leben des Menschen weltweit. Die technischen Mittel und Möglichkeiten stellen den Einzelnen, aber auch die Gesellschaft vor immer neue ethische und existentielle Fragen. Technologische und medizinische Entwicklungen und Fortschritte verändern und verschärfen ethische Fragen nach verantwortlichem Zusammenleben und sinnvollem Umgang mit technischen Errungenschaften und deren Auswirkungen. Auch ökonomische Entwicklungen müssen in ihrer Ambivalenz gesehen werden. Das Lernfeld Mensch, Natur und Technik thematisiert die Folgen des technischen Fortschritts, stellt aber ferner grundsätzliche Fragen nach der Funktionsweise von Wissenschaft oder der Verantwortung des Menschen für zukünftige Generationen. Mensch, Natur Mögliche Vertiefungs- und Betrachtungsmöglichkeiten und Technik Themen Natur und Umwelt Prozess und Auswirkungen von Globalisierung Technik früher — heute — morgen Arbeit und Konsum Angewandte Ethik Umgang mit der Zukunft Fragestellungen Was unterscheidet den Menschen vom Tier? Haben Tiere Rechte? Flora und Fauna- für den Menschen geschaffen? Tierschutz und Umweltschutz — im Alltag? Wie lassen sich natürliche Ressourcen bewahren? Beherrscht der Mensch die Natur oder die Natur den Menschen? Die Welt- ein globales Dorf? Globalisierung- Chance oder Risiko? Wie beeinflusst Globalisierung unser Leben? Armut in reichen Ländern? Lässt sich Reichtum gerecht verteilen? Welche Folgen hat unser Konsum auf Mensch und Natur? Nachhaltigkeit und fairer Handel- kann ich allein etwas bewirken? Ökologie versus Ökonomie? Wie beeinflusst Technik unser Leben? Beherrscht der Mensch die Technik oder die Technik den Menschen? Wie ist der technische Fortschritt zu beurteilen? Darf der Mensch alles was er kann? lst der Mensch den Anforderungen der Technik noch gewachsen? lst der Mensch überflüssig für eine produktive Gesellschaft? Mensch versus Maschine? Unersättlicher Konsum als Lebensziel? lst Verzicht in unserer Gesellschaft wünschenswert? lst der Mensch „antiquiert" angesichts des technischen Fortschritts? Die Medizin- im Dienste der Perfektion? Was bedeutet Recht auf Leben? Sterbehilfe, Abtreibung, Organtransplantation, künstliche Befruchtung, Präimplantationsdiagnostik — wie weit darf die Medizin in die Natur eingreifen? Wo beginnt menschliches Leben? Brave New World? Bedarf es einer neuen Ethik? Kann man Verantwortung für zukünftige Generationen haben? Wie hängen Menschenwürde und Medizin zusammen? 19 Bedingungen von Wissenschaft Wie funktioniert Wissenschaft? Sind wissenschaftliche Erkenntnisse immer wahr? Wie kann Wissenschaft für sich Objektivität beanspruchen? Welche Verantwortung trägt der Wissenschaftler? Kultur und Kommunikation Gesellschaftliches Zusammenleben ist maßgeblich geprägt durch die Kommunikationsmittel der modernen Massenmedien. Medien beeinflussen das Denken und Handeln in einem bisher nicht gekannten Ausmaß, was eine informierte kritische Auseinandersetzung mit dem Phänomen auch in der Schule impliziert. Kommunikation als ethischer Diskurs, politische Debatte, freie Meinungsäußerung sind wichtige Grundpfeiler einer demokratischen Gesellschaft und demnach auch für eine luxemburgische oder europäische Kultur identitätsstiftend - eine Kultur, der in unterschiedlichsten Formen, durch Symbole, Zeichen und Kunst Ausdruck verliehen wird und deren Verständnis auch zum interkulturellen Dialog beitragen kann. Kultur und Mögliche Vertiefungs- und Betrachtungsmöglichkeiten Kommunikation Themen Traditionelle und neue Ausdrucksformen Zeichen und Symbole im Alltag Medien und Mythen Fragestellungen Neue Medien- Chance oder Risiko? Wie beeinflusst das Internet unser Selbstbild und Weltbild? Welchen Einfluss haben soziale Netzwerke auf unsere Lebenswelt? Was ist ein Mythos? Mode als Ausdruck von Individualität oder Gruppenzugehörigkeit? Kleider machen Menschen? Welche Funktionen haben Symbole? Wie lässt sich die Bedeutung von Symbolen deuten? Welche Zeichen und Symbole verwenden unterschiedliche religiöse Gruppen? Wie unterscheiden sich Vorurteil, Urteil und Wissen? Was sind Medien und wie werden sie genutzt? Sind Medien neutral? Zeigen Medien uns die Welt oder nur Weltbilder? information oder Propaganda? Lasse ich mich von Medien/ Werbung manipulieren? Ethische Diskussionen und gesellschaftliche Debatten Welche Debatten führt die Politik? Welche Themen werden in der Gesellschaft kontrovers diskutiert? Wie kann man die gegenwärtigen politischen Diskurse kritisch bewerten? Welche Rolle spielen Religionen in der politischen Aktualität? Wie werden Religionen in der Öffentlichkeit dargestellt? Gesellschaft wahrnehmen Was sind Tabuthemen und wieso? Wie kann man mit Tabuthemen sinnvoll umgehen? Welche Ängste lassen sich in Politik und Gesellschaft identifizieren? Was bedeutet Risiko und was bedeutet Sicherheit? lst Risiko immer zu vermeiden und Sicherheit immer wünschenswert? Wie ist Sicherheit zu garantieren? Grundpositionen ethischen Argumentierens? Sind die Motivation/lntention oder die Folgen einer Handlung ausschlaggebend für ihren moralischen Wert? Was treibt mich zu moralischem Handeln? Kann der Nutzen bzw. das zu erwartende Glück ausschlaggebend sein für richtiges Handeln? 20 Lassen Handlungen über ein Kalkül als richtig oder falsch verorten? lst Mitleid ein unumgängliches Prinzip ethischen Handelns? Wirtschaftsethik Sind Moral und Wirtschaft ein Gegensatz? Beeinflusst das Sein das Bewusstsein oder das Bewusstsein das Sein? Kann man soziale Gerechtigkeit durch ein neues System erschaffen? Wie funktionieren Kommunismus und Kapitalismus? Welchen Einfluss haben ökonomische Systeme auf die Lebenswelt der Menschen? Was ist wirtschaftlicher Liberalismus? Große Fragen Große Fragen sind nicht wertend zu verstehend, also beispielsweise als Gegensatz zu kleinen Fragen. Es handelt sich vielmehr um grundlegende Fragen des Menschseins, deren meist offenen Antworten den historischen, religiösen und philosophischen Ideen aus der Geistesgeschichte entlehnt sind. Fragen nach Sinn, Transzendenz und Endlichkeit oder dem Wahrheitsanspruch von Religion und menschlicher Erkenntnis orientieren sich an Ideen großer Denker bzw. Religionsstifter, befördern aber gleichzeitig das Selberdenken, als eigenständiges Nachdenken über Grundfragen des Menschseins. Große Fragen Themen Was ist Religion? Glauben - Wissen — Meinen Mögliche Vertiefungs- und Betrachtungsmöglichkeiten Fragestellungen Welche Religionen gibt es? Was heißt es religiös zu sein? Was bedeutet Spiritualität für unterschiedliche Menschen? Wozu kann Religion gut sein? Warum glauben Menschen an Gott/Götter? Welche Antworten bietet Religionen auf Rätselfragen? Wie unterscheiden sich glauben-wissen-meinen? Muss man religiöse Überzeugungen beweisen können? Lässt sich Gott beweisen? Sind Glaube und Wissenschaft inkompatibel? Kreationismus versus Evolutionismus? Gibt es Grenzen der Wissenschaft? Was ist Säkularisierung? Sinnfragen Was ist der Sinn des Lebens? Was kann meinem Leben Sinn geben? lst Glück ein Lebensziel? Kann man Glück erreichen? Gibt es eine Anleitung zum glücklich sein? Leben und Sinn in Tradition und Moderne Helfen Utopien den Menschen bei der Suche nach Sinn? Bestimmt unser Bild der Zukunft unsere Gegenwart? lst Fanatismus/Fundamentalismus das Ergebnis einer verfehlten Sinnsuche? Woher komm Fundamentalismus in unserer Gesellschaft? Was sind Sekten? Wie stehen Staat und Religionen zueinander? Endlichkeit und Transzendenz Welche Stellung hat und hatte der Tod in der Gesellschaft? Gibt es ein Leben nach dem Tod? Gibt es eine Seele? Will ich unsterblich sein? lst das Universum unendlich? Ist die Wirklichkeit eine Illusion? 21 Kann man der eigenen Wahrnehmung immer trauen? Metaphysik- Die Erkennbarkeit der Welt Sind religiöse Vorstellungen nichts als eine Illusion? Was ist Metaphysik? Können wir die Welt erkennen wie sie ist? Kann man Fragen, die über die menschliche Erkenntnis hinausgehen, beantworten? Geschichtsphilosophie- Hat die Weltgeschichte einen Sinn? Gibt es die Geschichte oder nur Geschichten? Was kümmert uns die Vergangenheit? lst die Geschichte immer als Fortschritt der Menschheit zu verstehen, z.B. zu mehr Wissen, mehr Freiheit, mehr Vernunft ? Was ist Aufklärung? Leben wir heute in einem aufgeklärten Zeitalter?... 22
- Inhaltliche Übersicht: Lernfelder und Themen lm Rahmenlehrplan sind sechs Lernfelder inhaltlich umschrieben. ln diesen Lernfeldern wird das Lernen über alle Stufen hinweg aufgebaut. ln untenstehender tabellarischer Übersicht werden Themen den Lernfeldern und Stufen zugeordnet. Damit werden die Lernfelder konkretisiert und erhalten die Unterrichtenden Anhaltspunkte für die Formulierung konkreter Unterrichtsthemen. ln jedem Lernfeld ist pro Stufe ein Oberthema mit mehreren Teilthemen oder Themenaspekten aufgeführt, aus denen Lehrerinnen und Lehrer die Unterrichtsthemen ableiten. Zum Beispiel: 7e Klasse Lernfeld „Ich und die Anderen" Ich und die Anderen Begegnung mit Vertrautem und „Fremdem" • Traditionen und Alltagsleben • Traditionen in verschiedenen Kulturen • Freundschaft Dabei soll zur Kenntnis genommen werden, dass viele Themen nicht eindeutig einem einzelnen Lernfeld zugeordnet werden können und so Überschneidungen vorkommen, d.h., dass man mit ein und demselben Thema gleich zwei oder mehr Lernfelder abdecken kann. Verbindlich sind die folgenden Vorgaben: - Innerhalb jeder Jahrgangsstufe müssen Themen aus mindestens vier unterschiedlichen Lernfeldern bearbeitet werden. > Am Ende der 9e / Ve Jahrgangsstufe müssen Themen aus allen Lernfeldern behandelt worden sein. Am Ende der Doppeljahrgangsstufen 10e / lle bzw. IVe/ Ille und 12e / 13e müssen alle Lernfelder durch die ausgewählten Themen bearbeitet worden sein. Die offene Gestaltung der verbindlichen Vorgaben bedingt die Koordination und Kommunikation der unterrichtenden Lehrpersonen in den einzelnen Bildungseinrichtungen. Die Fachschaften (Départements VieSo) sind demnach angehalten, einen Plan für ihre Schule zu erstellen, der im Rahmen der verbindlichen Vorgaben individuelle Schwerpunkte erlaubt und Wiederholungen vermeidet („Schulinterner Lehrplan"). Bei der Behandlung einzelner Themen soll die Kooperation mit anderen Fächern gesucht werden, beispielsweise Geschichte, Kunst, Sprachunterricht, usw. 23 Sek. Lern- lch lch und die Anderen Lebensformen, Welt und Gesellschaft Mensch, Natur und Technik Kultur und Kommunikation Große Fragen Was mich ausmacht — Wer bin ich? (Identität) Begegnung mit Vertrautem und „Fremdem" Werte, Normen, Regeln in unterschiedlichen Lebenswelten Natur und Umwelt Traditionelle und neue Ausdrucksformen Was ist Religion? • • • • • • • felder Themenfelder
- Kl. • Themenfelder 8 Kl. Kindheit, Jugend, Erwachsenwerden (Wünsche — Träume — Sehnsucht ) Erfolg und Misserfolg / Umgang mit Frustration(Stärke n und Talente) Eigenverantwortung • • Gesundheit, Sucht und Risikoverhalten Liebe ist...? • Traditionen in Alltagsleben und verschiedenen Kulturen Freundschaft • Menschenrechte „Regeln" in Kulturen und Religionen Begegnungen mit versch. Religionen: Judentum • Tierschutz und Tierrechte Bewahrung der natürlichen Ressourcen und Umwelt • Soziale Netzwerke und neue Medien: Ausdrucksformen in Medien Mythen und Vernunft: Selbst- und Weltdeutungen • Religionen, Religiosität, Spiritualität Wozu kann Religion dienen? Anerkennung und Ausgrenzung Demokratie als Teilhabe und Mitgestaltung Prozess und Auswirkungen von Globalisierung Zeichen und Symbole im Alltag Glauben - Wissen — Meinen • • • • • • • • Geschlechterrollen Jung und Alt: Generationen Beeinträchtigung / Behinderung Stereotypen und Vorurteile • Integration und Partizipation in Schule und Gesellschaft Begegnungen mit versch. Religionen: Christentum • • • Armut, Wohlfahrt, Reichtum Globalisierung Nachhaltigkeit und Fairer Handel Globale Umweltpolitik und lokales Leben • Ausdrucksformen in religiösen Gruppen und Gemeinschaften Kleidung und Mode als Ausdrucksmöglichkeit • Religion und Naturwissenschaft Was kann ich wissen? — Was darf ich hoffen? Themenfelder Leben — Lernen — Arbeit Gewalt und Aggression Lebensentwürfe in der globalisierten Gesellschaft Technik früher — heute — morgen Medien und Mythen Sinnfragen
- Kl. • • • • • • • Bildung und Ausbildung Einstiege in die Arbeitswelt • Ursachen und Formen von Gewalt Der Gewalt begegnen —Gewaltverzicht • Politische und religiöse Diskriminierung und Verfolgung Begegnungen mit versch. Religionen: Islam • Ambivalenz des technologischen Fortschritts Folgen der Technik • Manipulation von Individuen, Gruppen und Gesellschaft Information und Propaganda • Sinn erfahren — Sinn deuten — Sinn geben Glück 24 Sek Lern- . felder lch lch und die Anderen Themenfelder ldentität, Freiheit und Verantwortung
- Kl. • • Liebe und Partnerschaft Freiheit und Unfreiheit Freiheit und Verantwortung • • Sexualität und Sexualethik Beziehung, Selbstbestimmung Lebensformen, Welt Mensch, Natur und Kultur und und Gesellschaft Technik Kommunikation Gesellschaftlicher Frieden und Spannungen Arbeit und Konsum Ethische Diskussionen und gesellschaftliche Debatten Leben und Sinn in Tradition und Moderne • • • • • • • Soziale Gerechtigkeit Loyalität und ziviler Ungehorsam Begegnungen mit verschiedenen Religionen: Asiatische Religionen Hinduismus, Taoismus, Buddhismus Konsum und Verzicht Arbeit und Automatisierung • Aktuelle ethische Fragen im öffentlichen Diskurs Religionen in Medien und Öffentlichkeit Große Fragen • Zukunftsvisionen und Utopien Fanatismus und Fundamentalismus Themenfelder Selbstverwirklichung und Selbstwahrnehmung Begegnungen und Konfrontationen Ethos und Lebensgestaltung Angewandte Ethik Gesellschaft wahrnehmen Endlichkeit und Transzendenz 11 . Kl. • • • • • • • • Autonomie, eigenständiges Denken Leib-SeeleDualismus ° • Herkunft und Zukunft: Verbindungen verschiedener Kulturen (in Familien, in anderen Bereichen) Hilfsbedürftigkeit und Engagement in der Zivilgesellschaft Krieg und Frieden • Theodizee und philosophische Gottesbeweise Religionskritik • • Person: Anforderungen und Perfektion Technikethik: Kontrolle, Kritik und künstliche lntelligenz Bio- und Medizinethik • Tabuthemen in Gesellschaft und Politik Risiken und Sicherheit Tod und Sterben Wahrnehmung und Wirklichkeit 25 Sek. lch lch und die Anderen Lebensformen, Welt und Gesellschaft Mensch, Natur und Technik Kultur und Kommunikation Themenfelder Anthropologie Pluralismus lst Moral lehrbar? Umgang mit der Zukunft Grundpositionen ethischen Metaphysik Argumentierens Die Erkennbarkeit der Große Fragen Welt
- Kl. • • Was macht den Menschen zum Menschen? Menschenbilder in Religionen • Der Ethos der Toleranz auf dem Prüfstand • Von einer geschlossenen zu einer offenen Gesellschaft? • Erziehung als Selbstentfaltung? • Menschenwürde in der Medizinethik (z.B. P.Singer) • Das Prinzip Verantwortung für die (.1.
- Rousseau — Emile) • Erziehung zur Mündigkeit (T.W.Adorno) Der Mensch als freies und selbstbestimmtes Verantwortung der Religionen- Weltethos Staatsphilosophie und politische Philosophie Bedingungen von Das Prinzip der Nützlichkeit: • Kann der Nutzen allein Religiöse Vorstellungen als Illusionen? (z.B. entscheidend sein? S.Freud) (Utilitarismus) (J-S. Mill Zukunft der Menschheit? (H. Jonas) Themenfelder • • / J.Bentham) • Ethik des Mitleids (z.B. A.Schopenhauer / Buddhismus) Die Grenzen von Erkenntnis (z.B. P.Watzlawick) Wirtschaftsethik Geschichtsphilosophie- Wissenschaft Hat die Weltgeschichte einen Sinn? Wesen — • Willensfreiheit auf dem Prüfstand: • Fundamentalismus und Produkt seiner Moderne • Projekt Weltethos? (z.B. H.Küng) lst der Mensch zur Freiheit verurteilt? (z.B. K. Jaspers) (J-P Sartre) • Legitimation und Begrenzung von Macht (z.b. N.Machiavelli / T. Hobbes) Merkmale der politischen Freiheit Umstände? • • Konflikte? lst der Mensch ein Selbst oder der Schaffen Religionen • • Wissenschaftlicher • Fortschritt durch Falsifikation? Der Anspruch der Naturwissenschaft auf • Objektivität (T. Kuhn/P. Feyerabend) Ist Verteilungsgerechtigkeit möglich? • Fortschritt? (z.B. (z.B. K. Marx) Die Idee des freien Wettbewerbs (z.B. A.Smith) Geschichte als GWF. Hegel,K.Marx, vs F.Nietzsche , K.Popper) • Dialetktik der Aufklärung (T.W.Adorno, M.Horkheimer) 26
- Weiterentwicklung und Evaluation des Faches „Leben und Gesellschaft" Die Weiterentwicklung und Evaluation des Faches „Leben und Gesellschaft" muss bei der Einführung mit bedacht werden. Wie bereits oben gezeigt wurde, wird erst die Praxis einem ambitionierten Projekt eine reale Form verleihen. Die Lehrerinnen und Lehrer werden hier Pionierarbeit leisten und einen Erfahrungshorizont eröffnen, der es erst erlaubt, die konkrete Umsetzung von Unterricht zu evaluieren. Das Fach ist demnach auf engagierte Lehrer und Lehrerinnen angewiesen, die willens sind, Neues auszuprobieren, Bewährtes zu integrieren und zur Ausarbeitung und Weiterentwicklung des Faches beizutragen. Folgende Schwerpunkte wurden festgehalten: 10.1 Kontinuierliche Fortbildung Der Unterricht in einem Schulfach ist stark abhängig von den Kompetenzen und der Zusammenarbeit der Lehrpersonen und der konkreten Gestaltung der Unterrichtsvorhaben. ln Zusammenarbeit mit dem IFEN werden Fortbildungsseminare angeboten, die zunächst verpflichtend, in einer zweiten Phase aber ergänzend angeboten werden und es Lehrern und Lehrerinnen erlauben, die eigene Praxis mit neuen Impulsen zu bereichern und gleichzeitig neue didaktische Konzepte zu verinnerlichen. 10.2 Austausch und Qualitätssicherung Die Einführung eines neuen Faches mit neuer Didaktik, neuen Themen und neuen Voraussetzungen setzt einen Lernprozess bei den Unterrichtenden voraus, der sich im Unterricht, in der Klasse abspielt. Dieser Prozess gestaltet sich wesentlich fruchtbarer, wenn Strukturen vorhanden sind, die diesen Lernprozess begleiten und steuern. ln Zusammenarbeit mit den Schulleitungen und Fachvertretern der einzelnen Schulen, sowie der neuaufgestellten CNP „VieSo" und des SCRIPT, ist es im Sinne einer Qualitätssicherung des Faches, einen kontinuierlichen Austausch in den einzelnen Schulen zu etablieren, z.B. durch wechselseitige Hospitationen, um so eine wertschätzende Beurteilung des Unterrichts zu ermöglichen. Die so gewonnenen Erfahrungen und Eindrücke sind für eine Weiterentwicklung des Faches unabdingbar. Wechselseitige Hospitationen beschränken sich dabei keinesfalls auf ehemalige MORCH- bzw. FOMOS-Lehrer und Lehrerinnen. Der multireferenzielle Ansatz des Faches impliziert vielmehr das Einbeziehen anderer Unterrichtsfächer, die gegenseitig voneinander profitieren können. Von der Qualität des Unterrichts hängen die Leistungen und Lernfortschritte der Schülerinnen und Schüler wesentlich ab. Aus diesem Grunde muss der Unterricht auf der Basis des Lehrplans regelmäßig evaluiert werden. Dies gilt umso mehr in neu etablierten Fächern, für die es noch keine ausreichenden Erfahrungswerte gibt. 27 LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG FICHE D'ÉVALUATION D'IMPACT MESURES LÉGISLATIVES, RÉGLEMENTAIRES ET AUTRES Coordonnées du projet lntitulé du projet : Projet de règlement grand-ducal du * concernant les lignes directrices du cours commun "vie et société" Ministère initiateur : Ministère de l'Education nationale, de l'Enfance et de la Jeunesse Auteur(s) : Anne Heniqui Téléphone : 247-75139 Courriel : anne.heniqui@men.lu Objectif(s) du projet : Définition des lignes directrices du cours commun "vie et société" dans l'enseignement secondaire Autre(s) Ministère(s) / Organisme(s) / Commune(s) impliqué(e)(s) Date : Version 23.03.2012 08.06.2016 1/5 LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Mieux légiférer E oui E Non E oui E oui oui E Non E Non E Non E Oui Ei Non Le projet est-il lisible et compréhensible pour le destinataire ? E oui E Non Existe-t-il un texte coordonné ou un guide pratique, mis à jour et publié d'une façon régulière ? E Oui E Non oui Non Partie(s) prenante(s) (organismes divers, citoyens,...) consultée(s) : Si oui, laquelle / lesquelles : Remarques / Observations : 7 Destinataires du projet : - Entreprises / Professions libérales : - Citoyens : - Administrations : 3 Le principe « Think small first » est-il respecté ? (c.-à-d. des exemptions ou dérogations sont-elles prévues suivant la taille de l'entreprise et/ou son secteur d'activité ?) N.a. Remarques / Observations : N.a. : non applicable. Remarques / Observations : Le projet a-t-il saisi l'opportunité pour supprimer ou simplifier des régimes d'autorisation et de déclaration existants, ou pour améliorer la qualité des procédures ? Remarques / Observations : Version 23.03.2012 2 /5 LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG 6 Le projet contient-il une charge administrative 2 pour le(s) destinataire(s) ? (un coût imposé pour satisfaire à une obligation d'information émanant du projet ?) E oui g Non Si oui, quel est le coût administratif 3 approximatif total ? (nombre de destinataires x coût administratif par destinataire) 2 Ils'agit Cobligations et de formalités administratives imposées aux entreprises et aux citoyens, liées à l'exécution, l'application ou la mise en ceuvre d'une loi, d'un règlement grand-ducal, d'une application administrative, d'un règlement ministériel, d'une circulaire, d'une directive, d'un règlement UE ou d'un accord international prévoyant un droit, une interdiction ou une obligation. 3 Coût auquel un destinataire est confronté lorsqu'il répond à une obligation Cinformation inscrite dans une loi ou un texte d'application de celleci (exemple : taxe, coût de salaire, perte de temps ou de congé, coût de déplacement physique, achat de matériel, etc.). a) Le projet prend-il recours à un échange de données interadministratif (national ou international) plutôt que de demander l'information au destinataire ? E oui E Non j N.a. E oui E Non N.a. Si oui, de quelle(s) donnée(s) et/ou administration(s) s'agit-il ? b) Le projet en question contient-il des dispositions spécifiques concernant la protection des personnes à l'égard du traitement des données à caractère personnel 4 ? Si oui, de quelle(s) donnée(s) et/ou administration(s) s'agit-il ? 4 Loi modifiée du 2 août 2002 relative à la protection des personnes à l'égard du traitement des données à caractère personnel (www.cnpd.1u) Le projet prévoit-il : - une autorisation tacite en cas de non réponse de l'administration ? E Oui E Non - des délais de réponse à respecter par l'administration ? E Oui El Non g N.a. g N.a. - le principe que l'administration ne pourra demander des informations supplémentaires qu'une seule fois ? E oui E Non E N.a. Y a-t-il une possibilité de regroupement de formalités et/ou de procédures (p.ex. prévues le cas échéant par un autre texte) ? E oui E Non N.a. E oui E Non N.a. Si oui, laquelle : En cas de transposition de directives communautaires, le principe « la directive, rien que la directive » est-il respecté ? Version 23.03.2012 3/5 LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Sinon, pourquoi ? Le projet contribue-t-il en général à une : E oui • oui E Non E Non Des heures d'ouverture de guichet, favorables et adaptées aux besoins du/des destinataire(s), seront-elles introduites ? E oui E Non Y a-t-il une nécessité d'adapter un système informatique auprès de l'Etat (e-Government ou application back-office) E Oui Non • Oui ENon a) simplification administrative, et/ou à une b) amélioration de la qualité réglementaire ? Remarques / Observations : N.a. Si oui, quel est le délai pour disposer du nouveau système ? Y a-t-il un besoin en formation du personnel de l'administration concernée ? N.a. Si oui, lequel ? Remarques / Observations : Version 23.03.2012 4/5 LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Egalité des chances 15 Le projet est-il : principalement centré sur l'égalité des femmes et des hommes ? positif en matière d'égalité des femmes et des hommes ? E Oui E Non Oui E Non ISI Oui E1 Non Oui Non E Oui E Non N.a. E Oui El Non E N.a. Si oui, expliquez de quelle manière : neutre en matière d'égalité des femmes et des hommes ? Si oui, expliquez pourquoi : négatif en matière d'égalité des femmes et des hommes ? Si oui, expliquez de quelle manière : qr3 Y a-t-il un impact financier différent sur les femmes et les hommes ? Si oui, expliquez de quelle manière : Directive « services » 17 Le projet introduit-il une exigence relative à la liberté d'établissement soumise à évaluation,? Si oui, veuillez annexer le formulaire A, disponible au site Internet du Ministère de l'Economie et du Commerce extérieur : www.eco.ublic.lu/attributions/dg2/d_consommation/d march int rieur/Services/index.html - 5 Article 15 paragraphe 2 de la directive « services » (cf. Note explicative, p.10 11) Le projet introduit-il une exigence relative à la libre prestation de services transfrontaliers' ? E Oui E Non N.a. Si oui, veuillez annexer le formulaire B, disponible au site Internet du Ministère de l'Economie et du Commerce extérieur : www.eco.publiciu/attributions/dg2/d consommation/d march int rieur/Services/index.html Article 16, paragraphe 1, troisième alinéa et paragraphe 3, première phrase de la directive « services » (cf. Note explicative, p.10-11) Version 23.03.2012 5/5