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Arrêté du 31 mai 1920, concernant les examens à subir par les instituteurs et les institutrices. Samstag, 5. Juni 1920. Art. 1 . Sont nommés membres d

579 Mémorial Memorial du des Grand-Duché de Luxembourg. Großherzogtums Luxemburg. Samedi, 5 juin

  1. Arrêté du 31 mai 1920, concernant les examens à subir par les instituteurs et les institutrices. Samstag,
  2. Juni
  3. Art. 1 . Sont nommés membres du jury devant lequel auront lieu, pendant l'année courante, les examens pour la collation des brevets de capacité au personnel enseignant des écoles primaires: MM. J. Keiffer, inspecteur principal d'écoles; J. Kayser, professeur, faisant fonction de directeur de l'école normale d'instituteurs; la dame soeur Emilienne Toussainte, directrice de l'école normale d'institutrices; MM. P. Reuter, professeur à l'école industrielle et commerciale de Luxembourg; Fr. Rippinger, professeur au gymnase de Luxembourg; J. Logeling, professeur à l'école normale d'instituteurs, et A. Lux. inspecteur d'écoles, à Redange. Beschluß vom
  4. Mai 1920, über die Prüsungen der Lehrer und Lehrerinnen. Der General-Direktor des öffentlichen Unterrichts; Nach Einsicht des Art. 30 des Gesetzes vom
  5. August 1912, über die Organisation des Primärunterrichts, sowie des Reglements vom
  6. April 1913, di Klassifizierung der Lehrer betreffend; Beschließt: Art.
  7. Zu Mitgliedern der Prüfungsjury für die Verleihung der Fühigkeitsbrevets an das Lehrpersonal der Primärschuten während des lanfenden Jahres sind ernannt: die HH. J. Keiffer, Oberschulinspektor; J. Kahfer, Professor, diensttuender Direktor der Lehrer normalschule; Schwester Emilienne Toussaint, Direktorin der Lehrerinnenormalschule; die HH. P. Reuter, Professor an der Industrie und Handelschule zu Luxemburg; Fr. Rippinger, Professor am Gymnasinn zu Luxemburg; J. Logeling, Professor an der Lehrernornalschule, und J. Lux, Schulinspektor zu Redingen. Art.
  8. Sont nommés membres suppléants du même jury: MM. N. Simmer, inspecteur d'écoles, secrétaire de la commission d'instruction; P. Olinger, inspecteur d'écoles à Luxembourg; N. Gœdert professeur à l'école normale d'instituteurs, et la dame sœur Marie Heins, institutrice adjointe à l'école normale d'institutrices. Art.
  9. Zu Ergänzungsmitgliedern sind ernannt: die HH. N. Simmer, Schulinspektor, Sekretär der Unterrichtskommission, P. Olinger, Schulinspektor zu Luxemburg; R. Gödert, Professor an der Lehrernormalischule und Schwester Marie Heins, Lehrerin an der Lehrerinnennormalschule. LE DIRECTEUR GÉNÉRAL, DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE; Vu l'art. 30 de la loi du 10 août 1912, sur l'organisation de l'enseignement primaire, et le règlement du 26 avril 1913, concernant la classification des instituteurs; Arrêté: err 580 Art.
  10. Die Prüfungen finden statt wie folgt:
  11. für das provisorische Brevet: schriftliche Prüfung: am 4., 5., 6.,
  12. und
  13. August; mündliche Prüfung: am
  14. August für die Lehrer und am
  15. August für die Lehrernnen;
  16. für das Lehrbefähigungsbre2° pour le brevet d'aptitude pédagogique : examen écrit: les 1 er , 2, 3, 4 et 6 septembre; exa- v e t : schriftliche Prüfung: au, 1., 2., 3.,
  17. und men oral: le 9 septembre pour les instituteurs
  18. September; mündliche Prüfung: am
  19. September für die Lehrer und am
  20. Septemet le 10 septembre pour les institutrices; ber für die Lehrerinnen; 3° pour le brevet d'enseignement postscolaire :
  21. für das Fortbildungsbrevet: examen écrit: les 11, 13 14 et 15 septembre; schriftliche Prüfung: am 11., 13.,
  22. und
  23. examen oral: le 17 .septembre pour les institu- September; mündliche Prüfung: am
  24. Septeurs et le 18 septembre pour les institutrices. tember für die Lehrer und am
  25. September für die Lehrerinnen. Pour le brevet d'enseignement primaire supéFür das Oberprimärbrevet werden die Tage der Prüfungen später bekanntrieur les dates seront fixées ultérieurement. gegeben. Art.
  26. Les récipiendaires devront présenter Art.
  27. Die Rezipienden follen ihre Meldungen leur demande au Gouvernement avant le 15 vor dem 15.. Juli künftig an die Regierung ein« juillet prochain. Un extrait de l'acte de nais- senden. Ein Auszug aus der Geburtsrukunde sance du candidat, ainsi qu'un certificat délivré sowie ein vom Sanitätsinspektor des Refforts par le médecin-inspecteur du ressort, constatant ausgestelltes Zeugnis über physische Befühil'aptitude corporelle, seront joints à la demande. gung müssen dem Gesuch angefügt werdeil. Les candidats pour le brevet d'aptitude pédaKandidaten für das Lehrbefähigungs, Fortgogique, le brevet d'enseignement postscolaire bildungs- und Oberprimärbrevet haben außeret le brevet d'enseignement primaire supérieur dem den Nachweis zu erbringen, daß sie während doivent justifier en outre qu'ils ont été prépo- mindestem zwei Jahren eine Primärschule des sés au moins pendant (Jeux ans à une école pri- Großherzogtums geleitet haben, und seit minimaire du Grand-Duché, et qu'ils sont en pos- destens zwei Jahren im Besitze des unmittelbar session, depuis deux ans au moins, du brevet vorhergehende!, Brevets sind. d'un rang immédiatement inférieur. Art.
  28. Les examens auront lieu comme suit: 1° pour le brevet provisoire: examen écrit: les 4, 5, 6, 7 et 9 août; examen oral: le 12 août pour les instituteurs et le 13 août pour les institutrices ; Art.
  29. Le présent arrêté sera inséré au Mémorial et au Courrier des écoles. Un exemplaire du Mémorial sera transmis aux membres effectifs et suppléants du jury d'examen pour leur servir de titre. Luxembourg, le 31 mai
  30. Le Directeur général de l'instruction publique, N. WELTER. Art.
  31. Gegenwärtiger Beschlußsoll im ,,Memorial" und im ,,Schulbote" veröffentlich, und ein Exemplar des „Memorials" einem jeden der wirtlichen und der Ergänzungsmitglieder als Ernennungsurkunde zugesfellt werden. Luxemburg, den
  32. Mai
  33. Der General-Direktor der öffentlichen Unterrichts, N. Welter. 581 Circulaire du 31 mai 1920, aux administrations communales relative à l'organisation des écoles primaires pour l'année scolaire 1920—
  34. Conformément aux art. 20 et 61 de la loi scolaire du 10 août 1912, les administrations communales ont à délibérer annuellement sur l'Organisation des écoles primaires et des cours postscolaires de leur ressort. Les objets de cette délibération, ainsi que les conditions dans lesquelles elle sent prise ou modifiée, ont été déterminés par le règlement d'administration publique du 12 juin 1919 (Mém. p. 669). Les autorités communales voudront se conformer consciencieusement aux dispositions de ce règlement, en prêtant leur attention particulièrement aux points ci-après: L'art.
  35. du règlement susdit prévoit que les délibérations organiques doivent être prises dans le courant du mois de juin. Il importe d'observer strictement cette prescription, afin que l'approbation par l'autorité supérieure puisse intervenir eu temps utile et que des modifications éventuelles puissent être apportées au travail organique avant la rentrée des classes. L'année dernière, différentes communes n'ont présenté l'organisation qu'après le délai réglementaire, voire après la reprise des classes. C'est retards sont préjudiciables à la bonne marché des études et ne pourront plus être tolérés à l'avenir. Afin hâter dans la mesure du possible l'approbation du travail organique, les administrations communales tiendront compte des observations auxquelles les délibérations antérieures ont déjà donné lieu. En outre, elles s'appliqueront à prendre en considération les propositions préalables de l'inspecteur d'écoles. En cas qu'elles aient des raisons pour ne pas donner suite à ces propositions, elles sont tenues de les indiquer. Aux termes de l'art. 7 du règlement, les administrations communales se prononceront, par délibération spéciale, dans le délai d'un mois, sur l'exécution des observations Rundschreiben an die Gemeindeverwaltungen vom
  36. Mai 1920, die Einrichtung der Primärschuten für das Schuljahr 1920—1921 betreffend. Gemäß Art. 20 und 61 des Schulgesetzes vom
  37. August 1920 haben die Gemeideverwaltungen alljährlich über die Einrichtung der P r i marschulen und Fortbildungskurse ihres Bezirke zu beraten. Die zu behandelnden Gegenstände sowie die Bedingungen, unter denen die Beratung vorgenommen oder abgeändert wird, sind in dem öffentliche» Verwaltungsreglement vom
  38. Juni 1919 (Memorial S. 669) festgelegt. Die Gemeindebehörden mögen die Bestimmungen dieses Reglements gewissenhaft beobachten und nachstchenden Punkten ihre besondere Sorgfalt widmen: Art.
  39. besagten Reglements verfügt, daß die organische Beratung im Laufe des Monats Juni erfolgen soll. Tiefe Vorschrift ist sttengftens einzuhalten, damit die oderbehördliche Genehmigung rechtzeitig erteilt und etwaige Abänderungen vor Schulbegim getroffen werden können. Voriges Jahr haben verschiedene Gemeindeverwaltungen erst nach der reglementarischten Frist oder sogar nach Wiedereröffunung der Schuten die organische Beratung der Regierung zur Genehurigung unterbreitet. Solche Verzögerungen wirken hemmend auf den rege!mätzigen Granz der Schulen und können deshalls in Zukunst nicht mehr geduldet werden. Um die Genehurigung der organischen Veratung nach Möglichkeit zu beschleunigen, mögen die Gemeindeverwaltungen den Vemerkungen, zu denen die vorjährigen Beratungen bereits Anlaß gegeben haben, Rechnung tragen. Überdies werden sie sich befleitzen, die im vorhergehenden Entachten des Schulinspekors enthaltenen Vorschäge in Erwägung zu zichen. Sollten wichtige Gründe die Gemeideverwaltungen zu deren Ablehnung bestinunten, so sind sie gehalten, diese auzugeben. Laut Art. 7 des Reglements haben sich die Gemeindeverwaltungen innerhalb eines 582 et recommandations faites par l'autorité supérieure au sujet de leur travail organique. En cas de retard, ou de refus de fournir cette délibération, l'organisation définitive sera dressée d'office par le Gouvernement et ce, éventuellement, aux frais de la commune. — L'organisation approuvée est à exécuter en tout point. I l n'échet donc pas, entre autres, de changer les heures de classe ou d'accorder des congés extraordinaires non prévus par le travail organique, sans qu'une délibération afférente, dûment motivée, ait été soumise préalablement et en temps utile à l'approbation de l'autorité supérieure. L'arrêté grand-ducal du 30 mars 1915, concernant les vacances des écoles primaires, dispose que la durée totale des vacances et des jours de congé ne peut excéder 60 jours par an. L'inobservation de cette prescription entraîne l'application des sanctions prévues par l'art. 4 du même arrêté. — Dans les derniers temps, certaines communes ont, à la fin des vacances d'automne, ajourné la rentrée des classes, pour des motifs divers, dans la supposition que ces jours de congé ajoutés aux grandes vacances, seraient encore imputés sur les 60 jours de congé de l'année scolaire écoulée. Tel ne saurait, cependant, être le cas. En effet, la rentrée des classes est fixée par le travail organique de l'année précédente. Toute prolongation des vacances au-delà de la date arrêtée par ce travail est donc imputable sur le nombre des jours de congé de l'année qui commence par la date en question, et non sur les vacances de l'année scolaire passée. Monats durch Sollderberatung über die Bemerkungen und Empfehlungen der Oberbehörde zu äußern. Im Falle der Verzögerung oder bei Weigerung dieser Beratung einzusenden, wird die endgültige Schulorganisation von Amtswegen durch die Regierung und gegebenenfalls auf Kosten der Gemeinde aufgestellt. Die genehmigte Organisation, muß in allen Punkten zur Ausführung gelangen. Es geht somit nicht an, unter andern: die Schulstunden abzuändern oder in der organischen Beratung nicht vorgesehene außerordentliche schulfreie Tage zu bewilligen, ohne vorher der Oberbehörde rechtzeitig eine gehörig begründete Beratung zu unterbreiten. Der Großh. Beschluß vom
  40. März 1915, betr. die Ferien an den Primärschulen verfügt, daß die Gesamtdauer der Ferien und schulfreien Tage im Jahr 60 Tage nicht überschreiten darf. Im Falle der Richtbeobachtung dieser Besinn« mung gelangeil die in Art. 4 desselben Beschlusses vorgesehenen Sanktionen zur Anwendung. In letzter Zeit haben verschiedene Gemeinde verwaltungen am Schlusse der Herbstferien aus irgend welchen Gründen den Wiederbeginn der Schulen verzögert, in der Annahme, daß diese schulfreien Tage den Herbstferien hinzugezählt und noch auf die 60 Ferientage des nerfloff e n o n Schuljahrs verrechnet würden. Ein solches Verfahren ist unzulässig. Der Begann des Schuljahrs wird nämlich in der vorjährigen organischen Beratung festgelegt. Jede Ferienverlängerung über dieses Datum hinaus ist mithin auf die Zahl der schulfreien Tage des Zchuljars, das mit dem betreffenden Datum beginnt, nicht aber auf die Ferien des verfos- nen Schuljahrs zu verrechnen. Conformément à l'art.
  41. du règlement susvisé du 12 juin 1919, et à la, circulaire du 1.4 juin 1919, les administrations communales ne sont obligées d'ajouter au travail organique que le relevé du nombre des enfants de chaque année d'études, sans indication de noms, dépendant, elles sont tenues de dresser la liste de tous les Art. 3 des obenerwähnten Reglements vom
  42. Juni 1919 sowie dem Rundschreiben vom
  43. Juni 1919 zufolge genügt es, der organisaschen Beratung ein Verzeichnis der Schälerzahl eines jeden Schuljar, ohne Namenverzeichnis, beizufügen. DieGemeindeverwaltungensindjedoch dazu gehalten, die Listen der neu eintretenden 583 élèvesnouvellementadmisàl'école,avectoutes les indications requises. Cette liste est à remettre au personnel enseignant des la première huitaine de l'année scolaire au plus tard. L'expérience a prouvé que bien des irrégularités et inconvénients auraient, été évités, si le personnel enseignant avait été en possession de cette liste dès le début de l'année scolaire. L'art. 1er. al. 2, de la loi scolaire confère aux communes la latitude de remplacer, nous l'approbation du Gouvernement, la 7me année d'études par deux semestres d'hiver consécutifs. Il a été constaté que celle scission de la 7me au née n'est pas dans l'intérêt des études. Aussi le nombre des communes qui faisaient usage de la faculté leur abandonnée par la loi a-t-il diminué d'année en année, a tel point que, l'année dernière, deux communes seulement, avaient procédé à la scission de la 7me année d'études. Il est à espérer que, pour le plus grand bien des enfants, la 7me année d'études sera à l'avenir faite dans toutes les communes d'une façon continue, en une seule année. Schüler mit allen erforderlichen Angaben auszufertigen und den, Lehrpersonal spätesten 8 Tage nach Schulbeginn zuzustellen. Die Erfahrung hat bewiesen, daß manche Unregehmäßigteiten une Nachteite vermieden worden wären, wenn das Lehrpersonal sich gleich zu Beginn des Schuljars im Besitz dieser Listen vefunden hätte. Art.
  44. Abs. 2 des Schlügesetze. gibt es den Gemeinden anheim, mit Genchmingung der Regierung das
  45. Schuljahr durch zwei aufeinanderfolgende Winterhalbjahre zu ersetzen. Diese Teilung der
  46. Schuljars gereicht festgestelltermaßen der Schule nicht zum Vorteil. Die Zahl der Gemeinden, die auf Grund der betreffenden gesetzlichen Vestimmung ein Teilung des
  47. Schuljahres vornahmen, geht denn auch mit jedem Jahre zurück, so zwar, daß im verflossenen Jahre nur noch zwei Gemeiden vom dieser Vefugnis Gebrauch gemacht haben. Es steht zu erhoffen, daß in Zukunft das
  48. Schuljahr zum größten Nutzen unserer Kinder in allen Gemeindden den Landes ohne Unterbrechung in einem einzigen Jahre erlebigt wird. Les autorités communales ne voudront pas Die Gemeidevehörden mögen Art. 74, Ags. perdre de vue la disposition de l'art. 74, al. 74, 6, des Schulgesetzes nicht außer Acht lassen, demde la loi scolaire, aux termes de laquelle la comzufolge die Schukcommission wenigstens zweimission scolaire convoquera dans ses séances. mal im Jahre eine allsührlich vom Lehrpersonal au moins deux fois par an, avec voix consultader Gemeinde aus seiner Mitte zu bezichnende tive,un membre du personnel enseignant à deLehrperson mit beratender Stimme in ihre signer chaque année par le corps enseignant de Eimungen berust. Die Mitwirkung der Lehrerla commune. La collaboration du personnel enschaft durch ihren Vertreter wird die Aufgabe seignant, représenté par son délégué, est de der Larstsbehörde, namentlich bei der Aufstellung nature à faciliter considérablement la tâche des derorganischenVertung,bedentenderseinchtern. autorités locales, notamment pour l'établissement du travail organique. Die Erholungspausen waren voriges Jahr in Les heures de récréation étaient fixées d'une façon très défectueuse l'année dernière, dans manchen Gemeinden auf recht mangelhaft Weise nombre de communes. Il est indiqué de fixer angesetzt. Es empfliehll sich, di vormittlunge la récréation du matin, autant que possible Erholungspause sowei als tuntlich gegen den Schluß der zweiten Alassemtunde auzuberaunten, à la fin de la deuxième heure de classe, de manière que le dernier quart de la seconde heure su daß si das letzte Viertel dieser Stunde in Anspruch nimmt. soit pris par la récréation. 584 Dans beaucoup d'écoles, le matériel d'enseignement indispensable, tel qu'il est énuméré au plan d'études, de 1914, est loin d'être complet. Pendant la guerre, les autorités scolaires n'ont pas cru devoir trop insister sur l'acquisition de nouveau matériel d'enseignement. Il ne pourra, cependant, plus être, toléré à l'avenir qu'une école ne possède pas le minimum de matériel d'enseignement, mentionné au plan d'études, d'autant plus que, on conformité de la loi du 6 mai 1920, concernant les traitements d'instituteurs, l'État prend les dépenses à sa charge dans une plus forte mesure encore que par le passé. Les administrations communales intéressées voudront donc inscrire dans la prochaine organisation les sommes nécessaires à l'achat d'un bon matériel d'enseignement. Un assez grand nombre de communes ne semblent pas encore être pénétrées du rôle important que les bibliothèques scolaires, prévues par l'art. 99 de la loi, sont appelées à jouer dans l'organisme de l'enseignement primaire. Conformément au règlement et à l'instruction ministérielle du 11 avril 1918, concernant les bibliothèques scolaires (Mém. p.
  49. ss.), celles-ci ont pour but 1" de compléter, à J'aide de la lecture privée, l'enseignement donné on classe; 2° de détourner les enfants d'une lecture frivole, insignifiante, immorale, en leur offrant des livres sérieux, intéressants, récréatifs en même temps qu'instructifs. Pour que le but de cette « œuvre complémentaire et auxiliaire de l'école» (art, 70 de la loi), soit atteint, les communes devront tout d'abord allouer des crédits suffisants, tant; pour la création des bibliothèques que pour leur entretien et leur renouvellement. La. pratique a prouvé qu'une seule bibliothèque ne suffit pas toujours dans des communes à plusieurs sections. Il conviendra d'en organiser dans chaque section et d'inscrire dans l'organisation les crédits afférents. Afin de compléter rapidement la liste des livres recommandables pour les bibliothèques scolaires, les membres du personnel In vielen Schulen ist das im Lehrplan von 1914 aufgezählte unumgänglich notwendige Lehrmaterial höchst unvollständig. Die Schulbehörden haben während des Ariege nicht allzu sehr auf der Anschaffung von neuem Lehrmaterial bestanden. In Zukunft kann jedoch nicht mehr zugegeben werden, daß das im Lehrplan vorgesehene Mindestmaß von Lehrmaterial in einer Schule nicht vorhanden sei, umsomehr als das Gesetz vom
  50. Mai 1920, über die Lehrergehälter, die Ausgaben für den Primärunterricht in noch stärkerem Maße als zuvor dem Staat zu Lasten legt. Ich ersuche sonnt die beteiligten Gemeindeverwaltungen, die zum Ankauf eines geeigneten Lehrmaterials erforderlichen Kredite in die organische Beratung einzutragen. Eine gewisse Anzahl Gemeinden scheinen im mer noch nicht von der wichtigen Aufgabe der durch Art. 99 des Schulgesetz vorgeschriebenen Bibliotheken im Schulbetriebe überzeugt zu sein. Gemäß dem Reglement sowie der Ministerialanweisung vom
  51. April 1918 (Memorial
  52. 421 ff.) bezwecken die Schulbibliotheken mit Hilfe der Hauslektüre den Schulunterricht zu vervollständigen, sowie die Schuljugend von einer gehaltlosen, seichten, unsittlichen Lektüre abzuwenden, dadurch, daß ihr vollwertige, fesselnde, zur Erholung und zur Velehrung gleichernaßen geeignete Bücher geboten werden. Soll der Zweck dieser ,,Neben und Hilfseirichtung der Schule" (Art. 76 des Gesetz) erreicht werden, so müssen die Gemeinden vor nötigen Kredite sowohl zur Schaffung als zum Unterhalt und zur Ernenerung dieser Bücherein bereit stellen. In Gemeinde mit mehreren Sektionen genügt erfahrungsgemäß nicht immer eine einzige Bibliothek. Es empfiehlt sich in einer jeden Sektion Bibliotheken zu schaffen und dieserhalb die nötigen Kredite in die organische Beratung einzutragen. Um die Listen der für die Schülerbiblioteken empfehlenswerken B ü c h e r möglichst rasch ihrer Vervollständigung 585 enseignant qui connaîtraient des livres propres à être remis aux mains des élèves, voudront les proposer à la commission d'instruction, par l'intermédiaire du membre-secrétaire. La commission d'instruction publiera les listes complémentaires au Courrier des écoles Les dispenses de fréquentation de l'école en vue de la garde du bétail ne seront accordées par le Gouvernement que dans les cas de stricte nécessité. Les demandes afférentes sont à, présenter individuellement et les dispenses sont à arranger de manière que les enfants intéressés puissent encore suivre l'enseignement pendant une partie de la matinée. L'art. 19, al. 4, de la loi scolaire prévoit que les élèves qui ont suivi avec succès la 7me année d'études recevront un diplôme attestant qu'ils ont terminé avec succès leurs études primaires. Les administrations communales veilleront à ce que ces diplômes soient délivrés dès la fin de l'année scolaire, afin d'éviter le retour d'irrégularités regrettables qui ont été constatées sous ce rapport. Les taux de rémunération applicables aux cours postscolaires, cours de couture et ouvroirs ont été révisés par ma décision du 21 avril
  53. (Mém, n° 31 p. 464). En conformité de cette décision, l'indemnité des titulaires du cours de couture en possession du brevet d'ouvrages manuels du Grand-Duché est supérieure, à celle de titulaires ne possédant pan ce brevet. Dans l'intérêt de l'enseignement, les cours de couture sont à confier à des maîtresses diplômées de préférences à d'autres candidates, En effet, le brevet d'ouvrages manuels garantit que la maîtresse possède non seulement les connaissances nécessaires dans sa spécialité, mais encore une instruction générale suffisante pour avoir l'autorité indispensable à la direction d'une école. entgegenzufahren, ersuche ich die Mitglieder des Lehrpersonals, die zur Ingendlektüre geeignete Bücher kennen, diese der Unterrichtskommission durch Vermittlung des Mitglied-Sekretärs in Vorschlag zu dringen. Die Unterrichtskommission wird die Ergänzungslisten im „Schulboten" veröffentlicheil. Schuldispense für Viehhut werden von der Regierung nur in wirklich notwendigen Fällen erteilt. Die diesbezüglichen Gesuche sind einzeln einzureichen und die Dispensen so einzurichten, daß die betreffenden Kinder noch einen Teil des Vormittagsunterrichts erhalten können. Art.
  54. Abs. 4, des Schulgesetzes verfügt, daß die Schiller, die das
  55. Schilljahr mit Erfolg beendet haben, ein Diplom erhalten, wodurch bescheinigt wird, daß sie den gesetzlich vorgeschrie beneil Primärunterricht mir Erfolg besucht haben. Die Gemeindeverwaltungen werden dafür Sorge tragen, daß diese Diplome sofort mit Schlich des Schuljahres veravfolgt werden,umso die bedanerlichen Unregelmäßigkeiten, die in dieser Bezichung festgestellt wurden, zu vermeiden. Die Entschädigungsnormen für Leitung von Fortbildungskursen, Nähschulen und Handarbeitstürfen sind durch Entscheid vom
  56. April 1920 (Memorial Nr. 31, S. 464) einer Revision unterzogen worden. Gemäß diesem Entscheid erhalten die Leiterinnen von Nähschulen, die im Besitz eines luxemburgischen Handarbeits zengnisses sind, eine höhere Entschädigung als solche, die dieses Zeugnis nicht besitzen. Der Vorteil des Unterrichts verlangt, das bei der Wahl von Handarbeitslehrerinnen den diplomierten Bewerberinnen der Vorzung vor den nicht diplomierten gegeben werde. Das Handarbeitszengnis bürgt nämlich dafür, daß die Lehrerin nicht bloß die für ihr Spezialfach erforderlichen Nenntnisse sondern auch eine genügende allgemeine Voldung besitzt, um ihrer Schule mit dem erforderlichen Ansehen vorzuslehen. 586 Certaines communes ont, dans les derniers temps, exécuté des constructions scolaires, sans que les projets afférents aient été soumis préalablement à l'approbation du Gouvernement, qui a été placé ainsi devant un fait accompli. Je rappelle à ce sujet aux administrations communales les prescriptions de l'instruction ministérielle du 2 avril 1901, concernant les projets et l'exécution des constructions communales (Mém. p. 329). Malgré les recommandations instantes et réitérées de l'autorité supérieure, l'entretien de la propreté des maisons d'écoles et de leurs dépendances, notamment des cabinets, laisse toujours à désirer clans certaines communes. J'engage vivement les administrations communales intéressées à se conformer aux prescriptions afférentes, qui sont, dictées par les préceptes élémentaires de l'hygiène scolaire. Le Gouvernement est décidé à assurer 'l'exécution de ces prescriptions par tous les moyens que la loi met à sa disposition. In letzter Zeit haben verschiedene Gemeinde-» Verwaltungen Schulbauten ausgeführt, ohne die diesbezüglichen Entwürfe vorher der Regierung zur Genehmigung zu unterbreiten, so daß diese vor eine vollendete Tatsache gestellt worden ist. Ich bringe in dieser Hinsicht den Gemeindeverwaltungen die Vorschriften der Ministerialanweisung vom
  57. April 1901 über die Entwürfe und die Ausführung von Gemeinde« bauten in Erinnerung (Memorial S. 329). Trotz der wiederholten und dringliclien Empfehlungen der Oberbehörde läßt der Reinlichkeitsdienst in den Schulhäusern und deren Nebengebänden, namentlich den Schulaborten, in gewissen Gemeinden noch empfindlich zu wünschen übrig. Ich ersuche die betreffenden Gemeinderwaltungen angelegentlich, die einschlägigen Vorschriften, die den elementarsten Forderungen der Schulhygiene entsprechen, genan zu beobachten. Die Regierung ist entschlossen, die Ausführung dieser Vorschriften mit allen ihr zur Verfügung stehenden gesetzlichen Mitteln zu sichern. Luxembourg, le 31 mai
  58. Luxemburg, den 31 Mai 1920.. Le Directeur général de l'instruction publique, N . WELTER. AVIS. — Gouvernement. Par arrêté grand-ducal en date du 28 mai 1920, démission honorable a été accordée, sur sa demande, à M. Alph.-.J.-B. Nickels de ses fonctions de conseiller de. Gouvernement, Par le même arrêté le titre de conseiller de Gouvernement honoraire a été conféré à, M. Nickels. Luxembourg, le 29 mai
  59. Bekanntmachung. — Regierung. Durch Großh. Beschluß vom
  60. Mai 1920, ist Hrn. Alph. J. B. Nickels, auf sein Ersuchen, ehrenvolle Entlassung aus seinem Amt als Regierungsrat dewilligt worden. Durch denselben Beschluß ist Hrn. N i c k e l s der Titel eines Ehren-Regierungsrates verliehen worden. Luxemburg, den
  61. Mai
  62. La Ministre d'Etat, Président du Gouvernement, E. Der General-Direktor des öffentlichen Unterrichts, N. Welterr. REUTER, Der Staatsminister, Präsident der Regierung; E. Reuter. 587 Arrêté du 3 juin 1920, concernant la police Sanitaire du bétail. Beschluß vom
  63. Juni 1920, die Viehseuchenpolizei betreffend. LE Der General-Direktor des Ackerbaus und der sozialen Fürsorge; DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L'AGRICULTURE ET D E LA PRÉVOYANCE SOCIALE; Attendu que la fièvre aphteuse a fait son apparition dans la localité de Steinheim, et qu'il y a. urgence de prendre les mesures nécessaires pour en enrayer la propagation; Vu la loi du 29 juillet 1912, sur la police sanitaire du bétail; Vu les art. 70 à. 77 de l'arrêté ministériel du 14 juillet MM. concernant l'exécution de cette loi; Arrête: er In Anbetracht, daß die Maul- und .Klanenseuche in der Ortschaft Steinheim ausgebrochen und es dringend geboten ist, die nötigen Maßregeln zu treffen, um deren Verschleppung zu verhindern; Nach Einsicht des Gesetze vom
  64. Juni 1912, über die Viehseuchenpolizei; Nach Einsicht der Art. 70 bis 77 des Ministerialbeschlusses vom
  65. Juli 1913, betreffs Ausführung dieses Gesetzes; Beschließt: Art. 1 . L'interdit est prononcé sur la localité de Steinheim et son territoire. Les dispositions des art, 70, 71, 72, 73 et 77 de l'arrêté ministériel du 14 juillet 1913 trouvent leur application à cette zone d'interdiction. Art.
  66. Die Sperre ist über die Ortschaft Steinheim und deren Gemarkung verhängt. Die Bestimmungen der Art. 70, 71, 72, 73 und 77 des Ministerialbeschlusses vom 14.Juli 1913 sinden auf diese Serrzone Annvendung. Art. 2, La zone d'observation comprendra la. localité d'Echternach et son territoire, à l'exception de la ferme « Rodenhof», des moulins de Lauterborn et de la « Folsmuhel », ainsi que la localité de Rosport et non territoire. LA zone d'observation est régies par les dispositions des art. 74, 75, 76 et 77 du dit arrêté, Art.
  67. Das Beobachtungsgebiet umfaßt die Ortschaft Echternach nebst Gemarkung, mit Ausnahme jedoch des Nodenhofs, der Lanerborner Mühlen und der Felsmühle, sowie die Ortschaft Rosport und deren Gemarkung. Das Beobachtungsgebiet unterliegt den Bestimmungen der Art. 74, 74, 75, 76,und 77 desselben Beschlusses. Art.
  68. Les infractions an présent arrêté seront punies des peines prévues par l'arrêté grand-ducal du 26 juin 1913, pris en exécution de la loi du 29 juillet
  69. Art.
  70. Le présent arrêté sera obligatoire le lendemain de, sa publication au Mémorial. Luxembourg, le 3 juin
  71. Le Directeur général de l'agriculture et de la prévoyance sociale. R. DE WAHA Art.
  72. Zuwiderhandlungen gegen diesen Beschluß werden mit den durch Großh. Beschluß vom 26.Jini 1913, in Ausführung des Gesetzes vom 29.Juli 1912, vorgesehenen Strafen geahndet. Art.
  73. Gegenwärtigen Beschluß tritt am Tage nach seiner Veröffentlichung im „Memorial" in Kraft. Luxemburg, den
  74. Juni
  75. Der General-Direktor des Ackerbaus und der sozialen Fürsorge, R. de W a h a . 41 a 588 Arrêté du 3 juin 1920, concernant la police sanitaire du bétail. LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L'AGRICULTURE ET D E L A PRÉVOYANCE SOCIALE; Considérant que la lièvre aphteuse a fait son apparition dans le canton d'Echternach et qu'il y a urgence de prendre les mesures nécessaires pour en enrayer la propagation; Vu la loi du 29 juillet 1912, sur la police sanitaire du bétail; Vu l'art. 94 n° 10 de l'arrêté grand-ducal du 26 juin 1913 et l'art. 77 a de l'arrêté ministériel du 14 juillet de la même année, concernant l'exécution de cette loi; Arrête: Art. 1 e r . Il est défendu d'exposer en vente et de vendre des ruminants et des porcs à la foire à tenir à Echternach le 9 juin prochain. Art.
  76. Les infractions à la disposition qui précède seront punies des peines prévues par l'arrêté grand-ducal du 26 Juin 1913, pris en exécution de la loi du 29 juillet
  77. Art.
  78. Le présent arrêté sera obligatoire le jour de sa publication au Memorial. Luxembourg, le 3 juin
  79. Le Directeur général de l'agriculture et de la prévoyance sociale, R. DE W A H A . AVIS. — Règlement communal. En séance du 1.9 avril 1920 le conseil communal de Vianden a modifié le règlement de cette commune sur les jeux et amusements publics, — Cette modification a été dûment approuvée et publiée. Luxembourg, le 31 mai
  80. Le Ministre d'Etat, Président du Gouvernement, E. REUTER. Beschluß vom
  81. Juni 1920, die ViehseuchenPolizei betreffend. D e r G e n e r a l - D i r e k t o r des A c k e r b a u s und der sozialen Fürsorge; In Erwägung, daß die Maul- und Klauenseuche an Kanton Echternach aufgetreten und es dringend geboten ist, Maßregeln zu treffen, um deren Verschleppung zu verhindern; Nach Einsicht des Gesetzes vom
  82. Juli 1912, über die Viehsenchenpolizei; Gesehen Art. 94, Nr. 10 des Großh. Beschlüsses vom
  83. Juni 1913, und Art. 77a, des ministeriellen Beschülsses vom
  84. Juli desselben Jahres, zur Ausführung obigen Gesetzes; Beschließt: Art.
  85. Es ist verboten, auf dem zu Echternach am
  86. Juni künftig abzuhaltenden Viehmarkte Wiederkäuer und Schweine zum Verkauf aus» zustellnu und zu verkaufen. Art.
  87. Zuwiderhandlungen gegen vorstehende Bestimmung werden mit dem durch Großh. Beschluß vom 26 Juni 1913, betreffs Ausführung des Gesehe« vom
  88. Juli 1912 vorgesehenen Strafen bestraft. Art.
  89. Gegenwärtiger Beschluß tritt am Tage seiner Veröffentlichung im „Memorial" in Kraft. Luxemburg, den
  90. Juni
  91. Der General-Direktor des ackerbaus und der soziale Försorge, R. de Waha. Bekanntmachung. — Gemeindereglement. In seiner Sitzung vom
  92. April 1920 hat der Gemeinderat von Vianden das Reglement dieser Gemeinde über die öffentlichen Spiele und Velustigungen abgeändert. Die Abänderung ist vorschriftsmäßig genehmigt und veröffentlicht worden. Luxemburg, den
  93. Mal
  94. Der Staatsminister, Präsident der Regierung, E. Renter. 589 AVIS. — RÈGLEMENT COMMUNAL. er En séance du 1 mars 1920, le conseil communal de Remich a édicté un roulement de police sur le maintien de l'ordre public pendant le carnaval. — Ce règlement a été dûment publié et approuvé. Luxembourg, Ie 2 juin
  95. Le Ministre d'Etat, Président du Gouvernement, E. REUTER Avis. — Douanes. Conformément au § 60 de la loi pénale douanière il est porté à, la connaissance publique qu'à la date du 4 Février 1920 vers 8½ heures du soir, des agents de la douane ont saisi dans les champs entre Frisange et Aspelt trois paquets contenant 26 Kg. de tabac, qui étaient destinés à l'exportation frauduleuse et que des personnes inconnues avaient abandonnés. Le propriétaire de ce tabac est invité à faire valoir ses droits auprès de l'autorité sous-indiquée. (3me et dernière insertion de l'avis du 1er avril 1920.), Mémorial n° 26, page 408). Luxembourg, le 31 mai
  96. Direction des Douanes. Bekanntmachung. — Gemeindereglement. In seiner Sitzung vom
  97. März 1920 hat der Gemeinderat von Neulich ein Polizeireglement über die Aufrechterhaltung der öffentlichen Ordnung während der Fasmacht-zeit erlassen. Dieses Regleinent ist vorschriftsmäßig veröffentlicht und genehmigt worden. Luxemburg, den
  98. Juni
  99. Der Staatsminister, Präsident der Regierung, E. R e u t e r . Bekanntmachung. — Zollwesen. Auf Grund § 60 des Zollstrafgesetzes wird hiermit zur öffentlichen Kenntnis gebracht, daß Zollbeamte am
  100. Februar 1920 gegen ½9 Uhr abends im Felde zwischen Frisingen und Aspelt drei Pakete mit 26 Kg. Tabak beschlagnahmt haben, die zur vertoswirdrigne Ausfuhr bestimmt und von Unbekannten im Stiche gelassen worden waren. Ansprüche aus erwähnten Tabak sind bei der unterzeichneten Behörde geltend zu machen. (Dritte und letzte Insertion der Bekanntmachung vom
  101. April 1920, Mem. Nr. 26, Seite 408.) Luxemburg, den 31 Mai
  102. Großh. Zolldirektion. Avis. — Titres au porteur. Il résulte d'un exploit de l'huissier D. Kintgen à Luxembourg, en date du 28 mai 1920 qu'il a été fait opposition au paiement du capital et des coupons d'intérêts de 69 obligations de la Société anonyme des Chemins de fer Guillaume-Luxembourg, de cinq cents francs chacune, portant les numéros suivants, à savoir; Nos 7035 à 7040, 11779, 16182, 16384, 19007, 14103, 19090, 38785, 40922, 46846, 49491 à 49594, 510009 54066, 57359, 57720 ,58056 à 58060, 62506, 64097, 64998, 71595, 76076, 76077, 77010, 77816, 77817, 78120 79823 à 79829, 81147, 81569, 93428, 94019, 105780, 133295, 150250, 31786, 67414, 67415, 120737 à 120740 1611, 1880, 145067, 49595, 7474, 70839, 95033, 97749, 97750 et
  103. L'opposant prétend que les obligation en question ont été volées. Le présent avis est inséré au Mémorial en exécution de l'art. 4 de la loi du 16 mai 1891, concernant la perte des titres au porteur. Luxembourg, le 28 mai
  104. Le Directeur général des finances, A. NEYENS. 590 Avis. — Titres au porteur. Il résulte d'un exploit de l'huissier D. Kintgen à Luxembourg, en date du 28 mai 1920 qu'i y été fait opposition au paiement tant du capital que des coupons d'intérêts de 27 obligations de la Société Anonyme des chemins de fer et minières Prince-Henri, de 500 fr. chacune, portant les numéros 510, 879, 928, 3507, 5459, 3284, 5460, 6397, 8577, 10670, 10776, 10780, 11370, 11369, 18450, 18451, 18452, 18453, 18700, 1870!, 24278, 24279, 25752, 30853, 33621, 30852 et
  105. L'opposant prétend que les obligations en question ont été volées. Le présent avis est inséré au Mémorial en exécution de l'art. 4 de la loi du 16 mai 1891, concernant la perte des titres au porteur. Luxembourg, le 28 mai
  106. Le Directeur général des finances, A. NEYENS. Relevé des agents d'assurances agréés pendant le mois de mai
  107. N° l'ordre. Noms et domicile. Qualité. 1 Paul Stumper, agent d'assurances à Luxembourg. Agent. «Confiance» (vie) à Paris, 26 avril
  108. 2 Nic. Weyrich, plâtrier à Dudelange. id. 1) «Allianz » (incendie, vol et transports) à Berlin. 2) « Zurich » (accidents) à Zurich. 3) « Kosmos »(vie) à Zeyst. (Holl). 3 mai
  109. 3 Pierre Sleinmetz, négociant à Rodange. id. AllgemeineVersicherungs-Akt.Ges, 4 mai
  110. Ges, «National» à Stettin, 4 Alphonse Wagner, employé à Pétange. id. « Compagnie« Belges d'assurances générales contre les risques d'incendie et sur la vie» à Bruxelles, 4 mai
  111. 5 La dame Albert-Louis Würth, née Marguerite Funck, négociant à Hollerich. id. Compagnie d'assurances (vie) « Le Kosmos » à Zeyst-Ultrecht (Hollande). 6 mai
  112. 6 Pierre Mulitor, agent d'assurance à Hollerich. id. Allgeiri. Versich.-Aktien-Gesellschaft «National» à Stettin, 10 mai
  113. 7 Théodore Bettendorf, clerc de notaire à Vianden. id. 1) «Germania», Lebens-Versich. Gesellschaft à Berlin. 2) Magdeburger Hagel-Versich. Gesellschaft à Magdebourg. 3) Gladbacher Feuer-Vers.-Ges. 26 mai
  114. Paul Morheng. clerc de. notaire à Luxembourg. id. «ComgagnesBelgesd'assurances26 mai
  115. générales sur la vie et contre l'incendie» à Bruxelles. : 9 Nic. Glodt, négociant à Wiltz. id. « Victoria», Allg. Versich.-Akt.-28 mai
  116. Gesellschaft à Berlin. 10 Nic. Marxen, négociant à Eschsur-Alz. id. «Concordia», Cœluische Lebens- 28 mai
  117. versicherungs-Ges. à Colognes. Luxembourg, le 1er juin
  118. Compagnie d'assurances Agréation. Le Directeur général des finances A. NEYENS. Victor Bück Luxembourg

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