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En bref

Ce texte de loi ordonne un recensement des terres cultivées au Luxembourg pour des raisons d'approvisionnement durant la guerre. Il établit les modalités de déclaration et les sanctions en cas de non-respect.

Ce qu'il réglemente

Qui il concerne

Points clés

Texte de loi

537 Mémorial Memorial du des Grand Duché de Luxembourg. Großherzogtums Luxemburg. Dimanche, 26 mai 1918. N° 26. Arrêté grand-ducal du 24 mai 1918, ordonnant un relèvement des superficies cultivées. No

Art. 1

. Du 1er au 10 juin 1918 inclusivement, il sera procédé à un relèvement de toutes les terres servant à la culture, y compris les prés, les pâturages et les vignes et à l'exception des terrains boisés et haies à écorce, des jardins d'agrément ainsi que des jardins potagers de moins de 2 ares, Art.

  1. Le relèvement aura lieu par communes; l'exécution en appartiendra aux collèges des bourgmestre et échevins. Art.
  2. Le relèvement se fera au moyen de déclarations à remplir par tous les propriétaires ainsi que tous les fermiers ou autres exploitants de terrains assujettis à la déclaration. Sonntag,
  3. Mai
  4. Großh. Beschluß vom
  5. M a i 1918, wodurch eine

hebung der Anbauflächen angeordnet wird. Wir Maria Adelheid, von Gottes Gnaden Großherzogin von Luxemburg, Herzogin zu Nassau, u, u., u.; Nach Einsicht des Gesetzes vom 15. März 1915, welches der Regierung die nötigen Befugnisse

teilt zur Wahrung der wirtschaftlichen Interessen des Landes während des Krieges; Nach Einsicht des Gesetzes vom

  1. Januar 1866, über die Einrichtung des Staatsrates, und in Anbetracht der Dringlichkeit; Nach Beratung der Regierung im .Ron- seil; Haben beschlossen und beschließen: Art.
  2. In der Zeit vom
  3. bis zum
  4. Juni 1918 einschließlich findet eine

hebung aller zum Anbau dienenden Ländereien statt, einschließlich der Wiesen, der Viehweiden und der Weinberge und mit Ausnahme der forstwirtschaftlich be nutzten Flächen, der Eichenschälwaldungen, der Ziergärten und der Gemüsegärten von weniger als 2 Ar. Art. 2. Die

hebung

folgt gemeindeweise; deren Durchführung liegt den Schöffenkollegien ob. Art. 3. Die

hebung

folgt durch Anzeigen, die von allen Eigentümern sowie von allen Pächtern oder anderen Betriebsinhabern von anzeigepflichtigen Anbauflächen auszufertigen such. 538 Les déclarations devront contenir rémunération de toutes les terres sujettes à la déclaration, ensemencées ou non, en spécifiant la contenance exacte, le numéro cadastral, le lieu-dit et la nature de culture actuelle de chaque parcelle Les propriétaires de terrains affermés devront déclarer les noms des fermiers; les fermiers devront déclarer les noms des propriétaires des terrains qu'ils ont pris à ferme. Les déclarants sont tenus d'indiquer, en ce qui concerne les terres emblavées de blé (froment, seigle, méteil) s'ils cultivent ces terres eux-mêmes, resp. par leur personnel, ou s'ils les font cultiver par des tiers qui ne sont pas durablement à leur service. Les chefs de ménage qui ne sont ni propriétaires, ni exploitants de terrains assujettis à la déclaration, feront une déclaration négative. Die Anzeigen müssen die Aufzählung sämtlicher eingesäten oder nicht eingesäten anzeigepflichtigen Anbauflächen enthalten mit besonderer Angabe des genauen Flächeninhaltes, der Katasternummer, der Ortslage (Flurbezeichnung) und der jetzigen Kulturart (angebaute Fruchtart) jeder Parzelle. Die Eigentümer von verpachtetem Land haben die Namen der Pächter anzugeben, die Pächter die Namen der Eigentümer der von ihnen gepachteten Felder. Bezüglich der mit Brotgetreide (Weizen, Roggen, Mischler) eingesäten Ackerflächen haben die Anzeigepflichtigen noch anzugeben, ob sie das Land selbst bezw. durch ihr Dienstpersonal bebauen, oder ob sie dasselbe durch Dritte nicht in dauernd festem Dienstverhältnis zu ihnen stehende Personen bebauen lassen. Die Hanshaltsvorstände, die weder Eigentümer noch Bewirtschafter von anzeigepflichtigen Anbauflächen sind, haben eine negative Anzeige zu

statten. Art.

  1. Les déclarants se serviront des formulaires qui seront mis à leur disposition par le Gouvernement. Les données des déclarations seront réunies par les soins des collèges des bourgmestre et échevins dans des listes de contrôle dressées par sections de commune, en double exemplaire. Art.
  2. Die Anzeigepflichtigen haben sich der ihnen durch die Regierung zur Verfügung gestellten Formulare zu bedienen. Die Angaben der Anzeigen werden durch die Schöffenkollegien in sektionsweise und doppelt ausgefertigten Kontrollisten zusammengestellt. Art. 5, Un exemplaire des listes de contrôle sera adressé immédiatement, au plus tard pour le 16 juin 1918 à l'Office de statistique, l'autre exemplaire sera retenu au secrétariat de la commune. Art.
  3. Ein Exemplar der Kontrollisten wird unverzüglich spätestens bis zum
  4. Juni 1918 dem Statistischen Amt eingesandt, das andere Exemplar wird auf dem Gemeindesekretariat zurückbehalten. Art.
  5. Du 16 au 30 juin 1918, les comités locaux procéderont à la vérification de toutes les déclarations relatives aux différentes sections en les comparant avec les matrices et les plans cadastraux. Art.
  6. In der Zeit vom
  7. auf den
  8. Juni 1918 nehmen die Lokalkomitees die Prüfung aller auf die verschiedenen Sektionen bezüglichen Anzeigen an Hand der Katasterbücher und Pläne vor. Art.
  9. A l'expiration du délai fixé à l'article Art.
  10. Nach Ablauf der im vorstehenden 539 précédent, les collèges échevinaux adresseront toutes les déclarations à. l'Office de statistique. Artikel festgesetzten Frist werden die Schöffenkollegien dem Statistischen Amte sämtliche Anzeigen übermitteln. Art.
  11. Les comités cantonaux procéderont, sur le terrain, à une seconde vérification portant sur 15% au moins de toutes les déclarations. Art.
  12. Les secrétaires communaux, les instituteurs, les gardes champêtres et les gardes forestiers prêteront leur concours aux opérations du relèvement. Art.
  13. Les données du relèvement serviront uniquement dans l'intérêt du service de l'approvisionnement; elles ne seront pas utilisées dans un but fiscal. Art.
  14. Les personnes tenues à la déclaration qui, intentionnellement, omettront de fournir dans le délai fixé ou fourniront d'une manière fausse ou incomplète les indications prescrites relativement au nombre des terres sujettes à la déclaration, à la contenance ou à la nature de culture des terrains, ou qui refuseront de, signer leurs déclarations, seront punies d'un emprisonnement de huit jours à trois ans et d'une amende de 26 à 3000 fr., ou d'une de ces peines seulement. Les récoltes des superficies non déclarées seront saisies et la confiscation en sera prononcée. Il en sera de même des récoltes de terrains ensemencés de céréales, de légumineuses ou de pommes de terre, dont la nature de culture aura été indiquée faussement. Les personnes tenues à la déclaration qui par négligence omettront de fournir dans le délai fixé ou fourniront d'une manière inexacte ou incomplète les indications visées à l'alinéa 1er du présent article, seront punies d'une amende de 26 à 1000 fr. Art.
  15. Notre Conseil du Gouvernement et les départements que la chose concerne sont Art.
  16. Die Kantonalkomitees werden an Ort und Stelle eine Überprüfung von wenigstens 15 % aller Anzeigen vornehmen. Art.
  17. Die Gemeindesekretäre, die Lehrer, die Förster und die Feldhüter haben beim

hebungsgeschäft mitzuwirken. Art. 10. Die Angaben der

hebung werden ausschließlich im Interesse des Lebensmitteldienstes verwertet; sie werden keineswegs zu Steuerzwecken dienen. Art. 11. Die zur Anzeige Verpflichteten, die vorsätzlich die in Bezug auf Zahl der anzeigepflichtigen Anbauflächen, Größe oder Kulturart der Felder vorgeschriebenen Angaben nicht in der festgesetzten Frist, oder unrichtig oder unvollständig machen, sowie die, welche sich weigern, die Anzeige zu unterzeichnen, werden mit Gefängnis von acht Tagen bis zu drei Jahren und mit Geldstrafe voll 26 bis zu 3000 Fr, oder mit einer dieser Strafen bestraft. Die

nteerträge der nicht angezeigten Flächen werden beschlagnahmt, und deren Einziehung wird angeordnet Der Einziehung verfallen ebenfalls die

nte

träge von mit Getreide oder Hülsenfrüchten, oder mit Kartoffeln angebauten Feldern, deren Fruchtart unrichtig angegeben wurde. Die Anzeigepflichtigen, die fahrlässig die im Abs. 1 dieses Artikels vorgesehenen Angaben nicht in der festgesetzten Frist, oder unrichtig oder unvollständig machen, werden mit einer Meld strafe von 26 bis zu 1000 Fr. bestraft. Art. 12 Unser Regierungskollegium und die zuständigen Departemente sind mit der Ausfüh- 540 chargés de l'exécution du présent arrêté, qui sera inséré au Mémorial. Château de Berg, le 24 mai

  1. rung dieses Beschlusses beauftragt, der im „Memorial" veröffentlicht werden soll. MARIE-ADÉLAÏDE. Maria Adelheid. Die Mitglieder der Regierung. L. K a u f f m a n . L. Moutrier. Les membres du Gouvernement, L. KAUFFMAN. L . MOUTRIER. J. FABER. M. KOHN. Schloß Berg, den
  2. Mai
  3. J. Faber. M. Kohn. Arrêté grand-ducal du 17 mai 1918, portant Großh. Beschluß vom
  4. M a i 1918, betreffend die

höhung der Vergütungen der M i t majoration des honoraires des membres des glieder der Kommissionen für die Reifecommissions des examens de maturité et de und Fähigkeitsprüfungen an den Gymnasien capacité aux gymnases et aux écoles indusund Industrieschulen. trielles et commerciales. Wir Maria Adelheid, von Gottes Gnaden Nous MARIE-ADÉLAIDE, par la grâce de Dieu Grande-Duchesse de Luxembourg, Du- Großherzogin von Luxemburg, Herzogin zu Nassau, u., u., u.; chesse de Nassau, etc., etc., etc.; Nach Einsicht des Art. 20 des Großh. BeVu l'art. 20 de l'arrêté grand-ducal du 14 juillet 1902, portant règlement de l'examen de schlusses vom

  1. Juli 1902, uber die Reifeprümaturité, et l'art. 19 de l'arrêté grand-ducal du fung, sowie des Art.19des Großh. Beschlusses 15 juillet 1906, portant modification au règle- vom
  2. Juli 1906, die Neuordnung der Fähig ment pour l'examen de capacité; betreffend; Notre Conseil d'État entendu; Nach Anhörung Unseres Staatsrates; Sur le rapport de Notre Directeur général de Auf den Bericht Unseres General-Direktors la justice et de l'instruction publique, et après der Justiz und des öffentlichen Unterrichts, und délibération du Gouvernement en conseil; nach Beratung der Regierung im Conseil; Avons arrêté et arrêtons: Haben beschlossen und beschließen: Art. 1er L'art, 20, al. 1er de l'arrêté grandArt.
  3. Art. 20, Absah 1, des Großh. Beducal du 14 juillet 1902 et l'art. 19, al.1er,de schlusses vom
  4. Juli 1902 und Art. 19, Absatz 1, l'arrêté grand-ducal du 15 juillet 1906 susdits des Großh. Beschlusses vom
  5. Juli 1906, sind sont modifiés comme suit: abgeändert wie folgt: Chaque membre de la commission a, droit à Jedem Commissionsmitglied wird eine Verune indemnité de 150 fr., en dehors des frais gütung von150Fr. zuerkannt, unbeschadet der de route et de séjour, qui sont liquidés confor- Reise- und Aufenthaltsdiäten, welche gemäß dem mément au règlement du 3 mai
  6. Reglement vom .
  7. Mai1869zu verrechnen sindArt.
  8. Notre Directeur général de la justice Art.
  9. Unser General-Direktor der Justiz et de l'instruction publique est chargé de l'exé- und des öffentlichen Unterrichts ist mit der Auscution du présent arrêté. führung gegenwärtigen Beschlusses beauftragt. Luxembourg, le 17 mai
  10. Luxemburg, den
  11. Mai 1918 MARIE-ADÉLAÏDE. Maria Adelheid. Le Directeur général de la justice Der General Direktor der Justiz et de l'instruction publique, und des öffentlichen Unterrichts, L. MOUTRIER. L. Moutrier. 541 Arrête du 22 mai 1918, portant défense d'exportation des tabacs bruts et manufacturés. Beschluß vom
  12. Mai 1918, betreffend Ausfuhrverbot von Tabak- und Tabakfabrikaten. LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L'AGRICULTURE DE L'INDUSTRIE ET DU COMMERCE; D e r G e n e r a l D i r e k t o r des Ackerbaus, den I n d u s t r i e und des H a n d e l s ; Revu l'arrêté ministériel du 4 août 1916, désignant les produits et objets admis à la libre circulation entre le Grand-Duché et les pays de l'Union douanière; Nach Einsicht des Ministerialbeschlusses vom 4 August 1916, betreffend Bezeichnung der fur den freien Warenverkehr zwischen dem Großherzogtum Luxemburg und den Zollvereinsländern zugelassenen Produkte und Gegenstände; Arrête: Art. 1er. Les tabacs bruts et manufacturés (n° 86 du relevé publié à l'art. 1er de l'arrêté ministériel du 4 août 1916) ne sont plus admis à la libre circulation entre le Grand-Duché et les pays de l'Union douanière. Art.
  13. Les contraventions au présent arrêté seront punies des peines prévues à l'art, 4 de l'arrêté g.-d. du 4 août 1916, portant défense d'exportation de certains produits et objets. Art.
  14. Le présent arrêté sera obligatoire le lendemain de sa publication au Mémorial Luxembourg, le 22 mai
  15. Le Directeur général de l'agriculture, de l'industrie et du commerce, J. FABER. Avis. Chambre de commerce, LE DIRECTEUR GÉNÉRAL, DE L'AGRICULTURE DE L'INDUSTRIE ET DU COMMERCE; Vu le rapport de la Chambre de commerce sur la situation du commerce et de l'industrie dans le Grand-Duché pendant l'année 1917; Arrête: Article unique. Le rapport prémentionné sera publié au Mémorial, Luxembourg, le 23 mai
  16. Le Directeur général de l'agriculture, de l'industrie et du commerce J. FABER. Beschließt: A r t . 1 . Die Tabak und Tabakfabrikate (Nr. 86 des im Art. 1 des Ministerilbeschlusses vom
  17. August 1916, veröffentlichtenVerzeichnisses)sind nicht mehr zum freien Vertehr zwischen dem Großherzogtum Luxemburg und den Zollvereinsländern. zugelassen. Art.
  18. Zuwiderhandlungen gegen diesen Beschluß werden mit den in Art. 4 des Großh. Beschlusses vom
  19. August 1916 vorgesehenen Strafen geahndet. Art.
  20. Beschluß. fritt am Tage nach seiner Veröffentlichung im "Memorial" in Kraft. Luxemburg, den
  21. Mai
  22. Der General-Direktor des Ackerbaus, der Industrie und des Handels, J. F a b e r . Bekanntmachung. — Handelskammer. Der G e n e r a l - D i r e k t o r des Ackerbaus, der Industrie und des H a n d e l s ; Nach Ginsicht desGeneralberichtesder Handelskammer über die age des Handels und der Industrie in, Großherzogtum während des Jahres 1917; Beschließt: Einziger Artikel. Vorerwähnter Bericht wind in; „Memorial" veröffentlicht werden. Luxemburg, den
  23. Mai
  24. Der General-Direktor des Ackerbaus, der Industrie und des Handels, J.Faber. 542 Beschluß vom
  25. M a i 1918, betreffend die Vertilgung des Rebenstechers (Rynchites betuli) in den Gemarkungen der Ortschaften Machtum und Mondors. Der General-Direktor des Ackerbaus, LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L'AGRICULTURE, der Industrie u n d des Handels; DE L'INDUSTRIE ET DU COMMERCE; Auf die Berichte des Hrn. Präsidenten der Vu les rapports de M. le président de la ComWeinbaukommission vom 23.und
  26. Mm et., aus mission de viticulture en date des 23 et 24 mai et., denen

hellt, daß der Rebenstecher (Zigarrenwickdesquels i l résulte que l'attelabe de la vigne (cigareur) a envahi les vignobles des territoires des ler) sich auf die Weinberge der Gemarkungen der localités de Machtum et de Mondorf et menace de Ortschaften Machtum und Mondorf verbreitet hat, und die Gefahr der Weiterverbreitung droht; prendre des proportions inquiétantes; Nach Einsicht des Gesetzes vom 15. März 1892 Vu la loi du 15 mars 1892, concernant la über die Vertilgung landwirtschaftlich schädlicher destruction des insectes et des végétaux nuiInsekten und Pflanzen; sibles à l'agriculture; In

wägung, daß es dringend geboten ist, Attendu qu'il y a urgence de prendre les mesures nécessaires pour la destruction de cet die zur Vertilgung des Insektes nötigen Vorlehrungen zu treffen; insecte; Nach Beratung der Regierung in, KonAprès délibération du Gouvernement en seil; conseil; Beschließt: Arrête:

Art. 1. Il sera procédé cette année à la des

Art.

  1. Es wird dieses Jahr in dem gesamten truction de l'attelabe de la vigne dans toutes Weinbergsgebiet der Bäune Machtum und Monles vignes des bans de Machtum et de Mondorf. dorf zur Vertilgung des Rebenstechers geschritten. Art.
  2. Les mesures de destruction seront Art.
  3. Diese Vertilgung ist folgendermaßen les suivantes: vorzunehmen: 1° dès la publication du présent arrêté, les
  4. Gleich bei Bekanntmachung gegenwärtigen vignerons intéressés ramasseront ou feront ra- Beschlusses haben die beteiligten Winzer die masser les insectes à l'état parfait. Ce travail Käfer zu sammeln oder sammeln zu lassen. Diese sera fait de préférence de grand matin ou vers Arbeit soll vorzugsweise des Morgens in der le soir. Les insectes seront écrasés sur place ou Frühe oder gegell Abend vorgenommen worden. détruits à domicile avec de l'eau bouillante; Die Käfer sind an Ort und Stelle zu zerdrücken oder zu Hause mittels kochenden Wassers zu töten; 2° de dix en dix jours et jusqu'à la fin du
  5. von zehn zu zehn Tagen und bis zu Ende mois de juin, on recueillera les fouilles roulées des Monats Juni sind die Wickel (Zigarren) zu (cigares) pour les livrer le soir du même jour à sammeln und am nämlichen Tage an einen Lokalun des surveillants locaux de la commune. beobachter der Gemeinde abzuliefern. Die Ces feuilles seront brûlées sur le champ. Wickel müssen sofort verbrannt werden. La mesure qui précède est applicable égaVorstehende Maßnahme bezieht sich auch auf die lement aux feuilles roulées trouvées sur les Wickel, welche an den Obstbäumen (Birnbäu- Arrêté du 24 mai 1918, concernant la destruction de l'attelabe de la vigne ( Rynchites betuli) dans les territoires des localités de Machtum et de Mondorf, 543 arbres fruitiers (poiriers et autres) épars ou plantes le long des chemins dans les dites vignes. men u. a.) i n den Weinbergen oder an den durch diese führenden Wogen vorgefunden werden. Art.
  6. Pendant la période susindiquée, la visite des vignes se fora les 31 mai, 10, 20 et 30 juin par les agents de la police générale ou locale. A r t .
  7. Während der angegebenen Zeit findet durch die Beamten der allgemeinen oder LokalPolizei ein Begang der Weinberge statt am
  8. Mai, 10., 20., und
  9. Juni. Art.
  10. Ces agents rechercheront ou constateront les infractions aux prescriptions de l'art. 2 du présent arrêté. Ils dresseront à charge des contrevenants procès-verbal qu'ils transmettront à l'officier du ministère public près le tribunal de police qui devra connaître de l'infraction. A r t .
  11. Diese Beamten stellen die Zuwiderhandlungen gegen die Vorschriften vorstehenden Art. 2 fest und

richten gegen die Zuwiderhandelnden Protokoll, welches dem öffentlichen Ministerium beim zuständigen Polizeigericht Übermacht wird. Art.

  1. Les contrevenants aux prescriptions de l'art. 2 de l'arrêté encourront les peines portées par l'art, 3 de la loi du 15 mars 1892, concernant la destruction des insectes et des végétaux nuisibles à l'agriculture. Il appartient au juge de statuer conformément aux dispositions de l'art. 4 de la dite loi. A r t .
  2. Zuwiderhandlungen gegen Art. 2 des Beschlusses verfallen den unter Art. 3 des Gesetzes vom
  3. März 1892, betreffend die Vertingung landwirtschaftlich schädlicher Insekten und Pflanzen, vorgesehenen Strafen. Dem Nichter steht es zu, gemäß den Bestimmungen des, Art. 4 besagten Gesetzes zu verfahren. Art.
  4. Le présent arrêté sera inséré au Mémorial, il sera en outre affiché et publié de la manière usitée dans les localités intéressées. A r t .
  5. Dieser Beschluß soll ins „Memorial" eingerückt und durch Ausruf und Anschlag in den betreffenden Ortschaften bekannt gemacht werden. Luxembourg, le 24 mai
  6. Le Directeur général de l'agriculture, de l'industrie, et du commerce, J. FABER. Avis. — Justice. Par arrêté grand-ducal du 19 mai courant, M. Eugène Faber, vice-président du tribunal d'arrondissement de Luxembourg, a été nommé conseiller à la Cour supérieure de justice. Luxembourg, le 21 mai
  7. Le Directeur général de la justice et de l'instruction publique L MOUTRIER Luxemburg, den
  8. Mai
  9. Der General-Direktor des Ackerbaus, der Industrie und des Handels, J. Faber. Bekanntmachung. —Justiz. Durch Großh. Beschluß; vom
  10. dieses Monats, ist Hr. Engen Faber, Vizepräsident des Bezirksgerichtes zu Luxemburg, zum Obergerichts rat

nannt wurden. Luxemburg, den

  1. Mai
  2. Der General-Direktor der Justiz und des öffentlichen Unterrichts, L. Moutrier. 544 Avis. — Absence. Bekanntmachung. — Abwesenheit. Par jugement du tribunal d'arrondissement de Luxembourg en date du 24 avril dernier, M. Henri Kremer, ayant eu son dernier domicile à Pulvermuhl, aujourd'hui sans résidence ni domicile connus, a été déclaré en état d'absence. La présente publication a lieu en conformité de Fart. 118 du Code civil. Luxembourg, le 18 mai
  3. Le Directeur général de la justice et de l'instruction publique, Durch Urteil des Bezirksgerichtes zu Luxemburg vom
  4. April letzthin ist Hr. Heinrich Kremer, zuletzt wohnhaft zu Pulvermühl, zur Zeit ohne bekannten Wohnsitz, für abwesend

klart worden. Diese Veröffentlichung geschiehl in Gemäßheit des Art.118desZivilgesetzbuches. L. MOUTRIER Avis. — Absence. Par jugement du tribunal d'arrondissement de Luxembourg en date du 10 avril dernier, M. Théodore Diederich, ayant eu son dernier domicile à Bivange, aujourd'hui sans résidence ni domicile connus, a été déclaré en état d'absence. La présente publication a lieu en conformité de l'art. 118 du Code civil. Luxembourg, le 18 mai

  1. Le Directeur général de la justice et de l'instruction publique, L. MOUTRIER. Avis. — Association syndicale. Par arrêté du soussigné en date du 18 mai 1918, l'association syndicale pour la construction, d'un chemin d'exploitation « A u f der Houscht», «hinter der Houscht » à Hosingen, dans la commune de Hosingen, a été autorisée. Cet arrêté ainsi qu'un double de l'acte d'association sont déposés au Gouvernement et au secrétariat communal de Hosingen. Luxembourg, le 18 mai
  2. Le Directeur général de l'agriculture, de l'industrie et du commerce, J. FABER. Luxemburg, den
  3. Mai
  4. Der General-Direktor der Justiz und des öffentlichen Unterrichtes, L. Moutrier. Bekanntmachung. Abwesenheit. Durch Urteil des Bezirksgeruhtes zu Luxemburg vom
  5. April letzthin ist Hr. Theodor Diederich, zuletzt wohnhaft zu Bivingen, zur Zeit ohne bekannten Wolinsiß, sin abwesend

klärt worden. Diese Veröffentlichung geschieht in Gemäßheit den Art.118desZivilgesetzbuches. Luxemburg, den

  1. Mai
  2. Der General Direktor der Justiz und des öffentlichen Unterrichtes, L. Moutrier. Bekanntmachung. — Syndikatsgenossenschaft. Durch Beschluß des Unterzeichneten vom
  3. Mai 1918, ist die Syndikatsgenossenschaft für Anlage eines Feldweges „Auf der Houscht", „Hinter der Houscht", zu Hosingen, Gemeinde Hosingen,

mächtigt worden. Dieser Beschluß, sowie ein Duplikata des Genossenschaftsaktes sind in der Regierung und dem Gemeindesekretariate von Hosingen hinter legt. Luxemburg, den

  1. Mai
  2. Der General-Direktor des Ackerbaus, der Industrie et des Handels, J. Faber. 545 Avis. Assurance-maladie. Par arrêté du soussigné eu date de ce jour les modifications ci-après, apportées aux statuts de la Caisse de maladie Paul Wurth & Cie à Hollerich, par décision de l'assemblée générale du 29 avril 1918, ont été approuvées: Bekanntmachung. Krankenversicherung. Durch Beschluß des Unterzeichmeten vom heutigen Tage sind nachstehende, durch die General versammlung von,
  3. April 1918 am Statut der Betriebstrantenkasse Paul Würth u. Co. zu Hollerich vorgenommene Änderungen genehmigt worden. Art.
  4. Krankengeld: Im Falle der Liwerbsunfähigkeit infolge von Krankheit oder Verwundung

halten die betreffenden Kassenmitglieder vom dritten Tage der

krankung ab für jeden Arbeitstag ein Krankengeld in der Höhe der Hallte des Arbeitsverdienstes der Versicherten, soweit derselbe 10 Fr. für den Arbeitstag nicht übersteigt. Art. 18. Sterbegeld: Für den Todesfall eines Mitgliedes gewahlt die Kasse ein Sterbegeld im zwanzig. lachen Betrage des für den Versicherten maßgebenden durchschnittlichen Tagelohnes, ohne daß jedoch dieser Betrag 120 1 r. übersteigen oder unter 60 fr. herabgehen kann. Art. 20. Beitrage: Die Beilrage zur Krankenkasse sind festgesetzt auf 3 % des gemaß Art. 10 berechneten Tagelohn s, soweit derselbe 10 Fr. nicht ubersteigt; hiervon haben die Kassenmitglieder zwei, die Arbeitgeber ein Prozent zu tragen. Luxembourg, le 18 mai 1918. Luxemburg, den 18. Mai 1918. Le Minister d'Etat Président du Gouvernement, L. Avis. KAUFFMAN. Assurance maladie Par arrêté du soussigné en date de ce jour les modifications ci-après, apportées aux statuts de la Caisse de maladie de la Société anonyme des Forges de la Providence Minières de Lamade- laine Lamadelaine par décision de l'assemblée générale du 29 avril 1918, ont été approuvées: Der Staatsminister, Präsident der Negierung, L. Kauffmann. Bekanntmachung. Krankenverstcherung Durch Beschluß des Unterzenhmeten vom heutigen Tage sind nachstehende, durch die General versammlung vom 29. April 1918, am Statut der Betriebskrankenkasse der Société anonyme des Forges de la Providence, Minieres de Lamadelaine a Lamadelaine, vorgenommene Aude rungen genehmigt worden: A r t 3, alinéa est a changer comme suit; 2° Les membres de la caisse qui quittent leur occupation sans en prendre une autre en vertu de laquelle ils deviendraient membres d'une autre caisse de fabrique ou d'une caisse régionale, peuvent rester membres volontaires de la caisse aussi longtemps qu'ils résident dans sa circonscription et qu'ils en paient les cotisations entières, y compris la part contributive des patrons pourvu qu'ils eu déclarent leur intention à cet égard dans le délai d'une semaine, soit verbalement, soit par écrit, au comité directeur de la caisse Même article, alinéa 7 à changer comme suit:

  1. a)Si dans les huit jours qui suivent leur départ du service des minières ils n'ont pas fait la déclaration prévue sub 2, Art. 4, alinéa 1er est à changer comme suit; Un droit d'entrée uniforme fixé à fr. 5 est perçu sur tous les nouveaux membres qui ne sauront prouver (…) 546 que dans les treize semaines précédant leur admission à la caisse de la société de la Providence ils ont fait partie d'une autre caisse de maladie agréée dans le Grand-Duché de Luxembourg. Art. 6, alinéa 2 est à compléter comme suit: 1° A partir du commencement de la maladie et pendant 26 semaines la gratuité des soins médicaux, les médicaments etc Art. 6, alinéa 4 et suivants sont à remplacer comme suit: II.— En cas d'incapacité de travail:
  2. a)pendant treize semaines un secours en argent s'élevant à la moitié du salaire quotidien moyen admis pour le membre d'après la classification ci-après donnée, ce secours est accordé à partir du troisième jour, si l'incapacité de travail, qu'elle résulte d'une maladie ou d'un accident, ne dépasse pas 10 jours, et dès le premier jour, s'il s'agit d'une durée plus longue.
  3. b)pendant les treize semaines qui suivent celles ci-avant un secours s'élevant à la moitié de celui fixé comme prédit. Les classes auxquelles appartiennent les membres et qui serviront de base pour la fixation du secours à allouer sont les suivantes: 1re classe, salaire 10 fr. et plus, secours 5 fr. par jour. 2 m e classe, salaire 9 à 10 fr., secours 4,50 fr. par jour. 3 m e classe, salaire 8 à 9 fr., secours 4 fr. par jour. 4me classe, salaire 7 à 8 fr., secours 3,50 fr. par jour. 5 me classe, salaire 6 à 7 fr., secours 3 fr. par jour. 6 me classe, salaire 5 à 6 fr., secours 2,50 fr. par jour. Jusqu'au règlement définitif, qui se fera à la paye qui suit le jour de la reprise du travail, des acomptes sur les secours en argent revenant aux malades et blessés sont payés et doivent être touchés lors de chaque paye régulière. L'allocation gratuite des soins de médecins, des médicaments et des moyens curatifs cessera au plus tard à l'expiration de la vingt-sixième semaine après le début de l'incapacité de travail. Art. 13 est à remplacer comme suit: En cas de décès d'un membre la caisse accorde aux ayants-droits une indemnité funéraire de fr. 120. Cette allocation n'est pourtant pas due en cas de suicide. Si le décédé ne laisse des héritiers légaux, la caisse ne paiera que les frais d'enterrement, qui en aucun cas ne pourront dépasser le montant du chiffre préfixé. Art. 15, alinéa 1er est à changer comme suit: Le montant des cotisations en tant qu'il est à la charge des assurés est fixé provisoirement à 3 % du salaire quotidien moyen fixé à l'art. 6, § II pour chacune des classes d'assurée qui y sont désignées; i l sera porté à 41/2% s'il est établi que les recettes de la caisse ne suffisent à, couvrir les dépenses. Art. 23, dernières lignes du 1er alinéa sont à changer comme suit; et augmenter les cotisations restant à charge des assurés jusqu'à 4 1/2 % du salaire quotidien moyen (Art. 2, loi du 9 février 1918.) Luxembourg, le 18 mai 1918. Luxemburg den 18. Mai 1918. Le Ministre d'Etat, Président du Gouvernement, L. KAUFFMAN Der Staatsminister, Präsident der Regierung, L. Kauffman. 547 Avis. Assurance-maladie. Par arrêté du soussigné en date de ce jour, les modifications ci-après, apportées aux statuts dp la Caisse de maladie Deutsch-Lusemburgusche Bergwerks- und Hütten-Aktien-Gesellschaft à Differdange, par décision de l'assemblée générale du 18 avril 1918, ont été approuvées: Bekanntmachung. Krankenversicherung. Durch Beschluß des Unterzeichneten vom heutigen Tage sind nachstehende, durch die Generalversammlung vom 18. April 1918 am Statut der Betriebskrankenkenkasse der DeutchLuxemburgischen Bergwerksund Hütten - Aktien-Gesellschaft zu Differdingen, vorgenommene Änderungen genehmigt worden: Art. 2, Absatz a und b: Befreit von diesem Zwange sind
  4. a)alle Beamten, weil Deutsch-Luxemburg denselben gegenüber im

krankungsfalle das volle Gehalt während 13 Wochen bezahlt ; b) diejenigen Personen, welche den Nachweis

bringen, daß sie Mitglieder einer von der Regierung zugelassenen, auf Gegenseitigkeit beruhenden Hilfskasse sind. (Art. 3 a des Gesetzes.) Bei freiwilliger Versicherung hat der Versicherte den vollen Kassenbeitrag, also einschließlich Arbeitgeberanteil zu entrichten. Die Versicherungspflichtigen Mitglieder

halten spätestens am

sten Löhnungstage usw. nach dem Statut, Art. 4, Absatz 1: Ein einheitliches Eintrittsgeld im Betrage von Mk. 6, sofern dieser Betrag die sechsfache volle wöchentliche Kasseneinlage nicht übersteigt, wird nur von denjenigen neu beitretenden Mitgliedern

hoben, usw. laut Statut. Art. 5, Punkt 3.: Im Falke der

werbsunfähigkeit vom dritten Tage nach dem Eintritt der

krankung, und ab dem Tage des Eintritts der

werbsunfähigkeit infolge eines Unfalles, fur jeden Kalendertag ein Krankengeld in der Höhe der Hälfte des wirklichen Arbeitsverdienstes, soweit derselbe 8 Mk. für den Arbeitstag nicht übersteigt. Art. 5, Punkt 5, Absatz 2: Die freie ärztliche Behandlung, sowie die Zuwendung von Arzneien und Heilmitteln einten spätestens mit dem Ablauf der 13. Woche vom Beginn der Krankheit ab, im Falle der

werbsunfähigkeit spätestens mit dem Ablauf der 13, Woche vom Beginn des Krankengeldbezuges ab gerechnet. Endet der Bezug des Krankengeldes

st nach Ablauf der 13. Woche ab Beginn der Krankheit, se können die unter 1 und 2 aufgezeichneten Hilfeleistungen nicht über diese Zeit hinaus verabfolgt werden Art, 6; Mitglieder, welche nach ihrem Ausscheiden aus der Fabrik bei der Kasse verbleiben,

halten, soweit die geldliche Unterstützung in Trage kommt, so lange sie sich im Bezirk der Gemeinden Differdingen, Sassenheim, Petingen Niederkerschen Küntzig, Kayl und Rümelingen aufhalten (diese Gemeinden bilden den Kassenbezirk) die Unterstützung nach Art. 5 nach dem Durchschnittsverdienste der drei letzten Lohn Perioden vor dem Auscheiden aus der Fabrik. Art. 14: Der Kranke ist unter Strafe verpflichtet, seine Adresse genau und richtig anzugeben; gibt

dieselbe in betrügerischer Absicht wiederholt unrichtig an, so kann ihm das Krankengeld entzogen werden. Art. 26, Absatz 2; Einem Mitgliede welches gleichzeitig anderweitig gegen Krankheit versichert ist, wird das durch Art, 5 und 6 festgesetzte Krankengeld so weit gekürzt, als dasselbe zusammen mit dem aus anderweitiger Ver- 548 Sicherung bezogenen Krankengelde den vollen Betrag des der Beitragsrechnung zugrunde liegenden Arbeitsversdientes ubersteigt. Art. 28, Absatz 1 : Für den Todesfall eines Mitgliedes gewährt die Kasse ein Sterbegeld im zwanziglachen Betrage des für den Versicherten maßgebenden durchschnittlichen Tagelohnes, ohne daß jedoch dieser Betrag 96 Mk. übersteigen oder unter 48 Mk. herabgehen kann. Art 30: Die an die Kasse zu entrichtenden Beitrage werden für jeden Kalendertag geleistet und 3,75% des aus ein wirklichen Arbeitsverdienst und den verfahrenden Schichten berechneten durchschnittlichen Tagesverdienstes, soweit derselbe 8 Mk. nicht übersteigt, festgesetzt, Von den oben genannten 3,75 % entrichten 2,5 % die im Betriebe beschäftigten Arbeiter und 125 % der Arbeitgeber. Art. 35: Jeden Krankheitsfall, welcher durch einen, nach dem Unfallversicherungsgesetz zu entschaäigenden Unfall herbeigeführt ist und Krankenhausbehandlung

fordert, hat der Kassenführer, sofern zu

warten ist, daß mit dem Ablauf der vierten Woche die

werbsfähigkeit des

krankten noch nicht wiederhergestellt ist, vorher rechtzeitig dem Vorstande der Unfallversicherungsgenossenschaft anzuzeigen. Art. 38: Am Schluß von Absatz 1 soll es heißen 5,4 statt 3%. Art 42, b), Absätze 1, 2 und 5: aus 5, von der Generalversammlung ohne Mitgwirkung der Vertreter des Unternehmers aus der Mitte der stimmberechtigten Kassenmitglieder auf die Dauer von 2 Jahren gewählten Beisitzer. Die Beisitzer haben jeder eine Stimme. Sobald die für Rechnung der Mitglieder zu zahlenden Beiträge fünf Siebentel der Gesamtbeitrage übersteigen, ist bei der nächsten Wahl ein sechster Beisitzer, und sobald sie sechs Achtel übersteigen ein siebenter Beisitzer zu wahlen. Jedes Jahr scheiden abwechselnd 3, resp 2 Beisitzer aus. Die 3 Beisitzer, welche am Ende des

sten, usw. laut Statut. Art 44, Absatz 2: Für die Wahl der

steren werden sämtliche Kassenmitglieder in folgende Abteilungen eingeteilt:

  1. Grube Langengrund,
  2. Grube Tetingen,
  3. Grube Thillenberg,
  4. Grube Oberkorn,
  5. Hochöfen,
  6. Stahlwerk,
  7. Walzwerk,
  8. Maschinenbetrieb,
  9. Schlackenmühle, Luxembourg, le 18 mai
  10. Luxemburg, den
  11. Mai
  12. Le Ministre d'Etat, Der Staatsminister, Président du Gouvernement, Präsident der Regierung L. KAUFFMAN. L. Kauffman. Avis. Titres au porteur. Il résulte d'un exploit de l'huissier J.-.J. Pauly à Luxembourg en date du 2 août 1917 qu'il a été fait opposition au paiement du capital de cinq obligations de l'emprunt 3 ½ % de la ville de Luxembourg de 1892 . Lit. B. n°833,834,835, 837 et 838 de 500 fr. chacune. L'opposant prétend que les titres en question ont été perdus, Le présent avis est inséré au Mémorial en exécution de l'art. 4 de la loi du 16 mai 1891, concernant la des titres au porteur. Le Minister d'Etat, Président du Gouvernement, L. KAUFFMAN, perte 549 Elections pour la Chambre des députés. Les bureau. du collège électoral du canton d'Esch-s-l'Alz, convoqué au jeudi, 30 mai 1918, pour procéder à l'élection d'un député en remplacement de M.J.Schortgen,décédé,onété composés, selon le prescrit de l'art. 69 de la loi électorale, de la manière suivante: COMMUNE d'Esch Kayser, boucher à Esch-s.-Alz., Pierre Wagner Bureau principal: M. Conrad Stumper juge Poncin, instituteur à Esch.-s.-AIz.; — secrétaire, de paix à Esch-s.-Alz.; scrutateurs, MM. M. ,Jean Putz, secrétaire communal à EschNicolas Kersch-Thiry*), rentier à Esch-s.-Alz., s.-AIz. Quatrième section président, M. Alfred Joseph Origer imprimeur à Esch-s.-Alz Joseph Dondelinger*), directeur de banque à Esch-s.- Meyers, dentiste à Esch-s.-Alz.; — scrutateurs, Alz, ,Jean-Baptiste Kintzelé), négociant à Esch- MM. Eugène Lemmer, instituteur à Esch-s.-Alz,, s.-Alz.: — scrutateurs suppléants, MM. Léon Théodore Caude, boulanger à Esch-s.-Alz., Cerf, commerçant à Esch-s.-Alz., Michel Barnich, Nicolas Woller, professeur à Esch-s.-Alz., Jean agent d'affaires à Esch-s.-Alz., Eugène Meunier, Salentiny, conseiller communal à Esch-s.-Alz. ; comptable à Esch-s.-Alz., François Heldenstein, scrutateurs suppléants, MM. Eugène Majerus, pharmacien à Esch-s.-Alz ; secrétaire, M. confiseur à Esch-s.-Alz., Nicolas Emering, conMathias Bodry, greffier-adjoint à Esch-s.-Alz. seiller communal à Esch-s.-Alz., Guillaume Hirsch, chef de bureau à Esch-s.-Alz., Jacques Deuxième section: président, M. Ferdinand Jost, employé d'usine à Esch-s.-Alz.; secréAdam, juge de paix à Esch-s.-Alz. ; — scruta- taire, M. Aloys Jungers, employé d'usine à Eschteurs, MM. Nicolas Origer-May, boucher à s.-Alz Esch-s.-Alz., Dominique Kersch, conseiller comCinquième section. président, M. Théodore munal à Esch-s.-Alz., Dominique Leclerc, cultiKapp, conseiller communal à Esch-s.-Alz.; vateur à

sch-S.-AIZ., Bernard Winter, conducscrutateurs, MM Michel Lenertz, jardinier à teur des mines à Esch-s.-Alz,; scrutateurs Esch-s.-Alz Emile Hamilius, conseiller comsuppléants, MM. Louis Peters, commerçant à munal à Esch-s. -Alz., Pierre Kales, constructeur Esch-s.-Alz., Pierre Gœdert comptable à Eschà Esch-s.-Alz., Jean-Pierre Birnbaum, négociant s.-Alz., Victor Krein, conseiller communal à à Esch-s.-Alz.; srcutateurs suppléants, MM. Esch-s.-Alz., Eugène Bisenius professeur à Jean-Pierre Origer, conseiller communal àEsch-s.-Alz Esch-s.-AIz. secrétaire, M. Eugène Wagner s.-Alz., Jean-Pierre Kauth, huissier à Esch-s.greffier assumé à Esch-s.-Alz, AIz.; François Benoit, sous-chef de bureau à Troisième section; président, M. Nicolas Eschh-s.-Als., Guillaume Welschbillig, pharmaDonnersbach conseiller communal à Esch-s cien à Esch-s.-Alz — secrétaire, M. Jean Alz; scrutateurs, MM. Jean-Pierre Massard Fusenig, employé communal à Esch-s.-Alz, huissier à Esch-s.-Alz,, Jean Oswald instituteur Commune de Bettembourg, à Esch-s.-AIz. Adolphe Claude négociant à Première section. président, M. Auguste Esch-s.-Alz Eugène Meinch-Leyder, négociant Collart, bourgmestre à Bettembourg; scrutaà Esch-s.-Alz.; scrutateurs suppléants, MM. Gustave Croisé boucher à Esch-s.-Alz, Nicolas teurs, MM, Lucien Hess, tanneur à Bettembourg, Pesch commis des postes à Esch-s.-Alz Joseph baron Auguste Jacquinot industriel à Bettem*) Les scrutateurs dont les noms sont marqués bourg, Jean-Pierre Kayl, cultivateur à Abd'un astérisque ont fait valoir des motifs d'em- weiler, Nicolas Kirpach, cultivateur à Fennauge pêchement dans le délai légal. scrutateurs suppléants MM, Jean Wester AVIS. 550 cultivateur à Huneherange, Jean Wilwert, con- Pierre Kuborn, pharmacien à Differdange, Josy seiller communal à Bettembourg, Joseph Harnes, négociant à, Differdange; — secrétaire, Klensch, conseiller communal à Bettembourg, M. Félix Jaminet, premier commis au secréJacques Watry, conseiller communal à Abweiler; tariat à Niedercorn. — secrétaire, M. Michel Ross, secrétaire comTroisième section: président, M. Jean-Nicolas munal à Bettembourg. Schambourg, conseiller communal à Obercorn; Deuxième section, président, M. Édouard — scrutateurs, MM. Jean-Pierre River, conseiller Plier, échevin à Bettembourg; — scrutateurs, communal à Differdange, Pierre Hencks, instiMM. Jean-Pierre Flies, cultivateur à Bettem- tuteur à Niedercorn, Nicolas Weber, conseiller bourg, Dominique Fœtz, conseiller communal à communal à Differdange, Félix Hess, médecin Bettembourg, Charles Faber, notaire à Bettem- à Differdange; — scrutateurs suppléants, MM. bourg, François Heyardt, conseiller communal Édouard Schmit, instituteur à Obercorn, Jacà Bettembourg; — scrutateurs suppléants, MM. ques Mlles, instituteur à Niedercorn, Eugène Jean Hellers, conseiller communal à Fennange, limer, instituteur à Differdange, Michel Kinnsecrétaire, M. Jules Ress, tanneur à Bettembourg, - Jean- Adam, cafetier à Obercorn; Michel Schommer, instituteur à Obercorn. Baptiste Weber,conseiller communal à Noertzange, Nicolas Poncin, échevin à Huncherange; Quatrième section: président, M. Jean-Bap— secrétaire, M. Jean-Pierre Blœs, employé tiste Kolbach, conseiller communal à Differcommunal à Bettembourg. dange; — scrutateurs, MM. Henri Aprato, agent commercial à Niederkorn, Jean-Jacques Commune de Differdange. Première section: président, M. Jean-Baptiste Theisen, instituteur à Differdange, Nicolas Scharlé, échevin à Niedercorn; — scrutateurs, Elsen, industriel à Differdange, Josy Logelin, MM. Pierre Schmit, conseiller communal à entrepreneur à Differdange; — scrutateurs supDifferdange, Meyer Bonem, conseiller communal pléants, MM. Théodore Faber, instituteur à à Differdange, Camille Pesch, médecin à Differ- Differdange, Victor Hiver, médecin à Niederdange, Pierre Meintz, négociant à Differdange; corn, Nicolas Mangen, instituteur à Obercorn, — scrutateurs suppléants, MM. Michel Schommer Henri Schwinnen, receveur communal à Differinstituteur à Differdange, Jean-Pierre Mosinger, dange; — secrétaire, M. Pierre Emeringer, agent commissaire de police à Differdange, Jacques d'affaires à Differdange. Commune de Dudelange, Logelin, conseiller communal à Differdange, Première section: président, M. Jean Berchem, Camille Munchen, instituteur à Differdange; — secrétaire, M. Adolphe Kolbach, secrétaire bourgmestre à Dudelange; scrutateurs, MM. Nicolas Dell, chef de bureau à Dudelange, Jean communal à Differdange. Deuzième section: président, M. Émile Meyer, Thommes, conseiller communal à Budersberg, échevin à Obercorn; — scrutateurs, MM. Henri Nicolas Reisen, conseiller communal à DudeOriger, propriétaire à Differdange, François- lange, Louis Tonnar, pharmacien à Dudelange; Victor Hess, conseiller communal à Niedereorn, — scrutateurs suppléants, MM. Nicolas BerNicolas Gaspar, conseiller communal à Obercorn, wick, rentier à Dudelange, Jean Jungels, instiJean-Pierre Engel-Frisch, agent commercial à tuteur à Dudelange, Émile Etienne, chef de Differdange; — scrutateurs suppléants, MM, laboratoire à Dudelange, Pierre Felten, gérant Jean-Pierre Lamesch, employé à Differdange, à Dudelange; — secrétaire, M. Alphonse Kœner, Auguste Merot, propriétaire à Differdange, Jean- secrétaire communal à Dudelange. 551 Deuxième section: président, M. Albert Urbany, échevin à Dudelange; scrutateurs, MM.

nest Demuth, pharmacien à Dudelange, Léon Haas, épicier à Dudelange, François Junius, conseiller communal à Dudelange, Pierre Theis, conseiller communal à Dudelange; scrutateurs suppléants, MM. Jean Reimen, entrepreneur à Dudelange, Eugène Hippert épicier à Dudelange, Gustave Kimmes, instituteur en chef à Dudelange, Nicolas Klepper-Berwick, cafetier à Dudelange; — secrétaire, M. Albert Petit, aide-secrétaire à Dudelange. seiller communal à Frisange; — scrutateurs suppléants, MM. Nicolas Sinner, échevin à Hellange, Nicolas Weyrich, conseiller communal à Frisange, Nicolas Wagner, conseiller communal à Aspelt, Jacques Raun, conseiller communal à Aspelt ; — secrétaire, M. Édouard Reuter, instituteur à. Frisange, Commune de Kayl Première section: président, M. Jules Wilhelm, bourgmestre à Kayl; — scrutateurs, MM. Émile Kirlz, conseiller communal à Tétange, Pierre Engel, conseiller communal à Tétange, Troisième section : président, M. Frédéric Henri Pauly, conseiller communal à Kayl, Jean Marx, échevin à Dudelange; scrutateurs, MM. Schon, échevin à Kayl; — scrutateurs supPaul Fritz, comptable à Dudelange, Nicolas pléants, MM. Jean Neiens, conseiller communal Weirich, conseiller communal à Dudelange, à Kayl, Jean Thilges, conseiller communal à Pierre Marx, chef de bureau à Dudelange, Kayl, Gustave Vax, boulanger à Kayl, Henri Michel Gindt, conseiller communal à Dudelange; Massard, industriel à Kayl; secrétaire, M. — scrutateurs suppléants, MM. Joseph Hirsch- Léon Vax, secrétaire communal à Kayl. berger, négociant à Dudelange, Jean Trierweiler, Deuxième section: président, M*. Joseph chef de bureau à Dudelange, Dominique Lang, Trausch, échevin à Tétange; scrutateurs, instituteur à Dudelange, Jean-Pierre Majerus- M. Gilles Kayser, conseiller communal à TéMuller, négociant à Dudelange; secrétaire, tange, Jean-Pierre Schausten, conseiller comM. Eugène Schaack, commis à Dudelange. munal à Kayl, Jean Limpach, conseiller comQuatrième section: président, M. Alfred Hen- munal à Kayl, Nicolas Lentz, conseiller communal à Tétange; — scrutateurs suppléants, rion, conseiller communal à Dudelange; scrutateurs, MM. Jean-Pierre Ries, instituteur MM. Jean Ludig, cultivateur à Tétange, Jean à Dudelange, Nicolas Dicken, pâtissier à Dude- Schmit-Steffen, tâcheron à Tétange, Eugène lange, Joseph Hengesch, conseiller communal à Dondelinger, négociant à Kayl, Jean-Pierre Dudelange, Jean-Pierre Mersch, instituteur en Leiten, cafetier à Tétange, — secrétaire, M. chef à Dudelange; scrutateurs suppléants, Juan Wirk, instituteur à Kayl, MM. Jean Nilles, rentier à Dudelange, François CommunedeLeudelange, Blau, rentier à Dudelange, Henri Liégeois-Theis, Président, M. Nicolas Weilter, bourgmestre ff, négociant à Dudelange, Jean Weiland, institu- à Leudelange; — scrutateurs, MM, Pierre Broteur à Dudelange; secrétaire, M, Joseph sius, échevin à Leudelange, Eugène Kirpach, Schiltz, receveur communal à Dudelange. conseiller communal à Leudelange, Jean-Pierre Commune de Frisange, Lucius, conseiller communal à Leudelange, Président, M. Jean-Pierre Keyl, bourgmestre Henri Wester, conseiller communal à Leudelange; a Frisange; — scrutateurs, MM, Mathias Wollff, — scrutateurs suppléants, MM. Ferdinand conseiller communal à Aspelt, Jean Raus, éche- Groff, conseiller communal à Leudelange, Jean, vin à Aspelt, Pierre Schumann, conseiller com- Melchior, conseiller communal à Leudelange, munal à Hellange, Jean-Pierre Rosenfeld, con- Édouard Lenertz, propriétaire à Leudelange. 552 Pierre Steffen, propriétaire à Leudelange; — secrétaire, M. Jean Kirpach, secrétaire communal à Leudelange. Commune de Mondercange. Président, M . Adolphe Musquar, bourgmestre à Pontpierre; — scrutateurs, MM, FrançoisMichel Pesch, conseiller communal à Mondercange, Nicolas Biver, conseiller communal à Mondercange, Jacques Steichen, échevin à Mondercange, Jean-Pierre Weisen, échevin à Bergem; — scrutateurs suppléants, MM. Jean Loutsch, conseiller communal à Mondercange, Pierre Dondelinger, conseiller communal à Mondercange, Bernard Nilles, conseiller communal à Bergem, François Thill, conseiller communal à Bergem; — secrétaire, M . Charles Loutsch, secrétaire communal à Mondercange. Commune de Pétange. Première section: président, M. Mathias Heinen, bourgmestre à Pétange; scrutateurs, MM. Jean-Pierre Hary, conseiller communal à Pétange, Constant Tockert, employé au chemin de fer à Pétange, Pierre Hamer, conseiller communal à Pétange, Jean Ries, employé d'usine à Rodange; — scrutateurs suppléants, MM. Michel Wagner, employé au chemin de fer à Pétange, Jean-Pierre Linden, garde-mines à Pétange, Jean Reuland, employé au chemin de fer à Pétange, Baptiste Gilardin, employé au chemin de fer à Pétange, — secrétaire, M, Mathias Benner, secrétaire communal à Pétange. Pétange; secrétaire, M. Jean-Baptiste Grosché, employé au chemin de fer à Pétange. Troisième section: président, M . Pierre Schweigen, conseiller communal à Pétange; — scrutateurs, MM. Philippe Capus, conseiller communal à Rodange, Jean Wagner, conseiller communal à Pétange, Victor Heinrich, employé des mines à Pétange, Jean-Pierre Nicolas, négociant à Rodange; scrutateurs suppléants, MM. Pierre Meyers, instituteur à Rodange, Félix Schrantz, douanier à Rodange, Joseph Petry, employé de chemin de fer à Rodange, Jean Holtgen, receveur communal à Pétange; secrétaire, M. Jean Linden, instituteur à Pétange. Commune de Reckange. Président, M. Ferdinand Greten, bourgmestre à Reckange; — scrutateurs, MM. Jean Kieffer, échevin à Reckange, Jean-Pierre Steffen, échevin à Rœdgen, Jean Weber, conseiller communal à Limpach, Alphonse Miltgen, conseiller communal à Reckange; scrutateurs suppléants, MM. François Morelle, conseiller communal à Wickrange, Jacques Dominique, conseiller communal à Ehlange, Édouard Kirsch, propriétaire à Wickrange, Michel Pierre, instituteur à Reckange; secrétaire, M. Eugène Greten, receveur communal à Reckange. Commune de Rœser. Président, M. Adolphe Gœdert, bourgmestre à Rœser; — scrutateurs, MM. François Hansen, Deuxième section: président, M. Aloys Ries, échevin à Bivange, Jean Schiltz, échevin à Pepéchevin à Rodange; — scrutateurs, MM. Mel- pange, Adolphe Tilick, conseiller communal à chior Pierre, conseiller communal à Rodange, Crauthem, Dominique Franck, conseiller comBernard Benoit, sous-chef de station à Rodange, munal à Peppange; scrutateurs suppléants, Jean Thiry, échevin à Lamadelaine, Joseph MM, Joseph Dennemeyer, conseiller communal Morby, négociant à Pétange; — scrutateurs sup- à Bivange, Jean Scheiteler, conseiller communal pléants, MM. Philippe Menster, instituteur à à Rœser, Jean Fries, conseiller communal à Rodange, Aloys Schmit, instituteur à Pétange, Berchem, Louis Goullon, conseiller communal à Jean Reichling, employé au chemin de fer à Livange; — secrétaire, M . Nicolas Melchior, Pétange, Aloys Jemming, employé des postes à receveur communal à Rœser 553 Commune de Rumelange, Première section: président, M. Jacques Sturm, bourgmestre à Rumelange; - scrutateurs, MM. Jean-Pierre Markzen, garde mines à Rumelange, Jean-Pierre Allenhofen, échevin à Rumelange, Joseph Neiens, conseiller communal à Rumelange, Michel Trausch, conseiller communal à Rumelange; scrutateurs suppléants, MM. Charles Theisen, rentier à. Rumelange, Nicolas Marx, médecin à Rumelange, Henri Breistroff, imprimeur à Rumelange, Jules Jost, rentier à Rumelange; - secrétaire, M. François Gales, secrétaire communal à Rumelange. Commune de Sanem. Président, M. Jacques Batting, bourgmestre à Belvaux; — scrutateurs, MM. Jean-Pierre Schockmel, conseiller communal à Belvaux, Jean Donnersbach, échevin à Belvaux, François Feyder, conseiller communal à Ehlerange, Nicolas Baltes, échevin à Soleuvre; - scrutateurs suppléants, MM. Nico as Weisgerber, conseiller communal à Belvaux, François Biver, conseiller communal à Sanem, Jean Kunnert, conseiller communal à Belvaux, François Anen, conseiller communal à Soleuvre; — secrétaire, M. Jean Hary, instituteur à Belvaux. Commune de Schifflange, Deuxième section: président, M. Henri Berens, Président, M. Jean Claus, bourgmestre à échevin à Rumelange; scrutateurs, MM. NiSchifflange; scrutateurs, MM. Jean-Pierre colas Dardar, conseiller communal à Rumelange, Olinger, échevin à Schifflange, Émile Bestgen, Léon Nau, rentier à Rumelange, Édouard conseiller communal à Schifflange, Michel Steil, Steichen, médecin à Rumelange, Nicolas Thillges, conseiller communal à Schifflange, Nicolas conseiller communal à Rumelange; scruta- Quiring, conseiller communal à Schifflange; teurs suppléants, MM. Charles Wilhelmy, con- scrutateurs suppléants, MM. Nicolas Neuens, seiller communal à Rumelange, François Kemp, conseiller communal à Schifflange, Jean-Pierre conseiller communal à Rumelange, Bernard Gillen, conseiller communal à Schifflange, LéonDeisges, conseiller communal à Rumelange, Dominique Schon, échevin à Schifflange, FranPierre Schiltz, conseiller communal à Rumelange, çois Glück,conseiller communal à Schifflange; — secrétaire, M. Jean-Pierre Graas, aide-secré- secrétaire, M. Jean Penné, secrétaire communal taire à Rumelange, à Schifflange, Les bureaux de dépouillement appelés à fonctionner lors de la même élection, qui se réuniront aux heures et endroits ci-après désignés, ont été composés conformément à l'art. 118 de la loi électorale comme suit. Premier bureau: président, M. Conrad Stum- secrétaire, M. Mathias Bodry, greffier-adjoint à per, juge de paix à Esch-s.-Alz. ; scrutateurs, Esch-s.-Alz. MM. Nicolas Kersch-Thiry, rentier à Esch-.sLieu de réunion: salle d'audience de la justice paix. . Alz., Joseph Origer, imprimeur à Esch-s.-Alz., de Jour et heure: 30 mai à 3½ heures de relevée. Joseph Dondelinger, directeur de banque à Esch-s.-Alz., Jean-Baptiste Kintzelé, négociant Deuxième bureau,: président, M. Ferdinand à Esch-s.-Alz.; scrutateurs suppléants, MM. Adam, juge de paix à Esch-s.Alz.; scrutarLéon Cerf, commerçant à Esch-s.-Alz., Michel teurs, MM. Nicolas Origer-May, boucher à EschBarnich, agent d'affaires à Esch-s.-Alz., Eugène s.-ALZ., Dominique Kersch, conseiller communal Meunier, comptable à Esch-s.-Alz., François à Esch-a.-Alz., Dominique Leclerc, cultivateur Heldenstein, pharmacien à Esch-s.-AJz. ; — à Esch-s.-Alz., Bernard Winter, conducteur 20 b 654 des mines à Esch-s.-Alz. ; — scrutateurs suppléants, MM. Louis Peters, commerçait à .Eschs.-Alz., Pierre Gœdert, comptable à Esch-s.-Alz., Victor Krein, conseiller communal à Esch-s.Alz., Eugène Bisenius, professeur à Esch-s.Alz.; — secrétaire, M. Eugène Wagner, greffierassumé à Esch-s.-Alz. Lieu de réunion: hôtel de ville, rue de l'Alzette premier étage. Jour et heure: 30 mai à 3 ½ heures de relevée. Troisième bureau: président, M. Nicolas Donnersbach, conseiller communal à Esch-s.Alz. ; — scrutateurs, MM. Jean-Pierre Massard, huissier à Esch-s.-Alz., Jean Oswald, instituteur à Esch-s.-Alz., Adolphe Claude, négociant à Esch-s.-Alz., Eugène Meisch-Leyder, négociant à Esch-s.-Alz.; — scrutateurs suppléants, MM, Gustave Croisé, boucher à Esch-s.-Alz., Nicolas Pesch, commis des postes à Esch-s.Alz., Joseph Kayser, boucher à Esch-s.-Alz., Pierre Wagner-Poncin, instituteur à Esch-s.Alz.; — secrétaire, M. Jean Pülz, secrétaire communal à Esch-s.-Alz. Lieu de réunion: maison d'école, Grand'rue, aile gauche. Jour et heure: 30 mai à 3 ½ heures de relevée. Quatrième bureau: président, M. Alfred Meyers, dentiste à Esch-s.-Alz.; - scrutateurs, Eugène Lemmer, instituteur à Esch-s.-Alz., Théodore Claude, boulanger à Esch-s.-Alz., Nicolas Wolter, professeur à Esch-s.-Alz., Jean Salentiny, conseiller communal à Esch-s.-Alz., — scrutateurs suppléants, MM. Eugène Majerus, confiseur à Esch-s.-Alz., Nicolas Emering, conseiller communal à Esch-s.-Alz., Guillaume Hirsch, chef de bureau à Esch-s.-Alz., Jacques Jost, employé d'usine à Esch-s.-Alz., — secrétaire, M. Aloys Jungers, employé d'usine à Esch-s.-Alz. Lieu de réunion: maison d'école, Grand'rue, aile droite. Jour et heure: 30 mai à 3 ½ heures de relevée. Cinquième bureau: président, M. Théodore Kapp, conseiller communal à Esch-s.-Alz.; scrutateurs, MM. Michel Lenertz, jardinier à Esch-s.-Alz., Émile Hamilius, conseiller communal à Esch-s.-Alz., Pierre Kales, constructeur à Esch-s.-Alz., Jean-Pierre Birnbaum, négociant à Esch-s.-Alz. ; scrutateurs suppléant s MM. Jean-Pierre Origer, conseiller communal à Ehch-s.-Alz., Jean-Pierre Kauth, huissier à Esch-s.-Alz., François Benoit, sous-chef de bureau à Esch-s.-Alz., Guillaume Welschbillig, pharmacien à Esch-s.-Alz.; — secrétaire, M. Jean Fusenig, employé communal à Esch-s.Alz. Lieu de réunion: maison d'école, Grand'rue, centre, salle à droite. Jour et heure: 30 mai à 3½ heures de relevée. Sixième bureau : président, M. Adolphe Musquar, bourgmestre à Pontpierre; - scrutateur, MM. François-Michel Pesch, conseiller communal à Mondercange, Nicolas Biver, conseiller communal à Mondercange, JacquesSteichen,échevin à Mondercange, Jean-Pierre Weisen, échevin à Bergem; - scrutateurs suppléants, MM. Jean Loutsch, conseiller communal à Mondercange, Pierre Dondelinger, conseiller communal à Mondercange, Bernard Nilles, conseiller communal à Bergem, François Thill, conseiller communal à Bergem; secretaire, M. Charles Loutsch, secretaire communal à Mondercange, Lieu de réunion: nouvelle maison d'école du Brill. Entrée principale rue de la poste, première salle à droite. Jour et heure: 30 mai à 3½ heures de relevée. Septième bureau: président, M. Jules Wilhelm, bourgmestre à Kayl, scrutateurs, MM. Émile Kirtz, conseiller communal à Tétange, Pierre Engel, conseiller communal a Tétange, Henri Pauly, conseiller communal à Kayl, Jean Schon, échevin à Kayl; - scrutateurs suppléants, MM. Jean Neiens, conseiller communal à Kayl, Jean Thilges, conseiller communal à 555 Kayl, Gustave Vax, boulanger à Kayl, Henri Massard, industriel à Kayl, secrétaire, M. Léon Vax, secrétaire communal a Kayl. Lieu de réunion: nouvelle maison d'école du Brill, entrée principale rue de la Poste, deuxième salle à droite. Jour et heure: 30 mai à 3 ½ heures de relevée. Huitième bureau: président, M. Joseph Trausch, échevin à Tétange; scrutateurs, MM. Gilles Kayser, conseiller communal à Tétange, Jean-Pierre Schausten, conseiller communal à Kayl, Jean Limpach, conseiller communal à Kayl, Nicolas Lentz, conseiller communal à Tétange; scrutateurs suppléants, MM. Jean Ludig, cultivateur a Tétange, Jean Schmit-Steffen, tâcheron à Tétange, Eugéne Dondelingen négociant à Kayl, Jean-Pierre Leiten, cafetier à Tétange; - secrétaire, M. Jean Wirtz, instituteur à Kayl. Lieu de réunion: nouvelle maison d'école du Brill, entrée principale rue de la Poste, première salle à gauche. Jour et heure: 30 mai à 3 ½ heures de relevée. Neuvième bureau: président, M. Jacques Sturm, bourgmestre à Rumelange; scrutateurs, MM. Jean-Pierre Wartzen, garde-mines à Rumelange, Jean-Pierre Altenhofen, échevin à Rumelange, Joseph Neiens,conseillercommunal à Rumelange, Michel Trausch, conseiller communal à Rumelange; — scrutateurs suppléants, MM. Charles Theisen, rentier à Rumelange, Nicolas Marx, médecin à Rumelange, Henri Breistroff, imprimeur à Rumelange, Jules Jost, rentier à Rumelange; secretaire, M. François Gales, secrétaire communal à Rumelange. Lieu de réunion: nouvelle maison d'école du Brill, entrée principale rue de la Poste, deuxième salle à gauche. Jour et heure: 30 mai à 3 ½ heures de relevée. Deuxième bureau: président, M. Jean Claus, bourgmestre à Schifflange; — scrutateurs, MM. Jean-Pierre Olinger, échevin à Schifflange, Émile Beslgen, conseiller communal à Schifflange Michel Steil, conseiller communal à Schifflange, Nicolas Quiring, corseiller communal à Schifflange; scrutateurs suppléants, MM. Nicolas Neuens, conseiller communal à Schifflange, Jean Pierre Gillen, conseiller communal à Schifflange, Léon-Dominique Schon, échevin à Schifflange, François Glück, conseiller communal à Schifflange.; secrétaire, M. Jean Penné, secrétaire communal à Schifflange. Lieu de réunion: nouvelle maison d'école du Brill, entrée latérale rue du Brill, première salle à droite. Jour et heure; 30 mai à 3½ heures de relevée. Luxembourg, le 25 mai 1918. Arrêté du 24 mai 1918, concernant le régime du lait et de certains produit laitiers. Beschlußvom24.Mai 1918, betreffend das Regim der. MilchundgewisserMilchprodukte. LE GOUVERNEMENT EN CONSEIL ; Vu l'arrêté grand-ducal du 4 juin 1917, concernant le régime du lait et de certains produits laitiers, et les arrêtés grand-ducaux modificatifs des 5 juillet et 30 octobre 1917; Arrête: Art. 1 Par dérogation à l'art. 1er de l'arrêté grand-ducal du 30 octobre 1917 prévisé, la livraison de lait resp. de beurre par semaine et

Le Ministre d'Etat, Président du Gouvernement, L. KAUFFMAN. Die Regierung im Konseil; Nach Einsicht des Großh. Beschlusses vom 4. Juni 1917, betreffend das Regim der Milch und gewisser Milchprodukte, und der Großh Abanderungsbeschlüsse vom 5. Juli und 30. Oktober 1917. Beschließt: Art. 1. In Abweichung von Art. 1 des vorerwähnten Großh. Beschlusses vom 30. Oktober 1917, muß die wöchentliche Ablieferung an Milch 556 par vache en période de lactation ne pourra être inférieure:

  1. a)dans les sections de commune où il existe une laiterie coopérative à 30 litres de lait non écrémé pour les détenteurs de deux ou de plusieurs vaches laitières, et à 10 litres de lait non écrémé pour les détenteurs d'une vache laitière unique, outre, pour les deux catégories, le lait correspondant aux quantités de beurre que les intéressés retirent de la laiterie pour les besoins de leurs ménages sur la base du rationnement légal;
  2. b)dans les sections de commune où il n'existe pas de laiterie coopérative à 1 kg. de beurre ou 30 litres de lait non écrémé pour les détenteurs de deux ou de plusieurs vaches laitières et à 375 grammes de beurre ou 10 litres de lait non écrémé pour les détenteurs d'une vache laitière unique. Art. 2. Pour le surplus, il n'est dérogé en rien aux dispositions des arrêtés grand-ducaux des 4 juin, 5 juillet et 30 octobre 1917 prévisés. Art. 3. Le présent arrêté entrera en vigueur le 28 mai 1918. Luxembourg, le 24 mai 1918. Les membres du Gouvernement, L. KAUFFMAN L MOUTRIER. J FABER M. KOHN bezw. Butter von jeder in der Laktationsperiode befindlichen Kuh wenigstens betragen:
  3. a)In den Gemeindesektionen mit Genossenschaftsmolkerei 30 Liter Vollmilch fur die Halter von zwei oder mehreren Milchkrihen und 10 Liter Vollmilch für die Halter einer einzigen Milchkuh, außer fur beide Kategorien, der Milch, welche den Buttermengen entspricht, die die Betreffenden aus der Molkerei für die Bedürfnisse ihrer Haushalte gemäß der gesetzlichen Rationierung beziehen,
  4. b)in den Gemeindesektionen ohne Genossenschaftsmolkerer 1 Kilogramm Butter oder 30 Liter Vollmilch fur die Halter von zwei oder mehreren Milchkuhen und 375 Gramm Butter oder 10 Liter Vollmilch für die Halter einer einzigen Milchkuh. Art. 2. I m ubrigen sind die Bestimmungen der vorerwähnten Großh. Beschlüsse vom 4. Juni, 5. Juli und 30. Oktober 1917 keineswegs abgeändert. Art. 3. Dieser Beschluß tritt am 28. Mai 1918 in Kraft. Luxemburg, den 24. Mai 1918. Die Mitglieder der Regierung, L. Kauffman. L. Moutrier. J. Faber. M. Kohn. Arrêté du 24 mai 1918, concernant le droit de commission des collectionneurs régionaux de beurre. Beschluß vom 24. Mai 1918, betreffend die Entschädigung der Regionalbuttersammler. LEDIRECTEURGÉNÉRALDE L'AGRICULTURE, DE L'INDUSTRIE ET DU COMMERCE; Der General-Direktor des Ackerbaus, der Industrie und des H a n d e l ; Vu l'arrêté grand-ducal du 1er février 1916 concernant la défense d'exportation, la vente le transport et la consommation du beurre; Nach Einsicht des Großh. Beschlusses von, 1. Februar 1916, betreffend das Ausfuhrverbot, den Verkauf, den Transport und den Verbrauch vom Butter: 557 Revu l'arrêté du 30 octobre 1916, concernant le régime du beurre; Après délibération du Gouvernement en conseil; Arrête;

Art. 1. Par dérogation à l'art.

2 de l'arrêté du 30 octobre 1916 prévisé, le droit de commission des collectionneurs régionaux du beurre de ferme est fixé à 0,20 fr. par kilogramme de beurre. Art.

  1. Le présent arrêté entrera en vigueur le 1er juin
  2. Luxembourg, le 24 mai
  3. Nach Einsicht des Beschlusses vom
  4. Oktober 1916, betreffend das Regim der Butter; Nach Beratung der Regierung im Konseil , Beschließt: Art.
  5. Im Abweichung von Art. 2 des vorerwähnten Beschlusses vom
  6. Oktober 1916, ist die Entschädigung der Regionalsammler der Landbutter auf 0,20 Fr. pro Kilogramm Butter festgesetzt. Art.
  7. Dieser Beschluß tritt am
  8. Juni 1918 in Kraft. Luxemburg, den
  9. Mai
  10. Der General-Direktor des Ackerbaus, der Industrie und des Handels, J. Faber. Le Directeur général de l'agriculture, de l'industrie et du commerce, J. FABER. 1 1 1 3 Differdange Esch-s.-Alz 2 3 4 5 6 7 Mersch. Clervaux. Diekirch. Redange. Vianden. Grevenmacher Rœser Larochette Eidborn Diekirch Eppeldorf 1 1 1 2

msdorf Ettelbruck Landscheid Medernach Bigonville 1 4 1 1 Walhausen Graulinster Oberwormeldange Wormeldange Total 7 1 1 2 13 1 11 6 Affections puerpérales. Variole. Esch-s.-Alz. Scarlatine 1 Coqueluche. Cantons. Localités. Diphterie N° d'ordre. Tableau des maladies contagieuses observées dans les différents cantons du 13 au 27 avril 1918: Bekanntmachung. — Sanitätswesen. Verzeichnis der in den verschiedenen Kantonen vom

  1. bis
  2. April 1918 festgestellten ansteckenden Krankheiten Fièvre typhoide. Avis. — Service sanitaire. 558 Affections puerpérales. Variole. Luxembourg-ville. Capellen. Scarlatine. 1 2 Localités. Coqueluche. Cantons. Diphtérie. N° d'ordre. Tableau des maladies contagieuses observées dans les différents cantons du 27 avril au 11 mai
  3. Bekanntmachung. — Sanitätswesen. Verzeichnis der in den verschlieden Kantonen vom
  4. April bis
  5. Mai1918festge, ellten ansteckenden Krankheiten. Fièvre typhoïde. Avis. — Service sanitaire. 2 3 Esch-sur-Alzette. 4 Luxembourg-camp. 5 6 Clervaux Diekirch. 7 8 9 10 11 12 Redange. Wiltz. Vianden. Echternach Grevenmacher. Bernich. Luxembourg Eischen Hobscheid Kœrich Steinfort Bettembourg Differdange Rumelange Bertrange

nster Steinsel Heinerscheid

insdorf Ettelbrück Medernach Hovelange Nœrdange Redange R Perlé Boulaide Born Wormeldange Bous Remich 1 1 1 1 1 1 2 2 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 inberg 2 1 2 1 1 1 1 1 1 1 Total 19 15 Caisse d'épargne. — A la date du 17 mai 1918, les livrets n°s 125218 et 192804 ont été déclaré, perdus. Les porteurs des dits livrets sont invités à les présenter dans la quinzaine à partir de ce jour, soit au bureau central, soit à un bureau auxiliaire quelconque de la Caisse d'Épargne» et à faire valoir leurs droits. Faute par les porteurs de ce faire dans le dit délai, Ies livrets en question seront déclarés annulés et remplacés par des nouveaux, Par décision en date du 18 mai 1918, les livrets n°s 129405 et 214705 ont été annulésetremplacés par des nouveaux. Luxembourg, le 23 mai

  1. 559 Avis. — Règlement communal. En séance du 18 mars 1918, le conseil communal de Pétange a modifié les taxes de corbillard prévues par l'art. 7 du règlement communal du 1er septembre 1905 sur le transport des morts. — Cette modification a été dûment approuvée et publiée. Luxembourg, Ie 24 mai
  2. Le Directeur général de l'intérieur, M. KOHN. Avis. Règlement communal. En séance du 11 avril 1918, le conseil communal de Pétange a édicté un règlement de police sur la sécurité publique durant la guerre. — Ce règlement a été dûment publié, Luxembourg, le 24 mai
  3. Le Directeur général de l'intérieur, M. KOHN. Bekantmachung. — Gemeindereglement. In seiner Sitzung vom
  4. März 1918 hat der Gemeinderat von Petingen die in Art. 7 des Gemeindereglementes vom
  5. September 1905 vorgesehenen Leichentransporttaxen abgeändert. - Diese Abänderung ist vorschriftsmäßig genehmigt und veröffentlicht worden. Luxemburg, den
  6. Mai
  7. Der General-Direktor des I n n e r n , M. Kohn. Bekanntmachung. — Gemeindereglement. In seiner Sitzung vom
  8. April 1918 hat der Gemeinderat von Petingen ein Polizeireglement über die öffentliche Sicherheit während des Krieges

lassen. — Dieses Reglement ist vorschriftsmäßig veröffentlicht worden. Luxemburg, den

  1. Mai
  2. Der General-Direktor des Innern, M. Kohn. Bekanntmachung. Auf Grund par. 60 des Zollstrafgesetzes wird hiermit zur öffentlichen Kenntnis gebracht, daß am 25, Januar 1918 zu Kleinbettingen in einem aus Belgien eingegange 7.50 kg Zigaretten beschlagnahmt wurden, die ein Unbekannter zurückgelassen hat. Ansprüche auf diese Zigaretten sind bei der unterzeichnete Behörde geltend zu machen. (Dritte und letzte Insertion der Bekanntmachung am
  3. März 1918, «Memorial» Nr. 16, S. 367). Luxemburg, den 25 Mai
  4. Großherzogliche Zolldirektion. Avis. Titres au porteur. Il résulte d'un exploit de l'huissier P. Wertzel à Luxembourg en date du 18 mai 1918 qu'il a été fait opposition au paiement du capital de quatre obligations 4 % de la Société anonyme des hautsfourneaux et forges de Dudelange, actuellement, par suite de fusion, Société Anonyme des Aciéries Réunies Burbach-Eich-Dudelange, établie à Dudelange, portant les N°s 9701, 9897, 9898 et 9899, émission de 1895, série I, d'une valeur nominale de 500 frs. chacune. L'opposant prétend que la feuille-capital des obligations dont s'agit a été détruite. Le présent avis est inséré au Mémorial an exécution de l'art. 4 de la loi du 10 mai 1891, concernant la perte des titres au porteur. Le Ministre d'État, Président du Gouvernement, L. KAUFFMAN. Mémorial Memorial du des Grand-Duché de Luxembourg. GroßherzogtumsLuxemburg. Annexe au N° 26,
  5. RAPPORT GÉNÉRAL SUR LA Situation de l'Industrie et du Commerce PENDANT L'ANNÉE 1917, Considérations générales. A mesure que la guerre se prolonge, ses répercussions sur la vîe économique s'étendent, se précisent, s'exaspèrent. Deux phénomènes, le reuchérissement inouï du coût de la vie d'un côté, l'effervescence dos prix: ainsi que la raréfaction croissante des matières premières et de tous les produits de l'autre, continuent de dominer le mouvement industriel et Commercial. Autour d'eux gravite un ensemble de faits qui se rattachent plus ou moins directernent à ces phénomènes avec lesquels ils se CONFONDENT dans leurs causes et leurs effets, Le coût de la vie, qui s'était fixé à un niveau inquiétant déjà on 1916, augmente toujours. Partie des denrées les plus indispensables, l'exagération des prix a gagné successivement toutes les choses destinées à la consommation et à l'usage. En 1917, la folio de la hausse, qui était restée limitée aux denrées, s'est emparée également du vêtement, de la chassure et du logement. Elle a abouti à une anarchie complète dans la fixation de la valeur don choses. l'édifice séculaire des prix mi ébranlé. L'égoïsme économique dans ses formen les plus abjectes se donne libre carrière. les prix maxima fixés par l'État sont impuissants à combattre ces debordements anarchiques. L'appât du gain et un besoin inéluctable grossi par la psychologie des consommateurs alarmés rendent illusoires les mesures coereitives prises par les administrations. Noire activité économique tout on ralentissant non allure, n'a pas sensiblement modifié non aspect général. En apparence du moins. L'industrie manque de matières premières, le commerce 2 de marchandises. Les diverses branches de notre industrie nationale restent à. la merci d'un marché absolument désemparé. A l'exception de l'industrie du fer, qui tire ses approvisionnements du sous-sol même, la production est paralysées par la rareté et la cherté de toutes les matières premières nécessaires ainsi que du charbon. Encore cette industrie, gênée par les difficultés des approvisionnements on cokes, renseigne-t-elle une production eu forte diminution. Certaines industries, favorisées par les circonstances, continuent de réaliser des bénéfices exceptionnels: les autres, au contraire, et c'est le grand nombre végètent péniblement et envisagent l'avenir avec angoisse. L'anarchie des cours, en envahissant tous les éléments du prix de revient industriel, matières premières, combustibles et salaires, a faussé l'organisation de l'industrie et complètement désorienté la production. Les entreprises de transport, sérieusement gênées par l'usure progressive et l'insuffisance, regrettable du matériel, n'ont pas pu assurer toujours une régularité satisfaisante du trafic. D'ailleurs, les augmentations assez considérables des tarifs, survenues depuis, n'ont nullement compensé le surcroît de dépenses résultant pour ces entreprises du renchérissement du charbon ut de toutes les matières nécessaires ainsi que de l'augmentation des traitements et salaires. L'exploitation, par conséquent, a été peu rémunératrice en général. Le commerce (le banque a travaillé dans des conditions sensiblement meilleures. Tandis que le commerce de gros est condamné à une inactivité forcée, la déchéance du commerce de détail s'est rapidement affirmée. Si quelques branches du détail ont trouvé, pendant les premières années de guerre, des accommodements avec une situation économique tourmentée, le. nombre des branches qui se débattent au milieu de difficultés sans cesse renaissantes augmente de jour en jour. Les stocks s'épuisent petit à petit, les magasins se vident, alors que les réapprovisionnements sont fort précaires ou absolument impossibles. Beaucoup de détaillants en sont arrivés à devoir vivre de leur fonds de commerce. Les rapports avec la client oie, jadis faits de confiance réciproque, changent de forme et d'aspect, La défiance commence à les envenimer. La morale commerciale elle-même s'en va sous l'action dissolvante des profiteurs et accapareurs qui sont devenus légion ainsi que dans Je contact quotidien dos rastaqouères internationaux qui infestent le pays et vivent en marge du commerce honnête. La modification continuelle des formes et des procédés de la production est un fait économique particulier aux circonstances critiques que nous traversons et s'impose à notre attention. Les besoins concurrents, l'indigence des matières premières, l'insuffisance et la cherté de la maind'œuvre ainsi que le renchérissement effréné de tous les produits accessoires généralement quelconques l'ont poussée dans des voies nouvelles. Le facteur qui contribue le plus puissamment, à la transformation étonnante de la production, c'est sans doute la raréfaction inquiétante de la plupart don matières premières et le défaut complet de certaines d'entre eIles. L'emploi des succès tend à se généraliser et. à envahir toutes les brauchen •branches de la production. Leur emploi, que facilitent singulièrement l'habileté et la souplesse de l'industrie et du commerce, défie absolument les calculs précis établis sur les variations de l'offre et de la demande. La loi de substitution, à peine aperçue naguère encore et complètement négligée, devient chaque jour plus efficace, grâce aux progrès de la science contemporaine, Son 3 action est 'prédominante dans les relations économiques. L'industrie, aidée par la. science, suscite ainsi, soit des substances, soit des procédés, qui peuvent se remplacer entre eux, se suppléer les uns les autres, de sorte que la;cherté ou le défaut de l'un provoque un plus grand emploi des autres. C'est une concurrence naturelle «Mitre les choses. fette loi a sauvegardé en une certaine mesure les intérêts de la société contre toutes les insuffisances ou les prétentions excessives. Elle est partout aujourd'hui: elle s'applique aux personnes et aux agencements industriels, aux marchandises et aux services. Non seulement pour la satisfaction d'un même besoin il y a des succédanés, mais les besoins eux-mêmes se substituent; les uns aux autres. Les essais de détermination du rapport (Mitre les besoins et les satisfactions, ainsi que toutes les conjectures si souvent faites sur les prix qui doivent, résulter des diverses combinaisons de l'offre et de la demande, sont, aujourd'hui, pures curiosités de l'esprit, sans aucune conséquence réelle. La, qualité du produit se ressent de l'emploi des succédanés. Le produit, disions-nous dans notre précédent rapport, s'aveulit en devenant anonyme, Il renie ses origines. Ses qualités individuelles disparaissent. Les marques de fabrique aristocratiques qui traduisaient les progrès réalisés par des générations de producteurs dont elles faisaient l'orgueil et la fortune., s'effacent de plus on plus devant la camelote sans nom qui règne en maîtresse incontestée sur le marché. Les tendances du marché financier, caractérisées par une augmentation démesurée des capitaux disponibles et lus difficultés résultant de l'inflation de la circulation du papier, ne se sont guère modifiées. Le volume des capitaux disponibles augmente toujours. En dépit du faux si bas de 2 % bonifié par les banques, les dépôts et les comptes courants créditeurs s'enflent d'une année à l'autre. Pour enrayer l'encombrement de la Caisse d'épargne par les capitaux disponibles, un arrêté du 5 avril 1917 décrète que l'établissement n'acceptera, pendant la durée de la guerre, aucun nouveau dépôt sur les livrets existants dont le solde en capital atteint la somme de 1.000 fr. et que l'import. d'un nouveau livret ne pourra excéder celle somme en capital. Cette mesure restrictive n'a pas empêché l'avoir des déposants de passer de 91 millions à 101 .millions de francs. Les comptes de depuis à la. Banque Internationale ont passé de 5,4 millions à 8,8 millions, et les comptes courants créditeurs, de 73 millions à 92,5 millions de francs. Les placements en fonds publics affectionment tout particulièrement les titres nationaux dans lesquels des transactions assez intéressantes et fort caractéristiques pour la situation financière sont à signaler. Dans les ventes publiques qui se sont multipliées dans les derniers temps, les titres indigènes trouvent des acquéreurs à des cours extremement élevés, alors que le marché se montre très réservé pour les titres et étrangers, Les phénomènes cirulaires que nous signalons ici depuis doux ans se sont manifestés avec Une intensité croissante, Los billets de la Banque Internationale et les bons de caisse émis par l'Etat ont completement déserté la circulation et ne s'obtiennent que contre un fort agio. La monnaie d'appoint, on dépit de la sursaturation incontestable du marché, thésaurisée également, ne suffit toujours pas aux besoins des transactions courantes, l'agiotage s'exerce même sur la monnaie de zinc. L'arrêté du 5 avril 1917 qui décrète certaine« mesures en vue du. retrait éventuel de la 4 monnaie de zinc de la circulation, a été encore impuissant à combattre la funeste manie de la thésaurisation de tout ce qui est métal. A la défiance innée du grand public, des paysans surtout, contre le papier-monnaie en général étaient venues s'ajouter des doutes sur le caractère réel den billets allemands dont le pouvoir libératoire ne semblait pas suffisamment établi. Ces doutes avaient pris une certaine, consistance à la suite d'un procès retentissant. Les mesures prises depuis par le Gouvernement, en établissant définitivement le pouvoir libératoire des billets allemands, ont rassuré le public sur ce point. D'autres mesures qui ont été prises pour combattre l'agiotage sur l'or et les billets nationaux, ont contribué à leur tour à raffermir légèrement la circulation du papier. L'agiotage se cache, il ne s'exerce plus que d'une façon clandestine. Toutefois, les si nombreux inconvénients de l'inflation du papier-monnaie, dont le plus apparaît est la hausse inouïe des prix, énervent la circulai ion et conduiront fatalement à une démoralisation économique sans exemple. Le troc, aujourd'hui, commence à supplanter le commerce. Le retour à cette forme de l'échange que d'excellents esprits attendaient du comptabilisme social s'opère graduellement, dans les, petites transactions quotidiennes, par suite de l'imperfection de l'instrument des échanges, le papier-monnaie. Sur le marché du travail,, la situation est restée diverse et changeante, En général, on a relevé un certain manque d'ouvriers industriels et à la journée, ainsi que de certains artisans. La pénurie de la main-d'oeuvre industrielle et à la journée est le résultat de l'exode en masse de nos ouvriers vers l'étranger où ils ont trouvé une occupation rémunératrice. La pénurie de la main-d'œuvre dans certains métiers est due à la circonstance que, par suite de l'atonie prolongée qui régnait dans ces branches pendant l'année précédente, la main-d'œuvre a déserté le métier pour accepter des emplois faciles dans l'industrie métallurgique. Cependant, le bilan des offres et des demandes de travail laisse apparaître une situation qui continue, dans ses grandes lignes, celle de l'année
  6. Ce ne sont, à proprement parler, que les ouvriers des différentes branches du bâtiment et de l'alimentai ion qui ont eu à souffrir du manque de travail, lequel a été la conséquence directe du manque des matières premières, comme le cuir, les étoffes, le fil, etc. Une amélioration de cette situation n'est pan à espérer avant le retour de la paix. Il faut, au contraire, s'attendre à la voir s'aggraver encore. Les résultats des assurances sociales maladie et accident permettent de suivre les Fluctuai ions qui se sont produites sur le marché du travail au cours de la guerre. Assurance-maladie (Nombre des assurés) Assurance-accidents (Nombre des assurés) Salaires assurés 1913 44.040 55.297 fr. 67.115.622 1914 35.801 1.1.972 52 253.120 1915 33.395 42.018 52.594.270 1916 42.100 68.494.620 37.653 1917
  7. 500 92,426.870 Les salaires, indécis au commencement de la guerre, continuent leur marche en avant. Ils se sont élevés par soubresauts brusques ils ont doublé, voire triplé suivant les occupations. Leur taux, comme de toutes marchandises, se règle sur le coût de production du travail dont ils Traduisent 5 les vicissitudes. Le travail non qualifié, en particulier, montre des mouvements de hausse souvent désordonnés. Il faut convenir d'ailleurs que le salaire, aujourd'hui, est plutôt un salaire nominal qui n'a plus qu'un vague rapport avec le salaire réel. Si les ouvriers ont pu adapter sans difficulté leurs salaires aux conditions nouvelles de l'existence, les auxiliaires de l'industrie et du commerce employés techniques et commerciaux, qui peuvent difficilement changer d'emploi, glissent le long de l'échelle sociale pour descendre dans la misère. L'industrie, les sociétés financières, les entreprises de transport et aussi une série de maisons de commerce ont accordé à leur personnel des indemnités de renchérissement qui compensent en une certaine mesure le surplus du coût de la vie. Il n'en est pas partout de moine, surtout du personnel employé dans les maisons de moindre importance. D'après une statistique établie par la Fédération nationale des employés privés dans une demande adressée à la Chambre des députés, les appointements des employés de commerce oscillent autour des moyennes suivantes: Age Vendeurs Employés aux écritures Magasiniers 14—16 ans fr. 30 50 50—80 fr. 50 90 10—20 . 100—150 100—150 20—25 fr. 100 —125 160—180 150 200 25—40 130—150 Les appointements des comptables varient de 100 à 250 fr. Pour le personne) féminin, l'échelle des appointements dépasse rarement les deux tiens de ceux du personnel masculin. D'ailleurs, les indemnités de renchérissement octroyées à un grand nombre d'employés, outre qu'elles sont fort diversen, ne représentent qu'un faible équivalent du .surcroît de leurs dépenses. Si l'ouvrier, jadis victime ,aujourd'hui bénéficiaire en quelque sorte de la loi d'airain des salaires, est resté Gros-Jean comme devant, l'employé achève de consommer les réserves amassées pendant des jours meilleurs. Sa rémunération reste au-dessous du coût de production de son travail. Le tableau aussi bref que peu réjouissant que nous venons de donner de notre activité économique est nécessairement incomplet, une grande partie du mouvement industriel et commercial échappe aujourd'hui à notre appréciation. Mais s'il est difficile de dresser un tableau exact de l'année 1917, les faits économiques ne dérobant souvent à notre examen, il devient de plus en plus oiseux de se livrer à des .sapputation d'avenir, En temps normal on dispose d'un certain nombre d'indices qui, interprétés à la clarté den expériences pansées, permettent de déterminer, au moins dans se« grandes lignes, la marche des événements économiques futurs. l'alternance des périodes de prospérité et de crises offrait une régularité telle qu'on pouvait ne hasarder à pronostiquer l'allure générale de« affaires plusieurs années à l'avance, Et s'il était possible alors de se tromper quant à l'échéance des phénomènes prévus, il était difficile de se inéprendre .sur l'ordre de leur succession, Le mécompte le plus grave que pût infliger la succession den événements se bornait à quelques mois de retard ou d'avance. Aujourd'hui, au contraire, nous flottons dans le vague den suppositions, et si les leçons du pansé peuvent nous être de quelque secours, ce n'est plus que de façon négative, puisque c'est pour nous prouver combien peu de crédit il est prudent d'accorder à des conceptions que les événements ont démontrées fausses en tous point H, Les contradictions ont été flagrantes autant que 6 nombreuses entre les suites réelles de l'état de guerre et les prédictions naguère émises à cet égard par los plus distingués dos économistes. Nous voulons bien admettre que dos conditions spéciales et échappant aux provisions Les plus sages sont venues exercer leur action sur le cours des événements, et que certains phénomènes dont nous sommes témoins présentement et qui nous paraissent dos défis à la logique économique ne survivront pas aux causes qui les provoquent. Il est cependant à croire que les conséquences de la guerre ne deviendront perceptibles que lorsqu'elles seront libres de se manifester sans entrave, c'est-à-dire quand la guerre aura pris fin. Toutefois, un grave péril semble menacer notre organisation économique actuelle, le socialisme. d'État continuateur des institutions nécessitées par la guerre. L'intrusion d'éléments louches dans le commerce a conduit l'Etat et les municipalités à prendre en mains la répartition d'une série de marchandises pour mettre les consommateurs à l'abri des manœuvres honteuses qui les guettent partout. L'esprit interventionniste, suscité par l'exploitation des masses, est arrivé .logiquement au remplacement de l'action individuelle par l'action collective, c'est-à-dire à l'absorption partielle du commerce libre pur le commerce dirigé par l'État et les municipalités. Ainsi plusieurs branches à tous leurs degrés sont menacées dans leur existence même par les expériences collectivistes. Il est incontestable .que le commerce, pris au dépourvu par une désorganisation subite de tous les marchés, n'a pu suffire à son rôle. Mue intervention administrative n'a pu être évitée. Mais son élimination lente serait aussi regrettable au point de vue économique qu'au point de vue social, outre que les accusations dont on l'accable sont le plus souvent imméritées et partent d'une ignorance complote des faits. Les expériences du socialisme étatiste et municipal ont conduit, au demeurant;, à des échecs retentissants. 11 est difficile à ces .institutions de se soustraire aux ingérences politiques et d'éviter les pernicieuses influences du parasitisme bureaucratique et paperassier. Les audaces de conception et les timidités d'exécution qui. proviennent des expériences faites marchent de pair, (l'est un système qui, manifestement, ne convient pas à nos démocraties individualistes. Si, aussitôt la paix rétablie, le commerce ne peut être réintégré immédiatement dans toutes ses fonctions, il est désirable que les institutions collectivistes créées par la guerre disparaissent progressivement. Au point de vue économique, l'intervention de la collectivité met des entraves à l'action de tous, la décourage et l'arrête; elle force l'individu à prendre une fausse direction; elle engendre les injustices; elle provoque des abus, des exactions ; elle énerve l'initiative individuelle qui est le principe même de la vie sociale. En dehors de la répartition eu vertu de la loi de l'offre et de la demande d'après le pouvoir d'achat de chacun, règle précise et fixe, tout est arbitraire et caprice. En résumé, l'avenir, qu'il serait oiseux de vouloir scruter, à côté des problèmes économiques et sociaux d'une gravité exceptionnelle, laisse entrevoir une liquidation extrêmement douloureuse. De l'amoncellement de ruines, de haines, de misères et de charges intolérables surgira nécessairement un ordre nouveau. Mais rétablissement de cet ordre ne se fera pas sans difficultés. D'ailleurs le retour de la .paix ne terminera pas le temps des épreuves, Ce n'est pas, en général, pendant la 7 guerre, ni au lendemain même de la paix, .qu'un peuple, au point de vue économique,souffre le plus des sacrifices et des privations que la lutte lui a imposés. Pendant la guerre il vit sur ses réserves et sur son capital. Les émissions de papier-monnaie exercent une action excitatrice temporaire, comme tout accroissement: de monnaie. Il semblerait: que les capitaux et l'activité fussent accrus. Le rétablissement de la paix détruit le mirage: il rappelle à la perception de la réalité. En attendant, la guerre continue won œuvre stupide. La destruction aveugle sévit: les villes sont saccagées, les vaisseaux coulés, les richesses ensevelies, les vies humaines anéanties; plusieurs génération achèvent de se débiter. La morale économique, c'est-à-dire la règle immuable de l'activité humaine à laquelle des siècles avaient donné une assiette définitive, est en train de sombrer dans la débâcle.. Et s'il est vrai que le progrès est en raison directe de l'action de l'homme sur les choses et en raison inverse de l'homme sur les hommes, les années que nous vivons marquent un étrange retour en arrière de. l'humanité. Travaux de la Chambre de Commerce. Parmi les questions que la Chambre de commerce a traitées eu 1917, nous signalons particulièrement celles qui suivent: Canalisation de la MOSELLE. Voulant préciser de nouveau l'attitude de l'industrie luxembourgeoise dans la question de. la canalisation de la Moselle, remise à l'ordre du jour par une requête du « Verband für Kanalisienmg der Mosel und der Saar», la Chambre a adopté à l'unanimité, dans sa séance du 31 mai, la résolution suivante: « In der .Frage der Mosckanalisierung; steht die Handelskammer nach wie vor auf dem Standpunkt;, den nie in vollem Einverständnis mit der eingesessenen Industrie, in ihren fräheren Eingaben an die Regierung vertreten hat, » Die Kammer

blickt in der Kanalisierung der Mosel und der Saar ein großzügiges Verkehrsinternehmen, dessen ungeheure Tragweite für die wirtschaftliche Entwicklung der berührten Industriegebiete sie rückhaltlos anerkennt. Das .Interesse der einzelnen Reviere an dem gemeintiimwn Unteruchmen wird wiederum durch die Standorte der industriellen. Werke bedingt, mich denen sich die zu

wartenden Vorteile richten. Für die .luxemburgischen Werke, die weit abseits von der Mosel liegen, würde sich aus der Durchführung (ICH Kanälen eine Interessenverschiebung inbezug auf die

zeugungs- und Absatzverhältnisse der Montanprodukte

geben. Sie sahen sich daher veranlaßt, um eine Verschiebung der Wettbewerbs Verhältnisse zugunsten der an oder in nächster Nähe der Mosel gelegenen lothringischen. Werke zu verhindern, die bekannt im Ausgleichsforderungcn zu stellen. Diese Forderungen, welche im Rahmen des Projektes zu verwirklichen wären, betreffen:

  1. Den Anschluß der luxemburgischen Werke an die kanalisierte Mosel durch, einen Stichkanal oder durch einen Verbindungskanal mit dem französischen Kanal netz und Aufnahme dieses Kanal es an das Moselkanalisierungs - Unterruchmen als gemeinsames Verrechungsobjekt, 8 »
  2. Falls diese Kanäle nicht zur Ausführung; gelangen könnton, Bau einer Schleppbahu bis in das Zentrum der luxemburgischen. Eisenindustrie und gleichzeitig Einführung von Frachtermäßigungen sowohl auf don Rohmaterialien als auf den Fertigerzeugnissen als Kompensation für die Vorteile, welche den dicht an der Mosel gelegenen Werken durch die Kanalisierung entstehen. » Unter .Berücksichtigung dieser Ausgleichsforderungen ist die luxemburgische Montanindustrie weiter bereit, die Bestrebungen des Verbandes für Kanalisierung der Mosel und der Saar nach Kräften zu fördern.» Réduction des tarifs pour ICHcokeset les ministres entre le bassin de la Ruhr et celui de la Moselle Dans sa requête du 23 novembre 1916, la Chambre avait réclamé la réduction des tarifs pour les cokes et. les minettes entre le bassin de la Ruhr et celui de la Moselle que le Gouvernement prussien s'était engagé d'accorder à l'industrie lorraine-luxembourgeoise, et qui devait coïncider avec l'ouverture du canal du Rhin à Berne. L'administration des chemins de fer impériaux ayant cru devoir écarter cette réclamation, la Chambre a adressé au Gouvernement, le 4 août, la requête suivante: « Die Handelskammer glaubt, sich mit der vorläufigen Zurücksetzung der Ansprüche der luxemburgischen Montanindustrie auf die .Frachtermäßigung auf Eisenerz und "Koks, welche der Vorstand der Kaiser!. Deutschen Betriebsverwaltung mit dem Hinweis auf die durch den Krieg hervorgerufenen. Verschiebungen begründet, nicht bescheiden zu können. » Dem Südwesten ist;, wie bekannt, diese umfassende Tarifermäßigung einerseits als Entschädigung für die Ablehnung der Moselkanalisierung und andrerseits als Ausgleich für die dem Nordwesten aus dem Bau des Rhein-Herne-Kanales

wachsenden Vorteile von der preußischen Staatsverwaltung zugesagt worden. Sie wurde von dem preußischen Minister der öffentlichen Arbeiten als eine « moralische Verpflichtung» dahingestellt, und von dem Landeseisenbahurat am 13. Dezember 1913 mit überwiegender Mehrheit befürwortet. »Die

mäßigten Tarife sollten gleichzeitig mit der Inbetriebnahme den Rhein-Herne-Kanales in Kraft treten. Wie wir bereits in unser Eingabe vom 23. November ausgerührt, steht dieser Kanal seit geraumer Zeit in Betrieb. Zeitungsnachrichten zufolge hat der Frachtverkehr dort einen beträchtlichen Umfang angenommen. Da die Voraussetzungen für die Gewährung der

mäßigten Tarife somit längst gegeben sind, so ist unsere Forderung nur eine Forderung der Billigkeit. »Es sei uns noch gestattet,

neut darauf hinzuweisen, daß die kriegerischen

eignisse das luxemburgische Montanrevier in. weit höherem Maße als die übrigen Reviere des Zollvereinsgebietes in Mitleidenschaft, gezogen haben. Die gegenwärtige Zeit drängt daher in ganz besonderem Maße dazu, die Tarifermäßigungen in Kraft zu setzen. » Tissus.

  1. a)Mesures à prendre, en vue. «d'assurer l'approvisionnement du pays. Sur la question des mesures à prendre eu vue d'assurer l'approvisionnement du pays en tissus, la Chambre a présenté au Gouvernement, le 26 janvier, les desiderata suivants: La Chambre croit savoir que les stocks d'étoffes de. tous genres dont dispose encore le commerce 9 sont extrêmement restreints: ils ne doivent guère dépasser 25% des quantités qu'il détient en temps normal. Dans ces circonstances, on peut se demander si la mesure envisagée par le Gouvernement (le recensement des tissus) est appelée à donner un résultat pratique quelconque. La seule annonce du recensement forait, de plus, disparaître aussitôt une partie des tissus encore disponibles et l'opération tomberait dans le vide. Elle aurait pour unique effet de donner une nouvelle poussée aux prix déjà exorbitants on stimulant les accapareurs d'un côté et les consommateurs de l'autre. Du jour au lendemain nous verrions se produire dans le commerce des tissus et du vêtement un désarroi voisin de la panique. La Chambre donne à considérer au Gouvernement s'il ne semblait pas indiqué alors de diriger ses efforts dans une autre direction, L'assainissement du commerce des tissus s'impose eu tout premier lieu. Il est notoire; que, les ventes par filières s'exercent sur une large échelle dans cette branche. Les annonces qui paraissent chaque jour dans nos journaux en témoignent. Les accapareurs et les profiteurs de tout acabit, qui sont aujourd'hui légion, ont raflé depuis un certain temps tous les tissus sur lesquels ils ont réussi à mettre la .main. Elle a donc l'honneur de proposer au Gouvernement d'étendre incessamment l'arrêté du 29 décembre .1.9.1.6 aux tissus de tous genres et de veiller à la stricte exécution des dispositions interdisant les ventes par filières. A cette occasion, la Chambre s'est demandé encore s'il n'y avait pas lieu d'entreprendre des démarches en vue d'obtenir l'importation de tissus de Hollande. Ce qui fait surtout défaut en ce moment ce sont les étoffes pour vêtements de travail. Parmi les étoffes, dont le besoin se fait le plus particulièrement sentir, nous citerons les cotonnades pour tabliers, les cretonnes blanches, les futailles rayées et à carreaux, les toiles on fil et eu mi-fil, les cretonnes écrites, les toiles blanches pour tabliers, les tricots pour hommes et enfants, les caleçons pour hommes et enfants, les costumes bleus pour ouvriers et les doublures. La fabrication d'une série de ces articles, surtout dos costumes bleus pour ouvriers, qui non!le plus demandés à l'heure actuelle, est très développée ou Hollande. Il est donc permis de supposer que ces articles y offrent une certaine marge et que des propositions d'achat auraient quelque chance de succès. Il demeure bien entendu que le Gouvernement chargerait dm achats une personne compétente connaissant à fond la fabrication et le commerce des tissus; Les achats seraient l'ail s pour le compte du Gouvernement qui fixerai! les prix de vente. Comme la pénurie des tissus menace de perdurer encore quelque temps après la guerre, on peut se demander également si les achats de tissus en Hollande, même si leur importation ne pouvait avoir lieu qu'après la. guerre, ne constituerait pas une mesure, de prévoyance et de sage administration.
  2. b)Réglementation du commerce. À la date du 28 septembre, répondant à une invitation du Gouvernement de lui soumettre des propositions concernant la réglementation définitive, du commerce des tissus, la Chambre a complété ces desiderata comme suit: Un examen approfondi des propositions formulées par le Gouvernement laisse apparaître les nombreuses difficultés dont n'entoure cette question. Nous ferons remarquer tout d'abord que 2 10 les stocks disponibles n'offrent aucune marge sérieuse; il est notoire ensuite que la plupart des étoffes dont s'alimente actuellement notre commerce sont introduites en contrebande, soit; de Belgique, soit d'Allemagne. Lew prix d'achat, tout comme les prix de vente, sont nécessairement alors des prix de fantaisie. Ainsi que nous l'avons exposé dans notre avis du 26 janvier dernier, la seule annonce d'une mesure coercitive projetée par le Gouvernement ferait disparaître aussitôt la majeure partie des stocks encore disponibles. L'opération tomberait dans le vide. Elle aurait pour unique effet de stimuler davantage les accapareurs, et le commerce des tissus ne se ferait plus que d'une manière clandestine. Un essai de réglementation officielle a été fait en Allemagne; la Chambre croit savoir pourtant que les résultats obtenus ne sont rien moins qu'encourageants. Néanmoins, la Chambre estime, elle aussi, qu'il importe de trouver une solution définitive au problème des tissus, si difficile qu'il soit. A cet effet, elle propose au Gouvernement de saisir d'urgence du projet de réglementation une commission composée de spécialistes de la branche des tissus, de nommer dans cette commission MM. Glesener et .Knaff, de la part de la Chambre de commerce, et de leur adjoindre plusieurs membres à choisir eu dehors de la Chambre. Office de contrôle des prix. Consultée par le Gouvernement sur une demande de l' union pour la défense des intérêts des consommateurs, de Dudelange, la Chambre a étuis l'avis suivant: Les denrées et autres articles d'usage quotidien, qui échappent à la réglementation, administrative, atteignent aujourd'hui des prix exorbitants, parfois fantastiques. Cette situation est vivement à déplorer. Mais la Chambre se demande quel tempérament un Office de contrôle pourrait apporter à l'allure désordonnée des prix, Ces articles varient à l'infini suivant leur qualité, marque, provenance, etc. Fixer un prix marchand au milieu de la tourmente économique que nous traversons, le faire observer surtout, serait extrêmement difficile, sinon impossible. Les prix officiels marchent de pair avec la saisie des marchandises. Bans saisie ils ne sont qu'un leurre. Quel résultat pratique peut-on attendre de la fixation officielle de prix marchands, en supposant même des sanctions légales? Aucun. Du moment qu'un prix officiel est fixé, la marchandise disparaît du marché; elle se cache le commerce revêt des formes clandestines et les prix officiels sont esquivés. L'Office en question ne serait alors qu'une superfétation, une institution de façade sans aucune autorité réelle et ses décisions seraient sans efficacité. Beule la concurrence de l'État et des communes a. réussi jusqu'ici à tempérer les prix dann une certaine mesure. Quant à la vérification des denrées dont s'occupe également la requête, il semble qu'elle, est suffisamment réglée par la loi de 1881 sur la falsification des denrées et boissons alimentaires qui en soumet le commerce à la surveillance de l'autorité. Impôt sur les houilles, les Cokes et les briquettes, Appelée à donner son avis sur la question de l'introduction d'un impôt sur les houilles, les cokes et les briquettes, en conformité avec l'impôt projeté en Allemagne, la Chambre s'est prononcée cuits: 11 La Chambre estime que la quote-part du Grand-Duché dans le produit du nouvel impôt allemand sur les houilles, les cokes et les briquettes devrait être calculé sur la base des quantités introduites dans le pays. Notre consommation de combustible minéral, de coke surtout, par suite du développement considérable de la grosse métallurgie, est extrêmement forte par rapport au chiffre de la population. Calculée sur la base des quantités importées, la quote-part donnerait l'expression exacte de l'impôt que l'Allemagne se propose de percevoir indirectement sur la consommation luxembourgeoise. Elle serait la ristourne intégrale du prélèvement de 20 % sur les expéditions de combustible minéral qui nous seront faites. Le calcul de notre quote-part sur la base du chiffre de la population, c'est-à-dire l'établissement d'une «Steuergemeinschaft» ne permettrait pas une compensation adéquate et équitable des charges que l'impôt allemand sur le combustible minéral nous réserve. Modifications et ajoutes temporaires au règlement d'exploitation des chemins de jet Guillaume-Luxembourg. La Chambre est unanime à constater que dans l'état de crise des transports que nous traversons, toute mesure destinée à atténuer la pénurie du matériel roulant mérite de fixer l'attention. Dans différents communiqués à la presse, elle a recommandé aux industriels de charger et de décharger promptement les wagons. Néanmoins, elle ne saurait recommander l'extension de la taxe, de chômage aux dimanches et aux jours fériés. Cette mesure se traduirait,, dans ses ultimes conséquences, par un relèvement indirect des tarifs. Il lui semble d'ailleurs que les traités de raccordement avec la grande industrie diminuent très sensiblement l'importance de la question. Régime des cigarettes. Les maisons intéressées, consultées par la Chambre de commerce, se sont déclarées d'accord, dans l'intérêt de la liberté des échanges avec les autres pays du Zollverein, avec l'introduction dans le Grand-Duché du nouveau régime des cigarettes, décrété en Allemagne. Ces maisons ont fait observer cependant que notre industrie des cigarettes est dans des conditions plus désavantageuses que l'industrie allemande par rapport à l'adaptation des machines à des formats plus réduits. La livraison des pièces de rechange, rubans et rouleaux de papier, qui sont soumises à des autorisations d'exportation, peut demander des mois, alors qu'il serait tout aussi difficile d'être servi à temps par les monteurs spéciaux. Si donc, en principe, des Objections sérieuses ne sauraient être présentées au sujet de l'introduction du nouveau régime des cigarettes pour la date du 1er septembre 1917, des exceptions devraient être prévues pour les cas où des fabricants de cigarettes seraient dans l'impossibilité de procéder à l'adaptation de leurs machines pour la date fixée, Toutes les maisons luxembourgeoises seront probablement dans ce cas. De l'avis don intéressés, ce régime d'exception devrait être étendu jusqu'à la fin de décembre. De plus, les intéressés engagent le Gouvernement à n'employer auprès des autorités allemandes, afin que, jusqu'à l'adaptation définitive des machines, des difficultés ne pourront être 12 faites à l'importation et à la vente des cigarettes luxembourgeoises on Allemagne pour de légères différences de poids avec les nouveaux formats. Office du commerce et du travail et questions connexes. Sur les propositions d'une commission spéciale, composée de MM. Buchholtz, Duchscher, Knaff et Pescatore, la Chambre de commerce a émis l'avis suivant sur la proposition de loi relative à la création d'un Office du commerce et du travail et les diverses questions s'y rattachant: Sous la dénomination « Office du commerce et du travail» on propose de créer une chambre consultative de l'industrie, du commerce, du métier et du travail, destinée à remplacer; en l'élargissant considérablement, la Chambre de commerce actuelle. L'Office représenterait les intérêts généraux, économiques, sociaux ou professionnels, des groupes qui le composent. Chaque groupe délibérerait séparément sur ses intérêts spéciaux, mais les résolutions prises seraient soumises à la réunion plénière de tous les groupes. Les membres seraient nommés par le Gouvernement sur la proposition des associations ou syndicats intéressés. Le nouvel organisme- serait appelé surtout à réaliser les aspirations, très légitimes d'ailleurs, des artisans, employés privés et ouvriers, qui réclament des représentations officielles. A première vue, la proposition, qui est d'une originalité incontestable et frappe par sa simplicité, apparaît comme très rationnelle. Par une centralisation ingénieuse l'éparpillement des représentations économiques et professionnelles est évité. Un autre effet de cette centralisation, et non des moindres, serait de cultiver la paix sociale par une collaboration intime des différents groupes au sein d'une même corporation, donnant lieu, par un contact permanent, à un échange d'idées ininterrompu sur les questions communes, Cette perspective est naturellement faite pour séduire les sociologues. Envisagée de près, la proposition apparaît tout autre. L'Office serait auprès des pouvoirs l'interprète des intérêts généraux des différents groupes. Ses avis, cependant, ne seraient transmis au Gouvernement qu'après avoir passé par les délibérations de l'assemblée plénière qui transformerait et modifierait au gré d'une majorité fortuite, indifférente, mal renseignée ou hostile, les résolutions prises par chaque groupe. Dans leur forme définitive, les avis de l'Office risqueraient fort de n'être plus l'expression intégrale des aspirations du groupe dont ils émanent, mais des avis quelconques, sophistiqués par rassemblée plénière, et renseignant imparfaitement les pouvoirs qui ont besoin de connaître, pour s'orienter dans leur œuvre législative ou administrative, les sentiments vrais, nets et clairs de chaque groupe de citoyens sur les diverses questions. La centralisation conduirait, on le voit, à un résultat contraire au but que les pouvoirs d'un côté, et les groupes intéressés de l'autre, se proposent- d'atteindre. Ceux-ci veulent éclairer, ceux-là être éclairés. Les pouvoirs désirent être renseignés aussi exactement que possible nur les besoins et les aspirations des différents groupes, qui, à leur tour, désirent les renseigner aussi exactement que possible. Le nouvel organisme les en empêcherait. Les pouvoirs sont suffisamment outillés pour peser les intérêts divergents, contradictoires, souvent hostiles, et établir une juste compensation d'où sort l'intérêt général. L'Office ne le serait pas. Ses moyens d'action seraient nécessairement limités. Quel est alors le sens de cet organisme intermédiaire, franchement nuisible quelquefois, gênant, dans la plupart des cas, et superflu toujours, qu'on se propose, de créer? Voudra-t-on empêcher 13 la lumière de se faire pleine et entière sur les diverses questions économiques et sociales, les autorités de voir clair? C'est là le sentiment à peu près unanime de tous les intéressés. La Chambre de commerce, en sa qualité de représentation officielle de l'industrie et du commerce, a régulièrement écarté les propositions successives tendant à introduire l'élément artisan ou ouvrier dans son sein. Les artisans rejettent l'idée de collaborer avec les autres groupes. Les employés privés et ouvriers, dans leur grande majorité, ne voient nul avantage dans cette centralisation; ils s'en accommoderaient faute d'obtenir une représentation autonome, et encore sous la réserve d'une autonomie parfaite. Tous les groupes, en un mot, aspirent à des représentations autonomes. On a encore émis l'idée de réunir les différents groupes sous une dénomination collective pour les laisser libres ensuite de délibérer en parfaite indépendance ou bien de ne délibérer en commun que sur des questions d'ordre général. Ce serait, virtuellement, l'autonomie intégrale ou partielle. On créerait un organisme centralisateur pour arriver à la spécialisation. Du projet il ne resterait que l'enseigne. Au demeurant, le fonctionnement d'une chambre réunissant des éléments aussi disparates serait fort précaire, sinon impossible. Ce point a déjà été examiné dans notre avis du 30 décembre 1903 sur la réorganisation de la Chambre de commerce. A cette époque, la question se, présentait encore sous une forme moins générale et partant moins compliquée: il s'agissait de la situation du métier. La Chambre a fait valoir alors: 1° que la mission économique du commerce e,t de. l'industrie d'une part et celle du métier d'autre part sont tellement divergentes qu'une collaboration féconde au sein d'une même corporation est impossible; 2° que l'exclusion du métier est justifiée ensuite par la divergence de ses intérêts avec ceux du commerce et de l'industrie qui produirait un frottement nuisible à la bonne marche des affaires et donnerait lieu à des conflits incessants; 3° que les travaux d'une chambre d'artisans sont orientés de préférence vers les questions sociales, alors que l'activité des chambres de commerce se concentre sur les questions économiques, les échanges et les moyens de communication; 4° que, par suite de la diversité des professions, un travail en commun est fort difficile, les artisans confinés dans leurs spécialités manquant de l'élévation de vues nécessaires pour apprécier les besoins des autres branches, tandis que les industriels et commerçants manqueraient d'une juste appréciation des intérêts professionnels du métier. Ce sont, en résumé, les objections que les chambres de commerce prussiennes ont formulées, on 1895, contre la représentation du métier dans leur sein. L'adjonction d'un nouveau groupe, des employés privés et ouvriers, dont les préoccupations sont tournées exclusivement vers les questions sociales, multiplierait les frottements et augmenterait les difficultés du travail en commun, c'està-dire compliquerait encore le fonctionnement de l'organisme. Il nous semble d'ailleurs que le moment est mal choisi pour des expériences politico-sociales et courir après des formules, originales sans doute, mais stériles. Le fait que la formule proposée n'a trouvé d'application nulle part en dit assez sur sa valeur pratique: il prouve qu'elle n'est pas réalisable. De généreux théoriciens ont recommandé tour à tour le groupement de l'agriculture, de l'industrie, du commerce et du métier eu des « Wirtschaffskammern» ou bien le groupement des artisans, employés et ouvriers en des chambres professionnelles; d'autres, enfin, ont rêvé de chambres groupant les patrons et les ouvriers. Les États modernes ont cherché dann un autre sens : ils ont appliqué la formule opposée, la spécialisation den représentations. 14 Laissons donc ces sujets à thèse pour des jours meilleurs. Voyons plutôt quelle solution la question a trouvée ailleurs, spécialement en Allemagne, dont les institutions commerciales nous servent si souvent de modèle. Tous les États fédéraux, jusqu'aux plus petits, ont des chambres de commerce électives réunissant les mandataires de l'industrie et du commerce. Les «Handelsund Gewerbekammern», qui existaient autrefois eu Bavière et eu Saxe et qui comprenaient deux sections distinctes, l'une pour l'industrie et le commerce, l'autre pour le métier, ont été dissoutes, leur fonctionnement ayant donné lieu à des difficultés. Elles ont été transformées en chambres de commerce proprement dites (reine Handelskammern). Une proposition récente tendant à instituer des chambres spéciales pour le petit commerce (Kleinhandelskammern) vient d'être définitivement écartée, ces organismes étant considérés comme faisant double emploi avec les chambres de commerce, comme un encombrement inutile. Le métier a trouvé une représentation autonome dans les chambres d'artisans. Les plus petits États n'ont donc pas craint l'éparpillement des représentations. Quant à la question des chambres du travail, elle est toujours restée on suspens. La, représentation du commerce et de l'industrie ,en France, offre une organisation similaire. Notre Chambre ne saurait, en, conséquence, recommander la centralisation des représentations en un Office commun. Elle estime qu'il est préférable que chaque groupe s'occupe de ses intérêts on parfaite indépendance. Ses desiderata sur la question de la création d'un Office du commerce et du travail et les questions connexes peuvent se résumer ainsi:
  3. a)Elle veut une Chambre de commerce parfaitement autonome représentant les intérêts de l'industrie et du commerce. Une réforme de la Chambre actuelle ne doit se faire que sur la base élective avec le registre de commerce pour la, reconnaissance des droits d'électeur. Cette réforme lui donnerait un surcroît d'autorité et de considération. La proposition qui. défère le choix des candidats aux associations ou syndicats, et qui aurait pour conséquence le retour à l'intolérance syndicale des siècles passés, doit être écartée.
  4. b)Elle engage le Gouvernement à accorder aux autres groupes artisans, employés privés et. ouvriers — des représentations officielles, autonomes également, conformes à leurs intérêts. La Chambre déplore les improvisations plus ou moins heureuses qui encombrent et déplacent à tout instant la question des corporations représentatives et égarent l'opinion publique. Elle prie encore le Gouvernement de l'aire une œuvre franche, sincère et durable, et de ne pas sacrifier, par des compromis, les intérêts permanents à des intérêts passagers. Minières. La statistique du production (voir pages 18 et 19), établie par l'Administration des Mines, renseigne pour 1917: Bassin Bassin de Bassin de d'Esch. Rumel.-Dudel. Differd.-Lamadel. Totaux. Nombre des ouvriers occupés 1253 1587 3970 .1130 Production totale fr. 1.129.250 fr. 1.727.550 fr. 1.645.150 fr. 4.501.950 Prix de vente moyen par tonne. 4.12 4.61 3.78 4.17 15 La production moyenne par ouvrier ressort à 1.077 tonnes 217 kg. d'une, valeur de 4.491,99 fr. La comparaison avec les chiffres de la production de l'année précédente donne les résultats suivants : 1916. 1917. 4668 3970 t. 6.752.207 t. 4.501.950 fr . 23.024.145 fr. 17.833.214 3,41 4,17 L'extraction du minerai de fer est allée s'abaissant graduellement à partir du mois d'août 1916 qui marque le sommet de la courbe dont l'origine remonte au printemps de la même année. A cette époque, le marché commençait à s'alourdir visiblement. La demande se montrait moins pressée, le volume des expéditions se rétrécissait. De mois en mois, le recul se précisait davantage. Les premiers mois de l'année 1917 renseignent déjà, une diminution d'environ 100.000 tonnes sur les chiffres correspondants de l'année précédente. Nombre des ouvriers occupés Production totale Valeur de la production Prix moyen par tonne Les résultats de la statistique de production traduisent cette situation. Le total de l'extraction, qui était encore de 6.752.200 tonnes en 1916, est descendu à 4.501.950 tonnes, soit une diminution de 30 % comparativement à l'année précédente. Ce sont essentiellement les exploitations privées, dépendant directement du marché libre, qui ont pâti de cette situation. Vers la fin de l'année, le chômage y était à peu près complet. Par contre, l'extraction marchait toujours à pleine allure dans les concessions des usines métallurgiques, qui, si elles n'avaient pas l'emploi immédiat des quantités extraites, travaillaient sur chantier. Deux circonstances, la diminution des besoins de l'intérieur coïncidant ave une réduction sensible des demandes à l'exportation, ont déterminé ce recul dont l'ampleur est faite pour alarmer. La métallurgie luxembourgeoise, insuffisamment approvisionnée eu cokes, a été forcée de restreindre l'allure de sa production, d'où est résultée une diminution correspondante de la consommation de minerai. D'autre part, la concurrence des minerais de Briey, favorisée par des tarifs avantageux et l'établissement de communications plus directes, a conduit à l'évincement progressif des minerais luxembourgeois sur le marché allemand. En présence des facilités qu'offre depuis quelque temps l'approvisionnement des hauts fourneaux du Bas-Rhin et de la Westphalie en minerais de Briey, l'intérêt pour les minettes luxembourgeoises, plus pauvres, est en forte décroissance. Au demeurant, la consommation est loin d'atteindre le niveau de l'extraction, déjà ni réduite. Les usines métallurgiques ont occupé la main-d'œuvre devenue disponible par suite du ralentissement de la production du fer dans leurs exploitations minières. Il en est résulté un accroissement très considérable des stocks: 456.647 tonnes contre 51.550 tonnes à la fin de l'année précédente ont été versées au dépôt. Le mouvement en avant de tous les facteurs qui concourent à la formation du prix de revient du minerai, salaires, explosifs, bois de mine, etc., s'est fortement accentué. Du côté des salaires nous constatons une nouvelle hausse de 4 5 % pour les mineurs, de 6 0 % pour les rouleurs et de 46 % pour les hommes de journée. La fourniture des explosifs, plus satisfaisante en général qu'en 16 1916, s'est faite, à des cours en forte hausse. Les prix du bois de mine, par suite de la pénurie des charrois, se sont maintenus à des niveaux élevés, mais les mesures administratives, en limitant les exportations, ont assuré l'approvisionnement régulier des mines en même temps qu'elles ont enrayé l'effervescence des prix. Le marché du travail a conservé un aspect normal. La main-d'œuvre devenue libre dans les exploitations privées a été absorbée par les concessions des usines métallurgiques. Un l'ait à relever est le recul énorme du rendement des ouvriers qui ne dépasse pas sensiblement les deux tiers du rendement de 1916. La courbe du rendement par ouvrier s'établit comme suit pour les cinq dernières années: 1913 1914 1915 1916 1917 Production moyenne Valeur t. 1.262. 328 1.140. 391 1.392.793 1.446. 485 1.077. 217 fr. 3.782,64 3.604,30 4.420,40 4.932, 33 4.491,99 L a moyenne des cours des minettes, qui était de 3,51 fr., ressort à 4,17 fr., soit une augmentation de 0,66 fr. à la tonne. Malgré l'atonie de la demande, les prix, très fermes avec une tendance à la hausse, ont fortement prononcé leur mouvement en avant. La mine caleareuse 30 % se vendait 5 fr. avec une augmentation de 0,50 fr. sur le % de fer, la mine silicieuse, très recherchée, partait de 4,75 fr. pour atteindre 5,25 à 6,50 fr. dans certains marchés; la mine 34 % grosse moyenne se vendait 5fr. avec une augmentation de 0,50 fr. sur le % de fer. Le volume des exportations vers l'Allemagne est descendu de 2.353.100 tonnes à 831.800 tonnes, soit une diminution de 1.521.300 tonnes ou de 6 5 % . Les importations de Lorraine ont passé, de 1.469.503 tonnes à 1.637.819 tonnes, celles de France, de 67.801 tonnes à 365.482 tonnes. Les exportations vers la Belgique ont été presque nulles. La statistique douanière renseigne, pour les dix dernières années, le mouvement suivant des exportations de minettes et de scories Thomas à destination des pays qui ne l'ont pas partie du Zollverein: Minettes 1908 1909 1910 1911 1912 1913 1914 1915 1916 1917 t. 2.213.886 1.784.522 2.001.758 1.751.819 1.768.964 1.887.245 494.368 176.493 378.872 4.155 Scories Thomas moulues t. 16.691 6,410 10.880 14.944 27.848 73.877 23.467 5.637 4.965 1.480 17 Le tableau ci-après donne le mouvement qu'a suivi la, valeur de la production des minières depuis 1908: t. 1908 1909 1910 1911 1.912 1913 1914 1915 1916 1917 Production Valeur totale Prix de la tonne 5.800.868 5.793.875 6.263.385 6.059.797 6.533.930 7.333.372 5.007.45,7 6.139.434 6.752.207 4.276.550 fr. 16.696.005 15.850.966 17.747.017 18.647.326 19.427.508 21.965.818 15.826.514 19.485.064 23.024.145 17.833.214 fr. 2,88 2,73 2,83 3,07 2,97 2,99 3,16 3,17 3,41 4,17 Rappel de la production des minières depuis 1868. Années Tonnes Années Tonnes Années Tonnes 1868 1869 1870 1871 1872 1873 1874 1875 1876 1877 1878 1879 1880 1881 1882 1883 1884 772.039 924.382 911.695 990.499 1.174.334 1.331.743 1.442.668 1.090.845 1.196.729 1.262.825 1.407.617 1.613.392 2.173.463 2.161.881 2.539.295 2.551.090 2.447.634 1885 1886 1887 1888 1889 1890 1891 1892 1893 1.894. 1895 18

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