Projet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée d’intérêt national, sous forme de réserve naturelle, la zone « Schweich-Houbierg » sise sur les territoires des communes de Beckerich et de Saeul Nous Henri, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau, Vu la loi modifiée du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles, et notamment ses articles 2, 15, 17, et 37 à 46 ; Vu la fiche financière ; Vu la décision du Gouvernement en conseil du 20 janvier 2023 relative au troisième plan national concernant la protection de la nature ; Vu l’avis du conseil supérieur pour la protection de la nature et des ressources naturelles ; Vu les avis émis par les conseils communaux des communes de Beckerich et de Saeul après enquête publique ; Vu les avis … [Chambre d’agriculture, Chambre des métiers et Chambre de commerce] ; Notre Conseil d’Etat entendu ; Sur le rapport de Notre Ministre de l’Environnement, du Climat et du Développement durable et de Notre Ministre des Finances, et après délibération du Gouvernement en conseil ; Arrêtons : Art. 1er. Est déclarée zone protégée d’intérêt national, sous forme de réserve naturelle, la zone « Schweich-Houbierg » sise sur les territoires des communes de Beckerich et de Saeul. Art. 2. La zone protégée d’intérêt national « Schweich-Houbierg » d’une étendue totale de 166,36 hectares, est formée par des fonds inscrits aux cadastres de la commune de Beckerich, section B de Schweich, ainsi que de la commune de Saeul, section E de Ehner. Sont également inclus tous les fonds et toutes les parcelles cadastrales ne portant pas de numéros se trouvant à l’intérieur du périmètre de la zone protégée d’intérêt national. La délimitation de la zone protégée d’intérêt national est indiquée sur les plans figurant en annexe. Art. 3. Dans la zone protégée sont interdits : 1° les fouilles, les sondages, les travaux de terrassement, l’enlèvement de terre végétale, le déblai, le remblai ou l’extraction de matériaux ; 2° le dépôt de déchets et de matériaux, à l’exception des grumes et du bois de chauffage sur les lieux d’entreposage ; 3° les travaux susceptibles de modifier le régime ou dégrader la qualité des eaux superficielles ou souterraines, le drainage, le changement du lit des ruisseaux et le curage, ainsi que le rejet 1 d’eaux usées, la dégradation, la destruction ou la pollution des sources. Cette interdiction ne vise pas le captage et le prélèvement des eaux destinées à la consommation humaine ; 4° toute construction incorporée au sol ou non, à l’exception d’installations de ruches apicoles ou d’installations légères d’affût de chasse. Cette interdiction ne s’applique pas :
- a)à la mise en place de miradors ;
- b)aux interventions nécessaires à l’entretien ou au renouvellement des constructions existantes ;
- c)à l’élargissement ou au redressement de la voirie publique existante pour des raisons de sécurité publique ;
- d)aux interventions nécessaires au captage ou à la distribution d’eau potable destinée à la consommation humaine ;
- e)aux abris sylvicoles légers. Les exceptions visées par les points
- a)à
- e)restent toutes soumises à autorisation préalable du ministre ayant l’Environnement dans ses attributions, désigné ci-après par « ministre ». Les travaux d’entretien courants des installations existantes ne nécessitent pas l’autorisation préalable du ministre ; 5° la mise en place d’installations de transport et de communication, de conduites d’énergie, de liquide ou de gaz, de canalisations ou d’équipements assimilés, sauf dans les chemins consolidés existants. Les interventions nécessaires au renouvellement des installations existantes, ainsi que les nouvelles installations au sein des chemins consolidés existants restent soumises à autorisation préalable du ministre. Les travaux d’entretien courants des installations existantes ne nécessitent pas l’autorisation préalable du ministre ; 6° le changement d'affectation des chemins communaux, ruraux ou forestiers, ou des pistes cyclables ; 7° le changement d’affectation des sols ; 8° la réduction, la destruction ou la détérioration de biotopes protégés ou d’habitats visés par l’article 17 de la loi modifiée du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles ; 9° toute coupe rase en forêt feuillue sur des surfaces dépassant 0,3 hectare ; 10° toute coupe rase de peuplements de résineux dépassant 1 hectare ; 11° l’enlèvement, la destruction ou l’endommagement de plantes sauvages appartenant à la flore indigène ou de parties de ces plantes, à l’exception de l’exploitation forestière, ou des travaux nécessaires pour des raisons de sécurité ; 12° la perturbation, la capture ou la mise à mort d’animaux appartenant à la faune sauvage indigène, à l’exception de ceux considérés comme gibier, sans préjudice des dispositions afférentes de la législation sur la chasse ; 13° les chiens non tenus en laisse, sans préjudice de l'exercice de la chasse ; 14° la circulation à pied en dehors des chemins et sentiers existants. Cette interdiction ne s'applique pas aux propriétaires des terrains, ni à leurs ayants cause ; 15° la circulation à vélo ou à cheval en dehors des chemins et sentiers existants, à l’exception de l’exploitation forestière réalisée avec des chevaux de trait ; 2 16° la circulation à l’aide de véhicules motorisés en dehors des voies munies d’un revêtement à base d’asphalte, de macadam ou de béton. Cette interdiction ne s’applique pas aux propriétaires des terrains, ni à leurs ayants cause ; 17° la circulation surfacique avec des engins motorisés dans le contexte de l’exploitation forestière, à l’exception de la circulation des engins sylvicoles sur les chemins existants ou sur des layons de débardage distancés les uns des autres de 40 mètres au minimum ; 18° la transformation de peuplements feuillus en peuplements résineux ; 19° la plantation de résineux ou d’essences allochtones dans les forêts publiques ; 20° l’emploi de pesticides, la fertilisation ou le chaulage ; 21° l’exploitation forestière des forêts feuillues domaniales, à l'exception des travaux nécessaires pour des raisons de sécurité le long des chemins et sentiers balisés, les arbres abattus étant à abandonner sur place. Art. 4. Les dispositions énumérées à l’article 3 ne s'appliquent pas aux mesures et activités prises : 1° dans l'intérêt de la conservation, du suivi scientifique ou de la gestion de la zone protégée d’intérêt national ; 2° dans le cadre des sondages servant à l’identification de sources d’eau potable ou des travaux relatifs au captage ou à la distribution d’eau potable destinée à la consommation humaine ; 3° dans l'intérêt de la promotion pédagogique ou de la sensibilisation environnementale ; 4° dans l'intérêt de la recherche scientifique, ainsi que de la conservation et restauration du patrimoine historique et culturel dans la zone protégée d'intérêt national. Toutes ces mesures et activités restent toutefois soumises à autorisation préalable du ministre. Art. 5. Notre ministre ayant l’Environnement dans ses attributions et Notre ministre ayant les Finances dans ses attributions sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent règlement qui sera publié au Journal officiel du Grand-Duché de Luxembourg. La Ministre de l’Environnement, du Climat et du Développement durable La Ministre des Finances 3 Annexe 4 5 Exposé des motifs concernant le projet de Règlement grand-ducal déclarant zone protégée d’intérêt national sous forme de réserve naturelle, la zone « Schweich-Houbierg » sise sur les territoires des communes de Beckerich et de Saeul Le présent projet de règlement grand-ducal vise de classer la zone « Schweich-Houbierg » sise sur les territoires des communes de Beckerich et de Saeul, située entre les localités de Schweich et de Hobscheid en tant que zone protégée d’intérêt national sous forme de réserve naturelle, conformément aux articles 2, 15, 17, et 37 à 46 de la loi modifiée du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature. A cet effet, un dossier de classement a été établi qui sera la base de la procédure de classement prévue par la loi. Le classement de la zone protégée « Schweich-Houbierg » s’inscrit pleinement dans la politique nationale en matière de protection de la nature telle que fixée par le « Plan National pour la Protection de la Nature ». Dans le cadre du cadastre des biotopes forestiers, près de trois quarts des peuplements forestiers ont été inventoriés en tant que biotopes protégés, dont 95 % de ces forêts sont inscrites à l'annexe I de la directive habitats. Les hêtraies à aspérule odorante
(9130)ainsi que les hêtraies à luzule blanche
(9110)se distinguent par leur richesse en structures verticales mais aussi par leur degré élevé en vieux bois; raison pour laquelle la moitié des évaluations de leur état de conservation respectif de ces hêtraies a atteint le niveau le plus élevé. En outre, en raison de la longue continuité historique de cette forêt, des espèces hautement spécialisées, notamment des coléoptères et des lichens, ont probablement pu se développer sur ce site et se disperser vers d’autres massifs forestiers. L'avifaune de la zone comprend également des espèces forestières spécialisées telles que le pic noir et le pic mar, le pigeon colombin et le pouillot siffleur. De plus amples informations quant à la valeur écologique de la zone « Schweich-Houbierg » figurent dans le dossier de classement ci-joint, élaboré sous la supervision de l’Administration de la nature et des forêts. 6 Commentaires des articles Ad article 1er : Cet article formule l’objectif du présent règlement grand-ducal qui est la déclaration d’une zone appelée « Schweich-Houbierg » en tant que zone protégée d’intérêt national sous forme de réserve naturelle en vertu de la loi modifiée du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles. Il précise la situation géographique de la zone en précisant les communes concernées. Ad article 2 : Cet article indique la surface en hectares de la zone protégée et liste les sections cadastrales visées par la déclaration de la zone protégée d’intérêt national. Il précise que certaines surfaces incluses dans la délimitation de la zone protégée ne portent pas de numéro cadastral, cependant sont également visées par la déclaration de la zone protégée d’intérêt national. Finalement, cet article indique que la délimitation de la zone protégée est précisée sur base de plans annexés au règlement grand-ducal. Ad article 3 : L’article 3 liste les différentes servitudes grevées aux fonds et interdictions imposées aux propriétaires et exploitants, ainsi qu’aux visiteurs de la zone protégée. Ad 1er à 3e point : ces trois points interdisent les différents types d’activités de mouvement de sol et de sous-sol, de dépôt ou d’enlèvement de matériaux ou encore d’utilisation des eaux ou de changement du régime hydrique impactant ou risquant d’impacter - directement ou indirectement - les biotopes, habitats d’espèces et espèces, ainsi que la beauté du paysage. Le 2e point prévoit une exception pour l’entreposage du bois récolté au sein de la zone protégée. Le 3e point prévoit une exception pour le prélèvement de l’eau potable, destinée à la consommation humaine. Ad 4e point : il interdit les différentes constructions qui impactent ou risquent d’impacter - directement ou indirectement - les biotopes, habitats d’espèces et espèces, ainsi que la beauté du paysage, alors que les installations légères nécessaires à la chasse ou l’installation de ruches ne sont pas visées par cette interdiction. Des exceptions à l’interdiction sont prévues pour les installations existantes, pour le redressement de la voirie publique existante, pour la chasse ou pour des abris sylvicoles légers ; ces exceptions restent soumises à autorisation préalable du ministre. L’entretien courant des constructions existantes n’est pas soumis à une autorisation. Ad 5e point : à l’instar du 4e point, ce point interdit l’installation de moyens de transport, de communication ou de conduites, tout en prévoyant des exceptions pour les installations déjà existantes, ainsi que pour les nouvelles installations desdits moyens dans le gabarit des chemins consolidés existants. Ces exceptions restent cependant soumises à autorisation du ministre. L’entretien courant des installations existantes n’est pas soumis à une autorisation. Ad 6e point : il interdit le changement d’affectation des chemins. Ad 7e point : il interdit le changement d’affectation des sols. Ad 8e point : il interdit la destruction, dégradation ou réduction de fonds présentant des biotopes ou habitats protégés en vertu de ladite loi du 18 juillet 2018. Ad 9e et 10e points : ces points réglementent l’exploitation forestière en indiquant les surfaces à partir desquelles les coupes rases sont interdites, ceci tant pour les peuplements de feuillus que pour les peuplements de résineux. 7 Ad 11e point : il interdit toute atteinte aux plantes sauvages et de parties de ces plantes, à l’exception des mesures prises dans le cadre de l’exploitation forestière ou dans l’intérêt de la sécurité publique. Ad 12e point : il interdit toute perturbation, capture - temporaire ou définitive - ou destruction de tout animal indigène dans la réserve naturelle à l’exception de ceux considérés comme gibier. Ad 13e point : il interdit la divagation d’animaux domestiques, à l’exception dans le cadre de l’exercice de la chasse. Ad 14e à 17e points : ces points réglementent différents types de circulation dans la zone protégée ou l’usage de différents engins qui impacterait ou risquerait d’impacter - directement ou indirectement - les biotopes ou habitats d’espèces ou qui risqueraient de perturber plus précisément la faune. Différentes exceptions sont précisées visant notamment les propriétaires des terrains de la zone et les ayants cause. Ad 18e et 19e points : ces points réglementent l’exploitation forestière en interdisant la transformation de peuplements feuillus en peuplements résineux, et la plantation de résineux et d’autres essences non indigènes dans les forêts publiques qui risqueraient d’impacter ou dégrader des biotopes ou habitats protégés, ou encore les espèces protégées, liées au milieu forestier. Ad 20e point : il interdit l’utilisation de différentes substances nocives pour les biotopes, les habitats d’intérêt communautaire, les habitats d’espèces et les espèces. La fertilisation risque d’homogénéiser la flore en donnant un avantage aux plantes ubiquistes et généralistes. Les pesticides impactent directement voire indirectement les espèces protégées. Le chaulage impacte directement la composition des sols et affecte les eaux. Ad 21e points : il interdit l’exploitation forestière dans les forêts appartenant à l’État. Une exception vise l’abattage pour des raisons de sécurité le long des chemins ou sentiers balisés; les arbres ainsi abattus devront néanmoins rester sur place pour des raisons écologiques. Ad. article 4 : Cet article prévoit la possibilité de déroger aux servitudes, interdictions et réglementations disposées par l’article 3, s’il s’agit de mesures ou d’activités de conservation, de gestion, de suivi ou de la recherche scientifique, de maintien et de restauration du patrimoine archéologique, historique ou culturel, et de la promotion pédagogique, ou encore pour le captage ou la distribution d’eau destinée à la consommation humaine. Ces mesures et activités restent soumises à autorisation. Ad. article 5 : Cet article comporte la formule exécutoire. 8 FICHE FINANCIERE Intitulé du projet : Projet de Règlement grand-ducal déclarant zone protégée d’intérêt national sous forme de réserve naturelle, la zone « Schweich-Houbierg » sise sur les territoires des communes de Beckerich et de Saeul Ministère initiateur : Ministère de l’Environnement, du Climat et du Développement durable Suivi du projet par: Monsieur Gilles Biver Tél: 2478-6834 Courriel: gilles.biver@mev.etat.lu En complément à la note, à l’exposé des motifs et au dossier de classement, il convient de relever que les interdictions et réglementations prévues par l’avant-projet de règlement grand-ducal impliqueront la mise à disposition de très faibles moyens financiers, dont notamment la signalisation des limites de la future zone protégée, qui sont estimées à 1.000 €. Les dépenses à prévoir pour la signalisation seront imputées sur les crédits alloués à l’Administration de la nature et des forêts (via le Fonds pour la protection de l'environnement). Le projet sous rubrique ne dépassera pas les crédits budgétaires prévus dans la programmation pluriannuelle 2023-2026 telle que votée par la Chambre des Députés. 9 Conseil supérieur pour la Protection de la Nature Rapport de la réunion du 30 juin 2021 (par vidéoconférence) Présents : M. Tom Conzemius Mme Sandra Cellina M. Guy Colling M. Alain Frantz M. Ben Geib M. Patrick Losch Mme Danièle Murat M. Pascal Pelt M. Jos Strotz M. Thierry Kozlik (membre suppléant) Mme Corinne Steinbach (membre suppléant) M. Mike Reckel (invité) Excusés : M. Gilles Biver M. Roger Schauls M. Winfried von Loë (membre suppléant) Mme Nora Welschbillig [..] Future zone protégée d’intérêt national « Schweich – Houbierg » La future zone protégée d’intérêt national sous forme de réserve naturelle, la zone forestière « Schweich-Houbierg », située sur le territoire des communes de Beckerich et de Saeul, s’étend sur une étendue totale de 168,17 ha, dont 40,54 ha seront désignés comme réserve forestière intégrale. La future ZPIN se situe entre trois zones Natura2000, les zones Habitat LU0001018 « Vallées de la Mamer et de l’Eisch » et LU0001067 « Leitrange-Heischel » et la zone Oiseaux LU0002014 « Vallées de l’Attert, de la Pall, de la Schwébech, de l’Aeschbech et de la Wëllerbaach ». La future ZPIN leur servira de biotope relais comme elle servira de biotope relais aux zones protégées avoisinantes, à savoir la RN47 Mandelbaach Reckenerwald et la réserve forestière intégrale RN39 Häerebësch. Enfin, la surface de la future ZPIN recouvre intégralement des zones de protection de l’eau. La future ZPIN fait partie d’un massif forestier qui s’étend depuis la frontière belge ; elle est recouverte dans sa majeure partie (73%) de hêtraies (9110 Luzulo-Fagetum, 9130 Melico-Fagetum), et sur 24 % de sa surface de résineux (11% pins, 13% épicéas). Vu leur âge élevé et la biodiversité importante qui en résulte, ces forêts ont une valeur particulière. Le site sert d’habitat à une faune avicole importante (86 espèces documentées), dont des espèces typiques des forêts : Pic noir, Pic mar, Pigeon colombin et Pouillot siffleur. 10 Le président résume que, pour les propriétaires forestiers privés, il n’y aura pratiquement pas de changement, à part le fait que la transformation de peuplements feuillus en peuplements résineux sera interdite et que la coupe rase en forêt feuillue ne pourra dépasser 0,25 hectare. Cette dernière restriction, selon le représentant de natur&ëmwelt Fondation Hëllef fir d’Natur, assure une gestion durable des forêts. Le représentant du Musée national d’histoire naturelle, service biologie des populations, fait remarquer que pour ce qui est de l’eau, les sondages ainsi que les nouveaux captages restent permis et il demande ce que cela signifie pour les sources et quelles en seront les conséquences pour la future ZPIN en général. La représentante de l’Administration de la nature et des forêts, service des forêts, répond que l’ouverture d’une telle option en cas de besoin est très importante pour les communes comme il s’agit également d’une zone de protection de l’eau. Elle ajoute que ces travaux, si nécessaires, restent cependant soumis à l’autorisation du ministre compétent et que les conditions seraient également à définir. A la demande du représentant de Lëtzebuerger Privatbësch si la coupe rase de peuplements de résineux pourra dépasser 1 ha en cas de force majeure, la représentante de l’Administration de la nature et des forêts, service forêts, répond que dans ce cas et si une intervention serait dans l’intérêt de la gestion de la réserve forestière, une autorisation exceptionnelle pourrait être octroyée, derechef conformément à l’avant-projet de règlement grand-ducal tel que proposé. A la demande du représentant de natur&ëmwelt, Fondation Hëllef fir d’Natur, des raisons pour lesquelles le Takebierg n’a pas été intégré dans la ZPIN, la représentante de l’Administration de la Nature et des Forêts, service des forêts, répond que cette intégration a été prévue initialement dans le cadre du « Naturwaldkonzept 2002 », mais que la pente Nord a été envahie par les scolytes et a dû être rasée complètement et qu’elle est, par ailleurs, majoritairement en propriété privée. Ces remarques étant faites, le CSPN avise favorablement la désignation de la zone « Schweich - Houbierg » en zone protégée d’intérêt national. [..] 11 Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable Administration de la nature et des forêts ZONE PROTÉGÉE D'INTÉRÊT NATIONAL SOUS FORME DE RÉSERVE NATURELLE "Schweich - Houbierg" ¯ 0 125 250 375 500 m 1:10,000 01 1 78 9/1 8 78 0 /78 92 776 /10 6/1 78 5 78 82 3 /58 77 8 8/5 77 78 68 6/1 9 69 0 77 7 93 01 9 93 8/1 79 9 91 9 932 5 43 31 4/6 1/1 917 92 92 95 /11 931 9 92 55 16 71 72 16 73 16 95 8/ 95 8/ 95 8/ 26 3/4 92 6 92 92 934 32 4/6 92 4/1 96 /5 28 /4 96 99 5/1 77 3 8 /95 77 0 96 96/470 21 10 980 99 /4 1 29 98 69 1767/31 176 3/2 016 872/1882 82 30 62 17 9/ 94 67 17 9/ 98 986 /17 65 8 76 20 5/ /4 4 /329 1763 1763 /282 7 95 /32 63 9 92 27/1 7 92 /16 668 7/1 69 67 0 7/1 25 1/3 93 5 /201 1763 /147 0 132/2 4 00 0/2 79 01 2 78 9/1 022 938/1 8/1 91 1 406 93 6/ 17 56 69 37 96/3 96/471 10 17 64 94/4 3 1/44 101 ¯ 96 372/ 388/18 09 04 0 95 0/1 3 29 /147 1 1/1 4 99 Communes 32 96/4 /160 17 5 31 1012 1013 6 9 /33 Sections 96/4 906 98 56 76 93 Limites administratives 9/8 2/1 6 1763 "Schweich - Houbierg" /22 1763 67 93 /18 4 101 5 101 101 101 99 45 6 3 ZONE PROTÉGÉE D'INTÉRÊT NATIONAL SOUS FORME DE RÉSERVE NATURELLE 39 96/5 1763 41 /147 3 /38 96 99/2 90 0 88 2/1 66 40 99/2 90 1010 154 8/1 100 3 /2980 96/8 4 100/47 9 100 /25 1764 6 99/6 Parcelles cadastrales (p. = parcelles en partie) 2 3 8/1 100 3 1764/29 79 5 /47 100 91/544 1589 365/1990 379/195 379/ 192 998/3450 80 999/ 33 5 90 4/2 99 1/2 7 51 0 106/486 56 /12 19 8/3 5 8/3 2 10 3/1 88 5 25 3/1 88 883 /3 52 8/3 12 44 52 /11 67 53 12 12 0 9 /51 103 101 2 /19 94 3 83 8/1 2 88 80 882 17 55 0/3 13 99 1/2 8/3 12 439 113/ 44 113/ 4 83 3 1689 62 7/5 13 448 3 43 4 /17 6 100 100 973 977 90 11 1/ 98 1767/3174 00 13 118/ 447 441 113/ 442 113/ 443 113/ 94 6 09 2/1 52 7 94 9/1 0 908 064 976 /1 975 9 18 /2519 /79 2 98 8 903 974 1/1 3 1 1764 1 /106 975 2 /106 975 3 /106 975 98 7 47 983/119 92 983/11 1/1 98 93 983/11 4 /19 /18 9 2 6/25 1001 /637 972 978 6 985/171 96/433 86 2/1 90 Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable Administration de la nature et des forêts 6 8 100 02 13 972/ 1188 981/ 70 1767/31 3 88 5 /18 30 1002/1526 965 970 1187 2 60 9 902 0 7/9 100 /4 6 /54 121 96/434 99/2 967 988/17 /237 9 /18 7 88 1005/1527 72 966 445 17 102/5 3/1 88 /1 3 963/15 /792 66 1764 36 /70 886 61 7 528 7/90 100 1 /12 97 1005/1 964 5 8/ 8 95 35 /12 886 /18 2 91 1571 /2 1004 1004 95 63 886 /47 1/6 91 545 /16 884 8 3/1 100 5 93 963/ 981/ /237 2 88 5 /18 2 8 2/1 39 12 9/ /237 0 88 55 98 1764 1764 9 9/ 1 107/ 96/435 6 95 24 42 /12 962 437 64 97 56 54 9/ 1 88 29 1/6 91 Section B de Schweich 53 /11 962 1503 76 16 8/ 5 95 67 8/1 74 95 16 8/ 95 0 24 95 968/ 0 436 107/ 6 84/1 4 89 8 6/1 96 107/ 485 10 2/5 18 1 10 3/1 88 6 89 54 479 105/ 23 7/1 92 9/9 1 9/ 95 9 71 2/2 8 57 95 9/ 95 /236 /31 67 88 8 88 91 11 108/ 114 62 92 957/10 956/10 956/10 53 /10 956 1764 /2390 055 /1 956 45 /19 835 1 89 0 89 0 58 957/10 955 17 2 89 6/1 59 117/ 9 83 7 80 91 957/10 950 1764 /2389 1764 60 957/10 49 954/14 55 102/1 93 7 946 /1 836 5 80 6 80 4 43 1/1 92 89 1764 /2388 0/1 83 0 50 1/1 80 3 78 1 78 84 9 83 1 94 8/1 2 88 Commune de Beckerich 48 954/14 951 444 8 2 39 948/1761 93 96 1764/25 6 4/2 98 9/1 9/1 0 117/ 9 /1 830 80 78 76 40 /19 840 520 9/5 446 826 3 82 55 4 4/1 55 77 3/1 80 8 9 7/1 29 /14 0/1 81 117/ 9 41 116/ 15 9/1 79 849 03 /14 77 94 847 8 4 7 79 844 41 843 9 76 20 790/ 7/1 12 12 9/5 12 846 937 26/1 13 79 28 854/12 129/513 129/384 845 23 2 4/2 /16 62 8 8/1 76 76 4 7/1 28 /14 825 77 Section C d'Elvange et Hovelange 5 848 76 411 2 41 4/1 79 /16 3 36 82 4/2 98 851 8 27 /14 824 850 40 7 6 42 4/1 4/1 09 0 5/1 244 42/2 82 79 855 859/2 727 5 3 3 3/1 05 76 2 1/2 40 76 42 29 859 853/85 3 2/1 5/2 3/1 7 40 2/1 8 79 40 3/1 9 79 40 3/1 79 10 /14 3 79 79 871 75 76 76 82 78 4 98 947 1121 4 2 /14 3 82 857/12 84 860/11 860/1183 728/ 2/1 5 /1 821 80 1759 944/ 946 1230 857/ /1 818 78 2 43 1015 858/ 422 791/1754 937/19 43 43 861 1 423 /2892 05 943/11 /22 Plan d'orientation 4 864/60 726/ 737 74 99 726/ /1 816 9 39 0/1 76 93 0 7 6/77 437/1462 6 93 0/1 74 742 5 /16 866/ 15 C.R. 30 1 418 726/ 2 81 76 76 80 1/5 77 81 5 1 02 945 399 865/1272 3 865/60 8 87 2/1 74 8 7 /35 943 63 717 718 1122 6 1/5 55 8/1 1764 946 30 /2 96 102 97/3 10 22 99 36 /3 /50 96 4 /48 96 83 /2 83 8 16 /3 67 17 1764/2518 4/1 77 9 1 /95 2/2 980 96 71 979 96 37/ 6 /41 38 44/5 09 37/4 0 410 9 78 41/4 /4 99 8/1 77 6 38 99 9/1 78 1 74 51 /2 9/1 68 7 40 72 99 77 5 99 8/1 99 39/1 44/5 8/1 Commune de Saeul 2 7 77 4 77 /41 4/1 43 99 99 9/1 7 99 9/1 77 7 99 9/1 78 77 9 1000/2026 38/4 44/5 73 14 Section E d'Ehner 15 13 38/4 08 5/3 1979/4213 48 /5 15 3 29 0 31 /31 36 45/1 30/3 79 12 38/4 10 07 24 46 363 /3 31 102 /55 9 9 12 /3 77 35/3 /6 4 47 3/2 36/ 043 065 53 50 64 /12 3/3 10 6 6 /46 19 21 18 17 0 15/282 23 28/2 1037/75 67 /4 26 1047 289 7/1 105 /203 4 1054/1077 /7 48 10 14 1066 51 10 52 1064 /52 34 6 68 1056 19 06 /5 4 0/3 1053 373 1920/1261 1081/2303 105 192 0 16 7 259 9/1 191 258 9/1 191 257 9/1 191 /23 8/3 1 19 17 1915/5101 1061 1975/41 39 1914/4797 1880 1055 03 /48 75 19 96 /47 06 19 1060/1972 3 68 6/5 0 2 19 68 /5 06 19 81 18 19 19 1059/1661 /5 06 6 18 5 36 /3 82 4 68 23 /3 5 /5 06 82 18 6 36 1976/2 06 1 27 /22 19 1 68 6/5 80 /56 06 79 19 /56 06 19 0 19 0 /43 3 88 1891/4159 19 1906 /532 4 19 1893/4160 7 68 3 /52 06 /5 06 19 85 18 Section SC de Septfontaines /5 06 19 /3 95 10 1053 8 18 7 36 N. 8 N. 7 23 1 83 9 07 5 18 8 23 6/5 90 1 18 18 /1 60 /16 8 46 6/1 88 8 36 5/3 42 /1 /1075 2 111 13 11 9 /522 1906 1985 8 /522 1906 1 /523 1906 1 /34 3 1 10 1974/4802 7 /522 1906 0 61 /4 02 19 07 2 5 4 /107 1903/4335 9 36 6/3 89 28 50 4 19 0 /1 /1 10 80 37 /3 96 41 4 7 0 /523 1906 18 28 /287 7 0 10 /1 46 10 1055 /4 77 1907 9 9 18 43 45 1054 4 60 1/4 6 10 3 5 03 /2 47 10 76 33 0 19 /4 01 40 07 3 1054/10 /4 08 03 10 2 /225 1000 .) (p 19 /4 98 18 /2 1 04 2 17 1984/2599 47 105 7/6 57 7 1059 10 /1 6 10 8 19 8 29 41 /203 56 07 9 07 14 10 28 Section HA de Hobscheid /3 17 28 1 1047 8/6 59 8 105 6 1058/65 10 1 48 63 /3 0 63 48 /1 /1 99 10 02 4/4 0 11 60 10 4 /45 1054 97 /16 /1 3 /7 114 1977/4805 18 1035/798 1074/1291 1062 68 10 67 39 41 98 3/1 /45 1107/459 10 10 66 50 /12 /4 49 97 10 10 /1 /1 /72 14 11 Commune de Habscht 64 64 2 110 9 1074/1290 10 10 6 1106/1687 /168 1106 1106/1688 1110/1606 5 110 15 11 0 /73 14 11 1061 10 10 25 /10 03 11 0 11 27 /10 16 11 1075/1915 3 /130 1069 5/2 109 0 0 11 993 6/1 111 1039 1/4 11 0 0/2 0 11 1 109 806 7/4 197 0 1/8 0 11 1039/72 1074/1125 1 080 6/1 109 081 6/1 82 /10 96 83 10 /10 96 10 1/8 /53 /5 31 1075/1548 1075/1292 3 1 10 39 /1 28 2 10 37 1075/1546 /168 /802 1073 03 24 4 /2 9/1 14 2 /168 /805 1075/1547 10 3 1073 1073/1682 83 /168 5 /11 94 0 /168 1073 1073 1073/16 81 7 /1 9 22 10 21 11 47 1071 0 11 2 37 /104 2 27 03 10 1072 /153 9 5/1 27 8 27 /1 10 35 1076/1295 1078/1296 /2 1081/1297 8 37 /104 1088 /322 10 1082/1298 7 0 /2 10 046 /104 1037 33 02 10 3 0/2 7 10 7 7 1086 /1 1087 93 /2 35 66 3/1 1088 /1 30 /20 9 02 /10 /222 10 29 108 /80 95 10 35 37 9/1 1092 68 /10 30 10 10 /20 108 5 10 31 32/198 02 8 84 224 10 102 81 19 8 /37 30 33 /2 10 29 /1 06 7 8 03 /2 84 1092/2226 2 10 22 /2 00 50 2 33/10 10 1000/2251 545 0/1 100 6 /127 1024 .) (p 1091/2225 6 21 /2 34/32 100 0/2 2 /49 276 4/1 (p.) 69 / 23 10 252 0/2 (p.) 100 12 11 38/4 102 1000/18 18 34/323 109 82 070 8 55 93 14 437/ 3 38 3/1 74 7 8 75 1 77 3/1 3/8 77 77 1 96 4/1 9/1 77 93 1717 438/ 38 1 0 77 7 57 /17 941 2 435 401 397/ 1340 6 438/ 434/1138 403 55 439/ 402 3 07 7/2 5 /20 3/1 87 433/816 434/1137 91 90 1843 7/1 1338 2 441/ 93 405 396/ 6/2 39 /11 1334 394/ 1336 1337 400 98 938 395/ 1762/2 704 1339 7 55 65 396/ 98 /1 56 1842 431/ 433/815 393/ 58 /1 940/634 /17 58 938/ 942 17 4 77 9 9 98 1333 1335 1759/15 563 8/1 175 17 40 /11 5 6/5 98 1332 393/ 394/ 974/2703 66 4 4 04 /1 88 0 99 1141 1849 441/ 940/633 1761 1760/15 /156 8 58 7 9/1 58 9/1 97 61 /15 58 97 6 1/5 99 442/ 1844 392/ 973/2702 2 84 9/2 97 4 1759 90 1/2 99 472 973/2701 43 29 99 473 443/ 972/2700 975/2729 1851 469/ 938 979/28 4 2/2 4 757/2 474 1845 971/2699 84 867 475/ 1846 427/928 49 0/1 2/1 1259 414/1810 4 1/2 98 1/2 98 75 81 446/ 426 971/2883 /1 1 95 75 77 970/2697 8 23 8 744/1499 80 /11 749 38 1/1 7 76 2 7 23 1/1 95 79 /11 749 9 38 1/1 75 7/2 76 970/288 970/2881 448/ 421/385 9 75 1/2 95 430 969/2695 1/1 95 3 428 4 23 386/1492 429 969/2694 8 /117 749 90 75 1847 430/2 969/2693 748/1177 2 3 2/1 75 75 2 05 1/2 76 385/1491 969/2692 75 2 /21 75 4 48 475/ 449/ 39 2/1 94 /13 753 729/ 967/2691 690 23 094 /2 757 4 868 427/927 425 966/2689 967/2 0/1 23 4 /19 /83 753 7 75 19 8 5/1 48 0 476/69 6/4 475/ 619 9 95 1848 75 17 327 367 382/1808 964/2 1 14 6 81 2/1 48 869 963/1 04 8/2 94 479/1730 1903 468/ 850 1 23 5/3 455 454/ 960/2688 712 47 44/2054 456 /12 419 687 711 963/1 94 6 460/1 32 /68 874 959/2 5 32 4/3 94 4 2/3 94 419 461/1 958/2992 323/1985 55 1 94 369 370 371 716/ 379/1456 924/630 44/20 24 23 932/ 9 4 /34 1921/27 08 28/197 10 57 1058 65 10 0 50 100 150 200 m 1:5,000 FICHE D'ÉVALUATION D'IMPACT MESURES LÉGISLATIVES, RÉGLEMENTAIRES ET AUTRES Coordonnées du projet Intitulé du projet : Projet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée d’intérêt national, sous forme de réserve naturelle, la zone « Schweich-Houbierg » sise sur les territoires des communes de Beckerich et Hobscheid Ministère initiateur : Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable Auteur(
- s): Gilles Biver (MECDD) Téléphone : 2478-6834 Courriel : gilles.biver@mev.etat.lu Objectif(
- s)du projet : Déclaration de la zone « Schweich - Houbierg » sous forme de réserve naturelle Autre(
- s)Ministère(
- s)/ Organisme(
- s)/ Commune(
- s)impliqué(e)(
- s)Administration de la nature et et des forêts Date : Version 23.03.2012 30/08/2021 1/5 Mieux légiférer 1 Partie(
- s)prenante(
- s)(organismes divers, citoyens,...) consultée(
- s): Oui Non Si oui, laquelle / lesquelles : Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable ; Administration de la nature et des forêts; Conseil supérieur pour la protection de la nature et des ressources naturelles Remarques / Observations : 2 3 Destinataires du projet : - Entreprises / Professions libérales : Oui Non - Citoyens : Oui Non - Administrations : Oui Non Oui Non Le projet est-il lisible et compréhensible pour le destinataire ? Oui Non Existe-t-il un texte coordonné ou un guide pratique, mis à jour et publié d'une façon régulière ? Oui Non Le principe « Think small first » est-il respecté ? (c.-à-d. des exemptions ou dérogations sont-elles prévues suivant la taille de l'entreprise et/ou son secteur d'activité ?) N.a. 1 Remarques / Observations : 1 N.a. : non applicable. 4 Remarques / Observations : Le projet est accompagné d'un exposé des motifs complété d'un dossier de classement, ainsi que d'un commentaire des articles 5 Le projet a-t-il saisi l'opportunité pour supprimer ou simplifier des régimes d'autorisation et de déclaration existants, ou pour améliorer la qualité des procédures ? Oui Non Remarques / Observations : Le projet clarifie le statut de la zone identifiée dans le cadre du plan national concernant la protection de la nature Version 23.03.2012 2/5 6 Le projet contient-il une charge administrative 2 pour le(
- s)destinataire(
- s)? (un coût imposé pour satisfaire à une obligation d'information émanant du projet ?) Oui Non Si oui, quel est le coût administratif 3 approximatif total ? (nombre de destinataires x coût administratif par destinataire) 2 Il s'agit d'obligations et de formalités administratives imposées aux entreprises et aux citoyens, liées à l'exécution, l'application ou la mise en œuvre d'une loi, d'un règlement grand-ducal, d'une application administrative, d'un règlement ministériel, d'une circulaire, d'une directive, d'un règlement UE ou d'un accord international prévoyant un droit, une interdiction ou une obligation. 3 Coût auquel un destinataire est confronté lorsqu'il répond à une obligation d'information inscrite dans une loi ou un texte d'application de celleci (exemple : taxe, coût de salaire, perte de temps ou de congé, coût de déplacement physique, achat de matériel, etc.). 7
- a)Le projet prend-il recours à un échange de données interadministratif (national ou international) plutôt que de demander l'information au destinataire ? Oui Non N.a. Oui Non N.a. Si oui, de quelle(
- s)donnée(
- s)et/ou administration(
- s)s'agit-il ?
- b)Le projet en question contient-il des dispositions spécifiques concernant la protection des personnes à l'égard du traitement des données à caractère personnel 4 ? Si oui, de quelle(
- s)donnée(
- s)et/ou administration(
- s)s'agit-il ? 4 Loi modifiée du 2 août 2002 relative à la protection des personnes à l'égard du traitement des données à caractère personnel (www.cnpd.
- lu)8 9 Le projet prévoit-il : - une autorisation tacite en cas de non réponse de l'administration ? Oui Non N.a. - des délais de réponse à respecter par l'administration ? Oui Non N.a. - le principe que l'administration ne pourra demander des informations supplémentaires qu'une seule fois ? Oui Non N.a. Y a-t-il une possibilité de regroupement de formalités et/ou de procédures (p.ex. prévues le cas échéant par un autre texte) ? Oui Non N.a. Oui Non N.a. Si oui, laquelle : 10 En cas de transposition de directives communautaires, le principe « la directive, rien que la directive » est-il respecté ? Version 23.03.2012 3/5 Sinon, pourquoi ? 11 Le projet contribue-t-il en général à une :
- a)simplification administrative, et/ou à une Oui Non
- b)amélioration de la qualité réglementaire ? Oui Non Remarques / Observations : Meilleure visibilité d'un projet de zone protégée identifiée dans le cadre du plan national concernant la protection de la nature 12 Des heures d'ouverture de guichet, favorables et adaptées aux besoins du/des destinataire(s), seront-elles introduites ? Oui Non 13 Y a-t-il une nécessité d'adapter un système informatique auprès de l'Etat (e-Government ou application back-office) Oui Non Oui Non N.a. Si oui, quel est le délai pour disposer du nouveau système ? 14 Y a-t-il un besoin en formation du personnel de l'administration concernée ? N.a. Si oui, lequel ? Remarques / Observations : Version 23.03.2012 4/5 Egalité des chances 15 Le projet est-il : - principalement centré sur l'égalité des femmes et des hommes ? Oui Non - positif en matière d'égalité des femmes et des hommes ? Oui Non Oui Non Si oui, expliquez de quelle manière : - neutre en matière d'égalité des femmes et des hommes ? Si oui, expliquez pourquoi : - Le projet de la zone protégée vise tous les citoyens de manière non différenciante négatif en matière d'égalité des femmes et des hommes ? Oui Non Oui Non N.a. Oui Non N.a. Si oui, expliquez de quelle manière : 16 Y a-t-il un impact financier différent sur les femmes et les hommes ? Si oui, expliquez de quelle manière : Directive « services » 17 Le projet introduit-il une exigence relative à la liberté d'établissement soumise à évaluation 5 ? Si oui, veuillez annexer le formulaire A, disponible au site Internet du Ministère de l'Economie et du Commerce extérieur : www.eco.public.lu/attributions/dg2/d_consommation/d_march___int__rieur/Services/index.html Article 15 paragraphe 2 de la directive « services » (cf. Note explicative, p.10-11) 5 18 Le projet introduit-il une exigence relative à la libre prestation de services transfrontaliers 6 ? Oui Non N.a. Si oui, veuillez annexer le formulaire B, disponible au site Internet du Ministère de l'Economie et du Commerce extérieur : www.eco.public.lu/attributions/dg2/d_consommation/d_march___int__rieur/Services/index.html 6 Article 16, paragraphe 1, troisième alinéa et paragraphe 3, première phrase de la directive « services » (cf. Note explicative, p.10-11) Version 23.03.2012 5/5 NATURSCHUTZGEBIET RF66 SCHWEICH-HOUBIERG Ausweisungsdossier RN RF 66 Schweich-Houbierg INHALTSVERZEICHNIS 1 ALLGEMEIN 4 GRÖßE, LAGE UND ABGRENZUNG BESITZ UND VERWALTUNG LAGE IM SCHUTZGEBIETSNETZ NATURRAUM UND NUTZUNG NATURRÄUMLICHE LAGE RELIEF UND HYDROGRAPHIE GEOLOGIE UND BÖDEN KLIMA GESCHICHTE DES GEBIETES UND FRÜHERE NUTZUNGEN JAGD FORSTWIRTSCHAFT Potenziell natürliche Vegetation Aktuelle Vorhandene Waldvegetation Altersstruktur Holzproduktion Freizeitnutzung Trinkwasser FLORA, FAUNA, HABITATE HABITATE FLORA PILZE FAUNA 4 5 6 7 7 7 8 9 10 14 15 15 17 17 19 23 24 25 25 30 34 35 SCHUTZWÜRDIGKEIT 40 BIODIVERSITÄT REPRESENTATIVITÄT UND KONNEKTIVITÄT TRINKWASSER- UND BODENSCHUTZ KLIMASCHUTZ ERHOLUNG 40 40 40 40 41 Ausweisungsdossier GEFÄHRDUNGEN 41 ZIELE UND MAßNAHMEN 44 ZIELE MAßNAHMEN AUSTAUSCH UND KOMMUNIKATION FORSTLICHE MAßNAHMEN WILD UND JAGD ARTEN- UND BIOTOPSCHUTZ FREIZEITNUTZUNG 44 44 44 44 48 48 48 LITERATUR 50 ANHANG - KATASTER ERROR! BOOKMARK NOT DEFINED. KARTENVERZEICHNIS KARTE 1: LAGE UND ABGRENZUNG KARTE 2: BESITZVERTEILUNG KARTE 3: LAGE IM SCHUTZGEBIETSNETZ KARTE 4: GEOLOGIE KARTE 5: BAUMBESTÄNDE KARTE 6: WEGENETZ KARTE 7: TRINKWASSER KARTE 8: HABITATE, BIOTOPE KARTE 9: PFLANZEN KARTE 10: FAUNA KARTE 11: VÖGEL KARTE 12: MASSNAHMEN 2 4 5 6 7 16 22 24 28 33 35 39 47 RN RF 66 Schweich-Houbierg RN Schweich - Houbierg Lage Waldgebiet zwischen Schweich im Norden und Kräizerbuch im Südwesten, westlich begrenzt durch C.R.106, nach Norden und Osten durch landwirtschaftliche Flächen. Fläche Naturschutzgebiet:166,47 ha, davon Naturwaldreservat: 49,48 ha Administrative Lage Kanton Redange Gemeinde Beckerich, Sektion B Schweich: 110,60 ha Gemeinde Saeul, Sektion E Ehner: 55,88 ha ANF: Arrondissement Centre-Ouest, Triage Beckerich Besitzverteilung Domaine de l’Etat 49,48 ha (29%) Beckerich, commune 85,29 ha (52%) Privat 31,70 ha (19%) Wuchsgebiet Habitate Relief Eisch-Mamer Gutland 9110 Luzulo-Fagetum, 9130 Melico-Fagetum Kuppen der Sandstein-Cuesta, die nach Nordosten hin in die Liasböden des Atterter Gutlandes abfällt. Höchster Punkt: Lëtzert 359 m, tiefster Punkt: 290 m Geologie Luxemburger Sandstein mit unterliegenden Psilonotenschichten. Das vorliegende Dokument wurde erstellt im Auftrag von: Auftragnehmer: Bearbeitung, Karten u.Fotos: Claudine Felten Stand: Juni 2021 Ausweisungsdossier 3 RN RF 66 Schweich-Houbierg ALLGEMEIN 1. GRÖßE, LAGE UND ABGRENZUNG Das Naturschutzgebiet RN Schweich-Houbierg ist Teil eines größeren Waldmassivs, das sich von der belgischen Grenze her, nördlich des Eischtals, zwischen Beckerich, Hobscheid und Saeul erstreckt. Es umfasst die Waldteile Houbierg auf dem Gebiet der Gemeinde Beckerich und Lëtzert auf dem Gebiet der Gemeinde Saeul. Es wird nach Westen begrenzt durch die C.R.106, nach Norden und Osten durch die angrenzenden landwirtschaftlichen Flächen und nach Süden durch den Waldweg, der von Ehner kommend, am Wasserbach zum Trinkwasserbehälter Waschbur führt. Von dort verläuft die Grenze zunächst hangparallel am Houbierg, dann ab der Hangkurve in gerader Linie zum Kräizerbuch hoch. Das Naturschutzgebiet ist insgesamt 166,47 ha groß. Grenzen Beckerich Naturschutzgebiet Gemeindegrenzen Saeul Echelle 1 10.000 Hobscheid Fond cartographique: Carte topographique N/B © Origine Cadastre: Droits réservés à l'État du Grand-Duché d Luxembourg 2021-04-20 Karte 1: Lage und Abgrenzung des Naturschutzgebietes RN RF 66 Schweich-Houbierg (Fond cartographique: Carte topographique N/B, Photo aérienne 2019. © Origine cadastre : Droits réservés à l’Etat du Grand-Duché de Luxembourg Ausweisungsdossier 4 RN RF 66 Schweich-Houbierg 2. BESITZ UND VERWALTUNG Besitzverteilung Das geplante Naturschutzgebiet befindet sich überwiegend in öffentlicher Hand. Etwas mehr als die Hälfte gehört zum Beckericher Gemeindewald (85,29 ha = 51%), 30% sind Staatswald (49,48
- ha)und nur 19% sind Privatbesitz. Naturverwaltung Das Naturschutzgebiet unterliegt dem Naturschutzgebiet Arrondissement Centre-Ouest der Natur- und Forstverwaltung (ANF). Besitzer Wasser, Trinkwasser Gemeinde Beckerich (86,9
- ha)Das Naturschutzgebiet Schweich-Houbierg liegt Staat (49,48
- ha)im Einzugsbereich der Alzette. PrivatGemeinde (31,79
- ha)Die Beckerich verfügt über eigene Ressourcen außerhalb des Schutzgebietes um ihren Trinkwasserbedarf zu decken. Am Rand des Naturschutzgebietes liegt zudem eine Quelle der DEA (Distribution d’Eau des Ardennes), deren Wasser durch eine unterirdische Leitung nach Useldingen geführt wird. Biologische Station Das Gebiet liegt im Wirkungsbereich der Biologischen Station SICONA-Centre. Karte 2: Besitzverteilung im Naturschutzgebiet Fonds topographique: Carte topographique N/B © Origine Cadastre: Droits réservés à l'État du GrandDuché de Luxembourg 2021-07-27 (Fond cartographique: Carte topographique N/B © Origine cadastre : Droits réservés à l’Etat du Grand-Duché de Luxembourg. 2021-04-20) Ausweisungsdossier 5 RN RF 66 Schweich-Houbierg 3. LAGE IM SCHUTZGEBIETSNETZ Natura2000 Gebiete Das Gebiet liegt zwischen den Natura2000 Zonen / Habitatschutzgebieten LU0001018 Vallées de la Mamer et de l’Eisch, LU0001067Leitrange-Heischel und dem Vogelschutzgebiet LU0002014 Vallées de l’Attert, de la Pall, de la Schwébech, de l’Aeschbech et de la Wëllerbach, zu denen es als Trittstein und Verbindungsglied dienen kann. RN RF 66 Schweich-Houbierg Nationale Naturschutzgebiete Auch in Bezug auf die nationalen Naturschutzgebiete stellt die RF66 SchweichHoubierg ein wichtiges Verbindungselement zu den nächstgelegenen Naturschutzgebieten dar, dem RN47 Mandelbaach-Reckenerwald in Hollenfels und dem rezent ausgewiesenen RN39 Häerebësch in Koerich. Nationale Naturschutzgebiete Natura 2000 Vogelschutzgebiet Natura 2000 Habitatschutzgebiet Integrale Waldschutzgebiete (RFI) Das Teilgebiet „Lëtztert“ ergänzt als Integrales Waldschutzgebiet die Reihe der geschützten Buchenwälder des Luxemburger Sandsteins im Westen. Wasserschutzgebiete Das Gebiet liegt in einer bestehenden und einer geplanten Trinkwasserschutzzone (s. Karte 7 S.24) Echelle 1 10.000 Fond cartographique: Carte topographique N/B © Origine Cadastre: Droits réservés à l'État du Grand-Duché de Luxembourg 2021-04-20 Karte 3: Nationale und europäische Schutzgebiete im Westen Luxemburgs (Fond cartographique: Carte topographique N/B © Origine cadastre : Droits réservés à l’Etat du Grand-Duché de Luxembourg. 2021-04-20 Ausweisungsdossier 6 RN RF 66 Schweich-Houbierg 2. NATURRAUM UND NUTZUNG NATURRÄUMLICHE LAGE Das Naturschutzgebiet Schweich-Houbierg liegt im Gutland, im Wuchsbezirk Eisch-Mamer-Gutland, an der Grenze zum nördlich vorgelagerten AttertGutland. Das Eisch-Mamer-Gutland umfasst den westlichen Teil des Plateaus des Luxemburger Sandsteins, welches als Schichtstufe die südlich und westlich angrenzenden, schwach hügeligen Lias- und Keuperlandschaften deutlich überragt. RELIEF UND HYDROGRAPHIE Der höchste Punkt des Naturschutzgebietes liegt mit 387m im äußersten Südwesten, am C.R.106, von wo aus es nach Norden und Nordwesten abfällt, zum tiefsten Punkt des Gebietes mit 290 m. Die Landschaft dazwischen ist geprägt durch die steilen, von tiefen Rinnen durchschnittenen Hänge des Luxemburger Sandstein und die flacher abfallenden Hangschuttkegel, die zu der nach Norden vorgelagerten Keuperlandschaft überleiten. Im Übergangsbereich vom Luxemburger Sandstein zu den darunterliegenden Psilonotenschichten, außerhalb des Schutzgebietes, finden sich die Quellen und Quellbohrungen Wäschbuer, Fëschweier, Wollefsbuer, Käeschbuer und Schweich. Sie sind rund um den Lëtzert angeordnet, der, als Zeugenberg, dem Massiv des Luxemburger Sandstein vorgelagert ist. Ausweisungsdossier Abb. 1: Blick von der Fliehburg Richtung Hölzknapp Abb. 2: Vorgelagerte Liaslandschaft mit Kappbierg im Hintergrund links. 7 RN RF 66 Schweich-Houbierg GEOLOGIE UND BÖDEN Im Gebiet stehen ausschließlich Schichten des Luxemburger Sandsteins an, der hier hauptsächlich als Felsformation vorliegt, bei welcher sich Schichten von gelbem Sandstein und weißlichem Kalksandstein abwechseln. Dazwischen können Schill oder Konglomerate eingelagert sein. Am Unterhang der Felsen finden sich diese Schichten vermischt in mächtigen Schuttkegeln. Karte 4: Die Geologie des Naturschutzgebietes (Fond cartographique: Carte topographique N/B © Origine cadastre : Droits réservés à l’Etat du Grand-Duché de Luxembourg. 2021-04-20 Die Böden, die sich je nach Lage und Relief auf dem Ausgangsgestein entwickelt haben sind sandige, lehmig-sandige und sandig-lehmige Braunerden und Parabraunerden aus Kalksandstein, Sand oder Verwitterungston, nicht vergleyt. Der Kalk, der die Sandkörner zusammenkittet, wird in den oberen Schichten durch das perkolierende Niederschlagswasser ausgewaschen und sammelt sich in den unteren Hangbereichen an. Deshalb finden sich dort tiefgründige, humusreiche Braunerden und am Oberhang flachgründige Parabraunerden silikatischer Natur. Abb. 4: Flachgründige Parabraunerde auf Luxemburger Sandstein Echelle 1 10.000 Fond cartographique: Carte topographique N/B © Origine Cadastre: Droits réservés à l'État du Grand-Duché de Luxembourg 2021-04-20 Abb. 3: Fazies mit Konglomeratim Luxemburger Sandstein Ausweisungsdossier 8 Temperatur (°C) KLIMA Die nächstgelegene Wetterstation in Calmus verzeichnete im Mittel für die Jahre 1971 - 2000 850 - 900 mm Niederschlag pro Jahr.. Betrachtet man die Isohyeten so liegt das Naturschutzgebiet sogar leicht über der 900 mm - Linie. Das erklärt sich vor allem durch die westlichere Lage, aber auch dadurch, dass das Naturschutzgebiet gut 100 m höher gelegen ist, als die Wetterstation in Calmus. Laut belgischem Klimaatlas liegt der mittlere Jahresniederschlag der Jahre 1981-2010 für die benachbarten wallonischen Gebiete zwischen 1000 und 1100 mm. Die mittlere Jahrestemperatur der Gemeinde Arlon beträgt 8,5°C - 9°C, mit einer durchschnittlichen Minimaltemperatur von -1,8°C im Januar und einer durchschnittlichen Höchsttemperatur von 22,9°C im Juli. Das stimmt weitestgehend mit den Werten der luxemburgischen Station Clemency überein, die im Mittel der Jahre 1971 - 2000 mittlere Temperaturen zwischen -1,5°C und 22,5°C gemessen hat. Im langjährigen Mittel sind jedoch die Klimaereignisse des letzten Jahrzehnts nicht berücksichtigt, die sich durch höhere Mittel- und Maximaltemperaturen und geringere Niederschläge auszeichnen. Gleichzeitig haben seit 2000 die Starkregenereignisse zugenommen Niederschlag (
- mm)RN RF 66 Schweich-Houbierg Januar Februar März Mittlere Temperatur Niederschlag Mai Juni Juli August Sept. Mindest- und Höchsttemperaturen Temperaturen Okt. Nov. Dez. Niederschlag Abb. 5 (oben): Mittlerer jährlicher Temperaturverlauf und Niederschlag für Arlon (B) für die Jahre 1981-2010. Quelle: Institut royal météorologique IRM, Belgique Abb.6 : Durchschnittlicher jährlicher Niederschlag der Jahre 1981-2010. (aus: Atlas hydroclimatologique du G Ausweisungsdossier April 9 Grand-Duché de Luxembourg) RN RF 66 Schweich-Houbierg GESCHICHTE DES GEBIETES UND FRÜHERE NUTZUNGEN Fliehburg Das Lidar-Bild (lasergestützte Vermessung der Erdoberfläche) zeigt deutlich die ehemalige Fliehburg auf dem Rücken des Houbierg, an seiner südöstlichen Spitze. Die Lage, mit nach Norden, Osten und Süden abfallenden Hängen bot einen natürlichen Schutz vor Angreifern. Die im Gelände sichtbaren, abgegrabenen Flanken im oberen Hangbereich waren vermutlich mit Holzpalisaden bewehrt und bildeten so eine mehrere Meter hohe, uneinnehmbare Wand. Ein noch heute gut sichtbarer Graben sicherte die Fliehburg zusätzlich nach Westen ab. Wie die meisten Fliehburgen in unseren Wäldern stammt auch diese wahrscheinlich aus der vorrömischen, keltischen Zeit. Fliehburgen waren nicht besiedelt, sondern wurden nur bei Gefahr aufgesucht. Steinbrüche und Hohlweg Im Gebiet existieren mehrere, ehemalige, kleine Steinbrüche in Hanganschnitten, die vermutlich von den Anwohnern zur Gewinnung von Bausteinen genutzt wurden. Sie treten gehäuft im westlichen Bereich des Kappbierg / Viichtebësch auf. Dort führt auch von der C.R. 106 kommend ein Hohlweg auf den Sattel zwischen Kappbierg und Wiedersdellchen, der vermutlich dem Abtransport der Steine diente oder Teil des alten Verbindungsweges zwischen Schweich und Kreuzerbuch war. Entlang dieser Straße sind auch auf der Ferrariskarte zwei kleinere nicht bewaldete Parzellen eingezeichnet, die ebenfalls Steinbrüche darstellen könnten. Abb.7: Überreste des Grabens, der die Fliehburg vom restlichen Plateau trennte. Abb. 8: Hohlweg zum C.R. 106 Ausweisungsdossier 10 RN RF 66 Schweich-Houbierg Hohlweg Steinbruch Kohlplätze Fliehburg Abb. 9: LIDARAufnahme des Gebietes. Deutlich zu sehen ist die Fliehburg, Steinbrüche, der Hohlweg und die zahlreichen kreisrunden Kohlplätze. (Quelle : OpenStreetMap) . Ausweisungsdossier 11 RN RF 66 Schweich-Houbierg Bodennutzung Die aus der Zeit zwischen 1770 und 1778 stammende Ferrariskarte gibt das Relief nur ungenau und nicht maßstabsgetreu wieder, ist aber ein guter Anhaltspunkt um die damalige Bodennutzung wiederzugeben. Sie zeigt, dass der Hochwald bereits zu der Zeit mehr oder weniger in seiner jetzigen Ausdehnung vorhanden war. Die Hänge und Hangkuppen waren durchgängig bewaldet, während in den Tälern Feuchtwiesen dominierten, in den trockeneren Randbereichen am Unterhang, wie im Wiederdellchen fanden sich auch Ackerflächen. Auf der Carte Hansen von 1907 waren auch diese Bereiche bewaldet. Aus der topographischen Karte von 1954 wird ersichtlich, dass diese Grenzertragsflächen, genau wie die feuchten Talwiesen, wie damals üblich, weitestgehend mit Fichten aufgeforstet worden waren. Holznutzung Das Holz der Buchenwälder wurde vermutlich hauptsächlich zu Kohle verarbeitet, wie die vielen kreisrunden Kohlplätze auf dem Lidar-Bild belegen. Mit den Hütten in Hobscheid, Steinfort und Simmern waren viele Großabnehmer in der Nähe. Schlackenfunde am südlichen Fuß vom Hölzknapp, am Rand des Naturschutzgebietes, deuten darauf hin, dass auch hier ein Hochofen gestanden haben könnte (industrie.lu). Auf der Ferrariskarte, wie auch auf der Karte von Jean Baptiste Liesch von 1860 ist hier ein Sägewerk eingetragen, das vermutlich mit der Wasserkraft des Waasserbaach angetrieben wurde. Abb. 10: Karte von Jean-Baptiste Liesch, 1860. Deutlich zu sehen sind die Wälder und ein Sägewerk außerhalb des Gebietes im Bereich der Quellfassungen Waasserbaach. (Quelle: www.industrie.
- lu)Bewaldung Anhand des vorhandenen Kartenmaterials ist davon auszugehen, dass die Wälder seit mindestens 1770 kontinuierlich in ihrer jetzigen Ausdehnung und auf den gleichen Standorten vorhanden waren. Auch wenn die Bäume an sich deutlich jünger sind, dürfte das Waldökosystem hier mindestens 300 Jahre alt sein. Mit zunehmendem Alter eines Waldes steigt seine Artenvielfalt, vor allem spezialisierte Arten mit reduzierter Mobilität können sich nur dort halten, wo das Waldökosystem über mehrere Generationen erhalten bleibt. Ausweisungsdossier 12 RN RF 66 Schweich-Houbierg Abb. 11 : Auszug aus der Ferraris -Karte, ca. 1771-1778. Die orange Linie entspricht ungefähr der Abgrenzung des Naturschutzgebietes. (Carte de cabinet des Pays-Bas autrichiens levée à l’initiative du comte de Ferraris © 2010, Tous droits réservés Bibliothèque Royale de Belgique, belgica.kbr.
- be)Ausweisungsdossier 13 RN RF 66 Schweich-Houbierg JAGD Laut Forstinventur der Gemeindewälder von Beckerich gibt es im Gebiet keine Wildschäden. Im Rahmen der Waldbiotopkartierung wurden jedoch für ein Gebiet Wildschäden bei den Gefährdungen vermerkt. Auch bei der Begehung wurde geringfügige Schäden durch Wildschweine festgestellt, sowie eine Suhle. Jagdlos Seit dem 1. April 2021 ist das Gebiet Teil des einzelnen Jagdloses Nr. 340. Das 584 ha große Los erstreckt sich zwischen zwischen Kreuzerbuch, Schweich und Ehner und wird durch die C.R. 106 im Westen, die N8 im Süden, die Schwébech im Norden begrenzt. Die Jagdstrecken der letzten 5 Jahre für die früheren Lose 332 und 333 enthalten nur Rehe und Wildschweine. Die Anzahl der erlegten Tiere variiert zwischen 13 und 24 bei Rehen, und 10 bis 33 bei Wildschweinen. Da die Jagdlose über die Fläche des Naturschutzgebietes hinausgehen, ist eine Aussage zu den Jagdstrecken schwierig. Insgesamt scheint, bezogen auf die Vermehrungsrate und Reviergröße der Abschuss bei Rehen jedoch angepasst, während er bei den Wildschweinen in den Jahren 2015 - 2019 eher zu niedrig war. Abb. 12 : Betroffenes Jagdrevier. Die blauen Linien sind die Reviergrenzen (Quelle: map.geoportail.
- lu)Die Jagd erfolgt sowohl über Ansitz und als Treibjagd. Es finden sich mehrere, zum Teil mobile Ansitze über das Gebiet verteilt. Reh 2015/16 2016/17 2017/18 2018/19 2019/20 Ausweisungsdossier 13 24 15 19 22 Wildschwein 15 15 10 16 33 Abb. 13, 14: Schäl- /Verbissschäden; Jagdkanzel Tab. 1 : Jagdstrecken der letzten 5 Jahre (Quelle: ANF) 14 RN RF 66 Schweich-Houbierg FORSTWIRTSCHAFT (POTENZIELL NATÜRLICHE VEGETATION) Abgesehen von wenigen Sonderstandorten wäre die natürliche Klimaxvegetation, wie überall im atlantisch beeinflussten, gemäßigten Westeuropa, der Buchenwald, der auch weite Teile des Naturschutzgebietes bedeckt. Aufgrund der Geländegegebenheiten kommt dieser hier in zwei Assoziationen vor; einmal als bodensaurer Buchenwald (Luzulo-Fagetum) auf den ärmeren Standorten wie Oberhänge und Kuppen, häufig sonnseitig exponiert, und als Waldmeister-Buchenwald (Melico-Fagetum) der mittleren Standorte, im unteren Hangbereich, vor allem an Nord- und Osthängen. Da die potenziell natürliche Vegetation, die ist, die sich in Zukunft unbeeinflusst vom Menschen entwickeln würde, ist angesichts des Klimawandels jedoch ungewiss, wieweit die Rotbuche die Waldstandorte des Luxemburger Sandsteins weiterhin bestimmen wird. Insbesondere auf den trockeneren, mageren Standorten des Luzulo-Fagetum sind die älteren Buchen fast alle stark durch Trockenheit, Hitze und Wassermangel geschädigt, viele sind abgängig. Daher ist davon auszugehen, dass sich hier mittel- bis langfristig eher trockenheitsresistentere Baumarten behaupten werden, wie Traubeneiche, Waldkiefer und Birke. Die Rotfichte hingegen, die bereits jetzt außerhalb ihres Optimums hinsichtlich Höhe und Niederschlagsmenge liegt, wird vermutlich zurückgehen. Ausweisungsdossier Abb. 15: Buchenwald im Naturschutzgebiet 15 RN RF 66 Schweich-Houbierg Karte 5 Baumbestände Fichten, 1-20 J. Fichten, 21-40 J. Fichten, älter 40 J. Buchen, 1-40 J. Buchen, 41-100 J. Buchen, älter 100 J. Kiefern, 41-80 J. Kiefern, älter 80 J. Laubmischwald Brache Fonds cartographique: Carte topographique N/B © Origine Cadastre: Droits réservés à l'État du Grand-Duché de Luxembourg. 2021-07-27 Ausweisungsdossier 16 RN RF 66 Schweich-Houbierg AKTUELLE VORHANDENE WALDVEGETATION Kiefern 11% WALDBESTÄNDE Während die potenziell natürliche Vegetation durch die Standortbedingungen und die interspezifische Konkurrenz bestimmt wird, ist die aktuell vorhandene Waldvegetation in erster Linie das Resultat der vergangenen Bewirtschaftung. So ist davon auszugehen, dass die Vorherrschaft der Buche, hier wie überall auf dem Luxemburger Sandstein, neben ihrer Konkurrenzkraft verstärkt auch auf ihre vergangene wirtschaftliche Bedeutung als Brennholzlieferant und das Ausselektieren forstwirtschaftlich weniger interessanter Arten zurückzuführen ist. Fichten 13% Sonstiger Laubwald 1% Buchen 73% Insgesamt sind im Gebiet 77% der Waldbestände Laub- oder laubholzdominierte Mischwälder, 74 % sind Buchenwälder, d.h. Wälder in denen die Rotbuche die dominante Baumart bildet. In kleineren Anteilen finden sich dort auch Traubeneichen, Waldkiefern und Fichten, sehr selten Bergahorn und Vogelkirsche. Abb.16: Waldbestände in % der Fläche nach Hauptbaumarten. An den trockeneren, sonnseitig exponierten Hängen und Hangkuppen finden sich in größeren oder kleineren Beständen Waldkiefern. Der Anteil der durchgängig alten bis sehr alten Waldkiefer-Bestände ist leicht größer als der der Fichten. Im Gegensatz zu den Fichtenbeständen, die überwiegend im Privatwald in Reinbestand begründet wurden, ist die Waldkiefer meist in Mischung mit Rotbuchen und Eichen zu finden. Douglasien werden zusammen mit der Fichte aufgeführt, sie machen jedoch nur einen geringen Teil der Bestände aus. Abb.17, re.: Alter Kiefernbestand ALTERSSTRUKTUR Ausweisungsdossier Brache 2% 17 RN RF 66 Schweich-Houbierg 86% der Buchenbestände des Gebietes finden sich in der Kategorie der über 100jährigen Bestände, mit einem geschätzten Alter von durchschnittlich rund 130 Jahren. Allerdings weisen die meisten dieser Bestände, besonders im Beckericher Gemeindewald, eine gut aufgelaufene, fast immer flächige Naturverjüngung auf; das Alter der Verjüngungen liegt zwischen 5 und 15 Jahren. Zudem finden sich Verjüngungsflächen, die weniger als 5 Jahre alt sind und von den Vollmasten der letzten Jahre stammen. Nur 5% der Buchenbestände sind zwischen 41 und 100 Jahre alt und 9% sind jünger als 40. Dazu gehören hauptsächlich die Anpflanzungen in den Windwurflücken von 1990, aber auch jüngere Verjüngungsflächen, in denen die Altbuchen bereits geräumt wurden. Die ungleiche Verteilung der Altersklassen findet sich auch bei den Nadelhölzern wieder. Bei den Kiefern finden sich praktisch alle Bestände in der Klasse der über 80jährigen mit geschätzten Altern zwischen 100 und 130 Jahren. Als Lichtbaumart und Pionier tut sich die Kiefer wesentlich schwerer mit der Verjüngung, junge Bäume finden sich nur vereinzelt in kleineren Lichtungen. Etwas ausgeglichener ind Bezug auf die Altersverteilung präsentieren sich die Fichtenbestände. 43% der Fichten sind hiebsreif bzw. in großen Teilen mit zwischen 80 und 100 Jahren, überaltert (in Bezug auf die Nutzung). 36% der Fichtenflächen sind zwischen 20 und 60 Jahre alt und 21% sind jünger als 20. Buchen Alter 1-40 41-100 Fläche (
- ha)10,86 5,3 101 + 98,87 Fichten, Douglasien Alter 1-20 21-60 Fläche (
- ha)4,41 7,5 61 + 9,07 Kiefern Abb. 18: Aufgelichteter Buchenbestand mit Naturverjüngung Bestände nach Altersklassen in % 100 86 Alter 1-20 21-80 Altersklasse 1 2 Fläche (
- ha)15,27 13,07 81 + 16,95 3 124,89 % 1 2 3 Buchen 43 21 0 0 1 2 3 Fichten 1 2 3 Kiefern 10 9 1 2 3 Alle Altersklassen Tab. 2: Flächenanteile nach Bestand und Alter Ausweisungsdossier 36 9 5 Gesamt Fläche (
- ha)0 0,27 82 Abb. 19: Gliederung der Bestände nach Altersklassen in %. 18 RN RF 66 Schweich-Houbierg GESUNDHEIT Die meisten Altbuchen, sowohl in den Verjüngungsflächen als auch in den noch nicht verjüngten Beständen, weisen Krankheitssymptome und abgestorbene Äste auf, die neben dem natürlichen, altersbedingten Zerfall, auf die Hitzeperioden und Dürre im Zuge des Klimawandels zurückzuführen sind. Auf den sandigen Böden des Luxemburger Sandsteins, mit ihrer geringen Wasserhaltekapazität, trifft der Wassermangel die alten, großkronigen Buchen mit ihrer hohen Transpirationsleistung besonders stark. Für die Artenvielfalt des Waldes stellen die geschädigten Buchen mit ihren abgebrochenen Ästen, Rissen und Hohlräumen jedoch eine Bereicherung dar, da Unterschlupf und Nahrung für eine Vielzahl tierischer und pflanzlicher Organismen und Pilzen bilden. Insgesamt sind viele der Bestände, neben den Buchen auch Kiefern und Fichten, alt bis sehr alt und ein Teil der Bäume sind abgängig. Schließlich ist zu erwarten, dass auch die Fichten des Naturschutzgebietes nicht von der Borkenkäferkalamität verschont bleiben, auch wenn bis zur Erstellung des vorliegenden Dokumentes nur zwei kleinere Herde festgestellt werden konnten. HOLZPRODUKTION VORRAT, HOLZNUTZUNG, Laut Forstinventar der staatlichen Wälder in der Gemeinde Saeul von 2004 betrug der Vorrat an stehendem Holz auf den 50,23 ha im Lëtzert 19.500 m3, das sind etwa 388 m3/ha. Der jährliche Holzzuwachs betrug 352 m3, also ca. 7 m3/ha. Anteilig berechnet für den Lëtzert wurde im Forsteinrichtungsplan der nachhaltig nutzbare Vorrat, angesichts der teilweise überalterten Bestände auf 358 m3/Jahr für die Jahre 2013 - 2022 festgelegt. Insgesamt wurden in den Jahren 2013 - 2020 2400m3 eingeschlagen, das entspricht 300 m3/Jahr, etwas weniger als geplant. Im Gemeindewald Beckerich belief sich der Vorrat an stehendem Holz 2019 auf knapp 25000 m3, das sind 259 m3/ha. Der deutlich geringere Vorrat im Vergleich zum Staatswald lässt sich dadurch erklären, dass der Gemeindewald während der letzten 10 Jahre stark aufgelichtet wurde, um die Verjüngung der überalterten Buchenbestände zu fördern. Insgesamt wurde von 2010 - 2020 knapp 7000 m3 Holz eingeschlagen, 72 m3/ha, davon 3400 m3 Fichte, 2600 m3 Buche und in kleineren Mengen Kiefer, Eiche und Douglasie. Ausweisungsdossier 19 Abb. 20: Stresssymptome an Buchen ZERTIFIZIERUNG Die Wälder der Gemeinde Beckerich sind seit 2009 nach den Standards des Forest Stewardship Council (FSC) zertifiziert, der staatliche Wald im Lëtztert zusätzlich nach dem Programme for the Endorsement of Forest Certification Schemes (PEFC). RN RF 66 Schweich-Houbierg BIOTOPBÄUME UND ALTHOLZINSELN Innerhalb der Altbuchenbestände im Gemeindewald Beckerich wurde 1 Altholzinsel mit einer Fläche von 1 ha angelegt, was 1% des Gemeindewaldes im Bereich des Naturschutzgebietes entspricht. Die Altholzinsel liegt im Bereich der Fliehburg, wo aus kulturhistorischen Gründen und wegen der eher schlechten Zugänglichkeit eine Bewirtschaftung ohnehin wenig sinnvoll erscheint. Es handelt sich um einen 140jährigen Bestand eines Hainsimsen-Buchenwaldes. Biotopbäume Nach Angaben des zuständigen Revierförsters wurden im Gemeindewald Beckerich mindestens 4 Biotopbäume je ha ausgewiesen, die Koordinaten standen bei der Erstellung des vorliegenden Ausweisungsdossiers leider noch nicht zur Verfügung. Im Lëtzert, der ja als integrales Naturwaldreservat ausgewiesen werden soll, wurden aus diesem Grund keine Biotopbäume mehr ausgewiesen. Abb. 22: Biotopbaum Abb. 21, links: Altholzinsel Fliehburg Ausweisungsdossier 20 RN RF 66 Schweich-Houbierg WEGENETZ Das geplante Naturschutzgebiet zeichnet sich aus durch eine Vielzahl von Wegen, die zum Teil rezent im Rahmen der Waldflurneuordnungen Beckerich und Saeul ausgebessert bzw. neu angelegt wurden, insgesamt 19 km. Abgesehen vom C.R. 106, der das Gebiet nach Westen begrenzt ist nur ein kleiner Teil der Wege asphaltiert, die übrigen sind wassergebunden. Sowohl die Haupt- wie auch die Nebenwege sind mehr als 4 m breit und mit einem LKW befahrbar. Die Rückewege sind einfache Erdwege, die nur periodisch genutzt werden und nicht mit einem LKW befahrbar sind. Die Rückegassen wurden bei der Berechnung des erschließungsgrades nicht berücksichtigt, nach Angaben des Försters wurden sie konsequent im Abstand von 40 m angelegt Der Erschließungsgrad, ohne Rückegassen, ohne C.R. 106 und ohne den Hauptweg der von Ehner kommend, südlich parallel zum Waasserbaach die Gebietsgrenze bildet, liegt bei 113 m/ha, also etwa dem Dreifachen dessen was z.B. in deutschen Staatswäldern empfohlen wird. Im Rahmen der Flurneuordnungen wurden insgesamt 8 km Wege im Gebiet neu angelegt, erweitert und mit Wende- bzw. Holzlagerplätzen ausgestattet. Wege Asphalt Hauptweg Nebenweg Rückeweg Fußpfad Länge (
- m)234 7159 7136 4185 283 Tab. 3: Wege des Naturschutzgebietes nach Art Nutzbarkeit Abb. 23 o., 24 u.: Im Rahmen der Waldflurneuordnung neu angelegte Wege im Lëtzert. Ausweisungsdossier 21 RN RF 66 Schweich-Houbierg Karte 6 Wegenetz Abgrenzungen Naturschutzgebiet Forstwege Asphaltierter Weg Hauptweg, wassergebunden Nebenweg, wassergebunden Rückeweg Pfad Wege Flurneuordnung Freizeitnutzung Autopédestre, Reitweg Mountainbike Echelle 1 10.000 Foto: (Flurneuordung Saeul) Fond cartographique: Carte topographique N/B © Origine Cadastre: Droits réservés à l'État du Grand-Duché de Luxembourg 2021-04-20 Ausweisungsdossier 22 RN RF 66 Schweich-Houbierg FREIZEITNUTZUNG Das Gebiet wird vom Autopédestre Elvange durchquert, auf dessen Verlauf auch 2 Reitwanderwege liegen. Die Mountainbikestrecke „Houbierg“ mit einer Länge von 5,43 km liegt ganz im Gebiet. Daneben wird die Vielzahl von Wegen auch stark von Ortsansässigen genutzt, sei es zum Fahrradfahren, Joggen oder Spazierengehen, mit und ohne Hund. Rezent wird das Gebiet auch vermehrt von Hunde-Tagesstätten genutzt, um ihren Schützlingen Auslauf zu bieten. Nach Angabe des Revierförsters werden im Sommerhalbjahr die Wälder in und um das Naturschutzgebiet häufig zur Veranstaltung von Wettläufen und Mountainbike-Wettrennen genutzt, zum Teil grenzübergreifend nach Belgien. In der äußersten südöstlichen Ecke befindet sich eine Jagdhütte im Privatbesitz Abb. 25, 26, 27: Infrastrukturen zur Freizeitnutzung im NSG. . Ausweisungsdossier 23 RN RF 66 Schweich-Houbierg TRINKWASSER Das Naturschutzgebiet ist Teil der ausgewiesenen Trinkwasserschutzzone für die Quellen Fëschweier, Kazebur, Kaschbur, Wäschbur und Wollefsbur, die von der DEA Distribution d’Eaux des Ardennes betrieben werden. Die Quellen, Quellfassungen und fast alle Quellbohrungen liegen außerhalb des Naturschutzgebietes, wie auch die Trinkwasserleitungen. Bei den zwei Bohrungen am östlichen Rand des Lëtzert handelt es sich nach Angaben der DEA um Probebohrungen, die nicht genutzt werden. Zusätzlich zu dem ausgewiesenen Trinkwasserschutzgebiet im Bereich Kräizerbuch - Lëtzert, deckt ein provisorisches den Houbierg ab, so dass praktisch das gesamte Naturschutzgebiet gleichzeitig auch dem Trinkwasserschutz dient. Ausweisungsdossier Karte 7 Trinkwasser Naturschutzgebiet Trinkwasserschutzgebiete Zone 1 - Fassungsbereich Zone 2 - Engere Schutzzone Zone 2-V1 - Engere Schutzzone mit erhöhten Schutzauflagen Zone 3 - Weitere Schutzzone Provisorisches Schutzgebiet Quellfassungen Quelle Bohrung DEA Trinkwasserleitung Fonds topographique: Carte topographique N/B © Origine Cadastre: Droits réservés à l'État du GrandDuché de Luxembourg 2021-07-27 24 RN RF 66 Schweich-Houbierg 8220 Silikatfelsen Dieser Lebensraumtyp umfasst alle Silikatfelsen mit ihrer typischen Vegetation aus Moosen, Flechten und Farnen. Im Naturschutzgebiet tritt der Luxemburger Sandstein an mehreren Stellen zutage im Bereich des Kappbierg / Viischtebësch zutage. Im Rahmen der Waldbiotopkartierung wurde ein Standort entlang der C.R. 106 aufgenommen, kurz bevor die Straße in Richtung Schweich aus dem Wald hervortritt. Aufgrund weniger Charakterarten und der starken Beeinträchtigung durch die Straße wurde das Habitat mit B bewertet. FLORA, FAUNA, HABITATE HABITATE Bei den Habitaten des Naturschutzgebietes dominieren die natürlichen Buchenwälder, zu deren Hauptverbreitungsgebiet Luxemburg gehört. Auf den sauren bis basischen Böden des Luxemburger Sandstein finden sich die Assoziationen des Hainsimsen-Buchenwaldes und des PerlgrasBuchenwaldes, sowie der vermittelnden Unterassoziationen. Während der Hainsimsen-Buchenwald die ärmeren Sandstandorte besiedelt, findet sich Braunmull-Buchenwald dort, wo durch ausreichendes kalkiges Bindemittel im Gestein die Böden neutral bis leicht basisch sind. Alte, totholzreiche Buchenwälder sind wichtige Lebensräume für eine Vielzahl von Arten, von Insekten über Vögel bis hin zu zahlreichen Säugetieren. Etwas weiter südlich zweigt, von der Straße kommend, ein Hohlweg ab, der durch den Felsen gehauen wurde, sodass hier beidseitig auf einer Länge von 40 m der Fels ansteht Diese Felsen sind mit Moosen und Flechten und stellenweise mit Tüpfelfarn (Polypodium vulgare) bewachsen. Zwei weitere, nur mit Moosen und Flechten bewachsene Felsstandorte finden sich in zwei kleinen Steinbrüchen in Nähe des Hohlweges. Da diese Standorte nicht in der WBK erfasst wurden, gibt es keine Angaben zu ihrem Erhaltungszustand. Im Rahmen der Waldbiotopkartierung wurden folgende Habitate im Naturschutzgebiet kartiert und bewertet: Nr Habitat Fläche gesamt (
- ha)0,007 49,3 8220 9110 Silikatfelsen Bodensaurer Buchenwald 9130 WaldmeisterBuchenwald 64,8 BK13 Sonstige Laubwälder 4,7 Erhaltungszustand B A B A B % Fläche 100 68 32 36 64 B C 96 4 Tab. 5: Fläche und Erhaltungszustand der Habitate des NSG RN RF 66. Abb. 28, 29: LRT 8220 Silikatfelsen, mit Tüpfelfarn Ausweisungsdossier 25 RN RF 66 Schweich-Houbierg Maiglöckchen (Convallaria majalis) und Schattenblümchen (Maianthemum bifolium). Auch die Strauchschicht besteht aus Säurezeigern, hauptsächlich den Zwergsträuchern Heidelbeere (Vaccinium myrtillus) und Heidekraut (Calluna vulgaris), daneben sind auch WaldGeißblatt (Lonicera periclymenum) und Faulbaum (Rhamnus frangula) häufig anzutreffen. Der Hainsimsen-Buchenwald herrscht auf gut 30% der Fläche des Naturschutzgebietes vor und ist mit 41,5% das flächenmäßig zweithäufigste Habitat. Er findet sich vor allem auf der Hangkuppe und im oberen Hangbereich des Houbierg, sowie im steileren Nordhang des Lëtzert. Bei der Zustandsbewertung wurden 68% mit A und 32% mit B bewertet. Als Beeinträchtigungen wurde vor allem das Auftreten von Störzeigern vermerkt, hauptsächlich von Brombeere (Rubus fruticosus), die auf eine Eutrophierung des Standortes hinweist. 9110 Hainsimsen-Buchenwald (Luzulo-Fagetum) Der bodensaure Buchenwald zeichnet sich aus durch eine spärliche bis fehlende Kraut- und Strauchschicht, sowie eine häufig hallenartig aufgebaute Baumschicht, die von der Rotbuche (Fagus sylvatica) dominiert wird, unter Beimischung von Traubeneiche (Quercus petraea), Stiel-Eiche (Quercus robur), Hainbuche (Carpinus betulus), Berg-Ahorn (Acer pseudoplatanus) aber auch, wie hier im Gebiet Waldkiefern (Pinus sylvestris). Diese treten dort auf, wo die Buche aufgrund der Nährstoffarmut und / oder Trockenheit des Standortes an Konkurrenzkraft verliert. An diesen lichteren Standorten ist dann auch die Strauch- und Krautschicht etwas stärker ausgebildet. Typische Arten der Krautschicht sind Säurezeiger wie die namensgebende Weiße Hainsimse (Luzula luzuloides), Draht-Schmiele (Deschampsia flexuosa), Wald-Simse (Luzula sylvatica), Sauerklee (Oxalis acetosella) und seltener Abb. 30, 31, 32: Arten des HainsimsenBuchenwaldes: Weiße Hainsimse, Draht-Schmiele, Heidelbeere Ausweisungsdossier 26 RN RF 66 Schweich-Houbierg 9130 Waldmeister-Buchenwald (Melico-Fagetum) Der Waldmeister- oder Perlgras-Buchenwald ist mit 54,6% der Habitatfläche, das häufigste Biotop des Gebietes. Bezogen auf das gesamte Gebiet macht er 40% der Fläche aus. Er nimmt das gesamte, leicht nach Norden abfallende Plateau des Houbierg entlang der C.R. 106 ein, sowie den gesamten Lëtzert mit Ausnahme des Nordhanges. Bei der Zustandserfassung wurden 36% des Biotopes mit A bewertet und 64% wurden in die Kategorie B eingestuft. Als Beeinträchtigungen wurde neben dem Auftreten von Störzeigern wie auch schon beim HainsimsenBuchenwald, hier vor allem die Zerschneidung des Lebensraumes durch den C.R.106 genannt, da die viel befahrene Straße den Wald des Houbierg vom westlich bis nach Belgien reichenden Waldmassif abschneidet. Der Waldmeister-Buchenwald besiedelt neutrale bis basenreichere Standorte als der Hainsimsen-Buchenwald. Dies zeigt sich auch in der Artenzusammensetzung, wo die typischen Säurezeiger verschwinden und durch eine artenreichere Flora ersetzt werden. Insgesamt ist in diesen Wäldern die Krautschicht üppiger, in Frühjahr finden sich hier zahlreiche Frühblüher. Aufgrund der stark schattenden Buchen ist jedoch auch hier die Strauchschicht nur spärlich entwickelt. In der Baumschicht dominiert uneingeschränkt die Rotbuche unter Beimischung von Berg-Ahorn, Hainbuche, Esche, Traubeneiche und Stieleiche. Lassen die Kronen genug Licht durch können in der Strauchschicht Hasel, Weißdorn, Schlehe, auftreten. In der Krautschicht findet sich mit hoher Stetigkeit eine oder beide der namensgebenden Arten, der Waldmeister (Galium odoratum vorm. Asperula odoratum) und das Einblütige Perlgras (Melica uniflora). Ebenfalls häufig sind die Goldnessel (Lamium galeobdolon), Aronstab (Arum maculatum), Buschwindröschen (Anemone nemorosa) und WaldZiest (Stachys sylvatica). Dort wo sich der aus dem Gestein ausgewaschene Kalk ansammelt, finden sich auch stärker basophile Arten, wie Vielblütige Weißwurz (Polygonatum multiflorum) oder Breitblättrige Stendelwurz (Epipactis helleborine). In der Moosschicht ist regelmäßig das Schöne Frauenhaar (Polytrichum formosum) vertreten. Ausweisungsdossier Abb. 33: Waldmeister Abb. 34: Einblütiges Perlgras Abb. 35: Melico-Fagetum mit Vinca minor am nördlichen Fuß des Lëtztert 27 RN RF 66 Schweich-Houbierg Karte 8 Habitate, Biotope Lebensraumtypen, Biotope FFH8220 Silikatfelsen FFH9110 Bodensaurer Buchenwald FFH9130 Waldmeister-Buchenwald BK13 (Art. 17) Sonstige Laubwälder Beeinträchtigungen Wildschäden Zerschneidung Störzeiger Erhaltungszustand A - hervorragend naturnah B - gut bis mittel bedingt naturnah C - durchschnittlich bis beschränkt wenig naturnah Echelle 1 10.000 Fond cartographique: Carte topographique N/B © Origine Cadastre: Droits réservés à l'État du Grand-Duché de Luxembourg 2021-04-20 Ausweisungsdossier 28 RN RF 66 Schweich-Houbierg Abb. 36: BK 13 Junger Mischwald BK13 - Sonstige Laubwälder Zu den „Sonstigen Laubwäldern“ gehören alle Waldbestände, die mehr als 50% Laubhölzer aufweisen. Im Gebiet sind das junge Sukzessionswälder aus Pionierbaumarten wie Birken, Weiden und Vogelkirschen, sowie Anpflanzungen auf ehemaligen Kahlschlag- oder Windwurfflächen. Die beiden größeren Flächen an der nordwestlichen Spitze des Houbierg sind Buchen-Stangenhölzer, die nach dem Windwurf 1990 hier gepflanzt wurden. Zum Teil sind hier Kirschen, Birken, Fichten und vereinzelt Berg-Ahorn beigemischt. 4030 Heide Auf dem Ehlzknapp, auf einer Fläche von 0,8 ha soll eine Heidefläche entstehen. Nach einem Kalamitätshieb wurde hier der Oberboden auf dem nach Süden exponierten Hang abgeplaggt, damit sich in den kommenden Jahren hier dieses in Luxemburg seltene Habitat entwickeln kann. In der Vergangenheit sind Heiden als Folge einer Übernutzung der Flächen und Plaggen entstanden. Die auf sauren, nährstoffarmen Böden vorkommenden Heiden sind durch die Dominanz des namengebenden Heidekrauts (Calluna vulgaris) charakterisiert. Alle Calluna-Heiden sind geschützt ab einer Mindestgröße von 100 m2 und einer Deckung des Heidekrauts von 25% der Fläche unabhängig davon ob sie flächig oder linear z.B. an Wegböschungen auftreten. Bei der Offenlandbiotopkartierung 2007-2012 wurden nur noch wenige Heiden rezensiert, mit einer Gesamtfläche von 35 Ar. Allesamt waren in schlechtem Zustand, mit nur wenigen typischen Arten abgesehen vom Heidekraut. Einer der Hauptgründe für den Rückgang dieses Lebensraumes sind veränderte Beweidungspraktiken, die zur Aufgabe und anschließenden Verbuschung dieser Grenzertragsstandorte führte. Ausweisungsdossier Abb. 37, rechts: Heidekraut (Calluna vulgaris) Abb. 38, unten: Abgeplaggte, zukünftige Heidefläche 29 RN RF 66 Schweich-Houbierg FLORA Die floristischen Daten zum Gebiet sind sehr mager. Sie weisen kaum seltene oder geschützte Arten auf und entsprechen weitestgehend der Artenzusammensetzung der das Gebiet dominierenden, überwiegend artenarmen Buchenwälder. Die Abfrage der LUXNAT-Datenbank gibt für den Zeitraum der letzten 20 Jahre für das Gebiet nur 15 Gefäßpflanzen an. Dabei handelt es sich um eigene Beobachtungen, die bei einer Begehung des Gebietes im Sommer 2020 über die Online-Datenbank inaturalist gemeldet wurden. Auch weiter zurückreichende Beobachtungen (vor 2000) zeigen nur die typischen Arten der beiden Buchenwald-Assoziationen, wie z.B. das Maiglöckchen (Convallaria majalis; beob. 1992, NT), wie sie auch in den Aufnahmebögen der Waldbiotopkartierung vermerkt wurden. Lediglich das Vorkommen des Riesen-Schachtelhalms (Equisetum telmateia, beob. 1992, LC) im Bereich der Quellfassung südlich des Hoelzknapp, am Rand des Naturschutzgebietes, sticht hervor. Der RiesenSchachtelhalm ist eine Charakterart der Kalktuffquellen und durch das Naturschutzgesetz geschützt. Die Beobachtung von 1992 konnte allerdings nicht mehr bestätigt werden, was angesichts der umfassenden Veränderungen in dem Bereich nicht verwundert. Eine Besonderheit ist das Vorkommen der Breitblättrigen Stendelwurz (Epipactis helleborine, beob. 2020, LC,) am Wegrand, wo sich der aus dem Sandstein ausgewaschene Kalk angesammelt hat. Abb. 39: Breitblättrige Stendelwurz Ausweisungsdossier 30 RN RF 66 Schweich-Houbierg Pflanzen Farne Moose Art Artname deutsch Anemone nemorosa Aegopodium podagraria Calluna vulgaris Convallaria majalis Cytisus scoparius Epipactis helleborine Deschampsia flexuosa Digitalis purpurea Equisetum telmateia Galium odoratum Geranium robertianum Hypericum pulchrum Impatiens parviflora Luzula luzuloides Luzula multiflora Maianthemum bifolium Melica uniflora Oxalis acetosella Rhamnus frangula Scrophularia nodosa Stachys sylvatica Vaccinium myrtillus Veronica offcinalis Vinca minor Athyrium filix-femina Polypodium vulgare Pteridium aquilinum Leucobryum glaucum Orthotrichum pallens Buschwindröschen Giersch Heidekraut Maiglöckchen Besenginster Breitblättrige Stendelwurz Drahtschmiele Roter Fingerhut Riesen-Schachtelhalm Waldmeister Stinkender Storchschnabel Schönes Johanniskraut Kleines Springkraut Weiße Hainsimse Vielblütige Hainsimse Schattenblümchen Einblütiges Perlgras Sauerklee Faulbaum Knotige Braunwurz Waldziest Heidelbeere Gemeiner Ehrenpreis Kleines Immergrün Frauenfarn Gemeiner Tüpfelfarn Adlerfarn Weißkissenmoos Blasses Goldhaarmoos Polytrichum commune Frauenhaarmoos Ausweisungsdossier Letzte Beobachtung 2020 2020 2020 1992 2020 2020 2020 2020 1992 2020 2020 2020 2020 2020 2020 2020 2020 2020 2020 2020 2020 2020 2020 2020 1992 2021 2020 2020 2001 2020 Schutz* ***B1 ***A *** *** *** Gefährdung** LC LC LC NT LC LC LC LC LC LC LC LC LC LC LC LC LC LC LC LC LC LC LC LC LC NT LC 31 Tab. 6: Pflanzen des Naturschutzgebietes und ihr Schutzstatus *nach Naturschutzgesetz (Loi **Red List oft he Vascular Plants of Luxembourg (Colling 2005), Red List of Pteridophytes (Krippel, pteridophytes.lu), Liste rouge des bryophytes du Luxembourg (Werner 2003) *** Règlement grand-ducal règlement grand-ducal du 8 janvier 2010 concernant la protection intégrale et partielle de certaines espèces de la flore sauvage, Art.2 ***A, B1 : Annexes du Règlement grand-ducal règlement grand-ducal du 8 janvier 2010 concernant la protection intégrale et partielle de certaines espèces de la flore sauvage RN RF 66 Schweich-Houbierg Farne, Moose, Flechten Nach dem Naturschutzgesetz von 2019 und dem dazugehörigen großherzoglichen Reglement betreffend den Schutz der Flora (Règlement grand-ducal règlement grand-ducal du 8 janvier 2010 concernant la protection intégrale et partielle de certaines espèces de la flore sauvage, Art.2) sind alle Farne, Moose und Flechten an Felsen,Totholz und sandigen Böschungen im Wald in den Gemeinden Beckerich und Saeul integral geschützt. Eine Besonderheit im Gebiet ist das seltene Blasse Goldhaarmoos (Orthotrichum pallens, beob. 2001, Status: R) das epiphytisch an der Rinde lebender Bäume wächst. Es kommt in vor allem in den Wäldern kühler, niederschlagsreicher Gebiete vor, sekundär aber auch in Städten auf Beton. Als geschützte Art ist hier das Vorkommen des Weißkissen-Mooses (Leucobryum glaucum, beob. 2020, LC), welches in den ärmsten Subassoziationen des Luzulo-Fagetum bzw. in trockenen Traubeneichenund Kieferwäldern vorkommt. Es wurde für den nördlichen Bereich des Kappbierg gemeldet, kommt aber hier auch andernorts vor, an Böschungen und Felsen. Auch der Tüpfelfarn (Polypodium vulgare) ist ein typischer Bewohner der Felsstandorte und wurde als solcher bereits bei dem entsprechenden Lebensraum charakterisiert. Abb. 40, links: Weißkissenmoos (Leucobryum glaucum) Abb. 41, unten: Gemeiner Tüpfelfarn (Polypodium vulgare) Zu den Flechten des Gebiets gibt es keine Daten, sie kommen aber verbreitet an Baumrinden, Totholz und Felsen vor. In direkter Nähe zum Gebiet wurde an einer Wegböschung im Winter 2020 eine größere Population der Trompetenflechte (Cladonia fimbriata) beobachtet. Ausweisungsdossier 32 RN RF 66 Schweich-Houbierg Karte 9 Pflanzen Giersch Buschwindröschen Heidekraut Besen-Ginster Breitblättrige Stendelwurz Drahtschmiele Roter Fingerhut Waldmeister Stinkender Storchschnabel Schönes Johanniskraut Kleinblütiges Springkraut Weiße Hainsimse Vielblütige Hainsimse Schattenblümchen Einblütiges Perlgras Sauerklee Gemeiner Tüpfelfarn Adlerfarn Faulbaum Knotige Braunwurz Gemeiner Waldziest Heidelbeere Gemeiner Ehrenpreis Kleines Immergrün Maiglöckchen Riesen-Schachtelhalm Gemeines Weißmoos Echelle 1 10.000 Echelle 1 10.000 Fond cartographique: Carte topographique N/B Fond cartographique: Carte topographique N/B © © Origine Cadastre: Droits réservés à l'État du du Grand-Duché de de Origine Cadastre: Droits réservés à l'État Grand-Duché Luxembourg 2021-04-20 Luxembourg 2021-04-20 Ausweisungsdossier 33 RN RF 66 Schweich-Houbierg PILZE Bei einer Begehung des Gebietes im Spätherbst 2020 konnten vor allem im Bereich des Lëtztert eine Vielzahl an Pilzen beobachtet werden. Pilze spielen eine wichtige Rolle im Waldökosystem, als Mykorrhizapartner der Bäume aber auch als Zersetzer. Sie sind vor allem in älteren Waldsystem zu finden. Eine große Diversität an Pilzen ist ein Hinweis auf das Alter und die Qualität des Ökosystems. Art Armillaria mellea var. maxima Goldgelber Hallimasch Beobachtung 2011 Boletus badius Kuehneromyces mutabilis Strobilrus esculentus Xerocomus chrysenteron Mycetinis scorodonius Boletus edulis Maronen-Röhrling Gemeines Stockschwämmchen Fichtenzapfen-Rübling Gemeiner Rotfußröhrling 2011 2011 Echter KnoblauchSchwindling Gemeiner Steinpilz 2020 Lactarius deliciosus Edel-Reizker 2020 Fomus fomentarius Zunderschwamm 2020 Trametes versicolor Schmetterlingstramete 2020 2011 2011 2020 Tab. 7: Pilze des Naturschutzgebietes Abb. 42, 43, 44, 45: Pilzvielfalt Ausweisungsdossier 34 RN RF 66 Schweich-Houbierg weitestgehend nördlich außerhalb des Gebiets liegen die Zwergfledermaus (Pipistrellus pipistrellus) nachgewiesen sowie in einem weiteren Quadranten, der im Süden von Kreuzerbuch her das Gebiet berührt, der große Abendsegler (Nyctalus noctula). Es ist anzunehmen, dass auch andere Fledermausarten das Gebiet zumindest periodisch nutzen bzw. die Außenränder auf Jagdausflügen abfliegen. Vor allem waldbewohnende Fledermäuse, wie die Bechsteinfledermaus (Myotis bechsteinii) sollten Zielarten für das Waldreservat „Lëtztert“ sein. Weitere relevante Säugetierarten, die im Gebiet beobachtet wurden, sind die Haselmaus (Muscardinus avellanarius), der Feldhase (Lepus europaeus) und der Dachs (Meles meles), die alle 3 auf der Liste der schützenswerten Arten des Nationalen Naturschutzplanes (PNPN) aufgeführt sind. Beim Dachs wurde im Winter 2020 ein befahrener Bau festgestellt. Daneben finden sich weit verbreitete Säugetierarten, wie Wildschwein (Sus scrofa) und Reh (Capreolus capreolus). Mehrere frisch gegrabene Erdbauen deuten auf das Vorkommen von Waldmäusen hin, mangels direkter Beobachtungen, war jedoch keine Artbestimmung möglich. FAUNA Leider fehlt eine vollständige Erfassung der Flora und Fauna des Gebietes. Die vorhandenen Daten stammen größtenteils von Zufallsbeobachtungen, die in der LUXNATUR - Datenbank des Naturhistorischen Museums zusammengetragen wurden. Für die Vögel wurden daneben auch die Daten aus dem Monitoring verschiedener Arten von der Centrale Ornithologique (COL) genutzt. Vor allem in Bezug auf die Entomofauna fehlen Daten, da aufgrund des hohen Alters des Waldsystems, sowie des stellenweise hohen Totholzanteils eine große Vielfalt zu erwarten wäre. Säugetiere Die Daten zu den Säugetieren des Naturschutzgebietes entstammen der Luxnatur-Datenbank, sowie eigenen Beobachtungen. Wie schon angemerkt fehlen auch in Bezug auf die Säugetiere, hier vor allem für die Fledermäuse, aktuelle Daten. Die letzten Fledermausbeobachtungen entstammen einer Untersuchung von Christiane Harbusch von 1994. Dabei wurden in 2 Quadranten, die Mammifera Insecta Art Artname deutsch Beob. Schutz* FFH Anhang Capreolus capreolus Lepus europaeus Reh Hase 2018 2020 Meles meles Muscardinus avellanarius Dachs Haselmaus 2020 2016 x x Nyctalus noctula Großer Abendsegler 1984 x V Pipistrellus pipistrellus Zwergfledermaus 1984 x V Sus scrofa Cicindela campestris Wildschwein Feld-Sandlaufkäfer 2020 2020 Tab. 8: Fauna des Naturschutzgebietes und Schutzstatus *Naturschutzgesetz, Règlement grand-ducal du 9 janvier 2009 concernant la protection intégrale et partielle de certaines espèces animales de la faune sauvage Ausweisungsdossier 35 RN RF 66 Schweich-Houbierg Karte 10 Fauna Allgemein Capreolus capreolus Lepus europaeus Lycaena dispar Meles meles Muscardinus avellanarius Cicindela campestris Fledermäuse Chiroptera Nyctalus noctula Pipistrellus pipistrellus Abgrenzungen Naturschutzgebiet Naturwaldreservat Echelle 1 10.000 Echelle 1 10.000 Fond cartographique: Carte topographique N/B Fond cartographique: Carte topographique N/B © Origine Cadastre: Droits réservés à l'État du Grand-Duché de © Origine Cadastre: Droits réservés à l'État du Grand-Duché de Luxembourg 2021-04-20 Luxembourg 2021-04-20 Ausweisungsdossier 36 RN RF 66 Schweich-Houbierg Vögel Die Avifauna des Gebietes ist recht gut dokumentiert. Insgesamt wurden seit 2000 69 Arten nachgewiesen. Neben den typischen kleinen, waldbewohnenden Singvögeln ist besonders das Vorkommen des Schwarzspechtes (Dryocopus martius) von Bedeutung. Der größte einheimische Specht ist ein typischer Bewohner alter Buchenwälder. Seine Nisthöhlen, die er in den Stämmen alter Buchen zimmert, werden von zahlreichen Höhlenbewohnern, wie die ebenfalls im Gebiet vorhandene, seltene Hohltaube (Columba oenas) und dem Waldkauz (Strix aluco), sowie verschiedenen Fledermausarten bewohnt. Auch die Höhlen der anderen Spechtarten des Gebietes Buntspecht (Dendrocopos major) und Mittelspecht (D. medius) finden viele Nachmieter, so z.B. den Trauerschnäpper (Ficedula hypoleuca) der in den letzten Jahren hier nachgewiesen wurde. Der Mittelspecht ist eine Charakterart naturnaher, totholzreicher Wälder, sein Vorkommen kann daher als wertgebend für das Gebiet angesehen werden. Eine weitere auf alte Buchenwälder mit schwach ausgeprägter Strauch- und Krautschicht spezialisierte Art ist der Waldlaubsänger, der im Gebiet mehrfach angetroffen wurde. Wie zu erwarten wurden in den alten Buchenwäldern auch die überwiegend waldbewohnenden Greifvogelarten Habicht (Accipiter gentilis) und Sperber (Accipiter nisus) beobachtet, die in den großkronigen Bäumen ihre Horste bauen. Durch die Randlage hin zum Schweichtal bietet sich das Gebiet auch als potenzielles Brutrevier für Rot- und Schwarzmilan an, die in bzw. unmittelbar am Gebiet beobachtet wurden. Die großkronigen, alten Buchen im Gebiet bieten auch gute Nistmöglichkeiten für den Schwarzstorch (Ciconia nigra), der in unmittelbarer Nähe beobachtet wurde. Vermutlich sind die Wälder für die störempfindlichen Vögel hier aber zu stark frequentiert. Abb. 48: Schwarzspecht (Foto: Roland Felten) Ausweisungsdossier 37 Abb. 49: Trauerschnäpper (Foto: Steve Garvie - Flickr - CC BY-SA 2.0) RN RF 66 Schweich-Houbierg Taxon Artname RL EU Beob. Taxon Artname RL EU Accipiter gentilis Habicht VU 2016 Milvus migrans Schwarzmilan NT I Accipiter nisus Sperber 2018 Milvus milvus Rotmilan VU I Aegithalos caudatus Schwanzmeise 2016 Motacilla alba Schafstelze Ardea cinerea Graureiher VU 2010 Parus ater Tannenmeise Asio otus Waldohreule VU 2015 Parus cristatus Haubenmeise Buteo buteo Mäusebussard 2018 Parus major Kohlmeise Carduelis carduelis Distelfink 2006 Parus montanus Weidenmeise NT Carduelis chloris Grünfink 2006 Parus palustris Sumpfmeise Certhia brachydactyla Gartenbaumläufer 2015 Passer domesticus Haussperling NT Certhia familiaris Waldbaumläufer 2015 Passer montanus Feldsperling NT (Ciconia nigra Schwarzstorch VU I 2019) (Pernis apivorus Wespenbussard I Coccothraustes coccothraustes Kernbeißer 2006 Phoenicurus ochruros Hausrotschwanz NT Columba livia domestica Haustaube 2015 Phylloscopus collybita Zilpzalp Columba oenas Hohltaube 2020 Phylloscopus trochilus Fitis Columba palumbus Ringeltaube 2017 Pica pica Elster Corvus corone Rabenkrähe 2018 Picus viridis Grünspecht Corvus frugilegus Saatkrähe 2004 Prunella modularis Heckenbraunelle Coturnix coturnix Wachtel EN 4-2 2001 Pyrrhula pyrrhula Gimpel Dendrocopos major Buntspecht 2020 Regulus regulus Wintergoldhähnchen Dendrocopos medius Mittelspecht I 2020 Sitta europaea Kleiber Dryobates minor Kleinspecht NT 2003 Streptopelia decaocto Türkentaube Dryocopus martius Schwarzspecht I 2021 Strix aluco Waldkauz Emberiza citrinella Goldammer NT 2016 Sturnus vulgaris Star Erithacus rubecula Rotkehlchen 2020 Sylvia atricapilla Mönchsgrasmücke Falco subbuteo Baumfalke NT I 2007 Sylvia communis Gartengrasmücke Falco tinnunculus Turmfalke 2008 Troglodytes troglodytes Zaunkönig Ficedula hypoleuca Trauerschnäpper 2013 Turdus merula Amsel Fringilla coelebs Buchfink 2020 Turdus philomelos Singdrossel Fringilla montifringilla Bergfink 2006 Turdus pilaris Wacholderdrossel Garrulus glandarius Eichelhäher 2020 Turdus viscivorus Misteldrossel Loxia curvirostra Fichtenkreuzschnabel 2013 RL: Rote Liste der Brutvögel Luxemburgs 2015 (VU=vulnerable, EN=endangered, NT=near threatened); EU: Geführt in Anhang der EU-Vogelschutzrichtlinie 2009/147/CE; Beob.: Datum der letzten Beobachtung, (...) : potenzieller Brutvogel, wurde in unmittelbarer Nähe zum Gebiet beobachtet Tab. 9: Vögel des Naturschutzgebietes und ihr Schutzstatus (Quellen: COL 2020, mdata.mnhn.
- lu)Ausweisungsdossier 38 Beob. 1996 2018 2007 2015 2018 2018 2006 2015 2007 2007 2020) 2005 2020 2020 2018 2018 2016 2018 2017 2020 2007 2017 2018 2018 2016 2018 2020 2018 2017 2018 RN RF 66 Schweich-Houbierg Karte 11 Vögel Vogelschutz-Richtlinie Anhang I Schwarzstorch Mittelspecht Schwarzspecht Milvus migrans Schwarzmilan Wespenbussard Rotmilan RL- Arten, Waldvögel Habicht Sperber Waldohreule Hohltaube Buntspecht Goldammer Baumfalke Trauerschnäpper Buchfink Fichtenkreuzschnabel Tannenmeise Kleinspecht Grünspecht Waldkauz Echelle 1 10.000 Fond cartographique: Carte topographique N/B © Origine Cadastre: Droits réservés à l'État du Grand-Duché de Luxembourg 2021-07-27 Ausweisungsdossier 39 RN RF 66 Schweich-Houbierg SCHUTZWÜRDIGKEIT Mersch und der belgischen Grenze erstreckt, könnte dem Schutzgebiet auch eine Funktion als Kern- und Verbindungsbiotop zukommen. Als alter Waldstandort spielt das Gebiet zusätzlich eine wichtige Rolle als Ausbreitungszentrum. So wurde es auch im „Naturwaldkonzept für Luxemburg“ als repräsentatives Gebiet für die Buchenwälder des Luxemburger Sandstein ausgewählt. BIODIVERSITÄT Im Rahmen der WBK wurden ¾ des geplanten Naturschutzgebietes als Biotop aufgenommen, 95% dieser Flächen sind in Anhang I der europäischen Flora-Fauna-Habitat-Richtlinie als besonders erhaltenswerte Lebensräume von gemeinschaftlichem Interesse geführt. Sowohl die Waldmeister-Buchenwälder
(9130)als auch die Bodensauren Buchenwälder
(9110)sind hier charakteristisch ausgeprägt und zeichnen sich durch ihren Reichtum an Strukturen und ein hohes Maß an Altholz aus, weshalb die Hälfte der Habitatflächen der höchsten Wertungskategorie zugeordnet werden konnten. Da mit zunehmendem Alter die Biodiversität der Wälder steigt, sind die alten Buchenwälder des Gebietes, aber auch der über 100jährigen Kiefern- und Fichtenwälder als besonders wertvoll einzustufen. Zusätzlich ist davon auszugehen, dass sich im Laufe der mindestens 300 Jahre in denen sich der Wald hier in seiner jetzigen Ausdehnung entwickeln konnte, perfekt an den Standort angepasste Artengemeinschaften eingefunden haben. Durch die Lebensraumkontinuität konnten hier vermutlich hoch spezialisierte Arten, insbesondere innerhalb der Käfer und Flechten, überdauern bzw. sich von hier ausbreiten. Auch die Avifauna des Gebietes weist spezialisierte Waldarten, wie Schwarz- und Mittelspecht, Hohltaube und Waldlaubsänger auf. TRINKWASSER- UND BODENSCHUTZ Die mächtigen Schichten des Luxemburger Sandstein fungieren als wichtiger Trinkwasserspeicher an deren Fuß Quellfassungen liegen, die viele Gemeinden des Landes mit Trinkwasser versorgen. Das gilt auch für das geplante Naturschutzgebiet, in dessen Randbereich mehrere Quellen der Gemeinde Beckerich und der DEA liegen. Der Wald im Einzugsgebiet der Quellen wirkt als Wasserfilter und sorgt dafür, dass das Wasser gleichmäßig in den Boden eindringen kann. Er wirkt der oberflächlichen Verdunstung und dem Abfluss entgegen. Dadurch schützt er auch die oberen Bodenschichten und wirkt der Erosion entgegen. KLIMASCHUTZ Angesichts der Realität des Klimawandels sind besonders alte Wälder von Bedeutung, deren Ökosysteme ein hohes Maß an Kohlendioxid binden (und in der Vergangenheit gebunden haben). Durch die teilweise Verjüngung der Altbestände wird der Kohlenstoff, der beim langsamen Zerfall der alten Bäume freigesetzt wird, sofort wieder fixiert; die kontinuierliche Bedeckung des Waldbodens verhindert seine Denitrifikation und die Freisetzung im Boden gebundenen Kohlenstoffes. Eine noch wichtigere Rolle spielen die Wälder des Gebietes SchweichHoubierg für das regionale Klima, indem sie Wetterextreme abmildern, REPRESENTATIVITÄT UND KONNEKTIVITÄT Auf nationaler Ebene stellen die im Gebiet vorhanden Buchenwälder die beiden häufigsten Waldgesellschaften dar, die auf der geologischen Schicht des Luxemburger Sandsteins stocken. Neben dem bestehenden Natura2000-Gebiet Grünewald im Zentrum des Landes wäre es wichtig auch einen Teil dieser Waldgesellschaften im Westen unter Schutz zu stellen, da sie auch hier die häufigsten Assoziationen bilden. Aufgrund seiner Lage innerhalb des großen Buchenwaldmassivs, das sich zwischen Ausweisungsdossier 40 RN RF 66 Schweich-Houbierg die Luft reinigen und wirkungsvoll abkühlen. Der Wald wirkt zudem als Wind- und Lärmschutz für das nördlich vorgelagerte Schweichtal. ERHOLUNG Was aktuell als „Waldbaden“ oder „tree hugging“ gefeiert wird ist letztendlich nichts anderes als die Erholungsfunktion, das Aufatmen und Entspannen, welches man im Wald verspürt. Dafür verantwortlich sind neben der Ruhe und der kühleren, saubereren Luft auch Phytotoxine die von den Bäumen abgegeben werden. Mit zunehmendem Baumalter verstärkt sich zudem das subjektive Gefühl der Geborgenheit, das viele im Wald empfinden. So gesehen bieten sich die alten Buchenwälder den Erholungssuchenden der umliegenden Dörfer an. Dank der ausgeschilderten Wander-, Reitwanderwege und Mountainbikestrecken wird das Gebiet aber auch von Freizeitnutzern aus der weiteren Umgebung aufgesucht. Nationaler Naturschutzplan Angesichts der Bedeutung des Gebietes für den Naturschutz, aber auch wegen seiner Ökosystemleistungen, wurde es im zweiten nationalen Naturschutzplan (PNPN2) auf die Liste der auszuweisenden Naturschutzgebiete aufgenommen. GEFÄHRDUNGEN Ausweisungsdossier 41 RN RF 66 Schweich-Houbierg Die ausgedehnten alten Buchenwälder sind für das Budget der Gemeinde Beckerich eine nicht zu vernachlässigende Einnahmequelle, sei es nur um auf der anderen Seite den Naturschutz zu finanzieren. Mit dem Ziel die überwiegend alten bis sehr alten Wälder zu verjüngen, wurde während der letzten Planungsperiode Holz über den nachhaltig nutzbaren Vorrat hinaus eingeschlagen, mit dem Resultat, dass sich tatsächlich eine flächige Naturverjüngung eingestellt hat. Andererseits hat das starke Auflichten der alten Bestände aber negative Auswirkungen auf spezialisierte Arten, z.B. Moose und Flechten, die sich über die Jahrzehnte im Schatten der alten Buchen angesiedelt haben. Ebenso wird dadurch das Waldinnenklima und der Wasserhaushalt der Bestände gestört, was zusammen mit der Dürre der letzten Jahre das Absterben der verbleibenden Altbäume beschleunigt. Gleiches gilt für alle Maßnahmen, die den Kronenschluss des Bestandes beeinflussen, sei es die Anlage von Rückegassen oder die Neuanlage und Verbesserung von Wegen im Rahmen der Waldflurneuordnung. Freizeitnutzung Wenn auch die Erholungsfunktion einerseits zu den positiven Ökosystemleistungen des Waldes zählt, so stellt auf der anderen Seite der zunehmende Freizeitdruck einer stark wachsenden Bevölkerung ein Problem für die Natur dar. Die Wander- und Radwege sind verhältnismäßig stark genutzt, im Sommer finden hier zusätzlich Rennen und sonstige Veranstaltungen statt. Nach Aussage des Försters ist das Gebiet neuerdings auch beliebt bei Hundetagesstätten, die hier ihre Schützlinge ausführen. Diese Aktivitäten führen in Verbindung mit der hohen Wegedichte zu vielen Störungen in dem ohnehin kleinen Waldstück, was sich bei vielen Arten negativ auf den Reproduktionserfolg auswirkt bzw. sie das Gebiet von vornherein meiden lässt. Zerschneidung Ein knappes Viertel der bei WBK aufgenommenen Biotopflächen sind durch Zerschneidung beeinträchtigt. Die vermerkten Beeinträchtigungen beziehen sich auf den C.R. 106, der das Gebiet vom westlich angrenzenden Waldmassiv abgrenzt. Hinzu kommen aber die breiten Waldwege, die im Rahmen der rezenten Flurneuordnung von Beckerich und Saeul angelegt wurden. Mit 113 m Wegen pro ha, ist der Erschließungsgrad des Gebietes extrem hoch. Dadurch wurden die ohnehin kleinen Parzellen weiter zerstückelt, die Lebensraumqualität reduziert und vor allem für kleinere, wenig mobile Arten (Käfer, Spinnen, ...) stellen die meist sehr breiten Wege ein ernsthaftes Hindernis dar. Wildbestände Die Wilddichte des Gebietes lässt sich nur schwer einschätzen. Allgemein findet sich kaum Eichen-Naturverjüngung, was aber angesichts der flächig vorhandenen, sehr dichten Buchenverjüngung nicht unbedingt auf das Wild zurückzuführen ist, da sich Eichen grundsätzlich nur schwer im Schatten der Buchen verjüngen. Zudem zeigen auch die Weisergatter keine nennenswerte Eichenverjüngung auf. Da aber allgemein in den luxemburgischen Wäldern die Wilddichten zu hoch sind, ist davon auszugehen, dass das auch hier nicht anders ist. Vor allem angesichts des Klimawandels ist es wichtig den Wildbestand auf ein Niveau zu bringen, bei dem sich eine natürliche Artenvielfalt in den Wäldern entwickeln kann, um deren Resilienz zu steigern. Forstwirtschaft Das Problem der Forstwirtschaft liegt darin, dass sie neben der Holzproduktion zunehmend auch Naturschutzmaßnahmen umsetzen muss, letztendlich aber lediglich an der Holzproduktion gemessen wird, da nur diese monetär bewertet wird. Klimawandel Ausweisungsdossier 42 RN RF 66 Schweich-Houbierg Die größte Herausforderung an die im Gebiet vorherrschenden Buchenwaldhabitate ist zweifelsohne der Klimawandel und die damit einhergehenden Veränderungen hinsichtlich Temperatur, Niederschlagsmengen und auch häufigeren und stärkeren Sturmereignissen. Da Bäume sehr langlebige Wesen sind, die, im Falle der Buchen erst mit 40 Jahren fortpflanzungsfähig sind, können sie sich kaum an die schnell fortschreitenden Veränderungen anpassen. Vor allem die Buchenwälder auf sandigen Böden mit geringer Wasserhaltekapazität riskieren mittelfristig zu verschwinden, zumindest aber ihre Vorherrschaft einzubüßen. Ausweisungsdossier 43 RN RF 66 Schweich-Houbierg ZIELE UND MAßNAHMEN • ZIELE Guter Erhaltungszustand der Lebensräume Allgemein lassen sich die Ziele für das Naturschutzgebiet SchweichHoubierg unter dem allgemeinen Ziel der Förderung und Wahrung eines guten Erhaltungszustandes der dort vorkommenden Lebensräume zusammenfassen, da damit auch alle anderen Ansprüche an Biodiversität, Resilienz und nachhaltige Sicherung der Ökosystemleistungen verbunden sind. • Steigerung der Resilienz Um angesichts des Klimawandels den Wald langfristig zu erhalten, ist es nötig ihn resilient zu machen gegenüber den verschiedenen, möglichen Szenarien, insbesondere der Zunahme von Dürre und Hitze, aber auch von Unwettern, Stürmen und Waldbränden. Um dieses Ziel zu erreichen sollte verstärkt auf natürliche Automation und eine erhöhte Artenvielfalt gesetzt werden. • Steigerung der Biodiversität Durch die Erhöhung der Biodiversität der Wälder des Naturschutzgebietes allgemein, also sowohl in Hinsicht auf die Artenzahl als auch in Bezug auf das Genreservoir, steigt die Zahl der Möglichkeiten und damit der möglichen Lösungen für ein gegebenes Problem (Biotopbäume, Mischungsregulierung, Verjüngung) • Steigerung der Strukturvielfalt (Waldränder, Totholz, Altholz, ausgeglichene Alterklassen) Zusätzlich bringt eine Steigerung der Strukturvielfalt weitere Möglichkeiten die Biodiversität zu erhöhen. Strukturen bieten ökologische Nischen und Refugien für Arten oder Varianten bzw. die Möglichkeit des Entstehens neuer Varianten. Ausweisungsdossier Erhalt und Verbesserung der Ökosystemdienstleistungen Um die Ökosystemdienstleistungen des Waldes zu erhalten, auf die wir als Menschen angewiesen sind, müssen die vorgenannten Ziele erreicht werden. Nur dann können wir weiter von der Lebensraumfunktion, der Klimafunktion, der Boden- und Trinkwasserschutzfunktion und letztendlich auch der Erholungsfunktion profitieren. MAßNAHMEN Auch wenn die verschiedenen Maßnahmen hier nach Themen zusammengefasst sind, so greifen sie ineinander über. Die meisten Maßnahmen dienen dem Erreichen mehrerer Ziele: so ist eine angepasste Waldbewirtschaftung Voraussetzung dafür, dass der Wald seine Ökosystemleistungen erfüllen kann, daneben sollte sie aber auch der Steigerung der Resilienz und somit der Erhaltung und Verbesserung der Lebensraumfunktion und somit der Biodiversität dienen. AUSTAUSCH UND KOMMUNIKATION Auf der anderen Seite ist es wichtig die verschiedenen Maßnahmen zu koordinieren, damit die verschiedenen Akteure an einem gemeinsamen Strang ziehen. Dazu bedarf es der Kommunikation zwischen der Vielzahl an Verantwortlichen auf allen Ebenen. Ähnlich den Lenkungsausschüssen in den Natura2000 Gebieten auch im Naturschutzgebiet periodisch im größeren Kreis die Umsetzung der Maßnahmen geplant und ihre Wirksamkeit überprüft werden. FORSTLICHE MAßNAHMEN Da es sich bei dem Naturschutzgebiet fast ausschließlich um Wälder handelt, haben die forstlichen Maßnahmen einen hohen Stellenwert. Um 44 RN RF 66 Schweich-Houbierg Nachdem im Beckericher Gemeindewald der Hiebssatz im vergangenen Planungszeitraum höher als der nachhaltig nutzbare Vorrat war, sollte er jetzt, da eine flächige Verjüngung in großen Teilen vorhanden ist, stark reduziert werden. Um das übergeordnete Ziel einer gleichmäßigen Altersverteilung über alle Alterskategorien hinweg zu erreichen, dürfen die verbleibenden Buchenbestände erst in 40 bis 50 Jahren verjüngt werden, wenn die jetzige Verjüngung in die nächste Alterskategorie eintritt. Darüber hinaus, ist es angesichts des Klimawandels und der damit verbundenen Hitze und Trockenheit wenig ratsam, die noch bestehenden Altbestände zu öffnen und so das Waldinnenklima zu zerstören, da so der gesamte Bestand gefährdet wird. den Konflikt zwischen Forstwirtschaft und Naturschutz zu vermeiden, sollten die nachfolgend beschriebenen Maßnahmen in die forstliche Planung einbezogen werden. Anreicherung von Totholz Laut Waldbiotopkartierung ist die Totholzmenge der Waldhabitate des Gebietes nur durchschnittlich bis beschränkt, d.h. es war in der Regel weniger als 1 Stück stehendes oder liegendes Totholz mit einem Durchmesser über 30 cm zu finden. Als wichtiges Strukturmerkmal und Lebensraum für eine Vielzahl holzzersetzender Arten sollte im Naturschutzgebiet die Totholzmenge auf mindestens 2 Stück je Hektar angereichert werden. Kronen sollten allgemein im Bestand verbleiben. Ausweisung zusätzlicher Altholzinseln Angesichts der zahlreichen, in Verjüngung befindlichen Buchenbestände im Gemeindewald Beckerich und der verhältnismäßig kleinen Fläche an Altholzinseln von 3 ha (=3%), sollten in den noch geschlossenen Buchenaltbeständen weitere 1 - 2 ha Altholzinseln angelegt werden, die als Trittsteinbiotop und Rückzugsgebiet für altholzbewohnende Arten, Höhlenbrüter usw. dienen können. Damit würde man auch den Anforderungen des FSC näherkommen, der Altholzinseln im Umfang von 10% der Fläche anstrebt. Förderung der Naturverjüngung Grundsätzlich sind Bäume, die sich von sich aus ansamen besser an den Standort angepasst als gepflanzte Sämlinge, egal welcher Provenienz und deshalb zu bevorzugen. Da die Wilddichte mittelfristig ein Problem für die Verjüngung verschiedener Arten sein wird, müssen Verjüngungsflächen gegen Wild gezäunt werden. Förderung der Resilienz durch (Baum)Artenvielfalt Das Zäunen von Verjüngungsflächen ist umso wichtiger, als eine Resilienz gegenüber dem Klimawandel nur durch Vielfalt der Baumarten zu erreichen ist. Da die Auswirkungen des sich ändernden Klimas auf den Standort nicht definitiv vorhersagbar ist, ist es wichtige auf eine Vielzahl von Baumarten zurückgreifen zu können, von denen dann hoffentlich wenigstens eine angepasst genug ist, um als Ausgang für einen zukünftigen Wald dienen zu können. Daneben wird im Gefolge einer Vielfalt an Baumarten, auch allgemein die Artenvielfalt der Waldbestände steigen, in deren Wechselwirkungen weitere mögliche Resilienzen entstehen können. Da sich unter Buchen in erster Linie hauptsächlich Buchen verjüngen, kann die Förderung der Baumartenvielfalt eine oder mehrere der folgenden Maßnahmen erfordern: Biotopbäume Ebenso erfordert eine Zertifizierung nach FSC die Ausweisung von mindestens 4 Habitatbäumen je ha, der „Naturpakt“ belohnt diejenigen Gemeinden, die in ihren Wäldern 6 Biotopbäume je ha stehen lassen. Generell sollte die Anzahl an Biotopbäumen nicht nach oben begrenzt sein, da bedingt durch den Klimawandel vermehrt mit abgängigen Bäumen zu rechnen ist, die zumindest teilweise auf der Fläche verbleiben sollten, da sie auch abgestorben noch wichtige Funktionen für den Wald erfüllen. Anpassung des Hiebssatzes Ausweisungsdossier 45 RN RF 66 Schweich-Houbierg schaffen, entweder indem Bäume des Waldrandes nach und nach entfernt werden, oder dadurch dass in Übereinkunft mit den Nutzern des angrenzenden Offenlandes ein Waldrand „vorgelagert“ wird. Einbringen von einheimischen, standortgerechten Baumarten in die Naturverjüngung Einheimische Arten, deshalb weil es sich um ein Naturschutzgebiet handelt, das nicht zum Experimentieren mit exotischen Arten genutzt werden sollte. Ausweisung einer Vergleichsfläche Diesen Zweck soll das zukünftige integrale Naturwaldreservat „Lëtzert“ übernehmen. Die Ausweisung zum Naturwaldreservat bringt mit sich, dass sich der Waldbestand möglichst ohne menschlichen Einfluss entwickeln kann. Es erfolgen keine Eingriffe mehr außer zur Verkehrssicherung. Gerade in Hinblick auf den Klimawandel, wird es interessant sein zu sehen wie sich das Waldgebiet und die verschiedenen Waldgesellschaften entwickeln. Förderung der Kiefer Da die Waldkiefer nachweislich in Luxemburg heimisch ist und auch von Natur aus, die für Buchenwald zu trockenen und zu armen Standorte des Luxemburger Sandstein besiedelt, eignet sich die Art potenziell dort, wo die Rotbuche im Zuge des Klimawandels ausfällt. Daher wäre es sinnvoll die überalterten Kieferbestände teilweise aufzulichten, damit sich auch dort eine Naturverjüngung einstellen kann, die als Reserve für die nächste Waldgeneration dient. Versuch Saatgutbestand Douglasie Einzige Maßnahme die im zukünftigen Naturwaldreservat durchgeführt werden könnte, ist das Ernten von Saatgut an Douglasien. Da immer nur ein Teil der Zapfen geerntet wird, sollte dies ohne weitere Auswirkungen auf den Naturwald bleiben. Umbau/Voranbau Fichten/ Douglasien Angesichts der Borkenkäferkalamität, die große Teile der Fichten zum Absterben bringen, und des hohen Alters der Fichten- und Douglasienbestände, sollte hier die Baumartenvielfalt über den Voranbau ausgewählter Baumarten unter dem Schirm der Altbestände erfolgen. Rückbau von Wegen Da die Ungestörtheit des Lebensraumes eines der Kriterien für die Ausweisung eines Naturwaldreservates ist, ist es erforderlich anfangs einen Teil der Wege des überdichten Wegenetzes im Lëtzert zurückzubauen. Dazu werden einfach die nicht benötigten Wege geschlossen (s. Karte) und zwei Rückewege verbinden die verbliebenen Teilstücke untereinander. Es sollte jedoch geprüft werden, ob nicht noch weitere Wege gesperrt werden können, da der Erschließungsgrad im Naturwaldreservat immer noch bei 135 m/ha liegt. Würde man aus Sicherheitsgründen entlang der Wege jeweils auf der doppelten Baumlänge alle Gefahrenbäume entfernen, blieben als „ungestörtes“ Naturwaldreservat nur noch 30 ha. Aufbau /Entwicklung von Waldrändern Waldränder sind Grenzbereiche zwischen dem Offenland und dem Wald und vereinen als solche Eigenschaften beider Ökosysteme in sich. Daher ist die Artenzahl in solchen Ökotonen höher als in den angrenzenden Bereichen. Da davon auszugehen ist, dass unsere Wälder mittelfristig allgemein lichter werden, und angesichts der hiesigen, im internationalen Vergleich ohnehin kleinen Waldflächen ist das künstliche Schaffen von Waldinnenrändern überflüssig. Anders sieht es, punktuell, bei Waldaußenrändern aus. So bieten sich an mehreren Stellen im Gebiet die Randbereiche an, eine Übergangszone zwischen Wald und Offenland zu Ausweisungsdossier 46 RN RF 66 Schweich-Houbierg Karte 12 Maßnahmen Rückbau Wege bestehend / bleibend Rückbau neu Sperrung Andere Maßnahmen Saatgutbestand Douglasie Altholzinseln Heidefläche Kiefern verjüngen / fördern Voranbau Laubholz unter Fichte Waldrand Fonds topographique: Carte topographique N/B © Origine Cadastre: Droits réservés à l'État du Grand-Duché de Luxembourg 2021-07-27 Ausweisungsdossier 47 RN RF 66 Schweich-Houbierg Monitoring Waldentwicklung Daneben sollte aber auch allgemein die Entwicklung der Wälder des Gebietes dokumentiert werden. Das passiert zum einen im Rahmen des Forstinventars. In seiner jetzigen Form werden dabei allerdings hauptsächlich produktionsrelevante Kriterien aufgenommen. Speziell für das Naturschutzgebiet sollten hier auch ökologische Kriterien einfließen, anhand derer die Effizienz der Maßnahmen in Bezug auf die Zielsetzung gemessen werden kann. Solche Kriterien sind z.B. der Totholzanteil, Strukturreichtum, sowie Artenzusammensetzung der Strauch- und Krautschicht. WILD UND JAGD Anpassung der Wilddichten an ein für den Wald erträgliches Maß Diese Forderung zieht sich seit Jahrzehnten durch alle forstwirtschaftlichen Maßnahmenplanungen. Die Einführung von Abschussplänen war ein kleiner, bisher wenig Wirkung zeigender Schritt in Richtung der Vision einen artenreichen Wald ohne Schutzmaßnahmen gegen Wild heranzuziehen. Neben der Sensibilisierung der Jägerschaft (und der tierliebenden Bevölkerung) sind verstärkte Kontrollen und restriktiveren Maßnahmen bei Verfehlen der Abschusspläne, die beste Kombination um das Wild auf ein für den Wald erträgliches Maß zu reduzieren. FREIZEITNUTZUNG Die Vielzahl an Wegen ermöglicht eine Vielzahl von Nutzern, die zum Teil gleichzusetzen sind mit einer Vielzahl an Störungen im Naturschutzgebiet. Durch den Rückbau der Wege im Lëtzert, wird dort die Anzahl der Störungen ein wenig reduziert, die Erschließungsdichte im Naturwaldreservat ist allerdings mit 135 m/ha immer noch extrem hoch. ARTEN- UND BIOTOPSCHUTZ Entwickeln der Heidefläche Nachdem im Winter 2020/2021 der ehemalige Fichtenbestand abgeplaggt wurde, soll sich hier nun eine Heidefläche entwickeln. Dazu kann unter Umständen das Einbringen typischer Arten, durch Pflanzung, Saat oder Impfung der Flächen, oder das Entfernen unerwünschter, lebensraumfremder Arten erforderlich sein. Mittelfristig erfordert der Erhalt der Heidefläche eine extensive Nutzung, z.B. durch Beweidung mit einer Wanderschafherde, wie das früher häufig der Fall war. Besucherlenkung Aus diesem Grund wäre es sinnvoll weitere Wege ganz oder teilweise zu schließen bzw. markierte Wege umzuleiten. Es sollte geprüft werden, inwiefern beispielsweise die Mountainbikestrecke vom Lëtztert weggeleitet werden kann, oder ob die Wege die quer durch das Naturwaldreservat führen, für Freizeitnutzungen zugänglich sein müssen. Erfassung und Monitoring zeigerrelevanter Artengruppen Um die Entwicklung des Gebietes und somit den Erfolg der Maßnahmen beurteilen zu können, ist es erforderlich zunächst einmal den Ist-Zustand zu kennen. Leider gibt es keine oder nur wenig Daten zur Entomofauna und zu den Pilzen und Flechten des Gebietes, obwohl alle drei Artengruppen wichtige Zeiger für den Entwicklungszustand eines Waldbiotopes sind. Vor allem alte Waldstandorte beherbergen sehr charakteristische Arten, anhand derer sich die Richtigkeit der Maßnahmen beurteilen lässt. Ausweisungsdossier Einschränkung der Nutzungen Daneben sollten, um Störungen zu minimieren, allgemein die Zahl der genehmigungspflichtigen Veranstaltungen im Gebiet reduziert werden. Das Naturwaldreservat sollte nicht mehr für solche Veranstaltungen genutzt werden dürfen. 48 RN RF 66 Schweich-Houbierg Leinenpflicht für Hunde Um häufige Störungen durch jagende Hunde zu vermeiden, sollte eine generelle Anleinpflicht für alle Hunde eingeführt werden, da alle Hunde einen mehr oder weniger ausgeprägten Jagdtrieb besitzen und diesem wenn sich die Gelegenheit bietet auch nachkommen Sensibilisierung aller Nutzer Einschränkungen der Freizeitnutzungen werden erfahrungsgemäß meist schlecht aufgenommen und häufig missachtet. Deshalb ist es wichtig diese Einschränkungen gut zu kommunzieren und die Nutzer für die Naturwerte des Gebietes zu sensibilisieren. Ausweisungsdossier 49 RN RF 66 Schweich-Houbierg LITERATUR Administration des Eaux et Forêts, 1995: Naturraumliche Gliederung Luxemburgs, Service Central des Imprimes de I’Etat, Luxemburg. Centrale Ornithologique du Luxembourg, 2019 : Die Rote Liste der Brutvögel Luxemburgs Administration de la Nature et des Forêts, Station biologique de l’ouest, 2002 :Naturwaldkonzept fur Luxemburg. Colling, G., 2005: Red List of the Vascular Plants of Luxembourg; Ferrantia 42. Musée national d`histoire naturelle, Luxembourg. Administration de la nature et des forêts, 2013: Aménegement abrégé de la forêt domaniale de Saeul. Commission Européenne, DG Environnement
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(2021): Species observation data base. 50 RN RF 66 Schweich-Houbierg Werner, J., 2003 : Liste rouge des bryophytes du Luxembourg, Ferrantia 35, Musée national d`histoire naturelle, Luxembourg Naumann, S., Bauer, D., Junck, C., Krippel, Y., Schneider, S., Schrankel, I., Walzberg, C., 2009: Biotopkataster Luxemburg. Erfassung der geschützten Offenlandbiotope nach Art. 17 des luxemburgischen Naturschutzgesetzes. Kartieranleitung Teil 1: Geländekartierung. Gouvernement du GrandDuché de Luxembourg, Ministère de l'Environnement. 28 S Wevell von Krüger, A., Brockamp , U., 2019: Naturwaldreservate in Luxemburg, Band 14 : Laangmuer – Wiederholung der Waldstrukturaufnahme 2016, 72 S., Luxemburg. Noirfalise, A., 1984 :Forêts et stations forestières en Belgique, Les Presses Agronomiques de Gembloux, Gembloux. . Oberdorfer, E. , 1992: Süddeutsche Pflanzengesellschaften, Teil IV: Wälder und Gebüsche, A. Textband, 2. stark bearb. Aufl., Gustav Fischer Verlag, Jena. Oberdorfer, E., 1992: Süddeutsche Pflanzengesellschaften, Teil IV: Wälder und Gebüsche, B. Tabellenband, 2. stark bearb. Aufl., Gustav Fischer Verlag, Jena. Pott, R., 1992: Die Pflanzengesellschaften Deutschlands, Ulmer, Stuttgart. Scherzinger, W., 1996: Naturschutz im Wald - Qualitätsziele einer dynamischen Waldentwicklung, Ulmer, Stuttgart. Proess, R. (Hrsg.) 2018. - Verbreitungsatlas der Reptilien des Großherzogtums Luxemburg. Ferrantia 78, Musée national d'histoire naturelle, Luxembourg, 71 p Reif, A.; Brucker, U.; Kratzer, R. et al.
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(352)23 62 21 - 1 Fax-
(352)23 62 91 62 Avant-projet de règlement grand-ducal déclarant comme zone protégée d'intérêtnational, sous forme de réserve naturelle, la zone « Schweich Houbierg » sise sur lesterritoires des Communes de Beckerich et de Saeul Lesoussigné collège des bourgmestre et échevins de la commune de Beckerich certifie par la présente que
- a)l'avis au public relatif à l'avant-projet de règlement grand-ducal déclarant zone protégée d'intérêt national, sous forme de réserve naturelle, la zone « SchweichHoubierg », sise sur les territoires des Communes de Beckerich et de Saeul, a été publiée et affichée en due forme dans le tableau d'affichage officiel de la commune de Beckerich du 27 juillet 2022 au 26 août 2022 inclus et que personne n'a réclaméni présentéd'observation à rencontre dudit avant-projet ;
- b)le dossier afférent a été déposé du 27 juillet 2022 au 26 août 2022 inclus à t'Administration communale de Beckerich, et comprenait les documents suivants : . Exposé des motifs . . Avant-projet du règlementgrand-ducalsous objet Cartes et plans y relatifs (dont un plan topographiquè indiquant la délimitation et un plan cadastral indiquant les parcelles cadastrâtes incluses dans la délimitation de la zone protégée) Klima-Biindnis Lëtzebuerg Et'ROPAISCHE . . Commentaire des articles Dossiers de classement . Fiche financière . Fiche d'évaluation d'impact . Avis du Conseil supérieurconcernant la protection de la nature Beckerich, le 29 mars 2023 Pour le collègedes bourgmestre et échevins, Le Secrétairef.f., Le Bourgmestre, Thierry Lagoda Martine Ketten - ARGE / yû. de ^ DORFERNEUERUNGSPREIS 1996 PacteClimat Administ