1005 Mémorial Memorial DU des Grand-Duché de Luxembourg. Großherzogtums Luxemburg. Vendredi, 20 septembre
- N°
- Freitag,
- September 1912 Arrêté du 16 septembre 1912, concernant la publi- Beschluß vom
- September 1912, betreffend die cation des rapports présentés par les autorités Veröffentlichung der von den Medizinalbehörden eingereichten Berichte für das Jahr
- médicales pour l'année
- LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DES TRAVAUX PUBLICS ; Vu le rapport général du Collège médical et les rapports spéciaux des médecins-inspecteurs sur l'état sanitaire du Grand-Duché pendant l'année 1911, ainsi que le rapport de M. le Directeur du laboratoire pratique de bactériologie, concernant le service de désinfection dans le courant de la même année; Arrête: Les rapports prémentionnés sont publiés comme annexe au Mémorial. Luxembourg, le 16 septembre
- Le Directeur général des travaux publics, Ch. DE WAHA. Avis. — Jury d'examen. Le jury d'examen pour les sciences physiques et mathématiques, composé de MM. Nic. Philippe, directeur de l'école industrielle et commerciale de Luxembourg, président; J.-B. Heuertz, directeur du gymnase de Diekirch, Ph. Hoffmann, professeur à l'école industrielle et commerciale de Luxembourg, Jean Koppes, professeur au gymnase de Luxembourg, membres, et P. Klœss, professeur au gymnase d'Echternach, membre-secrétaire, se réunira en session ordinaire du 14 octobre au 21 novembre pro- Der G e n e r a l - D i r e k t o r der öffentlichen Arbeiten, Nach Einsicht des allgemeinen Berichtes des Medizinalkollegiums und der Berichte der Sanitätsinspektoren über die Gesundheitsverhältnisse im Laufe des Jahres 1911, sowie des von dem Direktor des bakteriologischen Staatslaboratoriums eingereichten Berichtes über den Desinfektionsdienst während desselben Jahres; Beschließt: Die erwähnten Berichte sollen als Beilage zum "Memorial" veröffentlicht werden. Luxemburg, den
- September
- Der General Direktor der öffentlichen Arbeiten. K. de Waha. Bekanntmachung. — Prüfungsjury. Die Prüfungsjury für die physikalischen und mathematischen Wissenschaften, bestehend aus den HH. Nik. P h i l i p p e , Direktor der Industrie- und Handelsschule zu Luxemburg, Präsident; J. B. Heuertz, Direktor am Gymnasium zu Diekirch, PH. H o f f m a n n , Professor an der Industrieund Handelsschule zu Luxemburg, J. Koppes, Professor am Gymnasium zu Luxemburg, Mitglieder, und P. Klaeß, Professor am Gymnasium zu Echternach, Mitglied-Sekretär, wird in ordentlicher Sitzung, vom
- Oktober auf 1006 chain, dans une des salles de l'école industrielle et commerciale de Luxembourg, à l'effet de procéder à l'examen de MM. P. Thibeau de Luxembourg, récipiendaire pour la seconde épreuve de la candidature en sciences physiques et mathématiques; F. Ernster de Luxembourg et G. Selm d'Echternach, récipiendaires pour le doctorat en sciences physiques et mathématiques. L'examen écrit est fixé pour M. Thibeau au lundi, 14 octobre; pour MM. Ernster et Selm au lundi, 18 novembre, chaque fois de 9 heures du matin à midi et de 3 à 6 heures de relevée. Les examens oraux auront lieu: pour M. Thibeau, le mardi, 15 octobre; pour M. Ernster, le mardi, 19 novembre; pour M. Selm, le jeudi, 21 novembre, chaque fois à trois heures de relevée. Luxembourg, le 16 septembre
- Le Directeur général des finances, M . MONGENAST. Avis. — Jury d'examen. Le jury d'examen pour la pharmacie, composé de MM. les Drs Ernest Feltgen, directeur de l'établissement des bains de Mondorf, président; C. Aschman, professeur à l'école agricole à Ettelbruck, H . Gusenburger, pharmacien à Luxembourg, Jos. Meisch, pharmacien à Wiltz, membres, et Pr. Namur pharmacien à Luxembourg, membre-secrétaire, se réunira en session ordinaire du 21 au 26 octobre prochain, au laboratoire de chimie de l'école industrielle et commerciale à Luxembourg, à l'effet de procéder à l'examen de M. Norbert Gaspar de Remich, récipiendaire pour le grade de pharmacien. L'examen écrit est fixé au lundi, 21 octobre, de 9 heures du matin à midi et de 3 à 6 heures de relevée. den
- November k. in einem der Säle der Industrie- und Handelsschule zu Luxemburg zusammentreten, behufs Prüfung der HH. P. T h i b e a u aus Luxemburg, Rezipiend für die zweite Prüfung der Kandidatur in den physikalischen und mathematischen Wissenschaften F. Ernster aus Luxemburg, und G. Selm aus Echternach, Rezipienden für das Doktorat in den Physikalischen und mathematischen Wissenschaften. Die schriftliche Prüfung ist festgesetzt, für Hrn. T h i b e a u , auf Montag, den
- Oktober; für die HH. Ernster und S e l m , auf Montag, den
- November, jedesmal von 9 Uhr morgens bis Mittag und von 3 bis 6 Uhr nachmittags. Die mündlichen Prüfungen finden statt: für Hrn. T h i b e a u , am Dienstag, den
- Oktober; für Hrn. Ernster, am Dienstag den
- November; für Hrn. S e l m , am Donnerstag, den
- November jedesmal um 3 Uhr nachmittags. Luxemburg, den
- September
- Der General-Direktor der Finanzen, M. Mongenast. Bekanntmachung. — Prüfungjury. Die Prüfungsjury für die Pharmazeutik, bestehend aus den HH. Dr. Ernst Feltgen, Badearzt zu Mondorf, Präsident; C. Aschman, Professor an der Ackerbauschule zu Ettelbrück, H. Gusenburger, Apotheker zu Luxemburg, Jos. Meisch, Apotheker zu Wiltz, Mitglieder, und Pr. N a m ü r , Apotheker zu Luxemburg, Mitglied-Sekretär, wird in ordentlicher Sitzung vom
- auf den
- Oktober k. im chemischen Laboratorium der Industrie- und Handelsschule zu Luxemburg zusammentreten, behufs Prüfung des Hrn. Norbert Gaspar aus Remich, Rezipiend für den Grad von Apotheker. Die schriftliche Prüfung ist auf Montag, den
- Oktober, von 9 Uhr morgens bis Mittag, und von 3 bis 6 Uhr nachmittags, festgesetzt 1007 Les analyses chimiques, l'opération toxicologique et les préparations pharmaceutiques auront lieu les 22, 23, 24 et 25 octobre, chaque fois de 9 heures du matin à 6 heures du soir. L'examen oral aura lieu le samedi, 26 octobre, à 3 heures de l'après-midi. Luxembourg, le 18 septembre
- Le Directeur général des finances, M . MONGENAST. Avis. — Régime des sucres. Le Protocole signé à Bruxelles, le 17 mars 1912, concernant la prorogation de l'Union internationale des sucres (Mémorial 1912, p. 329), a été ratifié par le Pérou. L'instrument de ratification a été déposé à Bruxelles, le 31 août dernier. Luxembourg, le 16 septembre
- Le Ministre d'État, Président du Gouvernement, EYSCHEN. Avis. — Règlement communal. Dans ses séances des 25 mai et 17 août 1912 le conseil communal de Bettembourg a édicté un règlement de police sur la conduite d'eau de cette commune. — Ce règlement a été dûment approuvé et publié. Luxembourg, le 13 septembre
- Le Directeur général de l'intérieur, BRAUN. Die chemischen Analysen, die toxikologische Operation und die Pharmazeutischen Präparate finden statt, am 2 2 , 23.,
- und
- Oktober, jedesmal von 9 Uhr morgens bis 6 Uhr abends. Die mündliche Prüfung findet am Samstag, den
- Oktober, um 3 Uhr nachmittags statt. Luxemburg, den
- September
- Der General-Direktor der Finanzen, M. Mongenast. Bekanntmachung. — Zuckervertrag. Das am
- März 1912 in Brüssel unterzeichnete Protokoll über die Verlängerung des Internationalen Zuckervertrages (Mem. 1912, S . 329) ist von der Republik Pern ratifiziert und die Ratifikationsurkunde ist am
- des v. Mts. zu Brüssel niedergelegt worden. Luxemburg, den
- September
- Der Staatsminister, Präsident der Regierung, Eyschen. Bekanntmachung. — Gemeindereglement. In seinen Sitzungen vom
- M a i und
- August 1912 hat der Gemeinderat von Bettemburg ein Polizeireglement über die Wasserleitung dieser Gemeinde erlassen. — Dieses Reglement ist vorschriftsmäßig genehmigt und veröffentlicht worden. Luxemburg, den
- September
- Der General-Direktor des Innern, Braun. Caisse d'épargne. — Par décision en date du 11 septembre 1912, les livrets Nos 53121, 93358, 94452, 106464 et 113306 ont été annulés et remplacés par des nouveaux. Luxembourg, le 18 septembre
- 1008 Avis. — Service des autobus. Pendant la saison d'hiver 1912—1913, du 1er octobre 1912—1 e r mai 1913, les heures de départ et d'arrivée du service automobile Hosingen-Diekirch sont fixées comme suit : Entfernung. Hinfahrt. Klm. Vm. 8,15 8,17 8,24 3,0 Nm. 3,12 3,14 3,21 5,8 8,4 8,33 8,42 9,4 11,7 13,9 15,9 17,9 21,0 8,46 3,43 8,54 3,51 9,01 3,58 9,08 4,05 9,15 4,12 9,24 4,20 21,5 9,30 3,30 3,39 4,23 9,45 5,05 10,24 4,25 11,05 8,12 Bekanntmachung. — Kraftwagendienste. Für den Kraftwagendienst Hosingen Diekirch tritt während der Winterperiode 1912/1913 vom
- Oktober 1912—
- Mai 1913, folgender Fahrplan in Kraft: Haltestellen. Ruckfahrt. Abf. Ank. Vm. Hosingen (Postamt) 12,20 — Hôtel Hippert 12,18 « Beim Schinkert » Kreuzung nach Wahlhausen, Holztum und Constum 12,10 (Café Daman) Hoscheiderdickt (Cafe Wolff) 12,02 Hoscheid (Kreuzstraße) 11,53 (Hôtel Heffenich) Markenbach (Jos. Meyer) 11,49 Lipperscheidstr. (Café Schiffmann) 11,40 Flebour (Café Melmer) 11,32 Kippenhof (Kreuzstraße nach Brandenburg) 11,22 Kreuzstraße nach Erpeldingen 11,16 Diekirch (Postamt und Kirche) 11,07 — Fruchtmarktplatz 11,05 — Clesse-Muller 11,03 Ank. Diekirch-Bahnhof Abf. 11,00 Anschlüsse von Ettelbruck 10,58 nach Ettelbruck nach Echternach von Echternach 9,58 von Vianden nach Vianden 9,52 Luxembourg, le 17 septembre
- Le Directeur général des travaux publics, CH. DE WAHA. Nm. 8,40 8,38 8,30 8,22 8,13 8,09 8,00 7,52 7,42 7,36 7,27 7,22 7,21 7,20 7,04 7,15 7,10 Luxemburg, den
- September
- Der General-Direktor der öffentlichen Arbeiten, K. de Waha. VBÜCKIMPRIMEURDELACOUR LUXEMBOURG 1 Mémorial Memorial DU des Grand-Duché de Luxembourg. Großherzogtums Luxemburg. Annexe au N° 72 de
- SITUATION SANITAIRE DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG pendant l'année
- Rapport du Collège médical. Luxembourg, le 27 août
- Monsieur le Directeur général, Nous avons l'honneur de vous adresser le rapport du Collège médical sur ses travaux et observations ainsi que sur l'état sanitaire du Grand-Duché pendant l'année 1911, I. — Réunions et travaux. Le nombre des réunions a été de douze. Ces réunions ont eu principalement pour objet les affaires suivantes: La réunion du 7 janvier: proposition de la nomination de M. le D r Giver, comme secrétaire du Collège médical. La réunion du 28 janvier: dépêche de M. le Directeur général des travaux publics, informant le Collège médical de la nomination de M. le D r Giver aux fonctions de secrétaire du Collège médical; mesures prises vis-à-vis de l'épidémie de scarlatine éclatée à Steinfort; mesures prises au sujet de l'épidémie de coqueluche, éclatée à Useldange La réunion du 11 février: brochure de M. l'ingénieur Klein concernant les conduites d'eau du pays; proposition de distribuer un exemplaire aux différents membres du Collège médical; proposition diplomatique du Gouvernement allemand visant le transport des cadavres de la Suisse à travers le Grand-Duché de Luxembourg; proposition de la part du Dr Praum, d'adopter les méthodes Ehrlich-Hata et Wassermann, par le laboratoire bactériologique de Luxembourg; lettre du Dr Praum réclamant contre la trop petite quantité de matières premières empruntées aux pharmacies du pays, en vue des analyses à faire; révision des pharmacies réclamée par plu- 2 sieurs pharmaciens; dépêche de M. le Directeur général des travaux publics, établissant les règles pour la distribution annuelle des subsides [aux sages-femmes : mesures hygiéniques adoptées aux écoles; mesures hygiéniques à prendre pendant l'opération du broiement des scories Thomas, proposées par le Gouvernement; plainte de deux pharmaciens (Ettelbruck et Diekirch) à charge d'un aide-pharmacien; rapport de M. le médecin-inspecteur, le D r Metzler, au sujet du Clair-Chêne; rapport de MM. les Dr Flesch et Hoffmann au sujet du Clair-Chêne. La réunion du 11 mars: proposition de M. le Commissaire des chemins de fer, concernant le transport des malades suspects par voie de chemin de fer; proposition émanant de M. le Dr Praum adressée à M. le Directeur général des travaux publics, de remplacer le lysol par la liqueur crésilée à l'usage des sages-femmes; demande de M. le Dr Zettinger de Mersch, visant la nomination des médecins de la gendarmerie pour une durée de trois années; mesures prises par M. le médecininspecteur de Wiltz (le Dr Bohler), à rencontre d'une épidémie de scarlatine, survenue à Surré; rapport de M. le D r Bœver au sujet de l'épidémie de coqueluche, éclatée à Lipperscheid; conflit entre le médecin-inspecteur, le Dr Drussel d'Echternach, et M. le curé Neuens. La réunion du 27 avril: rapport de M. le D r Baldauff, de Remich, sur une épidémie de fièvre typhoïde qui sévit à Bech-Kleinmacher; rapport de M. le Dr Pinth, sur une épidémie de fièvre scarlatine qui sévit à Cap; projet d'installation d'un hôpital provisoire dans la villa Godchaux à Ettelbruck; plainte renouvelée de M. le médecin-inspecteur Drussel, d'Echternach, contre M. le curé Neuens; propositions pour les vaccinations de 1911 et nomination des médecins-inspecteurs. La réunion du 31 mai: Einfuhr und Durchfuhr gefrorenen Argent. Fleisches — mesures à prendre; Maßregeln zu treffen gegen Maul- und Klauenseuche; Änderungen der Daten, an denen die verschiedenen medizinischen Prufungen abgehalten werden; proposition du Gouvernement de faire nommer par le Collège médical les membres du jury pour les examens. La réunion du 1er juillet: dépêche de M. le Directeur général des travaux publics, concernant les dépenses faites par les sages-femmes en l'ait d'antiseptiques; proposition d'envoyer un délégué luxembourgeois à Bruxelles, on vue de collaborer à l'unification internationale des pharmacopées; rapport de M. le président du Collège médical à M. le Directeur général des travaux publics, en vue de l'imminence du danger d'invasion par le choléra dans notre pays. La réunion du 1er août: création d'une troisième pharmacie à Esch-s.-Alz.; lettre de M. le r D Bohler, médecin-inspecteur à Wiltz, concernant la contamination de la Wiltz par les déchets des tanneries; question de l'emplacement du sanatorium antituberculeux; question de l'hôpital de Clervaux; congrès de Berlin au sujet du Sauglingschutz; dépêche du Gouvernement au sujet de l'établissement d'un sanatorium antituberculeux dans les Ardennes. La réunion du 15 septembre: question de l'hospice de Clervaux. La réunion du 11 octobre: question des examens pour la médecine, la chirurgie et les accouchements; pour l'art vétérinaire et pour la pharmacie; question de la création de la troisième pharmacie à Esch-s.-Alz. La réunion du 4 novembre: question du salvarsan; affaire du Dr Weiler de Mondorf; affaire Burg; subside à accorder à deux étudiants indigents. La réunion du 13 décembre: question des cours pour sages-femmes en 1912; affaire JœrgMetzler. 3 II. — Personnel de l'art de guérir. En 1911, le personnel de l'art de guérir se composait de 97 docteurs en médecine, en chirurgie et en accouchement: 18 dentistes; 74 pharmaciens, dont 35 sans officine; 2 droguistes; 34 vétérinaires, dont 11 vétérinaires du Gouvernement; 232 sages-femmes, dont 15 établies à Luxembourg. En outre 8 médecins belges, 12 médecins français, 8 sages-femmes belges et 15 sages-femmes françaises étaient admis à exercer leur art dans les communes limitrophes du Grand-Duché. III. — Service médical des pauvres. Il n'est survenu au Collège médical aucune plainte au sujet de ce service. Le nombre des familles qui réclament des secours gratuits en cas de maladie semble diminuer continuellement. C'eut assurément le cas pour les communes rurales. Nous pensons devoir attribuer cette constatation réconfortante d'une part à la marche constante en avant de nos populations vers une civilisation plus perfectionnée et à l'amélioration générale des conditions de la vie, d'autre part, aux généreuses institutions que la loi a créées, d'assurance contre les maladies et les accidents, auxquelles est venue se joindre récemment l'assurance contre l'invalidité et la vieillesse. Dans nos villes, grandes et petites, et centres industriels, ubi omnia infanda confluunt, les familles qui languissent dans la misère seraient bien moins nombreuses si on parvenait à en bannir l'alcool. L'alcool, voilà l'ennemi. IV. — Service des sages-femmes. Rien de particulier à signaler au sujet du fonctionnement de ce service. Presque toutes nos sages-femmes t'ont preuve, dans l'exercice de leur profession, d'aptitude, de zèle et de dévouement. Les cours de répétition retiennent et stimulent leurs habitudes de propreté et les initient AUX méthodes les plus perfectionnées d'antisepsie et d'asepsie. Grâce au relèvement de leurs tarifs et aux: efforts qui ont été faits pour diminuer le nombre des praticiennes, leur situation économique montre de la tendance à se relever. Les tentatives faites pour les faire bénéficier des institutions d'assurance contre l'invalidité et la vieillesse qui viennent d'être créées dans le Grand-Duché semblent n'avoir pas abouti. Il nous paraît utile de signaler à cet endroit une disposition législative qui a été prise en 1911 par la ville libre de Brême. Par la loi du 29 avril, les sages-femmes y ont été assurées contre l'invalidité et la vieillesse. Suivant cette loi, toute sage-femme qui a exercé sa profession d'une façon ininterrompue durant cinq années, sur le territoire de l'Etat brêmois, du moment qu'elle a atteint sa 66e année, ou du moment qu'elle devient invalide, a droit à une rente annuelle d'au moins 350 mk.; cette rente peut suivre une progression ascendante jusqu'au maximum de 600 mk. L'obligation exigée de la part des sages-femmes consiste à verser dans la caisse de l'Etat un demimark pour chaque accouchement auquel elles auront prêté assistance. 4 Nous avons, dans nos rapports généraux des années antérieures, insisté sur les avantages qu'il y aurait de pouvoir, moyennant une petite allocation annuelle de 250 à 300 fr., déterminer à renoncer à la pratique certaines sages-femmes qui tout en étant retenues à la besogne par la nécessité de vivre, sont trop vieilles ou trop infirmes pour remplir leur mission d'une manière satisfaisante. Nous avons appris que le Gouvernement a fait offrir, sous condition de ne plus, exercer, une rente viagère de 150 fr. par an indistinctement à chacune des 20 sages-femmes les plus âgées du pays. Cette somme est certainement insuffisante pour des femmes qui dorénavant n'auront plus d'autres ressources. Aussi, si nous sommes bien informés, 8 sages-femmes seulement ont souscrit à ces conditions et ont touché la rente. Or il se trouve, si encore une fois nos renseignements sont exacts, que ces rentes ont été presque exclusivement allouées à des femmes qui depuis un plus ou moins grand nombre d'années se sont retirées de la pratique, parce qu'elles vivent dans une situation de fortume aisée et n'ont plus besoin de travailler. Il paraît qu'elles étaient très étonnées de la libéralité gouvernementale, dont elles n'avaient pas besoin, qu'elles n'avaient pas demandée et qu'elles ont néanmoins accueillie avec empressement. Pour notre part, nous n'y verrions pas d'inconvénient, si le budget afférent n'était pas si restreint, et s'il restait quelque chose pour le but visé plus haut. A la suite de cette mesure gouvernementale semble s'être répandue dans le publie et surtout parmi la classe intéressée, la croyance qu'à l'avenir toutes les sages-femmes, dès qu'elles seraient arrivées à un certain âge seraient pensionnées. Il s'agit là très probablement d'une croyance erronée, car outre qu'il faudrait, nous semble-t-il, l'intervention législative, on ne comprendrait pas bien pourquoi une certaine catégorie de citoyennes seraient pensionnées à l'exclusion des autres, sans avoir jamais versé ad hoc dans la caisse de l'Etat, et sans qu'il en résultât des avantages pour l'intérêt général. L'intérêt général exige que les sages-femmes qui par suite d'infirmités ou des progrès de l'âge ne sont plus en état d'accomplir leur mission avec la pleine mesure de perfection que nous exigeons, quand même elles ne possèdent pas les moyens de subsistance nécessaires, soient écartées de la pratique des accouchements. Comme il s'agit d'une profession libre, il n'y a qu'un seul moyen pratique et équitable d'y arriver. C'est de racheter le brevet qu'elles ont conquis dans le temps; en échange du document qui leur garantit la rente, elles remettraient leur diplôme entre les mains du médecin-inspecteur. Il n'est nullement nécessaire d'en racheter une vingtaine à la fois; avec quatre ou cinq par an, on ferait beaucoup, et le subside de 3000 fr, suffirait amplement, 5 V. — Maladies épidémiques. Relevédescas de maladies épidémiques constatés en 1911, suivant les avis publiés au Mémorial. (Les chiffres entre parenthèses indiquent les décès.) Canton de Typhus Fièvre exanté- Diphtérie. Scarlatine. Coqueluche. Fièvre Dyssentyphoïde. mathique. puerpérale. terie. 1 Esch Luxembourg-camp Luxembourg-ville Mersch Clervaux Diekirch Vianden Redange Wiltz Echternach Grevenmacher Remich 20
(2)59
(4)16
(1)5 16
(2)39
(5)7
(2)1 11
(1)6
(1)7
(4)19
(4)47
(1)Totaux 233
(27)1 Capellen 2 44
(5)21 13 17
(2)61
(2)18
(1)15
(1)39 52 26 3 14 20 2 27
(1)14 5 3 4 4 4 1 8
(1)8 36
(1)158
(3)17 2 4 3 3 9 1
(1)4 3 233
(12)387
(5)45
(1)1 3
(2)1 2 1 11
(2)3 2 2 En dehors des foyers épidémiques permanents de lièvre typhoïde, réapparaissant bon au mal an au compte-rendu officiel des maladies du pays, avec un chiffre de morbidité et de mortalité assez uniforme, les maladies transmissibles paraissent avoir été, dans le courant de l'année 1911 en baisse, comparativement aux années précédentes. Il y aurait cependant encore à distinguer entre la réalité des faits et l'apparence des chiffres des cas tels qu'ils se trouvent signalés en dû lieu par les médecins traitants. En effet, le tableau officiel est trop favorable pour être vrai, alors même que la fièvre typhoïde entre seule en considération, sans les autres maladies transmissibles. S'il doit être reconnu que, grâce aux nombreuses canalisations et aux installations de conduites d'eau un peu partout dans le pays, la morbidité et la mortalité du chef de cette maladie ont subi une diminution notable et qu'on ne revoit plus guère les inquiétantes épidémies d'antan, le Collège médical doit cependant s'avouer que la statistique actuelle est trop lacuneuse pour réfléter la vraie marche des maladies contagieuses, et si ce service doit répondre à de justes exigences, il est absolument nécessaire que chaque médecin remplisse consciencieusement son devoir, en signalant chaque cas isolé de maladie transmissible. Les conséquences d'une telle omission, soit pour la notification des cas, soit pour la désinfection des lieux contaminés, sont parfois fatales, surtout dans les basses classes de la population, et ces deux mesures marchent d'ordinaire ensemble et ne se laissent scinder que dans des cas bien déterminés. Ce ne sera, de 6 la part des praticiens, qu'une certaine pédanterie qui pourra mener à bonne fin ce service des maladies transmissibles, de telle façon qu'il parvienne réellement à mériter la confiance entière de nos concitoyens. Relativement à la diphtérie, plusieurs médecins-inspecteurs ont proposé — et cela avec une certaine raison — de faire vérifier chaque cas, soit avéré, soit douteux, par l'analyse bactériologique. L'expérience a prouvé que la ténacité de ce bacille, la facilité de sa dissémination dans une population inconsciente, opposent de sérieuses difficultés à l'extermination d'une pareille épidémie qui, dans une contrée déterminée traîne parfois pendant des années. Cette mesure sera-t-elle réalisable dans nos relations de vie sociale, et peut-on être convaincu que tous les médecins indistinctement y apporteront un concours sûr? Autrement, il serait oiseux d'y penser. Toutefois, la proposition mérite d'être sérieusement prise en considération. Parmi toutes les maladies transmissibles, le contage le plus fatal, le plus répandu, revient à la tuberculose; c'est elle qui est la plus meurtrière et qui, par son extension toujours grandissante dans les centres industriels, mérite particulièrement notre attention. L'exemple de notre grande voisine, l'Allemagne, qui a su réduire la mortalité par la tuberculose dans des proportions étonnantes et qui, par là, a donné une leçon magistrale aux peuples d'Europe, ne nous a guère sérieusement touchés jusqu'ici; et cependant l'extension continuelle de cette maladie parmi notre population, surtout celle du pays minier, ne saura guère être ignorée plus longtemps. Dans certaines localités bien déterminées, bien connues des hommes du métier, des familles ouvrières ont disparu en entier. Tes faits arrivent par groupement, dans une même rue, dans un même quartier et, d'ordinaire, ces villages endémies pour l'homme, le sont encore pour la race bovine dans la même proportion. Cette circonstance réclamerait, non seulement dans un but de statistique, mais encore pour l'isolement et le traitement des bêtes malades, la vente du lait douteux, l'intervention de l'art vétérinaire, pour laquelle l'observation des dernières années saura fournir des données assez certaines. Si la lutte contre la tuberculose a été conduite) dans notre pays trop mollement jusqu'ici, l'exemple de l'Allemagne nous indique la voie pour sortir de cette incertitude. Ce n'est pas le sanatorium qui à lui seul constitue la panacée contre la tuberculose; ni le dispensaire antituberculeux, dont la situation vis-à-vis du malade et du médecin traitant est bien objective; ni la suralimentation fournie au tuberculeux généralement pauvre, par une main charitable; ni la médication thérapeutique que dirige le praticien; ni la désinfection du lieu habité par le malade; ni même à lui seul le séjour dans un milieu indemne; mais c'est l'ensemble de ces mesures qui nous arme suffisamment contre cette maladie. Dans toute cette lutte, l'importance capitale revient à la première découverte du mal naissant, à l'examen consciencieux du premier praticien que le malade a choisi et entre les mains duquel il vient de remettre son sort. Dans la presque totalité des cas, la réussite de la cure chez l'ouvrier malade dépend du concours dévoué du médecin, de l'apport de secours de la caisse de maladie et de l'entente du premier médecin avec les autorités afférentes. De ces conditions dans la lutte contre la tuberculose, qui dans tous les pays voisins sont à peu près les mêmes, se dégage une nécessité, celle de combattre cette maladie néfaste par tous les moyens disponibles, et le premier de ceux-ci est fourni par le concours actif et désintéressé 7 de tous les praticiens du pays, indistinctement, en dépit de toutes les difficultés, de tous les ennuis personnels que leur mission peut encourir. Un premier champ d'action qui s'ouvre levant eux est la tuberculose à l'école, atteignant soit l'instituteur, soit l'écolier. Si, jusqu'ici cette maladie n'y a guère été combattue, ce n'est point qu'elle n'y paraisse guère, témoin le cas d'un enfant tuberculeux qui a été signalé par un médecin et qui cependant a infecté l'école jusqu'à un mois avant la mort de l'enfant. Et ce fait n'est guère isolé. Contre de pareilles infections lentes et sûres, le médecin doit s'élever, en s'assurant à temps le concours de l'autorité afférente. Le cas de l'instituteur tuberculeux est encore bien plus grave. Le signaler à temps, c'est y porter remède. Les administrations communales ne sauront s'y refuser, soit en aidant à la guérison, soit en recourant à la voie du pensionnement, suivant la pratique des autres pays. Le dernier mot de la solution pratique de la lutte contre la tuberculose revient à la construction d'un sanatorium dans le pays. Si jusqu'ici certains établissements étrangers ont bien voulu se charger de la cure d'un petit nombre de nos malades, ce n'est que grâce au sens philanthropique et généreux de leurs dirigeants. Mais il est à prévoir que ces portes peuvent nous être fermées un jour pour l'une ou l'autre raison. Tout fait du reste présumer que la création d'une institution pareille pourra avoir lieu dans les premières années. Mais jusque là nous ne saurons nous fier qu'à nos propres forces et surtout au concours dévoué de nos praticiens auquel il ne sera pas vainement fait appel ici. VI. — Salubrité publique. En matière de dispositions administratives concernant le bien-être publie, nous avons à noter qu'en 1911, la loi sur l'assurance contre les accidents agricoles et forestiers est entrée en vigueur et que l'assurance contre la vieillesse et l'invalidité a suivi de près. Les dispositions prises contre les maladies transmissibles en 1911 sont: l'arrêté du 27 janvier portant approbation des statuts de la Ligue luxembourgeoise contre la tuberculose. Nous saluons avec satisfaction ce progrès par lequel une association qui poursuit un but éminemment humanitaire a acquis dans le pays, pour ainsi dire, droit de cité. Nous voyons dans l'organisation de dispensaires créés à Luxembourg, à Esch-s.-Alz. et à Ettelbruck, et dans toute la propagande de la société, un puissant moyen non seulement de combattre ce fléau, mais aussi de divulguer les conditions déplorables d'habitation et de nutrition de certaines classes de notre population ouvrière et même bourgeoise. La rage canine a reparu dans le pays. Citons à cette occasion l'avis relatif du 15 février
- Nous possédons maintenant des prescriptions précises sur les mesures à prendre pour prévenir la diffusion des maladies épidémiques ou contagieuses par le transport en chemin de fer. (Arrêté ministériel du 14 juin 1911). On n'a pas perdu de vue en même temps que la police des étrangers bien ordonnée est pour ainsi dire, en matière de lutte contre les maladies transmissibles, le corollaire de l'arrêté précité. L'exactitude avec laquelle la vaccination des étrangers est contrôlée, donne l'assurance qu'il en sera de même pour les autres affections en cas de besoin. Si nous citons ici la loi du 30 décembre 1893 et l'arrêté du 15 février 1911, concernant l'exécution de cette loi, c'est que nous voyons dans 8 cette organisation un puissant moyen de protection contre les épidémies. Citons encorelacirculaire du 26 juin 1911, concernant les envois destinés au laboratoire pratique de bactériologie qui résulte du même ordre d'idées. Le cadre du personnel du service de désinfection peut être plus étendu, par l'accroissement du nombre des candidats porteurs de diplômes de désinfecteurs. Les désinfecteurs devraient être assurés contre les accidents d'infection par une assurance-vie et accidents. L'organisation du service de désinfection pourra se faire sur la base des expériences acquises pendant les dernières années, sur la proposition du chef du laboratoire bactériologique. Le nombre des hôpitaux tend à augmenter, et nous désirerions y voir fonctionner un service de désinfection complet. (Il est regrettable que les douleurs de la gestation et les difficultés obstétricales des projets de construction d'hôpitaux par les communes d'Esch. et d'Echternach s'opposent à un accouchement à bon terme). Les stations de désinfection augmenteront de cette façon. Les observations émises par la majorité des médecins-inspecteurs se résument en ce qu'il faut encore de l'énergie, de la patience et du temps pour faire entrer dans nos mœurs les dispositions prévues par la loi sur la santé publique. L'année passée, nous avons pu signaler la publication d'un travail sur l'alimentation en eau potable du Grand-Duché par l'ingénieur du Service agricole Klein. Nous attendons un classement des sources quant à leur débit annuel pour être renseignés sur leur valeur hygiénique. La sécheresse tout comme l'abondance de pluie de l'année dernière ont eu sans doute une influence sensible sur leur rendement. Une compilation des analyses faites jusqu'à ce jour complétera cette étude. Les travaux du Dr Schwere sortant de l'institut d'hygiène de l'Université de Liège (directeur: M. le professeur Putzeys), ayant pour titre: Recherches sur les eaux souterraines ferrugineuses et manganifères en Belgique, méritent d'être cités en cet endroit. Ces études s'étendent aussi sur notre territoire et la province Rhénane par l'analyse d'eaux prises à Oetrange, Wecker, Hachiville, Hautbellain et Basbellain, Troine, Troisvierges, Nennig. Nous ne savons pas s'il existe chez nous un classement des eaux sous le rapport de la teneur en fer et en manganèse, mais nous avons l'assurance que nos chimistes n'ont pas perdu de vue ce desideratum hygiénique. La ville de Trèves possède une installation faite sous la direction du professeur Gæstner, qui permet la déferrisation de l'eau sur une grande échelle et rend apte à la consommation des eaux suspectes qui auraient pu être rejetées. Relevons ici l'observation de M. le médecin-inspecteur d'Esch, que les habitations ouvrières laissent à désirer et que les dispositions légales qui pourraient y remédier, lui paraissent inefficaces à cause de l'exiguïté des amendes. Entretemps la loi du 29 mai 1906 sur les habitations à bon marché, modifiée en 1911 dans ses art. 3 et 65, qui accorde encore aux intéressés des réductions de payement, continue à fonctionner. Les grandes entreprises industrielles d'Esch et de Dudelange ont fait de véritables sacrifices pour aménager des logements convenables. Des projets analogues existent dans la ville de Luxembourg. Il n'est peut-être pas mutile de rendre attentif à un avis relatif autrichien: Erlaß des Ministeriums für öffentliche Arbeiten an alle politischen Landesstellen betr. die in bautechnischer, sanitärer und sittlicher Hinsicht an Kleinwohnungen zu stellenden Anforderungen, paru en
- L'année écoulée a procuré une extension aux animaux domestiques de la protection de la loi du 6 avril 1881 sur la falsification des denrées et boissons alimentaires, 9 Les efforts faits pour combattre l'extension de l'alcoolisme par la Ligue antialcoolique seront vains aussi longtemps qu'il n'existe pas chez nous des moyens de répression du commerce de boissons alcooliques plus énergiques et plus efficaces. Cette lutte est engagée dans tous les pays limitrophes. En Prusse p. ex. elle a donné lieu à un Erlaß des Ministers des Innern betr. die Bekämpfung des Alkoholmiß rauches und seiner Folgen, du 5 novembre
- Le contrôle des fabriques de margarine et de graisses analogues servant à la consommation y a été réglé par un Erlaß du 27 septembre
- Il en est de même pour le commerce de l'alcool métylique. La question de l'équarrissage n'est pas encore réglée conformément aux exigences modernes. Police médicale. M. le médecin-inspecteur de Mersch propose un contrôle puis actif des médicaments spécialisés. Celui d'Echternach opine que nos règlements paraissent insuffisants contre l'exercice illégal de la médecine. On a fait observer que la réorganisation du service sanitaire n'a pas donné les résultats prévus. Nous sommes d'avis que les médecins-inspecteurs ont fait leur possible. Pour les cantons de Luxembourg et d'Esch une division du travail serait nécessaire. Nous ne revenons plus sur la nécessité de faire suivre aux médecins et employés sanitaires des cours spéciaux, comme il en est institué chez nos grands voisins, pour les tenir au courant des découvertes nouvelles et des dispositions spéciales qui en dérivent. Conduites d'eau. L'impression qui se dégage de l'étude des rapports des médecins-inspecteurs, est que les progrès réalisés quant au nombre et à la qualité des conduites d'eau ont été considérables en
- L'exécution du grand projet de conduite intercommunale dans les cantons d'Esch et de Capellen est en voie de devenir un bienfait général pour le nombre considérable de leur population. Ce bienfait sera d'autant mieux ressenti qu'an canton de Capellen, par suite de la sécheresse extraordinaire de l'été brûlant de l'année dernière, le manque d'eau menaçait de devenir une calamité. Les localités récalcitrantes seront converties par l'exemple, nous n'en doutons pas. A côté des communes nombreuses qui ont bénéficié de la conduite des cantons précités, nous comptons 28 endroits dans lesquels des conduites d'eau sont on bien terminées, en voie de construction ou de projet définitif. 7 localités ont prolongé ou prolongeront les conduites existantes. Citons comme bon exemple Beaufort qui a capté une nouvelle source, dès qu'on a constaté que par suite de la sécheresse, le débit de la conduite menaçait d'être insuffisant. Gare aux sources dont le débit varie trop ! La qualité en est douteuse. Les administrations des travaux publics et du service agricole auxquelles la surveillance des conduites est confiée, pourront fournir un aperçu mieux documenté sur l'état actuel des conduites d'eau et leur débit. Citons les localités et les régions où le besoin d'une alimentation en eau potable est le plus impérieux et où des études sérieuses sont commencées dans ce sens: les cantons de Redange, de Wiltz, de Remich et de Mersch. Le particularisme quelquefois désatreux dans ces sortes d'entreprises semble diminuer. La ville d'Echternach est encore en souffrance. Les localités affligées par la fièvre typhoïde: Vianden, Canach, Dudelange, Mamer, méritent surtout toute notre attention. 2 10 Canalisations. Les études sur la canalisation des grands centres industriels qui déversent leurs eaux de ménage et les eaux industrielles dans le bassin de l'Alzette, demandent à être menées sur une grande échelle. Nous ne sommes pas parfaitement renseignés si les grandes localités comme Esch, Dudelange et Rumelange, pour ne citer que les plus importantes, possèdent des plans d'alignement, de conduites et de canalisations, ni sur ce qu'on a proposé de Caire, mais nous ne cachons pas, comme nous avons eu l'honneur de l'exposer déjà pour 1910, que le nombre des facteurs qui entrent dans les calculs est considérable. Ces grands projets une lois élaborés seraient autant d'objets de démonstration et de conférences auxquelles seraient à convier aussi bien les autorités administratives que les médecins appelés à s'occuper de cette partie si importante de l'hygiène publique. Pour Luxembourg avec Hollerich et Eich, Dommeldange, la plus grande agglomération de la population de notre pays, les mêmes observations, de même pour Differdange. Pour Diekirch, Wiltz, Esch, Echternach, Grevenmacher, Wormeldange, Wasserbillig, la canalisation est assurée, mais gare aux débouchés des canaux collecteurs ; ce qu'on y voit et ce qu'on y sent, ne prouve pas qu'on ait l'apogée d'une hygiène bien ordonnée. Recommandons encore à l'attention des autorités les destinées des eaux sales qui se déversent des lavoirs et des abattoirs publics. Il n'a pas été question jusqu'ici ni d'un curage approprié des cours d'eau, ni d'une entreprise d'irrigation des terrains situés en contre-bas des endroits de moindre importance. Le nombre des machines agricoles qui remplacent le travail à la main augmente d'année en année. Les associations agricoles au nombre de 408 en possèdent pour près d'un million de francs. Nous voyons encore partout évacuer les citernes avec des pompes à main. Ne trouverait-on pas le moyen d'y procéder plus rapidement et plus proprement au moyen de pompes à moteurs, mais de machines assez puissantes pour évacuer aussi le contenu des latrines dont le curage se fait de la façon la plus primitive? Cette question et l'utilisation industrielle des cadavres d'animaux reste encore sur le programme des études pratiques. Ecoles. Nouvelles constructions exécutées à Stadtbredimus (école des garçons) et Bollendorferbruck. Osweiler a adopté un projet de construction. La question de nouvelles bâtisses serait encore à résoudre pour Buderscheid, Grevenmacher, Wasserbillig (salle d'école) et Merscheid. Le besoin serait impérieux pour Born et Mœrsdorf. L'éclairage des écoles serait défectueux à Schieren et à Bastendorf. Gilsdorf aurait adopté un projet pour y remédier. Il y aurait beaucoup de salles trop petites au canton de Capellen. Au canton d'Esch, l'aménagement des écoles aurait été amélioré. Les réclamations des médecins-inspecteurs sur la malpropreté des privés des écoles ont eu un écho à la Chambre des députés. Nous constatons cette année que les plaintes sur l'état d'entretien et de propreté des latrines des écoles ont une tendance à diminuer. Le nombre des conduites d'eau, l'établissement de canalisations dans beaucoup de localités permettra avec le temps d'établir des bornes-fontaines, des bains et lavoirs scolaires, des water-closets … Musique de l'avenir, dira-t-on, mais nous avons la ferme conviction que l'exemple une fois établi par les administrations 11 communales intelligentes et énergiques, les autres suivront peu à peu. Il y a encore beaucoup de besogne à faire avant d'y arriver, mais espérons que ces temps ne soient pas trop reculés. Constatons encore qu'aucune plainte n'a été formulée contre l'état de propreté des salles d'école. La compilation des résultats obtenus en faveur de l'organisation d'un service médical scolaire est peu encourageant à première vue. Notre population n'est pas facilement accessible à des innovations, Il faudra encore y remédier par une éducation hygiénique appropriée. En attendant, la majorité des administrations communales est d'accord, aussi longtemps que la caisse communale n'est pas mise à contribution. Le résultat définitif de la circulaire sur le service médical scolaire est que Hollerich et Dudelange marchent à la tête du progrès. Esch et Rumelange ont adopté la même organisation. Nous avons pu nous convaincre à Hollerich que tout est prévu pour préserver les écoliers de tout ce qui pourrait être nuisible à leur santé, à leur développement intellectuel et physique. Notons que l'asile des enfants arriérés de Betzdorf possède des bains scolaires et deux préaux. Un des membres du Collège médical a pu se convaincre que les enfants confiés à l'asile des aveugles de Berbourg ainsi qu'à l'institut précité reçoivent tous les soins et toute l'instruction possible autant que suppléer à leurs infirmités le permettent. D'après la statistique du professeur Arthur Hartmann, produite au dernier congrès des médecins otologistes allemands, il y aurait sur 100,000 habitants 20 à 30 enfants qui, pour cause de surdité prononcée, ne pourraient suivre les cours de l'école primaire normale. Cette statistique pourrait offrir un point d'appui, si l'on voulait créer chez nous un institut intermédiaire entre l'école ordinaire et celle des sourds-muets. Les moyens de recrutement seraient à trouver. L'introduction de la gymnastique dans le programme des écoles fait ressortir de plus en plus la nécessité de cours de récréation appropriées, voire même de préaux. Gostingen possède à présent une cour de récréation cloturée. Bel exemple à suivre. Cimetières. La question des cimetières ne donne plus lieu à beaucoup d'observations de la part des médecins-inspecteurs. 11 serait encore à trouver des solutions pour les lieux d'inhumation de Mertzig, Brandenbourg, Merscheid (canton de Diekirch), Dickweiler et Osweiler (canton d'Echternach). Les nouveaux règlements sur les inhumations auraient pour les deux dernières localités rendu les circonstances plus tolérables, mais ne seraient qu'un palliatif contre le mal. Les données sur l'état des cimetières du canton de Capellen demandent plus de précision. Bavigne, commune de Mecher, canton de Wiltz, aurait besoin d'un lieu d'inhumation. Vaccinations. Le service vaccinal aurait bien fonctionné dans tous les cantons. Trois médecins-inspecteurs font observer que l'art. 4 de la loi sur la santé publique en ce qui concerne la revaccination n'est pas exécuté. Le règlement relatif prévu dans le même article n'a pas encore paru. M. le médecin-inspecteur de Mersch réclame la communication de deux rapports de MM. les médecins-vaccinateurs, concernant le service afférent. Même observation de celui de Grevenmacher 12 sur l'absence du rapport d'un confrère. Toute irrégularité dépendant soit de l'insuccès d'une opération, soit d'un contrôle efficace de la part des supérieurs, peut entraîner des suites graves (les opérés sans succès sont aussi dangereux que ceux qui n'ont pas subi d'opération), si la maladie venait à reparaître dans le pays. Les étrangers qui ne peuvent produire un certificat constatant que le porteur a été opéré en moins de dix ans, sont vaccinés régulièrement. Le contrôle des étrangers quelquefois un peu vexatoire, surtout pour les hommes qui ont fait le service militaire, fonctionne parfaitement bien Les enfants qui ne présenteraient pas de cicatrices vaccinales lors de leur entrée à l'école primaire, devraient être opérés de nouveau. C'est un palliatif que nous proposerions pour le cas où l'article afférent de la loi ne serait pas exécuté. Statistique. Nombre d'enfants vaccinés. Avec succès. Luxembourg-ville 116 116 Capellen 383 228 155 Esch 2046 1960 2 revaccinés 393 393 Luxembourg-campagne 832 831 Mersch 256 256 Clervaux 440 440 Diekirch 402 363 Redange 254 254 Cantons. id. Sans succès. A succès inconnu 84 1 39 Vianden 57 57 Wiltz 362 205 157 Echternach 235 223 12 Grevenmacher 519 519 Remich 297 297 6592 6142 Totaux 157 293 13 Protection de l'enfance. Clervaux 9 % des décès. 45 Décès. Enfants repris Cantons. Nombre des enfants. Statistique des enfants en nourrice pendant l'année 1911; Cause de la mort. 7 15 5 5 gastro-entérites aigues. Observations des médecinsinspecteurs sur la tenue des enfants. Enfants en général bien soignés. 2 broncho-pneumonie. L a p l u p a r t des cas de m o r t pendant la saison chaude. Diekirch-Vianden 4 Redange 1 Wiltz 15 Capellen 11 0 Bien soignés. id. id. 4 36 1 méningite. id. 1 brûlures. 2 gastro-entérites aigues. Esch 6 Luxembourg 46 0 6 6 13 id. Catarrhes intestinaux. id. Bronchite. Mersch 12 Echternach 2 Grevenmacher 7 1 1 4 . 2 Entérite. Remich 45 13 2 8 . 8 2 péritonite. 6 2 16 2 scarlatine. id. id. 2 méningites. id. Placés à l'asile des sœurs de charité à Dalheim. 1 rachitisme. 2 tuberculeux. 6 gastro-entérites. Totaux 5 1 198 34 20 Entérite. Placés ailleurs. Les rapports de MM. les médecins-inspecteurs auxquels incombe ce service sont unanimes quant aux bons soins donnés aux enfants. La mort alitée est peu élevée comparativement aux statistiques des autres pays (34 décès sur 198 enfants, soit 12%). M. le médecin-inspecteur du canton de Remich fait à juste titre deux rubriques des enfants placés les uns à Dalheim, les autres ailleurs. Il en a donné les raisons très justifiées dans un rapport antérieur. C'est qu'en général les enfants placés dans les asiles sont originaires de familles pauvres, nés dans la misère ou issus de parents déjà malades. 14 Nous ne croyons pas superflu de rendre attentif aux deux opuscules, sortis de l'asile « AugustaVictoriahaus » de Berlin, zur Bekämpfung der Säuglingssterblichkeit im deutschen Reich. Verlag von Georg Stilke, Berlin, N . W.
- Les deux opuscules s'occupent, l'un des règles principales de la nutrition et des soins appropriés aux nourrissons, de l'hygiène du lait et avant tout des préceptes relatifs aux dérangements provoqués par la chaleur. L'autre est un Hitzemerkblatt plus explicite Ces deux ouvrages pourraient servir aux médecins-inspecteurs pour donner des explications courtes et précises autant aux nourrices qu'au personnel des asiles auxquels les petits êtres sont confiés. Un avis « Bekanntmachung betr. Kuttermittel für Kindermilchkühe vom
- Januar 1912 Preußen z. B. Hannover, Veröffentlichungen des Reichsgesundheitsamtes, S. 284», pourra servir à éclairer quelque peu les personnes qui s'occupent plus spécialement de cette branche si importante de la nutrition des bébés. D'après une statistique du Dr Best de Dresde, on ne trouve plus que 13 à 14% d'aveugles dans les asiles, à la suite de blémorrhagies ophtalmiques des nouveaux-nés. Avant la généralisation des instillations de nitrate d'argent à 2% dans les deux yeux immédiatement après la naissance, avant 1881, on a compté 30% d'aveugles. Dans les maternités, le chiffre des cas de maladies a baissé de 8,9% à 0,48% depuis la même époque. Index des lois, règlements et avis, concernant la santé publique et le bien-être social, parus en
- 1° Caisses de secours: 6 mai 1911 — loi concernant l'assurance-vieillesse et invalidité (Mémorial, p. 593). 25 juin 1911 — arrêté g.-d. concernant la fixation des évaluations nécessitées par la caisse, en exécution de la loi extensive de l'assurance agricole et forestière (Mémorial, p. 739). 8 août 1911 — arrêté g.-d. portant règlement d'administration publique pour l'exécution des art. (52 et 64 de la loi du 6 mai 1911, sur l'assurance-vieillesse et invalidité (Mémorial, p. 885). 12 août 1911 — arrêté g.-d. portant désignation de l'autorité administrative auxiliaire de rétablissement d'assurance contre l'invalidité et la vieillesse et détermination de sa mission. 2° Maladies transmissibles : 27 janvier 1911 — arrêté portant approbation des statuts de la ligue luxembourgeoise contre la tuberculose (Mémorial, p. 99). 15 février 1911 — avis concernant la rage canine (Mémorial, p. 135). 15 février 1911 — arrêté concernant l'exécution de la loi du 30 décembre 1893 sur la police des étrangers. La surveillance des étrangers permet de dépister les porteurs de contagion, si un foyer d'une maladie transmissible a été découvert. 14 juin 1911 — arrêté ministériel relatif aux mesures à prendre pour prévenir la diffusion des maladies épidémiques ou contagieuses par le transport en chemin de fer (Mémorial, p. 719). 26 juin 1911 — circulaire concernant les envois destinés au laboratoire pratique de bactériologie (Mémorial, p. 748). 3° Habitations: 3 octobre 1911 — arrêté g.-d. portant modification des art. 3 et 65 de l'arrêté g.-d. du 30 octobre 1906, concernant les dispositions d'exécution de la loi du 29 mai 1906 sur les habitations à bon marché. 15 4° Alimentation : 5 mai 1911 — loi étendant aux animaux domestiques la protection de la loi du 6 avril 1881 sur la falsification des denrées et boissons alimentaires (Mémorial, p. 513). Tarif: 13 janvier 1911 — arrêté concernant l'introduction de la taxe allemande, édition de 1911 (Mémorial, p. 49). 7 mars 1911 — arrêté concernant le tarif des opérations du laboratoire pratique de bactériologie (Mémorial, p. 315). Maladies infectieuses : Prusse: Erlaß des Ministers des Innern betreffend eine gemeinverständliche Belchrung über die Kratze vom
- August
- (Veröffentl. des Reichsgesundheitsamts, S. 1092). Erlaß betreffend Zählung und Heilbehandlung der Lupuskranken vom
- Januar
- Verordnungen der Bundesregierungen betreffend die Erhitzung von Milch bei Bekämpfung der Maul- und Klauenseuche, April
- Das deutsche Zentralkomitee fur Krebsforschung hat in seiner Sitzung vom
- März beschlossen eine populär abgefaßte Broschüre über die Frühdiagnose der Krebskranheit zu verfassen, welche bald zur Verbreitung kommen soll. Pharmacie. Im Laufe des Jahres ist es dem Medizinal-Kollegium wiederholt aufgefallen, daß, ungeachtet der Steuererhöhung auf Alkohol, verschiedene kosmetische Präparate, welche mit Alkohol her gestellt werden, unter dem Werte des darin enthalten sein sollenden Alkohols verkauft wurden. Entweder sind diese Präparate mit ganz verdünntem Spiritus oder mit Methylalkohol bereitet. Das Medizinal-Kollegium hat ferner seiner Zeit auf Zirkulare einer Firma aufmerksam gemacht, welche ein Spiritusersatzmittel zum Versand brachte und dasselbe zur Bereitung von pharmazeutischen, kosmetischen und technischen Mitteln empfahl. Es gibt aber nur ein Spiritusersatzmittel und das ist der Methylalkohol oder Holzgeist. Die Verwendung von Methylalkohol zur Anfertigung von Heilmitteln in den Apotheken und Drogerien ist gesetzlich verboten, denn das Arzneibuch kennt dafür nur den Äthylalkohol. Anders verhält es sich aber mit der Bereitung um kosmetischen Mitteln, Haarwassern, Parfümerien (Eau de Cologne) usw., außerhalb der Apotheken. Die Unkenntniß der Giftigkeit und die Lockung eines größeren Gewinnes haben zweifellos manchen Fabrikanten bestimmt, dem teuren Äthylalkohol Methylalkohol zu substituieren. Nachdem die große Gefährlichkeit des Methylalkohols durch den Tod von fast 70 Personen in den Berliner Armen-Asylen dargethan war, wurde auch festgestellt, daß selbst seine außere Verwendung zu Gesundheitsschädigungen gefuhrt hat Technische Verwendung findet das Methylalkohol besonders bei der Fabrikation von Firnissen und Polituren. In Deutschland wurde der Vertrieb des Methylalkohols durch § 21 des Brantweingesetzes vom
- Juni 1912 nachträglich geregelt. Das Gesetz hat folgenden Wortlaut: Nahrungs- und Genußmittel — insbesondere Trinkbranntwein und sonstige alkoholische Getränke — Heit- Vorbeugung- und Kräftigungsmittel, Riechmittel und Mittel zur Reinigung, 16 Pflege oder Färbung der Haut, des Haares, der Nägel oder der Mundhöhle, dürfen nicht so hergestellt werden, daß sie Methylalkohol enthalten. Zubereitungen dieser Art, die Methylalkohol enthalten, dürfen nicht in der Verkehr gebracht oder aus dem Ausland eingeführt werden. Le Collège médical, Dr FONCK, Président. Dr GIVER, Secrétaire Rapports des médecins-inspecteurs. Canton de Capellen. I. Armenpflege. — Soweit bekannt, hat sich die Armenkrankenpflege des Bezirks Capellen im Laufe des Jahres 1911 in ganz befriedigender Weise betätigt. Eine Klage ist nicht geführt worden. Das letzte Rundschreiben hat Klarheit geschafft und wie es scheint, alle zufrieden gestellt, die es betreffen. II. Hebammen. — In der Zahl der Hebammen ist keine Änderung eingetreten. Es wurde niemand klagbar gegen eine Amtshandlung der Hebammen. Die vorgenommene Inspektion der Geburtsregister und der Geburtstaschen ergab ein zufriedenstellendes Resultat; war irgend etwas defekt geworden in der Geburtstasche, so suchte die Hebamme auf eigene Kosten sich diese Sachen wieder anzuschaffen. Nach einer Mitteilung des Medizinalkollegiums vom
- Juli 1911 sollen die Hebammen, um das fehlende resp. defekt gewordene Instrumentarium zu ersetzen, ein Gesuch an den Sanitätsinspektor machen, um den Ersatz auf Staatskosten zu erhalten. Dieses ist sehr zu befürworten, da die Hebammen, die oft nur einige Geburten haben, nicht gut aus ihrer Tasche die fehlenden Sachen bezahlen können. III. Infektionskrankheiten. — Im Jahre 1911 kamen 21 Typhusfälle zur Anzeige. Diese 21 Fälle verteilen sich auf folgende Ortschaften : Eischen 1, Kehlen 4, Steinfort 4, Simmern 5, Kopstal 1, Dondelingen 1, Hobscheid 2, Meispelt 3; es kamen 2 Todesfälle vor. Verfolgt man nun etwas genauer die Ortschaften, wo Typhus abdominalis angemeldet wurde, und stellt man einen Vergleich mit den vorhergehenden Jahren an, so findet sich regelmäßig diese Krankheit in denselben Orten wieder. Diese Dörfer entbehren noch immer einer Wasserleitung, mit Ausnahme von Steinfort; aber hier war in den vorhergehenden Jahren eine solche starke Epidemie von Typhus ausgebrochen, daß der Boden noch ganz verseucht ist. Wird nun ein Graben aufgeworfen, oder eine Kanalisation hergestellt, so kommt der verseuchte Boden wieder an die Oberfläche und wird somit die Ursache zum Ausbruch der KrankheitFerner 19 Fälle von Scharlach. In Steinfort und in Capellen entstand im Anfang des Jahres 1911 eine Scharlachepidemie, die, infolge der Nachlässigkeit der Eltern (da die ersten Fälle ziemlich harmlos verliefen) im Anfange keinen Arzt zu Rate zogen und so nicht auf die Ansteckungsgefahr aufmerksam gemacht wurden, einen bösartigen Charakter annahm. Durch Schluß der Schulen und sorgfältige Isolierung der Erkrankten mit nachfolgender Desinfektion wurde die Krankheit jedoch bald eingeschränkt; ein Mädchen im Alter von 7 Jahren ist der Krankheit erlegen. Ferner kamen zur Anmeldung: 1 Fall von Diphtherie, etliche Fälle von Keuchhusten und ein Fall von Puerperalfieber bei der Hebamme selbst. Dieser verlief ebenfalls günstig. Die staatliche Desinfektionsanstalt wird jetzt immer in Anspruch genommen und von den Leuten selbst begehrt. Der Widerstand gegen die Desinfektion während der Krankheit und nach gänzlichem Erlöschen derselben ist also ein überwundener Standpunkt. 17 IV. Öffentliche Gesundheitspflege. — Bis jetzt sind folgende Ortschaften des Kantons Capellen m einer Wasserleitung versehen : Kopstal, Mamer, Cap, Capellen, Steinfort, Hagen, Kleinbettingen, Nieder und Oberkerschen. Im Bau begriffen : Dippach, Schouweiler, Sprinkingen, Bettingen a. d. Meß. Ferner sind die Pläne zur Erbauung einer Wasserleitung ausgearbeitet für Kahler, Garnich, Holzem, Kehlen, Keispelt, Meispelt, so daß nur einige Ortschaften bleiben, die sich bis dato noch sträuben und wo durch die Dorfpolitik die Einsicht auf ein gutes Trinkwasser noch verschlossen ist; namentlich ist die Gemeinde Küntzig in diesem Fall; selbe hätte die beste Gelegenheit sich an die interkommunale Wasserleitung anzuschließen, aber die Gegner der Wasserleitung haben im hohen Gemeinderat noch die Mehrheit und sind bis heute noch durch niemand zu überzeugen gewesen. Kanäle wurden angelegt in Steinfort, Kleinbettingen, Eischen, Sprinkingen usw. Alle Gemeindeverwaltungen haben jetzt ein Reglement über Schutz der öffentlichen Gesundheit erlassen; selbe haben den Vorentwurf, welchen die Regierung den Landgemeinden zugesendet hat, einfach abgeschrieben und genehmigt. Aber von der Ausfuhrung des Réglementes ist nichts zu bemerken; nur ein Punkt wird befolgt: die Fremden müssen sich einer Wiederimpfung unterziehen, während von der Wiederimpfung unserer Kinder beim Verlassen der Schule keine Rede geht. Von den übrigen Punkten des Réglementes wird keiner befolgt noch ausgeführt: denn nur durch die Ausführung werden die verschiedenen Punkte erklart und die Angewöhnung erfolgt von selbst, aber wo kein Anfang, ist selbstverständlich kein Ende. Im letztjährigen Berichte habe ich den Vorschlag gemacht, das von allen Gemeinden genehmigte Reglement in der Schule erklären zu lassen und hier auf Ausführung zu drängen ; wenn hier nicht der Weg gelegt wird, so wird es immer ein toter Buchstabe bleiben und zu manchen andern Reglementen in die Archiven gelegt, die auch nie zur Ausführung gelangt sind. Auf die Anfrage bei den Gemeindeverwaltungen, inwiefern selbe sich zu der einzuführenden Schularztfrage verhielten, erhielt ich von 11 Gemeinden nur 2 Antworten und diese waren recht bedeutend: „solches sei ja schön und gut, aber selbe würden für die Zukunft den Eltern noch einstweilen die Verantwortung überlassen". Viele Schulsäle sind zu klein für die Anzahl der schulpflichtigen Kinder: hier müßte die hohe Landesregierung einen Neubau dekretieren und den Gemeindevätern nicht allein die Verantwortung überlassen. Denn die meisten Gemeinderatsmitglieder haben keine schulpflichtigen Kinder mehr und folglich diese Sache ganz aus dem Auge verloren. Die alten Klagen über Unzulänglichkeit mancher Kirchhöfe, über schlechte Aborte bei den Schulen, kehren immer wieder und drängen auf Abhilfe. V. Impfwesen. — Die Erstimpfung und Nachschau geschah meines Wissens an den angemeldeten Daten. Die Qualität der Lymphe war gut. Die beiden Ärzte welche mit der Impfung betraut waren, erfüllten ihre Pflicht zur allgemeinen Zufriedenheit. VI. Medizinalpolizei. — Es kam kein Fall von unbefugter Ausübung der Heilkunde zur Anzeige. Soviel mir jedoch bekannt wurde, ist der Hausierhandel mit Kräutertee noch immer recht ergiebig. VII. Schutz der Kinder in den ersten Lebensjahren. — Im Kanton Capellen waren im Laufe des Jahres 1911, 11 Kinder in Pflege gegeben worden. Davon waren 2 in Eischen, 8 in Mamer und 1 in Hivingen. Von diesen 11 Kindern starben 4: 1 an Meningitis, 1 an Brandwunden, und 2 an Brechdurchfall. 2 andere wurden im Laufe des Jahres von ihrer Mutter zurückgenommen um in der Familie auferzogen zu werden. Die gelegentlichen Besuche bei den Pflegemüttern gaben zu keinen Klagen Anlaß. Niederkerschen, den
- Februar
- Der Sanitäts-Inspektor, Dr. Otto Pinth. 3 18 Canton d'Esch-s.-Alz. Von übertragbaren Krankheiten sind während des Jahres 1911 im ganzen 169 Fälle angemeldet worden. Davon entfallen 61 Fälle (4 mit tötlichem Ausgange) auf Unterleibstyphus, 48
(0)Falle auf Scharlachfieber, 57
(6)Fälle auf Diphtherie und 3
(2)Fälle von Puerperalerkrankungen. Bezüglich des Abdominaltyphus wurden auch in diesem Jahre wieder die meisten Fälle in der Stadt Düdelingen beobachtet; wie schon wiederholt betont wurde, liegt die Ursache dieser Erscheinung nur in dem verseuchten Untergrund der tief gelegenen Stadtteile. Denn das Wasser der städtischen Wasserleitung kommt ursächlich dieser gefährlichen Krankheit nicht in Betracht, weil dasselbe gemäß den auf Veranlassung der Gemeindeverwaltung des oftern ausgeführten chemischen und bakteriologischen Analysen keimfrei und somit hygienisch tadellos befunden worden ist. Eine Abnahme der Typhuserkrankungen in dieser Ortschaft kann also nur erwartet werden, wenn die seitens der Verwaltung projektierte Kanalisation der sogen. Niedeschgasse sowie die Regulierung und Zudeckung des nur lauwarmes Schmutzwasser führenden Baches ausgeführt sein werden. Von Scharlachfieber ist gegen das Vorjahr kaum die Hälfte der Fälle zu verzeichnen; auch muß dessen Virulenz eine relativ sehr geringe gewesen sein, da kein einziger Todesfall vorliegt. Desgleichen konstatiert man eine starke Abnahme der Diphtherie, obschon die Diagnose dieser Affektion in nur sehr wenigen Fällen durch den bakteriologischen Nachweis des spezifischen Diphtherieerregers festgestellt war. Wie in jedem Jahre, so sind auch in diesem Berichtsjahre auf dem Gebiete der öffentlichen Gesundheitspflege in den meisten Gemeinden manche nützliche Arbeiten ausgeführt worden. Die Stadt Esch hat endlich das bedeutende Projekt der Verlegung des sogen. Mühlenteiches in das viel tiefer gelegene frühere Bett des Alzetteflußes zur Ausfuhrung gebracht; durch diese sehr kostspielige Arbeit ist nicht nur ein großer neuer Stadtteil, sondern die ganze Ortschaft wirksam saniert worden. Dagegen ist der schon lange fertiggestellte, großzügige Plan der Anlage einer Schwemmkanalisation für die ganze Stadt noch nicht in Angriff genommen worden, wahrscheinlich infolge momentanen Geldmangels; auch der Bau eines städtischen Krankenhauses ist noch weit entfernt von seiner Verwirklichung. Die interkommunale Wasserleitung ist im letzten Jahre vollendet worden und haben die meisten Gemeinden des Kantons durch eigene Teilleitungen sich an dieselbe angeschlossen. — In Bettemburg wurde der schon seit langer Zeit verlangte neue Kirchhof in diesem Jahre gebaut, und ist dessen Benützung sowie der Transport von Leichen erst kürzlich durch ein Reglement geregelt worden. Auch auf dem Gebiete der Schulhygiene sind manche erfreuliche Fortschritte zu verzeichnen durch bessere Einrichtungen der Neubauten sowie durch eine größere Berücksichtigung der Zahl und Anlage der Aborte. Ähnlich wie in Hollerich und in Düdelingen haben auch die Städte Esch und Rümelingen einen Schularztdienst eingeführt, welcher nach den neueren Erfordernissen der Schulhygiene geregelt ist. Das Schmerzenskind der öffentlichen Gesundheit bildet noch immer in den industriellen Zentern des Kantons die leidige Wohnungsfrage der Arbeiter. Es ist wirklich ein Skandal, wie in unserem Zeitalter der sozialen Fürsorge manche gewissenlose Besitzer von sogenannten Mietskasernen die Arbeiter ausbeuten, indem diese in vielen Fällen trotz allzuhoher Mietpreise schlechter einquartiert sind als manches liebe Vieh. Zwar haben letztes Jahr sämtliche Gemeinden in Ausführung des Gesetzes vom Juli 1906 Gesundheitsreglemente erlassen, in welchen die Bauhygiene gebührend berücksichtigt worden ist; aber diese Réglemente werden trotz wiederholter Veröffentlichung derselben fast gar nicht ausgeführt; im schlimmsten Falle wird so ein Hausbesitzer zu einer geringen Geldbuße verurteilt, welche er auch bezahlt, ohne jedoch irgendwie an eine Änderung der höchst gesundheitswidrigen Zustände seiner Mietwohnung zu denken. Die Ausübung der öffentlichen Armenpflege hat in keiner Gemeinde zu besonderen Klagen Anlaß gegeben. Seit Einführung der staatlichen Kranken- Unfall- und Invalidenversicherung sind die Gemeinden in dieser Beziehung ziemlich entlastet worden, so daß sie für ihre wirklich Dürftigen gegen früher viel freigebiger sein können und dies meistens auch sind. In Esch hat auch der zweite Jahrgang der freien Arztwahl sich gut bewährt, so daß auch die Gemeinde Differdingen dieses System jetzt eingeführt hat; 19 dieselbe bezahlt das jährliche Pauschale von 1200 Fr., welche Summe unter die Ärzte im Verhältnis der behandelten Fälle verteilt wird. Die vielen Hebammen des Kantons haben zu keinen besondern Klagen Anlaß gegeben; dieselben haben ihre Instrumentarien und Tagebücher in gutem Zustande bewahrt und im Allgemeinen bei der Ausübung ihrer Dienstleistungen die nötige Reinlichkeit und Aseptik beobachtet, so daß bei der sehr großen Geburtszahl trotz der vielfach höchst antihygienischen Wohnungs- und Lebensverhältnisse der Arbeiter nur sehr wenige Fälle
(3)von Puerperalerkrankungen vorgekommen sind. Die Bezahlung dieser Personen ist auch durchweg gegen früher eine bessere geworden; so hat die Stadt Esch das Honorar für Entbindung und Verpflegung einer Dürftigen von 15 Fr. auf 20 Fr. erhöht, und die Gemeinde Frisingen bezahlt ihrer Titularin ein jährliches Subsid von 100 Fr. außer einer Entschädigung von 15 Fr. pro Entbindung. Die Impfung der Kinder ist von den betr. Ärzten wie alljährlich besorgt worden; die durch das Gesetz vom Juli 1906 vorgesehene Revakzination der Schulkinder im
- Lebensjahre ist auch in diesem Berichtsjahre noch nicht zur Ausführung gekommen. In betreff des Kinderschutzes sei erwähnt, daß während des Jahres 6 Kinder in Pflege gegeben wurden sind, von denen keines gestorben ist. Esch a. d. Alz., den
- Februar
- Der Sanitäts-Inspektor, Dr. Metzler. Canton de Luxembourg. Für die Armenpflege ist in den Gemeinden hinlänglich gesorgt. In den einzelnen Gemeinden ist teils ein Arzt oder zwei angestellt, teils besteht für die Armenpflege freie Ärztewahl. Da die Löhne steigen, die Arbeitsbedingungen sich günstiger gestalten, die sich weiter ausdehnende staatliche Versicherungsgesetzgebung vor Not und Elend schützen, bleibt das Arbeitsfeld der Gemeinden für ihre Armen nur mehr ein beschränktes. Seit zwei Jahren besteht besonders in der Gemeinde Hollerich eine Epidemie von Scharlach und Diphteritis, die mit Remissionen, bis dato aber nicht vollständig erloschen ist. Da beide Krankheiten geringe Mortalität zeigen, imponieren sie den Laien wenig und findet das Publikum, daß die strengen Vorschriften, Isolieren der Kranken, Desinfektion der Wohnungen und deren Insassen, als zu drakonisch. Um jeden Diphtheritisfall als solchen zu deuten, müßte der Krankenmeldung gleichzeitig ein Bulletin des bakteriologischen Institutes beigelegt sein, welches das Vorhandensein von Diphtheritisbazillen nachweist. Vereinzelte Fälle von Typhus und Puerperalerkrankung. Arbeiten öffentlicher Gesundheitspflege für Verlängerungen der Wasserleitung in den Gemeinden Hollerich und Itzig. Anlagen von Waschbrunnen. Hebammenwesen. — Ich finde daß in einzelnen Gemeinden, besonders Hollerich, zu viel Hebammen sind, so daß die meisten über ungenügenden Erwerb klagen. Einzelne finden ihren Lebensunterhalt nur in der Aufnahme von Mädchen, die bei ihnen ihrer Entbindung entgegensehen. Alle Hebammen, ob arm oder finanziell besser gestellt (und die sind selten), sollen von der Gemeinde ein Subsid erhalten; Hebammen die nach 45 jähriger Tätigkeit pensionär nicht für ihren Lebensabend sorgen konnten, sollen eine jährliche Pension erhalten, die aber nicht so klein bemessen ist, daß sie als Almosen erscheint. Ich kenne kein traurigeres Geschäft als das der Hebammen; das Honorar, das sie der Taxe nach beanspruchen können, wird von vielen, die ihre Hilfe in Anspruch nehmen, noch als zu hoch betrachtet und demnach nicht bezahlt. Im Jahre 1911 wurden in Stadt und Land Luxemburg 46 Kinder in Pflege gegeben. Von diesen wurden im Laufe des Jahres 6 von den Müttern zurückgenommen, 6 starben an Darmkatarrhen und Bronchitis. Im ganzen ergab die Untersuchung der untergebrachten Kinder, daß diese gut gehalten waren. Luxemburg, den
- Februar
- Der Sanitäts-Inspektor, Dr. Alesch. 20 Canton de Mersch. I. Armenpflege. — Meines Wissens hat die Besorgung dieses Dienstes nirgendwo zu besondern Aus Stellungen und Schwierigkeiten Anlaß geboten. II. Hebammenwesen. — Die 12 Hebammen des Kantons verzeichneten insgesamt 301 Entbindungen im Mittel 25 pro Hebamme. In aufsteigender Ordnung gruppiert, ergeben die einzelnen Zahlen10,10, 13, 14, 15, 18, 22, 24, 40, 41, 46, 48, dasselbe wenig erfreuliche Bild der früheren Jahre. Kaum 4 Hebammen nähern sich etwas der Durchschnittsjahreszahl 60, die für die ländlichen Verhältnisse des Gutlandes nicht zu hoch gegriffen ist. Weitaus die meisten werden monatlich 1-, höchstens 2 mal daran erinnert, daß ihr breit erträumtes Wirkungsfeld als Hebamme sich in Wirklichkeit sehr eingeengt erweist. Die alten Hebammenformulare zu Geburteneintragungen scheinen immer noch als ausreichend befunden zuwerden:ein Zeichen von besonderer Genügsamkeit. Die Statistik wird auf diesem Gebiet bei solcher Handhabung wenig Belangreiches ermitteln können. Es ist wünschenswert, daß, falls von höherer Seite wieder eine Belehrung an die Hebammen ergehen sollte, zugleich auch dem Sanitäts-Inspektor ein Exemplar übermittelt werde, damit auch er Bescheid wisse und eventuell dem Erlasse genügenden Nachdruck verleihe. III. Ansteckende Krankheiten. Übet sieht der wahrend des Jahres 1911 gemeldeten Fülle übertragbarer Krankheiten. 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 2 2 14 12 18 17 2 1 2 1 1 2 1 8 8 1 1 1 1 1 1 1 2 1 gestorben 1 1 1 genesen 1 3 2 gestorben 1 4 2 An Keuchhusten. erkrankt 1 6 2 genesen 1 3 2 1 6 2 gestorben 2 3 2 1 gestorben 1 erkrankt Zusammen 1 genesen Bissen Rost Böwingen Brouch Buschdorf Fels Ernzen Schoos Heffingen Reuland Lintgen Bofferdingen Helmdingen Mersch Beringen Tüntingen erkrankt Bissen id Böwingen id id Fels id Fischbach Heffingen id Lintgen Lorentzweiler id Mersch id Tüntingen Ortschaft. genesen Gemeinde. erkrankt A n T h y p h u s . A n Diphtherie. A n Scharlach. 2 1 Die Fälle traten überall vereinzelt auf; die Art der Ansteckung ließ sich nicht bestimmt feststellen. Bei jedem Erkrankungsfall an Typhus, Diphtherie und Scharlach wurde den Haushaltungsvorständen eine Belehrung über die betreffende Krankheit meinerseits zugestellt oder zugesandt. Für Typhus und Diphtherie benutzte ich die Merkblätter des Kaiserl. Gesundheitsamtes; einesteils stand mir, bei Typhus, ein Vorrat Merkblätter von Seiten der Regierung zur Verfügung; andernteils, bei Diphtherie, verproviantierte ich mich auf eigene Kosten. Für Scharlach bot mir eine an die Gemeinde Fels im Überschuß gesandte Partie Merkblätter bis jetzt genug Material um davon den Befallenen mitzuteilen, Die fortlaufende Desin 21 fektion wurde namentlich bei Typhusfällen kräftig gehandhabt, dank der Gratislieferung der benötigten Desinfizientien, der aufklärenden Arbeit der beteiligten Ärzte, sowie der Belehrung durch die Merkblätter. Ich habe in früheren Jahren bereits darauf hingewiesen, den Sanitäts-Inspektoren auf Anfrage die geeigneten Merkblätter zu liefern; er wird besser imstande sein, sie an den richtigen Stellen zu verwenden, als irgend eine andere Behörde. IV. Öffentliche Gesundheit. — In Ausführung des Gesetzes vom
- Juni 1906 über den Schutz der offentlichen Gesundheit haben die Gemeinden des Kantons seit einigen Jahren bereits ein Sanitätsreglement beschlossen und glauben nun mit dieser papiernen Maßregel dem hygienischen Fortschritte Genüge geleistet zu haben. Manche Gemeindeväter, selbst Gemeindevorsteher kämen in Bedrängnis, müßten sie auch nur über die Hauptpunkte dieses Reglementes Rede stehen. So kommt es denn auch, daß ich als Sanitäts-Inspektor zur Abstellung so manchen Mißstandes angerufen werde, wo die angegangene Gemeindeubrigkeit sich teiInahmlos und untätig benimmt und trotz Reklamation dem Übel nicht steuern w i l l . Desgleichen wird bei Neubauten gar nicht nachgesehen ob die im Sanitätsreglemente geforderten hygienischen Bedingungen erfüllt sind. Käme bei Wasserleitungen nicht die große Bequemlichkeit in Betracht, fürwahr man zeigte sich auch für diese hygienischen Anlagen weniger begeistert. Die Ortschaft Schönfels hat ihre elenden, unzulänglichen Wasserverhältnisse durch Anlage einer bachgemäßen Wasserleitung verbessert. Das elektrische Licht hat die Gemeinde Bissen eher erreicht, wie der heilsame Strom des Scheuerbour, den man für die Speisung der geplanten Wasserleitung erkoren. Es scheinen noch einige Schwierigkieten obzuwalten, bevor das Unternehmen in Angriff genommen werden kann. Hoffentlich wird das Jahr 1912 diese bewältigen und die Vollendung des Wasserwerkes sehen. Heffingen ist in ernster Prüfung eines Wasserversorgungsprojektes begriffen. Die zugehörige Sektion Reuland scheint sich absondern und eigene ungangbare Wege gehen zu wollen, statt sich mit dem Hauptort in dieser Frage zu verständigen. Von Fischbach vernehme ich, daß ein Projekt im Studium ist, um diese Ortschaft gemeinsam mit Schoos und Angelsberg zu versorgen. Es bleiben dann noch Böwingen, Buschdorf, Brouch und Blascheid, für welche die nötigen Vorstudien noch zu machen sind. Kanalisationsarbeiten sind mancherorten projektiert worden, harren aber noch der Ausführung. Fur Heffingen ist eine kleine Verbesserung an dem übernommenen Wege Heffingen-Christnach schon etliche Jahre beschlossen. Da die Arbeit überhaupt noch nicht begonnen, so würde es sich empfehlen, vorher, und ehe auch etwaige Wasserleitungsgräben ausgeworfen würden, eine ordentliche, größere Kanalisationsanlage herzustellen, da die alte baufällig ist und in unregelmäßigen Windungen und Zügen die Straße planlos durchquert. Der Weg im Innern der Ortschaft Prettingen ist in sehr schlechtem holperigen Zustande. Eine Besserung täte not; zugleich müßte der dem Rande entlang fließende Dorfbach, dem im Stillen manche unbrauchbaren Rückstände und Abfälle anvertraut werden, passend eingelegt und überdeckt werden. Aus den diesjährigen Kammerverhandlungen ersehe ich, daß den schimpflichen Zuständen im Innern von Lintgen längs der Staatsstraße ein baldiges Ende bereitet werden soll. Dem Hygieniker ist die Schmutzlache schon längst ein Greuel gewesen ; nicht zuletzt wird sich auch der Automobilist freuen, des Aufrüttelns und Schütteins an diesem anstößigen Ort hinfüro entledigt zu sein. In punkto Schulabtritte sind einige Erfolge zu verzeichnen. Die Gemeinde Lintgen hat sich redlich bemüht und für sämtliche Schulen neue Abtritte hergestellt. Die anfänglichen Schwierigkeiten für passenden Ort und Anlage haben sich schließlich beseitigen lassen. Ich wünsche der Gemeinde Lorentzweiler sich an diesem Beispiele zu spiegeln. Die hier letzthin vorgeschlagene Lösung hat meinen Beifall nicht gefunden; ich erhoffe auch hier in naher Zukunft ein allerseits befriedigendes Resultat. V. Kinderschutz. — Von den meiner Überwachung unterstehenden 12 Kindern, die sämtlich in guter 22 Pflege waren, sind 2 an Scharlach gestorben, 4 wurden von den respektiven Vätern oder Muttern zurück gezogen, 3 wurden, weil 2 Jahre alt, aus der Beobachtung entlassen, VI. Impfwesen. — Die Impfärzte, dieses Jahr mit wirksamer Lymphe versehen, entledigten sich ihrer Aufgabe zur Zufriedenheit. Die Berichte gingen von zwei Ärzten augenscheinlich direkt bei dem Medizinalkollegium ein; ein dritter erstattete mir vorschriftsmäßig Bericht. Ich kann nicht umhin, auch dieses Jahr mein Befremden auszudrücken, daß das Gesetz über Erstimpfung und Nachimpfung im elften Jahre nicht ausgeführt wird. Hält man darauf, die Ausländer zu impfen, die uns zuweilen, was wenigstens die Deutschen angeht, in Sachen von Immunitat, da sie dreimal geimpft sind, bedeutend überlegen sind darf man auch den Luxemburgern getrost die Wohltat des Gesetzes zuwenden und aufnotigen. VII. Medizinalpolizei. — Über das Spezialitäten- und Geheimmittelunwesen habe ich mich bereits in früheren Berichten geäußert. Ein Ansatz zur Behebung der Mißstände ist noch nicht bemerkbar: mir dünkt, das Unwesen nimmt jährlich zu und dies großenteils durch das Gebaren mancher Apotheker. Die Anzeigen in den Tageszeitungen, in den Kalendern und periodischen Zeitschriften belehren uns hinlänglich daß das Übel weiterschreitet. Zu Neujahr erweisen die Apotheker sich als die willfährigen Organe, um durch Austeilen von Reklamekalendern u. a. die Richter'schen Heilmittel dem Publikum anzuempfehlen Sie komponieren selbst oder beziehen von auswärts Mittel gegen allerhand Leiden, versehen Schachteln und Flaschen mit ihrem Namen und den notigen Aufschriften (schmerzstillendes Balsam, Hustentropfen, Blutreinigungstee, tonischer Wein) und suchen das Zeug dem Publikum aufzuhalsen. In der Apotheke selbst werden die Mittel in hübscher Verpackung und mit verlockendem Aufdruck an exponierter Stelle in Glasschränken und Aufsätzen ausgelegt, so daß das Publikum in Erwartung einer zu verfertigenden Medizin mit genügender Muße sich aufklären und überzeugen kann, daß hier in der Apotheke gegen jedes Leiden und Gebrechen fertige Arzneien vorhanden sind, die Ausgaben für Befragung eines Arztes also ziemlich überflüssig sind. So spielen die Apotkeher neben den vielen Fällen, wo sie direkt dem bei ihnen klagenden und hilfeheischenden Publikum von ihrem Heilschatze mitteilen, auch noch undirekt den ärztlichen Berater und schalten den Mediziner aus. Um einen Überblick über die Ausdehnung dieses Nebengewerbes der Apotheker zu gewinnen, und eine Unterlage für gesetzliche Eindämmung, wäre es zuerst vonnöten, sämtliche Apotheker zu verpflichten, ein Register anzulegen, in welchem die im Laufe jeden Geschäftsjahres feilgehaltenen Spezialitäten und Geheimmittel vermerkt würden mit Angaben über Zusammensetzung, Namen des Herstellers und des Lieferanten. Eine Abschrift dieses Registers müßte dann alljährlich dem Medizimalkollegium, eventuell der Regierung eingereicht werden und die Revision der Apotheken mag sich dann auch über diesen Nebenzweig erstrecken. Man wird dann schon ersehen, daß es angezeigt ist, gesetzliche Handhaben zu schaffen, um dem Geschäfte die richtigen Schranken anzuweisen, jede offene und versteckte Anpreisung dieser Heilmittel zu bestrafen und das unberechtigte Hinübergreifen des Apothekers auf das Wirkungsfeld der eigentlichen Praktiker hintanzuhalten. Ne sutor ultra crepidam! Fels, den
- Februar
- Der Sanitäts-Inspektor, Dr. Dasbourg. Canton de Clervaux, I. Armenpflege. — Die Behandlung der durftigen Kranken ist in allen Gemeinden in zufriedenstellender Weise geregelt. II. Hebammenwesen. —• Gegen die Berufstätigkeit der Hebammen meines Bezirkes ist keine Klage eingelaufen. Es kam während des Jahres kein Fall von Puerperal(…)ieberzu(…)Anzeige. Die Instrumente der Hebammen waren bei der Revision in gutem Zustand, die Geburtsregister in Ordnung: nur in einem Fall mußte ich einen Verweis geben wegen nachlässiger und ungenauer Führung der Register. 23 Eine der beiden Hebammen von Ulflingen ist nach auswärts verzogen; eine der drei Hebammen von Weiswampach hat gegen die von der Regierung angebotene Altersentschädigung die schriftliche Erklärung abgegeben, nicht mehr zu praktizieren. Für Ulflingen wäre Ersatz notwendig, für Weiswampach nicht. Ich bin vollständig damit einverstanden, daß ältere Hebammen, welche dem Dienst nicht mehr gewachsen «sind, durch Gewährung einer Rente bewogen werden, die Praxis aufzugeben. Es darf dies aber nicht geschehen auf Kosten der amtierenden Geburtshelferinnen. Die oben erwähnte Hebamme hat, da sie sich in günstigen Lebensverhältnissen befindet, in den letzten Jahren höchst selten eine Geburt übernommen (ihr Jahresverdienst 1911 soll nach den Angaben der Gemeindeverwaltung 30 Fr. betragen haben) das ihr gewährte Subsid wird entsprechend klein gewesen sein. Jetzt, wo sie die schriftliche Erklärung abgegegeben hat, daß sie auch in Zukunft nicht praktizieren will, erhält sie eine jährliche Entschädigung von 150 Fr. und diese Entschädigung wird der für Hebammensubsidien bestimmten Summe entnommen. Im Verlaufe des Jahres hat sich eine junge Hebamme in Hosingen etabliert, auf welchen Platz sie sich beim Eintritt in die Schule verpflichtet hatte. Die Neuerung hat manches für sich; bei den im vorliegenden Falle gemachten Erfahrungen kann ich nicht befürworten, dieselbe zu einer dauernden zu machen. Ein anderer Punkt: Weßhalb wird nicht ab und zu eine unserer Hebammen dekoriert? III. Ansteckende Krankheiten. — Zur Anzeige kamen 118 Fälle (im Vorjahr 43) und zwar: Keuchhusten in 4 Ortschaften. Diphtherie 61 Fälle, gestorben 3 Fälle. Scharlach 14 Fälle, gestorben
- Typhus 39 Fälle, gestorben 5 Fälle. Für die Diphtherie kamen hauptsächlich in Betracht die Ortschaften: Consthum, Hosingen, Ober-, Niederbeßlingen, Hoffelt, Helzingen, Asselborn; für den Scharlach: Fischbach, Trotten, Niederbeßlingen, Ulflingen. Der Typhus trat zuerst in Clerf auf und verbreitete sich von dort auf verschiedene Ortschaften der Umgebung. Nur für die Fälle in Hosingen war es mir nicht möglich einen Zusammenhang mit der Clerfer Epidemie festzustellen. Ich habe in einem eingehenden Bericht den Nachweis zu erbringen gesucht, daß die Epidemie ebensowohl wie die wiederholten frühern weniger auf die schlechte Trinkwasserversorgung von Clerf als auf die Durchseuchung des Untergrundes der Ortschaft zurückzuführen ist. Die Wasserversorgungsfrage ist jetzt geregelt und der Gemeinderat hat im Prinzip die Kanalisation beschlossen. Leider sind bis jetzt die Vorarbeiten noch nicht in Angriff genommen. Die Schulen von Heinerscheid mußten wegen einer intensiven Masernepidemie auf einige Wochen geschlossen werden. Mit Befriedigung konnte ich feststellen, daß sich die Bevölkerung den Desinfektionsmaßregeln gegenüber weniger ablehnend verhält wie früher. In vielen Fällen wurden dieselben von den Interessenten selbst gefordert, besonders bei Typhus und offener Tuberkulose. Ich möchte an dieser Stelle einen früher gemachten Vorschlag, in jedem Sanitätsbezirk einen eigenen Desinfektor anzustellen, wiederholen. Zu bedauern ist, daß die Unterhandlungen betreffend Einrichtung einer Desinfektionsanstalt in dem Spitalneubau auf einen toten Punkt angelangt zu sein scheinen. IV. Öffentliches Gesundheitswesen. — Dem Ersuchen des Hrn. Generaldirektors entsprechend hatte ich den Gemeinderäten die Schularztfrage unterbreitet. Von zwei Gemeindeverwaltungen (Helzingen und Heinerscheid) habe ich eine Antwort nicht erhalten. Im allgemeinen scheint die Neuerung den Lokalbehörden nicht unsympatisch zu sein, unter der Voraussetzung allerdings, daß der Staat die Kosten trage. Bloß für Hosingen mit seinem gesunden Klima soll kein Bedürfnis vorliegen. Ich persönlich verhehle mir nicht die Schwierigkeiten welche eine einwandfreie Ausführung in den Landgemeinden mit sich bringen wird. Es wäre angebracht, wenn der Staat versuchsweise in einigen dieser Gemeinden den Dienst organisierte, um auf Grund der gemachten Erfahrungen festzustellen, ob und in welchen Grenzen sich derselbe allgemein durchführen läßt. 24 Ausgeführt, in Angriff genommen oder projektiert wurden folgende Arbeiten gemeinnütziger Natur Schulneubauten in Biwisch, Sassel und Boxhorn, Umbau der Knabenschule Asselborn Trockenlegung derjenigen in Binsfeld. Umbau, resp. Vergrößerung der Lehrerwohnungen in Dönningen, Stockem und Heinerscheid Einrichtung von Spielplätzen in Ober- und Niederbeßlingen. Neubau von Schulabtritten in Oberbeßlingen und Binsfeld. Einrichtung von Sekretariaten und Versammlunsglokalen in Consthum und Asselborn. Neubau der Kapelle in Neidhausen, Trockenlegung derjenigen in Bockholz. Umbau der Ptarrwohnung in Eselborn. Wasserleitungen in Clerf, Eselborn, Reuler, Helzingen-Weiler, Lieler, Heinerscheid, Ulflingen, Drauffelt Bögen; Verlängerung derjenigen in Munshausen; Wasserversorgung des Pfarrhauses in Rodershausen Waschhäuser in Roder, Niederbeßlingen, Oberbeßlingen, Wilwerdingen. Gepflasterte Straßenrinnen in Heinerscheid, Hüpperdingen und Fischbach. Multa quidem; numquid et multum. Neubau eines Spitales in Clerf. Die im Bau begriffene Anstalt war ursprünglich als Hospital gedacht es entstanden anscheinend Schwierigkeiten in betreff der behördlichen Genehmigung. Welche Bestimmung der Bau erhalten wird ist mit als Sanitätsinspektor unb(…)kannt. Die Reglemente über den Schutz der öffentlichen Gesundheit finden immer noch wenig Beachtung V. Kinderschutz. — Untergebracht waren in meinem Bezirk 45 Pflegekinder. 9 wurden im Verlaufe des Jahres an die Mütter zurückgegeben. Gestorben sind 5 an akutem Magendarmkatarrh, 2 an Bronchopneumonie. Die Mehrzahl der Todesfälle fiel in die heißen Monate Juli und August. Die Sterblichkeitsziffer (15,5 %) übersteigt nicht die für Luxemburg geltende Norm. Im großen Ganzen konnten Pflege und Haltung der Kinder bei dem monatlich vorgenommenen Besuch als sehr zufriedenstellend bezeichnet werden. Es mehren sich die Klagen über unregelmäßiges Eingehen oder über gänzliches Ausbleiben des Pflegegeldes. VI. Impfung. — Das Impfgeschäft wurde in normaler Weise erledigt ; Impfschäden sind nicht beobachtet worden. VII. Medizinalpolizei. — Verfehlungen gegen diesen Punkt sind mir nicht zur Kenntnis gekommen. Clerf,
- Der Sanitäts-Inspektor, Dr. Bertemes. Cantons de Diekirch et de Vianden.
- Ansteckende Krankheiten. — Im Jahre 1911 waren relativ wenige Fälle von ansteckenden Krankheiten zu verzeichenen. Scarlatina 23 gegen 63 für
- Diphtheritis 20 gegen 13 für
- Ettelbrück ist dabei am stärksten beteiligt mit 14 Skarlat- und 11 Diphtheritisfällen, worunter 9 Kinder von Eisenbahnbeamten. Im Berichte von 1906 hatte ich die gleiche Beobachtung gemacht. Dieser hohe Prozensatz für Ettelbrück ist zurückzuführen auf den regen Geschäfts- und starken Bahnverkehr dieser Stadt. Typhus. 6 Fälle in Ermsdorf Der erste, am
- Juli, wurde von auswärts importiert. Die folgenden begannen im September und Oktober. Das Dorf hat eine Wasserleitung mit reichlichem und einwandfreiem Wasser. Im Oktober 1911 ließ ich noch eine Analyse im bakteriologischen Institute vornehmen. Resultat: „Gutes Trinkwasser". Höchstwahrscheinlich bildete der erste Fall im Juli den Ausgangspunkt 25 1 6 4 1 1 8 5 2 3 1 1 1 1 1 20 3 4 4 1 18 2 13 12 2 2 2 2 2 2 2 2 1 1 2 1 1 23 23 36 34 2 2 2 2 2 gestorben genesen 3 gestorben erkrankt gestorben 1 15 12 genesen Total 1 4 14 Dysenterie. erkrankt Vianden Pütscheid Fouhren 5 14 gestorben Mertzig Ermsdorf 1 11 Tussis Convulsiva. genesen Bettendorf Bastendorf Feulen Erpeldange 1 11 Scarlatina. erkrankt Bourscheid genesen Diekirch Ettelbrück Bourscheid Lipperscheid Welscheid Michelau Gilsdorf Bastendorf 1 ) Oberfeulen Ingeldorf Erpeldange Mertzig 2 Ermsdorf ) Eppeldorf Vianden 3 ) Biwels Fouhren erkrankt Diekirch Ettelbrück Diphteritis. gestorben Ortschaft. genesen Gemeinde. erkrankt Typhus. Die Hauptaufgabe zur Einschränkung und Verminderung der Infektionskrankheiten bleib immer die Vornahme einer gründlichen Desinfektion der Wohnräume und der mit dem Kranken in Berührung gekommenen Kleider und Wäsche. Der behandelnde Arzt soll in allen einschlägigen Fällen dringend die Desinfektion bei den Eltern beantragen. Sie geschieht ja auf Staatskosten und deßhalb sind die Angehörigen ihr leichter zugänglich und um die breiten Volksmassen über die schlimmen Folgen der Vernachlaßigung dieser Maßregel zu belehren und aufzuklären, könnte der Staat jedem Arzte Merkblätter zur Verfügung stellen, nicht nur für Typhus, sondern auch für Diphtheritis, Scarlatina, Tuberculosis, Dysenterie. Das Reichs-Gesundheitsamt in Deutschland geht noch weiter und läßt ähnliche Blätter drucken gegen Geschlechtskrankheiten, Trichinosis, Bandwurm, Alkoholismus. En Belgique, le service de santé et d'hygiène a fait paraître une notice sur le cancer, due à la plume autorisée de Willems; cette brochure s'adresse seulement aux médecins. 1 ) Wasserleitung; dies Haus aber nicht angeschlossen. — 2 ) Erster Typhusfall importiert. Gute 4 Wasserleitung. — 3 ) Schlechtes Trinkwasser. 26 Es ist ein Mahnruf an die gesamte Ärztewelt, ihre krebsverdächtigen Patienten genau zu beobachten, um ja nicht den günstigen Zeitpunkt zur Vornahme eines rettenden chiruigischen Eingriffes verstreichen zu lassen. In Diekirch und Etlelbrück ist eine Niederlage der nötigen Gerätschaften und Materialien zur A führung der Desinfektion. Die Fürsorgestelle der antituberkulosen Liga in Ettelbrück besorgt bei jedem einschlägigen Todesfall die notige Desinfektion. Vom Januar bis
- November 1911 geschah dies 32 mal Die Anfrage muß aber noch immer direkt ans bakteriologische Institut in Luxemburg gerichtet werden. II. Armenpflege. — In den Landgemeinden nehmen die Ausgaben für arztliche Behandlung der Durftigenb eständig ab, weil einerseits der tagliche Verdienst des Arbeiters bedeutend gestiegen, andererseits Kranken-, Unfall- und Invalidenkassen stark entlastend hier eingreifen. Das arbeitsscheue Gesindel wird langsam vom Lande nach größeren volksreicheren Zentern abgeschoben, weil es hier mehr Gelegenheit findet durch Bettelei die private Wohltätigkeit auszunutzen. Diekirch und Ettelbrück hat starke Belastung durch diese allseitig eingeschneiten Familien von Müßiggänger. Die Gemeinden Bourscheid, Schieren, Bastendorf und Ermsdorf haben einen Armenarzt sonst überall freie Ärztewahl. Die Ortsbehorden befleißigen sich, den dürftigen Kranken schnelle, ärztliche Hilfe angedeihen zu lassen. III. Hebammen. — 20 Hebammen hatten im Jahre 1911 ihren Wohnsitz in den Kantonen DiekirchVianden, wovon 3 nicht mehr praktizierten. Eine vierte, welche ebenfalls 61 Jahre zählt, ist durch eine junge, im September 1911 promovierte, ersetzt und sie hat in diesem Jahre 1912 ihre Tätigkeit ganz eingestellt und wird dauernd eine jährliche Pensionsvergütung von Staats wegen erhalten. Auf diese Weise werden die älteren Semester durch junge Kräfte ersetzt. Zur Aufnahme in den Kursus für ihre Ausbildung wird der Vorstand, nach dem jeweiligen Bedarfe, nur die besseren Elemente zulassen. Es bleiben noch 16 tätig in meinem Bezirke und ihre Verteilung ist annähernd gleichmäßig. Kein Fall von Puerperalfieber kam vor. Instrumentarium und Geburtsregister fand ich stets in Ordnung. Eine ständige, äußerst wirksame und anregende Kontrolle der Hebammen wäre zu erzielen durch Einführung der deutschen Führungsbücher, worin bei Inanspruchnahmearztliche(…)Hilfe der betreffende Kollege jedesmal ein gewissenhaftes Zeugnis über Anordnung und Hilfeleistung der amtierenden Hebamme eintragen müßte. IV. Schutz der Kinder in den ersten Lebensjahren. — Im Jahre 1911 waren 4 Ziehkinder im Kantone Diekirch verteilt, wovon keines in den Händen des Pflegepersonals gestorben ist. 2 wurden resp. im Mai und Juni von ihren Müttern zurückgenommen; ein drittes ward im März von Ingeldorf fortgenommen und nach Fell bei Trier in Pflege gegeben. An die erste Pflegerin ward die monatliche Entschadigung nicht regelmäßig ausgezahlt und sie kündigte. Das vierte, recht kräftig und munter, in Oberfeulen, erreichte am
- September 1911 sein zweites Jahr. V. Öffentliche Gesundheitspflege. — Im Kantonalhauptorte Diekirch ist die Wasserleitung vollendet, alle Gäßchen sind angegliedert und die altmodischen Pumpkasten sind aus den Straßen und von den freien Plätzen verschwunden. Das holperige Pflaster der meisten Verkehrsadern ist noch nicht erneuert. Diese Umwandlung wird noch Jahre lang dauern, denn das Kanalisationsnetz ist in einigen Stadtteilen noch nicht angelegt und vorher wäre diese Ausbesserung zwecklos. Hinter dem alten Stadthause ward eine öffentliche Bedürfnisanstalt errichtet. Sie ist schon monatelang fertig und doch immer noch teilweise abgesperrt. Warum? Das weiß niemand. In der Nahe der Post wurde eine Kommissionsecke für kleinere Bedürfnisse errichtet. Zwei neue Straßen sind in Diekirch angelegt worden. Am Bahnhofe, längs der Staatsstraße, hat der Verschönerungsverein durch Anlage eines kleineren Parkes von Ziersträuchern, dem Eingange der Stadt ein freundlicheres Aussehen gegeben. Die ernannte städtische Sanitäts-Kommission, welche die lokalen hygienischen Verhältnisse der Hauser im allgemeinen, speziell der engen Arbeiterwohungen in Einsicht nehmen und der Gemeindeverwaltung 27 Vorschläge zum Anschluß an die Kanalisation unterbreiten sollte, hat wegen Uneinigkeit nichts Greifbares geleistet und ist aufgelöst. Der Schwerpunkt zur Entfaltung der vollen Wirkung unserer kostspieligen Kanalisationsanlage wird aber in der Säuberung der Arbeiterviertel und der vielen Schmutzecken der Stadt liegen. Die neu zu wählende Kommission soll in dieser Hinsicht alle bestehenden Mißstände aufzudecken suchen und die Gemeindebehörde wird dementsprechend die richtigen Maßnahmen energisch verlangen und ausführen. In Erpeldingen ist die Wasserleitung vollendet. Das Nachbardorf Ingeldorf könnte hier mit wenig Kosten Anschluß finden. Nach einem Analysenbericht, über 10 verschiedene Wasserproben, entnommen aus öffentlichen und Privatbrunnen Ingeldorfs, erhellt, daß davon nur einer einwandfreies Wasser liefert. Ich habe im Laufe Dezember 1911 einen einschlägigen Bericht an den Hrn. Generaldirektor gesandt. Alle Dorfer des Sauertales haben jetzt eine Wasserleitung außer Ingeldorf. Für Gilsdorf liegt ein Plan vor um die bestehende, ungenügende Leitung durch Fassen weiterer Quellen zu verbessern. Gemeinde Ermsdorf. Stegen hat eine sehr kostspielige Wasserleitung gebaut. In schöner Lage, außerhalb des Dorfes hat Eppeldorf einen neuen Kirchhof angelegt. GemeindeReisdorf. Die Wasserleitung ward in Reisdorf verlängert und die Wassergasse angeschlossen. Die Kanalisation dieses Weges bleibt noch auszuführen. Für die Verlängerung der Wasserleitung in Hoesdorf ist eine weitere Quelle gefaßt worden, so daß vollig Wasser vorrätig ist. Leider wird dasselbe nach ein paar Regentagen jedesmal ganz trübe und fast ungenießbar. Durch verbesserte Quellenfassung muß dieser Übelstand baldigst beseitigt werden. Die Kirchhofverlegung resp. Vergrößerung ist noch immer nicht gelöst für Mertzig, Brandenburg und Merscheid. Gemeinde Pütscheid. Für das kleine Dorf Biwels liegt ein Entwurf zur Ausführung einer Wasserleitung vor, welche die Einwohner wenigstens mit gutem Trinkwasser versorgt. In Weiler hat man zur Abschätzung des täglichen Wasserquantums der vorhandenen Quellen für eine Wasserleitung die größte Trockenheit des Jahres 1911 ausgesucht und naturgemäß ein niedriges Quantum erzielt. Jedermann sieht doch ein, daß es vorteilhafter ist ein ganzes Jahr gutes, wenn auch auf einige Zeit sparliches Trinkwasser zu haben, anstatt fast gar keines oder nur schlechtes. Das neuerbaute Waschhaus von Weiler hat während dem ganzen Sommer kein Wasser. Das schwer besteuerte Biwels zeigt diesen Drückebergern den richtigen Weg. Vianden rückt gleichfalls nicht mit Eifer an die Aufbesserung der Trinkwasserverhältnisse. Seit Jahrzehnten liefert die bestehende Leitung ungenügendes und schlechtes Wasser. Die Gemeindeverwaltung leibtet passiven Widerstand, dem bekanntlich nicht beizukommen ist. Die gewöhnliche Ausrede heißt: „Wir suchen" und wer sucht, wird finden. Schulsaal feucht, unsauber und zu klein in Merscheid, zu klein in Welscheid. Mangelhafte Beleuchtung der Knabenschulen von Schieren und Bastendorf. In der Knabenschule von Gilsdorf derselbe Fehler; hier besteht ein Entwurf zum Umbau. Kanalisationsbedürfnis liegt noch immer vor, besonders in Bettendorf, ferner in Gilsdorf und noch teilweise in Erpeldingen. Auf die Anfrage an jede Gemeinde der Kantone Diekirch, Vianden, betreffend die Ernennung eines Schularztes, erhielt ich von 8 Vertretern einen abschlägigen Bescheid. Diekirch, Ettelbrück, Bourscheid, Hoscheid, Bastendorf, Reisdorf, Ermsdorf und Fouhren. Die 8 übrigen gaben bis jetzt keine Antwort. In Belgien liegt ein Entwurf eines Sanitätsgesetzes vor, worin steht: „Jede Gemeinde hat einen Schularzt anzustellen". (Journal médical de Bruxelles, 1912, n° 2.) VI. Medizinalpolizei. — Es kam kein Fall von unbefugt(…)r Ausübung der Heilkunde zur Anzeige und ich selbst konnte kein ähnliches Vergehen nachweisen. VII. Impfgeschäft. — Die gelieferte Lymphe war im Jahre 1911 sehr gut und entwickelte mit seltenan Ausnahmen jedesmal ihre volle Wirkung. Die betreffenden Impfärzte führten ihre Operationen vorschriftsmäßig aus und machten einen zweiten Besuch. 28 Weßhalb die vor längerer Zeit beschlossene Wiederimpfung der Kinder, beim Austritt aus den Pf schulen, noch immer nicht ausgeführt wird, ist mir ein Rätsel. Das vorerwähnte belgische Sanitätsee sieht eine dreimalige Schutzimpfung gegen Pocken vor, im 1., 11,, und
- Jahre. Diese Maßnahme ist, mit Rücksicht auf den immerhin schwächeren Schutz der Kälberlymphe gegenüber der Menschenlymphe, recht günstig zu beurteilen. (Geh. Hofrat Prof. Dr. A. Gärtner, Direktor des Hygienischen Institutes de Universität in Jena), Gutachten in Nr. 16 der Deutschen Medizinischen Wochenschrift, S. 763 Diekirch, im April
- Der Sanitäts-Inspektor, Dr. Bocver. Canton de Redange. I. Armenpflege. — Alle hier in Betracht kommenden Faktoren scheinen ihren Pflichten wieder voll und ganz genügt zu haben, es sind wenigstens keinerlei Klagen vorgebracht worden. In ernsten Erkrankungsfällen erhielten nun allerdings die Unbemittelten in allen Gemeinden unentgeltliche ärztliche Behandlung sowie die etwa nötigen Unterstützungen an Geld und Nahrungsmitteln Dagegen konnte ich auch in diesem Jahre wiederholt feststellen, daß für die Bedürftigen, die an chronischen Krankheiten oder unheilbaren Gebrechen leiden, oder durch Altersschwäche in ihrer Erwerbsfähigkeit behindert sind weniger gut gesorgt wird und die in dieser Angelegenheit seit vielen Jahren bestehenden Unzuträglichkeiten ruhig fortdauerten. Und es sind nicht gerade die sogenannten ärmeren Gemeinden, die in dieser Beziehung am meisten knausern. Glücklicherweise ist zu hoffen, daß durch die jetzt ins Leben getretene Alters- und Invalidenversicherung auch in dieser Beziehung bessere Verhältnisse geschaffen und manche Härten beseitigt werden. II. Hebammenwesen. — Man kann von Jahr zu Jahr bedeutende Fortschritte in der beruflichen Tatigkeit der Hebammen feststellen und mit Sicherheit erwarten, daß in absehbarer Zeit dem Publikum nur gute Hebammen zur Verfügung stehen werden. Zu diesem günstigen Resultat haben die Wiederholungskurse viel beigetragen. Andererseits kann man aber auch bei den meisten Hebammen mehr Berufsfreudigkeit konstatieren, weil in der letzten Zeit ihre materielle Lage sich nicht unwesentlich gebessert hat. Denn es ist nicht zu leugnen, daß sie heute für ihre Tätigkeit sowohl von den Privaten wie von den Gemeinden besser honoriert werden wie früher, Es kam, während des ganzen Jahres, nur ein Fall von Puerperalfieber, der nach einer Fehlgeburt auftrat und einen tötlichen Ausgang nahm, zur Anzeige. Weder Arzt noch Hebamme trifft irgend ein Verschulden. III. Ansteckende Krankheiten, — Das verflossene Jahr nahm im großen und ganzen einen günstigen Verlauf. Es kamen alles in allem 48 Fälle von Infektionskrankheiten zur Anzeige, von denen zwei tödlich verliefen: oben erwähnter Fall von Puerperalfieber und eine Erkrankung an Scharlach, bei einem Kinde von 15 Monaten. Das größte Kontingent stellte wieder, wie nun schon seit mehreren Jahren, das Scharlachfieber, von dem 27 Fälle zur Beobachtung kamen. Diese 27 Erkrankungen verteilten sich ziemlich über alle Gemeinden, in mehr vereinzelten Fällen. Nur in den Ortschaften Folscheid, Hostert und Wahl kam es zur Entwicklung von regelrechten Epidemien. Die Krankheit zeigte im allgemeinen einen gutartigen Verlauf und wurden nur selten schwere Komplikationen beobachtet. In Folscheid erkrankten auffallend viele Personen im Alter von 18—30 Jahren. Während des ganzen Sommers herrschte in dem dicht an der Grenze gelegenen, belgischen Orte Martelingen das Nervenfieber, an dem zahlreiche Personen erkrankt waren. Von dort in Dienst stehenden Leuten wurde die Krankheit nach verschiedenen, benachbarten, luxemburgischen Ortschaften, so nach Wolwelingen, Holtz und Grevels verschleppt, blieb aber überall auf ihren ersten Herd beschränkt. Im Monat November kam dieselbe Krankheit auch wieder in der Ortschaft Everlingen zum Ausbruch. 29 Vor zirka 15 Jahren wurde laier eine schwere Typhusepidemie beobachtet, die bis zwei Jahre andauerte und sich noch auf verschiedene benachbarte Dörfer ausdehnte. Bis jetzt kamen 10 Fälle zur Behandlung, von denen einer tödlich verlief. Gegenwärtig scheint die Krankheit dem Erlöschen nahe zu sein. Soviel ich feststellen konnte ist die Krankheit nicht von auswärts eingeschleppt worden, sondern an Ort und Stelle entstanden und dürfte in den schlechten Trinkwasserverhältnissen ihre Ursache haben IV. Öffentliches Gesundheitswesen. — Auch im Laufe des Jahres 1911 wurden nur sehr wenige dem Interesse der offentlichen Gesundheitspflege dienende Arbeiten ausgeführt, nämlich ein neuer Waschbrunnen zu Kalmus und neue Aborte bei der Knabenschule zu Rambrouch, Die von der Ackerbauverwaltimg sehr sorgfältig ausgearbeiteten Pläne für den Bau einer Wasserleitung für die Ortschaft Redingen wurden vor einigen Wochen fertiggestellt. Die große Mehrzahl der Einwohner ist für die Erbauung der Leitung und hofft, daß der Gemeinderat in Bälde in diesem Sinne Beschluß fassen wird. Wer im verflossenen, heißen und trockenen Sommer öfters Gelegenheit hatte den nördlichen Teil des Kantons Redingen zu bereisen, konnte sich von der dort herrschenden großen Wassernot, die zu einer wahren Kalamität auszuarten drohte, überzeugen. Besonders davon betroffen waren die Ortschaften Rambrouch, Koetschette, Roodt, Arsdorf, Bilsdorf, Bondorf, Holtz, Perlé, usw. Es war ohne Übertieibung, oft unmöglich, selbst für Geld und gute Worte einen Trunk frischen Wassers zu erhalten. Es wäre mithin eine unschätzbare Wohltat für jene Gegend, wenn es gelingen würde, dieselbe mit gutem Trinkwasser zu versorgen; eine wichtige Frage, die so bald wie möglich einem gründlichen Studium zu unterwerfen und höchst wahrscheinlich nur durch den Bau einer interkommumalen Leitung zu lösen wäre, die den größten Teil des Kantons Redingen und eventuell einen Teil des Kantons Wiltz mit Wasser verschen könnte. In Betracht kämen hauptsächlich die Quellen von Ehner, die zwischen Grosbous und Grevels gelegen, und jene, welche zu Nocher und zwischen Nagern und Redingen entspringen. Die im Laufe des Jahres 1911 durch den Hrn. Generaldirektor der Öffentlichen Bauten angeregte Anstellung von Schulärzten in den Landgemeinden hat im Kanton Redingen wenig Anklang gefunden. Einzelne Gemeinden verhielten sich den an sie gerichteten Vorschlägen gegenüber direkt ablehnend. Eine Gemeinde sandte mir z. B. folgende Antwort: In Erwägung, daß die Kinder von X im allgemeinen sich stets einer vortrefflichen Gesundheit erfreuen und daß für die Zukunft das Gegenteil nicht zu befürchten ist. Ist einstimmig der Ansicht: Das Anstellen eines Schulartzes für X nicht für notwendig zu erachten. In andern Gemeinden dagegen, wo man kein so felsenfestes und unerschütterliches Vertrauen in den vergangenen, gegenwärtigen und zukünftigen Gesundheitszustand der Schulkinder besitzt, ist man prinzipiell nicht gegen die Einführung der Neuerung, will aber einstweilen abwarten um zu sehen wie dieselbe sich in anderen Gemeinden bewähren wird. V. Impfungen, — Die Impfungen wurden vorschriftsmäßig ausgeführt und ergaben ganz zufriedenstellende Resultate. VI. Pflegekinder. — Auch in diesem Jahre war nur ein Pflegekind in Everlingen untergebracht. Dasselbe ist sehr gut aufgehoben und dessen Gesundheitszustand ließ das ganze Jahr nichts zu wünschen übrig. VII. Medizinalpolizei. — Verstöße gegen die Gesundheitspolizei wurden nicht festgestellt. Von einer strikteren Beobachtung und Ausführung der zum Schutze der öffentlichen Gesundheit erlassenen Gemeindereglemente war sehr wenig wahrzunehmen. Redingen, a. d. Attert, den
- März
- Der Sanitäts-Inspektor, Dr. Julius Schrœder. 30 Canton de Wiltz. I. Armenpflege. — Soweit in Erfahrung gebracht werden konnte, ist dieser Pflege in befriedigender Weise genügt worden. Es wäre zu wünschen, daß jede Gemeindeverwaltung jährlich eine Armenlist aufstellen würde, auf Grund derer den Dürftigen, ähnlich wie den Krankenkassenmitgliedern auf Vorzeigung ihres Mitgliedsbuches, die ärztliche Hilfe in Anspruch zu nehmen gestattet sei, ohne vorher für jeden Krankheitsfall einen Armenschein einholen zu müssen. Zu erwähnen ist ebenfalls die häufig ungenügende Unterstützung der dürftigen Konvaleszenten in bezug auf Ernährung und Kräftigung; in dieser Hinsicht sind die Wohltätigkeitsbureaus mancher Gemeinden zu gleichgültig. Jedes Jahr macht sich der Mangel eines Kantonalkrankenhauses fühlbarer. Unter den jetzigen Verhältnissen ist die Pflege der Krankheiten, sowie der täglich sich mehrenden Verletzungen durch landwirtschaftliche Maschinen sehr umständlich in den weit ausgedehnten Kantonen des Nordens. II. Hebammenwesen. — Auf die 15 Hebammen entfallen 370 Entbindungen, im Durchschnitt 25 Entbindungen pro Hebamme. Die professionelle Führung der Hebammen ist im allgemeinen gut. Die Wiederholungskurse erweisen sich fortwährend als nützlich. Die Gerätschaften sind reinlich gehalten, Geburtsregister in Ordnung. Zu bedauern ist noch immer, daß das Einkommen der Hebammen nicht im Verhältnis steht zu ihren Leistungen. Mangel an Hebammen besteht vorläufig noch nicht, doch wird es schwer halten Ersatz zu finden für die invalid werdenden Hebammen, von denen über ein Drittel schon über 60 Jahre alt sind und in nächster Zeit den Anstrengungen ihres Amtes nicht mehr gewachsen sein werden. III. Epidemische Krankheiten. — Die Verhältnisse in dieser Beziehung waren günstig. Vorhersehend war Keuchhusten, welcher übrigens schon im Vorjahre aufgetreten war und dieses Jahr die noch nicht befallenen Gemeinden heimsuchte. Sterbefälle kamen nicht vor. Vereinzelte, übrigens gutartige Fälle von Scharlach traten in längern Intervallen auf in den Gemeinden Bauschleiden
(3)und Wiltz
(11). Im November brach Typhus zu Harlingen aus und breitete sich rasch über die ganze Ortschaft aus. Was den Ursprung betrifft, so ist durch die Beobachtung festgestellt, daß die Krankheit aus dem Kanton Esch eingeschleppt wurde durch eine Familie, welche infolge eines Sterbefalls durch Typhus von Esch nach Harlingen verzog, ohne vorherige Desinfektion. Befallen wurden vorerst die Verwandten, durch welche die Krankheit über das Dorf verbreitet wurde. In Harlingen fand die Krankheit einen fur ihre Weiterverbreitung günstigen Boden, indem in hygienischer, speziell in wohnlicher Hinsicht, die Lage die denkbar ungünstigste ist. Im ganzen 23 Fälle, von denen 4 mit tödlichem Ausgang. Auffallend ist, daß in den 14 Beamtenhaushaltungen zu Harlingen kein einziger Typhusfall auftrat. IV. Öffentliches Gesundheitswesen. — Die gesetzlichen Vorschriften betreffend die Förderung der öffentlichen Gesundheit werden im ganzen leidlich befolgt. In dem Hauptort wird die Reinhaltung ver mittelst Kanalisation besorgt. In den sämtlichen übrigen Ortschaften wird die Abfuhr der Abwässer bedeutend erleichtert durch Anlegen von gepflasterten Seitenrinnen, deren Nützlichkeit nicht hoch genug anzuschlagen ist. Da bis auf wenige Ausnahmen die sämtlichen Ortschaften auf Abhängen gelegen sind, genügen diese Seitenrinnen vollständig zur Beseitigung der Schmutzwasser. Es kann nicht genug empfohlen werden, solche Seitenrinnen überall im Innern der Dörfer anzulegen. Für die Schulen gelten dieselben Bemerkungen, wie in den Vorjahren, doch läßt die Unsauberkeit der Aborte nach. Die Schularztfrage fand keinen Anklang bei den Gemeindeverwaltungen. Der Vorschlag, Schularzte mit der sanitären Aufsicht der Schuljugend zu betrauen, wurde von den sämtlichen Gemeindeverwaltungen abschlägig beschieden oder meist nicht berücksichtigt. Gemäß dem Gesetz betreffend die offentliche Gesundheit, dessen Projekt soeben der belgischen Abgeordnetenkammer vorgelegt ist und sich im übrigen ganz mit dem unserigen deckt, ist jede Gemeinde verpflichtet, einen Schularzt anzustellen. Bei uns wird die wichtige Schularztfrage auch wohl gesetzlich geregelt werden müssen. Die Arbeiten, welche im Interesse der öffentlichen Gesundheit ausgeführt werden resp. sich als notwendig erweisen, sind nachstehend angeführt; 31 Gemeinde Wiltz: Die Kanalisation, welche seit einer Reihe von Jahren etappenmäßig gebaut wurde, ist bis aut einzelne Details und eine sich als notwendig erwiesene Abänderung vollendet. Gemeinde Alscheid: Die seit mehr als 10 Jahren dringend empfohlene Abortanlage beim -Schulhause zu Merkoltz ist noch immer nicht ausgetührt, trotzdem das Projekt von der Oberbehörde genehmigt ist. Zu empfehlen ist die Wasserversorgung zu Kautenbach, da die Einwohner durchweg auf verdächtiges Brunnenwasser angewiesen sind. Gemeinde Bauschleiden : Die vor vielen Jahren erbaute Wasserleitung zu Bauschleiden liefert schlechtes Trinkwasser, da inzwischen fünf Wohnhäuser auf dem Quellengebiet aufgebaut worden, durch welche das übrigens auch in bezug auf Quantität ungenügende Wasser verunreinigt wird. Im Bau begriffen ist eine neue Leitung, durch welche das Wasser einer entfernten Quelle zur Ortschaft geführt wird. Dringend notwendig ist zu Syr die Ausbesserung des Behälters der Wasserleitung: die eine Mauer des Behälters ist defekt und dadurch verliert sich ein großer Teil des Wassers. Es ist zu bedauern, daß diese Reparatur nicht schon längst vorgenommen wurde, da trotz der verfügbaren, reichlichen Wassermenge es dem Dorf im Sommer an Wasser fehlt. Notwendig ist ebenfalls daselbst die Ausbesserung der Senkgrube an der Schulabortanlage. Esch a. d. Sauer: Die Röhren der im Jahre 1880 erbauten Wasserleitung sind defekt, der Behälter klein das Wasserquantum ungenügend. In dem Abhang, welcher an der Nordseite von Eschdorf nach der Sauer zu verläuft, findet sich reichlich einwandfreies Wasser. Es wäre zu empfehlen, daselbst Nachsuchungen anzustellen und die Reparaturen an der bestehenden Wasserleitung einstweilen aufzuschieben bis die Gemeinde imstande sein wird eine den Verhältnissen entsprechende Wasserleitung herzustellen. — Da eine Kanalisation zu Esch nicht zu haben ist, und wegen den.engen Gassen die Lüftung im Innern der Ortschaft mangelhaft ist, so empfiehlt es sich, die Reinlichkeit zu befördern durch weitere Anlage von geflasterten Seitenrinnen, resp. deren Ausbesserung. Gemeinde Goesdorf: Notwendig ist eine neue Schulanlage zu Büderscheid, sowie die Weiterführung der Wasserleitung daselbst nach den Wohnungen im Tale. Dringend zu empfehlen ist die Erbauung eines überdeckten öffentlichen Waschbrunnens im Innern von Goesdorf. Trinkwasserversorgung zu Nocher. Gemeinde Mecher: Erbauung eines Kirchhofs zu Böwen und Schulabortanlage daselbst. Gemeinde Oberwampach: Instandsetzen der Schulabortanlage zu Brachtenbach; Wasserversorgung diselbst Weiterführung der Wasserleitung von Niederwampach nach Schimpach, sowie Wasserversorgung - zu Schimpach- Bahnhof. . . Zu Oberwampach sind die meisten Einwohner auf verdächtiges Trinkwasser angewiesen. Reines Quellwasser findet sich reichlich unweit vom Dorf; eine Leitung wäre mit verhältnismäßig wenigen Kosten herzustellen. V. Impfwesen. — Soweit bekannt, ist die Impfung vorschriftsmäßig ausgeführt worden. VI Kinderschutz — Die 15 hier untergebrachten Pflegekinder sind gut besorgt und entwickeln sich gut. Außer den unausbleiblichen Verdauungsstörungen sind Erkrankungen bei ihnen nicht vorgekommen. Wiltz, den
- März
- der Sanitäts-Inspektor, Dr. Felix Bohler Canton d'Echternach. I. Armenpflege.— Selbe gab zu keiner Klage Veranlassung. II. Hebammenwesen. — Die Hebammen sind im allgemeinen ihrem Berufe gewachsen; doch gehört jünger Nachwuchs nach Consdorf und Osweiler. 32 III. Ansteckende Krankheiten. — Es wurden 21 Fälle gemeldet: 10 Fälle von Diphtheritis; 7 Fälle Typhus, und typhusverdächtigen Erkrankungen; 2 Keuchhustenepidemien; 2 Fälle von Puerperalfieber In drei Ortschaften wurde von der Gemeinde aus eine scharlachverdächtige Erkrankung unter den Schulkindern angemeldet; die Untersuchung ergab jedesmal ein negatives Resultat. Ansteckende Krankheiten, welche in allen Fällen zur zeitweiligen Ausschließung der befallenen Kinder führten, wurden ausfünf Schulen gemeldet. IV. Öffentliches Gesundheitswesen. — Der für Echternach befürchtete Wassermangel ist zum Teil schon 1911 in Erscheinung getreten. Die Frischfassung der alten und Hineinbeziehung verschiedener kleineren Quellen hat eine Besserung herbeigeführt, doch wird man bald gezwungen sein, einschneidendere Maßregeln zu ergreifen. In Kobenbour, Jacobsberg (Bech) und Michelshof wurden die Wasserleitungen ausgebaut. In Herborn ist die Streitfrage so weit gelöst, daß man eine Quelle von Geyershof herleitet, und nun reichliches und gutes Trinkwasser bekommt. Die Arbeiten sind so weit vergeben. Auch Bollendorf er brück wird in einigen Monaten mit Trinkwasser versorgt sein. In Hinkel gräbt man noch immer nach Quellen (jetzt schon an die vier Jahre), und in Steinheim trinkt man noch immer lieber schlechtes Grundwasser als gesundes Quellenwasser. Bei der langandauernden Trockenheit war das Wasser in der neuen Leitung in Befort knapp geworden; der Gemeinderat hat ohne Verweilen eine weitere Quelle fassen und zuleiten lassen so daß dieser Umstand wohl nicht mehr eintreten wird. Kanalisationen wurden ausgebaut, bezüglich neugebaut in Mörsdorf und Echternach; für Born, Hinkel und Girst konnten die Pläne noch nicht fertiggestellt werden, obschon hier die Trockenlegung dringend notwendig wäre. Die Gemeinde Berdorf hat in Bollendorferbrück eine neue Schule gebaut; desgleichen wird Osweiler dieses Jahr bauen. In Born sind die Schulzustände unhaltbar; die Oberbehörden sollten hier einschreiten und der Gemeinde einen Neubau aufzwingen. Auch Mörsdorf dürfte nicht lange mehr an einem Neubau vorbeikommen. In Dickweiler und Osweiler sind durch entsprechende Réglemente die Zustände auf den Kirchhöfen etwas erträglicher geworden; doch sind dies nur Palliativmaßregeln, und die Ortschaften sollten, je eher je lieber, an eine Verlegung der Kirchhöfe herantreten. V. Impfwesen. — Die Lymphe war gut; der Besuch ein regelmäßiger, auch an den Kontrolltagen; es traten keine Nacherkrankungen auf. VI. Gesundheitspolizei. — Die Gemeindereglemente sind noch nicht in Fleisch und Blut übergegangen; die Bevölkerung muß erst allmählich zu deren Beobachtung herangezogen werden. Strenge Repressionsmaßregeln finden von Seiten der Gemeindebehörden keinerlei Unterstützung und führen auch nicht weit. Das Gleiche gilt vom Kurpfuscherunwesen. Geistliche und weltliche Naturärzte, Knochenflicker und Gesundbeter gehen um, zum Teil unter ärztlicher Flagge. Eine gerichtliche Verfolgung ist aus diesem und andern, früher mal angeführten Gründen bei uns kaum durchzuführen. VII. — Die beiden in Befort untergebrachten Pflegekinder sind in voller Gesundheit an ihre Angehörigen wieder abgegeben worden. Echternach, den
- Juni
- Der Sanitäts-Inspektor, Dr. Drussel. Canton de Grevenmacher. I. Armenpflege. — Soweit mir bekannt hat sich die Armenpflege des Kantons im Laufe des BerichtJahres in der gewohnten Weise betätigt; eine Klage ist nicht geführt worden. II. Hebammenwesen. — Während des Jahres 1911 haben die 15 im Kanton ansässigen Hebammen 425 Frauen (gegenüber von 412 des Vorjahres) entbunden, so daß durchschnittlich 28,3 Geburten auf eine Hebamme kommen. In Wirklichkeit entfallen auf die Einzelnen je 73, 57, 37, 32, 28, 27, 27, 26, 24, 23, 20, 18, 17, 12 und 5 Entbindungen. 33 Die berufliche Führung sämtlicher Titularinnen hat zu keiner Klage Anlaß gegeben. Die Geburtsregister sind im allgemeinen reinlich gehalten und richtig geführt. Das Instrumentarium befindet sich durchweg in befriedigendem Zustande. III. Übertragbare Krankheiten. — Im Verlaufe des Berichtjahres sind 193 Fälle von meldepflichtigen Infektionskrankheiten zur Anzeige gekommen. Die Zahl begreift 161 Fälle von Scharlachfieber, 17 Fälle von Unterleibstyphus, 9 Fälle von Diphtheritis, 2 Fälle von Kindbettfieber und vier Ortschaften, in welchen Keuchhusten ausgebrochen war. Die 161 Fälle von Scharlach verteilen sich auf die Ortschaften Grevenmacher
(59)Berburg
(97)Biver
(2), Ehnen
(1), Budler
(1)und Machtum
(1). • ' Über die Einschleppung des ersten Falles von Grevenmacher ist nichts näheres eruiert worden, während die Übertragung von dieser Ortschaft nach den Dörfern Berburg, Budler, Biver und Machtum mit annähernder Sicherheit erwiesen werden konnte; der Fall von Ehnen wurde von Nancy her eingeschleppt. Die 17 Fälle von Abdominaltyphus betreffen die Orte Mensddrf
(1), Manternach
(1), Grevenmacher
(1), Olingen-Bauzelt
(2), Olingen-Dorf
(3), Berg
(2), Junglinster
(1), Gostingen
(1), Wormeldingen
(3), Ahn
(1)mit einer Mortalität von 23,5 %. Währenddem die Erkrankungen der drei letzterwähnten Ortschaften als Spritzherde der mächtigen Typhusepidemie des benachbarten Canach anzusehen sind, läßt sich das Aufflackern der Seuche in Olingen-Dorf (Hausepidemie) und Berg (desgleichen) einwandfrei auf eine durch Olingen-Bauzelt übermittelte Ansteckung zurückführen. Über die Entstehung der vollkommen sporadischen Fälle der übrigen Ortschaften ist nichts Näheres ermittelt worden. Die 9 Fälle von Diphtheritis verteilen sich auf die vier Ortschaften Junglinster mit 1, Grevenmacher mit 1, Wormeldingen mit 2 und Ehnen mit 5 Fällen. Unter Absuchung der letzten Ortschaft läßt sich demnach von einem epidemischen Auftreten dieser Seuche im Kanton nicht reden. Zudem liegen auch die 5 Fälle von Ehnen über mehrere Monate verteilt. Die 2 Puerperalfiebererkrankungen verteilen sich auf die Ortschaften Ahn und Biver. Beide verliefen günstig, zwei verschiedene Hebammen leiteten die resp. Entbindungen. Etwas Regelwidriges konnte keiner derselben nachgewiesen werden. IV. Öffentliches Gesundheitswesen. — Die Arbeiten, welche im Interesse der öffentlichen Gesundheitspflege im Laufe des Jahres 1911 geplant, unternommen oder vollendet worden sind, sowie meine einzelnen, einschlägigen Bemerkungen oder Anträge verteilen sich folgendermaßen unter die neun Gemeinden des Kantons:
- Gemeinde Betzdorf. Nachdem nun die Wasserleitung von Betzdorf fertiggestellt ist, ist es an der Zeit, daß die Gemeindeverwaltung ihr dazumal gegebenes Wort einlöse und die vier Häuser an dem OlingerEisenbahnübergang an die erwähnte Leitung anschließe.
- Gemeinde Biver. Durch den Gemeinderatsbeschluß, die Ortschaft Hagelsdorf an die Zentralwasserleitung von Betzdorf anzuschließen, ist endlich ein ernster Schritt in der Wasserversorgung dieser Ortschaft gemacht worden. Zu dem Vorjahrsprojekte eines Vereinshausbaues in Biver liegt eine meines Erachtens-wenig glückliche Variante zur Begutachtung vor, welche den beabsichtigten Bau unmittelbar an die Hinterfront des Mädchenschulhauses anlehnen will. Ohne auf die handgreiflichen Schäden und Störungen, welche diese heterogene Gründung mit sich bringen wird, näher einzugehen, will ich an dieser Stelle bloß erwähnen, daß man sich dadurch des einzigen Platzes begibt, der ev. als abgeschlossener Spielplatz nutzbar gemacht werden könnte. — Der skandalöse Zustand der Mädchenschullatrinen dauert unverändert fort. Der Bau der Zentralwasserleitung von Weidig ist vollendet.
- Gemeinde Flaxweiler. Die Anlage eines umfriedeten Spielplatzes vor der Knabenschule von Gostingen ist vollendet. Die Straße Beyern-Kapenacker, im Innern von Beyern, erheischt eine regelrechte Kanalisation, zum wenigsten in ihrer unteren Hälfte.
- Gemeinde Grevenmacher. Die bereits seit Jahren im Vorprojekte vorliegende Erweiterung des Schlacht5 hauses von Grevenmacher schwebt unverdrossen weiter. 34 Es verlautet, daß der Stadtrat von Grevenmacher eine Kommission von Architekten mit dem Vorstudium des im Prinzip beschlossenen Schulhausneubaues befaßt hat. Der weitere Ausbau des städtischen Kanalisationsnetzes bis zum Schlachthause liegt im Projekte vor
- Gemeinde Junglinster. Von der zirka 100 Einwohner zählenden Sektion Altlinster liegen Plan und Kostensanchlag des Baues einer Zentralwasserleitung vor, die zur Speisung derselben in Aussicht genommene Quelle entspringt in halber Bergeshohe zwischen Altlinster und Godbringen. Sie wird erzeugt von dem geologischen Gebirge des luxemburger San