MINISTERE DE LA REGION DE BRUXELLES-CAPITALE 7 JUIN 1999. - Circulaire concernant la valorisation des années de service prestées antérieurement A Mesdames et Messieurs les Bourgmestres et Echevins de Bruxelles-Capitale, A Mesdames et Messieurs les Présidents des Intercommunales de la Région de Bruxelles-Capitale, Mesdames, Messieurs, Cette circulaire modifie la circulaire du 28 avril 1994 concernant la Charte Sociale, en son point 8.4. particulièrement. Le point 8.4 de la circulaire dont question est rédigé comme suit : « 8.4. Prise en considération des années dans le privé et dans les services publics pour l'avancement pécuniaire. Les services prestés dans le secteur public sont pris entièrement en considération. Les services prestés dans le secteur privé ne peuvent pas être pris en considération en vue du calcul de l'ancienneté pécuniaire. Toutefois, les services prestés dans le secteur privé peuvent aussi être pris entièrement en considération à condition que ces services soient, directement et d'une façon certaine, utiles pour l'emploi. Cette reconnaissance est subordonnée à une autorisation publique et générale de l'autorité de tutelle pour une expérience professionnelle exigée dans le cadre d'un emploi bien déterminé. La liste de ces expériences utiles sera communiquée par circulaires. A l'exception du cas prévu au point 7.7.3., les années de service utiles exigées comme condition d'admission ne sont en aucun cas, ni pour le secteur privé, ni pour le secteur public, prises en considération pour le calcul de l'ancienneté pécuniaire, vu que leur impact se retrouve dans le calcul du traitement pour cet emploi. » Cette disposition est articulée autour de quatre grands principes : 1) les prestations effectuées au sein du secteur public sont valorisées dans leur entièreté;2) les prestations effectuées au sein du secteur privé ne font, en principe, l'objet d'aucune valorisation;3) les prestations effectuées au sein du secteur privé ne sont valorisées que moyennant une autorisation générale consentie par l'autorité de tutelle;4) les années de service utiles qui constituent une condition d'admission à l'emploi ne sont jamais valorisées. Entre-temps, il est apparu que le point 3 surtout était difficile à mettre en pratique, particulièrement la confection d'une liste reprenant les expériences jugées utiles que les communes pourraient valoriser. Il apparaît à la lecture du courrier adressé par les communes à l'autorité de tutelle, que les demandes concernant la valorisation des services prestés antérieurement concernent des fonctions extrêmement variées. Certaines communes souhaitent surtout voir valoriser les services prestés par les membres du personnel de niveau A, d'autres des fonctions spécifiques au sein du niveau B (informaticiens, comptables), d'autres encore réclament la valorisation d'années de service pour des ouvriers spécialisés etc... Même pour les infirmières et infirmiers, la nécessité s'est fait sentir de prendre entièrement en compte les services prestés au sein du secteur privé. Dans le cas présent, on peut se référer à la fiche d'information n° 6. Tenant compte de ce qui précède, il n'est plus souhaitable que l'autorité de tutelle réglemente la matière via une autorisation générale qui ne conviendrait peut-être pas au(
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.