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Arrêté du 1er septembre 1915, concernant la publication des rapports présentés par les autorités médicales et les directeurs des établissements hospit

885 Mémorial Memorial du des Grand - Duché de Luxembourg. Samedi, 9 octobre

  1. Großherzogtums-Luxemburg. N°
  2. Arrêté du 1er septembre 1915, concernant la publication des rapports présentés par les autorités médicales et les directeurs des établissements hospitaliers de l'Etat pour l'année
  3. LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DE LA. JUSTICE ET DES TRAVAUX PUBLICS; Vu le rapport général du Collège médical et les rapports spéciaux des médecins-inspecteurs sur la situation sanitaire du Grand-Duché pendant l'exercice 1914, ainsi que les rapports de M. le directeur du laboratoire pratique de bactériologie, de M . le médecin-directeur de la maison de santé d'Ettelbruok, et de M. le directeur de l'hospice du Rham; Samstag,
  4. Oktober
  5. Beschluß vom
  6. September 1915, betreffend die Veröffentlichung der von den Medizinalbehörden und den Hospitalverwaltungen eingereichten Be- richte für das Jahr
  7. Der G e n e r a l - D i r e k t o r der Justiz und der öffentlichen A r b e i t e n ; Nach Einsicht des allgemeinen Berichtes des Medizinalkollegiums und der Berichte der Sanitätsinspektoren über die Gesundheitsverhältnisse im Laufe des Jahres 1914, sowie der von den Direktoren des bakteriologischen Staatslaboratoriums, bezw. der Heilanstalt in Ettelbrück und des Rhamhospizes eingereichten Berichte; Beschließt: Arrête : Les rapports prémentionnés seront publiés comme annexe au Mémorial. Luxembourg, le 1er septembre
  8. Le Directeur général de la justice et des travaux publics, V. THORN. Avis. — Règlement communal. En séance du 23 août 1915, le conseil communal de Rumelange a édicté un règlement concernant la vente du pain et.de la farine sur le territoire de cette commune. — Le dit règlement a été dûment publié. Luxembourg, le 29 septembre
  9. Le Directeur général de l'intérieur, E. LECLÈRE. Die erwähnten Berichte sollen als Beilage zum „Memorial" veröffentlicht werden. Luxemburg, den
  10. September
  11. Der General-Direktor der Instiz und der öffentlichen Arbeiten, V. T h o r n . Bekanntmachung. — Gemeindereglement. In seiner Sitzung vom
  12. August 1915 hat der Gemeinderat von Rümelingen ein Reglement über den Verkauf von Brot und Mehl auf dem Gebiete dieser Gemeinde erlassen. — Besagtes Reglement ist vorschriftsmäßig veröffentlicht worden. Luxemburg, den
  13. September
  14. Der General-Direktor des Innern, E. Leclère. 886 Avis. — Établissements pénitentiaires. Bekanntmachung. — Strafanstalten. Par arrêté grand-ducal en date de ce jour, M. Jean Logeling, professeur à l'école normale à Luxembourg, a été nommé secrétaire de la commission administrative des établissements pénitentiaires de Luxembourg, en remplacement de M. Braunshausen, démissionnaire. Durch Großh. Beschluß vom heutigen Tage ist Hr. Johann Logeling, Professor au der Normalschule zu Luxemburg, zum Sekretär der Verwaltungskommission der Strafanstalten zu Luxemburg, in Ersetzung des Hrn. Braunsh a u s e n , welchem Entlassung bewilligt wurde, ernannt worden. Luxembourg, lu 5 octobre
  15. Le Directeur général de la justice et des travaux publics, V. THORN. Avis. — Association syndicale. Conformément à l'art. 10 de la loi du 28 décembre 1883, i l sera ouvert du 14 au 28 octobre 1915 dans la commune de Bous une enquête sur le projet et les statuts d'une association à créer pour la construction de chemins et de sentiers dans les vignes « Pletschberg », etc., à Bous. Le plan de situation, le devis détaillé des travaux, un relevé alphabétique des propriétaires intéressés, ainsi que le projet des statuts de l'association sont déposés au secrétariat communal de Bous à partir du 14 octobre prochain. M. Marx, membre de la Commission d'agriculture à Mondorf, est nommé commissaire à l'enquête. I l donnera les explications nécessaires aux intéressés sur le terrain, le 28 octobre prochain, de 9 à 11 heures du matin, et recevra les réclamations le même jour, de 2 à 4 heures de relevée, dans la salle de la société agricole de Bous, Luxembourg, le fi octobre
  16. Luxemburg, den
  17. Oktober
  18. Der General-Direktor der Justiz und der öffentlichen Arbeiten, V. Thorn. Bekanntmachung. — Syndikatsgenossenschaft. Gemäß Art. 10 des Gesetzes vom
  19. Dezember 1883 wird vom
  20. auf den
  21. Oktober k. in der Gemeinde Bous eine Voruntersuchung abgehalten über das Projekt und die Statuten einer zu bildenden Genossenschaft für Anlage von Feldwegen und Pfäden in den Weinbergen Ort genannt "Pletschberg" usw. zu Bous. Der Situationsplan, der Kostenanschlag, ein alphabetisches Verzeichnis der beteiligten Eigentümer sowie das Projekt des Genossenschaftsaktes sind auf dem Gemeindesekretariat von Bons, vom
  22. Oktober künftig ab, hinterlegt. Hr. Marx, Mitglied der Ackerbaukommission zu Mondorf, ist zum Untersuchungskommissar ernannt. Die nötigen Erklärungen wird er den Interessenten am
  23. Oktober k., von 9—11 Uhr morgens, an Ort und Stelle geben und am selben Tage, von 2 — 4 Uhr nachmittags, etwaige Einsprüche im Lokalvereinssaale zu Bous entgegennehmen. , Luxemburg, den
  24. Oktober
  25. Le Ministre d'Etat, Président du Gouvernement, Der Staatsminister, Präsident der Regierung, EYSCHEN. Eyschen. 887 Avis. — Association syndicale. Par arrêté du soussigné en date du 2 octobre 1915, l'association syndicale pour rétablissement de deux chemins d'exploitation « Auf dem Tischel », « I m Gründchen » et « Auf der Plack » à Merl, dans la commune de Hollerich, a été autorisée. Cet arrêté ainsi qu'un double de l'acte d'association sont déposés au Gouvernement et au secrétariat communal de Hollerich. Luxembourg, le 2 octobre
  26. Bekanntmachung. — Syndikatsgenossenschaft. Durch Beschluß des , Unterzeichneten vom
  27. Oktober 1915 ist die Syndikatsgenossenschaft für Anlage von zwei Feldwegen, Orte genannt "Auf dem Tischel", „ I m Gründchen" und „Ans der Plackz" zu Merl, Gemeinde Hollerich ermächtigt worden. Dieser Beschluß, sowie ein Duplikat des Genossenschaftsaktes sind in der Regierung und dem Genieindesekretariate von Hollerich hinterlegt. Luxemburg, den
  28. Oktober
  29. Le Ministre d'État. Président du Gouvernement, Der Staatsminister, Präsident der Regierung, EYSCHEN. Eyschen. Avis. — Association syndicale. Conformément à l'art. 10 de la loi du 28 décembre 1883, il sera ouvert du 1er au 15 novembre prochain dans la commune de Flaxweiler une enquête sur le projet et les statuts d'une association à créer pour la construction d'un chemin d'exploitation dans les vignes « I m Irzgarten» à Gostingen. Le plan de situation, le devis détaillé des travaux, un relevé alphabétique des propriétaires intéressés, ainsi que le projet des statuts de l'association sont déposés au secrétariat communal de Flaxweiler à partir du 1er novembre pr. M. Pütz, membre de la Commission d'agriculture à Bourglinster, est nommé commissaire à l'enquête. Il donnera les explications nécessaires aux intéressés, sur le terrain, le 15 novembre prochain, de 9 à 11 heures du matin, et recevra les réclamations le même jour, de 2 à 4 heures de relevée, dans la salle de la société locale agricole de Gostingen. Luxembourg, le 6 octobre
  30. Le Ministre d'Etat, Président du Gouvernement, EYSCHEN. Bekanntmachung. — Syndikatsgenossenschaft. Gemäß Art. 10 des Gesetzes vom
  31. Dezember 1883 wird vonl
  32. auf den
  33. November k. in der Gemeinde Flaxweiler eine Voruntersuchung abgehalten über das Projekt und die Statuten einer zu bildenden Genossenschaft für Anlage eines Feldweges in den Weinbergen „ I m Irzgarten" zu Gostingen. Der Situationsplan, der Kostenanschlag, ein alphabetisches Verzeichnis der beteiligten Eigentümer sowie das Projekt des Genossenschaftsaktes sind auf dem Gemeindesekretariat von Flaxweiler, vom
  34. November künftig ab, hinterlegt. Hr. Pütz, Mitglied der Ackerbaukommission zu Burglinster, ist zum Untersuchungskommissar ernannt. Die nötigen Erklärungen wird er den Interessenten am
  35. November k., von 9—11 Uhr morgens, an Ort und Stelle geben und am selben Tage, von 2 - 4 Uhr nachmittags, etwaige Einsprüche im Vereinssaale zu Gostingen entgegennehmen. Luxemburg, den
  36. Oktober
  37. Der Staatsminister, Präsident der Regierung, Eyschen. 888 Avis. — Association syndicale. Par arrêté du soussigné en date du 2 octobre 1915, l'association syndicale pour la construction d'un chemin d'exploitation « I n der Fass » à Belvaux, dans la commune de Sanem, a été autorisée. Cet arrêté ainsi qu'un double de l'acte d'association sont déposés au Gouvernement et au secrétariat communal de Sanem. Bekanntmachung. — Syndikatsgenossenschaft. Durch Beschluß des Unterzeichneten vom
  38. Oktober 1915 ist die Syndikatsgenossenschaft für Anlage eines Feldweges Ort genannt „In der Faß" zu Beles, Gemeinde Sanem, ermächtigt worden. Dieser Beschluß sowie ein Duplikat des Genossenschaftsaktes sind in der Regierung und dem Gemeindesekretariate von Sanem hinterlegt. Luxemburg, den
  39. Oktober
  40. Der Staatsminister, Präsident der Regierung, Le Ministre d'État, Président du Gouvernement, Eyschen. EYSCHEN. 2 3 4 5 Mersch. Clervaux. Redange. Remich. Dudelange Esch-s.-Alz Kayl Obercorn Bœvange-s.-Attert Hoffelt Lieler Hosingen Troisvierges Beckerich Ell Rombach Ripweiler Stadtbredimus Total 1 2 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 4 4 3 5 Affections puerpérales, Variole. Esch-s.-Alz. Localités. Coqueluche. 1 Verzeichnis der in den verschiedenen Kantonen vom
  41. September bis
  42. Oktober 1915 festgestellten ansteckenden Krankheiten. Diphtérie. Cantons. Bekanntmachung. — Sanitätswesen. Fièvre typhoïde. N° d'ordre. Avis. — Service sanitaire. Tableau des maladies contagieuses observées dans les différents cantons du 18 septembre au 2 octobre
  43. Scarlatine, Luxembourg, le 2 octobre
  44. 1 Mémorial Memorial du des Grand-Duché de Luxembourg. Großherzogtums Luxemburg. Annexe au № 83 de
  45. RAPPORTS SUR LA SITUATION SANITAIRE DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG PENDANT L'ANNÉE 1914, SUIVIS DES RAPPORTS DES DIFFÉRENTES ADMINISTRATIONS RESSORTISSANT AU DÉPARTEMENT DE L'HYGIÈNE ET DE L'ASSISTANCE PUBLIQUE. Rapport du Collège médical. Luxembourg, le 27 août 1915 Monsieur le Directeur général, Nous avons l'honneur de vous adresser le rapport du Collège médical sur ses travaux et observations ainsi que sur l'état sanitaire du Grand-Duché pendant l'année
  46. I . — Réunions et travaux. Le nombre des réunions a été de onze. Ces réunions ont eu principalement pour objet les affaires suivantes: La réunion du 24 janvier: 1° la question d'une convention stipulée entre M. Mackel, vétérinaire du Gouvernement à Grevenmacher, et plusieurs propriétaires de la commune de Bech; 2° le système de pansement adopté par M. le D r Welter, de Hollerich, pour les vaccinations jennériennes. La réunion du 7 mars: 1° le remplacement de M. le D r Baldauff, médecin à Junglinster, décédé, comme médecin-vaccinateur pour les communes de Junglinster et de Rodenbourg, par M . le D r Heinen, de Roodt-sur-Syr; 2 2° l'avant-projet de loi complétant les lois sur la protection de la santé publique et sur l'inspection sanitaire, élaboré et présenté par M. le Dr Praum, directeur du Laboratoire bactériologique. La réunion du 27 mars : 1° la question de la cohabitation d'une sœur infirmière avec des sœurs institutrices; 2° la continuation de la discussion sur la question de l'avarie. La réunion du 9 mai: 1° la mission d'un membre du Collège médical, délégué à Liège, en vue d'étudier sur place le fonctionnement du dispensaire antisyphilitique du Dr Malvoy; 2° la question de subside M., d'Esch-s.-Alz., pour les études de dentiste; 3° le règlement sur les aliments; 4° la question du cimetière de Niederanven; 5° la question du renouvellement du mandat des médecins-inspecteurs. La réunion du 23 mai: 1° les vaccinations pour l'année 1914; 2° le pansement antiseptique du Dr Weiter ; 3° la nomination des médecins-inspecteurs. Propositions faites par le Collège médical ; 4° majoration des indemnités revenant aux membres du Collège médical pour assistance aux réunions réglementaires ; 5° affaire - subside M . , d'Esch-s.-Alz. La réunion du 27 juin: 1° la réclamation d'une sage-femme au sujet de son état d'honoraires vis-à-vis des caisses de maladie; 2° la question du budget du Collège médical pour Farinée .1.915; 3° le différend entre les médecins, MM. les D r Wagner et Baden, de Grevenmacher. La réunion du 30 juillet: 1° la question du transport des cadavres par voie de chemin de for; 2° le projet de loi sur la protection de la santé publique et sur l'inspection sanitaire; 3° la taxe des sages-femmes vis-à-vis des caisses régionales; 4° le litige entre la caisse régionale de Diekirch et le médecin, M. le Dr Router, de Diekirch. La réunion du 20 août: 1° la question des articles de pansement et de médicaments à distribuer aux différents pharmaciens du pays; 2° la question des viandes de boucherie pour le transport à l'étranger. La réunion du 20 octobre: l'apparition du choléra en Galicie. Mesures préventives éventuelles à prendre dans le Grand-Duché. 3 La réunion du 5 décembre: 1° la demande d'autorisation de M. le Dr A., d'Anvers, en vue de s'établir dans le Grand-Duché ; 2° la demande d'une concession d'une pharmacie spéciale de la Croix rouge; La réunion du 28 décembre: 1° la demande d'obtention de la personnification civile de la part des sociétés luxembourgeoises pour l'incinération des cadavres; 2° l'emploi de la dénomination de la Croix rouge par la pharmacie de M. Heldenstein, d'Esch-s.-Alz. ; 3° l'organisation d'un cours pour sages-femmes en 1915; 4° la question de la conduite d'eau d'Esch-s.-Alz. ; 5° les modifications apportées à la taxe des médicaments pour l'année 1915, d'après la loi allemande. II — Maladies épidémiques. Relevé des cas de maladies épidémiques, constatés en 1914 suivant les avis publiés au Mémorial. Gantons. Fièvre typhoïde. Capellen Esch Luxembourg-campagne. Luxembourg-ville Mersch Clervaux 37

(7)45
(5)41
(6)10
(1)86
(13)28
(2)Diekirch Vianden Redange Wiltz Echternach Grevenmacher Remich Totaux . . . Diphtérie. Scarlatine. Coqueluche. 4 15 17
(1)11
(2)3
(2)14
(2)71
(1)19
(3)9
(1)11 2 5. 5
(2)8
(1)21
(4)16
(1)1 16 39 67
(4)23
(1)Fièvre Méningite puercérébro- Rage. pérale. spinale. 4 1 1 3
(1)5
(2)1
(1)1 1
(1)1 1 16
(1)24 5 3 5 4
(1)3
(1)4
(1)1 1 1 2
(1)8
(1)4 203
(31)292
(23)194
(7)Dysenterie, (Les chiffres entre parenthèses indiquent les décès). 1
(1)1 2 19
(3)12
(3)2
(2)1 5
(2)4 III. - Vaccinations. Cantons. Luxembourg-ville. Capellen Esch-s.-Alz Luxembourg Morsch Clervaux Diekirch Redange Wiltz Vianden Echternach Grevenmacher Remich Totaux ... Nombre d'enfants vaccinés. Avec succès. Sans succés. 180 354 2035 521 198 363 385 268 307 58 182 352 2020 422 197 302 385 208 193 58 3 253 219 212 5140 4875 2 4 1 1 A succès inconnu. 2 7 95 114 41 218 53 218 IV. — Salubrité publique. Considérations générales. Le développement normal des travaux et projets entrepris en 1914 dans l'intérêt de la Hanté publique a été, dans le courant de l'année 1914, temporairement suspendu par l'arrivée des troupes allemandes dans notre petite patrie Au point de vue hygiénique cet événement n'a nullement l'ait de tort, car, d'après l'avis de plusieurs médecins-inspecteurs, l'état sanitaire de la population a été particulièrement favorable et surtout pendant la seconde moitié de Tannée. Noua regrettons toujours de ne pan pouvoir fournir de chiffres nur la mortalité faute de données officielles. Le nombre don maladie contagieuses n'a pan oseille sensiblement. Nous devons cet état favorable en partie au développement remarquable de nos conduites d'eau et, chose excessivement intéressante pour l'hygiéniste, à l'organisation sanitaire admirable des allemands qui savent éviter et le cas échéant traquer l'inspection jusque dans ses plus intimes retranchements. Le bon exemple, le succès dans la lutte contre les maladies transmissibles nous l'avons devant nous. Nous n'avons qu'à suivre la même voie et nous espérons que les paroles prononcées à la Chambre des députés par M. le l ) r Flesch lors de la discussion de 1) Dont 325 revaccinés. 5 l'art. 144 du budget de 1915, propositions qui résument les desiderata pour mettre au point les connaissances hygiéniques des médecins et des autorités chargées du service de la santé publique, ne restent pas une simple démarche. Les expériences faites pendant la guerre dans la lutte contre le choléra, la fièvre typhoïde, le typhus, la dyssenterie, le tétanos, la trichinose ne demandent pas seulement un personnel entièrement au courant de la matière, mais aussi des installations appropriées, des appareils en nombre suffisant, des instructions uniformes pour tout le pays. Nous nous demandons si nous sommes, en ce moment, organisés pour faire face aux exigences modernes, p. ex. au dépistage des porteurs de bacilles, à l'isolement des malades atteints de maladies transmissibles ? M. le médecin-inspecteur d'Echternach nous informe que, pour combattre une épidémie de fièvre typhoïde qui avait éclaté dans son ressort, il a employé du sérum antityphique qui a été mis à la disposition par les autorités militaires allemandes. La question du sérum antityphique et anticholérique qui a déjà été l'objet d'un rapport du Collège médical, semble avoir trouvé une solution assez favorable pendant la guerre actuelle, puisque en Prusse par un « Erlaß des Ministers des Innern vom
  1. Mai 1915, betreffend Bereithaltung von Cholera- und Typhusimpfstoff im Institut für Infektionskrankheiten « Robert Koch » zwecks Schutzimpfung der Zivilbevölkerung » on semble vouloir généraliser cette mesure. Nous avons au laboratoire bactériologique depuis des années un dépôt de sera contre bon nombre de maladies transmissibles ; ce service devra encore être plus étendu. M. le médecin-inspecteur d'Esch, dans son rapport, cite une circulaire de M. le Directeur général des travaux publics du 23 décembre, concernant la question de savoir jusqu'à quel point les hôpitaux seraient aménagés pour recevoir des malades atteints de choléra. Nous allons plus loin; nos hôpitaux, asiles, pensionnats, refuges, disposent ils de locaux d'isolement convenables ? Le personnel y est-il à la hauteur de sa tâche quant à la désinfection courante et finale? Les envois destinés au laboratoire bactériologique pour découvrir la rage, ont été l'objet d'une circulaire du 27 mars
  2. Nous espérons que le service vaccinal antivariolique ait enfin une solution convenable. L'alimentation des masses a été dans l'exercice écoulé l'objet de travaux économiques aussi difficiles que compliqués de la part du Gouvernement. Nous avons vu la ration du pain diminuer jusqu'à 250 gr. par jour. La qualité de la farine et du pain a souffert, nous le supposons, par le peu d'expérience qu'on a possédé dans certaines communes quant à la conservation des céréales et de leurs produits et à la panification, laquelle est abandonnée dans les localités importantes à l'industrie. Les expertises visant la recherche des éléments qui gâtent le pain et les autres aliments n'incombent pas seulement aux laboratoires chimiques, mais s'il y a infection, au laboratoire bactériologique. 1) Voir arrêté minist du 22 août 1914, modifiant l'arrêté minist, du 21 août 1913, concernant l'examen du bétail de Boucherie et l'inspection des viandes. (Mem. p. 956, concernant la trichinose.) 6 Nous nous demandons si l'institut actuel pont, avec le peu de personnel dont il dispose, faire face à des besognes aussi variées que multiples ? Monsieur le Directeur de l'Institut aurait à se prononcer sur cette question. Suivant avis ministériel du 31 juillet 1914, un cours de désinfection a eu lieu, en 1014, au laboratoire bactériologique. Il n'est pas sans intérêt de rendre attentif à un « ErlaB des Ministers des Innern (Prusse) betreffend Ausbildung von Aufsichtsbeanten in Strafanstalten und Gefängnissen als Desinfektoren ». (
  3. Oktober 1913, Veröffentlichung des Reichsgesundheitsamtes.) La désinfection finale des locaux occupés par les soldats allemands, mesure générale dictée par la prudence, est à noter en cet endroit. M. le directeur de l'institut bactériologique saura nous renseigner si l'installation et le contrôle du fonctionnement d'étuves de désinfection n'est pas nécessaire pour les localités et établissements suivants: Luxembourg (asile du Rham, prisons), Ettelbruck (asile den aliénés), Diekirch, Echternach, Clervaux, Wiltz, Esch, Differdange, Dudelange, Rumelange, Grevenmacher, Itzig (asiles de garçons et filles). Ces installations et l'organisation du service de désinfection par ces temps de troubles universels demandent à être mis en relief et le plan de campagne contre les maladies transmissibles doit être prêt à la portée des autorités et du personnel sanitaire appelés à s'en servir. Un rapport sur les installations et le fonctionnement des établissements servant d'hôpitaux à la Croix Rouge pourrait nous renseigner jusqu'à quel point ou a pu faire face aux exigences de soins à porter aux blessés de la guerre. La population et le corps médical a eu beau geste de générosité et de dévouement envers les malheureux guerriers confiés à leurs soins. Une organisation toute préparée d'avance et des instructions plus amples fournies aux personnes généreuses qui HO sont, vouées à ce service humanitaire auraient distribué d'une manière plus efficace l'énergie employée. La charité aux victimes, de la guerre demande aussi une organisation et une surveillanco préparée d'avance pour secourir partout et surtout là ou le bosoin est le plus pressant. En Prusse il existe maintenant une tendance à centraliser toutes sortes d'organisations humanitaires. Nous croyons bien faire en citant le texte explicatif allemand justifiant cette démarche: Zentralisation der Fürsorgestellen, wird in verschiedenen Bezirken Preußens angestrebt: Säuglinge, Tuberkulose, Wohnungs-, Krüppelfürsorge; Fürsorge für Wöchnerinnen, Bekämpfung der Geschlechtskrankheiten Fürsorge für Trinker usw. haben unter einander zahlreiche Berührungspunkte einzelne Fälle in derselben familie. » L'hôpital de Remich est en partie achevé. La question des hôpitaux: d'Esch et d'Echternach est encore à l'étude. M. l'inspecteur sanitaire de Wormeldange constate un. diminution des naissances de 6 à 7 %. Notre pays suit donc l'exemple des autres peuples d'Europe chez lesquelles 7 la civilisation est le plus avancée. La diminution du nombre des naissances entraîne nécessairement la diminution des honoraires des vaccinateurs et atteint principalement les confrères qui doivent faire actuellement des dépenses extraordinaires pour les tournées vaccinales tout en voyant décimer le nombre des vaccinations. Il serait agréable au Collège médical d'avoir connaissance du rapport de M. l'inspecteur du travail sur les installations hygiéniques des établissements industriels, ainsi que celui de l'inspection des écoles primaires. Protection de l'enfance. — Service de la surveillance des nourrissons. Canton de Luxembourg. Mersch Redange Nombre Nombre Nombre des enfants des des en enfants enfants nourrice. repris. morts. 1 1 Causes de la mort. 1 âgé de 5 jours. 1 entérite aiguë. 1 âgé de 4 jours, tombémalade pendant le transport. Esch. Diekirch. Echternach. 6 2 7 4 3 Wiltz. 10 Remich. 27 4 5 Capellen. 8 1 1 Grevenmach. Clervaux. 9 45 3 3 1 8 103 14 18 1 Observations des médecins-inspecteurs concernant les soins donnés. Soins satisfaisants. Soins parfait. Les enfants se sont bien développés. Bons soins. Soins louables. 2 méningites. 3 gastro-entérite aiguë. Bons soins, mais trouvent des syphilis des noudifficultés de rémunération. veau-nés. gastro-entérite. 5 pneumonie. Les plaintes concernant le 3 affections intes- payement de la pension ont tinales. augmenté à partir du début de la guerres Mettre en nourrice des enfants immédiatement après la naissance, est à mon avis un crime. La mortalité a été de 17,4 %, chiffre assez élevé en le comparant à celui de 1 année passée. Le nombre des cas est trop restreint, les circonstances dans lesquelles les soins ont eu lieu étant trop variés, ce chiffre n'a que peu de valeur statistique. Revenons aux nourrissons et signalons ce qui se fait en Allemagne dans leur intérêt. Il nous paraît utile de citer entre autres; « Ein Erlaß des Staatsministeriums (SachsenWeimar), betreff. Prüfungsordnung für Säuglingsplegerinen, vom
  4. Dezember 1913, 8 Seite 358 d. Voröffent. d. Reichsgesundheitsamtes, et une « Entschließung des Staatsministeriums des Innern über die Unterweisung von Hebammen, Landkrankenpflege-, rinnen, Gemeindeschwestern und sonstigen Personen in der (Säuglingspflege (Bayern). Ver. d. R. G. À., Seite
  5. Cours durant 14 jours, coûtant 55 Mk. exclusivement frais de voyage. Noua avons devant nous une proposition de loi sur la. protection des enfants moralement abandonnés, élaborée par une commission nommée le 10 avril 1012, sous les auspices de M . le Procureur général, par M. le Ministre d'État, président du Gouvernement, pour la solution des diverses questions se rattachant à la protection de l'enfance délinquante ou moralement abandonnée, travail remarquable paru au mois d'octobre 1914 et destiné à combler des lacunes sensibles dans la protection de l'enfance en général sous le rapport hygiénique et psyehopathique. Alimentation en eau potable — lavoirs — bains. Conduites d'eau: Le travail le plus important; sous ce rapport a eu lieu à Eschs.-Aïz. L'eau du lavoir de la ville amélioré par des constructions appropriées, peut maintenant fournir la ville entière, qui a en même temps l'avantage de se pourvoir d'eau venant de la grande conduite intercommunale du canton. Des analyses périodiques de l'eau de la source d'Esch s'imposent, puisqu'elle jaillît d'un terrain suspect. De nouvelles conduites ont été construites à Warken (raccordement avec celle d'Ettelbruck), Filsdorf, Medernach (deuxième conduite fournissant une autre partie du village), Reisermuhle (Ermsdorf, conduite privée), Bech-Kleinmacher, Schwebsingen, Wellenstein (conduite commune), Eischen, Gœblange et Gœtzingen. Des améliorations sont à noter pour les conduites suivantes: Vianden (tuyaux en grès remplacés par de la fonte); cette conduite laisserait cependant encore à désirer, Betzdorf (prolongement), Reisdorf (id.), Mersch (captation d'une nouvelle source). L'exécution des projets assez nombreux de conduites a été, en partie, empêchée par la guerre. Nous en trouvons pour Ospern, Diekirch (conduite partielle vers Hessenfeld), Nocher, Mecher, Biwer, Oberwampach, Brachtenbach, Wiltz, Hobscheid, Kehlen, Nospelt, Olm, Dondelange, Keispelt, Meispelt, Clémency, Fingig, Junglinster et Scherfenhof. Des conduites seraient nécessaires à Ell (mauvaise eau potable), Hinckel, Steinheim, Kahlkesbach, Consdorf, Syr (très urgent), Simmern, Fingig, Hirsingen (une partie du village), Godbrange et Machtum. Des maisons particulières seraient à raccorder aux conduites à Brandenbourg et à Bastendorf. Saeul a eu un lavoir publics couvert. Les lavoirs publics de Landscheid et Savelborn ont été mis en état. La ville de Grevenmacher a eu un établissement de bains de Moselle, Nous jugeons utile de rendre attentif à un travail de J. Kister: Über fortlaufende 9 Reinigung des Bassinwässer in Badeanstalten (voir la note publiée dans la Zeitschrift fur Mediznalbeamte, 1915, page 91). La littérature de l'eau de Mondorf a été enrichie favorablement par un travail du Prof. Albert Albu: «Die praktische Erfolge der Verwendung von Mondorfer Wasser bei der Behandlung von Magen, Darm und Stoffwechselerkrankungen ». Mediziniseheklinik, Nr. 8,
  6. Assainissement — Canalisation. Les travaux d'assainissement par la canalisation n'ont pas été importants. La grande canalisation avec tout-à-l'égout d'Esch-s.-Alz. n'a pas pu être achevée à cause de la guerre. Echternach attend le tout-à-1'égout. Le système de dégorgement de la canalisation de Grevenmacher a été terminé. A Remich, travaux d'assainissement de la Machergasse pour préserver la ville-basse contre les débordements de la Moselle. Canalisation terminée à Clémency et dans un quartier de Wormeldange. Des revers pavés ont été construits ou prolongés à Michelau, Schlindermanderscheid, Moesdorf et Merscheid. Une canalisation serait désirable à Girst. La construction de revers pavés est réclamée dans le but de diriger les eaux vannes des villages situés sur le plateau du canton de Wiltz dans les vallées et les prés. Dudelange vient de terminer son réseau. Les travaux de l'égout collecteur terminal qui reçoit comme chasse périodique les eaux du ruisseau, ont été poussés l'hiver dernier avec une belle vigueur, grâce au concours d'une usine de Dudelange. Cimetières. La question du cimetière de Mertzig n'est pas encore réglée. M. le médecin-inspecteur du canton de Grevenmacher donne un avis favorable sur la construction d'un cimetière particulier pour le couvent de l'école des aveugles à Berbourg. Police sanitaire. L'exercice illégal de la médecine semble être pratiqué dans des proportions de plus en plus restreintes. Rien à noter p. ex. pour les cantons de Mersch, Esch, Remich; il y aurait diminution à Redange. Le canton d'Echternach paraît particulièrement interessant par les pratiques qui se font dans le sanatorium Neuens. Service vaccinal Ce service laisse encore à désirer sous le rapport de la sécurité qu'il est appelé à procurer contre l'infection par la variole. Les médecins cantonaux de Mersch et d'Echternach interviennent énergiquement pour une réforme. Le vaccin aurait été de qualité inférieure au canton de Diekirch. Pas de plainte contre les vaccinateurs. 2 10 Écoles. De nouveaux bâtiments d'école ont été construits a Esch (avec bains scolaires)) Wolwelange et Bascharage (avec habitation d'instituteur). Les salles d'école ont subi des améliorations à Welscheid (agrandissement), Ermsdorf et (Clémency (mise en état), Rambrouch (éclairage, déplacement de fenêtres). Des projets sont élaborés pour Wasserbillig et Wormeldange. Born, Moosdorf et Merscheid auraient besoin de nouvelles maisons d'écolo. Lieux d'aisance. Nouvelles constructions à Syr (Wiltz). Diekirch (mise en état à l'école des filles). La mise en état à Brachtenbach se fait encore attendre. Les observations de M. l'inspecteur .sanitaires de Wiltz Concernant la propreté des écoles de HOU ressort, observation se rattachant à celle de son confrère de Clervaux, montrent qu'on ne se trouve pan devant l'impossible, surtout quand on constate dans la même localité d'un côté une propreté minutieuse est de l'autre une malpropreté dégoûtante. La désinfection des salles d'écoles occupées temporairement par les troupes allemandoH ,mesure générale imposée par les Corcinstances, aura été instructive pour notre population et l'engagera sans doute à ne pas s'opposer à cette opération lors de l'exploHÎon de maladies épidémiques. Ne serait-il pan utile d'insister, vis-à-vis des conseils communaux ruraux, sur l'utilité des bains scolaires, en en relevant leur utilité momentanée évidente et leur rôle social éducateur à l'égard du prolétaire. APPENDICE. Extrait du Mémorial des règlements, lois, actes, concernant l'hygiène, et le service, sanitaire, parus en 1914, Arrêté g.-d. du 9 janvier 1914, portant règlement de l'examen et le stage prescrits pour les fonctions de directeur, de directrice et de professeur à l'école normale, ainsi que pour les fonctions d'inspecteur de l'enseignement primaire: art. 4: par l'ordre des lettres, l'épreuve écrite et orale comprend les matières suivantes;
  7. .Pédagogie.... d) hygiène scolaire. Arrêté du 8 janvier 1914, concernant les modifications de Part. 31 du cahier des charges général pour l'aménagement et l'exploitation des pharmacies (Mém. p. .32), Arrêté du 6 février 1914, concernant l'introduction de la taxe allemandes des médicaments, édition 1914 (Mém. p. 133). Circulaire concernant les envois destinés au laboratoire pratique de bactériologie (précautions à prendre contre la rage). 11 Arrêté g.-d. du 27 mars 1914, approuvant diverses modifications et ajoutes à l'annexe C du règlement d'exploitation des chemins de fer Guillaume-Luxembourg (Mém. p. 284). N° VI. Fäulnisfähige Stoffe. — Eingangsbestimmungen. ~ Verpackung. Circulaire ministérielle du 27 avril 1914, concernant la déclaration des maldies contagieuses (Mém. p. 447). Loi du 2 juin 1914, portant modification de la loi du 6 mai 1911 sur l'assurancevieillesse et invalidité, art. 39, 40-45, traitement curatif. Arrêté g.-d. du 3 juillet, concernant le syndicat pour la distribution d'eau intercommunale dans les cantons d'Esch et de Capellen. Avis ministériel du 31 juillet
  8. Acte constitutif de la société de la Croix rouge luxembourgeoise (convention de Genève du 6 juillet 1906). Arrêté ministériel du 22 août 1914, modifiant l'arrêté ministériel du 27 août 1913 concernant l'examen du bétail de boucherie et l'inspection des viandes (concerne la trichinose). Circulaire du 15 septembre 1914, concernant le nettoyage resp. la désinfection des bâtiments soclaires ayant servi au logement des troupes (Mém. p. 1027). Loi du 18 décembre 1914, concernant la protection des emblèmes de la Croix Rouge. Pour terminer, le Collège médical obéit à un impérieux devoir en remerciant, au nom du corps sanitaire, le Gouvernement et les autorités appelées à y contribuer de la sollicitude et des démarches multiples prodiguées pour assurer à notre pays la quantité de médicaments, et d'essence d'automobile, pour porter promptement les secours nécessaires partout où le besoin se faisait sentir. Nous y joignons les rapports des médecins-inspecteurs. Le Collège médical, D r FONCK, président, D r GIVER, secrétaire. Rapports des médecins-inspecteurs. Kanton Capellen. I. Armenpflege. — Soweit ich in Erfahrung bringen konnte, wurde in allen Gemeinden des Kantons Capellen in ausreichender und zufriedenstellender Weise gesorgt für die ärztliche Behandlung der Dürftigen. Übrigens ist das Armenbureau stark entlastet worden durch die verschiedenen Sozialgesetze der letzten Jahre. Aber durch die Kriegswirren wird doch wohl die Belastung wieder hüher werden und viele Familien der öffentlichen Wohltätigkeit unverschuldeter Weise zur Last fallen. Da die Einwohnerschaft sich aber so mildtätig zeigte gegenüber den Nachbarvölkern, die durch den Krieg arg mitgenommen wurden, wird sie ihre eigenen Landeskinder auch nicht vernachlässigen und ohne Verzug bei jeweiligen vorkommenden Fällen mit angemessener Hilfe nicht kargen. II. Hebammenwesen.— Im Kanton Capellen waren im Jahre 1914 16 Hebammen tätig. Die Zahl der Geburten schwankte zwischen 12 und 40, Die berufliche Führung der Hebammen gab zu keiner Klage Anlaß. Geburtsregister und Geburtstasche waren in guter Ordnung; nur eine altere Hebamme ist bis heute noch nicht dazu zu bewegen gewesen, ein Geburtsregister zu führen; wird wahrscheinlich auf irgend einer Ursache beruhen, Kein Fall von Puerperalfieber kam zur Anmeldung, Mit der Tariferhöhung sind die Klagen der Hebammen ziemlich verstummt. III. Ansteckende Krankheiten, -- Nachstehende Übersicht ergibt die während des Jahres 1914 zur Anzeige gelangten Fälle von übertragbaren Krankheiten In um verschiedenen Ortschaften des Kantons Capellen; Diphterltls: 2 Fälle In Goeblingen, 4 Fälle in Dahlem, 1 in Kopstal, Î In DIppach und 2 In Hagen. Typhus abdominalia: 1 Fall in Küntzlg, 3 Fälle in Hobsehdd, (5 Fälle in Eischen, 20 Fälle in Nospelt, 1 Fall in Hölzern, 3 Fälle In Hiwingen, 1 in Keispelt, 1 in Simmern, I in Kleinbettingen und 1 in Kopstal; ferner mehrere Fälle von Keuchhusten. Diese Krankheit Ist jetzt im Winter in fast allen Ortschaften einheimisch. Der Abdominaltyphus tritt noch immer epidemisch auf In den Ortschaften, die bis heute keine Wasserleitung haben. In Nospelt brach plötzlich anfangs Juni eine Typhusepldemie aus, und innerhalb 8 Tagen waren 15 Fälle bekannt. Diese Verbreitung kam daher, weil die ersten Fülle ziemlich harmlos verliefen und kein Arzt zu Rate gezogen wurde. Somit konnten keine Maßregeln getroffen werden» und der Verbreitung der Krankheit waren Tür und Tor offen; da in Nospelt noch eine Molkerei In Betrieb ist, wurde für die Ausbreitung erst sorgfältig gesorgt. Nach Schließung der Molkerei wurde die Epidemie gleich beschränkt; es waren jodoch einige Todesfülle zu beklagen. Die Desinfektion nach ulK-rMandcuer Krankheil, und während der Krankheit seihst, wird jetzt fast überall vorgenommen und auch gleich verlangt. Die allen VorurUnU: Kind überwunden, und die Landbewohner machen sich ebenfalls mit den Errungenschaften (\vr Wissenschaft bi'lrciut, dazumal auch hier keine Kostet) erfolgen. IV. öffentliche (kmnûhcil. Eine erfreuliche Tatsache ist zti bcrichu-n: Die Ortschaften Eischen, Goeblingen und Goetzingen haben eine Wasserleitung gebaut. Die I'lilni' für folgende Ortschaften: Hobscheid, Kehlen, Nospelt, Olm, Dondeüngen, Kelspell-Mclspclt, KÜulzig, Fingig, .sind fertig gestellt, und wenn der Krieg nicht ausgebrochen wäre, wären die meisten schon in Bau begriffen. Die einen schließen sich an die Interkommunale Leitung an, während die andern eigene Quellen dazu benutzen, Nacli Fertig- 13 Stellung dieser Leitungen bleiben noch vom Kanton Capellen die Gemeinde Simniern, die Ortschaft Unser und der unterste Teil des Dorfes Hiwingen ohne Leitung. Der Abdomnialtyphus, der schon seit Jahrzehnten im Kanton einheimisch war, wird alsdann für immer verschwinden, was uns die Ortschaften Marner, Steinfort, Garnich usw. ausdrücklich beweisen. Kanalisationen müßten unbedingt ausgeführt werden in Niederkerschen, Linger, Holzem. In Niederkerschen wurde eine neue Schule gebaut mit Lehrerwohnung; in Oberkerschen wird die Lehrerinwohnung verbessert und mit Closets versehen. In Schuweiler wurde der Spielplatz bei der Knabenschule vergrößert und mit einer Mauer umgeben. In Küntzig verschiedene Reparaturen an der Hirtenwohnung und in den Schulsälen; der zweite Teil der früher schon erwähnten Kanalisation wurde ebenfalls zu Ende geführt. Das Jahr hatte gut angefangen, aber beim Kriegsausbruch wurden verschiedene weitere Arbeiten aufgeschoben wegen der Ungewißheit der Zukunft. Alle Schulen, die zu Einquartierungen gedient hatten, wurden erst nach gehöriger Desinfektion wieder in Betrieb genommen. Im allgemeinen kann man behaupten, daß überall ein Vorwärtsstreben auf hygienischem Gebiet sich in den Gemeinden bemerkbar macht, und daß auch das gewöhnliche Publikum diesen Fragen mehr Interesse wie früher entgegenbringt. V. Kinderschutz. — Im Jahre 1914 waren 8 Kinder in Pflege gegeben worden, die sich auf folgende Ortschaften verteilen: 5 in Mamer, 1 in Eischen, 1 in Nospelt und 1 in Bettingen a. d. M. Davon starb I Kind an hereditärer Syphilis, 1 wurde an seine Mutter zurückgegeben bei der Verheiratung. Die Kleinen wurden mit aller Sorgfalt von den Pflegemüttern umgeben, und verdienen selbe mithin alle Achtung. Keine Klage wurde laut, nur will das Bezahlen für aufgewandte Pflege nicht immer glatt erfolgen. VI. Impfwesen. — Die mit der Impfung im Kanton Capellen betrauten Ärzte, die HH. Dr. Arend und Dr. Tourneur sind ihren Verpflichtungen mit aller Zufriedenheit nachgekommen. VII. Medizinal-Polizei. — Ich konnte im Laufe des Jahres 1914 keine Übertretung feststellen von unbefugter Ausübung der Heilkunde. Niederkerschen,
  9. Februar
  10. Der Sanitäts-Inspektor, Dr. Otto Pinth. Kanton Esch a. d. Alz. Von übertragbaren Krankheiten sind im Laufe des Jahres 178 Fälle seitens der Ärzte angemeldet worden, und zwar 43 Fälle (4 mit tötlichem Ausgange) von Abdominaltyphus, 39
(0)Fälle von Scharlachfieber, 85
(13)Fälle von Diphterie und eine Erkrankung an Wochenbettfieber. Die weitaus große Mehrzahl der Erkrankungen an Typhus betraf Kinder unter 15 Jahren. Von sämtlichen Typhusfällen entfällt mehr als die Hälfte allein auf die Stadt Düdelingen; in dieser Ortschaft mußte ein Haus von welchem aus eine lokale Epidemie dieser Krankheit entstanden war, nach gehöriger Desinfektion auf längere Zeit geschlossen werden. Wie bereits in früheren Berichten erwähnt, dürfte diese Seuche in Düdelingen erst dann eine wesentliche Abnahme erfahren, wenn die schon lange projektierte Kanalisation der Stadt ausgeführt und die Wasserversorgung der Bevölkerung eine bessere geworden sein wird. Das Scharlachfieber war durchweg gutartiger Natur, indem kein Todesfall durch dasselbe vorgekommen ist; dagegen zeigt die Mortalität bei der Diphterie einen abnorm hohen Prozentsatz Wie bereits früher! konnte ich auch in diesem Jahre wieder konstatieren, wie bei Ausbruch von weniger gefährlichen Krankheiten unter der Kinderwelt, z. B. von Masern und Windpocken, die Bürgermeister 14 mancher Landgemeinde gleich bei der Hand sind, um die Schulen zu schließen, obschon in solchen Fällen die Schließung der Schulen absolut zwecklos ist; dieser Unfug dürfte wohl hauptsächlich begründet sein in der Sucht des betreffenden Lehrpersonals, sich Ferien zu verschaffen, Der Hebammendienst hat im allgemeinen zu keinen besonderen Klagen Anlaß gegeben. Daß bei der allzu großen Zahl
(47)der im Kanton amtierenden Hebammen manche von ihnen keinen genügenden Lebenserwerb finden, ist leicht erklärlich. Die Instrumente und Tagebücher derselben sind bei der periodischen Prüfung regelmäßig in gutem Zustande befunden worden; auch der Umstand, daß im Jahre nur eine nicht tötliche Erkrankung an Wochenbettfieber vorgekommen ist, beweist, daß die Hebammen in der Ausübung ihrer Tätigkeit viel besser als früher sich der Sauberkeit und Aseptik befleißigen. Einer Titularin wurde durch den Disziplinarrat wegen grober sittlicher Verfehlungen auf die Dauer von zwei Jahren das Recht zu praktizieren entzogen. Auf dem Gebiete der öffentlichen Gesundheitspflege sind in der ersten Hälfte des Jahres manche hygienische Arbeiten in vielen Ortschaften des Kantons wieder in Angriff genommen worden, jedoch mußten die meisten derselben bei Ausbruch des Krieges unterbrochen werden. Die Stadt Esch hat wieder ein großes Schulhaus errichtet, welches mit allen modernen Schuleinrichtungen, wie z. B. einer Bäderanlage, versehen sein wird; die allgemeine Schwemmkanalisation der Stadt, mit deren Anlage im Jahre 1913 begonnen worden war, konnte infolge des Krieges nicht vollendet werden. Ferner hat die Stadt Esch durch Beseitigung des großen Waschbrunnens und bedeutende Arbeiten zu einer sachgemäßen Quellenfassung ein viel größeres Wasserquantum erhalten, durch welches sie von der interkommunalen Wasserleitung wohl unabhängig sein wird; das neu erbohrte Quellwasser hatte das ganze Jahr hindurch eine konstante Temperatur von 8°, ein Beweis, daß demselben in dem hächsten Bezirke kein Oberflächenwasser zufließt; auch haben häufig wiederholte chemische und bakteriologische Untersuchungen das Wasser in hygienisch einwandfreiem Zustande befunden; diese Untersuchungen werden periodisch fortgesetzt wurden. Die Gemeinde Kayl hat ebenfalls das moderne Schularztsystem eingeführt, so daß jetzt im ganzen Kanton die Gemeinden lisch a. d. Alz,, Differdingen, Düdelingen, Rümelingen, Bettemburg und Kayl diese wichtige soziale Einrichtung besitzen. Während des Durchzuges des deutschen Militärs in den Monaten August und September wurden in den meisten Gemeinden des Kantons viele öffentliche Bauten und namentlich Schulen zu Masseneinquartierungen benützt. Da die Gefahr nahe lag, daß infolge vielfältiger Beschmutzung der Schulen durch die Soldaten bei der Wiedereröffnung der Säle für die Kinder letztere mancher Ansteckung ausgesetzt würden, so wurde bereits am
  1. September nachstehendes, durch Kollege Dr. Bertemes verfaßtes Zirkular betreffend vorherige Desinfektion der Schulen an sämtliche Bürgermeister des Kantons versandt; gemäß Erkundigungen sind die in dem Zirkular angegebenen Vorschriften seitens der Gemeindebehörden auch richtig ausgeführt worden, so daß dieserhalb bis heute unter der Kinderwelt keine besondere übertragbare Krankheit aufgetreten ist. Betreffendes Zirkular hat folgenden Wortlaut: «Esch a. d. Alz. den
  2. September
  3. Herr Bürgermeister! Die öffentlichen Lokale, besonders die Schulsäle, welche von dem Militär zu Masseneinquartierungen, Bureaus usw. benutzt worden sind, dürfen erst nach gehöriger Desinfektion ihrer früheren Bestimmung übergeben werden: Die Desinfektion ist folgendermaßen vorzunehmen; Die Fußböden werden energisch mit Seife und Wasser bearbeitet, getünchte Wände und Decken sind mit frisch bereiteter Kalkmilch zu Überziehen, Ölanstrich ist mit Kresolseifenlösung abzuwaschen. Die Kresolseifenlösung ist in den Apotheken erhältlich; in dringenden Fällen ist die Hebamme ermächtigt, von ihrem Vorrat abzugeben, Besondere Aufmerksamkeit ist dem gründlichen Abwaschen der Türklinken zu widmen. 15 Die zu den Lokalen gehörigen Aborte und deren Umgebung sind gründlich zu reinigen und zu desinfizieren. Ich bitte Sie des weiteren, die Einwohner anzuhalten, alle bei Einzeleinquartierung benutzten Wäschestücke durch ein halbstündiges Kochen zu reinigen, alle mit Kot, Eiter oder Blut beschmutzten Stücke möglichst zu verbrennen. Um dem Ausbruch einer ansteckenden Krankheit vorzubeugen, wollen Sie auf möglichste Sauberhaltung Ihrer Ortschaft bedacht sein; namentlich sollen die stagnierenden Gewässer und Jauchepfützen in den Strassen und Wegen beseitigt werden. Endlich bitte ich Sie, mir jeden auf Ansteckung verdächtigen Fall unverzüglich melden zu wollen. Durch Schreiben vom
  4. Dezember erkundigt Hr. General-Direktor der öffentlichen Arbeiten sich bei den Sanitätsinspektoren, in wieweit die Hospitäler des Landes bei einer eventuellen Epidemie von Cholera zur Unterbringung und Isolierung von solchen Kranken benützt werden könnten. Was in in diesem Punkte die Spitäler des Kantons Esch betrifft, so bin ich der Ansicht, daß sporadische Fälle von Cholera in denselben wohl genügend isoliert werden könnten. Sollte aber unglücklicherweise eine förmliche Epidemie von Cholera oder Ruhr entstehen, so könnten diese Krankenhäuser ohne Gefahr für die anderen Insassen absolut nicht benützt werden; in diesem Falle müßte man seine Zuflucht nehmen zu dem Barackensystem, was im Kanton Esch mit Leichtigkeit ausgeführt werden könnte, indem die großen Hüttengesellschaften, der « Arbed », « Gelsenkirchen » und « Deutsch-Luxemburg» schon heute über geräumige und gut eingerichtete Baracken verfügen, welche im Notfalle in genügender Zahl in den Gärten der Spitäler oder an sonstigen geeigneten Plätzen aufzurichten wären. In Betreff der öffentlichen Armenpflege sind gegen die Vorjahre keine wesentlichen Veränderungen zu verzeichnen. Dieser Dienstzweig hat in keiner Gemeinde zu besonderen Klagen Anlaß gegeben; auch scheint die freie Ärztewahl für Bedürftige immer mehr Anklang zu finden, indem dieselbe in den Ortschaften wo sie bereits seit Jahren besteht, bisher zu keinen Mißbräuchen geführt hat. In Ausführung des Gesetzes über den Kinderschutz sind während des Jahres 9 Kinder in Pflege gegeben worden; von diesen Pflegekindern ist eines an akutem Darmkartarrh gestorben. Eine gesetzwidrige Ausübung der Heilkunst ist nicht vorgekommen. Esch a. d. Alz., den
  5. Januar
  6. Der Sanitäts-Inspektor, Dr. Metzler. Kanton Mersch.
  7. Armenpflege. — Hierüber ist nichts von Belang zu melden, da der Dienst, wie in den Vorjahren, sich zufriedenstellend abwickelte. II. Hebammenwesen.— 11 Hebammen wirkten im Kanton und besorgten 262 Entbindungen. Den einzelnen fielen zu: 1, 13, 14, 16, 21, 27, 27, 27, 34, 40, 42, etwa 24 Entbindungen im Durschnitt. Der Gebrauch der Antiseptika war im allgemeinon der Geburtenzahl entsprechend; nur einige ältere Hebammen scheinen eine übertriebene Vorsicht in der Handhabung der Kresolseifenlösung bezeigen zu müssen. Die professionelle Führung der Hebammen war sonst nicht zu beanstanden. Zuweilen verabreichen die Apotheker statt der 25-gr- Packungen für Watte, solche in 100 gr umgerechnet und aufgemacht den Hebammen. III. Ansteckende Krankheiten. - Übersicht der während des Jahres 1914 gemeldeten Fälle übertragbarer Krankheiten: 16 3 1 2 8 1 1 3 1 genesen. 1 1 gestorben. erkrankt. gestorben. Tollwut. 1 2 7 1 1 genesen. 1 erkrankt. genesen. 1 gestorben. erkrankt. Berg Colmar Bissen Grevenknopp Fels Gudelt Heffingen Lintgen Lorentzweiler Helmdingen Gosseidingen Mersch Moesdorf Pettingen Rollingen gestorben. Berg id. Bissen Bövingen Fels id. Heffingen Lintgen Lorentzweiler id. Mersch id. id. id. id. genesen. Ortschafl. erkrankt. Gemeinde. Puerperalfieber. Diphterie. Typhus. 1 1 1 1 1 2 4 1 1 2 3 1 1 3 1 2 1 1 1 1 1 1 17 16 1 14 12 2 1 1 1 Zusammen... Die Typhuserkrankungen in Gosseldingen erstreckten sich auf 3 Häuser mit 1, 3, 4 Fälle. Gegen Ende Mai traten fast gleichzeitig in drei ziemlich von einander entfernt liegenden Häusern die ersten Fälle auf, denen bald in zwei der befallenen Häusern sich noch weitere Kontaktinfektionen anschlossen. Auf welchem Wege die Ansteckung eingetragen worden, blieb unermittelt, da die verseuchten Wohnungen verschiedenes Trink- und Gebrauchswasser benutzten, auch keinen besondern Verkehr untereinander hatten. Angesichts des bedrohlichen anfänglichen Auftretens und Charakters der Krankheit wurde sämtlichen Haushaltungen das Typhusmerkblatt zur Aufklärung zugestellt, tun an Hand der angeführten Verhaltungsregeln und Belehrungen eine weitere Ausbreitung der Epidemie zu verhindern. Im April des Jahres wurde über mehrere Gemeinden des Kantons eine dreimonatige Hundesperre verhängt, da tollwutkranke oder -verdächtige Hunde sich in der Gegend umhergetrieben. Es wurde ein Fall aus Colmar angezeigt, wo ein tollwütiger Hund die Krankheit desselben wurde bakteriologisch als Tollwut festgestellt, ein neunjähriges Mädchen durch seinen Biß am Unterschenkel verletzte. Die im Pateurschen Institute zu Brüssel durchgeführte Behandlung beugte dem Ausbruch der gefürchteten Krankheit vor. Zeitungsmeldungen zufolge sollen damals noch mehrere andere Personen wegen ähnlicher Verwundungen durch Bisse tollwütiger Tiere, die spezifischen Heilinstitute des Auslandes aufgesucht haben. IV. Öffentliche Gesundheit, —- Auf der ganzen Front ist in bezug auf hygienische Arbeiten kein merkliches Fortschreiten zu verzeichnen; keine bedeutenden Projekte sind zur Ausführung gebracht worden. Der Schulhof von Ernzen ist angemessen erweitert und verschönert worden durch Abgrenzung von Stützmauern der Waldseite entlang. Der Ausbau der Wasserleitung von Mersch durch Einbeziehen der Quellen «im Ganscheit » wird wohl durch die Kriegswirren hintangehalten sein, ebenso die Versorgung des Scherfenhofes bei Fels mit Trinkwasser mittels Aufstellung eines hydraulischen Widders. Die von den deutschen Truppen zu Einquartierungen benutzten Räumlichkeiten der Gemeindebauten wurden gemäß erlassener Vorschrift desinfiziert. V. Impfwesen. — Die Impfärzte entledigten sich, soweit ich in Erfahrung gebracht, des Geschäftes auf beste Weise. Von der Anwesenheit eines Gemeindevertreters ist nur ausnahmsweise zu berichten. Als Versammlungslokal dienen gewöhnlich die Schulen, die wegen Anschaffung moderner Schulbänke mit Rückenlehne, den wartenden Müttern eine nicht mehr recht passende Sitzgelegenheit bieten. 17 Von den drei Impfärzten des Kantons ist mir ein Bericht zugegangen mit einem Anhang berechtigter Klagen über unzulängliche Vergütung der von einem Landimpfarzt geforderten Leistungen Zur Begründüng zitiere ich meinen Gewährsmann: « Für 28—30 km Reise, Vornahme von 12 Impfungen zu festgesetzter Stunde, für nochmalige Reise von 28 km, Ausfertigung von 12 Impfscheinen und Aufstellung einer dreifachen Liste der geimpften Kinder, wird dem Impfarzte ein Betrag von 18 Fr. zuerkannt, unter der Bedingung, daß der Staat eine wirksame Lymphe geliefert hat. Wenn zufälligerweise (der Fall ist vorgekommen) die Lymphe untauglich ist, so reduziert sich die Vergütung auf Null. — Quousquetandem?» Ja, wie lange sollen diese demütigenden Zustände noch andauern ? Die einfachste Gerechtigkeit fordert doch, daß dem Impfarzte für Operationen außerhalb seines Wohnortes Reiseentschädigungen bewilligt werden, daß der Preis der Lymphe dem Handelspreis entspricht. Ferner bleibt es unerklärlich, wieso dem Impfarzt neben der Ausfertigung der Impfscheine noch die Aufstellung einer dreifachen Liste der Geimpften aufgebürdert wird. Zur Rechtfertigung seiner Forderung für die geschehenen Leistungen mag der Impfarzt eine Liste der Geimpften anfertigen ; zur Komplettierung dieser und jener Archive aber mittels weiterer Kopieen der Stammliste dürften andere Mitarbeiter herangezogen werden. Die Erfahrungen, welche sich aus dem Studium der Volksseuchen ergeben, wie solche im Gefolge früherer Kriege aufgetreten, lassen es rätlich erscheinen, sich beizeiten zu wappnen, falls die unliebsamen Gäste uns fürder heimsuchen wollten. Man könnte präventiv wirken, z. B. um eine Blatternepidemie nicht aufkommen zu lassen, oder um dieselbe einzuschränken, indem das Gesetz über Nachimpfung im
  8. Jahre zur Ausführung gelangte. Dadurch würde dem Feinde vielfache Einquartierungsgelegenheit entzogen, und sein Aufmarsch würde bedeutende Schwierigkeiten finden. V I . Medizinalpolizei. — Der profane Heilkünstler, welcher im vorigen Jahre den Kanton Mersch und die benachbarten Gegenden hausierend durchzog, hat sein periodisches Erscheinen eingestellt. VII. Kinderschutz. — Der Obhut unterstanden 6 Pflegekinder: 2 zu Rollingen, von denen 1, weil 2 Jahre alt geworden, aus der Aufsicht entlassen wurde; 1 zu Bofferdingen, 1 zu Lintgen, 2 zu Bissen, von denen 1, 5 Tage alt, nach zweitätigem Verweilen zu Bissen, an Bronchopneumonie verstorben. Die Pflegemütter erfüllten ihre Aufgabe zu meiner vollen Zufriedenheit. Fels, den
  9. Februar
  10. Der Sanitäts-Inspektor, Dr. Dasburg. Kanton Clerf. Über die Armenpflege und den Hebammendienst habe ich keine Bemerkungen vorzubringen. Ansteckende Krankheiten. — Gemeldet wurden 101 Fälle gegen 94 für 1913, 105 für 1912.117 für
  11. Dieselben verteilen sich ziemlich gleichmäßig auf die einzelnen Monate des Jahres. Bis zum
  12. August waren 58 Fälle zur Anzeige gebracht, nach diesem Zeitpunkt bis zu Ende 1914 noch
  13. Der Durchmarsch und die Einquartierung der vielen Truppen sowie der dauernde Aufenthalt der Besatzungstruppen hat einen Einfluß auf die Zahl der Krankheitsfälle nicht ausgeübt. Auffallenderweise ging, und dies ist mir von Kollegen auch für andere Landesteile bestätigt worden, mit Ausbruch des Krieges die Morbidität überhaupt plötzlich und für die Dauer von einigen Monaten herunter. Die gemeldeten Fälle gruppierten sich folgendermaßen: Diphterie: 71 Fälle mit 1 Todesfall; davon in der Gemeinde Clerf 8 Fälle; Ulflingen 33, Asselborn 7, Bögen 3, Heinerscheid 2, Helzingen 6, Hosingen 1, Munshausen11 Auf die Gemeinde und speziell die Ortschaft Ulflingen fällt seit Jahren der Löwenanteil der Diphterieerkrankungen. Es hält schwer, die Angehörigen von der Notwendigkeit einer jedesmaligen Wohnungsdesinfektion bei der unter Serumbehandlung meist günstig verlaufenden Erkrankung zu überzeugen. Die planmäßige Desinfektion und die Isolierung der Erkrankten bis zum Verschwinden der Infektionserreger wäre aber das einzige Mittel, die Epidemie von der Bildfläche verschwinden zu lassen. 3 18 Typhus: 10 Fälle, davon je 1 in Heinerscheid, Wahlhausen, Stockem, Lentzweiler und Ulflingen, 2 in Clerf und 3 in Weiswampach. Tödlich verliefen 2 Fälle infolge profuser Darmblutungen. Über den Ursprung der Fälle in Heinerscheid, Wahlhausen und Ulflingen konnte ich nichts ermitteln. Die zwei Fälle in Clerf betrafen Landsturmsoldaten, die als typhuskrank von der deutschen Grenze in das hiesige Krankenhaus eingeliefert wurden. Der Fall von Stockent ist wahrscheinlich auf Infektion durch die in dem betreffenden Hause einquartierten Soldaten zurückzuführen. Die Kranke von Lentzweiler war Dienstmagd in dem vom Typhus heimgesuchten Hause in Stockem. In Weiswampach scheint die Übertragung durch eine wollene Decke vermittelt worden zu sein, Decke die einem schwer erkrankten Soldaten mitgegeben, später zurückgeschickt und dann ohne weitere Reinigung und Desinfektion in Gebrauch genommen wurde. Scharlach: 10 Fälle, davon 2 in Drauffelt, je 1 in Huldingen und Holztum, 12 in Wahlhausen. 1 Todesfall, Dysenterie: 4 Fälle, je 1 in Hosingen und Holzt um, 2 in Dorscheid. 1 Todesfall. Auffallend häufig kam nach dem Durchmarsch Krätze zur Beobachtung. Eine nennenswerte Zunahme der Geschlechtskrankheiten war nicht festzustellen. Im Monat Februar trat in Munshausen eine Massenerkrankung auf, deren Ursache leider nicht ergründet werden konnte. Am
  14. Februar war in der genannten Ortschaft eine Frau begraben worden, die an einer nicht infektiösen Erkrankung gestorben war. Nach Begräbnis und Leichenfeier fanden sich in dem Sterbehaus etwa 120 Personen ein zu dem üblichen Mahle, In der Nacht vom
  15. zum
  16. erkrankten in kurzer Zeit 28 Personen unter choleriformen Erscheinungen teils leichter, teils schwerer Natur. Eine der Erkrankten starb nach 24 Stunden. Zur Feststellung der Ursache erbat ich mir vorn Hrn. GeneralDirektor der öffentlichen Arbeiten die Beihilfe des Hrn. Direktors des bakteriologischen Laboratoriums, Das Ergebnis der Untersuchung war folgendes:
  17. die choleriforme Erkrankung trat auf bei Personen, welche an einem bestimmten Tage in demselben Hause Speisen oder Getränke zu sich genommen hatten;
  18. eine Übertragung der Erkrankung von den Befallenen auf Andere hat nicht stattgefunden;
  19. die Untersuchung der zur Speisenbereitung benutzten Rohmaterialien, des Wassers und der Getränke auf Gifte organischen oder anorganischen Ursprungs sowie auf pathogene Keime fiel negativ aus;
  20. Ebenso negativ war das Resultat der Untersuchung des Blutes von drei der Befallenen, Die in den letzten Jahren äußerst rege Tätigkeit der Gemeinden auf dem Gebiet der Arbeiten öffentlichen Nutzens hat im Jahre 1914 merklich abgeflaut. Mit dem Ausbruch des Krieges wurden alle Arbeiten dieser Art aufgeschoben. Gegen Ende des Jahres gingen wieder einige Projekte von geringerer Bedeutung ein. Eine wesentliche Besserung im Zustand der öffentlichen Gebäude gegen das Vorjahr ist nicht festzustellen. Mit Beginn des Durchmarsches der deutschen Truppen wurde eine große Anzahl dieser Gebäude, besonders zur Einquartierung herangezogen und längere Zeit zu diesem Zweck sowohl von den durchziehenden Mannschaften als auch von den in einzelnen Ortschaften stationierenden Landsturmabteilungen benutzt. Nach Räumung der Säle befanden sich viele in einem unbeschreiblichen Zustande von Unordnung und Schmutz. Ich ordnete die sofortige Reinigung und Desinfektion an. Die Gemeindebehörden kamen meiner Aufforderung in anerkennenswerter Welse nach. Kinderschutz. —- In Pflege waren 45 Kinder. Drei wurden an die Mütter zurückgegeben, 8 starben, und zwar 5 an Lungen-, 3 an Darmaffektionen, Die Klagen über Ausbleiben der Pflegegelder haben sich seit Ausbruch des Krieges gemehrt. Das Impfgeschäft wurde in regelrechter Weise erledigt» Der Sanitäts-Inspektor, Dr. Bertemes. Kantone Diekirch und Vianden,
  21. Ansteckende Krankheiten. — Relativ wenige Fälle von ansteckenden Krankheiten waren im Laufe von 1914 in den Kantonen Diekirch und Vianden zu verzeichnen. 19 Eine kleine Epidemie von Scharlach trat im Januar im Pensionnat de la doctrine chrétienne in Diekirch auf. Fünf Fälle von Schülerinnen aus dem Hause selbst und zwei aus Diekirch; ferner sechs andere Kinder aus Diekirch. Die Anstalt war während 3 Wochen geschlossen und die befallenen Kinder wurden erst nach 7 Wochen wieder zugelassen. Auf dem Kaemchen (Gemeinde Fouhren) erkrankten im März 5 Kinder einer Familie an Scharlach. Die Ansteckung kam von einem Bruder, welcher beim Freiwilligenkorps in Luxemburg diente und von dort als genesen nach Hause zur Erholung geschickt worden war. Ungeachtet aller Vorsichtsmaßregeln geschah doch hier die Übertragung der Krankheit, ein Beweis für die Zähigkeit des Kontagiums bei Scarlatina. Alle andere Fälle sporadisch verteilt. Ettelbrück 1, Gilsdorf 1, Ingeldorf 4, Stegen 1, Ermsdorf
  22. Total 28, wovon kein tötlicher Ausgang. Diphteritis 17 mit 3 Todesfällen, ein starker Prozentsatz. Ein Kind von 14 Monaten war schwächlich, und für die anderen zwei war der günstige Moment zur Serumwirkung schon verstrichen. Je früher die Spritzung der befallenen Kinder geschieht, um so sicherer ist der Erfolg. Typhus 3, zweimal letaler Ausgang. Diekirch 1, Reisermühle (Gemeinde Ermsdorf)
  23. Der Besitzer der Mühle hat eine eigene Wasserleitung mit gutem Trinkwasser. Analyse Ettelbrück: 12 Dezember 1914: Organische Stoffe 0,032, Chlor 0,007, Ammoniak 0, salpetrige Säure 0, Salpetersäure 0,002; Qualität: Gutes Trinkwasser. Wo der Ansteckungsherd hier liegt, ist mir ein Rätsel. In Schieren herrschte eine Epidemie von Keuchhusten unter den Schulkindern ohne besondere pneumomnische Komplikationen. Es starben zwei ganz junge Kinder von 1 bis 2 Jahren und ich fand es nicht angezeigt, die Schule zu schließen. Kindbettfieber: ein ganz leichter Fall. Die Fürsorgestation von Ettelbrück ließ 44 Desinfektionen vornehmen bei Todesfällen durch Phtysis pulmonum. Übersichtstabelle der aufgetretenen Infektionskrankheiten im Jahre
  24. Total .. 4 4 1 2 1 2 5 5 28 28 1 gestorben. 2 2 1 1 2 1 1 1 1 1 1 1 17 14 genesen. gestorben. genesen. gestorben. erkrankt. genesen. erkrankt. 1 1 1 1 1 2 2 11) 1 4 genesen. Schieren Vianden 1 4 erkrankt. Ermsdorf 1 4 4 1 1 2 1 Puerperalfieber. gestorben Mertzig Erpeldingen 14 1 1 Diekirch Ettelbrück Moestroff Gilsdorf Bettendorf Mertzig Ingeldorf Bürden Stegen Ermsdorf Moserhof Reisermühle Schieren Vianden Kaemchen Keuchhusten. Typhus. Diphterie. erkrankt. 14 Diekirch Ettelbrück Bettendorf gestorben. Ortschaft. genesen. Gemeinde. erkrankt. Scharlach. 3 2 1 12) 3 1 2 1) Auswärts importiert. 2) Dienstmagd kehrte nach Hause, Wahlhausen, zurück, und starb dort an Recidive. 2 4 2 20 II. Armenpflege, — Für die ärztliche Pflege der dürftigen Kranken wird allgemein durch die Gemeindebehörden bereitwilligst und ausgiebig Sorge getragen. Durch eine jährliche Entschädigung von je 125 Fr. an die dort wohnenden Hebammen, sichern die Gemeinden Bettendorf und Medernach den dürftigen Wöchnerinnen Beistand und Pflege und erzielen durch diesen kleinen Beitrag gleichzeitig für alle Familien Erleichterungen und Ersparnis. Jedem Kranken der Gemeinde Hoscheid steht das ganze Jahr eine dort wohnende Krankenschwester zur Verfügung. Sie leistet große Dienste und die Einwohner verdanken diese gemeinnützige Stiftung der Mildtätigkeit einer achtbaren Dame aus Hoscheid. III. — Hebammen. — Nur 15 Hebammen waren 1914 in den Kantonen Diekirch und Vianden tätig. Sie leiteten 480 Geburten, worunter nur ein äußerst leichter Fall von Kindbettfieber zu verzeichnen war, so daß ihre Leistungen die Note gut verdienen. Geburtsverteilung folgende: 75, 44, 43, 43, 38, 34, 31, 29, 27, 26, 23, 23, 22, 17,
  25. Drei Hebammen beziehen eine Pensionsvergütung von 150 Fr. jährlich. Eine davon starb dieses Jahr anfangs April. IV. Schutz der Kinder in den ersten Lebensjahren. — Vier Ziehkinder standen 1914 im Kanton Diekirch unter meiner Aufsicht. Alle wurden sorgfältig gepflegt und entwickelten sich gut. 1 Niederfeulen bei Großmutter, Gegen Ende des Jahres wohnte die eigene Mutter selbst dort. 1 Gilsdorf ward am
  26. November von den Eltern zurückgenommen. 1 Warken. Ende Februar 1014 nach dem Rahmhospiz gebracht. 1 Ettelbrück. Im Mai sein zweites Jahr vollendet. V. Öffentliche Gesundheitspflege. --- Diekirch: Art. 155 des Gesundheitsreglementes der Stadt sieht eine ständige Kommission vor zur Kontrolle der Wohnungen in hygienischer Hinsicht. Sie hat ihren Rundgang in bezug auf Bedürfnisanlagen und Ableitung der Schmutzwässer schon längere Zeit beendet, aber immer noch keinen Bericht über ihren Befund festgelegt. Dieses Zaudern läßt auf ungesunde Verhältnisse schließen. In manch anderer Hinsicht bestehen stellenweise mangelhafte Wohnungszustände in Diekirch. In der Wassergasse, der Scheueschgasse, in der sogenannten Festungsecke sind Wohnungen, welche weder Luft noch Licht haben und daneben ganz verfallen und verwahrlost aussehen, Es sind richtige Schmutzecken, Schlupfwinkel für Gesindel, und die Eigentümer solcher Mietswohnungen leisten der Stadt wahre Henkersdienste, Art. 109 des Reglementes gibt dem Gemeindenrat das Recht, alle Wohnungen zu schließen, welche sich in einem solchen Zustande des Verfalles befinden. Verschiedene Ameliorationsarbeiten wurden im Schlachthause von Diekirch ausgeführt, und die Abtritte der Mädchenschulen instand gesetzt. Wegen Niveauverhältnissen konnten sechs Wohnungen im Hessenfeld keinen Anschluß an die kommunale Wasserleitung finden. Der Gemeinderat hat jetzt in nächster Nähe eine Quelle angekauft und wird diesen Einwohnern eine separate Leitung bauen. Bastendorf: Fünf Wohnungen am Eingange von Brandenburg sind ebenfalls ohne Wasseranschluß und die Entfernung bis zum nächsten Abflußrohr ist höchstens 250 Meter. Diese Familien müssen ihren Wasserbedarf aus der vorbeifließenden Blees nehmen, worin die Dorfbewohner jeden Abfall werfen und ihre Häuser liegen eben unterhalb der Ortschaft. In Bastendorf sind zwei Häuser in der Seltz ohne Leitungsanschluß (Entfernung 1200 Meter) und sie können in ihrer Umgebung nur Sumpfwasser finden. Die Sektion Bastendorf ist finanziell in sehr guten Verhältnissen, denn niemand bezahlt Wassertaxe und doch weist die besitzende Klasse des Gemeinderates die gerechten Forderungen dieser Familien auf Wasserversorgung ab, obgleich sie bereit sind, zur Ausführung dieser Arbeit einen Teil der Kosten zu tragen. Die zuständige Oberbehörde sollte die begründeten Forderungen dieser Familien mit Nachdruck unterstützen, Waschbrunnen in Landscheid repariert. Bourscheid: Schulsaal von Welscheid wurde vergrößert und gepflasterte seitenrinnen zu Michelau und Schlindermanderscheid weiter ausgeführt. Ettelbrück: Wiederherstellen des Pflasters in verschiedenen Gassen im Innern der Stadt Bau einer Wasserleitung in Warken (Anschluß an Etteibrück). 21 Bettendorf: Ausführung einer Wasserleitung zu Gilsdorf. Gepflasterte Seitenrinnen im Innern von Moestroff Ermsdorf: Instandsetzen der Schule und des Kaplanshauses in Ermsdorf. Hoscheid: Ausführung von Seitenrinnen und verschiedener Abflußkanäle im Dorfe Hoscheid. Medernach: Bau einer zweiten Wasserleitung für den Dorfteil, welcher wegen seiner Lage keinen Anschluß an die bestehende erhalten konnte. Ausbesserung des Waschbrunnens zu Savelborn. Mertzig: Erbauung eines Gemeindesaales sowie einer Molkerei. Die leidige Kirchhofsvergrößerung resp. Verlegung schleppt schon 20 Jahre und ist immer noch nicht gelöst. Reisdorf: Die Wasserleitung ist nach der Wassergasse verlängert worden und es sind Versuchsarbeiten im Gange, um das Trübwerden des Wassers bei Regenzeiten zu beseitigen. In Hoesdorf besteht immer noch derselbe Übelstand. Vianden: Der Anschluß einer Quelle an die Wasserleitung, früher durch Tonröhren geleitet,welche undicht waren, wurde durch gußeiserne Röhren ersetzt. Die ganze Wasserleitung von Vianden ist und bleibt noch immer ungenügend und minderwertig. Putscheid: In Merscheid ist der Schulsaal zu klein, feucht und schlecht ventiliert. Während den Herbstmonaten hatten die durchziehenden deutschen Kriegstruppen in Stadt und Dorf alle öffentlichen Gebäude, Schulen, eine Zeit lang als Schlaf- und Wohnstätten benutzt. Vor Schulbeginn erhielt jede Ortsbehörde vom Sanitäts-Inspektor genaue Vorschriften zur Vornahme der Desinfektion besagter Lokale. VI. Medizinal-Polizei. — Es ist sehr schwer einen genau begrenzten Fall von unbefugter Ausübung der Heilkunde festzustellen, weil das Publikum den Kurpfuscher und Wassermann mit allen Mitteln zu decken sucht. VII. Impfgeschäft. — Die gelieferte Lymphe war minderwertig. In Bourscheid wurde die Impfung dreimal wiederholt ohne genügenden Erfolg. Die betrauten Ärzte führten ihre Operationen vorschriftsmäßig aus. Diekirch, im April
  27. Der Sanitäts-Inspektor, Dr. Bœver. Kanton Redingen. I. Armenpflege. — Über die Betätigung der Armenpflege sind während des Berichtsjahres in keiner Gemeinde Klagen geführt worden. Ich habe mich auch wiederholt persönlich davon überzeugen können, daß alle Gemeinden bemüht sind, in dieser Beziehung ihre Pflicht zu erfüllen und den wirklich Hilfsbedürftigen, in Krankheitsfällen, die notwendige Behandlung und Pflege angedeihen zu lassen. II. Hebammen. — Die berufliche Tätigkeit der Hebammen ist im allgemeinen als ganz zufriedenstellend zu bezeichnen. Im Personalstand sind keine Veränderungen eingetreten; 14 Hebammen üben die Praxis aus, zwei ältere haben sich in den Ruhestand zurückgezogen. Die Zahl der Hebammen genügt vollständig für den Kanton. In den drei Gemeinden Ell, Wahl und Useldingen sind zwar keine Hebammen ansässig; diese Ortschaften können jedoch sehr bequem und ausgiebig von den in den Nachbargemeinden wohnenden Hebammen bedient werden. Während des ganzen Jahres kam nur ein Fall von Puerperalfieber zur Anzeige. Es ist aber darauf aufmerksam zu machen, daß bei leichten Fällen von Wochenbetterkrankungen meistens kein Arzt zu Rate gezogen wird und diese Fälle deshalb auch nicht zur Anzeige kommen, III Ansieckende Krankheiten. - Die Zahl der zur Anzeige gelangten Fälle von übertragbaren Krankheiten betrug im ganzen 28, nämlich: 9 Erkrankungen an Unterleibstyphus, 11 Fälle von Diphterie, 1 Fall 22 von Puerperalfieber und 4 Fälle von Scharlachfieber, Außerdem wurden in vier Ortschaften Erkrankungen an Keuchhusten beobachtet. Von den 28 Fällen verliefen nur 2 tötlich; eine Frau, 42 Jahre alt, starb au Typhus, und ein 22 Monate altes Kind an Keuchhusten. Bei sämtlichen ansteckenden Krankheiten handelte es sich meistens um vereinzelte Erkrankungen. Nur von Typhus und Diphterie wurden je 3 Erkrankungen in einem Hause beobachtet. Diese Hausepidemien werden überhaupt nicht zu vermeiden sein, so lange man nicht imstande ist, den ersten Erkrankten so bald wie möglich aus dem Hause zu entfernen und in einer Heilanstalt unterzubringen, Denn an eine wirksame Isolierung in den Privathäusern auf dem flachen Lande ist wegen der meist beschränkten Wohnungsverhältnisse und wegen Mangel an geschultem Pflegepersonal gar nicht zu denken. Nach dem Durchzug der deutschen Truppen, der in hiesiger Gegend ungefähr 14 Tage dauerte, wurde kein einziger Fall von Infektionskrankheiten festgestellt. Überhaupt war während des Sommers und Herbstes 1914 der allgemeine Gesundheitszustand ein so vorzüglicher, wie dies seit vielen Jahren nicht beobachtet wurde. Alle im Kanton Redingen praktizierenden Ärzte melden sämtliche Fälle von Infektionskrankheiten ganz gewissenhaft. IV. Öffentliche Gesundheitspflege, — In Ell wurde die Kanalisation zur Ableitung des Grundwassers fertiggestellt. Die meisten Häuser der Hauptstraße dieser Ortschaft sind nicht unterkellert und waren bis jetzt sehr feucht. Die Mehrzahl der Einwohner von Ell wünscht ebenfalls den Bau einer Wasserleitung, da als Trinkwasser nur schlecht schmeckendes, meist trübes und verunreinigtes Grundwasser zur Verfügung steht. Desgleichen soll zu Ospern eine Wasserleitung durch Anschluß an diejenige von Redingen gebaut werden. Die große Mehrzahl der Einwohner hat sich dafür ausgesprochen, und die Pläne sind bereits ausgearbeitet. Das neue Schulgebäude zu Wolwelingen ist îm Bau begriffen und wird, aller Wahrscheinlichkeit nach, im nächsten Herbst bezogen werden können. In der Knabenschule zu Rambruch, welche bis jetzt doppelseitigen Lichteinfall (von Norden und von Süden) besaß, werden die Fenster in den Ostgiebel verlegt, wodurch eine bessere Beleuchtung erzielt wird. Die Ortschaft Saeul erhält ein neues, gedecktes Waschhaus. V. Impfwesen. — Die Impfungen wurden vorschriftsmäßig ausgeführt. Die Eltern weigern sich nirgends Ihre Kinder der Impfung zu unterwerfen. Wenn auch in einigen Gemeinden eine Anzahl von Kindern erst mit 5—6 Jahren, also beim Eintritt ins schulpflichtige Alter, zur Impfung gebracht wird, so ist dies weniger der Voreingenommenheit gegen die Impfung selbst als der Saumseligkeit der betreffenden Eltern zuzuschreiben. VI. Medizinalpolizei. — Kurpfuscherei wird noch von einigen Personen in beschränktem Maße betrieben, Ihre Tätigkeit erstreckt sich hauptsächlich auf die Behandlung von Verstauchungen und von chronischen Gelenkerkrankungen. Es hält sehr schwer, diese Kurpfuscher in bestimmten Fällen der Tat zu überführen; andererseits habe ich mich durch mehrjährige Beobachtung überzeugen können, daß ihre Praxis sich auf einen kleinen Kundenkreis beschränkt und durch die staatlichen Unfallversicherungen Immer mehr eingeengt wird, VII. Pflegekinder. — Es befanden sich nur zwei Kinder in Pflege: 1 in Folscheid und 1 in Obermartelingen. Das erste war stets gesund und gedeiht sehr gut. Das andere war längere Zeit an chronischem Darmkatarrh erkrankt; unter guter Pflege hat sich sein Zustand aber allmählich gebessert, Kurz vor Ausbruch des Krieges ist es mit seiner Pflegemutter nach Belgien verzogen. Redingen a. d. Attert, den
  28. April
  29. Dr. Jules Der Sanitäts-Inspektor, Schrœder. Kanton Wiltz. I. Armenpflege. — Wurde bis auf einzelne Ausnahmen in zufriedenstellender Weise ausgeführt Begründete Beschwerden wurden nicht vorgebracht. Es wäre zu wünschen, daß die Gemeindeverwaltungen dem Beispiele der Bezirkskrankenkassen folgend, den dürftigen Frauen vorkommenden Falls eine Wöchnerin-Unterstützung zukommen ließen, II. Hebammenwesen. — Von den 14 Hebammen sind 3 im Hauptorte, die übrigen 12 in den Landgemeinden tätig. Zwei Gemeinden (Winseler und Neunhausen) sind auf die Hebammen der benachbarten Gemeinden angewiesen. Ihre professionelle Führung war gut. III. Ansteckende Krankheiten. — Angezeigt wurden 5 Fälle von Scharlach, als Anhang zu der im Vorjahre herrschenden Scharlachepidemie, ferner 4 Fälle von Diphteritis und 2 eingeschleppte Fälle von Typhus IV. Öffentliches Gesundheitswesen. — Die im August von den durchziehenden Truppen benutzten Schulräume wurden gereinigt und desinfiziert. Bei dieser Gelegenheit konnte wieder einmal festgestellt werden, daß die große Mehrheit der Schulabortanlagen von einer ekelhaften Unsauberkeit waren, mit Ausnahme von 9 Anlagen, welche aber allerdings musterhaft reinlich gehalten sind. Dieser Kontrast ist umso auffallender als in zwei Ortschaften mit je zwei Schulen die Aborte der einen Schule höchst sauber, die der andern umso ekelhaft schmutziger aussahen. Schon im Vorjahre hatte der Kollege von Clerf auf diesen Übelstand und gleichzeitig auf das Mittel zur Abhilfe aufmerksam gemacht. Der Neubau einer Abortanlage am Schulhause zu Syr ist im Gang; die Instandsetzung der Aborte zu Brachtenbach läßt noch immer auf sich warten. Höchst dringend ist die gründliche Ausbesserung der öffentlichen Wasserleitung zu Syr. Ferner bestehen Projekte von kommunalen Wasserleitungen für Nocher; Mecher, Böwen, Oberwampach, Brachtenbach und Wiltz. Zu empfehlen ist auch weiterhin die Anlage von gepflasterten Seitenrinnen im Innern der Ortschaften, um den Abfluß der Jauche und Abwässer nach den tiefer gelegenen Feldern und Wiesen zu fördern. Die Molkereien sind sämtlich gut geführt, in bezug auf Personal, Reinlichkeit und Beschaffung von einwandfreiem Wasser. Dieselbe Bemerkung gilt für das Schlachthaus zu Wiltz. V. Impfwesen. — Das Impfgeschäft ist vorschriftsmäßig ausgeführt worden. VI. Kinderschütz. — 10 Pflegekinder sind hier untergebracht. Sie entwickeln sich sämtlich gut; ihre Verpflegung läßt nichts zu wünschen. Wiltz, den
  30. Mai
  31. Der Sanitäts-Inspektor, Dr. Felix Bohler. Kanton Echternach. I . Armenpflege. — Die Armenpflege ging ihren geregelten Gang. Bis jetzt hat der Krieg sich noch nicht so recht fühlbar gemacht. Die Gemeinden könnten der Mehrbelastung noch leicht Herr werden. II. Hebammenwesen. — Die Zahl der Hebammen im Bezirk schrumpft zusammen; es sind 6 abgegangen und es ist nur eine zugekommen. In Echternach wäre Raum für eine zweite Hebamme. Ursachen zu Klagen liegen nicht vor. Die neun Titularinnen haben zusammen 247 Frauen beigestanden; die Zahl der lebenden Kinder betrug
  32. III Ansteckende Krankheiten. — Zur Anmeldung kamen 26 Fälle von ansteckenden Krankheiten: 4 Typhtisfälle, 1 Cerebro-spinal-Meningitis, 2 Puerperalfieber, 16 Diphteritisfälle, 1 Keuchhusten, 2 Fälle von Masern, die als Diphteritis angesprochen worden waren. Die Typhusfälle sind im Gefolge der Truppendurchzüge aufgetreten. Ein Dienstknecht aus Luxemburg brachte die Krankheit nach Bech, ein anderer Dienstknecht aus Böwingen nach Befort. In Bech kam es zu einer Hausepidemie. Die Mutter und eine Tochter erkrankten an Typhus, den sie sich beider 24 Verpflegung des Sohnes geholt. Der Vater, eine andere Tochter und der zweite Sohn wurden mit Typhusimpfstoff geimpft und kamen mit leichtem Unwohlsein davon. In Befort blieb die Krankheit auf den Einzelfall beschränkt. Daneben habe ich jedoch noch über eine angebliche Typhusepidemie in Rosport zu berichten. Unter den Arbeitern an dem Tunnel- und Eisenbahnbau in Ralingen, Regierungsbezirk Trier, traten im Frühjahr mehrere verdächtige Erkrankungen auf; als nun unter der Ortsbevölkerung zweifellos Typhus auftrat, wurde von Trier aus durch die Sanitätsbehörde eine große Untersuchung veranstaltet, deren Ergebnis angeblich nach Rosport als Ausgangspunkt der Epidemie hinwies. Nun wurde der Echternacher Sanitätsinspektor von der Rosporter Gendarmeriestation auf die bestehende Gefahr aufmerksam gemacht. Bei meiner Ankunft in Rosport fand ich die Trierer Untersuchungskommission daselbst vor. Die Herren waren dort vorgefahren um sich bei dem Gemeindesekretariate und der Gendarmerie über den Gesundheitszustand der Gemeinde zu erkundigen und hatten im Verein mit dieser sachkundigen Behörde 6 typhusverdächtige Fälle herausgefunden. Ich besuchte diese Fälle einzeln und konnte feststellen, daß bei keinem Erkrankten Typhus vorlag. (Untersuchung, klinisch und bakteriologisch) Stuhl, Harn und Blut wurden nach Trier ins bakteriologische Institut eingesandt, um den jenseitigen Behörden jedweden Vorwand der Vertuschung vorwegzunehmen. Außerdem gab man an, daß einen Monat früher ein typhuskranker Arbeiter in Rosport gelegen habe, und daß zur Zeit auch noch ein Rosporter Schneidergeselle in Bitburg typhuskrank im Hospital liege. Der erste Fall war von einem deutschen Arzt behandelt und nicht gemeldet worden, da nach Aussage des Arztes es sich nicht um eine ansteckende Erkrankung gehandelt habe. Meine nachträglichen Erhebungen konnten die Angaben des Arztes nur bestätigen. Meine Nachforschungen in Bitburg und Rosport über den zweiten Fall ergaben einwandfrei, daß er sich die Ansteckung jedenfalls nicht in Rosport geholt hat. Der Ausgangspunkt war ein Bazillenträger unter den Tunellarbeitern, aller Wahrscheinlichkeit nach. IV. Öffentliches Gesundheitswesen. — Im Interesse der öffentlichen Gesundheit wurde im Jahre 1914 nur Flickarbeit geleistet. Zu größeren, wenn auch noch so notwendigen Unternehmungen konnten und wollten die Gemeinden sich nicht aufraffen, und der im August ausbrechende Krieg brachte auch die einzelnen kleinen Ansätze zum Stillstand. Doch hatte der Truppendurschmarch etwas Gutes im Gefolge; es kam ein frischerer Zug in die Ausführung der Sanitätsreglemente. Die Gemeinden konnten endlich dazu bewogen werden, mit den stehenden Gewässern und den Drecksanhäufungen in und um den Ortschaften aufzuräumen. Hoffentlich können nach dem Kriege die größeren Arbeiten in Angriff genommen werden; ich zitiere pro memoria: die Wasserleitungen in Steinheim, Hinkel, Kalkesbach und Consdorf, den Hospitalneubau in Echternach, Schulen in Mösdorf und Born, die Kanalisation in Girst und den zu erzwingenden Hausanschluß an die Kanalisation in Echternach, V. Impfwesen. — Unser Impfwesen liegt im Argen. Ein wirksamer Impfschutz der Bevölkerung gegen Pockeninfektion besteht bei uns nicht, bei den Erwachsenen absolut nicht, und bei den Schulkindern in ungenügendem Maße. VI. Medizinalpolizei. — Das Kurpfuscherwesen zeitigt noch immer allerlei Blüten, In der Neuensehen Heilanstalt in Weilerbach wurden im letzten Jahr sogar Geisteskranke behandelt (Selbstmord eines Schwermütigen). V I I . Pflegekinder. — Von drei Pflegekindern im Bezirk wurde eines nach einem Jahre in voller Gesundheit seinen Angehörigen zurückgegeben, ein zweites gedeiht in sachlicher Pflege. Das dritte starb kurz nach der Einlieferung in Befort, Es war vier Tage alt von Esch dorthin transportiert worden und erkrankte auf der Reise, Diese hätte absolut zu unterbleiben gehabt. Echternach, den
  33. Mai 1915, Der Sanitäts-Inspektor, Dr. Brüssel 25 Kanton Grevenmacher. I. Armenpflege. — Soweit bekannt, hat sich die Armenpflege des Kantons im Laufe des Berichtsjahres in der gewohnten, zufriedenstellenden Weise betätigt. Eine Klage ist nicht geführt worden. II. Hebammenwesen. — Nach Übersiedlung der Hebamme Lesch von Echternach nach Junglinster stellt sich die Zahl der während 1914 im Bezirke ausübenden Hebammen auf
  34. Im Laufe des Jahres haben dieselben 375 Frauen entbunden, währenddem sich die entsprechende Zahl des Vorjahres auf 384 stellt. Durchschnittlich kommen demnach auf eine Hebamme 22 Geburten; in Wirklichkeit entfallen auf die einzelnen je 67, 43, 32, 30, 28, 26, 21, 21, 20, 17, 15, 14, 10, 9, 9, 7, 6 Entbindungen. Der Selbsteinschätzung des Jahresverdienstes zufolge schwankten ihre Einnahmen zwischen 135 und 800 Fr. Ihrem Alter nach zählen sie zu 73, 71, 69, 65, 65, 64, 64, 58, 54, 51, 50, 43, 42, 39, 34, 31 und 29 Jahren. Auffällig ist der abnorm hohe Prozentsatz (64,8 %) der über Fünfzigjährigen. Eine vergleichende Studie mit den Erhebungen der Vorjahre ergibt die Tatsachen : a) daß die Zahl der geleisteten Entbindungen jährlich und beinahe regelmäßig zwischen 6—7 % abnimmt; b) daß die Einnahmen, welche ein Mittel von 311,30 Fr. ergeben, eines weiteren Kommentars erübrigen; c) daß die Altersgruppierung, welche 11,5 % über 70, 29,2 % über 60, 24,1 % über 50 Jahre alte, im Kanton praktizierende Hebamme ergibt, gegenüber von insgesamt 35,2 % Titularinnen, welche 50 Jahre noch nicht erreicht haben, eine Verjüngung der Cadres als wünschenswert erscheinen läßt. Die berufliche Führung der gesamten Gruppe hat zu keiner Klage Anlaß gegeben. Die Geburtsregister sind reinlich gehalten und richtig geführt. Das Instrumentarium befindet sich durchweg in befriedigendem Zustand. III. Übertragbare Krankheiten. — Im Verlaufe des Berichtjahres, das sich in dieser Beziehung, gleich 1913, als äußerst günstig kennzeichnet, sind 17 Fälle meldepflichtiger Infektionskrankheiten zur Anzeige gelangt. Die Zahl begreift 9 Fälle von Unterleibstyphus, 6 Fälle von Scharlach und je einen Fall von Kindbettfieber und Diphteritis. Die 9 Fälle von Unterleibstyphus verteilen sich auf die Ortschaften Grevenmacher
(7), Ehnen
(1)und Gonderingen
(1). Die 7 Fälle von Grevenmacher fallen auf 5 verschiedene Herde, welche zeitlich und örtlich erheblich auseinanderliegen. Während ein Fall, dem einzigen im Vorjahre konstatierten, in derselben Wohnung, als Kontaktinfektion folgte (Januar), bieten die drei folgenden (Mai) eine typische Hausepidemie, wo bereits 3—4 Wochen früher ein andres Familienmitglied, während 14 Tagen, an Durchfällen und allgemeinem Unwohlsein gelitten haben soll. Die übrigen drei Fälle verteilen sich auf die Monate Juni, August und Dezember und liegen auch örtlich erheblich auseinander. Eine nähere Entstehungsursache konnte weder bei diesen noch bei den beiden Einzelfällen von Ehnen und Gonderingen eruiert werden. Für die in bezug auf Prophylaxe so wichtige Frühdiagnose des Typhus wäre es angezeigt, daß die Vidalprobe für jeden verdächtigen Fall vorgeschrieben und kostenlos vollzogen, sowie daß die zur Entnahme und zum Versand der Blutproben nötigen Röhrchen und Packungen den Ärzten dauernd zur Verfügung gestellt würden. Die 6 Fälle von Scharlach verteilen sich auf Roodt
(5)und Betzdorf
(1). Währenddem der vereinzelte Fall von Betzdorf als Spritzherd der noch aus 1913 mit herüber genommenen Epidemie des benachbarten Roodt aufzufassen ist, möge in bezug auf letztere, auf die Angaben meines Vorjahrberichtes verwiesen sein. Die korrekte Weise, mit welcher der Anzeigepflicht der im Bezirke festgestellten ansteckenden Krankheiten von jeher genügt wurde, erlitt in diesem Jahre eine Einbuße in der Tatsache, daß auch bis auf den heutigen Tag die Anmeldung des Thyphus-Junifalls von Grevenmacher von dem zur Behandlung verpflichteten und anfänglich auch zugezogenen, preußischen Kassenarzt nicht erfolgt ist. IV Öffentliches Gesundheitswesen. — Die Arbeiten, welche im Interesse der öffentlichen Gesundheitspflege im Laufe des Berichtjahres geplant, unternommen und vollendet worden sind, sowie meine einschlägigen Erhebungen und Anträge verteilen sich folgendermaßen unter die neun Gemeinden des Kantons: 4 26 Gemeinde Betzdorf : Die Erweiterungsarbeiten der Wasserleitung der Sektion Betzdorf sind vollendet. Gemeinde Grevenmacher: Von der Stadt Grevenmacher liegt der Antrag auf Beschaffung einer im « Worbelt » zu errichtenden Badeanstalt (Frei- und Zellenbad) zur Begutachtung vor. Die Kanalisationsarbeiten zwecks periodischer Durchspülung des Netzes sind vollendet. Schulhausneubau und Schlachthausausbau harren nach wie vor der Erledigung. Quousque tandem! Gemeinde Junglinster: Das im Vorjahrsbericht besprochene, dritte Projekt eines Wasserleitungsbaues für Junglinster ist genehmigt. Die Arbeiten sind vergeben. Die Wasserversorgung Godbringens harrt noch immer einer Lösung, Gemeinde Manternach: Nach dem günstigen Ausfall der Bodenabtenfungen in bezug auf Bodenbeschaffenheit und Grundwasserstand, in den Lexengärten bei Berburg steht hiesigerseits der Anlage eines Friedhofes für die Blindenanstalt nichts mehr im Wege. Gemeinde Mertert: Von Wasserbillig liegen die Pläne einer gründlicheren Isolierung der Quellenfassung seiner Wasserleitung sowie die Kaufvorprojekte zur Erweiterung des Schutzgürtels der Quellen vor. Dieselbe Sektion plant den Neubau eines weiteren Schulhauses. Der dreistöckige, südöstlich orientierte, hübsche Entwurf umfaßte vier Längsklassenzimmer von 7 x 9,25 x 4 Raummeter nebst Gängen und Treppenhaus von 3,50 x 18,50 m2 sowie einen Zeichen- und Reservesaal im dritten Stockwerk. Mit Zentralheizung, Sommer- und Winter-Ventilation und Unterkellerung versehen, entspricht das Projekt den modernen Anforderungen in rühmenswerter Weise und dürfte sowohl in dieser Beziehung als besonders auch in derjenigen, daß in dieser Gemeinde die sich als notwendig erwiesenen Gründungen auch zur richtigen Zeit verwirklicht werden, verschiedenen andren Gemeinden des Bezirks als nachahmenswertes Beispiel empfohlen werden. Gemeinde Wormeldingen: Die Kanalisationsarbeiten der Seitenstraßen des Knappviertel von Wormeldingen sind vollendet. Von derselben Sektion liegen drei, sehr allgemein gehaltene Vorprojekte zu einem Schulhausneubau in dem vor ein paar Jahren erworbenen Anwesen « Gindt » vor. In Anbetracht der jetzigen, recht dürftigen Schulhausverhältnisse Wormeldingens erscheint eine tunlichste Beschleunigung der Vorarbeiten angezeigt. Auf die dringliche Erledigung einer regelrechten Trinkwasserversorgung von Machttim sei ein weiteres Mal hingezeigt. V. Impfwesen. — Soweit mir bekannt, hat sich das Impfgeschäft in der üblichen, einwandfreien Weise vollzogen. VI. Gesundheitspolizei. — Die Gemeinde Biver hat ihr Wasserleitungsreglernent neben anderem namentlich auch in bezug auf die Wassertaxen einer eingehenden Revision unterzogen. Die Gemeinde Rodenburg hat ein Wasserleitungsreglement für Gonderingen erlassen. Unter dem Gesetze über Kinderschutz standen im Berichtsjahr 9 Pfleglinge, von denen 1 in Burglinster, 1 in Junglinster, 1 in Wasserbillig, 1 in Mertert, 2 in Grevenmacher, 1 in Beidweiler, 1 in Wormeldingen und 1 in Flaxweiler untergebracht waren. 3 wurden im Laufe des Jahres von den Eltern zurückgenommen, 2 schieden nach zurückgelegtem zweiten Lebensjahr aus der Beobachtung aus, 1 starb an Magendarmkatarrh im dritten Lebensmonat, die übrigen gediehen prächtig. Während des Berichtsjahres ist kein Verstoß gegen die Gesundheitspolizei und kein Wandel in der Handhabung derselben durch die Lokalbehörden festgestellt worden. Wormeldingen, den 31, Dezember
  1. Der Sanitäts-Inspektor, Dr. Pündel. Kanton Remich.
  2. Über die Armenpflege ist in diesem Jahr nichts besonderes zu bemerken, Obschon infolge der durch den Krieg geschaffenen Verhältnisse gegen Ende des Jahres alle Lebensmittel fühlbar im Preise gestiegen 27 waren, fand doch keine gesteigerte Inanspruchnahme der Armenbureaus statt. Auffälliges in der Krankenpflege ist nicht vorgekommen. II. Hebammenwesen. — Unsere 9 Hebammen haben im Berichtsjahr 278 Geburten geleitet. Als Mittel kommen 31 auf die einzelne Amme, was als genügend und nicht übermäßig angesehen werden kann. Es erscheint wünschenswert, daß wir bei dieser Zahl Hebammen blieben, und ihnen so genügende Berufsbeschäftigung gesichert wäre. Die Register waren ordnungsmäßig geführt. Die berufliche Aufführung aller Hebammen war tadellos. Erkrankungen im Wochenbett sind auch dieses Jahr nicht vorgekommen III. Epidemische-und Infektionskrankheiten. — Der allgemeine Gesundheitszustand war mittelmäBig In der ersten Hälfte des Jahres waren die sogenannten Erkältungskrankheiten ziemlich verbreitet. Die Infektionskrankheiten waren in geringem Umfang über das ganze Jahr verteilt. Die Meldungen wurden von den behandelnden Ärzten vorschriftsmäßig gemacht, im ganzen
  3. Über Typhuserkrankungen n den Grenzortschaften wurde der betreffende preußische Bürgermeister wöchentlich benachrichtigt. Von Scharlach kamen im September und Oktober 4 Fälle in Canach vor. Masern wurden nur zu Bech in geringer Zahl gesehen. . Dagegen war Mumps sehr verbreitet in den Ortschaften Remerschen, Wintringen, Bürmeringen, Mondorf und Bech. Keuchhusten herrschte während einiger Monate zu Remich und Dalheim. Alle diese Kinderkrankheiten verliefen gutartig und es wurde kein Todesfall noch merkliche Schäden beobachtet. Von Typhus hatten wir 2 kleine Epidemien. Die erste begann Mitte Juli zu Bech und breitete sich auf die Nachbardörfer Wellenstein und Kleinmacher aus. Sowohl die Untersuchung der ersten Fälle als auch der folgenden ergab keinen Anhaltspunkt für Einschleppung von außen. Auch fiel der Beginn vor den Durchmarsch der deutschen Truppen. In Anbetracht der Tatsache, daß die Ortschaft Bech fast alljährlich einen und auch mehrere Typhusfälle hatte, könnte als mögliche Ursache der diesjährigen Epidemie der Umstand angesehen werden, daß im Winter und Frühling alle Gassen der Dörfer wegen des Baues der Wasserleitung aufgerissen wurden, wobei sehr schmutziger stinkender Boden zu Tage' gefördert wurde. Die 3 ersten Typhusfälle wurden in verschiedenen nicht miteinander in Verbindung stehenden Häusern konstatiert, bevor noch irgend ein Hausanschluß der Wasserleitung hergestellt war. Das bis dahin in diesem Jahr benutzte Trink- und Wirtschaftswasser war sicher vielfach von dem aufgewühlten Straßenboden beeinflußt. Im Ganzen waren 4 Fälle zu Bech, 6 zu Wellenstein und 3 zu Kleinmacher. Die Krankheit dauerte bis Ende November und war gutartig. Es kam 1 Todesfall vor. Eine andere etwas bösartigere Epidemie entstand im November zu Dalheim. Ein 16 jähriger Junge war im Oktober aus dem Escher Kanton, wo er mit den Soldaten einen Hausierhandel betrieb, krank nach Hause gekommen. In seinem hygienisch äußerst schlecht bestellten Elternhause erkrankten nun noch 3 Personen, von denen 2 starben. Ein weiterer Fall wurde im Dorf festgestellt, der auch mit Tod endigte. Am Schluß des Jahres lagen zu Dalheim noch 3 andere Typhuskranke. Ferner wurde ein einzelner Fall zu Weifringen und zu Lenningen beobachtet, welche beide günstig verliefen. Total der Typhusfälle 20, der Todesfälle 4, macht 20 % Sterblichkeit. Diphteritisfälle kamen zu Filsdorf 7 vor, davon 6 innerhalb eines Monats in einem Hause, ferner 4 zu Remich, 2 zu Mondorf und je 1 zu Kleinmacher, Schwebsingen und Stadtbredimus. Alle verliefen günstig und gingen ohne weiteren Schaden in Genesung aus. Einige Fälle von Lungenschwindsucht kamen vor wie alljährlich. IV. Öffentliches Gesundheitswesen. — Wasserversorgung: Die Wasserleitung für die bedeutenden Ortschaften Bech-Kleinmacher, Wellenstein und Schwebsingen wurde im Laufe des Berichtsjahres mit den Hausanschlüssen vollendet und liefert reichlich ein einwandfreies Wasser, welches zu Dalheim in der luxemburger Sandsteinformation gefaßt wurde. Schon seit vielen Jahren kamen Typhusfälle zu BechKleinmacher vor welche als Trink- und Kochwasser einige sehr schlechte Ziehbrunnen und das Moselwasser hatten Es darf gehofft werden, daß die diesjährige kleine Epidemie die letzte für lange Zeit gewesen sein 28 wird. Das Vorkommen zu Dalheim zeigt allerdings, daß trotz eines guten Leitungswassers in völliger Quantität eine Typhusepidemie doch immer leicht möglich ist. In diesem Sommer war das Wasser in den meisten Leitungen knapp. Ortschaften, welche sich sicher wähnten, für alle Fälle mehr als genügend zu haben, mußten dieses Jahr sich gefallen lassen, daß das Wasser wochenlang nur einige Stunden im Tag zur Verfügung war. Eine merkbare Schädigung des allgemeinen Gesundheitszustandes aus dieser Ursache konnte jedoch nicht festgestellt werden. Spitäler: Im Laufe des Jahres war das Spital zu Remich soweit fertiggestellt, daß mit dem Betrieb desselben begonnen werden konnte, was zur Zeit des Durchmarsches der Truppen sehr zu statten kam. Alle Säle wurden schnell notdürftig eingerichtet, um so viel wie möglich für alle Eventualitäten gerüstet zu sein. Jedoch kamen wir nicht in die Lage, alle Säle belegen zu müssen. Es kamen Krankheiten und Unfälle zur Behandlung, wie solche bei Truppen auf dem Marsche gewöhnlich sind. Es bleibt noch, den Operationssaal, einen Desinfektionsraum, und Isolierräume für Infektionskrankheiten einzurichten. Überschwemmungen: Im Berichtsjahr wurde in Remich die Machergasse, die sonst jährlich mehrmals überschwemmt wurde, soweit höher gelegt, daß das Wasser schon eine ordentliche Höhe erreichen muß, um den Verkehr auf der Straße zu unterbrechen, was in diesem Jahr nicht ein einziges Mal vorkam. Hiermit ist ein lästiges Verkehrshindernis fast gänzlich beseitigt. Der Übelstand, daß die betreffenden Häuser in Remich, Schengen und Bech-Kleinmacher wie früher bei jeder Überschwemmung im Wasser stehen und die Erdgeschosse wohl den ganzen Winter über nicht mehr rocht trocken werden können, muß wohl bestehen bleiben. Ob dem auch mit der Zeit einmal abgeholfen werden kann, ist einstweilen noch unbekannt. V. Impfwesen, — Die Impfungen wurden im Juni von den zwei Ärzten an den bestimmten Tagen und Stunden ausgeführt. In allen Ortschaften waren die Kinder zur Impfung und auch zur Revision nach Wunsch versammelt. Die Operationen waren überall erfolgreich und sind, soweit bekannt, ohne Komplikation verlaufen. Die Impfscheine wurden vorschriftsmäßig verabreicht. VI. Medizinalpolizei. — Im Kanton wohnten im Berichtsjahr 6 Ärzte, 2 Apotheker, 9 Hebammen und 4 Tierärzte. Ferner praktizierten in demselben 5 an der Grenze ansässige ausländische, sowie mehrere luxemburger Ärzte aus andern Bezirken. Von Kurpfuscherei ist nichts bekannt geworden. Sanitätspolizei: Während die deutschen Truppen im August durch unsern Kanton zogen, wurden alle Ortschaften besucht und besichtigt. Von Infektionskrankheiten hatten wir in dieser Zeit Typhus in den Dörfern Bech-Kleinmacher und Wellenstein, Die Zugänge zu diesen Ortschaften, sowie die befallenen Häuser wurden während der Dauer der Krankheit mit einer Tafel kenntlich gemacht und es wurde den militärischen Sanitätsbehörden auf Wunsch direkt von dem Verlauf der Epidemie Nachricht gegeben. Nach dem Erlöschen der Krankheit sind die betreffenden Häuser regelrecht desinfiziert worden. Während des Durchmarsches der Truppen kam sonst nichts Besonderes vor. Krankheiten waren bei denselben selten. Infektionskrankheiten wurden gar keine gesehen. Es ist jedoch mit Sicherheit anzunehmen, daß unter den vielen Mannschaften Bazillenträger verschiedener Art waren. Es wurden deshalb im September die Lokale, die mit Militär belegt worden waren, und alle Schulsäle insbesondere, sowie auch andere beschmutzte Stellen einer sorgfältigen Reinigung unterzogen. Auch wurden die Einwohner angewiesen, in ihren Häusern und Scheunen dasselbe zu tun. Vor der Eröffnung der Schulen wurden alle Ortschaften noch einmal besucht, um die Ausführung der vorgeschriebenen Reinigung zu kontrollieren. VII. Schutz der Kinder in den ersten Lebensjahren. — Im Anfang des Jahres waren in unserm Sanitätsbezirk 22 Kinder in Pflege, die Zahl wuchs im Jahr auf
  4. Von diesen Kindern starben 5, und zwar 2 an Meningitis und 3 an Brechdurchfall; 2 wurden von den Eltern zurückgenommen; 8 andere erreichten ihre 2 Jahre. Es blieben also am Jahresende noch 12, welche somit gut gedeihen, Über die Pflege der Kinder ist nur Lobenswertes zu berichten. Remich, den
  5. April
  6. Der Sanitäts-Inspektor, Dr. Weber. Rapport sur le service de désinfection pendant Tannée
  7. Luxembourg, le 4 mars
  8. Monsieur le Directeur général, J'ai l'honneur de vous adresser ci-après le rapport annuel de 1914 sur le fonctionnement du service de désinfection. Les tableaux annexés indiquent les méthodes employées, les affections ayant donné lieu à notre intervention, et la distribution géographique des opérations. Observations générales. — Aucune grande découverte n'est venue, depuis le dernier exercice, révolutionner les systèmes de désinfection employés jusqu'ici. Nous avons néanmoins essayé différents antiseptiques nouveaux, mais leur introduction définitive s'est toujours heurtée à leur prix de revient trop élevé et au défaut d'une efficacité supérieure à nos désinfectants actuels. Tant que nous ne serons pourvus d'une substance ou d'un procédé nouveaux à la fois plus pratiques et plus efficaces, — je ferais même jusqu'à un certain degré abstraction du prix — j'hésite à abandonner des méthodes qui nous rendent de signalés services et dans lesquelles nos désinfecteurs sont exercés jusque dans les moindres détails. Changer de système trop souvent, sans nécessité, jetterait la perturbation et la confusion parmi nos opérateurs; il me semble préférable de les perfectionner dans les méthodes actuelles qui ont donné les meilleurs résultats. La preuve nous est fournie par la guerre actuelle. Le seul élément qui ait remporté de véritables triomphes, c'est l'hygiène publique. Les prévisions les plus optimistes attendaient une éclosion formidable de fièvre typhoïde et de variole d'abord, de dyssenterie, de choléra et de peste ensuite. Il n'en a été rien jusqu'ici, et on a toute raison d'espérer que nous resterons encore longtemps épargnés. Néanmoins, il faut que nous nous tenions prêts à toutes les éventualités; il incombe au Service de désinfection de détruire aussitôt tous les foyers qui pourraient éclater. A ces fins il faut une collaboration incessante entre le Collège médical, les médecins-inspecteurs, le laboratoire de bactériologie et le service de désinfection. Afin de mieux mettre les pouvoirs publics à même d'intervenir dès la constatation des premiers cas, afin de leur fournir des armes légales pour faire rapidement œuvre utile, il sera nécessaire de faire voter les projets de loi sur la santé publique et la réorganisation du Laboratoire de bactériologie, élaborés en
  9. Fonctionnement et inventaire, — Les méthodes et appareils employés sont restés les mêmes qu'eu
  10. Le nettoyage au savon crésylé, les vapeurs de formaldéhyde et la désinfection à l'étuve par la vapeur fluente sous pression, sont employés soit combinés, soit isolément, selon la nature de l'affection ayant donné lieu à la désinfection. Stations secondaires. — Elles continuent à jouer leur rôle de stations auxiliaires, en attendant qu'elles puissent être rendues plus autonomes par leur adjonction à un hôpital et l'augmentation consécutive de leur inventaire. Cours de désinfection. — Un cours a été tenu vers la fin de l'année, afin de mettre à notre disposition un nombre suffisant de désinfecteurs exercés, en prévision des épidémies éventuelles que pourrait provoquer la guerre. Il a duré trois mois (les adeptes participent encore actuellement aux désinfections en vue de leur perfectionnement ultérieur) et a été suivi par 10 candidats, qui ont tous subi avec succès l'épreuve finale Le Directeur du Laboratoire pratique de bactériologie, D r Praum. 30 A . Relevé des désinfections opérées en
  11. Opérations à l'étuve. Opérations à la Formaldéhyde. Autres. Mois. Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre Totaux .. Nombre. Mètres cubes. Nombre. Mètres cubes. 9 9 18 10 11 5 10 10 27 25 17 8 13 14½ 21½ 21 21 12 21½ 518½ 221 320 104 27 37 44 47 41 44 33 34 H) 34 25 23 26 8.340 10.420 0.280 12.100
  12. 950 6.
  13. 5.500 3.210 5.380 3.550 4.280 3.000 1 5 4 1 159 1315 404 82.650 21 Nombre. 3 2 4 1 Heures. Payements. Nombre total. 64½ 98 58 ½ 58 45 ½ 27 35 16½ 61 73 140 30½ 716½ Nombre. Sommes perçues. 2 1 2 7 25 11 80 32 05 2 1 1 1 2 2 104 50 2 50 1 25 30 00 16 00 256 00 14 461 35 46 56 67 55 56 38 44 26 62 55 44 35 584 B . Tableau renseignant les maladies ayant d o n n é lieu à l a désinfection en
  14. TuberMois. Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre Totaux 1 Diphtérie. Scarlatine. culose. 6 12 9 7 6 5 5 3 11 6 3 5 1 2 1 2
  15. 27 38 35 34 24 27 16 18 15 20 25 2 3 3 4 3 3 4 4 18 16 14 1 310 75 2 5 58 ) dont 13 Tetanus. ) dont 1 Tetanus et 14 Dyssentérie. 2 Autres. Fièvre typhoïde. 33 inconnues. Total. 3 1 0 3 7 2 5 4 15 1) 21 2) 7 1 1 2 2 3 1 3 1 2 8 3 1 3 46 56 67 55 56 38 44 26 62 55 44 35 78 30 584 31 53 15 12 42 15 94 1 1 1 9 Vianden. 1 2 1 5 5 1 4 1 1 2 2 2 1 3 3 2 2 2 Total. 2 1 1 2 1 2 1 2 1 4 Remich 3 2 5 3 8 9 4 Grevenmacher. 1 1 2 Echternach. 4 2 5 9 11 6 1 Wiltz. 1 2 1 3 3 1 1 Redange. 27 4 4 9 6 5 4 1 5 9 Diekirch. 252 Totaux 10 15 7 5 15 5 6 Clervaux. 2 2 2 3 4 4 2 1 1 4 2 Mersch. 15 21 29 17 20 14 17 13 36 35 18 17 Luxembourgcampagne. Capellen. Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre Esch-s.-Alz. Mois. Luxembourgville. C. Relevé synoptique du nombre des désinfections opérées en chaque canton en
  16. 2 2 3 46 56 67 55 56 38 44 26 62 55 44 35 3 4 5 3 1 2 2 2 1 1 2 2 1 12 13 24 1 4 5 3 21 584 D. Relevé des désinfections opérées en 1914 par la station auxiliaire d'Ettelbruck.
  17. Relevé des désinfections par canton. Diekirch. Mois. Janvier Février Mars . Avril Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre .... Totaux 6 4 5 6 5 3 5 Clervaux. Redange. Wiltz. Vianden. Mersch. 1 1 1 4 2 1 3 Total. 1 1 7 5 6 13 10 9 3 2 1 3 Echternach. 1 2 4 5 4 2 2 2 2 1 2 1 44 9 11 5 3 6 2 2 7 80 32 II. Relevé des maladies a y a n t donné l i e n à l a désinfection. — Cubage des locaux désinfectés et heures de travail Tuberculose. Mois. 7 2 5 10 5 8 8 Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre Scarlatine. Diphtérie. 58 Total. Mètres cubes. Heures de travail. 7 5 0 13 10 9 11 900 700 900 1.975 1.275 1.250 1.850 8 7 7 20 12 16 20 1 4 5 4 6 500 650 700 760 4 8 4 7 1 80 11.460 113 Autres. 3 1 1 2 1 2 1 2 1 1 1 1 3 2 3 5 Totaux Fièvre, typhoïde. 3 1 0 9 0 525 558 480 425 528 132 29 3 3 104 161 53 59 12 7 5 4 6 02 19 1 9, 6 7 2 19 55 17 44 163 223 278 318 325 2 1 1 2 22 9 1 9, 3 4 2 Décembre. 82 110 34 24 3 7 6 5 Août. Juillet. Juin. Mai, Avril. 499 Novembre. 470 Octobre. Totaux 203 270 276 203 227 219 245 92 109 99 131 68 113 107 8 0 8 17 14 10 7 7 9 2 6 3 5 1 1 16 14 15 12 23 17 18 1 1 1 2 3 36 3 26 9 8 11 4 4 7 8 4 3 3 8 11 8 8 7 10 9 3 3 38 2 2 39 1 30 40 44 32 40 44 45 55 50 | 0 7 55 18 Septembre Analyses d'urines Recherches du bacille de l a t u b e r c u l o s e diphtérie fièvre typhoïde morve du charbon d u gonocoque de l a rage Examens d'eaux alimentaires de sang de pièces p a t h o l o g i q u e s de v o l a i l l e e t de gibier saisis d'après W a s s e r m a n n Désinfections Mars. Nature des travaux. Février. Janvier. H. Opérations effectuées par le L a b o r a t o i r e p r a t i q u e de b a c t é r i o l o g i e en 1 9 1 4 . 8 14 11 2 2 6 7 4 2 24 37 33 F. Opérations effectuées par le Laboratoire pratique de bactériologie de 1901 à
  18. Nature des travaux. 1901 1902 1903 1904 1905 1906 1907 i ! 1908 1909 1910 1911 1912 ! im's j -№14 ! 1 1 i ?fîfi 1?46 8?,1 06?, ?mo ?№?, 886 ?874 2716 2789(2837 2657Î:»21J2412 Analyses d'urines Recherches du bacille de la tuberc. 419 520 494 640 585 517 519 540 561 7401 827 1089! 161! 918 172 193 207 216 223 183 151 170 182 319 162 157i 109! 102 •— — diphtérie 27 33 55 67 531 54 48 56 471 57 — — fièvre typhoïde . 1 1 4 4 il „ | 1 — — morve 1 9 15j 7 1 3 21 23 1 3 2 9 — — du charbon 29 28 13 29 22 25 32 14 29 13 16 _16 — — du rouget 2 — — du choléra 139 173 188 197 173 138 155 23sl 171 — — du gonocoque . . , 118 142 129 171 2 16 30 201 10 — — de la rage 159 153 157 153 199 213 97 124 74 66 95 113 118i m Examens d'eaux alimentaires 31 56 70 89 102 75 ÏO1 90 94 69 70 67 48 50 — de sang 77 115 119 111 132 108 106 101 105 109 104 112 80 yy — de pièces pathologiques 52 168 101 87 41 28 88 76 76 53 4C 20 20 54 — de volaille et gibier saisis A 4C 21 7«:) 307 316 288 — d'après Wassermann .. 8C 12E> 30^[ 44c 6o:l 628 462 560 37 Al 20 18 22 Désinfections Totaux... 2318 264
  19. 358' 447C 386 428C 439^1443'r48K>J504^15424 5666 4792 J i r 94 Rapport sur la Maison de santé d'Ettelbruck. Depuis la construction du nouvel asile et l'aménagement des anciens bâtiments, travaux qui se sont nécessairement traînés en longueur par suite de difficultés budgétaires, il a fallu réorganiser entièrement et du tout au tout les différents services de l'asile, procéder à un nouveau classement des malades, les placer dans les conditions appropriées à leur mentalité etc., il a fallu, en un mot, faire un asile nouveau et ce, sur une base correspondant aux conceptions modernes de la psychiatrie. Cela n'a pas toujours été facile, le travail a été long, parfois très laborieux, la situation devenant nouvelle pour les malades placés dans une ambiance nouvelle. J'ai dû être parfois très radical, tailler dans le vif, au risque de froisser bien des susceptibilités, en rompant avec des habitudes invétérées, de vieux préjugés, eu abolissant ce que l'on se plaira à nommer « des droits acquis ». Je n'ai pourtant pas hésité, estimant que tel était mon devoir primordial, puisqu'ayant commis la devise inscrite au fronton de la porte d'entrée de l'asile, il me fallait inflexiblement la mettre en pratique: Salus aegrorum suprema lexl Notre asile, à l'exemple de deux de nos voisins plus puissants et plus riches, a fait, nous pouvons en Être fiers, un effort appréciable vers ce que nous appellerons, selon notre humeur, justice ou solidarité, ou charité, qui, en résumé, n'est qu'un acte de réparation à l'égard de nos concitoyens malheureux qu'une pire infortune a si durement frappés. Nous ne sommes pas encore très éloignés de l'époque où les malheureux aliénés étaient hors la loi, traités, soit comme de vulgaires criminels ou des possédés, soit entassés dans d'ignobles garderies, abandonnés à eux-mêmes ou livrés au bon plaisir de quelque garde-chiourme. Il a fallu la proclamation des droits de l'homme pour élever les malheureux aliénés à la dignité de malades, et le génie d'un Pinel pour briser leurs chaînes. Si le chemin parcouru n'a pas été, depuis, très long, il l'a été pourtant avec une rapidité qui honore les hommes qui ont, dans tous les pays civilisés, embrassé la sainte cause des aliénés et il a abouti à un magnifique élan de réparation, à la conception moderne de l'étude des maladies mentales, à leur traitement, à l'abri de vastes et grandioses constructions d'asiles, dont l'Allemagne a fourni le plus grand et le plus généreux exemple. Nous sommes restés dans notre pays, et j'ai le regret de devoir l'avouer, en retard pendant une longue période d'années; mais les pouvoirs publics, dans un élan qui à jamais les honorera, ont fait oublier depuis lors, et je ne saurais trop, à cette place, leur en témoigner publiquement ma parfaite gratitude au nom de la cause des aliénés même, le temps perdu, en dotant le pays d'un asile moderne. Aujourd'hui nos malades sont logés dans de riants pavillons qui respirent la fraîcheur, où le soleil et la lumière prodiguent leurs rayons si bienfaisants qui, si à eux seuls ils ne guérissent pas, toujours apporteront un peu de gaîté et de santé, où les différents services d'hygiène et de thérapeutique marchent de pair. Et si l'on parle de thérapeutique, il ne faut pas croire qu'à l'instar d'autres branches de l'art de guérir il puisse s'agir de traitements médicamenteux ou tels ? ceux-ci n'entrent que secondairement ou accessoirement en ligne de compte. Il s'agit bien chez nous d'un véritable traitement psychique, d'un traitement moral, si l'on peut ainsi dire et qu'il appartient précisément au médecin-aliéniste de spécialiser pour chaque cas en particulier. Dans ce traitement individuel, les différentes espèces de vésanies sont comprises et font de l'asile, quoi qu'en disent les mécréants, un véritable lieu de cure. Ce n'est pas ici l'endroit de discuter la valeur de ces différents agents: Ils sont trop connus de tous ceux qui ont bien voulu jeter un regard, ne fût-il que furtif, dans le mécanisme de notre asile, qui nous ont vu à l'œuvre. Depuis la construction du nouvel asile et l'aménagement des anciens pavillons, dont le dernier attend encore quelques transformations, importantes pour nous, insignifiantes pour les deniers publics, la sauvegarde des malades a été assurée de la façon la plus consciencieuse : Installés pendant le jour dans des chambres gaies et fraîches, ils reposent la nuit dans des dortoirs irréprochables. La literie, la même pour tous sans 35 exception, a fait l'objet de notre sollicitude toute particulière. Jadis nombre de malheureux, agités, destructeurs, impotents, gâteux, étaient obligés de s'accommoder de quelque lit garni, soit de paille ou de tourbe et le spectacle navrant, au matin, n'était pas sans serrer le cœur et l'odorat. ' Aujourd'hui tous, sans exception, ont un matelas de crins, protégé s'il en est besoin, par une alèze en caoutchouc, de sorte que le gîte et jusqu'à celui des gâteux est soigné de façon irréprochable et que les indicibles opérations de nettoyage au matin, du temps des paillasses et de la literie de tourbe, ne sont plus que légende. Le nombre, certes, des gâteux n'a pas diminué, mais au moins nous est-il permis de donner aujourd'hui à ces grands enfants impotents, tous les soins désirables, d'adoucir dans la mesure du possible leurs souffrances, et, j'ose espérer que, lorsque différents desiderata seront remplis, aménagements progressifs des salles de garde, augmentation du personnel etc. nous parviendrons encore à diminuer et par des méthodes de traitement, à réduire notablement le nombre des gâteux et à en arriver au point où en sont aujourd'hui certains asiles étrangers: de ne plus avoir pour ainsi dire de malades souillants. Dans chaque quartier se trouvent installées aux différents étages plusieurs baignoires fournissant régulièrement des bains à tous les malades de l'asile. Dans certaines sections d'agités on sert à ces derniers des bains prolongés, étendus à des demi-journées entières. Les installations sanitaires spéciales modernes de W . - C , établies dans tous les quartiers avec chasse d'eau et tout-à-l'égoût, fonctionnent parfaitement et il n'a pas fallu de long dressage à nos rustiques malades, véritables enfants de la nature, à se servir des systèmes les plus perfectionnés . . . et il est fort rare que l'un ou l'autre malade commette une déprédation du mécanisme. Le chauffage central, ainsi que l'éclairage électrique, dont nous prenons soin dans notre usine même, ne laissent rien à souhaiter. L'eau nous est fournie en quantité inépuisable par un puits foré sur le terrain même de l'asile, élevée dans un bassin sis à mi-côte, d'où la distribution se fait pour tous les services. La qualité de cette eau est, suivant les rapports d'éminents experts étrangers et les analyses de savants indigènes, irréprochable. Il n'y a jamais eu de cas de maladie par suite de pollution; le prix de revient en est insignifiant comme rentrant dans les frais généraux. Toutefois, comme cette eau n'est pas exempte de calcaire, nous avons préféré, pour l'usage des chaudières, de nous servir de l'eau de la conduite municipale, qui, elle non plus n'en est pas exempte, mais en renferme un pourcentage moindre, ce qui nous permet de ménager davantage la tubulure de nos chaudières. Tous les bâtiments enfin sont reliés par téléphone à la loge du concierge et permettent de transmettre de jour et de nuit toute communication à l'intérieur de l'asile. Le régime, alimentaire, qui depuis quelques années a été modifié, montre encore de nombreuses et sensibles lacunes et la question de l'alimentation, importante entre toutes, primordiale, essentielle, exige absolument un remaniement complet, une transformation, qu'à l'instar des asiles étrangers et surtout des asiles modèles allemands, il faudra à tout prix lui faire obtenir. « Mens sana in corpore sano ! » Mais les temps incertains et troublés que nous traversons actuellement nous obligent de renvoyer à des temps meilleurs un changement qui impérieusement s'impose. Le grand moyen de thérapeutique, le seul qui puisse préserver d'une déchéance complète, le grand guérisseur — l'occupation, le travail des malades, a fait jusqu'ici l'objet de notre constante préoccupation. Durant les dix dernières années heureusement il a été facile d'en fournir aux malades. Tous les travaux de déblaiement, de terrassement, de nivellement, — tous les mouvements considérables de terrain, nécessités par les constructions, ont été exécutés uniquement par nos malades. La question économique y a trouvé son profit, mais l'essentiel a été cette occupation au grand air, tant en été que durant la mauvaise saison, et tous les privilégiés que leurs aptitudes rendaient propres à y participer, en ont éprouvé un bien immense. Ces fameux « parcs et jardins » ont été établis par nos propres moyens et si le Gouvernement y a contribué par une modique allocation particulière, cet argent a été régulièrement distribué aux travailleurs en guise d'encouragement, leur permettant ainsi de se procurer quelque douceur, supplément de nourriture, tabac. A l''heure actuelle encore et heureusement je suis parvenu à donner à nombre de malades un travail régulier. Enfin, il va de soi que tous les travaux d'intérieur sont faits par eux, qu'en outre à la section des 36 femmes, celles-ci font tous les ouvrages de couture sans exception; habillements, lingerie, raccommodage pour les besoins de l'asile sont exclusivement confectionnés par les malades mêmes, de même que nombre d'entre elles sont occupées aux cuisines, à la buanderie etc. Tous les travaux de jardinage, les besognes d'écurie sont pour la plus grande partie et ce d'après les termes du contrat passé avec l'entreprise de la fourniture de la nourriture des malades, exécutés pour ainsi dire exclusivement par ces derniers. A la section des hommes, l'atelier de menuiserie exécute presque tous les travaux de réparation et de réfection. Il en est de même pour l'atelier de cordonnerie. Enfin la literie, matelas et traversins en crin animal, pour tous les malades de l'asile sans distinction, ainsi que pour le personnel, est uniquement confectionnée à l'asile par des malades. La population de notre pays étant presque exclusivement terrienne, il s'en suit que la plupart des malades placés à l'asile n'ont que l'habitude du travail à bras et c'est aussi la voie dans laquelle nous serons ultérieurement obligés à nous engager pour donner à ceux-ci une occupation à la fois salutaire et répondant le mieux à leurs moyens. Ce sera aussi la seule issue pour équilibrer dans un avenir, que nous souhaitons très rapproché, quelque peu le budget de l'asile. Nous n'avons pas, dans notre petit pays, le travail à domicile, les campagnes même, sont désertées, l'essor prodigieux de l'industrie réclamant ses droits et offrant des salaires élevés et avec lesquels le travail agricole ne peut entrer en concurrence; il ne nous restera donc pour nos pensionnaires que la terre nourricière, immuablement féconde, et ce en dépit des titanesques efforts d'anéantissement qui bouleversent aujourd'hui l'Europe; et j'envisage déjà depuis un certain temps la possibilité et même la nécessité de la « Colonie agricole. » Je ne m'arrêterai pas dans ce succinct exposé à ce desideratum facilement réalisable, pourvu qu'il y ait quelques bonnes volontés et je me plais a l'augurer, ces dernières s'associeront d'un unanime et généreux élan à la réalisation de cette œuvre éminemment humanitaire, où les plus consciencieux et les plus sceptiques économistes, eux aussi, trouveront leur satisfaction. Il reste entendu que tout labeur est rémunéré, modiquement il est vrai, soit en espèces, soit par quelque faveur ou douceur, que le malade peut désigner librement, désir auquel nous sommes heureux de nous conformer dans les limites non exagérées. De pair avec le travail, les distractions — comme dans l'existence du dehors qu'avant tout nous cherchons à maintenir, en en écartant, il est clair, les éléments nocifs — constituent un précieux adjuvant, dont, dans la mesure du possible, budgétaire, nous faisons usage. J'observerai que, et n'en déplaise aux mécréants inquiets et poltrons, j'ai établi comme principe élémentaire que le régime de « l'Open Door » doit être celui qui prévaudra. Placer les malheureux dans des conditions d'existence meilleures que celles dont ils jouissaient au dehors, leur donner avec la vie réglée et ordonnée de l'asile, assurant leur pleine sécurité, la sensation d'un bien-être autrement meilleur que celui dont ces pauvres désemparés s'étaient vus irrémédiablement privés au dehors, leur faire oublier les cruelles déceptions et les vicissitudes journalières de la lutte pour l'existence, leur offrir un home nouveau où il n'y a « ni douleur, ni tristesse», et où partout ils trouveront, mieux que chez eux, tout en conformant la vie, nécessairement ordonnancée quelque peu, de l'asile, à celle du dehors, tel doit être notre idéal, le grand principe dans la direction d'un asile moderne, Tenir compte, de tous les désirs acceptables, de toutes les aspirations, y accéder dans la limite permise et sans léser les intérêts du malade, telle est la tâche du médecin-aliéniste, et s'y conformer en tous points, rétablir l'équilibre mental et ce à tout prix, c'est là le principe résumé que j'ai cru devoir faire inscrire au-dessus de la porte d'entrée de l'asile. La privation de cette liberté, si douce, si précieuse et si chère à tout, être qui respire, n'est pas sans répercussion sensible sur nos malheureux pensionnaires. Aussi ai-je cru devoir, et malgré certains critiques peu bienveillants, en faire largement profiter, couvrant de ma responsabilité les actes qu'ils pourraient peut-être commettre au dehors, certains malades. Eh bien, je puis dire avec satisfaction que jamais sous ce rapport nous n'avons rencontré de difficulté sérieuse. Sans hésiter j'ai lors de l'installation du nouvel asile, placé des malades clans ce nouveau milieu, Il n'y a ni séparation, ni clôture, entre les différents pavillons des hommes et des femmes, qui y vivent en bons voisins. Ils se sentent heureux et fiers de la confiance que je leur témoigne, jamais ils ne se permettraient à vouloir passer les limites du territoire qui leur est 37 assigne. Toute la propriété est entourée en partie d'une grille, d'un mur peu élevé ou de palissades, obstacles insignifiants d'évasion. Pendant la journée aucune porte n'est fermée à clef, et il est extrêmement rare qu'un malade, poussé par quelque nostalgie irrésistible, y fasse une tentative d'évasion. A l'asile fermé ces conditions d'aménagement sont nécessairement un peu modifiées; néanmoins les malades y jouissent des plus larges moyens de mouvement: Vastes préaux transformés en jardins, pelouses et places ombragées. Il est clair que dans la section fermée il y a des éléments — tels que certains épileptiques, des délirants persécutés ou persécuteurs, des suicideurs enfin — qui réclament des précautions spéciales. Nous tâchons néanmoins de rendre, à ces malheureux, dont la plupart ont une conscience assez nette de leur mal, la vie d'asile aussi supportable que possible. Plus de claustration, plus de traces des légendaires contraintes, la liquid

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