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Loi modifiée du 2 août 2002 relative à la protection des personnes à l'égard du traitement des données à caractère personnel (www.cnpd.lu) 8 9 Le proj

Projet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée d’intérêt national sous forme de réserve naturelle, la zone « Ditgesbaach » sise sur le territoire de la commune d’Ettelbruck Nous Henri, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau, Vu la loi modifiée du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles, et notamment ses articles 2, 17 et 37 à 46 ; Vu la décision du Gouvernement en conseil du 20 janvier 2023 relative au troisième plan national concernant la protection de la nature ; Vu la fiche financière ; Vu l’avis du Conseil supérieur pour la protection de la nature et des ressources naturelles ; Vu l'avis émis par le conseil communal de la Ville d’Ettelbruck après enquête publique ; Vu les avis [de la Chambre d'agriculture, de la Chambre des métiers et de la Chambre de commerce] ; Notre Conseil d'État entendu ; Sur le rapport de Notre Ministre de l’Environnement, du Climat et du Développement durable et de Notre Ministre des Finances, et après délibération du Gouvernement en conseil ; Arrêtons : Art. 1er. Est déclarée zone protégée d’intérêt national sous forme de réserve naturelle, la zone « Ditgesbaach » sise sur le territoire de la commune d’Ettelbruck. Art. 2. La zone protégée « Ditgesbaach », d’une étendue de 33,16 hectares, est formée de fonds inscrits au cadastre de la commune d’Ettelbruck, section C d’Ettelbruck. Toutes les surfaces ne portant pas de numéro cadastral situées à l'intérieur du périmètre de la zone protégée d’intérêt national, font partie intégrante de la zone protégée. La délimitation de la zone protégée est indiquée sur les plans annexés. Art. 3. Dans la zone protégée d’intérêt national sont interdits : 1° les fouilles, les sondages, les travaux de terrassement, l’enlèvement de terre végétale, le déblai, le remblai, l’extraction de matériaux ; 2° le dépôt de déchets et de matériaux ; 3° les travaux susceptibles de modifier le régime hydrique ou de dégrader la qualité des eaux superficielles ou souterraines, l’entretien des drainages, le curage des fossés ou cours d’eau, ainsi que le rejet d'eaux usées, la dégradation, la destruction ou la pollution des sources ; 4° toute construction incorporée au sol ou non, à l’exception des installations légères d’affût de chasse et des ruches apicoles. En outre, cette interdiction ne s’applique pas :

  1. a)à la mise en place de miradors ;
  2. b)aux interventions nécessaires à l’entretien ou au renouvellement des constructions existantes ; 1
  3. c)aux abris légers nécessaires à l’exploitation apicole ou agricole de la zone protégée d’intérêt national. Les exceptions visées sous les lettres
  4. a)à
  5. c)restent soumises à autorisation préalable du ministre ayant l’Environnement dans ses attributions, désigné ci-après par « ministre » ; 5° la mise en place d’installations de transport ou de communication, de conduites d’énergie, de liquide ou de gaz, de canalisations ou d’équipements assimilés, sauf dans les chemins consolidés existants. Les interventions nécessaires à l’entretien ou au renouvellement des installations existantes restent soumises à autorisation préalable du ministre ; 6° le changement d’affectation des sols ; 7° la réduction, la destruction ou la détérioration de biotopes protégés et habitats visés par l’article 17 de la loi modifiée du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles ; 8° le retournement, le réensemencement ou le sursemis des prairies et pâtures permanentes. Les réparations de dégâts au niveau des prairies et pâtures permanentes peuvent se faire selon les instructions de l’Administration de la nature et des forêts ; 9° l’enlèvement, la destruction ou l’endommagement de plantes sauvages et de parties de ces plantes appartenant à la flore indigène, à l’exception de l’exploitation agricole et forestière, ou des travaux nécessaires pour des raisons de sécurité. La lutte mécanique ou thermique contre les adventices de l’agriculture est autorisée dans le contexte de la conditionnalité de l’exploitation agricole ; 10° la perturbation, la capture ou la mise à mort d’animaux appartenant à la faune sauvage indigène, à l’exception de ceux considérés comme gibier, sans préjudice des dispositions afférentes de la législation sur la chasse ; 11° l’appâtage du gibier ; 12° la circulation surfacique avec des engins motorisés dans le contexte de l’exploitation forestière, à l’exception de la circulation des engins sylvicoles sur des layons de débardage distancés les uns des autres de 40 mètres au minimum ; 13° la circulation à l’aide de véhicules motorisés en dehors des voies à base d’asphalte, de macadam ou de béton. Cette interdiction ne s’applique pas aux propriétaires des terrains, ni à leurs ayants droit ; 14° la circulation à vélo et à cheval en dehors des chemins et sentiers existants. Cette interdiction ne s’applique pas aux propriétaires des terrains, ni à leurs ayants droit ; 15° la circulation à pied en dehors des chemins et sentiers existants. Cette interdiction ne s’applique pas aux propriétaires des terrains, ni à leurs ayants droit, ni aux visites guidées organisées dans le contexte de la promotion pédagogique ou de la sensibilisation environnementale encadrée par l’Administration de la nature et des forêts ; 16° le chaulage, la fertilisation ou l'emploi de pesticides. L’emploi de fertilisants organiques est autorisé sur les surfaces agricoles de la zone protégée sous condition que les modalités d’application des fertilisants organiques, incluant les substances et quantités visées, soient déterminées dans le cadre d’un plan de gestion élaboré en étroite collaboration entre les représentants de l’Administration de la Nature et des Forêts, et les acteurs et agriculteurs concernés, sans préjudice des dispositions afférentes de la réglementation concernant les biotopes protégés et habitats. Ces modalités d’application sont revues et déterminées de manière triennale ; 2 17° la transformation de peuplements feuillus en peuplements résineux, ainsi que la plantation de résineux ou d’essences allochtones ; 18° toute coupe rase en forêt sur des surfaces dépassant 0,30 hectare. Art. 4. Les dispositions énumérées à l’article 3 ne s'appliquent pas aux mesures, activités et interventions prises: 1° dans l'intérêt, de la conservation et de la gestion de la zone protégée d’intérêt national ; 2° dans l’intérêt de la promotion pédagogique et de la sensibilisation environnementale de la zone protégée d’intérêt national ; 3° dans l’intérêt de la recherche scientifique, du maintien et de la restauration du patrimoine historique et culturel dans la zone protégée d’intérêt national ; 4° dans le cadre de la réalisation du tracé de la piste cyclable de vélo-tout-terrain. Ces mesures, activités et interventions restent toutefois soumises à autorisation préalable du ministre. Art. 5. Notre ministre ayant l’Environnement dans ses attributions et Notre ministre ayant les Finances dans ses attributions sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent règlement qui sera publié au Journal officiel du Grand-Duché de Luxembourg. La Ministre de l’Environnement, du Climat et du Développement durable Le Ministre des Finances 3 Annexe 4 5 Exposé des motifs concernant le projet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée d’intérêt national sous forme de réserve naturelle, la zone « Ditgesbaach » sise sur le territoire de la commune d’Ettelbruck Le présent avant-projet de règlement grand-ducal vise à classer la zone « Ditgesbaach » sise sur le territoire de la commune d’Ettelbruck, plus précisément à l’est de la B7 et de la ferme Ditgeshaff (lieuxdits Hinchen, Speer, Ditgeshaff), en tant que zone protégée d’intérêt national sous forme de réserve naturelle, conformément aux articles 2 et 38 à 45 de la loi modifiée du 8 juillet 2018 concernant la protection de la nature. A cet effet, un dossier a été établi qui sera la base de la procédure de classement prévue par la loi. Le classement de la zone protégée « Ditgesbaach » s’inscrit pleinement dans la politique nationale en matière de protection de la nature telle que fixée par le « Plan National pour la Protection de la Nature », dont la deuxième version a été approuvée en date du 13 janvier 2017 par le Conseil de Gouvernement, puis la troisième version en date du 20 janvier 2023. La future réserve naturelle s’étend sur une superficie globale de 33,16 ha présentant comme habitats dominants des prairies maigres de fauche

(6510), ainsi que le deuxième plus important ensemble de vergers à hautes tiges (BK09) au Luxembourg. Pour ces biotopes et habitats, des objectifs de restauration spécifiques sont fixés au niveau du plan national pour la protection de la nature. Outre ces biotopes et habitats protégés, la future zone protégée abrite de nombreuses espèces liées aux vergers et au milieu ouvert, tels la Rougequeue à front blanc, le Pic vert et la Pie-grièche écorcheur. D’autre part, la zone a une grande importance pour certaines espèces de chauves-souris, dont le Murin à oreilles échancrée, la Sérotine commune et le Grand Murin. La zone, entourée par le milieu agricole très productif respectivement par l’urbanisation plutôt dence, représente de manière plus générale une sorte de refuge pour de nombreuses espèces. De plus amples informations quant à la valeur écologique de la zone « Ditgesbaach » figurent dans le dossier de classement ci-joint, élaboré à cet effet par l’Administration de la nature et des forêts. 6 Commentaires des articles Ad article 1er : Cet article formule l’objectif du présent règlement grand-ducal qui est la désignation d’une zone appelée « Ditgesbaach » en tant que zone protégée d’intérêt national sous forme de réserve naturelle en vertu de la loi modifiée du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles. Il précise la situation géographique de la zone en précisant la commune concernée. Ad article 2 : Cet article indique la surface en hectares de la réserve naturelle proposée. Il précise que certaines surfaces incluses dans la réserve naturelle ne portent pas de numéro cadastral, cependant sont également visées par la désignation de la zone protégée d’intérêt national. Finalement, cet article indique que la délimitation de la réserve naturelle est précisée sur base de plans annexés au règlement grand-ducal. Ad article 3 : L’article 3 liste les différentes servitudes grevées aux fonds et interdictions imposées aux propriétaires et exploitants dans la zone protégée d’intérêt national. Ad 1er à 3e point : ces trois points interdisent les différents types d’activités de mouvement de sol et de sous-sol, de dépôt ou d’enlèvement de matériaux ou encore d’utilisation des eaux ou de changement du régime hydrique impactant ou risquant d’impacter - directement ou indirectement - les biotopes, habitats d’espèces et espèces, ainsi que la beauté du paysage. Ad 4e point : il interdit les différentes constructions qui impactent ou risquent d’impacter directement ou indirectement - les biotopes, habitats d’espèces et espèces, ainsi que la beauté du paysage. Des exceptions sont prévues pour les installations d’affût de chasse et de ruches apicoles. La mise en place de miradors, les travaux d’entretien ou de renouvellement de constructions existantes et les abris légers destinés à l’exploitation apicole ou agricole des fonds de la zone protégée restent soumises à l’autorisation du ministre. Ad 5e point : à l’instar du 4e point, ce point interdit l’installation de moyens de transport ou de communication, tout en prévoyant une exception pour les installations déjà existantes, qui restent cependant soumises à l’autorisation du ministre. Ad 6e point : il interdit le changement d’affectation des sols. Ad 7e point : la destruction, détérioration ou réduction de fonds présentant des biotopes en vertu de ladite loi est interdite. Ad 8e point : il réglemente l’exploitation agricole en interdisant le labourage des prairies permanentes (habitats des espèces protégées), même temporaire. Une certaine flexibilité est prévue pour la réparation des dégâts de gibier qui peuvent être réparés comme prévu dans une instruction de l’Administration de la nature et des forêts qui s’applique aux contrats de biodiversité, biotopes et réserves naturelles. Ad 9e point : il interdit toute atteinte aux plantes sauvages. Une exception est prévue pour les travaux réalisés dans le cadre des pratiques agricoles et forestières ou dans le cadre de la sécurité. Afin de respecter la conditionnalité dans le cadre de l’exploitation agricole, la lutte mécanique ou thermique contre les adventices reste autorisée. Ad 10e point : il interdit toute capture - temporaire ou définitive – destruction de tout animal indigène dans la réserve naturelle ; la chasse n’étant pas visée par ce point. Ad 11e point : l’exercice de la chasse restant permis dans la zone, ce tiret règlemente la chasse en interdisant l’appâtage du gibier qui consiste dans l’apport d’une alimentation d’attrait non transformée en petites quantités dans le seul et unique but d’un tir immédiat ou rapproché. Ad 12e, 13e, 14e et 15e points : ces points réglementent la circulation dans la zone qui impacterait ou risquerait d’impacter - directement ou indirectement - les biotopes, habitats d’espèces et espèces ou qui risqueraient de perturber plus précisément la faune. Différentes exceptions sont précisées visant notamment les propriétaires des terrains de la zone et leurs ayants droit et les activités de promotion pédagogique et de sensibilisation. 7 Ad 16e point : il interdit l’utilisation de différentes substances nocives pour les biotopes, les habitats d’espèces et les espèces. La fertilisation risque d’homogénéiser la flore en donnant un avantage aux plantes ubiquistes et généralistes. Les pesticides impactent directement voire indirectement les espèces protégées : les herbicides portent atteinte à la flore, les insecticides détruisent les insectes et impactent les autres animaux insectivores, les rodenticides portent atteinte au rongeurs et indirectement à leurs prédateurs (rapaces et carnivores) et les fongicides sont connus d’impacter indirectement différentes espèces d’insectes. Le chaulage impacte directement notamment les bas-marais acides et les zones humides. En tant qu’exception, l’application de fertilisants organiques est permise si elle est effectuée selon les modalités déterminées dans le cadre d’un plan de gestion élaboré entre les acteurs concernés dont les responsables de l’Administration de la nature et des forêts et les acteurs et agriculteurs concernés, et pour autant que cette application n’affecte pas les biotopes et/ou habitats protégés et respecte la réglementation en vigueur relative aux biotopes protégées et habitats. Les modalités d’application des fertilisants sont revues et déterminées tous les trois ans. Ad 17e et 18e point : ces points réglementent l’exploitation forestière en interdisant la transformation de peuplements feuillus en peuplements résineux et la plantation de résineux qui risqueraient d’impacter ou dégrader des habitats protégés tels que zones humides, prairies permanentes et forêts de feuillues. Ils indiquent également les surfaces à partir desquelles les coupes rases sont interdites. Ad. article 4 : Cet article prévoit la possibilité de déroger aux servitudes, interdictions et réglementations disposées par l’article 3 s’il s’agit de mesures de conservation, de gestion, de promotion et de sensibilisation prises dans l’intérêt de la zone ainsi que de la recherche archéologique et de mesures prises dans l’intérêt du patrimoine historique et culturel. Les travaux de réalisation de la piste cyclable de vélo-tout-terrain ne sont également pas visés par les dispositions de l’article 3. Toutes ces exceptions restent cependant soumises à l’autorisation préalable du ministre. Ad. article 5 : Cet article comporte la formule exécutoire. 8 FICHE FINANCIERE Intitulé du projet: Projet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée d’intérêt national sous forme de réserve naturelle, la zone « Ditgesbaach » sise sur le territoire de la commune d’Ettelbruck. Ministère initiateur: Ministère de l’Environnement, du Climat et du Développement Durable Suivi du projet par: Monsieur Gilles Biver Tél: 2478-6834 Courriel: gilles.biver@mev.etat.lu En complément à la note, à l’exposé des motifs et au dossier de classement, il convient de relever que les interdictions et réglementations prévues par l’avant-projet de règlement grand-ducal impliqueront la mise à disposition de très faibles moyens financiers, dont notamment la signalisation des limites de la future zone protégée, qui sont estimées à 1.000 €. Les dépenses à prévoir pour la signalisation seront imputées sur les crédits alloués à l’Administration de la nature et des forêts (via le Fonds pour la protection de l'environnement - 52.0.93.000). Le projet sous rubrique ne dépassera pas les crédits budgétaires prévus dans la programmation pluriannuelle 2023-2026 telle que votée par la Chambre des Députés. 9 Conseil supérieur pour la Protection de la Nature [EXTRAIT DU] Rapport de la réunion du 24 février 2021 (par vidéoconférence) Présents : M. Tom Conzemius M. Gilles Biver Mme Sandra Cellina M. Alain Frantz M. Ben Geib M. Patrick Losch Mme Danièle Murat M. Pascal Pelt Mme Nora Welschbillig Mme Laura Daco (membre suppléant) M. Thierry Kozlik (membre suppléant) Mme Corinne Steinbach (membre suppléant) M. Winfried von Loë (membre suppléant) M. Benjamin Pauly (invité) Mme Catherine Sinner (EFOR-ERSA, invitée) M. Pierre Kalmes (EFOR-ERSA, invité) Excusés : M. Eugène Conrad M. Roger Schauls M. Jos Strotz […] 1. Future zone protégée d‘intérêt national sous forme de réserve naturelle Ditgesbaach La future zone protégée d’intérêt national sous forme de réserve naturelle « Ditgesbaach », située sur le territoire de la commune d’Ettelbruck, s’étend sur une superficie globale de 35,41 ha. Les principaux objectifs de protection sont les prairies maigres de fauches et surtout les vergers à hautes tiges, qui servent d’habitats à de nombreuses espèces, dont le Rougequeue à front blanc, le Pic vert et le Pie-grièche écorcheur. Le site a également une grande importance pour des espèces de chauve-souris, dont le Murin à oreilles échancrées, la Sérotine commune et le Grand Murin. De manière générale, le site peut être qualifié en tant que centre de refuge pour de nombreuses espèces dans un milieu fort urbanisé. Le représentant du Ministère ayant l’Agriculture dans ses attributions rend attentif au fait qu’il faudrait veiller à ce que la délimitation de la future ZPIN ne devrait pas d’office entrer en conflit avec l’élargissement de la route du Nord à une mise à 2x2 voies et propose de vérifier la délimitation actuelle de ce point de vue. 10 Cette proposition étant faite, le CSPN avise favorablement la désignation de la zone « Ditgesbaach » en zone protégée d’intérêt national sous forme de réserve naturelle. […] 11 Ettelbruck Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable Administration de la nature et des forêts ZONE PROTÉGÉE D'INTÉRÊT NATIONAL SOUS FORME DE RÉSERVE NATURELLE "Ettelbrück - Ditgesbaach" 0 125 250 375 500 m 1:10 000 01 /7 0 58 10 23 /7 5 54 106 31 2 114 0 59 6 /7 / 39 03 5 113 /75 54 10 02 31 53 11 4 2/ /46 27 11 3 9/ 31 1140 /4 01 62 6 1148 /4 122 7 (pa /46 53 rt ie ) 62 7 12 B. 7 38 79 77 4/ 75 11 / 05 12 91 53 4 /7 86 0 54 22 87 4 /7 8/ 1156 78 89 115 4 28 / 46 11 8 48 55 3 2754 /75 5 2750 5 /15 4 115 2 54 9 11 9 27 50 2747 /15 /71 3 1194 /7 40 2755 7 "Ettelbrück - Ditgesbaach" Limites administratives 0/ 17 71 118 8 Parcelles cadastrales (p.) = parcelles en partie 54 5 5/ 34 8 117 92 98 8 Sections Communes 8 117 / 30 274 8 11 Commune Ettelbruck 2749 2756 /2 118 7 1198/7549 (pa rtie ) 0 ZONE PROTÉGÉE D'INTÉRÊT NATIONAL SOUS FORME DE RÉSERVE NATURELLE 9 7 /309 1178 ie ) (pa rt 4 /7 1198 /7 ¯ / 30 /38 274 2772/7556 Section C d'Ettelbruck 6 118 5 2762 /38 72 27 11 8 6 1185 /2 5 25 1 /2 277 99 45 2764 /29 69 27 / 30 496/3673 2760 44 0 44 1178/3097 (pa rtie ) /42 8 2742 2743 277 1 /4 2740 2 27 2738 46 9/ 6 496/3675 32 2 496/3674 2765 4 95 6 /3 ) 276 a rt ie (p 2729 /23 57 8 27 30 /46 496/3676 /46 2741 276 277 0 6 /3 95 4 0 273 9 496/3677 2739 /34 34 2737 368/4266 276 8 /4 60 4 36 /46 272 /42 5 9 /5 29 272 366/3393 27 2739 03 3 273 273 9 /3 87 /25 5 9 /5 29 6 496/3678 9 00 97 /2 2759 2729 /52 97 35 31 1 312 9 / 36 65 325 06 7 322/366 8 Commune Schieren 63 /3 317 66 7 311 302 / 36 20 / 36 22 310 302 / 26 00 302/3611 62 00 59 9 302/3 36 302 302/369 6 302/3613 302/3601 302/3695 302/3614 / 36 19 /3 302 62 302 1 302/3624 / 36 23 26 61 2 / 36 2/ 302/3 302 30 300/3509 309 / 36 302/361 0 / 36 323 Section A de Schieren 66 302 70 302/360 9 / 36 308/364 323 / 36 71 315 302/360 8 421/308 3 64 310/2661 324 322/3669 420/3082 / 36 / 30 64 / 30 362 363/3 06 5 06 6 364/3 364/3 364/3 06 8 323/243 1 423/308 4 1 km 494/3672 / 75 105 4 /7 54 1 119 7 0.5 Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable Administration de la nature et des forêts 29 11 9 /87 46 8 22 2/ 12 0 5 11 11 97 (p /75 ar tie 4 8 ) 2 52 77 46 11 / 2/ 12 20 8 105 / 22 /1 1162 8 115 5 11 3 1 117 0 117 1222 /87 89 87 88 8 7 2 /8 / 29 78 8 116 2 /8 90 4 6 116 122 /3 1135 75 8 105 04 /3 1162 4 / 39 491/3862 83 0 125 36 / 12 05 1211/7554 122 2 275 5 113 33 7 5 1133 35 8 6 6 /2 59 10 1307/8502 7 /7 130 88 5 /7 3 9 /4 46 11 34 58 3 06 5 /7 3 /7 1 5 /7 120 6 Plan d'orientation 03 10 9 02 54 25 / 12 /38 5 /2 01 30 58 106 / 12 10 87 4 113 29 49 2/ / 12 27 28 4 113 5 /7 /7 5 4 113 54 /7 5 54 1132/6527 5 /7 54 55 54 54 17 /7 5 54 54 10 10 0 /7 85 2 /2 94 94 10 10 10 88 86 3 /7 94 9 94 94 94 94 97 92 89 5 /7 5 /7 3 /7 04 5 /7 5 /7 55 120 3 /7 54 /2 1066 82 120 3 /7 3 /7 94 3 /7 3 /7 5 /8 56 56 55 87 5 /7 120 120 /75 55 120 50 3 /7 120 120 5 /7 10 10 10 1067/3756 5 /7 120 120 55 12 03 /79 120 50 95 93 12 12 03 96 94 12 12 12 12 12 /7 5 5 /7 5 /7 /7 5 50 50 51 56 50 1250/8062 1054/7524 10 54 10 /75 54 /75 25 26 12 12 12 12 12 12 302/3625 308/361 308/3 62 308/363 0 1:2 000 25 50 75 100 m FICHE D'ÉVALUATION D'IMPACT MESURES LÉGISLATIVES, RÉGLEMENTAIRES ET AUTRES Coordonnées du projet Intitulé du projet : Projet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée d’intérêt national sous forme de réserve naturelle, la zone « Ditgesbaach » sise sur le territoire de la communes d'Ettelbruck Ministère initiateur : Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable Auteur(
  1. s): Gilles Biver (MECDD) Téléphone : 2478-6834 Courriel : gilles.biver@mev.etat.lu Objectif(
  2. s)du projet : Déclaration de la zone « Ditgesbaach » sous forme de réserve naturelle Autre(
  3. s)Ministère(
  4. s)/ Organisme(
  5. s)/ Commune(
  6. s)impliqué(e)(
  7. s)Administration de la nature et et des forêts Date : Version 23.03.2012 29/03/2023 1/5 Mieux légiférer 1 Partie(
  8. s)prenante(
  9. s)(organismes divers, citoyens,...) consultée(
  10. s): Oui Non Si oui, laquelle / lesquelles : Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable ; Administration de la nature et des forêts; Conseil supérieur pour la protection de la nature et des ressources naturelles; Administration communale d'Ettelbruck; Propriétaires concernés Remarques / Observations : 2 3 Destinataires du projet : - Entreprises / Professions libérales : Oui Non - Citoyens : Oui Non - Administrations : Oui Non Oui Non Le projet est-il lisible et compréhensible pour le destinataire ? Oui Non Existe-t-il un texte coordonné ou un guide pratique, mis à jour et publié d'une façon régulière ? Oui Non Le principe « Think small first » est-il respecté ? (c.-à-d. des exemptions ou dérogations sont-elles prévues suivant la taille de l'entreprise et/ou son secteur d'activité ?) N.a. 1 Remarques / Observations : 1 N.a. : non applicable. 4 Remarques / Observations : Le projet est accompagné d'un exposé des motifs complété d'un dossier de classement, ainsi que d'un commentaire des articles. 5 Le projet a-t-il saisi l'opportunité pour supprimer ou simplifier des régimes d'autorisation et de déclaration existants, ou pour améliorer la qualité des procédures ? Oui Non Remarques / Observations : Le projet clarifie le statut de la zone mentionnée par la Décision du Gouvernement en conseil du 20 janvier 2023 relative au plan national concernant la protection de la nature. Version 23.03.2012 2/5 6 Le projet contient-il une charge administrative 2 pour le(
  11. s)destinataire(
  12. s)? (un coût imposé pour satisfaire à une obligation d'information émanant du projet ?) Oui Non Si oui, quel est le coût administratif 3 approximatif total ? (nombre de destinataires x coût administratif par destinataire) 2 Il s'agit d'obligations et de formalités administratives imposées aux entreprises et aux citoyens, liées à l'exécution, l'application ou la mise en œuvre d'une loi, d'un règlement grand-ducal, d'une application administrative, d'un règlement ministériel, d'une circulaire, d'une directive, d'un règlement UE ou d'un accord international prévoyant un droit, une interdiction ou une obligation. 3 Coût auquel un destinataire est confronté lorsqu'il répond à une obligation d'information inscrite dans une loi ou un texte d'application de celleci (exemple : taxe, coût de salaire, perte de temps ou de congé, coût de déplacement physique, achat de matériel, etc.). 7
  13. a)Le projet prend-il recours à un échange de données interadministratif (national ou international) plutôt que de demander l'information au destinataire ? Oui Non N.a. Oui Non N.a. Si oui, de quelle(
  14. s)donnée(
  15. s)et/ou administration(
  16. s)s'agit-il ?
  17. b)Le projet en question contient-il des dispositions spécifiques concernant la protection des personnes à l'égard du traitement des données à caractère personnel 4 ? Si oui, de quelle(
  18. s)donnée(
  19. s)et/ou administration(
  20. s)s'agit-il ? 4 Loi modifiée du 2 août 2002 relative à la protection des personnes à l'égard du traitement des données à caractère personnel (www.cnpd.
  21. lu)8 9 Le projet prévoit-il : - une autorisation tacite en cas de non réponse de l'administration ? Oui Non N.a. - des délais de réponse à respecter par l'administration ? Oui Non N.a. - le principe que l'administration ne pourra demander des informations supplémentaires qu'une seule fois ? Oui Non N.a. Y a-t-il une possibilité de regroupement de formalités et/ou de procédures (p.ex. prévues le cas échéant par un autre texte) ? Oui Non N.a. Oui Non N.a. Si oui, laquelle : 10 En cas de transposition de directives communautaires, le principe « la directive, rien que la directive » est-il respecté ? Version 23.03.2012 3/5 Sinon, pourquoi ? 11 Le projet contribue-t-il en général à une :
  22. a)simplification administrative, et/ou à une Oui Non
  23. b)amélioration de la qualité réglementaire ? Oui Non Remarques / Observations : Meilleure visibilité d'un projet de réserve naturelle mentionnée par la Décision du Gouvernement en conseil du 20 janvier 2023 relative au plan national concernant la protection de la nature 12 Des heures d'ouverture de guichet, favorables et adaptées aux besoins du/des destinataire(s), seront-elles introduites ? Oui Non 13 Y a-t-il une nécessité d'adapter un système informatique auprès de l'Etat (e-Government ou application back-office) Oui Non Oui Non N.a. Si oui, quel est le délai pour disposer du nouveau système ? 14 Y a-t-il un besoin en formation du personnel de l'administration concernée ? N.a. Si oui, lequel ? Remarques / Observations : Version 23.03.2012 4/5 Egalité des chances 15 Le projet est-il : - principalement centré sur l'égalité des femmes et des hommes ? Oui Non - positif en matière d'égalité des femmes et des hommes ? Oui Non Oui Non Si oui, expliquez de quelle manière : - neutre en matière d'égalité des femmes et des hommes ? Si oui, expliquez pourquoi : - Tous les citoyens sont visés de manière indépendante à cet égard. négatif en matière d'égalité des femmes et des hommes ? Oui Non Oui Non N.a. Oui Non N.a. Si oui, expliquez de quelle manière : 16 Y a-t-il un impact financier différent sur les femmes et les hommes ? Si oui, expliquez de quelle manière : Directive « services » 17 Le projet introduit-il une exigence relative à la liberté d'établissement soumise à évaluation 5 ? Si oui, veuillez annexer le formulaire A, disponible au site Internet du Ministère de l'Economie et du Commerce extérieur : www.eco.public.lu/attributions/dg2/d_consommation/d_march___int__rieur/Services/index.html Article 15 paragraphe 2 de la directive « services » (cf. Note explicative, p.10-11) 5 18 Le projet introduit-il une exigence relative à la libre prestation de services transfrontaliers 6 ? Oui Non N.a. Si oui, veuillez annexer le formulaire B, disponible au site Internet du Ministère de l'Economie et du Commerce extérieur : www.eco.public.lu/attributions/dg2/d_consommation/d_march___int__rieur/Services/index.html 6 Article 16, paragraphe 1, troisième alinéa et paragraphe 3, première phrase de la directive « services » (cf. Note explicative, p.10-11) Version 23.03.2012 5/5 Dossier de classement 2020 Réserve Naturelle «Ettelbrück-Ditgesbaach» ZPIN 21 Dossier de classement « ZPIN 21 Ettelbruck - Ditgesbaach » Auftraggeber und Koordination : Administration de la nature et des forêts Service de la nature 81, Avenue de la Gare L-9233 Diekirch Kontaktperson : Corinne STEINBACH corinne.steinbach@anf.etat.lu www.emwelt.lu Bearbeitung : Natur & Ëmwelt/Fondation Hëllef fir d‘Natur 5, route de Luxembourg L-1899 Kockelscheuer Fertigstellung des Dossiers: 2021 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Inhaltsverzeichnis Inhaltsverzeichnis ....................................................................................................................................................................... 2 Abbildungsverzeichnis ................................................................................................................................................................ 3 Tabellenverzeichnis .................................................................................................................................................................... 4 Einleitung .......................................................................................................................................................................... 6 Ziele und Rahmen der Ausweisung ......................................................................................................................... 6 Situation .................................................................................................................................................................. 7 Lage und Abgrenzung .................................................................................................................................... 7 Legaler und administrativer Status................................................................................................................ 8 Flächengröße ................................................................................................................................................. 9 Beschreibung des Gebietes............................................................................................................................................. 10 Naturräumliche Gliederung & Topografie............................................................................................................. 10 Hydrographie ........................................................................................................................................................ 12 Geologie ................................................................................................................................................................ 12 Pedologie .............................................................................................................................................................. 12 Bodennutzung ....................................................................................................................................................... 13 Kulturgeschichte ................................................................................................................................................... 14 Jagd ....................................................................................................................................................................... 16 Umweltaspekte............................................................................................................................................................... 17 Biologischer Wert.................................................................................................................................................. 17 Flora ............................................................................................................................................................ 18 Fauna ........................................................................................................................................................... 19 Vögel....................................................................................................................................................... 19 Amphibien .............................................................................................................................................. 24 Reptilien ................................................................................................................................................. 25 Säugetiere............................................................................................................................................... 25 Insekten .................................................................................................................................................. 27 Habitate ....................................................................................................................................................... 32 Magere Flachland-Mähwiese
(6510)...................................................................................................... 34 Trespen-Schwingel-Kalk-Halbtrockenrasen
(6210)................................................................................. 35 Stillgewässer (BK08) ............................................................................................................................... 36 Streuobstwiesen (BK09) ......................................................................................................................... 37 Waldmeister-Buchenwald
(9130)........................................................................................................... 41 Erlen-Eschen- und Weichholzauenwälder (91E0) ................................................................................... 42 Schäden, Bedrohungen und Dienstbarkeiten ................................................................................................................. 43 Vorschläge für Planungs- und Verwaltungsmaßnahmen ................................................................................................ 46 Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 2 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Fazit ................................................................................................................................................................................ 51 Literaturverzeichnis ........................................................................................................................................................ 53 Anhang:.............................................................................................................................................................................. I Übersicht der Parzellen im Naturschutzgebiet ........................................................................................................ I Liste der Biotope im Untersuchungsgebiet ............................................................................................................ III Liste der weiteren Lebensraumstrukturen im Untersuchungsgebiet .................................................................... IV Luftbilder................................................................................................................................................................ VI Kartenmaterial ....................................................................................................................................................... IX Pflanzenartenliste .................................................................................................................................................. IX Abbildungsverzeichnis Abbildung 1: Lage des auszuweisenden Schutzgebiets RD19..................................................................................................... 7 Abbildung 2: Besitzverhältnis im geplanten Naturschutzgebiet (RN RD19) ............................................................................... 9 Abbildung 3: Übersichtsfotos aus dem geplanten Naturschutzgebiet „Ditgesbaach“ ............................................................. 11 Abbildung 4: Ausschnitt der Ferrariskarte von 1778 ................................................................................................................ 14 Abbildung 5: Begrenzung der Jagdlose (ab 2021) im Gebiet des geplanten Naturschutzgebiets ............................................ 16 Abbildung 6: Berücksichtigter Rasterquadrant bei der Auswertung der Artenlisten ............................................................... 17 Abbildung 7: Standorte an welchen systematische Pflanzen-Kartierungen ausgeführt wurden ............................................. 18 Abbildung 8: Auswahl der Avifauna ......................................................................................................................................... 22 Abbildung 9: Brutnachweise um das geplante Schutzgebiete .................................................................................................. 23 Abbildung 10: Kammmolch (Triturus cristatus) ........................................................................................................................ 24 Abbildung 11: Wimperfledermaus (Myotis emarginatus) ........................................................................................................ 26 Abbildung 12: Wochenstube der Wimperfledermaus im Centre Hospitalier Neuro-Psychiatrique (CHNP) ............................ 26 Abbildung 13: Nachweise der Libellenfauna ............................................................................................................................ 27 Abbildung 14: Auswahl der Heuschreckenfauna ...................................................................................................................... 28 Abbildung 15: Auswahl der gefährdeten Schmetterlingsfauna aus dem Schutzgebiet Ditgesbaach ....................................... 30 Abbildung 16: Nest der Gemeinen Wespe (Vespula vulgaris) im Schutzgebiet Ditgesbaach ................................................... 31 Abbildung 17: Grüner Scheinbockkäfer (Oedemera nobilis) .................................................................................................... 31 Abbildung 18: Magere Flachland-Mähwiesen .......................................................................................................................... 34 Abbildung 19: Potenzieller Trespen-Schwingel-Kalk-Halbtrockenrasen
(6210)im hinteren Bereich des Fotos ...................... 35 Abbildung 20: Das obere der beiden Stillgewässer mit geringem Wasserstand ...................................................................... 36 Abbildung 21: Ausblick auf die Streuobstwiese in der Ditgesbaach ......................................................................................... 37 Abbildung 22: Baumbestand der Streuobstwiesen im auszuweisenden Schutzgebiet ............................................................ 38 Abbildung 23: Vitalitätszustand des Obstbaumbestands im auszuweisenden Schutzgebiet ................................................... 39 Abbildung 24: Melico-Fagetum
(9130)im auszuweisenden Schutzgebiet ............................................................................... 41 Abbildung 25: Picknickplatz unter dem “Hinnchen“ ................................................................................................................ 41 Abbildung 26: Besonderes Individuum von einem Feldahorn im oberen Auwald ................................................................... 42 Abbildung 27: Der Naturerlebnispfad im Gebiet des geplanten Naturschutzgebiets .............................................................. 50 Abbildung 28: Luftbildaufnahmen ........................................................................................................................................... VIII Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 3 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Tabellenverzeichnis Tabelle 1: Besitzverhältnis im geplanten Schutzgebiet .............................................................................................................. 9 Tabelle 2: Aufteilung der Bodennutzung im geplanten Schutzgebiet ...................................................................................... 13 Tabelle 3: Liste der wichtigsten Pflanzenarten im Schutzgebiet Ditgesbaach .......................................................................... 18 Tabelle 4: Liste der invasiven Pflanzenarten im Schutzgebiet Ditgesbaach ............................................................................. 19 Tabelle 5: Liste der Vogelarten im und um das Schutzgebiet Ditgesbaach .............................................................................. 19 Tabelle 6: Liste der Amphibienarten im Schutzgebiet Ditgesbaach ......................................................................................... 24 Tabelle 7: Liste der Säugetierarten im Schutzgebiet Ditgesbaach ............................................................................................ 25 Tabelle 8: Liste der Fledermausarten nahe dem Schutzgebiet................................................................................................. 27 Tabelle 9: Liste der gemeldeten Libellenarten im Schutzgebiet Ditgesbaach .......................................................................... 28 Tabelle 10: Liste der gemeldeten Heuschreckenarten im Schutzgebiet Ditgesbaach .............................................................. 29 Tabelle 11: Liste der Schmetterlingsarten im Schutzgebiet Ditgesbaach ................................................................................. 29 Tabelle 12: Liste der Hautflügler im Schutzgebiet Ditgesbaach ............................................................................................... 31 Tabelle 13: Liste der Käferarten im Schutzgebiet Ditgesbaach ................................................................................................ 31 Tabelle 14: Gesetzlich geschützte Offenland-Biotope im auszuweisenden Naturschutzgebiet ............................................... 32 Tabelle 15: Gesetzlich geschützte Wald-Biotope im auszuweisenden Naturschutzgebiet ...................................................... 33 Tabelle 16: Gesetzlich geschützte Offenland-Biotope im auszuweisenden Naturschutzgebiet ............................................... 33 Tabelle 17: Auflistung der gelisteten Obstbäume aus dem auszuweisenden Schutzgebiet. .................................................... 40 Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 4 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Ditgesbaach Zone protégée d'intérêt national (RN RD 19) Auftraggeber: Naturschutzgebiet Ditgesbaach Lage: An der B7 süd-östlich von Ettelbrück an der Grenze zur Gemeinde Schieren Fläche: Gesamtfläche: 35,41 ha Administrative Situation: Eigentumsanteile: Wuchsbezirk/ Wuchsgebiet: Dominanter Lebensraum: Höhenlage: Dominantes geologisches Substrat: - Gemeinde Ettelbrück - Naturverwaltung: Arrondissement Centre-Est - Triage Ettelbrück & Schieren - Fläche im Besitz der Gemeinde Ettelbrück: 1,02 ha - Fläche in Privatbesitz: 16,11 ha - Fläche in Staatsbesitz: 18,28 ha - Wuchsbezirk „Alzette-, Attert- und -Mittelsauertal“ und „Stegener Gutland“, - Wuchsgebiet „Zentrales Gutland“ - 6510: Magere Flachlandmähwiese - BK09: Streuobst - Höchster Punkt: 335 m ü. N.N. - Niedrigster Punkt: 225 m ü. N.N. - Hauptmuschelkalk / oberer Muschelkalk (mo1 & mo2) - Schichten vom unteren Keuper (ku1 & ku2) und vom Gips/ Hauptkeuper (km1) - Schichten des mittleren (mm1 & mm2) und vom unteren Muschelkalk (mu) Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 5 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Einleitung Ziele und Rahmen der Ausweisung Das süd-östlich von Ettelbrück gelegene Gebiet der Ditgesbaach wurde bereits 1981 laut der Déclaration d’Intention Générale (DIG) als wertvolles Gebiet bezeichnet und seither auf der Liste zur Ausweisung als Naturschutzgebiet von nationalem Interesse geführt (RN RD 19). Das Ziel der Ausweisung von Schutzgebieten ist ein landesweiter Verbund von Lebensräumen und der damit verbundene Erhalt bedeutsamer Arten, sowie sensibler Landschaften, welche im zweiten Nationalen Naturschutzplan (Plan national pour la protection de la nature (PNPN)) aufgelistet sind. Neben landesweiter Knappheit eines Lebensraumtyps und der Beherbergung seltener Arten stellt eine günstige geographische Lage für eine ökologische Vernetzung (Korridorfunktion) eine Besonderheit dar. Auch Landschaften mit besonderen ökologischen Funktionen gelten nach den Kriterien als schützenswert. Laut zweitem Nationalen Naturschutzplan (PNPN2) sollen einerseits bis 2021 mindestens 50 und langfristig über 100 Hektar magere Flachlandmähwiesen
(6510)neu geschafft werden. Andererseits soll bis 2021 der Zustand bestehender 6510-Flächen verbessert werden: bis 2021 insgesamt 1800 ha und langfristig 6000 ha. Streuobstwiesen (BK09) sollen kurzfristig (bis 2021) um 90 Hektar und langfristig um 600 Hektar erweitert werden. Im Weiteren soll der Zustand von stark degradierten Streuobstwiesen (Kat. D) kurzfristig auf 150 und langfristig auf 1000 Hektar verbessert werden (Kat. C/B), (PNPN 2 2017). Das Gebiet Ditgesbaach gilt aufgrund des hohen Anteils an mageren Flachlandmähwiesen und dem hohen Bestand an Streuobst als bedeutendes Gebiet mit großem Potential. Mit der Ausweisung der Ditgesbaach als Naturschutzgebiet und Festlegung erhaltender und verbessernden Maßnahmen wird dem Ziel des Nationalen Naturschutzplan zugearbeitet. Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 6 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Situation Lage und Abgrenzung Das auszuweisende Naturschutzgebiet „Ditgesbaach“ liegt im Gutland an der B7 süd-östlich von Ettelbrück an der nördlichen Grenze der Gemeinde Schieren und ist von Schieren über die „rue Lehlberg“ und von Ettelbrück über die „rue du Cimetière“ zu erreichen. Bisher sind im Vergleich zu anderen Teilen des Landes nur wenige Schutzgebiete im Raum Diekirch/Ettelbrück vorhanden (siehe Abb.1). Abbildung 1: Lage des auszuweisenden Schutzgebiets RD19 (Photographies aériennes orthorectifiées 2018) Gebiete welche im Hinblick der Klassifikation als Naturschutzgebiete von der allgemeinen Absichtserklärung (DIG) von 1981 vorgeschlagen wurden und größtenteils vom Nationalen Naturschutzplan übernommen werden, haben derzeit noch keinen legalen Status. Die Abgrenzungen sind ebenfalls noch nicht definitiv und können während der Prozedur der Klassifikation angepasst werden. Daher werden abweichend vom vorgeschlagenen Gebiet Veränderungen hinsichtlich der Begrenzung vorgeschlagen. Die ursprünglich angedachten Grenzen lagen fast gänzlich in der Gemeinde Ettelbrück, lediglich ein kleiner Teil ragte in die Gemeinde Schieren (zpin19 Ditgesbaach; ehemalige provisorische Abgrenzung). Die hier vorgeschlagene Abgrenzung ist auf die Gemeinde Ettelbrück beschränkt und meidet die östlich Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 7 „RN RD 19 Ditgesbaach“ gelegene Ackerfläche auf dem „Nuck“. Dafür sollen weiter westlich ökologisch interessante Flächen in die Schutzzone eingeschlossen werden (zpin19 Ditgesbaach; provisorische Abgrenzung vom „RD19“). Diese Flächen werden vor allem als Dauerweide bewirtschaftet und sind somit besonders interessant für Insekten und folglich auch Vögel. Das Gebiet liegt auf einer Höhe zwischen 225 m und 335 m ü. NN. Die Begrenzung folgt vorzugsweise den Katasterparzellen. Die Ausnahmen werden im Folgenden diskutiert. In der neuangedachten Begrenzung wird die östlich gelegene Ackerfläche (Katasterparzelle: 1178/3097) aus dem Gebiet ausgeschlossen, jedoch ist hier ein Pufferstreifen, zur Unterbindung von erhöhtem Nährstoffeintrag, vorzusehen. Die vorgesehene Begrenzung, welche lediglich 10 bis maximal 20 Meter in die angrenzende Ackerfläche ragen, sind als minimale Breite anzusehen (Schindewolf 2012)! Diese Maßnahmen greifen nur bei der Annahme, dass die Nährstoffe ausnahmslos durch Oberflächenwasser in das geplante Schutzgebiet gelangen. Weiter im Süden der Parzelle 1178/3097 trifft der Wasserlauf der Ditgesbaach in das Gebiet. Bei Starkregen kommt es regelmäßig zu Überflutungen, zu Erosionsproblemen, sowie zur Verschlämmung durch verstärkten Eintrag von Sedimenten. Hier wird vorgeschlagen durch eine Pufferzone bis zum Wald die Auswirkungen auf den Wasserlauf zu vermindern (siehe Abb.2). Westlich der Ditgesbaach
(200m), unterhalb der B7 existiert in älteren Gebäuden vom Centre Hospitalier Neuro-Psychiatrique (CHNP) ein Sommerquartier der Wimperfledermaus (Myotis emarginatus). Die Vermutung liegt nahe, dass diese über Linienstrukturen in das auszuweisende Schutzgebiet gelangen und dort jagen (Dietz et al. 2017). Das südwestliche neu eingeschlossene Gebiet wird durch eine Dauerbeweidung extensiv genutzt. Eine Unterteilung in Kern- und Pufferzonen mit unterschiedlichen Schutzvorkehrungen steht nicht in Erwägung. Das gesamte Tal der Ditgesbaach stellt eine landschaftliche Einheit dar und soll als Ganzes ebenwürdig geschützt werden. Der oben angesprochene Pufferstreifen dient lediglich der Trennung der intensiv genutzten Ackerfläche und deren Nährstoffeintrag von den gefährdeten Biotopen. Mit dem „Plan d'aménagement général“ (PAG) von Ettelbrück gibt es keine Überschneidung. Im PAG wird darauf hingewiesen, dass das Gebiet „Ditgesbaach“ als Naturschutzgebiet gehandhabt wird und den Bestimmungen des Naturschutzgesetzes unterliegt (Zeyen & Baumann 2015). Legaler und administrativer Status Das gesamte Gebiet liegt in der Gemeinde Ettelbrück, Sektion C von Ettelbrück. Eine Abgrenzung auf Basis aktueller Katasterunterlagen (PCN 2019) wurde durchgeführt. Die Liste der entsprechenden Parzellen ist dem Anhang zu entnehmen. Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 8 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Tabelle 1: Besitzverhältnis im geplanten Schutzgebiet Besitztum Gemeinde Ettelbruck natur&ëmwelt Fondation Hëllef fir d´Natur Sonstige private Flächen Staat Summe: Flächengröße (ha) Anteil an der Gesamtfläche 1.02 3% 5.95 17% 10.16 29% 18,28 51% 35.41 100% Während der staatliche Anteil bei knapp 50% liegt, ist vor allem der Anteil an Gemeindeflächen sehr gering. Der Großteil der Biotope befindet sich im Besitz des Staates. Diese Flächen werden im Rahmen einer Konvention von dem gemeinnützigen Verein „A.T.P. asbl - Haff Ditgesbaach“ verwaltet. Die Gemeinde Ettelbrück ist Eigentümer der Waldflächen um den Picknickplatz „Nuck“. Im Weiteren ist natur&ëmwelt Fondation Hëllef fir d’Natur im südlichen Teil des Gebiets im Besitz einiger Bongert-Flächen, welche zum Teil bereits nachgepflanzt wurden (siehe Abb. 3 & Tab.1). Abbildung 2: Besitzverhältnis im geplanten Naturschutzgebiet (RN RD19), (Photographies aériennes orthorectifiées 2018) Flächengröße Die Gesamtfläche des Naturschutzgebietes mit der vorgeschlagenen Begrenzung beträgt 35,41 ha. Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 9 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Beschreibung des Gebietes Naturräumliche Gliederung & Topografie Das Naturschutzgebiet liegt naturräumlich in der Wuchsregion „Zentrales Gutland“ und grenzt an die Wuchsregion „Oesling-Vorland“. Außerdem liegt das Gebiet in den Wuchsbezirken „Alzette-, Attertund Mittelsauertal
(8)“ sowie teilweise im „Stegener Gutland
(7)“, (EFOR 1994; Kieffer et al. 2003). Mit 225 bis 335 m ü. NN liegt das Gebiet in der kollinen bis submontane Höhenstufe. Das ost-westlich orientierte Tal führt dabei in die Schwemmebene der Alzette. a. b. c. d. e. f. Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 10 „RN RD 19 Ditgesbaach“ g. h. i. j. k. l. m. n. Abbildung 3: Übersichtsfotos aus dem geplanten Naturschutzgebiet „Ditgesbaach“, Fotos (i&m): Gilles Weber, restliche Fotos: Claude Kolwelter Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 11 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Die Landschaft wird durch großflächige Flachlandmähwiesen dominiert auf dem der zweitgrößte Streuobstbestand Luxemburgs stockt (Abbildung 4 a-d,f,g). In den obstbaumfreien Flächen wurden in den letzten Jahren bereits junge Obstbäume angepflanzt (Abbildung 4 a,c). Weitere Kleinstrukturen wie Hecken, Totholz und Trockenmauern bereichern das Gebiet zusätzlich (Abbildung 4 h-k). Hydrographie Im Gebiet verläuft der für das vorgesehene Schutzgebiet namensgebende Bachlauf Ditgesbaach, welcher flussaufwärts einen bestehenden und einen ehemaligen Teich durchfließt, - im Biotopkataster als BK 08 gekennzeichnet - und flussabwärts durch zwei Quellen gespeist wird (Abbildung 4 l,m). Er entspringt im östlichen „Haubuesch“ (Schieren), läuft mittig durch das geplante Schutzgebiet und fließt ab dem Ditgeshof unterirdisch bis in die Alzette. Geologie Ettelbrück und das südliche Umland ist durch Gesteinsformationen des Trias (vor 205 - 240 Mio. Jahre) aus dem Mesozoikum bestimmt, vorwiegend Muschelkalk und Keuper, zum Teil auch Buntsandstein. Nördlich gelegenere Gebiete liegen bereits im Ösling und weisen deutlich ältere Gesteinsformationen aus dem Paläozoikum (250 - 540 Mio. Jahre) auf (SGL 2009). In dem Schutzgebiet sind kleinräumig starke Unterschiede vorzufinden. Im Talgrund der „Ditgesbaach“ liegt Hangschutt (am) hervorgehend aus Hauptmuschelkalk / oberer Muschelkalk (mo1 & mo2) und überdeckt diesen. In der direkten Umgebung folgen – hangaufwärts in östliche Richtung – Schichten vom unteren Keuper (ku1 & ku2) und vom Gips-/Hauptkeuper (km1) und – hangabwärts in westliche Richtung – Schichten des mittleren (mm1 & mm2) und vom unterem Muschelkalk (mu). Pedologie In den Hanglagen befinden sich steinig, tonige Braunerde-Hangböden
(11). Nordöstlich des Gebiets „Nuck“ ist das Gelände flacher. Hier sind vor allem steinig lehmige oder steinig tonige Parabraunerden, zum Teil auch Braunerden zu finden
(10). Diese Böden werden aufgrund der guten Versorgung mit pflanzenverfügbarem Wasser gerne für ackerbauliche Zwecke genutzt, was die aktuelle Nutzung der Fläche zeigt. Jedoch handelt es sich um nährstoffarme Böden, welche bei ackerbaulicher Nutzung mit Düngemittel versorgt werden müssen. Letztlich liegt der Hof Ditgesbaach auf schwer toniger Braunerde bis hin zu Pelosole aus Mergel
(24)durch die Verwitterung des Gipsmergels (mm1). Näheres ist den Karten im Anhang zu entnehmen. Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 12 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Bodennutzung Die landesweite Darstellung der Bodennutzung Luxemburgs wurde zuletzt im Jahr 2015 erstellt und wird regelmäßig angepasst (Département de l`Aménagement du territoire 2015), sodass die aktuelle Karte (siehe Tab. 2 & Anhang Bodennutzungskarte) größtenteils dem Jetzt-Zustand entspricht. Kleinere Änderungen werden folglich kurz erwähnt: Zunächst ist der kleine Fichtenwald im Norden mittlerweile komplett abgeholzt und höchstens als Gebüsch anzusehen. Im Weiteren sind die zentral und östlich gelegene Gebüsche eher als Auwald anzusehen. Auch die „Gebüsche“ am Kalkabbaustandort sind mittlerweile aufgrund von Entbuschungen deutlich kleiner und wurden durch Grasland ersetzt. Letztlich liegen sämtliche Streuobstwiesen auf mehr oder weniger landwirtschaftlich genutzten Graslandschaften, sodass der prozentuale Anteil der Graslandschaft höher liegt als angegeben. Rund 40 % werden als Streuobstwiese bezeichnet, weitere 37 % werden als Graslandschaft definiert. Insgesamt 7 % werden als Wald beschrieben und weitere 9,5 % als Gebüsch. Lediglich ein Hektar (3 %) wird als Ackerfläche bezeichnet. Eine genauere Aufschlüsselung der Nutzung, bzw. der Habitate sind im Kapitel Habitate zu finden. Tabelle 2: Aufteilung der Bodennutzung im geplanten Schutzgebiet Nutzung Flächengröße ha Anteil Ackerland 1.09 3.1% künstliches Stillgewässer 0.03 0.1% Grasland 13.31 37.6% ungenutztes Grasland 0.12 0.3% Streuobst 14.80 41.8% Gebüsch 3.36 9.5% Nadelwald 1.59 4.5% Mischwald 0.16 0.5% Laubwald 0.71 2.0% Infrastruktur 0.19 0.5% öffentliche Einrichtung 0.07 0.2% 35.41 100.0% Total Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 13 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Kulturgeschichte Die „Nuck“, ein keltisch-germanischer Name für „spitz vorstehender Hügel, mit vorwiegend runder Erhöhung“ (Flies 1970), war aufgrund der besonderen Höhenlage und Aussicht auf das Ettelbrücker Tal bereits zur Römerzeit von strategischer Bedeutung. Einerseits verlief hier bereits ein römischer Hauptverbindungsweg (Beckerich 2003) und andererseits besteht die Volkssage, dass auf dem Nuck ein Beobachtungsposten, bestehend aus einer Holzburg und einem Wall aus Holzpfählen, gestanden haben soll. Dieser sollte mittels Feuersignalen der Region bis Luxemburg und Arlon den feindlichen Einfall melden. Der Fall des Posten ist etwa auf das Jahr 262 datiert worden (Schroeder 1904). Wie die Ferraris-Karte von 1778 zeigt war das geplante Schutzgebiet vor etwa 250 Jahren zu einem Drittel Laubwald, während der Rest als Kulturland genutzt wurde (siehe Abb. 5). Auch die Streuobstwirtschaft wurde damals schon im Gebiet betrieben. Im späteren Verlauf wurde die Landschaft zunehmends waldfreier. Zu Beginn der 1860er Jahre begann aufgrund der Eisenbahnstrecke Luxemburg – Ettelbrück – belgische Grenze der Abbau von Kalkschichten in Ettelbrück. Der Abbau des Kalks, sowie der Bau der Kalköfen fanden sowohl Auf dem Lopert an der Straße Ettelbrück – Bastnach, als auch auf Auf der Nuck statt. Der Bau der Kalköfen endete durch Komplikationen bedingt erst nach der Fertigstellung der Eisenbahnstrecke nach 1868 (Krier 2016). Abbildung 4: Ausschnitt der Ferrariskarte von 1778 (Administration du Cadastre et de la Topografie) Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 14 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Da es sich bei dem Kalk um ein sehr hochwertiges Produkt handelte, wurde dieser bevorzugt in den 1870er und 1880er beim Bau des Öslinger Eisenbahntunnel verwendet (Krier 2016). Mit dem Beginn der Eisenindustrie kam das Ende der Kalkbrennerei, da bei der Eisenproduktion als Nebenprodukte Zement und Thomasmehl anfiel. 1935 verschwand die Kalkbrennerei dann in der Ditgesbaach (Krier 2016). Durch den Abbau des Kalks und die spätere Aufgabe haben sich großflächig magere, zum Teil trockene Mähweiden gebildet, welche extensiv bewirtschaftet wurden (heutige magere Wiesen die dem Lebensraumtyp 6510 zuzuordnen sind, siehe Abb. 4 i,k). Wie sich das Gebiet in den letzten 70 Jahren entwickelt hat, ist auf den Luftbildern von 1951-2018 zu beobachten (siehe Anhang). Besonders die altersbedingte Veränderung der Streuobstwiesen ist dabei zu erkennen. 1951 war fast das ganze Gebiet mit jungen Obstbäumen bedeckt, während an der östlichen neu angedachten Begrenzung noch der Kalkabbau deutlich zu erkennen ist. Im Jahr 1963 war dieser Bereich hingegen ebenfalls schon mit Obstbäumen angepflanzt. Auch der Rest des Obstbestands scheint ohne größere Verluste weiterhin bestanden zu haben. Nördlich des Gebiets und südlich der Kalkabbaufläche begannen zunehmend Verbuschungen, welche 1987 bereits deutlich erkennbar zur Entstehung eines Waldes fortschritten (siehe Luftbilder im Anhang). Dramatisch war jedoch der Verlust zahlreicher Obstbäume bis zum Jahr 1987. Vor allem der Obstbestand an der südlichen Gebietsbegrenzung verschwand bis heute fast gänzlich. Aber auch im zentralen Bereich des Gebiets sind zahlreiche Bäume verschwunden (vgl. 2001-2018). Zwischen den Jahren 2001 und 2010 fällt noch auf, dass der Ditgeshof – welcher die staatlichen Flächen nutzt – sich vergrößert hat. Seit 2018 wurden wieder zahlreiche Obstbäume angepflanzt. Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 15 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Jagd Das geplante Naturschutzgebiet liegt bis zum 31.03.2021 innerhalb zweier Jagdlose (200 & 216; Stand 08.2019). Zu beachten ist, dass die Grenzen der Jagdlose aufgrund einer Umstrukturierung in naher Zukunft (ab 01.04.2021) verändert werden (Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable 2019). Nach dem 01.04.2021 liegt das Gebiet einzig und allein im Jagdlos 226 mit einer Größe von 382,86 ha (siehe Abb. 6). Abbildung 5: Begrenzung der Jagdlose (ab 2021) im Gebiet des geplanten Naturschutzgebiets Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 16 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Umweltaspekte Biologischer Wert Die vorliegenden Daten stammen größtenteils aus der Rekorder Datenbank (https://mdata.mnhn.lu/) des Museums und von der Centrale Ornithologique du Luxembourg (COL). Zusätzlich wurden während einer allgemeinen Feldbegehung im August 2019 weitere Daten mit aufgenommen. Viele der Daten (vor allem Rekorder) sind auf einem Quadratkilometer-Rasternetz hinterlegt. Die folgende Karte zeigt, welcher Rasterquadrant bei der Auswertung berücksichtigt wurde (siehe Abb.7). Abbildung 6: Berücksichtigter Rasterquadrant bei der Auswertung der Artenlisten Für das Ausweisungsgebiet sind vor allem Arten die innerhalb der letzten 10 Jahre nachgewiesen wurden von Belangen, da stark gefährdete Arten oftmals aus diversen Gründen verschwinden. Damit eine gewisse Aussagekraft bestehen bleibt, wurden zunächst alle Arten, die in dem Gebiet nachgewiesen wurden, aufgelistet und Arten, die innerhalb der letzten 10 Jahre nachgewiesen wurden, kenntlich gemacht. Hierbei wurde jeweils das rezenteste Funddatum einer Art berücksichtigt. Besonders gefährdete Arten oder Arten die typisch für bestimmte Biotope und somit besonders für das Gebiet sind, werden textlich hervorgehoben. Arten für die es gesonderte Aktionspläne gibt, werden in Punkt 1.5 unter „Förderung wertgebender Arten“ angesprochen. Neben dem Rote Liste Status wird bei sämtlichen Arten und Habitaten von gemeinschaftlichem Interesse der Erhaltungszustand regelmäßig erfasst. Dies war zuletzt 2018 der Fall (Reglement vom 01.08.2018). Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 17 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Flora Insgesamt wurden in dem Gebiet 303 verschiedene Pflanzen-Arten gesichtet, darunter aber auch drei invasive Arten deren Management im nationalen Naturschutzplan als wichtig festgelegt ist. Weiterhin listet folgende Tabelle die gefährdeten, bzw. geschützte Pflanzenarten auf. Eine Liste mit sämtlichen Arten findet sich im Anhang (siehe Tab. 3, Tab. 4, bzw. Anhang). Die Abbildung 8 zeigt die Standorte an welchen Kartierungen für das Biotopkataster entstanden. Die Arten sind den entsprechenden Standorten zugeordnet. Tabelle 3: Liste der wichtigsten Pflanzenarten im Schutzgebiet Ditgesbaach (*kultivierte Arten) Wissenschaftlicher Name Primula veris Standort 11 Iris pseudacorus Berula erecta Buxus sempervirens* Cephalanthera damasonium Epipactis helleborine Ilex aquifolium Odontites vernus Papaver dubium Prunus mahaleb* Listera ovata 17 28 2 15 45 12 28 21 12 48 Jahr RL 2005 2012 VU Älter als 10 Jahre 2007 VU 2000 VU 2000 VU 2000 NT 2000 LC 2000 LC 2000 EN 2000 VU 2000 CR 1996 LC RGD
(2010)PNPN Anhang A Anhang A Anhang A Anhang A Anhang B1 Anhang A 2 Anhang A Anhang A Abbildung 7: Standorte an welchen systematische Pflanzen-Kartierungen ausgeführt wurden Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 18 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Die Echte Schlüsselblume (Primula veris) gilt in Luxemburg als gefährdet und ist die am rezentesten nachgewiesene gefährdete Art im geplanten Schutzgebiet. Sie ist eine Charakterart von mageren und trockene, halboffene bis offene Landschaften und eine typische Art in mageren Flachland-Mähwiesen. Sie profitiert besonders von kalkhaltigen Böden und schattenfreien Plätzen, sodass Düngung, bzw. Nährstoffeintrag und Verbuschung die Art gefährden. Neben den gefährdeten Arten sollte den drei invasiven Pflanzenarten Beachtung geschenkt werden. Sie alle kommen hauptsächlich in Gewässernähe vor und verbreiten sich hauptsächlich über diesen Weg. Eine Bekämpfung der wuchernden Pflanzen ist möglich, wenn konsequent gehandelt wird und die Maßnahmen fortführend stattfinden. Hierbei sollte auf den Einsatz von Herbiziden verzichtet werden. Böhmer et al.
(2006)schlagen Beweidung und Mahd, sowie mechanische Maßnahmen zur Bekämpfung vom japanischen Staudenknöterich vor. Tabelle 4: Liste der invasiven Pflanzenarten im Schutzgebiet Ditgesbaach Pflanzenart Fallopia japonica Fallopia sachalinensis Helianthus tuberosus Standort 27 28 28 Jahr 2006 2000 2000 RL (Colling 2005) LC LC LC RGD
(2010)PNPN 2 / Invasiv 2 / Invasiv 2 / Invasiv Fauna Vögel Die Tabelle 5 listet alle Vogelarten auf, die in dem zukünftigen Schutzgebiet Ditgesbaach beobachtet wurden. Der Tabelle ist außerdem zu entnehmen, wenn Arten auf der nationalen Rote Liste Luxemburgs (Lorgé et al. 2015) oder im Anhang 1 der Vogelschutzrichtlinie (2009/174/CE) aufgelistet sind. Für diese Arten sind spezielle Schutzgebiete auszuweisen. Neben den im Gebiet vorkommenden Vögeln wurden im Gegensatz zu anderen Tiergruppen auch Arten in unmittelbarer Nähe aufgrund der hohen Mobilität berücksichtigt. Hier sind u.a. die Arten wie Rot- und Schwarzmilan, sowie der Wespenbussard zu nennen (Centrale Ornithologique Luxembourg (COL) 2019). Insgesamt wurden 50 Vogelarten beobachtet, darunter typische Vertreter von Offenlandhabitaten und Streuobstwiesen. Tabelle 5: Liste der Vogelarten im und um das Schutzgebiet Ditgesbaach (Bv= Brutvogel in Luxemburg nach (Lorgé und Melchior 2016), * während dem Vogelzug beobachtet, ** Nahrungsgäste, ²Reglement vom 01.08.2018, (FV=günstig, U1=ungünstig-unzureichend, U2=ungünstig-schlecht) Wissenschaftlicher Name Alauda arvensis Anthus trivialis Grus grus* Lanius collurio Dendrocopos major Ficedula hypoleuca Milvus migrans** Deutscher Name Feldlerche Baumpieper Kranich Neuntöter Buntspecht Trauerschnäpper Schwarzmilan Jahr 2019 2019 2019 2019 2018 2018 2017 Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts BV x x RL 2019 VU NT VGR Art. 4.2 PNPN 2 x x x x VU Art. 4.1 Art. 4.1 2 NT Art. 4.1 2 Erhaltungszustand² U2 U1 FV U1 FV U1 U1 19 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Phoenicurus phoenicurus Ardea cinerea** Corvus corax Pernis apivorus** Serinus serinus Dryobates minor Buteo buteo Carduelis chloris Passer domesticus Phoenicurus ochruros Pica pica Troglodytes troglodytes Turdus merula Acrocephalus palustris Carduelis cannabina Falco tinnunculus Fringilla coelebs Phylloscopus collybita Sylvia atricapilla Sylvia curruca Accipiter nisus Aegithalos caudatus Corvus corone Emberiza citrinella Garrulus glandarius Mergus merganser* Milvus milvus** Motacilla alba Phalacrocorax carbo* Picus viridis Prunella modularis Sturnus vulgaris Turdus philomelos Parus caeruleus Parus major Parus palustris Passer montanus Columba palumbus Erithacus rubecula Parus ater Parus cristatus Sitta europaea Falco subbuteo Gartenrotschwanz 2017 x NT Graureiher 2016 x NT Kolkrabe 2016 x VU Wespenbussard 2016 x Girlitz 2016 x NT Kleinspecht 2015 x NT Mäusebussard 2014 x Grünfink 2014 x Haussperling 2014 x NT Hausrotschwanz 2014 x Elster 2014 x Zaunkönig 2014 x Amsel 2014 x Sumpfrohrsänger 2013 x Bluthänfling 2013 x NT Turmfalke 2013 x Buchfink 2013 x Zilpzalp 2013 x Mönchsgrasmücke 2013 x Klappergrasmücke 2012 x Sperber 2011 x Schwanzmeise 2011 x Rabenkrähe 2011 x Goldammer 2011 x NT Eichelhäher 2011 x Gänsesäger 2011 Rotmilan 2011 x VU Bachstelze 2011 x Kormoran 2011 Grünspecht 2011 x Heckenbraunelle 2011 x Star 2011 x Singdrossel 2011 x Blaumeise 2010 x Kohlmeise 2010 x Sumpfmeise 2010 x Feldsperling 2010 x NT Älter als 10 Jahre Ringeltaube 2003 x Rotkehlchen 2003 x Tannenmeise 2003 x Haubenmeise 2003 x Kleiber 2003 x Baumfalke 2000 x NT Art. 4.2 Art. 4.1 Art. 4.1 2 1 U1 FV FV FV U1 U1 FV FV U1 FV FV FV U1 U1 FV FV FV FV U1 FV FV FV U1 FV FV U1 FV FV U1 FV FV FV FV FV FV U1 FV FV FV FV FV FV Neben dem aufgeführten Schutz sind sämtliche wildlebende Vogelarten, unter Ausschluss der in Art. 2 benannten Arten, integral geschützt (Art. 1, (Règlement grand-ducal 09.01.2009, 15.03.2016). Arten die als Wild klassifiziert sind, sowie wildlebende Haustauben sind durch den Art. 2 partiell geschützt. Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 20 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Die offene Landschaft ist ein Lebensraum vieler Vogelarten. Grundsätzlich werden zwei Gruppen unterschieden: Arten die in ihrem Lebensraum keine Gehölze benötigen, also auf Acker-, Weide- und Wiesenflächen angewiesen sind (z.B. Feldlerche; Abb. 9c), während die zweite Gruppe auf strukturreiche Lebensräume wie Feldgehölze, Hecken und Brachflächen mit einzelnen Büschen und Bäumen angewiesen sind (z.B. Neuntöter, Goldammer, Bluthänfling). Streuobstwiesen stellen eine Lebensraum-Kombination dar, welche sowohl für Arten der Wälder als auch für Arten halboffener und offener Lebensräume attraktiv sind (z.B. Grünspecht, Kleinspecht, Steinkauz; Abb. 9a,d). Bei Betrachtung der Roten Liste der Vögel Luxemburgs fällt auf, dass besonders Feld- und Offenlandarten in den letzten 25 Jahren mit starken Verlusten kämpfen müssen. Die Feldlerche beispielsweise hat einen Rückgang von 53% erlitten. Auch Feldsperling (-64%), Neuntöter (-34%) oder Kleinspecht (-75%) haben starke Rückgänge in den letzten 25 Jahren zu verzeichnen (Lorgé et al. 2019). Umso wichtiger ist die Unterschutzstellung von Lebensräumen der gefährdeten Arten. Die mangelnde Nahrungsverfügbarkeit stellt für die Vögel eine der wichtigsten Gefährdungen dar. In einer ausgeräumten Landschaft ohne Strukturen ist die Insektenfauna begrenzt. Aufgrund der topografischen Lage, der Bodenqualität und dem Baumbestand blieb das Gebiet von immenser Intensivierung der Landwirtschaft verschont, weswegen sich unter den Streuobstwiesen extensiv genutzte, artenreiche magere Flachland-Mähwiesen bilden konnten. Sie bieten zahlreichen Insekten und Kleinstlebewesen ein Zuhause und sind gleichzeitig Nahrungsgrundlage für die Vögel. Aber auch der Anteil von Höhlen in Apfelbäumen ist enorm wichtig für die Vogelfauna. Es ist davon auszugehen, dass der Lebensraum Streuobstwiese mehr als 5000 Arten ein Zuhause bietet (Seehofer et al. 2014). Das Vorhandensein zahlreicher Offenlandarten wie Neuntöter, Feldlerche, Gartenrotschwanz, Bluthänfling, Goldammer, Feldsperling und typische Vertreter von Streuobstwiesen wie Grünspecht, Buntspecht, Kleinspecht zeigt, dass es sich bei dem geplanten Schutzgebiet um einen wichtigen Hotspot handelt. Einige Arten wie der Grünspecht sind auf kurzgrasige Flächen angewiesen, um Ameisen oder andere bodenlebende Arthropoden zu fangen. Ergänzend zu den extensiven FlachlandMähwiesen sind Dauerweiden (wie südwestlich im Gebiet vorkommend) also ein wichtiges Puzzleteil von dem Lebensraummosaik. Durch das Vorkommen der Spechtarten entstehen Baumhöhlen, welche von einigen Höhlenbrütern gerne als Nistplatz angenommen werden (z.B. Feldsperling, Trauerschnäpper, Gartenrotschwanz; Abb. 9e). Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 21 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Andere Arten hingegen sind lediglich als Nahrungsgäste in dem Gebiet unterwegs, so beispielsweise Rot- und Schwarzmilan oder Graureiher (Abb. 9b). Sie profitieren von hohen Kleinsäugerbeständen, welche wiederum von der Strukturvielfalt profitieren. Einen Kilometer westlich vom Gebiet (nordwestlich von Schieren) im Junkerbësch (49°50'10.3"N 6°05'20.0"E) liegt ein größeres Brutgebiet vom Rotmilan (siehe Abb. 10). a. b. d. c. e. Abbildung 8: Auswahl der Avifauna a = Grünspecht (Picus viridis) b = Rotmilan (Milvus milvus) c = Feldlerche (Alauda arvensis) d = Kleinspecht (Dryobates minor) e = Gartenrotschwanz (Phoenicurus phoenicurus) Fotos: Claude Kolwelter Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 22 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Avifauna Schieren Ditgesbaach Abbildung 9: Brutnachweise um das geplante Schutzgebiete (Centrale Ornithologique Luxembourg (COL) 2019) Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 23 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Amphibien Da sich im Gebiet der Ditgesbaach und zwei kleinere Tümpel befinden, konnten folgende Arten nach Angaben der Recorder-Datenbank des Naturhistorischen Museums im Gebiet nachgewiesen werden (siehe Tab. 6). Tabelle 6: Liste der Amphibienarten im Schutzgebiet Ditgesbaach, *Reglement vom 01.08.2018, (FV=günstig, U1=ungünstigunzureichend, U2=ungünstig-schlecht) Wissenschaftlicher Name Deutscher Name Triturus cristatus Triturus vulgaris Lissotriton helveticus Ichthyosaura alpestris Rana temporaria Pelophylax kl. esculentus Kammmolch Teichmolch Fadenmolch Bergmolch Grasfrosch Teichfrosch RL PNPN 2016 Älter als 10 Jahre 2000 / 1 1997 / 2 1997 / 2 1997 / 2 1997 / 2 1997 / 2 Jahr RGD 2009 Art. 1 Art. 1 Art. 1 Art. 1 Art. 1 Art. 1 FFH-Richtlinie Erhaltungszustand* Anhang II & IV U1 Anhang V Anhang V FV FV Während (Proess 2003) die meisten Amphibien noch auf die Vorwarnliste setzte, zeigte sich bei der überarbeiteten Version, dass in Luxemburg keine der im Gebiet vorkommenden Arten als gefährdet einzustufen ist (Proess 2016). Dennoch sollen sämtliche Arten durch den nationalen Naturschutzplan in Zukunft gefördert werden und sind durch Art. 1 des RGD 2009 integral geschützt in Luxemburg (Règlement grand-ducal 15.03.2016). Der Kammmolch (Triturus cristatus, Abb. 11) wird zusätzlich in Anhang II und Anhang IV der FFH-Richtlinie Art geführt und hat im nationalen Naturschutzplan höchste Priorität, denn sein Erhaltungszustand war trotz laufender Schutzbemühungen im Jahr 2018 noch ungünstig-unzureichend. Abbildung 10: Kammmolch (Triturus cristatus), Foto: Claude Kolwelter Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 24 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Reptilien Trotz geeigneter Strukturen wurden bisher keine Reptilien in dem Gebiet wahrgenommen. Säugetiere Vier Säugetierarten konnten durch zufällige Beobachtungen für das Gebiet belegt werden (siehe Tab. 7). Siebenschläfer (Myoxus glis), Gartenschläfer (Eliomys quercinus) und das Eichhörnchen (Sciurus vulgaris) sind durch die großherzogliche Gesetzgebung integral geschützt. Neben den aufgeführten Arten sind ohne Zweifel weitere Arten in dem Gebiet zu erwarten. Hier sind vor allem Fledermäuse zu beachten, da diese einerseits per Gesetz (Règlement grand-ducal 09.01.2009) integral geschützt sind. Außerdem sind sämtliche Fledermausarten im Anhang IV und ein großer Teil im Anhang II der FFH-Richtlinie geführt und unterliegen somit einem strikten Artenschutz auf EU-Ebene. Für eine fortführende Aufwertung des Naturschutzgebietes wären zukünftige Fledermauskartierungen von Bedeutung. Tabelle 7: Liste der Säugetierarten im Schutzgebiet Ditgesbaach Wissenschaftlicher Name Eliomys quercinus Lepus europaeus Sciurus vulgaris Glis glis Deutscher Name Gartenschläfer Feldhase Eichhörnchen Siebenschläfer Jahr 2015 2012 2010 2010 RL RGD 2009 Art. 1 Art. 2 Art. 1 Art. 1 PNPN FFH-Richtlinie 2 2 2016 wurde erstmalig eine Wochenstube, beziehungsweise eine Kolonie von rund 220 adulte Weibchen der Wimperfledermaus (Myotis emarginatus, siehe Abb. 12) in einem Gebäude der Rehaklinik (CHNP) durch die Telemetrierung eines Sendertiers entdeckt (200 Meter westlich vom auszuweisenden Schutzgebiet). Der Hangplatz befindet sich auf dem Dachboden an einem Balken an denen die Isolierung herabhängt (siehe Abb. 13). Die Einflugsituation ist sehr schlecht und eine Verbesserung ist zwingend erforderlich, so Dietz et al.
(2017). Für einen Teil der Kolonie, vor allem während der Zeit, in der sie Nachkommen haben, ist das geplante Schutzgebiet Ditgesbaach ein überaus wichtiges Jagdgebiet. Um aus der Wochenstube in das geplante Schutzgebiet zu gelangen muss sie entweder unter oder über die B7 fliegen. Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 25 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Abbildung 11: Wimperfledermaus (Myotis emarginatus), Fotos: Claude Kolwelter Abbildung 12: Wochenstube der Wimperfledermaus im Centre Hospitalier Neuro-Psychiatrique (CHNP), Fotos aus Dietz et al. 2017 Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 26 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Tabelle 8: Liste der Fledermausarten nahe dem Schutzgebiet, *Reglement vom 01.08.2018, (FV=günstig, U1=ungünstigunzureichend, U2=ungünstig-schlecht) Wissenschaftlicher Name Deutscher Name Jahr RL 2002 RGD 2009 PNPN Myotis emarginatus Wimperfledermaus 2018 CR Art. 1 1 Eptesicus serotinus Breitflügelfledermaus 2017 VU Art. 1 2 Pipistrellus pipistrellus Zwergfledermaus 2017 NT Art. 1 2 Myotis myotis Großes Mausohr 2010 EN Art. 1 2 FFHRichtlinie Anhang II & IV Anhang IV Anhang IV Anhang II & IV Erhaltungszustand* U1 U1 FV U1 Daneben wurden weitere Fledermausarten in den Siedlungen von Ettelbrück und Schieren angetroffen (siehe Tab. 8). Dies sind im Folgenden das Große Mausohr (Myotis myotis), welche nach Europarecht streng geschützt ist (Anhang II), sowie die Zwergfledermaus (Pipistrellus pipistrellus) und die Breitflügelfledermaus (Eptesicus serotinus), welche jeweils durch Anhang IV geschützt sind. Sämtliche Arten finden in dem geplanten Schutzgebiet geeignete Strukturen für die Jagd von Insekten. Insekten Die im Folgenden aufgelistete Arten aus der Recorder-Datenbank sind Zufallsfunde, die nur einem Bruchteil der vorkommenden Arten entsprechen.  Libellen Über die Libellenfauna in der Ditgesbaach gab es bis dato keine Beobachtungen. Bei einer Feldbegehung im August 2019 konnten zwei Arten vermerkt werden (siehe Tab. 9). Zum einen die häufigste Libellenart Luxemburgs, die Hufeisen-Azurjungfer (Coenagrion puella; siehe Abb. 14) und zum anderen die Blaugrüne Mosaikjungfer (Aeshna cyanea). Beide Tiere wurden jeweils beim oberen noch intakten Stillgewässer beobachtet. a. b. Abbildung 13: Nachweise der Libellenfauna a = Hufeisen-Azurjungfer (Coenagrion puella) b = Blaugrüne Mosaikjungfer (Aeshna cyanea) Fotos: Claude Kolwelter Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 27 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Auch wenn die angetroffenen Arten nach (Proess 2006) als nicht gefährdet gelten, stehen sämtliche Libellenarten nach dem (Règlement grand-ducal 09.01.2009) unter integralem Schutz. Tabelle 9: Liste der gemeldeten Libellenarten im Schutzgebiet Ditgesbaach Wissenschaftlicher Name Coenagrion puella Aeshna cyanea Deutscher Name Hufeisen-Azurjungfer Blaugrüne Mosaikjungfer Jahr 2019 2019 RL 2006 LC LC RGD 2009 Art. 1 Art. 1  Heuschrecken Bei einer Feldbegehung im August konnten 10 Arten festgestellt werden (siehe Tab. 10 & Abb.15). Sämtliche nachgewiesenen Arten gelten nach (Proess 2004) als nicht gefährdet, profitieren jedoch von dem Dünge und spritzmittelfreien Regime, welches auf mageren Flachland-Mähwiesen ausgeübt wird. a. b. c. d. Abbildung 14: Auswahl der Heuschreckenfauna a = Roesels Beißschrecke (Roeseliana roeselii) b = Rote Keulenschrecke (Gomphocerippus rufus) c = Punktierte Zartschrecke (Leptophyes punctatissima) d = Langflügelige Schwertschrecke (Conocephalus fuscus) Fotos: Claude Kolwelter Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 28 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Tabelle 10: Liste der gemeldeten Heuschreckenarten im Schutzgebiet Ditgesbaach (*2019 nicht mehr „extremely Rare“ (R)) Wissenschaftlicher Name Gomphocerippus rufus Chrysochraon dispar Conocephalus fuscus Pseudochorthippus parallelus Pholidoptera griseoaptera Tettigonia viridissima Roeseliana roeselii* Chorthippus dorsatus Leptophyes punctatissima Bicolorana bicolor Deutscher Name Rote Keulenschrecke Große Goldschrecke Langflügelige Schwertschrecke Gemeiner Grashüpfer Gewöhnliche Strauchschrecke Grünes Heupferd Roesels Beißschrecke Wiesengrashüpfer Punktierte Zartschrecke Zweifarbige Beißschrecke Jahr 2019 2019 2019 2019 2019 2019 2019 2019 2019 2019 RL 2003 LC LC LC LC LC LC (R) / LC LC LC LC  Schmetterlinge Schmetterlinge werden im Vergleich zu anderen Insektengruppen häufiger gemeldet, sodass hier die Daten bis zum Jahr 2010 zurückdatieren. Insgesamt wurden 26 Arten im Gebiet nachgewiesen, wovon sechs in unterschiedlicher Intensität gefährdet sind (siehe Tab. 11). Von besonderer Bedeutung ist hierbei der rezente Fund der spanischen Flagge (Euplagia quadripunctaria, Abb. 16b), da diese gefährdet und europarechtlich als Anhang 2 Art besonders geschützt ist und für deren Erhalt besondere Schutzgebiete ausgewiesen werden müssen (Rat der Europäischen Gemeinschaften 21.05.1992). Als weitere stark gefährdete Art ist der kleine Sonnenröschen Bläuling (Aricia agestis, Abb. 16d) zu nennen. Dieser scheint vom Klimawandel zu profitieren, sodass er sich ausbreitet (Luxemburger Wort 2012). Die Goldene Acht (Colias hyale, Abb. 16c) gilt weiterhin als gefährdet, während das Rote Ordensband (Catocala nupta), das Schachbrett (Melanargia galathea, Abb. 16e) und das Rotbraune Ochsenauge (Pyronia tithonus, Abb. 16a) jeweils mit geringem Risiko als gefährdet eingestuft wurden (Meyer 2011). Tabelle 11: Liste der Schmetterlingsarten im Schutzgebiet Ditgesbaach (Rote Liste: EN = stark gefährdet, VU = gefährdet, LRnt = geringes Risiko einer Gefährdung, * = nicht gefährdet), *Reglement vom 01.08.2018, (FV=günstig, U1=ungünstigunzureichend, U2=ungünstig-schlecht) Wissenschaftlicher Name Deutscher Name Jahr RL Argynnis paphia Aricia agestis Catocala nupta Colias hyale Euplagia quadripunctaria Pararge aegeria Kaisermantel Dunkelbrauner Bläuling Rotes Ordensband Goldene Acht Spanische Flagge Waldbrettspiel Braunkolbiger BraunDickkopffalter Schneeball-Wickler 2019 2019 2019 2019 2019 2019 LC EN NT VU VU LC 2019 LC 2016 2016 2016 2016 2016 2016 LC LC LC LC LC LC Thymelicus sylvestris Acleris schalleriana Parornix devoniella Phyllonorycter maestingella Stigmella aceris Stigmella anomalella Stigmella hemargyrella Buchenminiermotte Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts FFHRichtlinie Erhaltungszustand** Anhang 2 FV 29 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Aglais io Aphantopus hyperantus Coenonympha pamphilus Cyaniris semiargus Gonepteryx rhamni Maniola jurtina Melanargia galathea Pieris napi Pieris rapae Polyommatus icarus Pyronia tithonus Thymelicus lineola Vanessa atalanta Tagpfauenauge Brauner Waldvogel Kleiner Heufalter Rotklee-Bläuling Zitronenfalter Großes Ochsenauge Schachbrett Rapsweißling Kleiner Kohlweißling Hauhechel-Bläuling Rotbraunes Ochsenauge Schwarzkolbiger BraunDickkopffalter Admiral a. b. 2010 2010 2010 2010 2010 2010 2010 2010 2010 2010 2010 LC LC LC LC LC LC NT LC LC LC NT 2010 LC 2010 LC c. d. e. Abbildung 15: Auswahl der gefährdeten Schmetterlingsfauna aus dem Schutzgebiet Ditgesbaach a = Rotbraune Ochsenauge (Pyronia tithonus) b = Spanischen Flagge / Russischer Bär (Euplagia quadripunctaria) c = Goldene Acht (Colias hyale) d = kleiner Sonnenröschen Bläuling (Aricia agestis) e = Schachrett (Melanargia galathea) Fotos: Claude Kolwelter Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 30 „RN RD 19 Ditgesbaach“  Hautflügler Die Daten zu den Hautflüglern sind allesamt alt und unvollständig (siehe Tab. 12). Bei der Feldbegehung im August 2019 wurde zusätzlich zu der Deutschen Wespe (Vespula germanica) und der Sächsischen Wespe (Dolichovespula saxonica) die Gemeine Wespe (Vespula vulgaris) in einem alten Fuchsbau entdeckt (siehe Abb. 17). Tabelle 12: Liste der Hautflügler im Schutzgebiet Ditgesbaach Wissenschaftlicher Name Vespula vulgaris Älter als 10 Jahre Diplolepis eglanteriae Dolichovespula saxonica Nysson spinosus Priocnemis perturbator Vespula germanica Anoplius nigerrimus Ectemnius dives Ectemnius lapidarius Gymnomerus laevipes Vespa crabro Jahr 2019 1998 1987 1987 1987 1987 1986 1986 1986 1986 1983 Abbildung 16: Nest der Gemeinen Wespe (Vespula vulgaris) im Schutzgebiet Ditgesbaach, Foto: Claude Kolwelter  Käfer Ebenso alt sind die Daten der Käferfauna, wobei keine der 18 Arten als gefährdet eingestuft wird (siehe Tab. 13). Der Grüne Scheinbockkäfer (Oedemera nobilis, Abb. 18) ist die rezenteste Art, die in dem Gebiet nachgewiesen wurde. Tabelle 13: Liste der Käferarten im Schutzgebiet Ditgesbaach, *invasive Art Art Oedemera nobilis Älter als 10 Jahre Harmonia axyridis* Anacaena lutescens Berosus signaticollis Graptodytes bilineatus Helochares lividus Helochares obscurus Helophorus aquaticus Helophorus grandis Helophorus granularis Helophorus griseus Helophorus minutus Helophorus nanus Helophorus obscurus Hydrobius fuscipes Hydroporus planus Stenus binotatus Amara infima Jahr 2019 2011 1999 1999 1999 1999 1999 1999 1999 1999 1999 1999 1999 1999 1999 1999 1999 / Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts Abbildung 17: Grüner Scheinbockkäfer (Oedemera nobilis), Foto: Claude Kolwelter 31 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Habitate Im geplanten Schutzgebiet kommen nach nationalem Biotopkataster des Offenlandes (Stand 2014) vier Offenlandbiotoptypen vor, welche nach Art. 17 des Naturschutzgesetzes geschützt sind (siehe Tab. 14). Darüber hinaus sind sämtliche Lebensräume, welche Arten von gemeinschaftlichem Interesse mit ungünstigem Erhaltungszustand beherbergen, geschützt (Art 17. MECDD 18.07.2018 sowie Art. 1 (g). in 92/43/EWG). Tabelle 14: Gesetzlich geschützte Offenland-Biotope im auszuweisenden Naturschutzgebiet (Im Offenlandkataster enthalten), *Reglement vom 01.08.2018, (FV=günstig, U1=ungünstig-unzureichend, U2=ungünstig-schlecht) Code Biotoptyp 6510 Magere Flachlandmähwiese BK08 BK09 BK05 Erhaltungszustand Total: Fläche im Naturschutzgebiet (ha) 8,46 A 2,77 B 5,68 Stillgewässer Total: Streuobstwiese Total: 0,18 Anteil im RD19 23,89 % FFHRichtlinie Anhang I PNPN 1 Erhaltungszustand 2018* U2 0,52 % A 0,18 10 28,21 % A 6,64 B 3,35 2 Quellen Der größte Anteil der Fläche ist von mageren Flachlandmähwiesen und Streuobstwiesen, – oft sogar gemeinsam – bedeckt. Während die Streuobstwiesen und Stillgewässer alleinig durch das luxemburgische Naturschutzgesetz (Artikel 17) geschützt sind, gelten die mageren Flachlandmähwiesen zusätzlich nach Anhang 1 der FFH-Richtlinie als europaweit geschützte Lebensräume. Nicht zu vergessen sind zwei Quellen (BK05), welche die Tümpel und die Ditgesbaach speisen. Eine Quelle kommt nordöstlich aus dem Hang und endet in einer Tränke, welche beim Überlauf in den oberen Tümpel mündet. Zweitere startet südlich oberhalb vom alten Bongert und ist bis zum Weg verrohrt. Die Waldlebensräume im geplanten Schutzgebiet wurden auf Basis der Waldbiotopkartierung definiert. Im Untersuchungsgebiet ist lediglich ein kleines Stück Wald, wovon wiederum nur die Hälfte als basenreicher Buchenwald bezeichnet wurde (Melico-Fagetum). Dieser stellt eine Gesellschaft der Waldmeister-Buchenwälder (Asperulo-Fagetum) dar und wird in Anhang 1 der FFH-Richtlinie unter der Abkürzung 9130 als schützenswerter Lebensraum gelistet (siehe Tab. 15). Weiterhin wachsen im Gebiet zwei Erlen-Eschen- und Weichholzauenwälder (91E0) welche sowohl in Anhang 1 der FFHRichtlinie als auch im nationalen Naturschutzplan als prioritäre Lebensräume gelistet sind. Die andere Hälfte im nördlichen Waldstück ist Laubwald, welcher ebenfalls als Biotop (BK13) durch das Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 32 „RN RD 19 Ditgesbaach“ luxemburgische Naturschutzgesetz vom 18.07.2018 geschützt ist (Art. 1 (13°) RGD 2018). Darüber hinaus sind sämtliche Wälder durch den Artikel 13 geschützt und jegliche Veränderung benötigt eine Genehmigung. Insgesamt sind 2,59ha mit Wald bedeckt. Tabelle 15: Gesetzlich geschützte Wald-Biotope im auszuweisenden Naturschutzgebiet (** prioritäre Lebensräume), *Reglement vom 01.08.2018, (FV=günstig, U1=ungünstig-unzureichend, U2=ungünstig-schlecht) Code Biotoptyp 9130 Waldmeister (Perlgras) - Buchenwald Erlen-Eschen- und Weichholzauenwälder Laubwälder 91E0 BK13 Fläche im Naturschutzgebiet (ha) Anteil im RD19 FFHRichtlinie PNPN 0,87 2,46 % Anhang I 3 0,90 2,54 % Anhang I ** 1** 0,82 2,32 % Erhaltungszustand 2018* FV U2 Neben den oben aufgeführten Lebensräumen werden weitere Strukturlebensräume, wie Hecken oder Trockenmauern als wichtige Biodiversitätsförderer angesehen. Auch wenn diese noch nicht entsprechend kartiert wurden, sind sie ebenfalls in Artikel 17 als schützenswerte Lebensräume aufgeführt (siehe Tab. 16). Abgestorbene Obstbäume beziehungsweise stehendes Totholz wurde nicht im Rahmen dieser Untersuchung berücksichtigt, sollte später insbesondere bei Fledermauskartierungen jedoch untersucht werden. Tabelle 16: Gesetzlich geschützte Offenland-Biotope im auszuweisenden Naturschutzgebiet (Nicht im Offenlandbiotopkataster enthalten) Biotoptyp Felswand Hecke Totholz Trockenmauer Länge (m) 108 4.417 18 92 Letztlich liegen im geplanten Schutzgebiet ca. 0,4 ha Feldgehölze (0,40 ha), wobei die Verlandung des unteren Tümpels zur ähnlichen Auwald-Ausprägungen führen wird wie oberhalb. Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 33 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Magere Flachland-Mähwiese
(6510)Magere Flachland-Mähwiesen oder Glatthaferwiesen (Arrhenatherion elatioris) sind arten- und blütenreiche Wiesengesellschaften, welche sich durch ein großes Standortspektrum in unterschiedlichsten Ausprägungen zeigen. Zur Bestimmung der Qualität dienen die Anzahl an Arten, wie das Auftreten seltener Arten eine wichtige Rolle. Generell wird zwischen drei Bewertungskategorien (A, B, C) unterschieden. Die erste Kategorie (A) steht für hervorragende Qualität und deutet auf ein ausgeprägtes Krautreichtum (≥ 15 Kenn-, Trennarten; Gesamtdeckungsgrad ≥ 30%) mit guter Struktur aus Mittel- und Untergräsern hin. Außerdem weisen Flächen dieser Kategorie ein höheres Vorkommen gefährdeter (≥ 2) und/oder einige stark gefährdete oder gar vom Aussterben bedrohte (≥ 1) Pflanzenarten auf (siehe Abb. 19 links) Flachland-Mähwiesen Abbildung 18: Magere Flachland-Mähwiesen, links Kat. A, rechts Kat. B (Fotos vom 23.07.2019, Claude Kolwelter) der zweiten Kategorie (B) zeigen immer noch eine gute bis mittlere Struktur aus, sind jedoch meist hochwüchsiger und Unter- und Mittelgräser treten weniger stark auf (siehe Abb. 19 rechts). Meist überwiegen Obergräser und Stauden und diese Wiesen sind nicht so bunt wie jene der ersten Kategorie. Die Anzahl der Kennarten der Krautschicht sollte zwischen 9 und 14 liegen und/oder mindestens eine gefährdete Art aufweisen (Gesamtdeckungsgrad 15%-30%). In dem Gebiet der Ditgesbaach wurden Wiesen der beiden Kategorien festgestellt, wobei der größere Anteil der Kategorie B zuzuordnen war (siehe Tab. 14). Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 34 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Trespen-Schwingel-Kalk-Halbtrockenrasen
(6210)Eine typische Ausprägung von einem kalkliebenden Trespen-Halbtrockenrasen
(6210)ist im Gebiet noch nicht vorzufinden. Da im Bereich der Abbauflächen der Muschelkalkschichten ähnliche Bedingungen vorzufinden sind wie im Gebiet „Lopert“: kalkreiche Böden auf süd- und südwestexponierten Lagen, ist jedoch das Potential für diesen Biotoptyp gegeben. Die mit Gehölzen zugewachsene Abbaufläche wurde im Laufe der letzten 10 Jahre wieder ganz entbuscht (siehe Abb.20). Durch gezielte Maßnahmen könnte dieser seltene Biotoptyp jedoch gefördert werden. Abbildung 19: Potenzieller Trespen-Schwingel-Kalk-Halbtrockenrasen
(6210)im hinteren Bereich des Fotos (Foto vom 23.07.2019, Claude Kolwelter) Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 35 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Stillgewässer (BK08) Stillgewässer sind entweder natürliche oder anthropogene stehende Gewässer mit naturnaher Entwicklung, welche temporär im Jahr trockenfallen können. Sie weisen typischerweise Wasservegetation auf, während am Ufer wasserbegleitende Feuchtvegetation auftritt. Die Stillgewässer im auszuweisenden Schutzgebiet sind anthropogener Entstehung. Es wurden künstliche Bodendämme quer zum Talgrund errichtet. Höhe und Ablauf des gestauten Wassers sollte über Mönche geregelt werden. Im unteren Tümpel ist der Mönch seit Jahren undicht, sodass in dem stark verlandeten Bereich keine offene Wasserfläche mehr vorhanden ist. Bei dem oberen Tümpel wurde der Damm im Jahr 2013 mit Lehmboden neu abgedichtet, Der Mönch (Ablaufbauwerk) ist jedoch nicht korrekt abgedichtet worden, so dass der Wasserstand weiterhin stark schwankt. Trotzdem ist dieses flachgründige Stillgewässer mit entsprechender Flora und Fauna ein wertvolles Biotop (siehe Abb. 21). Er wird zum Teil direkt von der anliegenden Quelle gespeist. Abbildung 20: Das obere der beiden Stillgewässer mit geringem Wasserstand, Foto: Claude Kolwelter Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 36 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Streuobstwiesen (BK09) Sämtliche Streuobstwiesen mit mindestens 10 hochstämmigen Obst- oder Walnussbäumen, welche sich durch ihre Funktion als Landschaftsstruktur oder als Lebensraum für Arten auszeichnen, sind durch das luxemburgische Naturschutzgesetz vom 18.07.2018 geschützt (Art 1 (9°) RGD 2018). Mit einer Gesamtfläche über 10 ha, gehören die Bongerten der Ditgesbaach zu den größten zusammenhängenden Streuobstwiesen des Landes (siehe Abb. 22). Im Offenlandbiotopkataster wurden lediglich Streuobstbestände mit mindestens 25 HochstammOstbäumen (180 cm +/- 20cm Stammhöhe) oder 50 Obstbäume pro Hektar mit einem Alter von über 30 Jahre aufgenommen. In diesem Ausweisungsbericht sind sämtliche Streuobstwiesen im Gebiet dargestellt. Abbildung 21: Ausblick auf die Streuobstwiese in der Ditgesbaach (Foto: Claude Kolwelter) Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 37 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Auf den Flächen von natur&ëmwelt wurden sämtliche Streuobstbestände im Rahmen des Gemeindeprojektes zum Schutz und Erhalt der Bongerten aufgenommen und wurden in der „Bongerten-Datenbank“ eingetragen (siehe Abb. 23). Die Auflistung der Arten und Sorten sind der Tabelle 17 zu entnehmen. Der Großteil der Obstbaumarten sind Pflaumen, Zwetschken, Mirabellen oder Äpfel. Abbildung 22: Baumbestand der Streuobstwiesen im auszuweisenden Schutzgebiet (Photographies aériennes orthorectifiées 2018) Neben der Arten- und Sortenvielfalt spielt die Vitalität der Obstbäume auch eine wichtige Rolle bei der Bewertung des Erhaltungszustandes einer Streuobstwiese. Auch hierfür liegen lediglich die Daten aus der „Bongerten-Datenbank“ zur Verfügung. Die Bewertungen der Streuobsthabitate decken sich mit dem Vitalitätszustand des Obstbestandes. Nur knapp 8% der Obstbäume gelten als vital, während rund 42% als abgängig (= stark bis sehr stark geschädigter Baum, der aber noch nicht abgestorben ist, (Klug 2005)) gelten (siehe Abb. 24). Die 38% nicht beurteilten Bäume sind junge Pflaumen, Zwetschken oder Mirabellen die rezent angepflanzt wurden. Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 38 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Abbildung 23: Vitalitätszustand des Obstbaumbestands im auszuweisenden Schutzgebiet (Photographies aériennes orthorectifiées 2018) Der überalterte Obstbaumbestand nimmt progressiv ab, da viele alte Bäume stehend absterben oder geschwächte Bäume bei Stürmen umfallen. Der Bestand an alten Bäumen reduzierte sich besonders stark in den letzten 20 Jahren. Die allgemein starke Verbreitung der Mistel im Tal der Ditgesbaach beschleunigt diesen Prozess. Er schwächt die Bäume und führt nicht selten zum vorzeitigen Absterben. So werden alte Obstbäume mit ihrer ausgewachsenen Krone, ihren zahlreichen Baumhöhlen auch im Gebiet Ditgesbaach seltener. Da solche Bäume wichtige Lebensräume für zahlreiche Vögel und Kleinsäugetiere sind, sollte für ihre Erhaltung durch entsprechende Maßnahmen gesorgt werden. Der Bestand muss erneuert werden! Ein Großteil der alten Bäume im gesamten Schutzgebiet müssten nach und nach durch neue Bäume ergänzt werden, damit ein fließender Übergang stattfindet. In diesem Sinne wurden bereits in den letzten Jahren auf den Staatsflächen die Lücken in den Beständen wieder systematisch mit neuen Obstbäumen besetzt. Die abgestorbenen Bäume sollten so lange wie möglich als stehendes Totholz erhalten bleiben. Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 39 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Tabelle 17: Auflistung der gelisteten Obstbäume aus dem auszuweisenden Schutzgebiet. (Pf=Pflaume, Zwetschke, Mirabelle, Ap=Apfel, Bi=Birne, Ki=Kirsche, Wa=Walnuss, Son=Sonstige) Sorte (AN=Arbeitsname) Art Anzahl Sorte (AN=Arbeitsname) Art Anzahl AN Ardenner Hammelsack Steinige Pf 1 Frühe Herrenpflaume Pf 2 AN Ardenner Mirabelle UG11 Pf 2 Graf Althans Reneklode Pf 2 AN Bettemburger Grosse Ovale Pf 2 Großer Katzenkopf Bi 2 AN Coes Ähnliche Pf 2 Hauszwetsche Pf 4 AN Ducombles Minipflaume Pf 2 Jaboulay Ki 1 AN Ettelbrücker Damaszener Ähnliche Pf 3 Jakob Fischer Ap 1 AN Ettelbrücker Flache Wildpflaume Pf 2 Königlicher Kurzstiel Ap 2 AN Ettelbrücker Rote Zwetsche Pf 3 LN Duerderer Pf 2 AN Frühzwetsche Schrondweiler Pf 2 LN Koupanz Pf 4 AN Gelbe Mirabelle Schrondweiler Pf 2 LN Lenschouren Pf 2 AN Glabacher Mirabelle Pf 2 LN Zolverpromm Pf 1 AN Grüne Schlehenartige Pf 1 Luxemburger Renette Ap 3 AN Italiener Blättrige Pf 2 Mirakose Pf 2 AN Lothringer Renette Ap 1 Pershore Pf 2 AN Lützelsachser Ähnliche Pf 2 Prinzenapfel Ap 2 AN Munshauser Riesenpflaume Pf 1 Priesse Double (Gembloux) Pf 2 AN Nommersche Grüne Reneklode Pf 2 Pf 24 AN Prinzenpflaume Ähnliche Pf 3 Pflaume, Zwetschke, Mirabelle unbekannt Prinzenpflaume (LN Prënzepromm) Pf 2 AN Reneklode Ansembourg Pf 1 Reineclaude Diaphane (Gembloux) Pf 2 AN Roodter Mirabelle Pf 2 Rheinischer Krummstiel Ap 1 AN Roodter Zwetsche Pf 2 Rheinischer Winterrambur Ap 4 AN Schrondweiler Rote Ovalpflaume Pf 2 Riesenboiken Ap 2 AN Schrondweiler Rote Rundpflaume Pf 1 Sämling Kirsche Ki 1 AN Schrondweiler Unterlage Pf 2 Schöner aus Pontoise Ap 1 AN Spillingsartige Mirabelle Nommern Pf 2 Sonstige Son. 14 AN Trintinger Rote Pf 2 Triumph aus Luxemburg Ap 2 AN Violetta Steinige Pf 2 UK AN Sandweiler Späte Rotbunte Ki 1 Apfel Ap 104 Von Hartwiß Gelbe Zwetsche Pf 2 Belle de Thuin (Gembloux) Pf 2 Wa Wa 1 Birne, unbekannt Bi 2 Washington Pf 2 Bunter Perdrigon Pf 2 Zimmers Frühzwetsche Pf 2 Coulons Renette Ap 2 Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts Summe: 258 40 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Waldmeister-Buchenwald
(9130)Die kleine Waldparzelle nördlich im Gebiet wird aufgrund der Standortsbedingungen im Waldkataster dem Waldmeister-Buchenwald (Asperulo-Fagetum 9130) zugeordnet (siehe Abb. 25). Diese Buchenwälder treten auf kalkhaltigen bis leicht sauren, oft nährstoffreichen lehmigen Böden auf. Dort werden sie in der Baumschicht vor allem von der Rotbuche (Fagus sylvatica) dominiert, während als Nebenbaumarten Eichen, Bergahorn, Eschen, Hainbuchen oder auch Linden auftreten. Abbildung 24: Melico-Fagetum
(9130)im auszuweisenden Schutzgebiet Der kleinflächige Bestand auf der „Nuck“ ist trotz der Rotbuche als Hauptbaumart, doch nicht standorttypisch. Er wird stark beeinflusst durch menschliche Eingriffe, wie z.B. die regelmäßigen Unterhaltsarbeiten um den Aussichtspavillon und dem Picknickplatz unter dem „Hinnchen“ (siehe Abb. 26). Somit haben wir es hier mit einem arten- und strukturreichen Mischwald zu tun. Abbildung 25: Picknickplatz unter dem “Hinnchen“ Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 41 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Erlen-Eschen- und Weichholzauenwälder (91E0) Weichholzauenwälder sind fließgewässerbegleitende Erlen- und Eschenauwälder sowie quellige, durchsickerte Wälder in Tälern oder an Hangfüßen. Ursprünglich war dieser Lebensraum an allen Fließgewässern auch in größeren Beständen vorzufinden, während er heute oftmals nur noch als Galeriewald oder kleinflächig in Quellgebieten ausgebildet ist. Letzteres trifft auf die beiden reliktartigen Auenwälder im geplanten Schutzgebiet zu. In diesen Gehölzstreifen, am Hangfuß, entlang des Talgrundes dominieren Eschen und Weiden (Salix alba). Temporäre Quellen und Sickerwasser sorgen hier für die Vernässung der Böden. Intakte Auen benötigen keine Pflegemaßnahmen, sie stellen sogar einen natürlichen Hochwasser- und Uferschutz dar. Aufgrund der Hanglage und des kleinen Bachlaufs sind direkte Gefährdungen der im Gebiet vorkommenden Bestände nicht zu erwarten, aber auch zukünftig zu verhindern. Abbildung 26: Besonderes Individuum von einem Feldahorn im oberen Auwald Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 42 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Schäden, Bedrohungen und Dienstbarkeiten
  1. Gefährdungen und Schäden Aufgrund der Nähe zur Stadt Ettelbrück ist das Gebiet gut besucht. Lärmemissionen von dem Straßenverkehr (Umgehungsstraße Schieren-Ettelbrück) oder von Besuchern (z.B. Jugendliche), sowie freilaufende Hunde sind Störfaktoren für gewisse Vogelarten (z.B. Feldlerche, Steinkauz, ...). Mit der Unterschutzstellung sollte auf jeden Fall darauf geachtet werden, dass entsprechende Regelungen in Bezug auf Störfaktoren (z.B. freilaufende Hunde) in Kraft treten. So sollte das Schutzgebiet Ditgesbaach beispielsweise nur über ausgewiesene Wege – wie dem Naturerlebnispfad –, zu betreten sein. Ebenso sollte bei sämtlichen Maßnahmen die zur Erhaltung und Verbesserung der Lebensräume führen darauf geachtet werden, dass keinerlei Störungen zur Beeinträchtigung einer Art führen. Streuobstwiesen (BK09) Die Luftbilder im Anhang dokumentieren präzise die Entwicklung des Bestandes seit
  2. Die ältesten Apfelbäume sind über 70 Jahre. In der „Ditgesbaach“ kann lediglich die Überalterung und frühere vernachlässigte Pflege als reduzierende Aspekte der Streuobstwiesen bemängelt werden. Hierdurch sind einige Teile des Gesamtkomplexes bereits verschwunden, jedoch wurde mit der Betreuung der Ditgesbaach durch ATP asbl - Haff Ditgesbaach besonderen Wert auf die Pflege der vorherrschenden Habitate gelegt und mit der Anpflanzung zahlreicher neuer Bäume wurde dem Verlust vergangener Jahrzehnte entgegengesteuert. Auch natur&ëmwelt Fondation Hëllef fir d’Natur hat auf ihren Flächen großräumig neue Bongerten geschafft und vorhandene Obstwiesen aufgestockt und/oder gepflegt. Die stark verbreitete Laubholzmistel (Viscum album) stellt eine besondere Bedrohung dar. Alte Bäume werden durch einen starken Befall geschwächt. Im Gebiet Ditgesbaach sind die älteren Bäume bereits so stark parasitiert, dass durch periodische und fachmännisch durchgeführte Pflegeschnitte die Auswirkungen nur gebremst werden können. Rezent wurde sogar der Befall von sehr jungen Obstbäumen festgestellt. Magere Flachlandmähwiesen
(6510)Magere Flachlandmähwiesen sind besonders durch Veränderungen der landwirtschaftlichen Grünlandnutzung gefährdet, wobei die Intensivierung die Hauptursache darstellt. Allgemein sind folgende Faktoren für diesen Lebensraumtyp verheerend (Erpelding et al. 2013):  (hoher) Einsatz von Düngemitteln,  Vielschnittnutzung (frühe und häufige Mahd),  Förderung von Grasarten (durch Nachsaat oder Übersaat),  Einsatz von Herbiziden, Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 43 „RN RD 19 Ditgesbaach“  Umbruch von Dauergrünland in Äcker,  Unter und Überbeweidung der Weiden  Nutzungsaufgabe (Brache),  Ausdehnung der Siedlungsflächen. Wie oben schon angesprochen ist ein Großteil des Gebiets und der größte Teil schutzwürdiger Habitate im Staatsbesitz und wird von ATP asbl – Haff Ditgesbaach verwaltet. Die gesamten staatlichen Flächen werden nach den Richtlinien des biologischen Landbaus bewirtschaftet. Auf den Flächen im Besitz der Naturschutzorganisation ist das Ausbringen von Kunstdünger und Pestiziden ebenfalls verboten. Dies hat zur Folge, dass die Flächen im vorgesehenen Schutzgebiet kaum durch die aufgelisteten Gefahren betroffen sind. Generell sollen intensiv genutzte Ackerflächen, aufgrund der Gefahr von erhöhtem Nährstoffeintrag, nicht unmittelbar an bestehendes oder entstehendes mageres mesophiles Grünland angrenzen. Ein Pufferstreifen, dessen Breite abhängig vom Eintragsrisiko variiert, ist zwingend erforderlich, um den Nährstoffeintrag, welcher zur rapiden Artenverarmung in mageren FlachlandMähwiesen führt, zu verringern oder gar zu unterbinden. Besonders von Erosion betroffene Ackerflächen in Hanglagen, oberhalb von Magerwiesen, führen zur erhöhter Nährstoffzufuhr. Stillgewässer (BK08) Der Wasserlauf der Ditgesbaach sowie die einleitenden Stillgewässer weisen einen schlechten Zustand auf. Der allgemeine Rückgang von Stillgewässern ist oftmals der vorangeschrittenen Verlandung (mangelnde Pflege) verschuldet. Im Weiteren sorgt meist der Mensch das Verschwinden der natürlichen und ehemals künstlich angelegten Stillgewässer (Naumann und Schneider 2013):  Trockenlegung o zur landwirtschaftlichen Nutzung der Fläche (direkt), o durch Veränderungen bei Baumaßnahmen (indirekt),  beschleunigte Verlandung durch Nährstoffeintrag (Landwirtschaft, Abwässer),  Intensivierung durch Fischzucht,  Zuschütten mit Schutt. Die Tümpel der Ditgesbaach leiden vorwiegend unter der Verschlämmung und der Verlandung. Durch die Erosion auf den landwirtschaftlichen Flächen gelangen Sedimente in die Ditgesbaach. Besonders bei Starkregen wird dieses Material von den Tümpeln aufgenommen. Je nachdem wie die oberhalb liegenden Flächen genutzt werden, besteht auch das Risiko von erhöhtem Nährstoffeintrag. Der Wasserlauf der Ditgesbaach ist eng und geradlinig, teilweise verrohrt und somit können hohe Wassermengen schnell abfließen. Dies führte bereits zu Überschwemmungen im Siedlungsgebiet von Ettelbrück. Die in den 90iger Jahren angelegten Stillgewässer sollten damals auch als „natürliche Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 44 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Rückhaltebecken“ wirken und somit den Ablauf der Wassermengen abbremsen und die Überschwemmungsrisiken mindern. Dies kann jedoch in längeren regenfreien Perioden zur temporären Trockenlegung des Gewässerbettes führen. 2. Zu berücksichtigende Infrastruktureinrichtungen In dem geplanten Schutzgebiet befinden sich diverse Infrastruktureinrichtungen, die regelmäßig gewartet oder instandgesetzt werden müssen. Hierzu zählen:  verschiedene Feldwege, welche zur Bewirtschaftung im Gebiet beitragen;  der Wetterhahn „Hinnchen“ mit dem Kiosk und den Picknickbänken;  der Naturelebnispfad mit seinen Stegen, Infotafeln, Bienenhaus, Unterstand und der Aussichtsplattform;  Stromleitungen. Unterhalt und Pflege dieser Infrastruktureinrichtugen sollten weiterhin möglich sein. Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 45 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Vorschläge für Planungs- und Verwaltungsmaßnahmen Im Folgenden werden Maßnahmen für die Pflege und die Entwicklung vorgeschlagen, um das Ziel des geplanten Naturschutzgebiets zu erreichen. Die Vorschläge sind räumlich verortet und der Karte zu entnehmen. 1. Weiterentwicklung geschützter Lebensräume In erster Linie ist die Förderung der wertgebenden Lebensräume, sprich magere Flachland-Mähwiesen
(6510)und Streuobstwiesen (BK09), vorrangig. Hierfür sind Maßnahmen im Rahmen der Aktionspläne für die entsprechenden Lebensräume vorgesehen. Magere Flachlandmähwiesen
(6510)Die Artenvielfalt auf magere Flachland-Mähwiesen ist durch Biodiversitätsverträge zu erhalten und zu verbessern. Damit soll sichergestellt werden, dass die wertvollsten Flächen nicht gedüngt werden und einmal, höchstens zweimal im Jahr gemäht wird. Außerdem sollen die Flächen mittlerer oder schlechterer Kategorien (Kat. B oder C) über Extensivierungsmaßnahmen durch die Biodiversitätsverträge aufgewertet werden. Neben der Extensivierung könnten die Flächen durch Mahdgutübertragung oder Aussaat schneller aufgewertet werden. Die südwestliche als Dauerweide genutzte Fläche könnte im Rahmen von Biodiversitätsverträgen ebenfalls zu mageren Flachland-Mähwiesen umgewandelt werden. Dafür sind Beweidungsdauer, -zeitpunkt und -druck zu berücksichtigen. Dies ist mit den zuständigen Besitzern und Nutzern abzusprechen. Ein Großteil der Biotope ist in staatlichem Besitz, welche durch den Hof Ditgesbaach nach den Nutzungsbedingungen des biologischen Anbaus bewirtschaftet werden. Auf den Privatflächen innerhalb des geplanten Naturschutzgebiets sind bisher keine Biodiversitätsverträge abgeschlossen worden (Stand: 28.10.2019), diese wären durch die Ausweisung der Ditgesbaach als Naturschutzgebiet aber prämienfähig für das Biodiversitätsprogramm. Streuobstwiesen (BK09) Bei der Bewirtschaftung der Streuobstwiesen ist somit ebenfalls darauf zu achten, dass keine Dünge-, oder Spritzmittel eingesetzt werden (was bis dato aufgrund der biologischen Bewirtschaftung nicht passierte). Im Weiteren ist die Obstbaumpflege unerlässlich. Hierzu zählen jegliche Maßnahmen, die den Erhalt eines Obstbaums fördern. Dies reicht vom Jungbaumschnitt über den Erhaltungsschnitt bis zum Entfernen von Mistel und Krankheiten. Im Weiteren müssen abgestorbene Obstbäume durch Neuanpflanzungen ersetzt werden. Letztlich soll der Erhalt der regionaltypischen Obstsorten erfolgen und neue regionaltypische Sorten durch Neuanpflanzungen gefördert werden. Dies erfolgte zum Teil Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 46 „RN RD 19 Ditgesbaach“ bereits auf Flächen von natur&ëmwelt Fondation Hëllef fir d´Natur. Für eine bessere Planung der Maßnahmen sollten die Kartierung des gesamten Obstbaumbestand in der Bongerten-Datenbank ergänzt und aktualisiert werden. Alte Obstbäume und Obstbaumruinen, welche zunächst keine Gefährdung für Mensch und Tier darstellen, sollten unbedingt erhalten bleiben. Zahlreiche Insekten und Vogelarten nehmen dieses Mikrohabitat dankend an. Waldmeister-Buchenwald
(9130)Der Waldmeister-Buchenwald sollte nach Richtlinien der Naturverwaltung (ANF) naturnah bewirtschaftet werden und lediglich zwingend erforderliche Wegsicherungen sollten durchgeführt werden. Zur Förderung der Insektenfauna – ergo Förderung der Chiropteren – im Gebiet ist der Erhalt von Totholz- oder Altbäumen zu sichern und die Anlage von Totholzhaufen im Wald und am Rand des Waldes überlegenswert.
  1. Erhalt und Weiterentwicklung der Vielfalt an Lebensräumen Die Gewässer im geplanten Schutzgebiet (BK08 und Ditgesbaach) sind in einem naturnahen Zustand zu erhalten. Beim oberen Tümpel sollte der Mönch wieder Instand gesetzt werden, damit der Wasserstand besser kontrolliert werden kann. Bei dem ehemaligen unteren Tümpel ist es sinnvoll die Fläche als kleines Feuchtgebiet zu erhalten und somit die Ditgesbaach hier nicht weiter aufzustauen. Bei Starkregen staut der Damm wohl noch temporär Wasser auf, so dass hier weiterhin ein natürlicher Retentionsraum besteht. Letztlich bleibt zu klären, ob das angedachte Feuchtgebiet offen oder geschlossen als Auenwäldchen gefördert wird. Je nachdem sind selektive Entbuschungsmaßnahmen auszuführen. Die Umgestaltung des Talgrundes der Ditgesbaach ist ein weiterer Punkt der überprüft werden sollte. Das Bachbett der Ditgesbaach könnte insoweit verändert werden, dass das gesamte Rückhaltevermögen auf diesem kurzen steilen Verlauf verbessert wird. Am höchsten Punkt der Ditgesbaach im Schutzgebiet, wo sich das Wasser aus dem oberhalbliegenden Wald und den angrenzenden Ackerflächen sammelt, sollte eine kleine Fläche als brachliegende Pufferzone angelegt werden. Diese Brachfläche wird sowohl für die temporäre Regulierung des Wassers bei stärkeren Niederschlägen wie auch als Erosionsschutz dienen. Neben dem Erhalt und der Förderung der regionalen Arten ist zu beachten, dass die gebietsfremden Arten Fallopia japonica (japanischer Staudenknöterich), Fallopia sachalinensis (Sachalin- Staudenknöterich) und Helianthus tuberosus (Topinambur) besonders entlang der Gewässer entfernt werden müssen. Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 47 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Die östlich gelegene ehemaligen Kalkabbaufläche hat starkes Potenzial für einen TrespenHalbtrockenrasen (LRT 6210). Damit dies möglich wird, muss die Fläche weiterhin offenbleiben. Dies kann über Mahd oder extensiver Beweidung mir Schafen und Ziegen erfolgen. Weitere Entbuschungsmaßnahmen könnten periodisch notwendig sein. Über Mahdgutübertragung oder Aussaat könnte die Restaurierung des Kalkmagerrasen gefördert werden. Hierbei sollte nur auf regionales Material zurückgegriffen werden. Bei Entbuschungen sollte das Schnittgut der Entbuschung von der Fläche entfernt werden und eventuell abseits der Fläche als Totholzhaufen fungieren. Letztlich ist östlich zur Grenze der Ackerfläche die Anlage eines Grünstreifens, beziehungsweise eines Ackerrandstreifens angedacht. Hier soll in Absprache mit den Besitzern und Nutzer die Maßnahme im Rahmen der Biodiversitätsverordnung ausgeführt werden und somit als Puffer wirken (Pfeiffenschneider et al. 2017). Aus Sicherheitsgründen sollten einige ausgewachsene Silberweiden am Bach entlang des Naturpfades in Kopfweiden überführt werden. Somit würde ein weiterer Biotop zu Artenvielfalt im Gebiet beitragen.
  2. Förderung der Lebensraumstrukturen Neben Habitat-Förderungsmaßnahmen sind auch weitere Lebensraumstrukturen zu pflegen. Dazu zählt zum Beispiel der Heckenschnitt, aber auch die Pflege der Trockenmauern (Freistellung & Ausbesserungen).
  3. Förderung der wertgebenden Arten Neben der Förderung der Lebensräume sind Maßnahmen zum Schutz besonderer Arten zu erbringen. Für drei der aufgelisteten Arten sind bereits Aktionspläne ausgearbeitet und Maßnahmen zur Förderung dieser bestimmt worden. Die Wimperfledermaus (Myotis emarginatus) ist nach aktuellem Stand die wertvollste Art für das Gebiet. Da ihr Vorkommen in Luxemburg nur auf wenige Gebiete beschränkt ist, ist deren Erhalt von höchster Priorität. Einige der oben vorgeschlagenen Maßnahmen helfen bereits bei der Förderung der Art. So beispielsweise das Anpflanzen von Hochstammbäumen. Weiterhin sind bereits zahlreiche lineare Strukturen im Gebiet vorhanden. Dennoch sollte der Art ein sicherer Weg von ihrer Fortpflanzungsstätte ins Jagdgebiet ermöglicht werden. Die aktuelle Flugtrasse ist derweil noch nicht geklärt, beziehungsweise es liegt kein Gutachten vor. Doch es gibt die Annahme, dass die Wimperfledermaus entweder über oder unter die B7 in das Gebiet gelangt, wobei ersteres für wahrscheinlicher gehalten wird. In beiden Fällen sind Vorkehrungen zum Schutz der Fledermaus zu gewähren. Im Jagdgebiet selbst sollen neue Baumhecken an der nördlichen Grenze (Staatsfläche (1222/7547)) die Art sicher ins Gebiet leiten. Neben der Verbesserung des Jagdgebiets sollen auch Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 48 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Maßnahmen zur Schaffung neuer Quartiere in öffentlichen Gebäuden oder Ställen gefördert werden. Die anderen nach Anhang II und IV der FFH-Richtlinie geschützten Fledermäuse profitieren in gleicher Weise von diesen Pflegemaßnahmen. Der Rotmilan (Milvus milvus) hat wie oben angesprochen südwestlich des geplanten Schutzgebiets ein größeres Brutgebiet. Ein Teil von seinem Jagdgebiet liegt damit im geplanten Schutzgebiet. Er profitiert vor allem von einem vielfältig landwirtschaftlich genutztem Landschaftsmosaik. Dieses soll unbedingt erhalten bleiben. Gut strukturierte Laubwaldränder, Feldgehölze und Baumreihen sind ebenfalls fördernd für den Rotmilan und bereits hinreichend im geplanten Schutzgebiet vorhanden. Durch die geplante Extensivierung profitiert der Rotmilan bereits automatisch durch die lebensraumerhaltenden Schutzmaßnahmen. Zusätzlich zur Aufgabe von Düngungen und den Herbizideinsatz sollen keine Rodentizide zur Bekämpfung von Nagern eingesetzt werden. Im Weiteren ist zu beachten, dass durch das geplante Schutzgebiet Stromleitungen führen. Hier sind Vogelschutzmaßnahmen vorzukehren (siehe Biver 2013) . Auch optische Markierungen an den Leitungen können die Kollisionsgefahr verringern. Von der Anlage einer Windkraftanlage in der Nähe des Schutzgebietes oder dem Brutplatz der Rotmilane ist unbedingt abzusehen. Der letzte Nachweis eines Kammmolchs (Triturus cristatus) datiert auf das Jahr
  4. Falls er noch im Gebiet vorzufinden ist, profitiert er zum einen bereits durch die Pflegemaßnahmen der Gewässer und zum anderen durch die Extensivierung der landwirtschaftlichen Flächen. Einen weiteren positiven Effekt auf den Kammmolch haben die linearen Strukturen innerhalb des Gebiets. Im Weiteren wird im Aktionsplan darauf hingewiesen, dass neue Gewässer zum Erhalt und Vernetzung der Art entstehen sollen. Ein solches Gewässer wird nahe dem ehemaligen unteren Tümpel vorgeschlagen. Der neu angedachte Tümpel soll nicht den Lauf der Ditgesbaach beeinflussen, sondern leicht abseits von diesem angelegt werden.
  5. Besucherlenkung & Aufklärung Allgemein sollte die touristische Nutzung auf gekennzeichneten Wegen beschränkt werden. Der bestehende Naturentdeckungspfad der im Rahmen der Kooperation von natur&ëmwelt Fondation Hëllef fir d’Natur, „Administration de la nature et des forêts“, ATP asbl - Haff Ditgesbaach und CACTUS S.A. im Jahr 2015 entstand, ist hierfür eine perfekte Grundlage. Eine entsprechende Beschilderung nach der Ausweisung des Schutzgebiets mit Verhaltensregeln und Informationen ist vorzusehen. Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 49 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Abbildung 27: Der Naturerlebnispfad im Gebiet des geplanten Naturschutzgebiets (Photographies aériennes orthorectifiées 2018) Ausweisungsdokument | Administration de la nature et des forêts 50 „RN RD 19 Ditgesbaach“ Fazit Das Gebiet der Ditgesbaach ist auf der Liste der prioritär auszuweisenden Naturschutzgebiete des Großherzogtums unter der Auflistungsnummer 21 zu finden. Die Ausweisung wird dabei durch die großflächig zusammenhängenden Streuobstwiesen (BK09), die mageren Flachlandmähwiesen
(6510)und der hohen Diversität an Lebensräumen, welche mosaikartig diese Landschaft um die Ditgesbaach auf kleinster Fläche prägen, gerechtfertigt. Im Weiteren kann die besondere Schutzwürdigkeit durch folgende Merkmale begründet werden:  Große zusammenhängende junge und ältere Streuobstwiesen  Großflächige, magere Flachlandmähwiesen
(6510), sowie weitere extensiv genutzte Dauergrünlandflächen  Besondere Bedeutung der Streuobstwiesen als Lebensraum für die Avifauna  Besondere Bedeutung der strukturreichen Landschaft für die Vögel und die Insektenfauna  Großflächiges Fledermaus-Jagdgebiet, besonders für die Wimperfledermaus  Stillgewässer  Potenzieller Kalkmagerrasenstandort Das Ziel der Ausweisung der Ditgesbaach als Naturschutzgebiet ist der Schutz, Erhalt und die Förderung vorhandener, wertvoller Lebensräume mitsamt der Flora und Fauna. Außerdem soll die Bewirtschaftung, die zur Förderung des Gebiets führt, aufrechterhalten bleiben und das Wissen zukünftigen Generationen nähergebracht werden, um das Schutzgebiet als solches auch langfristig zu erhalten und sogar zu verbessern. Spezifischere Ziele richten sich nach den Zielen der Aktionspläne, die im Rahmen des Nationalen Naturschutzplans erstellt wurden. Diese landesweiten Ziele sollen durch diverse Naturschutzgebiete erreicht werden, sodass sie als Vorlage für Planungsmaßnahmen anzusehen sind. Das geplante Naturschutzgebiet kann dabei unter anderem bei folgenden Zielen mitwirken:  Langfristiger Erhalt und Aufwertung der noch vorhandenen artenreichen FlachlandMähwiesen und Erhalt der Vielfalt der Ausprägungen der Glatthaferwiesen (Arrhenatherion)  Erhalt und Förderung von Flora und Fauna durch die extensive Bewirtschaftungsform  Erhalt der hochstämmigen Obstbäume und langfristige Sicherstellung  Erhalt und Förderung der A

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