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Loi du 31 janvier 1919, concernant l'allocation d'une indemnité de renchérissement extraordinaire aux employés et ouvriers communaux, ainsi qu'aux pen

Loi du 31 janvier 1919, concernant l'allocation d'une indemnité de renchérissement extraordinaire aux employés et ouvriers communaux, ainsi qu'aux pensionnaires des communes, pour l'année 1918. Nous C

folgen soll; Art.

  1. Für 1918 wird den Gemeindebeamten, den Gemeindepensionierten sowie den dauernd in einem Gemeindedienst oder Gemeindebetreb beschäftigten Arbeitern eine außergewöhnliche Teuerungszulage ausbezahlt werden. Art.
  2. Für die Beamten beträgt die außergewöhnliche Teuerungszulage mindestens:
  3. 600 Fr. bei einem Gehalt von 2000 Fr. und mehr;
  4. 500 Fr. bei einem Gehalt von 1500 bis 2000 Fr.;
  5. 400 Fr. bei einem Gehalt von 1200 bis 1500 Fr.;
  6. 325 Fr. bei einem Gehalt von 900 bis 1200 Fr.; 138 5° de 250 fr. au moins à raison d'un traitement de 600 fr. à 900 fr.; 6° de 175 fr. au moins à raison d'un traitement de 300 fr. à 600 fr.; 7° de 100 îr. au moins à raison d'un traitement inférieur à 300 fr. A l'indemnité fixée d'après ces bases il sera ajouté un supplément du cinquième au moins pour les employés mariés et un second supplément d'un dixième au moins pour chaque enfant au-dessous de 18 ans, sans que la somme globale puisse dépasser 1250 fr. Les dispositions qui précèdent s'appliquent également aux employés des hospices et des bureaux de bienfaisance, qui jouissent d'un traitement annuel d'au moins 300 fr. L'indemnité de renchérissement des receveurs communaux, dans les communes où ces employés touchent des remises, est fixée sur la base du traitement du secrétaire communal dans la même commune. L'indemnité des pensionnaires est de la moitié de celle qui aurait été due à l'employé duquel provient la pension d'après les taux ci-dessus et à raison de son dernier traitement d'activité, sans qu'elle puisse être inférieure à 100 fr. — Les orphelins de père et mère, âgés de moins de 18 ans, quel que soit leur nombre, n'ont droit ensemble qu'à une seule indemnité. L'indemnité des ouvriers est fixée par le conseil communal et ne peut être inférieure au dixième du salaire au 1 e r janvier 1918, déduction faite du supplément alloué déjà par la commune à titre d'indemnité de renchérissement. Art.
  7. L'employé chargé de plusieurs services, soit dans la même commune, soit dans deux ou plusieurs communes, n'a droit qu'à
  8. 250 Fr. bei einem Gehalt von 600 bis 900 Fr.;
  9. 175 Fr. bei einem Gehalt von 300 bis 600 Fr.;
  10. 100 Fr. bei einem Gehalt von weniger als 300 Fr. Für die verheirateten Beamten wird die auf obiger Grundlage festgesetzte Zulage um einen Zuschuß von wenigstens einem Fünftel und für jedes Kind unter 18 Jahren um einen weiteren Zuschuß von wenigstens einem Zehntel dieser Zulage

höht. Die Globalsumme darf jedoch 1250 Fr. nicht übersteigen. Die vorstehenden Bestimmungen finden ebenfalls ihre Anwendung auf die Beamten der Hospizien und Armenanstalten, die ein jährliches Gehalt von wenigstens 300 Fr. beziehen. I n den Gemeinden, deren Einnehmer Hebegebühren beziehen, wird die Teuerungszulage dieser Beamten auf Grund des Gehaltes des Gemeindesekretärs derselben Gemeinde festgesetzt. Die Teuerungsentschädigung der Pensionierten beläuft sich auf die Hälfte der Zulage, die der Beamte, von dem die Pension herrührt, im Verhältnis zu obigen Sätzen und auf Grund seines letz bezogenen Gehaltes zu beanspruchen berechtigt gewesen wäre. Sie darf jedoch weniger als 100 Fr. nicht betragen. — Die Doppelwaisen unter 18 Jahren haben, ohne Rücksicht auf ihre Zahl, zusammen nur Recht auf eine einzige Zulage. Die Zulage der Arbeiter wird durch den Gemeinderat festgesetzt; diese Entschädigung darf nicht weniger als ein Zehntel d.s am

  1. Januar 1918 bezogenen Arbeitslohnes betragen, abzüglich der als Teuerungsentschädigung von der Gemeinde bereits bewilligten Zulage. Art.
  2. Der in mehreren Gemeindediensten entweder in derselben Gemeinde oder in zwei oder mehreren Gemeinden tätige Beamte be- 139 une seule indemnité de renchérissement, laquelle est fixée à raison de l'ensemble des traitements de l'intéressé. L'indemnité n'est pas due à la personne ou à l'employé qui, comme agent ou pensionné de l'État touche une indemnité égale ou supérieure à celle allouée par la présente loi. Dans le cas où l'employé obtient comme agent ou pensionnaire de l'État une indemnité inférieure à celle lui revenant d'après la présente loi, il a droit à la différence entre les deux indemnités. Art.
  3. L'indemnité de renchérissement des employés et ouvriers communaux est à charge des communes, l'indemnité des employés des hospices et des bureaux de bienfaisance est à charge de ces établissements, et celle des pensionnaires est à charge de la caisse de prévoyance des fonctionnaires et employés communaux, pour autant que les bénéficiaires relèvent de cette caisse. L'indemnité des pensionnaires de la ville de Luxembourg est due par la caisse communale. L'indemnité de l'employé occupé dans deux ou plusieurs communes sera répartie entre les communes intéressées au prorata des émoluments payés par chacune d'elles. Il en est de même de l'indemnité de l'employé qui est à la fois au service d'une commune et au service d'un hospice ou d'un bureau de bienfaisance. L'État remboursera aux caisses intéressées les trois quarts du minimum d'indemnité, tel qu'il est fixé par l'art.
  4. L'indemnité due aux pensionnaires relevant de la caisse de prévoyance des employés communaux est remboursable à concurrence d'un tiers par l'État et à concurrence d'un second tiers par les communes ou établissements respectifs. zieht nur eine einzige Teuerungszulage, die auf Grund seines Gesamtgehaltes festgesetzt wird. Den Personen oder Beamten, die als Angestellte oder Pensionierte des Staates eine Zulage beziehen, die der durch gegenwärtiges Gesetz zuerkannten Entschädigung gleichkommt, oder letztere übersteigt, ist keine Gemeindezulage geschuldet. Ist in diesem Falle die von dem Beamten in seiner Eigenschaft als Angestellter oder als Pensionierter des Staates bezogene Entschädigung geringer als diejenige, die ihm als Gemeindebeamten durch gegenwärtiges Gesetz zuerkannt wird, so hat

Anrecht auf den Mehrbetrag der Gemeindezulage. Art. 4. Die Teuerungszulage der Beamten und Arbeiter ist zu Lasten der Gemeinden; die Zulage der Beamten der Hospizien und Armenbureaus ist zu Lasten dieser Anstalten; diejenige der Pensionierten wird durch die Fürsorgekasse der Gemeindebeamten ausbezahlt, insofern die Zulageberechtigten dieser Kasse als Mitglieder angehören. Die Zulage der Pensionierten der Stadt Luxemburg ist zu Lasten der Gemeindekasse. Die Zulagen der in zwei oder mehreren Gemeinden tätigen Beamten werden durch die beteiligten Gemeinden, im Verhältnis der in jeder dieser Gemeinden ausbezahlten Bezüge aufgebracht. Dasselbe trifft zu für den Beamten, der sich zugleich im Dienst einer Gemeinde und im Dienst eines Hospizes oder einer Armenanstalt befindet. Den interessierten Kassen

stattet der Staat drei Viertel der in Art. 2 festgesetzten Mindestzulage. Die Zulage der Pensionierten der Gemeindebeamten-Fürsorgekasse ist zu einem Drittel zu Lasten des Staates und zu einem zweiten Drittel zu Lasten der beteiligten Gemeinden oder Anstalten. 140 L'indemnité de renchérissement des employés occupés dans une seule commune est fixée par le conseil communal, sous l'approbation du Gouvernement. La fixation de l'indemnité des agents en service dans deux ou plusieurs communes, ainsi que de la quote-part de chaque commune a lieu par le Gouvernement, sur les propositions des conseils communaux intéressés. Si, dans les deux mois à partir de la promulgation de la présente loi le conseil communl ne fixe pas l'indemnité de renchérissement ou s'il ne formule pas ses propositions, le Gouvernement déterminera l'indemnité sur la base des minima prévus à l'art. 2 et en ordonnera d'offixe le payement à charge de la caisse communale. Die Teuerungszulage der in einer einzigen Gemeinde tätigen Beamten, wird durch den Gemeinderat, mit Genehmigung der Regierung, festgesetzt. Für die in zwei oder mehreren Gemeinden beschäftigten Angestellten, werden die Zulage sowie der Anteil einer jeden Gemeinde durch die Regierung auf Antrag der beteiligten Gemeinderäte, festgelegt. Geschieht die Festsetzung der Teuerungszulage oder die Formulierung der Anträge durch den Gemeinderat nicht in der Frist von zwei Monaten nach der Veröffentlichung des gegenwärtigen Gesetzes, so wird die Regierung den Betrag der Zulage auf Grund der in Art. 2 vorgesehenen Mindestbeträge bestimmen und deren Auszahlung auf die Gemeindekasse von Amtswegen anordnen. Art.

  1. L'indemnité de renchérissement extraordinaire ne revient qu'à ceux des employés ou ouvriers qui sont au service des communes ou établissements publics à la date de la publication de la présente loi et est payable au plus tard dans le courant du mois qui suivra la publication de la présente loi. Elle est exempte de tout impôt et soumise aux mêmes conditions de saisissabilité que les traitements. Art.
  2. Die außergewöhnliche Teuerungszulage ist nur denjenigen Beamten und Arbeitern geschuldet, die am Tage der Veröffentlichung des gegenwärtigen Gesetzes in den Gemeinden oder öffentlichen Anstalten tätig sind. Sie ist zahlbar spätestens im Laufe des auf die Veröffentlichung des gegenwärtigen Gesetzes folgenden Monates. Sie ist von jeder Steuer befreit und nur in den für die Gehälter geltenden Grenzen pfändbar. Art.
  3. Un crédit non limitatif de 175,000 fr. est mis à la disposition du Gouvernement pour couvrir les dépenses ordonnées par la présente loi; ce crédit est rattaché au budget de 1918 sous l'art. 311 7 . Art.
  4. Ein unbeschränkter Kredit von 175.000 Fr. wird der Regierung unter Art. 3117 des Ausgabebudgets von 1918 zur Deckung der durch gegenwärtiges Gesetz vorgesehenen Ausgaben zur Verfügung gestellt Mandons et ordonnons que la présente loi soit insérée au Mémorial, pour être exécutée et observée par tous ceux que la chose concerne. Befehlen und verordnen, daß gegenwartiges Gesetz im „Memorial" veröffentlicht werde, um von allen, die es betrifft, ausgeführt und beobachtet zu werden. Schlotz-Berg, den
  5. Januar
  6. Charlotte. Der Staatsminister, Präsident der Regierung, E. R e u t e r . Der General-Direktor der Finanzen, A. N e y e n s . Château de Berg, le 31 janvier
  7. CHARLOTTE. Le Ministre d'Etat, Président du Gouvernement, E. REUTER. Le Directeur général des finances, A. NEYENS. 141 Arrêté grand-ducal du 31 janvier 1919, concernant la vente, la mise en vente ou la mise en circulation de toute autre façon des cosses de cacao. Großh. Beschluß vom
  8. Januar 1919, Wer den Handel und sonstigen Vertehr mit Kakao- Nous CHARLOTTE, par la grâce de Dieu Grande-Duchesse de Luxembourg, Duchesse de Nassau, etc., etc., etc.; Wir Charlotte, von Gottes Gnaden Gotzherzogin von Luxemburg, Herzogin zu Nassau, u., u., u.; Revu l'arrêté grand-ducal du 31 janvier 1916, concernant la vente, la mise en vente ou la mise en circulation de toute autre façon de cosses de cacao; Nach Wiedereinsicht des Großh. Beschlusses vom
  9. Januar 1916, über den Handel und sonstigen Verkehr mit Kakaoschalen; Revu également l'arrêté grand-ducal du 12 mai 1916, complétant l'arrêté grand-ducal du 31 janvier 1916, précité; Nach Einsicht des Großh. Beschlusses vom
  10. Mai 1916, welcher vorerwähnten Großh. Beschluß vom
  11. Januar 1916,

gänzt; Vu la loi du 15 mars 1915, conférant au Gouvernement les pouvoirs nécessaires aux fins de sauvegarder les intérêts économiques du pays durant la guerre; Nach Einsicht des Gesetzes vom 15. März 1915, welches der Regierung die nötigen Befugnisse

teilt zur Wahrung der wirtschaftlichen Interessen des Landes während des Krieges; Vu l'art. 27 de la loi du 16 janvier 1866, sur l'organisation du Conseil d'État, et considérant qu'il y a urgence; Nach Einsicht von Art. 27 des Gesetzes vom

  1. Januar 1866, über die Einrichtung des Staatsrates und in Anbetracht der Dringlichkeit; Sur le rapport de Notre Directeur général de l'agriculture, de l'industrie et du commerce, et après délibération du Gouvernement en conseil; Auf den Bericht Unseres General-Direktors des Ackerbaus, der Industrie und des Handels, und nach Beratung der Regierung im Konseil; Avons arrêté et arrêtons: schalen. Haben beschlossen und beschließen: Art. 1er. Les arrêtés prévisés des 31 janvier et 12 mai 1916, concernant la vente, la mise en vente ou la mise en circulation de toute autre façon de cosses de cacao, sont rapportés. Art.
  2. Die vorerwähnten Beschlüsse vom
  3. Januar und
  4. Mai 1916, über den Ha, del und sonstigen Verkehr mit Kakaoschalen sind außer Kraft gesetzt. Art.
  5. Le présent arrêté sera publié au Mémorial. Art.
  6. Gegellwärtiger Beschluß soll im „Memorial" veröffentlicht werden. Château de Berg, le 31 janvier
  7. CHARLOTTE. Le Directeur général de l'agriculture, de l'industrie et du commerce, A. COLLART. Schloß Berg, den
  8. Januar
  9. Charlotte. Der General-Direktor des Ackerbaus, der Industrie und des Handels, A. Collart. 142 Arrêté grand-ducal du 9 février 1919, portant modification de l'arrêté grand-ducal du 6 novembre 1917, concernant le régime des peaux, du cuir et des chaussures. Großh. Beschluß vom
  10. Februar 1919, wodurch der Großh. Beschluß vom
  11. November 1917, betreffend das Regim der Häute, des Leders und des Schuhwerks abgeändert wird. Nous CHARLOTTE, par la grâce de Dieu Grande-Duchesse de Luxembourg, Duchesse de Nassau, etc, etc., etc. ; Vu la loi du 15 mars 1915, conférant au Gouvernement les pouvoirs nécessaires aux fins de sauvegarder les intérêts économiques du pays durant la guerre; Vu l'arrêté grand-ducal du 6 novembre 1917, concernant le régime des peaux, du cuir et des chaussures ; Vu l'arrêté grand-ducal du 30 août 1918, sur le commerce; Vu l'art. 27 de la loi du 16 janvier 1866, sur l'organisation du Conseil d'État, et considérant qu'il y a urgence; Après délibération du Gouvernement en conseil; Wir Charlotte, von Gottes Gnaden Großher zogin von Luxemburg, Herzogin zu Nassau, Avons arrêté et arrêtons: u., u., u.; Nach Einsicht des Gesetzes vom
  12. März 1915, welches der Regierung die nötigen Befugnisse

teilt zur Wahrung der wirtschaftlichen Interessen des Landes während des Krieges; Nach Einsicht des Großh. Beschlusses vom 6 November 1917, betreffend das Regim der Häute, des Leders und des Schuhwerks; Nach Einsicht des Großh. Beschlusses vom 30 August 1918, über den Handel; Nach Einsicht des Art. 27 des Gesetzes vom 16. Januar 1866, über die Einrichtung des Staatsrates, und in Anbetracht der Dringlichkeit; Nach Beratung der Regierung im Konseil; Haben beschlossen und beschließen:

Art. 1

. Par dérogation à l'arrêté grandducal du 6 novembre 1917 prévue, le dispositions des art. 1—8 incl. de cet arrêté ne sont pas applicables aux peaux et cuirs de provenance étrangère. Art.

  1. In Abweichung von vorerwähntem Großh. Beschluß vom
  2. November 1917, sind die Bestimmungen der Art. 1—8 einschließlich dieses Beschlusses nicht anwendbar auf Häute und Leder ausländischer Herkunft. Art.
  3. Notre Directeur général de l'agriculture, de l'industrie et du commerce est chargé de l'exécution du présent arrêté qui entrera ne vigueur le jour de sa publication au Mémorial. Art.
  4. Unser General-Direktor des Ackerbaus, der Industrie und des Handels ist mit der Ausführung dieses Beschlusses beauftragt, der am Tage nach seiner Veröffentlichung im „Memorial" in Kraft tritt. Château de Berg, le 9 février
  5. Schloß Berg, den
  6. Februar
  7. Charlotte. CHARLOTTE. Les Membres du Gouvernent, E. REUTER. N. WELTER. A. LIESCH. A. NEYENS. A. COLLART. Die Mitglieder der Regierung, E. R e u t e r . N. Welter. A. Liesch. A. Neyens. A. Collart. 143 Arrêté du 9 février 1919, pris en exécution de l'arrêté grand-ducal du 9 février 1919, concernant le régime des peaux, du cuir et des chaussures. Beschluß vom
  8. Februar 1919, in Ausführung des Großh. Beschlusses vom
  9. Februar 1919, betreffend das Regim der Häute des Leders und des Schuhwerks. LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L'AGRICULTURE. Der General-Direktor des Ackerbaus, der Industrie und des Handels; DE L'INDUSTRIE ET DU COMMERCE; Vu la loi du 28 novembre 1914, concernant la fixation de prix maxima de vente des objets de première nécessité; Vu l'arrêté grand-ducal du 30 août 1918, sur le commerce; Vu l'arrêté du 6 novembre 1917, pris en exécution de l'arrêté grand-ducal du 6 novembre 1917, concernant le régime des peaux, du cuir et des chaussures; Vu l'arrêté du 30 octobre 1918, concernant la fixation de nouveaux prix maxima pour la vente de certaines espèces de cuir; Vu l'arrêté du 30 octobre 1918, concernant la fixation de nouveaux prix maxima pour les chaussures faites sur mesure; Vu l'arrêté grand-ducal du 9 février 1919, portant modification de l'arrêté grand-ducal du 6 novembre 1917, concernant le régime des peaux, du cuir et des chaussures; Après délibération du Gouvernement en conseil; Arrête: Art. 1er. Par dérogation aux arrêtés des 6 novembre 1917 et 30 octobre 1918 prévisés, les dispositions de ces arrêtés ne sont pas applicables aux cuirs, chaussures, tiges et guêtre.; de provenance étrangère. Art.
  10. Le présent arrêté entrera en vigueur le lendemain de sa publication au Mémorial. Luxembourg, le 9 février
  11. Le Directeur général de l'agriculture de l'industrie et du commerce, A. COLLART. Nach Einsicht des Gesetzes vom
  12. November 1914, betreffend Festsetzung von Höchstverkaufspreisen für Bedarfsgegenstände; Nach Einsicht des Großh. Beschlusses vom
  13. August 1918, betreffend den Handel; Nach Einsicht des Beschlusses vom
  14. November 1917, in Ausfülnung des Großh. Beschlusses vom
  15. November 1917, betreffend das Regim der Häute, des Ledeis und des Schuhwerks; Nach Einficht desBeschlussesvom
  16. Oktober 1918, betreffend die Festsetzung von Höchstverkaufspreisen für gewisse Leder sorten; Nach Einsicht des Beschlusses vom
  17. Oktober 1918, betreffend Festsetzung von neuen Höchstpreisen für Schuhwerk nach Maß; Nach Einsicht des Großh. Beschlusses vom
  18. Februar 1919, wodurch der Großh. Beschluß vom
  19. November 1917, betreffend das Regim der Häute, des Leders und des Schuhwerks abgeändert wird; Nach Beratung der Regierung im Kon- seil; Beschließt: Art.
  20. In Abweichung von vorerwähnten Beschlüssen vom
  21. November 1917 und
  22. Oktober 1918, sind die Bestimmungen dieser Beschlüsse nicht anwendbar auf Leder, Schuhwerk, Schäfte und Gamaschen ausländischer Herkunft. Art.
  23. Gegenwärtiger Beschluß tritt am Tage nach feiner Veröffentlichung im „Memorial" in Kraft. Luxemburg, den
  24. Februar
  25. Der General-Direktor des Ackerbaus, der Industrie und des Handels, A. Collart. 144 Arrêté du 9 février 1919, portant modification de l'arrêté du 17 décembre 1918, concernant les prix maxima de vente des peaux de bovins, chevaux, poulains, moutons, agneaux et chèvres. Beschluß vom
  26. Februar 1919, wodurch der Beschluß vom
  27. Dezember 1918, betreffend die Höchstverkaufspreise für Häute von Rindvieh, Pferden, Füllen, Schafen, Lämmer und Ziegen abgeändert wird. LE DIRECTEUR GÉNÉRAL D E L'AGRICULTURE, Der G e n e r a l - D i r e k t o r des Ackerbaus, der I n d u s t r i e und des H a n d e l s ; DE L'INDUSTRIE ET D U COMMERCE; Vu la loi du 28 novembre 1918, concernant la fixation du prix maximum de vente d'objets de première nécessité; Vu l'arrêté grand ducal du 9 février 1919, portant modification de l'arrêté grand ducal du 6 novembre 1917, concernant le régime des peaux, au cuir et des chaussures; Revu l'arrêté du 17 décembre 1918, concernant les prix maxima de vente des peaux de bovins, chevaux, poulains, moutons, agneaux et chèvres; Après délibération du Gouvernement en conseil; Arrête : Art. 1er. Par dérogation à l'art. 1 e r de l'arrêté du 17 décembre prévisé, les prix maxima de vente des peaux y fixés ne sont pas applicables aux peaux de provenance étrangère. Art.
  28. Le présent arrêté entrera en vigueur le lendemain de sa publication au Mémorial Luxembourg, le 9 février 1919, Le Directeur général de l'agriculture, de l'industrie et du commerce, A. .COLLART. Nach Einsicht des Gesetzes vom
  29. November 1918, betreffend die Festsetzung von Höchstverkaufspreisen für die notwendigsten Bedarfsartikel; Nach Einsicht des Großh. Beschlusses vom
  30. Februar 1919, in Abänderung des Großh. Beschlusses vom
  31. November 1917, betreffend das Regim der Häute, des Leders und der Schuhwaren; Nach Einsicht des Beschlusses vom
  32. Dezember 1918, betreffend die Höchstverkaufspreise für Häute von Rindvieh, Pferden, Füllen, Schafen, Lämmern und Ziegen; Nach Beratung der Regierung im Konseil; Beschließt: Art.
  33. In Abweichung von Art. 1 des vorerwähnten Beschlusses vom
  34. Dezember sind die in diesem Beschluß festgesetzten Höchstverkaufspreise für Häute nicht anwendbar aufHäute ausländischer Herkunft. Art.
  35. Dieser Beschluß tutt am Tage nach seiner Veröffentlichung im „Memorial" in Kraft. Luxemburg, den
  36. Februar
  37. Der General-Direktor des Ackerbaus, der Industrie und des Handels, A. Collart. Arrêté du 31 janvier 1919, concernant le transport de toutes sortes de benzine, de benzol et de pétrole. Beschluß vom
  38. Januar 1919, betreffend den Transport aller Arten von Benzin, Benzol und Petroleum. LE L'INDUSTRIE ET D U COMMERCE: Der G e n e r a l - D i r e k t o r des Ackerbaus, der I n d u s t r i e und des H a n d e l s ; Vu l'arrêté du 15 décembre 1917, réglant le Nach Einsicht des Beschlusses vom
  39. De- DIRECTEUR GÉNÉRAL D E L'AGRICULTURE, DE 145 transport de toutes sortes de benzine, de benzol et de pétrole; Après délibération du Gouvernement en conseil; Arrête:

Art. 1. L'arrêté prévisé du 15 décembre 1917 est abrogé.

Art.

  1. Le présent arrêté sera inséré au Mémorial. Luxembourg, le 31 janvier
  2. Le Directeur général de l'agriculture, de l'industrie et du commerce, A. COLLART. zember 1917, wodurch der Transport aller Arten von Benzin, Benzol und Petroleum geregelt wird; Nach Beratung der Regierung im Kon seil: Beschließt: Art.
  3. Der vorerwähnte Beschluß vom
  4. Dezember 1917, ist außer Kraft gesetzt. Art.
  5. Dieser Beschluß wird im „Memorial" veröffentlicht. Luxemburg, den
  6. Januar
  7. Der General-Direktor des Alterbaus, der Industrie und des Handels, A. Collart. Avis. — Douanes. Bekanntmachung. — Zollwesen. Par arrêté grand-ducal du 29 janvier 1919 démission honorable a été accordée, sur sa demande, à M . Auguste Jungeblodt, de ses fonctions de directeur de l'administrai ion des douanes, à partir de la cessation de l'Union douanière ayant existé entre le Grand-Duché de Luxembourg et l'Allemagne. Luxembourg, le 1 e r février
  8. Le Directeur général des finances, Durch Großh. Beschluß vom
  9. Januar 1919) ist Hrn. August Jungeblodt, auf sein

suchen, ehrenvolle Entlassung aus seinem Amte als Direktor der Zollverwaltung bewilligt worden, mit Wirkung vom Datum der Auflösung des vordem zwischen dem Großherzogtum Luxemburg und Deutschland bestehenden Zollvereins. A. NEYENS. Luxemburg, den

  1. Februar
  2. Der General-Direktor der Finanzen, A. Neyens. Avis. — Douanes. Bekanntmachung. — Zollwesen. Les bureaux dits « Uebergangsabgaben-Hebestellen» et « Branntweinabfertigungsstellen» de Bettembourg, Remich, E. ch-s.-Alz., Diekirch, Echternach, Frisange, Dudelange, Schengen, Wasserbillig, Vianden et Rumelange sont supprimés à partir du 1er janvier
  3. Die Übergangsabgabenhebestellen und Branntweinabfertigungsstellen zu Bettemburg, Remich, Esch a. d. Alz., Diekirch, Echternach, Frisingen, Düdelingen, Schengen, Wasserbillig, Vianden und Rümelingen sind vom
  4. Januar 1919 ab aufgehoben. Luxembourg, le 7 février
  5. Le Directeur général des finances, A. NEYENS. Luxemburg, den
  6. Februar
  7. Der General-Direktor der Finanzen, A. Neyens. 9a 146 Arrêté ministériel du 21 janvier 1919, concernant l'inspection médicale des écoles. LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE ; Arrête :

Art. 1

. Les communes, qui désirent instituer des médecins-scolaires, conformément à l'art. 98 de la loi du 10 août 1912, sont tenues d'observer les dispositions qui suivent : Art.

  1. L'inspection médicale scolaire gratuite, à organiser par les communes, s'étend aux écoles primaires et gardiennes, aux œuvres complémentaires de l'école, telles que soupe scolaire, écoles en plein air, jeux scolaires, colonies de vacances, etc. L'inspection médicale porte aussi sur l'état sanitaire de toutes les personnes qui, à raison de leurs fonctions, viennent en contact avec les enfants à l'école. La tâche de l'inspection médicale des écoles consiste: à déterminer l'état de santé des élèves; à donner des conseils aux membres du personnel enseignant, aux enfants et aux parents; à proposer des mesures sanitaires préventives. Le traitement médical des élèves ne rentre pas dans la tâche incombant à l'inspection médicale. Art.
  2. L'inspection médicale scolaire comprend au moins: 1° Un examen médical des enfants à leur entrée à l'école, ainsi qu'au cours des 3e, 5e et dernière années d'études. Le médecin scolaire informe par écrit les parents des anomalies, maladies ou dispositions maladives qui ont pu être révélées par les visites et examens médicaux. Cet examen s'étend à l'état physique et intellectuel des enfants; le résultat en est consigné dans un tableau du modèle imprimé ci-après; Ministerialbeschlutz vom
  3. Januar 1919, betreffend die ärztliche Überwachung der Schulen. Der General-Direktor des öffentlichen Unterrichts; Beschließt: Art.
  4. Die Gemeinden, welche gemäß Art. 98 des Gesetzes vom
  5. August 1912 die Anstellung von Schulärzten beabsichtigen, sind gehalten, nachstehende Bestimmungen zu beobachten: Art.
  6. Die von den Gemeinden einzurichtende unentgeltliche ärztliche Überwachung der Schulen

streckt sich auf die Primär- und Kinderbewahrschulen, die Nebeneinrichtungen der Schule, wie Schultüchen, Waldschulen, Schulspiele, Ferienh im u. s. w. Sie

streckt sich ferner auf die gesundheitlichen Verhältnisse aller Personen, die durch ihre Stellung mit den Schulkindern in Verkehr kommen. Aufgabe der ärztlichen Überwachung der Schule ist: Die Feststellung der gesundheitlichen Verhältnisse der Schulkinder, die Beratung der Lehrer, Kinder und Eltern und die Anregung zu vorbeugenden gesundheitlichen Maßnahmen. Die ärztliche Behandlung der Schulkinder gehört nicht zu den Aufgaben der ärztlichen Überwachung. Art.

  1. Die ärztliche Schulaufsicht umfaßt wenigstens:
  2. Eme ärztliche Untersuchung der Kinder bei deren Eintritt in die Schule und eine solche im Laufe des 3.,
  3. und letzten Schuljahres. Der Schularzt setzt die Eltern von den körperlichen Schvächen, Krankheiten oder krankhaften Veranlagungen, die bei Gelegenheit der ärztlichen Besuche oder Untersuchungen festgestellt werden, schuftlich in Kenntnis. Diese Untersuchung

streckt sich auf den körperlichen und geistigen Zustand des Kindes; das

gebnis der Untersuchung ist in ein Verzeichnis 147 il comporte en outre les communications essentielles faites au médecin-scolaire par les parents de l'élève, le médecin traitant (avec l'assentiment de la famille) et l'instituteur. Les constatations médicales fournies par le médecin de la famille d'après le modèle prescrit exemptent l'élève de la visite médicale à l'école, si elles sont communiquées au médecinscolaire. Le tableau doit être tenu secret et conservé sous clef par le médecin-scolaire qui, après que l'enfant a quitté définitivement l'école, le transmet au Gouvernement, où il est conservé pendant 50 ans. Son contenu ne peut être communiqué qu'aux autorités et à leur demande. Le médecin traitant peut aussi le consulter, si l'intéressé ou son remplaçant légal y consent. 2° Un examen plus fréquent des élèves que le médecin-scolaire estime devoir être soumis à une surveillance spéciale. 3° Une visite mensuelle de l'école, au cours de laquelle le médecin-scolaire examine les enfants qui lui ont été indiqués par l'instituteur comme suspects de maladie, ou qui doivent être soumis à la surveillance spéciale; il propose à leur sujet les mesures qu'il juge nécessaires. L'instituteur communique au médecin-scolaire des observations d'ordre physique, intellectuel et moral qu'il fait au cours de ses relations constantes avec les élèves et de ses rapports avec les parents. Après chaque visite mensuelle de l'école, le médecin-scolaire fait rapport sur ses observations au. Collège échevinal, qui les communique sans retard au Gouvernement et au médecin-inspecteur du ressort. 4° Une visite semestrielle des locaux scolaires et de leurs annexes. Cette visite comporte: la nach dem beifolgendend abgedruckten Muster aufzunehmen; ferner alles Wesentliche was dem Schularzt von den Eltern des Schülers, von dem behandelnden Arzt (mit Genehmigung der Familie) und von dem Lehrer mitgeteilt wird. Nach dem vorgeschriebenen Formular angefertigte Untersuchungsbefunde des Hausarztes entbinden das Schulkind von der schulärztlichen Untersuchung, falls dieser Befund dem Schularzt übermittelt wird. Das Verzeichnis ist geheim zu halten und unter persönlichem Verschluß vom Schularzt aufzubewahren; es wird, wenn das Kind die Schule endgültig verlassen hat, vom Schularzt der Regierung übersandt, wo es 50 Jahre lang aufbewahrt wird. Sein Inhalt ist nur Behörden auf Antrag zugänglich zu machen. M i t Zustimmung des Beteiligten oder seines gesetzlichen Bertreters darf auch dem behandelnden Arzt Einsicht in das Verzeichnis gegeben werden. 2. Eine häufigere Untersuchung derjenigen Schüler, die der Schularzt als überwachungsbedürftig befindet. 3. Einen monatlichen Besuch der Schule, bei dessen Gelegenheit der Schularzt diejenigen Kinder untersuchen soll, die ihm vom Lehrer als krankeitsverdächtig bezeichnet werden oder die überwachungsbedürftig sind; der Schularzt soll bezüglich dieser Kinder diejenigen Maßnahmen vorschlagen, die

für notwendig

achtet. Der Lehrer hat die Beobachtungen körperlicher, geistiger und moralischer Natur, die

vermöge seines dauernden Umganges mit den Schulkindern oder im Verkehr mit deren Eltern macht, dem Schularzt mitzuteilen. Nach jeder monatlichen Besichtigung der Schule

stattet der Schularzt über seine Beobachtungen Bericht an das Schöffenkollegium. Letzteres übermittelt den Bericht unverzüglich der Regierung und dem Sanitätsinspektor. 4. Eine halbjährliche Besichtigung der Schulräume und der dazu gehörigen Nebenräume. 148 situation de l'école, l'état des bâtiments et de leurs annexes; le nombre et le cubage des classes; le nombre des élèves de chacune d'elles; l'éclairage, le renouvellement de l'air et le chauffage des classes; les bancs, les tableaux; le nettoyage et la désinfection des locaux; l'eau potable ; l'éloignement des eaux sales et des déjection; les lieux d'aisances; les cours, les couloirs et les vestiaires. Le médecin-scolaire fait rapport sur sa visite au Collège échevinal et à l'inspection scolaire. 5° En cas de maladie transmissible à l'école et dans la commune, le médecin-scolaire renouvelle ses visites aussi souvent qu'il y a lieu, et veille à l'observation de toutes les prescriptions relatives à l'éloignement et à la réadmission des élèves malades. Il informera le bourgmestre et le médecin-inspecteur chaque fois qu'il aura constaté un cas de maladie contagieuse dans les écoles. Le médecin-inspecteur décide de la fermeture et de la réouverture d'une école. Le médecin-scolaire veillera aussi à la désinfection éventuelle des locaux. Si des cas réels ou suspects de maladie transmissible se déclarent à l'école, l'instituteur en informe sans retard le médecin-scolaire qui, à son tour, avertit le médecin-inspecteur du ressort. Diese Besichtigung

streckt sich auf die Lage und den baulichen Zustand der Schule und deren Nebengebäude, die Zahl und den Rauminhalt, sowie die Schülerzahl der Klassen, auf Beleuchtung, Lufterneuerung und Heizung der Klassen, auf die Schulbänke und Wandtafeln, auf die Reinigung und Desinfizierung der Schulräume; das Trinkwasser, die Ableitung der Abwässer und des Schmutzes, die Abortanlagen, die Spielplätze, Gänge und Kleiderablagen. Der Schularzt hat dem Schöffenkollegium sowie der Schul ufsichtsbehörde über das

gebnis seiner Besichtigung zu berichten. 5. Im Falle einer ansteckenden Krankheit in der Schule oder in der Gemeinde wiederholt der Schularzt seine Besuche soweit es nötig ist und sorgt für die Beobachtung aller Vorschriften bezüglich Entfernung und Wiederzulassung der

krankten Schüler.

setzt den Bürgermeister sowie den Sanitätsinspektor von jedem in der Schule festgestellten Fall einer ansteckenden Krankheit in Kenntnis. Der Sanitätsinspektor befindet über Schließung und Wiedereröffnung der Schule. Der Schularzt sorgt gegebenenfalls für die Desinfizierung der Schulräume. Treten in der Schule ansteckende Krankheiten auf oder besteht der Verdacht einer solchen, so benachrichtigt unverzüglich der Lehrer den Schularzt und dieser den Sanitätsinspektor. Art. 4. La visite des élèves a lieu dans un local Art. 4. Die Untersuchung der Schüler

folgt appartenant à l'école même ou situé à proximité . in einem in der Schule oder in deren Nähe geet mis à la disposition du médecin-scolaire. Ce legenen Raume, der dem Schularzt zur Verfülocal doit être bien éclairé et chauffé, et pourvu gung gestellt wird. Dieser Raum muß gut bed'une toise et d'une balance. leuchtet und geheizt, mit einem Längemaß und einer Wage ausgestattet sein. Art.

  1. La visite des élèves a lieu en dehors des Art.
  2. Die Untersuchung der Schüler geheures de classe, en présence des parents qui sont schieht außerhalb der Schulzeit in Gegenwart der informés en temps utile, ou de l'instituteur, resp. Eltern, die rechtzeitig verständigt werden, oder de l'institutrice de l'école. des Lehrers, bezw. der Lehrerin. Art.
  3. Le médecin-scolaire, sans être de droit Art.
  4. Der Schularzt wird, so oft seine Anmembre de la commission scolaire, est cependant wesenheit als nützlich

achtet wird, zu den 149 convoqué aux réunions de cette commission toutes les fois que sa présence est jugée utile; il a voix délibérative dans toutes les questions qui sont de sa compétence spéciale et rentrent dans ses attributions particulières. Le médecin-scolaire n'assistera pas à la visite des cours proprement dits. Sitzungen der Schulkommission einberufen, ohne jedoch von rechtswegen Mitglied dieser Kornmission zu sein.

hat beratende Stimme in allen Fragen, für die

besonders zuständig ist und die seine Amtsbefugnisse berühren. Den eigentlichen Schulbesichtigungen wohnt

jedoch nicht bei. Art.

  1. Dans les communes où habite un médecin-scolaire, celui-ci se tient une fois par semaine à la disposition des parents ou tuteurs pour les consultations sur les élèves soumis à la surveillance médicale. Art.
  2. In der Gemeinde, wo der Schularzt seinen Wohnsitz hat, hält

sich einmal wöchentlich den Eltern oder Vormündern zur Auskunft über die seiner Pflege anvertrauten Kinder zur Verfügung. Art.

  1. La durée du mandat des médecinescolaires ne peut être inférieure à cinq ans. Art.
  2. Die Anstellungszeit der Schulärzte darf nicht weniger als fünf Jahre betragen. Art.
  3. La commune est tenue de payer au médecin-scolaire un traitement convenable ou une indemnité suffisante par enfant examiné. Relativement au montant du traitement ou de l'indemnité, il ne peut être de différence entre les écoles que le médecin-scolaire visite. Art.
  4. Die Gemeinde ist verpflichtet dem Schularzt ein angemessenes Gehalt oder eine ausreichende Vergütung für jeden untersuchten Schüler zu zahlen. Es darf bezüglich der Höhe des Gehaltes oder der Vergütung kein Unterschied zwischen den Schulen gemacht werden, in welchen der Schularzt seine Tätigkeit ausübt. Art.
  5. Un modèle de règlement local déterminant le minimum de l'organisation de l'inspection médicale scolaire gratuite est publié en annexe au présent arrêté. Art.
  6. Als Anlage zu gegenwärtigem Beschluß wird ein Muster eines Gemeindereglements veröffentlicht, welches das Mindestmaß der Einrichtung der unentgeltlichen ärztlichen Schulaufsicht bestimmt. Art.
  7. Le présent arrêté sera inséré au Mémorial. Luxembourg. le 21 janvier
  8. Le Directeur général de l'instruction publique, N. WELTER. Art.
  9. Gegenwärtiger Beschluß soll ins „Memorial" eingerückt werden. Luxemburg, den
  10. Januar
  11. Der General-Direktor des öffentlichen Unterrichts, N. W e l t e r . Modèle de règlement local relatif à l'organisation de l'inspection médicale gratuite des écoles primaires. Muster eines Gemeindereglements über die E i n richtung der unentgeltlichen ärztlichen Überwachung der Primarschulen. Art. 1er. — Dans la commune de , il est organisé une inspection médicale scolaire gratuite qui s'étend aux écoles primaires et gardiennes. Art.
  12. — In der Gemeinde wird eine unentgeltliche ärztliche Schulüberwachung eingerichtet, die sich auf die Primär und Kinderbemahrschulen

streckt. Art.

  1. — L'inspection médicale scolaire comprend: 1° un examen médical approfondi de chaque élève à A r t .
  2. — Die ärztliche Schulüderwachung umfaßt:
  3. eine eingehende ärztliche Untersuchung jedes Schü- 150 son entrée à l'école, de même qu'au cours des 3e, 5e et dernière années d'études; 2° un examen plus fréquent des enfants pour lesquels une surveillance médicale spéciale a été prévue; 3° une visite mensuelle de l'école; i ° une visite semestrielle des locaux et des annexes de l'école; 5° la visite de l'école à l'apparition d'une maladie contagieuse La tâche du médecin-scolaire consiste à déterminer l'état de santé des élèves, à donner des conseils aux membres du personnel enseignant, aux enfants et aux parents, à proposer des mesures sanitaires préventives. Le traitement médical des élèves ne rentre pas dans cette tâche. Le médecin-scolaire explique aux instituteurs et AUX parents les relations existant entre le développement physique et intellectuel des élèves. Il propose les mesures propres à conserver et à améliorer l'état physique des enfants. Il donne aux élèves des conseils relatifs à la santé. S'il y a lieu, il recommande aux parents, soit directement, soit par l'intermédiaire des instituteurs, de surveiller la santé de leurs enfants, ou leur propose de faire examiner les élèves par un autre médecin en vue d'un traitement médical. Il désigne en outre les enfants pour qui un enseignement spécial paraît nécessaire. A la suite de l'examen médical fait au cours de la dernière année d'études, le médecin-scolaire indique aux parents les professions qui, le cas échéant, ne conviennent pas à leur enfant, vu son état physique. Art.
  4. — Les communes et les administrations scolaires fixent chaque année pour les écoles dépendant d'elles, de concert avec le médecin-scolaire, le jour où se fera l'inspection médicale scolaire. Les parents sont informés de cette date quelques jours d'avance. (Voir annexe I.) A l'occasion de cette inspection, le médecin-scolaire détermine si, dans la famille de l'élève, il règne des maladies transmissibles, en particulier la tuberculose. L'examen s'étend avant tout aux yeux, aux oreilles, à la bouche, aux dents, au cuir chevelu, au cœur, aux poumons, au système osseux et au système nerveux. L'examen des garçons et des filles se l'ait séparément, avec assistance appropriée. Le médecin-scolaire se convainc si les enfants ont lers bei seinem Eintritt i n die Schule, sowie eine solche im Laufe des 3.,
  5. und letzten Schuljahres;
  6. eine häufigere Untersuchung derjenigen Schüler, für die eine besondere ärztliche Überwachung vorgesehen ist;
  7. einen monatlichen Besuch der Schule;
  8. eine halbjährliche Besichtigung der Schulräume und der zu der Schule gehörigen Nebengebäude;
  9. Besuch der Schule beim Auftreten ansteckender Krankheiten. Aufgabe des Schularztes ist die Feststellung der gesundheitlichen Verhältnisse der Schulkinder, die Beratung der Lehrer, der Kinder und der Eltern, sowie die Anregung zu vorbeugenden gesundheitlichen Maßnahmen. Die ärztliche Behandlung der Schüler gehört nicht zu den Aufgaben des Schularztes. Der Schularzt soll die Lehrer und Eltern übec die Zusammenhänge der körperlichen und geistigen Entwicklung der Schulkinder aufklären.

soll die zur

haltung und Besserung des körperlichen Zustandes der Kinder geeigneten Vorschläge machen.

soll den Kindern geeignete Ratschläge in gesundheitlicher Hinsicht geben.

hat gegebenenfalls den Eltern entweder unmittelbar oder durch Vermittlung der Lehrer die Uberwachung der Gesundheit ihrer Kinder anzuempfehlen, oder ihnen vorzuschlagen, die Kinder zwecks ärztlicher Behandlung von einem andern Arzt untersuchen zu lassen.

soll ferner diejenigen Schüler bezeichnen, für die ein besonderer Unterricht

forderlich

scheint. Auf Grund der im Laufe des letzten Schuljahres vorgenommenen ärztlichen Untersuchung soll der Schularzt gegebenenfalls den Eltern diejenigen Berufe bezeichnen, für die ihr Kind seiner körperlichen Beschaffenheit nach nicht geeignet ist. A r t . 3. — Die Gemeinden und die Schulverwaltungen fetzen jedes Jahr für die ihnen unterstehenden Schulen im Einverständnis mit dem Schularzt den Tag fest, an welchem die schulärztliche Untersuchung der Kinder stattfinden soll. Den Eltern muß der Tag der Untersuchung einige Tage vorher mitgeteilt werden. (Vergl. Anlage 1.) Der Schularzt soll bei Gelegenheit dieser Untersuchung feststellen, ob in der Familie des Schulkindes ansteckende Krankheiten, insbesondere Tuberkulose, herrschen. Die Untersuchung

streckt sich in

ster Linie auf: Augen, Ohren, Mund, Zahne, Kopfhaut, Herz, Lungen, Knochenbau und Nervensystem. Die Untersuchung der Knaben und Mädchen hat unter geeigneter Mithilfe getrennt zu

folgen. Der Schularzt soll sich vergewissern, ob die Kinder 151 été vaccinés et revaccinés en temps utile, et consigne ses observations au tableau prescrit. Ce tableau est strictement confidentiel, et doit être conservé sous clef par le médecin-scolaire. Lorsque l'entant change d'école, le tableau le concernant est transmis au médecin-scolaire afférent et lorsque l'élève quitte l'école définitivement, il est remis au Gouvernement, où il est conservé pendant 50 ans. Le médecin-scolaire désigne à l'instituteur les élèves qui, en raison d'un défaut de la vue eu de l'ouïe, doivent occuper en classe une place spéciale ou qui, à cause d'une infirmité physique, intellectuelle ou morale, ont besoin d'une surveillance ou d'un traitement particulier dans l'enseignement. Si le médecin-scolaire estime qu'un traitement médical est nécessaire, il en informe les parents. zur rechten Zeit geimpft und wiedergeimpft worden sind, und soll seine Beobachtungen in das vorgeschriebene Verzeichnis eintragen. Dieses Verzeichnis ist streng vertraulich zu behandeln, und unter Verschluß vom Schularzt aufzubewahren. Wenn das Kind die Schule wechselt, wird das Verzeichnis dem betreffenden Schularzt zugestellt. Hat das Kind endgültig die Schule verlassen, so wird das Verzeichnis der Regierung übersandt, woselbst es 50 Jahre lang aufbewahrt wird. Der Schularzt soll dem Lehrer diejenigen Schüler bezeichnen, die wegen ihrer Augen oder ihres Gehörs einen besondern Platz in der Klasse haben müssen, oder welche wegen körperlicher, geistiger oder moralischer Fehler einer besonderen Beaufsichtigung oder Behandlung im Unterricht bedürfen. Wenn der Schularzt eine ärztliche Behandlung für

forderlich hält, muß

die Eltern davon in Kenntnis setzen. Les directions des écoles mettent à la disposition du médecin-scolaire un local convenablement chauffé, éclairé, aménagé et pourvu d'une toise et d'une balance. Geeignetenfalls muß

Vorschläge über Befreiung vom Baden, vom Turnunterricht, vom Gesangunterricht oder von andern Unterrichtsfächern machen, ebenso bezüglich besonderer Vergünstigungen (Verpflegung seitens der Schule usw.); hierauf bezügliche Bescheinigungen anderer Arzte unterliegen seiner Begutachtung. Nach der ärztlichen Untersuchung der Schüler soll der Schularzt dem Schöffenkollegium einen Bericht über den Gesundheitszustand der Kinder einreichen, den dieser in Abschrift dem Sanitätsinspektor des Bezirks zustellt; gegebenenfalls macht

seinerseits Vorschläge zur Besserung des Gesundheitszustandes der Kinder. Die Schulleitungen stellen dem Schularzt ein ausreichend geheiztes, beleuchtetes Lokal zur Verfügung, in dem auch ein Längenmaß und eine Wage vorhanden sein muß. Art.

  1. — A l'occasion de la visite mensuelle de l'école, l'instituteur indique au médecin-scolaire les enfants qui montrent des indices d'une maladie ou qui ont attiré son attention par d'autres particularités; au sujet de ces élèves, qu'il inscrit sur une liste spéciale, le médecin-scolaire prend les mesures qui lui paraissent nécessaires. En présence de l'apparition ou du soupçon de maladies transmissibles, ou dans d'autres cas urgents, l'instituteur avertit immédiatement le médecin-scolaire. S'il est nécessaire de prendre une mesure urgente ou radicale, le médecin-scolaire le fait savoir dans les 24 heures au Collège échevinal et au médecin-inspecteur du ressort. A r t .
  2. — Bei Gelegenheit des monatlichen Schulbesuches bezeichnet der Lehrer dem Schularzt diejenigen Kinder, die Anzeichen einer Krankheit aufweisen, oder die aus andern Gründen seine Aufmerksamkeit

regt haben. Der Schularzt soll bezüglich dieser Schüler, über die

eine besondere Liste führt, die ihm notwendig

scheinenden Maßnahmen treffen. Beim Auftreten übertragbarer Krankheiten, oder wenn der Verdacht einer solchen besteht, oder in andern dringenden Fällen, benachrichtigt der Lehrer unverzüglich den Schularzt. Wenn eine dringliche oder durchgreifende Maßnahme

forderlich ist, benachrichtigt der Schularzt binnen 24 Stunden das Schöffenkollegium und denSanitätsinspektor des Ressorts. Le cas échéant, il propose l'exemption des bains, de l'enseignement de la gymnastique, du chant ou d'autres branches, ou l'octroi de faveurs spéciales (nourriture livrée par l'école, etc.); les certificats d'autres médecins se rapportant à ces cas lui sont soumis afin qu'il émette son avis à ce sujet. Après l'examen médical des élèves, le médecinscolaire fait parvenir au Collège échevinal un rapport sur l'état de santé des enfants; celui-ci en remet une copie au médecin-inspecteur du ressort; le cas échéant, le médecin-scolaire fait lui-même des propositions en vue d'améliorer la santé des élèves. 152 Art.

  1. — Les locaux scolaires et leurs annexes sont inspectés chaque semestre par la médecin-scolaire. Cette inspection comporte : la situation de l'école et l'état des bâtiments et de leurs annexes; le nombre et le cubage des classes; le nombre des élèves de chacune d'elles; l'éclairage, le renouvellement de l'air et le chauffage des classes; les bancs, les. tableaux; le nettoyage et la désinfection des différents locaux; l'eau potable ; l'éloignement des eaux sales et des déjections; }es lieux d'aisances; les cours, les couloirs et les vestiaires. Pour les nouvelles constructions et les modifications essentielles, ainsi que pour le choix de l'emplacement, il y a lieu de prendre l'avis du médecin-inspecteur du ressort. A r t .
  2. — Die Schulräume und die Nebengebäude müssen halbjährlich vom Schularzt besichtigt werden. Diese Besichtigung

streckt sich auf: die Lage und den baulichen Zustand der Schule und deren Nebengebände, die Zahl, den Rauminhalt und die Schülerzahl der Klassen, auf die Beleuchtung, die Lufterneuerung und die Heizung, auf die Schulbänke und Wandtafeln, die Reinigung und Desinfizierung der verschiedenen Schulräume, das Trinkwasser, die Ableitung der Abwässer und des Schmutzes, die Abortanlagen, die Spielplätze, Gänge und Kleiderablagen. Bei Neu- und wesentlichen Umbauten, sowie bei der Wahl des Bauplatzes wird das Gutachten des Sanitätsinspektors des Bezirks eingeholt. Art. 6 — Par des conférences avec les instituteurs lors des inspections régulières, par des entretiens avec les parents dans certains cas ou à l'occasion de réunions auxquelles les parents participent, le médecinscolaire s'efforce d'initier les parents et les instituteurs aux questions les plus importantes ayant trait aux précautions à prendre contre les maladies, à la conservation ou à l'amélioration de l'état de santé, au traitement de la peau, des dents, à la protection contre les maladies contagieuses, etc. Il fait ressortir que les jeux, les exercices corporels, les sports et un usage raisonné de la liberté favorisent la santé des enfants. A r t . 6. — Durch Rücksprache mit den Lehrern bei den regelmäßigen Schulbesichtigungen, durch Besprechung mit den Eltern in einzelnen Fällen oder gelegentlich gemeinsamer Zusammenkünfte mit ihnen wird der Schularzt versuchen, bei Eltern und Lehrern Verständnis für die wichtigsten Fragen der Vorbeugung von Krankheiten, der

haltung und Verbesserung der Gesundheit, der Behandlung der Saut, der Zähne, des Schutzes vor übertragbaren Krankheiten usw. zu wecken.

soll darauf hinweisen, daß Spiele, körperliche Übungen, Sport und geeignete Ausnutzung der Freiheit die Gesundheit der Kinder begünstigen. Art.

  1. — Si des maladies transmissibles se déclarent, le médecin-scolaire renouvelle ses visites aussi souvent qu'il le faut. Il veille à l'exécution des mesures sanitaires nécessaires, et fait en sorte que les enfants atteints d'une maladie transmissible ne rentrent pas à l'école avant que tout danger de transmission soit écarté. Il conseille la commune ou la direction de l'école dans la question de la fermeture éventuelle de l'établissement pour cause de maladies transmissibles, en tenant compte à cette occasion des points de vue exposés dans l'annexe III. L'autorité scolaire et le médecin-scolaire veillent à ce que les enfants dont les parents, frères ou sœurs sont atteints de maladies transmissibles, telles que typhus (fièvre nerveuse), fièvre scarlatine, diphtérie, varicelles, etc. ne rentrent pas à l'école avant d'avoir produit un certificat du médecin traitant, constatant qu'il n'existe pas de danger de contagion pour leurs condisciples. Ces dispositions s'appliquent aussi aux instituteurs qui sont atteints, eux ou les membres de leur famille avec lesquels ils habitent en commun, de maladies transmissibles. A r t .
  2. — Falls ansteckende Krankheiten auftreten,

neuert der Schularzt seine Besuche nach Bedürfnis.

sorgt für die Ausfuhrung der

forderlichen gesundheitlichen Maßnahmen, und wacht darüber, daß jedes von einer ansteckenden Krankheit befallene Kind nicht eher die Schule wieder besucht, als bis jegliche Ansteckungsgefahr beseitigt ist.

hat die Gemeinde oder Schulleitung i n der Frage eventuellen Schulschlusses wegen ansteckender Krankheiten zu beraten und hierbei die in Anlage III

wähnten Gesichtspunkte zu berücksichtigen. Schulbehörde und Schularzt wachen darüber, daß Kinder deren Eltern; Brüder oder Schwestern von ansteckenden Krankheiten, wie Typhus (Nervenfieber), Scharlach, Diphteritis, Windpocken usw. befallen sind, die Schule nicht eher wieder besuchen, als bis sie ein Zeugnis des behandelnden Arztes darüber beibringen, daß keine Ansteckungsgefahr für ihre M i t schüler besteht. Diese Bestimmungen gelten auch für Lehrer, die selbst oder deren Familienangehörigen, mit denen sie gemeinsam wohnen, an ansteckenden Krankheiten leiden. 153 Le médecin-inspecteur sera tenu au courant de toutes les mesures prises. Art. 8. — Le conseil communal désigne M en qualité de médecin-scolaire de la commune. La nomination est faite pour une durée de . . . ans. Dans l'acte de nomination est (sont désignée(s) I' (les) école(s) que le médecin-scolaire doit visiter. Der Sanitatsinspektor wird vonsämtlichengetroffennen Maßnahmen in Kenntnis gesetzt. A r t . 8. — Der Gemeinderat

nennt Herrn zum Schularzt der Gemeinde. Die

nennung

folgt für die Dauer von . . . Jahren. In der

nennungsurkunde mutz (müssen) die Schule (oder die Schulen) bezeichnet werden, die der Schularzt zu überwachen hat. Art. 9. — Le médecin-scolaire touche un traitement A r t . 9. — Der Schularzt

hält ein jährliches Gehalt annuel de (ou bien une indemnité de . . . . von (oder eine Entschädigung von par enfant examiné). für jedes untersuchte Kind.) Art.

  1. — Le collège échevinal est chargé de l'exéA r t .
  2. — Das Schöffenkollegium ist mit der Auscution de la présente décision qui entrera en vigueur führung gegenwärtigen Beschlusses beauftragt, welcher le 19 mit dem . . . . 1 9 . . i n Kraft tritt. , le 19 . ,den 19... Le Conseil communal, Der Gemeinderat. Le médecin-scolaire, Annexe I du règlement local. J'ai l'honneur de vous faire savoir que l'examen médical prescrit pour les élèves aura lieu le Il est désirable, mais non nécessaire, que les parents y assistent. Prière de répondre aux questions suivantes: Y a-t-il- des maladies contagieuses dans votre famille ? . . . . Oui — Non — Lesquelles ? La tuberculose s'est-elle présentée dans votre famille?... Quand et qui en a été atteint ? Le médecin-scolaire, — Après avoir été complétée la présente fiche sera remise, sous pli fermé, par l'enfant à l'école. Le contenu en sera considéré comme strictement confidentiel. Annexe II du Règlement local. Commune de Der Schularzt Anlage I zum Gemeindereglement. Hierdurch werden Sie benachrichtigt, daß die für die Schüler vorgeschriebene ärztliche Untersuchung am stattfindet. Das

scheinen der Eltern ist

wünscht, aber nicht notwendig. Es wird gebeten, die nachfolgenden Fragen zu beantworten: Herrschen in der Familie ansteckende Krankheiten?... J a . . . N e i n . . . Welche? Herrschte in Ihrer Familie Tuberkulose? Wann und bei wem? Der Schularzt, Es wird

sucht, den Zettel nach Ausfüllung in verschlossenem Umschlage dem Kinde mit dem Auftrage, ihn in der Schule abzugeben, auszuhändigen. Die Angaben werden streng vertraulich behandelt. Anlage II zum Gemeindereglement. Gemeinde École Fiche sanitaire de l'élève Domicile Lieu Date Père Hérédité Mère Enfants décédés Enfants vivants Allaitement Développement Dentition Marche Parole Dates de la vaccination et de la revaccination Maladies antérieures Schule Gesundheitsbogen des (der) Schülers(Schülerin) Naissance Geburt

blichkeit Entwicklung Ort Tag Wohnort Vater Mutter Kinder (gestorben) Kinder (lebend) Art der Stillung Zahnen Gehen Sprechen Datum der Impfung und Wiederimpfung Frühere Krankheiten 2b 154 19 19 19 19 19 19 19 19 19 19 19 5 11 8 6 10 12 9 7 13 4 3 ans ans ans ans ans ans ans ans ans ans ans Jahre Jahre Jahre Jahre Jahre Jahre Jahre Jahre Jahre Jahre Jahre État ....G. (L.) Yeux Zustand .Dr. Augen Acuité . . G . (L.) (R) Scharfe.. Dr. (R.) Etat . . . . G . (L) Oreilles Zustand Ohren Acuité . . G . (L.) Dr. (R) Scharfe.. Dr. (R.) Malformations Mißbildungen)... Dents (Zahne) Amygdales (Mandeln) Malformations (Mißbildungen) . . Végétations adenoides (Wucherungen). Bouche Mund Nez Nase Coeur Herz Poumons Lunge Thorax Brustkasten Colonne vertébrale Wirbelsaule Système osseux Knochensystem Troubles nerveux Nervenstörung Peau Haut Cuir chevelu Kopfhaut Hernie Bruch État général (Allgemeinbefinden) L'élève doit-il être dispensé de la gymnastique ? Ist der Schüler vom Turnunterricht zu befreien? Peut-il faire de la natation? Darf

sich am Schwimmen beteilingen? Doit-il être envoyé en colonie scolaire ? Ist

in eine Schulerkolonie zu senden? Observations supplémentaires :

gänzungsbeobachtungen: Observations médico-pédagogiques : Arztlich-padagogische Beobachtungen: Conseils donnés:

teilte Ratschläge: 155 Renseignements concernant la taille et le poids. (…) 3 4 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 5 (…) ans ans ans ans ans ans ans ans ans ans ans a n s ans J. J. J J. m m J. J. J. J. J. J. J. J. J. m m m m m m m m m 0,85 0,91 0,97 1,03 1,09 1,14 1,20 1,25 1,30 1,35 1,40 1,45 149 m lIe. (...) m m m m m m m m m m m m m m m m m m m Auskünfte über Größe und Gewicht. Age Alter 3 7 5 6 4 8 9 10 11 12 13 14 15 ans ans ans ans ans ans ans ans ans ans ans ans ans J. J. J. J. J J. J. J. J. J. J. J. J. Poids kg kg kg kg kg kg kg kg kg kg k g k g kg 12,4 13,9 15,3 16,7 17,8 19,0 21,0 23,1 23,5 29,0 32,5 36,3 10,0 Gewicht 44 kg 42 kg 40 kg 38 kg 36 kg 34 kg 32 kg 30 kg 28 kg 26 kg 24 kg 22 kg 20 kg 18 kg 16 kg 14 kg 12 kg 10 kg Annexe III du règlement local. Prescriptions relatives à la fermeture des écoles à la suite de maladies transmissibles. I . — La contagiosité très grande de certaines affections de l'enfance (scarlatine, rougeole, diphtérie, etc.) et la facilité extrême de leur transmission dans le milieu scolaire où vivent en rapports très intimes des sujets hautement réceptifs, obligent parfois les autorités sanitaires à recourir à une mesure de prophylaxie exceptionnelle : la fermeture d'une école. Prise en temps opportun, cette mesure permet d'éviter une épidémie dont les ravages peuvent s'étendre à tout un quartier, à toute une commune. II. — Le licenciement des élèves est nécessaire quand plusieurs cas de certaines maladies transmissibles se sont déclarés coup sur coup parmi des enfants appartenant à des familles différentes et fréquentant la même école. Avant de s'y décider, les autorités sanitaires devront tenir compte de l'extension plus ou moins grande, dans la commune ou le quartier de la ville habité par les écoliers, de la maladie, pour laquelle le licenciement pourrait être ordonné. Si cette maladie y est très répandue, surtout parmi les classes ouvrières, le licenciement est le plus souvent sans utilité. Anlage III zum Gemeindereglement. Vorschriften über Schließung der Schulen auf Grund ansteckender Krankheiten. I. — Die hochgradige Ansteckungsgefahr bei gewissen Kinderkrankheiten (Scharlach, Masern, Diphteritis, usw.) und die leichte Äbertragbarkeit dieser Krankheiten innerhalb der Schule, infolge des engen Zusammenlebens der für diese Krankheiten leicht empfänglichen Kinder, zwingen die Gesundheitsbehörden oftmals, die Schließung einer Schule zu verfügen, um einer Weiterverbreitung dieser Krankheiten vorzubeugen.

folgt die Schließung der Schule rechtzeitig, so wird es bisweilen gelingen, Epidemien, die sich andernfalls leicht auf ein ganzes Stadtviertel oder eine ganze Gemeinde verbreiten würden, zu verhindern. II. — Die Schließung der Schule ist notwendig, wenn mehrere Fälle gewisser ansteckender Krankheiten in schneller Folge unter den Kindern verschiedener Familien, welche die gleiche Schule besuchen, vorkommen. Bevor die Gesundheitsbehörden die Schließung einer Schule verfügen, haben sie der mehr oder weniger weiten Verbreitung der Krankheit, wegen derer die Schließung der Schule angeordnet werden soll, in der (bezw. dem) von den Schülern bewohnten Gemeinde (bezw. Stadtteil) Rechnung zu tragen. Wenn diese Krankheit hier, besonders unter den arbeitenden Klassen 156 Enfin, les autorités sanitaires auront quelquefois à se préoccuper du caractère particulièrement grave que peut présenter une affection régnante et qui les déterminera à prononcer le licenciement. III. — En tous cas, le licenciement des élèves d'une école est une mesure qu'on doit prendre avec discernement, car c'est une arme à deux tranchants. Si elle peut parfois prévenir l'extension épidémique d'une maladie transmissible, souvent, au contraire, elle ne fait que favoriser sa propagation. En effet, les enfants congédiés, bien portants, peuvent difficilement et entretenus à la maison pendant des journées, des semaines; dans les habitations étroites de la classe ouvrière. Mal surveillés; ils se mêlent aux jeux d'autres enfants de la même maison ou du voisinage et courent ainsi, lorsque la maladie existe autour d'eux, des. risques de contagion qui seraient bien plus réduits s'ils passaient leur journée à l'école. IV. — Il importe surtout de ne pas recourir trop prématurément à la fermeture d'une école. Grâce à une surveillance régulière des enfants à leur arrivée à l'école,'au renvoi immédiat de tous les suspects, on peut, dans bien des cas, éviter cette mesure. Parfois aussi, quand il s'agit d'une ville d'une certaine importance, où les locaux scolaires sont suffisamment distincts et les enfants des diverses classes peu mêlés les uns aux autres, il ne sera pas nécessaire de licencier toute la population scolaire. Il suffira de congédier les enfants d'une seule classe, celle où plusieurs cas de maladie ont été constatés. V. — Les parents sont informés qu'ils ont le plus grand intérêt à soustraire leurs enfants congédiés aux dangers de contagion, auxquels ils les exposent en leur permettant de jouer avec d'autres enfants dans les rues, sur les places publiques, etc. V I . — Après le licenciement, les autorités feront procéder aux opérations de désinfection nécessaires. VII. — La date de la rentrée des élèves sera annoncée aux parents. L'école et la classe ne seront-réouvertes qu'après un laps de temps corespondant à la durée de la période d'incubation de la maladif ayant nécessité leur fermeture. start-verbreitet ist, wird die Schlietzung der Schule vielfach ohne Nützen fein. Auch werden die Vesundheitsbehörden bei der Frage, ob die Schließung der Schule verfügt werden soll, ost; mals den besonders.schweren Charakter einer herrschenden Krankheit zu berücksichtigen haben. III. — Jedenfalls bildet die Schließung der,Schuler eine zweischneidige Waffe und ist daher mit Unterscheidung zu behandeln. Denn wenn auch durch die Schließung einer Schule eine epidemische Verbreitung einer ansteckenden Krankeheit bisweilen verhindert werden kann, so wird die Maßnahme anderseits oftmals die Verbreitung der. Krankheit begünstigen. Die gesunden vom Schulbesuch befreiten Kinder können in den engen Wohnungen der arbeitenden Klassen schwerlich Tage und Wochen zurückgehalten werden. Schlecht überwacht, werden sie mit andern Kindern desselben Hauses und der Nach barschaft, gemeinsam spielen und laufen so leichter Gefahr, angesteckt zu werden, als wenn sie tagsüber in der Schule wären. IV. — Die Schließung der Schule darf unter keinen Umstanden zu voreilig verfügt werden. Wenn die Kinder bei ihrer Ankunft in der Schule regelmäßig überwacht und die Krankheitsverdächtigen sofort nach Hause geschickt werden, wird sich die Schließung der Schule vielfach vermeiden lassen. In Schulen einer größern Stadt wo die Schulräume genügend getrennt liegen, und die Kinder der verschiedenen Klassen nur wenig miteinander in Berührung kommen, wird es oft nicht nötig sein, die 'Schule ganz zu schließen. Es wird hier genügen, wenn die Kinder derjenigen Klasse, in welcher Krankheitsfälle vorgekommen sind, vom Unterricht befreit werden. V. — Den Eltern muß mitgeteilt werden, daß sie das größte Interesse daran haben, ihre vom Unterricht entbundenen Kinder nicht dadurch den Gefahren einer Ansteckung auszusetzen, daß sie ihnen gestatten, auf der Straße, auf öffentlichen Plätzen usw. mit andern Kindern zu spielen. V I. — Nach Schließung der Schulen müssen die Behörden die notwendigen Desinfizierungen vornehmen- lassen. V I I . — Der Tag der Wiederaufnahme des Unterrichts wird den Eltern mitgeteilt. Die Schule oder die Schulklasse darf

st nach Ablauf der Ansteckungsperiode der Krankheit, wegen deren die Schule geschlossen werden mußte, wieder geöffnet werden. — Ansteckende Krankheiten, bei.

  1. — Maladies transmissibles pour lesquelles il convient
  2. welchen die Schließung der Schule de 'licencier l'école, angebrachtist.
  3. Rougeole. — Les symptômes de cette maladie se
  4. Masern. — Selten im voraus bemerkbar; 157 constatent rarement avant son apparition, le licenciement n'est efficace qu'à la condition d'être effectué dans les quatre ou cinq jours qui suivent la constatation d'un premier cas. Si l'affection régnante a un caractère particulièrement grave, il peut être utile de fermer les écoles ou les classes fréquentées par les enfants âgés de trois à six ans, chez lesquels la rougeole est toujours plus sérieuse que chez les enfants d'un âgé plus avancé. La rentrée se fera après un terme de quinze jours, à partir du licenciement.
  5. Scarlatine. — Le licenciement est opportun lorsque les cas se répètent et que la maladie n'est pas répandue soit dans la commune, soit dans le quartier de l'école. La rentrée se fera après quinze jours.
  6. Diphtérie — Le licenciement sera prescrit dans les mêmes circonstances qui entraînent cette mesure pour la scarlatine. La rentrée se fera après trois semaines.
  7. Fièvre typhoïde. — Cette maladie peut obliger au licenciement quand les cas se succèdent à de courts intervalles et en assez grand nombre. La rentrée ne se fera qu'après la visite des locaux par le médecin-inspecteur et avec son approbation.
  8. Paralysie spinale infantile. — Le licenciement est obligatoire si plusieurs cas de maladie se déclarent parmi les élèves, ou s'il règne une épidémie dans la localité ou dans le quartier de l'école. La réouverture ne se fait qu'avec l'approbation du médecin-inspecteur. II. — Maladies transmissibles pour lesquelles le licenciement est en général inopportun.
  9. Concluche. — Il est presque toujours impossible de licencier à temps.
  10. Variole. — La vaccination ou la revaccination de tous les élèves rendent le licenciement inutile.
  11. Teigne (gale) et ophtalmie granuleuse. — Le licenciement est inutile, l'isolement local étant suffisant.
  12. Varicelle, rubéole, oreillons. — La bénignité habituelle de ces maladies dispense du licenciement. die Schließung der Schule ist nur dann von Nutzen, wenn sie rechtzeitig in den

sten vier oder fünf Tagen nach Feststellung des

sten Krankheitsfalles

folgt. Wenn die Krankheit besonders schwer auftritt, ist es angebracht, diejenigen Schulen oder Schulklassen zu schließen, die von Kindern im Alter von 3—6 Jahren besucht werden, da hier die Masern stets gefährlicher sind als bei altern Kindern. Die Wiedereröffnung darf

st fünfzehn Tage nach Schließung der Schule

folgen, 2. S c h a r l a c h . — Die Schließung der Schule ist angezeigt, wenn die Falle häufig auftreten, und die Krankheit sonst nicht in der Gemeinde oder im Bezirk der Schule verbreitet ist. Die Wiedereröffnung darf

st fünfzehn Tage nach Schließung der Schule

folgen. 3. Diphteritis. — Die Schließung der Schule soll nach denselben Grundsätzen

folgen wie beim Auftreten von Scharlach. Die Wiedereröffnung darf

st drei Wochen nach der Schließung der Schule

folgen. 4. Typhus. — Diese Krankheit kann zur Schließung der Schule führen, wenn die Krankheitsfälle sich in kurzen Zwischenräumen häufen. Die Wiedereröffnung darf

st nach Besichtigung und nach Genehmigung durch den Sanitätsinspektor

folgen. 5. Spinale Kinderlähmung. — Die Schulschließung soll verfügt werden, wenn unter den Kindern mehrere

krankungen vorkommen oder wenn eine Epidemie in der Ortschaft oder im Bezirk der Schule herrscht. Die Wiedereröffnung darf nur mit Genehmigung des Sanitätsinspektors

folgen. ll. — Übertragbare Krankheiten, bei denen die S c h l i e ß u n g der Schule in d e r R e g e l u n a n g e b r a c h t ist.

  1. K e u c h h u s t e n . — Die rechtzeitige Schließung der Schule ist fast in keinem Falle möglich.
  2. Pocken. — Falls Impfung oder Wiederimpfung der Schüler

folgt, ist die Schließung der Schule überflüssig. 8. Kopfgrind (Schorf) und Granulose. — Die Schließung der Schule ist unnötig es genügt Isolierung der

krankten Schulkinder.

  1. Windpocken(Varicelle), R u b é o l e , Ziegenpeter.— Der gewöhnlich gutartige Charakter dieser Krankheiten macht die Schließung der Schulen überflüssig. 158 Avis. — Administration communale. Bekanntmachung.—Gemeindeverwaltung, Par arrêté grand-ducal en date du 29 janvier 1919 ont été nommés bourgmestres dans les communes ci-après désignées, savoir: dans la commune de Bastendorf, M. JacquesEmile Lanners, propriétaire à Bastendorf; dans la commune de Wilwerwiltz, M. Michel Miller, propriétaire à Enscherange. Durch Großh. Beschluß vom
  2. Januar 1919 sind zu Bürgermeistern in den nachstehend verzeichneten Gemeinden

nannt worden, nämlich: in der Gemeinde Bastendorf, Hr. Jakob Emil Lanners, Eigentümer zu Bastendorf; in der Gemeinde Wilwerwiltz, H. Michel Miller, Eigentümer zu Enscheringen. Luxembourg, le 1er février

  1. Le Ministre d'Etat, Président du Gouvernement, E. REUTER. Luxemburg, den
  2. Februar "
  3. Der Staatsminister, Präsident der Regierung, E. R e u t e r . Avis. — Administration communale. Bekanntmachung.—Gemeindeverwaltung. Par arrêté du soussigné en date de ce jour, M. Pierre Lies, propriétaire à Bastendorf, a été nommé échevin de la commune de Bastendorf. Durch Beschluß des Unterzeichneten vom heutigen Tage ist Hr. Peter Lies, Eigentümer zu Bastendorf, zum Schössen der Gemeinde Bastendorf

nannt worden. Luxembourg, le 1er février

  1. Le Ministre d'Etat, Président du Gouvernement, Luxemburg, den
  2. Februar
  3. REUTER. Der Staatsmmister, Präsident der Regierung, E. R e u t e r . Avis. — Règlement communal. Bekanntmachung. — Gemeindereglement. E. En séance du 28 juillet 1916, le conseil communal de Grevenmacher a édicté un règlement de police concernant l'augmentation des taxes pour jeux et amusements publics. En séance du 22 mars 1918 le conseil communal de la même ville a édicté un règlement de police concernant l'introduction de taxes à percevoir sur les tenanciers d'établissements cinématographiques. — Ces règlements ont été dûment approuvés et publiés. Luxembourg, le 1er février
  4. Le Ministre d'Etat, Président du Gouvernement, E. REUTER. In seiner Sitzung vom
  5. Juli 1916 hat der Gememderat von Grevenmacher ein Polizeireglement betreffend die

höhung der Taxen für öffentliche Spiele und Belustigungen

lassen. In seiner Sitzung vom 22. März 1918 hat der Gemeinderat derselben Stadt ein Polizeireglement betreffend die Einführung von Taxen auf die Lichtspielhäuser

lassen. Diese Reglemente sind vorschriftsmäßig genehmigt und veröffentlicht worden. Luxemburg, den

  1. Februar
  2. Der Staatsmmister, Präsident der Regierung, E. R e u t e r . 159 Avis. Conformément au par. 60 de la loi pénale douanière il est porté à la connaissance publique qu'à la date du 28 novembre 1918 des agents de la douane ont saisi près de la halte du chemin de fer Prince-Henri à Kahler un manteau usagé pour jeune fille et 571 paquets à 100 gr., net 57,10 kg. de tabac à fumer — coupe fine — que des personnes inconnues y avaient abandonnées. Les propriétaires de ces marchandises sont invités à faire valeur leurs droits auprès de l'autorité sous-indiquée. Luxembourg, le 3 février
  3. Direction des Douanes. Bekanntmachung. Auf Grund Par. 60 des Zollstrafgesetzes wird hiermit zur öffentlichen Kenntnis gebracht, daß am
  4. November 1918 bei der Prinz HeinrichEisenbahnhaltestelle zu Kahler ein gebrauchter Mädchenmantel und rein 57,10 kg feingeschnittener Rauchtabak in 571 Paketen zu je 100 gr beschlagnahmt wurden, die mehrere Unbekannte zurückgelassen hatten. Avis. — Association syndicale. Conformément à l'art. 10 de la loi du 28 décembre 1883, il sera ouvert du 27 mars au 10 avril 1919 dans la commune de Boulaide une enquête sur le projet et les statuts d'une association à créer pour l'établissement de deux chemins d'exploitation « Elbesch Jewegt » etc. à Boulaide. Le plan de situation, le devis détaillé des travaux, un relevé alphabétique des propriétaires intéressés, ainsi que le projet des statuts de l'association sont déposés au secrétariat communal de Boulaide, à partir du 27 mars prochain. M. Reding, membre de la commission d'agriculture à Baschleiden, est nommé commissaire à l'enquête. Il donnera les explications nécessaires aux intéressés, sur le terrain, le 10 avril prochain, de 9 à 11 heures du matin, et recevra les réclamations le même jour, de 2 à 4 heures de relevée, dans la salle communale de Boulaide. Bekanntmachung. — Syndikatsgenossenschaft. Gemäß Art. 10 des Gesetzes vom
  5. Dezember 1883 wird vom
  6. März auf den
  7. April 1919 in der Gemeinde Bauschleiden eine Untersuchung abgehalten über das Projekt und die Statuten einer zu bildenden Genossenschaft für Anlage von zwei Feldwegen „Elbesch Jewegt" usw. zu Bauschleiden. Der Situationsplan, der Kostenanschlag, ein alphabetisches Verzeichnis der beteiligten Eigentümer sowie das Projekt des Genossenschaftsaktes sind auf dem Gemeindesekretariat von Bauschleiden vom
  8. März ab, hinterlegt. Luxembourg, le 3 février
  9. Le Directeur général de l'agriculture, de l'industrie et du commerce, A. COLLART. Ansprüche auf diese Gegenstände sind bei der unterzeichenten Behörde geltend zu machen. Luxemburg, den
  10. Februar
  11. Großherzogliche Zolldirektion. Hr. Reding, Mitglied der Ackerbaukommission zu Baschleiden, ist zum Untersuchungskommissar

nannt. Die nötigen

klärungen wird

den Interessenten, am

  1. April 1919 von 9—11 Uhr morgens, an Ort und Stelle geben und am selben Tage, von 2—4 Uhr nachmittags etwaige Einsprüche im Gemeindesaale von Bauschleiden entgegennehmen. Luxemburg, den
  2. Februar
  3. Der General-Direktor des Ackerbaus, der Industrie und des Handels, A. Collart. 160 Die Liste der für 1919engekörtenZuchthengste (S. „Memorial" 1919, Nr 1) ist abgeändert wiefolt: Propriétaire de l'étalon. Eigentümer. Age- Alter. Le relevé des étalons de trait admis à la monte pour l'année 1919 (v. Mémorial 1919, n° 1) est modifié comme suit: Taille Große Bekanntmachung. Körungsdienst. N° d'ordre. Lfd. Nr. Avis. — Service de la monte. Désignation des localités où l'étalon peut être employé à la saillie. Signalement de l'étalon. Bezeichnung der Ortschaften in welchen der Hengst zur Beschalung dienen kann. Signalement des Hengstes. Mètres Ans. 33 Schintgen Henri, culti- 182 10 vateur à Feulen. Belge, ba(...)ise, petite bal- Commune de Lorentzweiler. zan, postérieure gauche Gemeinde Lorentzweiler. Belgisch, kirkschbraun, hinten links leicht gefusselt 1 2 3 Luxembourg-ville. Capellen. Esch-s.-Alz. 4 5 Luxembourg- camp. Mersch. 6 Diekirch. 7 Redange. Localités. Luxembourg Bascharage Differdange Dudelange Esch-s.-Alz Oberem Heidorf Mœdorf Pettange

peldange Medemach Buschrodt Redange Vichten 1 Dysenterie. Cantons. Affections puerpérales. N° d'ordre. Tableau des maladies contagieuses observées dans les différents cantons du 4 au 18 janvier

  1. Bekanntmachung. — Sanitätswesen. Verzeichnis der in den verschiedenen Kantonen vom
  2. bis zum
  3. Januar 1919 festgestellten ansteckenden Krankheiten. Scarlatine Avis. — Service sanitaire. Coqueluche. A COLLART. Luxemburg, den
  4. Februar
  5. Der General-Direktor des Ackerbaus, der Industrie und des Handels, A. Collart. Diphtérie. Le Directeur général de l'agriculture, de l'industrie etducommerce, Fièvre typhoïde. Luxembourg, le 10 février
  6. 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 Total 5 5 1 3 1 1 VICTOR BÜCK, LUXEMBOURG.

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