MINISTERE DE LA COMMUNAUTE FRANÇAISE 16 NOVEMBRE 2016. - Arrêté du Gouvernement de la Communauté française modifiant l'arrêté du Gouvernement de la Communauté française du 3 octobre 2002 fixant le statut administratif et pécuniaire du personnel de l'Entreprise publique des Technologies nouvelles de l'Information et de la Communication de la Communauté française Le Gouvernement de la Communauté française, Vu la loi spéciale du 8 août 1980 de réformes institutionnelles, l'article 96, inséré par la loi spéciale du 8 août 1988 ; Vu le décret du 27 mars 2002 portant création de l'Entreprise publique des Technologies nouvelles de l'information et de la Communication de la Communauté française, les articles 11, 13 et 20 ; Vu l'arrêté du Gouvernement de la Communauté française du 3 octobre 2002 fixant le statut administratif et pécuniaire du personnel de l'Entreprise publique des Technologies nouvelles de l'Information et de la Communication de la Communauté française ; Vu l'avis de l'Inspection des Finances, donné le 1er août 2016 ; Vu l'accord du Ministre du Budget, donné le 5 août 2016 ; Vu l'accord du Ministre de la Fonction publique, donné le 24 août 2016 ; Vu l'avis du Conseil de direction de l'Entreprise publique des Technologies Nouvelles de l'Information et de la Communication, donné le 22 septembre 2016 ; Vu le protocole n° 468 du Comité de négociation du Secteur XVII, conclu le 14 octobre 2016 ; Sur la proposition du Ministre de la Fonction publique ; Après délibération, Arrête : Article 1er.L'article 34 de l'arrêté du Gouvernement de la Communauté française du 3 octobre 2002 fixant le statut administratif et pécuniaire du personnel de l'Entreprise publique des Technologies nouvelles de l'Information et de la Communication de la Communauté française est modifié comme suit : 1° à l'alinéa 1er, dans les mentions des échelles de base des échelles de niveau 1, sous les intitulés d'échelles 100/1i, 101/1i, 102/1i et 110/1i, les mentions d'échelons « 3
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.