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Arrêté du 23 septembre 1908, concernant la pu- Beschluß vom 23. September 1908, betreffend die Veröffentlichung der von den Medizinalblication des rap

821 MEMORIAL Memorial DU des Grand-Duché de Luxembourg. Vendredi, 9 octobre

  1. Großherzoathums Luxemburg. N°
  2. Avis. — Ordre de la Couronne de chêne. Par arrêté grand-ducal du 23 septembre 1908, la croix de Chevalier de l'ordre de la Couronne de chêne a été conférée à M. Eugène Wolff, professeur au gymnase de l'Athénée, secrétaire de la section historique de l'Institut grand-ducal à Luxembourg. Luxembourg, le 5 octobre
  3. Le Ministre d'Etat, Président du Gouvernement, EYSCHEN. Avis. — Ecole normale. Par arrêté grand-ducal du 2 octobre ct., M. Nicolas Gœdert, instituteur à l'école primaire supérieure de Larochette, a été nommé provisoirement professeur de 2e classe à l'école normale et chargé de la direction de l'école d'application annexée à la dite école. Luxembourg, le 3 octobre
  4. Le Directeur général de l'intérieur, H. KIRPACH. Avis. — Jury d'examen Le jury d'examen pour le droit, convoqué en session ordinaire du 3 octobre au 19 décembre prochain, conformément à l'avis publié au N°56 du Memorial de l'année courante, procédera également à l'examen de M. Victor Salentiny d'Ettelb' uck. récipiendaire pour le second doctorat en droit. L'examen ecrit est fixe au samedi, 28 novembre prochain, de 9 heures du matin à midi et de Freitag,
  5. Oktober
  6. Bekanntmachung. — Orden der Eichenkrone. Durch Großh. Beschluß vom
  7. September 1908 ist dem Professor am Gymnasium des Athenäums, Sekretär der historischen Abteilung des Großh. Instituts Hrn. Eugen WoIff Luxemburg, das Ritterkreuz des Ordens der Eichenkrone verliehen worden. Luxemburg, den
  8. Oktober
  9. Der Staatsminister, Präsident der Regierung, Eyschen. Bekanntmachung — Normalschule. Durch Großh. Beschluß vom
  10. Oktober ct. ist Hr. Nik. Goedert, Lehrer an der Oberprimärschule zu Fels, provisorisch zum Professor 2 Klasse an der Normalschule ernannt und mit der Lettung der mit besagter Anstalt verbundenen Uebungsschule betraut worden. Luxemburg, den 3 Oktober
  11. Der General-Direktor des Innern, H. Kirpach. Bekanntmachung. — Prüfungëjurn. Die Prüfungsjury für das Rechtsstudium, welche gemäß Bekanntmachung in Nr. 58des„Memorials" vom lfd. Jahre in ordentlicher Sitzung vom
  12. -Oktober bis zum
  13. Dezember k. zusammentritt, wird ebenfalls die Prüfung des Hrn. Viktor Salentiny aus Ettelbrück, Rezipiend für das zweite Doktoratseramen vornehmen. Die schriftliche. Prüfung ist auf Samstag, den
  14. November k., von9Uhr Morgens bis Mittag 822 3 à 6 heures de relevée; l'examen oral aura lieu le lundi, 21 décembre, à 3 heures de relevée. Luxembourg, le 8 octobre
  15. Le Directeur général des finances, M . MONGENAST. und von 3 bis 6 Uhr Nachmittags festgesetzt; die mündliche Prüfung auf Montag, den
  16. Dezember, um 3 Uhr Nachmittags anberaumt. Luxemburg, den
  17. Oktober
  18. Der General-Direktor der Finanzen, M. Mongenast. Avis. — Jury d'examen Bekanntmachung — Prüfungsjurn. Le jury d'examen pour la collation des grades en sciences naturelles, convoque en session ordinaire du 13 octobre au 3 novembre prochain, conformément à l'avis publié au N° 57 du Mémorial de l'année courante, procédera également à l'examen de M. Albert Hentzen de Birlergrund (Sandweiler), récipiendaire pour la seconde épreuve de la candidature en sciences naturelles. L'examen écrit est fixé au mardi, 13 octobre, de 9 heures du matin à midi et de 3 à 6 heures de relevée; l'examen oral aura lieu le mercredi, 4 novembre prochain, à 4½ heures de relevée. Die Prufungsjury fur die Verleihung der Grade in den Naturwissenschaften, welche gemäß Bekanntmachung in Nr. 57 des „Memorial" vom lfd. Jahre in ordentlicher Sitzung vom
  19. Oktober auf den 2 November k. zusammentritt, wird ebenfalls die Prüfung des Hrn. Albert Hentzen aus Birlergrund (Sandweiler), Rezipiend für die zweite Prufung der Kandidatur in den Naturwissenschaften, vornehmen. Die schriftliche Prufung ist auf Dienstag, den
  20. Oktober, von 9 Uhr Morgens bis Mittag und von 3 bis 6 Uhr Nachmittags festgesetzt; die mündliche Prufung ist auf Mittwoch, den
  21. November k., um ½ Uhr Nachmittags anberaumt. Luxembourg, le 8 octobre 1908, Le Directeur général des finances, M. MONGENAST, Luxemburg, den
  22. Oktober
  23. Der General-Direktor der Finanzen, M. M o n g e n a s t . Arrêté du 23 septembre 1908, concernant la pu- Beschluß vom
  24. September 1908, betreffend die Veröffentlichung der von den Medizinalblication des rapports présentés par les autorités hehörden eingereichten Berichte für das Jahr médicales pour l'année
  25. Der G e n e r a l - D i r e k t o r der öffentlichen L E DIRECTEUR GÉNÉRAL DES TRAVAUX PUBLICS; Arbeiten; Vu le rapport général du Collège médical ainsi Nach Einsicht des allgemeinen Berichtes des que les rapports spéciaux des médecins-ins- Medizinalkollegiums, sowie der besondern Berichte pecteurs, concernant l'état sanitaire du Grand- der Sanitätsinspektoren, die GesundheitsverhältDuché pendant l'année 1907 : nisse des Großherzogtums während des Jahres 1907 betreffend; Arrête : Beschließt: Les rapports prémentionnés seront publiés comme annexe au Mémorial. Luxembourg, le 23 septembre
  26. Le Directeur général des travaux publics, CH. DE WAHA. Erwähnte Berichte sollen als Beilage zum „Memorial" veröffentlicht werden. Luxemburg, den
  27. September
  28. Der General-Direktor der öffentlichen Arbeiten, K. de Waha. 823 Avis — Protection légale des travailleurs. bekanntmachung — Gesetzlicher Urbeiterschutz. La convention internationale de Berne du 26 septembre 1906, sur l'interdiction du travail de nuit des femmes employées dans l'industrie (Mémorial 1907, p. 1021-1025), a été ratifiée par la République Française et l'acte de cette ratification a été déposé à Berne le 1 e r octobre
  29. Das Berner internationale Uebereinkommen vom
  30. September 1906, das Verbot der Nachtarbeit der in der Industrie beschäftigten Frauen Memorial 1907, S. 1021—1025), ist von Frankreich ratifiziert und die Ratifikationsurkunde am
  31. Oktober 1908 zu Bern hinterlegt worden. Luxembourg, le 8 octobre
  32. Luxemburg, den
  33. Oktober
  34. Le Ministre d'État, Président du Gouvernement, Der Staatsminister, Präsident der Regierung, Eyschen. EYSCHEN. Avis, — Convention sanitaire internationale. Bekanntmachung. — Internationale Sanitätskonvention. Le Gouvernement britannique a notifié au Gouvernement français l'adhésion des Iles Leeward, de la Nigeria du Sud, de la Jamaïque, des Iles Falkland et de la Colonie du Fleuve Orange à la Convention sanitaire de Paris du 3 décembre 1903 (Mémorial 1907, p. 617 ss.). Die brittische Regierung bat der französischen Regierung den Eintritt der Leewards Inseln, SüdNigerias, Jamaika, der FalklandInsein und der Orangen-FlußKolonie zur Pariser Sanitätskonvention vom
  35. Dezember 1903 Memorial 1907, S. 617 ff.) notisiziert. Luxembourg, le 6 octobre
  36. Le Ministre d'Etat, Président du Gouvernement, Luxemburg, den
  37. Oktober
  38. Der Staatsminister, Präsident der Regierung, Eyschen. EYSCHEN. AVIS. — Règlement communal. En séance du 2 août écoulé le conseil communal de Winseler a édicté un règlement sur le transport des morts à Doncols. — Ce règlement a été dûment approuvé et publié. Luxembourg, le 5 octobre
  39. Le Directeur général de l'intérieur, Bekanntmachung — Gemeindereglement. In seiner Sitzung vom
  40. August 1908 hat der Gemeinderat von Winseler ein Reglement über den Leichentransport zu Donkols erlassen. — Besagtes Reglement ist vorschriftsmäßig genehmigt und veröffentlicht worden. Luxemburg, den
  41. Oktober
  42. Der General-Direktor des Innern, H. Kirpach. H. KIRPACH. Avis. — Règlement communal. En séance du 16 septembre 1908 le conseil communal de Flaxweiler a arrêté un règlement décrétant le ban de vendange pour
  43. — Ce règlement a été dûment publié. Luxembourg, le 5 octobre
  44. Le Directeur général de l'intérieur, H . KlRPACH. Bekanntmachung. — Gemeindereglement. In seiner Sitzung vom
  45. September 1908 hat der Gemeinderat von Flaxweiler ein Reglement, betreffend die Sperre der Weinberge für 1908, erlassen. — Besagtes Reglement ist vorschriftsmäßig veröffentlicht worden. Luxemburg, den
  46. Oktober
  47. Der General-Direktor des Innern, H. Kirpach. 824 Bekanntmachung. — Gemeindereglement. Avis. — Règlement communal. En séance du 24 juin 1908 le conseil comIn seiner Sitzung vom
  48. Juni 1908 hat der mmunal d'Erpeldange a élaboré un règlement re- Gemenderat von Erpeldingen ein Reglement uber latif à la distribution d'eau de Burden — Ce die Wasserleitung von Bürden erlassen. — Besagtes Reglement ist vorschriftsmäßig veröffentlicht und règlement a été dûment approuvé et publié. genehmigt worden. Luxembourg, le 5 octobre
  49. Le Directeur général de l'intérieur, H . KlRPACH. Avis — Règlement communal. En séance du 10 janvier 1908 le conseil communal de Hamm a arrêté un règlement sur le cimetière de Hamm. — Ce règlement a été dûment approuvé et publié. Luxemburg, den 5 Oktober
  50. Der General- Direktor des Innern, H. K i r p a c h . Bekanntmachung. — Gemeindereglement. In seiner Sitzung vom
  51. Januar 1908 hat der Gemeinderat von Hamm ein Reglement uber den Kirchhof von Hamm erlassen. — Besagtes Reglement ist vorschriftsmäßig genehmigt und veroffentlicht worden. Luxemburg, den
  52. Oktober
  53. Luxembourg, le 5 octobre
  54. Le Directeur général de l'intérieur, H. KIRPACH. Avis. — Association syndicale. Par arrêté du soussigné en date de ce jour, l'association syndicale pour rétablissement de travaux d'irrigation et d'assainissement à Ell, au lieu dit « I m Bommert», a été autorisée. Cet arrêté ainsi qu'un double de l'acte d'association sont déposés au Gouvernement et au secrétariat communal d'Ell. Luxembourg, le 8 octobre
  55. Le Ministre d'Etat, Président du Gouvernement, Der General-Direktor des Innern, H. Kirpach. Bekanntmachung — Syndikatsgenossenschaft. Durch Beschluß des Unterzeichneten vom heutigen Tage, ist die Syndikatsgenossenschaft für Anlage von Bewässerungs- und Entwasserungsarbeiten zu Ell, Ort genannt „Im Bommert", ermächtigt worden. Dieser Beschluß sowie ein Duplikat des Genossenschaftsaktes sind auf der Regierung und dem Gemeindesekretariate von Ell hinterlegt. Luxemburg, den
  56. Oktober
  57. Der Staatsminister, Präsident der Regierung, Eyschen EYSCHEN. Rectification. Berichtigung L'avis publié au n°59, p. 802 du «Mémorial» de 1908, et concernant l'autorisation d'un syndicat à Niederpallen, est rectifié en ce sens que la dite association à pour objet l'établissement d'un fossé d'assainissement et non pas la construction de chemins d'exploitation. Die in Nr. 59, Seite 802, des „Memorials" von 1908 veröffentlichte Bekanntmachung, betreffend Ermächtigung einer Syndikatsgenossenschaft zu Niederpallen, ist in dem Sinne zu berichtigen, daß die besagte Genossenschaft nicht die Anlage von Feldwegen sondern eines Emwasserungsgrabens bezweckt. 1 MEMORIAL Memorial DU des Grand-Duché de Luxembourg. Großherzogthums Luxemburg. Annexe au N° 61 de
  58. SITUATION SANITAIRE DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG pendant l'année
  59. Rapport d u Collège médical. Luxembourg, le 24 août
  60. Monsieur le Directeur général, Conformément à l'art. 22 de la loi du 6 juillet 1901, nous avons l'honneur de vous adresser le rapport général du Collège médical sur ses travaux et observations, ainsi que sur l'état sanitaire du Grand-Duché pendant l'année 1907 I. — Réunions et travaux. Le nombre des réunions a été de onze. En dehors des affaires ordinaires le Collège médical avait à s'occuper des questions suivantes : Dans la réunion du 6 janvier : du projet de règlement des inhumations et du transport des cadavres et du règlementtype des cimetières ; dans la réunion du 3 janvier : des règlements des cimetières de Rippweiler et d'Useldange ; dans la réunion du 23 mars : du projet d'agrandissement du cimetière de Mondorf ; d'une demande d'établir une maison de tolérance à Luxembourg ; dans la réunion du 13 avril : des mesures à prendre à l'occasion de l'épidémie de variole régnant à Metz ; du projet d'établissement d'un abattoir à Ettelbruck ; du règlement de l'abattoir communal de Grevenmacher ; dans la réunion du 18 mai : de la taxe des médicaments ; 2 du tarif des certificats médicaux pour les assurances sur la vie ; des modifications à apporter au règlement de l'abattoir de Dudelange ; dans la réunion du 13 juillet : du projet d'augmentation du tarif des sages-femmes ; des règlements des cimetières de Kehlen, Keispelt et Nospelt ; du projet d'agrandissement du cimetière de Mertzig ; dans la réunion du 12 octobre : de l'état du cimetière de Septfontaines ; du projet d'agrandissement du cimetière de Bigonville ; du projet d'arrêté grand-ducal instituant un service public de désinfection ; dans la réunion du 20 novembre : de la révision du tarif pour les vaccinations antivarioliques ; dans la réunion du 21 décembre : du règlement de l'abattoir communal de Diekirch. II. — Personnel de l'art de guérir. En 1907, le personnel de l'art de guérir se composait de 89 docteurs en médecine, en chirurgie et en accouchement ; 1 docteur en médecine et en chirurgie ; 13 dentistes ; 69 pharmaciens, dont 32 sans officine ; 5 droguistes ; 28 vétérinaires, dont 11 vétérinaires du Gouvernement ; 237 sages-femmes, dont 24 établies à Luxembourg. En outre 9 médecins belges, 16 médecins français, 1 vétérinaire belge, 4 vétérinaires français, 7 sages-femmes belges et 24 sages-femmes françaises étaient admis à exercer leur art dans les communes limitrophes du Grand-Duché. III. - Service médical des pauvres. Ce service médical des pauvres paraît avoir fonctionné, en 1907, d'une manière irréprochable. Le Collège médical n'a pris connaissance d'aucune plainte ni de la part des pauvres intéressés ni de celle des médecins ou des administrations communales. Ces dernières semblent d'année en année opposer moins de résistance à l'obligation qu'elles ont de pourvoir aux secours médicaux de leurs administrés pauvres. Il est vrai que grâce à l'accroissement continu du bien-être dans les classes moins fortunées, les charges qui résultent de cette obligation vont en diminuant, du moins dans les communes rurales, lesquelles étaient du reste les seules récalcitrantes depuis un bon nombre d'années. On n'en voudra pas aux administrations communales quand elles exigent de leur médecin des pauvres, s'il est en présence de plusieurs médicaments de même valeur thérapeutique, qu'il prescrive celui qui coûte le moins cher. Déjà dans notre rapport général de 1904 nous avons appelé l'attention sur ce fait que certains médecins prescrivent des spécialités excessivement chères, ne présentant aucun avantage sur les formes et matières médicamenteuses habituelles. Ces pratiques, sans utilité pour le malade, n'ont d'autre effet que d'enrichir le fabricant étranger, dont l'unique mérite est souvent d'avoir lancé le remède à force de réclame, de lui 3 avoir trouvé un nom séduisant ou un joli empaquetage. Quelquefois sa sincérité et sa bonne foi ne sont pas même au-dessus de tout soupçon. Il arrive que la matière annoncée comme une merveilleuse nouveauté n'est qu'un mélange de substances connues depuis longtemps. Nous n'en voulons citer que l'exemple du Pyrenol, qui a été beaucoup prescrit dans ces derniers temps. Il a été introduit dans l'arsenal thérapeutique comme étant un composé chimique nouveau, et une formule chimique très compliquée qui ornait ses prospectus devait expliquer sa constitution. Or il s'est trouvé qu'il ne s'agit nullement d'un corps unique, chimiquement défini, mais d'un simple mélange, à parties égales, de benzoate de soude et de salicylate de soude, auxquels se trouve ajoutée une petite quantité (0.2 pCt.) de thymol à l'état libre. En faisant exécuter ce mélange par le pharmacien, les 5 grammes reviennent à environ 30 centimes. Tel qu'il nous est fourni par le fabricant, les 5 grammes reviennent à 1,25 fr , soit le quadruple. On pourra étendre la même remarque aux ordonnances médicales qui sont faites pour le compte des caisses de maladie, sinon à toutes les ordonnances. Dans nos visites périodiques des pharmacies nous avons trouvé qu'un certain membre d'une caisse régionale, atteint de blennorrhagie, a consommé dans le courant de quelques semaines du santyl pour environ 50 francs. Indépendamment de la circonstance qu'il s'agit encore une fois d'une substance lancée à force de réclame, ce fait demande d'autant plus à être relevé que la médication interne ne constitue qu'une partie excessivement accessoire du traitement de la blennorrhagie, la partie essentielle étant réservée aux applications locales. L'effet sédatif du santyl et son effet curatif, s'il y en a, peuvent être obtenus par des médicaments d'usage courant, coûtant infiniment moins cher, et sur lesquels le santyl présente le seul avantage de sentir ou de goûter un peu mieux. C'est donc là une médication de luxe que les médecins pourront, si bon leur semble, réserver pour leurs clients riches, mais dont ils devront en toute tranquillité de conscience, et sans le moins du monde léser les intérêts de leurs malades, préserver le budget des communes ou des caisses de maladie. Il sera d'autant plus facile aux praticiens d'éviter des prescriptions de ce genre qu'il se trouve entre les mains de tous un opuscule élaboré par l'union des pharmaciens luxembourgeois où se trouvent réunies un grand nombre de spécialités avec le détail de leur composition, avec leur prix vénal et le prix auquel nos pharmaciens peuvent les fournir. En ajoutant au nom de la drogue les lettres F. L (formulaire luxembourgeois), le pharmacien exécutera lui-même l'ordonnance, et elle coûtera beaucoup moins cher. IV. — Service des sages-femmes. Il n'est parvenu en 1907 au Collège médical aucune plainte concernant le fonctionnement du service des sages-femmes. Le nombre des cas d'affections puerpérales a été restreint et, dans aucun cas, une faute n'a pu être imputée à une sage-femme, sauf un cas dans le canton de Redange, où le médecin a été appelé trop tard. Cette rareté des affections puerpérales prouve que la grande majorité des sages-femmes, à la faveur de l'enseignement extrêmement perfectionné dont elles jouissent, se sont approprié les habitudes de propreté et d'antisepsie qui sont indispensables pour toutes les manipulations obstétricales. Il existe bien dans le pays un certain nombre de ces praticiennes qui, à cause de leur grand âge, sont et resteront réfractaires aux méthodes modernes. Comme elles sont généralement pauvres, il conviendrait de faire examiner la question si moyennant une petite pension de retraite allouée par l'Etat on ne pourrait pas les amener à cesser l'exercice de la profession, 4 Une question qui préoccupe depuis des années le Collège médical n'a pas encore pu être résolue d'une manière satisfaisante. Il s'agit de l'agent antiseptique dont l'emploi doit être prescrit aux sages-femmes. Le lysol présente en dehors de sa mauvaise odeur l'inconvénient d'être en partie précipité par les eaux calcaires. Nous avons pensé un moment à lui substituer la therapogène, dont l'odeur n'est pas désagréable, mais dont les solutions avec les eaux calcaires sont également troubles Dans le royaume de Prusse, en 1907, par rescrit ministériel, c'est la solution de crésol saponifié (Kresolseifenlosung, liquor Kresoli saponatus) qui a été prescrit pour l'usage des sages femmes. Il ne présente, à nos yeux, pas d'autre avantage sur le lysol que celui d'être un peu moins cher. D'après la taxe des médicaments, 100 grammes de lysol reviennent à 65 centimes, 100 grammes de solution de crésol saponifié à 60 centimes. V. — Maladies transmissibles Relevé des cas de maladies épidémiques constatés en 1907 suivant les avis publiés au Mémorial. (Les chiffres entre parenthèses indiquent les cas de décès constatés ) CANTON de Luxembourg-ville Capellen Esch Luxembourg-camp. Mersch Clervaux Diekirch Redange Wiltz Vianden Echternach Grevenmacher Remich Totaux Fièvre typhoïde. 7 23

(3)
(3)45 17
(9)
(3)11 18 5
(3)
(4)15
(4)5 4 12 3
(2)
(2)
(1)Diphtérie. Coqueluche Scarlatine. 1 12 22 6 3
(6)
(1)30 31
(4)3 31
(2)1 18
(2)1 3 5 168
(34)164
(15)13
(2)1 7
(1)3 1 5 Typhus Affections Variole. exanthemapuerpérales tique. 11 1 12
(2)51
(1)23
(1)3 9
(1)2 1
(1)2
(2)5
(1)1 8
(1)13 7 2 2 1 29
(1)14 1 1
(1)1 1 1 3 5
(1)71
(2)2 9 12 254
(9)18 35
(3)4
(2)2
(2)9
(1)24
(9)Il y aurait lieu d'appeler l'attention des autorités afférentes sur les progrès incessants de la syphilis à Luxembourg-ville. M. l'inspecteur sanitaire, sans indiquer le remède précis à la propagation de l'avarie, propose une règlementation plus sévère de la matière et l'exécution de ces ordonnances. De nouvelles conduites d'eau publiques ont été établies autour de Luxembourg, ce qui témoigne d'une ardeur louable de la part des administrations communales intéressées. Cependant une localité assez importante de ses environs, Hesperange, qui gagne tous les jours un caractère de plus en plus industriel et qui pour cette raison devrait suivre cet exemple, se refuse toujours à se joindre à l'un ou l'autre réseau de distribution de son voisinage. Dans, le canton de Capellen une épidémie restreinte de fièvre typhoïde a éclaté à Kehlen et 5 à Keispelt. La conduite qui du plateau de Capellen dirigera lus eaux de l'Eisch vers les centres industriels du canton d'Esch, mettra un terme aux explosions fréquentes de cette maladie dans le canton de Capellen. Le canton d'Esch, souffrant par endroits du même mal, attend le même remède. Si les explosions de cette maladie ne sont plus si fréquentes à Dudelange qu'autrefois, les cas de maladie, plus isolés, s'y présentent toujours, quoique moins nombreux, et ils paraissent tirer leur origine en partie du sol et de la nappe souterraine contaminée, soit encore des eaux tièdes et polluées du ruisseau qui traverse la localité dans toute son étendue. En vue de la fréquence morbide des ouvriers d'origine italienne, M. l'inspecteur sanitaire du canton appelle l'attention de l'autorité sur la manière dont ces ouvriers sont parqués dans leurs logis : source perpétuelle de maladies pour eux-mêmes et pour leurs concitoyens. Il n'y aurait à ce mal qu'un premier remède pour le moment, ce serait de régler le nombre des habitants d'après le cubage des chambres habitées par ces ouvriers. Pour la localité de Dudelange, le Collège médical croit devoir souligner les observations de M. l'inspecteur sanitaire quant à la nécessité de pourvoir à un drainage plus étendu du sol. Aujourd'hui que l'Etat a canalisé la grande route qui traverse la ville dans toute sa longueur, le devoir s'impose à l'administration communale de pourvoir les quartiers les plus populeux d'une canalisation qui se déverserait soit dans le ruisseau, soit dans l'égout de la rue principale. Comme le ruisseau constitue également une source d'infection, il serait utile de le couvrir pour autant que son cours le permet. L'administration communale de Dudelange a voulu pourvoir d'un bain scolaire un nouveau bâtiment d'école qu'on élève en ce moment. Quoique cette institution, assez nouvelle pour un pays où elle ne fonctionne, dit-on, qu'à Hollerich, impose une nouvelle charge à la commune, elle constitue cependant pour la jeunesse des écoles un grand bien, et il est à espérer que ces exemples qui témoignent de la part des administrations d'un entendement éclairé de leurs devoirs vis-à-vis de la population ouvrière, seront suivis et que, comme on eux-mêmes, ils comportent un enseignement, ils porteront encore des fruits plus tard. Dans le canton de Grevenmacher comme dans la plupart des autres cantons, la diminution successive des maladies transmissibles a été constatée. Une épidémie de scarlatine de quelque importance a éclaté pendant l'été à Wormeldange, où le médecin - inspecteur reconnaît le contact direct ou indirect comme la voie universellement démontrée de la filiation. Relativement à la tuberculose il reconnaît à l'Etat l'obligation de la lutte contre elle, et il réclame comme premier moyen de défense contre cette maladie redoutable le devoir de relever tous les cas de tuberculose. Le médecin-inspecteur de Diekirch insiste également sur les dangers de la tuberculose pour la société humaine, ainsi que sur la nécessité d'éclairer le public sur cette maladie et sur les moyens de la combattre, au foyer de la famille : une tâche que la « ligue antituberculeuse » nouvellement constituée vient d'assumer et pour laquelle celle-ci recherche la coopération dévouée de tous les médecins du pays Dans le canton de Clervaux, le médecin-inspecteur relève la diminution des maladies transmissibles, et si au chef-lieu de canton la fièvre typhoïde reparaît d'une façon intermittente, ce fait est dû à des causes locales, comme le manque d'eau potable, la rétention des eaux sales et leur infiltration dans le sol. 6 Le médecin-inspecteur du canton de Wiltz rend attentif à la propagation de la tuberculose par le lait provenant de vaches atteintes de cette maladie, et afin d'y obvier il recommande l'institution d'un service de contrôle, question assez complexe qui déjà antérieurement a été controversée. VI. — Salubrité publique. Le grand événement de l'année 1906, la loi sur la protection de la santé publique et les règlements qui en découlent, ont absorbé l'activité des autorités appelées à contribuer à l'achèvement de cette grande entreprise hygiénique, de sorte que l'année 1907 est moins riche en nouvelles prescriptions administratives que l'année précédente. On peut dire que pour 1907 la promulgation de nombre de conventions internationales hygiéniques et philantropiques est l'événement principal. En effet, nous voyons paraître à la même date du 3 août 1907 : 1° la loi concernant l'approbation de la convention internationale de Genève du 6 juillet pour l'amélioration du sort des blessés et malades en campagne (l'arrêté y relatif date du 16 août 1907); 2° la loi concernant l'approbation de la convention de Berne du 26 septembre 1906 sur l'interdiction du travail de nuit des femmes employées dans l'industrie ; 3° la loi concernant l'approbation de la convention internationale de Berne de la même date que sub 2° sur l'interdiction de l'emploi du phosphore blanc (jaune) dans l'industrie des allumettes (arrêtés y relatifs du 10 décembre 1907). Par arrêté du 8 mai 1907, la convention internationale sur les bâtiments hospitaliers signée à La Haye le 21 décembre 1904 est approuvée et publiée. Il en est de même de la convention internationale signée à Paris le 3 décembre 1903, concernant la prophylaxie contre le choléra et la peste. En votant la loi du 8 août 1907, concernant la construction et l'aménagement du nouveau laboratoire bactériologique, la Chambre des députés a prouvé qu'elle tient à ce que dans notre pays les recherches hygiéniques et les mesures contre les maladies transmissibles soient à la hauteur de celles instituées chez nos puissants voisins. Eaux alimentaires Les travaux qui ont pour objet l'alimentation en eau potable de notre population ne cessent de prendre de l'extension et de gagner en qualité à la suite de l'expérience acquise par le grand nombre de travaux exécutés. Dans les cantons dé Wiltz, de Grevenmacher et d'Echternach dont les sources sont en grande partie étudiées et utilisées au profit du bien-être de la population, on s'évertue à chercher mieux et à améliorer les conduites et les puits là où des sources convenables font défaut. Citons en cet endroit qu'a notre frontière, dans les circonscriptions de Sarrebourg et de Trèves (Landkreis), 50 resp. 63 pCt. des habitants profitent de l'eau de conduite et que l'on a projeté de donner des cours pour constructeurs de puits à Trèves. Nous nous demandons si ce projet ne pourrait pas trouver d'écho chez nous, car les analyses des eaux de puits qui nous sont soumises, ne donnent pour la plupart pas de résultats satisfaisants. Les puits abyssins forés jusqu'à présent sont en grande partie abandonnés Les études d'orientation de nos trois les plus récents médecins-inspecteurs des cantons de Diekirch, de Redange et de Capellen, 7 études qui s'occupent surtout de l'hydrologie de leur ressort, ne tarderont pas à donner des résultats pratiques. Nous ne doutons pas qu'ils soient secondés avantageusement par les administrations appelées à l'exécution des travaux si variés et si intéressants, la fourniture d'une bonne qualité et quantité d'eau alimentaire. Nous constatons avec satisfaction que l'on ne se tient plus aux petites conduites et que les grands projets régionaux qui vont commencer à étendre leurs « réseaux salutaires » sont en voie de réalisation. Quel beau projet que celui de doter la majeure partie des localités des cantons d'Esch et de Capellen d'un grand système de conduites! Combien de maladies évitées, surtout dans le canton industriel, le plus important du pays, où les conditions hygiéniques sont parfois intolérables, par suite de l'accroissement inattendu de la population et le manque toujours croissant d'une bonne eau, qui commençait à tarir ou à disparaître par suite du bouleversement du sol par les minières. Espérons que l'exemple fourni par cette grande entreprise engagera les autorités communales de tout le pays à abandonner un particularisme malsain et à écouter les conseils que peuvent leur fournir les administrations chargées du projet de ces constructions. Le Collège médical se permet de rappeler ici l'art. 20 de ses attributions et de demander communication des grands projets de ce genre, ne fût-ce qu'à titre d'information. (Le Ministerialerlass prussien du 23 avril 1907, betreffend die Gesichtspunkte für Beschaffung eines brauchbaren hygienisch einwandfreien Wassers (v. d. Reichsgesundheitsamt S. 772 et le « Wassergesetz » bavarois, ibid. p. 601) peuvent être de quelque intérêt.) Canalisation. La canalisation suit de près la conduite d'eau. Nous la voyons en construction ou en projet à Luxembourg, Ettelbruck, Echternach, Diekirch et Wormeldange, sans parler des localités de moindre importance. Nous ne croyons plus avoir besoin de revenir sur les considérations exposées dans notre rapport de 1906 sur l'évacuation des matières fécales, du purin, des eaux ménagères et industrielles. Les dispositions prises ou à prendre varient suivant le nombre de la population, la situation, la nature du sol, l'importance et la direction des cours d'eau, et demandent toute la vigilance des travaux publics, du laboratoire des recherches hygiéniques et du corps des médecins, appelés à prévenir tout danger d'infection. Ce sont surtout l'Alzette et ses confluents qui viennent en contact avec les plus grands centres populeux, qui demandent toute notre attention. Le Collège n'a aucune notion p. ex. du projet de clarification des eaux d'égout de la ville de Luxembourg. Les rapports des médecins-inspecteurs ne nous fournissent pas de renseignements suffisants sur la valeur et l'efficacité des canalisations exécutées. L'administration des travaux publics a mis à la disposition des grandes communes des tonneaux-arrosoirs afin d'éviter la poussière, surtout celle que les automobiles soulèvent sur leur passage. Il a été question l'année dernière d'un opuscule de la main de M. le docteur Feltgen, sur l'hygiène agricole. Malheureusement cet ouvrage ne figure pas dans le commerce. L'évacuation rationnelle des matières en décomposition est souvent le moindre souci de la police locale. Aussi les médecins-inspecteurs sont-ils presque unanimes à constater que les progrès dans ce sens ne sont que peu sensibles. Espérons que les nouveaux règlements 8 sanitaires communaux, pourvu qu'ils soient assez explicites pour les communes rurales, contribueront plus largement à l'éducation hygiénique do notre population et faciliteront la tâche des médecins-inspecteurs dans leur lutte contre l'indifférence, la grande ennemie de la salubrité publique. Abattoirs. Le service de l'inspection des viandes et des abattoirs n'a pas donné lieu à des observations. Nous nous permettons de réitérer les vœux exprimés dans le rapport de 1906, concernant la pratique des équarrisseurs, et de mettre à l'élude la question s'il n'est pas préférable de stériliser les matières morbides et d'utiliser les produits de cette opération. Notons que l'on est en voie de créer un texte de règlement uniforme pour tous les abattoirs du Grand-Duché. Alimentation. Le tarif pour les analyses exécutées à la station agricole de l'Etat à Ettelbruck (voir la loi du 6 avril 1881 sur la falsification des denrées et boissons alimentaires et celle du 18 septembre 1892), approuvé provisoirement par disposition ministérielle du 12 mars 1907, intéresse l'hygiéniste en ce qu'il concerne les analyses des denrées alimentaires, boissons et eaux alimentaires, qui peuvent être gratuites dans certaines conditions. Pour ce qui concerne l'hygiène dos denrées alimentaires chez nos voisins, nous nous permettons de rendre attentif au Ministerialerlass betreffend Abstellung der Missstande in den Bäckereien, du 10 octobre 1906 (voir Veroffentlichungen des Reichsgesundheitsamtes 1907, S. 595) et un autre Erlass betreffend die Beschaftigung von Arbeiterinnen und jugendlichen Arbeitern in Werkstatten der Tabakindustrie du 28 mars
  1. (Prusse ) Loi concernant la prohibition du mouillage et du sucrage des vins (Journal officiel, p. 4630). (France.) Loi concernant le mouillage et le commerce et le régime des vins et spiritueux (Journal officiel, p. 497(…). (France.) (Veröffentlichungen des Reichsgesundheitsamtes 1907, p. 912.) Arrêté concernant l'analyse chimique de confitures, sirop, miel, limonade, sucre, du 18 janvier 1907 (Journal officiel, p. 3139;. Chez nous il y a lieu de mentionner le changement du régime alimentaire des établissements pétentiaires de Luxembourg. Les conclusions du congrès sur les laiteries tenu en Hollande le 20 septembre
  2. Constructions — Habitations. Nous trouvons un rapport défavorable sur l'état de l'asile des enfants à Diekirch. Les règlements sanitaires communaux en voie d'étude contiendront sans do te les bases des conditions à imposer aux entreprises de ce genre, ces établissements ayant été l'objet d'un arrêté et d'une circulaire spéciale en
  3. Les conditions des habitations du personnel enseignant ont été l'objet d'un arrêté ministériel du 23 mai Nous saluons cet acte de justice envers le corps enseignant avec d'autant plus d'enthousiasme que nombre de logements des instituteurs, surtout à la campagne, ne répondent en aucun point ni à l'hygiène, ni à la dignité des occupants. Un mieux sensible en 1907 est constaté généralement dans la construction des nouvelles écoles et de leurs dépendances. 9 Le canton de Bâle en Suisse a émis des prescriptions : Verordnung betreffend das Halten von Schlaf- und Kostgängern, Zimmermietern und Pflegekindern, daté du 25 août 1906, publié dans les Veröffentlichungen des Kaiserl. Reichsgesundheitsamtes 1907, p.
  4. Il existe encore sur ce chapitre un état de choses déplorable et M, le médecin-inspecteur du canton d'Esch n'est pas le dernier à y attirer l'attention. L'opuscule « Einiges über die Wohnungsverhältisse der ärmeren Arbeiterbevölkerung in Luxemburg, zusammengestellt vom Vorstand des Vereins für die Interessen der Frau und herausgegeben in Verbindung mit dem Verein für Volks-Schulhygiene. Luxemburg, Druck von M. Huss 1907 », dévoile des scènes qui n'ont pas été sans émouvoir le public. Nous ignorons encore dans quelle mesure la loi sur l'habitation à bon marché a contribué à l'amélioration des conditions de logement des ouvriers, mais l'effet de cette belle institution ne manquera pas sans doute de percer et d'influencer sérieusement la santé publique. M. le médecin-inspecteur de Remich fait quelques observations sur les salles de réunion qui généralement n'offrent pas toute la sûreté, concernant l'accès, la ventilation et l'issue en cas de panique. Ces observations sont d'autant mieux placées qu'elles signalent un état de choses répressible presque partout. La nouvelle règlementation sur les bâtisses fera sans doute disparaître ces dangers. Nous notons avec satisfaction que dans la circulaire relative à l'organisation des écoles pour l'année 1907-1908, il est défendu de faire servir les salles d'école à des réunions de sociétés de chant, de musique etc. Cimetières. — Transport de cadavres. L'aménagement et l'entretien des cimetières a été l'objet de plusieurs travaux du Collège, notamment celui de Bettembourg. Nos médecins-inspecteurs, surtout ceux des frontières allemandes prendront note que le transport de cadavres d'individus ayant succombé à la scarlatine, à la dyphtérie ou à la fièvre jaune, peut avoir lieu en chemins de fer. Le Collège médical a jusqu'ici demandé pour chaque nouveau cimetière et lors du lotissement d'anciens lieux de sépulture, la construction d'un hangar pouvant servir de morgue, le cas échéant. Il ignore jusqu'à quel point cette proposition a été admise par les autorités afférentes. A Larochette, l'ancien cimetière a été affermé à l'insu du médecin-inspecteur. Nous nous demandons si dans ce cas l'art. 9 du décret du 23 prairial de l'an XII est applicable dans l'espèce. Protection de l'enfance. La protection des enfants du premier âge a été l'objet d'un arrêté du 7 septembre 1907 ainsi que d'une instruction ministérielle. Il est à constater que l'on s'occupe de plus en plus de l'éducation et du développement physique des jeunes enfants et des écoliers. Nous ne croyons pas devoir passer sous silence la statistique ci-après sur la mortalité des nourrissons dans plusieurs pays de l'Europe. 2 10 Säuglingssterblichkeit i n Deutschland i m Durchschnitte des Reiches v o n 1901—1904 —18.8 1903—1904 — 20.4 25.0 1903 — 17.2 1903 — 16 0 1903 — 15.5 Bayern Italien Luxemburg 1902 — 15.2 Belgien Frankreich 1902 — 14.4 1902 — 13.5 Niederlande Schweiz England Dänemark Schottland 1903 — 13.5 Schweden 1901 — 1 0 . 4 Irland 1903 — 96 1 9 0 4 — 10.0 Norwegen 1902 — 7.5 1903 — 7 9 1902 — 17.2 1903 — 13.3 1903 — 13.2 1902 — 11.4 1902 — 11.3 1903 — 13.7 1 9 0 4 — 13.7 1904 — 14 0 1904 — 14.6 1903 — 11.6 1903 — 11.8 1902 — 8.6 Aussereheliche i n Deutschland 31.4 auf 100 lebendige. Eheliche 18.6 Le Luxembourg figure à la statistique ci-dessus presqu'au premier plan. En admettant l'exactitude de ces données, nous nous demandons si la nourriture des nourrissons et les premiers soins donnés aux enfants sont chez nous adaptés aux exigences de leur tendre âge. Encore est-il étonnant que l'Allemagne y tienne le premier rang, le pays où l'on ne manque pas d'instructions sur ce chapitre si important. Les sages-femmes appelées à donner les premiers conseils aux jeunes mères sont-elles ici à la hauteur de leur tâche ou plutôt se tiennent-elles aux prescriptions rapportées de l'école ? Nous attendons que les rapports des médecins-inspecteurs auxquels la surveillance des enfants donnés en nourrice est confiée, nous renseignent sur ce point capital. Dans les instructions sur l'organisation scolaire de 1907-1908 on se plaint à juste titre, croyons nous, du manque de zèle apporté à l'enseignement de la gymnastique et des jeux scolaires dans les écoles. Les grands centres, comme Dudelange, Differdange, Esch et Luxembourg, ont chargé des médecins spéciaux de la visite des écoles. A Luxembourg et à Hollerich on s'occupe de bains scolaires. Les résultats obtenus chez les enfants débiles envoyés à Mondorf nous manquent. Que fait la Waldschule ? V I I . — Pharmacies. Celui qui, comme le Collège médical, suit de près le mouvement qui s'opère dans les pharmacies, est frappé du nombre toujours croissant des spécialités qui tentent à supplanter les drogues et préparations de la pharmacopée. Ce ne sont pas justement les remèdes secrets qui envahissent les rayons des pharmacies, mais ce sont plutôt les produits spécialisés que les laboratoires et fabriques chimiques jettent sur le marché sous forme de pilules, ampoules tablettes, solutions titrées etc., c'est-à-dire sous une forme qui rend superflue l'intervention de l'homme de l'art. Ici aussi la machine remplacera la main d'œuvre, et il est à prévoir que ce déplacement sera d'une influence marquante pour l'avenir de la pharmacie. Malgré les facilités que certaines de ces nouvelles formes puissent présenter aux médecins, il ne faut 11 pas perdre de vue que la médaille a son revers. Il n'est pas à éviter que ces préparations séjournent quelquefois longtemps dans les magasins; avec le temps elles perdent de leur activité, car elles ne sont pas d'une conservation infinie ; les produits stérilisés avec tout le raffinement dont dispose la science moderne, peuvent s'altérer à la longue ; dans les compositions renfermant plusieurs substances, des réactions chimiques peuvent annihiler les propriétés curatives, voire même donner naissance à des composés nuisibles. C'est dans ce même ordre d'idées que le Gouvernement prussien a publié deux arrêtés : celui du 31 décembre 1906 interdit aux pharmaciens de tenir provision des comprimés renfermant les substances des tabelles B et C de la pharmacopée ; l'autre, du 19 mars 1907, ordonne que toutes les épreuves de sérum antidiphtéritique soient retirées de la circulation après un laps de temps de trois ans. L'octroi de la taxe allemande par le Gouvernement grand-ducal signale pour notre pays un véritable progrès ; elle facilite sensiblement la taxation des ordonnances, et elle a encore le grand avantage de paraître tous les ans. En Allemagne, la nouvelle taxe entre en vigueur le 1 e r janvier ; ne serait-il pas possible de la publier à la même date chez nous ? Pendant le courant de l'année, plusieurs cas de contagion occasionnés par des flacons contagifères vides rapportés à la pharmacie et sortant directement de la chambre du malade, ont été constatés au de là de nos frontières. Ces cas ont soulevé l'idée d'interdire la reprise des flacons, vases etc. vides ayant déjà servi. La question est d'une certaine actualité, parce que les caisses de maladie exigent, par économie, la reprise en cas de répétition. Le Gouvernement anglais a promis à ce sujet une instruction sérieuse, en assurant aux réclamants une pleine satisfaction. Un arrêté grand-ducal portant règlement d'exécution de la loi du 29 mai 1906 sur la répression des fraudes dans le commerce des produits cupriques anticryptogamiques a été publié pendant l'année. Un projet de loi, émanant du Conseil fédéral allemand, réglant la matière pharmaceutique pour tout l'empire, a soulevé les plus vives protestations des intéressés. Il en résulte que ce projet ne sera pas encore présenté au Reichstag durant la première session. Différents arrêtés ministériels ne seront pas sans intérêt pour le Grand-Duché. Un arrêté du 3 octobre règle la vente des poisons à l'usage de la photographie. Un arrêté du Gouvernement de Saxe, du 18 janvier, porte règlement sur la vente des médicaments homéopathiques. Un arrêté ministériel de Bade, du 26 juillet, un autre de Wurtemberg, du 8 janvier, concernent la délivrance des médicaments sur ordonnances téléphoniques. Suivant ordonnance du chancelier de l'Empire allemand du 29 juillet, les produits « Johannisthee Brockhaus et Strassert » sont portés sur la liste des remèdes secrets. Une autre ordonnance du 17 décembre interdit la vente des produits chimiques suivants hors des pharmacies: Acidum acetylosalicylicum (Aspirin), Acetylsalicylsäure (Aspirin); Urea. diaethylmalonylica, Acidum diaethylcarbituricum (Veronalum), Diaethylmalonylharnstoff, Diaethylcarbitursäure (Veronal). Un arrêté du préfet de police de Berlin, du 14 novembre, concerne la vente des remèdes secrets et des médicaments similaires. Un arrêté ministériel de Wurtemberg, du 18 février, interdit le débit de l'essence de vinaigre concentrée. 12 Lors de l'assemblée générale des fonctionnaires médicaux, le conseiller médicinal, le Dr Meder, inspecteur des pharmacies à Cologne, a tenu une conférence fort documentée et très intéressante sur la surveillance de la vente des médicaments en dehors des pharmacies. Le texte a été publié dans la Zeitschrift für Medizinalbeamte, n°
  5. VIII. — Service des vaccinations. CANTONS. Luxembourg-ville Capellen Esch Luxembourg-campagne Mersch Clervaux Diekirch Redange Vianden Wiltz Echternach Grevenmacher Remich Totaux Nombre d'enfants vaccines. Avec succès. Sans succès. 8 203 189
(236)
(658)1122
(120)
(644)1085 291 392 434 415 65 367 299 474 229 291 288 434 415 65 79 298 472 220
(5185)
(4600)A succès inconnu. 6
(116)
(14)4 33 9 95 288 1 2 9
(47)
(538)IX. — Police sanitaire. A noter l'observation sub I du rapport de M. le médecin-inspecteur du canton de Redange concernant la pratique des médecins belges dans les communes de Bigonville et de Perlé. Le Collège médical, D r FONCK, Président. D r BALDAUFF, Secrétaire. (ANNEXES.) Rapports des médecins-inspecteurs. Canton de Capellen. I . Gesundheits-Dienst der Armen. — Soviel bekannnt, wurde im Jahre 1907 in ausreichender Weise gesorgt fur die Armen in Bezug auf ärztliche Hilfe und Lieferung der Medikamente. Die Gemeinden haben teils einen Armenarzt gegen feste Vergutung, teils wird der Arzt fur jeden Besuch resp. Konsultation bezahlt nach dem ublichen Tarife. Einen schon mehrmals geausserten Wunsch, den Hebammen fur die Entbindung einer durftigen Frau auf Gemeindekosten 12 Fr. 50 zu gewahren, mochte ich wieder zum Ausdruck bringen, da die Arbeit in einem dürftigen Hause, wo es an allem Notwendigen mangelt, bedeutend anstrengender ist als in einem wohlhabenden. II. Hebammenwesen — Im Kanton Capellen waren im Jahre 1907 siebzehn Hebammen tätig. Die Zahl der Geburten, welche auf die einzelnen Hebammen entfallen, schwankt zwischen 9 und
  1. 13 Daraus erhellt, dass die einen durch ihren Beruf leben können, wahrend die anderen und das ist jedenfalls die Mehrzahl, auf Nebenberufe angewiesen sind um ihr Dasein zu fristen. Eine Einteilung in Bezirke wäre notwendig um jeder Hebamme eine ordentliche Zahl van Geburten zu sichern. Im Laufe des Jahres wurde mir ein Fall von Wochenbettfieber mit tödlichem Ausgang angemeldet und die betreffende Hebamme auf drei Wochen vom Dienste suspendirt. Sonst hat die berufliche Fuhrung der Hebammen des Kantons zu keiner Klage Anlass gegeben. Instrumentarium war vollständig in Ordnung, desgleichen die Geburtsregister, soweit ich Gelegenheit hatte Einsicht zu nehmen. III. Ansteckende Krankheiten. — Nachstehende Uebersicht ergibt die während des Jahres 1907 zur Anzeige gelangten Fälle von ubertragbaren Krankheiten in den verschiedenen Ortschaften des Kantons. Ortschaften. Niederkerschen Küntzig Dahlem Eischen Geeblingen Greisch Garnich Gras Hobscheid Holzem Kehlen Keispelt Kopstal Kleinbettingen Kahler Manier Roodt Steinfort Simmern Windhof Typhus abdom. Diphtérie. Scharlach. Puerperal fieber. Pocken, Keuchhusten, 1 2 1 1 1 1 1 4 1 1 1 1 2 2 7 7 1 9 1 3 2 1 2 1 1 Diese Uebersicht ergibt eine Epidemie von Typhus abd. in Kehlen und Keispelt, welche jedenfalls auf schlechtes Trinkwasser zurückzuführen ist. Eine kleine Bemerkung will ich dem Bericht vom letzten Jahre beifügen in Bezug auf das zu erbauende Sanatorium fur Lungenkranke: nämlich dass mit dem Bau endlich angefangen werde, sollte es auch nur sein um unsere Erkrankten an Tuberkulose einige Zeit aus ihrer Umgebung zu entfernen, um selbe an eine ordentliche Lebensweise und an Lüftung der Wohnraume zu gewöhnen. IV. Oeffentliche Gesundheit. — Verschiedene Typhusepidemien in Keispelt, Kehlen usw., mögen doch endlich der Gemeindebehörde zu bedenken geben und sie anspornen, eine Wasserleitung zu bauen, da sie auf ihrem Banne vortreffliche Quellen besitzen, die ein gutes und ausgiebiges Trinkwasser liefern. Aber sie möchten lieber ihre Quellen gegen hohes Geld andern Gemeinden verkaufen, als selbst das Wasser gebrauchen. Ein Projekt ist nun ausgearbeitet, das fast alle Gemeinden des Kantons Capellen und den IndustrieGemeinden des Kantons Esch a. d. Alz. mit gutem Trinkwasser versorgen soll und wird mit aller Wahrscheinlichkeit noch in diesem Jahre mit dem Bau begonnen werden, 14 Es ist zu hoffen, dass die Muhe, die der Hr. Kommissar und der Hr. Ackerbau-Ingenieur sich gegeben haben, nicht zu Schanden werden an den Beschlüssen der hochweisen Gemeindeväter und dass die Wasserleitung gebaut wird. Eine gute Gelegenheit zur Ausführung bot der Herbst von 1907, da fast alle Brunnen trocken gesetzt wurden und selbst die rückschrittlichsten Gemeindeväter konnten von dem Nutzen einer solchen Anlage überzeugt werden. Von Verbesserungen an Schulen und Schulmobiliar ist nichts besonderes zu berichten. Die früher gerügten Missstände herrschen noch immer und verschiedene Schulen haben Aborte, die sich in einem erbärmlichen Zustande befinden Simmern hat sich zu einer Neuanlage von Schulaborten entschlossen, verbunden mit einem eingeschlossenen Spielplatz für die Schulkinder. Es wird noch manche Jahre dauern, bis alles zur Zufriedenheit ausgeführt sein wird. Das neue Gesetz für öffentliche Gesundheit, besonders das Reglement, hat sehr viel Gutes und ist in jeder Ortschaft leicht ausführbar. Aber etwas hat mich eingeschüchtert, das ist, dass der Schöffenrat befugt sei, das Gesetz zur Ausführung zu bringen ; es wird manches davon ein toter Buchstabe bleiben, denn ein Schöffenkollegium, das alle drei Jahre von dem Wohlwollen der Wähler abhängt, kann nicht eine durchgreifende Massregel treffen und ausführen. Hier müsste der Gendarm eintreten. Es sind noch viele Wohnungen in den Dörfern, die keinen ordentlichen Abort haben, obwohl ein Reglement hierüber besteht. V. Impfwesen. — Die mit der Impfung im Kanton betrauten HH. Aerzte Dr. Arend und Dr. Tourneur haben ihre Verpflichtungen zur Zufriedenheit ausgeführt. Nach einem Rundschreiben des Hrn. GeneralDirektors soll in der Vergütung für die Reisen und für die Impfung selbst eine Aenderung eintreten, so dass die Beschwerden, welche von den Impfärzten des flachen Landes geführt wurden, verschwinden werden. VI. Gesundheitspolizei. — Während des Jahres ist kein Verstoss gegen die Medizinalpolizei festgestellt worden. Das neue Gesetz über öffentliche Gesundheit hat uns die Materie klar gemacht und wir können jetzt uber die Ausführung desselben ein wachsames Auge haben. Niederkerschen, im Februar
  2. Dr. Otto PINTH, Sanitäts-Inspektor. Canton d'Esch-sur-l'Alzette. Von ansteckenden Krankheiten sind im verflossenen Jahre 135 Fälle zur Anmeldung gelangt und zwar 57 Fälle von Abdominal-typhus, 50 Fälle von Scharlachfieber, 22 Fälle von Diphtérie, 3 Pockenfälle und 3 Erkrankungen an Kindbettfieber. Von den 57 Fällen von Abdominal-Typhus, mit einer Mortalität von 14 pCt, entfallen über die Hälfte allein auf die Gemeinde Düdelingen, während in den anderen Gemeinden nur sporadische Fälle, in einer Maximalzahl von sieben, beobachtet wurden. Die Ursachen dieses epidemieartigen Auftretens des Typhus in der Ortschaft Düdelingen konnten bis jetzt, trotz aller Nachforschungen, nicht mit Sicherheit festgestellt werden ; wahrscheinlich dürften dieselben zu suchen sein in einer Verseuchung des Untergrundes sowie in den starken Verunreinigungen des Düdelingerbaches, in dessen beständig warmem Wasser der Typhuserreger nicht zum Absterben gelangen kann. Um womöglich die weitere Ausbreitung der Krankheit zu verhindern, wurde unter die Bevölkerung der Gemeinde eine genügende Anzahl sog. « Typhus-Merkblätter » verteilt. In der Ortschaft Tetingen war im Monate März eine Lokalepidemie von Typhus in einem Hause aufgetreten, deren Ursache in einem verseuchten Brunnen festgestellt wurde ; nachdem dieser Brunnen durch Verschüttung beseitigt worden war, erlöschte die Epidemie in kurzer Zeit. Das Scharlachfieber zeigte eine ausnahmsweise geringe Virulenz, indem von den fünfzig beobachteten Fällen, nur ein einziger lethal endigte. Dieselben verteilen sich fast gleichmässig über sämtliche Lokalitäten des Kantons, mit Ausnahme der Ortschaft Düdelingen, welche auch von dieser Krankheit die weitaus grösste Zahl
(33)aufzuweisen hat. Von der Diphterie kamen zur Anzeige 22 Fälle, wovon fünf mit tötlichem Ausgange. 15 Pockenfälle wurden blos drei beobachtet und zwar im Anlange des Mires ; dieselben sind als Schluss der Pockenepidemie zu betrachten, welche im Jahre 1906 in mehreren Ortschaften aufgetreten war. Von Puerperalerkrankungen sind drei Fälle angemeldet worden, von denen zwei tötlich endigten. Im Interesse der öffentlichen Gesundheitspflege, sind in vielen Gemeinden nützliche Arbeiten ausgefuhrt worden ; dieselben betreffen vorwiegend Kanalisationen der Hauptstrassen oder Verbesserungen resp. Nenanlagen von Aborten bei den Schulen. Wenn auch in betreff der Schulhygiene in vielen Ortschaften bessere Zustände erreicht worden sind, so bleibt doch in dieser Beziehung noch manches zu wünschen übrig. Namentlich ist der in manchen Dörfern noch vorhandene Missstand zu erwähnen, dass die Lehrerwohnung in demselben Gebäude wie die Schule untergebracht ist ; so musste vor nicht langer Zeit in Monnerich die Schule auf mehrere Wochen geschlossen werden, weil in der über dem Schullokale sich befindlichen Lehrerwohnung der Abdominal-Typhus ausgebrochen war. Die Ortschaft Limpach hat den Bau einer Leitung beschlossen, welche das Wasser einer in der Nähe gelegenen Quelle zufuhren soll. Fast alle Gemeinden des Kantons leiden an Wassermangel, trotz der kostspieligen Leitungen, welche in den letzten Jahren gebaut worden sind, so namentlich Düdelingen, Rümelingen, Differdingen und Petingen ; ob dieselben sich der geplanten grossen interkommunalen Wasserleitung anschliessen werden, bleibt abzuwarten. In den volksreichen Industriezentren des Kantons besteht die grösste Gefahr für die öffentliche Gesundheit in den antihygienischen Verhältnissen der meisten Arbeiterwohnungen. In dieser Beziehung herrschen an vielen Orten oft schauderhafte Zustände. Es gibt nicht selten sogen. Mietskasernen, welche weit über hundert Insassen beherbergen, obschon sie blos normalen Raum für höchstens dreissig Leute haben ; in diesen Häusern sind mittelgrosse, schlecht ventilierte und höchst schmutzige Zimmer Tag und Nacht mit zehn und mehr Arbeitern belegt, von welchen nicht selten mancher an einer ansteckenden Krankheit leidet. Dass unter solchen Umständen eine akut auftretende Infektionskrankheit eine rasche Verbreitung findet, ist selbstverständlich. In dieser Beziehung möchte ich vor allem die Influenza erwähnen, welche jedes Jahr in Gestalt der Influenzapneumonie, namentlich unter den italienischen Arbeitern, mit einer erschreckenden Mortalität von über 80 pCt., zahlreiche Opfer fordert. Die Hauptursachen dieser hohen Mortalität der italienischen Arbeiter dürften zu suchen sein in der geringeren Widerstandsfähigkeit derselben in unserem rauhen Klima und in ihrer sehr mangelhaften Ernährung, sowie in den erwähnten höchst antihygienischen Wohnungsverhältnissen, durch welche die Ansteckung bedeutend begünstigt wird. Es ist deshalb als ein grosser Fortschritt zu bezeichnen, dass in den letzten Monaten die Gemeinderäte, auf Grund des Gesetzes vom Jahre 1906 über die öffentliche Gesundheit, sogen. Salubritäts-Reglemente ausarbeiten, in welchen die Wohnungen genügend berücksichtigt werden sollen. Ob diese Reglemente praktisch auch ausgeführt werden ? Auf dem Gebiete der Armenpflege sind im Laufe des Jahres wenige Veränderungen vorgenommen worden. Die Gemeinde Differdingen hat für die Dürftigen die freie Wahl der Hebamme eingeführt, welche pro einzelnen Fall eine Vergütung von 10 Mk. erhält. Auch die Ortschaften Leudelingen und Kayl haben in den früher sehr mangelhaften Entschädigungen der Hebammen eine Verbesserung eintreten lassen. Die periodische Kontrolle der zahlreichen Hebammen des Kantons in bezug auf ihre Instrumente und Buchführung hat mit seltenen, unvermeidlichen Ausnahmen, welche die unverbesserlichen alten Titulare betreffen, zu keinen Klagen geführt ; demnach sind auch blos drei Fälle von Kindbettfieber zur Anzeige gelangt. Die Impfungen der Kinder sind von den zuständigen Aerzten ausgeführt worden, welche über das Resultat ihrer Operationen an das Medizinalkollegium berichtet haben. Seit Anfang des Jahres sind alle zugereiste Personen einer Neuimpfung unterzogen worden, wenn sie nicht durch ärztliches Attest bezeugen konnten, dass sie in letzter Zeit geimpft worden waren. Fälle von unbefugter Ausübung der Heilkunde sind nicht vorgekommen. Eine Hebamme musste während vierzehn Tagen die Ausübung ihrer Funktionen unterlassen, weil in ihrem Wirkungskreise ein Fall von Puerperalfieber mit tötlichem Ausgange vorgekommen war. Esch a. d. Alz., im Februar 1908. Dr. METZLER, Sanitäts-Inspektor. 16 Canton de Luxembourg. Im Marz 1907 wurden 2 Fälle von Pocken zur Anzeige gebracht. Den ersten Fall konstatierte ich in Heisdorf. Der Kranke wurde isoliert. Der zweite Kranke in Bonneweg wurde sofort nach dem Rhamspital transferiert. Beide Fälle waren importiert, die Kranken nicht revacciniert. 8 Fälle von Puerperalfieber, wovon zwei mit tödlichem Ausgang. Die Erkrankung wurde nicht weiter geschleppt, indem den Hebammen, die bei den betreffenden Entbindungen assistiert, verboten wurde während vierzehn Tagen eine Schwangere zu untersuchen, einer Gebärenden beizustehen, noch Wöchnerinnen zu pflegen. Nach gehöriger Desinfektion konnten sie ihre Beschäftigung wieder aufnehmen. Typhus, die eine Volksseuche geworden, trat 19 mal auf. In 2 Fällen in der Stadt und Neudorf war Kontakt Uebertragung, indem im ersten Fall 6 in einer Wohnung, im zweiten 9 in demselben Hause erkrankten. Scharlach trat Anfangs des Jahres nur vereinzelt auf, in den letzten zwei Monaten zahlreich in Weimerskirch, Heisdorf, Beggen. Kein lethaler Fall. Diphteritis vereinzelt in Bonneweg. Die Diagnose wurde durch Nachweis des spezifischen Bazillus bestätigt. Grossere Sanitätsarbeiten bestanden in der Verlängerung der Wasserleitungen Eich und Hollerich. In Strassen ist man vollauf mit der Wasserleitung beschäftigt und ist zu erwarten, dass die Nachbargemeinde Bariringen sich der Wasserversorgung anschliesst. Ich wundere mich, dass die Sektion Hesperingen sich bis dato durch Anschluss an Itzig und Letzten Stüber nicht mit gutem Trinkwasser versorgen lässtich konstatiere in den letzten Jahren eine bedeutende Zunahme der venerischen Erkrankungen. So notwendig die Bestimmungen über Gesundheitsschutz der Kinder, besonders im ersten Lebensjahr sind, um der grossen Säuglingsmortalität vorzubeugen, so finde ich auch notwendige Arbeit, durch Reglementierung der Prostitution der Zunahme der venerischen Erkrankungen vorzubeugen, da ausser der Schädigung des Krankheitsträgers bei unvollständiger Heilang auch seine Nachkommen physisch und psychisch belastet werden. lieber der Quantität darf man die Qualität der Mensehen nicht vergessen. Luxemburg, den 30. Dezember 1907. Der Sanitäts Inspektor, Dr ALESCH. Canton de Mersch. l. Armenpflege. - Etwas mehr System wie ublich wäre in diesem Verwaltungszweige nicht unangebracht. Die Gemeinde- und Schöffenräte vermeiden es klüglich, den Aerzten irgend klare, unzweideutige Anweisungen zu liefern, welche Fälle zur Armenbehandlung zugelassen werden und unter welchen Bedingungen. Es liesse sich doch folgendes durchführen : 1) Ist ein bestimmter Arzt mit festem Jahressolde angestellt, so wird ihm zu Anfang jeden Jahres eine Liste der auf Gemeindekosten zu Behandelnden übermittelt. Weitere Fälle von Dürftigen, die im Laufe des Jahres hinzutreten, müssen sich durch einen Schein des Schöffenkollegiums oder eines sonstigen für diesen Dienstzweig Delegierten als berechtigt ausweisen. 2) Hat die Gemeinde einen bestimmten Arzt erwählt, der nicht durch eine jährliche Globalentschädigung, sondern nach seinen Dienstleistungen honoriert wird, so ist gleicherweise zu verfahren. 3) Ist die freie Arztwahl wenn auch nur beschränkterweise zugestanden, so sind jedem in Betracht kommenden Arzte die betreffenden Listen auszustellen, resp. die Ermächtigungsscheine zu übergeben, oder aber die Gemeinde mag für sämtliche Fälle die Einholung von Freischeinen vorschreiben, um das schnelle, unbegründete Wechseln des behandelnden Arztes seitens eines dürftigen Kranken auszuschliessen. Die Erlangung der Freischeine soll aber nicht unnötigerweise erschwert werden, und so müssten denn in jeder einigermassen bedeutenden Ortschaft, falls Dürftige vorhanden, Vertreter des Gemeinderates oder Armenbüreaus ansässig sein, welche diesen Dienst, die Ausstellung der Scheine zu besorgen hätten. Der Freischein hat dann wohlverstanden Geltung für die ganze Dauer des angewiesenen Krankheitsfalles und nicht blos für einen einzigen Besuch oder eine einzige Beratung (« bon pour une consultation », wie der gangbare Ausdruck lautet). Es wäre auch löblich, wenn die Aerzte eines bestimmten Bezirkes Aufschluss erhielten, inwiefern 17 die Behandlung der Dürftigen von Gemeindewegen geregelt ist, damit sie selbst nicht als die zulezt Düpierten erscheinen. II. Hebammenwesen. — Die 13 Hebammen des Kantons haben insgesamt 360 Entbindungen, genau dieselbe Zahl wie im Vorjahr geleitet, was einen Durchschnitt von annähernd 28 Geburten pro Hebamme entspricht. Auf die verschiedenen Praktikantinnen entfallen: 9, 9,9, 15, 18, 19, 21, 26, 27, 30, 46, 59, 72 Geburten. Zu ersehen ist daraus, dass blos eine Hebamme in ihrem Amte ausreichend Beschäftigung gefunden, die übrigen meistens nur so nebenher in diesem Gewerbe tätig sind. 70 bis 75 Entbindungen im Jahre lassen sich auch in ländlichen Bezirken noch vollkommen korrekt besorgen und uberwachen, und nun besehe man obige Zahlen in ihrer ganzen Nüchternheit. Es hält schwer, bei solcher Sachlage von den Hebammen zu verlangen, sie möchten durch Halten und Lesen von Fachschriften sieh fortlaufend unterrichten. sie möchten eine Auswahl blanker Schürzen und Ueberkleider vorrätig haben, sie möchten die Instrumente, welche im Laufe der Zeit trotz sorgfältiger Handhabung defekt geworden, oder durch verschuldete und unverschuldete Zufälle unbrauchbar geworden, durch neue oder technisch verbesserte ersetzen. Was letzteren Punkt angeht, so möge der Staat eingreifen und, wie ich bereits in meinem Berichte vom Jahre 1904 hervorgehoben, die Sanitäts-Inspektoren anweisen, gegebenenfalls auszurangierendes Material auf Staatskosten zu erneuern Im Staatsausgaben-Budget 1907 finde ich als Art. 130 vermerkt : « Achat de médicaments antiseptiques et renouvellement des trousses à l'usage des sages-femmes, 2000 fr. ». Da uns Stanitäts-Inspektoren meines Wissens aber keine Belehrung zuteil geworden, ob der diesbezugliche Kredit nach unseren Angaben zu verbrauchen ist und unter welchen Bedingungen, so werde ich, wie meine werten Kollegen wohl auch, mich darauf beschränken, mangels weitergehender Ermächtigung, gelegentlich defekte Kautschuckröhren des Irrigators durch Neuanschaffung auf Staatskosten zu ersetzen, wie dies aus einer Mitteilung des wohll. Medizinal-Kollegiums vom 6. Oktober 1904 ersichtlich ist. Bei der Durchsicht des Watte- und Lysolverbrauches seitens des Hebammenpersonals während 1907 hat sich mir die Tatsache ergeben, dass verschiedene Hebammen so haushälterisch mit ihren Vorräten umzugehen wussten, um nicht mehr als 20 Gramm Lysol und etwa 10 Gramm Watte pro einzelne Entbindung zu verbrauchen. Gewiss kein übertriebener Luxus ! Vielleicht haben sie dem Spruche zu huldigen gelobt : « In der Beschränkung zeigt sich der Meister», während ich dem entgegenhalte: « Etwas weniger (sc Beschränkung und Beschränktheit) wäre mehr gewesen.» III. Uebertragbare Krankheiten. — Ein befriedigendes Jahr, was die Zahl der Erkrankungen betrifft, 22 Fälle, etwa die Hälfte des Vorjahres. Uebersicht der wahrend des Jahres 1907 gemeldeten Fälle übertragbarer Krankheiten. Aubgang noch nicht festgestellt. gestorben. geneben. An Puerperalfieber erkrankt. Ausgang noch nicht festgestellt geztorben erkrankt. genesen. Ausgang noch nicht festgestellt. gestorben. genesen. erkrankt. Ausgang noch nicht festgestellt. gestorben. erkrankt. Ortschaft. genesen. Gemeinde An Scharlach An Diphterie An Typhus 1 1 Berg 1 Bissen 1 6 6 Buschdorf 1 1 1 1 1 1 Fels 3 7 Reuland 1 1 Essingen 2 2 Morsch 1 1 Reckingen. 1 1 1 9 8 1 1 1 1 Zusammen 11 7 3 1 Zu erwähnen sind zwei Hausepidemien an Typhus zu Reuland, vielfach schwere Fälle, deren Ursprung nicht aufgeklärt werden konnte. Die Untersuchungsergebnisse des Trinkwassers boten keinen Anhalt für 3 Berg Bissen Böwingen Fels Heffingen. Mersch. 18 Vermittelung des Anstekungsstoffes auf diesem Wege. Eine Familie, die besonders hart betroffen - 5 Fälle, worunter 2 mit töllichem Ausgange — litt ungemein unter ungünstigen, beschränkten Räumlichkeitsverhältnissen. Die fortlaufende Desinfektion der Abgänge der Kranken wurde intensiv geübt, die Weiterverbreitung der Krankheit auf die übrigen Dorfbewohner verhindert. In sämtlichen Häusern der Ortschaft wurde zur Aufklärung das Merkblatt über Typhus verteilt. Erfreulicherweise werden in naher Zukunft geeignete Desinfektoren ausgebildet werden, um die Vornahme der beschlossenen Desinfektionsmassregeln zu überwachen, dazu anzuleiten, namentlich aber um die Schluss- und Wohnungsdesinfektion sachgemäss auszuführen. Dass der durch Grossherzogl. Beschluss vom 26. Dezember 1907 eingerichtete öffentliche Desinfektionsdienst sich auch auf die Tuberkulose erstreckt, ist mit Genugtuung zu begrüssen, weil der an Wäsche, Möbeln und Wohnungen haftende Infektionskeim, welcher ungestört nur zu oft Gelegenheit findet, neue Opfer zu beschleichen, in seinen Schlupfwinkeln aufgestöbert und vernichtet wird. IV. Oeffentliche Gesundheit. — Ein mageres Jahr, das Jahr 1907, wenn ich die Fortschritte auf hygienischem Gebiete registrieren soll. Das Andante-Tempo, mit den häufigen Ansätzen von Ritardando, ist so ziemlich beibehalten worden.
  1. a)Die Wasserleitung von Fels ist bis auf Erbauung eines Hochbehälters fertiggestellt. Hollenfels ist mit Vorstudien für die Wasserversorgung beschäftigt. Unter den übrigen Gemeindewipfeln, welche in dieser Frage sich regen könnten, herrscht augenscheinlich Ruhe, und so könnte ich meine Bemerkungen des vorjährigen Berichtes über diese Angelegenheit beinahe wortwörtlich wieder abschreiben. Der öffentliche Schachtbrunnen zu Hellingen ist nach wie vor jeder Beschmutzung ausgesetzt. Bissen zögert und zaudert weiter. Die Gemeinde Fischbach mit einzelnen Sektionen, mehrere Sektionen der Gemeinde Mersch, Böwingen mit seinen Sektionen, Tüntingen, sämtlich begnügen sich mit der früheren Sachlage.
  2. b)In puncto Schulabtritten herrschen genau dieselben Zustände wie 1906 ; die Aufzählung vom vorigen Jahr gilt auch für 1907.
  3. c)Bissen hat Pläne anfertigen lassen zur Herstellung einer passenden Lehrerwohnung in dem von der Gemeinde erworbenen Anwesen Mersch-Faber. Ausserdem erheischt die von dem Unterlehrer in demselben Anwesen bezogene Wohnung mannigfache Aenderungen und Verbesserungen, um den Anforderungen des Ministerial-Erlasses vom 23. Mai 1907 gerecht zu werden. Ein im Untergeschoss vorhandener Abtritt dient für sämtliche Bewohner und Besucher des Anwesens : Postagent mit Familie, Unterlehrer mit Familie, Wäscherinnen, welche an einem dort gelegenen Waschplatz an der Attert beschäftigt sind, herumtummelnde Kinder etc. Der Hofraum nämlich ist jedermann zugänglich und damit auch der von dort erreichbare Abtritt.
  4. d)Der Kirchhof in Bissen ist nicht mehr geräumig genug ; mir ist nicht bekannt, ob der Gemeinderat sich bereits mit einer Aenderung der Sachlage befasst hat, da ich voriges Jahr schon auf die Unzulänglichkeit hingewiesen habe. In Nommern, wo wegen der Ausquartierung der Sektion Schrondweiler mehr Raum auf dem dortigen Kirchhofe gewonnen wurde, soll eine neue Einteilung vorgenommen werden, derentwegen noch Verhandlungen schweben. Die Sektion Cruchten hat eigenmächtig, ohne besondere Befragung, eine neue Kirchhofseinteilung nach ihrem Gutdünken durchgeführt. Der alte, seit zwanzig Jahren nicht mehr neubelegte Kirchhof in Fels hat herhalten müssen zur Errichtung einer Acetylencentrale. Dabei wurden weite und über 3 Meter tiefe Ausschachtungen vorgenommen, so dass mindestens 60 Leichen zum Teil ganz, zum Teil stückweise ausgehoben wurden. Die vorherige Einholung eines Gutachtens des Sanitäts-Inspektors hat keine Autorität für nötig befunden. V. Impfwesen. — Ueber das Impfgeschäft sind mir ausser der Benachrichtigung von den Daten der Impfungen und Nachschauterminen keine Berichte zugegangen. Die ausführlichen Berichte über Vollzug und Wirkung der Impfungen gehen ja, wie vorgeschrieben, unter Beiseitelassung der Sanitäts-Inspektoren direkt an das Medizinal-Kollegium. In Fels habe ich mich überzeugt, dass alles vorschriftsmässig ausgeführt wurde und glatt verlaufen ist. VI. Medizinalpolizei. — Meine Klagen des Vorjahres betreffs Ueberflutung des Landes mit Kräutersegen, Blutreinigungstees, Wunderbalsams, etc. durch den Hausierhandel, scheinen den Lamentationen eines Wüstenpredigers ähnlich verhallt zu sein. In meiner Harmlosigkeit hatte ich nämlich gewähnt, es bedürfe nur eines Hinweises und es würde der findigen Polizei, welche natürlich von ihren Vorgesetzten benachrichtigt und beauftragt würde, bald gelingen, den Hausierern und Verkäufern dieser Artikel das Handwerk zu verleiden. 19 Mit nichten. Ich vernehme, dass auch in Fels die Wundermittel eingeschleppt sind durch das in meinem vorjährigen Berichte geschilderte Verfahren : Aussendung von Kindern vorerst zur Verteilung der Flugblätter in den Häusern, Einsammeln dieser Reklamezettel nach acht bis vierzehn Tagen und Verkauf der Heilmittel. Wenn ein solches Verfahren sich mit dem Kolportagegesetz vereinbaren lässt, so ist lezteres wohl auch, wie so manche seiner Genossen, im Besitze der wächsernen Nase, die je nach Modellierung dem Ganzen ein anderes Gesicht verleiht. Den gleichen negativen Erfolg hat mein Ruf nach Eindämmung des Geheimmittelund Spezialitätenunwesens im Allgemeinen zu verzeichnen. Es wäre nicht verfrüht, dem Ueberhandnehmen dieses Krebsschadens energisch zu steuern. Hat man keine gesetzliche Handhabe, so schatte man welche. Die wirksamen Mittel sind : Aufstellen einer Proskriptionsliste der Geheimmittel und Spezialitäten, Verbot der öffentlichen Anpreisung dieser Mittel, sei es in Tagesblättern, Wochen- und Monatschriften, Zeitungen, Kalendern, etc., direkt oder durch Hinweis mit Danksagungen, Verbot an die Apotheken, derartige Reklamedrucksachen als Einwickelpapier zu benutzen, Broschüren als Beigaben zu den Mitteln zu verabreichen, ihren Klienten Abreisskalender mit den Empfehlungen der Mittel zu verehren. Gegen Volksverdummung und Ausbeutung eine abwartende Therapie allzeit einzuschlagen, lässt das Uebel immer weiter wuchern. Zur geeigneten Einführung und Anwendung empfehle ich ein Gesetz, ähnlich dem Bundesratsbeschlusse des Deutschen Reiches vom 27. Juni 1907. Recipe ! Fels, den 23, Januar 1908. Der Sanitäts-Inspektor, Dr. V. DASBURG. Canton de Clervaux. I. Ansteckende Krankheiten. — Von ansteckenden Krankheiten kamen 67 Fälle zur Anzeige. An Diphterie erkrankten 34 nämlich 12 in Hosingen, 6 in Fischbach, 5 in Ulflingen, 3 in Wahlhausen und je 1 in Sassel, Heinerscheid, Hoffelt, Eisenbach, Siebenaler, Drauffelt, Lieler und Clerf. In allen Fällen trat Genesung ein. Es wurden 17 Fälle von typhösen Erkrankungen angemeldet. Davon kamen in Clerf 11, in Niederbesslingen 2 und je 1 Fall in Deiffelt, Consthum (aus Clerf importiert), Lieler und Wintger vor. In Clerf kamen und in Wintger 1 Todesfall vor. 14 Fälle von Scharlach wurden beobachtet. Davon traten auf in Clerf 8, Asselborn 5 und 1 Fall in Reuler. Es kamen 2 Fälle von Wochenbettfieber zur Anzeige, welche jedoch beide in Genesung übergingen. Obschon in diesem Jahre weniger Typhusfälle vorkamen, als in den Vorjahren (im Jahre 1904, 29 Fälle, 1905, 50 Fälle und 1906, 28 Fülle), so ist das Auftreten dieser Seuche noch ein viel zu häufiges. In einzelnen Ortschaften ist dieselbe geradezu einheimisch. Ich nenne speziell Clerf. Hier kommen jedes Jahr Typhuserkrankungen vor. So im Jahre 1904, 3, 1905, 3, 1906, 3 und 1907, 11 Fälle. Ausserdem sind viele Erkrankungen, welche aus anderen Ortschaften gemeldet werden, auf das Konto von Clerf zu setzen. Es handelt sich um Bedienstete, welche bei Erkrankung in ihr Heimatsdorf zurückkehren, von Wer aus von dem behandelnden Arzte angemeldet werden. So wurden im Jahre 1905, 4 Typhuskranke, 1 aus Reuler, 1 aus Hupperdingen, 1 aus Heisdorf und 1 aus Sassel angemeldet, welche in Clerf erkrankten und von ihrem Dienstherrn nach ihrer Heimat befördert wurden. Auch während der letzten Epidemie sind 3 solche Erkrankte aus ihren Heimatsdörfern angemeldet worden, obschon dieselben sich den Typhuskeim in Clerf geholt hatten. Bei den hygienischen Verhältnissen des Kantonshauptortes ist es auch nicht zu wundern, dass sich der Typhus hier eine Heimstätte gesucht hat. Die Gemeindeverwaltung scheint dieses auch endlich eingesehen zu haben und hat sich entschlossen fürs nächste Jahr eine Wasserleitung zu errichten. Hernach wird dieselbe auch jedenfalls Sorge tragen, dass dem Hauptübel abgeholfen werde und dass für Abfuhr der Abfallstoffe, Beinhaltung der Aborte gesorgt werde. Was die Diphterie betrifft, muss ich meine Bemerkung vom letzten Jahre wiederholen. Das Diphterieserum wirkt wunderbar, wenn es in den ersten 24 Stunden angewandt wird. Dagegen treten, wenn nicht Tod, sehr häufig Nachkrankheiten bei späterer Anwendung ein. II. Oeffentliches Gesundheitswesen. — In dieser Beziehung lässt sich ein bedeutender Fortschritt unserem Kanton constatiren. 20 Die Gemeindeverwaltungen haben sich in letzter Zeit sehr entgegenkommend gezeigt und legen sich die grössten Opfer auf. Leider lässt sich ott beim besten Willen nichts machen, da die Finanzlage vieler Sektionen derart ist, dass nicht daran gedacht werden kann, denselben noch neue Lasten aufzubürden. Unsere hochlöbliche Regierung wird Einsicht haben und unseren gedrückten öslinger Gemeinden für hygienische Arbeiten sicherlich in reichem Masse zu Hilfe kommen. III. Armenpflege. — Einige Gemeindeverwaltungen z. B. Clerf und Hosingen, sind in Bezug auf ärztliche Behandlung und Pflege der Dürftigen sehr freigebig. Andere lassen in dieser Beziehung zu wünschen übrig. Ich werde mir desshalb ein Verzeichnis der Ausgaben, welche die Gemeinden in dieser Beziehung haben, verschaffen, um daraus zu ersehen, in wiefern die Gemeindeverwaltungen ihrer Pflicht nachkommen. Der Hebammendienst hat zu keiner Klage Anlass gegeben. Die Fälle von Wochenbettfieber werden immer seltener, da die Hebammen sich ihrer Verantwortung mehr bewusst sind und auch die grösste Reinlichkeit beobachten. Die Impfung wurde von Herrn Dr. Bertemes aus Clerf zur allgemeinen Zufriedenheit vorgenommen. Fälle von Kurpfuscherei sind mir nicht bekannt worden. Hosingen, den 28. März 1908. Der Sanitäts-Inspektor, Dr. KOEPP. Canton de Redange. I . Gesundheits-Dienst der Armen— Während des Jahres 1907 durfte in allen Gemeinden den Bedurftigen in Krankheitsfällen die notige ärztliche Hülfe, sowie ausreichende Pflege und Unterstützung zu Teil geworden sein. Es sind mir wenigstens keine Klagen zu Ohren gekommen und ich habe auch in dieser Beziehung keinerlei Verfehlungen feststellen können. Ich möchte bier erwähnen dass in den Gemeinden Bondorf und Perlé die Bedürftigen entweder ausschliesslich nach den Regeln der Naturheilkunde und arzneilosen Therapie behandelt zu werden scheinen, oder die belgischen Aerzte, welche fast ausschliesslich dort praktizieren, sich nicht streng an die belgischluxemburgische Konvention vom 31. Mai-3. Juni 1879 halten. Art. 3 dieser Konvention bestimmt, dass die Aerzte, welche in den Grenzgemeinden des Nachbarlandes ihren Beruf ausüben, den Kranken keine Medikamente verabreichen dürfen, ausser in ganz dringenden Fällen. Nun steht aber fest, dass der hiesigen Apotheke, welche für die Lieferung dieser Medikamente doch zunächst in Betracht käme, schon seit Jahren kein einziges Rezept für einen Bedürftigen obiger Gemeinden übermittelt wurde ; und es ist auch kaum anzunehmen, dass die betreffenden Armenverwaltungen sich dieserhalb mit Vorliebe an entfernter gelegene Apotheken wenden sollen. Auch die Mitglieder der Krankenkassen, welche in diesen Gemeinden wohnen, erhalten die Medicamente zum grössten Theil von den sie behandelnden belgischen Aerzten. II. Hebammenwesen. — Die Hebammen des Kantons Redingen haben im Allgemeinen keinen Anlass zu Klagen gegeben mit Ausnahme einer einzigen, älteren, die bei einer Geburt ärztliche Hülfe zu spät in Anspruch nahm. Die Wöchnerin erkrankte schwer an Puerperalfieber, kam aber mit dem Leben davon. Dies war überhin der einzige Fall von Kindbettfieber, der während des ganzen Jahres zur Anzeige kam. Angesichts der grossen Anstrengungen welche allenthalben gemacht werden um die Säuglingssterblichkeit zu bekämpfen, möchte ich hier darauf hinweisen, dass auf dem flachen Lande in dieser Beziehung schon vieles besser würde, wenn die Hebammen sich in der Säuglingsernährung und Säuglingspflege etwas besser auskännten. Der acute Brechdurchfall, der ja in erster Linie als Ursache der grossen Kindersterblichkeit in Betracht kommt, fordert ja allerdings auf dem Lande bedeutend weniger Opfer als in den Städten, allein jeder Landarzt weiss, dass auch in den Dörfern verhältnissmässig viele Kinder durch diese Krankheit hinweggerafft werden. Die Schuld liegt vor Allem daran, dass im Volke noch immer ganz falsche Anschauungen über Sauglingsernährung herrschen, die sich seit Urgrossmutters Zeiten von Generation zu Generation fortgeerbt haben und sehr schwer auszurotten sind ; dann aber zum grossen Teil an den mangelhaften Kenntnissen, welche viele unserer Hebammen in dieser Beziehung besitzen. Nun besteht aber auf dem Lande und vielleicht auch in den Städten leider die Unsitte, dass viele Frauen für alle Unpässlichkeiten und Krankheiten, die nur irgendwie mit Schwangerschaft und Wochenbett zusammen hängen, zuerst nicht den Arzt, sondern 21 die Hebamme konsultieren. Und wenn ein kleines Kind erkrankt, so wird man ebenfalls nicht gleich zum Arzt gehen oder denselben gar holen lassen, sondern man wendet sich wieder um Rat und Hulfe au die Hebamme. Gewöhnlich werden dann Zähne, Würmer und « Herzgesperr » als Ursache der Krankheit angesehen, während es sich doch in den meisten Fällen um einen, durch unzweckmässige Ernährung hervorgerufenen Magen-Darmkatarrh handelt, und ärztliche Hülfe meist zu spät in Anspruch genommen wird. In dieser Beziehung wird es erst dann besser werden wenn alle Hebammen 1) von der künstlichen Ernährung soviel verstehen dass sie einem gesunden Säugling, der nicht an der Mutterbrust aufgezogen worden kann, eine zuträgliche Nahrung bestimmen und zubereiten können ; besonders aber 2) sieh in den Erscheinungen der kindlichen Gesundheitsstörungen soweit auskennen, dass sie im Stande sind zu erkennen was harmloser Natur ist und was ärztliche Hülfe notwendig macht. Das Beste wäre jedenfalls wenn die Mutter sich in diesen Angelegenheiten an den Arzt wenden würden. Dies ist nun leider nicht der Fall, wie oben auseinander gesetzt wurde, und es ist auch nicht zu erwarten, dass es in dieser Beziehung bald besser werden soll auf dem Lande, wo die Leute oft weit vom Arzt entfernt sind und wo Bequemlichkeits- und pekuniäre Rücksichten eine grosse Rolle spielen. Es muss deshalb durch bessere Ausbildung der Hebammen dafür gesorgt werden, dass sie auf diesem Gebiete ihrer ärztlichen Tätigkeit so wenig wie möglich Schaden anrichten. III. Epidemische Krankheiten. — Die Zahl der während des Jahres 1907 zur Anzeige gekommenen Fälle übertragbarer Krankheiten belauft sich auf 47, nämlich 15 Fälle von Unterleibstyphus mit 5 Todesfällen ; 27 » » Scharlachlieber mit 1 Todesfall (Angina diphtheritica) ; 3 » » Diphtherie mit 0 Todesfall ; 1 Fall » Keuchhusten mit 0 Todesfall ; 1 » » Kindbettfieber mit 0 Todesfall. In der Ortschaft Bondorf kam es zu einer kleinen Typhusepidemie ; es wurden zwar nur 6 Fälle angezeigt, doch dürften im Ganzen 10—12 Personen daran erkrankt gewesen sein. Nach den Aussagen der dort praktizierenden belgischen Aerzten sollen, bei leichten Fallen, die Leute von einer gewissen Seite davon abgehalten worden sein, einen Atzt zu Rate zu ziehen, damit die Sache nicht ruchbar wurde, weil sonst Bondorf seinen Namen als gesunde Ortschaft einbüssen konnte. Denn die Frage der Verlegung des aller Hygiene und allen Gesetzen Hohn sprechenden Kirchhofes harrt ja noch immer ihrer Erledigung. Das Scharlachfieber scheint die verschiedenen Ortschaften des Kantons der Reihe nach in Mitleidenschaft ziehen zu wollen ; jedoch zeigte die Krankheit in den meisten Fällen einen gutartigen Verlauf und werden schwere Komplikationen ganz selten beobachtet. Ich habe deshalb auch bis jetzt davon abgesehen, in den Dörfern, wo die Krankheit ausgebrochen ist, die Schulen zu schliessen. IV. Oeffentliches Gesundheitswesen. — Auch dieses Jahr wären wieder einige Fortschritte und Verbesserungen auf diesem Gebiete zu verzeichnen. Die neue Schule in Nördingen wurde fertiggestellt ; sie präsentiert sich als ein ganz schmucker Bau und besitzt im Erdgeschoss einen geräumigen, hellen und gut ventilierten Schulsaal und im ersten Stockwerk eine praktisch eingeteilte Lehrerwohnung von 5 Zimmern. Bei den Schulen von Hostert, Rambruch und Elvingen wurden neue Aborte errichtet. Für eine neue Schule in Küborn, Gemeinde Wahl, sind die Pläne bereits angefertigt und soll der Bau noch im Laufe dieses Jahres zur Ausführung kommen. Bis jetzt war die Schule in einer früheren Kapelle untergebracht, ein finsteres Lokal, das in mancher Beziehung den hygienischen Anfordernden nicht entsprach. Wenn die Einwohner von Küborn, welche jetzt bereits gegen 400% Gemeindeauflagen bezahlen, vor dem Bau einer neuen Schule nicht zurückschrecken, so werden die Einwohner von Ospern hoffentlich ein gutes Beispiel daran nehmen und die schon seit einigen Jahren projektierte zweite Schule errichten. Denn die jetzige gemischte Schule zählt zirka 30 Kinder und die Zahl derselben wird in den nächsten Jahren noch zunehmen so dass eine zweite Schule jedenfalls nicht als Luxus zu betrachten wäre Schliesslich wäre dann noch zu erwähnen, dass die Ortschaft Sehweich, 185 Einwohner, die Erbauung einer Wasserleitung beschlossen hat. Dieselbe soll nicht nur Trinkwasser liefern, sondern auch zur Speisung eines öffentlichen Waschbrunnens dienen, was im Interesse der Ortschaften Elvingen und Hovelingen, wo es ebenfalls an gutem Trinkwasser mangelt, zu bedauern ist, da sonst genug Wasser für das ganze Schweicher tal vorhanden wäre. 22 Dies wäre ein kleiner, bescheidener Fortschritt in der Wasserversorgung des Kantons Redingen, die wie ich bereits in meinem letztjährigen Berichte bemerkt habe, noch fast alles zu wunschen ubrig lässt. Denn man kann frei behaupten dass wenigstens drei Viertel der Einwohner des Kantons während des Winters und Frühjahres schlechtes, verunreinigtes Wasser trinken und im Spatsommer wenig oder gar kein Trinkwasser besitzen. Der Kanton zählt 55 Dörfer mit rund 14,000 Einwohnern ; 4 Dörfer sind bis jetzt im Besitze einer Wasserleitung, nämlich Grosbous, Wahl, Bilsdorf und Buschrodt, mit zusammen 1150 Seelen Die Wasserleitung von Grosbous funktioniert sehr gut und liefert reichliches, gutes Trinkwasser. Diejenige von Wahl liefert ebenfalls gutes Trinkwasser, doch scheint der Behälter nicht richtig angelegt zu sein, da im Spätsommer das Wasser etwas spärlich wird. Die Wasserleitung von Bilsdorf verdient diesen Namen nur während der Regenperiode, da dieselbe wahrend der übrigen Zeit des Jahres meist trocken steht. Die Ortschaft Buschrodt endlich besitzt eine kleine Wasserleitung, die aber nur einen Teil des Dorfes bedient und zwar denjenigen, der schon von der Natur ziemlich reichlich mit Wasser versehen ist, während der andere Teil des Dorfes, der an einem Abhange liegt wo das Wasser spärlich ist, nicht an die Leitung angeschlossen ist. Im ganzen ist diese Anlage als verfehlt anzusehen. Was nun den Kanton im allgemeinen betrifft, so ist es der nördliche Teil desselben, soweit der Schieferboden vorherrscht, der im Sommer und Herbst am meisten an Wassermangel leidet, und wo die Einwohner oft wochen- und monatelang gezwungen sind das Wasser in Fässern herbeizufuhren. Es sind dies die Gemeinden Perl, Bondorf, Arsdorf, Wahl, Folscheid und die Ortschaft Roodt, zur Gemeinde Ell gehörig. Die Versorgung dieser Gegend mit gutem Trinkwasser bietet aber grosse Schwierigkeiten und wäre meines Erachtens nur durch die Erbauung einer interkommunalen Wasserleitung zu bewerkstelligen ; die Dörfer liegen hier fast alle auf Anhöhen und das Wasser musste aus den Tälern hinauf befördert werden, eine Frage die durch einen Fachmann zu studieren wäre. Eine Ausnahme bildet neben Wahl das Dorf Arsdorf, das in seiner Nähe eine starke Quelle besitzt. In der südlichen Hälfte des Kantons besteht die Bodenbeschaffenheit aus Sandstein, Buntsandstein und Mergel. Die Wasserversorgung geschieht hier ausschliesslich durch gegrabene Brunnen ; die artesischen Brunnen, die vor 10 bis 15 Jahren gebohrt wurden, sind durchwegs schlecht ausgefallen. Die gegrabenen Brunnen liefern während der Monate November bis Juli völlig Wasser, jedoch wird dieses vielfach verunreinigt durch Zufluss von Grundwasser, von Jauche aus den in der Nähe befindlichen Dunggruben, Ställen, u.s.w. Wahrend der Monate Juli bis Oktober stehen aber auch viele dieser Brunnen ganz trocken. Auch der südliche Teil des Kantons ist ziemlich arm an guten Quellen, doch wurden die vorhandenen immerhin genügen um eine Anzahl von Dorfern mit gutem Trinkwasser zu versehen. Der Hauptort des Kantons-könnte von Nagem, aus einer Entfernung von 4 Klm., reichlich Wasser erhalten ; hier steht die Erbauung einer Wasserleitung auch auf der Tagesordnung und es ist zu hoffen, dass unsere Gemeindeverwaltung den anderen Gemeinden mit dem guten Beispiel voranleuchten und uns in nächster Zeit mit Wasser und Licht reichlich versorgen wird. Die Ortschaft Ell könnte ebenfalls mit verhältnismässig wenig Kosten eine Wasserleitung bauen. Die schon vor drei Jahren projektierte Wasserleitung für das Pratzertal ist noch immer nicht zu Stande gekommen. Ich wurde vorschlagen fur die Dörfer Pratz, Bettborn und Platen. die zwischen Pratz und Wahl gelegenen Quellen zu benutzen ; die oberhalb Grosbous befindlichen Quellen könnten dann eventuell fur die Ortschaften Reimberg, Schandel, Everlingen, Vichten usw. Verwendung finden. Wie man sieht bleibt in Bezug auf Wasserversorgung im Kanton Redingen noch vieles zu tun und steht derselbe in dieser Beziehung jedenfalls weit hinter allen anderen Gegenden des Landes zurück. V. Impfwesen. — Der mit dem Impfwesen betraute Arzt ist seinen Verpflichtungen vollauf nachgekommen. Die Impfungen haben überall ein gutes Resultat ergeben. VI. Medizinalpolizei — Es ist mir im Laufe des Jahres keine Verfehlung gegen die Sanitatspolizei bekannt geworden. Redingen a. d. A den 17. März 1908. Der Sanitäts Inspektor, Dr. Jul. SCHROEDER. 23 Cantons de Diekirch et Vianden, I . Ansteckende Krankheiten. — Im Laufe des Jahres 1907 herrschte keine eigentliche Epidemie von Infektionskrankheiten im Kanton Diekirch-Vianden. Sporadische Fälle taten unregelmässig in den verschiedenen Jahreszeiten bald hier bald dort auf. Etttelbrück halte 21 Diphtheritiserkrankungen zu verzeichnen. Wie ich schon im vorigen Jahre hervorhob, sind in 11 Fällen die Eltern der Kinder Eisenbahnbeamte, bei zwei Reisende, 1906 von 14 Fällen siebenmal Eisenbahnbeamte. Diese Erscheinung ist so auffallend, dass man unwillkürlich geneigt ist, die Eltern als direkte Ueberträger des Virus auf ihre Kinder zu bezeichnen. Diphtherius im ganzen 33 mit 2 Todesfällen. Typhus 7, zwei tödlich : Vianden und Stegen je 2 und Diekirch 1. Diese 3 Ortschaften haben schlechte Trinkwasserverhältnisse. Walsdorf 2. Hier besteht eine gute Wasserleitung und ich glaube der erste Fall ist von auswärts importiert worden. Scarlatina 7 Fälle, gutartig, ohne lethalen Ausgang. Puerperalfieber 3 mit günstigem Verlaufe. Es konnte keiner Hebamme ein Fehler nachgewiesen werden. Uebersicht der während des Jahres 1907 gemeldeten Fälle übertragbarer Krankheiten. Bourscheid Schieren Bastendorf Reisdorf Mertizig Feulen Vianden Pulscheid Fouhren 11 1 1 2 1 2 1 2 1 2 1 2 1 1 1 1 2 1 5 1 5 1 1 1 1 1 1 1 1 1 7 gestorben 1 genesen 1 An Puerperalfleber erkrankt 3 gestorben 3 2 2 1 2 gestorben genesen erkrankt 5 gestorben 5 21 19 1 1 1 1 Schlindermander Sehieren [scheid] Bastendorf*). Brandenburg Bigelbach5) Mertzig Feulen Vianden6) Stolzenburg7). Longsdorf Walsdorf8) genesen 1 gestorben 1 An Scarlatina genesen Ermsdorf Diekirch1) Ettelbruck2) Warken Hoscheid Dickt. . . . Ermsdorf Stegen3) As Keuchhusten erkrankt Hoscheid genesen Diekirch Ettelbrück Ortschaft erkrankt Gemeinde erkrankt An Diphfteritis An Typhus 33 31 2 3 3 8 8 1 3 Eine übertragbare Krankheit wird in unserem Lande fast ganz ausser Acht gelassen. Bio Lungentuberkulose. Obligatorische Anzeigepflicht besteht nicht In Deutschland nur im Todesfalle, damit die obligatorische Desinfektion der Wohnräume geschehe. Seit Januar 1908 sind ähnliche Massregeln hei uns vorhergesehen. 1) Schlechtes Trinkwasser. 2) Diphtheritis : 11 mal Eltern Eisenbalmbe unte ; 2 mal Reisende. 3) Schlechtes Trinkwasser. 4) Frau kränkelte schon lange vorher. 5) Aerztliche Assistenz. 6) Schlechtes Trinkwasser. 7) Keine Hebamme ; Geburt beendet bei Ankunft des Arztes. 8) Erster Fall importiert ; gutes Trinkwasser. 24 Die breiten Volksschichten sind wenig aufgeklärt uber die Gefahren der Tuberkuloseübertragung und sie kennen die gewöhnlichsten Vorsichtsmassregeln nicht, um die Krankheitskeime soviel wie möglich unschädlich zu machen. Dr Praum in seinem Berichte vom 7. Februar 1907 rechnet für Luxemburg 4000 Tuberkulöse, wovon 400 im letzten Stadium sind und eine beständige Gefahr für ihre nächste Umgebung bilden. Wir besitzen keine Isolierabteilungen in unseren Spitälern zur Unterbringung dieser Unglücklichen. Im Diekircher Hospitale werden sie einfach unter die andern Kranken gemischt. Ein Sanatorium ist in Aussicht gestellt, kann aber unmöglich für die 400 Fälle der ersten Klasse, die noch heilbar sind, genügen. Für die 3200 Bleibenden wird in Deutschland Rat und Hülfe gespendet durch die sogenannten Für- sorgestellen. Aehnliche Vereine sollten in den grösseren Ortschaften geschaffen werden, denn in dieser Richtung tut materielle Beisteuer und richtige Belehrung dem Volke not. Wir haben jetzt Merkblätter für Typhus ; für Physis pulmonum könnten sie gleichfalls nur Gutes erzielen. Die einzuführende staatliche, kostenlose Desinfektion der Wohnräume bei Infektionskrankheiten, kann nur hemmend auf die Weiterverbreitung derselben einwirken. II. Armenpflege. — Im Allgemeinen besteht im Kantone freie Aerztewahl für diejenigen Gemeinden, wo die Möglichkeit vorliegt, mehrere Aerzte unter gleichen Bedingungen mit der Armenpflege zu betrauen. Verschiedene Gemeinden gewähren eine feste Summe als jährliche Entschädigung fur Armenpflege und lassen freie Aerztewahl. Ettelbrück. — 800 Fr., deren Verteilung die Aerzte selbst unter sich besorgen. Diekirch. - 500 Fr. verteilt nach Massgabe der jeweiligen Guthaben, welche immer im Ganzen höher sind und desshalb verhaltnissmassig reduziert werden. Bettendorf. — 250 Fr Gleicher Verteilungsmodus. Mertzig, Feulten, Erpeldingen, Reisdorf und Pütscheid sind frei. Hoscheid gibt D r Kœpp 6 Fr. als jeweilige Reiseentschädigung und 1 Fr. für's Rezept. Medernach. — Dr Dasburg als der nächstwohnende wird gemäss Memorandum mit einem Drittel Rabatt honoriert. Bourscheid, 250 Fr. und Schieren, 100 Fr. Dr Feyder allein. Bastendorf, 200 Fr. und Ermsdorf, 75 Fr. Dr Schrooder allein. Vianden, 375 Fr. D r Schütz. Fouhren, 75 Fr. Dr Schütz. Medernach gibt der dort wohnenden Hebamme eine jährliche Entschädigung von 125 Fr. und einer Krankenschwester 100 Fr. Bettendorf bedachte die dort wohnende junge Hebamme mit einer Gratifikation von 125 Fr für 1906 und 1907. Es wäre angezeigt diese Summe jährlich zu gewähren. Die Gemeindeverwaltung sei nicht engherzig, denn durch diese kleine Zulage sichert sie sich den dauernden Wohnsitz einer Hebamme für Bettendorf, gewiss eine grosse Wohltat für alle Einwohner der Umgegend, besonders für die dürftigen Frauen. Ein Uebelstand, betreffend Armenpflege, soll noch hier gerügt worden. Die meisten Gemeinden, denen Waisenkinder zur Last lallen, suchen für dieselben Unterkunft in einem Hospitale. Das Spital von Diekirch z. B. pflegt 80 solcher Kinder und die Räumlichkeiten dazu sind ungenügend. 1) Schulsani Minimum 50 Kinder, 172 Kbm Raum. 2) Speisesaal für Knaben und Aufenthaltsort bei schlechtem Wetter 75 Kbm , nur zwei Fenster, wenig Licht und keine Sonne ; schlecht ventiliert. 3) Mansarden Knabendortoir mit 18 Betten ; nach Norden, 3 kleine Fenster, 123 Kbm. nicht ganz 7 Kbm auf ein Kind. Mangelhaft ventiliert. 4) Mansardendortoir für Mädchen. 18 Bette, 130 Kbm. macht 7 Kbm. auf ein Kind. 5) Zweites Mansardendortoir für Mädchen. 12 Bette, 8 Kbm. auf ein Kind. Vom hygienischen Standpunkte verlangt man für Schlafzimmer von Schulkindern ein Minimum von 10 Kbm. pro Kind. 25 Weitere Mängel am Diekircher Hospitale habe ich in einem einschlägigen grösseren Berichte vom 19. November 1907 berührt. III. Hebammen. — Im Laufe des Jahres 1907 sind 19 Hebammen im Kanton Diekirch-Vianden tätig gewesen. Die Verteilung ist ziemlich gut. Vianden und Umgebung zählt nur eine, was allerdings ungenügend ist. Bei durttigen Franen zahlen die Gemeindeverwaltungen 12,50 bis 15 Fr. Sie haben in der Privatpraxis den althergebrachten Tarif auch et was erhöht und doch bleibt ihre Stellung meistens noch sehr mühsam und wenig lohnend. Der Wiederholungskursus in Luxemburg, zu dem die meisten herangezogen worden, hat bei ihnen mit Erfolg die Vorschriften der Antiseptik in ihrer Anwendung aufgefrischt. Die Geburtstaschen fand ich besser in Ordnung und sauberer gehalten, Geburtsregister wenigstens gut geführt. Lysol wird jetzt allein als Desinfektionsmittel verwandt. Man findet aber in der Umgegend von Diekirch das Wasser oft so stark kalkhaltig, dass selbst nach langem Abkochen dasselbe noch mit Lysol einen Niederschlag bildet. Im Laufe von 1907 drei Puerperalfieber zu verzeichnen, mit gutem Ausgange. Die Gemeinde Putscheid sollte eine Hebamme haben. Zu diesem Zwecke musste die Gemeindeverwaltung ein anständiges, jährliches Subsid auslegen, wofur die Hebamme die Gratis-Besorgung der dürftigen Frauen übernehmen würde. IV. Oeffentliche Gesundheit. — In Diekirch, dem Kantonalhauptorte ist die Frage der Wasserleitung noch immer in Schwebe. Die diesbezüglichen gerügten Uebelstände vom vorigen Jahre bestehen noch immer. Die Vollendung des Kanalisationsnetzes ist genehmigt und soll bald in Angriff genommen werden. Gas- und Elektrizitätswerke sind im Betriebe. Die Erweiterung des Stadihauses kommt im Laufe von 1908 zur Ausfuhrung. Es ist zu hoffen, dass das neue Reglement zum-Schutze der öffentlichen Gesundheit und die Fertigstellung des fehlenden Kanalisationsteiles das Innere der Stadt Diekirch etwas sauberer gestalten wird. Die Schwestern der Doctrine chrétienne haben in Diekirch ein neues, ganz modern eingerichtetes Pensionat erbaut. Ettelbrück hat Wasserleitung, Kanalisation und Stadthaus im Laufe von 1907 vollendet und 1908 wird ein Schlachthaus erbaut. Diese Gemeindeverwaltung ist sehr tätig. In Erpeldingen sind von 83 Privatbrunnen, darunter 1 öffentlicher nur 4 als gut bezeichnet. Das Wasser der 79 anderen bekam das Prädikat: «Als Trinkwasser unbrauchbar. » Das Dorf könnte sich an Ettelbrück anschliessen, wo Ueberfluss ist. Vianden schlechtes Trinkwasser, ebenso Weiler, Stegen und Fouhren. In beiden letzten Ortschaften bietet die Ausführung einer Wasserleitung Schwierigkeiten. Gilsdorf hat eine mangelhafte und ungenügende WasserleitungNiederfeulen, Anschluss an Oberfeulen leicht und billig zu erzielen. In Beitel, Stolzenburg und Bivels wäre gleichfalls eine Leitung erwünscht. In Bürden wird eine Wasserleitung 1908 ausgefuhrt. Für Brandenburg und Bustendorf ist die bestehende Leitung zu erweitern. Ein Dorf ist lobend zu erwähnen : Mostroff. Hier wird eine Wasserleitung angelegt, Kanalisation ausgeführt und das Schulhaus ganz umgebautln Bezug auf Kanalisationsanlagen sind hervorzuheben Erpeldingen, Bettendorf und Gilsdorf. Die sogenannte Dorfgasse in Erpeldingen hat gar keinen Abfluss der Schmutzwasser. Sie bildet ein Teil des Staatsweges Erpeldingen-Michelau. Die Gemeindeverwaltung verlangt vom zuständigen Herrn GeneralDirektor die Instandsetzung dieser Gasse, bevor an die Abfassung eines lokalen Reglementes zu denken sei. Eine regelrechte Kanalisationsanlage kann hier nur Grund- und Schmutzwasser genügend ablenken. Bettendorf, Grundwasser keinen Abfluss und in den Strassenrinnen stagniert beständig Schmutzwasser. Die Hauptstrasse in Gilsdorf ist im selben Falle. Umbau oder teilweise Verbesserung der Schulgebäude nötig in Longsdorf, Eppeldorf, Merscheid, Welscheid, Fouliren, Stolzenburg, Schieren, Bastendorf und Gilsdorf. 4 26 Latrinen mangelhaft in Burden, Bourscheid, Kehmen, Niederfeulen, Schieren, Bastendorf, Hoscheid, Walsdorf, Bettel, Longsdorf, Landscheid, Bettendorf, Ermsdorf, Bigelbach. Ungenügende oder ungesunde bestehende Lehrerwohnungen : Vor allem Michelau, dann Mertzig (Lehrerinnen), Schieren (Lehrer, Stegen, Ermsdorf, Bettendorf (Lehrer), Fouhren, Walsdorf, Schlindermanderscheid, Hoscheiderdickt, Bastendorf (Lehrer). Ueber das Schulwesen ist noch zu bemerken, dass im Allgemeinen die Gemeindeverwaltungen wenig Sorge verwenden auf die Instandhaltung der Schulgebäude und Reinhalten der Schulräume. Manche Dörfer haben minderwertige Einwohner zur Last, denen sie eine monatliche Beisteuer, einen sogenannten Hungerlohn zum Unterhalt zahlen und ihnen als Nebenverdienst das Kehren der Schule uberlassen, oder die Schulkinder selbst besorgen diese Arbeit. In beiden Fällen geschieht das Reinigen mangelhaft. Jeder Gemeinderat sollte speziell ein Mitglied mit der Aufsicht des Schulhauses betrauen und in puneto Sauberkeit sollte dasselbe ganz streng vorgehen. Die Anwendung des staubfreien Fussbodenols ist sehr zu empfehlen. Endlich könnten die Lehrer seihst etwas mehr aufpassen auf das leichtsinnige Beschmutzen der Latrinen durch die Schulkinder. Ordentliche Zurechtweisung und zweckmassige Bestrafung wurde jedenfalls hier Besserung erzielen. Kirchhofverlegung eventuell Vergrösserung ist schon lange ein Bedürfnis für Mertzig. Durch Erweiterung der anstossenden Strasse verliert derjenige von Brandenburg eine Anzahl von Grabstätten, so dass eine Neuanlage nötig wird. In Merscheid ist er auch zu klein. V. Medizinalpolizei. — Es kam kein Fall von unbefugter Ausubung der Heilkunde zur Anzeige im Kanton Diekirch-Vianden. VI. Impfwesen. — Das Impfgeschäft wird vorschriftsmässig und sauber ausgefuhrt und die gelieferte Lymphe war von sehr guter Qualität. Diekirch, den 30. Januar 1908. Der Sanitäls-Inspektor, Dr. BOEVER. Canton de Wiltz. I. Service sanitaire des indigents, — Ce service a fonctionné à la satisfaction générale : aucune plainte justifiée n'a été formulée, ni de la part des indigents malades, ni de celle des administrations communales. Comme par le passé les communes do Wiltz, Wilwerwiltz, Gœsdorf, Heiderscheid et Mecher allouent une indemnité fixe annuelle à leur médecin des pauvres ; les huit autres communes ont adopté le libre choix du médecin. S'il faut reconnaître qu'en principe le libre choix du médecin est préférable, on ne saurait méconnaître d'autre part les avantages de la rétribution à indemnité fixe dans une contrée où les distances sont très grandes et partant les frais de déplacement trop onéreux. Il y a lieu d'appeler à nouveau l'attention de l'autorité supérieure sur la nécessité de créer, dans les hospices existant dans les chefs-lieux, un service où seraient reçus les indigents atteints de maladies aiguës à longue durée, la plupart des malades de cette catégorie ne pouvant obtenir chez eux les soins que réclame leur état, et où seraient soignées également les personnes victimes d'accidents. L'emploi des machines agricoles se généralise davantage chaque année ; les victimes des accidents qui en résultent fatalement sont d'ordinaire des domestiques ou des journaliers qu'il est impossible de soigner convenablement dans leurs demeures. II. Service des sages-femmes — Toutes les communes sont pourvues de sages-femmes, sauf celles de "Winseler et de Neunhausen, dont les différentes sections se trouvent suffisamment rapprochées des sagesfemmes des communes voisines. Des quinze sages-femmes, cinq sont âgées de plus de 60 ans et sont par conséquent hors d'état de résister aux fatigues de leur profession. A cause de la pénurie des aspirantes sages-femmes il sera difficile de remplacer ces anciennes praticiennes, esclaves de la routine, qui se refusent aux pratiques de l'asepsie et encore plus de l'antisepsie. Les jeunes filles convenables pour la profession de sage-femme redoutent de s'engager dans la carrière pénible et ingrate ; elles trouvent partout à gagner leur vie bien plus facilement et surtout plus largement. La commune de Boulaide a dû en faire l'expérience : 27 s'émouvant avec raison à la perpective des dangers que courent les communes reculées et dépourvues de sage-femme, son administration avait offert à la remplaçante de la sage-femme morte depuis près d'un an un subside annuel de 150 fr., en outre des honoraires pour assistance aux femmes indigentes Elle a dû longtemps attendre avant de mettre la main sur une titulaire ; entretemps s'était déclaré un cas de fièvre puerpérale mortel, qui aurait pu être évité, si une sage-femme avait été sur les lieux en temps utile. A noter le bon résultat des cours de répétition ; les sages-femmes qui y ont pris part en sont très satisfaites, sauf leurs anciennes consœurs déjà mentionnées. III. Maladies êpidémiques. — Au commencement de l'année, l'épidémie de coqueluche, qui avait sévi eu 1906 avec intensité dans toutes les communes, a fini par s'éteindre à Nocher. La fièvre typhoïde a été particulièrement bénigne et a fait son apparition sous forme de cas sporadiques: 2 à Wiltz, 1 à Niederwiltz, 1 à Boulaide (importé de Bigonville, canton de Redange, 1 à Weidingen, 1 à Eschweiler (importé de Wénerange, canton de Clervaux), en tout 1 cas mortel. En ce qui concerne la scarlatine, il n'y a également que des cas sporadiques à noter, dont 3 dans la commune de Neunhausen, 3 dans la commune de Mecher, 1 à Boulaide, 1 à Lellingen (Wilwerwiltz), 2 à Esch-sur-Sûre, 3 à Wiltz. La diphtérie fut la maladie dominante de l'année. A Knaphoscheid (commune d'Eschweiler) elle a fait son apparition au mois de juin et a duré, à des intervalles plus ou moins rapprochés, jusqu'en octobre. Bien que des mesures d'isolement aient été prises dès le début, la maladie s'est attaquée à 19 enfants, soit aux deux tiers du total des enfants âgés de 1 à 13 ans. Tous les enfants auxquels le sérum antidiphtéritique a été administré à temps ont été sauvés ; deux enfants qui ont été présentés trop tard pour l'injection ont succombé. Il faut faire remarquer que tous les enfants malades, sauf deux appartiennent à des familles de journaliers dont les demeures laissent tout à désirer au point de vue de la propreté. IV. Salubrité publique.— L'hygiène continue à faire des progrès, lente(…)ent il est vrai. Partout où la conformation du terrain a été propice, des conduites d'eau ont été établies pour amener de l'eau potable à l'intérieur des localités. Les dépenses occasionnées de ce chef ont été largement compensées par le fait que la fièvre typhoïde, qui autrefois régnait à l'état endémique dans la plupart des localités, à depuis nombre d'années disparu des localités jouissant des bienfaits d'une distribution d'eau potable. Malheureusement les deux localités éprouvées périodiquement par le typhus, à savoir Nœrtrange et Brachtenbach, semblent devoir renoncer à jamais à l'espoir de réaliser le projet d'une conduite d'eau Des recherches ont été faites depuis six années dans toutes les directions sans résultat appréciable; les nappes d'eau souterraines mises à jour fournissent un débit trop peu considérable pour être utilisé. Il n'y reste donc qu'à mettre en état parmi les puits communaux ceux qui donnent de l'eau potable et de condamner ceux dont l'eau a été reconnue impropre à la consommation. Une conduite d'eau importante sera construite cette année à Niederwampacb. Les conduites d'eau construites pendant les six dernières années se distinguent avantageusement de celles construites antérieurement. Elles ont des réservoirs à capacité plus considérable pouvant satisfaire aux besoins pendant les temps de sécheresse, et, grâce à un matériel de meilleure qualité, grâce peut-être aussi à une surveillance plus sévère de la construction, elles offrent plus de solidité. J'ai pu constater que plusieurs des réservoirs des anciennes conduites sont effondrés en partie ou menacent ruine. Les règlements que les communes sont en train d'édicter, aideront certainement à l'assainissement des localités. Il n'est que temps que les administrations communales veillent au maintien de la propreté des rues et à l'écoulement des eaux ménagères et des purins. L'assainissement des quartiers ouvriers à Wiltz est en progrès par la construction de revers pavés et d'un égout souterrain recevant les eaux usées. La pollution du ruisseau « la Wiltz » par suite de la contamination par les eaux résiduaires provenant des industries nécessite un curage périodique du cours d'eau, au moins à l'intérieur de la localité de Wiltz. A noter des progrès marqués dans l'hygiène des écoles, dont toutefois les dépendances, notamment les latrines, laissent toujours à désirer au point de vue de l'aménagement et de la propreté. Le contrôle des viandes a été fait régulièrement et consciencieusement. 11 serait tout autant nécessaire d'instituer un contrôle des vaches dont la lait est destiné à la vente. J'ai acquis la preuve certaine que du 28 ait provenant de vaches chez lesquelles la tuberculose s'était étendue au pis, a été livré à la vente jusqu'au dépérissement complet des bêtes La plus grande partie de ce lait est consommée par des enfants en bas Age ; la protection de l'enfance impose donc un contrôle des vaches en question non moins nécessaire que celui des viandes. V. Service de la vaccination. — Ce service a régulièrement fonctionné et avec un plein succès. Le nombre des abstentions a été presque nul. Wiltz, le 10 mars 1908. Le médecin-inspecteur, Dr Félix BOHLER. Canton d'Echternach. I . Service sanitaire des indigents. — Les indigents reçoivent dans toutes les communes du canton les soins médicaux nécessaires en cas de maladie. Dans les trois communes de Beaufort, Bech et Consdorf, le médecin des pauvres reçoit une indemnité fixe et doit visiter hebdomadairement tous les villages de la commune. A Echternach et à Rosport les médecins des pauvres reçoivent une indemnité fixe ; trois autres communes, celles de Berdorf, Mompach et Waldbillig font traiter leurs malades par réquisitoire médical et rémunèrent les médecins suivant le tarif des pauvres; comme le nombre des indigents diminue graduellement ces trois communes trouvent que leurs dépenses pour les soins médicaux diminuant également. II. Service des sages-femmes. — Ce service ne laisse pas beaucoup à désirer ; j'ai pu me convaincre par les visites des sages-femmes et par des visites personnelles faites dans leur domicile que les instruments et médicaments antiseptiques sont en bon ordre. Le livre-journal est généralement bien tenu, malheureusement quelques sages-femmes n'en ont pas et inscrivent les accouchements qu'elles ont faits dans un petit cahier. La position de ces sages-femmes est encore toujours comme je l'ai déjà dit depuis nombre d'années, assez précaire et est loin d'être enviable. Aussi est-il à désirer que les conseils et vœux du comité régional soient un peu mieux écoutés par les communes et que les rémunérations des sages-femmes soient augmentées. III. Maladies épidémiques. — J'ai eu à enregistrer pendant l'année 1907 36 cas de maladies contagieuses ; parmi ces maladies nous comptons : 1° 12 cas de fièvre typhoïde, dont 5 pour Echternach, 6 pour Christnach et 1 pour Beaufort. A Echternach, de môme qu'à Christnach, cette fièvre avait affecté 4 personnes habitant la même maison. La cause de cette maladie no réside certes pas dans la consommation de l'eau de la conduite d'eau, laquelle est à Echternach comme à Christnach reconnue comme très bonne, mais probablement ces gens, qui travaillent en dehors de leur domicile ont bu une eau impure et ont ainsi apporté le germe de la maladie chez eux. Un typhique est mort d'hémorrhagie 2° La diphtérie, autrefois si meurtrière, a affecté 18 enfants, dont 14 à Echternach, 3 à Berdorf et un à Dickweiler ; deux de ces enfants sont morts. Je crois que la cause principale de cette maladie doit être cherchée dans la négligence et l'impérilie avec laquelle se fait ordinairement la désinfection. Je suis sûr que par suite de l'établissement d'une station de désinfection le nombre de ces malades diminuera. 3° un cas de fièvre scarlatine a été enregistré à Echternach et 4 à Rosport, de même. 4°Un cas de fièvre puerpérale a eu lieu à Christnach, sans pourtant que la moindre faute puisse être attribuée à la sage-femme, laquelle, par mesure de précaution, a dû s'abstenir pendant un certain temps de pratiquer des accouchements. IV. Salubrité publique. — La situation sanitaire des communes de mon canton a été très satisfaisante pendant l'année 1907. Dans le courant de l'année les travaux hygiéniques suivants ont été exécutés ou sont en état d'exécution : Beaufort : construction d'une meilleure conduite d'eau. Grundhof : construction d'une nouvelle conduite d'eau. Altrier-Hersberg: mise en état de l'abreuvoir.' Bech, Hemstal et Zittig : revers pavés près de différentes maisons. 29 Berdorf : mise en état des lavoirs publies et étude pour la mise en état du la conduite d'eau. Breidweiler : construction d'un égout et revers pavés. Consdorf : construction d'un égout. Born : construction d'une conduite d'eau et de latrines d'école. Herborn : construction de latrines d'écoles et revers pavés. Dickweiler : construction de lavoirs publics. Girst : prolongement de la conduite d'eau ; construction d'un lavoir public et construction de nouvelles latrines d'école. Osweiler : prolongement de la conduite d'eau et agrandissement du cimetière. Rosport : construction de latrines près de la nouvelle maison d'école. Christnach : revers pavés et construction d'une conduite d'eau à Freckeisen. Malier : prolongement d'un égout. Depuis de longues années, j'ai réclamé la construction de travaux hygiéniques pour empècher les miasmes provenant des fumiers mal entretenus et des immondices charriées à travers la ville par l'Unterbach » et I'« Oberbach», d'empester toute la ville d'Echternach ; enfin une canalisation complète de toute la ville vient d'être élaborée par M. le conducteur Bettinger et le projet a été adopté par notre conseil communal. Pourvu que la canalisation soit bien exécutée et que les avoisinants soient forcés à y laisser couler leurs matières insalubres, ce serait un véritable bienfait hygiénique pour la ville. Dans plusieurs villages il est encore nécessaire de construire des revers pavés, de paver les alentours des puits, des lavoirs publics et abreuvoirs, de continuer le prolongement des égouts, mais comme toutes les communes de mon canton paraissent adhérer à l'avant-projet du règlement pour la santé publique, Beaufort, Bech et Waldbillig ont déjà pris des délibérations à ce sujet, je n'ai pas besoin d'entrer dans plus de détails sur les habitations, le balayage des rues, les latrines, les fumiers, la désinfection, puisque tout est prévu dans ce règlement, et je suis persuadé qu'aujourd'hui où l'insouciance et l'indolence ont presque disparu, les communes tiendront la main à l'exécution de ce règlement. Dans l'intérêt de l'hygiène, j'ai visité les écoles que je n'avais pas encore vues les années précédentes : c'est-à-dire l'école des filles d'Echternach, les écoles des filles et garçons de Consdorf, celles de Breidweiler, Hersberg, Rippich, Beaufort, Christnach, Osweiler, Mompach et Hinkel. Consdorf et Altrier sont encore toujours en train d'élaborer un projet pour la construction d'une conduite d'eau ; les habitants de Steinheim restent toujours récalcitrants. Comme le village de Bollendorf (Berdorf), rive droite, s'agrandit de jour en jour, il serait tout à fait hygiénique d'y construire une bonne conduite d'eau, que les habitants eux-mêmes désirent maintenant "Waldbillig et Haller se donnent beaucoup de peine pour une nouvelle construction d'une conduite d'eau. Le projet pour une construction dans le Mullerthal a été adopté par le conseil communal de Waldbillig. Je ne puis pas finir l'article concernant la salubrité publique sans rappeler la question de la construction d'un hôpital-hospice à Echternach, de même que celle du déplacement de l'infirmerie du pensionnat et de la mise en état de la salle de gymnastique. V. Service des vaccinations — Quoique les médecins vaccinateurs ne soient pas tenus d'envoyer le résultat de leurs vaccinations aux médecins-inspecteurs, je peux pourtant dire que la lymphe était excellente et que le résultat des vaccinations satisfaisait complètement les médecins vaccinateurs, malgré, qu'ils se plaignent, et cela avec raison, de la modicité de leur indemnité pour les déplacements. Echternach, le 30 janvier 1908. Le médecin-inspecteur, D r LEFORT. Canton de Grevenmacher. I . Armenpflege. — Soweit bekannt, hat sich die Armenkrankenpflege des Bezirkes Grevenmacher im Laufe des Jahres 1907 in befriedigender Weise betätigt Eine einschlägige Klage ist nicht geführt worden. II. Hebammenwesen — Durch die Niederlassung einer jungen Hebamme in Ehnen stellt sich die Zahl der zur Zeit im Inspektionsbezirk ausübenden Habammen auf 18. 30 Im Laufe von 1907 haben dieselben 488 Frauen entbunden sodass (bei Nichtmilberechnung der einen (!) Geburt, welche die seit September praktizierende Hebamme aus Ebnen geleitet hat,) im Mittel 28.7 Geburten auf eine Hebamme fallen. Der Hebamme von Wasserbillig mit den 93 von ihr angemeldeten Entbindungen als der besehüftigsten, steht eine Hebamme von Mensdorf mit 3 Geburten als die wenigst begünstigte gegenüber. Von den übrigen haben eine über 50 ; drei uber 40 ; zwei über 30 ; fünf über 20 ; zwei über und drei unter 10 Geburten verzeichnet. Die berufliche Führung der Hebammen des Bezirkes hat zu keinerlei Klage Anlass gegeben. Die Geburtsregister sind im allgemeinen reinlich gehalten und richtig gefuhrt. Das Instrumentarium befindet sich durchwegs in befriedigendem Zustand. III. Ansteckende Krankheiten. — Der bereits seit Jahren deutlich ausgesprochene Niedergang der ansteckenden Krankheiten hat im allgemeinen eine erfreuliche Weiterentwickelung erfahren. Abgesehen von einer bedeutenden Scharlachepidemie, welche 74 Fälle begreift, sind bloss 5 Falle meldepflichtiger Infektionskrankheiten zur Anzeige gelangt Die Zahl begreift drei Fälle von Unterleibstyphus (gegen 5 im Vorjahre;, einen Fall von Puerperalfieber in Ober-Wormeldingen (Spätfall mit günstigem Ausgang), und einen gutartig verlaufenen Fall von Diphteritis in Gostingen. Die drei Fälle von Unterleibstyphus sind rein sporadischer Natur und liegen zeitlich und örtlich auseinander. Sie verteilen sich auf die drei Ortschaften Niederdonven (mutmasslich aus Ganach eingeschleppt), Wasserbillig (ohne nachweisbaren Ursprung) und Ebnen, dessen durchaus schlechte Wasserverhaltnisse den Grund der Entstehung nahelegen. Von den 74 Erkrankungen an Scharlach entfallen drei auf Wecker, zwei auf Olingen, zwei auf Wasserbillig und 64 auf Wonneidingen mit 2 Spritzherden von einem Fall in Ehnen und zwei Fällen auf Dreiborn Währenddem die Erkrankungen der drei erst genannten Ortschaften sich als reine Hausepidemien kennzeichneten, gewann die Seuche in Wormeldingen eine unverhältnissmässig grosse Ausdehnung. Ausser dem Umstand, dass das Scharlachfieber den Kanton Remich bereits in den Vorjahren langsam moselabwärts durchzogen und in diesem Frühling seine Grenzen in Greiveldingen und Lenningen, somit auch die unmittelbare Nachbarschaft Wormeldingens, erreicht hotte, konnte nichts über den näheren Urprung der Epidemie in Wormeldängen ermittelt werden. Nachdem der erste gegen Ende Juni festgestellte Fall bereits die Abschuppungsperiode durchgemacht hatte, traten plötzlich von Mitte bis Ende Juli 11 neue Erkrankungen auf ; an diese reihten sich August mit 29, September mit 10, und Oktober mit 12 Fällen. Mit 4 weiteren Erkrankungen, welche sich auf die zwei letzten Monate des Jahres verteilen, klang die Seuche gegen Ende Dezember aus. In Bezug auf Geschlecht waren 44 Mälchen und 23 Knaben, in Bezug auf Alter die 23 ersten Lebensjahre befallen. Die zumeist in Mitleidenschaft gezogenen Jahrgänge liegen zwischen dem zweiten und siebten, und zwischen dem elften und sechzehnten Lebensjahr. Diese zwei solcherart gebildeten Gruppen zählen für sich allein je 30 und 24 Fälle. Interessant ist die Beobachtung, dass bei wenigstens 90 pCt. der Ansteckungen der direkte Kontakt mit bereits Erkrankten klar nachgewiesen werden konnte und dass, bei einer radikal durchgeführten Isolierung, keine einzige Ansteckung zu verzeichnen war. Diese Erscheinung war eine derart auflällige, dass sich mir unwillkürlich das Empfinden aufdrängte, dass die angebliche Verbreitung des Kontagiums durch die Luft recht nebensächlicher Natur sein müsse, währenddem der unmittelbare oder mittelbare Kontakt als Hauptwonn nicht als einziger Infektionsvermittler anzusprechen sei. Die Seuche nahm im grossen und ganzen einen gutartigen Verlauf. Todesfälle sind zwei zu verzeichnen ; der eine wurde durch eine komplizierende Hirnentzundung am dritten Erkrankungslage, der andere durch Herzschwäche in der sechsten Krankheitswoche veranlasst. Postscarlatineuse Nierenentzündung wurde keinmal, Ohreiterung siebenmal beobachtet. Die heutigen Anschauungen über Tuberkulose haben sich in soweit geklärt, dass dieselbe im allgemeinen als eine übertragbare und bloss in seltenen Ausnahmen als eine ererbte Krankheit angesehen wird. Ihre Quelle ist der von ihr befallene Mensch. In unseren Regionen fordert sie mehr Opfer als die Gesamtheit aller anderen ansteckenden Krankheiten zusammen. Diesen Erfahrungssätzen zufolge ist die Tuberkulose in die Reihe der Infektionskrankheiten einzubegreifen, wo sie, in bezug auf ihre Verwüstungen, die erste Stelle einnimmt, 31 Dies ist die Erkenntnis nach der sich jede wirklich ernsthafte Tuberkulosebekämpfung orientieren muss, In bezug auf ihr Wesen ist die Tuberkulose den Grundsätzen und Massnahmen des allgemeinen Seuchen schutzes unterzuordnen ; in bezug auf ihre der Menschheit zugefugten Schaden ist der Kampf gegen sie radikaler und energischer aufzunehmen als gegen Pest, Pocken und Cholera. Die Grundlage jeglicher Seuchenbekämpfung bildet die Anzeigepflicht. Man muss den Ansteckungsherd kennen um ihn bekämpfen und unschädlich machen zu können. In schreiendem Gegensatze zu den anderen Seuchen ist es mit der Tuberkulose in dieser Beziehung gegangen wie es so munehmal zu gehen pflegt : « Die kleinen Diebe hängt man, die grossen lässt man lauten. « Zur Bekämpfung eines simplen Keuchhustens mobilisieren wir den ganzen sanitären Apparat ; mit olympischer Ruhe betrachten wir den Vernichtungszug, dem eine ganze Menschheit zum Opfer fallt Wir planen den Bau kostspieliger Sanatorien, die ja auch für eine beschränkte Anzahl geeigneter Fälle das Leben bedeuten mögen ; die bewahrten Alltagswaffen, die die Allgemeinheit zu schützen berufen sind, rosten in der dunkeln Kammer, in welcher sie missverstandene Rücksicht und falsche Anschauung gebannt halten. Uebrigens möchte ich in einem Sanatorium eher die Bekrönung als den Grundstein des Walles erblicken, den die Menschheit gegen den allseitig einstürmenden Feind aufwerfen will und ich frage mich, ob unsere zeitläufigen Verhältnisse, vor allem anderen, eine solche Gründung erheischen. « Cœli scrutantur plagas quod ante pedes nemo spectat. » Solange wir den Infektionsträger — den Lungenkranken — nicht kennen, ist es mit unserer Tuberkulosenbekämpfung trotz aller anderen Hilfsmittel schlecht bestellt. Der Kampf wird nicht allgemein, weil der Feind nicht allseitig recognosciert ist Der Kranke bleibt un

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