id="page_main" x-ms-format-detection="none"> Imprimer cette page Taille d'impression S M L XL Nouvelle recherche JUPORTAL Fermer l'onglet Conseil d'État Jugement/arrêt du 19 octobre 2009 No ECLI: ECLI:BE:RVSCE:2009:ARR.197.010 No Rôle: A. 193428/VIII-7006 Affaire: Arrêt 197010 - Militaires et corps spéciaux - Recrutement et carrière - 19/10/2009 Domaine juridique: Droit administratif Date d'introduction: 2009-10-19 Consultations: 63 - dernière vue 2026-06-30 03:42 Fiche Arrêt no 197.010 du 19 octobre 2009 Fonction publique - Militaires et corps spéciaux - Recrutement et carrière Décision : Rejet Thésaurus Cassation: CONSEIL D'ETAT Thésaurus UTU: DROIT PUBLIC ET ADMINISTRATIF - CONSEIL D'ÉTAT - Arrêts (Conseil d'État) Texte de la décision CONSEIL D'ETAT, SECTION DU CONTENTIEUX ADMINISTRATIF ARRET no 197.010 du 19 octobre 2009 A.193.428/VIII-7006 En cause : DELHAYE Frédéric, ayant élu domicile chez Me Pascal MALUMGRE, avocat, Lichtveld 38/001 3980 Tessenderlo, contre : l'Etat belge, représenté par le Ministre de la Défense. ----------------------------------------------------------------------------------------------------- -- LE PRESIDENT F.F. DE LA VIIIe CHAMBRE DES REFERES, Vu la requête unique introduite le 20 juillet 2009 par Frédéric DELHAYE, tendant d'une part, à la suspension de l'exécution de "la décision du Ministre de la Défense du 27 avril 2009, par laquelle la demande de démission introduite par le requérant est refusée", et d'autre part, à l'annulation de cette décision; Vu la note d'observations et le dossier administratif de la partie adverse; Vu le rapport de M. HERBIGNAT, premier auditeur chef de section au Conseil d'Etat; Vu l'ordonnance du 29 septembre 2009 fixant l'affaire à l'audience publique du 12 octobre 2009 à 09.45 heures; Vu la notification de l'ordonnance de fixation et du rapport aux parties; Entendu, en son rapport, M. CAMBIER, conseiller d'Etat; VIIIr - 7006 - 1/5 Entendu, en leurs observations, Me Pascal MALUMGRE, avocat, comparaissant pour le requérant, et M. Valéry DE SAEDELEER, Capitaine, comparaissant pour la partie adverse; Entendu, en son avis conforme, M. HERBIGNAT, premier auditeur chef de section; Vu le titre VI, chapitre II, des lois sur le Conseil d'Etat, coordonnées le 12 janvier 1973; Considérant que les faits utiles à l'examen de la cause se présentent comme suit: Le requérant est médecin-officier de carrière et est revêtu du grade de capitaine-commandant. Il a bénéficié de plusieurs périodes de congé parental en 2008. Le 26 novembre 2008, il sollicite sa démission du cadre des officiers de carrière à la date du 1er mars 2009. Le même jour, le médecin-major Philippe GEERAERTS, chef de corps du requérant émet un avis défavorable. Le 3 décembre 2008, le général de brigade LEVILLEZ, commandant de la composante médicale, émet également un avis négatif. Le 27 avril 2009, le Ministre de la Défense décide de refuser la demande, lequel refus constitue l'acte attaqué. Cette décision est motivée comme suit : " Par l'article 21 de la loi du 1er mars 1958, le Roi ou l'autorité qu'il détermine peut refuser la démission s'il estime qu'elle est contraire à l'intérêt du service. Le niveau d'ambition de la Défense est repris dans ma note d'orientation de juin 2008. Pour atteindre ce niveau d'ambition, la Défense a besoin de 81 médecins généralistes, dont 30 pour Peace Supporting Operations (PSO), 7 pour Non- combatant evacuation operations (NEO), 10 pour Nato Response Force ou European Union Battlegroup (NRF/EUBG), 15 pour la Composante Maritime, 4 pour la Composante Air et 15 pour High Readiness Forces (HRF). La politique menée consiste à demander à chaque médecin un engagement de 2 mois par an. Actuellement, seulement 39 médecins occupent des fonctions de première ligne dans les CMO. VIIIr - 7006 - 2/5 A partir de juillet 2009, la Belgique est chargée de présider l'European Union Battlegroup (EUBG) pour une période de six mois. Dans ce cadre, la Belgique doit disposer de moyens suffisants pour le soutien médical des troupes qui, éventuellement, seraient engagées pendant cette période. Concrètement, cela implique l'engagement de 4 modules de médecine de première ligne comprenant chacun un médecin généraliste et 9 à 13 médecins participant à un rôle de permanence. Actuellement nous avons en permanence 6 médecins à l'étranger (2 en Afghanistan, 1 au Kosovo, 1 au Liban, 1 embarqué à bord d'une frégate et 1 en Afrique). Ceci correspond à l'engagement de 36 médecins pour 1
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.