id="page_main" x-ms-format-detection="none"> Imprimer cette page Taille d'impression S M L XL Nouvelle recherche JUPORTAL Fermer l'onglet Tribunal de première instance de Liège Ordonnance du 25 septembre 2006 No ECLI: ECLI:BE:PILIE:2006:ORD.20060925.4 No Rôle: 52.98.2838/04 Domaine juridique: Droit pénal Date d'introduction: 2007-09-10 Consultations: 87 - dernière vue 2026-07-01 04:47 Fiche Il ressort clairement des documents parlementaires qu'en vertu de la loi du 4 juillet 2001 modifiant l'article 447, alinéa 5 du code pénal, le délai de prescription de l'action en dénonciation calomnieuse recommence à courir suite au classement sans suite (cessation de la suspension). Thésaurus UTU: DROIT PENAL - DÉLITS ET LEURS PEINES - Crimes et délits contre les personnes - Calomnie et diffamation DROIT PENAL - TITRE PRÉLIMINAIRE C. I. cr. - Extinction de l'action publique - Prescription Mots libres: Prescription - matière répressive - action publique - suspension - action en dénonciation calomnieuse Bases légales: Code pénal 1867 - 08-06-1867 - 447 - 01 Lien ELI No pub 1867060850 Texte de la décision Notice : 52.98.2838/04 ORDONNANCE rendue par la Chambre du Conseil du tribunal de Première Instance de Liège Vu les pièces de la procédure en ce compris le réquisitoire écrit du 01.02.2006, Vu les récépissés des avis de fixation transmis dans les formes et délais légaux. Vu les procès-verbaux d'audiences ; Vu les conclusions déposées à l'audience pour les inculpées C. et D. Vu les conclusions principales et additionnelles déposées à l'audience pour les parties civiles. Le Procureur du Roi sollicite le non lieu invoquant la prescription de l'action. A ce stade de la procédure, il appartient à la Chambre du Conseil d'une part de vérifier la régularité de la procédure et d'autre part d'apprécier si les éléments recueillis au cours de l'instruction du dossier constituent des charges suffisantes à l'encontre des inculpées pour les renvoyer devant le tribunal correctionnel sur base des préventions visées au réquisitoire du Procureur du Roi, afin d'y être jugés. La procédure n'est pas contestée et semble régulière. Les dénonciations calomnieuses faisant l'objet de la prévention auraient été commises les 22 février 1999 au délégué général aux droits de l'Enfant et le 10 mars 1999 à la police judiciaire de VERVIERS. La cause est ensuite instruite pour les faits dénoncés et fera l'objet d'un classement sans suite le 2 mars 2000. L'article 447 alinéa 5 du code pénal (modification par la loi du 4/7/2001) précise « Dans le cas d'une décision de classement sans suite ou de non-lieu quant à l'action relative au fait imputé, l'action en calomnie est reprise, sans préjudice d'une suspension de cette action si l'enquête relative au fait imputé connaît de nouveaux développements judiciaires ». Il ressort clairement des documents parlementaires (Doc. ParI Chambre, Session 1999, n°122/010, spec.p.13 et 14
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.