Schulen für's Schuljahr sation des écoles pour l'année scolaire de 1876 — 1877 betreffend. 1876 — 1877.
J u l i L'art. 41 de la loi du 26 juillet 1843, sur l'ins1843 über den Primärunterricht schreibt den Com- truction primaire, prescrit aux administrations munal-Verwaltungen vor, jährlich zu Anfang communales de délibérer annuellement, au comdes Monats September über die Art und Weise mencement du mois de septembre, sur le mode
Organisation
Primärschulen ihres Res- d'organisation des écoles primaires de leur ressort. sorts zu berathen. Bei dieser Gelegenheit werden die GemeindeC'est à cette occasion que les conseils commuräche sich zum ersten Male mit
Ausführung naux auront à s'occuper pour la première fois de des Gesetzes vom 6. Juli d. J., welches die Ge- la mise à exécution de la loi du 6 juillet
nier, hälter
Mitglieder des Lehrerpersonals
qui fixe les nouveaux traitements des membres Primärschulen des Großherzogthums feststellt, zu du corps enseignant des écoles primaires du Grand-Duché. befassen haben. Die Communalverwaltungen kennen im AllgeLes administrations communales connaissent meinen die Einrichtung des neuen Gesetzes; nur l'économie générale de la nouvelle loi. Je crois finde ich mich veranlaßt ihre Aufmerksamkeit da- seulement devoir les rendre attentives à ce point, rauf zu lenken, daß die durch dieses Gesetz be- que les traitements accordés par cette loi ne sont willigten Gehälter blos Minimal-Gehälter sind, que des traitements minimum que les communes welche die Gemeinden auf jeden Fall zu leisten sont obligées d'allouer, à toute éventualité, et j'ose Verpflichtet sind, und ich glaube hoffen zu dürfen, espérer qu'on n'hésitera pas à aller au delà de ces daß sie sich nicht weigern werden über diese Mi- minimum, chaque fois qu'une majoration en ce nima hinauszugehen, sobald eine Erhöhung durch sens semblera commandée par l'intérêt bien endas wohlverstandene Interesse des Primär-Un- tendu de l'enseignement primaire. terrichtes als geboten erscheinen wird. Je crois encore devoir engager les administraAußerdem glaube ich die Communalverwaltungen auffordern zu müssen, i n Betracht
tions communales, en présence des sacrifices bedeutenden Opfer, welche sowohl
Staat, als considérables que font l'État, et les communes die Gemeinden zum Besten des Primärunterrich- dans l'intérêt de l'instruction primaire, à ne pas tes bringen, sich gegenüber dem Fortschritte des- rester indifférentes à la marche de l'enseignement, 36. 502 selben nicht gleichgültig zu verhalten, sondern sich mais à user au contraire de tous les moyens de vielmehr zu befleißen, alle in ihrer Macht stehenden persuasion et de coercition en leur pouvoir, Mittel
Ueberredung und des Zwanges anzu- pour assurer la fréquentation régulière des écoles. wenden, um die Regelmäßigkeit des Schulbesuches zu sichern. Gemäß Art. 23
Verfassung des GroßherAux termes de l'art. 23 de la Constitution du zogthums ist
Staat verpflichtet Sorge zu tra- Grand-Duché, l'État doit veiller à ce que tout gen, daß jeder Luxemburger den Primärunterricht luxembourgeois reçoive l'instruction primaire. Le erhalte. Die Regierung würde dieser Vorschrift Gouvernement ne saurait satisfaire à cette presder Verfassung nicht genügen können, wenn die cription constitutionnelle, si les administrations Communalverwaltungen und das Lehrerpersonal communales et le personnel enseignant ne lui sie zu diesem Zwecke nicht nachdrücklichst unter- prêtent à ces fins un concours très efficace. stützten. J'aime donc à croire que les membres de notre Ich bin demnach geneigt zu hoffen, daß die Mitglieder des Lehrercorps, welche besser als jeder corps enseignant, qui sont mieux que tout autre andere die Wohlthaten des Unterrichtes zu würdigen en situation d'apprécier les bienfaits de l'instrucwissen, fortfahren werden sich durch ihren Eifer tion, continueront par leur zèle, leur conduite und ihr gutes Benehmen
Wohlgewogenheit, et leurs bons procédés à se rendre dignes de la welche sich von allen Seiten und zwar erst kürz- sollicitude qui, de toutes parts et tout récemment lich bei Gelegenheit des Volums des Gesetzes encore, à l'occasion du vote de la loi sur leurs über ihre Gehälter, zu Gunsten ihrer ehrenhaften traitements, s'est manifestée pour leur honorable Körperschaft kund gethan hat, würdig zu machen, corporation, et qu'ils feront tous leurs efforts pour und daß dieselben ihr Möglichstes thun werden, bien s'acquitter de leur belle et utile mission ihre schöne und nützliche Sendung des Unterrich- d'enseignement et de moralisation. tes und
Gesittung gut zu erfüllen. J'arrive maintenant aux points principaux qu'il Ich komme nun auf die Hauptpunkte zu sprechen, welche durch die organische Deliberation für s'agit de régler par la délibération organique des das nächste Schuljahr zu regeln sind. écoles pour l'exercice scolaire prochain. I.
organischen Deliberation soll I. L'article 2 de la délibération organique doit den Sitz und den Bezirk jeder Schule bestimmest. indiquer le siège et le ressort de chaque école. Damit kein Zweifel über den Bezirk jeder Schule Afin de ne laisser aucun doute sur la circonsübrig bleibe und
Regierung ermöglicht werde cription de chaque école et pour mettre le Gousich zu vergewissern, daß kein Kind
ihm durch vernement en situation de s'assurer qu'aucun enArt. 23
Verfassung zugesicherten Wohlthat fant n'est privé des avantages que lui assure beraubt werde, ist es unumgänglich nothwendig, l'art. 23 de la Constitution, il est indispensable daß
organischen Deliberation eine que l'art. 2 de la délibération organique contienne namentliche Angabe aller Dörfer, Weiler, Ge- l'indication nominative de tous les villages, höfte und isolirten Häuser, welche zu jedem Schulbe- hameaux, fermes et maisons isolées appartenant à chaque ressort scolaire. zirk gehören, enthalte. L'observation de cette prescription est encore Die Beobachtung dieser Vorschrift ist ferner nothwendig, um den Antheil jeder Ortschaft eines nécessaire pour la détermination exacte de la part Schulbezirks an den zufolge Art. 16 des Gesetzes revenant à chaque localité d'un même ressort vom 6. Juli d. J. zu bewilligenden Subsiden zu scolaire, des subsides à allouer en exécution de l'art. 16 de la loi du 6 juillet
nier. bestimmen. 503 I I . Die Feststellung
Gehälter des Lehrerpersonals wird vielleicht anfänglich bei Ausführung des neuen Gesetzes einige Schwierigkeiten darbieten. Ich glaube deshalb einige Erklärungen geben zu müssen, damit es den Communalverwaltungen ermöglicht werde den Vorschriften besagten Gesetzes Genüge zu leisten. Gemäß dem Gesetze vom 20. Juli 1869, welches nur ein gleichmäßiges Minimalgehalt kannte, war letzteres nur nach Maßgabe eines einzigen Elementes, d. h. nach Maßgabe
über 50 hinaus gehenden Zahl
Kinder veränderlich. Auch konnten damals, mit seltenen Ausnahmen, die organischen Deliberationen ohne Bemerkungen in Betreff
Feststellung
Gehälter genehmigt werden. Das Gesetz vom 6. Juli d. J. modificirt dagegen vollständig das System des Communalgehaltes, indem dasselbe nach Maßgabe
Classe, zu welcher die Schule gehört (Art, I und 5), und in den Ortschaften, wo es mehrere Grade von Schulen gibt, nach Maßgabe des Grades
Schule (Art. 5 und 6), sowie auch
Schülerzahl (Art. 4 und 8) abgeändert wird, dies ohne Rücksicht auf die Prämie für das Brevet und die Alterszulage, welche direct aus
Staatscasse bezahlt werden. Das Gehalt
Schulschwestern, welches bis dahin nicht gesetzlich festgestellt war, wird durch Art. 7 des neuen Gesetzes geregelt. Um die Tragweite
den Communalverwaltungen obliegenden Verpflichtungen gegenüber dem Lehrerpersonal richtig zu erfassen, ersuche ich dieselben den Art. 1, 4, 5, 6, 7 und 8 des Gesetzes vom 6. Juli d. J. eine besondere Aufmerksamkeit zu schenken. Sie werden übrigens unverzüglich im „Memorial" das allgemeine Verzeichnis
den Lehrern und Lehrerinnen gemäß dem Schlußartikel des neuen Gesetzes fürs Jahr 1875 — 1876 zu bewilligenden Gehälter finden und ich ersuche dieselben nachdrücklich Einsicht von diesem Verzeichnis zu I I . La fixation des traitements du personnel enseignant rencontrera peut-être quelques difficultés au commencement de la mise à exécution de la nouvelle loi. Je crois donc devoir donner quelques explications pour mettre les administrations communales en situation de satisfaire aux prescriptions de celle
nière. Sous l'empire de la loi du 20 juillet 1869, qui ne prévoyait qu'un minimum fixe uniforme de traitement, celui-ci ne variait qu'à raison d'un seul élément, c'est-à-dire à raison du nombre d'enfants dépassant le chiffre de 50. Aussi les délibérations organiques ont-elles, à peu d'exceptions près, pu être approuvées sans observations quant à la fixation des traitements. La loi du 6 juillet
nier modifie au contraire complétement le système du traitement communal, en faisant varier celui-ci à raison de la classe à laquelle l'école appartient (art. 1 et 5) et dans les localités ayant plusieurs degrés d'écoles à raison du degré de l'école (art. 5 et 6), ainsi qu'à raison du nombre des élèves (art. 4 et 8), le tout indépendamment de la prime du brevet et du supplément pour ancienneté de service directement accordés par l'État. Le traitement des institutrices religieuses qui jusqu'à ce jour n'était pas fixé par la loi, est réglé par l'art. 7 de la nouvelle loi. Pour bien saisir la portée de leurs obligations vis-à-vis du personnel enseignant, les administrations communales voudront vouer une attention particulière aux art. 1, 4, 5, 6, 7 et 8 de la loi du 6 juillet
nier. Elles trouveront du reste très incessamment au Mémorial le relevé général des traitements à accorder aux instituteurs et institutrices d'après l'article final de la nouvelle loi pour l'année 1875 — 1876, et je ne puis que les engager à prendre connaissance de ce relevé pour voir de quelle 504 nehmen, um zu sehen, auf welche Weise das neue Gesetz für 1876 — 1877 anzuwenden ist. Was die Vertheilung
Gehälter nach Maßgabe
J u l i 1843 betrifft, so glaube ich mich auf die in Nr. 4 meines Rundschreibens vom
Schüler obliegenden Kosten verrechnet werden müssen. Obschon ein Gesetz sofort nach seiner Promulgation verbindlich ist, so kann die Bestimmung des Art. 15 des Gesetzes, bezüglich
Auszahlung
Gehälter zu Last
Staatscasse, wie überhaupt jedes Finanz-Gesetz erst zu Anfang eines Rechnungsjahres, d. h. zu Anfang des künftigen Monats October, nachdem das durch den Endparagraphen des Art. 16 eigens vorgesehene Reglement veröffentlicht sein wird, zur Ausführung gelangen. Die Communalverwaltungen werden demnach mit
Auszahlung
Gehälter
Mitglieder des Lehrerpersonals ihres Ressorts b i s zum künftigen 30. September fortfahren. Von diesem Zeitpunkte ab wird in Folge zu treffender Maßregeln die Auszahlung durch Vermittelung
Staatseinnehmer stattfinden. III. Die Erhöhung
Wohnungsentschädigungen war eine nothwendige Folge
Erhöhung
Gehälter des Lehrerpersonals.
Juli d. J. handelt über diesen Gegenstand: er stellt die jährliche Wohnungsentschädigung
Lehrer und Lehrerinnen an den Schulen 6. Classe auf ein Minimum von 100 Franken fest. Für die Lehrer und Lehrerinnen an Schulen einer höhern Classe, wird diese Entschädigung im Verhältnis
Steigerung des fixen Gehaltsminimum, welches
Classe ihrer Schule eigen ist, in
Weise erhöht, daß die Erhöhung wenigstens 10 Procent des Unterschiedes manière la nouvelle loi est à appliquer pour 1876 — 1877. Quant à la répartition de la dépense des traitements d'après les bases établies par les art. 23, 24 et 25 de la loi du 26 juillet 1843, je crois pouvoir m'en rapporter aux instructions consignées au n° 4 de ma circulaire du 9 mai 1871 (Mémorial 1871, I I , p. 137). Je dois seulement ajouter que les subsides figurant à la
nière colonne de l'état publié à la suite de mon arrêté du 14 août courant, doivent être imputés, moitié sur les revenus communaux et moitié sur les frais incombant aux parents des élèves. Bien qu'une loi soit obligatoire dès qu'elle est promulguée, la disposition de l'art. 15 de la loi relative au payement des traitements sur la caisse de l'État ne peut, comme en général toute loi financière, recevoir son exécution qu'au commencement d'un exercice de comptabilité, c'est-à-dire au commencement du mois d'octobre prochain, après publication du règlement prévu à ce sujet par la finale de l'art. 15. Les administrations communales auront donc à continuer le paiement des traitements des membres du personnel enseignant de leur ressort jusqu'au 30 septembre prochain, époque, à partir de laquelle des mesures seront prises pour effectuer ce paiement par l'intermédiaire des receveurs de l'État. I I I . La majoration des indemnités de logement a été la conséquence nécessaire de l'augmentation des traitements des membres du corps enseignant. L'art. 10 de la loi du 6 juillet
nier s'occupe de cet objet; il fixe l'indemnité annuelle de logement des instituteurs et des institutrices des écoles de la 6e classe au minimum de 100 frs. Pour les instituteurs et institutrices des écoles d'une classe supérieure, cette indemnité sera majorée proportionnellement à l'élévation du traitement minimum fixe attaché à la classe de leur école, de telle sorte que la majoration représentera au moins 10% de l'excédant du traitement fixe minimum 505 ihres fixen Gehaltsminimum und des fixen Gehaltsminimum
Schule
letzten Classe betragen muß. Die Wohnungsentschädigung darf somit nicht unter den hier angefühlten Beträgen festgestellt werden: Lehrerinnen. Lehrer. 1) 2) 3) 4) 5) Schule
6. 5. 4. 3. 2. Classe... Fr. 100 Fr. 100 107 50 . . . 110 . . . 120 115 122 50 . . . 130
auf den ersten Grad folgenden Schulen in den Ortschaften, wo die Schulen in mehrere Grade getheilt sind, kann
Minimalbetrag
Wohnungsentschädigung nicht auf gleichmäßige Weise bestimmt werden, da dieselbe gemäß dem Gehalt, welches seinerseits selbst nach
Zahl
vorhandenen Grade geregelt wird, veränderlich sein muß. Jedoch wird die Wohnungsentschädigung für die Lehrer und Lehrerinnen
Schulen des I . Grades aufs Mindeste betragen: Lehrerinnen. Lehrer.
4. Classe... Fr. 120 2) für die Schulen
3. Klasse... 130 3) für die Schulen
2. Classe:
nière classe. L'indemnité de logement ne pourra donc pas être inférieure aux taux ci-après indiqués, savoir: Instituteurs. Institutrices. 1 ) é c o l e d el a6 e c l a s s e . . . fr 100 fr. 100 2) 5 ° ... 110 107 50 3) 4 ° ... 120 115 4) 3° ... 130 122 50 5) 2°
nier degrés, l'indemnité de logement sera au moins: Instituteurs. Institutrices. 1 e r degré. Dem. degré. 1er degré.
n. degré. 1) pour les écoles 100 de la 4 e classe de fr. 120 115 100 2) pour les écoles 130 110 de la 3 e classe. 122 50 107 50 3) pour les écoles de la 2 e classe
Schulen hat sich immer eine gewisse gence dans les délibérations portant organisation Verschiedenheit in Betreff
den Mitgliedern des écoles, au sujet de l'indemnité revenant des Lehreipersonals wegen des Schulbesuchs von aux membres du personnel enseignant du chef Kindern unter 6 oder über 12 Jahren geschuldeten de la fréquentation de leurs écoles par des enEntschädigung herausgestellt. fants âgés de moins de 6 ou de plus de 12 ans. Certaines communes ont cru ne pas devoir cette Gewisse Gemeinden haben geglaubt diese Entschädigung nicht zu schulden, sobald sie Gehälter indemnité, lorsqu'elles avaient alloué des traitebewilligten, welche über das durch das Gesetz vom tements supérieurs au taux minimum prévu par
zahl- moins de 6 ou de plus de 12 ans. fähigen nicht schulpflichtigen Kinder eine Remuneration bewilligt. Cette rémunération a donc donné lieu à de Diese Remuneration hat deßwegen zu häufigen fréquentes contestations entre le personnel enStreitigkeiten zwischen den Mitgliedern des Lehrerpersonals und den Communalverwaltungen seignant et les administrations communales ; i l Anlaß gegeben; es lag viel daran die Wieder- importait de prévenir le retour de ces contestaholung dieser Streitigkeiten zu verhüten, indem tions, en déterminant d'une manière immuable die Rechte
Mitglieder des Lehrerpersonals les droits des membres du personnel enseignant und die Obliegenheiten
Communalverwaltun- et les obligations des administrations communales. gen auf unabänderliche Weise bestimmt wurden. C'est ce que fait l'art. 9 de la loi du 6 juillet Dies geschieht durch Art. 9 des Gesetzes vom 6.
nier. Juli d. J. V. Dans la plupart des localités importantes du V. I n den meisten
wichtigern Ortschaften des Landes gibt es getrennte Schulen für die pays il existe des écoles séparées pour les filles, Mädchen, und fast überall anerkennt man den et presque partout on reconnaît l'heureuse inglücklichen Einfluß, den diese Trennung auf die fluence que cette séparation exerce sur l'éducation des enfants. Erziehung
Kinder ausübt. Il ne peut être révoqué en doute que la sépaEs kann nicht bezweifelt werden, daß die Trennung
Geschlechter den doppelten Vortheil ration des sexes n'ait le double avantage de prébringt die Ueberfüllung
Schulen zu verhüten, venir l'encombrement des classes, en même so wie auch daß es den Communalverwaltungen temps qu'elle permet aux administrations commöglich wird,
weiblichen Jugend, außer dem munales de faire donner à la jeunesse féminine, eigentlichen Primärunterricht, noch Unterricht in outre l'instruction primaire proprement dite, den Handarbeiten, welche von großem Nutzen im encore l'enseignement des ouvrages manuels qui praktischen Leben sind, ertheilen zu lassen. sont d'une grande utilité dans la vie pratique. Ces considérations engageront les administraDiese Erwägungen werden die Communalverwaltungen bestimmen überall, wo das Bedürfnis tions communales à établir partout ou le besoin 507 sich herausstellt, getrennte Schulen für die Mäd- s'en fera sentir, des écoles séparées pour les filles, chen zu eröffnen, um letztern eine geziemende Er- afin de pouvoir faire donner à celles-ci une éducation convenable. ziehung geben zu lassen. L'art. 18 de la loi du 6 juillet
nier prescrit
Juli d. J. schreibt den Communalverwaltungen vor, die aux administrations communales de procéder au Zweitheilung
über 70 Schüler zählenden dédoublement des écoles comptant plus de 70 Schulen vorzunehmen und ermächtigt die Regie- élèves et il autorise le Gouvernement à prendre rung die zu diesem Zwecke erforderlichen Maß- d'office et aux frais des communes toutes les mesures nécessaires à ces fins. regeln von Amtswegen zu treffen. J'aime à croire que le Gouvernement ne sera Ich will hoffen, daß die Regierung nicht in die Nothwendigkeit versetzt wird, diese Bestimmung pas mis dans la nécessité d'avoir recours aux mit Strenge in Anwendung zu bringen, und daß rigueurs de cette disposition et que les adminisdie Communalverwaltungen den moralischen In- trations communales seront assez soucieuses des teressen und
Gesundheit
Schüler hinrei- intérêts moraux et de la santé des élèves pour chende Sorgfalt widmen werden, um sich zu be- s'empresser de satisfaire dans un avenir rapproché fleißen in nächster Zukunft dieser gesetzlichen Vor- à cette prescription légale. schrift nachzukommen. MM. les inspecteurs d'écoles voudront profiter Die HH. Schulinspectoren weiden bei Gelegenheit
gemäß Art. 66 des Gesetzes vom
betreffenden Gemeinde visirten visé par le bourgmestre de la commune afférente. Bescheinigung erbracht. Les certificats de l'espèce sont fréquemment
artige Bescheinigungen gehen häufig verloren, deßwegen hat das Regierungsconseil durch Art. égarés ; c'est pour ce motif que le Conseil de 3 seines Beschlusses vom 20. December 1844 Gouvernement a décidé, par l'art. 3 de son arrêté bestimmt, daß eine beglaubigte Abschrift
ge- du 20 décembre 1844, qu'une copie certifiée de mäß Art. 1 dieses Beschlusses aufgestellten Na- la liste nominative des enfants vaccinés, établie menliste
geimpften Kinder jedem Lehrer ein- en conformité de l'art. 1er de cet arrêté, serait gehändigt werde. remise à chaque instituteur. Cette
nière disposition paraît avoir été Letztere Verfügung scheint in mehreren Gemeinden nicht beachtet worden zu sein; ich muß somit perdue de vue dans plusieurs communes; je dois dieselbe den Cammunalverwaltungen zur Nachach- donc la rappeler aux administrations communales tung wieder in Erinnerung bringen. Ich fordere pour qu'elles s'y conforment. J'engage également ebenfalls die Mitglieder des Lehrerpersonals auf, les membres du personnel enseignant à demander ihrerseits die Einhändigung besagter Liste zu ver- de leur côté, au commencement de chaque année langen. scolaire, la remise de cette liste. 508 VII. Les enfants doivent recevoir à l'école non VII. Die Kinder sollen in
Schule nicht allein den eigentlichen Primärunterricht erhalten, seulement l'instruction primaire proprement dite, sondern auch Geschmack und Gewohnheit
Or- mais encore le goût et l'habitude de l'ordre, et de dnung und Reinlichkeit gewinnen.
des Reglements vom 16. October 1845 über die L'art. 20 du règlement du 16 octobre 1845, sur Haltung
Schulen verfügt, daß die Schulsäle la tenue des écoles, statue que les salles de classe immer in reinlichem Zustande erhalten und ge- seront toujours tenues en état de propreté et suffihörig gelüftet werden. samment aërées. Die Nichtbeachtung dieser reglementarischen L'inobservation de cette prescription régleVorschrift verwandelt die Schulsäle in Infections- mentaire convertit les salles d'écoles en foyers herde und übt einen nachtheiligen Einfluß auf d'infection et exerce une influence fâcheuse sur die Gesundheit
Schüler aus; dahingegen ist la santé des élèves. Par contre, une salle conveder Einfluß den ein passend, hinreichend ge- nable, suffisamment spacieuse, bien entretenue räumiger, wohl unterhaltener und getünchter et blanchie, influe favorablement sur la santé du Schulsaal ausübt, ein sehr günstiger für die Ge- maître et des élèves et par suite aussi sur les sundheit des Lehrers sowohl als
Schüler und progrès de l'instruction. demzufolge auch für den Fortschritt des Unterrichtes. Cette considération doit être déterminante dans Diese Erwägung muß bei den Berathungen
Communalverwaltungen entscheidend sein. les délibérations des administrations communales. J'engage donc celles-ci à faire blanchir au Ich ersuche demnach letztere wenigstens einmal im Jahre die zur Haltung
Schulen bestimmten moins une fois par année les locaux destinés à la Locale, sowie auch die Gänge, welche zu denselben tenue des écoles, ainsi que les corridors qui y führen, tünchen zu lassen, und eine zuverlässige donnent accès, et à charger une personne de Person mit dem täglichen Unterhalt
Reinlichkeit confiance de l'entretien de la propreté journalière
Schulsäle zu beauftragen. Wenn jedoch
Un- des salles de classe. Si cependant le service de terhalt
Reinlichkeit gemäß dem Endparagraphen la propreté doit être fait de la manière prévue au des Art. 20 des obenerwähnten Reglementes vor- paragraphe final de l'art. 20 du règlement cigenommen werden soll, so werden die Communal- dessus cité, les administrations communales feverwaltungen wohlthun, den zu diesem Zweck ge- ront bien de mettre le crédit alloué à cet effet mäß
organischen Deliberation bewilligten par la délibération organique, et qui ne peut Credit, welcher nicht weniger als zwanzig Fran- être inférieur à 20 francs par école, à la dispoken betragen darf, zur Verfügung
Mitglieder sition des membres du personnel enseignant, afin des Lehrerpersonals zu stellen, damit die Beschaf- que l'acquisition des ustensiles de nettoyage ne fung
Reinigungs-Geräthe keinen Verzug er- subisse pas de retards. leide. VIII. Les communes doivent fournir non seuleVIII. Die Gemeinden sind nicht blos verpflichtet die zur Haltung
Schule nöthigen Locale zu ment les locaux nécessaires à la tenue des écoles, beschaffen, fondein auch bei den letztern die un- mais encore faire établir dans ces locaux les dépendances indispensables. entbehrlichen Dependenzien herzustellen. Dans un grand nombre de communes les lieux In vielen Gemeinden fehlen die Latrinen, während in andern Ortschaften dieselben noch weit d'aisance font encore défaut, tandis que dans entfernt sind allen Anforderungen zu entsprechen. d'autres localités ceux-ci sont encore loin de répondre à toutes les exigences. 509 Ein solcher Zustand ist
öffentlichen Moralität und Gesundheitspflege ganz zuwider. Ich bitte demnach die HH. Districtscommissäre und Schulinspectoren darauf zu achten, daß die Gemeinden die Pflichten, welche ihnen dieserhalb obliegen, erfüllen, und mir in dem Berichte, welchen sie nächstens über die Einrichtung
Schulen für das folgende Schuljahr abzustatten ersucht werden, die Gemeinden, welche bezüglich dieses Punktes nachlässig oder säumig sind, anzuzeigen. IX. Zum Schlusse ersuche ich die Communalverwaltungen, ihre Berathungen spätestens für den nächstkünftigen 3. September zu treffen, damit die Frist für das Anschlagen
ClassirungsEtats
zahlfähigen Eltern, und die Namenliste
dürftigen Schüler am
Regierung eingesandt werden, damit die Liquidation
Gehälter, welche vom darauffolgenden
General-Director des Innern, N. Salentiny. Beschluß vom 19. August 1876, betreffend die Vertheilung
Subside zum Besten
Oberprimärschulen fürs Jahr 1876.
General-Director des Innern; Nach Einsicht des Art. 164 des Ausgabenbüdgets von 1876 und des Beschlusses vom 17. Februar 1876 über die Vollziehung gen. Büdgets; Nach Berathung
Regierung im Conseil; Un pareil état des choses est contraire à la moralité et à l'hygiène publiques. Je prie donc MM. les commissaires de district ainsi que MM. les inspecteurs d'écoles de veiller à ce que les communes remplissent les devoirs qui leur incombent quant à cet objet, et de me signaler, dans le rapport qu'ils seront bientôt appelés à faire sur l'organisation des écoles pour l'année scolaire prochaine, les communes en retard ou en défaut relativement à ce point. IX. En terminant, je prie les administrations communales de faire en sorte que leurs délibérations soient prises le 3 septembre prochain au plus tard, afin que le délai d'affiche des états de classement des parents solvables et des listes nominatives des élèves indigents soit expiré le 12 du même mois, et que leur travail parvienne pour le 15 au plus tard aux commissaires de district. Il est nécessaire que toutes les délibérations organiques soient remises au Gouvernement pour le 20 septembre prochain, afin que la liquidation des traitements, qui à partir du 1 er octobre suivant se fera par l'intermédiaire de l'État, ne subisse aucun retard. Luxembourg, le 17 août 1876. Le Directeur général de l'intérieur, N. SALENTINY. Arrêté du 19 août 1876, portant répartition des subsides en faveur des écoles primaires supérieures pour 1876. L E DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L'INTÉRIEUR ; Vu l'art. 164 du budget des dépenses pour l'exercice 1876 et l'arrêté royal grand-ducal du. 17 février 1876, réglant l'exécution de ce budget; Après délibération du Gouvernement réuni en conseil ; Arrête : Beschließt: Art. 1 e r . Les subsides suivants sont accordés Art. 1. Zu Gunsten des höheren Primärunterrichtes sind fürs laufende Jahr nachstehende pour l'année courante en faveur de l'enseignement primaire supérieur, savoir : Subside bewilligt: 56a 510 1°
Gemeinde Ettelbrück ... Fr. 2400 1° à la commune d'Ettelbruck... fr. 2400 2° à la ville de Grevenmacher... 1600 2°
Stadt Grevenmacher... 1600 3° à la commune de Larochette... 1800 3°
Gemeinde Fels... 1800 4° à la ville de Remich... 1800 4°
Stadt Remich... 1800 5° à la ville de Vianden... 1000 5°
Stadt Vianden... 1000 6° à la ville de Wiltz... 2000 6°
Stadt Wiltz... 2000 Art.
betreffenden Gemein- des bourgmestre et échevins de chacune des communes intéressées. den liquidirt. A r t . 3. Gegenwärtiger Beschluß soll ins «Memorial» eingerückt werden. Luxemburg den Ig. August 1876.
General-Director des Innern, N. S a l e n t i n y . Art.
Eichenkrone. Circulaire. — Ordre de la Couronne de chêne. Es ist
Regierung Gelegenheit geboten worden zu bemerken, daß gewisse Bestimmungen
Statuten des Luxemburgischen Ordens
Eichenkrone nicht immer nach Gebühr befolgt werden, und dies veranlaßt mich die beiden nachstehenden i n Erinnerung zu bringen: I. Die Inhaber
Eichenkrone, gleichviel welcher Classe dieses Ordens sie angehören, sind gehalten die nöthigen Anordnungen zu treffen, daß im Falle ihres Hinscheidens die ihnen verliehenen Insignien an die Regierung zurückgeschickt werden. — Im Falle
Promotion sind die Mitglieder des Ordens ebenfalls gehalten die Insignien des Grades, zu welchem sie früher ernannt worden waren, wieder einzusenden (Konigl.-Großh. Beschluß vom 8. Juli 1845). Diese Restitution
Insignien, welche sowohl bei Promotions- als bei Todesfällen stattfinden soll, wird gar häufig unterlassen; die Regierung stößt bei
gleichen Rückerstattunasfällen fortwährend auf Schwierigkeiten, und solche zu bewirken gelingt ihr manchmal nur nach wiederholtem inständigen Ansuchen bei den Betheiligten. Le Gouvernement a eu l'occasion de s'apercevoir que certaines dispositions des statuts de l'ordre luxembourgeois de la Couronne de chêne ne sont pas toujours observées comme elles devraient l'être ; c'est ce qui m'engage à en rappeler les deux suivantes : I . Tous les membres de l'ordre, à quelque classe qu'ils en appartiennent, sont tenus de prendre les dispositions nécessaires afin qu'en cas de décès les insignes dont ils auront été revêtus, soient renvoyés au Gouvernement. — Les membres de l'ordre sont également tenus, en cas de promotion , de renvoyer les insignes du grade auquel ils avaient été nommés antérieurement. (Arrêté r. g.-d. du 8 juillet 1845.) Cette restitution des insignes, qui doit avoir lieu tant en cas de promotion qu'en cas de décès, est loin de se faire régulièrement; le Gouvernement éprouve sans cesse des difficultés pour la faire effectuer, et il n'y parvient parfois qu'après des instances réitérées auprès des intéressés. 511 Es gibt Personen, welche sich ungerne
Insignien begeben, die von ihnen selbst oder von Mitgliedern ihrer Familie getragen worden sind, und in
en Besitz sie zum Andenken verbleiben möchten. Zu diesem Zwecke haben sich die Betheiligten an die Regierung zu wenden. Dieser steht die Befugnis zu je nach Umständen darüber zu entscheiden, und zwar unter
Bedingung den Betrag des Preises, zu welchem das Juwel ihr geliefert worden ist, zu entrichten. I I . Die mit
Medaille decorirten Personen dürfen das Band nur mit
Medaille tragen (Königl.-Großh. Beschluß vom 5. Februar 1858, Art. 2). I n Betreff
Inhaber
Medaille des Ordens
Eichenkrone enthält diese Bestimmung das Verbot, das Band allein ohne die Medaille zu tragen: das Tragen des alleinigen Bandes ließe in
That die Vermuthung aufkommen, als sei
Träger des Bandes Inhaber des Ritterkreuzes. Die Nichtbeachtung voranstehender Vorschrift würde
Usurpation eines Ordens gleichkommen und Anlaß geben zu einer gerichtlichen Verfolgung auf Grund von Art. 259 des Strafgesetzbuches, welcher lautet: „Wer . . . . . ein Ehrenzeichen, welches ihm „nicht zusteht, öffentlich trägt, wird mit Gefängnis von sechs Monaten bis zu zwei Jahren „bestraft." Ich bin geneigt zu glauben, daß es hinreichen wird auf den Charakter, den die Zuwiderhandlung gegen das ermähnte Verbot annehmen könnte, aufmerksam gemacht zu haben, und daß ich mich darauf beschränken kann die genaue Nachachtung obiger Vorschrift anzuempfehlen. Luxemburg den 21. August 1876.
Staatsminister, Präsident
Regierung, F. de Blochausen. S'il y a des personnes qui désirent ne pas se séparer d'insignes que des membres de leur famille ou elles-mêmes ont portés, et qu'elles voudraient conserver en propriété a titre de souvenir, elles devront en faire la demande au Gouvernement, auquel il appartient de l'accorder, selon les circonstances, à condition que les intéressés consignent le montant du prix auquel le bijou est fourni au Gouvernement. I I . Les décorés de la médaille ne pourront porter le ruban qu'avec la médaille. (Arrêté r. g.-d. du 5 février 1858, art. 2.) Cette disposition implique, pour les personnes qui ont obtenu la médaille de l'ordre de la Couronne de chêne, la défense de porter le ruban isolément et sans médaille : le port isolé du ruban laisserait supposer, en effet, que le porteur du ruban serait titulaire d'une croix de chevalier. Le défaut d'obéissance a la prescription qui précède constituerait l'usurpation d'une décoration et pourrait donner lieu à des poursuites judiciaires, comme tombant sous l'application de l'art. 259 du Code pénal, qui porte : «Toute personne qui aura publiquement porté . . . une décoration qui ne lui appartiendra pas, sera punie d'un emprisonnement de six mois à deux ans.» J'aime à croire qu'il me suffira d'avoir rendu attentif au caractère que pourrait revêtir l'infraction à la défense dont s'agit, et que je puis me borner à recommander la stricte observation de la prescription ci-dessus. Luxembourg, le 21 août 1876. Le Ministre d'État, Président du Gouvernement, F. DE BLOCHAUSEN. 512 Bekanntmachung. — Indigenat. Avis. — Indigénat. Il résulte d'une déclaration reçue le 5 juillet Aus einer am 5. Juli c. vom Bürgermeister
Stadt Grevenmacher aufgenommenen Erklä-
nier par le bourgmestre de la ville de Grevenrung geht hervor daß Hr. Peter Becker , Eisen- macher que M. Pierre Becker, employé du chemin bahnangestellter zu Luxemburg, geboren zu Greven- de fer, demeurant à Luxembourg, né à Grevenmacher den 15. September 1854, Sohn von Ni- macher le 15 septembre 1854, fils de Nicolas kolas Becker aus Mertesdorf und Maria Hirtz, Becker de Mertesdorf, et de Marie Hirtz, conjoints, Eheleute, wohnhaft zu Grevenmacher, die durch Art. demeurant à Grevenmacher, a rempli les forma9 des (Civilgesetzbuches vorgeschriebenen Forma- lités prescrites par l'art. 9 du Code civil pour litäten zur Erlangung
Eigenschaft eines Lu- acquérir la qualité de luxembourgeois. xemburgers erfüllt hat. Luxembourg, le 21 août 1876. Luxemburg den 21. August 1876. Für den General-Director
Justiz:
General-Director
Finanzen, V. v. Röbe. Pour le Directeur général de la justice : Le Directeur général des finances, V. DE ROEBÉ. Bekanntmachung. — Notariat. Avis. — Notariat. Durch Königl. Großh. Beschluß vom 16. d. M t s . ist Hr. Jakob Welbes, Candidat
Rechtswissenschaft und Notariatscandidat zu Differdingen, um Notar des Cantons Luxemburg, mit dem Umtswohnsitze daselbst, i n Ersetzung des verstorbenen Hrn. August Reuter, ernannt worden. Par arrêté royal grand-ducal du 16 août 1876, M. Jacques Welbes, candidat en droit et candidatnotaire à Differdange, a été nommé notaire dans le canton et à la résidence de Luxembourg, en remplacement de M. Auguste Reuter, décédé. Luxemburg den 22. August 1876. Luxembourg, le 22 août 1876. Für den General-Director
Justiz:
General-Director
Finanzen. V. v. Röbe. Pour le Directeur général de la justice : Le Directeur général des finances, Luxemburg. — Druck von V. Bück. V. DE ROEBÉ.
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.