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( 113 ) Nummer 1 8 . Jahr 1841. Verordnungs- und Verwaltungsblatt des Großherzogthums Luxemburg. MÉMORIAL LÉGISLATIF ET

(113)Nummer 1 8 . Jahr
  1. Verordnungs- und Verwaltungsblatt des Großherzogthums Luxemburg. MÉMORIAL LÉGISLATIF ET ADMINISTRATIF DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG. Akte der Verwaltung. Actes Administratifs. Beschluß, ARRÊTÉ in Betreff des Wiederabdrucks des Aller- relatif à la réimpression de l'arrêté de Sa Majesté du 22 février 1834, n°
  2. höchsten Beschlußes vom 22ten Februar 1834, Nr.
  3. (N° 471.—C.P.) (N°
  4. — C.P.) Luxemburg, den
  5. März
  6. Der Regierungsrath, dienstthuender Chef des Civildienstes, Nach Einsicht des Allerhöchsten Reskriptes vom 26ten v. M . , Nr. 9, In Erwägung, daß der Beschluß vom
  7. Februar 1834, Nr. 8, welcher zufolge Allerhöchster Bestimmung im ganzen Großherzogthum Gültigkeit haben soll, bis jetzt nur in der Stadt Luxemburg verkündigt, in den übrigen Theilen des Großherzogthums aber nicht gehörig zur öffentlichen Kenntniß gekommen ist, Beschließt: Der Allerhöchste Beschluß vom
  8. Februar 1834, Nr. 8, soll neuerdings durch das Verord- Luxembourg, le 19 mars
  9. Le Conseiller de Régence f. f. de Chef des services civils, Vu le rescrit royal du 26 février dernier, n° 9 ; Considérant que l'arrêté du 22 février
  10. n° 8, qui, en vertu de la disposition de Sa Majesté, doit avoir force de foi dans tout le Grand-Duché, n'a été publié jusqu'ici que dans la ville de Luxembourg, et que dans les autres parties du GrandDuché il n'a pas été dûment porté à la connaissance du public ; ARRÊTE : L'arrêté de Sa Majesté du 22 février 1834, n° 8, sera de nouveau publié par le Mémorial législatif
(114)nungs- und Verwaltungsblatt bekannt gemacht werden, um in dem ganzen Großherzogthume befolgt zu werden, ohne daß in Folge dieser nochmaligen Einrückung die Gesetzeskraft desselben, welche er durch frühere Publikation bereits erlangt hat, in Zweifel gezogen werden könne. et administratif, pour être suivi dans toute l'étendue du Grand-Duché, sans que par suite de cette deuxième insertion la force de loi qu'il a déjà obtenue par une publication antérieure, puisse être mise en doute. Le Conseiller de Régence, f.f, de Chef des services civils, GELLÉ. Der Regierungsrath, dienstthuender Chef des Civildienstes, Gelle. Wir Wilhelm, von Gottes Gnaden, König der Niederlande, Prinz von Oranien-Nassau, Großherzog von L u x e m b u r g , u., u., u., Nous G U I L L A U M E , PAR LA GRACE DE DlEU, Roi DES. PAYS-BAS, PRINCE D'ORANGE - NASSAU , GRAND-DUC DE LUXEMBOURG, etc., etc., etc.; Haben ungerne ersehen müssen, daß die VerAvons vu à regret que les dispositions, d'après fügungen, wonach sowohl ganze Behörden, als lesquelles les administrations en corps aussi bien einzelne Beamten, in ihren Amtsverrichtungen que les employés particuliers, dans l'exercice de sich derjenigen der beiden Landessprachen bedienen leurs fonctions, doivent se servir de celle des lansollen, welche von den dabei betheiligten Personen gesprochen, oder deren Gebrauch von ih- gues du pays, qui est parlée par les personnes innen gewünscht wird, nicht immer so befolgt téressées, ou dont elles désireraient l'emploi, ne werden, wie es den Interessen Unserer Unter- sont pas toujours suivies comme l'exigerait le bien thanen und Unseren, zu deren Beförderung de Nos sujets, et conformément à Nos désirs de favoriser leurs intérêts ; dienenden, Absichten angemessen ist; Wir finden Uns daher bewegen, Nachstehendes zu verordnen : Art. 1. Es steht jedem frei, in Eingaben, Gesuchen, bei Errichtung oder Aufnahme von öffentlichen Acren, und überhaupt bei allen Verhandlungen, die an eine Behörde oder an einen Beamten gerichtet, oder von der- oder demselben aufgenommen oder ausgefertigt werden, sich derjenigen der beiden Landessprachen, der deutschen oder der französischen, zu bedienen, welcher er dabei, den Vorzug geben will. Art. 2. Alle Behörden und Beamten sind verpflichtet, in der Sprache ihre Antworten und Verfügungen abzufassen, welche in der Eingabe oder dem mündlichen Vortrage von den dabei betheiligten En conséquence Nous trouvons nécessaire d'ordonner comme suit ; ART. 1er Il est loisible à chacun de se servir dans les requêtes particulières, en rédigeant ou faisant rédiger un acte public, et en général dans tous les actes adressés à une autorité on à un fonctionnaire, ou rédigés ou expédiés par ces derniers, de celle des deux langues, allemande ou française, qu'il désire employer de préférence. ART. 2. Toutes les autorités et tous les fonctionnaires sont obligés de rédiger leurs réponses et leurs actes dans la langue dont les intéressés se sont servis, soit dans leurs écrits, soit verbalement, ou dont
(115)Personen gebraucht worden ist oder von ihnen gewünscht wird. Auch sind die Behörden und Beamten gehalten, in dieser Sprache die ganze Verhandlung einer Sache, es sei mündlich oder schriftlich, von Anfang bis zu Ende durchzuführen. Art.
  1. ils demandent l'emploi. Les autorités et les employés sont de plus obligés de traiter dans celle même langue toute l'affaire depuis le commencement jusqu'à la fin, soit verbalement, soit par écrit. Ereignet sich der Fall, daß in einer Verhandlung außer den Betheiligten auch andere Personen, zum B . als Zeugen, auftreten, denen die für die Verhandlung gewählte Sprache nicht geläufig ist : so mögen diese sich zwar der andern, ihnen bekannteren Sprache bedienen, die Behörde oder der Beamte, von welcher oder vor welchem die Verhandlung geführt w i r d , ist alsdann jedoch, zur Warhung der Interessen der betheiligten Hauptpersonen, gehalten, diesem in der anderen Sprache abgefaßten Acte eine getreue Uebersetzung in der, übrigens für die ganze Verhandlung angenommenen Sprache, beizufügen. Le cas échéant que dans une affaire, entre les personnes intéressées, il s'en trouve d'autres, par exemple en qualité de témoins, auxquelles la langue adoptée est moins familière ; ceux-ci pourront se servir de la langue qu'ils parlent le mieux ; mais alors l'autorité ou l'employé, par qui ou devant lequel l'affaire est traitée, est obligé, pour garantir les intérêts des personnes principalement intéressées, d'ajouter à cet acte, rédigé dans l'antre langue, une traduction fidèle dans la langue dans laquelle toute l'affaire a été traitée. ART.
  2. Art.
  3. ART. Die Behörden oder Beamten, welche sich A b weichungen von diesen Vorschriften zu Schulden kommen lassen, sind nicht allein gehalten, wenn die Betheiligten dies verlangen, die betreffende Verhandlung in die andere Sprache umzuschreiben, und alle hierauf fallenden Kosten, also auch Stempel und Einregistrirungsgebühren, zu tragen, sondern der Beamte, welcher dabei die Feder geführt oder die Verhandlung dictirt hat, soll, wenn es zum erstenmale geschieht, in eine Disciplinarstrafe von drei Gulden, wovon dem Betheiligten die Hälfte zukommt, verfallen; im Wiederholungsfalle ist derselbe in das Dreifache dieser Strafe, oder neun Gulden, zu verfälligen; fernere Uebertretungen aber sind Uns zu Bestimmung der alsdann zu verhängenden Strafe anzuzeigen. Les autorités et les fonctionnaires qui agiront contrairement à ces dispositions, ne seront pas seulement tenus, si les intéressés l'exigent, de transcrire dans l'autre langue tous les actes de l'affaire par eux traitée, et de supporter tous les frais y relatifs, tels que droits de timbre et d'enregistrement, mais encore l'employé qui aura écrit ou dicté les actes, sera passible, pour la première fois, d'une amende disciplinaire de trois florins, dont la moitié sera au profit de l'intéressé ; en cas de récidive il paiera une amende triple, ou de neuf florins; des transgessions ultérieures Nous seront dénoncées afin de statuer sur les punitions à infliger. Art.
  4. Die vorstehenden Bestimmungen finden auf alle Behörden und Beamten in Unserem Groß- ART.
  5. Les dispositions qui précèdent sont applicables à toutes les autorités et à tous les fonctionnaires de
(116)Herzogthume Anwendung, und sollen durch das Einrücken in das Verwaltungs- und Verordnungsblatt, und auf die sonst gebräuchliche Weise zur öffentlichen Kunde gebracht werden. Haag, den
  1. Februar
  2. Unterz. Wilhelm. Auf Befehl des Königs: Unterz., Stifft. Für gleichlautende Ausfertigung, Der geheime Referendar Seiner Majestät für die Luxemburger Angelegenheiten. Stifft. Notre Grand-Duché, et seront insérées dons la feuille administrative et législative, et portées à la connaissance du public de la manière usitée. La Haye, le 22 février
  3. Signé, GUILLAUME. Par ordre du Roi, Signé, STIFFT. Pour copie conforme, Le Référendaire intime de Sa Majesté pour les affaires du Luxembourg, Zu Luxemburg, bei J. L a m o r t , Buchdrucker. STIFFT.

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