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Règlement grand-ducal du 10 septembre 2012 instituant un ensemble de régimes d'aides pour la sauvegarde de la diversité biologique en milieu rural, vi

LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Ministère d'État Le Ministre aux Relations avec le Parlement Monsieur le Président du Conseil d'État Luxembourg Luxembourg, le 21 novembre 2018 Personne en charge du dossier: Jean-Luc Schleich 247 - 82954 SCL : R 5929 - 2131 / ak Objet : Projet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle la zone humide « Hautbellain-Fooschtbaach » sise sur le territoire de la commune de Troisvierges. Monsieur le Président, J'ai l'honneur de soumettre à l'avis du Conseil d'État le projet de règlement grand-ducal sous rubrique, élaboré par la Ministre de l'Environnement. Je joins en annexe le texte du projet, l'exposé des motifs, le commentaire des articles, la fiche d'évaluation d'impact, la fiche financière ainsi que le dossier de classement, comprenant, entre autres, les avis du Conseil supérieur pour la protection de la nature, de la commune de Troisvierges et de l'administration de la nature et des forêts. Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'assurance de ma haute considération. Pour le Premier Ministre Ministre d'État Le Ministre aux Relations avec le Parlement -----\ e"-Fernand Etgen LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Ministère du Développement durable et des Infrastructures Département de l'environnement Projet de règlement grand-ducal dédarant zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle la zone humide « Hautbellain-Fooschtbaach » sise sur le territoire de la commune de Troisvierges Nous Henri, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau, Vu la loi du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles, et notamment ses articles 2, 15, 17, 34, 37 et 38 à 45 ; Vu la décision du Gouvernement en Conseil du 13 janvier 2017 relative au plan national concernant la protection de la nature 2017-2021 et ayant trait à sa première partie intitulée « Stratégie nationale Biodiversité » ; Vu l'avis émis par le conseil communal de Troisvierges après enquête publique ; Vu la fiche financière ; Vu l'avis du Conseil supérieur pour la protection de la nature et des ressources naturelles ; Vu les avis [de la Chambre d'agriculture, de la Chambre de commerce et de la Chambre des métiersj; Notre Conseil d'État entendu ; Sur le rapport de Notre Ministre de l'Environnement et de Notre Ministre des Finances, et après délibération du Gouvernement en conseil ; Arrêtons : Art. 1". Est déclarée zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle, la zone humide « Hautbellain-Fooschtbaach » sise sur le territoire de la commune de Troisvierges, partie intégrante de la zone protégée d'intérêt communautaire « Vallée de la Woltz et affluents de la source à Troisvierges » référencée sous le code LU

  1. 1 4, Place de l'Europe L-1499 Luxembourg Tél. (+352) 247-86824 Fax (+352) 40 04 10 Adresse postale L-2918 Luxembourg www.emwelt.lu www.gouvernement.lu Art.
  2. La réserve naturelle, d'une étendue totale de 33,51 hectares est formée de fonds inscrits au cadastre de la commune de Troisvierges, sous les numéros: Section A de Hautbellain, de la commune de Troisvierges : 107, 108, 109, 110/1551, 110/1552, 120/2711, 120/2712, 120/2714, 120/2778, 120/2789, 121/2285, 122/565, 123/568, 130/2845, 131/2846 partie, 131/71, 132/2877, 141/330, 142/2, 142/331, 145/2779, 147 partie, 149/332, 150/2536, 151/582, 170/1422, 175/1423, 176, 177, 179, 184, 185, 186/2763, 187/1424, 189/607, 191/2764, 224/1067, 225/1425, 226/2613, 258/1716, 260/8, 264/1717, 264/1735 partie, 387/2304, 391, 398/886 partie, 399, 41/2535, 64 partie, 65/2224 partie, 65/2225 partie, 67/800 partie, 95/1311, 95/1312, 95/
  3. Sont également inclus tous les fonds et toutes les parcelles cadastrales ne portant pas de numéros, tels que chemins et cours d'eau se trouvant à l'intérieur du périmètre de la zone protégée d'intérêt national. La délimitation de la zone protégée et de ses parties est indiquée sur le plan annexé. Art.
  4. Dans la réserve naturelle sont interdits: 10 2° 3° 4° 5° les fouilles, les sondages, les travaux de terrassement, notamment l'enlèvement de terre végétale, le déblai, le remblai, l'extraction de matériaux ; le dépôt de déchets et de matériaux ; les travaux susceptibles de modifier le régime des eaux superficielles ou souterraines, tels que le drainage, l'entretien de drainages existants, le changement du lit des ruisseaux et le curage, ainsi que le rejet d'eaux usées ; toute construction incorporée au sol ou non, à l'exception des installations d'affût de chasse qui restent soumises à autorisation du ministre ayant l'Environnement dans ses attributions, ci-après désigné « le ministre » ; la mise en place d'installations de transport et de communication, de conduites d'énergie, de liquide ou de gaz, de canalisations ou d'équipements assimilés ; cette interdiction ne s'appliquant pas aux interventions nécessaires à l'entretien et au 2 remplacement des installations existantes qui restent soumises à autorisation préalable du ministre ; 6° le changement d'affectation des sols, y compris la conversion de forêts feuillues en forêts résineuses, ainsi que la réduction, la destruction ou la détérioration de biotopes protégées et habitats visés par l'article 17 de la loi du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles ; le retournement, le réensemencement ou le sursemis des pâtures ou prairies 7° permanentes ; les réparations des dégâts de gibier pouvant se faire selon les instructions de l'Administration de la nature et des forêts ; 80 l'enlèvement, l'endommagement et la destruction de plantes sauvages ; la lutte mécanique ou thermique contre les adventices de l'agriculture est autorisée dans le contexte de la conditionnalité de l'exploitation agricole ; 9° la perturbation, la capture ou la destruction d'animaux sauvages indigènes non classés comme gibier ; 100 l'appâtage du gibier ; 110 la chasse aux oiseaux ; 12° l'emploi de munition de plomb ; 13° la circulation à l'aide de véhicules motorisés en dehors des voies munies d'un revêtement à base de macadam ; cette interdiction ne s'applique pas aux propriétaires des terrains, ni à leurs ayants droit ; 14° l'usage d'avions ou de drones télécommandés ; 15° la circulation à vélo et à cheval en dehors des sentiers existants ; cette interdiction ne s'applique pas aux propriétaires des terrains, ni à leurs ayants droit ; 16° la circulation avec chien non-tenu en laisse, à l'exception dans l'exercice de la chasse ; 17° l'emploi de pesticides, la fertilisation ou le chaulage ; 18° la plantation de résineux ou d'essences allochtones. Art.
  5. Les dispositions de l'article 3 ne s'appliquent pas aux mesures prises dans l'intérêt de la conservation et de la gestion de la zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle. Ces mesures sont toutefois soumises à autorisation du ministre. Art.
  6. Notre Ministre de l'Environnement et Notre Ministre des Finances sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent règlement qui sera publié au Journal officiel du Grand-Duché de Luxembourg. 3 Exposé des motifs Le présent projet de règlement grand-ducal vise de classer la zone humide « Hautbellain-Fooschtbaach » sise sur le territoire de la commune de Troisvierges, située entre les localités de Hautbellain (L) et Wathermal (B) à l'extrémité nord-ouest du Grand-Duché, en tant que zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle, conformément aux articles 2 et 38 à 45 de la loi du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature. A cet effet, un dossier de classement a été établi qui sera la base de la procédure de classement prévue par la loi. Le classement de la zone protégée « Hautbellain-Fooschtbaach » s'inscrit pleinement dans la politique nationale en matière de protection de la nature telle que fixée par le « Plan National pour la Protection de la Nature », approuvé en date du 13 janvier 2017 par le Conseil de Gouvernement. La future réserve naturelle fait intégralement partie de la zone de protection spéciale Natura2000 « LU0002001 —Vallée de la Woltz et affluents de la source à Troisvierges » qui a été désignée dans le cadre de la mise en ceuvre de la « Directive Oiseaux » (2009/147/CE). Ce site est une véritable zone noyau de ladite zone Natura2000 et par ce, le classement de ce site est à considérer comme mesure réglementaire pour la mise en ceuvre de ladite zone Natura 2000 en vertu des articles 34,37 et 38 de la loi modifiée du 19 janvier 2004 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles, et comme telle sera grevée de servitudes et de charges prévues par l'article 42 de la même loi. Un intérêt principal de ce site réside dans la présence de nombreuses espèces d'oiseaux inféodées aux zones humides du plateau de l'Oesling, et de leurs habitats de prédilection, dont notamment les prairies maigres à humides, friches humides, eaux stagnantes et courantes, et boisements humides et forêts alluviales: les Pies-grièches grise et écorcheur, la Cigogne noire, le Milan royal, la Caille des blés... Cependant, depuis l'arrivée du Castor d'Europe, il y a quelques années, par la construction de plusieurs barrages de nouveaux habitats ont été créés et la situation hydrologique et écologique a été améliorée davantage. Un cortège impressionnant d'espèces inféodées aux zones humides s'est installé, dont plusieurs espèces de libellules et de plantes rares, ainsi que des grenouilles vertes. De plus amples informations quant à la valeur écologique de la zone humide « Hautbellain-Fooschtbaach » figurent dans le dossier de classement ci-joint. 4 Commentaires des articles Ad article 1" : Cet article form ule l'objectif du présent règlement grand-ducal qui est la désignation d'une zone appelée « Hautbellain-Fooschtbaach » en tant que zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle en vertu de la loi du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles. II précise la situation géographique de la zone en mentionnant la commune concernée. En plus, cet article indique que la zone sous question fait partie d'une zone protégée d'intérêt communautaire et en conséquence le présent règlement grand-ducal est à interpréter en tant que mesure réglementaire de ladite zone d'intérêt communautaire. Ad article 2 : Cet article indique la surface en hectares de la réserve naturelle proposée et liste les numéros des parcelles cadastrales visées par la désignation de la zone protégée d'intérêt national. II précise que certa ines surfaces incluses dans la réserve naturelle ne portent pas de numéro cadastral, cependant sont également visées par la désignation de la zone protégée d'intérêt national. Finalement, cet article indique que la délimitation de la réserve naturelle est précisée sur base d'un plan topographique annexé au règlement gra nd-ducal. Ad article 3 : L'article 3 liste les différentes servitudes grevées aux fonds et interdictions imposées aux propriétaires et exploitants dans la partie A de la zone. Ad ler à 3e points : ces trois points interdisent les différents types d'activités de mouvement de sol et de sous-sol, de dépôt ou d'enlèvement de matériaux ou encore d'utilisation des eaux ou de changement du régime hydrique impactant ou risquant d'impacter - directement ou indirectement - les biotopes, habitats d'espèces et espèces, ainsi que la bea uté du paysage. Ad e point : interdit les différentes constructions qui impactent ou risquent d'impacter - directement ou indirectement - les biotopes, habitats d'espèces et espèces, ainsi que la beauté du paysage. Des exceptions sont prévues pour les installations d'affût de chasse, qui restent soumises à autorisation du ministre. Ad 5e point : à l'instar du 4e point, ce point interdit l'installation de moyens de transport ou de communication, tout en prévoyant une exception pour les installations déjà existantes, qui restent cependant soumises à autorisation. Ad 6e point : il interdit le changement d'affectation des sols tout en précisant que la destruction, la dégradation ou la réduction de fonds présentant des biotopes en vertu de ladite loi du 18 juillet 2018 sont interdites. Ad r point : il réglemente l'exploitation agricole en interdisant le labourage des prairies permanentes (habitats des espèces protégées), même temporaire, avec l'exception de la réparation de certa ins dégâts occasionnés par le gibier. Ad 8e point : il interdit toute atteinte aux plantes sauvages. Une exception est prévue sur les surfaces agricoles afin de respecter la conditionnalité dans le cadre de l'exploitation agricole. 5 Acl 9e point : il interdit toute perturbation, capture - temporaire ou définitive — ou destruction de tout animal indigène dans la réserve naturelle ; la chasse n'étant pas visée par ce point. Ad 10e point : l'exercice de la chasse restant permis dans la zone, ce tiret règlemente la chasse en interdisant l'appâtage du gibier qui consiste dans l'apport d'une alimentation d'attrait non transformée en petites quantités dans le seul et unique but d'un tir immédiat ou rapproché. Ad lle point : il interdit la chasse aux oiseaux, ceci dans un souci d'éviter tout impact direct ou indirect sur des espèces d'oiseaux protégées et non-chassables dans cette réserve d'intérêt ornithologique particulier. Ad 12e point : il interdit l'emploi de munition de plomb pour éviter tout impact négatif sur la santé des oiseaux suite à l'ingestion accidentelle de ce type de munition. Ad 13e à 15e points : ces points réglementent la circulation ou l'usage d'engins dans la zone qui impacterait ou risquerait d'impacter - directement ou indirectement - les biotopes ou habitats d'espèces ou qui risqueraient de perturber plus précisément la faune. Différentes exceptions sont précisées visant notamment les propriétaires des terrains de la zone et leurs ayants droit. Ad 16e point : il interdit la circulation avec le chien non tenu en laisse. Ce point ne concerne pas la divagation de chiens pendant l'exercice de la chasse. Ad 17e point : il interdit l'utilisation de différentes substances nocives pour les biotopes, les habitats d'espèces et les espèces. La fertilisation risque d'homogénéiser la flore en donnant un avantage aux plantes ubiquistes et généralistes. Les pesticides impactent directement voire indirectement les espèces protégées : les herbicides portent atteinte à la flore, les insecticides détruisent les insectes et impactent les autres animaux insectivores, les rodenticides portent atteinte au rongeurs et indirectement à leurs prédateurs (rapaces et carnivores) et les fongicides sont connus d'impacter indirectement différentes espèces d'insectes. Le chaulage impacte directement notamment les bas-marais acides et les zones hum ides. Ad le point : il réglemente l'exploitation forestière en interdisant la plantation de résineux ou d'autres essences d'arbres non indigènes qui risqueraient d'impacter ou dégrader des habitats protégés, tels que zones hum ides, pra iries permanentes et forêts de feuillues. Ad. article 4 : Cet article prévoit la possibilité de déroger aux servitudes, interdictions et réglementations disposées par l'article 3 s'il s'agit de mesures de conservation et de gestion prises dans l'intérêt de la zone. Ad. article 5 : Cet article comporte la formule exécutoire. 6 FICHE FINANCIERE Intitulé du projet: Projet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle la zone humide « Hautbellain-Fooschtbaach » sise sur le territoire de la commune de Troisvierges. Ministère initiateur: Ministère de l'Environnement Suivi du projet par: Monsieur Gilles Biver Tél: 2478-6834 Courriel: gilles.biver@mev.etat.lu En complément à la note, à l'exposé des motifs et au dossier de classement, il convient de relever que les interdictions et réglementations prévues par l'avant-projet de règlement grand-ducal n'impliqueront, en ce qui concerne les mesures de gestion proprement dites, la mise à disposition que de faibles moyens financiers. Les mesures de conservation courantes et déjà existantes - instaurées dans le cadre de la mise-en-ceuvre de la gestion d'une zone Natura2000 - se focalisent surtout sur la gestion, voire la restauration des habitats qui sont à l'origine de la déclaration de cette zone protégée, et ceci en partie par Pextensification de l'exploitation agricole. Les dépenses relatives à la désignation proprement dite de la zone protégée d'intérêt national seront imputées sur les crédits ordinaires de l'Administration de la nature et des forêts, et sont estimées comme suit : 1) signalisation de la réserve naturelle (panneaux) : 3.000 € (montant unique) ; 2) suivi scientifique : 3.000 € (tous les 6 ans). 7 Conseil supérieur pour la Protection de la Nature [Extrait dul Rapport de la réunion du 24 mai 2017 Présents : M. Tom Conzemius M. Gilles Biver M. Ben Geib M. Pascal Pelt M. Roger Schauls Mme Sonja Thill (en remplacement de Mme Nora Elvinger) M. Winfried van Loë (invité Privatbësch) Mme Karin Riemer (secrétaire) Excusés : M. Guy Colling Mme Nora Elvinger M. Jean-Paul Lickes Mme Nora Welschbillig M. Hubert de Schorlemer M. Henri Wurth
  7. Présentation de la future réserve naturelle « Hautbellain-Fooschtbaach » La future réserve naturelle « Hautbellain-Fooschtbaach » fait partie de la zone Natura 2000 Oiseaux « Vallée de la Woltz et affluents de la source à Troisvierges » et se situe à l'intérieur du site couvert par le projet « Life Eislek » et dont les espèces cibles sont le Cuivré de la bistorte, la Pie-grèche écorcheur et le Tarier des prés. Le CSPN avise favorablement la désignation de la zone « Hautbellain-Fooschtbaach » en réserve naturelle. Du fait de la présence d'associations de plantes qui nécessitent très peu d'intrants, le CSPN recommande que dans le cadre de la zone Natura 2000, la future réserve naturelle soit protégée des intrants issus d'une agriculture intensive. Concernant l'article 3.
  8. du futur règlement qui interdit la chasse aux oiseaux, le CSPN recommande que la chasse administrative aux espèces invasives non indigènes soit autorisée. 8 •,,Wqr • t 4 Piverberg.Grevenitartoa J fratermalerhéicht - 517 506 9 • 96y \521 (.5!: fe-A. ermalerginst , 516 / 7 Mérnariatdos • auatre Frères Léonard
  9. 496 ,\• f
  10. - Béchel - 492' -\ 511 ,• \ .504 1,8280 502 , \ c:, \ !') %, \.\ i % . 503 , \\---•-•::- .7-'---.----_-- ---.)----- .-.e.,•I;---- ; ? ' - \Kre' -'i »k '1 49V ‘\• ---''' Rl'Oir.\\* ,.-•-' ( \ \\g,- 50 autbet in ABeessle vez> Logen Ministère du Développement dura ble et des Infrastructures Département de l'Environnement Administration de la nature et des forêts ZONE PROTÉGÉE D'INTÉRÉT NATIONAL Ezi Réserve naturelle "Hautbellain - Fooschtbaach" N 0 125 uncummimi 250 375 500 m umurn A Fond de plan© Administration du Cadastre et de la Topographie Luxembourg Proj et Dossier de classement 2017 «Hautbellain-Fooschtbaach» ZPIN 29 E GOUVERNEMENT DU CRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Adunu,stratinn de la natureet des forets Proj et Dossier de classement « Hautbellain-Fooschtbaach » Koordination : Administration de la nature et des forêts Service de la nature 81, Avenue de la Gare L-9233 Diekirch Kontaktperson : Jan HERR jan.herr@anf.etat.lu www.emwelt.lu LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Administration de la nature et des foréts Bearbeitung : Ecotop 13, rue des Fraises, L-7321 Steinsel Kontaktperson : Rolan PROESS ecotop@pt.lu Fertigstellung des Dossiers: 2017 Proj et Ecotop Ausweisungsdossier zum geplanten Naturschutzgebiet Hautbellain-Fooschtbaach Inhaltsverzeichnis Einleitung 2
  11. Beschreibung des Untersuchungsgebietes 3 3 4 4 4 5 6 8 8 9 9 1.
  12. LAGE & GROBE 1.
  13. TOPOGRAPHIE 1.
  14. GEOLOG1E 1.
  15. PEDOLOGIE 1.
  16. HYDROLOGIE 1.
  17. KLIMA 1.
  18. HISTORISCHE NUTZUNG DES GEBIETES 1.
  19. EIGENTUMSVERHÄLTNISSE 1.
  20. AKTUELLE FLÄCHENNUTZUNG 1.
  21. FAUNISTISCHE UND FLORISTISCHE BEDEUTUNG 1.10.
  22. Blütenpflanzen 1.10.
  23. Vögel 1.10.
  24. Der Biber (Castor fiber) 1.10.
  25. Fledermause 1.10.
  26. Amphibien 1.10.
  27. Reptilien 1.
  28. Libellen 1.10.
  29. Tagfalter 9 I1 12 13 13 14 14 16
  30. Gefardungsursachen im Untersuchungsgebiet 2.
  31. NATURLICHE SUKZESSION 2.
  32. EINTRAG VON NAHRSTOFFEN UND PESTIZIDEN DURCH D1E LANDW1RTSCHAFT
  33. Beschreibung der unterschiedlichen Flächen und Maßnahmenvorschläge 17 17 17 18 FLACHE 1A & 1B 18 FLACHE 2 18 19 20 21 22 24 25 25 27 27 28 29 30 FLACHE 3 FLACHE 4 FLACHE 5 FLACHE 6 FLACHE 7 FLACHE 8 FLACHE 9 FLACHE 10 FLACHE 11 FLACHE 12 FLACHE 13 FLACHE 14 Literaturverzeichnis 31 1 Projet Ecotop Ausweisungsdossier zum geplanten Naturschutzgebiet Hautbellain-Fooschtbaach Einleitung Im Frühjahr 2016 wurde das Umweltplanungsbüro Ecotop von der Naturverwaltung beauftragt, ein Ausweisungsdossier („Dossier de classement") für das geplante Naturschutzgebiet „Hautbellain-Fooschtbaach" (RN ZH 01) auszuarbeiten. Dieses Gebiet wurde bereits auf der DIG 81 („Déclaration d'intention générale) als potenzielles Naturschutzgebiet eingestuft und beherbergt neben stark gefàhrdeten Pflanzen- und Vogelarten seit einigen Jahren auch ein Vorkommen des Bibers. Das untersuchte Gebiet ist Teil des Vogelschutzgebietes LU0002001 („Vallée de la Woltz et affluents de la source à Troisvierges") und gehört somit zum europaweiten Netz „Natura 2000" (gemäß FFH-Richtlinie (92/43/EWG) und Vogelschutzrichtlinie (2009/147/EG)). Das geplante Naturschutzgebiet liegt auch innerhalb des Projektgebietes von „Life Eislek". Dabei handelt es sich um ein von der Europäischen Kommission, dem Nachhaltigkeitsministerium und den Projektpartnern (natur&ëmwelt asbl, „Comité national de défense sociale" (CNDS) & Landwirtschaftskammer) finanziertes Naturschutzprojekt. Ziel dieses Projektes (Laufzeit vom 01.09.2012 bis zum 31.08.2017) ist die Wiederherstellung und Vernetzung eines Landschaftsmosaiks bestehend aus brachliegenden Feuchtflächen, extensiv genutzten Weiden und spät gemähten Wiesen („Restoration of wetlands and associated endangered species"). Zielarten des Projektes sind der Blauschillernde Feuerfalter (Lycanea helle), das Braunkehlchen (Saxicola rubetra) und der Neuntöter (Lanius collurio). In der „Fooschtbaach" werden schon seit Mitte der 1990-Jahre Naturschutzmaßnahmen durchgeführt (extensive Beweidung mit Rindern und Schafen, Entfernung von Fichtenbeständen). Im Rahmen des „Life Eislek"-Projektes wurden diese Maßnahmen seit 2012 intensiviert. Das untersuchte Gebiet war in den vergangenen 20 Jahren auch Gegenstand mehrerer faunistischer und floristischer Untersuchungen (siehe Literaturverzeichnis). Die wichtigsten Ergebnisse und Schlussfolgerungen dieser Untersuchungen wurden bei der Ausarbeitung des vorliegenden Ausweisungsdossiers berücksichtigt. 2 Ausweisungsdossier zum geplanten f.i I Naturschutzgebiet i I ig.1 "Hautbellain/Fooschtbaach" Pe (RN ZH 01) 0re---_........rdear. -- wee— „oe wielr _eleetilittte d> Karte 1: Lage des geplanten Naturschutzgebietes f ,-71•14irm - _• 1110111Win p›.;- If& %lern egins .te Legende ;e07-1 Ei Schutzgebietsgrenze Vogelschutzgebiet al0002001 \.: , 1 , i ; 40 \ .._,1 .\ . , ......\-4 e \ .., \ Bearbeitung: tm Auftrag von: UGOVet.i.11/ GIO.n-DUCHt ,4 0 ttemenu. • Kartengrundlage: Administration du Cadastre et de a Topographie 0 125 250 500 750 Meter 1.000 aangf es\• !,!4' )roj et Ecotop Ausweisungsdossier zum geplanten Naturschutzgebiet Hautbellain-Fooschtbaach
  34. Beschreibun2 des Untersuchungsgebietes 1.
  35. Lage & Größe Ein Blick in die zur Verfügung stehenden Dokumente betreffend das geplante Naturschutzgebiet RN ZH 01 belegt, dass zur Lage und Ausdehnung des Gebietes unterschiedliche Angaben gemacht werden: • der im Auftrag des damaligen Umweltministeriums von Ecau

(1992)ausgearbeiteten Kurzfassung zufolge, ist das geplante Naturschutzgebiet insgesamt 147,7 ha groB und besteht aus einer zentralen Kernzone (33,7 ha groB), die von einer 114,0 ha groBen Pufferzone umgeben ist. • der Studie von Steinbach
(1995)zufolge ist das Gebiet insgesamt nur 32,2 ha groB und besteht aus einer zentralen Kernzone (21,2 ha groB) und einer Pufferzone von 11,0 ha (die die Kernzone auf einer Breite von 25-50 umfasst). Zur Ausarbeitung des vorliegenden Ausweisungsdossiers musste deshalb entschieden werden, wie das geplante Naturschutzgebiet in Zukunft abgegrenzt werden sollte. In einer Sitzung mit Vertretern der Naturverwaltung, des Nachhaltigkeitsministeriums, der Naturschutzorganisation „natur&ëmwelt", des Naturparks Our und dem Umweltplanungsbüro Ecotop wurde überlegt, ob die aktuelle Abgrenzung des Gebietes (http://map.geoportail.1u), die der von 1992 entspricht, beibehalten werden soll, oder ob eventuell Änderungen notwendig und sinnvoll wären. Dabei wurde beschlossen, weite Teile der Pufferzone, die ausschlieBlich aus landwirtschaftlich intensiv genutzten Flächen und Fichtenforsten besteht, aus dem Gebiet herauszunehmen, sodass schlussendlich nur noch eine 33,3 ha groBe Kernzone übrig bleibt. Karte 1 zeigt die neuen Grenzen des Gebietes, die in etwa den bereits 1995 von Steinbach vorgeschlagenen entsprechen. Die neuen Grenzen umfassen alle schützenswerten Biotope der „Fooschtbaach" und verlaufen hauptsächlich an im Gelände leicht erkennbaren Linien wie Wegen, der Eisenbahn oder unterschiedlichen Flächennutzungen. Dabei wurde versucht die Zahl der „zerschnittenee Katasterparzellen, das heiBt der Parzellen, die sich zum Teil innerhalb und zum Teil auBerhalb des Gebietes befinden, auf ein Minimum zu beschränken. Das geplante Naturschutzgebiet liegt auf dem Gemeindeterritorium von Troisvierges, im Zuständigkeitsbereich des „Arrondissement-Nord" der Naturverwaltung und innerhalb des Forstreviers Weiswampach (Revierfôrsterin: Frau Martine Zangerlé). 3 Proj et Ecotop Ausweisungsdossier zum geplanten Naturschutzgebiet Hautbellain-Fooschtbaach 1.
  1. Topographie Bei dem geplanten Naturschutzgebiet handelt es sich um ein flaches Muldental, das nur geringe Höhenunterschiede aufweist. Der höchste Punkt wird mit 496 Meter (über NN) im Südwesten erreicht, der tiefste Punkt liegt mit 463 Meter im Nordwesten, im Bereich der belgischen Grenze. Der größte Teil des Gebietes wird von der Talaue der „Fooschtbaach" gebildet, die am östlichen Rand des Gebietes entspringt, in nordwestlicher Richtung zur belgischen Grenze fließt und in Belgien in die Ourthe mündet. Zu beiden Seiten der Talaue steigt das Gelände leicht an und bildet nordöstlich der „Fooschtbaach" süd- und südwestexponierte und südwestlich davon nordund nordostexponierte Hanglagen. 1.
  2. Geologie In der „Fooschtbaach" treten ausschließlich die Schichten des Devons (Oberes Siegenien, Sg3) zutage. Dabei handelt es sich um undeutlich geschichteten Grobschiefer, der im Bereich des geplanten Naturschutzgebietes durch die Einlagerung von gelblichem Sandstein einen eher sandigen Charakter erhält und als besondere Ausbildung, den sogenannten „Schiefer von Niederbesslingen", abgetrennt wird (http://map.geoportail.lu, Lucius 1950). 1.
  3. Pedologie Der pedologischen Karte zufolge (http://map.geoportail.1u) dominieren in weiten Teilen des Gebietes lehmige, stark bis sehr stark vergleyte Böden (Gleye, Glx), deren Entstehung auf dauerhaft hoch anstehendes Grundwasser zurückzuführen ist. Daneben kommen auch lehmige und steinig-lehmige Braunerden aus Schiefer und Phylladen vor, die nur schwach bis mäßig vergleyt sind (Gbbfi, GDb, GDbfi), sowie nicht weiter untergliederte Böden der Quellbereiche und alluvialen Talböden (S, L). Steinbach
(1995)zufolge ist das Fooschtbachtal von fluviatilen Sedimenten des Quartärs überlagert welche einem undurchlässigen, tonigen Verwitterungshorizont aufliegen, der eine Versickerung des Wassers verhindert. Die Folge davon ist eine graflächige Versumpfung des Talbodens, die durch die geringe Reliefenergie und die daraus resultierende verringerte Schleppkraft der Fließgewässer noch verstärkt wird. Die von Stau- und Grundwasser beeinflussten Böden fallen wegen ihrer schwierigen Bearbeitbarkeit aus der landwirtschaftlichen Nutzung weitgehend aus, sodass die brach gefallenen Flächen in den 1960-Jahren vielfach mit Fichten aufgeforstet wurden. 4 Proj et Ecotop Ausweisungsdossier zum geplanten Naturschutzgebiet Hautbellain-Fooschtbaach Steinbach
(1995)fand bei ihren Bodenuntersuchungen im Bereich der „Fooschtbaach" 1okal auch die Profilabfolge eines Niedermoores mit Torflagen und einer dünnen schwarzen Bodenschicht, die auf eine lange zurückliegende Brandrodung zur Nutzlandgewinnung hindeutet. Auch Armin Schopp-Guth kartierte 2016 Vegetationsbereiche, die als Übergang zu den Übergangsmooren gelten können (siehe Kapitel 3) und vermutet, dass in kleineren Teilbereichen noch Reste der schützenswerten, ursprünglichen Torfböden (Signatur V) oder anmoorige Böden mit stark zersetzten Torfen vorhanden sein könnten. Spithoven
(2012)ermittelte bei seinen Bodenuntersuchungen im Bereich des geplanten Naturschutzgebietes (insgesamt 10 Bodenproben) einen mittleren pH (CaC12)-Wert im Oberboden von knapp 4,5, einen mittleren Gehalt an pflanzenverfügbarem Phosphor im Oberboden von 7,5 mg P/100 g Boden und einen mittleren Gehalt an pflanzenverftigbarem Kalium im Oberboden von 8,7 mg K/100 g Boden. Spithoven vermutet, dass die hohen Phosphor-Gehalte im Oberboden im Bereich der „Fooschtbaach" auf die ausgedehnte Verbrennung des Schlagabraumes nach dem Abholzen der Fichten zurückzuführen sein könnten. 1.
  1. Hydrologie Der im Untersuchungsgebiet verbreitete Schiefer ist ein kompaktes, kluftarmes, undurchlässiges Gestein, sodass eine Wasseraufnahme kaum möglich ist und der weitaus grate Teil des Niederschlagswassers oberflächlich abfließt. Im geplanten Naturschutzgebiet existieren zwei kleine Fliagewässer: • Die „Fooschtbaach" die an der östlichen Grenze entspringt, die Kernzone von Ost nach Nordwest durchquert und weiter nordwestlich, auf belgischem Staatsgebiet, in die Ourthe mündet. Die im Südwesten des Landes fließende Kom (Chiers) und die „Fooschtbaach" gelten als die beiden einzigen 1uxemburgischen Fliagewässer, die nicht zum Einzugsgebiet des Rheins, sondern zu dem der Maas gehören. • Ein Fließgewässer ohne Namen, das im südwestlichen Teil, im Bereich Kierven entspringt, unter dem Eisenbahndamm durchfließt und anschließend in die „Fooschtbaach" mündet. Der Offenland-Biotopkataster verzeichnet im Bereich des geplanten Naturschutzgebietes insgesamt 15 Quellen (BK 05). 5 Proj et Ecotop Ausweisungsdossier zum geplanten Naturschutzgebiet Hautbellain-Fooschtbaach Ein auf der topografischen Karte im zentralen Teil eingezeichneter Stauteich (circa 650 m2 gro13), liegt aufgrund von Schäden im Dammbereich seit einigen Jahren trocken. Nachdem 2012 oder 2013 Biber in das Gebiet eingewandert sind und die „Fooschtbaach" mit mehreren Dämmen aufgestaut haben, sind neue Wasserflächen entstanden; 2016 war eine Fläche von insgesamt circa 0,5 ha überflutet. 1.
  2. Klima Beim Klima unterscheidet man zwischen Makro-, Meso- und Mikroklima. Als Makro- oder Graklima bezeichnet man das Klima eines Landes (Van Eimeren & Fläckel 1979). Das Klima Luxemburgs wird als warmgemäßigt bezeichnet. Gleichmäßig, über das ganze Jahr verteilte Niederschläge, mäßig warme Sommer und relativ milde Winter kennzeichnen dieses Klima. Das Meso- oder Lokalklima berücksichtigt Unterschiede, die sich aus der Geländegestaltung durch Täler, Hänge, Berge, größere Siedlungen, ausgedehnte Waldungen oder Moorgebiete ergeben (Van Eimeren & Fläckel 1979). Das geplante Naturschutzgebiet liegt im Wuchsgebiet Nördliches Hochösling und zählt zu den niederschlagsreichsten und kältesten Gegenden unseres Landes. Da die Wetterstationen von Huldange, Asselbom und Holler erst seit wenigen Jahren in Betrieb sind (agrimeteo.1u), bietet sich als nächstgelegene Wetterstation, die es ermöglicht das Lokalklima des Gebietes zu charakterisieren, Clervaux an, das circa 13 km südlich liegt. Dem Klimaatlas Luxemburgs zufolge (Pfister et al. 2005), weist Clervaux folgende Klimawerte auf (alle genannten Durchschnittswerte beziehen sich auf die 30-jährige Periode 1971-2000): • • • • • • • Mittlere Niederschlagsmenge pro Jahr: 900 mm (landesweit höchster Wert: Arsdorf mit 967 mm). Mittlere Monatsniederschlagsmenge schwankt zwischen 58 mm (August) und 94 mm (Dezember). Anzahl Regentage mit mehr als 2 mm: 111 Tage (landesweit höchster Wert). Mittlere monatliche Maximaltemperatur schwankt zwischen 2,4°C (Januar) und 21,1°C (Juli). Mittlere monatliche Minimaltemperatur schwankt zwischen -2,0°C (Januar) und 11,3°C (Juli). Anzahl Tage mit einer Maximaltemperatur > 24,9°C (Sommertage): 18 (landesweit niedrigster Wert). Anzahl Tage mit einer Minimaltemperatur < 0,0°C (Frosttage): 93 (landesweit höchster Wert). 6 Proj et Ecotop Ausweisungsdossier zum geplanten Naturschutzgebiet Hautbellain-Fooschtbaach Das Mikro- oder Kleinklima ist das Klima noch kleinerer Räume, zum Beispiel von Waldbeständen, Feuchtwiesen oder verbauten Flächen. Wichtigste Faktoren bei der Entstehung von Mikroklimaten sind die Exposition einer Fläche (zum Beispiel warmer Südhang) und die Bodenbedeckung (kühle Wälder, warme Asphaltflächen). Die mikroklimatischen Unterschiede zwischen Flächen unterschiedlicher Bodenbedeckung sind bei klarem (starke Einstrahlung tagsüber, starke Ausstrahlung während der Nacht) und windstillem (keine Durchmischung der unterschiedlichen Luftschichten) Wetter am stärksten ausgeprägt. Mikroklimatische Messungen liegen ftir das Untersuchungsgebiet nicht vor. Aufgrund der Bodenbedeckung und der Topographie können jedoch 2 mikroklimatisch unterschiedliche Bereiche unterschieden werden: Offenlandbereiche Der größte Teil des geplanten Naturschutzgebietes ist Offenland. Dabei handelt es sich zum Teil um landwirtschaftlich intensiv genutzte Wiesen und Weiden, hauptsächlich jedoch um artenreiche Feuchtbiotope wie Quellsümpfe, Nassbrachen und Großseggenriede. Aufgrund der hohen Sonneneinstrahlung tagsüber, sowie der hohen nächtlichen Ausstrahlung, zeichnen sich diese Offenlandbereiche durch starke Tagesschwankungen von Temperatur und Luftfeuchtigkeit aus und gelten als Kaltluftentstehungsgebiete. Insbesondere in klaren, windstillen Nächten bildet sich über diesen Flächen Kaltluft, die hangabwärts fließt und sich in tieferen Lagen oder an Abflusshindernissen zu Kaltluftseen sammelt. Im Bereich dieser Kaltluftseen herrscht ein insgesamt kühl-feuchtes Mikroklima mit vermehrt auftretendem Nebel und Bodenfrost. Als typische Lage ftir die Entstehung eines solchen Kaltluftsees können im Untersuchungsgebiet weite Teile der Talaue der „Fooschtbaach" gelten. In diesem Bereich sind daher, auch aufgrund der Höhenlage, extrem tiefe Minimaltemperaturen zu erwarten. Wälder Die Wald- und Gehölzbestände im Untersuchungsgebiet weisen ein eigenes Bestandsklima auf. Durch die abschirmende Wirkung der Baumkronen wird sowohl die Sonneneinstrahlung tagsüber, als auch die nächtliche Ausstrahlung erheblich vermindert. Hierdurch entsteht ein, im Vergleich zum Offenland, ausgeglicheneres Klima mit wesentlich geringeren Tages- und Jahresschwankungen von Temperatur und Luftfeuchtigkeit. 7 'rojet Ecotop Ausweisungsdossier zum geplanten Naturschutzgebiet Hautbellain-Fooschtbaach 1.
  3. Historische Nutzun2 des Gebietes Die Ferraris-Karte aus dem Jahre 1778 zeigt, dass das geplante Naturschutzgebiet damals waldfrei und fast vollständig eine Heidelandschaft war (Karte 2). Lediglich am nördlichen Ortsrand von Hautbellain wurden einige kleine Parzellen landwirtschaftlich genutzt. Ganz anders war die Situation 200 Jahre später. Ende der 1970-Jahre waren weite Teile des geplanten Naturschutzgebietes bewaldet, dabei handelte es sich hauptsächlich um Fichtenforste. Nachdem ein Teil der Fichtenbestände den katastrophalen Stürmen im Frühjahr 1990 zum Opfer gefallen war, gab es im Jahr 2001 noch 8,6 ha Fichtenforst innerhalb der Grenzen des geplanten Naturschutzgebietes (http://map.geoportailiu). Durch die seither durchgeftihrten Entfichtungsarbeiten sank die Gesamtfläche der Fichtenforste im Gebiet bis 2016 auf 1 ha. 1.
  4. Eigentumsverhältnisse Um die Eigentumsverhältnisse im Untersuchungsgebiet darstellen zu können, wurden die Katasterparzellen auf das Luftbild übertragen (Karte 3). Dabei wird ersichtlich, dass der größte Teil des Gebietes dem Staat und der Stiftung „Hëllef fir d'Natur" gehört. Ein Viertel des geplanten Naturschutzgebietes gehört Privateigentümern. In Tabelle 1 werden die Eigentumsverhältnisse im geplanten Naturschutzgebiet zusammengefasst. Für den Unterhalt des Gebietes und die Durchführung von Pflegernaßnahmen ist es ein großer Vorteil, dass drei Viertel des Gebietes dem Staat, der Gemeinde und der Stiftung „Hëllef fir d'Natur" gehören. Tabelle 1: Eigentumsverhaltnisse im geplanten Naturschutzgebiet Eigentümer Fläche Anteil Staat 13,3 ha 40% Stiftung „Hëllef fir d'Natur" 9,6 ha 29% Privat 8,1 ha 25% Gemeinde 2,3 ha 6% Gesamt 33,3 ha 100% Im Anhang befindet sich eine Liste mit den Katasterparzellen und den jeweiligen Eigentümern 8 Ausweisungsdossier zum geplanten Naturschutzgebiet Basbellain-Fooschtbaach (RN ZH 01) Karte 2: Historische Flächennutzung Ferraris-Karte von 1778 • eat. • a- 4 • F'de '••• rat • jecir •••• x ote ette •- • — er••• s •,•M : • • s • elw Bruyere• r t ,r • et t• 41, • U. •" ,«-a• --- • 1.-• t«• rt• .x4 ' •a.. t_ Terrains de culture alt .4.44 • 7, . • . - aitxr•• a './tre.44 • •, ** ret t'.4'40taiPle aKà xf • t v• 1 -.• Bearbeitung: • ... • ..... r' e- . _ rra r t" . ,, , a ... 0 50 1.00 iim: %, .,-• _ 300 200 ..like'. . '. .. «..
  5. ..,„, • . •_ ...:_., sejohi ..... , . . • - -'Pe..*". . - -• .... - ...-• ..,,,,_., . a.__ . • . Meterl, ., 400, _ 500 _ .. . 'm Auftrag von: LE Gffltaa1EMEIRE 110 ORMIr-MCFIEDE LlEFIASOUPG 0/{elenarg de I ernannenaxl • Kartengnindlage: Administration du Cadastre et de la Topographle Legende Eigentümer: Staat Gemeinde S ptriiftvung at Hellef fir d'Natur Schutzgebietsgrenze Bearbeitung: tm Auftrag von: -5q tEGIN.I.INfOntert OUGUNO.Cuod 01 tun.teu.c Luftbild: Administration du Cadastre et de la Topographie
(2016)Karte 3: Katasterparzellen und Eigentumsverhältnisse 95/1312 64 9511311 9512776 0 55 110 220 330 Meter 440 Ausweisungsdossier zum geplanten Naturschutzgebiet "Hautbellain/Fooschtbaach" (RN ZH 01) Proj et Ecotop Ausweisungsdossier zum geplanten Naturschutzgebiet Hautbellain-Fooschtbaach 1.9. Aktuelle Flächennutzung Mit dem Ziel aktuelle Angaben zur Flächennutzung zu erhalten, wurde das Untersuchungsgebiet im Sommer 2016 kartiert. Neben einer Übersichtskartierung durch das Umweltplanungsbüro Ecotop erfolgte im zentralen Teil auch eine vegetationskundliche Begutachtung und Biotopaufnahme durch das Büro für Landschaftsökologie von Dr. Armin Schopp-Guth. Die Ergebnisse dieser vegetationskundlichen Begutachtung sind in Karte 4 und die Flächenbeschreibungen in Kapitel 3 mit eingeflossen. Der komplette Bericht von Dr. Armin SchoppGuth befindet sich im Anhang. Tabelle 2 fasst die aktuelle Flächennutzung im geplanten Naturschutzgebiet zusammen. Daraus wird ersichtlich, dass Nassbrachen & Quellsümpfe (34%), Laubholzbestände (30% der Fläche) und intensiv genutztes Grünland (15%) die zurzeit vorherrschenden Nutzungen sind. Tabelle 2: Flächennutzung im geplanten Naturschutzgebiet
(2016)Flächennutzung Fläche (ha) 11,2 Nassbrache & Quellsumpf (BK11) 9,9 Laubholzbestände 4,9 Wiese/Weide (intensiv) 1,9 Magere Mähwiesen
(6510)Wiese /Weide (extensiv) 1,1 Acker 1,1 1,0 Fichtenforst Stillgewässer/Biberteiche 0,5 Sand-/S ili katmagerrasen (BK07) 0,5 Röhricht (BK06) 0,4 Sumpfdotterblumenwiese (BK10) 0,3 Wollgrasbestand 0,3 0,2 Großseggenried (BK04) Gesamt 33,3 1.
  1. Faunistische und floristische Bedeutung 1.10.
  2. Blütenpflanzen In weiten Bereichen des geplanten Naturschutzgebietes existieren zurzeit geferdete und nach Artikel 17 des Naturschutzgesetzes geschützte Biotope. Flächenmeig dominant sind dabei Quellsümpfe und Nassbrachen (BK 11) sowie magere Mähwiesen
(6510). 9 Biotop- und Nutzunqsstrukturen: 1: magere MahwieseANeide
(6510)2: Strauchweidenbestand sonstiges Gebijsch, Hecke 4: Röhricht (BK 06) 5: Sumpfdotterblumenwiese (BK 10) 6: Nassbrache, Quellsumpf (BK 11) 7: Fichtenforst 8: Baumweidenbestand 9: Hybridpappelgruppe 10: Stillgewâsser, Biberteiche 11: Wiese/Weide (intensiv genutzt) 12: Schwarz-Erlengruppe 13: Grau-Erlengruppe 14: Wollgrasbestand 15: Großseggenried (BK 04) 16: Zitterpappelgruppe 17: Sand-/Silikatmagerrasen 18: Acker 19: WeseANeide (extensiv genutzt) 20: Gehölzbestand, Schwarz-Erle dominant 21: Gehölzbestand, Birke, Zitterpappel, u.a. Karte 4: Biotope und Flächennutzung 50 100 200 300 Meter 400 Ausweisungsdossier zum geplanten Naturschutzgebiet "Hautbellain/Fooschtbaach" (RN ZH 01) Legende I=1Schutzgebietsgrenze Biotop- und Nutzungstrukturen Bearbeitung: m Auftrag von: -5q .1./WPIIMENT oucemo-euott ot tust omuac Luftbild: Administration du Cadastre et de la Topographie
(2016))roj et Ecotop Ausweisungsdossier zum geplanten Naturschutzgebiet Hautbellain-Fooschtbaach Diese Lebensräume beherbergen nicht nur eine sehr große Anzahl Blütenpflanzen, sondem auch insgesamt 34 Arten, die in der Roten Liste der Blütenpflanzen Luxemburgs (Colling 2005) einer Geferdungskategorie zugeordnet sind (Tabelle 3). Die Untersuchungen von Steinbach
(1995), Brachtenbach et al.
(2005), Spithoven
(2012), Alonso & Moes
(2012), die Kartierungen zum Offenland-Biotopkataster (2008 & 2016 Kontrolle einiger Biotope), die Daten aus der Datenbank Recorder, sowie die eigenen Untersuchungen im Jahr 2016 ergeben eine Gesamtzahl von 269 im geplanten Naturschutzgebiet bislang nachgewiesener Blütenpflanzenarten (Gesamtartenliste im Anhang). Auf nur 0,01% der Landesfläche (33,3 ha) wachsen demnach 20% der landesweit vorkommenden Blütenpflanzen! Tabelle 3: Gefährdete Pflanzenarten im geplanten Naturschutzgebiet Wissenschafflicher Name Deutscher Name Rote Liste-Status Steife Segge CR Sparrige Binse CR Efeublâttriger Hahnenfuß CR Großer Klappertopf CR Apfel-Rose CR Sumpf-Wasserstern EN Flecken-Knabenkraut EN Schmalblâttriges Wollgras EN Öhrchen-Habichtskraut EN Gewöhnliche Natterzunge EN Knöterichblâttriges Laichkraut EN Ackerröte EN Kleiner Baldrian EN Schild-Ehrenpreis EN Sumpf-Veilchen EN Kahles Turmkraut VU Nickender Zweizahn VU Graue Segge VU Igel-Segge VU Blutauge VU Breitblâttriges Knabenkraut VU Sumpf-Weidenröschen VU Sumpfquendel VU Fieberklee VU Bach-Quellkraut VU Saat-Mohn VU Teufelsabbiss VU Spitzlappiger Frauenmantel R Rundblâttriger Storchschnabel R Blaue Himmelsleiter R Sumpf-Straußgras NT Moor-Birke NT Sumpf-Dotterblume NT Blutwurz NT (CR: „criticar, vom Aussterben bedroht, EN: „endangered", stark geferdet, VU: „vulnerable, geffihrdet, NT: „near threatenecr, beinahe gefahrdet, R: „rare, sehr selten) Carex elata Juncus squarrosus Ranunculus hederaceus Rhinanthus angustifolius Rosa villosa Callitriche palustris Dactylorhiza maculata Eriophorum angustifolium Hieracium lactucella Ophioglossum vulgatum Potamogeton polygonifolius Sherardia arvensis Valeriana dioica Veronica scutellata Viola palustris Arabis glabra Bidens cernua Carex canescens Carex echinata Comarum palustre Dactylorhiza majalis Epilobium palustre Lythrum portula Menyanthes trifoliata Montia fontana Papaver dubium Succisa pratensis Alchemilla vulgaris Geranium rotundifolium Polemonium caeruleum Agrostis canina Betula pubescens Caltha palustris Potentilla erecta 10 Proj et Ecotop Ausweisungsdossier zum geplanten Naturschutzgebiet Hautbellain-Fooschtbaach 1.10.
  1. Vö2el Von großer Bedeutung ist das geplante Naturschutzgebiet, das innerhalb des Vogelschutzgebietes LU0002001 liegt, auch für Vögel, insbesondere für Arten der Feuchtbrachen und Feuchtwiesen. In Tabelle 4 werden die Arten aufgelistet, die im Gebiet vorkommen und auf der Roten Liste der Brutvögel Luxemburgs (Lorgé & Melchior 2015) und/oder in Anhang I der EUVogelschutzrichtlinie aufgefert werden (Anhang I = in Schutzgebieten zu schützende Vogelarten) (Quelle: Biver & Collas 2012, Centrale Ornithologique, M. Bastian 2016). Tabelle 4: Gefährdete Vogelarten im geplanten Naturschutzgebiet Brutvogel im Gebiet Saxicola rubetra Braunkehlchen EX nein ja Anthus pratensis Wiesenpieper CR ja Lanius excubitor Raubwürger CR nein Vanellus vanellus Kiebitz CR nein Lullula arborea Heidelerche EN Anhang I ja Motacilla falva Schafstelze EN ja Streptopelia turtur Turteltaube EN ja Alauda arvensis Feldlerche VU nein Ciconia nigra Schwarzstorch Anhang I VU nein Anhang I Corvus corax Kolkrabe VU ja Anhang I Milvus milvus Rotmilan VU ja Anthus trivialis Baumpieper NT ja Emberiza citronella Goldammer NT ja Emberiza schoeniclus Rohrammer NT ja Anhang I Lanius collurio Neuntöter NT (EX: „extinct", als Brutvogel ausgestorben, CR: „critical", vom Aussterben bedroht, EN: „endangered", stark geführdet, VU: „vulnerable, gefährdet, NT: „near Threatenee, beinahe gefährdet) Wissenschaftlicher Name Deutscher Name Status Rote Liste EU-Vogelschutzrichtlinie Als Zielarten im Gebiet gelten Neuntöter, Raubwürger und Braunkehlchen. Wichtigste Flächen für diese Arten sind die Flächen 4, 5, 6 & 9 (siehe Karte 5). Während die beiden ersten Arten aktuell im Gebiet brüten, nutzt das Braunkehlchen die „Fooschtbaach" nur während der Durchzugszeit als Nahrungsfläche. Da landesweit seit 2002 kein Brutnachweis des BraunkehIchens mehr vorliegt, gilt diese Vogelart in Luxemburg als Brutvogel als „ausgestorben". Ein Ziel der in der „Fooschtbaach" bereits durchgeführten und noch geplanten Pflegema13nahmen besteht darin, dass diese Vogelart wieder als Brutvogel in das Gebiet zurückkehrt. 11 Proj et Ecotop Ausweisungsdossier zum geplanten Naturschutzgebiet Hautbellain-Fooschtbaach 1.10.
  2. Der Biber (Castor fiber) Der Biber wird in den Anhängen II & IV der Fauna-Flora-Habitat-Richtlinie (FFH-Richtlinie, Richtlinie 92/43/EWG des Rates zur Erhaltung der Lebensräume sowie der wildlebenden Tiere und Pflanzen) aufgeihrt. Der Biber galt in Luxemburg über 200 Jahre lang als ausgestorben. Nach Wiedereinbürgerungsprojekten in Deutschland (Eifel, Saarland) und Belgien (z.B. bei Arlon und bei Houffalize) trat er 1999 erstmals auch wieder in Luxemburg auf (an der Clerf). Mittlerweile
(2016)sind landesweit 15 Vorkommen bekannt (J. Herr, schrift. Mitt. 2016). In der „Fooschtbaach" haben sich die Biber 2012 oder 2013 angesiedelt. Es ist aber nicht bekannt wie viele Tiere sich zurzeit dort aufhalten. Mit einem Durchschnittsgewicht von in Mitteleuropa über 20 kg ist der Biber das zweitgrößte Nagetier der Welt. Charakteristisch sind sein kompakter Körperbau und der abgeplattete Schwanz, die so genannte Kelle, die in allererster Linie dem Wärmeaustausch dient. Biber sind reine Pflanzenfresser, die sich im Sommerhalbjahr vor allem von weichen Wasser- und Uferpflanzen ernähren und hauptsächlich im Winterhalbjahr Bäume ffillen um an die dünne nähr- und mineralstoffreiche Rinde im Kronenbereich zu gelangen. Bevorzugt werden dabei Pappeln und Weiden. Je nach Angebot an Weichhölzern und je nach Uferstruktur dehnt sich ein Biberrevier auf einer Uferlänge von 400 - 3.000 m aus. Biber leben in Bauen die sie selbst fertigen. Dabei handelt es sich entweder um Röhren, die in die Uferwände gegraben werden oder um Hochbaue, mächtige 1 bis 1,50 m hohe Baue aus Hölzern und Schlamm. An die Wasserqualität stellen Biber kaum Ansprüche: sie können auch in belasteten Fließgewässer überleben. Durch das Fällen von Bäumen und das Bauen von Dämmen können Biber wie keine andere mitteleuropäische Tierart ihren Lebensraum verändern und zahlreichen Tier- und Pflanzenarten neue Lebensmöglichkeiten schaffen. Biber stauen Fließgewässer nur dann an, wenn die vorhandene Wassermenge zum Schwimmen und zum Transportieren von Ästen und Zweigen nicht ausreicht (Reichholf 1997). Auch im Untersuchungsgebiet hat der Biber die „Fooschtbaach" durch mehrere Dämme angestaut und dazu beigetragen, dass mittlerweile eine Fläche von circa 0,5 ha unter Wasser steht (Foto 1 & 2). Hierdurch sind neue Lebensräume für zahlreiche ans Wasser gebundene Tier- und Pflanzenarten entstanden. 12 Foto 1 & 2: Biberaktivitäten im geplanten Naturschutzgebiet: durch Damm aufgestaute "Fooschtbaach" (oben, 11.05,16), gefdllte und abgenagte Bdume (unten, 02,02.17) Projet Ecotop Ausweisungsdossier zum geplanten Naturschutzgebiet Hautbellain-Fooschtbaach 1.10.
  1. Fledermause In der Datenbank Recorder liegen für das geplante Naturschutzgebiet keine Daten zu Fledermausvorkommen vor. Insgesamt gilt der nördliche Teil des Öslings wegen der tiefen Temperaturen, der in weiten Bereichen vorherrschenden, intensiv genutzten landwirtschaftlichen Flächen und Fichtenforste und des Mangels an unterirdischen Überwinterungsquartieren als für Fledermäuse weniger geeignet als die südlichen Landesteile. Dass der nordwestliche Teil des Landes aber durchaus eine Bedeutung ftir Fledermäuse hat, belegt die Tatsache, dass im heute nicht mehr genutzten Eisenbahntunnel der Vennbahn bei Huldange, nur knapp 3,5 km südöstlich der „Fooschtbaach", bei Untersuchungen 11 verschiedene Fledermausarten sicher nachgewiesen wurden, darunter drei Arten die, außer in Anhang IV, auch in Anhang II der FFH-Richtlinie aufgeführt werden: Bechsteinfledermaus (Myotis bechsteinii), Großes Mausohr (Myotis myotis) und Teichfledermaus (Myotis dasycneme) (Gessner 2012, 2013). 1.10.
  2. Amphibien Auch zu Amphibienvorkommen befanden sich Anfang 2016 in der Datenbank Recorder ftir das geplante Naturschutzgebiet keine Angaben. Nachdem in den letzten Jahren durch die Aktivitäten des Bibers im Gebiet aber größere Stillwasserbereiche entstanden sind, erschien es sinnvoll die Amphibienfauna der „Fooschtbaach" zu untersuchen. Im Frühjahr 2016 erhielt Ecotop von der Naturverwaltung den Auftrag, im Rahmen des hier vorliegenden Ausweisungsdossiers, eine Erfassung der Amphibien durchzuftihren. Dazu wurden am
  3. Mai 2016 drei so genannte Molchreusen (Typ Henf-Laar) in die Stillwasserbereiche ausgelegt. Diese Molchreusen bestehen aus einem selbsttragenden 50 x 30 x 30 cm großen Kunststoffgitterkäfig (Maschenweite 4 mm) mit zwei trichterfiirmigen Öffnungen, an dem zwei Schwimmer angebracht sind. Die Reusen blieben während einer Nacht im Gewässer und wurden am
  4. Mai kontrolliert und wieder entfemt. Die Ergebnisse waren enttäuschend: während bei anderen Untersuchungen, selbst in kleinen Tümpeln, mit nur einer Reuse mehrfach über 100 Molche in einer Nacht gefangen wurden, fanden sich in den drei Reusen in der „Fooschtbaach" insgesamt nur 3 Molche und zwar 2 Bergmolchmännchen (Ichthyosaura alpestris) und 1 Fadenmolchweibchen (Lissotriton helveticus). Daneben befand sich in der Reuse noch eine Grasfroschkaulquappe (Rana temporaria). Diese Arten- und Individuenarmut an Amphibien dürfte darauf zurückzuführen sein, dass die Stillgewässerbereiche im geplanten Naturschutzgebiet noch nicht lange existieren und eine Zuwanderung nur in sehr geringem Mal3 erfolgen kann, da die Umgebung des Gebietes (fast ausschließlich landwirtschaftlich intensiv genutzte Flächen und Fichtenforste, keine Stillgewässer) als Amphibienlebensraum nur wenig geeignet ist. 13 )roj et Ecotop Ausweisungsdossier zum geplanten Naturschutzgebiet Hautbellain-Fooschtbaach Erfreulich und erstaunlich ist aber, dass im Sommer im Bereich der Biberteiche eine kleine Grünfroschpopulation (Pelophylax sp.) entdeckt wurde. Am 07.08.16 wurden etwa 5 Exemplare beobachtet und am 26.08.16 wurden einige große Kaulquappen gefunden. Während Grünfrösche im Gutland weit verbreitet und häufig sind, sind sie im Ösling selten und im äußersten Norden sind nur wenige Populationen bekannt. Die nächsten bekannten Populationen befinden sich bei Goedange/Belzbueren (3,5 km südöstlich) und Basbellain/Cornelysmillen (3,8 km südlich). Das Vorhandensein fast erwachsener Kaulquappen belegt, dass sich die Grünfrösche im Biberteich fortpflanzen, sodass sich die Population in den kommenden Jahren vergrößern dürfte. 1.10.
  5. Reptilien Im geplanten Naturschutzgebiet wurden bislang 3 der 6 in Luxemburg einheimischen Reptilienarten nachgewiesen: Blindschleiche (Anguis fragilis), Ringelnatter (Natrix natrix) und Waldeidechse (Zootoca vivipara). Diese 3 Arten sind in Luxemburg weit verbreitet und relativ häufig. 1.10.
  6. Libellen Parkinson et al.
(2012)untersuchten in den Jahren 2009 bis 2011 die Libellen- und Tagfalterfauna der „Fooschtbaach". Zu diesem Zeitpunkt war das Gebiet noch nicht vom Biber besiedelt und ohne nennenswerte Stillwasserbereiche. Demzufolge war die Artenvielfalt der Libellen sehr gering: gefunden wurden lediglich die drei landesweit häufigen Arten Blauflügel-Prachtlibelle (Calopteryx vfrgo), Plattbauch (Libellula depressa) und Frühe Adonislibelle (Pyrrhosoma nymphula). Mit dem Ziel zu überprüfen, welche Auswirkungen die Aktivitäten des Bibers auf die Libellenfauna der „Fooschtbaach" haben, erhielt Ecotop von der Naturverwaltung im Frühjahr 2016 den Auftrag, im Rahmen des hier vorliegenden Ausweisungsdossiers, auch eine Erfassung der Libellen durchzufiihren. Um das Artenspektrum der Libellen möglichst vollständig zu erfassen, erfolgten insgesamt drei Begehungen (Ende Juni, Anfang und Ende August). Die drei Kontrollen fanden bei für die Libellenerfassung optimalen Witterungsbedingungen statt, das heißt bei warmem (> 20° C), sonnigem und windschwachem Wetter. Dabei wurden die Stillgewässerbereiche, dort wo es möglich war, mit hohen Stiefeln durchwatet und die Vegetation leicht mit dem Kescher berührt, um auch versteckt in der Vegetation sitzende Libellen aufzuscheuchen. 14 Iroj et Ecotop Ausweisungsdossier zum geplanten Naturschutzgebiet Hautbellain-Fooschtbaach Die Erfassung beschränkte sich auf Imaginalbeobachtungen. Eine systematische Suche nach Larven oder Exuvien (Larvenhaut die nach dem Schlupf der Imago am Gewässerrand zurückbleibt) erfolgte nicht. Im Fluge nicht eindeutig bestimmbare Exemplare wurden gefangen, bestimmt und wieder freigelassen. Die Anzahl der vorhandenen Imagines wurde geschätzt und einer der folgenden sechs Abundanzklassen zugeordnet (Tabelle 5): • Einzelexemplar • 2-5 Exemplare • 6-10 Exemplare • 11-20 Exemplare • 21-50 Exemplare D 50 Exemplare Tabelle 5: Libellenarten im geplanten Naturschutzgebiet 23.06.16 Familie Calopterygidae (Prachtlibellen) Calopteryx virgo (Blauflügel-Prachtlibelle) Familie Lestidae (Teichjungfern) Lestes sponsa (Gemeine Binsenjungfer) Lestes viridis (Weidenjungfer) Familie Coenagrionidae (Schlanklibellen) Ischnura elegans (Große Pechlibelle) Pyrrhosoma nymphula (Adonislibelle) Coenagrion puella (Hufeisen-Azurjungfer) Enallagma cyathigerum (Becher-Azurjungfer) Familie Aeshnidae (Edellibellen) Aeshna mixta (Herbst-Mosaikjungfer) Aeshna cyanea (B1augrüne Mosaikjungfer) Familie Libellulidae (Segellibellen) Libellula depressa (Plattbauch) Libellula fulva (Spitzenfleck) Libellula quadrimaculata (Vierfleck) Sympetrum sanguineum (Blutrote Heidelibelle) Sympetrum striolatum (Große Heidelibelle) Sympetrum vulgatum (Gemeine Heidelibelle) Artenzahl pro Kontrolle Artenzahl kumuliert 07.08.16 26.08.16 21-50 21-50 1 1d 1 21-50 21-50 15 2-5 21-50 > 50 11-20 21-50 15 2-5 2-5 2-5 2-5 1d 6 6 6 10 1 Paar 21-50 1 10 15 Wie Tabelle 5 belegt konnten 2016 insgesamt 15 Libellenarten in der „Fooschtbaach" nachgewiesen werden. Neben den drei bereits von Parkinson et al.
(2012)notierten Arten wurden demnach 12 „neue Arten beobachtet. Anders als die Amphibien sind die flugfaigen Libellen sehr mobil und können neu entstandene Gewässer innerhalb kürzester Zeit besiedeln. 15 Proj et Ecotop Ausweisungsdossier zum geplanten Naturschutzgebiet Hautbellain-Fooschtbaach Die Blauflügel-Prachtlibelle entwickelt sich hauptsächlich in Fließgewässern, die restlichen Arten bevorzugen dagegen Stillgewässer und haben im Gebiet durch die Aktivitäten des Bibers einen neuen Lebensraum gefunden. Bei den beobachteten Arten handelt es sich, mit Ausnahme des Spitzenflecks (Libellula fulva), um landesweit weit verbreitete und häufige Arten. Libellenarten der Anhänge II, IV oder V der FFH-Richtlinie wurden nicht beobachtet. Das Auftreten des Spitzenflecks im Gebiet ist interessant: diese Art, die in der Roten Liste von 2006 als „stark gefahrdet" eingestuft wird, galt in Luxemburg lange als „ausgestorben". 1996 wurde ein Vorkommen im Baggerweihergebiet von Remerschen-Wintringen entdeckt, das während fast 10 Jahren als einziges luxemburgisches Vorkommen galt. Ab etwa 2005 erfolgte eine Ausbreitung der Art. Mittlerweile liegen Nachweise von etwa 10 Stellen vor, der Spitzenfleck, der eigentlich gut besonnte Gewässer des Tieflandes bevorzugt, war bislang aber noch nicht im Ösling beobachtet worden. Wie Tabelle 5 belegt wurden bei 10 der 15 nachgewiesenen Arten nur wenige (< 5) Exemplare beobachtet. Eine Erklärung hierfür könnte sein, dass die Stillgewässerbereiche der „Fooschtbaach" zurzeit für Libellen insgesamt nur suboptimal sind, weil weite Teile der überfluteten Fläche durch Gehölze zu stark beschattet sind. Durch weitere Fällarbeiten der Biber dürfte sich die Situation in den kommenden Jahren aber verbessern. 1.10.8. Tagfalter Parkinson et al.
(2012)konnten bei ihren Untersuchungen im geplanten Naturschutzgebiet 18 Tagfalterarten nachweisen. Dabei handelte es sich überwiegend um in Luxemburg weit verbreitete und häufige Arten. Tagfalterarten der Anhänge II, IV oder V der FFH-Richtlinie wurden im Gebiet nicht beobachtet. Von den drei typischen Tagfalterarten der Öslinger Feuchtwiesen (Randring-Perlmutterfalter (Boloria eunornia), Braunfleckiger Perlmutterfalter (Boloria selene) und Blauschillernder Feuerfalter (Lycaena helle, eine der Zielarten des „Life Eislek" Projektes)) wurde in der „Fooschtbaach" bislang nur der Braunfleckige Perlmutterfalter nachgewiesen. Dies erklärt sich dadurch, dass der Schlangen-Knöterich (Persicaria bistorta), die Raupenfutterpflanze der beiden anderen Arten, im Gebiet zurzeit nur lokal und kleinflächig vorkommt. 16 Projet Ecotop Ausweisungsdossier zum geplanten Naturschutzgebiet Hautbellain-Fooschtbaach
  1. Gefàhrdungsursachen im Untersuchungsgebiet Für das geplante Naturschutzgebiet „Fooschtbaach" ergeben sich zwei Hauptgeferdungsursachen. 2.
  2. Natürliche Sukzession Eine große Gefahr für die „Fooschtbaach" besteht in der natürlichen Sukzession, die dazu führt, dass die artenreichen Feuchtbiotope im Laufe der Zeit mit Gehölzen (hauptsächlich Weiden, Erlen und Birken) immer mehr zuwachsen und die Artenvielfalt dadurch stark abnimmt. In weiten Bereichen des geplanten Naturschutzgebietes muss daher auch in Zukunft eine extensive Nutzung erfolgen. Ideal ist dabei eine mosaikartige Anordnung von gemähten, beweideten und zeitweilig brachliegenden Flächen (siehe Kapitel 3). Ein natürliches Entgegenwirken der Verbuschung ergibt sich durch die Fällarbeiten der im Gebiet anwesenden Biber. 2.
  3. Eintrag von Nährstoffen und Pestiziden durch die Landwirtschaft Aufgrund der Topografie (Muldental, umgeben von landwirtschaftlich intensiv genutzten Flächen in Hanglage, Foto 3) ist das geplante Naturschutzgebiet auch durch Einträge von Nährstoffen und Pestiziden geferdet. Dabei können diese Einträge auf verschiedene Weise geschehen: durch Winddrift, über die „Fooschtbaach" und das kleine Nebengewässer, durch Oberflächenabfluss bei Starkregenereignissen oder durch Versickern und Austreten in den Quellbereichen. Die meisten der im Gebiet vorkommenden Pflanzenarten der Roten Liste können nur auf nährstoffarmen Standorten überleben, auf gedüngten Flächen werden sie schnell von anderen, konkurrenzkräftigeren Arten verdrängt. Insgesamt sind zurzeit im geplanten Naturschutzgebiet (noch) keine nennenswerten negativen Auswirkungen durch Nährstoff- und Pestizideintrag zu beobachten. Lokale Vorkommen Nährstoff liebender Pflanzenarten, Algen im östlichen Bereich der „Fooschtbaach" und das zum Teil stark veralgte Wasser des kleinen Fliagewässers im Bereich der Fläche 2 belegen aber Nährstoffeinträge aus den angrenzenden, landwirtschaftlich intensiv genutzten Flächen. Es ist demnach wichtig, zumindest auf den direkt an das geplante Naturschutzgebiet angrenzenden Flächen, den Eintrag von Nährstoffen und Pestiziden zu reduzieren. 17 Foto 3: Blick aus südlicher Richtung auf das geplante Naturschutzgebiet: das Muldental der "Fooschtbaach" umgeben von landwirtschaftlich intensiv genutzten Flächen und Fichtenforsten (1 1 .05,16) roj et Ecotop Ausweisungsdossier zum geplanten Naturschutzgebiet Hautbellain-Fooschtbaach
  4. Beschreibun2 der unterschiedlichen Flächen und Maßnahmenvorschläge Im Folgenden werden die in Karte 5 dargestellten Flächen beschrieben und für jede Fläche werden Pflegemaßnahmen vorgeschlagen. Dabei wurden sowohl die Empfehlungen von Efor_Ersa
(2012)als auch die langjährigen Erfahrungen der Naturschutzorganisation „natur&ëmwelt" berücksichtigt. Flächen la & lb Beschreibung Bei diesen Flächen handelt es sich um Fichtenforste, die sich in Privateigentum befinden (Fläche la: 0,7 ha groI3; Fläche lb: 0,3 ha gro13). Maßnahmen Die beiden Fichtenforste sollten mittelfristig entfernt werden, damit sich durch natürliche Sukzession ein standortgerechter Laubmischwald entwickeln kann. Fläche 2 Beschreibung Etwa die Hälfte dieser 2,1 ha großen Fläche, die der Gemeinde Troisvierges gehört, bestand bis vor knapp 10 Jahren noch aus einem Fichtenbestand. Nachdem die Fichten entfernt wurden, hat sich mittlerweile ein Laubholzbestand entwickelt, der hauptsächlich aus SchwarzErlen (Alnus glutinosa) besteht, die von Weiden (Salix spp.), Rauh-Birken (Betula pendula), Vogelbeeren (Sorbus aucuparia) sowie Rotem und Schwarzem Holunder (Sambucus racemosa & Sambucus nigra) begleitet werden. Auch in der Strauchschicht befinden sich zahlreiche junge Schwarz-Erlen. Im westlichen Teil, existiert ein kleiner Bestand der nicht einheimischen Grau-Erle (Alnus incana). Am Westrand der Fläche entspringt ein kleines Fliagewässer das in östlicher Richtung fließt, die Eisenbahnlinie unterquert und dann in die „Fooschtbaach" mündet. 18 Flächen & Maßnahmenvorschläge: 1 Entfernung der Fichten, anschlieflend natürliche Sukzession (a/b) 2 Entfernung der Grau-Erlen, ansonsten natürliche Sukzession 3 Nutzungsextensivierung , Bewirtschaftungsvertrag 4 mehrjährige Rotationsmahd & eventuell Nachbeweidung 5 Entfernung der Grau-Erlen, mehrjährige Rotationsmahd & eventuell Nachbeweidung 6 mehrjährige Rotationsmahd & eventuell Nachbeweidung, Anlage eines Stillgewässers 7 keine Eingriffe, natürliche Sukzession 8 Nutzungsextensivierung, Bewirtschaftungsvertrag 9 mehrjährige Rotationsmahd, eventuell Nachbeweidung 10 Nutzungsextensivierung, Bewirtschaftungsvertrag 11 keine Eingriffe, natürliche Sukzession 12 Mahd & eventuell Nachbeweidung 13 extensive Beweidung 14 Stubben fräsen, danach Mahd & eventuell Nachbeweidung Legende 1:21 Schutzgebietsgrenze Maßnahmenvorschläge Bearbeitung: m Auftrag von: IECOUVErNMENT Ot. umet.wouec Luftbild: Administration du Cadastre et de la Topographie
(2016)Karte 5: Maßnahmen im geplanten Naturschutzgebiet 200 300 Meter 400 Ausweisungsdossier zum geplanten Naturschutzgebiet "Hautbellain/Fooschtbaach" (RN ZH 01) P.roj e t Ecotop Ausweisungsdossier zum geplanten Naturschutzgebiet Hautbellain-Fooschtbaach Maßnahmen Die nicht einheimischen, schnellwüchsigen Grau-Erlen neigen dazu sich über Wurzelbrut stark auszudehnen und typische einheimische Gehölzarten wie Schwarz-Erle und Moor-Birke zu verdrängen. Aus diesem Grund sollten die Grau-Erlen aus der Fläche entfernt werden. Da sich diese Baumart nach dem Absägen durch Stockausschläge und Wurzelbrut schnell regeneriert und sich weiter ausbreitet, sollten die Bäume entweder mitsamt der Wurzelstöcke ausgerissen oder die Wurzelstöcke nach dem Absägen weggefräst werden. Weitere Maßnahmen sind zurzeit nicht notwendig, die Fläche sollte sich durch natürliche Sukzession weiter entwickeln können; aufgrund der Bodenverhältnisse kann damit gerechnet werden, dass sich hier ein Erlen-Bruchwald entwickelt, ein Lebensraum aus Anhang I der FFH-Richtlinie (Natura 2000-Code 91E0). Fläche 3 Beschreibung Bei Fläche 3 (1,5 ha groß) handelt es sich um eine artenarmes Grünland (Weiden & Mähweiden), das sich in Privatbesitz befindet. Von Südwesten nach Nordosten durchquert das kleine Fließgewässer diese Fläche. Maßnahmen Durch das kleine Fließgewässer, besteht die Gefahr, dass Dünger und Pestizide, die auf der Fläche ausgebracht werden und in das Gewässer gelangen, in die wertvollen Kembereiche des geplanten Naturschutzgebietes gespült werden. Es wäre demnach sehr wichtig diese Fläche extensiver zu nutzen, das heißt auf Gülledüngung, Kalkung, Pestizide, Übersaat und Umbruch zu verzichten und die organische Düngung zu begrenzen. Zwischen dem 15. April und dem 15 Juni sollte auch kein Befahren und keine Bodenbearbeitung erfolgen. Die Viehdichte sollte 2-3 Grofivieheinheiten pro ha nicht überschreiten. Um diese Nutzungsextensivierung zu ermöglichen, sollte versucht werden einen Bewirtschaftungsvertrag abzuschließen (gemäß „Règlement grand-ducal du 10 septembre 2012 instituant un ensemble de régimes d'aides pour la sauvegarde de la diversité biologique en milieu rural, viticole et forestier"). Minimalziel sollte sein, dass ein mindestens 3 m breiter Randstreifen zu beiden Seiten des Fließgewässers ausgezäunt und aus der Bewirtschaftung herausgenommen wird. 19 Proj et Ecotop Ausweisungsdossier zum geplanten Naturschutzgebiet Hautbellain-Fooschtbaach Ideal wäre es wenn der Staat oder die Stiftung Hëllef fir d'Natur" diese Fläche und die südlich angrenzenden Katasterparzellen bis zum Feldweg (die dem gleichen Eigentümer gehören) erwerben würden. Dadurch wäre bei notwendigen Pflegemaßnahmen im Bereich der Fläche 4 ein problemloser Zugang fiir Maschinen gewährleistet. Fläche 4 Beschreibung Fläche 4 (3,6 ha groß) gehört der Stiftung „Hëllef fir d'Natur". Wie das Luftbild von 1977 zeigt, existierte damals im nordwestlichen Teil der Fläche ein Fichtenforst. Nachdem die Fichten um die Jahrtausendwende entfernt worden waren, erfolgte eine Beweidung mit Schafen der Schäferei Weber (circa 300 Schafe während einigen Tagen). Im Winter 201 5/1 6 wurden im Rahmen des Life-Eisleck-Projektes im nördlichen Teil der Fläche mehrere größere Weidengebüsche mitsamt der Wurzelstöcke entfernt (Foto 4 & 5). Auf der Fläche besteht ein Bewirtschaftungsvertrag mit der Schäferei Weber (Laufzeit bis 31.12.2016, provisorisch verlängert ab 2017). Fläche 4 besteht heute• hauptsächlich aus Quellsümpfen und Nassbrachen (BK 11) in denen unter anderem die Rote-Liste Arten Sumpfveilchen (Viola palustris, stark geferdet) und Blutauge (Comarum palustre, gefàhrdet) vorkommen. Im nordwestlichen Teil dieser Fläche befindet sich der einzige Schlangen-Knöterichbestand des geplanten Naturschutzgebietes. In diesem Bereich ist daher auch am ehesten mit einem Auftreten des Blauschillernden Feuerfalters zu rechnen. Der südliche Randbereich der Fläche ist nährstoffreicher und aus botanischer Sicht weniger interessant. Für Fläche 4 liegen mehrere Nachweise des Braunkehlchens vor, im Mai 2013 wurde auf dieser Fläche auch ein Braunkehlchen-Paar beobachtet. Maßnahmen Die Fläche sollte in 2 etwa gleich große Teilstücke unterteilt werden und jedes Jahr sollte ein Teilstück (also etwa 1,8
  1. ha)gemäht werden; jedes Teilstück wird dabei also alle 2 Jahre gemäht. Sehr wichtig ist, dass das Mahdgut aus der Fläche entfernt wird. Die Mahd sollte nach dem 15. Juni erfolgen. Je nach Witterung und Vegetationsentwicklung sollte im Spätsommer/Frühherbst eine Nachbeweidung (wie bisher mit Schafen) durchgeführt werden. 20 Proj et Foto 4 & 5: von einer Spezialraupe im Winter 2015/1 6 entfernte Weidengebüsche in Flache 4 (11.05.16) )roj et Ecotop Ausweisungsdossier zum geplanten Naturschutzgebiet Hautbellain-Fooschtbaach Fläche 5 Beschreibung Die 3,4 ha große Fläche 5, die heute dem Staat gehört, war ebenfalls mit Fichten aufgeforstet worden. Diese wurden jedoch schon vor dem Jahr 2000 entfemt, respektive sind den schweren Stürmen im Frühjahr 1990 zum Opfer gefallen (Aendekerk et al. 1991). In den vergangenen Jahren wurde die Fläche im Sommer extensiv mit Galloway-Rindem beweidet, Teilbereiche wurden auch mit dem Freischneider gemäht. Im November 2016 wurde mithilfe einer Meraupe lokal Weidengebüsch weggefräst. Die Fläche besteht heute hauptsächlich aus Quellsümpfen und Nassbrachen (BK11) im nordwestlichen Teil lokal auch aus Großseggenrieden (BK04). In diesem Bereich stockt auch eine Reihe Grau-Erlen (Alnus incana). Im südöstlichen Teil der Fläche existieren ausgedehnte Torfmoos-Bestände. Im nordwestlichen Teil der Fläche kommt ein großer Bestand des Sehmalblättrigen Wollgrases (Eriophorum angustifolium, stark geferdet) mit schätzungsweise 250 Individuen vor. Das Schmalblättrige Wollgras gilt als charakteristische Art der Übergangs- und Schwingrasenmoore. Dieser bemerkenswerte Bereich könnte daher durchaus als Übergang zum FFHLebensraumtyp 7140 (Übergangs- und Schwingrasenmoore) gewertet werden. Neben Wollgras sind in diesem Bereich weitere kennzeichnende Arten der Übergangsmoore häufig vorhanden. Dazu zählen neben einem sehr• großen Bestand (circa 2000 Individuen) des SumpfVeilchens (Viola palustris, stark geferdet) auch das Sumpf-Blutauge (Comarum palustre, geferdet), die Schnabel-Segge (Carex rostrata) und die Spitzblütige Binse (Juncus acutiflorus). Auch Fieberklee (Menyanthes trifoliata, geferdet), Sumpf-Weidenröschen (Epilobium palustre, geferdet) und Graue Segge (Carex canescens, geffihrdet) kommen vereinzelt im weiteren Umkreis vor und sind für solche Standorte charakteristisch. In einer früheren Untersuchung wurde in diesem Bereich die Steife Segge (Carex elata, vom Aussterben bedroht) festgestellt. Diese Art konnte von Schopp-Guth im Rahmen der vorliegenden Untersuchung aber nicht bestätigt werden. Ihrem Habitus ähnliche Bulte kommen unter anderem im Bereich der oben erwähnten Übergänge zum Übergangsmoor, an den Biberteichen und auch im Bereich der Fläche 13 vor. Es dürfte sich jedoch bei ihnen in allen untersuchten Fällen um Bastarde mit der Wiesen-Segge (Carex nigra) handeln. 21 ?-rojet Ecotop Ausweisungsdossier zum geplanten Naturschutzgebiet Hautbellain-Fooschtbaach Auch Bereiche außerhalb des dichten Wollgras-Vorkommens könnten bei Auftreten von Sumpf-Veilchen, Sumpf-Blutauge Schnabel-Segge oder Fieber-Klee durchaus bereits als Übergang zu den Übergangsmooren gelten. Bei der diesjährigen Kontrolle der Biotopkartierung wurde im Gebiet allerdings kein Übergangsmoor ausgegliedert (Spielmann & Lenz 2016, pers. Mitt.). Auch die Bodenkarte 1:25.000 liefert keine Anhaltspunkte ftir anstehende Moorböden. Sie gibt für das Quellgebiet der „Fooschtbaach" im Wesentlichen stark vergleyte, leicht sandige Lehmböden (Signatur Glx) an, daneben moderat vergleyte, leicht sandige Lehmböden (GDb), lehmige Aueböden (L) und Quellböden (S). Nicht auszuschließen ist jedoch, dass in kleineren Teilbereichen noch Reste der schützenswerten, ursprünglichen Torfböden (Signatur V) oder anmoorige Böden mit stark zersetzten Torfen vorhanden sind. Eine detailliertere Kartierung möglicher Übergansmoor-Bereiche ggf. mit Überprüfung der Bodenverhältnisse wäre daher im Gebiet wünschenswert. Maßnahmen Die Fläche sollte in 2 etwa gleich große Teilstücke unterteilt werden und jedes Jahr sollte ein Teilstück (also etwa 1,7
  2. ha)gemäht werden; jedes Teilstück wird dabei also alle 2 Jahre gemäht. Sehr wichtig ist, dass das Mahdgut aus der Fläche entfernt wird. Die Mahd sollte nach dem 15. Juni erfolgen. Je nach Witterung und Vegetationsentwicklung sollte im Spätsommer/Frühherbst eine extensive Nachbeweidung mit Rindern oder Schafen erfolgen. Die nicht einheimischen Grau-Erlen im Nordwesten der Fläche sollten entfernt werden. Wie bereits weiter oben erläutert, können sich Grau-Erlen durch Stockausschläge und Wurzelbrut nach dem Absägen schnell regenerieren und wieder ausbreiten. Aus diesem Grund sollten die Bäume mitsamt der Wurzelstöcke ausgerissen oder die Wurzelstöcke nach dem Absägen weggefräst werden. Die restlichen Gehölzgruppen können stehen bleiben, eine weitere Verbuschung muss allerdings mithilfe der Mahd und Nachbeweidung verhindert werden. Fläche 6 Beschreibung Fläche 6 (4,3 ha gro13) gehört zu etwa zwei Dritteln der Stiftung „Hëllef fir d'Natur". Der südwestliche Teil, das heißt die 1 ha große Katasterparzelle 120/2711 befindet sich zurzeit noch in Privatbesitz, der Ankauf dieser Parzelle durch die Stiftung „Hëllef fir d'Natur" steht aber kurz bevor. Im südlichen Bereich der Fläche stockte ein circa 3 ha großer Fichtenbestand der 2007 entfernt wurde. Dabei wurden aber nur die entasteten Stämme entnommen, sodass neben den Baumstubben große Mengen an Reisig und Astmaterial auf der Fläche verblieben. 22 Proj et Ecotop Ausweisungsdossier zum geplanten Naturschutzgebiet Hautbellain-Fooschtbaach Nach der Entfichtung erfolgte eine extensive Beweidung mit Galloway-Rindern, Während 2014 eine größere Herde die Fläche kurz beweidete, erfolgte 2015 zwischen April und Oktober eine Beweidung mit nur 3 Tieren. Auf der Fläche besteht ein Bewirtschaftungsvertrag mit dem CNDS-Naturaarbechten (Laufzeit bis 31.12.2017). Um Fläche 6 in Zukunft besser mähen zu können, wurden im November 2016 die Baumstubben und das verbliebene Astmaterial mit einer Spezialraupe auf einer circa 2,5 ha großen Fläche weggefräst (Foto 6). Fläche 6 besteht überwiegend aus Quellsümpfen und Nassbrachen (BK11). Im westlichen Teil existiert ein größeres Weidengebüsch. Auf der Fläche kommt ein circa 500 Individuen umfassender Bestand des stark geferdeten Sumpf-Veilchens (Viola palustris) vor (Spielmann & Lenz 2016, pers. Mitt.). Schopp-Guth zufolge beginnt sich in den trockeneren Bereichen der entfichteten Fläche ein Sand- und Silikatmagerrasen (BK 07) respektive ein mageres Grünland zu regenerieren. Kennzeichnende Arten sind unter anderem Harzer Labkraut (Galium saxatile) und Blutwurz (Potentilla erecta), vereinzelt ist auch Berg-Platterbse (Lathyrus linifolius) beigemischt. Im Rahmen des Projektes „Wiederansiedlung von Arnica montana in luxemburgischen Borstgrasrasee wurden im Oktober 2014 an 2 Stellen innerhalb der Fläche 6 insgesamt knapp 400 Arnikapflanzen angepflanzt. Bei einer Kontrolle im Juli 2016 konnte das Vorkommen der Amika im Bereich der 2 Stellen bestätigt werden (R. Dahlem, schriftl. Mitt. 2017). Maßnahrnen Die Fläche sollte in 3 etwa gleich große Teilstücke unterteilt werden und jedes Jahr sollte ein Teilstück (also etwa 1,4
  3. ha)gemet werden; jedes Teilstück wird dabei also alle 3 Jahre gemäht. Sehr wichtig ist, dass das Mahdgut aus der Fläche entfernt wird. Die Mahd sollte nach dem 15. Juni erfolgen. Je nach Witterung und Vegetationsentwicklung sollte im Spätsommer/Frühherbst eine extensive Nachbeweidung mit Rindem oder Schafen erfolgen. Im Bereich der gefrästen Flächen und außerhalb des Bachbettes der „Fooschtbaach" sollte ein natumahes Stillgewässer angelegt werden. Das Gewässer sollte circa 200 m2 groI3 und maximal 80 cm tief sein und flache Ufer (Neigung mindestens 1 zu 4, das heißt eine Tiefe von 50 cm wird erst in 2 m Entfernung zum Ufer erreicht) aufweisen. Der Aushub soll im Uferbereich gleichmäßig verteilt werden. Im Gegensatz zu den Biberteichen im Bereich der Fläche 11, die von der „Fooschtbaach" durchströmt werden und daher relativ kühles Wasser aufweisen, könnte sich dieses neue Stillgewässer stärker erwärmen und sich unter anderem zu einem geeigneten Lebensraum für den im Ösling sehr seltenen Kammmolch entwickeln. 23 ?roj et Ecotop Ausweisungsdossier zum geplanten Naturschutzgebiet Hautbellain-Fooschtbaach Fläche 7 Beschreibung Fläche 7 (0,8 ha gro13) gehört dem Staat und war mit Fichten bestockt. Nachdem diese 2007 entfernt worden waren, wurde die Fläche der natürlichen Sukzession überlassen. Da lediglich die entasteten Stämme entfernt wurden, befinden sich im Bereich der Fläche noch immer größere Mengen Ast- und Kronenmaterial. Mittlerweile besteht die Vegetation vor allem aus Trauben-Holunder (Sambucus racemosa), Vogelbeere (Sorbus aucuparia), Himbeere (Rubus idaeus) und Schwarzem Holunder (Sambucus nigra). Sal-Weiden (Salix caprea) und im Westen auch Grau-Weiden (Salix cinerea) sind beigemischt. Eine stark quellige Stelle befindet sich im Osten unweit der Straße, die als Quellpunkt im Biotopkataster verzeichnet ist. Auch sonst ist die Fläche stellenweise sickernass. Eine weitere Quellstelle der „Fooschtbaach" dürfte sich östlich über der Straße innerhalb eines Ackers befinden, die zumindest zeitweise in Fläche 7 entwässert. Die Ackernutzung im Quellbereich dürfte sicherlich für nicht unerhebliche Nährstoffeinträge ins Gebiet sorgen. An Feuchtarten sind im Ostteil der Fläche in der Krautschicht nur Sumpf-Kratzdistel (Cirsium palustre), Flatter-Binse (Juncus effusus) und Sumpf-Hornklee (Lotus uliginosus) zu finden. Erst im Westen vor dem Übergang des Quellbachs in das anschließende BK 11 treten weitere Feuchtarten wie Sumpf-Labkraut (Galium palustre), Sumpf-Vergissmeinnicht (Myosotis scorpioides), Teich-Schachtelhalm (Equisetum fluviatile), Wald-Engelwurz (Angelica sylvestris) oder Kohl-Distel (Cirsium oleraceum) hinzu. Mafinahmen Fläche 7 kommt als Quellbereich der „Fooschtbaach" und als Pufferzone zwischen der östlich angrenzenden, intensiv genutzten Ackerfläche und den wichtigen Kernbereichen des geplanten Naturschutzgebietes eine große Bedeutung zu. Konkrete Maßnahmen sind im Bereich dieser Fläche zurzeit nicht notwendig, sie sollte sich durch natürliche Sukzession zu einem standortgerechten Laubmischwald weiter entwickeln können. 24 ?-roj et Ecotop Ausweisungsdossier zum geplanten Naturschutzgebiet Hautbellain-Fooschtbaach Fläche 8 Beschreibung Der nordöstliche Teil dieser 1,1 ha großen Fläche ist in Privatbesitz, der südwestliche Teil (Katasterparzelle 107) gehört dem Staat, ist aber an einen Landwirt verpachtet. Fläche 8 wird abwechselnd als Wiese (Feldfutter) und Acker nutzt und wurde im Winter 2016/17 erneut umgebrochen. Maßnahmen Fläche 8 kommt als Pufferzone zwischen den nordöstlich angrenzenden, landwirtschaftlich intensiv genutzten Flächen und den Kernbereichen des geplanten Naturschutzgebietes eine große Bedeutung zu. Aus diesem Grund sollte die dem Staat gehörende Katasterparzelle 107 unbedingt aus der intensiven Nutzung heraus genommen und durch ein Versetzen des Zaunes in die Fläche 6 integriert werden ! Auch die restliche Fläche sollte extensiver genutzt werden, das heißt auf Gülledüngung, Kalkung, Pestizide, Übersaat und Umbruch sollte verzichtet und die organische Düngung begrenzt werden. Um diese Nutzungsextensivierung zu ermöglichen, sollte versucht werden einen Bewirtschaftungsvertrag abzuschließen Um diese Extensivierung der Nutzung zu erreichen, muss versucht werden Bewirtschaftungsverträge (gemäß „Règlement grand-ducal du 10 septembre 2012 instituant un ensemble de régimes d'aides pour la sauvegarde de la diversité biologique en milieu rural, viticole et forestier") abzuschließen. Ideal wäre es wenn der Staat oder die Stiftung Hëllef fir d'Natur" diese Fläche bis zum nördlich angrenzenden Weg erwerben würden. Fläche 9 Beschreibung Fläche 9 (3,7 ha groI3) gehört, mit Ausnahme der 0,16 ha großen Katasterparzelle 142/2 (Privatbesitz) der Stiftung „Hëllef fir d'Natur" (südlicher Teil) und dem Staat (nördlicher Teil). Wie das Luftbild von 1977 belegt war auch diese Fläche damals fast komplett mit Fichten bestockt. 25 ?roj et Ecotop Ausweisungsdossier zum geplanten Naturschutzgebiet Hautbellain-Fooschtbaach Diese wurden in 1990-Jahren entfernt. In den letzten Jahren wurde die Fläche mit Schwarzkopfschafen (Herde von etwa 600 Tieren) der Wanderschäferei Weber in 2 Durchgängen während etwa 14 Tagen beweidet. Auf der Fläche besteht auch ein Bewirtschaftungsvertrag mit der Schäferei Weber, der am 31.12.2016 ausgelaufen ist, aber ab 2017 provisorisch verlängert wurde. Der trockenere nordöstliche Teil ist überwiegend nährstoffreich und mehr oder weniger locker mit einzelnen Bäumen, Baumgruppen oder Büschen bestanden. Hybrid-Pappeln (Populus x canadensis, zum Teil > 1 m Stammdurchmesser in 1,3 m Höhe) respektive Sal-Weiden (Salix caprea) bilden zwei größere Baumgruppen. Vertreten sind daneben auch Vogelbeere (Sorbus aucuparia), Zitter-Pappel (Populus tremula), Rauh-Birke (Betula pendula), StielEiche (Quercus robur), Fichte (Picea abies), eine junge RoBkastanie (Aesculus hippocastaneum) oder als Strauchart WeiBdorn (Crataegus sp.). Im eher unterbeweideten Grünland finden sich Obergräser, Brache- und Nährstoffzeiger, unter anderem häufig Glatthafer (Arrhenatherum elatius), Knäuelgras (Dactylis glomerata), Gemeine Rispe (Poa trivialis), RasenSchmiele (Deschampsia cespitosa), Löwenzahn (Taraxacum officinale), zerstreut Breitblättriger Ampfer (Rumex obtusifolius), vereinzelt Kletten-Labkraut (Galium aparine), WiesenKerbel (Anthriscus sylvestris) oder Acker-Kratzdistel (Cirsium arvense). Als Feuchtezeiger ist die Sumpf-Kratzdistel (Cirsium palustre) häufig vorhanden. Bei dem feuchten südwestlichen Teil der Fläche handelt es sich um Quellsümpfe und Nassbrachen (BK11). Hier kommen unter anderem die Rote Listen-Arten Sumpf-Veilchen (Viola palustris, stark gefahrdet) und Graue Segge (Carex canescens, geferdet) vor. Maßnahmen Die kleine Privatparzelle inmitten dieser Fläche (142/2) sollte unbedingt vom Staat oder der Stiftung „Hëllef fir d'Natur" aufgekauft werden. Die Fläche sollte in 2 etwa gleich große Teilstücke unterteilt werden und jedes Jahr sollte ein Teilstück (also etwa 1,8
  4. ha)gemäht werden; jedes Teilstück wird dabei also alle 2 Jahre gemäht. Sehr wichtig ist, dass das Mahdgut aus der Fläche entfemt wird. Die Mahd sollte nach dem 15. Juni erfolgen. Je nach Witterung und Vegetationsentwicklung sollte im Spätsommer/Frühherbst eine extensive Nachbeweidung mit Rindern oder Schafen erfolgen. 26 Proj et Ecotop Ausweisungsdossier zum geplanten Naturschutzgebiet Hautbellain-Fooschtbaach Fläche 10 Beschreibung Bei dieser 3,4 ha großen Fläche handelt es sich um eine artenarme Weide, die sich in Privatbesitz befindet. Mafinahmen Insbesondere dem östlichen Teil dieser Fläche kommt als Pufferzone zwischen den nördlich angrenzenden, landwirtschaftlich intensiv genutzten Flächen und den Kernbereichen des geplanten Naturschutzgebietes eine grae Bedeutung zu. Es wäre demnach sehr wichtig diese Fläche extensiver zu nutzten, das heißt auf Gülledüngung, Kalkung, Pestizide, Übersaat und Umbruch zu verzichten und die organische Düngung zu begrenzen. Zwischen dem 15. April und dem 15 Juni sollte kein Befahren und keine Bodenbearbeitung erfolgen. Die Viehdichte sollte 2-3 Gravieheinheiten pro ha nicht überschreiten. Um diese Extensivierung der Nutzung zu erreichen, muss versucht werden Bewirtschaftungsverträge abzuschließen (gemäß „Règlement grand-ducal du 10 septembre 2012 instituant un ensemble de régimes d'aides pour la sauvegarde de la diversité biologique en milieu rural, viticole et forestier") abzuschließen. Fläche 11 Beschreibung Fläche 1 l (3,4 ha gra) gehört, mit Ausnahme eines kleinen Teilstückes im nordwestlichen Teil, das sich in Privatbesitz befindet (Katasterparzelle 151/582 und Teil der Parzelle 41/2535), dem Staat. Die Aktivitäten des Bibers haben auf dieser Fläche zu starken Veränderungen geführt. Durch die Anlage mehrerer Staudämme und das Fällen von Bäumen wurden weite Bereiche überflutet. Aufgrund der kreuz und quer liegenden Stämme und der sehr unterschiedlichen Wassertiefe (zum Teil > 1,5 m), kann das Gelände mittlerweile als zum Teil undurchdringliche Wildnis beschrieben werden (Foto 7 & 8). Die Biberteiche dehnen sich derzeit noch aus. Gegenüber dem Luftbild aus 2013 drang beispielsweise der westliche Teich 2016 bereits in die Weide nach Norden ein. Auch die alte, stark verlandete Teichanlage beginnt sich wieder zu füllen. 27 Pro Foto 7 8( 8: durch BiberaktMtöten entstandene, zum Teil undurchdringliche Stillwasserbereiche in Flöche 1 1 (1 1 .05.1 6) Proj et Ecotop Ausweisungsdossier zum geplanten Naturschutzgebiet Hautbellain-Fooschtbaach In weiten Teilen der Fläche 11 stocken zurzeit Laubbäume und Sträucher. Durch die Biberaktivitäten werden die Gehölze derzeit gelichtet und das Gebiet zunehmend vernässt. Lokal stehen Silberweiden (Salix alba), denen absterbende Fichten (Picea abies) beigemischt sind. Über ein Weidengebüsch schließt nach Westen zur Intensiv-Weide hin eine Reihe Hybridpappeln (Populus x canadensis) an, ebenfalls mit beigemischter Fichte. Im südwestlichen Teil stockt auf einer leichten, mineralischen und noch nicht überfluteten Terrasse ein mehr oder weniger junges bis mittelaltes Birkengehölz mit Moor-Birke (Betula pubescens), zum Bahndamm auch mit Rauh-Birke (Betula pendula). Wenige Stämme erreichen Durchmesser bis 40 cm, der Grateil erreicht lediglich 20 cm. Auch einzelne Fichten (Picea abies) vorwiegend in Bahndammnähe sowie Stiel-Eichen (Quercus robur), Zitterpappeln (Populus tremula) und Sal-Weiden (Salix caprea) sind in der Baumschicht vorhanden. Die Kraut- und Strauchschicht der Terrasse enthält überwiegend Nährstoffzeiger, Brombeere (Rubus sp.) und Weidenbüsche (Salix sp.) sind häufig, Pfaffenhütchen (Euonymus europaeus) zerstreut, Schwarzer Holunder (Sambucus nigra) und Vogelbeere (Sorbus aucuparia) vereinzelt vorhanden. In Richtung zu den Teichen und nach Osten vernässt das Gehölz, den Birken mischen sich zunehmend Zitterpappeln bei. Ganz im Westen südlich der alten Teichanlage schliat ein Erlenbruch an. An den Biberteichen dominieren Igelkolben (Sparganium erectum) und Großseggen (Carex sp.), begleitet von Binsen (Juncus sp.) und Mädesüß (Filipendula ulmaria). In den Biberteichen konnte 2016 auch der vom Aussterben bedrohte Efeublättrige Hahnenfuß (Ranunculus hederaceus) nachgewiesen werden (Foto 9). Maßnahmen Für diese Fläche sind zurzeit keine Maßnahmen notwendig. Die Fläche sollte sich durch die natürliche Sukzession und die Aktivitäten des Bibers ohne den Einfluss des Menschen weiter entwickeln können. Fläche 12 Beschreibung Das ehemals intensiv genutzte Wirtschaftsgrünland (1,4 ha gro13) gehört heute dem Staat. Seit 2009 erfolgt eine jährliche Mahd durch das CNDS, seit 2011 auch eine Nachbeweidung mit Galloway-Rindern. Die mittlerweile ausgemagerte Fläche wurde 2012 im Rahmen des Offenland-Biotopkatasters als magere Mähwiese
(6510)in mittelgutem Erhaltungszustand (B) kartiert. 28 ?roj et Ecotop Ausweisungsdossier zum geplanten Naturschutzgebiet Hautbellain-Fooschtbaach Auf der Fläche besteht ein Bewirtschaftungsvertrag mit dem „CNDS-Naturaarbechtee der am 31.12.16 ausgelaufen ist, ab 2017 aber provisorisch verlängert wurde. Maßnahmen Die Fläche sollte auch in Zukunft einmal jährlich gemäht werden (nach dem 15. Juni und mit Abtransport des Mahdgutes). Je nach Witterung und Vegetationsentwicklung sollte im Spätsommer/Frühherbst eine Nachbeweidung erfolgen. Fläche 13 Beschreibung Die 2,8 ha große Fläche 13 gehört dem Staat. 2015 wurde im nordwestlichen Teil dieser Fläche der Weg über die „Fooschtbaach", die einzige Zufahrtsmöglichkeit zu den Flächen 1214 instand gesetzt. Fläche 13 wird seit 2011 mit Galloway-Rinder beweidet (Bewirtschaftungsvertrag mit dem „CNDS-Naturaarbechtee, der am 31.12.16 ausgelaufen ist, ab 2017 aber provisorisch verlängert wurde). Die Fläche besteht heute aus einem Mosaik unterschiedlicher Biotope (siehe Karte 4). Die offenen Bereiche bestehen hauptsächlich aus Sumpfdotterblumenwiesen (BK10), im zentralen Teil auch aus Röhricht (BK06) und im östlichen Teil lokal aus Quellsümpfen und Nassbrachen (BK11). Entlang der „Fooschtbaach" wächst ein mehr oder weniger dichtes Auengehölz, das überwiegend aus Weidengebüsch (Salix sp.) besteht. Es ist gut mit einzelnen Bäumen und Baumgruppen durchsetzt ist, darunter vorwiegend Birken (Betula sp.) und Fichten (Picea abies) sowie auch Erlen (Alnus glutinosa) und einige andere Baumarten. Im nordwestlichen Bereich ist das Weidengebüsch aufgelichtet, hier existieren lokal Quellsümpfe und Nassbrachen (BK11). Auf Fläche 13 wachsen die Rote Liste-Pflanzenarten Sumpf-Veilchen (Viola palustris, stark gefährdet), Breitblättriges Knabenkraut (Dactylorhiza majalis, geferdet) und SumpfBlutauge (Comarum palustre, gefährdet). 29 Proj et Ecotop Ausweisungsdossier zum geplanten Naturschutzgebiet Hautbellain-Fooschtbaach Maßnahmen Eine Mahd der Fläche ist aufgrund der Bodenverhältnisse nicht möglich (ganzjährig nass). Die Fläche sollte daher auch weiterhin im Zeitraum zwischen Anfang Juni und Ende September extensiv mit Galloway-Rindern beweidet werden. Die älteren Gehölzstrukturen sollten erhalten bleiben. Um eine weitere Verbuschung zu verhindern sollte auf jährlich wechselnden Teilflächen eine Nachpflege erfolgen, das heiBt Nachmahd von Weideresten mit dem Freischneider und Entfernung neu aufkommender Gehölze. Dabei sollte das Mahd- und Schnittgut von der Fläche entfernt werden. Fläche 14 Beschreibung Die 0,8 ha große Fläche gehört der Stiftung „1-1ëllef fir d'Natur" und bestand aus einem Fichtenforst, der 2006 entfernt wurde. Die Fläche wird seit 2011 mit Galloway-Rinder beweidet (Bewirtschaftungsvertrag mit dem „CNDS-Naturaarbechten", der am 31.12.16 ausgelaufen ist, ab 2017 aber provisorisch verlängert wurde). Die Fläche wird dem Offenland-Biotopkataster zufolge als magere Mähwiese
(6510)in mittelgutem Erhaltungszustand (B) eingestuft. Trotz der durchgeführten Beweidung haben sich in den vergangenen Jahren auf dieser Fläche aber zunehmend Pflanzenarten der Waldlichtungsfluren ausgebreitet. Maßnahmen Um den Erhaltungszustand des Lebensraumtyps „magere Mähwiese" zu verbessern, sollte die Fläche in Zukunft gemet werden (nach dem 15. Juni mit Abtransport des Mahdgutes). Um eine Mahd zu ermöglichen sollten die noch vorhandenen Baumstubben mit einer Spezialraupe weggefräst werden. Je nach Witterung und Vegetationsentwicklung sollte im Spätsommer/Frühherbst eine Nachbeweidung erfolgen. 30 Projet Ecotop Ausweisungsdossier zum geplanten Naturschutzgebiet Hautbellain-Fooschtbaach Literaturverzeichnis • Aendekerk R., Erasmy F. & C. Heidt
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(1979). Wetter- und Klimakunde. Verlag Eugen Ulmer Stuttgart. 269 S. 32 4J ?roj et Kurzbericht zur vegetationskundlichen Begutachtung und Biotopaufnahme Fooschtbaach bei Hautbellain Dr. Armin Schopp-Guth Büro für Landschaftsökologie 35, route de Longwy, L-4994 Sprinkange Tel.: 26 37 41 61 E-Mail: a.schopp@pt.lu November 2016 Projet Dr. Armin Schopp-Guth Büro für Landschaftsökologie Aufgabenstellung Innerhalb der geplanten réserve naturelle im Quellgebiet des Fooschtbaach wurden die gesetzlich geschützten Biotope im Rahmen der landesweiten Biotopkartierung im Jahr 2008 erfasst. 2012 erfolgte die Ergänzung der 6510-B- und BK1O-B-Biotope. Aus verschiedenen Untersuchungen existieren detaillierte Angaben zu vorkommenden Pflanzenarten, die Roland Proess in einer aktuellen Liste zusammenfasste. Durch die vorliegende Begehung sollten die über die geschützten Biotope des Offenlandkatasters hinaus vorkommenden Biotoptypen ergänzt werden. Veränderungen oder Ergänzungen zum Offenland-Biotopkaster sollten gegebenenfalls lokalisiert werden. Nach Möglichkeit sollten außerdem die Vorkommen einiger seltener Arten detaillierter erfasst werden. Begehungen und Erfassungsmodalitäten Aufgrund der Größe, der schweren Zugänglichkeit und der starken Vernässung des Gebietes waren mehrere Begehungen notwendig. Sie erfolgten am 26.3., 7.7., 5.8., 17.8. und 2.9.2016. Zur Kartierung und Biotopabgrenzung wurden die Luftbilder des Geoportail aus dem Jahr 2013 verwendet. lm Geoportail stehen auch die Abgrenzungen der Biotope des Offenland-Biotopkatasters zur Verfügung. Biotope Abb. 1 gibt einen Überblick über die bei der Begehung 2016 angetroffenen Biotope. Die Ergebnisse und Abgrenzungen der Biotop-Kartierung 2008/2012 konnten im Wesentlichen bestätigt werden. Einige Veränderungen fallen jedoch bei einem Vergleich des Offenlandbiotopkatasters aus dem Geoportail mit Abb. 1 ins Auge. Sie betreffen vorwiegend Stillgewässer, Gehölze und die entfichteten Flächen resp. Pflegeflächen und dürften folgende Ursachen habenl:
  1. a)Ausdehnung der Stillgewässer BK08, Biberteiche: Durch die Biberaktivitäten sind zwei neue Teiche nordwestlich einer alten, rechteckigen Teichanlage entstanden. 2016 vergröflerten sie sich nochmals gegenüber dem Luftbild aus 2013, das Gebiet vernässt zunehmend. Der in der Biotopkartierung 2008 verzeichnete Teich entspricht vermutlich zum Teil der alten Teichanlage, zum Teil möglicherweise einem ersten Bibergewässer. Der aufgeschüttete Randwall der Teichanlage ist durchbrochen, so dass er stark verlandet gewesen sein dürfte. Aktuell füllt er sich jedoch infolge der Vernässung wieder mit mehr Wasser. Gegenüber der Biotopkartierung 2008 ist seine Lage leicht zu korrigieren. Wegen des dichteren Gehölzes und der geringeren Auflösung der Luftbilder war er 2008 vermutlich nicht genau lokalisierbar.
  2. b)Auflichtung der Gehölze: Biberaktivitäten (Ringelung und Fällen von Bäumen) führt zur Auflichtung der Gehölze. Auch die zunehmende Vernässung verursacht das Absterben von Gehölzen. An die Stelle der Gehölze treten offene Wasserflächen, Röhrichte und Seggenriede. Detailliertere Veränderungen lassen sich gegebenenfalls im Rahmen der diesjährigen Kontrolle der Biotopkartierung für die ausgewählten Biotope feststellen. 2016 waren folgende Biotopnummern zu kontrollieren: 259, 262, 263, 267, 328 und 733. Eine erste Auswertung ergab (Spielmann & Lenz 2016, pers. Mitteilung): 262: BK04 statt BK06; 263: BK11 und kleinflächig BK06 statt BK04; 328 nach Osten und Südosten erweitert. 1 Fooschtbaach Übersicht 0 50 100 150 200 250 m Biotope der Biotopkartierung ergänzte Biotope: Gehölze III Birken, Zitterpappeln u.a. 1.11 Weiden 1111. Erlen 1.11 Hybridpappeln 11.1 Weidengebüsch IIII sonstiges Gebüsch, Hecke Offenland III Stillgewässer 1.11 Nassbrache/Quellsumpf IIII Calthion 1.11 Wollgras-Bereich Sand-/Silikatmagerrasen Weide, Brache, nährstoffreich Intensivgrünland 1 ?roj et Dr. Armin Schopp-Guth Büro für Landschaftsökologie
  3. c)PflegemaRnahmen (Entfichtung und Entbuschung): Einige Flächen wurden entfichtet resp. entbuscht und werden teilweise gepflegt oder beweidet. Auf einem Teil dieser Flächen können jetzt Biotope auskartiert werden. ln den quelligen und nassen Bereichen handelt es sich um Quellsümpfe (BK11) oder Sumpfdotterblumenwiesen (BK10), in den trockeneren Abschnitten um Sand- und Silikatmagerrasen (BK07) resp. mageres Grünland.
  4. d)Verbuschung und Gehölzaufwuchs: Teilbereiche verbuschen und wachsen derzeit mit Gehölzen zu. Sie wären als Weidengebüsche oder Erlengehölze aus dem Offenland-Kataster auszugliedern und als Waldbiotope zu führen. lm Einflussbereich des Bibers wird allerdings die Dynamik durch hoch bleiben, da seine Aktivitäten der Verbuschung entgegenwirken. In den trockeneren oder peripheren Bereichen werden außerdem Entbuschungsmaßnahmen durchgeführt, so dass eine Ausgliederung von Bereichen mit Gehölzaufwuchs aus dem Offenland-Biotopkataster in den meisten Fällen nicht notwendig oder sinnvoll sein dürfte. Zu einigen Stellen in der Übersichtskarte soll im Folgenden eine kurze Erläuterung gegeben werden. 1. Das bachbegleitende Weidengebüsch und Auengehölz ist in diesem Bereich aufgelichtet, sei es durch Pflegmaßnahmen oder Verbiss der Rinder. Es hat sich ein BK11 eingestellt. 2. Die früher verbuschte Fläche wurde freigeschnitten, Sie kann jetzt an das benachbarte Calthion angeschlossen werden. 3. lm unteren, nordwestlichen Abschnitt begleitet den Fooschtbach ein mehr oder weniger dichtes Auengehölz, das überwiegend aus Weidengebüsch (Salix sp.) besteht. Es ist gut mit einzelnen Bäumen und Baumgruppen durchsetzt ist, darunter vorwiegend Birken (Betula sp.) und Fichten (Picea abies) sowie auch Erlen (Alnus glutinosa) und einige andere Baumarten. 4. Der mittlere Abschnitt des Fooschtbaach, zwischen der alten Teichanlage und der Talenge mit Durchbruch nach Nordosten, ist überwiegend mit höheren Gehölzen bestanden. Durch die Biberaktivitäten werden die Gehölze derzeit gelichtet und das Gebiet zunehmend vernässt. Dies erschwert die Zugänglichkeit. lm Bereich der Engstelle stehen einige Silberweiden (Salix alba), denen absterbende Fichten (Picea abies) beigemischt sind. Über ein Weidengebüsch schlieflt nach Westen zur lntensiv-Weide hin eine Reihe Hybridpappeln (Populus x canadensis) an, ebenfalls mit beigemischter Fichte. lm engeren Bereich der Ziffer 4 stockt auf einer leichten, mineralischen und noch nicht überfluteten Terrasse ein mehr oder weniger junges bis mittelaltes Birkengehölz mit MoorBirke (Betula pubescens), zum Bahndamm auch mit Hänge-Birke (B. pendula). Wenige Stämme erreichen Durchmesser bis 40 cm, der Großteil erreicht lediglich 20 cm. Auch einzelne Fichten (Picea abies) vorwiegend in Bahndammnähe sowie Stiel-Eichen (Quercus robur), Zitterpappeln (Populus tremula) und Sal-Weiden (Salix caprea) sind in der Baumschicht vorhanden. Die Kraut- und Strauchschicht der Terrasse enthält überwiegend Nährstoffzeiger, Brombeere (Rubus sp.) und Weidenbüsche (Salà sp.) sind häufig, Pfaffenhütchen (Euonymus europaeus) zerstreut, Holunder (Sambucus nigra) Eberesche (Sorbus aucuparia) vereinzelt vorhanden. ln Richtung zu den Teichen und nach Osten vernet das Gehölz, den Birken mischen sich zunehmend Zitterpappeln bei. Ganz im Westen südlich der alten Teichanlage schließt ein Erlenbruch an. 2 roj et Dr. Armin Schopp-Guth Büro für Landschaftsökologie 5. Die Biberteiche dehnen sich derzeit noch aus. Gegenüber dem Luftbild aus 2013 drang beispielsweise der westliche Teich 2016 bereits in die Weide nach Norden ein. Auch die alte, stark verlandete Teichanlage beginnt sich wieder zu füllen. Die Lage und Verteilung der Wasserflächen, Offenlandbiotope und Gehölze aus der Biotopkartierung 2008 sollte in diesem Bereich etwas korrigiert werden. 6. Vorkommen von Schmalblättrigem Wollgras (Eriophorum angustifolium): lm zentralen, stark vernässten und offenen Bereich am Abfluss des Fooschtbaach kommt ein grofler Bestand des Schmalblättrigen Wollgrases (Eriophorum angustifolium - EN) mit schätzungsweise 250 lndividuen vor. Das Schmalblättrige Wollgras gilt als charakteristische Art der Übergangs- und Schwingrasenmoore. Dieser bemerkenswerte Bereich könnte daher durchaus als Übergang zum FFH-Lebensraumtyp 7140 (Übergangs- und Schwingrasenmoore) gewertet werden. Er nimmt Teile der Biotope 261 (Nummer gemäll Offenland-Biotopkataster, Quellsumpf / Niedermoor, BK11), 262 (Röhricht, BK06) und 263 (Großseggenried, BK04) ein. Neben Wollgras sind in diesem Bereich weitere kennzeichnende Arten der Übergangsmoore häufig vorhanden. Dazu zählen Sumpf-Veilchen (Viola palustris - EN), Sumpf-Blutauge (Comarum palustre - U), Schnabel-Segge (Carex rostrata) und Spitzblütige Binse (Juncus acutiflorus). Auch Fieberklee (Menyanthes trifoliata - VU) und Sumpf-Weidenröschen (Epilobium palustre - VU) kommen vereinzelt bis zerstreut im weiteren Umkreis vor und sind für solche Standorte charakteristisch, auch wenn sie im engeren Wollgrasbereich nicht anzutreffen waren. Weiterhin wurde die Steife Segge (Carex elata - CR) in einer früheren Untersuchung in diesem Bereich festgestellt. Zwar konnte sie im Rahmen der vorliegenden Begehung nicht bestätigt werden (s.u.), der Standort ist jedoch auf jeden Fall für diese Art sehr geeignet. Auch Bereiche auflerhalb des dichten Wollgras-Vorkommens könnten bei Auftreten von Sumpf-Veilchen, Sumpf-Blutauge Schnabel-Segge, Fieber-Klee oder der von Spielmann 2016 in Biotop Nr. 263 angetroffenen Graugrünen Segge (Carex canescens) durchaus bereits als Übergang zu den Übergangsmooren gelten. Bei der diesjährigen Kontrolle der Biotopkartierung wurde im Gebiet allerdings kein Übergangsmoor ausgegliedert (Spielmann & Lenz 2016, pers. Mitt.). Auch die Bodenkarte 1:25.000 liefert keine Anhaltspunkte für anstehende Moorböden. Sie gibt für das Quellgebiet des Fooschtbaach im Wesentlichen stark vergleyte, leicht sandige Lehmböden (Signatur Glx) an, daneben moderat vergleyte, leicht sandige Lehmböden (GDb), lehmige Aueböden (L) und Quellböden (S). Nicht auszuschlieflen ist jedoch, dass in kleineren Teilbereichen noch Reste der schützenswerten, ursprünglichen Torfböden (Signatur V) oder anmoorige Böden mit stark zersetzten Torfen vorhanden sind. Eine detailliertere Kartierung möglicher Übergansmoor-Bereiche ggf. mit Überprüfung der Bodenverhältnisse wäre daher im Gebiet wünschenswert. Als Beispiel ist ein ÜbergangsmoorBogen für den engeren Wollgras-Bereich (Aufn.-Nr. 6) im Anhang beigefügt. 7. ln diesem Quellbereich befindet sich ein Gehölz aus hochgewachsenen, älteren Salweiden (Salix caprea). 3 Proj et Dr. Armin Schopp-Guth Büro für Landschaftsökologie 8. Der trockenere Teil der Weide an der Zufahrt ist überwiegend nährstoffreich und mehr oder weniger locker mit einzelnen Bäumen, Baumgruppen oder Büschen bestanden. HybridPappeln (Populus x canadensis) resp. Sal-Weiden (Salix caprea) bilden zwei gröflere Baumgruppen. Vertreten sind daneben auch Eberesche (Sorbus aucuparia), Zitter-Pappel (Populus tremula), Hänge-Birke (Betula pendula), Stiel-Eiche (Quercus robur), Fichte (Picea abies), eine junge Roßkastanie (Aesculus hippocastaneum) oder als Strauchart Weissdorn (Crataegus sp.). lm eher unterbeweideten Grünland finden sich Obergräser, Brache- und Nährstoffzeiger, u.a. häufig Glatthafer (Arrhenatherum elatius), Knäuelgras (Dactylis glomerata), Gemeine Rispe (Poa trivialis), Rasen-Schmiele (Deschampsia caespitosa), Löwenzahn (Taraxacum officinale), zerstreut Breitblättriger Ampfer (Rumex obtusifolius), vereinzelt Kletten-Labkraut (Galium aparine), Wiesen-Kerbel (Anthriscus sylvestris) oder Acker-Kratzdistel (Cirsium arvense). Als Feuchtezeiger ist Sumpf-Kratzdistel (Cirsium palustre) häufig vorhanden. 9. Auf dieser Fläche wurde vor längerem bereits entfichtet. ln den quelligen Bereichen hat sich ein BK11 entwickelt. 10. ln trockeneren Abschnitten der entfichteten Fläche beginnt sich in einer Matrix aus Rotem Straussgras (Agrostis capillaris) meist um die verbliebenen Baumstümpfe ein Sand- und Silikatmagerrasen (BK 07) resp. ein mageres Grünland zu regenerieren. Kennzeichnende Arten sind u.a. Harzer Labkraut (Galium saxatile) und Blutwurz (Potentilla erecta), vereinzelt ist auch Berg-Platterbse (Lathyrus linifolius) beigemischt. 11. Bei dieser verbuschten Fläche handelt es sich um eine aufgelassene Plantage vor allem mit Trauben-Holunder (Sambucus racemosus), Eberesche (Sorbus aucuparia) und Himbeere (Rubus idaeus). Sal-Weiden (Salix caprea) und im Westen auch Grau-Weiden (Salix cinerea) sind beigemischt. Eine stark quellige Stelle befindet sich im Osten unweit der Straße, die als Quellpunkt im Biotopkataster verzeichnet ist. Auch sonst ist die Fläche stellenweise sickernass. Eine weitere Quellstelle des Fooschtbach dürfte sich östlich über der Strarle innerhalb eines Ackers befinden, die zumindest zeitweise in die Holunder-Plantage entwässert. Die Ackernutzung im Quellbereich dürfte sicherlich für nicht unerhebliche Nährstoffeinträge ins Gebiet sorgen. An Feuchtarten sind im Ostteil der ehemaligen Plantage in der Krautschicht nur SumpfKratzdistel (Cirsium palustre), Flatter-Binse (Juncus effusus) und Sumpf-Hornklee (Lotus uliginosus) zu finden. Erst im Westen vor dem Übergang des Quellbachs in das anschließende BK 11 treten weitere Feuchtarten wie Sumpf-Labkraut (Galium palustre), Sumpf-Vergissmeinnicht (Myosotis scorpioides), Teich-Schachtelhalm (Equisetum fluviatile), Wald-Engelwurz (Angelica sylvestris) oder Kohl-Distel (Cirsium oleraceum) hinzu. 12. Westlich der Bahntrasse im Süden des BK11 Nr. 266 ließ sich im feuchten Jahr 2016 der Quellbereich um zwei Quellschenkel ergänzen. lm Biotop 266 fanden Entbuschungs- und andere Pflegemagnahen statt. lm Norden wäre dennoch ein größeres Weidengebüsch auf sehr nassem Untergrund auszugrenzen. Zu den Pflegemenahmen gehörte offensichtlich auch das Entfernen von Rohrkolben (Typha latifolia). Das Vorkommen dieser Art zeigt deutlich die hohen Nährstoffeinträge über das Oberflächen- und Grundwasser aus dem vorwiegend als Acker intensiv genutzten Wassereinzugsgebiet an. Die Anlage eines breiteren Pufferstreifens mit extensivem Dauergrünland um das Schutzgebiet wäre bei angrenzendem Acker oder Umbruch-Grünland eventuell sinnvoll und wünschenswert. 4 Proj et Dr. Armin Schopp-Guth Büro für Landschaftsökologie Gefährdete Pflanzenarten Unter den CR-Arten konnte Roland Proess den Efeublättrigen Hahnenfuß (Ranuncuts hederaceus) 2016 bestätigen. Die übrigen CR-Arten Sparrige Binse (Juncus squarrosus), Grofler Klappertopf (Rhinanthus angustifolius), Apfel-Rose (Rosa villosa) und Steife Segge (Carex elata) wurden im Rahmen der diesjährigen Begehung nicht aufgefunden. Die Apfel-Rose wächst üblicherweise auf eher trockenen Standorten. Zu ihrem Vorkommen sind Koordinaten angegeben, die auf einen Standort am Bahndamm hinweisen. (Er wurde nicht aufgesucht, da in der vorliegenden Begehung eher die Feuchtarten im Vordergrund standen.) Ebenfalls nicht nachgewiesen werden konnte die Steife Segge (Carex elata). Ihrem Habitus ähnliche Bulte kommen unter anderem im Bereich der oben erwähnten Übergänge zum Übergangsmoor, an den Biberteichen oder in den Biotopen 267 und 733 vor. Es dürfte sich jedoch bei ihnen in allen untersuchten Fällen um Bastarde mit der Wiesen-Segge (Carex nigra) handeln2. Bei den EN-Arten fanden sich bei der vorliegenden Begehung in 2016 Schmalblättriges Wollgras (Eriophorum angustifolium), Kleiner Baldrian (Valeriana dioica), Schild-Ehrenpreis (Veronica scutellata) und Sumpf-Veilchen (Viola palustris). Wollgras kam mit ca. 250 Exemplaren im Bereich 6 der Abb. 1 vor, Sumpf-Veilchen mit vermutich mehr als 5.000 Exemplaren auf größerer Fläche in den quelligen, nassen Bereichen mehrerer Biotope. Nicht angetroffen wurden dagegen SumpfWasserstern (Callitriche palustris), Geöhrtes Habichtskraut (Hieracium lactucella), Gewöhnliche Natternzunge (Ophioglossum vulgatum), Knöterichblättriges Laichkraut (Potamogeton polygonifolius), Acker-Röte (Sherardia arvensis) und Geflecktes Knabenkraut (Dactylorhiza maculata). Vom Nickenden Zweizahn (Bidens cernua — VU) wurden zwei I ndividuen an den Biberteichen festgestellt. 2 Bei den angetroffenen Bulten, die auch für Carex elata typisch sind, handelte es sich vermutlich um Bastarde mit der üblicherweise rasig wachsenden C. nigra. ln allen Fällen befanden sich die Spaltöffnungen auf der Blattoberseite, was für C. nigra charakteristisch ist. Auch entsprach die Breite der Spreite mit 2-3 mm eher C. nigra als C. elata, deren Blätter normalerweise 4-5 mm breit sind. 5 Proj et Katasterparzellen und Eicientümer im deplanten Naturschutzdebiet (Stand 16.12.2016) Parzellennummer Flâche (
  5. ha)41 / 2535 64 65 / 2224 65 / 2225 67 / 800 95 / 1311 95 / 1312 95 / 2776 107 108 109 110 / 1551 110 / 1552 120 / 2711 120 / 2712 120 / 2714 120 / 2778 120 / 2789 121 / 2285 122 / 565 123 / 568 130 / 2845 131 / 71 131 / 2846 132 / 2877 141 / 330 142 / 2 142 / 331 145 / 2779 147 149 / 332 150 / 2536 151 / 582 170 /1422 175 / 1423 176 177 179 184 185 186 / 2763 187 / 1424 189 / 607 191 / 2764 224 / 1067 225 / 1425 226 / 2613 258 / 1716 260 / 8 264 / 1717 264 / 1735 387 / 2304 391 398 / 886 399 1,65 0,25 0,56 0,56 1,10 0,14 0,18 0,41 0,26 0,31 0,53 0,36 0,36 3,69 1,03 3,30 3,69 3,26 0,61 0,22 0,23 1,90 0,19 0,27 0,54 0,30 0,16 0,18 1,03 0,49 0,55 0,38 0,13 0,51 0,38 0,04 0,73 0,25 0,19 0,09 0,52 0,18 0,01 0,60 0,12 0,31 0,24 2,05 0,28 0,27 0,60 0,09 0,14 0,58 0,36 Flumame Eigentiimer Watermalerginst Weinandy Nicolas Watermale l'nst Stempel Lilli (50%) und 5 weitere Eigentümer Watermalerginst Stempel Lilli (50%) und 5 weitere Eigentümer Watermalerginst Stempel Lilli (50%) und 5 weitere Eigentümer Watermaler inst Stempel Lilli (50%) und 5 weitere Eigentümer Auf Ahlebom Staat Auf Ahlebom Staat Auf Ahlebom Staat Auf Ahleborn Staat Auf Ahlebom Stempel Lilli (50%) und 5 weitere Eigentümer In Helwen Hëllef fir dNatur In Helwen Hëllef fir eNatur In Helwen Hëllef fir dNatur In Helwen Hëllef fir dNatur In Helwen Quacklebeen Georges, Vandamme la Vve et les héritiers In Helwen Staat In Helwen Staat In Helwen Staat In Helwen Hëllef fir dNatur In Helwen Hëllef fir dNatur In Helwen Hëllef fir dNatur In Helwen Hëllef fir dNatur In Helwen Hëllef fir dNatur In Helwen Hëllef fir dNatur In Helwen Schanck Cédric In Helwen Hëllef fir dNatur In Helwen Dedriche Lucien In Helwen Hëllef fir dNatur In Helwen Kails Brigitte In Helwen Kails Brigitte Im Fooscht Weinandy Nicolas Im Fooscht Staat Im Fooscht Koenig Anna (50%) und 17 andere Eigentümer ! Im Fooscht Staat Im Fooscht Staat Im Fooscht Staat Im Fooscht Staat Im Fooscht Staat Im Fooscht Staat Im Fooscht Staat Im Fooscht Staat Im Fooscht Staat Im Fooscht Staat Auf Bechel Hëllef fir dNatur Auf Fooscht Quaring Michel Auf Fooscht Staat Auf Fooscht Staat Gemeinde Troisvierges in Kerven in Kerven Lutgen Gabrielle (1/3), Lutgen René (1/3), Stempel Madeleine (1/3) in Kerven Lutgen Gabrielle (1/3), Lutgen René (1/3), Stempel Madeleine (1/3) beim Gellicher Weg Syndicats des chemins ruraux Hëllef fir dNatur hinter Krauch Mertens Eulene (Mom, les héritiers) hinter Krauch Mertens Eulene (Mom, les héritiers) hinter Krauch hinter Krauch Mertens Eugene (Mom, les héritiers) nur zum Teil innerhalb des geplanten Naturschutzgebietes x x x x x x Proj et lm qeplanten Naturschutzgebiet nachgewiesene Blütenpflanzenarten (nach Steinbach 1995, Brachtenbach et al. 2005, Spithoven 2012, Alonso und Moes 2012, Offenland-Biotopkataster, Datenbank Recorder und eigenen Untersuchungen 20161 Acer campestre Achillea millefolium Achillea ptarmica Aegopodium podagraria Agrostis canina Agrostis capillaris Agrostis stolonifera Agrostis tenuis Ajuga reptans Alchemilla vulgaris Alnus glutinosa Alopecurus geniculatus Alopecurus pratensis Anemone nemorosa Angelica sylvestris Anthemis arvensis Anthoxanthum odoratum Anthriscus sylvestris Arabidopsis thaliana Arabis glabra Arctium lappa Arenaria serpyllifolia Arrhenatherum elatius Artemisia vulgaris Athyrium filix-femina Avenella flexuosa Bellis perennis Betula pendula Betula pubescens Bidens tripartita Brassica oleracea Bromus hordeaceus Callitriche palustris Calluna vulgaris Caltha palustris Campanula rotundifolia Capsella bursa-pastoris Cardamine pratensis Carex canescens Carex demissa Carex echinata Carex elata Carex nigra Carex ovalis Carex pallescens Carex panicea Carex pilulifera Carex rostrata Carex vesicaria Centaurea jacea Cerastium arvense Cerastium fontanum Cerastium glomeratum Chaenorhinum minus Chelidonium majus Chenopodium album Chrysanthemum segetum Cirsium arvense Cirsium palustre Cirsium vulgare Clematis vitalba Comarum palustre Crataegus monogyna Crepis capillaris Crepis paludosa Cynosurus cristatus Cytisus scoparius Dactylis glomerata Dactylorhiza maculata Dactylorhiza majalis Deschampsia cespitosa Digitalis purpurea Dryopteris carthusiana Dryopteris dilatata Dryopteris filix-mas Echium vulgare Elymus caninus Elymus repens Elymus repens Epilobium angustifolium Epilobium ciliatum Epilobium hirsutum Epilobium montanum Epilobium palustre Epilobium tetragonum Equisetum arvense Equisetum fluviatile Eriophorum angustifolium Fagus sylvatica Fallopia convolvulus Festuca ovina Festuca pratensis Festuca rubra Fili • endula ulmaria Galeopsis angustifolia Galeopsis bifida Galeopsis tetrahit Galium aparine Galium mollugo Galium palustre Galium saxatile Galium uliginosum Geranium dissectum Geranium molle Geranium robertianum Geranium rotundifolium Glechoma hederacea Glyceria fluitans Glyceria notata Gnaphalium uliginosum Heracleum sphondylium Hieracium lactucella Hieracium murorum Hieracium pilosella Hieracium umbellatum Holcus lanatus Holcus mollis Hypericum humifusum Hypericum maculatum Hypericum perforatum Hypericum pulchrum Hypochoeris radicata Impatiens noli-tangere Juncus acutiflorus Juncus articulatus Juncus bufonius Juncus bulbosus Juncus conglomeratus Juncus effusus Juncus squarrosus Knautia arvensis Lamium album Lamium amplexicaule Lamium purpureum Lapsana communis roj et lm geplanten Naturschutzgebiet nachciewiesene Blütenpflanzenarten (nach Steinbach 1995, Brachtenbach et al. 2005, Spithoven 2012, Alonso und Moes 2012, Offenland-Biotopkataster, Datenbank Recorder und eicienen Untersuchungen 20161 Larix decidua Lathyrus linifolius Lathyrus pratensis Lemna minor Leontodon autumnalis Leucanthemum vulgare Linaria vulgaris Listera ovata Lolium multiflorum Lolium perenne Lotus corniculatus Lotus pedunculatus Luzula campestris Luzula multiflora Lychnis flos-cuculi Lycopus europaeus Lythrum portula Malva moschata Matricaria maritima Matricaria recutita Medicago lupulina Mentha arvensis Menyanthes trifoliata Molinia caerulea Montia fontana Mycelis muralis Myosotis scorpioides Ophioglossum vulgatum Papaver dubium Persicaria bistorta Persicaria hydropiper Persicaria lapathifolia Phalaris arundinacea Phleum pratense Picea abies Picris hieracioides Pimpinella saxifraga Plantago lanceolata Plantago major Plantago media Poa annua Poa compressa Poa nemoralis Poa palustris Poa pratensis Poa trivialis Polemonium caeruleum Polygonum aviculare Populus tremula Potamogeton polygonifolius Potentilla anserina Potentilla erecta Potentilla reptans Quercus petraea Quercus robur Ranunculus acris Ranunculus flammula Ranunculus hederaceus Ranunculus repens Rhinanthus angustifolius Ribes uva-crispa Rosa canina Rosa tomentosa Rosa villosa Rubus fruticosus Rubus idaeus Rumex acetosa Rumex acetosella Rumex crispus Rumex obtusifolius Sagina procumbens Salix alba Salix aurita Salix caprea Salix cinerea Salix purpurea Salix viminalis Sambucus nigra Sambucus racemosa Scrophularia nodosa Senecio jacobaea Senecio ovatus Senecio sylvaticus Senecio viscosus Sherardia arvensis Silene latifolia Solanum dulcamara Solidago gigantea Sonchus arvensis Sonchus oleraceus Sorbus aucuparia Sparganium erectum Spergula arvensis Stachys palustris Stellaria alsine Stellaria graminea Stellaria media Succisa pratensis Tanacetum vulgare Taraxacum officinale Teucrium scorodonia Thymus pulegioides Torilis japonica Trifolium dubium Trifolium hybridum Trifolium medium Trifolium pratense Trifolium repens Trisetum flavescens Tussilago farfara Typha latifolia Urtica dioica Vaccinium myrtillus Valeriana dioica Valeriana repens Verbascum nigrum Veronica agrestis Veronica arvensis Veronica beccabunga Veronica chamaedrys Veronica officinalis Veronica persica Veronica scutellata Veronica serpyllifolia Vicia cracca Vicia hirsuta Vicia sativa Vicia sepium Vicia tetrasperma Viola arvensis Viola palustris Viola tricolor evie Chambre d'Agriculture m4 -e-_ 44,5•• J -ecar, ebee tee • Chambre Professionnelle des Agriculteurs, Viticulteurs et Horticulteurs Luxembourgeois à Madame la Ministre de l'Environnement Strassen, le 5 décembre 2017 N/Réf: BG/PR/12-02 Avis sur l'avant-projet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national sous forme de réserve naturelle, la zone humide « Hautbellain-Fooschtbaach» sise sur le territoire de la commune de Troisvierges. Madame la Ministre, Par lettre du 3 juillet 2017, vous avez bien voulu saisir la Chambre d'Agriculture pour avis sur l'avant-projet de règlement grand-ducal sous rubrique. Celui-ci a été analysé en assemblée plénière. Depuis, des discussions avec les exploitants agricoles concernés ont été entreprises. Conformément à l'article 44 de la loi du 19 janvier 2004 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles, les auteurs du projet sous avis prévoient la désignation sous forme de réserve naturelle de la zone humide « Hautbellain-Fooschtbaach», comprenant une surface totale de 33,51 ha. La zone est principalement composée de marécage, marais, forêts et prairies humides. La Chambre d'Agriculture note cependant que près de 5,5 hectares de parcelles agricoles exploitées conventionnellement sont incluses dans la réserve naturelle. 11 s'agit des parcelles FLIK suivantes : 1. P08118800 (prairie permanente d'une surface totale de 3,5 ha, dont une bande de près de 1 hectare est incluse dans les limites de la zone) ; 2. P0811872 (prairie permanente d'une surface totale de 3 ha, dont une bande de près de 50 ares est incluse dans les limites de la zone) ; 3. P0185782 (terre arable d'une surface totale de 1,25 ha, complètement incluse dans les limites de la zone) ; 4. P0902106 (prairie permanente d'une surface totale de 1,65 ha, complètement incluse

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