id="page_main" x-ms-format-detection="none"> Imprimer cette page Taille d'impression S M L XL Nouvelle recherche JUPORTAL Fermer l'onglet Conseil d'État Jugement/arrêt du 20 février 2008 No ECLI: ECLI:BE:RVSCE:2008:ARR.179.901 No Rôle: A. 179012/XI-16340 Affaire: Arrêt 179901 - Droit pénitentiaire - 20/02/2008 Domaine juridique: Droit administratif Date d'introduction: 2008-02-28 Consultations: 63 - dernière vue 2026-06-29 07:39 Fiche Arrêt no 179.901 du 20 février 2008 Justice - Droit pénitentiaire Décision : Rejet Thésaurus Cassation: CONSEIL D'ETAT Thésaurus UTU: DROIT PUBLIC ET ADMINISTRATIF - CONSEIL D'ÉTAT - Arrêts (Conseil d'État) Texte de la décision CONSEIL D'ETAT, SECTION DU CONTENTIEUX ADMINISTRATIF. ARRET no 179.901 du 20 février 2008 A. 179.012/XI-16.340 En cause : SOMVILLE Stéphane, ayant élu domicile chez Me P. VANHOVE, avocat, rue Lambert Fortune 65 1300 Wavre, contre : l'Etat belge, représenté par le Ministre de la Justice. -------------------------------------------------------------------------------------------------------- LE CONSEIL D'ETAT, XIe CHAMBRE, Vu la requête introduite le 30 novembre 2006 par Stéphane SOMVILLE qui poursuit l’annulation de “la décision disciplinaire rendue le 29 novembre 2006 par la direction de l’établissement pénitentiaire de Lantin ordonnant son placement en cellule nue pour une durée de 2 jours et le soumettant à un régime carcéral strict sans faveur pour une durée de 10 jours”; Vu l’arrêt n/ 165.463 du 1er décembre 2006 rejetant la demande de suspension d’extrême urgence; Vu la demande de poursuite de la procédure de la partie requérante introduite le 14 décembre 2006; Vu les ordonnances du 5 décembre 2006 et du 24 janvier 2007 accordant au requérant le bénéfice de la procédure gratuite; Vu le dossier administratif; Vu les mémoires en réponse et en réplique régulièrement échangés; Vu le rapport de M. BOUVIER, auditeur général au Conseil d'Etat; - 16.340 - 1/4 Vu la notification du rapport aux parties et le dernier mémoire du requérant; Vu l'ordonnance du 24 janvier 2008, notifiée aux parties, fixant l'affaire à l'audience du 12 février 2008; Entendu, en son rapport, Mme DEBROUX, conseiller d'Etat; Entendu, en leurs observations, Me HOFFMANN, loco Me P. VANHOVE, avocat, comparaissant pour la partie requérante, et M. LEVAUX, attaché, comparais- sant pour la partie adverse; Entendu, en son avis conforme, M. BOUVIER, auditeur général; Vu le titre VI, chapitre II, des lois sur le Conseil d'Etat, coordonnées le 12 janvier 1973; Considérant qu’à l’époque des faits qui ont conduit à l’acte attaqué, le requérant purgeait une peine à la prison de Lantin qui est toujours en cours; qu’à la suite d’une altercation survenue avec un agent pénitentiaire le 27 novembre 2006 à 20 heures 30, il a été placé en “cellule de réflexion” et a fait l’objet le jour même d’un rapport disciplinaire adressé au directeur de la prison; qu’une procédure disciplinaire a été entamée le lendemain, du chef de “bousculade sur agent, incitation à la bagarre; substance douteuse, objet illicite et trafiqué en cellule”; que le 29 novembre 2006, le requérant a été entendu, en présence de son avocat, par le directeur de la prison; que celui-ci lui a, par une décision disciplinaire du même jour, fondée sur les articles 81, 82 et 83 de l’arrêté royal du 21 mai 1965 portant règlement général des établissements pénitentiaires, infligé une sanction de “2 jours - cellule réflexion, + 10 jours de strict sur niveau (1 préau par jour le matin, retrait de télévision, pas de tél. après 18 heures, visites en [parloir vitré]). Ventilateur aux prohibés et poste radio aux fouilles jusqu’à la libération”; que cette décision, qui constitue l’acte attaqué, est motivée ainsi qu’il suit: “ Attendu l’altercation verbale entre les deux intéressés, que le placement en cellule de réflexion n’a pas été sans encombre, vu l’attitude de Somville S., ce qui a nécessité le déclenchement d’un code d’intervention, que le fait d’avoir «retenu son bras» n’a pas été considéré comme une tentative d’agression puisque ce n’est pas cela qui a justifié la mise en cellule de réflexion; Que la poudre blanche est en fait un résidu de médicament coupé en deux (la moitié du médicament se serait trouvé(
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.