229 MEMORIAL MEMORIAL Journal Officiel du Grand-Duché de Luxembourg Amtsblatt des Großherzogtums Luxemburg RECUEIL DE LEGISLATION A N° 10 4 mars 1972 SOMMAIRE Arrèté grand-ducal du 8 février 1972 homologuant une modification de l´article 42 des statuts de la caisse de pension des commerçants et industriels . . . . . . . . . page 230 Arrêté grand-ducal du 8 février 1972 homologuant une modification de l´article 42 des statuts de la caisse de pension des artisans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 230 Règlement grand-ducal du 10 février 1972 portant fixation pour l´exercice budgétaire 1971 du taux des contributions de l´Etat et des communes à l´alimentation du fonds communal de péréquation conjoncturale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 231 Règlement grand-ducal du 11 février 1972 portant déclaration d´obligation générale du contrat collectif pour le métier de façadier conclu le 1er juin 1971 entre la fédération des patrons plafonneurs et façadiers et la commission syndicale des contrats ............................................................. 231 Règiement ministériel du 16 février 1972 relatif aux franchises en matière de droits d´entrée ............................................................. 241 Loi du 3 mars 1972 portant approbation du Protocole signé à Bruxelles, le 27 octobre 1971, portant modification de la Convention coordonnée instituant l´Union Economique belgo-luxembourgeoise, établie conformément à l´article XXIII du Protocole de révision signé à Bruxelles, le 29 janvier 1963 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 242 230 Arrêté grand-ducal du 8 février 1972 homologuant une modification de l´article 42 des statuts de la caisse de pension des commerçants et industriels. Nous JEAN, par la grâce de Dieu, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau, etc., etc., etc.; Vu les articles 37 et 38 de la loi du 22 janvier 1960 ayant pour objet la création d´une caisse de pension des commerçants et industriels; Vu l´article 42 des statuts de la caisse précitée; Vu la modification décidée le 11 janvier 1972 par la commission de la caisse de pension des commerçants et industriels; Vu l´article 27 de la loi du 8 février 1961 portant organisation du Conseil d´Etat et considérant qu´il y a urgence; Sur le rapport de Notre Ministre des Classes Moyennes et après délibération du Gouvernement en Conseil; Arrêtons: Art. 1er. Est homologuée la modification apportée à l´article 42 des statuts de la caisse de pension des commerçants et industriels, qui ne comprendra plus qu´un seul alinéa de la teneur suivante: « Art. 42. Pour tenir indemnes les délégués appartenant aux organes de la caisse de pension de leurs déboursés lors de l´accomplissement de missions spéciales, il leur sera accordé le jeton de présence prévu à l´article suivant, qui en cas de déplacement de plus de cinq km sera majoré des indemnités de séjour prévues pour la catégorie A des fonctionnaires de l´Etat ainsi que du prix du billet de première classe en chemin de fer. Pour les voyages ne pouvant être effectués en chemin de fer, ce prix sera remplacé par l´indemnité kilométrique en usage pour les fonctionnaires de l´Etat. » Art. 2. Notre Ministre des Classes Moyennes est chargé de l´exécution du présent arrêté qui sera publié au Mémorial. Palais de Luxembourg, le 8 février 1972. Jean Le Ministre des Classes Moyennes, Marcel Mart Arrêté grand-ducal du 8 février 1972 homologuant une modification de l´article 42 des statuts de la caisse de pension des artisans. Nous JEAN, par la grâce de Dieu, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau, etc., etc., etc.; Vu les articles 37 et 38 de la loi du 21 mai 1951 ayant pour objet la création d´une caisse de pension des artisans; Vu l´article 42 des statuts de la caisse précitée; Vu la modification décidée le 11 janvier 1972 par la commission de la caisse de pension des artisans; Vu l´article 27 de la loi du 8 février 1961 portant organisation du Conseil d´Etat et considérant qu´il y a urgence; Sur le rapport de Notre Ministre des Classes Moyennes et après délibération du Gouvernement en Conseil ; Arrêtons: Art. 1er. Est homologuée la modification apportée à l´article 42 des statuts de la caisse de pension des artisans, qui ne comprendra plus qu´un seul alinéa de la teneur suivante: « Art. 42. Pour tenir indemnes les délégués appartenant aux organes de la Caisse de Pension des Artisans de leurs déboursés lors de l´accomplissement de missions spéciales, il leur sera accordé le jeton 231 de présence prévu à l´article suivant, qui en cas de déplacement de plus de 5 km, sera majoré des indemnités de séjour prévues pour la catégorie A des fonctionnaires de l´Etat ainsi que du prix du billet de 1re classe en chemin de fer. Pour les voyages ne pouvant être effectués en chemin de fer, ce prix sera remplacé par l´indemnité kilométrique en usage pour les fonctionnaires de l´Etat. » Art. 2. Notre Ministre des Classes Moyennes est chargé de l´exécution du présent arrêté qui sera publié au Mémorial. Palais de Luxembourg, le 8 février 1972. Jean Le Ministre des Classes Moyennes, Marcel Mart Règlement grand-ducal du 10 février 1972 portant fixation pour l´exercice budgétaire 1971 du taux des contributions de l´Etat et des communes à l´alimentation du fonds communal de péréquation conjoncturale. Nous JEAN, par la grâce de Dieu, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau, etc., etc., etc.; Vu la loi du 11 décembre 1967 portant création d´un fonds communal de péréquation conjoncturale; Vu l´article 27 de la loi du 8 février 1961 portant organisation du Conseil d´Etat et considérant qu´il y a urgence; Sur le rapport de Nos ministres des finances et de l´intérieur et après délibération du Gouvernement en Conseil; Arrêtons: er Art. 1 . Le taux de la contribution de l´Etat à l´alimentation du fonds communal de péréquation conjoncturale pour l´exercice budgétaire 1971 est fixé à un pour cent du produit de l´impôt sur le revenu des collectivités perçu pendant l´exercice 1971. Le taux de la contribution des communes à l´alimentation dudit fonds pour l´exercice budgétaire 1971 est fixé à trois pour cent du montant de l´impôt commercial leur revenant pour l´exercice 1971 d´après l´article 7, alinéa 2, du règlement grand-ducal du 20 avril 1962 réglant, en matière d´impôt commercial, les ventilations et la participation des communes de résidence des salariés. Art. 2. Nos ministres des finances et de l´intérieur sont chargés de l´exécution du présent règlement qui sera publié au Mémorial. Palais de Luxembourg, le 10 février 1972 Jean Le Ministre des Finances, Pierre Werner Le Ministre de l´Intérieur, Eugène Schaus Règlement grand-ducal du 11 février 1972 portant déclaration d´obligation générale du contrat collectif pour le métier de façadier conclu le 1er juin 1971 entre la fédération des patrons plafonneurs et façadiers et la commission syndicale des contrats. Nous JEAN, par la grâce de Dieu, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau, etc., etc., etc.; Vu l´article 22 de l´arrêté grand-ducal du 6 octobre 1945 ayant pour objet l´institution, les attributions et le fonctionnement d´un office national de conciliation tel qu´il a été modifié par l´article 12 de la loi du 12 juin 1965 concernant les conventions collectives de travail; 232 Sur la proposition des groupes de la commission paritaire de conciliation et sur avis conforme des représentations professionnelles légales intéressées; Vu l´article 27 de la loi du 8 février 1961 portant organisation du Conseil d´Etat et considérant qu´il y a urgence; Sur le rapport de Notre Ministre du Travail et de la Sécurité sociale et après délibération du Gouvernement en Conseil; Arrêtons: Art. 1er. Le contrat collectif pour le métier de façadier conclu le 1er juin 1971 entre la fédération des patrons plafonneurs et façadiers d´une part et la commission syndicale des contrats d´autre part est déclaré d´obligation générale pour l´ensemble de la profession pour laquelle il a été établi. Art. 2. Notre Ministre du Travail et de la Sécurité sociale est chargé de l´exécution du présent règlement qui sera publié au Mémorial avec le contrat collectif prémentionné. Château de Berg, le 11 février 1972 Jean Le Ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Jean Dupong KOLLEKTIVVERTRAG FÜR DAS LUXEMBURGER FASSADENPUTZERGEWERBE abgeschlossen zwischen der FEDERATION DES PATRONS PLAFONNEURS & FAÇADIERS DU GRAND-DUCHE DE LUXEMBOURG einerseits, und der GEWERKSCHAFTLICHEN VERTRAGSKOMMISSION andererseits. Art. 1. Vertragszweck 1) Durch diesen Kollektivvertrag werden die Arbeits- und Lohnbedingungen der Arbeitnehmer des Fassadenputzergewerbes geregelt zwecks Wahrung des sozialen Friedens in Beruf und Betrieb. Er erstrebt desweiteren die Bekämpfung unlauteren Wettbewerbs und die Unterbindung der Schwarzarbeit. 2) In Bezug auf die besondere Situation des Fassadenputzergewerbes bezgl. der Witterungseinflüsse, erstrebt dieser Vertrag die bestmöglichste Anpassung der Arbeitszeit an die diesbezüglichen Gesetzesbestimmungen und zwar unter Berücksichtigung einer entsprechenden Verteilung nach Perioden, welche sich über das gesamte Kalenderjahr erstrecken. 3) Dasselbe gilt für die Regelung des Erholungsurlaubs, welcher durch diesen Vertrag festgelegt wird und welcher den Bestimmungen des Gesetzes vom 20. Januar 1971 über die Schlechtwettergeldregelung Rechnung trägt. Art. 2. Geltungsbereich
- a)räumlich: für das gesamte Grossherzogtum Luxemburg, sowohl für inländische als auch ausländische reine Fassadenputzerunternehmen, ausgeschlossen Bauunternehmer, die zusätzlich Fassadenarbeit ausführen.
- b)fachlich: für alle ausgeführten Fassadenputzerarbeiten in Bezug auf die Aktivität diesbezüglicher Betriebe, gemäss a).
- c)persönlich: für die in den vorgenannten Unternehmen als gelernte oder angelernte Arbeiter, als Hilfsarbeiter, Lehrlinge oder Jungarbeiter beschäftigten Arbeitnehmer. 233 Art. 3. Einstellung und Probezeit 1) Die Einstellung von Arbeitskräften erfolgt gemäss den diesbezüglichen Gesetzesbestimmungen. 2) Unbeschadet der in diesem Vertrag aufgeführten Bestimmungen über die Regelung des Arbeitsverhältnisses, gelten diejenigen des Gesetzes vom 24. Juni 1970 über den Arbeitsvertrag und den Kündigungsschutz für Lohnempfänger, welches ein integraler Bestandteil dieses Vertrags bildet. 3) Die ersten 2 Wochen nach der Einstellung gelten als Probezeit. Erfolgt während der Probezeit keine Kündigung des Arbeitsverhältnisses durch einen der beiden Partner, gilt dasselbe als definitiv vom Tag der provisorischen Einstellung an. 4) Die Kündigungsfrist während der Probezeit beträgt zwei Tage und die Einstellung auf Probe kann nicht erneuert werden. Art. 4. Kündigungsfristen/Auflösung des Arbeitsverhöltnisses 1) Das Arbeitsverhältnis kann vom Arbeitnehmer schriftlich oder mündlich mit einer Frist von 2 Wochen gekündigt werden. 2) Vom Arbeitgeber kann das Arbeitsverhältnis nur mit folgenden Kündigungsfristen gelöst werden: 4 Wochen bei weniger als 5 Dienstjahren; 8 Wochen bei 5 bis 9 Dienstjahren (einschl.); 12 Wochen vom 10. Dienstjahre an. 3) Treten die Fälle des vorhergehenden Absatzes ein, hat der Arbeitnehmer ausserdem Anrecht auf nachfolgende Abgangsentschädigungen: 1 Monatslohn bei mehr als 5 und weniger als 10 Dienstjahren; 2 Monatslöhne von 10 bis 15 Dienstjahren; 3 Monatslöhne ab dem 15. Dienstjahr. 4) Abweichend von diesen Bestimmungen des vorhergehenden Absatzes 3) kann der Arbeitgeber in den Betrieben, die weniger als 20 Arbeiter beschäftigen, entweder für die erwähnten Abgangsentschädigungen oder für die in Absatz 2) festgesetzten Kündigungsfristen optieren, die jedoch in diesem Fall verlängert werden müssen und demzufolge betragen: 12 Wochen für eine Arbeitsdauer bei mehr als 5 und weniger als 10 Jahren; 20 Wochen für eine Arbeitsdauer von 10 bis 15 Jahren; 24 Wochen ab dem 15. Jahr Arbeitsdauer. 5) Derjenige Partner, welcher das Arbeitsverhältnis auflöst, ohne durch die Bestimmungen dieses Vertrages resp. durch diejenigen des entsprechenden Gesetzes dazu ermächtigt zu sein, oder im Fall eines unbegrenzten Arbeitsverhältnisses, ohne die vorerwähnten Kündigungsfristen einzuhalten, schuldet dem anderen eine Entschädigung, die dem Lohn der nicht eingehaltenen Frist entspricht. 6) Die Auflösung des Arbeitsverhältnisses durch den Arbeitgeber muss durch eingeschriebenen Brief erfolgen. Binnen 14 Tagen kann der Arbeitnehmer eine Begründung für seine Entlassung verlangen. Der Arbeitgeber seinerseits muss die Begründung innerhalb von 8 Tagen schriftlich vorbringen. 7) Bei einer unberechtigten Entlassung kann der Arbeitnehmer eine Entschädigung verlangen, unbeschadet der in Absatz 3) vorgesehenen Abgangsentschädigungen. 8) Die Klage wegen unberechtigter Entlassung muss innerhalb von 3 Monaten erfolgen. Die wegen Arbeitsmangel entlassenen Arbeitnehmer behalten während eines Jahres den Vorrang zur Wiedereinstellung. 9) Während der Kündigungsfrist kann der Arbeitnehmer bis zu 8 Stunden Urlaub zur Suche eines neuen Arbeitsplatzes beantragen. Wenn die Kündigung seitens des Arbeitgebers erfolgt, bleibt die Entlöhnung dieser Stunden zu Lasten des Arbeitgebers, vorausgesetzt, dass der Arbeitnehmer sich als Arbeitssuchender beim Nationalen Arbeitsamt eingeschrieben hat. 234 Art. 5. Fristlose Kündigungen Eine fristlose Kündigung des Arbeitsverhältnisses durch den Arbeitgeber kann erfolgen, wenn der Arbeitnehmer: bei der Einstellung falsche oder gefälschte Papiere vorlegt bezw. vorgelegt hat; seine Arbeit ohne triftigen Grund verlässt oder sich weigert, den Arbeitsanordnungen seines Vorgesetzten, insofern sie die auszuführenden Arbeiten betreffen, Folge zu leisten; böswilligerweise die Sicherheit des Betriebes, die seiner Mitarbeiter oder seine eigene gefährdet oder anderen körperlichen bezw. materiellen Schaden zufügt; sich an der Arbeitsstelle Tätlichkeiten oder grober Beleidigungen gegenüber seinen Arbeitskollegen bezw. Vorgesetzten zu schulden kommen lässt; sich unredlicher oder unsittlicher Handlungen an der Arbeitsstelle schuldig macht; mit Vorbedacht oder offensichtlicher Fahrlässigkeit oder unter Alkoholeinfluss dem Arbeitgeber materiellen Schaden zufügt oder die Absicht hierzu zum Ausdruck bringt; während einer Lohnperiode ohne Erlaubnis und ohne triftigen Grund während drei aufeinanderfolgenden Tagen abwesend war oder trotz Verwarnung sich wiederholter unerlaubter Abwesenheiten schuldig macht; seine Pflichten gröblich verletzt oder gegen die korrekte Erfüllung des Kollektivvertrages verstösst. Eine fristlose Kündigung des Arbeitsverhältnisses durch den Arbeitnehmer kann erfolgen, wenn: er ohne sein eigenes Verschulden zur Fortsetzung des Arbeitsverhältnisses unfähig ist; die Vorgesetzten sich ihm gegenüber Tätlichkeiten oder grober Beleidigungen schuldig machen; er wegen Arbeitsmangel bezw. Betriebsstörungen während mehr als zwei aufeinanderfolgenden Tagen oder mehr als drei Tage innerhalb von zwei Wochen nicht arbeiten kann bezw. feiern muss; ihm eine unehrliche Handlung zugemutet wird; die Bestimmungen des Kollektivvertrages an ihm nicht erfüllt werden. Art. 6. Grundsàtze zur Auflösung des Arbeitsverhältnisses 1) Eine Kündigung des Arbeitsverhältnisses durch den Arbeitgeber soll nur aus begründeten Ursachen erfolgen oder bei Verstössen gegen die reglementarischen Bestimmungen des Betriebes bezw. gegen diejenigen des vorliegenden Vertrages ausgesprochen werden. 2) Eine fristlose Kündigung des Arbeitsverhältnisses durch den Arbeitgeber durch die in Art. 5 sub 1) erwähnten Fälle kann jedoch nicht mehr erfolgen, wenn die hierzu berechtigte Tatsache dem Arbeitgeber länger als drei Tage bekannt war. 3) Der Arbeitnehmer darf wegen Ausübens eines eventuellen Arbeitnehmermandats (z.B. Ausschuss), oder aufgrund seiner Gewerkschaftszugehörigkeit, nicht entlassen werden. Das gleiche gilt bei Teilnahme an einem rechtmässigen Streik, sowie bei Arbeitsunfähigkeit wegen Unfalls oder Krankheit (nicht vor 26 Wochen). 4) Fordert der Arbeitnehmer seine Entlassung vertragsmässig, so hat derselbe Anrecht auf die sofortige Lohnzahlung nach Ablauf der einzuhaltenden Kündigungsfrist. 5) Der fällige Lohn, sowie die Entlassungspapiere sind in allen Fällen von Kündigung bezw. Auflösung des Arbeitsverhältnisses dem Arbeitnehmer auszuhändigen. 6) Der Entlassungsschein bescheinigt Art und Dauer der Beschäftigung und darf nicht etwaige den Arbeitnehmer belastende Vermerke beinhalten. 7) Für alle Streitfälle, die im Zusammenhang mit den Bestimmungen über die Regelung des Arbeitsverhältnisses stehen, sind die Arbeitsschiedsgerichte zuständig. Ansonsten gelten die Bestimmungen des Gesetzes vom 24. Juni 1970. 235 Art. 7. Arbeitsbedingungen 1) Bei Arbeiten die ausserhalb der Ortschaft des normalen Einstellungsortes ausgeführtw erden, beginnt die Arbeitszeit bei der Abfahrt vom Sitz und endigt bei der Rückkehr. 2) Bei auswärtigen Arbeiten wird die Fahrzeit zur Arbeitsstelle vom Arbeitgeber entschädigt und zwar auf der Basis des jeweiligen Stundenverdienstes des betreffenden Arbeitnehmers. Diese Zeit gilt jedoch nicht als produktive Arbeitszeit im Sinne des Gesetzes vom 9.12.1970 über die Regelung der Arbeitszeit. 3) Arbeitern, die sich unter Benutzung öffentlicher Transportmittel zu einer weiter enfernten, als zu ihrem normalen Einstellungsort zugehörigen Arbeitsstelle begeben, wird der Preis der Fahrkarte vom Einstellungsort zu der jeweiligen Arbeitsstelle vergütet. 4) Der Arbeitnehmer ist gehalten seine Arbeit pünktlich zur festgesetzten Zeit zu bsginnen und dieselbe nicht vorzeitig zu beenden. 5) Der Arbeitgeber ist verpflichtet zum Schutz von Leben und Gesundheit der Arbeitnehmer alle notwendigen Vorsichtsmassnahmen zu treffen. Die Arbeitnehmer sind ihrerseits verpflichtet, diesbezüglichen Anordnungen Folge zu leisten. Dies gilt insbesondere für die Befolgung der Unfallvorschriften. An grösseren Arbeitsstätten ist dafür Sorge zu tragen, dass gegebenenfalls heizbare Lokale oder Räumlichkeiten vorhanden sind zwecks Einnahme des Essens und Trocknen der Kleider. 6) Der Aufenthalt in den Arbeitsräumen ist nur während den regelmässigen Arbeitspausen oder bei Pausen, die durch Einstellung der Arbeit infolge Schlechtwetters bedingt werden, gestattet. 7) Bei Entfernen von der Baustelle während der Arbeitszeit ist dem Vorgesetzten Mitteilung zu machen. Der wegen unberechtigten Entfernens bedingte Arbeitszeitverlust wird bei der Löhnung in Abrechnung gebracht. 8) Es dürfen einem Arbeitnehmer aus der Zugehörigkeit oder Nichtzugehörigkeit zu einer Arbeitnehmerorganisation keine Nachteile erwachsen. 9) Die Mittagspause wird im Einvernehmen mit den Belegschaften festgesetzt. Sie soll eine Stunde, muss aber mindestens eine halbe Stunde betragen. Sie gilt als Arbeitspause und wird nicht als Arbeitszeit vergütet. Ohne dass eine besondere Arbeitspause eingelegt wird, ist den Arbeitern ausserdem Gelegenheit zur Einnahme eines mitgebrachten Imbisses zu gewähren. Diese beanspruchte Zeit darf eine Viertelstunde nicht überschreiten und gilt jedoch als Arbeitszeit. Art. 8. Arbeitszeit 1) Mit Rücksicht darauf, dass Fassadenputzerarbeiten nur im Freien ausgeführt werden können, wird, zwecks Erreichen einer jährlichen, durchschnittlichen wöchentlichen Arbeitszeit von 44 Stunden, nach einer Arbeitszeiteinteilung auf der Basis von Jahresperioden verfahren. 2) Die Arbeitszeit beträgt demnach (bei freiem Samstag) höchstens: vom 15. März bis 14. Oktober: 10 Stunden pro Tag vom 15. Oktober bis 30. Oktober: 9 Stunden pro Tag vom 1. März bis 14. März: 9 Stunden pro Tag in den Monaten Februar und November: 8 Stunden pro Tag in den Monaten Dezember und Januar: 7 Stunden pro Tag 3) Die in den jeweils anfallenden Perioden über die entsprechende wöchentliche Arbeitszeit hinaus geleistete Arbeit gilt als Mehrarbeit im Sinne von Ueberstunden und ist zuschlagsberechtigt, mit Ausnahme der Nachholstunden im Sinne von Art. 11 dieses Vertrages. 4) Mit Ausnahme der Nachholstunden gelten als Ueberstunden alle Arbeiten, die während der jeweiligen Referenzperiode über die anfallende wöchentliche Arbeitszeit hinaus gemäss folgender Aufstellung geleistet werden: in der Periode vom 15. März bis 14. Oktober: über 50 Stunden pro Woche in der Periode vom 15. 30. Oktober, sowie 1. 14. März: über 45 Stunden pro Woche in den Monaten Februar und November: über 40 Stunden pro Woche in den Monaten Dezember und Januar: über 35 Stunden pro Woche 236 Art. 9. Jugendarbeitsschutz Die Arbeits- und Lohnbedingungen für jugendliche Arbeiter unter 18 Jahren sind gemäss den Bestimmungen des Gesetzes vom 28.10.1969 geregelt, bezw. gegebenenfalls durch später eingeführte Ausführungsbestimmungen betreffend die tägliche und wöchentliche Arbeitszeit, Ueberstunden und Arbeit an Sonn- und Feiertagen, sowie die entspr. Zuschläge, Ruhepausen, ärztliche Untersuchungen usw., insofern sie nicht gesondert in diesem Vertrag aufgeführt werden. Art. 10. Schlechtwettergeldregelung 1) Die im Kollektivvertrag vom 1. Juni 1962 festgehaltenen Grundsätze zur Schlechtwettergeldregelung, werden infolge der während der Laufzeit des vorgenannten Vertrages eingeführten gesetzlichen Schlechtwetterentschädigung (Gesetz vom 20.1.1971) durch nachfolgende Bestimmungen ersetzt bezw. abgeändert. 2) Demzufo!ge streben die Vertragspartner vorliegenden Abkommens nach wie vor die maximale Vollbeschäftigung der Arbeitnehmer des Fassadenputzergewerbes an um dieselben nach Möglichkeit vor Lohnausfällen zu bewahren. 3) Hierzu dienen vor allem die Bestimmungen der gesetzlichen Schlechtwettergeldentschädigung. 4) Die Bestimmungen der gesetzlichen Schlechtwetterregelung kommen zur Anwendung in der Zeit vom 16. November bis einschl. 31. März, mit Ausnahme der beiden Wochen von Weihnachten und Neujahr (Siehe Art. 17. Urlaub). 5) Der Arbeitnehmer hat Anrecht auf eine Lohnentschädigung für den witterungsbedingten Arbeitsausfall, welche 80% des normalen Brutto- Stundenverdienstes beträgt, ohne dass jedoch dieselbe 180% des gesetzlichen Minimalstundenlohnes eines unqualifizierten Arbeiters überschreiten darf. 6) Die Schlechtwetterentschädigung ist geschuldet sowohl für einzelne, ausgefallene Arbeitsstunden als auch für ganze Arbeitstage. Der Anspruch auf Entschädigung besteht jedoch nur, wenn die Arbeitsunterbrechnung vom Arbeitgeber oder dessen Stellvertreter im Sinne des diesbezüglichen Gesetzes angeordnet wird. 7) Der Arbeitnehmer hat sich während der Arbeitsunterbrechung zur Verfügung des Arbeitgebers zu halten um jederzeit die Arbeit wieder aufnehmen zu können. Desweiteren hat derselbe auf Anordnung des Arbeitgebers andere durch das Gesetz vorgesehene und zulässige Arbeiten zu leisten. 8) Der Arbeitgeber ist verpflichtet die Schlechtwetterentschädigung zu entrichten und mit der normalen Lohnauszahlung dem Arbeitnehmer auszuhändigen. 9) Die ersten 8 Ausfallstunden eines Kalendermonats innerhalb der in Absatz 4) vorgesehenen Schlechtwetterperiode werden nicht entschädigt und gehen somit zu Lasten des Arbeitnehmers. Dabei gilt die Periode vom 16. November bis einschl. 30. November als voller Kalendermonat. 10) Die auszuzahlende Entschädigung unterliegt den normalen Beitragsbestimmungen für die Sozialversicherungen. Der Arbeitnehmer ist während der Arbeitsunterbrechnung durch Schlechtwetter gegen Unfall weiterversichert. 11) Unbeschadet der in diesem Vertrag aufgeführten Bestimmungen, gelten diejenigen des diesbezüglichen Gesetzes (Schlechtwettergeldregelung) welches einen integralen Bestandteil dieses Vertrages bildet. Art. 11. Nachholstunden 1) Unter Berücksichtigung der Schlechtwettereinwirkungen im Fassadenputzergewerbe, sowie die in Bezug auf die besondere Situation dieses Berufes, dessen Arbeiten nur im Freien ausgeführt werden können, ist ein Nachholen von Arbeitsstunden statthaft. 2) Dies betrifft Arbeitsstunden die durch Nässe, Kälte, Regen, Schnee, Frost usw. nicht ausgeführt werden konnten. 3) Nachholstunden im Sinne dieses Artikels können innerhalb von 2 Monaten wieder eingebracht werden, wobei die tägliche Arbeitszeit 11 Stunden nicht überschreiten darf. 237 4) Infolge der Besonderheit des Fassadenputzergewerbes, sowie gemäss der Arbeitszeiteinteilung auf der Basis von Referenzperioden pro Kalenderjahr, ist das Nachholen von Ausfallstunden, insofern sie zusammengezählt die anfallenden Arbeitsstunden eines normalen Arbeitstages ergeben ebenfalls statthaft an einem ganzen oder halben Samstag. 5) Das Nachholen von Ausfallstunden im Sinne dieses Artikels gilt jedoch nicht für die Referenzperiode der Schlechtwettergeldregelung. Art. 12. Qualifikation und Einstufung 1) Die Einreihung in die verschiedenen Lohngruppen erfolgt auf Grund des vorgelegten Lehrausweises und entsprechend der beruflichen Kenntnisse, Fähigkeiten und Erfahrungen. 2) Demgemäss gelten als:
- a)Lehrlinge: Jugendliche, die gemäss den gesetzlichen Bestimmungen die Berufslehre des Fassadenputzergewerbes absolvieren.
- b)Jugendliche: alle Arbeiter bis zum Alter von 18 Jahren, jedoch ohne Berufslehre.
- c)Handlanger: Alle Arbeiter, die ohne Berufslehre im Betrieb eingestellt werden und keine Berufskenntnisse besitzen.
- d)Angelernte Arbeiter: Arbeiter, welche kein anerkanntes Qualifikationszeugnis besitzen, aber während ihrer Beschäftigung im Beruf oder durch den Betrieb einige Minimalkenntnise erworben haben.
- e)Facharbeiter: Arbeiter, die eine ordentliche Berufslehre absolviert haben und im Besitz eines entspr. Fähigkeitszeugnisses (Gesellenzeugnis oder gleichwertiger Qualifikationsnachweis).
- f)Vollwertiger Berufsarbeiter: Facharbeiter, d.h. Gesellen mit Gesellendiplom, welche eine Berufspraxis von mindestens 10 Jahren nachweisen können. Art. 13. Entlöhnung 1) Gemäss Artikel 4 des Kollektivvertraggesetzes vom 12.6.1965 werden sowohl die Tarif- als auch Effektiviöhne an die Schwankungen des Indexes angepasst gem. den für die Gehälter und Pensionen der Staatsbeamten geltenden bezw. ggfs später einzuführenden gesetzlichen Bestimmungen. 2) Lohnabzüge dürfen nur in berechtigten Fällen vorgenommen und müssen auf der Lohnabrechnung gesondert aufgeführt werden. 3) Als Lohnperiode gilt der Kalendermonat. Die Arbeiter haben Anrecht auf einen wöchentlichen Lohnvorschuss, welcher wie die Lohnabrechnung des Monats am Schichtschluss des Freitags stattfindet. Findet die Auszahlung mit Verspätung statt, so gilt die Wartezeit als zu bezahlende Arbeitszeit, insofern der Arbeitgeber für die Verspätung verantwortlich ist. Lohnzahlungsdifferenzen müssen sofort, Lohnrechnungsdifferenzen innerhalb von acht
(8)Tagen berichtigt werden. 4) Mit der Endverrechnung ist jedem Arbeitnehmer eine Abrechnung mit getrennter Angabe der Bezüge und Abzüge auszuhändigen, d.h. die Abrechnung muss die Zahl der gearbeiteten Stunden, den Stundenlohn, Zuschläge, Abzüge, Nachholstunden usw. so beinhalten, dass der Arbeitnehmer seinen Lohn mit Leichtigkeit feststellen und nachrechnen kann. Desweiteren sind Name und Adresse des Arbeitgebers und der entlohnte Monat aufzuführen sowie der gemäss der Urlaubsverrechnung laut Art. 17 erzielte Geldbetrag. Art.
- Löhne 1) Die gemäss diesem Vertrag angewandten Stundenlöhne richten sich nach denen in Art. 1 2, Abs. 2) angegebenen Lohngruppen entsprechend der jeweiligen Qualifikation des Arbeitnehmers. 2) Die durch diesen Vertrag definierten Stundenlöhne sind in einem Anhang zu diesem Abkommen angeführt und stellen Mindestsätze dar, die unabdingbar sind, d.h. sie können nur zugunsten des Arbeitnehmers abgeändert werden. 238 3) Die angeführten Tariflöhne entsprechen der verfahrenen 44- Stundenwoche und sind gemäss Art. 13, Abs. 1) den Indexschwankungen anzupassen. Art.
- Akkordarbeiten 1) Akkordarbeiten sind nur in berechtigten Fällen zulässig und können nur im Einverständnis mit den Arbeitnehmern geleistet werden. Sie gelten in der Regel nur für Ausnahmefälle. 2) Die Akkordpreise sind so zu bemessen, dass bei vereinbarter Leistung und bei regelmässiger Arbeitszeit ein Verdienst von mindestens 125% des dem betreffenden Arbeitnehmer zugestandenen Stundenlohnes erzielt wird. In jedem Fall ist der vereinbarte Stundenlohn zu garantieren, wenn der Betreffende nicht auf 100% seiner Leistung kommt. 3) Bei Akkordarbeiten hat die endgültige Abrechnung spätestens zwei
(2)Wochen nach der Fertigstellung der Arbeiten zu erfolgen. Dauern diese Arbeiten mehrere Monate, so muss monatlich eine Zwischenabrechnung vorgenommen werden. Wöchentlich ist bei Akkordarbeiten eine Abschlagszahlung zu leisten, deren Höhe mindestens dem Brutto -Vertragsstundenlohn entspricht. Die Ueberlassungvon Akkordarbeiten zur eigenen Verrechnungan Vorarbeiter ist nicht statthaft. Eine Qualitätsverminderung durch Akkordarbeiten darf nicht bestehen, ansonsten sie nicht auszuführen sind. Art. 16. Zuschlàge 1) Zuschlagberechtigt sind alle Arbeiten, die an Sonn- und Feiertagen, als Ueberstunden sowie unter Gefahr und erschwerten Bedingungen ausgeführt werden. 2) Ueberzeitarbeit ist nachweisbar nur in dringenden Fällen und im Rahmen der diesbezüglichen Gesetzesbestimmungen erlaubt. Die Arbeitnehmer sind verpflichtet die diesbezüglichen behördlich genehmigten Ueberstunden (Arbeit an Sonn- und Feiertagen), zu leisten. 3) Für Ueberzeitarbeit im Sinne dieses Vertrages sind nachfolgende Zuschläge zu den anfallenden Stundenlöhnen zu gewähren:
- a)für Ueberstunden bis 20 Uhr: 25%
- b)für Ueberstunden zwischen 20 und 6 Uhr: 50%
- c)für Nachtarbeit (regelmässig und bei Wechselschicht): 15%
- d)für Nachtarbeit in besonderen Fällen, kurzfristig während weniger als einer Woche durchgeführt: 50%
- e)für Sonntagsarbeit und für Arbeit an gesetzlichen Feiertagen: 100% 4) Als Nachtarbeit gelten die geleisteten Arbeitsstunden von 22 bis 6 Uhr. 5) Bei Zusammentreffen mehrerer der vorgenannten Zuschläge ist nur der jeweils höhere, bei gleichen Zuschlägen nur einer zu zahlen. Art. 17. Jahresurlaub 1) Grundsätzlich wird der alljährliche Erholungsurlaub geregelt nach den Bestimmungen des diesbezuglichen Gesetzes vom 22. April 1966, welches einen integralen Bestandteil dieses Abkommens bildet, unbeschadet der in diesem Abkommen angeführten Richtlinien. 2) Der jährliche Erholungsurlaub im Fassadenputzergewerbe beträgt:
- a)für Arbeitnehmer im Alter von 19 bis 29 Jahren: 16,5 Arbeitstage
- b)für Arbeitnehmer im Alter von 30 bis 37 Jahren: 19,5 Arbeitstage
- c)für Arbeitnehmer ab 38 Jahren: 22 Arbeitstage
- d)für Jugendliche bis zum Alter von 18 Jahren: 22 Arbeitstage 3) Der freie Samstag im Fassadenputzergewerbe wird bei der Urlaubsverteilung nicht in Anrechnung gebracht. 4) Als Urlaubsjahr gilt die Periode vom 1. März bis zum 28. Februar des darauffolgenden Jahres. 5) Infolge der besonderen Verhältnisse im Fassadenputzergewerbe erfolgt die Urlaubsvergütung in Form eines Lohnzuschlages, der sich wie folgt staffelt: 6,5% für die unter
- a)genannten Arbeitnehmer: 7,5% für die unter
- b)genannten Arbeitnehmer: 9,0% für die unter
- c)und
- d)genannten Arbeitnehmer: 239 6) Im Einklang mit dem Urlaubsgesetz und dem Gesetz vom 20.1.1971 über die Schlechtwetterregelung wird anempfohlen, zu Weinachten die Betriebe, für die Dauer von höchstens 10 Arbeitstagen zu schliessen (Kollektivurlaub). 7) Die unterzeichneten Parteien sind übereingekommen, dass dieser im Zusammenhang mit der Schlechtwetterregelung vorgesehene Kollektivurlaub der gegenseitigen Vereinbarung zwischen Arbeitnehmer und Arbeitgeber den einzelnen Betrieben überlassen bleibt; dieser gemeinsame Urlaub kann so festgelegt werden, dass er auch weniger als zehn
(10)Arbeitstage begreift. 8) Die genauen Daten eines derartigen Kollektivurlaubs werden alljährlich entsprechend dem Urlaubsgesetz im ersten Trimester des Urlaubsjahres zwischen Arbeitgeber und Arbeitnehmer der Betriebe festgelegt. 9) Arbeitnehmer, welche vor Ablauf von drei Monaten nach Arbeitsantritt ohne Kündigung ihren Arbeitgeber verlassen, verlieren das Recht auf die Bezahlung des auf diese Zeit entfallenen Urlaubs. 10) Die Bruttoverrechnung erfolgt jedes Mal beim Lohnabschluss und der erzielte Geldbetrag ist auf dem, dem Arbeitnehmer zuzustellenden Lohnzettel zu vermerken (Siehe Art. 13/Abs. 4). 11) Grundsätzlich geschieht die Zahlung der Urlaubsgelder anlässlich der Lohnabrechnung, die der Urlaubsperiode folgt, bezw. beim Austritt des Arbeitnehmers aus dem Betrieb. Anderslautende Auszahlungsmethoden sind der freien Vereinbarung zwischen Arbeitgeber und Arbeitnehmer jedoch überlassen. Art.
- Sonderurlaub und gesetzliche Feiertage 1) Für persönliche Angelegenheiten beträgt der Sonderurlaub gemäss dem Urlaubsgesetz: 1 Tag: im Todesfall der Grosseltern beiderseits, Enkel, Bruder, Schwester, Schwager und Schwägerin. 2 Tage: bei der Niederkunft der Ehefrau, der Heirat eines Kindes oder beim Umzug. 3 Tage: Beim Sterbefall des Ehepartners oder der Eltern, Schwiegereltern, Kinder, Schwiegersohn und Schwiegertochter. 6 Tage: bei Heirat des Arbeitnehmers. 2) Für jeden dieser Urlaubstage hat der Arbeitnehmer Anrecht auf eine Vergütung in Höhe des durchschnittlichen Tageslohnes der drei Monate, die demselben unmittelbar vorausgehen. 3) Für die Bezahlung der gesetzlichen Feiertage gelten die diesbezüglichen Gesetzesbestimmungen. Als bezahite Feiertage in diesem Sinne gelten: Neujahrstag, Ostermontag,
- Mai, Christi-Himmelfahrt, Pfingstmontag, Nationalfeiertag, Maria-Himmelfahrt, Allerheiligen und die beiden Weihnachtsfeiertage, bzw. die entsprechenden Ersatzfeiertage. Art.
- Arbeitsunterbrechungen Für besondere Arbeitsunterbrechungen gelten nachfolgende Bestimmungen: für während der Arbeit dringend notwendige Arztbesuche hat der Arbeitnehmer Anrecht auf jährlich insgesamt 8 Stunden (oder 4 x 2 Stunden) Freistellung von seiner Arbeit unter Fortzahlung des Lohnes. erleidet der Arbeitnehmer einen Arbeitsunfall, welcher eine längere Arbeitsbehinderung zur Folge hat, so ist der gesamte Tageslohn für den Unfalltag geschuldet. bei Bergung und Transport eines im Betrieb Verunglückten, sowie bei örtlichen Erhebungen in Bezug auf Unglücksfälle im Betrieb, betreffend einen an der Arbeitsstelle verunglückten Arbeitnehmern, wird der gesamte Verdienstausfall vergütet für den betreffenden Tag. Art.
- Schwarzarbeit 1) Es ist jedem Arbeitnehmer untersagt, während der Freizeit Berufsarbeit für Dritte auszuführen. Dies gilt für Arbeiten nach der üblichen Arbeitszeit, an Urlaubs-, Sonn- und Feiertagen sowie an allen anderen durch Gesetz oder Kollektivvertrag geregelten freien Tagen wie u.a. die während der Schlechtwetterperiode entschädigten Ausfallstunden. 240 2) Arbeitnehmer, die sich dieses Vergehens schuldig machen, können nach einmaliger Verwarnung fristlos entlassen werden. 3) Bei erwiesener Schwarzarbeit kommen die in Art. 15 des Urlaubsgesetzes vom
- April 1966 und die in Art. 13 des Kollektivvertraggesetzes vom
- Juni 1965 vorgesehenen Sanktionen zur Anwendung. Art.
- Schlichtung - Sondervereinbarungen - Sonderverhandlungen 1) Arbeitgeber und Arbeitnehmer sind gehalten, die vorliegenden Bestimmungen zu befolgen und einzuhalten, sowie entstehende Differenzen, die bei der Durchführung dieses Vertrages entstehen, durch die vertragsabschliessenden Parteien beilegen zu lassen. Ist keine Regelung in diesem Sinne möglich, wird der Streitfall der zustehenden Instanz unterbreitet. 2) Die unterzeichneten Parteien bilden eine gemeinsame Berufskommission welche paritätisch zusammengesetzt ist. Ihr fällt die Aufgabe zu, die loyale beiderseitige Einhaltung des Vertrages zu überwachen und mögliche Differenzen friedlich beizulegen und für die Bekämpfung der Schmutzkonkurrenz, der Schwarzarbeit usw. einzutreten. Sie legt gegebenenfalls diesbezügliche Massnahmen fest und überprüft alle Beschwerden objektiv. 3) Alle Vereinbarungen zwischen den einzelnen Arbeitgebern und Arbeitnehmern oder zwischen dem Arbeitgeber und der Arbeitnehmerschaft eines Betriebes (Betriebsvereinbarungen) sind ungültig, soweit sie irgendwelche Ansprüche aus diesem Vertrag preisgeben oder die in diesem Abkommen getroffenen Vereinbarungen zu ungunsten der Arbeitnehmer umändern. 4) Bestehende günstigere Bedingungen und Vereinbarungen einzelner Betriebe bleiben bestehen und werden durch diesen Vertrag nicht beeinträchtigt. 5) Probleme der Sicherung des Arbeitsplatzes und Fragen die die Schlechtwetterregelung betreffen oder die Erhaltung der angestammten Arbeitskraft im Fassadenputzergewerbe, werden während der Vertragsdauer von den Vertragspartnern gemeinsam geprüft, insofern sie die Kompetenz der gebildeten Berufskommission übersteigen. 6) Auf ein begründetes Begehren einer oder der anderen Vertragspartei können auch während der Vertragsdauer Gespräche bzw. Sonderverhandlungen geführt werden und betreffen in der Regel nur Fragen dieses Artikels. Art.
- Vertragsdauer und Kündigung 1) Vorliegender Kollektivvertrag tritt mit Wirkung vom
- Juni 1971 in Kraft und ist auf unbestimmte Dauer abgeschlossen. 2) Die von den Vertragsparteien angestrebte Allgemeinverbindlichkeit vorliegenden Abkommens wird mit der Veröffentlichung desselben im Memorial wirksam. 3) Eine erstmalige Kündigung dieses Kollektivvertrages kann frühestens zum
- Juni 1973 erfolgen und zwar unter Einhaltung einer Kündigungsfrist von drei
(3)Monaten. 4) Erfolgt eine rechtmässige Kündigung bzw. werden Verhandlungen zwecks Erneuerung desselben beantragt, so müssen entsprechende Gespräche spätestens sechs
(6)Wochen vor dessen Erfalldatum aufgenommen werden. 5) Erfolgt keine Kündigung bzw. Beantragung von Verhandlungen zum vorgesehenen Termin des Absatzes 3), so läuft der Vertrag stillschweigend weiter und zwar kann derselbe in der Folge zum ersten eines jeden Monats unter Beobachtung der angegebenen Kündigungsfrist gekündigt, bzw. Verhandlungen beantragt werden. 241 6) Die Partei, welche Verhandlungen beantragt bzw. künftig den Vertrag kündigt, hat der anderen Partei schriftlich ihre Abänderungsvorschläge zu unterbreiten, die sowohl einzelne Vertragspunkte als auch den gesamten Vertrag betreffen können. Luxemburg, den 1. Juni 1971 Für die Für die FEDERATION DES PATRONS GEWERKSCHAFTLICHE PLAFONNEURS ET FAÇADIERS DU GDL: VERTRAGSKOMMISSION: Guido LOVATO Sect. Façadiers J. CASTEGNARO LAV Fr. SCHWEITZER LCGB LOHNKATALOG FASSADENMACHER Basis: 44 Stundenwoche Index: 175 (ab 1.6.1971)
- a)Lehrlinge:
- b)Jugendliche: im 1. Jahr: 22,20 Fr./St. bei 15 bis 16 Jahren: 60% im 2. Jahr: 25,90 Fr./St. bei 16 bis 17 Jahren: 70% im 3. Jahr: 29,65 Fr./St. bei 17 bis 18 Jahren: 80% im 4. Jahr: 37,10 Fr./St.
- c)Handlanger:
- d)Angelernte Arbeiter: bei der Einstellung 55,55 Fr./St. bei der Einstellung 61,90 Fr./St. nach 1 Monat bei nach 1 Monat bei Bewährung 59,10 Fr./St. Bewährung 65,95 Fr./St. im 2. Jahr: 66,95 Fr./St. im 3. Jahr: 67,95 Fr./St.
- e)Facharbeiter:
- f)Vollwertiger Berufsarbeiter: im 1. Jahr: 69, Fr./St. (Gesellendiplom im 2. Jahr: 71, Fr./St. + 10 Jahre Praxis): 81,15 Fr./St. im 3. Jahr: 74,05 Fr./St. im 4. Jahr: 77,10 Fr./St. Règlement ministériel du 16 février 1972 relatif aux franchises en matière de droits d´entrée. Le Ministre des Finances, Vu la loi du 28 décembre 1959 portant approbation du protocole entre la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas pour l´établissement d´un nouveau tarif des droits d´entrée, signé à Bruxelles le 25 juillet 1958 ainsi que du protocole additionnel signé à Bruxelles le 22 décembre 1958; Vu les articles 2, 5 et 41 de la Convention Coordonnée instituant l´Union Economique belgo-luxembourgeoise, approuvée par la loi du 26 mai 1965; Vu l´article 6 de l´arrêté grand-ducal du 24 avril 1922 relatif à la mise en vigueur des dispositions légales et réglementaires relatives aux douanes et accises; Vu l´arrêté ministériel belge du 19 janvier 1972 modifiant l´arrêté ministériel du 17 février 1960 réglant les franchises en matière de droits d´entrée; Arrête: Article unique. L´arrêté ministériel belge du 19 janvier 1972 modifiant l´arrêté ministériel du 17 février 1960 réglant les franchises en matière de droits d´entrée sera publié au Mémorial pour être exécuté au Grand-Duché de Luxembourg. Luxembourg, le 16 février 1972 Le Ministre des Finances, Pierre Werner 242 Arrêté ministériel belge du 19 janvier 1972 modifiant l´arrêté ministériel du 17 février 1960 réglant les franchises en matière de droits d´entrée Le Ministre des Finances, Vu le Protocole entre la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas pour l´établissement d´un tarif Benelux des droits d´entrée, signé à Bruxelles, le 15 juin 1970; Vu le Traité instituant l´Union économique Benelux, signé à La Haye, le 3 février 1958 et approuvé par la loi du 20 juin 1960, notamment l´article 28 dudit Traité; Vu l´arrêté royal du 7 décembre 1960 relatif au Tarif des droits d´entrée, notamment les dispositions préliminaires, titre I, article 12 à 26bis, confirmé par la loi du 13 février 1962 et modifié en dernier lieu par le règlement n° R1/72 du Conseil des Communautés européennes du 20 décembre 1971; Vu l´arrêté ministériel du 17 février 1960 réglant les franchises en matière de droits d´entrée, notamment l´article 37 modifié en dernier lieu par l´arrêté ministériel du 25 septembre 1968; Sur la proposition de la Commission douanière et fiscale; Vu la loi du 23 décembre 1946 portant création d´un Conseil d´Etat, notamment l´article 2, alinéa 2; Vu l´urgence, Arrête: Art. 1er. A l´article 37 de l´arrêté ministériel du 17 février 1960 réglant les franchises en matière de droits d´entrée, modifié en dernier lieu par l´arrêté ministériel du 25 septembre 1968, sont apportées les modifications suivantes: 1° Le § 3, premier alinéa, lettre b, est remplacé par la disposition suivante: «
- b)à l´entretien ou à la réparation des avions et hélicoptères d´un poids à vide supérieur à 2.000 kg et ne dépassant pas 15.000 kg. » 2° Le § 4 est abrogé; 3° Au tableau II, la colonne 4 est supprimée. Art. 2. Le présent arrêté produit ses effets à partir du 1er janvier 1972. Bruxelles, le 19 janvier 1972. Baron SNOY et d´OPPUERS Loi du 3 mars 1972 portant approbation du Protocole signé à Bruxelles, le 27 octobre 1971 portant modification de la Convention coordonnée instituant l´Union Economique belgoluxembourgeoise, établie conformément à l´article XXIII du Protocole de révision signé à Bruxelles, le 29 janvier 1963. Nous JEAN, par la grâce de Dieu, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau, etc., etc., etc.; Notre Conseil d´Etat entendu; De l´assentiment de la Chambre des Députés; Vu la décision de la Chambre des Députés du 1er mars 1972 et celle du Conseil d´Etat du 2 mars 1972 portant qu´il n´y a pas lieu à second vote; Avons ordonné et ordonnons: Article unique. Est approuvé le Protocole signé à Bruxelles, le 27 octobre 1971, portant modification de la Convention coordonnée instituant l´Union Economique belgo-luxembourgeoise, établie conformément à l´article XXIII du Protocole de révision signé à Bruxelles le 29 janvier 1963. 243 Mandons et ordonnons que la présente loi soit insérée au Mémorial pour être exécutée et observée par tous ceux que la chose concerne. Palais de Luxembourg, le 3 mars 1972 Jean Le Ministre des Affaires Etrangères et du Commerce Extérieur, Gaston Thorn Le Ministre des Finances, Pierre Werner Doc. parl. N° 1561, Sess. ord. 1971-1972 PROTOCOLE signé à Bruxelles le 27 octobre 1971, portant modification de la Convention coordonnée instituant l´Union économique belgo-luxembourgeoise, établie conformément à l´article XXIII du Protocole de Révision signé à Bruxelles, le 29 janvier 1963. Son Altesse Royale le Grand-Duc de Luxembourg, et Sa Majesté le Roi des Belges, Considérant que l´article XXIII du Protocole portant révision des conventions instituant l´Union économique belgo-luxembourgeoise a chargé les Gouvernements des Hautes Parties Contractantes d´établir de commun accord un texte coordonné de l´ensemble des dispositions formant l´Union économique, sous le titre « Convention coordonnée instituant l´Union économique belgo-luxembourgeoise », Considérant que ladite Convention coordonnée a été publiée au Moniteur belge du 3 août 1965 et au Mémorial A n° 45 du 3 août 1965, Considérant que, lors de la réunion ministérielle belgo-luxembourgeoise tenue à Bruxelles le 1er mars 1971, les deux Gouvernements sont convenus d´adopter une clef de répartition des droits d´accise qui serre la réalité économique de plus près que la répartition basée sur le rapport des populations, Considérant que cette décision nécessite une modification de la Convention coordonnée, Ont désigné à cet effet leurs plénipotentiaires, lesquels, après avoir communiqué leurs pleins pouvoirs trouvés en bonne et due forme, sont convenus des dispositions suivantes: Article 1 er L´article 8 de la Convention coordonnée instituant l´Union économique belgo-luxembourgeoise est remplacé par la disposition suivante: « Article 8 1. Est considéré comme recette commune, le produit:
- a) des droits d´entrée; des rétributions perçues du chef de prestations spéciales effectuées à l´occasion d´opérations douanières; des intérêts perçus en raison du paiement tardif des droits d´entrée;
- b) des droits d´accise communs; des rétributions perçues du chef de prestations spéciales effectuées à l´occasion d´opérations en rapport avec des marchandises sujettes à un droit d´accise commun; des intérêts perçus en raison du paiement tardif des droits d´accise communs. 2. Cette recette commune, déduction faite des remboursements, est répartie entre les Hautes Parties Contractantes:
- a)en ce qui concerne les recettes visées au § 1, a), proportionnellement à la population de leurs territoires; 244
- b)en ce qui concerne les recettes visées au § 1, b), sur la base de la consommation ou de l´utilisation dans chacun des territoires des Hautes Parties Contractantes, des marchandises sujettes aux droits d´accise communs. Aux fins de la répartition de la recette commune selon les prescriptions du § 2, a), il est fait, tous les dix ans, un recensement de la population sur tout le territoire de l´Union, le même jour et d´après les mêmes principes. La part revenant à chacune des Hautes Parties Contractantes selon les prescriptions du § 2, b), est fixée par le Comité de Ministres, sur proposition du Conseil des douanes. 3. Les frais communs d´administration et de perception sont mis à charge des Hautes Parties Contractantes proportionnellement à la part de la recette commune revenant à chacun des partenaires de l´Union. 4. Le Conseil des douanes établit, à la fin de chaque trimestre, un décompte provisoire de la recette commune et des frais communs d´administration et de perception et détermine:
- a)d´une part, d´après les modes de répartition visés aux §§ 2 et 3 ci-dessus, la part de la recette commune revenant à chacune des Hautes Parties Contractantes, déduction faite de la part des frais communs d´administration et de perception incombant à chacune d´Elles;
- b)d´autre part, le montant des recettes communes effectuées par chacune des Hautes Parties Contractantes, déduction faite des frais communs d´administration et de perception exposés par chacune d´Elles. 5. La Haute Partie Contractante dont les recettes nettes visées au § 4, b), dépassent la part nette visée au § 4, a), verse à l´autre Haute Partie Contractante la différence entre ses recettes nettes et sa part nette. 6. Les dispositions prévues aux §§ 4 et 5 sont appliquées pour le décompte détaillé qui doit être établi immédiatement après la clôture définitive de chaque année. » Article 2 A l´article 9, § 1, de ladite Convention coordonnée, les mots « Dans les décomptes figurent comme dépenses communes déductibles du produit des recettes communes: » sont remplacés par les mots: « Pour l´application de l´article 8, § 3, sont considérés comme frais communs d´administration et de perception: ». Article 3 A l´article 34, § 1, de ladite Convention coordonnée, les mots « article 8, § 2 » sont remplacés par les mots « article 8, § 2,
- a)». Article 4 Le présent Protocole sera ratifié. Il entrera en vigueur le premier jour du deuxième mois qui suivra l´échange des instruments de ratification qui aura lieu à Luxembourg. Toutefois, il sera appliqué provisoirement à partir de la date de reconduction de la Convention coordonnée. EN FOI DE QUOI, les plénipotentiaires, dûment autorisés à cet effet, ont signé le présent Protocole et l´ont revêtu de leur sceau. FAIT à Bruxelles, le 27 octobre 1971, en double exemplaire, en langues française et néerlandaise, les deux textes faisant également foi. (suivent les signatures) Imprimerie de la Cour Victor BUCK, s. à r. l., Luxembourg