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Texte du projet Projet de règlement grand-ducal désignant zone spéciale de conservation et déclarant obligatoire la zone

Texte du projet Projet de règlement grand-ducal désignant zone spéciale de conservation et déclarant obligatoire la zone « Vallée de l’Ernz blanche », et modifiant le règlement grand-ducal du 6 novembre 2009 portant désignation des zones spéciales de conservation Nous Henri, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau, Vu les articles 2, 4, 31 à 35 et 37, de la loi du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles ; Vu la fiche financière ; Vu l’avis de l’Observatoire de l’environnement naturel [à demander] ; Vu les avis de la Chambre de commerce, de la Chambre des métiers et de la Chambre d’agriculture [à demander] ; Le Conseil d’État entendu [à demander] ; Sur le rapport du Ministre de l’Environnement, du Climat et de la Biodiversité, et après délibération du Gouvernement en conseil ; Arrêtons : Art. 1er. Est désignée zone spéciale de conservation et déclarée obligatoire la zone « Vallée de l’Ernz blanche », ci-après la « zone spéciale de conservation », référencée sous le code LU0001015, et faisant partie intégrante du réseau Natura

  1. Art.
  2. La zone spéciale de conservation est désignée en vue : 1° du maintien ou, le cas échéant, du rétablissement de l’état de conservation favorable des habitats et espèces d’intérêt communautaire mentionnés à l’article 3 ; 2° de la préservation, du maintien ou, le cas échéant, du rétablissement de la structure et des fonctions spécifiques des habitats d’intérêt communautaire mentionnés à l’article 3 , ainsi que de l’état de conservation de leurs espèces typiques ; 3° de la préservation, du maintien ou, le cas échéant, du rétablissement d’une diversité, d’une superficie et d’une qualité des habitats des espèces d’intérêt communautaire mentionnées à l’article 3 eu égard aux objectifs du présent article ; 4° de la protection contre les perturbations touchant les espèces d’intérêt communautaire mentionnés à l’article 3 , pour autant que ces perturbations soient susceptibles d’avoir un effet significatif ; 5° de sa contribution à la cohérence du réseau Natura 2000 tant au niveau national qu’au sein de l’Union européenne. Page 1 de 6 Art.
  3. Les objectifs spécifiques de conservation de la zone spéciale de conservation, ainsi que les mesures de conservation spéciales à assurer afin de maintenir ou, le cas échéant, rétablir l’état de conservation favorable des habitats et espèces d’intérêt communautaire visés, en l’occurrence à travers les mesures de conservation visées aux articles 32 à 35 et 37 de la loi modifiée du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles, sont : 1° rétablissement de l’état de conservation favorable des rivières des étages planitaire à montagnard avec végétation du Ranunculion fluitantis et du Callitricho-Batrachion

(3260):
  1. a)amélioration de la qualité de l'eau et de l’hydromorphologie de l’Ernz blanche et de ses affluents ;
  2. b)restauration de la dynamique naturelle de la plaine alluviale ;
  3. c)rétablissement de la connectivité écologique des cours d’eau ;
  4. d)aménagement de bandes de protection herbagères le long des cours d’eau et autour des sources ; 2° maintien, voire rétablissement de l’état de conservation favorable des populations de la Lamproie de Planer Lampetra planeri et du Chabot commun Cottus gobio :
  5. a)maintien et amélioration de la qualité de l'eau et de l’hydromorphologie de l’Ernz blanche et de ses affluents ;
  6. b)restauration de la dynamique naturelle de la plaine alluviale ;
  7. c)rétablissement de la connectivité écologique des cours d’eau ;
  8. d)aménagement de bandes de protection herbagères le long des cours d’eau et autour des sources ; 3° rétablissement de l’état de conservation favorable des forêts alluviales à Alnus glutinosa et Fraxinus excelsior (Alno-Padion, Alnion incanae, Salicion albae) (91E0*) :
  9. a)restauration et extension surfacique des forêts alluviales ;
  10. b)maintien et amélioration de la qualité de l'eau et de l’hydromorphologie de l’Ernz blanche et de ses affluents ;
  11. c)restauration de la dynamique naturelle de la plaine alluviale ;
  12. d)abandon de l’exploitation ; 4° maintien, voire rétablissement de l’état de conservation favorable des mégaphorbiaies hygrophiles d’ourlets planitiaires et des étages montagnard à alpin
(6430):
  1. a)préservation, restauration et extension surfacique des ourlets le long des cours d’eau et lisières forestières ;
  2. b)fauchage très tardif voire pluriannuel ; 5° maintien, voire rétablissement de l’état de conservation favorable des sources pétrifiantes avec formation de travertins (Cratoneurion) (7220*) :
  3. a)conservation et restauration des sources pétrifiantes ;
  4. b)préservation de l’écoulement ;
  5. c)installation d’un périmètre de protection autour des sources pétrifiantes ;
  6. d)aménagement d’îlots de vieillissement ; 6° maintien, voire rétablissement de l’état de conservation favorable des pentes rocheuses calcaires avec végétation chasmophytique
(8210), des pentes rocheuses siliceuses avec végétation chasmophytique
(8220)et des roches siliceuses avec végétation pionnière du Sedo-Scleranthion ou du Sedo albi-Veronicion dillenii
(8230): Page 2 de 6
  1. a)préservation et restauration des roches et falaises ;
  2. b)aménagement d’un périmètre de protection autour des falaises ;
  3. c)abandon de l’exploitation ;
  4. d)gestion par débroussaillage ponctuel, le cas échéant ; 7° maintien, voire rétablissement de l’état de conservation favorable de la population du Trichomanes remarquable Trichomanes speciosum :
  5. a)préservation et restauration des falaises et roches ;
  6. b)installation d’un périmètre de protection autour des falaises et roches ;
  7. c)aménagement d’îlots de vieillissement ; 8° maintien, voire rétablissement de l’état de conservation favorable des forêts de pentes, éboulis ou ravins du Tilio-Acerion (9180*) :
  8. a)préservation, restauration et extension surfacique des futaies feuillues ;
  9. b)préservation et restauration des micro-stations ;
  10. c)préservation de gros arbres, d’arbres de classes d’âge avancées, d’arbres biotopes et d’arbres morts ;
  11. d)aménagement d’îlots de vieillissement ; 9° maintien, voire rétablissement de l’état de conservation favorable des hêtraies du LuzuloFagetum
(9110)et des hêtraies de l’Asperulo-Fagetum
(9130):
  1. a)préservation, restauration et extension surfacique des futaies feuillues ;
  2. b)préservation et restauration des micro-stations ;
  3. c)préservation de gros arbres, d’arbres de classes d’âge avancées, d’arbres biotopes et d’arbres morts ;
  4. d)aménagement de lisières structurées ;
  5. e)aménagement d’îlots de vieillissement ;
  6. f)désignation de forêts en évolution libre ; 10° maintien, voire rétablissement de l’état de conservation favorable des chênaies pédonculées ou des chênaies-charmaies sub-atlantiques et médio-européennes du Carpinion betuli
(9160):
  1. a)préservation et restauration des futaies feuillues ;
  2. b)préservation et restauration des micro-stations ;
  3. c)préservation de gros arbres, d’arbres de classes d’âge avancées, d’arbres biotopes et d’arbres morts ;
  4. d)aménagement de lisières structurées ;
  5. e)aménagement d’îlots de vieillissement ; 11° maintien, voire rétablissement de l’état de conservation favorable de la population du Murin de Bechstein Myotis bechsteinii :
  6. a)préservation et restauration de futaies feuillues stratifiées irrégulières présentant des strates herbacées et arbustives ;
  7. b)préservation de gros arbres, d’arbres de classes d’âge avancées, d’arbres biotopes et d’arbres morts ;
  8. c)préservation et restauration de mardelles ;
  9. d)aménagement de lisières structurées et d’îlots de vieillissement ; Page 3 de 6 12° maintien, voire rétablissement de l’état de conservation favorable de la population du Grand Murin Myotis myotis :
  10. a)préservation et restauration de futaies feuillues de classes d’âge avancées ;
  11. b)aménagement de lisières structurées et d’îlots de vieillissement ;
  12. c)amélioration de la connectivité écologique ; 13° maintien, voire rétablissement de l’état de conservation favorable de la population du Dicrane vert Dicranum viride :
  13. a)préservation et restauration des futaies feuillues ;
  14. b)préservation de gros arbres, d’arbres de classes d’âge avancées, d’arbres biotopes et d’arbres morts ;
  15. c)aménagement d’îlots de vieillissement ; 14° maintien, voire rétablissement de l’état de conservation favorable des pelouses sèches seminaturelles et faciès d'embuissonnement sur calcaires (Festuco-Brometalia) (6210*) :
  16. a)préservation, restauration et extension surfacique des pelouses sèches ;
  17. b)gestion par pâturage ou fauchage extensif ;
  18. c)renonciation à l’emploi de fertilisants ; 15° rétablissement de l’état de conservation favorable des landes sèches européennes
(4030):
  1. a)restauration des landes ;
  2. b)gestion par pâturage extensif ou fauchage pluriannuel ;
  3. c)renonciation à l’emploi de fertilisants ; 16° restauration des formations à Juniperus communis sur landes ou pelouses calcaires
(5130):
  1. a)restauration des formations à Genévrier sur landes ou pelouses calcaires ;
  2. b)gestion par pâturage extensif ou fauchage pluriannuel ;
  3. c)renonciation à l’emploi de fertilisants ; 17° maintien, voire rétablissement de l’état de conservation favorable des prairies maigres de fauche de basse altitude (Alopecurus pratensis, Sanguisorba officinalis)
(6510):
  1. a)préservation, restauration et extension surfacique des prairies maigres de fauche ;
  2. b)exploitation extensive, y favoriser le fauchage tardif ;
  3. c)renonciation à l’emploi de fertilisants ; 18° maintien, voire rétablissement de l’état de conservation favorable des populations du Murin à oreilles échancrées Myotis emarginatus et du Grand Rhinolophe Rhinolophus ferrumequinum :
  4. a)préservation et restauration des pâtures riches en structures paysagères telles que vergers, bocages, bosquets et ripisylves, ainsi que des lisières forestières structurées ;
  5. b)amélioration de la connectivité écologique ;
  6. c)renonciation à l’emploi d’insecticides ; 19° maintien, voire rétablissement de l’état de conservation favorable de la population Cuivré des marais Lycaena dispar :
  7. a)restauration et extension surfacique des prairies humides, bandes herbacées et mégaphorbiaies ;
  8. b)exploitation extensive, y favoriser le fauchage très tardif ;
  9. c)préservation des bandes refuges à fauchage pluriannuel ; Page 4 de 6
  10. d)amélioration de la connectivité écologique ;
  11. e)renonciation à l’emploi d’insecticides ; 20° maintien, voire rétablissement de l’état de conservation favorable des lacs et plans d’eau eutrophes naturels avec végétation du Magnopotamion ou Hydrocharition
(3150):
  1. a)préservation et restauration des plans d’eau ;
  2. b)aménagement de nouveaux plans d’eau ;
  3. c)aménagement de bandes de protection herbagères autour des plans d’eau ; 21° maintien, voire rétablissement de l’état de conservation favorable de la population du Triton crêté Triturus cristatus :
  4. a)préservation et restauration des plans d’eau, ainsi que des zones humides, structures paysagères et boisements limitrophes ;
  5. b)amélioration de la connectivité écologique ; 22° maintien, voire rétablissement de l’état de conservation favorable des grottes non-exploitées par le tourisme
(8310):
  1. a)préservation et restauration des grottes ;
  2. b)sécurisation des entrées des grottes. Art. 4. Les mesures de conservation spéciales de la zone spéciale de conservation sont déclinées en objectifs opérationnels et précisées dans un plan de gestion approprié. Art. 5. La délimitation de la zone spéciale de conservation est indiquée sur le plan figurant en annexe. La zone spéciale de conservation couvre une superficie totale de 2 063,17 hectares. Art. 6. Le règlement grand-ducal du 6 novembre 2009 portant désignation des zones spéciales de conservation est modifié comme suit : 1° À l’article 4, le point (12.) est supprimé. 2° L’annexe 1 est modifiée comme suit :
  3. a)Au tableau 1, la ligne portant le numéro 12, faisant référence au site LU0001015, est supprimée.
  4. b)À la carte 1, la référence au site LU0001015 est supprimée.
  5. c)Au tableau 2, la ligne portant le numéro LU0001015 est supprimée.
  6. d)Au tableau 3, la ligne portant le numéro LU0001015 est supprimée. 3° À l’annexe 2, la carte portant le titre « Zone Spéciale de Conservation "Vallée de l’Ernz blanche" (LU0001015) » est supprimée. Art. 7. La référence au présent règlement se fait sous la forme suivante : « règlement grand-ducal du … désignant zone spéciale de conservation la zone "Vallée de l’Ernz blanche" ». Art. 8. Le ministre ayant l’Environnement dans ses attributions est chargé de l’exécution du présent règlement qui sera publié au Journal officiel du Grand-Duché de Luxembourg. Le Ministre de l’Environnement, du Climat et de la Biodiversité Page 5 de 6 ANNEXE Page 6 de 6 Luxembourg, le 30 septembre 2024 Avis de l’Observatoire de l’environnement naturel concernant le projet de désignation de la zone spéciale de conservation « Vallée de l’Ernz blanche » (LU0001015) conformément à l’article 31
(5)de la loi modifiée du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles Lors de la séance du 16 septembre 2024, l’Observatoire de l’environnement naturel a analysé le projet de désignation de la zone spéciale de conservation « Vallée de l’Ernz blanche » (LU0001015) ainsi que les contributions y relatives reçues dans le cadre de la consultation publique du dossier présenté par le Ministère de l’Environnement, du Climat et de la Biodiversité. L’Observatoire émet un avis favorable concernant le projet de désignation de la zone spéciale de conservation « Vallée de l’Ernz blanche » (LU0001015) tel qu’il lui a été soumis. L’Observatoire propose cependant d’enlever le chalet très fréquenté par les pêcheurs à proximité de l’étang de pêche et de porter une attention particulière aux réservoirs d’eau afin d’assurer une cohérence dans le traitement de ces réservoirs dans le futur. Rapport d'enquête Enquête publique concernant la zone " ZSC LU0001015 Vallée de l'Ernz blanche " (ID : 1279) Généré le 23/01/2023 Page 1 de 7 Détails de la procédure Nom de la procédure : ZSC LU0001015 Vallée de l'Ernz blanche Description courte : <p> Dans le cadre de la révision des limites ou des objectifs et mesures de conservation de 14 zones Natura 2000, plus précisément de neuf zones spéciales de conservation (ZSC) et de cinq zones de protection spéciale (ZPS), ainsi que de la désignation de 3 nouvelles ZPS, le gouvernement lance une consultation publique à partir du 8 septembre 2022. </p> Objet : Type de procédure : <p> Conformément aux dispositions de l’article 31 de la loi modifiée du 18 juillet 2018 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles, les 17 projets de désignation peuvent être consultés, pendant trente jours à partir de la date de publication, sur le portail national des enquêtes publiques (https:// enquetes.public.lu), sur le portail du Ministère de l’Environnement, du Climat et du Développement durable (www.emwelt.
  1. lu)ou sur rendez-vous auprès dudit ministère (Tél. 247-86824). </p> Projets de désignation des zones Natura 2000 Requérant : Numéro de dossier : Autorités organisatrices : MECDD Ministère de l'Environnement, du Climat et Développement Durable Autorités décisionnaires : MECDD Ministère de l'Environnement, du Climat et Développement Durable Communes d'implantation : Communes limitrophes : Parcelles concernées : Détails de l'enquête Identifiant : 1.279 Nom : Enquête publique concernant la zone " ZSC LU0001015 Vallée de l'Ernz blanche " Référence : Description : Autorités décisionnaires : MECDD Ministère de l'Environnement, du Climat et Développement Durable Autorités concernées : Adresse de publication : https://enquetes-publiques.lu/content/enquetes_publiques/fr/ enquetes/1200/1279.html Date d'ouverture : 08/09/2022 00:00 Généré le 23/01/2023 Page 2 de 7 Date de clôture : 07/10/2022 23:59 Date de clôture pour les communes : Généré le 23/01/2023 Page 3 de 7 Dossier de l'enquête -/ - ZSC LU0001015 Vallée de l Ernz blanche.zip Généré le 23/01/2023 Page 4 de 7 Dossier interne de l'enquête -/ Généré le 23/01/2023 Page 5 de 7 Récapitulatif des contributions N° 1 Déposant Type Clasen Christophe Ayant-droit François Dominique Entité représentée Statut Date de dépôt Avis Domaine de Meysembourg SCI Déposée 06/10/2022 12:35 Négatif Détail des contributions Contribution n°1 Source : MyGuichet.lu Statut : Déposée Déposant : Clasen Christophe François Dominique Bernard Coordonnées du déposant : 0, Schaerfenhaff 7634 - Heffingen Luxembourg Type de déposant : Ayant-droit Entité représentée : Domaine de Meysembourg SCI Coordonnées de l'entité représentée : , Château L-7461 - Meysembourg Luxembourg Date de dépôt : 06/10/2022 12:35 Numéro de démarche : 2022-A178-K918 Texte : Madame la Ministre de l'Environnement, La révision des limites de la ZSC LU0001015 Vallée de l’Ernz blanche, aurait été l'occasion de résoudre un conflit qui existe entre le PAG existant de la commune de Larochette et la Zone Spéciale de Conservation sous rubrique (anciennement connue sous le nom de "Habitats Natura 2000" dans la localité de Meysembourg. En effet, suite au "fiasco" du projet de terrain de golf sur le domaine de Meysembourg en 2003, une étude interministérielle (publication Zeyen&Baumann, février 2006) avait été élaborée, définissant une utilisation pour le château de Meysembourg et ses dépendances, prévoyant entre autre une zone hôtelière ainsi qu'une zone équestre. Cette étude interministérielle a été la base sur laquelle la commune de Larochette a établi son PAG, la ferme équestre se trouvant notamment sur la parcelle cadastrale numéro 459/1086. Par la suite (ou en parallèle), sous la pression de l'Union Eurpoéenne, les limites de la zone Habitats Natura 2000 ont été tracées pour la région autour de Meysembourg. Le problème qui a été créé à ce moment là, est que la zone équestre se trouve en conflit directe avec la zone Habitats Natura 2000, ce qui veut dire que la zone équestre devient de facto inutilisable, car d'après les conseillers de gouvernement (et l'ancienne Ministre) avec lesquels j'ai eu par le passé plusieurs entrevues, la surface bâtie autorisable dans cette zone serait tellement limitée, qu'elle rendrait une exploitation équestre non-viable. Il y a suffisamment de surfaces potentiellement intéressantes aux alentours qui pourraient être intégrées dans la nouvelle ZSC afin de "compenser" l'emprise minimale que représente les parcelles cadastrales indiquées ci-avant. On ne parle pas ici de centaines d'hectares à "déplacer", mais seulement d'à peine 4-5ha! L'enjeu économique pour le Domaine de Meysembourg n'est évidemment pas négligeable, sinon je ne prendrais pas le temps de déposer ma contribution via cette plateforme. Le succès de survie du domaine ne peut être garanti que par une utilisation du site par une multitude d'activités qui s'entre-aident l'une l'autre. Une activité équestre apporte de la clientèle à l'activité hôtelière, et inversement. L'acquisition du domaine a été faite en 2011 sur base des possibilités de développement découlant du PAG, et par conséquent sur un rendement qui justifiait le prix d'acquisition. Depuis 2011, de vastes travaux de rénovations des toitures et façades ont été entreprises sous l’œil vigilant (mais aussi encourageant) du Service des Sites et Monuments Nationaux, engendrant des dépenses substantielles. Toutes ces dépenses doivent être rentabilisées sur l'utilisation de toute la surface du PAG, et non-pas sur une surface amputée. Madame la Ministre, je vous serais grès de bien vouloir reconsidérer le contour de cette ZSC avant d'en finaliser les limites. Ceci éviterait de bien longues discussions inutiles et coûteuse pour tous par la suite. Je suis bien entendu disposé à venir en discuter de vive voix avec vous afin de trouver une solution acceptable pour tous. Veuillez agréer, Madame, mes salutations très distinguées. Christophe Clasen Gérant Domaine de Meysembourg Généré le 23/01/2023 Page 6 de 7 Catégories : Pièces jointes : Contribution à une enquête publique.pdf Généré le 23/01/2023 Page 7 de 7 Centre des technologies de l’information de l’Etat 11, rue Notre-Dame L-2240 Luxembourg (+352) 247-81329 BEITRAG ZU EINEM BETEILIGUNGSVERFAHREN: ENQUÊTE PUBLIQUE CONCERNANT LA ZONE " ZSC LU0001015 VALLÉE DE L'ERNZ BLANCHE " - 1279 1. Schutz personenbezogener Daten 2. Hinterleger Vertreten Sie eine Einheit/eine andere Person? Ja Typ von Hinterleger Berechtigter Identifizierung Name Clasen Vorname Christophe François Dominique Bernard Kontaktdaten Land Luxemburg Postleitzahl 7634 Ortschaft Heffingen Straße Schaerfenhaff Hausnummer 0 Adresszusatz Telefonnummer +352621495321 Ist diese Kontaktadresse richtig? Ja 3. Vertretene Person/Einheit Art der vertretenen Person/Einheit Unternehmen Typ der vertretenen Person/Einheit Eigentümer 1 /4 Centre des technologies de l’information de l’Etat 11, rue Notre-Dame L-2240 Luxembourg (+352) 247-81329 Bezeichnung Domaine de Meysembourg SCI E-mail meysembourg@clasen.lu Name der Kontaktperson Clasen Vorname der Kontaktperson Christophe Kontaktdaten Land Luxemburg Postleitzahl L-7461 Ortschaft Meysembourg Straße Château Hausnummer Adresszusatz B.P. 48 L-7601 Larochette Ich konnte die Adresse nicht in der Liste finden Telefonnummer +352621495321 4. Beitrag Beteiligungsverfahren Enquête publique concernant la zone " ZSC LU0001015 Vallée de l'Ernz blanche " Empfängerstelle(
  2. n)MECDD Ministère de l'Environnement, du Climat et Développement Durable Betreffende Gemeinde(
  3. n)Betreffende Katasterparzelle(
  4. n)Katasterparzelle 1 459/1086 Katasterparzelle 2 396/1088 Katasterparzelle 3 401/753 Katasterparzelle 4 418/756 2 /4 Centre des technologies de l’information de l’Etat 11, rue Notre-Dame L-2240 Luxembourg (+352) 247-81329 Angaben zum Beitrag Meinung Negativ Text Ihres Beitrags Madame la Ministre de l'Environnement, La révision des limites de la ZSC LU0001015 Vallée de l’Ernz blanche, aurait été l'occasion de résoudre un conflit qui existe entre le PAG existant de la commune de Larochette et la Zone Spéciale de Conservation sous rubrique (anciennement connue sous le nom de "Habitats Natura 2000" dans la localité de Meysembourg. En effet, suite au "fiasco" du projet de terrain de golf sur le domaine de Meysembourg en 2003, une étude interministérielle (publication Zeyen&Baumann, février 2006) avait été élaborée, définissant une utilisation pour le château de Meysembourg et ses dépendances, prévoyant entre autre une zone hôtelière ainsi qu'une zone équestre. Cette étude interministérielle a été la base sur laquelle la commune de Larochette a établi son PAG, la ferme équestre se trouvant notamment sur la parcelle cadastrale numéro 459/1086. Par la suite (ou en parallèle), sous la pression de l'Union Eurpoéenne, les limites de la zone Habitats Natura 2000 ont été tracées pour la région autour de Meysembourg. Le problème qui a été créé à ce moment là, est que la zone équestre se trouve en conflit directe avec la zone Habitats Natura 2000, ce qui veut dire que la zone équestre devient de facto inutilisable, car d'après les conseillers de gouvernement (et l'ancienne Ministre) avec lesquels j'ai eu par le passé plusieurs entrevues, la surface bâtie autorisable dans cette zone serait tellement limitée, qu'elle rendrait une exploitation équestre non-viable. Il y a suffisamment de surfaces potentiellement intéressantes aux alentours qui pourraient être intégrées dans la nouvelle ZSC afin de "compenser" l'emprise minimale que représente les parcelles cadastrales indiquées ci-avant. On ne parle pas ici de centaines d'hectares à "déplacer", mais seulement d'à peine 4-5ha! L'enjeu économique pour le Domaine de Meysembourg n'est évidemment pas négligeable, sinon je ne prendrais pas le temps de déposer ma contribution via cette plateforme. Le succès de survie du domaine ne peut être garanti que par une utilisation du site par une multitude d'activités qui s'entre-aident l'une l'autre. Une activité équestre apporte de la clientèle à l'activité hôtelière, et inversement. L'acquisition du domaine a été faite en 2011 sur base des possibilités de développement découlant du PAG, et par conséquent sur un rendement qui justifiait le prix d'acquisition. Depuis 2011, de vastes travaux de rénovations des toitures et façades ont été entreprises sous l’œil vigilant (mais aussi encourageant) du Service des Sites et Monuments Nationaux, engendrant des dépenses substantielles. Toutes ces dépenses doivent être rentabilisées sur l'utilisation de toute la surface du PAG, et non-pas sur une surface amputée. 3 /4 Centre des technologies de l’information de l’Etat 11, rue Notre-Dame L-2240 Luxembourg (+352) 247-81329 Madame la Ministre, je vous serais grès de bien vouloir reconsidérer le contour de cette ZSC avant d'en finaliser les limites. Ceci éviterait de bien longues discussions inutiles et coûteuse pour tous par la suite. Je suis bien entendu disposé à venir en discuter de vive voix avec vous afin de trouver une solution acceptable pour tous. Veuillez agréer, Madame, mes salutations très distinguées. Christophe Clasen Gérant Domaine de Meysembourg 4 /4 Contribution reçue par courrier dans le cadre de l’enquête publique relative au projet de désignation de la zone spéciale de conservation « Vallée de l’Ernz blanche » Fëschber Weieren S.C.I. 30, Haaptstrooss L-7475 Schoos Ministère de l’Environnement, du Climat et du Développement durable Direction des Ressources Naturelles, de l’Eau et des Forêts L-2918 Luxembourg Concerne : Consultation publique relative à l’extension des zones Natura 2000 Mesdames, Messieurs, Après avoir consulté les documents mis à disposition dans le cadre de la révision des limites ou des objectifs et mesures de conservation de la zone Natura 2000 ZSC LUC0001015 Vallée de l’Ernz blanche qui se situe entre autres sur le territoire de la commune de Fischbach, nous, autant que Fëschber Weieren SCI avons les remarques et objections suivantes à faire. 1) Nous constatons que le plan topographique de base n’est certainement pas actuel, mais date d’avant 2020. 2) Nous constatons que des infrastructures d’utilité publique (p.ex. : bassin d’eau, station de pompage d’eau potable,…) mais également des infrastructures et terrains privées (p.ex. : le Château et Alentours du Domaine de Meysembourg, la Chapelle de Meysembourg appartenant au « Fonds de gestion des édifices religieux et autres biens relevant du culte catholique » (voir plan1 – exemples de la situation actuelle station de pompage Fischbach et plan2 - exemple privé « Meysembourg »), le Camping Këngert entre Nommern et Medernach ainsi que le Camping Biirkelt à Larochette, tous les deux en mains privées, …) sont exclus de la zone Natura 2000. 3) Lors de l’analyse de ces faits ci-avant, nous avons néanmoins dû constater que les étangs de Fischbach avec leur chalet des pêcheurs, gérés par la Fëschber Weieren SCI, sis sur les parcelles inscrites au cadastre section A de Fischbach sous le numéro 189/747 et 190 ne sont pas exclus de la zone Natura 2000 (voir plan1 – situation actuelle sur vos plans Natura 2000). Biens que les étangs de Fischbach avec leur chalet des pêcheurs sont depuis les années ’70 un lieu de rencontre pour les pêcheurs du Luxembourg ainsi que pour ceux de la zone frontière proche. D’autant plus il s’agit d’une attraction touristique pour beaucoup de touristes des campings de Nommern, Larochette et Medernach, qui profitent lors de leur séjour au Luxembourg pour passer une journée relaxante près de l’eau des étangs. Le raccordement existant du sanitaire du chalet à la canalisation du SIDERO, permet aux visiteurs des étangs et également aux randonneurs et promeneurs des circuits autopédestres ainsi qu’aux cyclistes VTT de faire leurs besoins à un endroit propre. Ceci leur permet d’épargner la nature. En considérant le point 2) ci-avant, afin de pratiquer un traitement égalitaire pour tout le monde, respectivement un traitement égalitaire pour au moins les mêmes cas de figure, et en considérant le point 3) ci-avant, vue que le bâtiment existant « chalet des pêcheurs avec sanitaire », se situe sur les deux parcelles (voir plan de situation en annexe – plan3) 189/747 et 190 inscrites au cadastre dans la section A de Fischbach (depuis les années ’70) et vue la valeur touristique du site ainsi que le taux de fréquentation du lieu par les visiteurs et les pêcheurs, nous présumons que le lieu, les deux parcelles en question et notamment le chalet existant et ses alentours directs n’auront pas de fonction pour assurer la survie à long terme des habitats et des espèces précieux et menacés en Europe. Il va sans dire que nous, les membres de la Fëschber Weieren SCI, reconnaissons l’importance de la création de zones visant à assurer la survie à long terme des habitats et des espèces les plus précieux et les plus menacés en Europe. Nous exerçons la gestion des Étangs de Fischbach avec du grand respect et avec une passion écologique, mais finalement, nous sommes d’avis qu’il serait opportun d’enlever la zone Natura 2000 sur les deux parcelles 189/747 et 190 inscrites au cadastre dans la section A de Fischbach vue que nous ne voyons pas la valeur écologique du site dans le cadre d’une zone Natura 2000. Tout en restant à votre disposition, nous vous prions d’agréer, Mesdames, Messieurs, l’expression de nos salutations respectueuses. Fëschber Weieren S.C.I. Laurent Degraux Gilbert Dinis Mike Daems Fränk Daems Annexe: - plan 1: situation vos plans Natura 2000 actuelles avec indications « station de pompage Daebecht » et « chalet des pêcheurs – étangs de Fischbach » - plan 2: exemples de Meysembourg - plan 3: plan de situation étangs de Fischbach & chalet plan 1 plan 2 plan 3 Zone Spéciale de Conservation Vallée de l'Ernz blanche (LU0001015) Légende Limites de la Zone Spéciale de Conservation Échelle : 1/20000 (A2) Zone Spéciale de Conservation Vallée de l'Ernz blanche (LU0001015) Légende Ajout Suppression Pas de changement Limites RGD 2009 Échelle : 1/20000 (A2) G e s s n e r Landschaftsökologie Am Rothenberg 5 · 54293 Trier Tel. 0651-9941403 E-Mail: buerogessner@t-online.de Gessner · Am Rothenberg 5 · 54293 Trier Ministère de l’Environnement, du Climat et de la Biodiversité (MECB) z.H. Frau E. Kirsch und Herrn P. Peters 4, place de l'Europe L-1499 Luxembourg 14.11.2024 _ Stellungnahme zum angepassten Nutzungskonzept Meysembourg bzgl. der FFHProblematik für Fledermäuse Sehr geehrte Frau Kirsch, sehr geehrter Herr Peters, im Rahmen der FFH-Verträglichkeitsprüfung wurde eine bauliche Nutzung der Fläche „Grosoicht“ aufgrund der direkten Flächeninanspruchnahme im FFH-Gebiet „Vallée de l’Ernz blanche“ (LU0001015) und der Bedeutung als essenzielles Jagdhabitat (obligates Teilhabitat, s. Lambrecht & Trautner 2007) für das Große Mausohr (Myotis myotis, Erhaltungsziel) von unserem Büro als nicht verträglich eingestuft (Gessner 2016). Auch die Prüfung möglicher, alternativer Bauflächen auf eine FFH-Verträglichkeit, ggf. in Verbindung von Maßnahmen (Gessner 2017), führte nicht zu einem praktikablen Ergebnis. 2022 wurde ein neuer Vorschlag vom Investor unterbreitet, welcher für Meysembourg ein angepasstes Nutzungskonzept berücksichtigt. Dieses wurde 2023 im Rahmen einer Stellungnahme FFH-rechtlich auf Fledermäuse geprüft. Es folgten im Anschluss noch kleinere Änderungen, die ein Jahr später in die hier vorliegende, aktualisierte Fassung dieser Stellungnahme Berücksichtigung fanden. Im Wesentlichen beinhaltet das neue Nutzungskonzept folgende Änderungen: 1. Rück- und Neuklassierung des PAGs; 2. Rückklassierung einzelner Flächen aus dem FFH-Gebiet „Vallée de l’Ernz blanche“ (LU0001015); 3. angepasste Nutzung im Plangebiet. Gessner·Landschaftsökologie Meysembourg Änderungen im Nutzungskonzept Fledermäuse ————————————————————————————————————— 1. Geplante Änderungen (Rückklassierungen, Neuklassierungen) im PAG I Abbildung 1: aktuelle PAG-Ausweisung (rote Linie) in den Domaine Meysembourg. Links Orthofoto und rechts topografische Karte mit FFH-Gebiet „Vallée de l‘Ernz blanche“ (hellgrün). Abbildung 2: geplante Änderungen mit Rückklassierung in die „zone verte“ und Neuklassierung als bebaubare Zone in der Domaine Meysembourg. Karte aus pact.s.à.r.l.
(2022). Auf die Neuklassierung als bebaubare Zone wurde im Bereich der südlichen Zufahrt in der Version 2023 verzichtet. Rückklassierung: Im allgemeinen Flächennutzungsplan (PAG) liegt der westliche Bereich der Domaine Meysembourg (Wiese mit angrenzendem Laubwald) in einer „zone du sport et de loisir“ aber ebenso im FFH-Gebiet „Vallée de l´Ernz blanche“ (Abb. 1 rechts, hellgrüne Markierung). Eine Bebauung dieses Teilbereiches würde zu einer direkten Flächeninanspruchnahme von 2 Gessner·Landschaftsökologie Meysembourg Änderungen im Nutzungskonzept Fledermäuse ————————————————————————————————————— essenziellen Lebensräumen des Großen Mausohrs in einem FFH-Gebiet (Gessner 2017) führen, die für essenzielle Lebensräume nicht zulässig sind (vgl. Lambrecht & Trautner 2007). Sie ist daher nicht FFH-verträglich. Im Zuge des angepassten Nutzungskonzeptes ist vorgesehen, gut 20.000 m2 der westlich gelegenen Wiese im PAG in eine „zone verte“ rückzuklassieren. Als „zone verte“ ist diese Fläche zukünftig nicht mehr bebaubar. Diese könnte aber genutzt werden, um evtl erforderliche Maßnahmen umzusetzen, die zu einer Aufwertung des Lebensraums für Fledermäuse führen (s.u.). Auf der Fläche wurden alle FFH-relevanten Arten (neben dem Großen Mausohr auch die Bechsteinfledermaus und die Wimperfledermaus) nachgewiesen, durch die Umklassierung können diese Lebensräume zukünftig großflächig geschützt werden. Neuklassierung: Im Zuge der Neuklassierung des PAGs ist vorgesehen, kleinere Teilflächen, die bis auf geringfügige Ausnahmen dem FFH-Gebiet zugehörig sind, als bebaubare Zone im PAG neu aufzunehmen. Gleichzeitig sollen diese Flächen nicht mehr dem FFH-Gebiet zugehören. Bei diesen Teilflächen handelt es sich überwiegend um kleinere Bereiche, die in die gesamte Domaine Meysenbourg hineinragen oder direkt daran angrenzen. Die Umklassierung des in Abbildung 2 gezeigten Korridors, der von Süden in die Domaine hineinreicht, wurde in der aktuellsten Version nicht mehr verfolgt (s.u.). 2. Anpassungen der Natura-2000-Gebiete Abgrenzungen: Aktuell werden die Natura-2000-Gebiete in Luxemburg angepasst; in diesem Zusammenhang können auch die Abgrenzungen feinjustiert werden, sofern diese fachlich begründet werden können (vgl. Abbildung 3). Für das FFH-Gebiet „Vallée de L’Ernz blanche“ ist derzeit vorgesehen, u.a. in der Domaine Meysembourg einzelne Bereiche aus dem Schutzgebiet auszugrenzen (vgl. Abbildung 4, orange Markierung). Zusätzlich stehen zwei weitere Teilbereiche zur Diskussion (vgl. Abbildung 4, violette Markierung). Hier wäre zu klären, ob dies fachlich vertretbar und auch begründbar ist. Im Gegenzug ist vorgesehen, das Natura-2000-Schutzgebiet in anderen Teilen zu erweitern. In diesem Zusammenhang besonders erwähnenswert ist der zukünftige FFH-Schutz der Wochenstube des Großen Mausohrs, welche sich in Meysembourg in der Kapelle befindet und welche bislang aus dem Natura-2000-Gebiet ausgegrenzt war. Dieser Schritt wird fachlich als sehr bedeutend eingeschätzt, weil die Art als Erhaltungsziel für das Schutzgebiet gelistet ist und hierdurch ihre Reproduktionsstätte im Plangebiet langfristig geschützt werden kann. Der räumlicher Zugewinn des Natura-2000-Gebietes beträgt ca. 13,5 a und ist eher unbedeutend. Zudem sind mehrere flächige Teilbereiche für einen zukünftigen FFHSchutz im Natura-2000-Gebiet „Vallée de L’Ernz blanche“ vorgesehen, welche sich in größerer Entfernung zum Plangebiet befinden (vgl. Abbildung 3, hellgrüne Markierung). Die am nächsten zu Meysembourg liegenden, kleinen Parzellen befinden sich in südöstlicher Richtung der Domaine in gut 1 km Luftlinie und weisen eine Größe zwischen 50 und 60 a auf. Die Flächen sind 3 Gessner·Landschaftsökologie Meysembourg Änderungen im Nutzungskonzept Fledermäuse ————————————————————————————————————— im Waldbiotopkataster als Sternmieren-Eichen-Hainbuchenwald
(9160)bzw. als ein Gebüsch (verbuschende Wiese) erfasst. Abbildung 3: Abgrenzung des FFH-Gebiets LU0001015 nach dem RGD 2009 und geplante Anpassungen. 4 Gessner·Landschaftsökologie Meysembourg Änderungen im Nutzungskonzept Fledermäuse ————————————————————————————————————— Schutzziele: Zum Zeitpunkt der Ausweisung der internationalen Schutzgebiete nennt das Règlement du Grand Ducal (RGD) 2009 für das FFH-Gebiet „Vallée de l’Ernz blanche“ unter den Fledermausarten als Schutzziel das Große Mausohr (Myotis myotis). Inzwischen sind zudem auch Vorkommen der Bechsteinfledermaus (Myotis bechsteinii) und der Wimperfledermaus (Myotis emarginatus) in diesem Gebiet bekannt (vgl. auch SDF LU0001015 und Managementplan). Eine entsprechende gesetzliche Anpassung ist vorgesehen. Abbildung 4: Detailansicht der geplanten Anpassungen in der Domaine Meysembourg. Berücksichtigt wurde in der aktuellen Planung der Zugewinn der Wochenstube des Großen Mausohrs im Süden des Plangebietes (grün). Flächen, die 2023 zur Diskussion standen (ehemals violett), sollen dem FFH-Gebiet erhalten bleiben und wurden nun nicht mehr eigens dargestellt. Plan nachr. über Frau E. Kirsch per E-Mail am 27.08.
  1. 5 Gessner·Landschaftsökologie Meysembourg Änderungen im Nutzungskonzept Fledermäuse —————————————————————————————————————
  2. Angepasstes Nutzungskonzept der Domaine Meysembourg Die neue Projektidee verfolgt eine vielfältige Nutzung (Hotel, Gîte (shared living), Wohnungen, Restaurant, Events, Brasserie und Destillerie, vgl. Abbildung 5). Hierfür soll die bestehende Bausubstanz umfassend restauriert bzw. saniert werden. Zusätzlich sind drei neue Parkplätze vorgesehen, die neu eingerichtet werden. Hierfür werden Flächen überplant, die aktuell dem FFH-Schutz unterliegen. Abbildung 5: Darstellung des neuen Nutzungskonzeptes in der Domaine Meysembourg mit geplanter Eingrünung. Plan nachr. von p.a.c.t, Stand Oktober 2023, nachr. über Frau E. Kirsch per E-Mail am 07.08.
  3. FFH-rechtliche Einschätzung der geplanten bzw. zur Diskussion stehenden Änderungen des PAGs und der Gebietsanpassungen in der Domaine Meysembourg auf Fledermäuse Die angestrebte Nutzung der Domaine Meysemborg führt bau- und anlagebedingt zu Flächenverlusten (vor allem für Parkplätze) und zu einer Zunahme der betriebsbedingten Störungseffekte durch vermehrtes Verkehrsaufkommen, Licht und Lärm. Um die hierfür erforderlichen Änderungen FFH-rechtlich einzuschätzen, wurden die relevanten Flächen im Plangebiet durchnummeriert und einzeln dargelegt. 6 Meysembourg Änderungen im Nutzungskonzept Gessner·Landschaftsökologie Fledermäuse ————————————————————————————————————— 5 3 7 4 6 1 2 Abbildung 6: Vorschlag bzw. zur Diskussion stehende Änderungen der Gebietsgrenzen in der Domaine Meysembourg. Plan nachr. von C. Schneider, Umweltministerium per Mail am 04.05.
  4. Rot: Rückklassierung aus dem FFH-Gebiet, gelb: Rückklassierung zur fachlichen Diskussion, blau: „mise au propre“. Die Flächen werden nach der jeweiligen Nummer im Text bearbeitet. Die zur Diskussion stehenden Flächen 6 und 7 (gelb) wurden nach dem aktuellsten Stand der Planungen
(2024)dem FFH-Gebiet belassen. Fläche 1: Rückklassierung Natura-2000-Gebiet (rote Markierung: vorgesehen) Die Fläche 1 wurde zusammen mit dem im Westen angrenzenden Grünlandbereich in seiner Gesamtheit 2018 als eine magere Flachlandwiese in der Einstufung B (FFH 6510) nach den Kriterien der Biotopkartierung für Luxemburg kartiert (Gessner 2018). Die vertiefenden Untersuchungen zeigten auf der gesamten Wiese Vorkommen mehrerer Fledermausarten, darunter auch vier FFH-Anhang-II-Arten (Großes Mausohr, Bechsteinfledermaus, Wimperfledermaus und Große Hufeisennase, s. Gessner 2016). Für das Große Mausohr wurde die Bedeutung der gesamten Wiese wegen der regelmäßigen Nutzung nach der Mahd und der unmittelbaren Präsenz des Wochenstubenquartiers in Meysembourg als essenziell eingestuft (Gessner 2016). Zur fachlichen Einschätzung bzgl. der Rückklassierung der Fläche 1 aus dem FFH-Gebiet (s. Abbildung 6) muss die Nutzung dieses Teilbereiches durch die FFH-Arten differenzierter betrachtet werden. Das Große Mausohr wurde 2016 in diesem Teilbereich weder bei den vier Detektorbegehungen noch mittels der Dauermessung (WB 2) erfasst. Eine aktuelle Begehung im Mai 2023 zeigte zudem deutlich, dass die Wiese hier relativ fett ausgeprägt war und einen sehr geringen Kräuteranteil aufwies. Bei 7 Gessner·Landschaftsökologie Meysembourg Änderungen im Nutzungskonzept Fledermäuse ————————————————————————————————————— einer Feinkartierung der Grünlandfläche könnte die Fläche 1 gegenüber dem westlichen Teil des Grünlandes zukünftig eine geringere Einstufung in der Biotopkartierung erhalten. Zudem wurde in diesem Bereich eine geringere Nutzung durch das Große Mausohr festgestellt, weshalb nicht von einer essenziellen Bedeutung in diesem Bereich ausgegangen wird. Fläche 1 weicht bei einer differenzierten Betrachtung folglich geringfügig sowohl auf botanischer als auch auf zoologischer Ebene von der Gesamteinschätzung ab. Die Wimper- und die Bechsteinfledermaus wurden während der Detektorbegehungen in der Fläche 1 nicht registriert, Einzelnachweise der Arten liegen aber an der Waldbox WB2 in der Fläche vor. Eine deutlich stärkere Nutzung konzentrierte sich für beide Arten außerhalb von Fläche 1 im Übergangsbereich der Wiese zu den Gehölzsäumen. Die bekannten Quartiere der beiden Arten liegen außerhalb von Meysembourg. Für die Bechsteinfledermaus ist ein Quartierbaum (alte Eiche) in ca. 850 m Entfernung nordwestlich des Plangebietes bekannt. Die Nutzung der Fläche konzentrierte sich aber nicht auf die Wochenstubenzeit, sondern trat später auf (Spätsommer), wenn sich die Aktionsradien wieder vergrößern und sich die Tiere für unterirdische Schwarmquartiere interessieren. Für beide Arten wird die Bedeutung von Fläche 1 anhand der vorliegenden Daten als ein fakultativ genutztes Habitat eingeschätzt Die Rückklassierung von Fläche 1 kann unter folgenden Gesichtspunkten fachlich vertreten und begründet werden:
  1. Der östliche Wiesenabschnitt (nur Fläche 1) liegt räumlich zwischen der alten Bebauung und ist stärker siedlungsbeeinflusst. Er weist für alle relevanten FFH-Arten eine geringere Bedeutung auf als der westlich daran angrenzende Teilabschnitt der Wiese (s. Punkt 2, unten). Von der Rückklassierung betroffen ist also nur ein Teilbereich einer größeren Mähwiese, welcher keine essentielle Bedeutung für diese Arten aufweist. Die vorgesehene Umnutzung sieht hier einen Parkplatz vor, der ökologisch gestaltet und nicht versiegelt werden soll (vgl. Abbildung 5). Zudem ist hier die Anpflanzung von Bäumen vorgesehen.
  2. Der westliche Teilbereich des Grünlandes einschließlich der daran angrenzenden Gehölzsäume ist für alle FFH-Arten von höherer, teils essenzieller Bedeutung. Im Rahmen der neuen Projektidee ist vorgesehen, diesen für Fledermäuse sehr bedeutenden Teilbereich im PAG als „zone verte“ rückzuklassieren, um den Lebensraum dauerhaft in seinem Bestand zu erhalten. Der Schutz schließt auch eine biotopkartierte Quelle ein, die in der Wiese liegt und 2023 im Rahmen einer Begehung bestätigt werden konnte. Überdies wurde beschlossen, in diesem Wiesenabschnitt lebensraumverbessernde Maßnahmen umzusetzen (z.B. Anpflanzung von Streuobst, Kap. 5, Maßnahme 2a). Um das Habitat vor einer Wertminderung durch die zukünftigen bau- und betriebsbedingten 8 Meysembourg Änderungen im Nutzungskonzept Gessner·Landschaftsökologie Fledermäuse ————————————————————————————————————— Störeinwirkungen (Licht, Lärm) zu schützen, ist die Umsetzung einer Minimierungsmaßnahme im neuen Nutzungskonzept vorgesehen. Sie umfasst die Anpflanzung einer mehrreihigen Baumhecke, die zukünftig entlang der neuen FFHGrenze von Süd nach Nord verlaufen soll und den essentiell genutzten Bereich von der baulichen Nutzung und deren Emissionen (Licht, Lärm) abschirmt (s.u. Kap.
  3. Maßnahmen, Punkt 1, S. 17). Erfolgt diese Anpflanzung überdies auf einem Erdwall, so kann der Effekt der Abschirmung zeitlich vorgezogen werden. Die Umsetzung dieser Maßnahme ist von entscheidender Bedeutung, um den Lebensraum keinen bau- und betriebsbedingten Störwirkungen auszusetzen, die zu einer Wertminderung des Lebensraumes führen können. Fläche 2: Rückklassierung Natura-2000-Gebiet (rote Markierung: vorgesehen) Fläche 2 bezieht sich auf einen sehr schmalen Streifen am südlichen Rand der Zufahrt zur Domaine (vgl. Abbildung 7). Dieser wird aktuell als unbefestigter Wirtschaftsweg genutzt. Die im Süden parallel zum Weg verlaufende, niedrige Schnitthecke liegt außerhalb der geplanten Rückklassierung. Akustische Messungen am Wegrand zeigten 2016 eine Nutzung des Weges durch das Große Mausohr und die Bechsteinfledermaus an, möglicherweise wurden beide Arten hier beim Überflug aus dem Quartier bzw. in andere Jagdhabitate angetroffen. Die flankierenden Gehölze dienten hierbei vermutlich als Leitstruktur. Insbesondere die niedrigen Hecken könnten im Falle eines Verlustes durch entsprechende Neu- anpflanzungen ersetzt werden. Anzustreben wäre der Erhalt des älteren Baumes auf der Nordseite des Weges. Abbildung 7: aktuelle Zufahrt zur Domaine. Fläche 3: Rückklassierung Natura-2000-Gebiet (rote Markierung: vorgesehen) Fläche 3 liegt am nördlichen Rand der Domaine Meysembourg und ist von zahlreichen Altbäumen locker bestanden, meist handelt es sich um Rosskastanien (vgl. Abbildung 8). Die Fläche wurde am Tag der Begehung im Mai 2023 intensiv als Lagerplatz (meist Holzlager) und im Rahmen von Holzsägearbeiten genutzt. Von einer FFH-rechtlichen Bedeutung wird aktuell nicht ausgegangen, da der Bereich einen starken Siedlungscharakter aufweist und auch verlärmt ist. Am ehesten 9 Gessner·Landschaftsökologie Meysembourg Änderungen im Nutzungskonzept Fledermäuse ————————————————————————————————————— haben die alten Bäume einen naturschutzfachlichen Wert, allerdings handelt es sich in den meisten Fällen um nicht heimische Arten, welche typisch für alte Parks und Gärten sind. Eine Nutzung als Quartierbaum für Fledermäuse erscheint zumindest unter den aktuellen Nutzungsbedingungen als unwahrscheinlich, es konnten auch keine entsprechenden Strukturen entdeckt werden. Eine Rückklassierung wird für unproblematisch gehalten, da das Gebiet der Siedlung zugehört und keine freie Landschaft einschließt. Bei der Anlage der Parkplätze ist auf eine naturnahe Gestaltung (versickerungsfähiger Untergrund, evtl. zur Erhöhung der Insektenvielfalt Einsaat mit einem Blumenschotterrasen, z.B. Fa. Syringa). Die alten Bäume sollten dennoch wegen des hohen Strukturreichtums weitestgehend erhalten bleiben. Abbildung 8: Fläche 3 mit siedlungsnaher Nutzung als Lagerplatz und für Sägearbeiten. Fläche 4: Rückklassierung Natura-2000 (rote Markierung: vorgesehen) Fläche 4 befindet sich im Innenhof des Gebäudekomplexes. Sie weist eine Wiese und überwiegend gebietsfremde Baumarten auf, die aus einer früheren Garten- oder Parkanlage stammen. Der Bereich weist keinen FFH-relevanten Lebensraum auf. Über die Nutzung durch Fledermäuse liegen keine Daten vor. Von einem essenziellen Jagdhabitat für die relevanten FFH-Arten ist nicht auszugehen. 10 Gessner·Landschaftsökologie Meysembourg Änderungen im Nutzungskonzept Fledermäuse ————————————————————————————————————— Abbildung 9: Fläche 4 im Innenhof des Gebäudekomplexes mit überwiegend gebietsfremden Gehölzen. Fläche 5: Rückklassierung Natura-2000-Gebiet (rote Markierung: vorgesehen) Fläche 5 ist sehr klein und bezieht sich auf einen natürlichen Fels, auf dem das Schloss errichtet wurde (Abbildung 10). Im Osten (zur Straße hin) ist der Fels stark eingewachsen, von der Nordseite aber gut erkennbar. Hier wurde auch ein Zugang zu einem Keller gesehen. Der Fels ist Teil des Gebäudes und daher siedlungszugehörig. Eine mögliche Nutzung von Spalten und Hohlräumen durch Fledermäuse im Winter ist nicht bekannt, aber grundsätzlich möglich. Meysembourg liegt im Müllerthal („Kleine Luxemburger Schweiz“), welches u.a. durch Felsen aus Sandstein und Dolomit charakterisiert ist. So kann grundsätzlich davon ausgegangen werden, dass im Umgebungsbereich von Meysembourg für Fledermäuse bedeutsame Höhlen liegen, die zur Schwarmzeit und zur Überwinterung genutzt werden. Flugbewegungen, die im Zusammenhang mit solchen Fortpflanzungs- und Ruhestäten zusammenhängen, setzen ab Mitte/Ende August vermehrt ein. Ein solches Aktivitätsmuster zeigten z.B. die Auswertungen der Waldbox am nördlichen Rand von Fläche 1 in aller Deutlichkeit. An anderen Standorten waren diese spätsommerlichen Aktivitäten ebenfalls erkennbar, traten aber nicht so markant hervor. Es muss offenbleiben, in welchem Umfang die FFH-Arten (Großes Mausohr, Bechsteinfledermaus, Wimperfledermaus) an diesem Wandergeschehen beteiligt waren, da diese Spezies der Gattung Myotis angehören, deren Bestimmung auf Artniveau akustisch nicht immer möglich ist. Ein Teil ihrer Rufe könnte sich auch in der nicht weiter differenzierten Gattung Myotis oder in der Bestimmungsgruppe „Mkm“ (Myotis-klein-mittel) befinden. Zu beiden Übergruppen gehören aber auch nicht FFH-relevante Arten, die artenschutzrechtlich zu betrachten wären. 11 Gessner·Landschaftsökologie Meysembourg Änderungen im Nutzungskonzept Fledermäuse ————————————————————————————————————— 100 90 80 70 60 Mbec 50 Mkm Mmyo 40 Mema Myotis 30 20 10 24 .0 5.1 6 26 .0 5.1 6 28 .0 5.1 6 30 .0 5.1 6 01 .0 6.1 6 03 .0 6.1 6 05 .0 6.1 6 07 .0 6.1 6 09 .0 6.1 6 11 .0 6.1 6 13 .0 6.1 6 15 .0 6.1 6 17 .0 6.1 6 19 .0 6.1 6 21 .0 6.1 6 23 .0 6.1 6 25 .0 6.1 6 27 .0 6.1 6 29 .0 6.1 6 01 .0 7.1 6 03 .0 7.1 6 05 .0 7.1 6 07 .0 7.1 6 09 .0 7.1 6 11 .0 7.1 6 13 .0 7.1 6 15 .0 7.1 6 17 .0 7.1 6 19 .0 7.1 6 21 .0 7.1 6 23 .0 7.1 6 25 .0 7.1 6 27 .0 7.1 6 29 .0 7.1 6 31 .0 7.1 6 02 .0 8.1 6 04 .0 8.1 6 06 .0 8.1 6 08 .0 8.1 6 10 .0 8.1 6 12 .0 8.1 6 14 .0 8.1 6 16 .0 8.1 6 18 .0 8.1 6 20 .0 8.1 6 22 .0 8.1 6 24 .0 8.1 6 26 .0 8.1 6 28 .0 8.1 6 30 .0 8.1 6 01 .0 9.1 6 03 .0 9.1 6 05 .0 9.1 6 07 .0 9.1 6 09 .0 9.1 6 11 .0 9.1 6 13 .0 9.1 6 15 .0 9.1 6 17 .0 9.1 6 19 .0 9.1 6 21 .0 9.1 6 0 Abbildung 9: Aktivitätsverlauf am Dauermesspunkt von Fläche 1 (Nördlicher Rand). Zu erkennen ist deutlich die Zunahme der Flugbewegungen ab Ende August (orangefarbene Markierung). Abbildung 10: Fläche 5 umgrenzt einen natürlichen Fels, auf dem das Schloss errichtet worden ist. Auf eine Rückklassierung wurde in der aktualisierten Planung von 2023 verzichtet, weshalb keine Auswirkungen auf die Zielarten des FFH-Gebietets und weitere Fledermausarten erwartet werden. Flächen 6 und 7: Rückklassierung Natura-2000; (gelbe Markierung: fachlich zu diskutieren) 2022 standen die Flächen 6 und 7 für eine Rückklassierung zur Diskussion. Fläche 6 liegt an einem Weg, der zum Schloss führt und im Zentrum der Domaine liegt. Sie ist überwiegend mit einer Wiese bewachsen. Der Weg wird auf dieser Seite gesäumt von älteren Bäumen, deren Kronen häufiger stark beschnitten wurden (Kopfbäume; Linden). Einzelne Bäume dieser Baumreihe weisen am Stamm ein Quartierpotenzial für Fledermäuse auf. Der Rand der Fläche war Mitte/Ende Mai gemäht worden, nur der mittlere Teil der Wiese blieb stehen. Das Artenspektrum der Wiese wurde von Gräsern bestimmt. Der Kräuteranteil variierte leicht, je nach dem Grad der Belichtung. An die Wiese grenzen einige Zier- und Nadelgehölze an, die vor allem im südlichen Teil zu beträchtlichen Bäumen ausgewachsen sind. Es handelt sich folglich um einen ehemals 12 Gessner·Landschaftsökologie Meysembourg Änderungen im Nutzungskonzept Fledermäuse ————————————————————————————————————— angelegten Garten, der inzwischen nur noch extensiv gepflegt wird. Die Kopfbäume scheinen regelmäßig beschnitten zu werden, die Wiese erhält vermutlich ein bis zwei Pflegeschnitte im Jahr. Abbildung 10: Fläche 6 und angrenzende Gehölze. Zum Teil handelt es sich um gebietsfremde Arten, die ein hohes Alter aufweisen. Fläche 7 liegt nördlich von Fläche 6 und ist überwiegend von einer Wiese mit Altbäumen bewachsen. Neben nicht-heimischen Arten (Rosskastanie, Nadelholz) stockt hier auch eine alte Eiche. Auch dieser Bereich stellt einen Teil des großen Gartengeländes um das Schloss dar. Wie Fläche 6 ist dieser Bereich also überwiegend siedlungsbestimmt. 13 Gessner·Landschaftsökologie Meysembourg Änderungen im Nutzungskonzept Fledermäuse ————————————————————————————————————— Abbildung 10: Fläche 7 mit dem alten Baumbestand Die Flächen 6 und 7 ergeben zusammen einen gehölzreichen Korridor, der durch die Mitte der Domaine Meysemborg führt. Im Rahmen unserer Feldbeobachtungen wurden 2016 hier mehrere Fledermausarten, darunter auch die FFH-relevanten Arten Großes Mausohr, Bechsteinfledermaus und Wimperfledermaus nachgewiesen. Aufgrund des Strukturreichtums, welcher überwiegend durch die älteren Bäume bestimmt wird und aufgrund der Nord-SüdAusrichtung dieser Gehölzreihe liegt es nahe, dass beide Flächen möglicherweise als Leitstruktur auf Flugrouten von Fledermäusen genutzt werden. Bei dem Großen Mausohr kommt hinzu, dass diese Flächen das Wochenstubenquartier und angrenzende Wälder als potenzielle Nahrungshabitate strukturell verbinden. Die 2016 gewonnene Felddaten stützen sich auf zwei batcorder-Standorte in Fläche 6 und in der Nähe von Fläche 7, die Daten über 5 bzw. 7 Nächte zwischen Ende Juni/Anfang Juli bzw. Ende Juli/Anfang August lieferten. Ein weitere batcorder-Messpunkt lag etwas abseits von Fläche
  4. An allen Standorten gab es einzelne Nachweise des Großen Mausohrs. Der Messpunkt vor dem Gebäude wies ein etwas breiteres Artenspektrum an Myotis-Arten auf. Die Flächen wurden demnach von den hier relevanten Arten genutzt. Dies ist für das Große Mausohr nicht unwahrscheinlich, da die Flächen nicht weit von der Wochenstube entfernt sind. Die Messergebnisse beziehen sich aber nur auf ein sehr kurzes Zeitfenster von 5-7 Nächten. So können keine Aussagen gemacht werden über die Häufigkeitsverteilung ihres Auftretens im Laufe der Monate, der Regelmäßigkeit einzelner Arten auf der Fläche bzw. der zeitlichen Schwerpunkte ihres Auftretens. Quantitative Aussagen sind generell für Arten der Gattung Myotis schwierig, da die Rufaufnahmen dieser Gattung generell nur schwer auf Artniveau bestimmt werden können und ein Großteil ihrer Rufe auch in übergeordneten Gattungen oder Bestimmungsgruppen liegen können. Anhand dieser Datenlage kann die wirkliche Bedeutung der Flächen 6 und 7 für die FFH-Arten Großes Mausohr, Bechsteinfledermaus und Wimperfledermaus nicht abgeleitet werden, zumindest für die überprüften Zeiträume wird aber nicht von einer essenziellen Nutzung ausgegangen. Eine fachliche Begründung für die 14 Gessner·Landschaftsökologie Meysembourg Änderungen im Nutzungskonzept Fledermäuse ————————————————————————————————————— Rückklassierung aus dem Natura-2000-Gebiet kann für diese Flächen nicht gegeben werden. Folgende Szenarien sind denkbar: - die Leitstruktur ist für mindestens eine FFH-Art essenziell. In diesem Fall hätten wir es mit einem obligatem Teilhabitat für die betroffenen Art zu tun. Eine Rückklassierung wäre dann nicht begründbar. - die Leitstruktur übernimmt für keine der Arten eine spezifische Habitatfunktion, es handelt sich wie bei den übrigen Flächen um einen fakultativ genutzten Lebensraum, der mit der gleichen Begründung wie die übrigen Flächen (z.B. Fläche 1) aus dem Natura 2000Gebiet rückklassiert werden kann. Es bestehen für die Flächen 6 und 7 also noch Unsicherheiten hinsichtlich der Bedeutung für einzelne Fledermausarten. Insofern sollte das neue Nutzungskonzept hier mit größtmöglicher Rücksicht auf Fledermäuse erfolgen. Die Pläne der Projektidee 2022 sahen für diesen Bereich die Neuanlage von ca. 50 Parklätzen vor. Diese wurden in der neuen Variante ein Jahr später auf 32 bzw. 34 Parkplätze reduziert. Der weitgehende Erhalt der alten Bäume, die den aktuellen Weg säumen, könnte die Funktion des „akustischen Geländers“ weiter erhalten. Die Wiese ist schmal und dürfte als essenzielles Habitat wenig geeignet sein. Der Verlust dieses Lebensraumes muss aber durch Aufwertung des FFH-Gebietes kompensiert werden (s.u. Maßnahmen Kap. 5). Ein sicher nicht unerheblicher Wirkfaktor dürften die Störwirkungen darstellen, die durch Licht und Lärm während der Bauphase und bei der späteren Nutzung entstehen. Es ist daher fraglich, ob ein möglicher Korridor trotz des Erhalts der bedeutenden Strukturen auch später noch attraktiv ist und in gleicher Weise genutzt wird. Die Beachtung verschiedener Vermeidungs- und Minimierungsmaßnahmen ist von allergrößter Bedeutung für die Verträglichkeit des Vorhabens. - Verlegung der Bauphase auf Zeiträume nach der Wochenstubenzeit (September bis Ende März/Mitte April, je nach Witterung). Hierdurch kann die Kernphase der Reproduktion geschont werden. - Das neue Nutzungskonzept sollte die geplante Anzahl der Stellflächen (32 - 34 Parkplätze) nicht überschreiten. Die einseitige Anordnung der Parkplätze ermöglicht den weitestgehenden Erhalt des Baumbestandes entlang der Zufahrt. - Die Versiegelung der Zufahrt sollte weitgehend reduziert werden. Hier wäre ein ökologisches Konzept (z.B. Schotter mit Einsaat Blumenschotterrasen) zielführend. - Das Licht muss vor allem während der Kernphase der Jungenaufzucht (Anfang Mai - Mitte August) minimiert werden, da insbesondere die Großen Mausohren stark beleuchtete Flugwege meiden. Das Beleuchtungskonzept muss an diese Anforderungen angepasst werden, z.B. durch Minimierung der Anzahl der Lichtquellen, durch einen dezent nach unten orientierten Lichtstrahl, evtl. auch durch zeitliche Einschränkungen nur bei Events). 15 Gessner·Landschaftsökologie Meysembourg Änderungen im Nutzungskonzept Fledermäuse ————————————————————————————————————— Die mögliche Beeinträchtigung des Großen Mausohrs kann durch diese angepasste Feinplanung der Lichtquellen deutlich minimiert werden und sollte daher zwingend berücksichtigt werden. - Neuanlage eines Grünstreifens am westlichen Rand des zukünftigen Bauperimeters (vgl. Kap. 5 Maßnahmen, Punkt 2) als möglicher Ersatz einer Leitstruktur auf Fläche 6 und
  5. - Aufwertung des FFH-Gebietes (vgl. Kap. 5 Maßnahmen, Punkt 3) für die Flächenverluste im FFH-Gebiet und zur Wiederherstellung des guten Erhaltungszustandes der Populationen.
  6. Maßnahmen Das neue Nutzungskonzept führt u.a. zu Flächenverlusten in Form von Rückklassierungen von FFH-geschützten Flächen. Es betrifft Bereiche, die sich in Privatbesitz befinden und innerhalb der Domaine liegen. Die FFH-Richtlinie hat gefordert, dass das Schutzgebietsnetz dem Erhalt der biologischen Vielfalt dienen soll und dabei gleichzeitig die wirtschaftlichen, sozialen, kulturellen und regionalen Anforderungen berücksichtigt. Durch die Ausdehnung des FFH-Gebietes in den Privatbesitz hinein ist die Umsetzung eines wirtschaftlich sich tragenden Konzeptes ohne die Beanspruchung einzelner Flächen in der Domaine nicht möglich. Aktuell wird das Landgut nur eingeschränkt genutzt, da die Gebäude zunehmend verfallen und weitgehend unbewohnbar sind. Das angepasste Nutzungskonzept könnte das Kulturgut vor dem Zerfall retten, hierfür werden aber zusätzliche Flächen in der Domaine benötigt, deren Umnutzung gebietsschutzrechtlich unzulässig ist. Da FFH-relevante Arten, vor allem das Große Mausohr, im gesamten Plangebiet immer wieder nachgewiesen werden konnten, ist ein Flächenentzug im Zuge einer Umnutzung grundsätzlich kritisch zu bewerten. Lambrecht & Trautner
(2007)gehen davon aus, dass im Regelfall jeder Flächenverlust eines fakultativ genutzten Lebensraumes für die betroffene Art zu erheblichen Beeinträchtigungen führt. Im Einzelfall können Flächeninanspruchnahmen auch nicht erheblich sein, hierzu müssen aber verschiedene Bedingungen erfüllt sein. Betrachtet man die Definition der Erheblichkeit von Arten der Anhang-II-Richtlinie in einem Schutzgebiet, so tritt diese dann ein, wenn „aufgrund der projektbedingten Wirkungen die Lebensraumfläche oder die Bestandsgröße dieser Art, die in dem Gebiet von gemeinschaftlicher Bedeutung oder entsprechend den Erhaltungszielen ggf. wiederherzustellen bzw. zu entwickeln ist, abnimmt oder in absehbarer Zeit abnehmen wird“ (Lambrecht & Trautner 2007). Findet die pauschale Bewertung keine Anwendung, muss man folglich die zukünftige Entwicklung der Populationen des Großen Mausohrs, der Bechsteinfledermaus und der Wimperfledermaus im Gebiet betrachten. Der nationale Erhaltungszustand dieser Arten ist bei allen ungünstig-unzureichend (inadequate U1), d.h. sie 16 Gessner·Landschaftsökologie Meysembourg Änderungen im Nutzungskonzept Fledermäuse ————————————————————————————————————— sind nicht nur zu erhalten, sondern zukünftig günstig zu entwickeln. Dies unterstreicht ganz deutlich, dass im Falle der Verwirklichung des Nutzungskonzeptes umfangreiche Maßnahmen erforderlich werden, die dazu beitragen, den Erhaltungszustand dieser Populationen zu sichern bzw. verbessern. Ein Teil dieser Maßnahmen wurde bereits in dem angepassten Nutzungskonzept verankert. Maßnahmenpaket: 1. Anlage einer linearen Grünstruktur zur Abschirmung der essenziellen Lebensräume vor möglichen Störwirkungen aus dem zukünftig umgenutzten Siedlungsbereich. Um die Wirkung der Minimierungsmaßnahme zu beschleunigen, muss diese vor dem Beginn der Bauphase umgesetzt werden. Zudem kann der Effekt der Abschirmung durch die Aufschüttung eines Erdwalls gesteigert werden, da Erdwälle wegen ihrer Masse besonders gut vor Lärm schützen und die Wirkung sofort nach ihrer Anlage einsetzt. Empfohlen wird eine Höhe von mind. 2 m. Als Material könnte evtl. der Bauaushub des benachbarten Parkplatzes dienen. Angepflanzt werden sollten Einzelbäume (Stammumfang mindestens 1416
  1. cm)und Gebüsche heimischer Arten in mehrreihiger Anordnung. Bei den Bäumen sind wegen des Insektenreichtums Eichen zu bevorzugen. Die späteren, großen Kronen werden z.B. von der Bechsteinfledermaus bevorzugt stationär bejagt. Die Bepflanzung der Gebüsche sollte etwas dichter als normal erfolgen, um schneller einen Gehölzschluss zu erzielen. Diese Maßnahme ist von sehr hoher Bedeutung für die Verträglichkeit des Vorhabens, beansprucht aber zusätzliche Flächen der Grünlandwiese. Hierdurch verringert sich der Erhalt des essenziellen Biotoptyps. Dies muss zwingend bei dem erforderlichen Umfang der unter Punkt 2a erwähnten Maßnahmen bedacht werden. Der neu angelegte Grünzug könnte nach einer Entwicklungszeit auch die Funktion einer Leitstruktur in Nord-Süd-Richtung übernehmen und eine vergleichbare Korridorfunktion entlang eines bestehenden Grünzugs ersetzen, welche quer durch die Domaine verläuft (s. Flächen 6 und 7). Allerdings ist bekannt, dass Fledermäuse Gewohnheitstiere sind und es einige Zeit brauchen wird, bis sie neue Flugwege kennen und nutzen. Diese Umgewöhnung wird also ebenso wie die Entwicklung der neu gepflanzten Gehölze einige Jahre an Entwicklungszeit beanspruchen. Dies begründet den zwingend erforderlichen zeitlichen Vorlauf dieser Maßnahme. Die Neuanlage dieser Baumhecke ist bereits Bestandteil des neuen Nutzungskonzeptes. 2. Dem Verlust der übrigen Flächen mit aktuellem FFH-Schutz sollte durch Aufwertung einzelner Habitate im FFH-Gebiet entgegengewirkt werden. Zur Umsetzung bieten sich hierfür Flächen im Umgebungsbereich des Plangebietes an.
  2. a)Als bedeutsame und einfach umsetzbare Maßnahme wird die Neuanlage von Streuobst befürwortet. Hierfür würden sich die Mähwiese (im PAG neu als „zone verte“ klassiert) und angrenzende Wiesen eignen, die im Besitz des Eigentümers sind (Grosdriesch, auf dem Bock, 17 Gessner·Landschaftsökologie Meysembourg Änderungen im Nutzungskonzept Fledermäuse ————————————————————————————————————— am Geher vgl. Karten in Gessner 2018). Streuobst hatte den alten Luftbildern zufolge eine hohe traditionelle Bedeutung in diesem Gebiet und war weit verbreitet. Für die FFH-Arten Bechsteinfledermaus, Wimperfledermaus und eingeschränkt auch für das Große Mausohr sind sie als Jagdhabitat ein wertvoller Lebensraum (Dietz et al. 2012). So bevorzugt die Bechsteinfledermaus Obstwiesen mit mittlerer Dichte und einem Mosaik aus Nutzungsvarianten (Mahd, Beweidung, kleinflächiger Verbrachung, randlichen Heckenstrukturen und extensiver Wiesennutzung mit blütenreichen Wiesengesellschaften, vgl. Bögelsack & Dietz 2013). Eine Pferdebeweidung ist nur als Umtriebsweide förderlich (keine Standweide). Die Pflanzung sollte junge Obstbäume, gemischt, mit einer Pflanzstärke von H 14- 16 berücksichtigen, die im Abstand von 10-12 m angelegt werden. In den ersten Jahren ist wegen der Sommertrockenheit auf eine regelmäßige Wässerung zu achten. Wegen der längeren Entwicklungszeit der Gehölze sollte die Maßnahme wie unter 1 vor Baubeginn umgesetzt sein.
  3. b)Das Große Mausohr erfasst seine Beute überwiegend vom Boden (große Laufkäferarten) und nur in geringen Anteilen auch im freien Luftraum. Daher bevorzugt das Große Mausohr Habitate, in denen der Boden frei zugänglich ist. So wird es Streuobstwiesen nur dann zur Beutejagd aufsuchen, wenn diese keinen hohen Grasaufwuchs zeigen. Die Hauptjagdhabitate für das Große Mausohr stellen Wälder dar, die relativ unterwuchsarm sind. Dies wird nur durch ein weitestgehend geschlossenes Kronendach erreicht. Um die hier ansässige Reproduktionsgesellschaft angemessen zu unterstützen, sollte angestrebt werden, Waldverbesserungsmaßnahmen, die im Managementplan genannt werden und im Umgebungsbereich von Meysembourg liegen, zeitlich vorzuziehen und kurzfristig umzusetzen. Der Umfang der habitatverbessernden Maßnahmen orientiert sich an den Lebensraumverlusten und ist nach Abschluss der Planungsphase noch festzulegen. 3. Ein bedeutender Schritt ist der FFH-Schutz der Wochenstube des Großen Mausohrs in der Kapelle Meysembourg, welcher bereits im aktuellen Nutzungskonzept verankert ist. 4. Problematisch werden die ab Beginn der Bauphase einsetzenden Störungswirkungen gesehen, die auch die spätere, betriebliche Nutzung einschließt. Auch ist die Zunahme indirekter Auswirkungen auf das Schutzgebiet durch die Intensivierung der Nutzung denkbar, da Pufferflächen zwischen der Domaine und dem Schutzgebiet weitgehend fehlen. In diesem Zusammenhang zu nennen wären da vor allem baubedingte und nutzungsbedingte Effekte durch die Sanierung der Bausubstanz, durch eine deutliche Zunahme an Straßenverkehr und durch nächtliche Aktivitäten, die Lärm- und Lichtemissionen in einem aktuell nicht überschaubaren Umfang verursachen. Das wirkliche Ausmaß dieser Störeffekte kann aktuell nicht erfasst werden. Um eine Verträglichkeit zu gewähren, ist dafür Sorge zu tragen, dass die relevanten Fledermauspopulationen keine Störungen erfahren, die sich nachhaltig auf ihre Bestandssituation negativ auswirken. Daher muss alles getan werden, um den Einfluss 18 Gessner·Landschaftsökologie Meysembourg Änderungen im Nutzungskonzept Fledermäuse ————————————————————————————————————— von Störwirkungen zu minimieren bzw. zu vermeiden. Der Umfang dieser Maßnahmen orientiert sich an den Ausmaß der Störwirkungen und ist nach Abschluss der Planungsphase noch festzulegen. 5. Wird das neue Nutzungskonzept in seiner Umsetzung verfolgt, sind Details zur genaueren Nutzungsintensität und den erforderlichen Bauarbeiten sowie Bauzeitenregelungen auszuarbeiten. Diese sollten im Rahmen einer FFH-VP auf die Zielarten Großes Mausohr, Bechsteinfledermaus und Wimperfledermaus geprüft werden Daran angepasst ist der erforderliche Umfang der Vermeidungs- und Aufwertungsmaßnahmen zu entwickeln. U.a. müssen jene Flächen, in denen Maßnahmen zur Habitatverbesserung durchgeführt werden (z.B. Neuanpflanzungen von Streuobst) je nach Lage zum Projektgebiet randliche Schutzpflanzungen vorsehen, um diese vor Störwirkungen (v.a. Licht, Staub, Lärm) zu schützen. 6. Es wird dringend empfohlen, die Effektivität der Maßnahmen sowie die Bestandssituation der betroffenen Populationen im Rahmen eines Monitorings zu überwachen. Um die Bestandssituation des Großen Mausohrs in der Kapelle Meysembourg beurteilen zu können, ist das bekannte Quartier regelmäßig jedes Jahr durch ein oder zwei Ausflugszählungen zu überprüfen. Im günstigsten Fall ist dies bereits einige Jahre vor dem Eingriff zu beginnen. Zusätzlich wird empfohlen, die Maßnahmen unter Punkt 1 und 2 nach einigen Jahren der Entwicklungszeit auf die Effektivität für Fledermäuse durch eine Untersuchung zu prüfen, besondere Beachtung sollte dem Funktionserhalt des Nord-Süd-Korridors und der Nutzung essentieller Jagdlebensräume während der Wochenstubenzeit geschenkt werden. Zeigt sich nach einigen Jahren ein negativer Bestandstrend der Population des Großen Mausohrs oder Funktionsverluste, muss das Maßnahmenpaket nachgebessert werden. 7. Grundsätzlich sollte das vielseitige Nutzungskonzept während der konkreten Planungsphase immer wieder auf die tatsächliche Erfordernis und den Umfang überdacht werden. Die Anzahl der geplanten Parkplätze demonstriert eindrücklich, mit welchen Publikumsverkehr hier gerechnet werden muss. Um insbesondere den Bestand der Wochenstube des Großen Mausohrs, welche sehr nahe am Plangebiet liegt, nicht zu gefährden, sollten Vorhaben, die über die wirtschaftliche Sicherung des Kulturgutes hinausgehen, kritisch geprüft werden. 6. Artenschutz Der Artenschutz wurde in dem Maßnahmenbericht (Gessner 2017) genauer erläutert. Es sind vor allem im Zuge der Gebäudesanierungen das Tötungsverbot und das Verbot der Zerstörung der Ruhe- und Fortpflanzungsstätten zu beachten. Dies kann auch für Bäume gelten, die im Zuge der Umnutzung möglicherweise gefällt werden müssen. Das bedeutet, dass erst geklärt werden muss, ob die betroffenen Gebäudeteile als Quartier genutzt werden. Für die Breitflügel- 19 Gessner·Landschaftsökologie Meysembourg Änderungen im Nutzungskonzept Fledermäuse ————————————————————————————————————— fledermaus, die Bartfledermaus oder die Zwergfledermaus liegen entsprechende Hinweise durch akustische Messungen vor. Auch das Störungsverbot spielt sowohl während der Bauphase als auch bei der späteren Nutzung eine große Rolle und muss umfassend geprüft werden. Nach Vorlage der Bauplanung und der späteren Nutzungsabsichten sollte ein artenschutzrechtliches Gutachten erstellt werden, um die Gebäude/Bäume auf Quartiere zu überprüfen und die genauere Vorgehensweise im Falle eines Besatzes festzulegen. 7. Fazit Die erstmals geplante bauliche Nutzung der Fläche „Grosoicht“ war insbesondere für das Große Mausohr nicht FFH-verträglich, da dieses in der Kapelle von Meysembourg reproduziert und die Art in Jagdhabitaten der Domaine nachgewiesen werden konnte. Da die Umnutzung dem langfristigen Erhalt und der Nutzung des Kulturgutes dient, wurde an einer Umnutzung festgehalten und das Nutzungskonzept mehrfach an die naturschutzfachlichen Anforderungen angepasst. In diesem Zuge erfolgte auch eine leichte Anpassung der Schutzgebietsgrenzen, die im Rahmen der Feinjustierung der Natura-2000-Gebiete in Luxemburg stattfinden werden. Diese Feinanpassungen werden vereinzelt in Betracht gezogen, weil die damalige Ausweisung des Schutzgebietes nicht immer die kulturellen und wirtschaftlichen Belange berücksichtigte. In der Domaine Meysembourg wurden damals siedlungsbetonte Flächen mit nicht-heimischen Bewuchs in den FFH-Schutz aufgenommen. Die Anpassungen der Schutzgebietsgrenzen erfordern eine fachliche Prüfung, die in dieser Stellungnahme vorgestellt wurde. Die aktuellen Änderungen im angepassten Nutzungskonzept führen zu kleinräumigen Lebensraumverlusten im Siedlungsbereich, die für keine der FFH-Arten als essentiell eingestuft wurden. Für die Verträglichkeit des Vorhabens ist der Bestandserhalt der betroffenen Fledermauspopulationen (v.a. Großes Mausohr, daneben auch Bechsteinfledermaus, Wimperfledermaus) von ausschlaggebender Bedeutung. Im Rahmen der Feinjustierung des Vorhabens wurden hierfür gezielte Vermeidungs- und Minimierungsmaßnahmen entwickelt, die sowohl zur Sicherung von Jagdhabitaten und eines Wochenstubenquartiers (Großes Mausohr) als auch zur Aufwertung einzelner Lebensräume beitragen. Die Maßnahmen dienen in ihrer Gesamtheit dem Funktionserhalt und der Bestandssicherung relevanter Fledermauspopulationen und sind wesentliche Elemente zur FFH-Verträglichkeit. Teile des erforderlichen Maßnahmenpaketes wurden bereits planerisch im angepassten Nutzungskonzept berücksichtigt. Damit können sie nach aktuellem Planungsstand die verträgliche Durchführung des Vorhabens ermöglichen. Bislang unberücksichtigt blieben die bau- und betriebsbedingten Störwirkungen. Diese können aktuell noch nicht hinreichend abgeschätzt werden. Aufgrund der geplanten Nutzungsintensität werden diese aber als potenziell störungsrelevant eingestuft, d.h. erhebliche Beeinträchtigungen können im Vorfeld nicht sicher ausgeschlossen werden. In diesem Fall sollten 20 Gessner·Landschaftsökologie Meysembourg Änderungen im Nutzungskonzept Fledermäuse ————————————————————————————————————— nach Vorlage einer genauen Baubeschreibung die Störwirkungen im Rahmen einer FFH-VP auf die Zielarten Großes Mausohr, Bechsteinfledermaus und Wimperfledermaus geprüft werden. Daran angepasst sind ggf. zusätzliche Maßnahmen zu entwickeln. Ein Monitoring zur Erfolgskontrolle der Maßnahmen wird als fachlich sinnvoll erachtet. Mit freundlichen Grüßen Birgit Gessner Verwendete Literatur Bögelsack, K. & M. Dietz
(2013): Traditional orchards. Suitable habitats for bechstein’s bats. In: Dietz. M 2013: Populationsökologie und Habitatansprüche der Bechsteinfledermaus Myotis bechsteinii. Beiträge der Fachtagung in der Trinkkuranlage Bad Nauheim, 25. – 26.02.2011. Dietz, M., Fiselius B., Bögelsack K., Höhne E., Krannich, A.,& J. Hillen
(2012): Lebensraumentwicklung von Streuobstwiesen mit der Zielgruppe Fledermäuse. Studie erstellt i.A. der MainÄppelHaus Lohrberg Streuobstwiesenzentrum, Frankfürt. Gessner, B.
(2018): Entwicklung von populationsstützenden Ausgleichsmaßnahmen für das Große Mausohr in Meysembourg. unveröff. Gutachten i.A. des MDDI Luxembourg. Gessner, B.
(2016): FFH-Verträglichkeitsprüfung Fledermäuse (Vallée de l’Erz blanche“ (LU0001015). Ausweisung der Fläche „Grosoicht“ in Meysembourg (Gemeinde Larochette) als Baugebiet. unveröff. Gutachten i.A. der Gemeinde Larochette. Gessner,B.
(2017): Stellungnahme zur erweiterten Betrachtung der geplanten Bebauung in Meysembourg. i.A. des MDDI Luxembourg. Lambrecht, H. & Trautner, J.
(2007)Fachinformationssystem und Fachkonventionen zur Bestimmung der Erheblichkeit im Rahmen der FFH-VP – Endbericht zum Teil Fachkonventionen, Schlussstand Juni 2007. – FuE-Vorhaben im Rahmen des Umweltforschungsplanes des Bundesministeriums für Umwelt, Naturschutz und Reaktorsicherheit im Auf-trag des Bundesamtes für Naturschutz - FKZ 804 82 004 [unter Mitarb. von K. Kockelke, R. Steiner, R. Brinkmann, D. Bernotat, E. Gassner & G. Kaule]. – Hannover, Filderstadt. 21

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