1073 Mémorial Memorial du des Grand-Duché de Luxembourg. Großherzogtums Luxemburg. Samedi, 20 septembre
(1)L'extension des maladies transmissibles — hors certaines d'entre elles — a été en 1912 plutôt, en dessous qu'en, dessus de leur marche habituelle. Si les cas de variole, importés du dehors, sont restés assez rares, pou dangereux dans leurs effets, grâce aux mesures de surveillance en vigueur et qu'il est permis de croire que le service de la revaccination, resp. de la vaccination vis-à-vis des étrangers immigrés, tel qu'il est pratiqué aujourd'hui, mettra notre population à l'abri des plus grosses surprises, la pratique de la vaccination vis-à-vis de la population indigène laisse encore bien à désirer, et au fond ne se laisse vacciner que celui qui le veut bien. Les moyens de coercition directe, comme on Allemagne, le pays vierge de toute variole, manquent encore, et nombre d'enfants en bas âge échappent encore aujourd'hui à cette mesure hygiénique. De la revaccination au sortir des écoles primaires il n'est plus question, et le règlement administratif qui prêterait main-forte au vaccinateur, et qui seul pourrait constituer cette mesure en un bienfait hygiénique, n'a pas paru jusqu'ici. Sous ce rapport, un changement au mieux s'impose dès aujourd'hui. Autre est la question de la diphtérie, pour laquelle le public ne montre pas encore toute la compréhension désirable pour une aussi grave maladie. Le inonde ne s'effraie guère que des cas graves, mortels, tandis que toute la filiation des cas moyens et bénins, qui constituent la souche des mêmes cas graves, le laisse indifférent, et les mesures de sauvegarde que ces cas entraînent l'intéressent encore beaucoup moins 6 Les conseils prophylactiques du médecin-traitant sont généralement acceptés avec quelque méfiance et l'intervention du médecin-inspecteur ne conduit non plus à un résultat palpable du moins en tant qu'elle ne touche une institution publique, une école, un pensionnat, un internat quelconque. Sous ce rapport, une innovation heureuse est en voie de s'accomplir actuellement par l'institution d'un comité de trois médecins, auquel incomberait l'obligation des mesures d'urgence à prendre en. cas d'épidémie. L'autorité d'une telle collectivité tant vis-à-vis des administrations communales que des particuliers paraît certainement préférable à celle du médecininspecteur, dont la valeur personnelle n'est pas toujours suffisamment respectée. Il est heureux de pouvoir constater que les épidémies de fièvre typhoïde perdent de plus en plus leur caractère d'acuité d'autan, Si les foyers connus souffrent toujours de leur manque d'eau potable, cause première de ces infections, la cause avouable en réside dans le sacrifice pécuniaire qu'une telle installation demande et qui dépasse les moyens matériels de bien des communes rurales. Mais en présence de cette noble émulation que les administrations communales montrent en ce moment sous ce rapport, il est à croire que, cette cause de contamination disparaissant peu à peu, le caractère général de la maladie perde dans la même mesure de son ancienne terreur. Cependant les tout récents débats de l'académie de médecine de Paris ont dirigé l'attention publique sur un l'ait nouveau qui n'est pas sans intérêt non plus pour notre pays: la multiplication effrayante des bacilles typhiques dans le lait allongé d'eau contaminée ou contenu simplement dans des vases qui avaient été rincés à l'aide d'une eau pareille. La vigilance des autorités ne saura méconnaître l'importance de cette situation que les travaux des laboratoires ont tirée suffisamment au clair. Dans la lutte contre le typhus, on a voulu faire valoir aussi l'action d'un remède nouveau, du sérum antityphique. Ce moyen, d'un usage courant et fortement avantageux chez les troupes en campagne, n'a pu jusqu'ici s'acclimater dans la pratique civile pour plusieurs raisons. Les renseignements qui nous sont parvenus de source autorisée, ne permettent point d'en user avec la sûreté désirable vis-à-vis de nos populations. L'historique de cette maladie pendant les dernières années dans le Grand-Duché conduit naturellement notre intérêt vers les recherches faites par les médecins-inspecteurs sur les causes premières de l'épidémie et sur le mode de filiation des cas pris isolément: deux opérations importantes et difficiles, plus laborieuses qu'elles ne paraissent. Bous ce rapport il convient de rendre justice à toute la ténacité, à toute la clairvoyance (lotit a, fait preuve dans une épidémie récente à Clervaux le médecin-inspecteur afférent. La question des empoisonnements alimentaires prend de jour en jour plus d'actualité. La nouvelle de ces faits, venant des milieux bourgeois en Allemagne et particulièrement de Berlin, do Westphalie, des bords du 'Rhin ou des milieux militaires on France, a répercuté assez souvent dans notre pays pour ne point éveiller de justes appréhensions vis-à-vis de nos populations ouvrières. A l'endroit de ces intoxications la question a été posée, s'il ne convenait pas de leur imposer la déclaration obligatoire comme aux maladies transmissibles. Cette dernière n'existe à la vérité pas encore en Allemagne, mais il est à croire; qu'elle viendra sous peu. Si cette réglementation paraît inéluctable, nous pourrons cependant toujours attendre que la Prusse, le pays de la réglementation hygiénique par excellence, nous prêche d'exemple. 7 L'extension que l'avarie a prise autour de la ville de Luxembourg et au canton d'Esch, n'est que l'expression de la marche continue de cette maladie depuis une dizaine d'aimées, ainsi que tous ceux qui soit par devoir soit par intuition se sont occupés de cette question, ont pu le voir. Le développement de cette maladie en elle-même et non moins l'intérêt qu'elle suscite nécessairement dans toutes les classes de la société, avaient provoqué dans les milieux compétents, i l y a deux ans, la création d'une commission d'hommes choisis à cet effet, particulièrement aptes à conduire une enquête sur la propagation de la syphylis. Il paraîtrait aujourd'hui utile de constater s'il lui a été possible d'atteindre un résultat pratique ou si vis-à-vis du flot montant des immigrants hétérogènes qui viennent solliciter de nos industries le pain quotidien, nous ne pourrons nous défendre contre le fléau qui marche de pair avec cette ingression et qu'auparavant on ne connaissait encore en cette étendue dans notre pays. Les caisses de maladie des sociétés industrielles et autres subissent de ce chef des pertes qu'elles ne sont pas en état de supporter à la longue, et, d'un autre côté, chose plus grave, la santé publique s'en ressent, et ses ravages fréquents dans les familles des travailleurs ne sont plus à cacher dans les centres industriels, où, conjointement avec la tuberculose, ils ruinent la santé de bien des individus. Ces réflexions peuvent paraître dures à cette place; mais elles s'attachent à la vérité, et, à ce titre, elles méritent quelque considération. La liberté individuelle, que nos lois garantissent du reste, attirent dans les centres industriels du pays une quantité de faux ménages que l' Alsace-Lorraine a expulsés. Ces derniers s'installent de préférence le long de la frontière dans les débits de boisson d'une certaine catégorie, où, à plusieurs couples, ils occupent les étages supérieurs. Les abus qui s'en suivent naturellement, et le danger permanent qui résulte de cet état de choses, constituent un souci incessant, un travail de Sisyphe pour la police locale. Ce serait peut-être une révision de ces éléments qui aiderait le plus puissamment à nous garantir de l'envahissement de l'avarie. Du reste, une proposition de loi qui en ce moment est pendante devant l'assemblée législative, permettrait de reconduire à la frontière les étrangers et les étrangères peu désirables, par une simple mesure de la police locale: toutes les formalités dispendieuses, dilatoires, qui jusqu'ici rendaient l'expulsion de ces éléments si difficile, tomberaient. En somme, il est bien permis d'admettre qu'une exécution plus stricte des mesures policières usuelles contre la prostitution et le vagabondage spécial pourrait déjà mettre un certain frein à l'extension ultérieure de l'avarie, qui, de l'opinion de tout le monde, mérite d'être plus énergiquement repoussée en tant qu'elle vient du dehors, et plus strictement surveillée dans ses grands foyers connus. Une fois mieux circonscrite, cette maladie cessera d'être un danger public. VI. — Salubrité publique. Considérations générales. Le nombre des prescriptions légales ou réglementaires concernant le service sanitaire du Grand-Duché de 1912 n'est pas élevé. Pour ce qui concerne d'abord les assurances, nous avons à relever la circulaire du 5 février 1912 aux administrations communales concernant l'exécution de la loi du 6 mai 1911 sur l'assurance contre la vieillesse. 8 Le service de la lutte contre les maladies infectieuses a demandé une circulaire du 6 mai 1912 concernant les envois destinés au laboratoire de bactériologie, rappelant celle du 26 juin 1911 et la circulaire du Collège médical du 24 octobre 1912 concernant la déclaration des maladies transmissibles par les médecins. Par l'art. 1 e r de l'arrêté grand-ducal du 12 août 1912, portant modification du règlement du 2 décembre 1877 sur l'organisation du personnel de l'administration des postes et des télégraphes nous sommes avertis que les certificats de santé des Candidats pour ces emplois sont à délivrer par les médecins-inspecteurs. Dans la loi du 10 août 1912, concernant l'organisation des écoles l'art. 18 s'occupe des vaccinations; l'art. 19, des enfants arriérés; l'art. 81, des locaux des écoles. La taxe allemande (édition 1912) des médicaments est introduite chez nous par l'arrêté du 5 février
- Au Mémorial 1912, page 1150 et ss., nous trouvons les dispositions de la convention entre les chemins de fer allemands et luxembourgeois concernant le transport des cadavres. Les règlements sanitaires commencent à pénétrer de plus en plus dans les habitudes, lentement mais sûrement. Par la persuasion doublée de patience, qualités indispensables, l'on avancera dans l'introduction des mesures hygiéniques. Les conduites d'eau se multiplient dans une mesure satisfaisante. Les canalisations suivent de près ces dernières, pas tout à fait dans la même mesure. Avec le peu de renseignements dont nous disposons, nous croyons devoir avancer qu'elles déplacent les collections d'eau porteurs de l'infection possible sans la supprimer d'une façon satisfaisante. Nous nous sommes permis quelques observations au chapitre spécialement réservé aux mesures prises ou à prendre pour éviter les dangers dos eaux résiduaires. Les solutions variées de cette question demandent beaucoup de circonspection et de savoir-faire de la part de l'ingénieur, du chimiste et du bactériologiste, appelés à les résoudre. Ces travaux demandent surtout de la circonspection dans les centres industriels florissants dont la population se multiplie dans des proportions inespérées. Nous nous demandons s'il n'y a pas lieu d'installer dans les villes nouvelles si importantes des bureaux d'hygiène connue ils existent en France; ce serait là que le médecin-inspecteur pourrait puiser les renseignements nécessaires pour documenter les propositions qu'il serait dans le cas de formuler. Le- service sanitaire demande beaucoup de savoir-faire. En Allemagne on a modifié souvent les prescriptions concernant les différents chapitres de l'hygiène publique selon les expériences acquises. En France on s'évertue à combler les lacunes d'une législation qui semble insuffisante, surtout puisqu'il y a là comme chez nous dos officiers d'administration publique éligibles. En .Belgique, on a réglementé en 1912 le service sanitaire. Nous nous permettons ces observations puisque notre pays fait partout pour ainsi dire frontière avec nos trois grands voisins et que nous devons marquer le pas avec eux. .11 se trouve que les rapports de nos médecins-inspecteurs et du Collège médical ne s'éloignent pas sensiblement de la forme que propose pour ces travaux des bureaux d'hygiène le D r Loir, page 1454 de la Revue d'hygiène et de police sanitaire de A, Martin et Calmette, tome X X X I V , n° .
- A la tête de ce modèle nous trouvons la partie statistique en général, partie qui a été supprimée dans notre loi sanitaire, à tort pouvons-nous dire, 9 puisqu'elle nous renseigne sûrement sur l'état sanitaire de la population. Les conséquences qu'on peut en tirer pour les mesures à prendre sont trop évidentes pour demander une longue exposition. La visite des cadavres qu'on a instituée ailleurs devrait être généralement admise chez nous. Nous tenons à rendre attentif à un rapport afférent du D r Bertillon (même tome, p. 1548). Nous répétons encore que la seconde vaccination n'est plus à négliger. Le médecin-inspecteur devrait être tenu à puiser largement dans le casier sanitaire de chaque commune les renseignements dont il aurait besoin pour son service. Dans la voirie, nous avons observé avec intérêt les essais qu'on a faits avec le goudronnage des routes. Nous désirerions voir étendre ces épreuves aux abords des grandes localités sur les routes de l'Etat les plus fréquentées. Le prix élevé de la viande a eu pour suite l'importation de bétail de la France. On nous rapporte que cette innovation aurait eu une influence sur la statistique de nos abattoirs en ce sens que le nombre moyeu des cas de tuberculose aurait baissé. Les abattoirs sont tous pourvus d'un règlement uniforme. Nous désirerions y voir installer dans la mesure du possible des appareils frigorifiques à glace pour la conservation de la viande. L'emploi de la glace naturelle ne devrait être admis qu'à titre d'exception. En France, on a réglementé en 1912 la mise en conserve, l'emballage et la coloration artificielle des aliments (arrêté ministériel du 28 juin 1912) ainsi que le commerce des denrées alimentaires. En Allemagne, un Wassergesetz est en voie de projet. Les Grundzüge für die Regelung des Verkehrs mit Kuhmilch als Nahrungsmittel für Menschen, Erlass des Ministeriums des Innern, du 26 juin
- On a publié en outre un Merkblatt über die Milch als Nahrungsmittel für Gesunde und Kranke. Nous croyons encore devoir rendre attentif à un Runderlass du même ministère du 19 juin 1012 an sämtliche Regierungspräsidenten: Anweisung zur Rettung Ertrinkender. Nous trouvons encore à la page 1395 der Veröffentlichungen des Reichsgesundheitsamtes: Grundsätze für die Ordnung des Rettungs- und Krankenbeförderungswesens. Le chapitre des habitations ne doit pas être passé sous silence. Les conditions d'habitation se seraient empirées dans le bassin minier, surtout à Esch-s.-Alz. Le Vichseuchengesetz allemand du 26 juillet 1909 a été admis par Kaiserliche Verordnung du 29 mars et est exécutoire à partir du 1 e r mai
- L'équarrissage n'est pas encore suffisamment réglé. Ecoles. La liste des établissements d'instruction publique dont l'aménagement laisse à désirer devient de plus en plus courte. Il y a bien comme dans chaque ménage des exigences courantes qui demandent l'attention des autorités appelées à y pourvoir, mais l'impression générale est que nous tendons toujours vers le mieux. Le nombre des nouvelles constructions n'est pas à déterminer faute de données positives suffisantes. Des mesures d'hygiène urgentes attendraient une solution au gymnase d'Echternach. 2 10 Les plaintes sur l'état de propreté des latrines des écoles n'ont pas encore cessé, mais une amélioration sensible semble résulter des exhortations réitérées. Les localités qui ont accompli des travaux d'amélioration aux privés des écoles sont; Holsthum, Brandenbourg, Redange, Haller et Bourglinster. Les écoles de Christnach et de Bourglinster ont été améliorées par une canalisation appropriée. Nous voyons encore sur la liste des écoles qui ne correspondraient pas aux exigences voulues: Merscheid et Grevenmacher (quousque tandem!), Manternach, Born et Mœrsdorf. A Schieren, l'éclairage de l'école serait insuffisant. Arsdorf et, Welscheid auraient besoin d'une nouvelle construction. La question des écoles de Wormeldange est entrée dans une voie nouvelle aux vues larges par l'acquisition de la propriété Gindt. Les localités à, mettre au pilori pour la malpropreté des latrines et des alentours seraient Bech et Waldbillig. On pourrait remédier facilement à l'éclairage des latrines scolaires de Consdorf. Le nombre toujours croissant de la population de Wasserbillig a exigé la mise en état des salles de l'ancienne école. Cette question doit se présenter fréquemment dans les régions dont la population a doublé et triplé. Il est vrai que MM. les inspecteurs scolaires sont chargés de se prononcer sur l'état hygiénique des écoles, mais le médecin-inspecteur doit aussi y avoir la place marquée. Ainsi p. ex, serait-il à mettre régulièrement au courant du mouvement de la population des écoles et des naissances des enfants pour prévenir tout encombrement, ou d'un autre côté des constructions inutiles pour le cas où la population future des écoles baisserait par suite d'une diminution de la population générale. Si nous pouvons croire les termes d'un article paru dans la Luxemburger Zeitung, n° 1.43 de 1913, il y aurait encore des localités où les écoliers seraient obligés de nettoyer les salles de classe, voire même les la,trines. Il y aurait en outre encore un. certain nombre d'habitations du personnel enseignant insuffisantes au point de vue des exigences hygiéniques. Nous trouvons sous ce rapport une observation de M. le médecin-inspecteur de Mersch qui mentionne quelques réparations aux logements en question, et une protestation de M. le médecin-inspecteur de Grevenmacher contre le projet de faire de la maison du pâtre à Borg une habitation d'institutrice. La question des médecins et dentistes scolaires n'a fait des progrès qu'au canton d'Esch et encore principalement dans les villes d'Esch, Dudelange, Rumelange et Bettembourg. Ce problème si actuel dont la solution ne saurait être abandonnée, mérite le concours de tous les hommes appelés à travailler tant au bien-être physique qu'intellectuel de nos générations futures. Il n'est pas superflu de rappeler ici les débats sérieux des 6 et 7 juin 1912 de la Chambre des députés qui ont eu pour objet les écoles spéciales pour enfants arriéré«, aveugles, psychopathiques, sourdsmuets, et les instituts pour estropiés. C'est là, que le médecin scolaire peut rendre des services, s'il est armé en. même temps par les observations judicieuses du personnel enseignant auquel les malheureux enfants ont été confiés. Citons au sujet do ce chapitre un opuscule, remarquable du professeur D r Lenbuscher: Der Arzt in der Hilfsschule. Beiheft, zur Zeitschrift für Kinderforschung, N° 62, et une circulaire: Erlaß des Ministers des Innern betreffend Herausgabe eines Leitfadens der Krüppelfürsorge. (Leitfaden f. K. V. herausgegeben von Professor Bietalski). Une conférence de M. le professeur 11 Sommer de Giessen: Über psychopatische Minderwertigkeiten, arrangée par le parquet général et la société des sciences médicales qui a eu lieu en 1910, n'aura pas manqué d'attirer l'attention générale sur une série de malheureux qui demandent des soins spéciaux. Conduites d'eau. Le nombre des localités possédant une conduite d'eau va toujours en grandissant, L'activité est surtout remarquable dans les cantons qui, il y a quelques aimées, n'avaient que des traces ou des rudiments de conduite. Nous voulons parler des cantons de Capellen et de Clervaux, où l'alimentation en eau potable a fait des progrès inespérés. Le canton d'Esch est sans doute dans le même cas. Nous comptons dans tous les autres cantons 31 localités qui ont résolu définitivement la question des conduites en
- Des améliorations de conduites existantes, des prolongements des réseaux, des captations de nouvelles sources ont été signalés en assez grand nombre. Une observation qui nous semble digne d'être relevée, c'est l'agrandissement de la zone protectrice de la source de la conduite de Wormeldange. Nous sommes convaincus que l'étude des terrains par rapport à leurs couches aquifères commandera des mesures de précaution analogues, surtout là où il s'agit de sources à débit variable ou bien dont l'eau devient trouble en temps de pluie. Nous n'avons rencontré aucune observation au sujet d'une filtration de ces eaux souvent suspectes. Nous ne croyons pas superflu d'appeler l'attention encore une fois sur l'opuscule: Anleitung für die Einrichtung, den Betrieb und die Überwachung öffentlicher Wasser-Versorgungsanlagen, welche nicht ausschliesslich technischen Zwecken dienen. (Adopté par le Bundesrat allemand le 16 juin 1906). En France on s'est occupé de la même question en 1912, dans un projet de. loi y relatif à prendre contre la pollution et en vue de la conservation des eaux, par Raymond (Revue d'hygiène et de police sanitaire, 20 juin 1912, tome X X X I V , n° 6). Voici le détail des travaux exécutés et des travaux qu'ont proposés MM. les médecins-inspecteurs: Canton de Luxembourg: Schuttrange. Capellen: Kaliler, Garnich, Holzem, Gœblange, Gœtzingen, les deux Bivange, Keispelt et Meispelt. Mersch : Heffingen, Reuland, Bissen. Clervaux: Lieler, Wolmerange, Bœvange, Hachiville, Drauffelt, Tronic, Lullange, Weiler. Diekirch-Vianden: Gilsdorf, Bivels, Niederfeulen. Redange: Redange. Echternach : Bollendorferbrück et Herborn. Remich: Canach, Greiveldange, Lenningen, soit 31 localités, sans compter celles du canton d'Esch dont les noms nous sont inconnus. A Echternach et à Beaufort on a capté une nouvelle source pour renforcer la conduite existante. Des prolongements de conduites ont eu lieu à Schlindermanderscheid et à Michelau. La zone de protection de la source de Wormeldange a été agrandie. 12 Travaux proposés. Les localités dont la conduite doit être agrandie ou qui pourraient être desservies par des conduites existantes sont. Canton de Capellen: Fingig et Clemency, raccordement à la conduite intercommunale. Esch: Dudelange, raccordement à la conduite intercommunale. Diekirch: Ingeldorf, raccordement à la conduite d'Ettelbruck. Echternach: Birckelt, Hamm et Kalkesbach, raccordement à la conduite de Consdorf; Kobenbour, une maison à pourvoir. Grevenmacher: Hagelsdorf, raccordement à la conduite de Betzdorf ou Biver (le projet actuel d'employer la source des lavoirs publics ne semble pas acceptable). Remich: Canach, à raccorder avec les fermes voisines; Schwebsingen, à raccorder avec la conduite de Wellenstein. La solution de la question d'une conduite n'est pas encore assurée: au canton de Capellen: pour Hobscheid et Eischen. Mersch: Angelsberg, Schoos, Fischbach, Bœvange, Buschdorf, Brouch, Grevenknopp. Diekirch-Vianden: Vianden (les travaux exécutés n'ont pas eu le résultat espéré); Weiler, Stolzembourg, Hœsdorf (l'eau devient trouble). Redange: Elvange et Hovelange, (on demande trop d'argent pour la source). Wiltz: Wiltz, Kautenbach, Oberwampach. Echternach: Altrier, Steinheim (un projet élaboré pour Consdorf, Breidweiler et Scheidgen n'a pas encore été admis). Grevenmacher: Machtum, Bourglinster, Godbrange. Remich: Wellenstein (projet proche d'une admission). La cause du mauvais débit de Betzdorf est à rechercher. A réparer la conduite de Surré (Wiltz). A noter la construction d'un puits à Baschleiden (Wiltz). Cimetières, — Transport des cadavres. Le programme des travaux à exécuter quant aux lieux de sépulture semble presque épuisé. On a construit de nouveaux cimetières à Bertrange, (Clervaux?) et Gralingen. On n'a pas encore trouvé de solution convenable pour Mertzig, Brandenbourg et Hachiville. La question de la construction d'un nouveau cimetière à Merscheid semble exister malgré la décharge causée par la nouvelle construction de Gralingen. Dillingen a gagné du terrain, par la disparition d'une chapelle qui se trouvait sur le cimetière. Il suffira d'un mot pour faire changer de face à l'ancien cimetière de Biver (Grevenmacher), dont l'état d'abandon blesserait les sentiments de piété envers les morts. Nous ne jugeons pas superflu d'appeler l'attention des personnes intéressées sur l'avis paru au Mémorial de 1912 (page 1150) et intitulé: Vereinbarung leichterer Vorschriften für den wechselseitigen Verkehr zwischen den Eisenbahnen Deutschlands und Luxemburgs rücksichtlich der nach dem internationalen Übereinkommen über den Eisenbahnverkehr vom
- Oktober 1890 von der Beförderung ausgeschlossenen oder bedingungsweise zugelassenen Gegenstände. 13 Zu § 1 der Ausführungsbestimmungen zum internationalen Übereinkommen: Beförderung der Leiche:
- Auflieferung;
- Beförderung;
- Auslieferung;
- Ausnahmebestimmungen; p. 1152 : Formulaire: Leichenpaß. Vaccinations. — Statistique. Cantons. Luxembourg-ville Capellen Esch id. revaccinés Luxembourg-campagne Mersch Clervaux Diekirch Redange Vianden Wiltz Echternach Grevenmacher Remich Nombre d'enfants vaccinés. Avec succès. 228 344 228 344 1699 1620 77 816 249 389 410 277 57 364 292 281 155 77 816 249 389 378 277 57 153 292 281 155 Sans succès. A succès Inconnu. 79 32 211 Totaux 5638 5316 322 Le service de la vaccination des enfants nouveaux-nés a généralement bien fonctionné. Il n'a été constaté à notre connaissance aucune suite fâcheuse imputable au vaccin ou aux opérations. MM. les médecins-inspecteurs de Luxembourg et de Mersch réclament la seconde vaccination prévue par la loi sanitaire, mesure de prophylaxie exigée depuis des années. M. le médecin-inspecteur de Wiltz fait observer que la seconde visite a laissé à désirer à Baschleiden. Il y a constaté que sur 72 écoliers il y en avait 22 qui ne présentaient pas de trace de cicatrices vaccinales. M. le médecin-inspecteur de Remich n'aurait pas été prévenu de la date des vaccinations, de là une surveillance incomplète. Au canton d'Echternach de rares absences lors de la seconde visite. Les observations présentées par M. le médecin-inspecteur de Mersch et celui de Grevenmacher dont le premier désire voir indemniser les médecins-vaccinateurs pour les voyages qu'ils sont obligés d'entreprendre à des dates et heures fixées d'avance, et le second qui demande l'inoculation de quatre pistules à chaque enfant, mériteraient d'être prises en considération. Canalisation, évacuation des eaux résiduaires, etc. La canalisation ne marche pas de pair avec la construction des conduites d'eau. Les grandes localités comme Diekirch, Ettelbruck, Wiltz, Grevenmacher, celles de moindre 14 importance comme Born, Gostingen et Wasserbillig, Mœrsdorf, achèvent peu à peu leurs canalisations. Nous regrettons d'être toujours sans renseignements sur les travaux de canalisation de la ville de Luxembourg et des communes intéressées dans le même rayon. Ce qui nous semble mériter une mention, c'est que nous n'avons vu encore aucun projet d'épuration des eaux vannes d'aucune ville ni des eaux résiduaires d'aucune industrie. MM. les médecins-inspecteurs n'en ont pas parlé. Cette question qui touche de si près les canalisations et qui demande à, être résolue, comme nous disions l'année dernière, sur une grande échelle et tout particulièrement pour le haut cours de l'Alzette, demande beaucoup de soins. Nous en attendons patiemment une étude approfondie, car il faut que les installations pratiques et variées suivant les besoins, fertilisent les régions par où se dirigent les eaux, en assainissant toute la contrée. Ces travaux et la surveillance qui en résulte demandent le concours d'hommes munis de connaissances et de pouvoirs spéciaux. C'est une organisation particulière qu'il nous faut, et en cela nous devons nous renseigner chez nos puissants voisins. En France, on n'est pas encore officiellement outillé sous ce rapport. Voici ce que nous extrayons d'un rapport afférent du Dr Calmette de Lille, l'éminent spécialiste en ces questions: Malheureusement, dit-il, jusqu'ici dans notre pays du moins, où il n'existe aucune institution spécialement chargée de l'étude des projets d'assainissement et de contrôle régulier de leur fonctionnement, les municipalités sont livrées à leurs seules initiatives, et il est exceptionnel qu'elles s'adressent à des personnes compétentes pour les conseiller. « En Grande-Bretagne, on a le local Governement board, en Allemagne l'allgemeine Königliche Prüfungsanstalt für Wasserversorgung und Abwässerbeseitigung. » Il faut que nos municipalités, qui sont dans des circonstances analogues qu'en France, sachent où s'adresser le cas échéant; il faut aussi que les ingénieurs hygiénistes, les laboratoires de l'Etat et particulièrement celui de bactériologie, les employés supérieurs de police et les médecins appelés à s'occuper de cette branche si éminente de l'hygiène puissent participer aux cours spéciaux institués en Allemagne pour fournir un travail d'ensemble de surveillance et par là d'action efficacement utile. On se rappelle, il y a nombre d'années, i l y avait une période où l'on s'était mis au redressement de cours d'eau sur une échelle jusqu'alors inusitée. On espérait voir suivre des drainages et des irrigations do terrains. On a réussi dans une certaine mesure, mais le curage étant abandonné aux particuliers, nous avons assisté p. ex., à la nécessité de grands travaux au Rœserthal mentionnés à la séance de la Chambre des députés du 20 mars
- Nous nous demandons si nous sommes armés de dispositions légales suffisantes pour mener les travaux d'assainissement à une fin convenable. Depuis qu'on est arrivé à transporter la force motrice à distance par voie électrique (M. le médecin-inspecteur de Mersch le fait entrevoir dans son rapport pour les sources), le transport des eaux résiduaires peut se faire vers des points où elles peuvent être dégagées des matières nocives, se déverser dans les cours d'eau naturels et cela en fertilisant le sol qu'ils traversent. Il est de rigueur de parler ici de zones de protection pour les sources. 15 C'est pour la première fois que nous trouvons ce mot dans un rapport d'inspecteur médical, celui de Grevenmacher. Nous ignorons si les grands centres du bassin minier ont adopté dans leur règlement sanitaire le chapitre I V , infection du sol du grand règlement type élaboré par le Gouvernement. Nous nous permettons de répéter que l'embouchure de certains égouts des localités importantes riveraines de la Sûre et de la Moselle demande des soins immédiats. Les moustiques, porteurs d'infection, surgies dans les eaux stagnantes, ont fait l'année dernière par leur nombre excessif une véritable plaie dans certaines régions, La piqûre en peut causer des suites funestes. Les allemands ont publié sur ce chapitre un Merkblatt qui mériterait d'être répandu. Le nombre des lavoirs publics couverts tend à augmenter, l'intérieur s'en aménage avec plus de soins. Qu'on veille à ce qu'ils soient facilement désinfectables et à ce que les eaux qui s'en écoulent ne fassent plus de mal. Voici les travaux exécutés: nouveaux lavoirs à Hobscheid, Rosport et Ehnen; mise en état des lavoirs de Kehmen, Longsdorf et Walsdorf. Les travaux d'assainissement par des canaux seraient nécessaires à Linger, Holzem, Ell, Berdorf (près de l'école), Rosport (rue inférieure), Beyern (route de Küpenacker), Berbourg (Hexenkessel), Oberwormeldange, Wormeldange (couverture d'un cours (Veau), Trintange, Remerschen. Gœsdorf aurait besoin d'un lavoir couvert. Protection de l'enfance. Canton de Luxembourg Capellen Nombre des enfants en nourrice. repris. mort. 13 Morsch Clervaux Observations sur les soins donnés. excellents. augmente considér. 13 8 48 Esch Cause de la mort. 5 4 1 tétanos 1 tuberculose. 1 méningite. 1 gastro-entérite. bien. id. 4 6 6 4 broncho-pneumonie. 2 gastro-entérite. id. id. id. Diekirch-Vianden Redange Wiltz Echternach Grevenmacher Remich Totaux 7 1 11 id. id. id. id. id. 5 3 4 27 135 20 au couvent de Dalheim. 20 10 16 D'après le tableau qui précède le nombre des enfants placés en nourrice, sans compter ceux du canton de Luxembourg, s'élèverait à
- Les soins donnés aux enfants ont été bons, même excellents. La mortalité est excessivement peu élevée: 10 sur 135, soit 7,33%. Les observations de MM. les médecins-inspecteurs de Wiltz et de Clervaux méritent d'être relevées en cet endroit, c'est que certaines nourrices n'auraient pas été payées. Il paraît qu'il y a des cas qu'on pourrait désigner de délaissement d'enfants. Qu'on nous permette de faire observer qu'il serait désirable de voir établir dans l'un ou l'autre établissement à choisir des couveuses pour enfants nés avant terme. Les données démographiques sur la mortalité des enfants en bas âge nous manquent. Dans tous les autres pays on fait des efforts remarquables pour élever et conserver à la nation des enfants vigoureux et bien portants. On vulgarise par des expositions qui entrent dans tous les détails de l'hygiène infantile les précautions à prendre et les soins à donner. On trouvera sans doute une occasion pour entrer dans le même ordre d'idées et d'imiter ces généreux exemples dans la mesure de nos moyens. On voit encore chez nous dans la pratique des biberons à tube prohibés par une loi française, i l y a déjà quelques années. La Collège médical, Dr FONCK, président, D r GIVER, secrétaire. Rapports des médecins-inspecteurs. Canton de Capellen, I. Armenpflege. — Die Armenkrankenpflege des Kantons Capellen hat sich im Jahre 1912 in ganz befriedigender Weise betätigt. Keine Klage wurde laut. Hier möchte ich eine frühere Bemerkung winder einschalten: daß die Gelder, welche den durch Alter und Kränklichkeit erwerbsunfähig gewordenen Leuten durch die Annenverwaltung gezahlt werden, häufig nicht zweckmäßig verwandt werden. Diese Unterstützungen, welche schon an und für sich in den meisten Gemeinden kärglich usfallen und im besten Falle 10—15 Fr. betragen pro Monat, werden von den Angehörigen erhoben, für sich verbraucht oder in Branntwein umgesetzt, so daß die alten Leute hiervon nichts bemerken. Bedürftige, die sich in solchen Verhältnissen befinden, müßten durch die Fürsorge der Armenpflege in Versorgungsanstalten untergebracht werden, wo selbe eine ihren Kräften entsprechende leichte Beschäftigung fänden und den Verhältnissen nach anständig verpflegt würden. Denn es ist oft haarsträubend, in welchem Zustand man solche arme, alte Leute vorfindet und irgend eine Kenntnis erhält von ihrer Pflege und Beköstigung, ohne die harten Worte zu vernehmen, mit denen sie den ganzen Tag empfangen werden. II. Hebammendienst. — In der Zahl der Hebammen ist keine Änderung eingetreten. In Simmern wird wohl die alte Hebamme durch eine neue ersetzt werden. In den Ortschaften, wo zwei Hebammen tätig sind, kommt es öfters zu Reibereien, da die ältere oft durch ein eigenes Nebengeschäft oder durch das Amt ihres Mannes die jüngere Kraft auszuschalten sucht durch Druck auf die Dorfkundschaft. Die Geburtstaschen sind im Allgemeinen sehr reinlich, auch sind die Geburtsregister ordentlich geführt. Ein Fall von Puerperalfieber kam vor, doch konnte der behandelnde Arzt der Hebamme keine Schuld nachweisen. Da verschiedene dürftige Hebammen im Kanton Capellen vorhanden sind und trotz einer langen Praxis noch keinen Zehrpfennig fürs Alter zurückgelegt haben, wäre es an einer hohen Landesregierung, durch Gesetz die Hebammen beim Alter von 60 Jahren in das Alters- und Invaliditätsgesetz einzubegreifen. 17 Denn eine Person von 60 Jahren ist fast außer Möglichkeit, Tagesmärsche von oft einer Stunde weit zurückzulegen und dann noch ganze Nächte bei einer Geburt zu wachen und die nötige Hülfe leistungen anzuordnen. III. Ansteckende Krankheiten. — Im Jahre 1912 kamen 60 Fälle von ansteckenden Krankheiten zur Anzeige. Dieselbe begreift 38 Fälle von typhus abdommalis, welche sich auf folgende Ortschaften verteilen: 5 Fälle in Steinfort; 15 Fälle in Hobscheid; 4 in Nospelt; 2 in Mamer; 1 in Kopstal; 1 in Simmern; 4 in Küntzig; 2 in Hivingen; 2 in Garnich; 1 in Olm. 4 Fälle von Diphteritis, wovon 2 in Linger und 2 in Dippach. 4 Fälle von Scharlach, einige Fälle von Keuchhusten. Verfolgt man nur etwas genauer die Ortschaften, wo Unterleibstyphus angemeldet wurde, und stellt man einen Vergleich an mit den vorhergehenden Jahren, so findet sich regelmäßig diese Krankheit in denselben Ortschaften wieder. Mit Ausnahme von Mamer und Steinfort, wo sich noch von den früheren Jahren her alte Typhusherde befinden, sind die Typhusfälle aufgetreten in den Ortschaften, wo sich bis dato noch keine Wasserleitungen befinden. Trotz allem Drängen und Besprechungen verhalten sich die Gemeinderäte besagter Ortschaften passiv und lassen alles beim Alten. Die Ortschaften Küntzig und Fingig könnten sich sehr leicht an die interkommunale Leitung anschließen, während Hobscheid und Eischen selbst ausgiebige Quellen besitzen, die gutes und genügendes Wasser liefern würden. IV. Öffentliche Gesundheitspflege. — Sowohl durch verständnisvolles Entgegenkommen als glückliche Privatinitiative von nahezu der Gesamtheit der Gemeindeverwaltungen, hat die öffentliche Gesundheitspflege des Kantons Capellen im Laufe des Jahres 1912 einen bedeutenden Schritt gemacht. Namentlich wurde für die Trinkwasserversorgung wieder Hervorragendes geleistet. Außer den früheren Ortschaften, welche sich an die interkommunale Wasserleitung angeschlossen haben, sind die folgenden Dörfer ebenfalls im Begriff sich mit derselben zu verbinden oder eine eigene Leitung zu bauen: Kahler, Garnich, Holzem, Goeblingen, Goetzingen, Klein-Bivingen, Groß-Bivingen, Keispelt und Meispelt. Ferner wurden nützliche Arbeiten ausgeführt in der Ortschaft Eischen. Der alte verwahrloste Bach, welcher die halbe Ortschaft durchfließt, ist in ordentlichen Zustand gesetzt und vermauert worden. In Hobscheid wird ein neuer Waschbrunnen errichtet, hoffentlich wird es auch zu einer Wasserleitung kommen. In Küntzig soll eine Kanalisation gebaut werden, um ebenfalls einen Wasserlauf von der Oberfläche verschwinden zu tun. In Kleinbettingen, Bettingen a. d. M., Sprinkingen wurden kleine Kanalisationen ausgeführt. Eine sehr lobenswerte Neuerung wurde von den meisten Gemeinden im letzten Jahre eingeführt, nämlich die Gemeindewege ebenfalls mit der Dampfwalze zu befahren und die Steine einzuwalzen. Dadurch wurden viele Beschwerlichkeiten aufgehoben und viel Schmutz auf einmal vertilgt. Im Innern von Linger und beim Eintritt in Holzem stehen Jahr aus Jahr ein schmutzige Wässer, die keinen Abfluß haben und einen pestilenzartigen Gestank verbreiten. Hier müßte ein unterirdischer Kanal angelegt werden. . In Niederkerschen wird eine neue Schule errichtet. Im großen Ganzen ist ein Fortschritt zur Besserung für die öffentliche Gesundheitspflege vorhanden. Presse, Verkehr der Einwohner der verschiedenen Ortschaften untereinander; Vorträge über Volkswohl, Hygiene usw. üben doch nach und nach ihren günstigen Einfluß aus und wenn an dem nötigen Gelde nicht Mangel wäre, würden die Ausführungen noch viel rascher bewerkstelligt werden. Hier sind namentlich unsere neuen Städte zu loben. Diese haben mit ihren großartigen Neubauten, Kanalisationen, Einfluß auf die Nachbardörfer ausgeübt, und jeder will so viel wie möglich dazu beitragen, damit es auch zu Hause, wenn auch in kleinem Maßstabe, in bezug auf Hygiene und allgemeines Volkswohl3 besser werde. 18 V. Impfwesen. — Das Impfgeschäft ist wie alljährlich regelmäßig verlaufen. Die zuständigen Ärzte werden wohl das Resultat dem Medizinalkollegium mitgeteilt haben. Beim diesjährigen Eintritt in die Volksschule wurde genau nachgesehen, und mehrere Kinder mußten sich einer Nachimpfung unterziehen. Diese ist hier sehr wichtig, denn es sind immer Kinder, die im ersten Lebensjahre ohne Resultat geimpft wurden oder die sich durch Krankheit oder durch Nachlässigkeit der Eltern der Impfung entzogen haben. VI. Medizinalpolizei. — Eine gesetzwidrige Ausübung der Heilkunde ist mir nicht bekannt geworden. Der Hausierhandel mit Thee usw. blüht jedoch noch immer. VII. Kinderschutz. — Es waren 13 Kinder im Jahre 1912 in Pflege gegeben worden. Davon waren 10 in Mamer, 2 in Eischen und 1 in Nospelt. Von den 10 Kindern aus Mamer wurden 4 bei der Verheiratung der Mutter von dieser zurückgenommen; 3 starben: 1 an tetanus; 1 an Tuberkulose; 1 an Hirnhautentzündung, die andern 3 sind bei guter Gesundheit und genießen eine ordentliche Pflege. Von den 2 Kindern aus Eischen starb 1 an akutem Darmkatarrh; das andere wurde ebenfalls durch die Verheiratung in ihre Familie aufgenommen. Das Kind zu Nospelt ist gesund und wird gut behandelt. Niederkerschen, den
- Februar
- Der Sanitäts-Inspektor, Dr. Otto Pinth. Canton d'Esch-s.-Alz. Von übertragbaren Krankheiten sind während des Jahres 1912 im Ganzen 197 Fälle zur Anzeige ge langt und zwar 38 Falle (7 mit tötlichem Ausgange) von Abdominaltyphus, 42
(1)Fälle von Wochenfieber. Eine bedeutende Abnahme zeigt der Abdominaltyphus, indem die Zahl dieser Erkrankungen gegen die Vorjahre fast auf die Hälfte gesunken ist. Diese auffallende Erscheinung ist zweifellos verursacht durch die Inbetriebnahme der interkommunalen Wasserleitung; so sind z. B. in der bedeutenden Ortschaft Bettemburg, welche früher sehr viel unter dieser Krankheit zu leiden hatte, nur drei Fälle beobachtet worden ; allerdings sind in dieser Gemeinde infolge einer Verfügung des Schöffenrates fast sämtliche Ziehbrunnen durch einfache Verschüttung verschwunden, was auch sehr viel zu der sanitären Verbesserung beigetragen hat. Die Stadt Düdelingen aber hat mit 13 Fällen, also einem Drittel der Gesamtzahl, ihre frühere Höhe beibehalten; es ist aber zu erwarten, daß nach Ausführung der projektierten Kanalisation sowie nach Anschluß an die interkommunale Leitung auch dort eine wesentliche Besserung nicht ausbleiben wird. Gemäß einer vor einigen Jahren zwischen dem Großherzogtum und Deutschland getroffenen Konvention sollen die in den Grenzortschaften beobachteten Typhusfälle gegenseitig zur Anzeige gebracht werden; bis heute sind diesseits alle betr. Fälle dem Kaiserlichen Bezirkspräsidenten in Metz mitgeteilt worden, während von Seiten der Bürgermeister der lothringischen Grenzortschaften noch kein Fall hieher angezeigt worden ist; diese Konvention scheint also mangelhaft ausgeführt zu werden. Das Scharlachfieber ist auf derselben Höhe geblieben wie in den Vorjahren; der Charakter desselben ist jedoch gutartig gewesen, da kein einziger Tod stall zu verzeichnen ist. Auffallend ist die starke Zunahme der Erkrankungen an Diphtherie; ich glaube aber, daß die Zahl von spezifisch diphtheritiker viel geringer angenommen werden muß, indem manche Ärzte fast alle Affektionen der Rachenschleimhaut unterschiedslos als Diphtherie auffassen und als solche auch anmelden. In betreff der Hebammen sind besondere Klagen nicht zu verzeichnen. Die Tagebücher und Instrumentarien derselben sind bei der periodischen Revision durchweg in gutem Zustande befunden worden; im Verhältnisse zu früheren Jahren kann man annehmen, daß diese Damen gegenwärtig bei der Ausübung ihrer Funktionen sich einer viel strengeren Reinlichkeit und Aseptik befleißigen, indem die Zahl von Erkrankungen an Wochenbettfieber gegen früher auf den vierten Teil gesunken ist. Wenn auch die materielle 19 Lage dieser Personen sich in letzter Zeit wesentlich gebessert hat, so muß dieselbe doch noch als eine ziemlich prekäre bezeichnet werden, was jedenfalls für ihre wichtigen Funktionen von wesentlichem Nachteile ist. In dieser Beziehung glaube ich, daß das Hauptübel gelegen ist in der zu großen Zahl der Hebammen, wenigstens im Kanton Esch, wo auf eine Hebamme bloß 1500 Einwohner kommen. Es wäre vielleicht angezeigt, daß man bei der Auswahl resp. Ausbildung der Aspirantinnen strenger verfahren würde. In betreff der öffentlichen Armenpflege sind in dem Berichtsjahre keine Neuerungen zu verzeichnen; dieselbe ist in allen Gemeinden des Kantons in genügender Weise ausgeübt worden. Die freie Ärztewahl für Dürftige in der Stadt Esch hat sich seit ihrer Einführung (3 Jahre) sehr gut bewährt, da durch dieselbe eine nennenswerte Steigerung der Auslagen für Arzt und Apotheke nicht eingetreten ist, trotz besserer Versorgung des Armen; infolge dieser Erfahrung ist dieses System gegenwärtig auch in den Städten Düdelingen und Differdingen zur allgemeinen Zufriedenheit eingeführt worden. Auf dem Gebiete der öffentlichen Gesundheitspflege sind wie in den Vorjahren in den meisten Gemeinden des Kantons gemeinnützliche Arbeiten ausgeführt worden und zwar besonders Kanalisationen, Neuanlagen oder Verlängerungen von Wasserleitungen, Neubauten von Schulen, welche durch die naschte Zunahme der Bevölkerung besonders notwendig waren, und dergleichen. Eine erfreuliche Neuerung ist die Einführung des modernen Schularztdienstes in den Industriezentren: Die Stadt Esch bezahlt an seinen Schularzt jährlich 1500 Fr., außerdem 800 Fr. an einen Zahnarzt, welcher einmal im Jahre sämtliche Schulkinder zu untersuchen hat. Düdelingen, wo dieser neue Dienstzweig bereits seit zwei Jahren sich gut bewährt hat, entschädigt die Schulärzte mit 1250 Fr. Differdingen bezahlt an den Schularzt für seine vier Sektionen zusammen 1750 Fr., außerdem 750 Fr. an den Zahnarzt; auch hat diese Stadt ein spezielles diesbezügliches Dienstreglement erlassen. Rümelingen entschädigt den Schularzt mit 500 Fr. und den Zahnarzt mit 300 Fr. In letzter Zeit hat auch Bettemburg diesen Schuldienst eingeführt und bezahlt an den Arzt 375 Fr. Daneben haben diese sämtlichen Gemeinden das zur Untersuchung der Kinder notwendige Instrumentarium beschaffen. Es ist zu hoffen, daß auch die Landgemeinden des Kantons, welche bisher das neue Schularztsystem abgelehnt haben, das Beispiel der Industriegemeinden nachahmen werden. In der leidigen Wohnungsfrage der Arbeiter und vieler Beamten ist gegen die Vorjahre eher eine Verschlimmerung als eine Besserung zu verzeichnen. In der Stadt Esch ist die Wohnungsnot infolge des raschen Aufschwungs der Industrie noch viel größer geworden, besonders seit vor Jahresfrist die meisten Hausbesitzer in einem Vereine sich zusammengeschlossen haben, um die Mietpreise auf einer abnormen Höhe zu erhalten. Diesem Syndikate gegenüber hat sich in letzter Zeit ein großer sogen. Mieterverein gebildet, welcher bezweckt, durch gemeinsames Vorgehen hygienische Wohnungen zu angemessenen Preisen zu bekommen; ob durch diese Bewegung der direkt Beteiligten eine Besserung in diesen unhaltbaren Zuständen erreicht wird ? In Ausführung des Gesetzes über den Kinderschutz sind während des Jahres 13 Kinder in verschiedenen Gemeinden des Kantons in Pflege gegeben worden; ein Todesfall ist unter denselben nicht zu verzeichnen gewesen. Esch-s.-Alz., im Februar
- Der Sanitäts-Inspektor, Dr. Metzler. Canton de Luxembourg. Von ansteckenden Krankheiten im Jahre 1912 kamen in der Gemeinde Hollerich noch zahlreiche Fälle von Scharlach und Diphteritis vor. Die schlechten, ungenügenden Wohnungsverhältnisse der meisten Arbeiter machen eine Isolierung der Kranken unmöglich. Vereinzelte Fälle von Typhus. Öffentliche Wohltätigkeit. — Bei den durch den Staat errichteten Kranken-, Unfall-, Altersversicherungskassen usw, bei der großen Privatwohltätigkeit bleibt den Gemeinden nur ein geringes Feld der Betätigung der Nächstenliebe übrig. 20 Über Hebammenwesen nichts besonderes zu bemerken. Öffentliche Arbeiten im Interesse der Hygiene. — Bau neuer Schulhäuser in Bonneweg, Anlegung einer Wasserleitung in der Gemeinde Schüttringen, Anlegung eines Kirchhofes in Bartringen, der nach Lage und Bodenbeschaffenheit den hygienischen Anforderungen vollkommen genügt. Die Impflingen verliefen normal. Bis dato ist Wiederimpfung nicht eingeführt worden, obschon der Nutzen unbestreitbar ist. Im Kriege 1870 wurden von Deutschen (wo Wiederimpfung obligatorisch ist) nur vereinzelte von den Pocken befallen, während französische Soldaten zu Tausenden an Pocken erkrankten. Die Unterbringung von Pflegekinder in den Gemeinden nimmt stark zu. Die Verpflegung war, soviel ich mich überzeugen konnte, eine sehr (…)ute. Meine vor Jahren gemachte Bemerkung der zunehmenden Verbreitung der venerischen Erkrankungen in allen Schichten der Bevölkerung, kann ich nur wiederholen. Von der Regierung wurde eine Kommission (zu der ich auch gehörte) eingesetzt behufs Prophylaxe der venerischen Erkrankungen. Es wurde ein Reglement ausgearbeitet, das bis dato noch nicht veröffentlicht worden ist. Eine der wichtigsten Aufgaben der Hygiene des Volkes in Hinsicht der Eindämmung der venerischen Erkrankungen ist aber die Assanierung der Prostitution durch staatliche Überwachung und wenn nötig, zwangsweise Behandlung der Krankbefundenen. Darüber, daß der Staat im Interesse der Gesundheit und körperlichen Tätigkeit der Bevölkerung, sowie im Interesse der für eine gedeihliche Entwicklung einer Nation notwendigen. Erhaltung und Steigerung der Bevölkerungsziffer ein Recht hat, mit gesetzlichen Mitteln den aus dem freien Prostitutionsverkehr erwachsenden Gefahren entgegenzutreten, darüber dürfte unter denkenden Menschen kaum ein Zweifel bestehen. Die erkrankten Prostituierten (dabei ist auch die gonorrhöische Infektion zu berücksichtigen) werden in einem Krankenhaus, nicht in einem Gefängnis, wie bis dato, bis zur völligen Heilung oder doch bis zum Schwinden der Symptome und ausreichend behandelt. Die den Prostituierten bestehende Hospitalbehandlung gleiche nicht einer Gefangenen-Anstalt, sondern entspreche einer rationellen Krankheitspflege, wie auch die sanitäre Untersuchung einen ärztlich hygienischen, nicht einem moralisch disziplinären Charakter haben soll (Dr. Kopp). Luxemburg, den
- April
- Der Sanitäts-Inspektor, Dr. Alesch. Canton de Mersch, Armenpflege. — Über die Handhabung dieses Dienstes der öffentlichen Wohltätigkeit sind mir Keine Beschwerden zugekommen. II. Hebammen. — Die 12 Hebammen des Kantons hatten insgesamt 250 Entbindungen zu leiten, und zwar waren die einzelnen beteiligt mit folgenden Zahlen: 3, 8, 9, 15, 18, 22, 24, 24, 20, 32, 32, 43, die alljährlich mit geringen Abweichungen wiederkehrenden, beredten Ziffern. Ein Bedürfnis, die Zahl der Hebammen im Kanton Mersch zu vermehren, angesichts ihrer geringen Beschäftigungsmöglichkeit, liegt somit nicht vor. III. Ansteckende Krankheiten. — Der Kanton Mersch war wenig heimgesucht, wie nachstehende Tabelle beweist. 21 Übersicht der während des Jahres 1912 gemeldeten Fälle übertragbarer Krankheiten Zusammen 8 4 1 3 2 2 1 1 1 1 1 1 1 gestorben 1 1 3 2 genesen 1 2 1 4 2 2 An Keuchhusten. erkrankt 1 gestorben 1 1 genesen 2 1 erkrankt gestorben Bissen Buschdorf Fels Meysemburg Blascheid Bofferdingen Helmdingen Lorentzweiler Reckingen Rollingen Mersch Tüntingen gestorben genesen Bissen Böwingen Fels id. Lorentzweiler id. id. id. Mersch id. id. Tüntingen genesen Ortschaft. erkrankt Gemeinde. erkrankt An Thyphus. An Diphtherie. An Scharlach. 1 1 1 4 1 1 1 1 13 10 3 2 2 2 2 3 3 9 9 2 2 Mehrere Typhusfälle, jene nämlich von Blascheid, Rollingen und einer in Mersch waren von auswärts eingeschleppt. Die Diphtheriefälle der Gemeinde Lorentzweiler verteilen sich auf zwei Familien; die Fälle von Fels traten versprengt auf, ohne einen Zusammenhang erschließen zu lassen. Die Ortschaft Fels war auch zu Anfang des Jahres von einer Masernepidemie ziemlich bösartigen Charakters befallen, mit stark ausgeprägten AIlgemeinerscheinungen und Neigungen zu allerhand Komplikationen, namentlich Lungenentzündungen. IV. Öffentliche Gesundheit. — Nachdem die Einwohner von Heffingen und Reuland sich durch Referendum zugunsten der Erbauung einer Wasserleitung ausgesprochen und ihnen in einigen Vorträgen die Zweckmäßigkeit einer gemeinsamen zu erbauenden Anlage dargetan worden, wurde ein dahin ausgearbeitetes Projekt genehmigt und es harrt jetzt der baldigen Ausführung. Die Triebkraft der weißen Ernz an der sog. Heffingermühle soll benutzt werden, um eine in geringer Entfernung entspringende Quelle in einen Hochbehälter zu befördern, welcher die beiden Ortschaften Heffingen und Reuland dann durch gesonderte Leitung versorgen wird. Um den Sektionen Angelsberg, Schoos und Fischbach der letzteren Gemeinde ordentliches und hinreichendes Wasser zuzuführen, müßte ebenfalls eine starke Triebkraft beschaffen werden. Vielleic(…)t läßt durch die Elektrizität der geplanten Talsperre sich ein solches Unternehmen mit erschwinglichen Kosten zustande bringen. Ein Hochbehälter auf der Hecht bei Schoos würde es alsdann ermöglichen, die drei benannten Ortschaften der Gemeinde Fischbach auf ausreichende und zufriedenstellende Weise zu versorgen. Eine ähnliche Lösung würde sich für die Gemeinde Böwingen empfehlen: Hebung der Quellen aus dem Finstertal in einen Zentralbehälter auf den Grevenknopp, Ausstrahlen nach Buschdorf, Brouch, Grevenknopp, Böwingen. Die Vollendun ; der Wasserleitung in Bissen schleppt sich noch ins Jahr 1913 hinüber. Andere bedeutende hygienische Arbeiten sind wenig geleistet worden; nur einige kleine Reparaturen an Lehrerwohnungen und Schulgebäuden sind begutachtet worden. Die Einladung, welche auf Wunsch des Hrn. General-Direktors der öffentlichen Arbeiten durch die Sanitäts-Inspektoren an die Gemeinderäte ergangen, über die Einführung von Schulärzten zu beraten, hat 22 für den Karton Mersch ein klägliches Ergebnis gezeitigt. Da mir bis Ende 1911 Äußerungen von nur fünf Gemeindevertretungen zugesandt worden, so verschob ich meinen Bericht in der Erwartung, das Jahr 1912 werde mir noch weitere Beschlüsse nachtragen. Vergebens; «es regte sich nichts im Odenwald» Es seien darum die mir vorliegenden Beratungen mit etwaigen Begründungen hierfolgend mitgeteilt: Der Gemeinderat von Nommern erachtet die Einführung von Schulärzten als nicht notwendig. Der Gemeinderat von Lorentzweiler gedenkt, die Maßregel einstweilen aufzuschieben und zwar bis nächstes Jahr
(1912), wo dann die Angelegenheit wieder zur Sprache kommen kann. Der Gemeinderat von Fischbach anerkennt die Nützlichkeit einer derartigen Einrichtung, will jedoch abwarten, wie die Einführung sich in größeren Ortschaften bewährt. Der Gemeinderat von Böwingen: in Erwägung, daß diese Maßregel allerdings vom hygienischen Starpunkte ausgehend nicht zu verkennen wäre, besonders wo es sich um größere Ortschaften und dicht völkerte Schulen handelt; daß es jedoch unterschieden werden müsse zwischen den kleinen Landgemeinde wie z. B. Böwingen a. d. A., wo sich nur Schulen mit 12, 18, 25, 30 Kinder befinden, und wo in der letz Zeit die Zahl der ansteckenden Krankheiten so selten gewesen ist, daß man sich wirklich fragen muß, man den verschiedenen Gemeindesektionen und den Eltern der Kinder diese Kosten aufbürden soll, (…) kein Arzt selbst in der Gemeinde wohnt und es überall an den nötigen Lokalen zur Untersuchung der K fehlt, — aus diesen Gründen, ist einstimmig der Ansicht, einstweilen von der Ernennung eines Sc abzusehen. Der Gemeinderat von Bissen: In Erwägung:
- a)daß viele Eltern sich weigern dürften, die vorgesehenen ärztlichen Untersuchungen an ihrenvornehmen zu lassen, da sie befürchten, die etwa konstatierten, heimlichen Krankheiten und Ge(…) die mehreren Personen bekannt und für sechs Jahre in einem Register eingetragen würden, könnte der Öffentlichkeit preisgegeben werden;
- b)daß die Leute oft lieber einen entfernten Arzt konsultieren, weil sie sich scheuen, einen bekaT aufzusuchen und weil sie absolut vor Indiskretionen sicher sein wollen;
- c)daß die Sache zu kostspielig ist, indem z. B. für Bissen eine einmalige Ausgabe von 150—200 fr und eine jährliche von circa 500 Fr. daraus erfolgen müßte;
- d)daß für die größte Zahl der Kinder die Untersuchung unnötig ist, und höchstens statistischen hätte und das dafür ausgeworfene Geld verloren wäre;
- c)daß es eine sehr heikle Sache wäre, diese systematischen Untersuchungen in den Mädcher zumal in den Oberklassen vornehmen zu lassen;
- f)daß das vorgestreckte Ziel viel wohlfeiler erreicht werden könnte, wenn die Ellern durch fa(…) nis he Vorträge, Belehrungen usw. bewogen würden, ihre Kinder selbst zu beobachten und eventulieh untersuchen oder behandeln zu lassen; Mit allen Stimmen spricht sich gegen die Einführung von Schulärzten aus. So endigte denn der Kreuzzug für diese zeitgemäße Idee mit einem vollständigen Fiasko, eingestandenermaßen und auch uneingestandenermaßen wohl wegen der leidigen Geldfrage. V. Kinderschutz. — Der Aufsicht unterstanden 8 Kinder, sämtlich in guter Pflege: 1 zu Bissen, 1z Moesdorf, 3 zu Bofferdingen, 3 zu Rollingen. 3 Kinder wurden von ihren Eltern zurückgenommen, 1 weil 2 Jahre alt, wurde aus der Beobachtung entlassen. V I . Impfwesen. — Der Bericht eines einzigen der drei im Kanton tätigen Impfärzte ist mir zugegangen. Mit Recht beklagt sich mein Berichterstatter, daß den Impfärzten auf dem Lande für Reisen und 7 verlust keine besondere Entschädigung gewährt werde. Es heißt doch von den Ärzten allzuviel Se(…) lo(…)igkeit und Aufpoferung im Interesse des Gemeinwohles verlangen, wenn bei allen und jeden hygienis Anläßen und Institutionen, wo ihre Mithülfe in Anspruch genommen wird, sie quasi allein die Leidtrage sein ollen. Jeder Arbeit ihr Lohn. Es mutet mich alleweil auch sonderbar an, daß, obgleich seit 190 Gesetz über Schutz der öffentlichen Gesundheit besteht, in welchem der Zwang einer ersten zweiten Impfung dekretiert wird, die Ernennung der Impfärzte, die Vornahme der Impfungen Na(…) 23 Impfungen sind bisher immer noch unterblieben) usw. nach einer Großh. Verordnung vom Jahre 1856 geschehen. Die Impfungen, soweit ich gelegentlich erfahren, oder mich überzeugt durch Beiwohnen an den Impfterminen, wurden regelrecht vorgenommen. Impfschädigungen sind nicht zu meiner Kenntnis gelangt. V I I . Medizinalpolizei. — Darüber habe ich mich hinlänglich in früheren Berichten ausgelassen, ohne haß ich seither irgendwelchen Ansatz zur Remedur vernommen. Ich verweise daher auf meine vorjährige sind noch weiter zurückliegenden Ausführungen. Fels, den 4. Februar 1913. Der Sanitäts-Inspektor, Dr. Dasburg. Canton de Clervaux. der die Armenpflege sind Klagen n i c h t eingelaufen. H e b a m m e n d i e n s t f u n k t i o n n i e r t e in zufriedenstellender Weise. Einige Bemerkungen möchte ich über das I n s t r u m e n t a r i u m der H e b a m m e n . Ich habe wiederholt feststellen können, daß die sten infolge langen Gebrauches u n d falscher Behandlung so weich u n d so schmierig geworden 3 die M ö g l i c h k e i t einer mechanischen Reinigung m i t t e l s derselben ausgeschlossen ist. Es besteht die Gefahr, daß sich i n der halb verfaulten Haarmasse Krankheitserreger ansiedeln und beim der Bürste auf die Hände übertragen werden. Es ist angezeigt, diese Bürsten wenigstens zweimal d u r c h neue zu ersetzen. N i c h t einwandfrei i s t ferner die Gewohnheit, einen und denselben Irridieselben Kanäle bei gesunden u n d bei kranken Wöchnerinnen zu verwenden. Dies um so mehr, meist sehr b i l l i g e n Instrumente einer wiederholten Desinfektion nicht Stand halten. Streng zu verden ist das so h ä u f i g geübte Ausleihen der Irrigatore an d r i t t e Personen. Von ansteckenden K r a n k h e i t e n w u r d e n gemeldet: Typhus 22 Fälle gestorben 1. Die kleinen Epidemien i n Heinerscheid, Binsfeld u n d Weicherdingen 1912 b i l d e t e n die letzten Ausstrahlungen der Clerfer Epidemie 1911. Bei den vereinzelten Fällen ßlingen, K a l b o r n e r m ü h l e u n d Heisdorf ist die Quelle der Infektion unbekannt geblieben. Ein unshausen w u r d e v o n außerhalb eingeschleppt. S c h a r l a c h : 25 Fälle, gestorben 1 in T r o t t e n , Rümelingen, Niederbeßlingen, Ulflingen. Die Epingle einen g u t a r t i g e n Charakter. N a c h k r a n k h e i t e n kamen wenig zur Beobachtung.
- c)D i p h t é r i e : 52 Fälle, gestorben 1 in L u l l i n g e n , Reuler, Ulflingen, Oberbeßlingen, Hoffelt, Helzingen, Trotten, Asselborn, Heinerscheid, Lieler, Hosingen.
- d)Puerperalfieber: 2 ; gestorben: 1. Der T o d erfolgte durch profuse sekundäre B l u t u n g nach Placenta ævia.
- e)Keuchhusten in Wilwerdingen und Oberbeßlingen.
- f)Masern traten in verschiedenen Ortschaften so intensiv auf, daß die Schulen auf 8 bis 14 Tage geschlossen werden mußten. Der Verlauf war ein gutartiger. Ich muß meine wiederholte Klage, daß ein Arzt des Bezirkes sich in konsequenter Weise der Meldeflicht entzieht, von neuem vorbringen; ich habe übrigens das Medizinalkollegium auf den Umstand aufam gemacht, daß dieser Kollege verschiedentlich Diphterieserum auf Kosten des Staates verbraucht ahne eine Meldung über ansteckende Krankheiten zu machen. (…)h muß des weiteren meine Forderung erneuern, daß Krankenschwestern und sonstige Pfleger in allen, wo kein Arzt zugezogen wird, zur Meldung verpflichtet werden. usgeführt, in Angriff genommen oder projektiert wurden folgende Arbeiten gemeinnütziger Natur: Schulneubau in Sassel. Instandsetzung der Schulaborte in Holzthum. Brunnenanlage bei der Schule Niederbeßlingen. 24 Wasserleitungen in Lieler, Wilwerdingen, Bögen, Heizingen, Weiler, Drauffelt, Trotten und Lullingen. Kanalisation in Clerf. Das Kirchhofsprojekt in Heisdorf wurde wegen der Platzfrage auf später verschoben. Unterhalt und Reinlichkeit der öffentlichen Gebäude, namentlich der Schulen und Schulabtritte lassen im Durchschnitt viel zu wünschen übrig. Die Reglemente über den Schutz der öffentlichen Gesundheit finden selten Anwendung. Von Pflegekindern waren in meinem Bezirk untergebracht 48. 6 sind von den Müttern zurückgezogen worden, gestorben sind ebenfalls 6, davon 4 an Bronchopneumonie, 2 an gastrischen Erkrankungen. Im allgemeinen bin ich mit Pflege und Gesundheitszustand der Kinder zufrieden gewesen. Weniger zufriedenstellend ist die Art und Weise, wie in vielen Fällen die — meist den schen — Mütter ihren Verpflichtungen gegen die Pflegerinnen nachkommen. So kann beispielsweise eine arme Näherin aus Hosingen von den ihr geschuldeten 500 Mark Pflegegelder keinen Pfennig erhalten. Ich füge als weiteren Beleg drei Brite bei: es handelt sich um Summen von 105, 187. 50 und 700 Fr., welche für die Betreffenden voraussichtlich verloren sein werden. Mit diesen 4 Fällen ist die Liste der Geschädigten nicht erschöpft und mit Recht verlangen die Pflegerinnen wirksamen Schutz gegen diese Ausbeutung. Das Impfgeschäft wurde in normaler Weise erledigt. Clerf, den 30. April 1913. Der Sanitäts-Inspektor, Dr. Bertemes, Cantons de Diekirch et de Vianden, I. AnsteckendeKrankheiten.— Die gemeldeten Fälle von ansteckenden Krankheiten, welche im Lauf des Jahres 1912 in den Kantonen Diekirch-Vianden herrsch (-en, waren mäßig an Zahl und sie traten meistens in leichter Form auf. Scharlach 24. Diphtheritis 16. Die zwei Todesfälle bei Scharlach betrafen Erkrankungen mit fast gar keinem Exanthem, aber sehr schweren Allgemeinsymptomen und äußerst raschem lethalen Ausgange. Die Allgemeininfektion des Körpers war hier ungewöhnlich stark. Für Diphtheritis