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Arrêté g r a n d - d u c a l du 20 juin 1916, déclarantutilité publique les travaux de redressement du chemin repris de Manternach à Berbourg, sur le

541 Mémorial Memorial du des Grand-Duché de Luxembourg. Großherzogtums Luxemburg. Samedi, 24 juin 1916. N° 49. Arrêté g r a n d - d u c a l du 20 juin 1916, déclarantutilité publique les travaux de redressement du chemin repris de Manternach à Berbourg, sur le territoire de la commune de Manternach. Nous M A R I E - A D E L A I D E ; par la grâce de Dieu Grande-Duchesse de Luxembourg, Duchesse de Nassau, etc., etc., etc.; Vu la loi du 17 décembre 1859, sur l'expropriation pour cause d'utilité publique; Noire Conseil d'Etat entendu; Sur le rapport de Notre Directeur général des travaux publics, et après délibération du Gouvernement en conseil; Avons arrêté et arrétons: Art. 1er. Les travaux de redressement du chemin replis de Manternach à Berbourg, surle territoire de la commune de Manternach, d'après les plans dressés et présentés par l'administration des travaux publics, sont déclarés d'utilité publique. En conséquence les terrains à emprendre pour l'exécution des travaux le seront conformément à la loi du 17 décembre 1859. Art. 2. Notre Directeur général des travauxpublics est chargé de l'exécution du présent arrêté. Luxembourg, le 20 juin 1916, Samstag, 24. J u n i 1916. Großh. Beschluß vom 20. Juni 1916, wodurch die Redressierung des vom Staate übernommenen Weges von Manternach nach Berburg, auf dem Gebiete der Gemeinde Manternach, zum Gegenstand öffentlichen Nutzens erklärt wird. Wir Maria Adelheid, von Gottes Gnaden Großherzogin von Luxemburg, Herzogin zu Nassau, u., u., u.; Nach Einsicht des Gesetzes vom 17. Dezember 1859, über die Zwangsenteignung wegen öffentlichen Nutzens; Nach Anhörung Unseres Staatsrates; Auf den Bericht Unseres General-Direktorsder öffentlichen Arbeiten, und nach Beratung der Regierung im Konseil; Haben beschlossen und beschließen: Art. l. Die Redressierung des übernomuenenWeges von Manternach nach Verburg, aufdem Gebiete der Gemeinde Manternach, gemäß den von der Bauverwaltung aufgestellten und eingereichten Plänen, ist zum Gegenstand öffentlichen Nutzens erklärt. Demgemäß werden die zur Allsführung dieser Arbeiten erforderlichen Grundstücke auf Grund des Gesetzes vom 17. Dezember 1859 erworben. Art. 2. Unser General-Direktor der öffentlichen Arbeiten ist mit der Ausführung dieses Beschlusses beauftragt. Luxemburg, den 20. Juni 1916. Maria Adelheid. MARIE-ADÈLAÏDE. Le Directeur général des travaux publics, A. LEFORT. Der General-Direktor der öffentlichen Arbeiten, A. Lerfort. 542 Arrêté du 22 juin 1916, concernant la distribution des primes pour l'amélioration de la race chevaline pendant l'année 1916. Beschluß vom 22. Juni 1916, betreffend die Verteilung der Prämien zur Veredlung derPferdezucht während 1916. LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L'AGRICULTURE, DE L'INDUSTRIE ET D U TRAVAIL; D e r G e n e r a l - D i r e k t o r f ü r Ackerbau, I n d u s t r i e und A r b e i t ; Vu le règlement du 6 novembre 1909, concernant l'amélioration de la race chevaline; Vu l'arrêté du 9 décembre 1915, relatif à l'examen des étalons destinés à la monte pendant l'année 1916; Vu l'arrêté du 7 janvier 1916 ainsi que les avis subséquents publiés au Mémorial de 1916, ayant liait à la liste des propriétaires de reproducteurs admis à la monte pendant l'année courante ; Sur la proposition de la Commission d'expertise et du comité permanent de la Commission d'agriculture; Arrête : Nach Einsicht des Reglementes vom 6. November 1906, über die Veredlung der Pferderasse; Nach Emsicht des, Beschlusses vom 9. Dezember 1915, betreffend die Untersuchung der zur Beschälung fur 1916 angekörten Hengste; Nach Einsicht des Beschlusses vom 7. Januar 1916, sowie der folgenden im „Memorial" von 1916 veröffentlichten Bekanntmachungen, betreffend die Liste der Eigentumer der furs laufende Jahr zur Veschälung zugelassenen Hengste; Ans den Antrag der Schaukommission und des ständigen Ausschusses der Ackerbauton Mission; Beschließt: Art. 1. Die Kommission, welche die wahrend 1916 zur Beschalung bestmunten Hengste untersucht hat, wird zu Luxemburg am Samstag, den 15. Juli t., um 9 Un vormittags, für die Stuten, und am Montag, den 17. dess. Mts., um dieselbe Stunde, fur die Hengste zusammentreten; sie wird zu Diekirch am Dienstag, den 18. Juli k., um 10 Uhr vormittags, für die Stuten, und amfolgenden Tage, ven 19. dess. Mts., um dieselbe Stunde, für die Hengste zusammentteten, umfur jeden Gerichtsbezirk nachstehende Prämien zu bewilligen: 1. Hengste. Art. 1 er . La commission qui a procédé à l'examen des étalons destinés à la monte pendant l'année 1916, se réunira à Luxembourg le samedi, 15 juillet prochain, à 9 heures du matin, pour les juments, et le lundi, 17 du même mois, à la même heure, pour les étalons; elle se réunira à Diekirch, le mardi, 18 juillet prochain, à 10 heures du matin pour les juments, et le lendemain, 19 du même mois, à la même heure, pour les étalons, pour décerner les primes ci-après, par arrondissement judiciaire : 1. — Etalons. A. Primes de concours.

  1. a)Sept primes au montant resp. de fr. 550, 450, 350, 300, 250, 200 et 150, aux propriétaires des meilleurs étalons servant la premièreannée à la monte dans le pays ;
  2. b)sept primes au montant resp. de fr. 550, 450, 350, 300, 250, 200 et 150, aux meilleurs étalons ayant fait la monte pendant deux années au moins dans le pays;
  3. c)trois primes au montant resp. de fr. 300, A. Konkurspränien.
  4. a)Sieben Prämien von je 550, 450 350, 300, 250, 200 und 150 Fr. zu Gunsten der Besitzer der besten Hengste, die fürs erste Jahr zur Beschälung im Lande dienen;
  5. b)sieben Prämien von je 550, 450, 350, 300, 250 und 200 Fr., zu Gunsten der Besitzer der basten Hengste, die wenigstens während zwei Jahren zur Beschälung im Lande gedient haben;
  6. c)drei Prämien von je 300, 200 und 100 Fr., 543 200 et 100, aux meilleurs étalons élevés dans le Grand-Duché et y servant à la monte, quel que soit le nombre d'années de services, aux quels aucune des primes sub
  7. a)et
  8. b)n'a été accordée. zu Gunsten der Besitzer der besten im Lande gezogenen Hengste, die daselbst zur Beschälungdienen, einerlei wie lange sie gedient haben, denen keine der unter
  9. a)und b vorgesehenen Prämien zuerkannt wurde. B, Primes de conservation. Six primes de conservai ion de fr. 500 chacune, pouvant être accordées aux propriétaires des meilleurs étalons ayant servi à la monte pendant trois ans au moins. B. Beibehaltungsprämien. Sechs Beibehaltungsprämien von je 500 Fr. sönnen den Besitzern der besten Hengste, die wenigstens drei Jahre zur Beschälung gedient haben, bewilligt werden. II. Juments. II. — Stuten. Vingt primes, à savoir: 1° une prime de fr. 350; 2° une prime de fr. 300; 3° une prime defr. 250; 4° une prime de fr. 200; 5° deux primes de fr. 175; 6° quatre primes de fr. 150; 7" quatre primes de fr. 125; 8° six primes de fr. 100, aux propriétaires des meilleures juments poulinières de trait. Zwanzig Prämien Und zwar 1. eine Prämie von 350 Fr.; 2. eine Prämie von 300 Fr.; 3. eine Prämie von 250 Fr.; 4. eine Prämie von 200 Fr.; 5. zwei Prämien von je 175 Fr.; 6. vier Prämien von je 150 Fr.; 7. vier Prämien von je 125 Fr.; 8. sechs Prämien von je 100 Fr. zu Gunsten der Eigentümer der besten zur Zucht geeigneten Zugstuten. Art. 2. Un subside de fr. 400 est alloué aux propriétaires des étalons admis, spécialement désignés par la commission d'admission, les quels se sont obligés à ne laisser saillir ces les producteurs que dans le ressort de la station leur assignée, Les étalons en station doivent, du 1er janvier au 30 juin incl., avoir été constamment tenu dans lu ressort de la station à la disposition des habitants, sauf ce qui est dit au dernier alinéa de l'art. 2 du règlement du 6 novembre 1900. Art. 2. Ein Subsid von 400 Fr. wird den Eigentümern der angekörten und speziell von der Körungskommission bezeichneten Hengste bewilligt, welche sich verpflichtet haben, diese Hengste nur in dem ihnen zugewiesenen Stationsbezirk zur Beschälung zuzulassen. Die Stationsbeschäler müssen, mit Ausnahme der im letzten Absatz des Art. 2 des Reglmentes vom, 6. November 1909 vorgesehenen Fälle, vom l. Januar bis zum .10. Juli einschl. stetig im Stationsbezirte .zur Verfügung der Landwirte gestanden haben. Art. 3. Die in Art. l, I und Art. 2 vorgeschenen Prämien und Subsidien werden nur zuerkaunt, wenn aus den durch Art. 13 des Reglementes vorgeschriebenen Registern erhellt, daß die Hengste seit ihrer letzten Ankörung wenigstens 30 Stuten aedeckt haben. Zwecks Kontrolle ist ein Exemplar dieses Registers, gehörig ausgefüllt, unterschrieben und vom Bürgenmeister der Gemeinde des Wohnsitzes des Hengste' halters beglaubigt, dem Sekretär der Körungs. Art. 3. Les primes et subsides dont s'agit aux art. 1er I et art. 2 ne seront décernés que pour autant qu'il résulte des registres prescrits par l'art. 1,1 du règlement, que les étalons ont sailli au moins 30 juments depuis leur dernière admission. A ces fins l'un de ces livrets, dûment certifié par les détenteurs des juments saillies et visé par le bourgmestre de la commune du domicile de l'étalonnier, doit être adressé, par envoi recommandé, au secrétaire de la com- 544 mission d'expertise pour le 9 juillet au plus tard. En outre, les étalonniers doivent présenter un certificat du vétérinaire du Gouvernement du ressort ainsi que du bourgmestre de la commune dans laquelle l'étalon a été placé, soit en station fixe, soit en station ambulante (art. 2 al. 5 du règlement), constatant que le reproducteur a été constamment tenu au lieu de dépôt aux jours fixés par l'arrêté ministériel du 7 janvier 1916, resp. les avis subséquents. Art. 4. Ne sont admis à concourir pour les primes de conservation que les étalons qui ont fait la monte pendant trois années au moins dans le paya et ont remporté une prime lors de la distribution d'une année antérieure et que les propriétaires s'obligent à conserver encore une année entière pour servir à la monte publique. Art. 5. Les étalons et les juments pûmes seront marqués sous la crinière gauche des lettres MA surmontées d'une couronne. Art. 6. Sont admises au concours pour les primes mentionnées sub « I I . - Juments» de l'art. 1 e r ci-dessus, toutes les juments du pays âgées de quatre ans au moins et suivies de leur poulain de l'année. Les propriétaires des juments présentées au concours doivent être porteurs: .1° d'un certificat délivré par le bourgmestre de la commune de leur domicile, contenant le signalement, de la jument; 2° d'un certificat du même bourgmestre, constatant la naissance du poulain et en contenant le signalement; 3° d'un certificat du propriétaire de l'étalon, attestant que la jument a été saillie en 1915 par un étalon admis à la monte dans le Grand-Duché. Ce dernier certificat est également à adresser par lettre recommandée au secrétaire de la commission d'expertise avant le 9 juillet. En cas de mort du poulain, avant la date du concours, le propriétaire devra produire, en kommission spätestens vor dem 9. Juli duncheingeschriebenen Bries zu übersenden. Überdies müssen die Hengstehalter seitens desunständigen Staatstierarztes, sowie des Bürgermeistere der Gemeinde, melcher der Hengst in fester oder in Wandelstation (Art. 2, Abs. 5 des Reglementes) ,zugeteilt ist, eine Vescheinigung darüber beibringe!!, das; der Hengst an den durch ministeriellen Beschluß von, 7. Januar 1916, resp. durch die nachfolgenden Betanntmachungenfestgesetzten Tagen stets. an besagten Stationen zur Verfü ung der Landwinte gestanden hat, Art.4. Zum Konkurs für die Veibehaltungspräprämien können nur diejenigen Hengste zugelassen werden, die wenigsten drei Jahre zur Beschälung im Lande gedient haben und bereits bei einer vorjährigen Verteilung prämiiert worden sind; außerdem müssen die Vesitzersich verpflichten, dieselben noch ein ganzes Jahr zur Beschälung zur Verfügung zu halten. Art. 4. Ten prämiierten Hengsten und Stuten werden unter der linken Mahne die gekrönten Vuchstaben MA eingebrannt. Art. 6. Zum konkurse für die unter Rummer «ll. Stuten" den Art. l erwähnten Prämien werden alle wenigstens vier zahre alten Stuten des Landes zugelassen, welche von ihnem im Jahre geworfenen Füllen begleitet ünd, Die Eigentümer der ,zum ,Konkurse vorgeführten Stuten haben beizubrigen: l. ein vom Vürgermeister der Gemeinde ihres Wohnsitzes ausgefertigtes Zeugnis, welches das Signalement der Stute angibt; 2. ein Zeugnis desselben Bürgermeisters, das dir Geburt des Füllens und dessen Signalement angibt; .1. ein Zeugnis des Hengstehalters, gemäß welchem die Stute im Jahre 1915 von einem im Grußherzogtum angokörten Hengste bedeckt worden ist. Dieses Zeugnis ist ebenfalls dem Sektretär der Körungs kommission vor dem 9. Juli durch Einschreibebrief zu übersenden. Geht das Füllen vor dem Tage des Konkurses ein, so hat der Besitzer außer den vorerwähnten 545 dehors des certificats ci-dessus, une attestation du vétérinaire du Gouvernement du ressort, constatant la mort du poulain et sa cause. La même jument ne peut obtenir qu'une fois Ja première prime. Zeugnissen eine Bescheinigung des Staatstierarztes über das Eingehen des Füllens und dessen Ursuche beizubringen. Eine und dieselbe Stute Kaun nur einmal die erste Prämie erhalten. Art. 7. Les primes de concours pour étalons et les primes pour juments, de même que les subsides accordés en vertu de l'art. 2 du règlement du 16 novembre 1009 .sont payés immédiatement aux intéressés. Le payement des primes de conservation sera effectué à la réunion au nuelle qui celle suit où elles ont été décernées, après l'accomplissement des formalités prévues à l'art. 30 du règlement. Les primes de conservation ne pourront être cumulées avec les primes de concours. Art. 7. Die für Hengste und Stuten zuerkannten Konkursprämien, sowie die gemäß Art. 2 des Reglmentes vom 6. November 1909 bewilligten Subsidien werden sofort an die Beteiligten ausbezahlt. Die Zahlung der Beibehallungspränien erfolgt erst nach Jahresfrist bei der dermaligen Tierschau, nach Erledigung der in Art. .30 des Reglementes vorgesehenen Förmlichreiten. Die Beibehaltungs- und Konkursprämien können nicht zusammen für einen und denselben Hengst bewilligt werden. Art. 8. Aux jours d'expertise, une demiheure au moins avant les opérations, les détenteurs des étalons et des juments doivent se faire inscrire et remet Ire les certificats exigés par le règlement au secrétaire de la commission qui se trouvera à cette fin sur les lieux. Ils indiqueront en même temps la catégorie de concours à laquelle ils voudront prendre part. Art. 8. Eine halbe Stunde mindestens vor dem Schaugeschäft müssen die Eigentümer der Hengste und Stuten sich einschreiben lassen und dem Sekretär der Kommission, der dieserhalb am Platze sein wird, die durch das Reglement vorgesehenen Zeugnisse einhändigen. Zugleich geben sie die Art des Konkurses an, an dem sie teilnehmen wollen. Art, 9, Il sera liquidé aux fins ci-dessus, entre les mains de M. Henri Stoffel, secrétaire de la Commission d'agriculture à Ettelbruck, une somme de 13.000 fr., à charge par lui de rendre compte de l'emploi de ces fonds avant la fin de Tannée courante.Cette somme sera ordonnancée immédiatement au profit de M. Stoffel, et imputée sur l'art. 170 du budget de l'exercice 1916, Art. 9. Zu vorerwähutem Zwecke wird Hrn.Heinr. Stoffel, Sekretär der Ackerbautommission zu Ettelbrück, die Summe von 45.000 Fr.-, worüber derselbe vor Ablauf des Jahres 1916, Nechunng ablegen wird, zur Verfülgung geslettt. Tiefe Summ soll sofort an Hrn. Stoffel zur Zahlung augewiesen und auf Art. 179 des Ausgabebudgets für 1916 verrechnet werden. Art. 10. Le présent arrêté sera inséré au Mémorial; il sara en outre publié et affiché dans toutes les communes du Grand-Duché, et les autorités communales sont invitées à Art. 10. Gegenwartiger Beschluß soll ins „Memorial" eingerischt und überdies in allen Gemeinden des Großberzogtums angeschlagen werden Die Gemeindebehörden werden zu- 546 en informer spécialement les propriétaires ou détenteurs des étalons admis. Luxembourg, le 22 juin 1916. Le Directeur général de l'agriculture, de l'industrie et du travail, D r WELTER. Arrêté du 20 Juin 1910, portant création d'une caisse publique de crédit agricole et professionnel à Hesperange. LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DES FINANCES; Vu la demande du conseil communal de Hesperange du 9 avril dernier, tendant à la création d'une caisse publique de crédit agricole et professionnel; Vu la loi organique du 27 mars 1900, modifiée par celle du 7 février 1905, ainsi que l'arrêté ministériel du 20 juin 1902, modifié par l'arrêté du 23 octobre 1914; Attendu que la création d'une caisse de crédit dans la commune de Hesperange peut être considérée comme étant dans l'intérêt des habitants de cette commune; Arrête: er Art. 1 . L'établissement d'une caisse publique de crédit agricole et professionnel à Hesperange est autorisé. Le ressort de la caisse comprendra les quatre sections de Alzingen, Fentange, Hesperange et Itzig. Art. 2. Le présent arrêté sera inséré au Mémorial Luxembourg, le 20 juin 1916. Le Directeur général des finances, L. KAUFFMAN, gleich ersticht, die Eigentümer und Inhaber von angekörten Hengsten davon in Kenntnis zu setzen. Luxemburg, den 22. Juni 1916. Der General-Direktor für Ackerbau,Industrie und Arbelt, Dr. Welter. Beschluß vom 20. Juni 1916, betreffend die Errichtung einer öffentlichen Kasse für landwirtschaftlichen und gewerblichen Kredit zu Hesperingen. Der General-Direktor der F i n a n z e n ; Nach Einsicht des Gesuches des Gemeinderates von Hesperingen vom 9. April letzthin, bezweckend die Errichtung einer öffentlichen Kasse für landwirtschaftlichen und gewerblichen Kredit; Nach Einsicht des Gesetzes vom 27. Marz 1900, abgeändert durch dasjenige vom 7. Februar 1995, sowie des Ministerialbeschlusses vom 20. Juni 1902, abgeändert durch den Beschluß vom 23. Oktober 1914; In Erwägung, daß die Errichtung einer Kredit kasse zu Hesperingen als im Interesse der Einwohner dieser Gemeinde betrachtet werden kann; Beschließt: Art. 1. Die Errichtung einer öffentlichen Kasse für landwirtschaftlichen und gewerblichen Kredit zu Hesperingen ist genehmigt. Der Bezirk dieser Kasse umfaßt das Gebiet der vier Sektionen Alzingen, Fentingen, Hesperingen und Itzig. Art. 2. Gegenwärtiger Beschluß soll ins „Memorial" eingerückt werden. Luxembourg, den 20. Juni 1916. Der General-Direkttor der Finanzen, L. K a u f f m a n . 547 Arrêté du 20 juin 1916, portant approbation des statuts de la caisse publique de crédit agricole et professionnel établie à Hesperange. LE DIRECTEUR GENERAL DBS FINANCES; Vu l'art. 7 de la loi du 27 m a r s 1900, concernant la création de caisses publiques de crédit agricole et professionnel, et l'art. 1er de l'arrêté ministériel du 20 juin 1902, concernant le même objet; Vu son arrêté de ce jour, portant création d'une caisse publique de crédit agricole et professionnel à Hesperange; Vu les statuts de la dite caisse délibérés en séance du conseil communal de Hesperange du 4 mai 1910; Vu le rapport de M. le directeur de la Caisse d'épargne du 17 juin et.; Attendu que les statuts de la dite caisse sont en concordance avec les lois et le règlement sur la matière; Arrête: Article unique. Les statuts de la caisse publique de crédit agricole et professionnel établie à Hesperange sont approuvés et seront publiés, avec le présent arrêté, par la voie du Mémorial. Luxembourg, le 20 juin 1916. Le Directeur général des finances, L. KAUFMAN. Beschluß vom 20. Juni 1916, die Genehmigung des Statuts der in Hesperingen errichteten öffentlichen Kasse für landwirtschaftlichen und gewerblichen Kredit betreffend. Der General-Direktor der Finanzen; Nach Einsicht des Art. 7 des Gesetzes vom 27. März 1900, betreffend die Errichtung von öffentlichen Kassen für landwirtschaftlichen und gewerblichen Kredit, sowie des Art. 1 des Beschlusses vom 20. Juni 1902, über denselben Begenstand; Nach Einsicht des Beschlusses vom hentigenTage, die Errichtung einer öffentlichen Kasse für landwirtschaftlichen und gewerblichen Kredit zu Hesperingen betreffend; Nach Einsicht des vom Gemeinderat von Hesperingen in seiner Beratung vom 4. Mai 1916 angestellten Statuts genannter Kasse; Nach Einsicht des Berichtes des Direktors der Sparkasse vom 17. Juni ct.; In Anbetracht, daß das Statut genannter Kasse mit den einschlägigen Gesetzen und Reglementen übereinstimmt; Beschließt: Einziger Artikel. Das Statut der zu Hesveringen errichteten Kasse für landwirtschaftlichen und gewerblichen Kredit wird hiermit genehmigt und soll nebst gegenwärtigem Beschluß im „Memorial" veröffentlicht werden. Luxemburg, den 20. Juni 1916. Der General-Direktor der Finanzen, L. K a u f f m a n . Statut der « Öffentlichen Kasse für landwirtschaftlichen und gewerblichen Kredit zu Hesperingen ». Art. 2. Die Aufsicht über die Kreditkasse wird Kap, I. Name, Gegenstand und Bezirk der Kasse. durch die Verwaltung der Sparkasse ausgeübt. Art. 1. Die Kasse führt den Namen öffentliche Letztere hat darauf zu halten, daß die gesetzlichen Kasse für landwirtschaftlichen und gewerblichen und statutarischen Vorschriften beobachtet werden, Kredit zu Hesperingen; dieselbe fällt unter die Be- und erteilt die hierzu benötigten Anweisungen, stimmungen der Gesetze vom 27. März 1900 und Art. 3. Die Kreditkasse gewährt gegen Bürg* 7. Februar 1905, des Ministerialbeschlusses vom 20. Juni 1902, sowie des gegenwärtigen Statuts. schaft verzinsliche Darlehn an Landwirte, Hand 548 werker, kleine Handelsleute und kleine Gewerbetreibende, Beamte, Angestellte und Arbeitel, behufs Beschaffung der Geldmittel, welche sie zum Ankauf von Vieh, Dünger, Saatfrüchten, Geräten, Maschinen, Rohstoffen usw. benötigen. Die Gewährung von Darlehn, welche zum Ankauf von bebauten oder unbebauten Grundstücken oder zur Zahlung einer vom Ankauf solcher Grundstückeherrührenden Schuld bestimmt sind usw. ist untersagt. Art. 4. Der Geschäfts kreis der Kredit kasse umfaßt die Gemeinde Hesperingen. Kap. II. — Der Verwaltungstrat. Art. 5. Der Verwaltungsrat der Kreditkassebesteht aus dem Präsidenten, zwei wirklichen und mehreren Ergänzungsmitgliedern. Der Präsident wird durch die Verwaltung der Sparkasse ernannt. Die Mitglieder werden vomGemeinderat gewahlt. Art. 6. Der Prasident und die Verwaltungsmitglieder müssen: 1. Luxemburger sein; 2. im Kassen bezirk wohnen; 3. am Tage der Wahl wenigstens volle 21 Jahre alt sein; und 4. in vollem Genusse der Zivilrechte sein. Von den in Rede stehenden Funktionen sind ausgeschlossen: 1. die Wirte; 2. diejenigen, welche infolge Verurteilung des Rechtes der Wählbarkeit verlustig gegangen sind ; 3. diejenigen, welche durch Art. 13 des Gesetzes vom 13, Juli 1913, betreffend die Kammer- und die Gemeindewahlen, von demWahlrecht ausgeschlossen sind. Das Mitglied, welches der einen oder der anderen der im Absatz 1 gegenwärtigen Artikels et wähnten Bedingungen verlustig geht, oder auf welches einer der im Absatz 2 aufgeführten Fälle zutrifft, hort von Rechts wegen auf, Mitglied des Verwaltungsrates zu sein. Art. 7. Der Präsident des Verwaltungsrates wird auf die Dauer von zwei Jahren ernannt. Die Wahl der Mitglieder erfolgt für einen Zeitraum von vier Jahren; dieselben werden alle zwei Jahre je zur Hälfte erneuert. Die ausscheidenden Mitglieder und Ergänzungsmitglieder der ersten, beziehungsweise der zweiten Serie, werden durch das Los bestimmt. Die Ausscheidenden sind wieder wählbar. Art. 8. Die Verwaltung der Sparkasse bezeichnet eines der Verwaltungsratsmitglieder behufs Ersetzung des Präsidenten im Verhinderungsfalle, Die wirklichen Mitglieder werden im Verbindetungsfalle durch Ergänzugsmitglieder ersetzt. Im Falle Ablebens oder Entlassung eines wirklichen oder Ergänzungsmitgliedes wird zu einer Ersatzwahl geschritten; der Neugewühlte endigt die Amtszeit des ausgeschiedenen Mitgliedes. Art. 9. Der Verwaltungsrat tritt auf Berufung seines Prasidenten zusammen, so oft das Interesse der Kreditkasse dies erheischt; zwischen der Einberafung und dem Zusammentritt muß wenigstens ein voller Tag liegen. Der Prasident ist verpflichtet, den Verwaltungsrat einzuberufen, wenn dies von zwei Mitgliedern, unter Angabe der Verhandlungsgegenstände schriftlich beantragt wird. Die Verwaltung der Sparkasse ist ebenfalls berechtigt, die Einberufung des Verwaltungsrates zu verlangen, und, falls diesem Begehren nicht Folge geleistet wird, selbst, vom Amts wegen, den Tag der Zusammenkunft zu bestimmen; in diesem Falle ist der Direktor der Sparkasse, beziehungs weise dessen Delegierter, befugt, die Vethandlungenleiten, Art. 10. Verwandte oder Verschwägerte bis zumdritten Grade einschließlich difen nicht gleichzeitig Mitglied des Verwaltungstates sein. Art. 11. Die Mitglieder des Verwaltungsratesdürfen an keiner Verhandlung uber eine Angelegenheit, in welcher sie selbst oder einer inher Veiwandtenoder Verschwägerten bis zum Grade von Geschwisterenkel einschließlich interessiert wären, teilnehmen, Art. 12, Der Präsident bestimmt die Tagesordnung und leitet die Verhandlungen des Rates; letzterer bestimmt selbst das Verlahren bei den Verhandlungen; das Protokoll über die Verhandlungen wird von allen Mitgliedern, welche an den Beratungen teilgenommen haben, unter eichnet, A r t 13. Zur gültigen Beschlußfassung ist die Anwesenheit von drei Mitgliedern des Verwaltungsrates mit Einschluß des Präsidenten erforderlich; jeder Beschluß muß wenigstens zwei Stimmen aufsich vereinigen. Art. 14, Ein der Kreditkasse zugeteilter Schriftführer ist mit der Abfassung der Sltzungsprotokolle sowie der Korrespondenz der Kredit kassebeauftragt. Der Verwaltungsrat kann diese Funktionen einem seiner Mitglieder oder dem Rechnungsführer der Kredit kasse übertragen Art. 15. Der Schriftführer der Kreditkasse wohnt den Sitzungen des Verwaltungsrates bei; er hat kein Stimmrecht, wenn er nicht gleichzeitig wirkliches Mitglied ist. Art. 16. Wenn der Verwaltungsrat sich weigert, die ihm durch die Gesetze oder das Statut vorgeschriebenen Pflichten zu erfüllen, so sind die Funktionen seiner Mitglieder erloschen, in diesem Falle hat die Sparkasse selbst oder durch einen Delegierten die Befugnisse und Pflichten des Rates auf Kosten der Kredtkasse auszuüben, und sofort die behufs Ersetzung der Verwaltungsratsmitglieder notwendigen Maßregeln zu ergreifen. Art. 17. Dasjenige Verwaltungsratsmilglied, welches sich weigert, den Gesetzen oder den Bestimmungen des Statuts Folge zu leisten, oder welches ohne rechtmäßigen Grund drei aufeinander folgenden Sitzungen des Verwaltungsrates beizuwohnen versäumt, kann von der Verwaltung der Sparkasse seines Amtes verlustig erklärt werden. Gegen diesen Entscheid kann Beschwerde bei der Regierung erhoben werden; diese Beschwerde ist jedoch nur innerhalb 14 Tagen von der Zustellung des Entscheides an den Beteiligten ab, zulässig, Art. 18. Die Regierung kann den Verwaltungsrat auflösen. Der diesbezügliche Beschluß wird dem Bürgermeister der Gemeinde zugestellt. Binnen 14 Tagen von dieser Zustellung ab wird zu einer Neuwahl geschritten. Art. 19. Die Mitglieder des Verwaltungsrates verwalten ihr Amt als Ehrenamt; die denselben in Ausübung ihrer Funktionen erwachsenen baren Auslagen sind ihnen nach vorheriger Genehmigung der Verwaltung der Sparkasse zu ersetzen, Kap, III,— Obliegenheiten des Verwaltungsrates, A r t 20, Der Verwaltungsrat ist mit der Gesamt Verwaltung der Kreditkasse betraut, soweit nicht einzelne Angelegenheiten durch das Gesetz oder das Statut andern Organen vorbehalten sind. Insbesondere hat er darauf zu achten, daß die Darlehn zu dem Zwecke, zu welchem sie gewährt sind, verwandt werden; er hat ferner die pünktliche Rückzahlung derselben zu überwachen, Art. 21. Der Verwaltungsrat vertritt die Kreditkasae in allen gerichtlichen und außergerichtlichen Angelegenheiten. Diese Vertretung erstreckt sich auch auf diejenigen Geschäfte und Rechtsverhand- lungen, für welche eine Spezialvollmacht erfordert ist. Die Kreditkasse ist verpflichtet und haftet für alle Angelegenheiten, welche der Verwaltungsrat innerhalb der Grenzen seiner gesetzlichen und statutarischen Vollmachten in ihrem Namen abschließt. Sie genießt dagegen unter denselben Bedingungen alle daraus hervorgehenden Rechte. Zur Legitimation bei gerichtlichen oder außergerichtlichen Rechtsgeschäften genügt die Bescheinigung der Sparkasse, daß die darin bezeichneten Personen den Verwaltungsrat bilden. Art. 22. Der Verwaltungsrat beschließt endgültig über die Annahme der Darlehnsgesuche, die Darlehnsbedingungen und den Zinsfuß, zu welchem die Darlehn erfolgen. Alle übrigen Beschlüsse des Verwaltungsrates unterliegen der Genehmigung der Sparkasse; wird diese Genehmigung verweigert, so entscheidet der zuständige General-Direktor. Art. 23. Ohne Ermächtigung der Regierung darf die Kreditkasse, anderswo denn bei der Sparkasse, keine Anleihe machen. Art. 24. Der Präsident vollzieht die Beschlüsse des Verwaltungsrates. Er hat darauf zu achten, daß die Buch- und Kassenführung regelrecht besorgt werden. Er leitet den Geschäftsgang der Kreditkasse und unterzeichnet gleichzeitig mit dem Schriftführer sämtliche die Kreditkasse betreffenden Schriftstücke und Urkunden, alles unbeschadet jedoch der dem Rechnungsführer zustehenden Befugnisse. Er nimmt Kassenrevisionen vor, so oft er dies für nötig erachtet, jedoch wenigstens einmal im Monat. Diese Revisionen werden durch ein Visa in den Büchern bekundet. Art. 25. In Dringlichkeitsfällen trifft der Präsident jede im Interesse der Kreditkasse erforderliche Anordnung, mit der Verpflichtung jedoch, den Verwaltungsrat ohne Verzug davon zu verständigen. Art. 26. Die Kreditkasse darf, ohne hierzu von der Verwaltung der Sparkasse ermächtigt zu sein, weder als Klägerin noch als Beklagte vor Gericht autreten. Kap. IV. — Allgemeine Darlehnsbedingungen. Art. 27. Die Darlehn an eine und dieselbe Person dürfen insgesamt den Betrag von 1000 Fr. nicht 49 a übersteigen. Die Rückzahlungsfrist darf nicht überdrei Jahre hinausgehen. Ausnahmsweise und nur mit vorgängiger Zustimmung der Sparkassenverwaltung kann die Dauer der Darlehn bis auf fünf Jahre festgesetzt oder der Betrag der Darlehn bis auf 2000 Fr. gesteigert werden. Bei Darlehn über Jahresfrist hinaus hat der Darlehnsnehmer sich zu verpflichten, jede 6 Monate, oder doch wenigstens jedes Jahr, eine namhafte Abschlagszahlung zu leisten, so zwar, daß nach Ablauf der gestellten Frist die ganze Schuld getilgt ist. Art. 28. Das Darlehn darf nicht wenigen als 25 Fr. betragen. Art. 29. Die Kreditkasse gewährt Darlehn nur gegen Stellung eines oder zweier Bûrgen. Die Bürgen haften mit dem Anleiher solidarisch für die Rückzahlung des Darlehens, die Zahlung der Zinsen und etwaiger Kosten. Darlehnsnehmer und Bürgen müssen bezüglich ihrer personlichen und wirtschaftlichen Verhältnisse, ihrer Zuverlassigkeit und Ehrenhaftigkeit Gewahr für die Erfüllung der übernommenen Verbindlichkeiten bieten. Die Mitglieder des Verwaltungsrates, sowie der Schrift- und Rechnungsführer, werden als Burgennicht zugelassen. Art. 30. Hypothekardarlehn sind untersagt. Die Kreditkasse ist jedoch befugt, in den Fällen, wo sie Gefahr läuft, eines Guthabens verlustig zu gehen, die notwendigen Maßregeln zu treffen, um sich eine gerichtliche oder eine vertragsmäßige Hypothek zu verschaffen. Art. 31. Der Darlehnsnehmer muß in dem Bezirk der Kreditkasse wohnen; dies gilt auch in der Regel für aie Bürgen. Art. 32. Der Zinsfuß darf 5 % pro Jahr nicht übersteigen. Art. 33. Anträge auf Gewährung von Darlehnwerden schriftlich oder mündlich bei dem Präsidenten oder dem Schriftführer der Kreditkasse gestellt, unter genauer Angabe des Betrages und des Zweckes des nachgesuchten Darlehns, der Namen, Stand und Wohnort des Bürgen, des Zeitpunktes und der Art der Rückzahlung. Art, 34. Weder als Darlehnsnehmer noch als Bürge werden zugelassen: 1. diejenigen, welche in Vermögensverfalls-Zustand geraten oder notorisch zahlungsunfähig sind; 2. diejenigen, welche gelegentlich eines früherenDarlehns entweder die Kreditkasse oder einen der Bürgen in Veilust gebracht haben; 3. diejenigen, welche ein früheres Darlehn auf falsche Angaben hin erhalten haben; 4. Ausländer, welche vor dem Darlehnsantragnicht während wenigstens fünf Jahren ununterbrochen im Großherzogtum gewohnt haben. Art. 35. Über das empfangene Darlehn haben Schuldner und Bürgen einen Schuldschein unterPrivatunterschrift auszustellen. Ist der Schuldner oder der Bürge des Schreibens unkundig, so wird auf Kosten des Darlehusnchmers ein notarieller Akt über das Darlehn aufgenommen, Art. 36. Dem Schuldner ist es freigestellt, das Darlehn jederzeit, ganz oder teilweise, zurückzuzahlen; Terirückzahlungen müssen wenigstens fünfFranken betragen. Eine Zahlung, die zur Deckung des Kapitals und der Zinsen nicht ausreicht, wird zuerst auf die Zinsen angerechnet, Art. 37, Ungeachtet der gewährten Rückzahlungsfristen, und unbeschadet der durch das Gesetz vorgesehenen Fälle, hat die Kreditkasse das Recht, die sofortige Rückzahlung des Darlehns, an Hauptsumme und Akzessorien, zu fordern: 1. wenn der Schuldner, ohne vorgängige Zustimmung des Verwaltungsrates, das Darlehn zu einem andern als zu dem im Darichnsvertrag bezeichneten Zweck verwendet; 2. wenn er mit einer vertragsmäßigen Zahlung über einen Monat im Rückstande bleibt; 3. wenn eine Zwangsvollstreckung gegen ihn oder seinen Bürgen angeordnet ist; 4. wenn er oder sein Bürge in Falliments- oder Vermogensverfalls-Zustand gerät oder eine geticht liche Abtretung seiner Güter bewilligt hat; 5. wenn er oder der Bürge den Bezirk der Kreditkasse definitiv verläßt und auswärts seinen Wohnsitz nimmt. Bei Eintreffen eines der obigen Füllt wird am Darlehn von Rechts wegen, und ohne daß es einer voraufgegangenen Inverzugsetzung bedarf, rückforderbar. Art. 38. Die Verweigerung eines nachgesuchten Darlehns wird zur Kenntnis des Darlehnssuchers gebracht; letzterer ist nicht befugt die Mitteillung der Grünae des abschlägigen Bescheides zuverlangen. Art. 39. Die Zinsen des Darlehns sind halbjährlich zu entrichten, 551 Bei der Berechnung der Zinsen werden das Jahr zu 360 Tagen und die Monate zu 30 Tagen gerechnet. Art. 40. Sämtliche Zahlungen haben zu erfolgen in Münzen, weiche in den öffentlichen Kassen des Staates Kurs haben, und sind zu leisten unter die Hände und gegen Quittung des Rechnungsführers, unbeschadet der Bestimmung des Art. 4 des ministeriellen Beschlusses vom 20. Juni 1902. Art 41. Der Verwaltungsrat ist befugt, Zahlungsausstand bis zu drei Monaten zu gewähren; längeren Ausstand darf er nur mit Zustimmung der Verwaltung der Sparkasse bewilligen. Kap. V. — Die Buchführung, Art. 42. Die Bezeichnung der zur Buchführung erforderlichen Bücher, sowie das Visa derselben, erfolgt durch die Verwaltung der Sparkasse. Art. 43. Alle Einnahmen und Ausgaben werden von dem Rechnungsführer bewerkstelligt. Art. 44. Der Rechnungsführer wird vom Verwaltungsrat ernannt; diese Ernennung muß durch die Verwaltung der Sparkasse bestätigt werden. Art. 45. Der Rechnungsführer bezieht eine feste Entschädigung zu Lasten der Kreditkasse; die Gewährung von Tantiemen ist nicht zulässig; der Rechnungsführer kann nicht Mitglied des Verwaltungsrates sein. Art. 46. Die Höhe und der Bestand der durch den Rechnungsführer zu stellenden Kaution wird durch den General-Direktor der Finanzen, auf den Vorschlag des Verwaltungsrates der Kreditkasse und auf das Gutachten der Sparkasse hin, festgesetzt, Art. 47. Dan Rechnungsjahr beginnt am 1. Januar und endigt am 31. Dezember; auf diesen letzteren Tag werden sämtliche Rechnungen an Hauptsumme und Zinsen abgeschlossen. Art. 48. Die Bilanz wird vom Verwaltungsrat aufgestellt. Die Forderungen werden, mit Wert amTage des Rechnungsabschlusses, eingetragen; die zweifelhaften Forderungen sind nach ihrem wahrscheinlichen Werte anzusetzen, wogegen die als uneinbringlich anzusehenden auf dem Gewinnund Verlustkonto abzuschreiben sind, Die Verwaltung der Sparkasse prüft die Jahresrechnungen und die Bilanz und erteilt Entlastung, nachdem die Bilanz dem Gemeinderate mitgeteilt worden, Kap. V I . — Reservefonds. Art. 49. Behufs Deckung der eventuellen Verluste wird von dem erzielten Gewinn eine Summe bis zu 25 % der Verbindlichkeiten der Kreditkassezur Bildung eines Reservefonds erhoben. Art. 50. Der Reservefonds wird entweder in einem Sparkassenbuch oder in Schuldverschreibungen des Staates oder inländischer Gemeinden angelegt. Die Regierung kann nach eingeholtem Gutachten der Sparkasse auch jede andere Anlage gestatten. Die Wertpapiere der Kreditkasse werden der Sparkasse zur Aufbewahrung übergeben, Art. 51. Der Gewinn, welcher den im vorstehenden Art. 50 festgesetzten Betrag übersteigt, wird den beteiligten Gemeindesektionen in dem Verhältnisse der Quote, welche ihnen in den direkten Steuern obliegt, behufs Verwendung zu gemeinnützigen, gesetzlich nicht vorgesehenen Ausgaben überwiesen. Sofern dieser Überschuß auf eine Verringerung der Verbindlichkeiten der Kreditkasse zurückzuführen ist, wird derselbe den Gemeinden erst drei Jahre nach Abschluß der betreffenden Jahresrechnung zur Verfügung gestellt, Kap. V I I . — Abänderung des Statuts, Art. 52. Anträge auf Abänderung des Statuts sind von dem Verwaltungsrat der Kreditkasse, von dem Gemeinderat und von der Verwaltung der Sparkasse zu begutachten und bedürfen der Genehmigung der Regierung, Kap, VIII— Auflösung der Kreditkasse. Art. 53, Auf den Vorschlag des Gemeinderates kann die Regierung die Auflösung der Kreditkasseverfügen. Nach Anhörung des Verwaltungsratesder Kreditkasse und nach eingeholtem Gutachten der Verwaltung der Sparkasse kann die Regierung sogar von Amts wegen die Kreditkasse auflösen, sobald dieselbe nicht mehr in der Lage ist, ihren Verpflichtungen dauernd nachzukommen. In diesem Falle wird die Liquidation durch den Verwaltungsrat bewerkstelligt. Sollte dieser letztere sich dieser Pflicht entziehen, so wird die Verwaltung der Sparkasse die im Interesse dieser Liquidation notwendigen Maßregeln ergreifen. Art. 54. Das nach Abzug aller Schulden verbleibende Reinvermögen fällt der Gemeinde zu. 552 Art. 55. Falls die Kredit kasse ihre Tätigkeit einstellt, oder, falls eine der Sektionen des Kassenbezirks aus dem Verband der Kreditkasse ausscheiden will, wird, ahnlich wie bei der Auflösung, zur Liquidation geschritten. Kap. I X . — Allgemeine Bestimmungen. Art. 56. Die Kreditkasse ist verpflichtet, die Verwaltung der Sparkasse oder deren Delegierten von den Verhandlungsprotokollen des Verwaltungsrates, sowie von den Büchern und Rechnungen Einsicht nehmen zu lassen, und die Prüfung des Kassenbestandes zu gestatten. Der Bürgermeister der Gemeinde, in welcher die Kreditkasse ihren Sitz hat, ist berufen dieser Prüfung beizuwohnen. Art. 57. Die Verhandlungen des Verwaltungsrates der Kreditkasse, mit Ausnahme derjenigen, welche die Darlehnsgesuche zum Gegenstand haben, werden innerhalb 8 Tagen der Sparkasse in Abschrift eingesandt. Art. 58. Die zum Kassendienst herangezogenen Beamten unterstehen den Anordnungen des VerLivrets d'ouvriers. — Circulaire aux administrations communales. Aux termes d'une circulaire ministérielle du 6 juillet 1861, publiée au Mémorial de 1861, seconde partie, page 241, les livrets d'ouvrière sont fournis aux administrations communalespar l'intermédiaire du Gouvernement, et les frais en résultant sont liquidés sur le fonds des dépenses communales. Il a été constaté que, depuis un certain temps, cette circulaire n'est plus observée, La plupart des administrations communales négligent, en effet, de tenir en réserve une provision suffisante de livrets, à l'effet d'en pourvoir leurs administrés. Ceux-ci, au lieu de se faire délivrer le formulaire par les soins des autorités locales, s'adressent aux librairies du pays qui en vendent différents modèles, conçus de différentes façons et nullement mis en concordance avec la législation plus récente sur la matière. waltungsrates in allen die Kreditkasse betreffenden Angelegenheiten. Dem Verwaltingsrate stehen indessen keine Disziplinarbefegnisse uber diese Beamten zu. Art. 59. Alle Personen, welche Irgendwie an der Geschäftstätigkeit der Kreditkasse teilnehmen, sind verpflichtet, betreffs der über die Privatverhältnisse der Darlehnsnehmer erhaltenen Auskünftesowie betreffs alles dessen, was bei Gelegenheit der Operationen, die sie vornehmen, zu ihrer Kenntnis gelangt, das Geheimnis zu wahren. Art. 60. Auf den Bericht der Verwaltung der Sparkasse und nach Anhörung des Verwaltungsrates der Kredit kasse, sowie des Gemeinderates, entscheidet der zuständige General-Direktor übersämtliche Schwierigkeiten, n\ welchen die Auslegung und Ausführung des gegenwärtigen Statuts Anlaßgeben können, dies unbeschadet der den Gerichten zustehenden Befugnisse, (Folgen die Unterscristen.) Arbeiter- und Dienstboten-Avrets. Rundschreiben an die Gemeindeverwaltungen. Laut Rundschreiben vom 6. Juli 1861 (Memorial von 1861, zweiter Teil, Seite 241) werden die Druckformulare für Arbeiter-und Dienstboten-Livrets durch Vermittlung der Regierung an die Gemeindeverwaltungen abgegeben und die daraus entstehenden kosten aufden Gemeindeausgabenfonds vorrechnet. Es ist festgestellt worden, daß die meisten Gemeindeverwaltungen seit einiger Zeit den Anweisungen dieses Rundschreibens keine Rechnung mehr tragen, indem sie versäumen, eine demBedarf entsprechende Anzahl von Livrets zur Verfügung ihrer Gemeindeallgehörigen zu halten. Anstatt bei der Ortsbehörde um Aushändigung des Livrets einzukommen, wenden sich letztere an die Verlagsbuchhandlungen, deren zum Verkauf angebotenen Formularmuster inbezug auf Entivurf verschieben sind und außerdem mit der neueren, einschlägigen Gesetzstebungkeineswegs im Einklang stehen. 553 Ce procédé est de nature à compromettre l'uniformité qui doit prévaloir dans la tenue de ces documents. Tous doivent être du même type répondant à la législation actuelle. Pour remédier aux irrégularités signalées, je crois devoir rappeler à MM. les bourgmestres et échevins la circulaire prévisée du 0 juillet 1861 et les engager à me faite connaître incessamment, par l'intermédiaire de MM. les commissaires de district, le nombre de livrets dont ils sont dans le cas de devoir disposer aux finsindiquées. Luxembourg, le 20 juin 1010. Le Directeur général de l'intérieur et de l'instruction publique, L. MOUTRIER. Arrêté du 24 juin 1916, portant abrogation de l'arrêté du 25 mars 1910, concernant la fixation des prix maxima pour la vente des pommes de terre. LE DIRECTEUR GENERAL DE L'AGRIGULTURE, DE L'INDUSTRIE ET DU TRAVAIL; Dieses mißbräuchliche Verfahren gefährdet die unbedingt notwendige Gleichförmigkeit der in Rede stehenden Ausweife, deren Texte überdies den augenblicklich zu Recht bestehenden, gesetzlichen Bestimmungen entsprechen müssen. Zur Abstellung des beregten Mißstandes haltich es für meine Pflicht, den HH. Bürgermeister und Schöffen obenerwähntes Rundschreibenvom 6. Juli 1861 in Erinnerung zu bringen und sie zu ersuchen, mir durch Vermittlung der HH. Distriktskommissare die Zahl der zu dem angegebenen Zwecke benötigten Druckformulare unverzüglich mitzuteilen. Luxemburg, den 20. Juni 1916. Der General-Direktor des Innern und des öffentlichen Unterrichts, L. Moutrier. Beschluß vom 24. Juni 1916, wodurch der Beschluß vom 25. März 1916, betreffend Höchftverkaufspreis der Kartoffeln außer Kraft gesetzt wird. Der General-Direktor für Ackerbau, Industrie und Arbeit; Nach Einsicht des Art. l des Gesetzes vom 28. November 1914, betreffend Festsetzung von Höchstpreisen für die notwendigsten Bedarfsartikel; Nach Beratung dor Regierung im Kon- Vu l'art. 1er de la loi du 28 novembre 1914, concernant la fixation du prix maximum de vente des objets de première nécessité; Après délibération du Gouvernement en conseil; seil; Arrête: Beschließt: 'Art. 1 e r . L'arrêté du 25 mars 1916, conArt. 1. Der Beschluß vom 25. März 1916, cernant Ja fixation des prix maxima pour betreffend Höchstverkaufspreis der Kartoffeln ist la vente des pommes de terre, cessera provi- mit dem Tage der Veröffentlichung gegenwärsoirement ses effets à partir de la publication tigen Beschlusses provisorisch außer Kraft gedu présent arrêté, setzt. Art. 2. Le présent arrêté sera inséré au Art. 2. Gegenwärtiger Beschluß soll insMémorial. „Memoral" eingerückt worden. Luxembourg, le 24 juin 1916, Luxemburg, den 24. Juni 1916. Der General-Direktor für Ackerbau, Le Directeur général de l'agriculture, de l'industrie et du travail, Industrie und Arbeit, Dr WELTER. Dr. Welter. 554 Avis. — Justice. Par arrêté grand-ducal en date du 23 et. M. Ch. Schaack, conseiller à la Cour supérieure de justice, a été nommé aux fonctions de procureur d'État près le tribunal d'arrondissement à Diekirch. Luxembourg, le 23 juin 1916. Le Ministre d'État, Président du Gouvernement, V. THORN. Bekantmachung. Justiz. Durch Großh. Beschluß vom 23. d. Mts. ist Hr. K. Schaack, Obergerichtsrat, zum Staatsanwalt beim Bezirksgericht zu Diekirch ernannt worden. Luxemburg, den 21. Juni 1916. Der Staatsminister, Präsident der Regierung, V. Thorn. Avis. — Société anonyme d'Électricité de Mondorf-Ies-Bains. Le 30 juillet à 2 heures de relevée aura lieu, au siège social à Mondorf-les-Bains une assemblée générale extraordinaire. Ordre du jour: 1° Adaptation des statuts aux dispositions de la loi du 10 août 1915 sur les sociétés anonymes. 2° Proposition de modification du capital social (art. G des statuts). 3° Proposition d'émission d'obligations. 4° Propositions de modification des art. 13, 14, 37. 5° Nomination d'administrateurs et de commissaires. Pour le conseil d'administration, L'administrateur. Avis. — Chemins de fer Guillaume-Luxembourg. Société anonyme. — Siège social: Rue Genistre, 3, à Luxembourg, Les inscriptions pour l'assemblée du 20 mai n'ayant pas atteint le nombre exigé par les statuts, les actionnaires sont de nouveau convoqués en assemblée génerale ordinaire pour le hindi, 24 juillet, à deux heures précises, au lieu habituel de ses réunions. Ordre du jour: 1° Rapport présentée par le Conseil d'administration; 2° Approbation des comptes de l'exercice 1015; 3° Fixation du dividende; 4° Nomination de commissaires en conformité de l'art. 61 de la loi du 10 août 1915; 5° Réélection de trois administrateurs sortants. Pour assister à cette assemblée, les porteurs d'au moins vingt action, anciennes ou cent action privilégiées ou d'un nombre de ces actions réunies représentant un capital nominal de 10.000 fr. devront deposer leurs titres et retirer leur carte d'admission: à Luxembourg, à la Banque Internationale, jusqu'au 10 Juillet, Conformément au deuxième alinéa de l'art 71 de la loi du 10 août 1015 nul actionnaire ne peut, ni pour lui-même, ni comme mandataire, prendre part au vote pour un nombre d'actions dépassant la cinquieme partie du nombre des actions émises ou les deux-cinquièmes des actions représentées, à l'assemblée Nul ne peut représenter un actionnaire s'il n'est lui-même membre de l'assemblée, Des modèles de pouvoirs seront à la disposition des déposants. Le Président du Conseil d'administration, TONY DUTREUX. 555 PUBLICATION NON OFFICIELLE. Avis. — Expropriation pour cause d'utilité publique. Suivant exploits de l'huissier J. Becker de Redange-s.-Attert, en date des 17 resp. 20 juin 1916, et de l'huissier Dom. Kremer de Diekirch notifiés: A la requête de l'État du Grand-Duché de Luxembourg, représenté par son Directeur général des travaux publics, M. Tony Lefort, demeurant à Luxemboug, élisant domicile à Diekirch, en l'étude de Me Pierre Pemmers, avocat-avoué, y demeurant, qui est constitué et occupera pour le requérant; Assignation a été donnée à: 1° Jean-Pierre Pauly, propriétaire, demeurant à Redange; 2° Sophie Gérard, rentière, demeurant à Redange, veuve de Alexandre Pauly; 3° Ferdinand Crocius, dentiste, demeurant à Fribourg-en-Brisgau, Kaiserstrasse; A. 1° Emilie Cravat, sans état; 2° son époux Jules Karlshausen, pharmacien, demeurant ensemble à Arlon ; B. Marguerite Dubrot, rentière, demeurant à Metz, Goldkopfstrasse, n° 24, veuve de Guillaume Pauly, vivant représentant de commerce à Metz, elle prise tant en nom personnel que comme tutrice de ses quatre enfants mineurs, issus de l'union avec son prédit mari, savoir: Jean, Henri, Pierre et Paul les Pauly; C. 1° Marie, Catherine, Augusta Crocius, ci-devant sans état à Remich et, et 2° son époux Auguste Boni, ci-devant artiste et commerçant à Venise, les deux actuellement sans état ni domicile ni rédisence connus; 3° Ferdinand Crocius, actuellement sans état, ni résidence, ni domicile connus; Paul Cravat, juge au tribunal d'arrondissement à Luxembourg, demeurant à Luxembourg; Firmin Cravat, ingénieur, demeurant à Pétange; Pierre Pauly, propriétaire, demeurant à Redange; Auguste Pauly, chef de mines, demeurant à Belvaux; Sophie Gérard, rentière, demeurant à Redange, veuve de Alexandre Paply; à comparaître dans le délai fixé par l'art. 24 de la loi du 17 décembre 1859 sur l'expropriation pour cause d'utilité publique, c'est-à-dire le jeudi, 6 juillet 1916, à 9 ½ heures du matin, devant le tribunal d'arrondissement de Diekirch, siégeant en matière d'expropriation pour cause d'utilité publique, au Palais de justice à Diekirch, pour: Attendu qu'il a été déposé au greffe du tribunal d'arrondissement de Diekirch, où les assignés peuvent en prendre communication: 1° l'arrêté grand-ducal du 3 février 1914 déclarant d'utilité publique les travaux de construction du chemin de fer vicinal d'Ettelbruck à Redange, sur le territoire de la commune de Redange; 2° l'arrêté de M. le Directeur général des travaux publics du 7 février 1914, approuvant les plans et tableaux des emprises à faire sur le territoire de la commune de Redange et ordonnant la cessibilité des parcelles de terrains nécessaires à l'exécution des travaux prédésignés; 3° le plan indicatif des travaux à effectuer et dus parcelles à exproprier pour cause d'utilité publique, ensemble des piöces de l'instruction administrative qui a précédé les arrêtés précités; Attendu qu'au nombre des parcelles à exproprier indiqués aux dits plans et arrêtés figurent les suivantes, appartenant aux assignés, et situées sur le territoire de la commune de Redange, à .savoir: 1° une parcelle de 16 a. 9 ca. à emprendre d'un pré, sis à Redange, inscrit au cadastre pour une contenance totale de 95 a. 20 ca., sub .section D, n° 73/1429 et formant le n° 61 du plan parcellaire; 2° une parcelle de 87 ca. à emprendre d'un pré sis à Redange, inscrit au cadastre pour une contenance totale de 9 a., sub section D, n° 160 et formant le n° 80 du plan parcellaire; Attendu que lus requérants offrent aux assignés à titre d'indemnité du chef de l'expropriation pour cause d'utilité publique les sommes ci-après désignées: 1° sub 1 pour la parcelle de 16 a, 9 ca., à raison de 100 fr, l'are, la somme de 1609 fr., plus celle de 300 fr. à titre d'indemnité pour dépréciation, Total de l'offre: 1909 fr,; 2° sib 2 pour la parcelle de 87 ca., à raison de 225 fr. l'are, la somme de 195 fr, 75, plus celle de 1100 fr. à titre d'indemnité pour perte de la haie et de la remise en bois. Total de l'offre; 1205 fr. 75, Attendu que les assignés refusent les offres faites; que dans ces circonstances les requérants se voient forcés de les attraire en justice pour y procéder conformément à la loi du 17 décembre 1859, sur l'expropriation pour cause d'utilité publique, au règlement des indemnités dues en suite de l'expropriation; Attendu que les travaux à exécuter pour l'établissement du chemin de fer vicinal d'Ettelbruck à Redange sont des plus urgents, que les requérants demandent la mise en possession des terrains à emprendre sous l'offre de consigner par eux les sommes ci-dessus offertes, ou toutes autres, sommes à arbitrer par le tribunal; En conséquence voir dire que les formalités prescrites par la loi pour parvenir à l'expropriation des parcelles de terrain ci-dessus décrites ont été remplies, voir donner acte aux requérants qu'ils offrent aux assignés pour indemnité du chef de l'expropriation pour cause d'utilité publique des parcelles en question les sommes ci-dessus indiquées; En cas de refus d'accepter ces offres, voir procéder conformément à la loi du 17 décembre 1859 au règlement des indemnités auxquelles les assignés auront droit; voir ordonner la mise en possession des parties requérantes, à charge par elles de consigner préalablement les sommes ci-dessus offertes, ou toutes autres sommes à fixer par le tribunal; s'entendre condamner aux dépens. Les sieurs Jules Karlshausen et Auguste Boni, s'entendre condamner en outre à autoriser leurs épouses respectives à ester en justice, sinon voir suppléer d'office à cette autorisation par le tribunal. Pour extraits conformes, s. Becker, I ) , Kremer. VICTOR BÜCK LUXEMBOURG

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