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Arrêté royal modifiant l'arrêté royal du 25 avril 2002 relatif à la fixation et à la liquidation du budget des moyens financiers des hôpitaux

Obsah (5)§ 2§ 3§ 2b§ 1e§ 6

10 NOVEMBRE 2006. - Arrêté royal modifiant l'arrêté royal du 25 avril 2002 relatif à la fixation et à la liquidation du budget des moyens financiers des hôpitaux ALBERT II, Roi des Belges, A tous, pré

s hôpitaux, coordonnée

7 août 1987, notamment l'article 97, § 1er, remplacé par la loi du 14 janvier 2002Documents pertinents retrouvés type loi prom. 14/01/2002 pub. 22/02/2002 numac 2002022093 source ministere des affaires sociales, de la sante publique et de l'environnement Loi portant des mesures en matière de soins de santé fermer et l'article 99, modifié par

s lois des 14 janvier 2002 et 22 août 2002; Vu l'arrêté royal du 25 avril 2002 relatif à la fixation et à la liquidation du budget des moyens financiers des hôpitaux, modifié par

s arrêtés royaux des 22 octobre 2002, 11 novembre 2002, 29 janvier 2003, 4 juin 2003, 8 juillet 2003, 11 juillet 2003, 16 mars 2004, 7 juin 2004, 26 octobre 2004, 22 février 2005, 11 juillet 2005, 15 juillet 2005, 13 mars 2006 et 12 mai 2006; Vu

s avis du Conseil national des Etablissements hospitaliers, Section Financement, donnés

s 29 septembre 2005, 10 novembre 2005 et 22 mars 2006; Vu l'avis de l'Inspecteur des Finances, donné

7 juillet 2006; Vu l'accord de Notre Ministre du Budget, donné

30 octobre 2006; Vu

s avis 41.044/1/V et 41.205/1/V du Conseil d'Etat, donnés

s 3 août 2006 et 7 septembre 2006 en application de l'article 84, § 1er, alinéa 1er, 1°, des lois coordonnées sur

Conseil d'Etat; Sur la proposition de Notre Ministre des Affaires sociales et de la Santé publique; Nous avons arrêté et arrêtons : Article 1er.A l'article 15 de l'arrêté royal du 25 avril 2002 relatif à la fixation et à la liquidation du budget des moyens financiers des hôpitaux, modifié par

s arrêtés royaux des 4 juin 2003, 8 juillet 2003, 7 juin 2004, 22 février 2005, 11 juillet 2005 et 12 mai 2006, sont apportées

s modifications suivantes : 1°

point 25° est supprimé;2° l'article est complété par l'alinéa suivant : « 34°

montant spécifique,

cas échéant, visant à l'amélioration du fonctionnement de l'hôpital tel que visé à l'article 91quater.». Art. 2.Dans l'article 25 du même arrêté, il est inséré un § 7, rédigé comme suit : « § 7. Par hôpital, un montant de 2.200 EUR est attribué, à partir du 1er juillet 2006, pour couvrir

s frais du software permettant la collecte de données sur la situation financière et tous renseignements statistiques. Ce montant est compris dans

s montants visés à l'article 29, § 3, 3°, § 4, 3° et § 5, 3°. » Art. 3.A l'article 29 du même arrêté, sont apportées

s modifications suivantes : 1°

§ 2

, 4°, est complété par

s alinéas suivants : « La dernière tranche, octroyée au 1er juillet 2007, est accordée aux seuls hôpitaux qui appliquent aux patients admis en chambre double et commune, pour l'ensemble de l'hôpital,

s tarifs de l'accord national médecins-organismes assureurs. Au cas où il n'existe pas d'accord,

s tarifs qui servent de base au calcul de l'intervention de l'assurance obligatoire soins de santé et indemnités constituent

s tarifs maximaux qui peuvent être appliqués. La preuve est apportée par une attestation signée par

gestionnaire et

président du conseil médical. » 2°

§ 3

, 3°, est complété par

s alinéas suivants : « La dernière tranche octroyée au 1er juillet 2007 sera accordée aux seuls hôpitaux qui appliquent aux patients admis en chambre double et commune, pour l'ensemble de l'hôpital,

s tarifs de l'accord national médecins-organismes assureurs. Au cas où il n'existe pas d'accord,

s tarifs qui servent de base au calcul de l'intervention de l'assurance obligatoire soins de santé et indemnités constituent

s tarifs maximaux qui peuvent être appliqués. La preuve est apportée par une attestation signée par

gestionnaire et

président du conseil médical. » Art. 4.L'article 33, § 3, du même arrêté est complété par l'alinéa suivant : « A partir du 1er juillet 2006, pour couvrir l'augmentation des coûts énergétiques, il est octroyé aux unités de traitement de grands brûlés un montant forfaitaire (X) calculé comme suit : X = A/B*C où : A = budget disponible pour tous

s hôpitaux du Royaume de 4.434.000 EUR (index 1er juillet 2006) B = total des m2 des centres de frais 020 à 499 de tous

s hôpitaux C = total des m2 des centres de frais 290 à 299 de l'hôpital. » Art. 5.A l'article 42 du même arrêté, sont apportées

s modifications suivantes : 1° au § 1er, la 5e opération est supprimée; 2° au § 1er, 8e opération, alinéa 2, la phrase commençant par

s mots « La différence précitée est retenue à 100 % .... » est remplacée par la phrase suivante : « La différence précitée est retenue à 100 % à partir de l'exercice débutant

1er juillet 2006. »; 3° à la 11e opération, 1°,

point b) est remplacé par

s dispositions suivantes : « b) à tous

s hôpitaux aigus, un montant forfaitaire calculé comme suit : -

s hôpitaux sont classés en déciles selon la valeur croissante des scores déterminés à l'article 80, 1°. A chaque décile est attribué

coefficient multiplicateur suivant : 1er décile : 1,50 2e décile : 1,40 3e décile : 1,30 4e décile : 1,20 5e décile : 1,10 6e décile : 1,00 7e décile : 0,90 8e décile : 0,80 9e décile : 0,70 10e décile : 0,60 -

nombre de journées justifiées de l'hôpital visées à l'annexe 3 est pondéré en y appliquant

coefficient multiplicateur correspondant à la place occupée par l'hôpital dans

classement en déciles visé au premier tiret; -

budget disponible est divisé par

nombre total de journées justifiées dont question au deuxième tiret et multiplié par

nombre de journées justifiées dont question au deuxième tiret de l'hôpital concerné. Pour conserver ce montant,

s hôpitaux doivent : - implémenter et/ou développer la fonction de référent hospitalier pour la continuité des soins conformément aux principes définis par

SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement en concertation entre

s hôpitaux et

Ministre qui a

budget des moyens financiers dans ses attributions; - participer aux intervisions organisées par

s équipes scientifiques des hôpitaux universitaires de référence et prendre part à toutes

s activités qui pourront être déterminées ultérieurement par

Ministre qui a

budget des moyens financiers dans ses attributions dans

cadre du développement de la fonction référent hospitalier pour la continuité des soins; - communiquer annuellement au SPF Santé publique, Sécurité de la chaîne alimentaire et Environnement, un rapport d'activités suivant

s modalités proposées par

SPF Santé Publique. Lorsqu'il n'est pas répondu à l'ensemble des modalités,

Ministre qui a la fixation du budget des moyens financiers dans ses attributions fixe

pourcentage du montant octroyé devant être remboursé ainsi que

calendrier de remboursement. » 4° l'article 42 est complété comme suit : « § 3.A partir du 1er juillet 2006, pour couvrir l'augmentation des coûts énergétiques, il est octroyé aux hôpitaux généraux hors services Sp, Sp palliatifs, G isolés et unités de traitement de grands brûlés un montant forfaitaire (X) calculé comme suit : X = A/B*C Où : A = budget disponible pour tous

s hôpitaux du Royaume de 4.434.000 EUR (index 1er juillet 2006) B = total des m2 des centres de frais 020 à 499 de tous

s hôpitaux C = total des m2 des centres de frais 020 à 289, 300 à 309 et 320 à 499 de l'hôpital. » Art. 6.A l'article 43 du même arrêté, sont apportées

s modifications suivantes : 1°

§ 2

est remplacé par la disposition suivante : « § 2.Pour

s services G isolés et

s services Sp de 80 lits et plus, un montant forfaitaire de 20.427,88 EUR (index 1er juillet 2006) est alloué à partir du 1er juillet 2006 en vue de renforcer

service social du service. Pour conserver ce montant,

s hôpitaux doivent : - implémenter et/ou développer la fonction de référent hospitalier pour la continuité des soins conformément aux principes définis par

SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement en concertation entre

s hôpitaux et

Ministre qui a

budget des moyens financiers dans ses attributions; - participer aux intervisions organisées par

s équipes scientifiques des hôpitaux universitaires de référence et prendre part à toutes

s activités qui pourront être déterminées ultérieurement par

Ministre qui a

budget des moyens financiers dans ses attributions dans

cadre du développement de la fonction référent hospitalier pour la continuité de soins; - communiquer annuellement, au SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement, un rapport d'activités suivant

s modalités proposées par

SPF Santé publique. Lorsqu'il n'est pas répondu à l'ensemble des modalités,

Ministre qui a la fixation du budget des moyens financiers dans ses attributions fixe

pourcentage du montant octroyé devant être remboursé ainsi que

calendrier de remboursement. »; 2° il est inséré un § 4, rédigé comme suit : « § 4.A partir du 1er juillet 2006, pour couvrir l'augmentation des coûts énergétiques, il est octroyé aux services G isolés et aux services Sp un montant forfaitaire (X) calculé comme suit : X = A/B*C où : A = budget disponible pour tous

s hôpitaux du Royaume de 4.434.000 EUR (index 1er juillet 2006) B = total des m2 des centres de frais 020 à 499 de tous

s hôpitaux C = total des m2 de l'hôpital suivant

s conditions suivantes : - pour

s services Sp : centres de frais 310 à 319 à l'exclusion de 314; - pour

s services Sp soins palliatifs : centre de frais 314; - pour

s services Sp isolés, hors Sp soins palliatifs : centres de frais 020 à 199 et 310 à 319, sauf 314; - pour

s services Sp soins palliatifs isolés : centres de frais 020 à 199 et 314; - pour

s services G isolés : centres de frais 020 à 199 et 300 à

  1. » Art.
  2. A l'article 44 du même arrêté, sont apportées

s modifications suivantes : 1°

§ 3

est remplacé par

s dispositions suivantes : « § 3.1° A partir du 1er juillet 2005, la sous-partie B1 des hôpitaux psychiatriques est augmentée d'un montant forfaitaire (M) pour autant que

budget B1 en vigueur au 30 juin 2005, exprimé par lit, soit inférieur à la moyenne nationale.

montant (M) est calculé comme suit : Pour la consultation du tableau, voir image où : - 1.445.000 EUR (index 1er juillet 2005) est égal au budget disponible - litshi =

nombre de lits agréés au 1er janvier 2005 de l'hôpital - litshz =

nombre de lits agréés au 1er janvier 2005 des hôpitaux répondant à la condition visée au 1er alinéa L'octroi du montant M ne peut avoir pour effet que

nouveau budget B1 par lit de l'hôpital soit supérieur à la moyenne nationale.

cas échéant,

montant M est réduit et

budget ainsi libéré est attribué aux autres hôpitaux concernés. 2° A partir du 1er juillet 2006, un montant de 2.445.000 EUR (index 1er juillet 2006) est réparti entre

s hôpitaux psychiatriques dont

montant de la sous-partie B1 divisé par

nombre de référence, visé à l'article 87, § 3, est inférieur à 90 % du résultat de la division de la somme des sous-parties B1 de l'ensemble des hôpitaux psychiatriques par la somme de

ur nombre de référence. La répartition du budget disponible s'effectue selon

calcul suivant : Pour la consultation du tableau, voir image où : A = montant de la sous-partie B1 au 30 juin 2006 N = nombre de référence de l'hôpital. 3° Au 1er juillet 2007, un montant supplémentaire de 2.445.000 EUR sera ajouté au budget national disponible et réparti selon des modalités à fixer par Nous. La dernière tranche octroyée au 1er juillet 2007 sera accordée aux seuls hôpitaux qui appliquent aux patients admis en chambre double et commune, pour l'ensemble de l'hôpital,

s tarifs de l'accord national médecins-organismes assureurs. Au cas où il n'existe pas d'accord,

s tarifs qui servent de base au calcul de l'intervention de l'assurance obligatoire soins de santé et indemnités constituent

s tarifs maximaux qui peuvent être appliqués. La preuve est apportée par une attestation signée par

gestionnaire et

président du conseil médical. »; 2° l'article 44 est complété comme suit : « § 4.A partir du 1er juillet 2006, pour couvrir l'augmentation des coûts énergétiques, il est octroyé aux hôpitaux psychiatriques un montant forfaitaire (X) calculé comme suit : X = A/B*C où : A = budget disponible pour tous

s hôpitaux du Royaume de 4.434.000 EUR (index 1er juillet 2006) B = total des m2 des centres de frais 020 à 499 de tous

s hôpitaux C = total des m2 des centres de frais 020 à 199, 315 et 340 à 439 de l'hôpital. » Art. 8.A l'article 45 du même arrêté sont apportées

s modifications suivantes : 1°

§ 2b

is est remplacé par la disposition suivante : « § 2bis.Pour

calcul du nombre de points attribué à chaque hôpital, l'actualisation des données, dont question à l'article 46, § 4, interviendra, la prochaine fois, au 1er juillet 2007 et, ensuite, tous

s deux ans. »; 2°

§ 3

est remplacé par

s dispositions suivantes : « § 3.1° Par budget global, on entend

montant représenté par l'addition du budget pour la sous-partie B2 de chaque hôpital au 30 juin précédant l'exercice de la fixation du budget B2. Cependant, pour la détermination du budget global au 1er juillet 2002, et pendant la période d'ajustement visée à l'article 45, § 9,

budget B2 au 30 juin 2002 de chaque hôpital est déterminé de la manière suivante : 1° si JR > Q (B2 * Q) + [(JR - Q) * x * B2'] 2° si JR = Q (B2 * JR) + [(B2' * x' * (Q- JR)] 3° si JR = Q (B2 * Q) Où : JR = journées réalisées pendant l'exercice 2000; Q = quota de journées d'hospitalisation 2002 tel que visé à l'article 53 de l'arrêté ministériel du 2 août 1986; x = 25 % sauf si l'hôpital a bénéficié en 2001 d'un nombre DJN fixé en application de l'article 46bis de l'arrêté ministériel du 2 août 1986. Dans ce cas, x devient 60 % pour

s journées entre 90 et 95 % d'occupation et/ou 45 % pour

s journées réalisées en 2000 qui sont supérieures aux journées réalisées en 1996. Pour

s journées réalisées en 1996 encore réalisées en 2000 et qui sont supérieures aux journées 1989, x devient 45 % pour autant que ces journées aient été indemnisés à 45 % lors d'un exercice se situant entre 1990 et 1996; x' = 0 % sauf si l'établissement a bénéficié d'un nombre DJN en

  1. Dans ce cas, x devient 25 %; B2 = valeur par jour au 31 décembre 2001 de la sous-partie B2 hors application des moyens visés à l'article 15, 26° et déduction faite des moyens visés aux articles 74 et 77; B2' = valeur par jour au 31 décembre 2001 hors application de l'article 46bis de l'arrêté ministériel du 2 août 1986, des moyens visés à l'article 15, 26°, et déduction faite des moyens visés aux articles 74 et
  2. Au budget ainsi déterminé pour chaque hôpital, il est ajouté

montant relatif à la sous-partie B2 des prestations réalisées en hospitalisation chirurgicale de jour visée au point 6 de l'annexe 3 découlant de la répartition du budget disponible pour l'hôpital de jour chirurgical entre

s sous-parties B1 et B2 sur base de la valeur relative de chacune de ces sous-parties B1 et B2 pour chaque hôpital. 2° Au 1er juillet 2005,

budget global disponible au 30 juin 2005 est augmenté de 3.546.000 EUR. 3° Au 1er juillet 2006, il est octroyé aux hôpitaux généraux, hors services Sp, Sp palliatifs, G isolés et unités de traitement de grands brûlés, un montant forfaitaire (X) calculé comme suit : X = A / B * C où : A = budget disponible de 9.661.667 EUR (index 1er juillet 2006) B = nombre total des admissions au niveau de ces hôpitaux de patients de plus de 75 ans isolés relevant des organismes assureurs repris à l'article 99, § 1er C = nombre total des admissions au niveau de l'hôpital de patients de plus de 75 ans isolés relevant des organismes assureurs repris à l'article 99, § 1er.

s données reprises sous B et C sont fournies par

s organismes assureurs repris à l'article 99, § 1er, et ont trait au dernier exercice connu. 4° Au 1er juillet 2007, un montant supplémentaire de 9.661.667 EUR sera ajouté au budget global et sera accordé aux seuls hôpitaux qui appliquent aux patients admis en chambre double et commune, pour l'ensemble de l'hôpital,

s tarifs de l'accord national médecins-organismes assureurs. Au cas où il n'existe pas d'accord,

s tarifs qui servent de base au calcul de l'intervention de l'assurance constituent

s tarifs maximaux qui peuvent être appliqués. La preuve est apportée par une attestation signée par

gestionnaire et

président du conseil médical. ». Art. 9.A l'article 48, § 2, du même arrêté, sont insérés

s mots « T Vp : 81,25 % » après

s mots « Tn : 81,82 % » dans la définition Ns = norme de qualification du service considéré'. Art. 10.A l'article 56 du même arrêté,

§ 2est remplacé par la disposition suivante : « § 2.

Tous

s hôpitaux généraux, hors services Sp, Sp palliatifs, G isolés et unités de traitement de grands brûlés, doivent participer aux initiatives 'Surveillance des infections nosocomiales'. La surveillance se fait par site hospitalier, sauf si

protocole en question ne s'applique pas à un ou plusieurs sites spécifiques de l'hôpital. A cette fin, la sous-partie B4 est augmentée d'un montant forfaitaire de 6.184,50 EUR (index 1er juillet 2006). La surveillance porte obligatoirement sur

staphylocoque doré (Staphylococcus aureus) résistant à la méthicilline (MRSA) selon

protocole de l'Institut scientifique de Santé publique, de la Belgian Infection Control Society et du laboratoire de référence MRSA et, au choix, sur un des protocoles suivants : 1. surveillance des pneumonies et des bactériémies dans

s unités de soins intensifs selon

protocole de l'Institut scientifique de Santé publique - Louis Pasteur et de la Société belge de Médecine intensive et de Médecine d'urgence;2. surveillance des septicémies au niveau de tout l'hôpital selon

protocole de l'Institut scientifique de Santé publique - Louis Pasteur;3. surveillance des infections des plaies opératoires selon

protocole de l'Institut scientifique de Santé publique - Louis Pasteur;4. surveillance des Enterobacteriaceae multi-résistants selon

protocole de l'Institut scientifique de Santé publique et de la Belgian Infection Control Society. La surveillance porte également sur des indicateurs de qualité relatifs à la politique d'hygiène hospitalière dans l'établissement, indicateurs qui sont définis par la 'Commission de coordination de la politique antibiotique', créée par l'arrêté royal du 26 avril 1999, sur avis de la 'Plate-Forme fédérale pour l'Hygiène hospitalière'. Pour pouvoir bénéficier de ce montant,

s hôpitaux doivent s'engager à : - la récolte des données relatives aux protocoles précités et aux indicateurs de qualité; - à la transmission de ces données avant la fin du deuxième mois qui suit la période considérée, à l'Institut scientifique de Santé publique - Louis Pasteur; - au versement à l'Institut scientifique de Santé publique d'un montant de 4.569,00 EUR (index 1er juillet 2006) sur

compte 001-1660480-13 de l'ISP-Patrimoine, avec la mention surveillance des infections nosocomiales' et

nom de l'hôpital. »

versement doit intervenir avant fin mars de chaque année. L'Institut scientifique de Santé publique - Louis Pasteur communiquera à chaque hôpital un feedback qui contiendra l'analyse de données individuelles et de données nationales. Il fournira également tous

s six mois au Ministre qui a la fixation du budget des moyens financiers dans ses attributions, un rapport reprenant notamment

s données nationales ainsi que

s avis ou recommandations en la matière. » Art. 11.Dans l'article 63 du même arrêté, sont apportées

s modifications suivantes : 1° dans

§ 1e

r,

s mots « 7.706.685 EUR (index 1er janvier 2006) » sont remplacés par

s mots « 7.520.765 EUR (index 1er juillet 2006) »; 2° dans

§ 2

,

s mots « 10.213.482 EUR (index 1er janvier 2005 » sont remplacés par

s mots « 11.200.251 EUR (index 1er juillet 2006) ». Art. 12.Dans l'article 73 du même arrêté, il est inséré un § 3, rédigé comme suit : « § 3.

s charges relatives à l'augmentation du taux de cotisations patronales de pensions, pour

s nouveaux affiliés, au 'pool 2 de l'Office national de Sécurité sociale - Administrations provinciales et locales (O.N.S.S.-APL)', telles que visées à l'article 15, 15°, sont financées sur base des coûts réels renseignés par l'O.N.S.S.-APL. » Art. 13.A l'article 75 du même arrêté,

§ 6

est remplacé par

s dispositions suivantes : « § 6. Afin de stimuler l'utilisation rationnelle des médicaments anti-infectieux dans

s hôpitaux, un budget de 1.826.108 EUR (index 1er juillet 2006) est réparti entre

s hôpitaux généraux qui, sur une base volontaire, demandent à financer un délégué à la gestion de l'antibiothérapie et

s secrétariats de formation inter-universitaire pour délégués à la gestion de l'antibiothérapie'.

s hôpitaux sont sélectionnés, après avis de la' Commission de coordination de la politique antibiotique', créée par l'arrêté royal du 26 avril 1999 au sein du SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement, par

Ministre qui a la fixation du budget des moyens financiers dans ses attributions, selon un classement établi d'après

s critères suivants : - l'existence d'un groupe de gestion de l'antibiothérapie fonctionnel; - l'existence d'un formulaire des médicaments anti-infectieux de l'hôpital; - l'existence de recommandations écrites pour

s traitements anti-infectieux empiriques et étiologiques et la prophylaxie anti-infectieuse; - l'engagement d'un médecin ou d'un pharmacien délégué à la gestion de l'antibiothérapie. La fonction du médecin délégué à la gestion de l'antibiothérapie peut être occupée par une personne répondant aux conditions suivantes : - soit être spécialiste en biologie clinique et disposer d'une compétence particulière en microbiologie clinique; - soit être spécialiste en médecine interne ou en pédiatrie et disposer d'une compétence particulière en pathologie infectieuse.

délégué à la gestion de l'antibiothérapie doit faire état d'une expérience en conseil d'antibiothérapie et d'une activité hospitalière de trois ans minimum dans des programmes d'évaluation et d'amélioration de la prescription de médicaments anti-infectieux. Ces activités peuvent être attestées par des documents éducatifs internes et/ou des rapports d'enquête au comité d'hygiène hospitalière, au comité médico-pharmaceutique et au médecin en chef, ainsi que par d'éventuelles communications à des réunions scientifiques ou publications scientifiques nationales ou internationales.

s dossiers de candidature des hôpitaux doivent être envoyés au SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement - Administration des Soins de santé. Ils doivent comporter

s données suivantes :1. la liste des personnes faisant partie du groupe de gestion de l'antibiothérapie et

urs fonctions au sein de l'hôpital; 2.

s compte-rendus des réunions du groupe de gestion de l'antibiothérapie de l'année écoulée ou des documents attestant des réunions régulières de ce groupe;

  1. un exemplaire du formulaire des médicaments anti-infectieux de l'hôpital;
  2. un exemplaire de recommandations écrites pour

s traitements anti-infectieux empiriques et étiologiques et la prophylaxie anti-infectieuse de l'hôpital;5. une demande pour

financement d'un délégué à la gestion de l'antibiothérapie avec

nom du ou des candidat(

  1. s)proposé(
  2. s)par

Comité d'hygiène hospitalière et

Comité médico-pharmaceutique, co-signée par

gestionnaire et

médecin en chef, accompagnée de son ou de

ur curriculum vitae, des rapports d'activité en gestion de la politique antibiotique hospitalière, de sa ou de

ur

ttre de motivation, et de l'avis du Conseil Médical de l'établissement sur la ou

s candidatures. La sous-partie B5 du budget des hôpitaux généraux sélectionnés est augmentée d'un montant forfaitaire (X) calculé comme suit : X = A * B / C où : A = budget disponible de 1.783.100 EUR (index 1er juillet 2006) B = nombre de points de l'hôpital sélectionné C = total des points pour

s hôpitaux sélectionnés.

cas échéant, X est limité à 78.536,84 EUR (index 1er juillet 2006) correspondant à 1 ETP. Pour fixer

nombre de points, il est tenu compte du nombre de lits C, D, L, NIC, E, G et M de l'hôpital sélectionné avec une pondération établie comme suit : Lits C, D, L, NIC : 3 points par lit, Lits E et G : 2 points par lit, Lits M : 1 point par lit. La sous-partie B5 du budget des hôpitaux qui abritent un secrétariat pour la formation inter-universitaire de délégués à la gestion de l'antibiothérapie', est augmentée d'un montant forfaitaire de 21.504 EUR (index 1er juillet 2006). Au terme de l'exercice,

s hôpitaux sélectionnés doivent faire parvenir

ur rapport d'activité à la 'Commission de coordination de la politique antibiotique'. Ce rapport d'activité comprend, entre autres, des indicateurs de qualité concernant la politique de l'établissement en matière d'antibiotiques. Ces indicateurs sont définis par la Commission de coordination de la politique antibiotique', créée par l'arrêté royal du 26 avril 1999. » Art. 14.A l'article 77, § 1er, c), du même arrêté, sont apportées

s modifications suivantes : 1°

2e tiret du 2e alinéa est supprimé;2°

point c) est complété comme suit : « En outre,

s hôpitaux doivent communiquer au SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement tous

s trois ans, à compter du 1er mai 2006, une liste reprenant

s références des publications scientifiques ayant trait à la recherche clinique appliquée et au développement, à l'évaluation et à l'application de nouvelles techniques médicales que

s membres de la direction médicale de l'hôpital ont publié sur la période de trois ans qui précède l'exercice pour

quel

budget est fixé.» Art. 15.L'article 78, 1°, du même arrêté, est remplacé par

s dispositions suivantes : « 1° Un montant de 18.537.288,80 EUR (index 1er 1er juillet 2006) est réparti entre

s hôpitaux généraux, hors services Sp, Sp palliatifs, G isolés et unités de traitement de grands brûlés, comme suit : Pour chaque hôpital sont calculés

s ratios suivants : a) ratio du nombre d'admissions classiques et d'hospitalisation de jour chirurgicale relatives à des patients qui remplissent

s conditions pour bénéficier du maximum à facturer social par rapport au nombre total d'admissions classiques et d'hospitalisation de jour chirurgicale relatives à des patients relevant des organismes assureurs repris à l'article 99, § 1er;

  1. b)ratio du nombre d'admissions classiques et d'hospitalisation de jour chirurgicale relatives aux patients bénéficiant du maximum à facturer bas revenus et qui sont isolés par rapport au nombre total d'admissions classiques et d'hospitalisation de jour chirurgicale relatives à des patients relevant des organismes assureurs repris à l'article 99, § 1er;
  2. c)ratio du nombre de dossiers des personnes sans domicile de secours dont

s coûts d'hospitalisation sont remboursés aux CPAS par

SPP Intégration sociale, Lutte contre la pauvreté et Economie sociale par rapport au nombre total d'admissions classiques et d'hospitalisation de jour chirurgicale de ces patients. Si

s organismes assureurs repris à l'article 99, § 1er, ou

SPP Intégration sociale, Lutte contre la pauvreté et Economie sociale ne peuvent fournir, pour un hôpital particulier,

s données visées aux points a), b) et/ou c),

SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement s'adresse directement auprès de l'hôpital concerné pour obtenir

s données manquantes. A défaut de pouvoir obtenir ces données manquantes, une sous-partie B8, 1°, est attribuée à cet hôpital, s'il a antérieurement obtenu un financement au titre d'un profil de patients très faible sur

plan socio-économique, dont

montant correspond au budget disponible susvisé divisé par

total des lits agréés de l'ensemble des hôpitaux bénéficiaires et multiplié par

nombre de lits agréés de l'hôpital concerné.

s trois ratios ci-dessus sont pondérés comme suit : - ratio sous

  1. a): par 0,25; - ratio sous
  2. b): par 0,66; - ratio sous
  3. c): par 1,00. Après pondération,

s ratios sont additionnés pour constituer un score.

s hôpitaux sont classés selon la valeur décroissante du score obtenu.

budget global prévu est réparti comme suit : - 60 % pour

s cas relevant du ratio sous a) ; - 25 % pour

s cas relevant du ratio sous b) ; - 15 % pour

s cas relevant du ratio sous c). La répartition du budget entre

s hôpitaux dont

score est plus élevé que la médiane est effectuée sur base du nombre de

ur cas pris en compte dans

calcul de chaque ratio ci-dessus. Pour conserver

bénéfice du financement précité,

s hôpitaux sélectionnés doivent faire la preuve qu'ils appliquent aux patients admis en chambre double et commune, pour l'ensemble de l'hôpital,

s tarifs de l'accord national médecins-organismes assureurs. Au cas où il n'existe pas d'accord,

s tarifs qui servent de base au calcul de l'intervention de l'assurance obligatoire soins de santé et indemnités constituent

s tarifs maximaux qui peuvent être appliqués. La preuve est apportée par une attestation signée par

gestionnaire et

président du conseil médical. Afin de pouvoir conserver

bénéfice des montants précités de la sous-partie B8,

s hôpitaux doivent : - collaborer à la collecte systématique et à la transmission au SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement, de données correctes et complètes relatives au profil social de

urs patients; - participer aux journées d'information et de formation portant sur l'accompagnement de patients à profil social faible et aux projets qui conduisent à un meilleur accueil des patients à profil social faible; - soumettre annuellement un rapport attestant l'affectation des moyens au profit du groupe cible.

Ministre qui a la fixation du budget des moyens financiers dans ses attributions peut définir, par voie de convention avec

s hôpitaux concernés,

s modalités pratiques, y compris celles relatives à l'enregistrement, sur la base desquels

s obligations précitées sont exécutées et contrôlées. Lorsqu'un hôpital ne répond pas à l'ensemble des critères,

Ministre dont question ci-dessus fixe

s pourcentages du montant octroyé devant être remboursé par l'hôpital concerné ainsi que

calendrier du remboursement. ». Art. 16.A l'article 79 du même arrêté sont apportées

s modifications suivantes : 1°

§ 1e

r et

§ 2

sont abrogés;2° dans

§ 3

,

s mots « § 3.A partir du 1er octobre 2005 pour tous

s hôpitaux » sont remplacés par

s mots « A partir du 1er octobre 2005, en vue de financer

s mesures de fin de carrière dans tous

s hôpitaux, la sous-partie B9 est augmentée d'un montant destiné à couvrir

s frais y afférents. » Art. 17.A l'article 79bis du même arrêté sont apportées

s modifications suivantes : 1°

§ 1e

r est complété comme suit : « Pour l'année 2006,

montant est calculé en multipliant

nombre d'ETP de l'hôpital par 228,94 EUR soit 170 EUR (index 1er juillet 2005) majorés des charges patronales.»; 2° il est inséré un § 1erbis rédigé comme suit : « § 1erbis.Il est octroyé, à partir du 1er octobre 2006 pour tous

s travailleurs salariés des hôpitaux privés, un complément forfaitaire à la prime d'attractivité. Ce complément est financé en plusieurs phases : - en 2006 : 195 EUR; - en 2007 : 127 EUR; - en 2008 : 128 EUR; - en 2009 : 48 EUR. Pour l'année 2006,

montant est calculé en multipliant

nombre d'ETP de l'hôpital par 262,61 EUR (index 1er juillet 2005), soit 195 EUR majorés des charges patronales. » Art. 18.A l'article 83 du même arrêté sont apportées

s modifications suivantes : 1°

texte actuel forme

§ 1e

r;2° l'article est complété comme suit : « § 2.Pour

s hôpitaux dont la valeur de la sous-partie C3, pour un exercice déterminé, est supérieure aux montants des suppléments de chambres à un et deux lits facturés durant cet exercice comptable, une révision de la sous-partie C3 peut être effectuée. Cette révision doit faire l'objet d'une demande explicite du gestionnaire de l'hôpital concerné. Au terme de cette révision, la sous-partie C3 ne peut dépasser un montant de 80 % des recettes en suppléments de chambres à un ou deux lits comptabilisées durant l'exercice comptable pour

quel cette demande est introduite. La demande de révision pour un exercice déterminé induit, de facto, la révision de la sous-partie C3 pour

s quatre exercices suivants. §

  1. Au 1er juillet 2006, un montant de 10.500.000 EUR est ajouté à la sous-partie C
  2. Ce montant est réparti entre

s hôpitaux sur base de la valeur de la sous partie C3 de

ur budget des moyens financiers au 30 juin 2006.

bénéfice de la mesure ne peut être conservé au 1er juillet 2007 que si l'établissement peut faire la preuve qu'il a effectivement facturé moins de suppléments de chambre à un et deux lits durant l'exercice comptable précédent l'exercice pendant

quel a été octroyé ce montant. » Art. 19.Dans l'article 87, § 3, du même arrêté,

s mots « T Vp » sont ajoutés après

s mots « Tf ». Art. 20.Dans

même arrêté,

Chapitre IX

est complété comme suit : « Section III.

- Neutralisation budgétaire Art. 91bis.

s dispositions des sections I et II n'ont pas d'incidence sur

budget national disponible pour la fixation des sous-parties A1, B1, B2 et B5 des hôpitaux généraux et psychiatriques. Art. 91ter.Jusqu'au moment où

s données relatives à son activité prennent en compte l'adaptation de la structure de lits consécutive à la fermeture, l'ouverture ou la reconversion de lits, l'hôpital continue à faire partie du groupe des hôpitaux, tel que visé à l'article 40, auquel il appartenait avant l'adaptation de la structure de lits susmentionnée. Section IV. - Montant spécifique visé à l'article 99 de la loi sur

s hôpitaux, coordonnée

7 août 1987 Sous-section 1re. - Dispositions générales Art. 91quater.Un montant spécifique peut être prévu dans la sous-partie B4 du budget des moyens financiers de l'hôpital pour en améliorer

fonctionnement conformément aux règles et conditions fixées par la présente section. Sous-section 2. - Conditions d'octroi Art. 91quinquies.§ 1er. Pour pouvoir bénéficier du montant spécifique visé à l'article 91quater,

gestionnaire de l'hôpital doit faire la preuve d'une diminution structurelle du budget des moyens financiers de l'institution. Cette diminution doit être la conséquence d'une restructuration interne de l'établissement ou

résultat d'un accord de collaboration conclu avec un ou plusieurs hôpitaux dont il résulte une spécialisation ou une concentration accrue des activités hospitalières. §

  1. Par diminution structurelle, on entend une réduction récurrente et réelle du budget de l'hôpital dans une ou plusieurs des sous-parties A1, A3, B1, B2, B3 ou B
  2. Art. 91sexies.

gestionnaire ne peut prétendre au bénéfice du montant spécifique si l'objet pour

quel il introduit la demande a donné lieu à l'octroi d'une indemnité en exécution des dispositions de l'arrêté royal du 19 mai 1987 fixant

s conditions d'octroi de l'indemnisation pour la non-exécution de projets de construction d'hôpitaux et pour la fermeture et la non-mise en service d'hôpitaux ou de services hospitaliers, ainsi que

mode de calcul de l'indemnisation. Art. 91septies.§ 1er.

gestionnaire adresse une demande d'octroi d'un montant spécifique, par

ttre recommandée, au SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement. § 2.

gestionnaire accompagne cette demande au SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement des données suivantes : 1° la nature et la portée des mesures entraînant la diminution structurelle;2° l'énumération précise de chacune des mesures et

ur incidence sur

budget des moyens financiers de l'hôpital. Art. 91octies.§ 1er.

SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement instruit la demande. Il vérifie

s données fournies et examine si

s conditions d'octroi d'un montant spécifique sont réunies. Il confirme, dans

s 60 jours qui suivent la réception de la demande, la recevabilité de la demande. § 2. Si, à l'expiration du délai visé au § 1er,

SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement n'a pas pris décision, la demande est réputée acceptée. Art. 91nonies.§ 1er. Si

s conditions d'octroi sont réunies, une convention est conclue entre

Ministre qui a la santé publique dans ses attributions et

(s) gestionnaire(s). Cette convention comporte au moins

s éléments suivants : 1°

s mesures que s'engage(nt) à prendre

(

  1. s)gestionnaire(
  2. s)conformément à la demande visée à l'article 91septies et

s fins auxquelles

montant est destiné, notamment

s dispositions prises en faveur du personnel concerné par

s mesures de restructuration interne ou dans

cadre de l'accord de collaboration conclu entre

s hôpitaux;2°

s engagements réciproques que

s hôpitaux liés par un accord de collaboration sont tenus de respecter pour conserver

bénéfice du montant spécifique. § 2. A la demande d'un des gestionnaires signataires de la convention visée au § 1er et moyennant l'accord de toutes

s parties,

s termes de la convention sont révisables. Art. 91decies.§ 1er.

maintien du montant spécifique est subordonné au respect des dispositions prises en faveur du personnel concerné par

s mesures de restructuration interne ou dans

cadre de l'accord de collaboration conclu entre

s hôpitaux et compte tenu de l'exécution effective des mesures envisagées. § 2.

gestionnaire ne peut pas utiliser

montant spécifique octroyé à des fins autres que celles définies dans la convention. Sous-section 3. -

mode de calcul et de liquidation du montant spécifique Art. 91undecies.

montant spécifique attribué à l'hôpital est déterminé à la date de la signature de la convention. Art. 91duedecies.La base de calcul du montant spécifique est

budget des moyens financiers de l'hôpital tel que connu à la date de signature de la convention. Art. 91terdecies.§ 1er.

montant spécifique est attribué pour une période de six ans et est fixé à un pourcentage de la diminution structurelle selon

s règles suivantes : 1° si la diminution structurelle induit une réduction inférieure à 5 % du budget annuel des moyens financiers de l'hôpital,

pourcentage est fixé à 50 % de cette diminution.; 2° si la diminution structurelle induit une réduction égale ou supérieure à 5 % du budget annuel des moyens financiers de l'hôpital,

pourcentage est fixé à 100 % de cette diminution pour

s trois premières années de la période considérée et à 50 % pour

s trois dernières années;3° si la diminution structurelle porte exclusivement sur une réduction des surfaces prises en considération pour l'établissement de la sous-partie B1 du budget des moyens financiers,

pourcentage est fixé à 100 % de cette diminution;4° si la diminution structurelle est

résultat d'un accord de collaboration dont l'objet est simultanément de concentrer et de réduire l'offre de lits visés par l'accord,

pourcentage du montant spécifique est fixé à 75 % de cette diminution pour

s trois premières années de la période considérée et à 50 % pour

s trois dernières années. § 2. Dans

cadre d'un accord de collaboration, ce montant est affecté d'un coefficient qui traduit la part relative des charges que supporte

demandeur en exécution des dispositions conventionnelles relatives au personnel. Art. 91quaterdecies.

montant spécifique est liquidé annuellement dans

budget des moyens financiers de l'hôpital compte tenu de l'exécution des mesures reprises dans la convention. Sous-section 4. - Adaptation du montant spécifique Art. 91quinquiesdecies.Toute disposition nouvelle de nature budgétaire qui est d'application pour

personnel financé par

budget des moyens financiers, pendant la durée de la convention, entraîne une adaptation du montant spécifique. Sous-section 5. - Contrôle et sanctions Art. 91sexiesdecies.

SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement évalue l'exécution des mesures reprises dans la convention et, en cas de non-respect de celles-ci, en informe, par écrit,

Ministre qui a la Santé publique dans ses attributions. Dans ce cas,

Ministre qui a la Santé publique dans ses attributions peut, après audition du gestionnaire de l'hôpital, décider de la récupération, partielle ou totale, du montant spécifique octroyé. En cas de non-respect des dispositions prévues par la convention,

montant spécifique est totalement ou partiellement récupéré. » Art. 21.L'article 92 du même arrêté est complété comme suit : « 11. La sous-partie C3 des hôpitaux qui ont demandé explicitement la révision de cette sous-partie. ». Art. 22.A l'article 95 du même arrêté, dont

texte actuel formera

§ 1er, il est ajouté un § 2, rédigé comme suit : « § 2.

Pour

s hôpitaux qui réalisent des investissements conduisant à des rationalisations de l'offre de soins et considérés, en vertu des articles 46 et 46bis de la loi sur

s hôpitaux, coordonnée

7 août 1987, comme prioritaires par l'autorité fédérale et par l'autorité ayant

pouvoir d'agréation, et pour autant qu'il résulte de ces investissements pour

s services visés à l'article 8 une augmentation de la superficie de ces services, la sous-partie B1 est augmentée d'un montant calculé en multipliant l'augmentation de surface par

total des coûts moyens par unité d'oeuvre des hôpitaux du groupe relatifs aux frais généraux, à l'entretien et au chauffage considérant que

s hôpitaux psychiatriques constituent un seul groupe. Art. 23.

Chapitre XI

du même arrêté est complété par

s dispositions suivantes : « Section 4. - Spécialisation des hôpitaux Art. 97bis.En cas de transfert d'activités entre deux ou plusieurs hôpitaux généraux, hors services Sp, Sp palliatifs, G isolés et unités de traitement de grands brûlés portant sur un service, une fonction ou un programme de soins, dans

cadre d'un accord de collaboration juridiquement formalisé, il est accordé aux hôpitaux un montant pour autant que, pour

premier exercice complet après

transfert d'activités en exécution de l'accord de collaboration, la sous-partie B2 correspondant à cette activité soit inférieure à celle initialement transférée.

montant est calculé comme suit : M = A - B où : A = la sous-partie B2 du budget transféré à la date de la signature de l'accord de collaboration; B = la sous-partie B2 qui a trait aux activités transférées du premier exercice pour

quel

s données prises en compte pour la fixation de la sous-partie B2 sont postérieures au transfert.

montant sera accordé aux hôpitaux bénéficiaires à raison de 100 % la première année, 65 % la deuxième année, 30 % la troisième année et 0 % la quatrième année.

montant sera alloué via la sous-partie C2 du budget des moyens financiers. » Art. 24.A l'annexe 12 du même arrêté sont apportées

s modifications suivantes : 1° au point 1., § 1er,

point 7° est remplacé par la disposition suivante : « 7° appliquer, pour l'ensemble de l'hôpital,

s tarifs de l'accord national médecins-organismes assureurs. Au cas où il n'existe pas d'accord,

s tarifs qui servent de base au calcul de l'intervention de l'assurance obligatoire soins de santé et indemnités constituent

s tarifs maximaux qui peuvent être appliqués. La preuve est apportée par une attestation signée par

gestionnaire et

président du conseil médical. » 2° au point 1., § 2,

point 7° est remplacé par la disposition suivante : « 7° pour la condition 7 : l'attestation signée par

gestionnaire et

président du conseil médical mentionnant que

s tarifs de l'accord national médecins-organismes assureurs sont appliqués pour l'ensemble de l'hôpital. Au cas où il n'existe pas d'accord,

s tarifs qui servent de base au calcul de l'intervention de l'assurance obligatoire soins de santé et indemnités constituent

s tarifs maximaux qui peuvent être appliqués. »; 3° au point 2., 2e alinéa,

dernier tiret est remplacé par la disposition suivante : « - appliquer, pour l'ensemble de l'hôpital,

s tarifs de l'accord national médecins-organismes assureurs. Au cas où il n'existe pas d'accord,

s tarifs qui servent de base au calcul de l'intervention de l'assurance obligatoire soins de santé et indemnités constituent

s tarifs maximaux qui peuvent être appliqués. La preuve est apportée par une attestation signée par

gestionnaire et

président du conseil médical. » Art. 25.

présent arrêté produit ses effets

1er juillet 2006, sauf l'article 16 qui produit ses effets

1er octobre 2005, l'article 17, 2°, qui entre en vigueur

1er octobre 2006, l'article 17, 1°, qui entre en vigueur

1er décembre 2006 et l'article 24 qui entre en vigueur

1er juillet 2007. Art. 26.Notre Ministre des Affaires sociales et de la Santé publique est chargé de l'exécution du présent arrêté. Donné à Bruxelles,

10 novembre 2006. ALBERT Par

Roi :

Ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, R. DEMOTTE

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