105 MÉMORIAL Memorial DU des Grand-Duché de Luxembourg. Jeudi, 17 mars 1892. Großherzogthums Luxemburg N° 13. Donnerstag, 17. März 1893. Loi du 15 mars 1892 concernant les pensions des veuves et orphelins. Gesetz vom 15. März 1892, betreffend die Pensionen der Wittwen und Waisen. Nous ADOLPHE, par la grâce de Dieu, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau, etc., etc., etc.; Notre Conseil d'État entendu ; De l'assentiment de la Chambre des députés ; Vu la décision de la Chambre des députés du 23 février dernier et celle du Conseil-d'État du 4 mars courant, portant qu'il n'y a pas lieu à second vote ; Avons ordonné et ordonnons : En attendant la révision générale du régime des pensions, les dispositions relatives aux pensions des veuves et orphelins subiront les modifications ci-après : I . Bases de la liquidation. er Art. 1 . La pension du fonctionnaire mis à la retraite pour cause de limite d'âge ne sera prise en considération pour la liquidation des droits de la veuve et des enfants, que jusqu'à concurrence de la portion correspondante à la pension normale et ordinaire; l'excédant résultant de l'application de l'art. I I de la loi du 1er avril 1885 n'entre pas en compte. Art. 2. En aucun cas les pensions de la veuve et des enfants ne peuvent être liquidées sur la portion de la pension du mari et resp. père, qui dépasse la somme de 4000 francs. Elles sont réglées au minimum sur un chiffre Wir Adolph, von Gottes Gnaden, Großherzog von Luxemburg, Herzog von Nassau, u., u., u,; Nach Anhörung Unseres Staatsrathes; Mit Zustimmung der Kammer der Abgeordneten; Nach Einsicht der Entscheidung der Abgeordnetenkammer vom 23. Februar letzthin, und derjenigen des Staatsrathes vom 4. März ct., wonach eine zweite. Abstimmung nicht erfolgen soll; Haben verordnet und verordnen: Bis zur allgemeinen Revision der PensionsGesetzgebung sollen die Bestimmungen über die Pensionen der Wittwen und Waisen nachfolgende Aenderungen erleiden: I. Basis d e r Berechnung. Art. 1 . Die Pension des wegen erlangter Altersgrenze in den Ruhestand versetzten Beamten wird bei der Berechnung derjenigen der Mittwen und der Kinder nur bis zur Höhe des Betrages der normalen und gewöhnlichen Pension berücksichtigt. Der durch die Anwendung des Art. I I . des Gesetzes vom 1. April 1885 sich ergebende Neberschuß kommt nicht in Betracht. Art. 2. In keinem Falle können die Pensionen der Wittwen und der Kinder auf den über 4000 Franken hinausgehenden Theil der Pension des Gatten, resp. des Vaters berechnet werden. Dieselben werden nach dem Minimalsatze von 106 de 400 fr., sans toutefois que les pensions cumulées de la veuve et des enfants puissent dépasser les deux tiers du traitement moyen du mari et resp. père. II. Taux des pensions. Art. 3. La pension de la veuve est fixée aux deux cinquièmes (4/10) de la pension normale du mari, calculée d'après les bases établies cidessus sub I. Art. 4. La pension des enfants est fixée comme suit :
- a)s'il existe une veuve ayant droit à la pension : pour un et pour deux enfants aux huit quarantièmes, pour trois enfants aux neuf quarantièmes et pour quatre enfants et plus aux dix quarantièmes de la pension normale du père, calculée d'après les bases établies ci-dessus sub I .
- b)S'il n'existe pas de veuve ou si la veuve est inhabile à recueillir une pension, ou déchue de ses droits : pour un enfant aux six vingtièmes, pour deux enfants aux huit vingtièmes, pour trois enfants aux neuf vingtièmes, et pour quatre enfants et plus aux dix vingtièmes de cette même pension normale du père. C) Dans les deux cas, la pension allouée globalement à plusieurs.enfants leur est répartie par portions égales et par tête, sans distinction de lits.
- d)Si dans le cas prévu ad a), les enfants ou quelques-uns d'entre eux sont issus d'un mariage antérieur, il est prélevé sur la pension de la veuve, et sauf réversibilité en sa faveur à mesure des extinctions, la somme nécessaire pour portor la pension de ces orphelins au chiffre qui leur reviendrait s'il n'existait pas de veuve. Art. 5, L'extinction de la pension de la veuve* et l'extinction successive, des parts d'enfants n'ont d'effet qu'à partir du mois qui suit celui où elles se sont produites ; elles donnent lieu à règlement nouveau dans le sens des dispositions qui précèdent. 400 Fr. geregelt, ohne daß die vereinigten Pensionen der Wittwen und der Kinder zwei Drittel des Durchschnittsgehalts des Gatten, resp. des Vaters übersteigen dürfen. II. Betrag der Pensionen. Art. 3. Die Pension der Wittwe ist auf zwei Fünftel (4/10) der nach der unter l. angegebenen Basis berechneten normalen Pension des Gatten festgesetzt. Art. 4 . Die Pension der Kinder ist festgestellt wie folgt:
- a)Bei einer pensionsberechügten Wittwe: für ein und für zwei Kinder auf acht Vierzigstes, für drei Kinder auf neun Vierzigstel und für vier und mehr Kinder auf zehn Vierzigstel der nach der unter I. angegebenen Basis berechneten normalen Pension des Vaters.
- b)Ist keine Wittwe vorhanden, oder ist die Wittwe unfähig, eine Pension zu beziehen, oder ihres Rechtes verlustig: für ein Kind auf sechs Zwanzigstel, für zwei Kinder auf acht Zwanzigstel, für drei Kinder auf neun Zwanzigstel und für vier und mehr Kinder auf zehn Zwanzigstel derselben normalen Pension des Vaters.
- c)In beiden Fällen wird die mehreren Kindern bewilligte Gesammtpension unter dieselben zu gleichen Theilen per Kopf vertheilt, ohne Unterschied der Ehen, aus welchen sie herstammen.
- d)Wenn in dem unter
- a)vorgesehenen Falle die Kinder oder einige derselben aus einer früheren Ehe stammen, so wird von der Pension, der Wittwe die erforderliche Summe erhoben, um die Pension dieser Waisen bis zu dem Betrage zu erhöhen, welcher ihnen zukommen würde, wenn keine Wittwe vorhanden wäre, jedoch vorbehaltlich des Rückfalles zu Gunsten der Wittwe nach Maßgabe der Erlöschungen. Art. 5. Die Erlöschung der Pension der Wittwe und die allmählige Erlöschung der Antheile der Kinder treten erst von dem auf diese Erlöfchungen folgenden Monate ab i n Krast; fie geben Veranlassung zu neuer Regelung der Pension im Sinne der vorhergehenden Bestimmungen- 107 Art.6. Les dispositions de l'art. 6 de la loi du 22 décembre 1877, sur les pensions militaires, continueront à sortir leurs effets, à moins qu'il n'y ait avantage pour la veuve et les enfants dans l'application de la présente loi. Art. 6. Die Bestimmungen im Art. 6 des Gesetzes vom 22. Dezember 1877 über die Militärpensionen bleiben in Kraft, es fei denn, daß die Anwendung des gegenwärtigen Gesetzes für die Wittwen und Kinder vortheilhafter wäre. III. Dispositions transitoires. III. Vorübergehende Bestimmungen. Art.7. Les droits des femmes et des enfants des fonctionnaires actuellement pensionnés ou admis à la retraite sont réglés conformément aux dispositions en vigueur lors de la mise à la retraite de leur auteur, à moins qu'il n'y ait avantage pour la veuve et les enfants dans l'application de la présente loi. Art. 7. Die Rechte der Frauen und Kinder der bereits pensionirten oder in den Ruhestand getretenen Beamten werden nach den zur Zeit der Versetzung in den Ruhestand des Beamten geltenden Bestimmungen geregelt, wofern nicht die Anwendung des gegenwärtigen Gesetzes für die Wittwen und Waisen von Vortheil ist. Art. 8. § 1er. Les pensions des veuves et enfants de pensionnaires et de fonctionnaires décédés avant le 1er janvier 1892 restent, quant au droit et quant au taux, régies par la loi en vigueur au moment du décès. Toutefois, à partir du 1er janvier 1892, il est alloué à ces veuves et enfants une majoration de pension réglée comme suit : pour les pensions de 100 fr. et au-dessous, une somme fixe de 40 fr. ; pour les pensions de 101 à 200 fr., une somme fixe de 40 fr., plus 20 pCt. de la somme audelà de 100 fr., soit à 150 fr. un total de 50 fr., et à 200 fr. un total de 60 fr. ; Art. 8. § 1. Die Pensionen der Wittwen und Kinder der vor dem 1. Januar 1892 gestorbenen Pensionirten und Beamten bleiben, bezüglich der Berechtigung und des Betrages, gemäß dem zur Zeit des Todesfalles geltenden Gesetze geregelt. Jedoch wird diesen Wiitwen und Kindern vom 1. Januar 1892 ab eine Pensionserhöhung nach Maßgabe folgender Sätze bewilligt: für die Pensionen von 100 Fr. und darunter eine fixe Summe von 40 Fr.; für die Pensionen von 101—200 Fr. eine fixe Summe von 40 Fr. und 20 Proz. des über 100 Fr. hinausgehenden Betrages, also bei 150 Fr. ein Total von 50 Fr. und bei 200 Fr. ein Total von 60 Fr.; für die Pensionen von 201—300 Fr. eine fixe Summe von 60 Fr. und 20 Proz. des über 200 Fr. hinausgehenden Betrages, also bei 250 Fr. ein Total von 70 Fr. und bei 300 Fr. ein Total von 80 Fr.; für die Pensionen von 301—400 Fr. eine fire Summe von 80 Fr. und 20 Proz. des über 300 Fr. hinausgehenden Betrages, also bei 350 Fr ein Total von 90 Fr. und bei 400 Fr. ein Total von 100 Fr.; für die Pensionen von 401—500 Fr. eine fixe Summe von 100 Fr. und 20 Proz. des über 400 Fr. hinausgehenden Betrages, also bei 450 Fr. ein Total von 110 Fr. und bei 500 Fr. ein Total von 120 Fr.; pour les pensions de 201 à 300 fr., une somme fixe de 60 fr., plus 20 pCt. de la somme audelà de 200 fr., soit à 250 fr. un total de 70 fr., et à 300 fr. un total de 80 fr. ; pour les pensions de 301 à 400 fr., une somme fixe de 80 fr., plus 20 pCt. de la somme audelà de 300 fr., soit à 350 fr. un total de 90 fr., et à 400 fr. un total de 100 fr. ; pour les pensions de 401 à 500 fr., une somme fixe de 100 fr., plus 20 pCt. de la somme audelà de 400 fr., soit à 450 fr. un total de 110 fr., et à 500 fr. un total de 120 fr. ; 408 pour les pensions de 501 à 600 fr., une somme fixe de 120 fr., plus 20 pCt. de la somme audelà de 500 fr., soit à 550 fr. un total de 130 fr., et à 600 fr. un total de 140 fr. ; pour les pensions de 601 à 700 fr., une somme fixe de 140 fr., plus 20 pCt. de la somme audelà de 600 fr., soit à 650 fr. un total de 150 fr., et à 700 fr. un total de 160 fr. ; pour les pensions de 701 à 800 fr., une somme fixe de 160 fr., plus 20 pCt. de la somme audelà de 700 fr., soit à 750 fr. un total de 170 fr., et à 800 fr. un total de 180 fr. ; pour les pensions de 801 à 1200 fr., une somme fixe de 180 fr. § 2. Les majorations accordées au § 1er sont liquidées sans autre formalité par le Gouvernement, qui délivrera aux intéressés de nouveaux brevets pour la pension majorée. Il en sera de même lorsqu'aux termes de l'art. 19 de la loi du 16 janvier 1863 il y aura lieu à règlement nouveau de la pension primitive. .Art.9Le crédit de l'art. 72 du budget des dépenses de 1892 (pensions etc.) est majoré de 30,000 fr. et porté au chiffre de 197,000 fr. Mandons et ordonnons que la présente lo soit insérée au Mémorial, pour être exécutée et observée par tous ceux que la chose concerne. Château de Hobenbourg, le 15 mars 1892. ADOLPHE. Le Directeur général des finances, M . MONGENAST. für die Pensionen von 501 - 600 Fr. eine fixe Summe von 120 Fr. und 20 Proz. des über, 500 Fr. hinausgehenden Betrages, also bei 550 Fr. ein Total von 130 Fr. und bei 600 Fr. ein Total von 140 F r . ; für die Pensionen von 601—700 Fr. eine fixe Summe von 140 Fr. und 20 Proz. des über 600 Fr. hinausgehenden Betrages, also bei 650 Fr. ein Total von 150 Fr. und bei 700 Fr. ein Total von 160 F r . ; für die Pensionen von 701—800 Fr. eine fixe Summe von 160 Fr. und 20 Proz. des über 700 Fr. hinausgehenden Betrages, also bei 750 Fr. ein Total von 170 Fr. und bei 800 Fr. ein Total von 180 F r . ; für die Pensionen von 801—1200 Fr. eine fixe Summe von 180 Fr. § 2. Die durch § 1 bewilligten Erhöhungen werden ohne besondere Förmlichkeit von der Regierung liquidirt und wird dieselbe den Interessenten neue Brevets für die erhöhte Pension ausstellen. Dasselbe gilt, wenn in Gemäßheit des Art. 19 des Gesetzes vom 16. Januar 1863 zur Neuregelung der ursprünglichen Pension zu schreiten ist. Art. 9. Der Credit des Art. 72 des Ausgabenbüdgets von 1892 (Pensionen u. s. w.) wird um 30,000 Fr. erhöht und auf die Summe von 497,000 Fr. gebracht. Befehlen und verordnen, daß dieses Gesetz in's „Memorial" eingerückt werde, um von Allen, die es betrifft, ausgeführt und befolgt zu werden. Schloß Hohenburg, den 15. März 1892. Adolph. Der General-Director der Finanzen, M. Mongenast. Luxbg, Imp. Lib. d.L .C .V. Bück; L. Bück, Succ.