id="page_main" x-ms-format-detection="none"> Imprimer cette page Taille d'impression S M L XL Nouvelle recherche JUPORTAL Fermer l'onglet Conseil d'État Jugement/arrêt du 14 juin 2007 No ECLI: ECLI:BE:RVSCE:2007:ARR.172.293 No Rôle: A. 77069/XIII-451 Affaire: Arrêt 172293 - Permis d'urbanisme et permis mixtes - 14/06/2007 Domaine juridique: Droit administratif Date d'introduction: 2007-06-26 Consultations: 48 - dernière vue 2026-06-29 20:36 Fiche Arrêt no 172.293 du 14 juin 2007 Aménagement du territoire, urbanisme, environnement et affaires connexes - Permis d'urbanisme et permis mixtes Décision : Rejet Désistement Thésaurus Cassation: CONSEIL D'ETAT Thésaurus UTU: DROIT PUBLIC ET ADMINISTRATIF - CONSEIL D'ÉTAT - Arrêts (Conseil d'État) Texte de la décision CONSEIL D'ETAT, SECTION DU CONTENTIEUX ADMINISTRATIF. ARRET no 172.293 du 14 juin 2007 A.77.069/XIII-451 En cause : 1. PIRENNE Bernard, 2. DONNAY Nicole, 3. PELZER Bernhard, 4. RENARD Léopold, ayant tous élu domicile chez Me Gilbert DEMEZ, avocat, rue des Coteaux 227 1030 Bruxelles, contre : la Ville de Liège, ayant élu domicile chez Me Vincent THIRY, avocat, Mont Saint-Martin 74 4000 Liège . Partie intervenante : la Société anonyme CODIC, ayant élu domicile chez Mes Marc KADANER et Michel PLESSERS, avocats, chaussée de La Hulpe 150 1170 Bruxelles. ----------------------------------------------------------------------------------------------------- -- LE CONSEIL D'ETAT, XIIIe CHAMBRE, Vu la requête introduite le 12 janvier 1998 par Bernard PIRENNE, Nicole DONNAY, Bernhard PELZER et Léopold RENARD qui demandent l'annulation du permis de bâtir délivré à la société anonyme CODIC le 13 novembre 1997 et XIII - 451 - 1/6 l'autorisant à construire un ensemble de logements, commerces, bureaux, parkings et voies piétonnes dans l'"îlot Saint-Michel", sur le territoire de la ville de Liège; Vu l'arrêt no 75.591 du 13 août 1998 accueillant la requête en intervention introduite par la société anonyme CODIC dans la procédure en référé, rejetant la demande de suspension de l'exécution de l'acte attaqué et réservant les dépens; Vu la notification de l'arrêt aux parties; Vu les demandes de poursuite de la procédure introduites les 16 et 17 septembre 1998 par les quatrième et troisième requérants; Vu la requête introduite le 25 février 1999 par laquelle la société anonyme CODIC demande à être reçue en qualité de partie intervenante; Vu l'ordonnance du 11 mars 1999 accueillant cette intervention; Vu les mémoires en réponse et en réplique régulièrement échangés; Vu le rapport de M. JOASSART, auditeur au Conseil d'Etat, établi sur la base de l'article 12 du règlement général de procédure; Vu l'ordonnance du 19 septembre 2006 ordonnant le dépôt au greffe du dossier et du rapport; Vu la notification du rapport aux parties et les derniers mémoires des troisième et quatrième requérants ainsi que de la partie adverse; Vu l'ordonnance du 3 avril 2007, notifiée aux parties, fixant l'affaire à l'audience du 3 mai 2007; Entendu, en son rapport, M. DAOUT, conseiller d'Etat; Entendu, en leurs observations, Me J. SAMBON, loco Me G. DEMEZ, avocat, comparaissant pour les requérants, Me V. THIRY, avocat, comparaissant pour la partie adverse, et Me A. CORNET, loco Mes M. KADANER et M. PLESSERS, avocat, comparaissant pour la partie intervenante; Entendu, en son avis contraire, M. JOASSART, auditeur; XIII - 451 - 2/6 Vu le titre VI, chapitre II, des lois sur le Conseil d'Etat, coordonnées le 12 janvier 1973; Considérant que les faits utiles à l'examen de la requête ont été exposés comme suit dans l'arrêt du Conseil d'Etat no 75.591 du 13 août 1998 ayant rejeté la demande de suspension de l'exécution de l'acte attaqué : " Considérant que dans la vaste opération de réaménagement des abords de la place Saint-Lambert, le conseil communal de Liège a adopté provisoirement le 26 juin 1995 un plan d'aménagement portant le no 79 et dit «de l'îlot Saint-Michel»; qu'après avoir été soumis à enquête publique du 16 août au 26 septembre 1995 et après avoir fait l'objet d'un avis défavorable de la commission consultative d'aménagement du territoire (C.C.A.T.) le 18 janvier 1996, le plan a été adopté définitivement par le conseil communal le 4 mars 1996; que cette délibération a été transmise le 27 mars 1996 à l'administration régionale, qui en a accusé réception le 1er avril 1996, et que, le 17 décembre 1996, le ministre a donné instruction de faire publier au Moniteur belge un avis signalant que le plan a été approuvé implicitement par l'écoulement du délai requis par l'article 20 du Code wallon de l'aménagement du territoire, de l'urbanisme et du patrimoine (CWATUP); que cet avis a été publié au Moniteur belge du 7 février 1997; Considérant que, selon les requérants, une enquête publique a eu lieu du 15 au 30 mai 1997, portant sur la construction, sous la place Saint-Lambert, d'un nouveau parking en sous-sol d'une capacité de cinq cent quarante véhicules répartis sur trois niveaux, à la suite d'une demande de permis introduite par la Société régionale wallonne du transport; Considérant que, le 28 octobre 1997, la S.A. CODIC introduit une demande de permis de bâtir, qualifié de «global» et portant sur l'ensemble des travaux projetés par le P.P.A. no 79, à savoir les aménagements des abords de l'îlot Saint-Michel, notamment la création de piétonniers et de petites places, l'achèvement et la modification d'aires de parking souterraines et la construction de quatre bâtiments à usage de bureaux, de commerce et de logements; que le permis attaqué a été délivré le 13 novembre 1997"; Considérant que les deux premiers requérants, Bernard PIRENNE et Nicole DONNAY, n'ont pas demandé la poursuite de la procédure à la suite de l'arrêt no 75.591 du 13 août 1998 ayant rejeté leur demande de suspension; que, conformément à l'article 15ter, § 1er, alinéa 5, de l'arrêté royal du 5 décembre 1991 déterminant la procédure en référé devant le Conseil d'Etat, il y a lieu de décréter leur désistement; Considérant que, dans leur requête, les troisième et quatrième requérants justifient comme suit leur intérêt à agir : " (...) 3. Monsieur PELZER est domicilié rue Pierreuse no 9 dans un immeuble dont il est propriétaire. Il a une vue oblique sur une partie du périmètre concerné par l'acte attaqué. XIII - 451 - 3/6 Ainsi, dans la mesure où il possède une vue directe sur une partie du périmètre dans lequel l'aménagement de l' îlot Saint-Michel est autorisé par l'acte attaqué, il justifie d'un intérêt suffisant à agir. Par ailleurs, en sa qualité d'habitant de la ville de Liège, Monsieur PELZER possède un intérêt personnel à l'aménagement de l'îlot Saint-Michel dans la mesure où il s'agit d'un espace visible et proche de son habitation située à une distance de moins de 150 m du projet. De même, il convient également de faire référence à la jurisprudence du Conseil d'Etat selon laquelle chacun a intérêt au bon aménagement de son quartier ou à faire valoir tous moyens pris de la violation de la législation réglementaire relative à l'aménagement du territoire, quelles que soient ses préoccupations réelles ou supposées (...). (...) 4. Monsieur RENARD est domicilié rue Volière, 5, dont la préservation est également prévue dans la note de la Région wallonne (...), dans un immeuble dont il est propriétaire. Il estime avoir un intérêt personnel à l'aménagement de l'espace Saint-Michel pour les raisons suivantes :
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.