← Luxembourg

477 Memorial MÉMORIAL des DU Großherzogthums Luxemburg. GRAND-DUCHÉDELUXEMBOURG. Zweiter Theil. SECONDE PARTIE. Oeffentl

477 Memorial MÉMORIAL des DU Großherzogthums Luxemburg. GRAND-DUCHÉDELUXEMBOURG. Zweiter Theil. SECONDE PARTIE. Oeffentliche Acte verschiedener A r t und nicht amtliche Mittheilungen. ACTES PUBLICS DIVERS N°

  1. ET PUBLICATIONS NON OFFICIELLES Dinstag,
  2. September
  3. Rundschreibeil, die Einrichtung der Primärschulen für 1857—1858 betreffend. Luxemburg, den
  4. September
  5. Der Art. 41 des Gesetzes vom
  6. Juli 1843 über den Primär-Unterricht schreibt den GemeindeVerwaltungen vor, im Anfang des Monats September über die Einrichtung der Schulen für 1857—1858 zu deliberiren. Seitdem dieses Gesetz besteht, ist alljährlich durch das Memorial ein Rundschreiben über die Einrichtung der Schulen bekannt gemacht worden. Es genügt, daß die Gemeinde-Verwaltungen sich nach diesen verschiedenen Instructionen richten, damit die Einrichtung ihrer Schulen den gesetzlichen Vorschriften entspreche. MARDI, 29 septembre
  7. Circulaire relative à I'organisation des écoles primaires pour 1857 à
  8. Luxembourg, le 22 septembre
  9. L'art. 41 de la loi sur l'instruction primaire, du 26 juillet 1843, prescrit aux administrations communales de délibérer au commencement du mois de septembre sur le mode d'organisation des écoles pour 1857 à
  10. Depuis la mise en vigueur de cette loi, une circulaire sur l'organisation des écoles a été annuellement publiée par la voie du Mémorial ; il suffit que les administrations communales se conforment à ces diverses instructions pour que l'organisation de leurs écoles réponde aux prescriptions de la loi Un point sur lequel je crois devoir de nouveau Ein Punkt, auf den ich die ganz besondere Auf- appeler l'attention toute particulière des conseils merksamkeit der Gemeinderäthe von Neuem richten communaux, c'est le minimum du traitement d'un zu müssen glaube, ist das auf Fr. 317,46 festge- instituteur fixé à fr. 317,46 au sujet duquel déjà setzte Minimum eines Lehrers-Gehaltes, von dem l'année passée j'ai signalé la nécessité d'augmenter ich schon im vorigen Jahre Veranlassung genom- le traitement des instituteurs. Je regrette qu'il n'a men habe, auf die Nothwendigkeit der Erhöhung pas été plus généralement répondu à mon attente ; der Lehrer-Gehälter hinzuweisen. Ich bedaure, daß meiner Erwartung nicht allgemeiner entsprochen d'autant plus que depuis lors plusieurs instituteurs worden ist, um so mehr, als seitdem verschiedene ont quitté la profession en déclarant que l'insuffiLehrer ihren Beruf mit der Erklärung aufgegeben sance du traitement les forçait à embrasser un autre II.
  11. 478 haben, daß die Geringfügigkeit des Gehaltes sie nöthige, einen andern Stand zu ergreifen. Ich wiederhole meine Aufforderung. Wenn auch die genannte Summe im ersten Jahre der Verkündigung des Gesetzes über den Primär-Unterricht, und selbst in den sieben oder acht darauf folgenden Jahren, genügen mochte, einem Lehrer den Lebensunterhalt zu liefern, so ist doch unstreitig, seitdem die Preise der Lebensmittel und der übrigen zum Leben im Allgemeinen nothwendigen Gegenstände bedentend gestiegen sind, ein so geringes Gehalt ungenügend. Auch ist es bewiesen, 'daß seit 1852 alle Schullehrer, welche nur das Minimum des Gehaltes genossen, sich in einer an die Armuth grenzenden Lage befinden. Dies kann auf das Gedeihen des Primär-Unterrichtes im Allgemeinen nur den traurigsten Einfluß üben. Denn ein Schullehrer, der sich harte Entbehrungen auferlegen muß, und sich dabei bewußt ist, daß seine Familie in einer Noth leidet, der er nicht abzuhelfen vermag, kann nicht mit der Liebe und nicht mit der Hingebung arbeiten, mit welcher der M a n n , den diese schmerzlichen Sorgen nicht drücken, seine Pflichten zu erfüllen pflegt. état. Je réitère la demande. Et en effet, si cette somme pouvait suffire pendant l'année de la promulgation de la loi sur l'instruction primaire, et durant les sept ou huit années suivantes pour fournir à un instituteur les moyens de sustenter la vie, il est incontestable que depuis l'époque où les prix des vivres et ceux des autres objets nécessaires à la vie en général ont très-sensiblement augmenté, un traitement aussi minime est insuffisant. Aussi est-il démontré que depuis 1852, tous les instituteurs qui ne jouissent que du minimum de traitement sont dans un état voisin de l'indigence, état qui ne peut exercer que l'influence la plus fâcheuse sur la prospérité de l'instruction primaire en général, en ce que le maître d'école qui doit s'imposer des privations bien cruelles, et qui sent encore que les membres de sa famille souffrent d'une gêne excessive à laquelle il lui est impossible de remédier, ne peut travailler ni avec le goût ni avec le dévouement que l'homme exempt de ces soucis cuisants apporte ordinairement dans l'accomplissement de ses devoirs. La nécessité d'augmenter le traitement minimum Die Nothwendigkeit, das Minimum der Schul- des instituteurs est donc manifeste; c'est pourquoi lehrer-Gehälter zu erhöhen, leuchtet also ein, und dans la majeure partie des pays voisins ces traitedeshalb sind auch in den meisten Nachbarländern ments ont été majorés depuis lors. Nous ne pouvons diese Gehälter seither verstärkt worden. W i r kön- rester en arrière et laisser décheoir l'instruction nen nicht zurückbleiben und den Primär-Unterricht, primaire, une des bases de la prospérité du pays. die Grundlage des Landeswohles, sinken lassen. Par arrêté du 20 juillet dernier qui figure au Durch Beschluß vom
  12. Juli d. I., der in N° 45 du Mémorial, les subsides en faveur de l'insNr. 45 des Memorials steht, sind die Subside truction primaire ont été répartis, et des subsides zum Besten des Primär-Unterrichtes vertheilt, und accordés à bien des localités pour que le personnel Subside vielen Ortschaften zu dem Zwecke bewil- enseignant préposé à leurs écoles puisse être conligt worden, daß das Lehrerpersonal ihrer Schuvenablement rétribué. Afin de pouvoir venir en len gehörig besoldet werden könne. Zur Unrerstüaide à d'autres localités encore, une certaine somme tzung anderer Ortschaften ist eine gewisse Summe a été réservée pour accorder des subsides en faveur für die Schulen zurückbehalten worden, deren Gedes écoles dont le traitement minimum sera élevé à halts-Minimum auf v i e r h u n d e r t F r a n c s quatre cents francs. erhöhet werden wird. J'aime à croire que les administrations commuIch will hoffen, daß die Gemeinde-Verwaltungen 479 des Großherzogthums Luxemburg die Dringlich- nales du Grand-Duché de Luxembourg apprécieront keit wie die Billigkeit meiner Empfehlung würdi- l'urgence comme l'équité de ma recommandation et gen, und daß alle sich beeilen werden, zur Ver- que toutes s'empresseront de contribuer à l'améliobesserung der materiellen Lage der Schullehrer ration de la position matérielle des instituteurs, en dadurch beizutragen, daß sie denselben wenigstens leur allouant au moins un traitement de 400 francs ein Gehalt von 400 Francs jährlich bewilligen, par an, surtout que les localités dont les ressources zumal die Ortschaften, deren Einkommen zu dieser ne suffiront pas pour faire face à ce surcroît de déneuen Ausgabe nicht hinreicht, auf ein außeror- penses pourront compter sur un subside extraordidentliches Subsid von vierzig bis fünfzig naire de quarante à cinquante francs. Francs rechnen können. Les autorités communales sont priées de ne pas Die Gemeindebehörden dürfen nicht übersehen, daß i n Gemäßheit des Art. 46 des Gesetzes vom perdre de vue, qu'en conformité de l'article 46 de
  13. J u l i 1643 die HH. Districts-Commissäre vor la loi du 26 juillet 1843, MM. les commissaires de dem
  14. September d. I. der General-Admini- district doivent faire parvenir avant le 25 septembre stration die Deliberationen in Bezug auf die prochain, à l'administration générale, les délibéraSchuleinrichtungen ihres Bezirkes zukommen las- tions relatives à l'organisation des écoles des comsen müssen, und daß mithin die Deliberation je- munes de leur ressort, et qu'en conséquence la der Gemeinde jenen Beamten zeitig genug zukom- délibération de chaque commune doit parvenir à men muß, damit sie dem Gesetze genügen können, ces fonctionnaires assez à temps pour qu'ils puisnachdem sie noch vorher über jede Arbeit insbesent satisfaire aux prescriptions de la loi, après sondere das Gutachten des Schulinspectors einavoir encore pris l'avis de l'inspecteur d'écoles sur geholt haben. chaque travail en particulier. Wenn ich mich überzeugt habe, daß die Gemeinderäthe im Allgemeinen viel Sorgfalt auf die ge- Si j'ai eu occasion de m'assurer que les conseils hörige Einrichtung der Schulen verwenden, so habe communaux apportent en général beaucoup de soin ich aber auch nicht ohne Bedauern gesehen, daß pour organiser convenablement les écoles, j'ai aussi einige Gemeindesekretäre mit wenig Sorgfalt so- vu, non sans peine, que quelques secrétaires comwohl die organische Deliberation, als die Etats munaux rédigent avec peu de soin et la délibération abfassen, welche derselben nach Vorschrift des Art. organique des écoles et les états q u i , au prescrit de 42 des Gesetzes beizufügen sind. l'art. 42 de la loi, doivent y être joints. Ich muß auf diese letzteren Unregelmäßigkeiten Je crois devoir appeler l'attention toute particudie ganz besondere Aufmerksamkeit der Collegien lière des colléges des bourgmestres et échevins sur der Bürgermeister und Schöffen richten, weil es ces dernières irrégularités, parce que ces Messieurs diesen Herrn besonders obliegt, darauf zu sehen, sont spécialement chargés de veiller à la rédaction daß die Acte der Gemeinde-Verwaltung genau und et à l'expédition exactes et régulières des actes de regelmäßig abgefaßt und ausgefertigt werden. l'administration communale. Der General-Administrator der Justiz, L'Administrateur-général de la justice, Eyschen. Luxemburg. — Druck von V. Bück. EYSCHEN.

🔗 Vers la source officielle

Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.